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Récap’ cinéma de la semaine #21

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Les sorties cinéma de la semaine

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Kung Fu Panda 3 » , « Five  » , « 13 Hours » , « Mariage à la grecque 2 » , « Le Sanctuaire », « Quand on a 17 ans » et « Un Monstre à Mille Têtes ».

 

Mercredi 29 mars 2016

 

[divider]Kung Fu Panda 3[/divider]

Kung Fu Panda 3 – Réalisé par Jennifer Yuh, Alessandro Carloni – Avec Manu Payet, Pierre Arditi, Alison Wheeler  / Genre : animation, aventure, comédie

Durée : 1h35

Synopsis : Lorsque le maléfique Kaï décide de s’attaquer aux plus grands maîtres de kung-fu à travers toute la Chine, Po va devoir réussir l’impossible : transformer tout un village de pandas maladroits et rigolards en experts des arts martiaux, les redoutables Kung-Fu Pandas !

L’avis de Cleek : Le panda de la Dreamworks remet le couvert dans ce troisième opus, où il s’agira d’entraîner des recrues peu portées sur le combat pour en faire de redoutables guerriers, façon Mulan. Il est peu probable que le film casse trois pattes à un canard, mais les aficionados de la franchise apprécieront et les enfants en redemanderont, car Kung-Fu Panda reste une valeur sûre et sa déclinaison en trois films se fait tout naturellement par les temps propices aux suites qui courent.

 

 

[divider]Five[/divider]

Five – Réalisé par Igor Gotesman – Avec Pierre Niney, François Civil, Igor Gotesman / Genre : comédie

Durée : 1h42

Synopsis : Cinq amis d’enfance rêvent depuis toujours d’habiter en colocation. Lorsque l’occasion d’emménager ensemble se présente, Julia, Vadim, Nestor et Timothée n’hésitent pas une seule seconde, surtout quand Samuel se propose de payer la moitié du loyer !

L’avis de Cleek : Un synopsis assez peu original pour Five mais qui pourrait néanmoins fonctionner si l’alchimie entre les différents personnages du film s’avère suffisamment prenante et est soutenue par une écriture humoristique efficace.

 

https://www.youtube.com/watch?v=jFFqxwBuaWo

 

[divider]13 Hours[/divider]

13 Hours – Réalisé par Michael Bay – Avec John Krasinski, James Badge Dale, Max Martini / Genre : action

Durée : 2h24

Synopsis : Benghazi (Libye), 11 septembre 2012. Face à des assaillants sur-armés et bien supérieurs en nombre, six hommes ont eu le courage de tenter l’impossible. Leur combat a duré 13 heures. Ceci est une histoire vraie.

L’avis de Cleek : On s’interroge sur la pertinence d’avoir choisi la Libye comme théâtre de ce film, la guerre s’y étant déroulée étant aujourd’hui considérée par la communauté internationale comme un échec stratégique et politique puisque le pays est aujourd’hui en proie à une guerre des factions sur laquelle prospère l’État islamique. Les images de la bande-annonce semblent percutantes et efficaces mais il reste à vérifier qu’en-dessus de la couche de scènes d’action à tout-va qu’amènera nécessairement le film se trouve une réflexion politique qui justifie le choix de ce pays en particulier.

 

 

[divider]Mariage à la grecque 2[/divider]

Mariage à la grecque 2 – Réalisé par Kirk Jones – Avec Nia Vardalos, John Corbett, Lainie Kazan  / Genre : comédie, romance

Durée : 1h34

Synopsis : La famille Portokalos est de retour. Un secret de famille longtemps dissimulé va réunir tout le monde pour un mariage encore plus grand, encore plus délirant et encore plus inoubliable !

L’avis de Cleek : Une comédie romantique et familiale de facture assez classique pour Mariage à la grecque 2. Le public averti sait à quoi s’attendre lorsqu’il s’adonne aux joies toujours particulières d’un Bridget Jones rencontrant l’univers de Mamma Mia. Le mariage étant une source intarissable de scènes plus ou moins humoristiques, préparez-vous pour un film qui sent la dragée et les blagues graveleuses.

 

 

[divider]Quand on a 17 ans[/divider]

Quand on a 17 ans – Réalisé par André Téchiné – Avec Sandrine Kiberlain, Kacey Mottet Klein, Corentin Fila / Genre : drame

Durée : 1h54

Synopsis : Damien, 17 ans, fils de militaire, vit avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission. Au lycée, il est malmené par un garçon, Tom. La violence dont Damien et Tom font preuve l’un envers l’autre va évoluer quand la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit.

L’avis de Cleek : Quand on a 17 ans, probablement la sortie cinéma la plus intéressante de la semaine, a le potentiel d’égaler voire de dépasser le très bon Respire, de Mélanie Laurent, dont il semble partager le thème, quoique teinté d’une séduction moins platonique entre ses deux protagonistes adolescents.

 

 

[divider]Le Sanctuaire[/divider]

Le Sanctuaire – Réalisé par Corin Hardy – Avec Joseph Mawle, Bojana Novakovic, Michael McElhatton / Genre : épouvante-horreur

Durée : 1h37

Synopsis : Envoyé en Irlande par son entreprise afin d’élaborer un nouveau projet de recherche, Adam Hitchens s’installe, avec sa femme et leur bébé, en plein cœur d’une forêt mystérieusement épargnée par le déboisement industriel.

L’avis de Cleek : Une maison isolée au creux des bois, un interdit ancestral, une population autochtone peu accueillante, de mystérieuses créatures, un avertissement ignoré, un père de famille incrédule et un enfant en bas âge. On se demande quel poncif du genre du film d’horreur n’a pas été évoqué par la bande-annonce de Le Sanctuaire, qui, si il est à l’image de son trailer, devrait sentir le déjà-vu et revu.

 

 

[divider]Un Monstre à Mille Têtes[/divider]

Un monstre à Mille Têtes – Réalisé par Rodrigo Pla – Avec Jana Raluy, Sebastian Aguirre Boëda, Hugo Albores / Genre : drame, thriller

Durée : 1h14

Synopsis : Désespérant d’obtenir le traitement médical qui pourrait sauver la vie de son mari, Sonia Bonet part en lutte contre sa compagnie d’assurance aussi négligente que corrompue. Elle et son fils se retrouvent alors pris dans une vertigineuse spirale de violence.

L’avis de Cleek : Le réalisateur Rodrigo Plá revient avec un nouveau film qui vous fera plonger dans l’enfer d’une violence sociale sur fond de corruption. Ce Monstre à mille têtes, c’est bien sûr celui de la corruption, et le film s’annonce aussi glaçant et mémorable que la situation politique et sociale qu’il dénonce.

 

 

Source synopsis – Allociné

Après plusieurs reports, Microsoft débute enfin les livraisons de son Surface Hub à 22 000 $

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Le Surface Hub de Microsoft est un ordinateur géant avec un écran tactile 4K de 84 pouces, qui coûte environ 22 000 $. Après de nombreux reports, Microsoft a enfin débuté les livraisons de la machine pour ses clients Pro.

Le Surface Hub est disponible à la fois en version géante de 84 pouces et en version plus petite de 55 pouces édition HD proposée à un prix relativement abordable de 8 999 $. Il faut également prévoir leurs supports, qui coûtent 3 699 $ pour le modèle de 84 pouces et 2 350 $ pour la version 55 pouces (ou moins si vous voulez juste monter votre Hub sur un mur).

Microsoft-Surface-Hub-001

Microsoft avait initialement fixé les prix de ses Surface Hubs, compatibles Windows 10, à 19 999 $ et 6 999 $, mais a par la suite augmenté les prix. La firme commercialise le Surface Hub, qui est basé sur la technologie qu’elle a acquise lors du rachat de Perceptive Pixel en 2012, comme un nouvel outil de collaboration – à la fois en personne et par vidéoconférence.

Parce que 22 000 $ est évidemment un gros investissement pour toute entreprise, Microsoft a travaillé avec Forrester pour mener une étude sur l’impact économique global de son produit. D’après cette étude, l’utilisation du Surface Hub dans un environnement professionnel donnerait lieu à des avantages chiffrés « à plus de 850 000 $ (3 années VAN) ». A prendre bien entendu avec des pincettes !

LG G5 : Les fonctionnalités de sa nouvelle interface UX 5.0 détaillées dans une vidéo officielle

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En attendant le lancement officiel du nouveau LG G5 le 1er Avril prochain, le fabricant sud-coréen a posté une vidéo détaillant toutes les nouvelles fonctionnalités offertes par la dernière itération de sa surcouche, LG UX, qui passe en 5.0. Si son tiroir d’applications devait disparaître avec cette nouvelle version, ce changement sera finalement moins radical que prévu.

L’une des fonctions qui fait ses débuts dans UX 5.0 est l’application « LG Friends Manager », qui rend plus facile la connexion et le contrôle des modules disponibles pour le LG G5, comme le CAM Plus, le Hi-Fi Plus, et le 360 CAM. Pour rappel, le G5 est le premier smartphone haut de gamme à proposer un design entièrement modulaire.

LG évoque également diverses autres fonctionnalités centrées sur la caméra, comme « Auto Shot », qui prend automatiquement une photo dès qu’il reconnaît votre visage. La fonction « Multi View » peut quant à elle être utilisée pour créer une photo ou une vidéo obtenue à partir du collage de différents angles d’une même image, pris à la fois avec les caméras avant et arrière du téléphone.

lg-ux-50-g5

Avec la version 5.0 de LG UX, LG a abandonné le tiroir d’application, mais le fabricant a ajouté la possibilité de revenir à une disposition traditionnelle dans les paramètres du lanceur.

Les autres améliorations comprennent une nouvelle version de LG Health, qui vous permet de suivre et de gérer efficacement vos objectifs de remise en forme, une application appelée Smart Doctor qui vérifie si votre téléphone fonctionne à un niveau optimal, et la possibilité de transférer sans fil tout le contenu de votre ancien téléphone vers le LG G5 en utilisant la fonction LG Backup.

 

La PS4.5 n’est plus vraiment une rumeur : c’est une certitude

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PS4.5

De plus en plus de sources concordantes semblent confirmer que Sony travaille depuis un petit moment sur une évolution hardware profonde de sa PS4.

Nous évoquions il y a quelques temps cette rumeur mais tout porte à croire maintenant que la nouvelle déclinaison de la console sera lancée pour le mois d’Octobre de cette année…au même moment que le kit Playstation VR.

La nouvelle console bénéficiera d’un nouvel APU en provenance d’AMD et évidemment tout le monde pense aux déclinaisons ZEN même si le calendrier semble pourtant très court par rapport aux plans de marche d’AMD.

L’autre point fondamental c’est que la nouvelle PS4.5 ( nom bancal que tout le monde semble avoir adopté ), partagera avec sa devancière son catalogue de jeux ce qui limite évidemment la profondeur du bouleversement hardware.

A ce stade, la seule certitude porte sur l’arrivée de cette nouvelle console pour les fêtes de fin d’année…et il semble même que Microsoft pourrait faire la même chose, c’est le très sérieux Wall Street Journal qui confirme la chose.

Une présentation serait même déjà planifiée pour l’E3 dans les prochaines semaines.

Il faut juste remarquer que le PS VR qui devait arriver avec un boitier capable de suppléer le GPU faiblard de la PS4 n’est plus du tout à l’ordre du jour. Compte tenu du prix communiqué ça semble une évidence. La PS4 actuelle serait apte à faire tourner les applications VR mais dans un mode très dégradé…la PS4.5 arrivant, à point nommé et en même temps pour apporter une « vraie » expérience VR.

Par contre, les capacités 4K ne sont pas encore confirmées. En fait, on parle d’une expérience vidéo 4K ce qui pourrait tout simplement expliquer que l’upgrade APU procurerait plus de puissance afin de rendre l’expérience VR acceptable et serait capable de restituer de la vidéo 4K…mais c’est tout.

Ces dernières subtilités laissent tout simplement entendre que la PS4.5 ne disposerait pas d’un APU Zen…ce qui semble en conformité avec le calendrier AMD. On partirait donc visiblement sur une puce dérivée de Tonga et qui pourrait profiter de la gravure 14 ou 16nm afin de réduire les coûts et…la chauffe ou sur un APU Carrizo optimisé…rien de bien excitant mais une cuisine qui pourrait permettre de maintenir un prix de vente autour de 400-500€.

 

 

PS4.5

Récap’ séries : The Walking Dead, The Flash et Gotham

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : The Flash, Gotham et The Waking Dead ! Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours au rendez-vous.

 

Lucile « Macky » Herman

 

Macky

 

[divider]The Walking Dead : Twice As Far[/divider]

 

Dimanche soir dernier, AMC diffusait l’épisode 14 de la saison 6 de The Walking Dead intitulé « Twice As Far ». Nous avons été plongés dans une ambiance assez étrange. Le calme plat ou presque tout au long de l’épisode (à part à la fin, mais nous y reviendrons). Alors que Rosita, Daryl et Denise partent chercher des médicaments dans une ville voisine, ils rencontrent un autre groupe de survivants vraiment pas commode. On y retrouve Dwight, un des forcenés qu’avait aidés Daryl un peu plus tôt dans la saison. Ces derniers tuent Denise d’une flèche dans la tête alors qu’elle faisait une leçon de morale magistrale à ses deux compères. L’ambiance de l’épisode sonnait bien comme le calme avant la tempête.

De leur côté, Abraham et Eugene étaient partis chercher de quoi fabriquer des munitions. Après une dispute, Eugene se retrouve seul et se fait attraper par Dwight et ses hommes qu’on appelle alors les Sauveurs. Les deux groupes d’Alexandria, se retrouvant au même endroit, arrivent alors à mettre en fuite les Sauveurs et à rentrer chez eux. Fait intéressant, dans le comics, c’est Abraham qui meurt d’une flèche dans la tête. Pour les fans de la BD, certains sont peut-être rassurés de voir Denise disparaître et non pas le grand roux. Pourtant, un médecin est une denrée rare dans l’apocalypse zombie. On ne cesse de vous le répéter depuis le début des récap’ séries, mais la saison 6 tend de plus en plus à rejoindre le comics. Nous n’en dirons pas plus afin de garder la surprise, mais énormément de questions restent en suspens.

 

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Mehdy « Razor » Slimani

 

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[divider]The Flash[/divider]

 

Après 3 semaines d’absence, The Flash revient (pas assez vite, on doit l’avouer), avec un épisode introduisant, pour la première fois, une Speedster ! oui, une femme avec le même pouvoir que Flash, Reverse Flash ou encore Zoom ! L’épisode s’intitule « Trajectory » et a été diffusé le mardi 22 mars.

L’équipe se remet tout doucement de la mort de Jay, qui a été tué par surprise par Zoom, ce qui alimente l’envie de Barry de devenir plus rapide, plus fort, pour vaincre sa Némésis qui a causé assez de morts comme ça. Ainsi, il entame des séances d’entrainement, qu’il a dû mettre en pause puisque  » une traînée rouge  » cause le chaos chaque soir, faisant ainsi de Flash le premier suspect, vu la ressemblance. L’équipe commence alors à enquêter pour connaitre l’identité de cette nouvelle méta-humaine, ce qui a poussé Caitlyn à parler aux autres de l’existence de la Velocity 9, qu’ils ignoraient jusqu’à maintenant. Elle leur a aussi avoué qu’elle y avait travaillé avec une ancienne collègue, cette dernière n’ayant pas tardé à se montrer au S.T.A.R Lab pour s’approprier plus de V9, Caitlyn l’ayant mise en garde contre les effets de cette « drogue », sans succès… Flash essaye tant bien que mal de l’arrêter, mais Trajectory reste beaucoup plus rapide que lui et réussit à l’enfermer dans une cage du laboratoire le temps de faire son œuvre, allant même jusqu’à menacer la fille du Dr. Wells, qui est contraint de lui donner ce qu’elle veut donc pour sauver Jesse. La dernière destination de cette Speedster est le pont de la ville, qu’elle semble vouloir détruire. Ainsi, Barry s’empresse de l’arrêter, mais prend du retard en sauvant les vies sur le pont avant d’affronter Trajectory et l’arrêter, la supplie de ne pas s’injecter encore de V9, mais elle ne l’écoute évidemment pas. Alors qu’elle essayait de s’échapper, la traînée de Trajectory est devenue bleue ( comme celle de Zoom) et s’est désintégrée en plein vitesse, ce qui a mis la puce à l’oreille de la Flash Team sur l’identité de Zoom qui pourrait être  Jay Garrick. Afin d’avoir le cœur net sur la question, Cisco décide de « Vibrer » sur le casque de Jay, ce qui permet de visualiser Zoom ôtant son masque, et de découvrir ainsi qu’il s’agit bel et bien de Jay Garrick… ce qui pousse Barry à courir bien loin de rage, vu qu’il se retrouve de nouveau dans la même situation qu’avec Reverse Flash et Harrison Wells de Earth 1.

 

L’épisode est un parfait comeback pour la série, enregistrant 3 millions de spectateurs, ce qui montre une fois de plus que Flash est en très bonne santé et sait toujours gagner le cœur de ses fans.

 

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[divider]Gotham[/divider]

 

Mr.Freeze, Dr Hugo Strange et Bruce Wayne ont eu droit à un épisode centré sur leurs personnages et leurs développements. Cette semaine, on revient à notre commissaire préféré, qui subit la vengeance d’Ed Nygma.

L’homme mystère (enfin, n’en est pas encore arrivé à porter ce nom, ce qui ne devrait pas tarder) s’est senti humilié par James Gordon, lorsque ce dernier chercha des réponses sur Miss Kringle, l’ex compagne d’Ed. Il décide alors de se lancer dans le crime, avec pour seule ambition de créer un casse-tête pour la police de Gotham, commençant par voler une oeuvre d’art et laisser son symbole mythique, le « ? » vert sur les autres peintures, avant de placer une bombe dans une bibliothèque. Mais la véritable intention de l’homme mystère, est de piéger James Gordon. Dans ce but, il tue  l’un des agents de l’unité spéciale de Gordon, qu’il a forcé à signer un papier dans lequel il se présente comme témoin de la scènede l’assassinat de Theodore Galavan…par Gordon.  Cela fait ainsi de lui le suspect numéro 1 dans cette affaire. Comme si ça ne suffisait pas, Ed Nygma fait en sorte que Gordon soit sur le lieu du crime, s’est arrangé que le capitaine Barnes s’y trouve aussi, vous l’aurez compris, il lui a passé les menottes sans perdre de temps. Après une séance d’interrogatoire, Gordon comprend qu’on lui a tendu un piège, mais son Chef n’est pas de cet avis et ordonne qu’on le transfère à la légendaire prison de Blackgate. Pendant ce temps, le jeune Bruce, accompagné de Selina Kyle, goûte à la vie d’un  » malfrat » et montre qu’il n’a pas de difficulté à encaisser les coups…ça nous rappelle quelqu’un tout ça… D’autre part, Oswald, après avoir retrouvé son père, fait la connaissance du reste de sa famille, qui l’accueille à bras ouverts, nous offrant une nouvelle façade toute gentille et calme, donc contraire à ce que nous savons du Pingouin.

Après avoir été intense côté action et effets, la série se calme avec des épisodes centrés sur l’histoire de ses personnages et ce qui les entoure.

 

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L’Atelier S01E02

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L'Atelier

L’Atelier c’est la présentation du matériel reçu pour tests toutes les semaines.

La plupart du temps, tout le matériel reçu ne fait pas l’objet d’un test poussé, juste d’une annonce et quelques fois même…Rien… si le produit ne nous a pas séduit.

Cependant nous avons pu constater que parfois ce qui n’est pas intéressant pour nous peut l’être pour vous…

Souvent, nous passons aussi à côté de tests, de détails que vous auriez souhaité aborder si vous aviez pu avoir le produit entre vos mains.

Voilà pourquoi nous souhaitons vous proposer régulièrement de prendre connaissance des ingrédients et de composer vous même une partie du menu en quelque sorte.

Progressivement, nous ferons intervenir les participants les plus assidus et pertinents.

Cette semaine, beaucoup de « composants » une manière de profiter pour refaire les bancs de tests et en savoir plus sur l’atelier.

Le superbe portable Acer Predator 17 G9 est aussi là.

Comme d’habitude nous allons vous proposer de définir vous même vos priorités sur les tests à effectuer.

 

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[comparateur keyword= »Acer Predator 17 G9″]

 

MasterKeys PRO S : l’évolution intelligente.

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Coolermaster MasterKeys PRO S

RGB par ci, RGB par là, clavier, souris, casque, tapis de souris et même fauteuil:  tout y passe !

Une marque cependant résistait encore à cette mode, Cooler Master. Mais il a bien fallu suivre les demandes du marché et après une première entrée en matière avec le XTI, c’est avec sa nouvelle série de claviers gamers que Cooler Master entre pleinement dans le monde du clavier gamer RGB/sapin de noël.

Cet article ne sera pas un test à proprement parler, on va essayer de comprendre ensemble pourquoi CoolerMaster a été intelligent et la philosophie qui a inspirée ce clavier. Si vous hésitez à l’acheter, de mon coté je l’ai depuis quelques temps je peux vous dire qu’il est excellent et que vous pouvez y aller les yeux fermés : le produit est de qualité.

MasterKeys PRO SMasterKeys PRO S

Quand on connait un peu les claviers CoolerMaster et qu’on voit ce MasterKeys PRO S, on pourrait se dire que c’est un Rapid-i; à première vu seul le RGB diffère entre ces 2 claviers. Éteint il n’est pas évident de distinguer qui est qui justement.

Et pour cause il s’agit du même châssis. Le niveau de fabrication et de finition est identique sur les 2 claviers. On a certes du plastique (quand la concurrence propose de l’alu à un tarif relativement équivalent), mais un plastique de très bonne qualité légèrement soft touch. La finition est irréprochable, tout est parfaitement aligné, ébavuré et bien mis en place, cela vient aussi du fait que le design du clavier est relativement simpliste.

MasterKeys PRO SMasterKeys PRO S

Le premier constat pourrait donc être… « Ok ce sont les mêmes claviers », on pourrait croire que c’est du foutage de gueule de la part de CoolerMaster de copier/coller de son « ancien » clavier en y rajoutant simplement des LED. En effet contrairement au Rapid-i qui ne dispose « que » d’un rétroéclairage blanc, le MasterKeys PRO S (qu’on va abréger par MKP pour la suite de l’article) est affublé des derniers Switch Cherry MX RGB, ce qui donne un rétroéclairage de très bonne qualité et une gestion complète des couleurs et de leur animation (comme sur la majorité des claviers du moment). Sur les touches 1à4 on retrouve des profils qui sont paramétrables de A à Z, accompagné d’un gestionnaire de macro complet pour les adeptes de ce genre de features. Voilà quelles sont les différences entre le Rapid-i et le MKP.

A ce stade on se dit « Okkkkkkkkk… Donc c’est un rapid-i amélioré plus qu’un nouveau clavier au final… », on pourrait toujours avoir cette réflexion que c’est du foutage de gueule et que c’est toujours un copier/coller…

Et bien oui c’est un c/C, mais ce n’est pas du foutage de gueule, au contraire c’est exactement ce qu’il fallait faire.

Si le MKP s’appelle ainsi c’est pour que le nom en lui même colle avec les nouvelles gammes de produits (Master/case/fan/keys/watt…), mais sinon ce clavier se serait appelé « Rapid-i ++ », et c’est exactement ce qu’il est, pas une nouveauté mais une évolution.

MasterKeys PRO SCoolermaster MasterKeys PRO S

Et au final qu’est ce qu’on veut ? On veut des produits de qualité, fiables et efficaces. Et le Rapid-i répond parfaitement à ces 3 caractéristiques, alors pourquoi réinventer un clavier ?

D’un autre coté on a les nouvelles tendances du marché, c’est-à-dire du RGB et une gestion des macros qui sont très demandés par les joueurs. Alors qu’a fait CoolerMaster ? Je vous fait la scène :

Chez CoolerMaster :

Chef de produits : « Bon il nous faut un nouveau clavier pour commence la nouvelle gamme »

Ingénieur : « Le Rapid-i est très bon comme il est, aucune amélioration technique n’est nécessaire pour le moment »

Responsable Market : « Tout le monde réclame du RGB et des fonctionnalités supplémentaires sur les claviers, il nous faut absolument ces features pour coller aux demandes du marché et continuer à vendre »

Le(s) mec(s) intelligent(s) : « Bon bah on prend le Rapid-i et on rajoute le RGB et un gestionnaire de macro »

Voilà c’est aussi simple que ça de créer un bon produit. Pourquoi se prendre la tête à vouloir forcer l’innovation avec des fausses bonnes idées, comme le fait Logitech avec ses supports de téléphones inutiles (on pense évidemment au G410) , alors qu’il suffit de prendre une base solide et d’y rajouter  ce que les gens demandent ?

Voilà pourquoi Cooler Master est intelligent, parce-que la démarche suivie permet de sortir un produit de qualité. Alors oui il n’y a pas ce parfum de nouveauté, oui il n’y a pas de surprise en design (toujours pas d’alu chez Cooler Master ), mais au final on a un produit de très bonne qualité, efficace et qui fonctionne le feu de dieu.

Pour moi (et je dis bien pour moi) qui ai testé tous les claviers tkl du marché, celui-ci est le meilleur.

D’autres que Cooler Master adoptent le même style de démarche : Corsair par exemple le fait aussi en utilisant le même châssis sur ses claviers depuis quelques années. Il est donc très important quand on test un produit ou que l’ont veut se faire un avis dessus, de comprendre la philosophie de celui-ci et de chercher à savoir pourquoi il a été fait comme ça : la nouveauté pour la nouveauté n’est pas tout le temps la recette ultime; dans le cas de ce clavier, l’évolution du produit nous amènes à une vraie qualité.

 

[comparateur keyword= »Cooler master »]

Palais de la Découverte : à voir ce mois-ci

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Direction le Palais de la Découverte et ses expositions temporaires

 

De passage sur Paris la semaine passée, et après avoir profité du temps magnifique que nous offrait la région parisienne ce jour-là, j’ai décidé d’aller faire un tour au Grand Palais, et plus précieusement au Palais de la Découverte afin d’y découvrir leurs expositions, mais aussi leur planétarium. Après 15 heures, vous bénéficiez d’un prix d’entrée très avantageux, soit 3€ pour toutes les expositions, et si vous désirez également visiter le Planétarium vous rajouterez également 3€. Vous retrouverez l’ensemble des tarifs juste ici. Plongez donc aujourd’hui avec moi dans l’âge Jurassique avec l’exposition « Autour des Dinosaures » mais voyageons également ensemble sur Mars avec « Explorez Mars ». Mais avant cela, petit point histoire sur le Grand Palais.

Vous le savez sûrement, le Grand Palais a été édifié lors de l’exposition universelle prévue du 15 avril au 12 novembre 1900. À la base, ce lieu devait être consacré aux grandes manifestations artistiques d’où son nom originel, « Le Grand Palais des Beaux-Arts ». C’est un peu plus tard, en 1934 que Jean Perrin a conçu le Palais de la découverte pour montrer au public « la science en train de se faire » : la thématique n’a pas changé depuis. Sachez qu’il devait être éphémère et s’arrêter en 1937, mais le succès fut tel qu’il resta ouvert. Il se trouve dans l’aile ouest du Grand Palais et dispose de 25 000 m² dans le 8ème arrondissement de Paris sur l’avenue Franklin Delano Roosevelt, juste à côté des Champs-Élysées.

 

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[divider]Explorez Mars[/divider]

 

L’espace a toujours fasciné l’humanité, tout comme Mars. C’est pour cela que les scientifiques travaillent à son exploration et cherchent des réponses à leurs questions. L’exposition « Explorez Mars » a été conçue par la Cité de l’Espace de Toulouse et adaptée par l’équipe projet d’Universcience. Elle se tiendra jusqu’au 28 août prochain, alors si vous êtes de passage sur Paris, n’hésitez pas. Vous y découvrirez le couloir des hublots, les rovers, ces robots envoyés sur Mars, mais aussi la salle de contrôle, la salle de la météorite où vous aurez la possibilité d’en toucher une vraie, la galerie des manips et pour finir, l’espace de médiation.

Cette exposition est extrêmement intéressante car vous en apprendrez beaucoup sur Mars grâce aux fiches informatives disposées un peu partout dans la salle d’exposition. Une vidéo tourne également en boucle et vous parle notamment de la présence ou non d’eau sur Mars. Plusieurs activités sont également présentes, vous expliquant les différences entre la Terre et Mars, comme par exemple lorsque le vent souffle, la densité des deux planètes etc. « Explorez Mars » a vraiment été pensée pour tous les âges. N’hésitez donc pas à y amener vos enfants. Voici maintenant pour les photos :

 

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[divider]Autour des Dinosaures[/divider]

 

Après Mars, faisons un bon dans le temps et pas des moindres et revenons à l’air Jurassique et au Crétacé en compagnie de ces Dinosaures qui nous ont toujours fascinés bien qu’ils aient disparu il y a des cela des millions d’années. Vous y découvrirez des espèces disparues, plus de 60 fossiles venus des collections du Musée d’Histoire naturelle de Londres, mais aussi des maquettes grandeur nature de certains dinosaures.

Comment étaient les continents ? Quel était le climat ? Comment étaient les océans ? Qui était au sommet de la chaîne alimentaire ? Cette exposition répondra à toutes vos questions et bien plus encore. Découvrez plus de 200 millions d’années sur une fresque gigantesque qui, j’en suis sûre, vous en apprendra beaucoup. Ce voyage vous est permis jusqu’au 16 août prochain, alors foncez ! Voici les photos de l’exposition, en espérant vous donner envie d’y aller :

 

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[divider]Le planétarium [/divider]

 

Ah le planétarium ! Ou les 3€ les mieux utilisés de toute ma vie ! Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’avoir cette expérience, allez-y car c’est vraiment super. Vous en trouverez également un au Futuroscope. À la différence qu’au Palais de la Découverte, ce n’est pas un disque qui vous explique l’espace, mais un homme qui vous pose des questions et interagis avec vous. Vous êtes plongés dans l’obscurité et vous observez l’espace, les étoiles, les constellations. Vous comprenez comment fonctionne le système solaire, le phénomène des saisons, les éclipses, le ciel austral mais aussi la Lune et son fonctionnement de satellite naturel de la Terre. De plus, si comme moi vous avez énormément marché tout au long de la journée, ces 45 minutes assis confortablement à observer les étoiles vous feront un bien fou !

Malheureusement aucune photo de l’intérieur de planétarium prise par mes soins, car évidemment, nos portables doivent être éteints. Après une telle expérience, vous n’avez qu’une envie, regarder le ciel à la nuit tombée et mettre en pratique tout ce que vous avez appris.

 

cleek_image_culture_geek_planetarium

 

[divider]Continuez d’apprendre[/divider]

 

Qu’importe votre âge, vous ne cesserez jamais d’apprendre, de vous cultiver et de vous poser des questions auxquelles vous cherchez des réponses. Si la vie doit avoir un but, c’est celui-ci. Continuez d’apprendre et de vous intéressez à tout ce qui vous entoure. C’est au travers de ce genre d’expositions, temporaires ou non, que vous continuerez de vous émerveiller sur votre environnement. J’espère pouvoir prochainement vous parler d’autres expériences et autres expositions de ce genre, et ainsi continuer de partager avec vous ! Enfin, et pour pouvoir apprendre tout en restant chez vous, n’oubliez pas de consulter nos deux articles (un et deux) sur les différentes façons de se cultiver via YouTube !

 

 

La Boîte à Musique – Aurelion Sol – League of Legends

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La Boîte à Musique – Aurelion Sol – League of Legends

 

Bonjour à tous et bienvenue dans le douzième numéro de votre chronique musicale sur Cleek. Vous l’aurez compris, il sera question ici de musique, et plus particulièrement des musiques qui ont bercé et qui continuent de bercer l’univers geek, qu’il s’agisse de jeux vidéo, de films ou d’animés. Le format de cette chronique pourra varier d’un numéro à l’autre selon les musiques qui vous seront proposées. Présentations, analyses, extraits de partitions seront autant d’éléments que vous pourrez retrouver dans la Boîte à Musique de Cleek.

Vous avez dû le remarquer : chez Cleek en ce moment, nous nous sommes intéressés à la sortie imminente du dernier-né de League of Legends, Aurelion Sol, qui n’est autre que l’aboutissement des ébauches d’Ao Shin dont nous avions copieusement entendu parler il y a quelques temps maintenant. Le Forgeur d’Étoiles est donc à présent disponible sur nos launcher, et ce numéro de la Boîte à Musique sera donc l’occasion pour Cleek de se pencher sur sa musique de login. Que nous réserve donc le thème musical d’Aurelion Sol ?

Les anciens numéros : Final Fantasy – Game of Thrones – League of Legends 1 & 2 – Les musiques rétros – Inception – Worlds Collide – Les musiques horrifiques – Hunger Games – League of Legends : Jhin – Les musiques de film.

 

[divider]Présentation[/divider]

 

Aurelion Sol n’est autre que le 130ème champion à rejoindre la Ligue (ce qui ne nous empêchera toujours pas de ponctuer nos phases de pick par un « Non… Je ne sais pas quoi jouer… ». Le Forgeur d’Étoiles a donc rejoint nos écrans de connexion pour notre plus grand plaisir, après avoir été annoncé au travers d’une vidéo énigmatique et pour le moins fascinante :

 

 

Sur toutes les planètes, dans toutes les galaxies, ils observent le ciel avec émerveillement.

Certains tombent à genoux et prient. D’autres se réfugient derrière des murailles…

Mais la plupart supplient… qu’on les épargne. C’est adorable…

 

Si je me permets de revenir aujourd’hui sur cette vidéo, que vous aviez sans doute déjà vue sur notre annonce du champion, c’est parce que ce trailer reflète parfaitement la psyché du personnage, et bien sûr l’esprit qu’il insufflera à son thème musical. La vidéo nous présente tout d’abord un univers serein avec une voix-off a priori rassurante. On y parle du ciel et de la fascination ancestrale que ce dernier a sur l’Homme, tout autant que la crainte d’être détruit par celui-ci. On y entend également des notions de protection, de prières, mais aussi de supplications, ce qui rend alors le propos quasi mystique. Cette ambivalence, ce paradoxe entre la fascination et la peur est en fait le pilier du Lore d’Aurelion Sol, et c’est cela que nous retrouverons en tout point dans son thème musical, par le biais de plusieurs symboliques et oppositions que nous verrons bientôt.

Pour ce qui est de sa construction globale, le thème musical d’Aurelion Sol s’inscrit, tout comme celui de Jhin dont nous parlions dans un précédent numéro, parmi les plus longs de League of Legends, avec 3’45 au compteur, rien que ça ! Le morceau a été composé dans un effectif orchestral de type épique, le tout ponctué par quelques éléments éléctro. Il est composé en do # mineur, une tonalité mélancolique et particulièrement sombre, ce qui illustre à la perfection ces concepts de mysticisme et de crainte.

Plus globalement, le thème d’Aurelion Sol se structure en deux parties assez similaires, ou plutôt sur une alternance : nous aurons donc droit à chaque fois à une partie épique, qui précédera une partie plus calme et minimaliste où les mêmes thèmes seront pourtant exposés. Ces deux points de vue d’un même thème permettent donc là encore de saluer le paradoxe de ce qu’évoque le personnage, à la fois source de fascination et de danger. De plus, cet aspect « calme après la tempête » fait que le thème sera donc pourvu d’un aspect cyclique, quelque chose de très pertinent lorsque l’on pense au cycle des saisons, ou à l‘univers astral plus généralement. C’est parti pour l’analyse !

 

Wallpaper aurelion sol

 

[divider]Partie A[/divider]

 

Elle s’étend du début jusqu’à 2′.

Nous entamons ce thème avec un vague glissé dans les graves qui nous projette directement dans l’ambiance musicale du morceau. Nous avons au premier plan un enchaînement d’arpèges aux envolées rapides et asymétriques : cette ligne est écrite en 18/16, c’est-à-dire qu’on ne peut donc pas le diviser par 4×4, mais par 4×4 +2 (bon ok, ça, c’est pour les masochistes mordus du solfège). Cette cellule, écrite dans un registre grave/médium, n’est en fait qu’un accompagnement qui ponctuera les parties « épiques » du morceau. Cette ligne d’accompagnement est donc d’abord exposée seule, interprétée par des sons synthétiques, électro, qui vont ici diversifier les effectifs du morceau, et l’on notera là encore la mise en avant d’une ambivalence : orchestral/électro. Loin d’être incompatibles, ces deux formations s’unissent ici pour former un ensemble sonore cohérent et sublimé, à l’image du paradoxe qu’évoque Aurelion Sol.

L’ensemble est également accompagné par un voile sonore acoustique, discret et léger, fait d’intervalles consonants qui ne sont pas sans rappeler l’Harmonie des Sphères (ou Musique des Sphères), une théorie pythagoricienne selon laquelle l’univers serait régi par des liens numériques harmonieux. L’astronomie et la musique sont donc ici étroitement liées, énonçant que les mouvements des corps célestes produisaient des sons, et avaient des valeurs numériques particulières. De là est née une gamme (la gamme pythagoricienne) basée sur une répartition des notes en adéquation avec les révolutions circulaires et régulières des astres. On voit donc ici parfaitement le parallèle avec le passif d’Aurelion Sol et son Z qui mettent tout deux en mouvement des sphères qui gravitent et tournent autour du personnage.

Voici donc maintenant la cellule d’accompagnement de cette première partie, annoté des basses en notation anglaise :

 

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À la suite de cela, et pour venir « casser » le côté électro de la musique, une ligne mélodie « solo » va venir guider le morceau pour lui insuffler une véritable identité. Cette mélodie, composée de valeurs longues liées entre elles, est interprété à la harpe (et légèrement doublée par un violon) : un choix instrumental judicieux car, la plupart du temps, la harpe est utilisée pour évoquer le milieu aquatique (comme pour le thème musical de Nami) ou aérien, comme ici. Son timbre précis et cristallin évoque donc souvent l’aspect « angélique » des choses et la mise en avant de cet instrument, associée à une ligne mélodique très douce et mélodieuse contribue dans un premier temps à rassurer notre oreille. Nous sommes dans un univers serein, fascinant et mystique… Du moins pour les six premières mesures de la cellule. Un accord particulier vient doucement briser cette plénitude harmonieuse, faisant resurgir alors notre fameux paradoxe : là où est la fascination est aussi le danger. La mélodie à la harpe expose à ce moment-là un intervalle bien spécifique, une quarte augmentée, également appelée en musique la « quarte triton », un écart entre deux notes qui était redouté à l’époque du Moyen-Âge puisqu’il évoquait tout simplement le Diable et le maléfice. Bon… une vidéo vaut mieux qu’un long discours, et pour le coup, je vous conseille de jeter un coup d’œil à ce sketch de Kaamelott : un bijou de pédagogie musicale.

 

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Un choix intéressant donc, de la part des compositeurs de Riot Games, qui viennent rappeler par cet intervalle que nous aurions tort de ne pas craindre le petit nouveau, Aurelion Sol. Enfin, il reste à noter que les valeurs des notes sont la plupart du temps liées entre elles, afin de ne jamais articuler le premier temps de chaque mesure : on obtient ainsi une ligne mélodique fluide, linéaire, et surtout, étendue de façon un peu plus intemporelle. Son caractère lent vient d’ailleurs créer une nouvelle ambivalence dans le morceau, puisque superposée à la ligne d’accompagnement plutôt rapide dont nous parlions tout à l’heure. Voici la partition de cette ligne mélodie, accompagnée des accords de basse en notation anglaise :

 

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Les deux cellules (accompagnement et harpe) convergent donc dans un grand crescendo à l’apogée de cette partie épique. Cette dernière est alors suivie d’une partie beaucoup plus calme, où il ne reste plus alors qu’une ambiance sonore discrète (notre « Harmonie des Spères ») et le solo de harpe, inchangé. Une sorte de repos après l’agitation, comme une tabula rasa, qui pourrait alors évoquer le calme qui succède au cataclysme.

 

 

[divider]Partie B[/divider]

 

Elle s’étend de 2′ jusqu’à la fin.

La seconde partie est en fait très similaire à la première. Après nos parties épiques et minimalistes, nous reprenons donc le même schéma, afin de ne pas briser l’aspect cyclique du morceau. Le thème redémarre donc de plus belle avec une nouvelle partie épique, cette fois rehaussée par de nombreuses percussions à la rythmique plutôt rapide. Nous retrouvons notre ligne d’accompagnement électro, ainsi que le solo de harpe, cette fois accompagnée par de nombreux violons, dans le registre aigu de l’instrument. Le morceau mise donc une nouvelle fois sur l’aspect « progression » afin de maintenir l’auditeur sous-tension (comme nous avions pu le voir dans notre numéro consacré à la musique épique et progressive dans Inception). Nous entendons une nouvelle fois la quarte triton, le danger, la peur qu’apporte Aurelion Sol sur les hommes. Cette partie épique se verra donc prolongée par une phase plus calme d’une trentaine de secondes, comme dans notre première partie, sauf que cette fois, la harpe ne reprendra pas son chant, et que le morceau s’achèvera progressivement après un effet de glissé dans les graves, à 3’18. C’est ce même effet que nous observions au tout début de morceau, évoquant un souffle grave et menaçant, probablement celui du dragon Aurelion Sol, toujours omniprésent même dans une phase d’accalmie et de sérénité. Voici donc cette seconde partie en audio, suivie du thème d’Aurelion Sol en entier.

 

 

À bientôt dans un prochain numéro de la Boîte à Musique de Cleek !

 

Sony crée la société ForwardWorks pour apporter ses jeux PlayStation sur mobile

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forwardworks

On est en 2016 et des milliards de smartphones sont utilisés à travers le monde, de quoi inciter les entreprises traditionnelles de jeux vidéo à se tourner vers le mobile, où il y a pas mal d’argent à se faire avec les jeux sur smartphone.

playstation

Récemment, Nintendo a lancé sa première application mobile (Miitomo), et prévoit de sortir bientôt un jeu basé sur des personnages plus familier de sa console. Sony aussi est sur le point de faire une nouvelle tentative d’incursion dans le monde du jeu sur smartphone, avec la création d’une nouvelle société baptisée : ForwardWorks.

Dans un communiqué de presse annonçant le changement de son nom « Sony Computer Entertainment », qui devient « Sony Interactive Entertainment Inc. », le créateur de la PlayStation a également annoncé la naissance d’une nouvelle entreprise, appelée ForwardWorks. Le rôle de cette nouvelle société sera de « déployer des services sur le marché en constante expansion des appareils intelligents », et elle commencera à fonctionner dès le 1er Avril 2016.

Le communiqué de presse indique également que ForwardWorks va utiliser la propriété intellectuelle des titres de PlayStation, ce qui signifie en termes simples que nous devrions prochainement voir des jeux et des personnages familiers débarquer sur nos smartphones.

Bien que non mentionné spécifiquement, nous pouvons néanmoins supposer que des jeux PlayStation pour Android et iOS sont en préparation. Et si c’est bien le cas, alors nous seront très heureux de voir débarquer un Gran Turisimo, par exemple, sur nos téléphones !

Et vous, que pensez-vous de cette migration de Sony vers le mobile ?

Apple Pay arrive sur les sites web mobiles, avec Paypal en ligne de mire

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Apple Pay

Apple Pay est enfin prêt à se lancer au-delà des applications mobiles. D’après le site Re/code, Apple aurait en effet averti des partenaires potentiels de l’arrivée de son service de paiement sans contact sur les sites web, plus tard cette année.

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Le service sera disponible pour les consommateurs qui utilisent le navigateur Safari sur les modèles d’iPhones et d’iPads qui possèdent la technologie d’empreintes digitales Touch ID. Apple envisagerait également de rendre le service disponible sur les ordinateurs portables et les ordinateurs de bureau Apple, aussi, mais on ne sait pas pour l’heure quand est ce que ce support sera disponible.

D’après certaines sources de Re/code, Apple aurait indiqué à des partenaires potentiels que l’extension d’Apple Pay aux sites Web mobiles sera prête avant la saison des fêtes de cette année.

L’intégration d’Apple Pay aux sites web place le service d’Apple directement en concurrence avec PayPal, qui est l’une des méthodes de paiement alternatives les plus populaires sur d’innombrables sites de vente en ligne. PayPal propose une solution de paiement mobile aux sites web ainsi que des applications. Ces services sont appelés One Touch, qui est utilisé par plus de 250 des 500 plus grands détaillants en ligne.

Mais Apple Pay reste une option de paiement plus rapide et plus sûre pour les utilisateurs d’iPhone, et pourra bientôt rivaliser avec PayPal sur de nombreuses pages de paiement de sites de vente.

Batman v Superman : Le Retour de Jésus-Christ

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Batman v Superman : L’Aube de la Justice – Critique

 

Deux mois se sont écoulés depuis la sortie de l’excellente Hype Review consacrée à nos attentes vis-à-vis du film Batman v Superman, deux mois de spéculation, d’expectative, pour finalement savourer, le 23 mars dernier, la sortie tant attendue du film de Zack Snyder. Pour rappel, et comme son nom l’indique, Batman v Superman réunit les deux super-héros à l’écran sur fond d’affrontement entre le Chevalier Noir et l’Homme d’Acier. On assiste ici à une sorte de crossover au sens large du terme, un exercice relativement délicat, tant il s’agit de trouver un juste équilibre et d’opérer une symbiose satisfaisante entre deux univers qui, à l’origine, avaient été présentés séparément au public.

Mais Batman v Superman était également voué à faire face à une autre difficulté, celle de succéder à l’incroyable trilogie The Dark Knight (car soyons honnêtes, passer derrière Christopher Nolan n’est pas une mince affaire) consacrée au personnage de Batman. Tout en produisant une suite cohérente au film Man of Steel, premier opus des aventures de Superman, réalisé par Zack Snyder également et sorti en 2013 au cinéma. Cela faisait beaucoup de choses à gérer pour un film basé sur l’univers de DC Comics, et qui pouvait souffrir, comme nombre de ses prédécesseurs, d’un scénario assez paresseux. Mais cessons donc cet insoutenable suspense, et attaquons-nous au sujet qui fâche : Batman v Superman est-il parvenu à relever ce triple défi ?

 

[divider]Game over[/divider]

 

L’idée d’un crossover entre les mondes de Batman et de Superman n’est pas nouvelle, mais Batman v Superman prenant directement la suite du film Man of Steel dans la filmographie de Zack Snyder, il était intéressant d’observer comment le réalisateur allait parvenir à articuler ces deux univers. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette articulation est un échec cuisant. Dès le début de film, on est propulsé dans une chronologie et un monde assez incompréhensibles au premier abord.

On découvre le personnage de Batman presque sans préambule – après un flash-back nous montrant la scène désormais incontournable du meurtre de ses parents – mais déjà pris dans une chronologie dont nous n’avons pas les tenants ni les aboutissants. De nombreuses scènes sont comme balancées au spectateur sans mise en situation ni fil conducteur cohérent, mais là n’est pas le principal défaut du film. Disons-le clairement, le personnage de Batman est systématiquement mis de côté pour que le film se consacre presque exclusivement à celui de Superman, à ses amours, sa vie professionnelle et les turpitudes de sa condition de super-héros. En cela, le titre Batman v Superman relèverait presque de la publicité mensongère tant on a l’impression d’assister à un Man of Steel 2, sur lequel on aurait maladroitement greffé le personnage de Bruce Wayne et quelques problématiques vite évacuées autour du héros de Gotham.

 

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Loin d’être un crossover digne de ce nom, Batman v Superman est en fait surtout centré autour du personnage de Superman, et en témoignent ainsi à juste titre le fait que Lex Luthor soit le principal méchant du film et la rareté des scènes réunissant Batman et Superman à l’écran. Nos deux super-héros passent en fait le plus clair du film chacun de leur côté, et le film échoue complètement à construire un sentiment d’anticipation de l’affrontement chez le spectateur, ni même à exploiter la complexité des sentiments que peuvent se vouer deux super-héros se partageant le même univers. On en vient à s’interroger sur l’intérêt d’avoir entraîné le personnage de Batman dans cette galère, tant c’est celui de Superman qui semble fasciner Snyder.

 

[divider]Jésus revient parmi les siens[/divider]

 

Cette tendance à construire l’intrigue autour de l’Homme d’acier aurait pu rester anecdotique si celle-ci avait été plus ambitieuse et mieux construite, mais tel n’a pas été le cas. Non seulement le scénario est complètement couru d’avance, mais il se paie, en plus, le luxe d’être parfois complètement impossible à prendre au sérieux. Lorsque le spectateur a du mal à croire à l’idée, pourtant toute simple, que Bruce Wayne puisse vouloir éliminer Superman – qui est pourtant à la base du scénario – on sait que le film est globalement plutôt très mal parti. Bancal, donc, et pourtant assez drôle. La preuve, avec rien de moins que Jésus-Christ et Loïs Lane. (Oui oui, parfaitement). Le spectateur averti de Man of Steel n’aura pas pu passer à côté du fait que le personnage de Superman est régulièrement assimilé à une figure sacrificielle christique. Il est un « étranger » parmi les hommes, barbu, sur Terre depuis précisément 33 ans, et là pour sauver l’humanité envers et contre la haine que peuvent lui vouer l’ignorance des hommes. On retrouve bien sûr cette métaphore filée dans Batman v Superman, mais portée à des hauteurs qui frôlent parfois le ridicule.

À l’image d’un film sans subtilité ni délicatesse, le personnage de Lex Luthor nous rappelle ainsi constamment que l’affrontement qui le dresse contre Superman est celui de « Dieu contre l’homme », au cas où le spectateur, un peu débile, n’aurait pas lui-même fait le rapprochement, et répète donc cette comparaison à l’envi pendant quasiment tout le film, au cas où le même spectateur l’aurait malencontreusement oublié. Et passons sur le tableau d’inspiration biblique, là aussi, généreusement interprété par Lex Luthor (le spectateur moyen de Batman v Superman est manifestement un débile profond), la scène de combat dans une église et les poses christiques tapées par notre héros sacrificiel lui-même, face à une humanité qu’il a voulu sauver et qui causera sa perte. On verra même, dans les décombres finales, de petites croix se dessiner. Donc le symbolisme, c’est bien, mais le symbolisme expliqué avec de gros sabots par les personnages du film eux-mêmes, c’est lourd.

 

Un exemple de « Jésusification » de Superman
Un exemple de « Jésusification » de Superman

 

Et passons également sur le boulet total que représente le personnage de Loïs Lane, qui aura encore une fois réussi à être complètement inutile du début à la fin, avec un beau 10/10 sur l’échelle de Sakura, soit l’échelle privilégiée nous permettant de mesurer l’inutilité crasse d’un personnage féminin. Là aussi, fait complètement incompréhensible, celui  d’avoir voulu en rajouter avec la scène dans l’église, complètement gratuite puisque Superman avait déjà sauvé sa belle à deux reprises dans le film (le message était donc passé, merci). Le personnage passe littéralement tout le film à regarder son cher et tendre, clouée sur le plancher des vaches pendant que lui vole à la rescousse de l’humanité, et justifie sa présence dans le film avec, en tout et pour tout, deux scènes d’une mièvrerie navrante dans un océan de testostérone brute.

Deux autres personnages féminins sont tout aussi peu visibles, et feraient presque oublier la faible présence du personnage pourtant charismatique de Bruce Wayne tant elles reçoivent un traitement médiocre de la part du film. La « mère » de Superman (là pour qu’on la sauve, bien sûr, sinon elle ne servirait à rien, pauvre femme), et la femme « mystère », un personnage intéressant mais dont la présence à l’écran doit bien avoisiner les dix minutes sur 2h40 de film.

 

[divider]Le fond et la forme[/divider]

 

Vous l’aurez compris, dans Batman v Superman, il y en a surtout pour Superman, et le manque cruel de charisme du personnage fait que, malheureusement, on s’ennuie beaucoup devant le dernier film de Zack Snyder. Le personnage de Lex Luthor – à l’instar de celui de Bruce Wayne, qui aurait pu être intéressant car profondément ambivalent et pétri de contradictions – est surtout là pour servir d’ennemi tout trouvé. Et est ramené à une figure de méchant classique, anonyme et complètement vide de substance. Comme pour Batman, on aurait aimé voir une psychologie plus travaillée des personnages, car leurs interactions, trop rares, sont les rares scènes intéressantes du film. La scène du gala de Luthor, par exemple, entre Batman et Superman, ramenait toute une série d’enjeux psychologiques passionnants, et il en a été de même pour le dialogue entre Batman et la « femme mystère ». Au lieu de ça, Zack Snyder a préféré nous pondre deux armoires à glace, assez mutiques, bougonnant sur la haine mutuelle mais peu crédible qu’elles se vouent chacun de leur côté, pour de rares rencontres placées sous l’auspice de scènes d’action illisibles et assez inintéressantes.

 

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Sérieusement, les gars ?

 

Malheureusement pour le film, lorsqu’on s’ennuie, on commence à faire attention à foultitude de petits détails qui desservent encore un peu plus le film. Passons sur les moments complètement incohérents qui peuplent le film (la séquence du vaisseau spatial résumant à elle seule l’abyssal degré de je-m’en-foutisme du film) et intéressons-nous un instant à l’esthétique du film. Le film est incroyablement sombre, tant la lumière a été réduite au minimum, et on navigue constamment dans une sorte de clair-obscur plutôt fatiguant et qui n’a même pas le mérite de participer à un parti pris esthétique censé mettre en avant la noirceur de l’univers de Gotham, par exemple. Et lorsqu’au manque de lumière excessif du film s’ajoutent des scènes d’actions illisibles, le spectateur sombre un peu plus loin dans l’ennui. Un ennui dont parvient à peine à nous sortir le grand méchant du film, une sorte d’orque gigantesque tout droit sorti du Seigneur des Anneaux, assez grotesque de mocheté visuelle.

En résumé, Batman v Superman se plante assez méchamment à tous les niveaux, tant au niveau de la photographie que des scènes d’actions, mais aussi dans l’esthétique globale du film. C’est moche, c’est gris, et c’est brouillon. Ajoutez à cela un Batman en demi-teinte, un Superman qui a tout le charme de Jésus-Christ en personne, des personnages féminins aux abonnés absents, un Lex Luthor caricatural et un crossover complètement raté, et vous avez une bonne idée de ce que vous réserve Batman v Superman. Une introduction à l’arrivée de La Ligue des Justiciers superfétatoire et à jeter rapidement aux oubliettes, qui fait bien pâle figure face à tout le travail et la réflexion qu’un certain Christopher Nolan avait mis en place autour de la condition de super-héros, et qui ne se hisse même pas à la hauteur de tout ce que Man of Steel pouvait avoir d’intéressant. Suivant.

Drones et objets connectés: la nouvelle bulle du Ecommerce ?

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Drones

Et si le Drone était la réplique du modèle réduit des années 80 ?

Et si la montre connectée était le pendant de l’imitation Casio / supercalculator de la même période ?

Bref, sous couvert de High Tech, ne serions nous pas en train de nous faire endormir par une masse de gadgets inutiles et à la qualité douteuse ?

Le drone est un exemple caractéristique. Produit technique voir ésotérique il y a encore quelques mois, beaucoup de monde semble y voir le gadget ultime et les déclinaisons « low cost » fleurissent.

Parallèlement à cette tendance, de nouveaux projets commerciaux se montent pour accompagner cette demande d’une technologie facile et fun.

On commence donc à retrouver en France des sites soft geek qui proposent du drone, de l’objet connecté, de la smartwatch…bref tous les objets connectés du quotidien qu’on pourrait facilement qualifier de gadgets au premier regard…et en restant poli.

Nos amis de Cleek ont ainsi pu récemment nouer des contacts avec la jeune entreprise Megacitiz qui propose déjà plus de 250 références autour de cet univers alors qu’elle a vu le jour en 2015.

Au cœur des préoccupations de Cleek, un drone Polaroid à 99€…on est évidemment loin des Dji et autres marques qui agitent nos méninges chez VG.

Mais seulement voilà, à 99€ il y a aussi de vrais produits, avec de vrais qualités mais pour des usages différents évidemment.

Ouvrons nous donc l’esprit et prenons le temps de constater qu’il existe un marché ou le fun et le loisir sont plus important que la performance et la technique.

La lecture de l’article de Cleek vous permettra de découvrir leur travail et un peut-être une idée de cadeau…

Drones Cleek

Comment utiliser à la fois deux cartes SIM et une carte microSD sur le Galaxy S7 Edge ?

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Galaxy S7 edge

Ceux qui ont besoin d’utiliser deux cartes SIM sur leur appareil ont pu être déçu par le Samsung Galaxy S7 Edge. Après tout, le smartphone ne prend en charge que soit deux SIMs, soit le stockage extensible. Mais les gars de No Replied semblent avoir trouvé le moyen d’ajouter le stockage microSD à votre appareil même si vous utilisez déjà deux cartes SIM.

Galaxy-S7-edge-fente-microsd

Cette solution, plutôt extrême, consiste à chauffer et à démonter votre puce nano SIM, puis à la couper avec des ciseaux avant de la fusionner définitivement avec votre carte microSD.

puce-nano-sim

Pour ce faire, vous aurez besoin de : votre carte SIM (qui doit être une nano SIM), un briquet, une paire de ciseaux, du ruban adhésif double face ou de la super glue, votre carte microSD, et le courage d’un guerrier viking.

Mais attention, les enjeux sont assez élevés, car vous pouvez potentiellement endommager non seulement votre carte SIM, ou votre carte microSD, mais aussi votre Galaxy S7 Edge.

Si vous tenez vraiment à utiliser deux cartes SIM tout en élargissant simultanément votre espace de stockage grâce à l’utilisation d’une carte microSD, et si vous êtes suffisamment téméraire, alors vous pouvez jeter un œil sur le site de No Replied pour voir le processus complet, étape par étape.

Bonne nouvelle : Les écrans AMOLED coûtent maintenant moins chers que les LCD

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Les écrans AMOLED

Les spécialistes scandent depuis un moment déjà les louanges des écrans AMOLED par rapport aux écrans LCD : ils sont plus minces, plus lumineux, plus économes en énergie et offrent de meilleures couleurs, un contraste plus élevé et une saturation plus profonde que les LCD. La principale raison pour laquelle l’AMOLED n’est pas le premier choix lorsqu’il s’agit de nos écrans de smartphone, c’est son coût de fabrication plus élevé. Enfin, jusqu’à présent !

AMOLED-vs-LCD

En effet, il a fallu seulement 24 mois pour que les coûts de production des écrans AMOLED passent en dessous de ceux des écrans LCD, selon de nouvelles données publiées par IHS Technology. D’après ce rapport, les coûts de production au premier trimestre pour un écran de smartphone Full HD de 5 pouces sont de 14,30 $ pour un panneau AMOLED et de 14,60 $ pour un écran LCD. Au cours du quatrième trimestre de 2015, ces chiffres étaient respectivement de 17,10 $ et 15,70 $.

Ces chiffres sont basés sur les coûts de production d’un écran LCD LTPS (Low Temperature Poly-Silicon Liquid Crystal Display), le type le plus efficace de Thin Film Transistor (TFT) LCD. Il n’y a malheureusement pas de données sur le coût de production des écrans QHD, mais le Full HD reste la définition standard pour la grande majorité des écrans de smartphone, hormis les téléphones phares actuels du marché.

Avec les coûts de production des écrans AMOLED désormais en dessous de ceux des écrans LCD pour la première fois, les panneaux AMOLED vont bientôt devenir le choix de technologie d’affichage par défaut des fabricants pour leurs appareils de milieu et d’entrée de gamme. Ce qui est une très bonne nouvelle !

Logitech G900 : une « vraie » souris gaming sans fil

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Logitech G900 Chaos Spectrum

On s’oriente vers une grosse année en terme de lancements de produits chez Logitech.

On a déjà pu profiter de nouveaux claviers, c’est maintenant au tour d’une nouvelle souris, toujours dans la gamme G.

Fort de son implication dans le monde du E-Sport, Logitech entend imposer sa G900 comme une alternative wireless aux meilleures souris filaires utilisées dans le monde Esportif.

Malgré des progrès indéniables, les souris sans fil peinent cependant à s’imposer auprès des joueurs les plus exigeants et à fortiori auprès des joueurs pros.

Accusées d’être moins réactives et plus lourdes pour cause d’implantation des batteries, Logitech compte marquer les esprits sur ce terrain.

Avec un design s’inspirant de la G502, la nouvelle souris de Logitech est pourtant ambidextre en utilisant un astucieux système rendant les boutons latéraux amovibles.

Logitech G900 Chaos Spectrum

Concernant le poids, la G900 réalise une véritable prouesse en se permettant d’être plus légère que la G502 ( en comptant évidemment la batterie ). Sur ce terrain, elle se situe loin devant ses concurrentes, on pensera notamment à la Razer Mamba et ses 125gr alors que notre G900 est à 107…

Concernant la précision, là encore c’est l’ADN de la G502 qui inspire fortement la petite nouvelle puisqu’elle emprunte à sa grande sœur son excellent capteur.

Enfin, pour éviter que la liaison sans fil ne soit perturbée entre le petit émetteur USB et la G900, notamment dans les environnements complexes comme une Lan, une compétition…Logitech a veiller a rendre son émetteur plus sensible et à booster sa puissance. C’est malheureusement l’autonomie qui en fait les frais avec 32H de durée de vie avant une recharge salutaire avec un classique câble USB.

Logitech G900 Chaos Spectrum

En conclusion, Logitech arrive avec un produit très compétitif se situant dans le haut du panier des souris filaires pour joueur en terme de réactivité. Avec la G900, l’argument de performances en retrait à cause de la liaison sans fil, tombe sans discussion.

On évoquera aussi le travail remarquable sur l’ergonomie permettant d’obtenir une souris totalement ambidextre dont les boutons latéraux peuvent être totalement enlevés mais aussi le poids obtenu, en dessous des meilleurs produits filaires. Toutes ces innovations se faisant au profit de la qualité de glisse de la G900.

Par contre, l’autonomie peut paraître faible avec seulement 32H, chiffre en plus mesuré en désactivant toutes les illuminations LED de la souris. C’est sans doute le prix à payer non pas pour le poids mais pour une liaison filaire ultra fiable, boostée par Logitech pour ne subir aucune perturbation.

 

Enfin, on ne peut pas ne pas évoquer un autre record pour cette souris car à 179€ pour sa sortie, elle va là aussi marquer les esprits en rejoignant sa petite copine, la Razer Mamba cependant moins dotée.

 

G900

 

 

[comparateur keyword= »Logitech G900 chaos spectrum »]

Huis Clos #2 : Room – Critique

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Critique du film – Room

 

Cette semaine chez Cleek, le cinéma et les séries sont à l’honneur. Après vous avoir fait partager le récapitulatif des résumés de séries ce mardi, ainsi que les sorties cinéma à ne pas manquer, Cleek s’est ensuite orienté vers plusieurs critiques de films éminemment attendus par la communauté geek. Hier, vous avez pu découvrir la critique du film 10, Cloverfield Lane, estampillé du titre Huis-clos. Nous en profiterons aujourd’hui pour rebondir sur le sujet de ces films écrits dans une unité de lieu, avec un long-métrage sorti il y a quelques semaines, le 9 mars 2016, The Room. Réalisé par Lenny Abrahamson (Garage, What Richard Did…), The Room met en scène l’histoire incroyable d’une mère et de son fils, de leurs liens et de leurs échanges particuliers. Pourquoi ? Parce que l’enfant vit avec sa mère dans une même pièce depuis sa naissance, étant tout deux séquestrés et prisonniers depuis de longues années. Si le film se base sur le roman éponyme de Emma Donoghue, nous nous chargerons ici de vous transmettre uniquement ce que ce film dégage de particulier, afin de savoir si The Room répond ou non aux attentes suggérées par son synopsis fort prometteur. Entrez dans The Room…

 

[divider]Un huis-clos…[/divider]

 

Si vous avez déjà lu l’article que nous avons publié hier sur 10, Cloverfield Lane, vous êtes donc familier avec la définition du terme huis-clos qui nous avait été rappelée par Siegfried « Moyocoyani » Würtz.

The Room, malgré un format un peu particulier, rentre dans cette catégorie de film puisqu’il relate l’histoire de Ma (Brie Larson : Crazy Amy, The Gambler) et de son fils, Jack (Jacob Tremblay : Motive, Les Schtroumpfs 2), tout deux séquestrés depuis des années, avant même la naissance de l’enfant, alors âgé de cinq ans au début du film.

Nous voilà donc projetés, dès le premières secondes, dans cette chambre particulière, ponctuée par la voix de Jack qui nous livre un monologue sur les objets qui l’entourent : Mme Chaise, Mr Tapis… Autant d’objets auxquels l’enfant a attribué un titre, comme pour les faire exister dans son monde, son monde de quelques mètres carrés, séparé de ce qu’il appelle « Le Dehors » : un univers qu’il n’entrevoit qu’au travers de Mme Lucarne, et dont il peut voir les infinies ressources au travers de Mme Télé. Après ces quelques phrases, livrées par la voix enjouée de l’enfant, nous arrivons dans la chambre. Un espace clos, fermé et sécurisé par une porte dotée d’une alarme et d’un code. Ma et Jack vivent ici depuis des années, on ne sait pas exactement combien, mais ils vivent. Pourvus d’un accès à l’eau et à l’électricité, la mère et le fils oscillent dans une routine quotidienne aussi triste qu’elle peut être réconfortante pour l’enfant. Le tortionnaire qui les retient prisonniers les nourrit, quoiqu’assez sommairement et sans réel souci d’une alimentation saine. Et c’est ce même tortionnaire qui s’en va leur rendre visite à la nuit tombée, après que Ma ait couché son fils dans Mr Placard. On entend alors et l’on ne voit quasiment rien, puisque le réalisateur nous place alors dans la peau de Jack, enfermé dans son placard, qui écoute sa mère discuter des fournitures à acheter, avant d’entendre d’étranges râles émaner quelques minutes plus tard des deux êtres. Si Jack ne semble pas vraiment comprendre ce qu’il se passe, nous, spectateurs, sommes les témoins forcés d’un viol qui n’est ni le premier, ni le dernier d’une longue série. Cependant, et malgré le caractère horrible de la situation, Ma et son tortionnaire entretiennent des échanges particuliers, relativement courtois et sereins (à prendre avec de grosses pincettes tout de même pour ce qui est de l’aspect serein des choses). Le personnage de Ma, perdu entre la fatigue, le désespoir et la volonté inéluctable d’éduquer et de protéger Jack du mieux qu’elle le peut, reste donc assez énigmatique et l’on ne parvient pas réellement à cerner son caractère, et encore moins le lien particulier qu’elle entretient avec l’Homme, surnommé par Jack « Le Grand Méchant Nick : entre des phases de rébellion envers lui et des moments de soumission glauques à souhait, Ma évolue dans un syndrome de Stockholm flou et incertain, tandis que Jack, bien que tenté par le mystérieux Dehors, s’accommode plutôt bien à sa vie dans La Chambre. Le film retracera-t-il donc uniquement par ce huis-clos la captivité tragique d’une mère et de son fils ? Non.

 

Cleek_images_cineseries_Room2

 

La question d’une évasion a bien sûr traversé l’esprit de Ma plus d’une fois, mais, sans doute par peur qu’il n’arrive quelque chose à Jack, elle n’avait pas tenté grand chose. C’est pourtant en racontant l’histoire du Comte de Monte-Christo à Jack (comme si l’histoire était alors un fantasme à ses yeux) que Ma décide d’élaborer un plan pour permettre à Jack de s’échapper, ainsi qu’elle-même, si tout fonctionne comme prévu. Elle présente donc Jack malade au Grand Méchant Nick un soir, comme ayant beaucoup de fièvre et étant très affaibli. Ce dernier consent à aller trouver des antibiotiques qu’il lui rapportera le lendemain. C’est ce même lendemain que Ma apprend à Jack la marche à suivre pour leur évasion : l’enfant, censé être mort, sera enroulé dans Mr Tapis, et le Grand Méchant Nick l’emmènera alors dans le Dehors pour enterrer le corps. Une fois dans la camionnette, et lorsque cette dernière ralentira, Jack se déroulera du tapis, et sautera de la remorque pour trouver quelqu’un à appeler : un plan aussi incertain que dangereux donc, qui permettrait à Ma d’assommer son tortionnaire à son retour dans La Chambre.

 

[divider]… Mais pas seulement[/divider]

 

En ce qui me concerne, ayant été voir le film sans avoir vu au préalable de bande-annonce, j’ignorais totalement qu’il y a aurait un « pendant » et un « après » la chambre. La longue scène de l’évasion a donc été un grand moment de suspense pour le moins surréaliste, où j’ai tremblé à chaque instant pour la vie de Jack et de sa mère. Le film conserve alors jusqu’à leur libération un traitement très intéressant : les concepts de l’éducation, de la captivité et des émotions qui y sont rattachés est plutôt fin et nous livre une belle réflexion sur la psyché de l’enfant : qu’est-ce que le réel ? Ce que l’on voit à la télé, que l’on devine par la lucarne existe-t-il vraiment ? Un chien peut-il nous lécher la main dans le dehors ? Un nénuphar peut-il flotter à la surface d’une si grande étendue d’eau ?

Le lien filial est également traité avec beaucoup de finesse et de force, et malgré cette situation exceptionnelle qu’affronte Ma, on ressent en permanence sa volonté de protéger Jack, de l’aider à grandir aussi normalement que possible. Cette première partie de film lève donc le voile sur les questions que soulève le sujet, en y apportant des réponses plutôt justes et surtout pertinentes.

En revanche, dès lors que Ma et Jack sont sortis de leur calvaire, le film tourne petit à petit en mélodrame prévisible et grossier… Et finalement, il serait délicat de jeter la pierre aux réalisateurs et scénaristes pour cet « après », mettant en avant des évidences faites de drames et de bons sentiments porteurs d’espoir. On a le droit aux conséquences du tapage médiatique post-libération, aux difficultés à se reconstruire après une telle épreuve, tant pour la mère que pour le fils, et rien ne nous surprend plus vraiment. À la différence d’un film tel que « Michael » de Markus Schleinzer et Kathrin Resetarits où l’on pouvait suivre la question de la séquestration et de ses conséquences dans une ambiance aussi impersonnelle que réaliste, The Room s’égare parfois dans des crises de sentimentalisme facile, tout en perdant de vue les bribes de réflexion intéressantes qui avaient pu émerger au début du film. Sans aller jusqu’à dire que c’est raté, nous dirons que cette partie du sujet soulève des réflexions beaucoup plus terre-à-terre, et dont on peut aisément deviner les possibles répercussions.

 

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Enfin, et pour dénoncer les quelques points noirs qui viennent obscurcir l’ensemble prometteur du film, les longs monologues tirés du roman éponyme agacent : on y présente Jack, l’enfant « innocent » par excellence, et l’on use jusqu’à la corde le mielleux, le niais et l’innocence pour émouvoir dans les chaumières : et ça, c’est plus qu’agaçant. Si l’interprète du personnage Jacob Tremblay nous livre une interprétation juste et précise, les directives scénaristiques en ce qui concerne ses longs monologues ne contribuent qu’à desservir le film, son sujet dramatique, et son traitement plus sérieux et subtil. La fin, quant à elle, nous laisse dans l’ambivalence : la mère et le fils vont, à la demande de Jack, faire leur adieux à « la chambre ». Un traumatisme pour la jeune femme, mais beaucoup moins pour l’enfant qui relie cet espace clos à ce qu’il a toujours connu, sa réalité à lui. Une touche finale quelque peu téléphonée certes, mais qui rappelle cependant qu’après leur libération, Ma et Jack vivront quoiqu’il advienne toujours un peu dans cette « chambre ». À voir donc, malgré les quelques maladresses plutôt agaçantes, pour un film tout de même intelligent, mettant en lumière quelques concepts intéressants sur la captivité, l’enfance, l’éducation, la résignation et l’espoir.

 

Les AMD R9 480 et R9 490 se dévoilent ?

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polaris

Ces premières indications fuitent au travers des logiciels de benchmarks qui remontent des informations de cartes passées entre les mains de certains testeurs ( en l’occurrence SiSoft Sandra )

Les infos remontées semblent donc indiquer une mémoire de 8GB en GDDR5/X, un bus 256 bits…presque une copie parfaite des données diffusées sur les théoriques X70 et X80 de chez Nvidia.

Ces versions de Polaris ne seront cependant pas les plus performantes puisque ce rôle est dévolu aux déclinaisons X.

Les performances que ces deux cartes semblent honorables puisque les deux frangines sont au dessus d’une GTX Titan Black. Cependant, les fréquences de fonctionnement semblent étonnamment basses pour un GPU en 14nm.

Il n’est donc pas impossible que les données remontées proviennent d’une carte en phase de finalisation et volontairement sous cadencée.

Reste que là aussi, en prenant les chiffres en l’état, les performances sont très proches de ce qui avait filtré sur les X70 et X80…nous sommes donc peut-être tout simplement dans un grand concours d’intox entre AMD et Nvidia.

La seule certitude est qu’on sait maintenant qu’AMD comme Nvidia vont tirer les premières cartes de leurs nouvelles architectures en GDDR5 et non en HBM.

Enfin, il ne faut pas non plus oublier les dernières déclarations d’AMD qui annonçait qu’il allait proposer des cartes avec un excellent rapport qualité prix dés le début afin de diminuer considérablement le ticket d’entrée pour la 4K.

 

 

Facebook va abandonner BlackBerry 10 et BBOS vers fin 2016

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BlackBerry devra faire face à de nouvelles interrogations sur la viabilité de sa plate-forme mobile sur le marché actuel après que Facebook ait annoncé son intention d’interrompre le support de BlackBerry 10 et de BBOS vers la fin de cette année.

BlackBerry

Cette annonce de Facebook fait suite à celle de la très populaire application de messagerie WhatsApp (propriété de Facebook) qui compte également arrêter le support des terminaux BlackBerry d’ici la fin de l’année.

« Nous sommes extrêmement déçus de leur décision étant donné que nous savons que de nombreux utilisateurs aiment ces applications », note Blackberry sur son blog. « Nous nous sommes battus pour amener WhatsApp et Facebook à changer d’avis, mais à ce stade, ils restent sur leur décision ».

Le poste fait également appel aux fidèles de BlackBerry pour répandre le hashtag #ILoveBB10Apps afin de montrer leur mécontentement quant à l’arrêt de deux des dix meilleures applications gratuites de tous les temps sur les terminaux BlackBerry 10.

Si l’arrêt éventuel de WhatsApp sera un énorme coup dur pour les propriétaires de téléphones BlackBerry, ceux qui sont inquiets de ne plus pouvoir accéder à leur compte Facebook peuvent se rassurer. Ils pourront toujours accéder à la plate-forme de Facebook via le navigateur Web mobile de BlackBerry.

Google va venir concurrencer Periscope

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Youtube va concurrencer Periscope

Google va dévoiler une application Android et Ios comparable à Périscope et évidemment raccordée à son service Youtube.

Google semble avoir pris conscience de sa faiblesse en matière de diffusion « live » sur sa plateforme vidéo. Les équipes du géant travaillent en silence sur le sujet depuis bien longtemps et la première étape serait l’arrivée d’une application portant le nom de Youtube Connect.

La plateforme vidéos Youtube ne pouvait de toute façon pas rester sans réaction face au succès de Periscope et à l’arrivée de Facebook Live dont l’intégration de la vidéo en direct et du flux de commentaires dynamiques sont une vraie menace.

La vidéo en direct est en effet considérée par de nombreux observateurs comme un axe majeur de la stratégie des réseaux sociaux pour capter l’audience. Si le succès de Youtube comme plateforme n’est pas contestable, la plateforme a cependant raté son adoption sur le live laissant prospérer Twitch et ouvrant la porte à des concept comme Meerkat ou Periscope.

L’autre faiblesse constatée provient aussi du système de commentaires et/ou de la tchat room que la plupart des utilisateurs ne portent pas dans leur coeur.

Alors que de son côté Twitter, qui a racheté Periscope, fait le nécessaire pour élargir son spectre d’applications en s’ouvrant notamment sur les activités sportives / outdoor avec une connectivité Gopro ( pour le moment uniquement sur Ios ), Google n’a plus vraiment de temps à perdre compte tenu de la rapidité d’adoption de ces nouveaux usages.