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Xiaomi annonce sa première TV incurvée de 65 pouces, avec écran 4K Samsung

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Xiaomi vient de dévoiler son premier téléviseur incurvé propulsé par Android, il est baptisé « Mi TV 3S » et embarque un énorme écran 4K de 65 pouces, ultra fin (5,9 mm), signé Samsung (pour une optique maximale). Affiché à environ 1385 $ US, le Mi TV 3S est un grand téléviseur à écran incurvé très abordable.

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Le Mi TV 3S dispose d’un cadre métallique et est disponible en deux tailles : 65 pouces et 43 pouces, mais seul le plus grand écran supporte le 4K – la version de 43 pouces est un Full HD. Le plus petit écran est également plat, pas incurvé, mais il coûte beaucoup moins cher : environ 275 $ US. Les deux téléviseurs sont actuellement disponibles en Chine.

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Le Mi TV 3S embarque l’interface MIUI Android de Xiaomi et est alimenté par le processeur TV Mstar 6A908 avec 2 Go de RAM et 8 Go de stockage interne. Il prend en charge aussi bien le décodage audio Dolby que le décodage DTS, et vous aurez le Mi TV Bar pour faire bonne mesure. Ce dernier ajoute un système de son à six pièces à ce téléviseur déjà très impressionnant.

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Alors, vous dites quoi de ce premier téléviseur incurvé de Xiaomi ?

Huis clos #1 : 10 Cloverfield Lane

Huis clos #1 : 10 Cloverfield Lane

 

Bonjour et bienvenue dans Huis clos, la nouvelle publication irrégulière de Cleek, consacrée aux… huis clos, et qui se propose de critiquer différentes œuvres relevant plus ou moins parfaitement du genre, qu’elles soient cinématographiques, romanesques ou même vidéoludiques ! Vous connaissez tous ce terme, qui désigne une œuvre relatant une montée en tension dans un lieu unique, sans échappatoire extérieure, conformément à son étymologie, signifiant « porte close ». C’est évidemment le genre théâtral qui semble le mieux à même de proposer des intrigues respectant une parfaite unité de lieu, tandis que l’unité de temps contribue au sentiment d’étouffement, ces caractéristiques semblant contraires à l’essence même du cinéma, chaque changement de plan induisant un déplacement du regard et une ellipse, aussi minime soit-elle.

C’est pourquoi le cinéma, quand il s’attaque à ce genre, propose presque toujours de « faux huis clos », l’espace étant limité par exemple à une maison, dans les différentes chambres de laquelle les personnages peuvent se déplacer, ce qui évite la rigidité d’une caméra posée dans une seule pièce, ou dans le cas des semi-huis clos, où l’essentiel de l’intrigue se déroule bien à huis clos, mais est précédé et/ou suivi de séquences s’extrayant de ce lieu.

Ce premier article s’attaquera à l’une des grandes surprises de cette année 2016, le 10 Cloverfield Lane de Dan Trachtenberg, sorti le 16 mars.

 

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[divider]Une suite inattendue. Et inespérée ?[/divider]

 

Si on peut parler pour 10 Cloverfield Lane d’une réelle surprise, c’est que le film n’a été annoncé que deux mois avant sa sortie. Son existence était vaguement connue auparavant sous le titre de travail The Cellar, puis Valencia. Stratégie marketing originale ? L’exact contraire en fait, puisque le film n’avait à l’origine aucun lien avec Cloverfield, et que la production a choisi de capitaliser sur le succès du film de Matt Reeves en retravaillant juste assez le scénario pour prétendre en proposer un pendant.

Et cela se ressent dans 10 Cloverfield Lane, qui ne fait aucune référence à Cloverfield avant la séquence finale, à l’exception vague d’un bulletin radiophonique, lequel n’évoquera quelque chose qu’aux connaisseurs du premier film. Pire encore, l’intrigue reposant essentiellement sur la question de savoir si l’héroïne a été enlevée par un pervers dangereux sous le fallacieux prétexte d’une invasion des Etats-Unis, ou si sa vie a été sauvée dans un monde anéanti, le titre nous indique clairement la réalité de la menace extérieure. On aura beau dire qu’au fond cela n’a pas tant d’importance, l’existence avérée pour le spectateur du monstre n’impliquant pas nécessairement la réalité de la rumeur de contamination radioactive, et qu’il s’agit avant tout d’une histoire de survie dans un bunker, il est évident que le film était pensé fort différemment, et que le nouveau titre ôte de son mystère au dénouement.

En dehors de ce merchandising malhonnête et des conséquences diégétiques de la décision de faire du film un pendant à Cloverfield, nous sommes cependant bien loin de condamner les différences esthétiques entre les deux films, le found footage urbain du premier laissant place à une réalisation académique se prétendant même léchée, majoritairement en huis clos. Tenter de varier les points de vue et les formes sur un même événement nous semble même une bonne idée, et la rumeur selon laquelle un cloverfield-verse serait envisagé, chaque film offrant une perspective très différente plutôt que de constituer une suite au précédent, ne paraît pas inintéressante.

Les a priori sont donc globalement positifs, et renforcés par deux éléments : la présence de John Goodman au casting, l’excellent acteur habitué aux rôles très secondaires nous paraissant un choix habile pour magnétiser le spectateur par sa présence littéralement et figurativement énorme dans le rôle de l’éventuel pervers ; et le scénario co-écrit, avec deux inconnus, et complètement révisé, par Damien Chazelle… le réalisateur et scénariste de Whiplash !

 

 

[divider]Un scénario qui voudrait s’envoler[/divider]

 

La majeure partie du film, on l’a dit, se déroule en huis clos dans le bunker aménagé par Howard (John Goodman), un marines à la retraite obsédé par les théories du complot et l’idée de la fin, d’où qu’elle vienne. Il y est accompagné d’Emmett (John Gallagher, Jr.), qui a participé à la construction du bunker et a donc su tout de suite où aller se réfugier quand il a senti le monde menacé, et de Michelle (Mary Elizabeth Winstead), une jeune femme qu’il a recueillie quand elle a eu un accident de la route, et qui soupçonne vite Howard de l’avoir percutée.

La relation entre Michelle et Howard est d’emblée étrange : la jeune femme se réveille menottée dans une petite salle close par une épaisse porte métallique, et panique naturellement en se croyant à la merci d’un pervers ou d’un être dangereux à la Old Boy, mais son Argus lui demande sèchement sa reconnaissance pour lui avoir sauvé la vie, sans chercher à lui expliquer les choses de manière posée, et confirmant donc les craintes de Michelle qui n’a effectivement aucune raison de croire à l’histoire étrange et vague d’une apocalypse nucléaire qui se serait déchaînée à l’extérieur, et dont il devient clair que Howard ne sait pas grand chose, alors qu’il interdit tout contact téléphonique avec l’extérieur sous prétexte qu’il serait inutile.

Les scénaristes sont sans doute très fiers du personnage d’Howard, qui dans ses accès de brutalité soudains et de jalousie, dans sa volonté ambigüe de proximité avec Michelle, inquiète en effet sans que l’on sache exactement à quoi s’en tenir, et porte donc seul la tension du film. L’idée que le « gardien » se soit muré dans ses convictions et sa solitude au point de ne pas envisager de laisser ses hôtes sortir, le bunker devenant à la fois espace de protection et de détention, et l’extérieur espace de liberté et d’un danger incertain, est évidemment passionnante, même si le peu de doute qu’il reste par la suite sur ses intentions et sa dangerosité rendent assez mal honneur à la prétention initiale à la complexité. Il lui manque la sympathie du spectateur, ou du moins sa pitié, la violence d’Howard empêchant toujours de croire à ses bonnes intentions.

Paradoxalement, la certitude qu’il représente un danger ôte de sa tension au huis clos. On sait que cela ne finira pas bien dans le bunker, et on continue de percevoir l’extérieur comme une libération, alors même que l’on sait par le titre qu’il s’est réellement passé quelque chose et malgré la scène très réussie où Michelle s’apprête à ouvrir la porte qui la ferait sortir du bunker mais renonce en voyant une femme chercher au contraire à rentrer pour fuir une menace incertaine.

Il faut finalement être vraiment pris par le film pour s’interdire les trente secondes de réflexion qui casseraient tout suspense, et il faut admettre que rares sont les passages qui sont à ce titre remarquables, comme la scène du tonneau, celle du père Noël, et même celle plus facile du conduit d’aération – ceux qui ont vu le film comprendront. Ce qui est également imputable à une BO proprement horrible, pourtant composée par Bear McCreary, entre autres responsable de la musique de The Walking Dead. La musique est simplement omniprésente, et prétend donc à chaque instant créer une tension quand le spectateur n’a aucune raison de ressentir quoi que ce soit, ce qui est particulièrement frappant au début : le prologue maladroitement expédié nous montre à peine le visage de Michelle, qui se contente de prendre la route, et la musique voudrait nous faire paniquer, pour un personnage que nous ne connaissons pas et dans une situation si anodine qu’elle paraît chercher à créer de toutes pièces un sentiment on ne peut plus étranger à ce que les images montrent…

Il va de soi que ces considérations sur la tension sont subjectives, et Marine  « Reanoo » Wauquier y a été bien plus sensible, estimant que le huis clos parvenait à créer le sentiment de malaise qu’il cherchait à charrier et que nous regrettions de ne pas avoir ressenti, parce que 10 Cloverfield Lane ne nous semblait pas avoir donné assez de consistance à la géographie du bunker pour que l’on s’y sente oppressé.

Mais en dehors de ces passages, 10 Cloverfield Lane est d’abord caractérisé par la pauvreté de ses dialogues, qui n’est évidemment un bon point ni pour l’identification avec les personnages ni pour l’adhésion à l’ambiance. On a rarement autant senti chaque conversation comme un mauvais enrobage autour du seul élément énoncé qui justifie la scène, et l’adjonction de l’artificialité à un fonctionnalisme assez vulgaire est d’abord étonnant pour un huis clos, genre exigeant des dialogues incisifs et forts, et nous fait ressentir assez péniblement les longueurs de milieu du film, quand Emmett et Michelle osent/n’osent pas mettre en place leur évasion.

Étonnamment, Dan Trachtenberg met en scène le film comme un bon élève qui veut montrer qu’il a compris la grammaire cinématographique, et prouve en fait régulièrement qu’il ne suffit pas de connaître les formules pour que cela prenne à l’écran. On n’en prendra qu’un exemple marquant, la scène de rencontre entre Michelle menottée et Howard, dont l’entrée se veut soigneusement préparée : on entend ses pas approcher de la porte, celle-ci s’ouvrir brutalement, quelques plans sur Michelle paniquée, la présence de son gardien est suggérée par ses pieds, puis seulement la caméra révèle la masse constituée par la silhouette imposante de John Goodman. Le dévoilement progressif du personnage magnétique du film est évidemment un cliché de mise en scène dont on comprend que Trachtenberg n’ait pas voulu l’éviter, mais il est d’abord assez laid dans les plans choisis, ensuite assez absurde parce que Michelle voit donc Howard avant le spectateur, alors que tout l’intérêt de ce genre de scènes est que le dévoilement soit simultané pour créer une empathie avec le personnage principal, enfin ce procédé doit conférer une présence mystérieuse et forte au personnage, immédiatement cassée par un dialogue qui surprend plutôt que d’impressionner.

 

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Il faut dire que John Goodman n’est étonnamment pas à son meilleur dans un rôle qui semblerait taillé pour lui. La caméra joue de son poids pour lui conférer une présence à l’écran qu’il ne parvient pas à affirmer par son jeu assez peu impliqué, ses expressions faciales assez grossières, et évidemment son personnage mal écrit…

Le montage et la photographie sont également très inégaux, parce qu’ils ont cette même prétention à l’esthétisme léché, à l’application de recettes faciles pour créer une ambiance tendue, mais avec une telle absence de personnalité artistique qu’on peut parfois s’étonner, jamais admirer. Comment par exemple apprécier réellement ce dialogue où Michelle et Emmett parlent, chacun adossé d’un côté d’un mur (pas les meilleures conditions pour dialoguer d’ailleurs), Emmett se trouvant dans un couloir baigné de tons de bleu assez sombre et Michelle dans sa chambre à la lumière rose-orangée, quand il est si criant que ce choix de couleur n’a été fait artificiellement que pour marquer la relation de confiance entre les deux personnages et aiguiller l’émotion du spectateur, sans que les scènes précédentes aient pu laisser présager une telle élégance ?

 

Mary Elizabeth Winstead as Michelle and John Goodman as Howard in 10 CLOVERFIELD LANE; by Paramount Pictures

 

[toggler title= »Une mauvaise bonne idée au lieu d’une bonne fin (cliquez pour les remarques sur la fin du film, avec spoilers bien sûr !) » ]

 

Le retournement final a fait couler beaucoup d’encre, et on avouera y être assez favorables dans l’idée – encore une fois, le titre le laissait anticiper – et absolument défavorables dans la manière de faire. D’abord parce que le Cloverfield de Matt Reeves est honteusement oublié : en sortant du bunker, Michelle a affaire à des créatures qui n’ont aucun point commun avec les monstres du premier film, ni physiquement, ni en ce qui concerne leurs aptitudes, ni enfin en ce qui concerne leur origine, puisqu’à aucun moment on ne soupçonnerait qu’ils sont extra-terrestres dans le film de Reeves, là où le film de Trachtenberg ne laisse aucun doute. On se doutait bien que la présence de Matt Reeves et de son scénariste Drew Goddard au générique en tant que producteurs exécutifs ne servait que de caution pour la suite, sans garantir la moindre implication de ces deux personnes qui auraient simplement réalisé le film s’ils l’avaient voulu, la confirmation en est frappante.

Ensuite… parce que la séquence finale n’est simplement pas bonne, alors que les retrouvailles du spectateur et du personnage avec l’extérieur et l’apparition de la menace étaient assez saisissants. Quoi de plus ridicule que de voir ces monstres sans originalité prendre leur temps avec une bêtise coupable et se laisser vaincre d’une manière aussi pathétique par la révélation soudaine d’un talent extraordinaire de Michelle pour le lancer de bouteilles…

C’est que le film avait l’intéressante prétention de montrer comment une femme qui a l’habitude de fuir les complications finit par s’y confronter courageusement, dans un schéma classique de parcours initiatique. Sauf qu’il faut toute la lourdeur de la première scène et une anecdote qu’elle raconte au cours du film sur une fille battue par son père sous ses yeux qu’elle n’aurait pas pu secourir pour qu’on lui prête une vulnérabilité qui contredit tout ce qu’elle est et dit : Michelle est d’emblée posée comme un personnage intelligent et fort, conforme au stéréotype du combattant, l’affirmation qu’elle se serait accomplie grâce aux événements traversés ne pouvant manquer de surprendre.

Il semblerait qu’à l’origine, avant que Bad Robot Productions, la société de J.J. Abrams, ne décide d’adapter le scénario et donc d’en faire un pendant à Cloverfield, la fin ait été très différente : Michelle sortait du bunker, prenait la voiture pour se rendre à Chicago, et y découvrait la ville ravagée, preuve que Howard ne lui avait pas menti. Ce qui est curieux, c’est que ce dénouement nous aurait paru autrement plus satisfaisant par rapport à Cloverfield, et même en soi, que celui supposé raccrocher les wagons, et qui en plus de ne pas être captivant, fait oublier par sa relative longueur l’épisode du bunker, quand la version originale reposait essentiellement sur Howard, la véracité de ses propos et la complexité de ses motivations. « Reanoo » ajoute qu’effectivement la longueur de cette séquence finale et son peu de lien direct avec l’intrigue précédente rappelle qu’il s’agit d’une addition artificielle, et pas simplement d’un twist intelligent. Dans les deux cas, le film présente deux monstres, celui de l’extérieur et celui de l’intérieur, celui qui est évident et fictif, et celui qui ressemble aux gens que nous côtoyons, et c’est justement la raison pour laquelle la première version nous paraissait à ce point plus fine.[/toggler]

 

En bonus, le court-métrage de Trachtenberg dans l’univers de l’excellent jeu Portal, et qui annonçait déjà certains des défauts de son premier film.

 

 

 

Nintendo Miitomo : prise en main

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Miitomo, qui vient d’atteindre les 1 million de téléchargements au Japon selon Nintendo, est plus une sorte de mini réseau social qu’un véritable jeu.

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Les utilisateurs conçoivent un Mii, essentiellement une version en bande dessinée d’eux-mêmes, en choisissant parmi des dizaines de parties du visage et même des modèles de diction pour imiter leur voix. Comme le concept de Mii est issu des consoles Wii de la marque, il est également possible d’exporter/importer un Mii existant sur son smartphone, pour ceux qui possèdent une Wii U ou une Nintendo 3DS.

Le fonctionnement de Miitomo tourne essentiellement autour de votre personnage Mii qui se ballade dans sa « chambre » et pose tout un tas de questions personnelles, notamment vos goûts personnels et vos activités récentes. Vous devez saisir les réponses aux questions sur votre téléphone. Ces réponses sont ensuite rendues « publiques » et partagées avec tous vos amis connectés sur Miitomo. On peut se faire des amis en reliant des comptes Facebook ou Twitter, ou via une demande directe « Face à face ». Vos amis peuvent ensuite visiter votre Mii et vous poser des questions à leur tour.

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Si Miitomo est entièrement gratuit au téléchargement, Nintendo compte se faire de l’argent à travers une large gamme de vêtements et d’accessoires disponibles dans le jeu pour habiller votre Mii. Si l’application vous permet d’avoir de l’argent virtuel en répondant aux questions, et de temps en temps en accomplissant certaines tâches, vous pouvez également augmenter votre solde avec de l’argent réel.

Il y a aussi un mini-jeu intégré auquel on ne peut jouer qu’avec des tickets de jeu, la récompense étant bien entendu des vêtements rares pour votre Mii. Les tickets de jeu en question peuvent parfois être offerts par l’application, mais en général il faudra débourser un peu d’argent pour les obtenir.

Ci-dessous une vidéo de prise en main de Miitomo :

Miitomo l’appli mobile de Nintendo téléchargée 1 million de fois en 3 jours au Japon

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Maintenant que Miitomo a été lancé au Japon, Nintendo a tenu à faire savoir sur Twitter, à tous ceux que ça intéresse, que son jeu mobile a déjà été téléchargé par plus de 1 million d’utilisateurs seulement trois jours après son lancement au Japon. Pour rappel, l’application a été publié la semaine dernière simultanément sur les appareils Android et iOS.

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Ce chiffre correspond uniquement aux téléchargements réalisés au Japon, vu que Miitomo n’est pas encore officiellement disponible en dehors du pays. Mais ce qui est intéressant à noter, c’est que l’application a déjà de nombreuses langues disponibles dans le menu des options. Ce qui laisse suggérer un lancement très prochain dans d’autres pays du monde.

Chose curieuse cependant, c’est que le Google Play Store – du moins au Japon – ne mentionne que 100.000 téléchargements de l’application de Nintendo. Mais il est difficile de dire à quel point ce chiffre est précis, ou s’il est effectivement mis à jour. Toutefois, s’il s’avérait être exact, cela voudrait dire que près de 90 % des téléchargements de Miitomo ont été réalisés sur les dispositifs Apple. Ce qui ne serait pas étonnant en soit vu la grande popularité des iPhones au Japon.

Récap’ cinéma de la semaine #20

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Batman V Superman : L’Aube de la Justice  » , « Aux yeux de tous » , « La Dream Team  », « Médecin de campagne  », « Remember  », « Batman » et « Rosalie Blum ».

 

Mercredi 23 mars 2016

 

[divider]Batman V Superman : L’Aube de la Justice[/divider]

Batman V Superman : L’Aube de la Justice – Réalisé par Zack Snyder  – Avec Ben Affleck, Henry Cavill, Jesse Eisenberg / Genre : action, aventure

Durée : 2h32

Synopsis : La suite des nouvelles aventures de Superman, confronté pour la première fois au chevalier noir de Gotham City, Batman.

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZSqs-9OL79w

 

L’avis de Cleek : Incontestablement la sortie de la semaine, Batman v Superman devrait attirer de nombreux spectateurs. En attendant notre critique (soon™), Cleek vous propose de retrouver nos attentes vis-à-vis du film dans la Hype Review qui lui a été consacrée.

 

[divider]Aux yeux de tous[/divider]

Aux yeux de tous – Réalisé par Billy Ray  – Avec Julia Roberts, Chiwetel Ejiofor, Nicole Kidman / Genre : thriller

Durée : 1h51

Synopsis : Une enquêtrice du FBI découvre avec horreur que l’une de ses filles a été brutalement assassinée. Les conséquences sur son équipe seront nombreuses.

 

 

L’avis de Cleek : Un casting de très haut vol (Julia Roberts, Nicole Kidman, Chiwetel Ejiofor, Dean Norris et Michael Kelly) pour ce film qui reprend une trame déjà bien usée, celle d’un officier de justice agissant en-dehors de tout cadre légal pour mener à bien un projet de revanche tout ce qu’il y a de plus personnel. Un récit déjà bien connu mais lui-même repris du film argentin Dans ses yeux – dont il s’agit ici du remake – sorti en 2009 et récipiendaire de nombreux prix, dont l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2010.  Aux yeux de tous aura ainsi doublement fort à faire pour se démarquer de son prédécesseur et, pour ceux qui ne l’auraient pas vu, pour offrir au public un scénario un tant soit peu original et/ou accrocheur.

 

[divider]La Dream Team[/divider]

La Dream Team – Réalisé par Thomas Sorriaux  –  Avec Medi Sadoun, Gérard Depardieu, Chantal Lauby / Genre : comédie

Durée : 1h35

Synopsis : Maxime Belloc est un grand joueur de football, le meilleur buteur du championnat.Dans un geste de colère il se brise la jambe…Son agent le contraint de se mettre au « vert » le temps de sa convalescence chez son père à qui il ne parle plus depuis 15 ans. Là-bas, à sa grande surprise, Maxime va redécouvrir le sens des valeurs… et de la famille !

 

 

L’avis de Cleek : Bienvenue au 565471e film familial français, sur fond de rapport conflictuel au père et de blagues sur la campagne. Avis aux amateurs.

 

[divider]Médecin de campagne[/divider]

Médecin de campagne – Réalisé par  Thomas Lilti –  Avec François Cluzet, Marianne Denicourt, Isabelle Sadoyan / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h42

Synopsis : Tous les habitants, dans ce coin de campagne, peuvent compter sur Jean-Pierre, le médecin qui les ausculte, les soigne et les rassure jour et nuit, 7 jours sur 7. Malade à son tour, Jean-Pierre voit débarquer Nathalie,  médecin depuis peu, venue de l’hôpital pour le seconder.

 

 

L’avis de Cleek : Après le très bon Hippocrate (2014), on retrouve le réalisateur (et médecin généraliste de son état) Thomas Lilti dans un nouveau film dont les médecins sont les premiers héros. Il faudra s’attendre à beaucoup de réalisme, à un sujet particulièrement maîtrisé ainsi qu’à une certaine sensibilité dans Médecin de campagne.

 

[divider]Remember[/divider]

Remember – Réalisé par  Atom Egoyan – Avec Christopher Plummer, Martin Landau, Bruno Ganz  / Genre : drame

Durée :  1h35

Synopsis : Un vieil homme, survivant de l’Holocauste, parcourt les États-Unis pour se venger d’un passé qu’il ne cesse d’oublier.

 

 

L’avis de Cleek : Second film comportant le nom de Dean Norris à l’affiche cette semaine, pas sûr que Remember puisse complètement racheter le plutôt médiocre Captives (2014), qui était jusqu’à présent le dernier film en date d’Atom Egoyan. Le sujet, toujours délicat, de la mémoire de l’Holocauste et son sujet de vengeance, déjà traité (notamment dans Tu marcheras sur l’eau, d’Eytan Fox, 2004) constitueront probablement les principaux écueils du film.

 

[divider]Batman[/divider]

Batman – Réalisé par Leslie H. Martinson  – Avec Adam West, Burt Ward, Cesar Romero / Genre : action, aventure comédie

Durée : 1h45

Synopsis : Batman et Robin combattent le Joker, Catwoman, le Pingouin et l’Homme-Mystère, unis dans le vol d’une invention capable de déshydrater entièrement tout être vivant.

 

 

L’avis de Cleek : Notre sortie cinéma-phare de la semaine est l’occasion de revenir sur d’anciens films, consacrés à la chauve-souris la plus mystérieuse de Gotham : Batman. Parmi eux, on retrouve notamment le film Batman, de 1966, qui s’est démarqué du lot par un certain sens de l’auto-dérision. À voir pour parfaire sa culture cinématographique, et pour les inconditionnels du genre.

 

[divider]Rosalie Blum[/divider]

Rosalie Blum – Réalisé par Julien Rappeneau – Avec Noémie Lvosky, Kyan Khojandi, Alice Isaaz / Genre : comédie

Durée : 1h35

Synopsis : Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents… Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu’il est convaincu d’avoir déjà rencontrée…

 

 

L’avis de Cleek : Quelque part entre Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain et Lou ! Journal infime, toute la délicate sensibilité et la touchante maladresse de Kyan Khojandi vacillent. On espère que cela suffira à faire de Rosalie Blum un film réussi.

 

Source synopsis – Allociné

Nouvel iPad Pro : Tout ce qu’il faut savoir

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L’iPhone SE n’est pas le seul produit qu’Apple a dévoilé ce lundi. La marque à la Pomme a également levé le voile sur une version plus petite de son iPad Pro.

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Cette nouvelle version de l’iPad Pro est dotée d’un écran Retina plus petit de 9,7 pouces, par rapport aux 12,9 pouces de sa grande sœur. Apple précise que cette nouvelle tablette a la réflectivité la plus basse du marché, et la brillance la plus élevée de toutes les tablettes disponibles à ce jour. Elle est livrée avec un écran « True Tone », qui selon Apple permettra de mesurer la lumière ambiante pour ajuster l’écran en fonction.

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Sous le capot, l’iPad Pro de 9,7 pouces embarque un processeur Apple A9X, une caméra arrière iSight de 12MP (qui dépasse un peu), une caméra frontale de 5MP, le tout propulsé par iOS 9.3. Bien sûr, puisqu’il s’agit d’un iPad Pro, il est compatible avec le Smart Keyboard et l’Apple Pencil.

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La nouvelle tablette sera disponible en versions Argent, Or, Gris Espace et Or Rose. Les précommandes démarrent le 24 mars à partir de 599 $ pour la version 32Go, 749 $ pour la version 128Go, et il y aura aussi une nouvelle variante de 256Go proposé à 899 $.

Le site The Verge a publié une vidéo de prise en main qui donne un aperçu de la tablette sous tous les angles :

Nouvel iPhone SE : Tout ce qu’il faut savoir

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Un smartphone géant n’est pas du goût de tout le monde, ce qui est compréhensible. Ils ne sont pas très facile à tenir dans la main, et parfois on peine à les mettre dans une poche de jean par exemple. Voilà pourquoi Apple a décidé de lancer un nouvel iPhone conçu pour répondre aux attentes des amoureux de petits écrans : l’iPhone SE.

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Spécifications et caractéristiques de l’iPhone SE

Apple vient juste de dévoiler son nouvel iPhone SE, qui est censé être « le plus puissant téléphone de 4 pouces jamais conçu ». Si de l’extérieur l’iPhone SE ressemble beaucoup à l’iPhone 5s, à l’intérieur par contre il reprend les caractéristiques des iPhone 6 et 6s. Il dispose d’un écran LCD de 4 pouces, un processeur Apple A9 avec coprocesseur M9 intégré et 2 Go de mémoire vive, une caméra arrière iSight de 12MP avec True Tone flash et captation vidéo 4K, et une caméra frontale de 1,2 MP (contre 5 MP sur le 6s) avec Retina flash. A cela s’ajoutent la compatibilité 4G LTE sur toutes les bandes, le Wi-Fi a/b/g/n/ac, le GPS avec GLONASS, le Bluetooth 4.2 et le NFC.

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Sans surprise, l’iPhone SE est livré avec le support d’Apple Pay, de 3D Touch et arbore un bouton d’accueil physique compatible Touch ID sur la face avant. Le nouveau smartphone est propulsé par la dernière version du système d’exploitation mobile d’Apple, iOS 9.3.

iPhone SE : prix et disponibilité

L’iPhone SE sera disponible en précommande à partir du 24 mars prochain. Il faut compter 399 $ pour la version 16Go et 499 $ pour la version 64Go (prix US). En prenant en compte les taxes (TVA notamment), cela devrait nous amener aux alentours des 489 € en prix d’entrée en France. Le téléphone arrivera sur le marché le 31 mars.

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HUMEUR : Iphone SE, du foutage de gueule.

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Disclamer: cet article a été écrit à chaud, après la Keynote, de plus, en dehors du fait que je ne porte pas tellement la marque à la pomme dans mon cœur, toutes les specs détaillés sont sur leur site (http://www.apple.com/fr/iphone-se/specs/)

Pour casser les arguments du SE, analysons ses caractéristiques :

« Ecran Retina d’une résolution de 1136×640 pixels à 326ppp » RÉELLEMENT? Nous sommes en 2016 et ce smartphone a un écran avec une résolution de moindre que 720p? Mon G3 pourtant sorti en 2014 dispose d’un écran 1440p… Cherchez l’erreur. Cette spécification résume à elle toute seule l’iphone SE… mais continuons.

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« Puce A9 avec architecture 64 bits » Un dual core cadencé à 1.4Ghz… Euh attendez, c’est pas le même CPU que l’iphone 6S? -Ah si, mais le but de l’iphone SE n’est pas de faire un « iphone du pauvre »? Pourquoi mettre le même CPU dans un téléphone à 1000€ que dans un téléphone à 500$ alors que le but est de tirer les prix vers le bas? Sans parler que pour un écran de si maigre définition, le processeur risque de s’ennuyer un peu!

« Enregistrement vidéo 4K (3840x 2160) à 30 i/s » Wait, l’écran c’est pas un 640p? pourquoi filmer en 4K si l’écran qui l’affiche n’a même pas le quart des pixels de la vidéo? Je vous avoue que je n’ai moi même pas la réponse.

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« Photo HDR automatique » Mais what? il n’y a pas moyen de régler la présence de l’HDR? Sans parler que dans 70% des cas, avec l’HDR la photo est plus floue et est très sensible aux mouvements!

Enfin vous l’aurez compris, l’Iphone SE est surement l’un des plus grands foutages de gueule de la part d’Apple depuis un petit bout de temps. J’ai hâte de voir si c’est un flop ou pas!

Je vous laisse savourer toutes les autres incohérences d’Apple sur leur site, je vous assure que c’est un pur régal!

 

 

 

Récap’ séries : The Walking Dead, Supergirl et Gotham

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes :  Supergirl, Gotham et The Waking Dead ! Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici.

 

Lucile « Macky » Herman

 

Macky

 

[divider]The Walking Dead : The Same Boat[/divider]

 

Dimanche soir dernier, AMC diffusait l’épisode 13 de la saison 6 de The Walking Dead intitulé « The Same Boat ». Maggie et Carol sont aux mains des hommes de Negan, ou plutôt des femmes. Rick tente de faire un deal avec elles pour libérer nos deux acolytes mais rien ne fonctionne. Elles sont alors bâillonnées, aveuglées et emmenées dans une des bases des Sauveurs. Carol se glisse une nouvelle fois dans la peau de celle qui a peur, celle qui prie et qui n’a survécu uniquement parce que Rick et les autres l’ont protégée. Une fois à visage découvert, le spectateur découvre la salle dans laquelle Carol et Maggie se retrouvent enfermées. Vous êtes-vous dit « Tiens, ça me rappelle le film SAW, ça ! » ? Eh bien vous n’aviez pas tort : en effet, après la tête de Johnny Depp qui a été utilisée la semaine passée, c’est maintenant au tour des lieux de tournage du film SAW d’être utilisés par la série.

Tout au long de l’épisode, nous avons peur pour Carol, Maggie et pour le bébé à naître. Carol piège alors un à un les Sauveurs de l’entrepôt, bien qu’on sent une grande réticence monter en elle à chaque fois qu’elle en tue un. Polly, par exemple, une des kidnappeuses, va se décrire à Carol lors d’un long monologue. On s’aperçoit vite que la vie de ces deux femmes se ressemblent et que l’apocalypse les a forcés à devenir ce qu’elles sont maintenant. Alors que Carol et Maggie les tuent tous et toutes, Carol va demander à Polly de partir car elle ne désire pas la tuer. On se demande même au départ si ce personnage ne va pas devenir récurrent dans la série, mais non. Polly va mourir des mains de Carol.

Carol et Maggie sortent alors de cet entrepôt infesté de zombies, et maintenant de cadavres, pour tenter de rejoindre les autres. La porte s’ouvre alors sur Glenn et les autres. Carol semble totalement choquée, perdue. Est-ce le fait d’avoir été à l’abri trop longtemps dans Alexandria ? Ou bien peut-être a-t-elle atteint son quota de meurtres… La réponse, on l’espère, dans les prochains épisodes.

 

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Mehdy « Razor » Slimani

 

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[divider]Supergirl[/divider]

 

Nous avons tous une face cachée, cette semaine, c’était au tour de Supergirl de nous dévoiler son côté obscure dans l’épisode intitulé « Fallin »  diffusé le lundi 14 mars.

Tout a bien commencer pour notre héroïne, qui recevait les éloges de toute la ville, une fierté et un symbole d’espoir pour National City, mais ça ne peut pas durer… Alors qu’elle sauvait des innocents des flammes, Supergirl a été exposée à de la Kryptonite Rouge, fabriquée par Max Lord, le créateur de Bizarro lors d’un ancien épisode, changeant radicalement le comportement de Supergirl. Elle commence par laisser un alien criminelle échapper de Fort Raz s’enfuir, s’en prendre ensuite à sa directrice (en la jetant du haut d’un immeuble avant de la récupérer avant qu’elle ne s’écrase, oui oui, Supergirl a fait ça !),. Elle ne se retient pas non plus avec son entourage avec des propos blessants, avant de s’attaquer aux quelques policiers de la ville, créant ainsi un peu de chaos et semant la panique. Heureusement, la DOE arrive à temps et essaye d’empêcher Kara de faire plus de dégâts, mais leurs armes n’ont pas suffit face à la Kryptonienne, forçant alors le directeur Hanshaw à se transformer en Jon Jon’z, ce qui a donné suite à un combat intense (avec de superbe effets spéciaux) entre les deux aliens, qui nous a rappelé le combat entre Superman et Zod dans Man Of Steel. Cette révélation jouera, néanmoins un rôle important désormais dans la série, certains même vont à dire qu’on aura droit à une « petite justice league »…

L’épisode en soit repose sur son scénario et sur cette face cachée de Supergirl, qui a pour le coup vraiment déçu ses adorateurs. L’épisode coïncide d’ailleurs avec la sortie du film de son cousin, dans lequel il affrontera Batman mercredi prochain.

 

 

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[divider]Gotham[/divider]

 

Après nous avoir servi deux épisodes « consécutifs » sur Mr.Freeze, Gotham ralentit la cadence et centre l’histoire cette semaine sur le jeune Bruce Wayne et son obsession pour trouver le tueur de ses parents.

Alors qu’il a demandé à Selina Kayle de se lui procurer une arme lors du dernier épisode, Bruce suit sa meilleure piste jusqu’à présent, accompagné de son majordome. Ces derniers vont même aller demander aux criminelles « underground » de la ville des informations au sujet de celui qu’on surnomme « M », comme Malone, mais une information pareille ne s’obtient pas facilement et Alfred se voit contraint d’en venir aux mains. Pas de soucis pour ce dernier vu qu’il était dans les Navys. Malheureusement, il est contraint de se faire hospitaliser dû aux blessures subi lors du combat, une situation qui arrange Bruce, vu qu’il prévoit de commettre l’irréparable. Pendant ce temps, le Pingouin continue de subir le « traitement » intensif du Dr Hugo Strange au sein de l’asile d’Arkham, un traitement qui a l’air de changer radicalement le comportement d’Oswald, devenant un gentil homme qui ne ressemble plus à un criminel, qui lui a d’ailleurs donné son ticket de sortie d’Arkham. Bruce Wayne quant à lui, a retrouvé le tueur de ses parents, après une longue discussion, il a réalisé qu’il ne devait pas devenir un monstre comme lui, ainsi il déposa son arme devant Malone, sortit de la chambre et n’a pas attendu longtemps avant d’entendre un coup de feu : le tueur de ses parents s’est suicidé, emportant avec lui un plus grand secret : qui la payer pour ce meurtre ? Ainsi, le jeune Bruce décida de quitter le manoir Wayne et Alfred, pour goûter à la vie des gens dépourvus et sollicite son amie qui connait bien ce terrain, Selina Kayle.

L’épisode est toujours intéressant, c’est l’ascension du jeune Bruce vers les traits du Batman qui se poursuit.

 

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AlphaGo : la partie de Go qui va tout changer

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Ce que la réussite du programme AlphaGo augure pour l’avenir de l’IA

 

Vous n’avez pas pu passer à côté de l’évènement. Il y a quelques semaines, le programme d’intelligence artificielle AlphaGo a fait grand bruit en battant 4 à 1 le champion coréen de go Lee Sedol. Pour la première fois, une intelligence artificielle battait un esprit humain au jeu de go, qui était jusqu’à maintenant considéré comme un graal inatteignable de l’IA et la chasse gardée de l’intelligence humaine. À l’origine, il y a l’entreprise britannique DeepMind, rachetée en 2014 par le géant Google, spécialisée dans le développement de programmes d’intelligence artificielle. Et dont l’objectif avoué est de « résoudre l’intelligence. » Vaste programme.

Dans le parcours semé d’embûches de l’IA, il y avait déjà eu, en son temps, l’exploit du programme Deep Blue, dans les années 1990. Deep Blue, un superordinateur développé par IBM et conçu spécifiquement pour jouer aux échecs, a tenu la dragée haute au champion du monde d’échecs Gary Kasparov dans les années 1990, avant de le battre en 1997 dans un match revanche. Mais le jeu de go, avec son nombre impressionnant de combinaisons possibles à effectuer sur le goban (plateau de go), restait jusqu’à présent un défi de l’IA. Un défi relevé avec brio par le programme AlphaGo.

La victoire d’AlphaGo pourrait sembler anecdotique, mais elle représente en fait une petite révolution scientifique qui pourrait bien avoir des répercussions importantes sur le quotidien de tout un chacun. Cleek vous propose un récapitulatif en cinq questions pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la victoire d’AlphaGo et de ce qu’elle pourrait bien signifier pour l’avenir de l’IA.

 

[divider]Du go…[/divider]

 

Avant tout, qu’est-ce que le go ?

 

Le go est un jeu de stratégie, originaire de Chine mais devenu très populaire au Japon et en Corée. Le go oppose deux joueurs, chacun armé d’une couleur et d’un jeu de pierres correspondant – traditionnellement, blanc ou noir – qui s’affrontent sur un large plateau, le goban. Le but du jeu est de former des territoires à l’aide de ses pierres, et d’empêcher l’adversaire de construire le sien en enfermant les pierres adverses, ce qui rapporte des points. À la fin du jeu, le gagnant est celui qui comptabilise le plus de points.

Aussi abstrait que complexe, le go est un jeu extrêmement rigoureux et exigeant. Dans le jargon, le go est un jeu combinatoire abstrait, catégorie de jeux à laquelle appartient notamment le jeu d’échecs. En France, le jeu s’est fait notamment fait connaître avec le succès du manga Hikaru no Go, un shônen nekketsu dessiné par un certain Takeshi Obata (Death Note, Bakuman), plus tard adapté en anime, et dont le go est le sujet central.

 

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[divider]… à l’alpha go[/divider]

 

La victoire du programme AlphaGo est-elle une victoire de l’intelligence artificielle sur l’intelligence humaine ?

 

Dans une certaine mesure, oui. Tous les commentateurs et experts en go ont souligné le fait que certains mouvements d’AlphaGo, qui l’ont mené à une brillante victoire face au champion Lee Sedol, étaient a priori incompréhensibles à l’esprit humain. Et mériteraient des semaines d’analyse avant de pouvoir reconstruire le cheminement « logique » qui a poussé le programme à effectuer ce mouvement stratégique-ci plutôt qu’un autre.

Mais si on n’a encore qu’une compréhension limitée du niveau de go auquel joue AlphaGo, il ne faut pas oublier que c’est bien l’intelligence humaine qui est à l’origine du programme, et de sa capacité à calculer le meilleur mouvement à effectuer dans une situation donnée parmi des millions de possibilités. Pour ce faire, Google Deepmind a mis en place deux réseaux de « neurones » artificiels permettant à AlphaGo d’apprendre automatiquement, à partir d’une base de données de 30 millions de coups joués par des mains humaines. C’est le Deep Learning, qui, combiné à la méthode de Monte-Carlo, a permis à AlphaGo d’atteindre un tel niveau de maîtrise du jeu.

En résumé, si AlphaGo est effectivement une création humaine, sa façon de jouer au go dépasse pour le moment notre entendement du jeu.

 

Pourquoi le programme AlphaGo est-il meilleur que l’humain au go ?

 

Avant de répondre à cette question, peut-être convient-il d’abord de réfléchir aux termes mêmes de la question. Comme on l’a vu, certains mouvements effectués par AlphaGo demeurent énigmatiques aux yeux d’experts qui ont pourtant fait du go leur spécialité et la quête de toute une vie. Une fois que l’on a posé cet état de fait, peut-être faut-il admettre qu’AlphaGo n’est pas, au sens strict du terme, « meilleur » que l’intelligence humaine (brillamment défendue par le champion Lee Sedol) au go, car les humains et la machine ne jouent, de fait, pas du tout au même niveau, ni avec la même façon d’appréhender le jeu. Peut-être serait-il plus exact de dire que le programme joue bel et bien un « autre » type de go.

 

Aucun joueur humain n’aurait joué les coups qu’AlphaGo a joué.

 

C’est ce qu’a déclaré un expert face à la victoire du programme AlphaGo. Voilà peut-être la clé du mystère. AlphaGo joue un go différent car ce sont bel et bien des lois mathématiques de probabilités qui régissent ses coups. Un go différent, le go des machines, qui est, dans l’état actuel des choses, impossible à jouer par un esprit humain. C’est ainsi que le champion Lee Sedol a déclaré, après le match contre AlphaGo :

 

Lorsque j’ai vu les mouvements qu’AlphaGo faisait, je me suis demandé si les coups de go que je connaissais étaient les bons.

 


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Mais au fait, quel est l’intérêt de construire un programme d’IA spécifiquement conçu pour le go ?

 

La victoire de l’IA aux échecs avait fait grand bruit, et il semblerait que maintenant, la dernière frontière que représentait le go soit elle aussi tombée sous les coups d’une redoutable intelligence artificielle. Le go représentait un défi certain pour les cerveaux de DeepMind, mais, de façon générale, les jeux sont le terrain de jeu de prédilection des programmes d’intelligence artificielle, car ce sont des domaines obéissants à des règles et des contraintes mathématiquement modélisables. D’autres domaines, tels que les langues, qui ne sont pas régis par des règles statistiques absolues, sont encore relativement peu perméables aux révolutions technologiques et décisives des IA.

Mais un jeu n’est jamais qu’un « simple » jeu. Un jeu est une représentation du monde, et offre une certaine façon d’appréhender les arts de la politique et de la lutte armée, dans la mesure où y opère un certain degré de stratégie et de coups à jouer. Après les jeux combinatoires abstraits, les IA de ce monde pourraient désormais se tourner vers des jeux aux règles et aux modalités plus relatives, voire même des jeux multijoueurs. Des jeux tels que le poker, ou même StarCraft.

Pour l’heure, Demis Hassabis, neuroscientifique, concepteur, développeur de jeux vidéo, et tête pensante de Google DeepMind, a déclaré que les algorithmes du programme AlphaGo pourraient détenir la solution de toutes sortes de problèmes, allant des services de santé à de nombreux domaines scientifiques. Et là réside la différence cruciale entre AlphaGo et son prédécesseur, Deep Blue : là où le second avait été spécifiquement développé pour jouer aux échecs, AlphaGo avoir un impact décisif dans de nombreux domaines, du fait de l’emploi central d’une technologie certes innovante mais beaucoup plus généraliste.

 

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Finalement, la victoire d’AlphaGo est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

 

On se souvient en effet des avertissements récents de Stephen Hawking face à la menace que pourraient représenter des machines super-intelligentes pour l’humanité. Pour l’heure, les parties jouées par AlphaGo contre Lee Sedol sont encore décortiquées et analysées afin d’en extraire de précieuses réponses. Au-delà du go, AlphaGo pourrait avoir un rôle crucial à jouer dans la science diagnostique et la recherche médicale enfin, tout domaine où une situation peut être appréhendée sous forme de problème. Mais AlphaGo a également, et peut-être paradoxalement, beaucoup à apporter au jeu de go en lui-même. La possibilité de permettre aux joueurs de jouer contre l’ordinateur pourrait offrir ce que Deep Blue a offert aux échecs : la possibilité de s’entraîner et de s’améliorer à un niveau individuel. L’attention médiatique a elle aussi été bénéfique : en quelques semaines, les inscriptions à des clubs de go ont connu une augmentation particulière.

De façon générale, le jeu de go gagnerait a être mieux connu du grand public tant les qualités intellectuelles et humaines qu’il exige de ses joueurs sont incroyablement enrichissantes. Mais pour appréhender pleinement les conséquences décisives de la réussite du projet AlphaGo dans le domaine de la science et dans notre vie de tous les jours, il faudra, cependant, attendre l’expérience des années pour que celles-ci se révèlent pleinement.

La DreamBox d’Aerocool dans l’atelier

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Aerocool Dreambox

Rapide premier passage sur la Dreambox d’Aerocool, un concept « DIY » qui fera l’objet d’un test écrit plus large dans la semaine.

Le kit est très complet mais s’adresse tout de même à un public très particulier c’est ce que nous verrons bientôt…

 

[comparateur keyword= »Aerocool Dreambox »]

 

L’Hylian, langue fictive ?

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Langues et pratiques du Geek : l’Hylian

 

Et si l’envie vous prenait d’apprendre cette langue fictive qu’est l’Hylian ?

Si, à cette première question, vous répondez par une autre question, qui serait de l’ordre de « Qu’est-ce qu’une langue fictive ? », je vous recommanderais chaudement de parcourir le premier volet de cette chronique, consacré au Quenya, et dans lequel je prends le temps de définir selon mes termes cette notion de langue fictive.

Néanmoins, pas besoin d’une explication complète pour affirmer ce qui va suivre : il n’est pas rare qu’un univers fictif se compose, outre de personnages et de lieux particuliers, spécifiques et parfois créés spécialement pour cet univers, de langues créées pour l’occasion. Ces langues, qui apportent très souvent cette petite pointe d’exotisme qui nous fait rêver, viennent surtout compléter l’ancrage de ces univers fictifs, les rendant plus crédibles et incroyablement plus riches. Et si nous nous plongions dans ces univers, parmi nos préférés, en apprenant leur langue ? C’est du moins ce que j’ai fait pour vous, en quatre semaines top chrono ! Bien sûr, il ne s’agira pas d’un cours de langue de ma part, mais plutôt d’une approche des différentes langues fictives qui peuvent exister, en s’intéressant à l’univers dans lequel elles s’inscrivent et à leur apprentissage.

Enrichir un univers grâce à une langue n’est pas exclusif à l’univers romanesque, comme le Quenya peut en être l’illustration. De nombreux autres univers fictifs tels que le jeu vidéo s’est frotté à ce défi, et même les jeux les plus anciens. Ainsi, la série de jeux The Legend of Zelda, qui fêtait ses trente ans le 21 février dernier, est-elle riche de langues fictives ! Pour fêter cet anniversaire (avec un mois de retard, mea culpa),  nous allons donc consacrer cet article aux langues fictives de l’univers de Zelda, et plus spécifiquement à l’Hylian.

 

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« Cleek learns Hylian » – Cleek apprend l’Hylian

 

[divider]Origine de l’Hylian[/divider]

 

Depuis sa première apparition sur les écrans des joueurs, l’univers de Zelda et de Link s’est profondément ancré dans l’imaginaire collectif. Que l’on connaisse de près ou de loin les jeux, et même si le doute subsiste chez certains quant à la répartition des noms Zelda et Link entre les personnages centraux de l’histoire, le monde créé par Nintendo et associé à ce petit symbole triangulaire qu’est la Triforce est familier de chacun. Il faut dire qu’au fil des années et des supports, l’univers a su se montrer très riche : outre la multitude de titres que le jeu exhibe fièrement du haut de ses trente ans, il s’est diversifié par le biais de son gameplay, de ses musiques, de ses inspirations ou encore de ses univers. Si le monde fantastique dans lequel se déroule l’action est généralement le même, à savoir Hyrule, celui-ci est pourtant très riche en environnements et milieux, ce qui implique donc une grande biodiversité. Et par biodiversité, j’entends ici peuplades.

On peut ainsi dénombrer une trentaine d’espèces et peuples différents au travers de la série The Legend of Zelda, dont je ne ferai donc pas la liste ici, pour ne pas m’étendre inutilement. Nous retiendrons cependant que plusieurs de ces peuples se caractérisent par l’utilisation d’une langue bien à eux : on peut notamment citer les Minish, les Gerudos, ou encore les Hyliens. Pourtant, ces langues ne sont pas directement parler par les personnages dans le jeu. En effet, l’utilisation des langues de ces peuples restent assez minimale, et dans un but principalement décoratif, pour consolider l’univers mis en place. Ces langues se caractérisent en effet principalement par leur écriture exotique et inconnue, leur script se distinguant nettement de l’alphabet latin que nous connaissons, et n’étant pas exactement similaires aux scripts que les joueurs asiatiques connaissent. Ainsi, on peut recenser au travers des jeux et des années différentes apparitions linguistiques, sans pour autant qu’une importance spécifique leur soit officiellement accordée.

 

Utilisation de Twilight Hylian dans Twilight Princess (Source)

 

Pourtant, les fans de demandaient que ça. De nombreuses initiatives, individuelles comme de groupe, ont ainsi régulièrement vu le jour pour tenter de proposer des transcriptions et des clés de compréhension de ces différentes langues. Il faudra cependant attendre fin 2011 (pour le Japon, et début et fin 2013 pour des versions anglaise et française) que Nintendo sorte l’encyclopédie officielle Hyrule Historia pour que soit délivrée la clé officielle de décryptage de certaines de ces langues. En effet, des langues comme le Sky Hylian ne devront compter que sur la persévérance des fans (et la découverte de « Pierres de Rosette » virtuelles) pour être décryptées. Officielle ou non, le décryptage de ces langages a en tout cas permis montrer que leur utilisation dans le jeu étant tantôt vide de sens, les symboles étant alignés ne constituant pas de mots spécifiques, tantôt significative, les symboles composant ces fois-là de véritables mots ou syntagmes (comme dans l’image ci-dessus).

Diverses langues sont donc ainsi représentées dans le jeu, mais nous allons plus précisément nous concentrer sur l’Hylian, et ce pour plusieurs raisons : c’est tout d’abord la langue la plus emblématique du jeu, puisqu’elle est liée à Link (ce dernier, ainsi que Zelda, appartenant au peuple des hyliens), mais c’est aussi et surtout la langue la plus renseignée, que ce soit en termes d’apparition dans le jeu, ou par les informations que l’on a à son sujet (histoire comme décryptage). Mais il nous faut, pour parler de l’Hylian, parler DES Hylians : en effet, comme nombre de langues – réelles ou fictives -, il en existe plusieurs versions, avec une évolution due à une chronologie spécifique. En effet, les différents jeux de la saga constituerait une ligne temporelle assez chaotique (qui ne suit pas l’ordre réel de sortie des jeux), au point de se diviser en trois chronologies (c’est la théorie de la Split Timeline), pour donner deux branches distinctes – le Héros est vaincu, et le Héros est victorieux, cette dernière branche se décomposant elle-même en deux lignes temporelles,  la Child timeline et l’Adult timeline.

 

Détails de la Split Timeline – Hyrule Historia, p.69 (Source)

 

Si nous devions parler des différentes versions de l’Hylian dans un ordre chronologique, il nous faudrait commencer par l’Ancient Hylian Alphabet (ou Sky Hylian), utilisé dans le jeu Skyward Sword (se déroulant dans la partie unifiée de la ligne temporelle de l’univers). Cette langue évolue et est remplacée dans le cadre de la Child Timeline par l’Hylian Alphabet (ou Twilight Hylian). En parallèle de cela, dans la partie unique de la ligne temporelle, existe aussi  l’Old Hylian Syllabary (ou Time Hylian) que l’on retrouve dans le jeu Ocarina of Time notamment. Cette version laisse par la suite place à l’Hylian Alphabet dans la Child Timeline et au New Hylian Syllabary (ou Wind Hylian) dans l’Adult Timeline, version que l’on retrouve dans The Wind Maker.

Enfin, il existe aussi un Logographic Hylian, présent dans les jeux A Link to the Past et Link’s Awakening, qui se caractérise par l’utilisation de symboles représentants des morphèmes ou des mots complets (et non plus des syllabes ou des phonèmes – ou sons – basiques), et un Dark Hylian, présent dans A Link to the Past (bien que sa représentation varie entre les éditions anglaise et japonaise du jeu, mais aucune clé de décryptage n’est disponible.

 

[divider]Apprentissage de l’Hylian[/divider]

 

Là encore, s’il fallait être précis, il faudrait parler de l’apprentissage des Hylians. En effet, puisque l’Hylian n’est en réalité qu’un script, ne possédant pas de grammaire, de vocabulaire ou de syntaxe spécifique donc, et qu’il en existe plusieurs versions, sans que l’on puisse dire qu’une des versions est LA version officielle de l’Hylian, je me suis donc attachée à apprendre les différents Hylians. Par acquis de conscience, j’ai donc appris quatre alphabets différents et ce en quatre semaines, mais en gardant en tête, vous le verrez, que seuls deux d’entre eux ont réellement du sens pour la locutrice que je suis :  le Sky Hylian, le Twilight Hylian, le Time Hylian et le Wind Hylian.

 

La liste des courses

 

Internet étant un royaume très riche et généreux, il est très aisé de trouver des sites vous fournissant de quoi apprendre l’Hylian (et peu importe celui que vous souhaitez apprendre). Pour ma part, j’ai fait le choix de suivre un cours Memrise contenant l’ensemble des scripts Hylian disponibles (soit un total de 173 caractères à apprendre). Mais sachez qu’il existe de nombreux autres façons d’apprendre : via des tableaux récapitulatifs, sur DeviantArt, ou via des sites « spécialisés » consacrés à l’univers de Zelda, qui vous proposeront à la fois les scripts et les occurrences de chaque script dans le ou les jeux dans lesquels ils apparaissent. Ces derniers vous seront utiles pour vous entraîner à «lire » l’Hylian, même si, nous l’avons vu, l’utilisation originelle de la langue est limitée.

Concernant les polices d’écritures utilisées au début de cet article, elles sont très facilement accessibles sur Internet. Pour ma part, je les ai récupéré sur un des nombreux sites consacrés à l’univers de Zelda (et qui proposent à la fois les polices d’écriture Hylian et les polices liés à la série de jeux). De nombreuses versions sont disponibles, et leur utilisation est aisée, du moins pour le Sky et le Twilight, la correspondance avec le clavier étant parfaite.

 

Ce qu’il faut retenir de l’apprentissage de l’Hylian

 

Puisque cette langue est en vérité multiple, nous allons donc aborder une par une ses différentes versions.

Le Twilight Hylian, puisque c’est par ce script que j’ai commencé mon apprentissage, est de loin le plus simple des quatre scripts. Le plus simple à apprendre, du moins. En effet, son premier avantage est de correspondre à l’alphabet anglais. Il s’agit en effet que d’une autre version de l’anglais, un symbole correspondant à une lettre précise (et vice versa). La ponctuation est même quasi identique (à l’exception du point d’exclamation, mais qui ne diffère pas énormément). Une fois les 26 (31 si l’on compte la ponctuation) symboles acquis, il n’y a plus qu’à transposer sa phrase (anglais) en Hylian. L’autre avantage de ce script est la relative similarité de son dessin par rapport à l’alphabet latin (et ici anglais). En effet, nombre de ses lettres peuvent aisément être assimilées à leur équivalent anglais, et cela en facilite donc grandement l’apprentissage.

Pourtant, aussi simple soit-il, on peut noter quelques légères faiblesses. Tout d’abord, cet alphabet ne comprend pas de chiffres : je dois cependant admettre que cela n’est que peu handicapant, puisqu’il y a souvent moyen de s’en sortir sans (à moins de vouloir écrire votre thèse doctorale en Hylian, auquel cas l’on ne peut rien pour vous). Le plus gros inconvénient de cet alphabet reste sans doute son sens : il peut en effet être écrit de gauche à droite (normal, pour nous autres locuteurs européens), mais aussi de droite à gauche (moins normal). Ce n’est pas dérangeant pour écrire (vous n’avez qu’à choisir un sens et un version) mais ça l’est davantage pour lire : si ça peut paraître anecdotique, sachez que la version Wii de Twilight Princess présente une image inversée, donc un texte inversé. Enfin, notons que si son écriture dactylographiée est aisée grâce aux polices disponibles gratuitement, son écriture manuscrite est un peu plus délicate et demande patience et entraînement.

Le Sky Hylian, ancêtre du Twilight Hylian donc, est lui aussi équivalent à l’alphabet anglais, ce qui en fait un avantage certain par rapport aux deux scripts dont il sera question ensuite. Pourtant, si sa calligraphie est plus esthétique et, selon moi, aisée, elle reste plus difficile à assimiler. En effet, notons déjà certaines irrégularités qui font que certaines lettres anglais se partagent un même symbole, et ce de façon assez aléatoire à première vue : sont ainsi regroupés le i, le x et le p d’une part, et le t, le o et le z d’autre part. Cela réduit donc le nombre de caractères à apprendre, mais cela ne facilite pas pour autant la tâche. De plus, on perd la similarité graphique que l’on avait dans le cadre du Twilight Hylian, et il est donc plus difficile de se faire des repères lors de l’apprentissage. Il s’agit donc de pratiquer régulièrement, sur ordinateur ou à la main, pour tenter d’enregistrer les différents symboles, pas tous évidents à retenir.

Mais je dois reconnaître que ses symboles sont bien plus poétiques (de par leurs traits plus ronds), et ce script nous plonge davantage dans un monde fantastique que son successeur, qui est beaucoup plus carré et a tendance à avoir, toujours selon moi, une connotation extra-terrestre-technologique.

À côté du Time Hylian, pourtant, les deux scripts que nous venons de voir sont on ne peut plus simples et organiques. En effet, le Time Hylian se distingue des deux scripts précédents par sa forme et surtout par son contenu. Sa première caractéristique (et désavantage pour la locutrice que je suis) est son contenu, puisqu’il s’agit d’une autre façon d’écrire le japonais. Cela a donc deux conséquences directes : l’augmentation notable du nombre de caractères à apprendre (on passe de 26 en moyenne à 46), puisque ce script se base dès lors sur la syllabe (et qu’il existe de nombreuses combinaisons syllabiques), et l’apprentissage d’items que l’on n’a pas coutume d’apprendre lorsque l’on ne parle pas de langue à base syllabique. Ainsi, on n’apprend plus seulement les voyelles et les consonnes, mais les voyelles et leur association avec les différentes voyelles.

Sa deuxième caractéristique (et désavantage, toujours pour la locutrice que je suis) est sa forme, puisqu’il s’agit d’une combinaison très géométrique de traits. Un peu à la façon d’un écran digital affichant certains traits et en effaçant d’autres à chaque minute qui s’écoule, la position verticale, horizontale, espacée ou non, d’un trait ou d’une moitié de trait va définir une lettre tout à fait différente de la précédente. L’absence d’une certaine logique quant à la composition de lettres « liées » (comme les syllabes composées d’un a, par exemple, etc) complique davantage encore la tâche d’apprentissage. Enfin, sans chercher à tirer sur l’ambulance, notons que ce script est à sa façon incomplet, puisqu’il ne permet pas de retranscrire les marques diacritiques du japonais (y comprendre les indices linguistiques comme les accents, etc), ce qui se traduit par des équivalences approximatives en termes de traduction.

Le Wind Hylian pare à ce problème : officiellement, l’évolution du Time Hylian prend en compte ses marques diacritiques japonaises oubliées, mais n’étant pas une locutrice du japonais, je ne pourrais guère le confirmer. On peut cependant noter une amélioration, en terme d’apprentissage, du script. Celui-ci est en effet plus facile à apprendre, bien qu’il s’agisse toujours d’une autre façon d’écrire le japonais, et ce pour plusieurs raisons. De façon assez subjective, il est déjà relativement plus agréable à lire. Les graphies sont un peu plus distinctes les unes des autres, ce qui permet de mieux identifier les lettres et syllabes. De façon plus objective (et linguistique), on note l’apparition d’une certaine logique, bien qu’incomplète. En effet, des syllabes phonétiquement proches, uniquement séparés par une caractéristique phonétique comme le voisement pour ka et ga, ta et da, ou encore ba et pa, vont partager des symboles communs, et seul un trait viendra les distinguer. Il est donc plus aisé de retenir les quelques 80 caractères (y compris les chiffres) de cet alphabet qui ne ressemblent pourtant en rien à notre alphabet latin.

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

Apprendre en quatre semaines quatre scripts n’est pas une tâche ardue, et c’est à la portée de tout le monde. Du moins, elle ne l’est pas tant que le script se rapproche d’une réalité connue. Apprendre les scripts calqués sur le système japonais n’est donc à envisager que si l’on parle le japonais, et que l’on veut accroître ses connaissances. En ce qui concerne les scripts inspirés de l’anglais, l’existence de polices rend cette apprentissage ludique, puisque l’on peut rapidement écrire sur ordinateur des phrases en Hylian. Moins exotique que le Quenya, cette langue offre cependant un sentiment de satisfaction, puisque d’une part, les scripts sont relativement esthétiques (du moins, je suis particulièrement fan des Sky et Wind Hylian), et d’autre part car l’on peut rapidement se sentir dans la peau d’un clan (ou d’un agent) secret, les scripts relevant du cryptage, et donc n’étant pas connus de tous. À vous les messages secrets !

 

Google veut se séparer de son entreprise de robotique Boston Dynamics

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Boston Dynamics est l’entreprise de robotique bien connue pour ses vidéos de robots « effrayants » sur YouTube. L’entreprise, qui appartient à Alphabet Inc., aurait été mise en vente parce que jugée peu susceptible de produire un produit commercialisable au cours des prochaines années.

Bloomberg rapporte que le remaniement opéré au sein d’Alphabet Inc. a apparemment impliqué la révision de toutes les activités de Google afin de déterminer celles qui ont le plus le potentiel pour générer des « revenus réels » au cours des prochaines années.

Boston-Dynamics-Atlas

Boston Dynamics a certainement un potentiel énorme, avec des inventions susceptibles d’intéresser aussi bien le gouvernement que l’armée américaine. Mais il semble que tout cela soit juste un peu loin dans l’avenir pour Alphabets qui recherche des rendements immédiats. Le réalisme effrayant des robots conçus par l’entreprise a par ailleurs suscité quelques inquiétudes dans l’opinion publique, ce qui aurait également poussé Google à prendre cette décision.

Rappelons que Google a racheté Boston Dynamics en 2013 pour 500 millions de dollars, et a placé l’entreprise sous la direction d’Andy Rubin. Ce dernier quitta Google un an plus tard, laissant ainsi l’entreprise quelque peu orpheline. Grand spécialiste de la robotique, Boston Dynamics a mis au point des prototypes de robots capables de se mouvoir à 4 pattes, et dotés d’un incroyable sens de l’équilibre. Elle est ensuite allée plus loin dans la recherche en créant plusieurs versions d’Atlas, un robot humanoïde capable de se déplacer en extérieur.

Amazon et Toyota seraient déjà dans les starting-blocks pour reprendre ce fleuron de la robotique.

Oppo R9/R9 Plus : Premiers smartphones avec appareil photo « selfie » de 16MP

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Le fabricant de smartphone Oppo vient de présenter officiellement en Chine ses nouveaux R9 et R9 Plus. Les deux smartphones sont différents sur certains points, mais ils embarquent tous les deux un impressionnant capteur photo de 16MP à l’avant. Une première mondiale !

Les nouveaux Oppo R9 et R9 Plus ont en effet la particularité d’avoir un appareil photo avant de plus grande résolution, avec un meilleur objectif, que le capteur situé au dos des appareils. On peut ainsi faire des selfies de 16MP, avec ouverture f/2.0 et champ de vision de 78 degrés. De quoi faire le bonheur des amoureux de selfie !

Oppo-R9-et-R9-Plus

A l’arrière, le capteur photo du modèle R9 se contente d’un « petit » 13MP, tandis que la version R9 Plus affiche aussi 16MP à l’arrière. Les deux smartphones sont dotés d’un capteur d’empreintes digitales sous l’écran, et fonctionnent tous les deux avec Android 5.1.1 Lollipop. Le R9 possède en outre une batterie de 2850 mAh, contre 4120mAh pour le R9 Plus.

Les deux combinés seront disponibles à partir du 24 mars prochain en Chine, au prix de 2799 yuans (382 euros hors taxes et frais d’import) pour le R9, et 3299 yuans pour le R9 Plus, soit environ 450 euros. Oppo ne s’est pas encore prononcé sur une éventuelle disponibilité de ses smartphones dans le reste du monde.

Oppo-R9-et-R9-Plus-002

Ci-dessous les principales caractéristiques des Oppo R9 et R9 Plus :

OPPO R9
Ecran AMOLED 5,5 pouces (1080 x 1920) – 77,68% ratio écran/corps
Processeur Octa-core P10 MediTek Helio
4 Go de RAM
64 Go de stockage interne (extensible à 128 Go)
Caméra arrière 13MP avec ouverture f/2.2 et vidéo 4K
Caméra avant « Pegasus » 16MP avec objectif grand angle 78 degrés
Capteur d’empreintes digitales
Batterie 2850mAh avec VOOC Flash Charge (2 heures d’utilisation pour 5 minutes de charge)

OPPO R9 Plus
Ecran AMOLED 6 pouces (1080 x 1920)
Processeur Octa-core Snapdragon 652
4 Go de RAM
64Go/128Go de stockage interne (extensible à 128 Go)
Caméra arrière Sony 16MP avec ouverture f/2.0, PDAF et vidéo 4K
Caméra avant « Pegasus » 16MP avec objectif grand angle 78 degrés
Capteur d’empreintes digitales
Batterie 4210mAh avec VOOC Flash Charge

Source

Vers une Sony PS4 V2 compatible 4K ?

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PS4

On continue indirectement avec AMD vous allez comprendre pourquoi…

Il se murmure que Sony à les mêmes idées que Microsoft…une console évolutive ou upgradable comme un bon vieux PC.

C’est un sujet important compte tenu de l’arrivée de la VR et / ou de la 4K que ces bonnes vieilles consoles sont incapables de faire tourner correctement.

Faisant ce constat,  les amis de chez Sony sont déjà en « travaux » sur une PS4.5 ( nom de code évidemment ) qui pourrait encaisser correctement la VR et la 4K sans remettre en question toute la bibliothèque que les petits développeurs lui fournissent depuis son lancement.

Et c’est là qu’intervient ce bon vieux AMD qui semble avoir sur le gaz un nouvel APU dopé à l’HBM 2 qui pourrait permettre à Sony de continuer son chemin…tout en préservant ses profits.

En fait, à ce stade on ne peut pas parler d’un upgrade ou d’une PS4K par exemple : la modification du hardware serait de toute façon trop profonde.

Par contre, une nouvelle génération plus ouverte serait donc déjà à un stade d’étude bien avancé et utiliserait les APU qui sont dans les cartons d’AMD pour la fin 2017.

La VR pourrait donc contraindre Sony à raccourcir la durée de vie de sa PS4 afin de s’adapter rapidement aux changements en cours sur le marché du gaming sous peine de voir Microsoft reprendre totalement la main en verrouillant totalement le secteur.

Jusqu’à présent la durée de vie d’une console était commandée par le cycle économique de cette dernière. Généralement profitable uniquement sur sa fin de vie et vendue à pertes pendant de longs mois pour s’imposer rapidement.

Sur les NextGen Sony mais aussi Microsoft ont été rapidement profitables sur les consoles en adoptant une architecture puisant massivement dans les banques d’organes PC…cette rentabilité acquise ne nécessiterait donc plus un prolongement artificiel de la durée de vie des Xbox One et PS4.

 

L’E3 pourrait être le théâtre d’une annonce en ce sens : une console permettant de conserver une totale compatibilité avec sa grande sœur PS4 , des jeux tournant sur les deux plateformes mais débloquant dans le second cas des hautes capacités graphiques et VR.

 

Pas de CPU AMD Zen en 2016 ?

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On commence a y voir un poil plus clair concernant la stratégie commerciale d’AMD sur 2016.

Polaris va donc rapidement arriver en HBM 1 et en GDDR5…la HBM 2 sera de sortie uniquement en 2017 mais pas avant.

Pour les CPU, les dernières tendances allaient dans le sens des informations distillées par AMD : une première approche des CPU Zen devait arriver fin 2016; les APU intégrant de la mémoire HBM devant eux pointer le bout de leurs nez en 2017.

Il y a quelques jours, un petit vent d’enthousiasme s’est même mis à souffler quand une arrivée d’un processeur FX 8 Cores semblait se préciser pour Octobre, le tout alors qu’Intel évoquait sa prochaine génération de CPU Kaby Lake provocant désespoir et dépression…

Cependant, les dernières fuites dont nous avons pu profiter nous laisses penser qu’Intel risque de passer une fin d’année relativement confortable.

AMD Zen

En effet, au sein des équipes commerciales d’AMD, les nouveaux CPU ne semblent pas du tout programmés pour 2016. Une présentation est envisagée sur la fin de l’année mais le lancement commercial ne pourra se faire, au mieux, que sur Q1 2017.

En réalité, l’entreprise qui a taillé copieusement dans ses dépenses et ses effectifs, ne semble pas capable de mener de front plusieurs lancements produits stratégiques. Il en est de même pour les actions marketing qui ne pourront pas profiter d’un budget suffisant.

L’heure était donc aux choix et c’est sur le terrain des GPU que les actions se concentreront sur l’année 2016.

Pour l’instant, cette information est une simple fuite mais en provenance d’une source qu’on qualifiera de « chaude ».

Lorsque nous avons sollicité nos contacts taïwanais au sein des principaux fabricants de cartes mères, ces derniers n’ont pas confirmé…mais surtout n’ont pas démenti en évoquant de fortes incertitudes.

Pourtant cette fuite est clairement en contradiction avec toutes les annonces et les bruits en provenance d’AMD depuis des semaines. Le CPU « Summit Ridge » serait ainsi « taped out » depuis janvier ce qui signifie que son développement est terminée et que la puce est figée.

Cette étape permettant ainsi de rentrer dans la phase de production et de rendement.

Cependant, objectivement, compte tenu du calendrier, compte tenu de l’état des équipes AMD et des enjeux du marché GPU, elle nous parait suffisamment crédible pour la partager avec vous.

N’oublions pas en effet qu’AMD s’est fait une spécialité dans l’annonce de ses nouveaux produits…combinée à une énorme latence avec leur arrivée sur le marché.

 

Des Cleek et des Claques – Ces musiques que l’on écoute en jouant

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Des Cleek et des claques – Ces musiques qui accompagnent nos jeux

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Il y a quelques semaines, nous vous avions préparé un article spécial manga. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés : voici le premier opus juste ici et le second juste là. Plus récemment, nous vous avions parlé des sorties cinéma les plus attendues de 2016, des meilleurs films de l’année passée, de nos séries préférées sans oublier leurs génériques qui nous ont parfois fait rêver. Aujourd’hui, nous repartons du côté vidéo-ludique de la force, en nous intéressant aux musiques que l’on aime écouter durant nos longues séances de jeu. Pop, rock, classique, metal… Quels sont les horizons musicaux de la rédaction ?

 

[divider]Pierre « Kupoo » Maillault [/divider]

 

avatar cleek kupoo(1)

 

La musique et les longues séances gaming, sont pour moi indissociables. Même si je suis en vocal, il y aura toujours une musique en fond. Les rares moments où la musique est absente sont les moments où les jeux ont du dialogue ou lorsqu’il y a de nombreuses cinématiques. Je n’oserai pour rien au monde gâcher la cinématique d’un Final Fantasy par exemple. Kupooooo !

Pour moi, la musique dépend en majeure partie de mon humeur. Elle a une certaine influence sur mon gameplay et ma motivation. Par exemple, pendant une ranked, avec des musiques de films ou épiques,  je vais me sentir inspiré et avoir tendance à try hard. Au contraire lorsque l’ambiance se prête plus à la détente et à la bonne humeur, les sonorités seront plus indies-pop ou de ce qui se rapproche de la house avec des sons comme « The Eden Project » ou « The Sound You Need ».

Le rock (sous toutes ses formes) et la pop restent les styles de musique les plus présents dans mes playlists : Linkin Park, Red Hot, Gun&Roses, Queen, The Offsprings, Nirvana…

Pour vous, et rien que pour vous chers lecteurs, je vous dévoile l’un de mes secrets :
J’adore le J-Rock (Rock Japonais) et la K-Pop ! ET OUI, J’ASSUME ! Pour le J-Rock : Kagerou, ONE OK ROCK ou encore X-Japan.

PS : Qui n’as jamais joué avec du Naheulbeuk dans les oreilles me jette la première Pierre !

 

 

[divider]Lucile « Macky » Herman [/divider]

 

Macky

 

Lorsqu’on joue à un jeu vidéo, écouter de la musique est toujours appréciable. Pour ma part, tout dépend du type de jeu. Si en général sur les jeux multi j’écoute la douce voix de Laurianne « Caduce » Angeon, Mathilde « Shai » Leroy ou de Roxane « Lenvy » Saint-Anne , j’aime également écouter de la musique quand je joue seule. Certaines musiques ont d’ailleurs marqué mon esprit et me ramènent à certains jeux. L’album Satisfaction de Benny Benassi me rappelle énormément GTA : Vice City car j’écoutais ces musiques en boucle lorsque le jeu est sorti, bien que la BO du jeu soit déjà extra. Écoutant de tout, je lance souvent une playlist YouTube ou sur Google Music. Rock, pop, RnB, dubstep, rap etc. Tout dépend de mon humeur et des chansons que j’aime sur le moment.

Je n’ai pas vraiment d’artistes spécifiques. Ce que j’écoute en jeu est ce que j’écoute en règle générale, quoi que je fasse. J’adapte simplement le choix musical au jeu car non, je ne vais pas écouter Adèle en jouant à SUPERHOT par exemple. J’aurai aimé vous lister toutes mes musiques du moment et celles que j’estime indémodables mais la liste aurait été bien trop longue. Nous voyons tous la musique de manière différente. Je pars du principe qu’elle nous ramène toujours à un moment de votre vie. Quand vous écoutez une musique, vous vous rappelez d’un endroit, d’une émotion, peut-être même du jour où vous l’avez entendue pour la première fois. Certaines sont même devenues des symboles. Je me suis creusée la cervelle pour vous trouver LA chanson. Un choix très difficile : Led Zeppelin avec Stairway to Heaven, Dream On de Aerosmith , Janis Joplin et sa fameuse Mercedes Benz, Jimi Hendrix et son Purple Haze et tant d’autres encore… Finalement, j’ai opté pour une des chansons qui me porte depuis que je suis gamine. Voici Enjoy the Silence de Depeche Mode, lors d’un live à Milan à l’occasion de la dernière tournée, Delta Machine Tour :

 

 

[divider]Mathilde « Shai » Leroy [/divider]

 

shai

 

Depuis mes débuts gaming sur Counter Strike 1.6 (ce fameux bouclier anti-émeute aura décidément fait couler beaucoup d’encre), j’ai accompagné mes premières sessions de jeu par des playlists de musique classique orchestrale (Rachmaninov) ou plus intimiste (Fantaisie pour violon et harpe de Saint-Saëns) : le contraste saisissant entre la nervosité agressive du jeu et l’ambiance sonore construite et prévisible provoque une sorte de catharsis rendant la manière de jouer bien plus fine, attentive… Privée pendant quelques temps d’une connexion décente, mon passage sur la PSP et l’excellent Wipeout pure (qui permettait de modifier les musiques du jeu en modifiant le contenu du répertoire associé sur la carte SD), j’ai été marquée durant cette époque par une écoute récurrente d’artistes divers, comptant entre autres : Agnès Obel, pour ses mélodies agréables et l’ambiance sonore soignée de ses chansons, mais aussi The Dresden Dolls, pour leur côté naïfo-déjanté rafraîchissant !

Plus récemment, mes habitudes ont été bouleversées par l’arrivée de jeux imposant une concentration plus aiguë, à l’instar d’un StarCraft II ou d’un League of Legends : aucune autre musique que celle du jeu, et encore, cette dernière voit bien souvent son volume diminué au profit de celui des sons « utiles » permettant ainsi une meilleure réactivité in game. Je reste néanmoins fidèle à moi-même sur les jeux moins exigeants, accompagnant mes missions sur Warframe avec Die Antwoord (du « Rap-Rave » pour citer Wikipédia) que je vous invite grandement à découvrir sans visualiser les clips à votre première écoute.

(Mention spéciale au passage du chanteur, à partir de 1″44 : de l’or en barre.)

 

 

[divider]Noëlle « Psycho » Desjeux [/divider]

 

Psycho

 

Pour ma part, le choix de musiques que j’écoute pendant mes sessions de gaming est vraiment très hétéroclite. Quand j’ai besoin d’un tranquillisant, je lance une playlist reggae, majoritairement composée d’Alborosie, Dub Inc et Bob Marley. Ma deuxième liste de lecture calmante est plus classique, avec Chopin et Debussy.

À part celles-ci, ne me mettez pas en charpie tout de suite, il arrive des cas extrêmes où je me laisse aller à écouter de la pure daube, j’entends par là une série allant de Maitre Gims à K-Maro et pour tout vous dire, ça m’éclate.

Toutefois, en règle générale je reste dans un registre un peu plus metal, ou System of a Down (inclassable), principalement du folk comme Alestorm ou Eluveitie.

 

 

Microsoft veut permettre aux joueurs d’Xbox d’affronter ceux de PS4, la réponse de Sony

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Microsoft a annoncé plus tôt cette semaine qu’il envisage de permettre aux joueurs d’Xbox de jouer contre ceux de PS4 et PC. A cet effet, la firme de Redmond va ouvrir sa plate-forme de sorte que les développeurs puissent choisir d’intégrer ou non les jeux inter-réseau. Mais pour que ça marche, il faudrait que Sony aussi fasse de même avec le réseau de PlayStation. Justement, le géant japonais vient de répondre à l’invitation de Microsoft, indiquant qu’il pourrait être ouvert à l’idée.

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« PlayStation supporte les jeux multi-plateforme avec PC sur plusieurs titres, et ce depuis Final Fantasy 11 sur PS2 et PC en 2002 », indique un communiqué de Sony à GameSpot. « Nous serions heureux de discuter avec des éditeurs ou développeurs qui sont intéressés par des jeux cross plate-forme. »

La réponse de Sony ne dit pas directement qu’il pourrait travailler avec Microsoft et les développeurs pour activer le support de jeux Xbox One vs. PS4, mais il est clair que l’entreprise va écouter les développeurs qui sont intéressés par des jeux inter-réseau. De plus, Sony aurait pu choisir de ne pas se prononcer sur le sujet, une réponse est donc très encourageant. Le rêve de voir des joueurs d’Xbox affronter ceux de PS4 pourrait donc enfin devenir réalité !

Samsung lance la commercialisation du TabPro S, affiché à 899,99 $

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Samsung a annoncé que sa tablette convertible TabPro S sera disponible à l’achat à partir de ce vendredi 18 mars. Le TabPro S fonctionne sous Windows 10, est livré avec un clavier, et coûtera 899,99 $. Un stylet en option sera également disponible plus tard dans l’année.

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Le TabPro S emprunte beaucoup de caractéristiques de la gamme Surface de Microsoft, notamment son design convertible. Son principal atout c’est son écran Super AMOLED de 12 pouces, qui selon Samsung est le premier dans cette taille d’écran. La tablette de Samsung est plus mince mais moins puissante que la Surface Pro 4 de Microsoft, puisqu’elle utilise un processeur Core M d’Intel. Elle n’a pas beaucoup de ports, mais Samsung propose un boitier dérivé pour étendre le nombre de ports sur le périphérique.

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Samsung indique par ailleurs que le TabPro S pourra communiquer avec le Galaxy S7, notamment pour permette à ceux qui possèdent les deux appareils de déverrouiller le PC en utilisant le scanner d’empreintes digitales de leur téléphone. Il sera également possible de refléter les notifications du téléphone sur le PC et permettre l’activation automatique de hotspot sur le téléphone. Toutes ces fonctionnalités seront disponibles via une mise à jour logicielle qui surviendra dans les prochaines semaines.

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Samsung n’est pas la seule entreprise à copier le concept de tablette convertible de Microsoft : Huawei, HP et Lenovo ont tous des dispositifs similaires déjà sortis ou à venir. Cela aura pris quelques années, mais il semble que les idées de Microsoft commencent enfin à séduire ses partenaires dans le hardware.

Source : Microsoft

Logitech Orion G610: du méca pas cher?

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Logitech

Plus besoin de présenter Logitech, la marque a su s’imposer comme une une référence grâce à ses excellents produits et son SAV en or.

Aujourd’hui, Logitech a annoncé son Orion G610, un clavier mécanique au design pour le moins « sobre » équipé de switchs Cherry MX vendu 109$. C’est agréable de voir que Logitech ne fais pas que des claviers avec des switchs Romer-G, surtout pour moi qui ne les porte pas tellement dans mon cœur.

Logitech G610

Pour ce qui est des points fort, on nous indique que le clavier dispose d’un rétroéclairage blanc qui pourra donc être intégré à toutes les configurations, une roue pour le réglage du son et une qualité de finition irréprochable pour le prix.

Je vous laisse lire les specs indiquées par Logitech:

  • Physical specifications: Height: 153 mm (6.0 in), Width: 443.5 mm (17.5 in), Depth: 34.3 mm (1.4 in), Weight: 1259 g (2.8 lbs)
  • Cherry MX Red Key Switches: Actuation distance: 2 mm (0.08 in), Actuation force: 45 g (1.6 oz), Total travel distance: 4 mm (0.16 in)
  • Cherry MX Brown Key Switches: Actuation distance: 2 mm (0.08 in), Actuation force: 45 g (1.6 oz), Total travel distance: 4 mm (0.16 in), Tactile click feel
  • Keyboard Specifications: Connection Type: USB 2.0, Indicator Lights (LED): White, LCD Display: No, Backlighting: White, Special Keys: Function Keys Macros, Other Features: Media Controls, Cable Length (Power/Charging): 1.83 M (6 ft)

Pour moi, que du bon, surtout pour les personnes qui cherchent à jouer sans se ruiner, reste à voir si le prix reste intéressant une fois converti en €. Pour ce qui est de la concurence, Steelseries propose son 6G V2 vendu 80€ mais sans rétroéclairage…