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Comme prévu le i7-6950X aura 10 cores et coûtera un bras

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i7-6950X

Nous avons très tôt parlé du futur processeur haut de gamme de Intel, le i7-6950X, sommet de la gamme Broadwell-E qui va venir gâter le socket 2011 à la fin du printemps.

Intel a lui même, involontairement confirmé toutes les infos que nous avons relayé depuis la fin 2015.

C’est en effet sur son propre site web, sur la page concernant le téléchargement de son Intel® Management Engine (Intel® ME) que dans la liste des CPU supportés est apparu le i7-6950X.

Evidemment, le fautif à du avoir les oreilles qui sifflent et le bas du dos qui chauffe puisque cette apparition n’a pas échappé à pas mal d’observateurs qui ont fait une copie d’écran.

Le futur processeur n’est plus sur la liste maintenant bien entendu.

i7-6950X

En fouillant un peu sur le site Intel, on pouvait avoir la confirmation de son cache et de sa fréquence…

i7-6950X

Plus aucune surprise n’est donc à attendre sur ce processeur dont on connait maintenant avec certitude les caractéristiques et dont le prix devrait faire mal puisqu’il va permettre à Intel d’exploser son record pour un processeur grand public avec une note attendue aux alentours de 1400-1500€.

Enfin, le i7-6900K devrait lui prendre la place de l’actuel 5960X avec 8 Cores, une fréquence de base plus haute ( 3.2Ghz contre 3Ghz ) et un prix quasi identique ( 100-1100€ ).

 

[comparateur keyword= »Processeur Intel i7-5960X »]

Nokia et BlackBerry sous Android, chant du cygne ? | Éditorial

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Le Priv de BlackBerry, des rumeurs pour Nokia… Deux des marques leader des années 2000 ont fait (ou semble faire pour Nokia) le choix de migrer vers la plateforme Android. Repli stratégique ou chant du cygne ?

Le cas BlackBerry

La chute d’une icône des 00’s Inutile de rappeler à nouveau le succès phénoménal qu’a connu BlackBerry dans les années 2000. Depuis les années 2011/2012, BlackBerry est entré dans une spirale descendante très très puissante. Les ventes se sont littéralement effondrées à mesure que celles sous Android croissaient de manière exponentielle. La raison de cet incroyable et brutal retournement du marché tient en un mot : applis. BlackBerry n’en a jamais fait sa priorité, son système BBOS n’en accueille que très peu et les rares qui y sont présentes ne sont que des adaptations des sites web des services, donc aucune valeur ajoutée (sans compter que ces applis étaient peu pratiques et lentes).

[columnChart width= »800px » legend= »{position: ‘none’} » title= »Revenus de BlackBerry depuis 1996″ vaxis= »{title: ‘en milliers de $’, titleTextStyle: {color: ‘black’}} » haxis= »{position: ‘none’} »]
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La pomme contre la mûre BlackBerry a toujours cru que ses clients, en plébiscitant le clavier Made in BlackBerry, ne se détourneraient pas de la marque pour des téléphones à écran tactile. A tel point que BlackBerry avait raillé l’iPhone et son clavier virtuel à sa sortie. BlackBerry c’était la sécurité, la solidité, le sérieux… Les ventes se sont bien comportées jusqu’en 2010, mais c’étaient des ventes en trompe-l’œil. BlackBerry avait fracassés ses prix en 2009 en proposant le Curve 8520, succès planétaire qui abîme sérieusement l’image de la marque. Peut-on prendre au sérieux une marque qui prétend faire des produits sérieux et professionnels lorsque les adolescentes s’arrachent son Curve rose bonbon sous la même marque…

BlackBerry vient de publier ses résultats pour l’année fiscale 2016 ce qui correspond à l’année opérationnelle 2015 sur le graphe (mars 2015 à mars 2016). Les résultats se dégradent, les ventes reculent malgré le buzz qu’a été le lancement du Priv sous Android, premier téléphone de BlackBerry qui sort de BBOS, un événement historique. BlackBerry continue de perdre de l’argent, ses capitaux propres ont fortement reculé par rapport à 2013, la trésorerie est en baisse (957 millions USD)… Le BlackBerry Priv a fait forte impression sur les testeurs en proposant des réelles innovations, le succès commercial n’est pas encore atteint, mais le démarrage est apparemment honorable.

L’abandon de BBOS10 était-il rentable stratégiquement ? C’est possible et BlackBerry a fait preuve d’une certaine souplesse en adaptant certaines fonctionnalités de BBOS sur Android. De toute façon, BBOS avait perdu, sans espoir de remonter la pente, la bataille des app store. Il est logique que les entreprises ne dispersent pas leurs équipes sur plusieurs plateformes différentes pour leurs apps. Apple et Google ont gagné, Microsoft et BlackBerry sont restés sur le bord de la route… Donc, en résumé, le passage sous Android, bien que trop tardif (pourquoi ne pas l’avoir fait dès 2013 ?) remet BlackBerry sur une voie intéressante stratégiquement. Mais c’est la voie de la dernière chance !

Nokia : la chute d’une icone

Le leader mondial. Un mastodonte, un rouleau compresseur. Tels étaient les qualificatifs qui désignaient Nokia dans les années 2000. Leader incontesté dans de nombreux pays, ses téléphones, solides et efficaces, écrasaient la concurrence. Au départ, Nokia, c’est une usine de pâte à papier, puis de fil en aiguille, l’entreprise se diversifie et devient un grand conglomérat avant de faire un pari fantastique : les communications mobiles. En 1998, Nokia devient le premier constructeur mondial, et ce, jusqu’en 2011 (où Samsung passe devant). La stratégie est alors très simple : une gamme pléthorique de modèles très différents pour cibler toutes les catégories du marché. Ce qui fera des Nokia très abordables de très gros best-seller dans les pays en développement pendant toute la décennie 2000 et la Gamme N constitue le fleuron de l’entreprise à partir de 2005.

Le début de la fin Nokia connaît deux époques très fastes, 1996-2000 et 2005-2007, entrecoupée d’un léger ralentissement entre 2001 et 2004. En 2007, Nokia atteint un chiffre d’affaires record et fait 7 milliards d’euros de profits. Apple annonce l’iPhone. C’est le début de la fin pour Nokia qui continue sur sa stratégie d’occupation de toutes les niches de marché. De ce fait, Nokia disperse ses efforts de R&D sur pleins de produits différents alors qu’Apple met le paquet sur l’iPhone. Pire que cela, Nokia tente de percer sur le marché alors en plein essor des netbooks avec le Nokia Booklet 3G un petit 10 pouces sous Intel Atom. Vous vous en souvenez ? Nous non plus et c’est normal, le produit connaît une mauvaise carrière commerciale et Nokia se retire aussi discrètement du marché qu’il y était entré.

Panique à bord La panique gagne l’entreprise qui chute brutalement en 2008/2009. Perte de parts de marchés, recul des résultats financiers, vieillissement accéléré de la gamme… Nokia commence à patiner stratégiquement. L’entreprise est connue pour sa réputation de solidité et de qualité ? Nokia ferme son usine de Bochum en Allemagne et délocalise massivement. Symbian est complètement dépassé ? Nokia s’entête à l’adapter (très péniblement) aux écrans tactiles et propose un app store catastrophique appelé Ovi (à l’exception de Ovi Maps qui devient pas la suite le très réussi Here Maps). En 2010, Nokia annonce un partenariat avec Intel pour le lancement d’un nouvel OS MeeGo qui a pour mission d’être un vrai OS tactile et de faire oublier (enfin) Symbian. Déployé sur le N9, il reçoit un excellent accueil. Pourtant, moins d’un an plus tard, Nokia abandonne le projet et négocie avec Microsoft.

Nokia sous Windows Phone En février 2011, Nokia signe avec Microsoft pour lancer des smartphones sous Windows Phone 7. La gamme s’appellera Lumia. L’action perd 14%, plus importante chute en 2 ans. Les ventes s’effondrent et dès 2011 Nokia est dépassé par Samsung qui, avec sa gamme Galaxy sous Android, rafle la mise. Nokia est au plus mal, multiplie les plans sociaux massifs et finalement, après moult tractations, cède sa branche mobile à Microsoft (Les activités d’équipements téléphoniques continue d’exister séparément sous le nom Nokia). Entre temps, comme tout le monde fait du Android, Nokia se dit qu’il va faire du Android. Mais avec une interface Windows Phone. Le Nokia X restera un étrange mélange des deux mondes qui connaîtra un destin perturbé… La marque Nokia disparaît du monde des smartphones lorsque Nokia Lumia devient Microsoft Lumia.

Le retour ? Nokia (enfin ce qu’il en restait) n’a pourtant pas disparu et a d’ailleurs fusionné avec Alcatel-Lucent cette année. Mais l’entreprise est encore absente du marché des téléphones portables pour grand public. Les rumeurs circulent à un rythme effréné. Ce sont des rumeurs, c’est important de le signaler. Mais, il est clair que Nokia, qui a récupéré le droit de produire des téléphones sous marque Nokia, doit réfléchir à une entrée. Et en fanfare si possible. Comment imaginer que le mastodonte Nokia + Alcatel demeure en dehors de ce marché ? De plus, Nokia a dévoilé la Nokia N1, une très confidentielle tablette seulement vendue en Chine, sous Android et plus spécifiquement, s’appuyant sur Z Launcher. Bref, faisons l’hypothèse que Nokia veulent revenir. Par quoi commencer ? Un flagship pour s’attaquer au LG G5, au Samsung Galaxy S7, et surtout à l’iPhone ? C’est finalement peu probable, à moins d’un miracle et d’une audace folle. Il a fallu des années à LG pour imposer sa gamme G3/G4/G5 et rien n’est acquis. Idem pour Samsung avec ses Galaxy.

Finalement, le plus probable serait effectivement une offensive sur le milieu de gamme où la concurrence est moins forte. Et Nokia pourra toujours compter sur ses fanboys et sur sa réputation qui demeure, encore en 2016, légendaire… Nokia, qu’as-tu fait de l’esprit 3310 ?

Le portable Acer Predator 17″ G9 mis à nu

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Acer Predator

Avant le test complet, nous vous proposons une vidéo « inside » du Portable Acer Predator 17« .

Ce haut de gamme destiné au gaming dispose d’une excellente finition mais nous allons nous attarder sur sa conception en fouillant un peu dans ses entrailles…

Le Predator G9 se décline évidemment en plusieurs versions mais son architecture interne est globalement la même.

La version qu’Acer nous a confié est équipée d’un Intel i7 6700HD, de 16Go de ddr4, d’un SSD 256 + 1To et d’une carte graphique GTX 980M.

 

Retrouvez la vidéo ici sur la chaîne youtube de VG 

 

[comparateur keyword= »Acer Predator G9-791-730k »]

L’Oculus Rift en détails

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Avec son prix de lancement à 699€ l’Oculus Rift a provoqué quelques déceptions chez ceux qui pensaient pouvoir s’offrir de la VR à moindre coût.

Cependant, quand on considère la technologie LCD et optique embarquée dans le casque, ce prix, même s’il est difficile à digérer pour une porte monnaie normal, n’est pas si délirant.

Donc les bricoleurs de Ifixit ont démonté intégralement la version commerciale et ont ainsi pu constater que de nombreux progrès avaient été fait par rapport aux kits de développements.

Deux éléments fondamentaux attirent évidemment l’attention : les écrans et les « lentilles ».

Les écrans, car il y en a deux, sont composés de deux dalles OLED, fabriquées spécialement pour le kit Oculus, qui disposent d’une résolution de 1080 x 1200 chacune. Les deux dalles sont indépendante et dispose d’un contrôle dédié au niveau du PCB.

Pour mémoire, le DK2 utilisait une « simple » dalle de Galaxy Note 3.

 

Oculus Dk2
La dalle du DK2 était un écran AMOLED de Galaxy Note 3
Oculus
La version commerciale dispose de deux écrans autonomes

Les lentilles ont aussi bien évoluées : adieu les morceaux de verre qui étaient utilisés pour le kit de développement; c’est ici de vraies lentilles de Fresnel

Oculus Lentilles

Oculus screen

Au bilan, l’Oculus Rift, dans sa version finale et commercialisable n’a plus grand chose à voir avec le DK1 ou le DK2 que certains ont pu connaitre.

L’utilisation de produits vraiment développés pour le casque VR explique évidemment la hausse du prix et l’augmentation de la qualité du rendu VR entre la version finale et le DK2.

Ifixtit accorde un 7/10 concernant le démontage et la possibilité de réparer cet appareil…ce qui est plutôt pas mal.

oculus_rift_demonte

 

Un monde d’alternatives – L’alternative à la mémoire

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L’alternative à la mémoire

 

Aujourd’hui c’est dimanche, et on se retrouve pour un nouvel épisode d’Un monde d’alternatives !
En effet, si les machines ont tendance à sauvegarder pour nous, on peut se poser la question de l’influence de la technologie sur la mémoire humaine, allant d’une simple date d’anniversaire, à la mémoire historique ou collective !

Vous l’aurez compris, cet épisode sera un peu plus sérieux que les autres, mais pas d’inquiétude, on fait des blagues (mdr) !

Bon visionnage et bon dimanche !

N’hésitez pas à retourner sur nos anciennes vidéos en cliquant sur les liens suivants :

Alternative à la vie réelle

Alternative au sport

Alternative au travail

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Office, historique de la vache à lait de Microsoft

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Microsoft

Office, historique de la vache à lait de Microsoft

Un OS, c’est bien, des logiciels et services qui vont avec, c’est mieux. Tel est le constat que l’on peut établir lorsqu’on étudie la stratégie (très fluctuante il faut bien dire) de Microsoft en termes de softwares au cours de son existence. Petite rétrospective de ces quelques logiciels dont certains sont devenus cultes à commencer par la célebrissime Suite Office, leader incontesté des suites bureautiques.

Un succès jamais démenti

Les ancêtres d’Office : Word / Excel / PowerPoint
Microsoft s’était déjà lancé sur le marché avec Word au début des années 1980. Il était alors compatibles avec plusieurs OS différents, à commencer par le célèbrissime MS-DOS de Microsoft. On ne parle pas de Suite Office à l’époque mais Word fait déjà une petite percée et contribue à ériger le format .doc comme un standard mondial dans les années 1990/2000. La grande révolution apportée par Word est celle du WYSIWYG, c’est à dire le traitement de texte en temps-réel avec une interface graphique utilisable par tous sans difficulté. Microsoft sort aussi une version Mac OS en 1985, alors qu’Apple et Microsoft sont encore alliés. (La sortie de Windows 1.0 fera voler en éclat cette alliance…)

Excel c’est désormais un nom générique pour désigner un tableur, spreadsheet en anglais. Pourtant en 1985, la star des tableurs se nommait Lotus 1-2-3. Quand Excel sort en 1985, rien ne le prédispose encore à devenir le grand standard mondial des tableurs. L’apport de Visual Basic et des macros le propulse rapidement au rang de logiciel leader et balaie très vite Lotus dans les années 1990.

PowerPoint a une destinée un peu différente. Il s’appelle à l’origine Presenter et est développé par Robert Gaskins et Dennis Austins au sein de la société Forethought pour la Macintosh d’Apple. Mais, coup de théâtre, Microsoft rachète Forethought le 31 juillet 1987 pour… 14 millions de $ ! Pas mal pour ce qui va devenir PowerPoint, le plus célèbre logiciel de présentation, si célèbre qu’il est presque devenu un nom commun pour désigner ces assemblages de slides qui ont révolutionné plus d’une réunion.

Microsoft Office

Microsoft Office est aujourd’hui la suite bureautique la plus connue et utilisée au monde. C’est aussi une source majeure de revenus pour Microsoft qui en tire de (très) juteux bénéfices

Naissance d’Office : Office 3.0 et 95

En 1989, Microsoft sort ainsi le premier Pack Office qui inclut Word, Excel et PowerPoint. Une version Pro comprend aussi Microsoft Access (base de données) et Schedule+ (logiciel de gestion de temps). La sortie de Windows 3 puis 3.1 se conjugue avec celle d’Office 3.0 qui rajoute un client mail à la Suite Office : le grand-père d’Outlook est né.

Logo Office 95
Logo de la suite Office 95

Mais c’est réellement avec la sortie de Windows 95 que Microsoft, qui dévoile aussi Office 95, lance le Pack Office tel qu’on le connaît (presque) aujourd’hui. Word, Excel, PowerPoint, Access dans des versions très renouvelées à l’occasion de Windows 95 présentent beaucoup d’innovations qui vont perdurer pendant près de 12 ans. C’est-à-dire jusqu’à la sortie d’Office 2007 : des barres des tâches avec les raccourcis les plus communs de mise en forme, les fameux menus Fichier, Edition, Insertion… Finalement, on peut même dire que les innovations qui ont lieu jusqu’à la version Office 2003 sont plus esthétiques que révolutionnaires.

Le tandem Office 95 – Windows 95 rencontre un franc succès, appuyé par un marketing inédit et massif : le budget consacré au marketing de Windows 95 va de pair avec une campagne publiciaire appuyée pour Office 95 qui achète des espaces publicitaires à la télévision pour l’installer comme le grand logiciel professionnel accessible à tous.

Les logiciels d'Office 95 : Word, Excel, PowerPoint, Access, Schedule+ et Binder
Les logiciels d’Office 95 : Word, Excel, PowerPoint, Access, Schedule+ et Binder

Microsoft avait aussi ajouté à Office un petit programme appelé Office Binder, le classeur Microsoft Office en français, qui servait à regrouper des fichiers Word, Excel et PowerPoint en un seul fichier. L’intérêt de ce programme un peu déroutant était de toutes façon complètement annihilé par de très graves problèmes de sécurité à une époque où les virus commencent à se diffuser en masse sur le web.

Office 97/2000/XP/2003 : le développement, la maturité

Clippy : ce montre de l'enfer ne disparaîtra qu'avec Office 2007... Enfin !
Clippy : ce monstre de l’enfer ne disparaîtra qu’avec Office 2007… Enfin !

Office 95 c’était simple : deux versions, quelques logiciels (Word, Excel, PowerPoint, Access, Mail, Schedule+ et Binder). Office 97 va partir à l’assaut d’une gamme beaucoup plus large de clientèle en diversifiant massivement son offre avec une flopée de nouveaux logiciels et éditions. En novembre 1996, Microsoft dévoile Office 97 divisé en 4 éditions :

  • Standard Edition
  • Professional Edition
  • Small Business Edition
  • Developer Edition

C’est aussi l’arrivée d’une batterie de logiciels à commencer par Outlook qui deviendra l’un des client mail les plus utilisés, et Publisher qui rend la PAO accessible au plus grand nombre. Mais aussi d’autres qui vont connaître une destinée un peu plus courte tel Microsoft Bookshelf qui est en fait un immense dictionnaire numérisé qui disparaît en 2000.

A noter l’arrivée d’une révolution particulièrement déroutante : Clippy une sorte de trombone qui parle pour aider les utilisateurs. Ce monstre de l’enfer va perdurer pendant plusieurs versions d’Office et terroriser (et énerver…) des générations d’utilisateurs…

Les versions d'office s'enchaînent à un rythme rapide au début des années 2000
Les versions d’office s’enchaînent à un rythme rapide au début des années 2000

Les versions de Microsoft Office durent assez peu longtemps à la fin des années 1990 avec 4 versions en 6 ans de 1996 à 2003 avec successivement Office 97 (sorti en 1996), Office 2000 (1999), XP (2001 concomitament à la sortie de Windows XP, d’ailleurs, c’est la seule version d’Office dont le nom n’est pas une année) et Office 2003. Les évolutions sont assez mineures entre Office 97 et Office XP, principalement une amélioration des performances (introduction de Windows Installer pour la version 2000) et de la sécurité (retrait du Binder avec Office XP). L’interface n’est vraiment changé qu’avec Office 2003 qui remplace l’austère gris clair par une interface bleue et légèrement dégradée. L’impression de 3D qui en résulte donne un sérieux coup de jeune à une suite un peu ronronnante et le résultat est d’ailleurs très réussi à l’utilisation. Office 2003 est version très populaire chez les utilisateurs intensifs de la suite Office comparativement aux versions ultérieures (nous allons voir pourquoi). Seule grosse révolution : l’arrivée de OneNote (logiciel de prise de note) dans sa version 2003 et aussi (symbole de l’essor d’Internet au début des années 2000) de FrontPage éditeur HTML WYSIWYG qui permet de créer des pages Web aussi simplement que si on tapait un document sur Word. Mais qui avait par contre une fâcheuse tendance à créer des pages optimisées pour Internet Explorer…

En 2000 est lancé le projet OpenOffice sur initiative de Sun Microsystems. L’objectif est simple : créer une alternative libre et gratuite à Office. Cependant, la suite, bien qu’ayant conquis un certain nombre d’adepte, ne parviendra pas à acquérir un statut comparable à celui de Microsoft Office notamment du fait de la médiocre compatibilité entre les deux plateformes. Microsoft continue d’engranger beaucoup d’argent avec sa suite Office tout au long des années 2000.

Office finit par terrasser la compétition à la fin des années 1990 et le trio de formats doc / xls / ppt s’impose comme un standard mondial dans les années 2000.

Office 2007/2010 : révolution en deux temps

Office 2007 (nom de code : Office 12) est incontestablement un produit audacieux. Pensez donc, une interface complètement renouvelée et modernisée (la Fluent User Interface), quitte à dérouter les utilisateurs, un nouveau format de fichier (le x rajouté à la fin de l’extension faisant par exemple du doc un docx) qui renforce les potentialités de la suite et la sécurité de ces fichiers, quitte à causer des incompatibilités.

Le ruban d'Office 2007 : une grosse évolution
Le ruban d’Office 2007 : une grosse évolution
Logos Office 2007 et 2010
Logos Office 2007 et 2010

Le ruban est la grosse révolution Made in Microsoft en termes d’interface logicielle dans les années 2000. Fini les alignements de boutons et d’icônes obscures, les menus Fichier et Édition interminables… Place au classement dans des onglets contextuels qui permettent de voir en un clin d’œil et de façon claire l’ensemble des fonctions d’Office. L’adaptation à cette nouvelle interface pour les utilisateurs des anciennes versions est particulièrement délicate, du fait des automatismes acquis et, il faut l’admettre, de la dispersion des fonctions d’Office dans ces différents onglets qui peut parfois compliquer les interventions de l’utilisateur.

Office 2007 est une grosse révolution… pour Word, Excel et PowerPoint. Les autres logiciels ne sont pas concernés par le déploiement de l’interface FUI qui attendra Office 2010 (c’est notamment le cas d’Outlook, Access et Publisher, les fers de lance de la version professionnelle d’Office). Enfin, last but not least, Office Open XML est le nouveau format de fichier du pack Office qui comme on l’avait dit, modifiait les extensions de fichiers produits et lus par Office. La différence, en plus d’une meilleure sécurité, réside dans la taille des nouveaux fichiers qui sont plus petits. FrontPage est supprimé dès Office 2007 (un autre logiciel Microsoft Expression Web sort en 2006 en dehors de la suite Office pour le remplacer) et de nouveaux logiciels apparaissent tel Office Groove remplacé en 2010 par SharePoint Workspace (un nom nettement plus professionnel que Groove mais qui est aussi nettement moins fun…).

Office 2013/2016 : Office se connecte à Internet et passe au flat-design

La plus grande évolution est celle entre Office 2010 et 2013 : refonte de l’interface et ajout de fonctionnalités Internet, encore plus poussées avec Office 2016. L’objectif d’Office est de rattraper Google Drive qui propose depuis plusieurs années des fonctionnalités poussées d’édition de documents en simultané par plusieurs utilisateurs.

Si l’emphase mise sur la connectivité d’Office sur Internet est stratégiquement bienvenue et utile pour les utilisateurs, la refonte de l’interface est bien moins heureuse. Certes, le passage au flat design a logiquement modernisé une interface devenue un peu vieillotte une fois le choc d’Office 2007 passé. Mais l’ajout d’effets visuels tout à fait insupportables ou la disparition du fond noir, très prisé pour le confort visuel qu’il procurait en diminuant la luminosité, dans Office 2013 a échauffé les esprits. Il me semble (pour avoir utilisé Office 2010 puis Office 2013) que le passage est au moins aussi difficile qu’entre Office 2003 et Office 2007 d’autant plus que Office 2013 est vraiment pénible à utiliser. Je n’ai pas encore testé Office 2016 mais les retours utilisateurs sont bien meilleurs (et le thème noir est de retour, par la plus grande joie des utilisateurs intensifs d’Office !)

Office à l’heure de la révolution Windows 10

Microsoft a frappé un grand coup avec Windows 10. De fait, Microsoft propose la mise à jour à ses clients sous Windows 7 et 8. Une mise à jour gratuite (si réalisée la première année). C’est une révolution incroyable dans le monde des systèmes d’exploitation Windows qui a toujours fait payé (cher) ses mises à jour vers un opus plus récent. Du coup, la question qu’on est en droit de se poser est la suivante : qu’en est-il d’Office ? Office, en tant que vache à lait, avec un statut d’hégémonie quasi-totale dans le monde de la bureautique, a-il besoin de passer vers un modèle semi-gratuit ou en tout cas plus flexible ?

Le débat est ouvert, et il est assez important pour la firme de Redmond. La popularité des versions piratées d’Office sur les divers sites de téléchargements illégaux est indéniable. Microsoft semble vouloir changer le modèle économique d’Office très progressivement. Le discret et très light (en fonctionnalités) Office Starter 2010, gratuit en téléchargement pour Windows 7, supprimé en 2012 n’avait pas fait grand bruit. C’est plutôt vers Office Online que les regards se tournent. La plateforme offre certaines des fonctionnalités des logiciels Windows mais ne propose pas vraiment un cadre de travail aussi agréable que celui de la suite Windows.

Office n’a pas proposé de grande révolution à ses utilisateurs depuis presque 10 ans (hormis une ouverture progressive vers la collaboration en ligne). A l’heure où Google Drive monte en puissance, notamment dans le monde de l’éducation, Microsoft ne risque-il pas de casser sa vache à lait ? Pour le moment, Office 2016 coûte aussi cher que ses prédécesseurs. Affaire à suivre…

Fuite : Nokia pourrait signer son retour avec ce nouveau smartphone Android

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Nokia

Après avoir cédé sa branche mobile à Microsoft pour 5,44 milliards d’euros en 2014, beaucoup se demandaient quand est ce que Nokia allait revenir sur le marché des smartphones. Des rendus de téléphones supposés appartenir à la marque avaient fait surface l’année dernière, mais ils se sont finalement avérés être des faux.

Aurons-nous enfin droit à un smartphone Nokia en 2016 ? A en croire cette nouvelle image en provenance du site Androidauthority, la réponse serait oui !

D’après les sources d’Androidauthority, le smartphone serait baptisé « Nokia A1 », et il serait prévu pour le courant de l’été 2016. L’une des premières choses qu’on peut remarquer sur la photo, c’est que ce téléphone ne ressemble en rien aux appareils Nokia passés, bien que cela ne soit pas trop surprenant vu que le fameux design des Lumia est désormais la propriété intellectuelle de Microsoft.

Au lieu de cela, on a un téléphone au look plutôt générique avec des touches frontales capacitives. On peut voir également qu’il affiche la surcouche Nokia Z Launcher, probablement construite sur Android 6.0 Marshmallow.

Pour ce qui est des spécifications, les sources laissent entendre que le supposé « Nokia A1 » pourrait embarquer un écran de 5,5 pouces à 1080p, alimenté par un processeur Qualcomm Snapdragon 652. Il s’agirait donc d’un smartphone de milieu de gamme, et non pas un haut de gamme de la trempe des Galaxy S7 et autres iPhone 6S.

Bien entendu, tout cela est à prendre avec des pincettes vu qu’il n’y a rien d’officiel venant de Nokia lui-même.

Google va arrêter le support des cartes Google Wallet à compter du 30 Juin

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Si vous utilisez encore une carte Google Wallet physique pour effectuer des transactions, vous devriez commencer à chercher une nouvelle façon de payer. Google vient en effet d’annoncer qu’il va arrêter le support des cartes Google Wallet physiques à compter du jeudi 30 Juin. En prenant cette décision, Google veut pouvoir mieux se concentrer sur la nouvelle application Google Wallet, lancée à l’automne dernier.

Vous pourrez faire des achats avec votre carte Wallet jusqu’au 30 Juin. Mais dès le 1er Juillet, vous ne serez plus en mesure d’ajouter de l’argent à votre solde Wallet à partir d’une carte de débit ou d’un compte bancaire. Vous pourrez néanmoins toujours recevoir de l’argent d’autres utilisateurs. Et si vous avez de l’argent dans le solde de votre compte après le 1er mai, vous aurez le choix entre le garder dessus, l’envoyer à d’autres utilisateurs, ou l’encaisser quand vous voudrez gratuitement.

Comme alternative à la carte Google Wallet physique, Google indique qu’American Express et Simple offrent tous les deux des comptes de débit avec des caractéristiques similaires. De plus, ceux qui passeront à un de ces nouveaux comptes bénéficieront de bonus supplémentaires. Les détails de ces bonus sont donnés sur cette page.

Ci-dessous l’email envoyé par Google :

Google-Wallet-physique-email

Des Cleek et des claques : sorties jeux vidéo les plus attendus de 2016

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Des Cleek et des claques – Ces jeux vidéo que nous attendons en cette année 2016

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques », afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Il y a quelques semaines, nous vous avions préparé un article spécial manga. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés : voici le premier opus juste ici et le second juste là. Plus récemment, nous vous avions parlé des sorties cinéma les plus attendues de 2016, des meilleurs films de l’année passée, de nos séries préférées sans oublier leurs génériques qui nous ont parfois fait rêver. Dernièrement, nous vous avons également parlé de ces musiques que l’on écoute en jouant. Aujourd’hui, nous repartons du côté vidéo-ludique de la force, en nous intéressant aux jeux vidéo très attendus de cette année 2016.

 

[divider]Lucile « Macky » Herman : Pokémon Go [/divider]

 

Macky

 

Le projet Pokémon Go a été annoncé en septembre dernier par Nintendo et Niantic Labs : autant vous dire que depuis, je trépigne d’impatience. Si vous ne connaissez pas encore Pokémon Go, le concept est simple. Le fonctionnement est le même que tous les autres Pokémon : il vous faut attraper des Pokémon, mais en sortant de chez vous. Muni de votre application sur smartphone, vous devrez sortir et arpenter les villes et les quartiers afin d’attraper le plus de Pokémon possible.

Votre environnement IRL sera lié à l’environnement virtuel. Si par exemple vous recherchez un Pokémon Eau, il vous faudra être proche d’une source d’eau. Non, pas votre baignoire, mais bien un lac, une mer, un océan etc. Si vous le désirez, vous pourrez également acheter le Pokémon Go Plus, un bracelet qui se connecte à votre smartphone via Bluetooth et qui vous permet de savoir ce qui se passe dans le jeu sans avoir les yeux sur votre terminal. Il vibrera ou émettra de la lumière si un Pokémon se trouve à proximité de vous. Pour le moment, pas de date précise pour la sortie du jeu, mais on sait qu’il sortira avant la fin de l’année.

Nous aurons peut-être l’air de gros débiles dans la rue à chercher nos Pokémon mais comme on dit, le ridicule ne tue pas ! L’attente est longue, mais je suis sûre que le résultat sera à la hauteur des espérances des fans de Pokémon. Voici la vidéo trailer mis en ligne le 9 septembre dernier par la chaîne YouTube The Official Pokémon Channel, et pour plus de détails, rendez-vous sur la brève que nous lui avions consacrée.

 

 

[divider]David « Niks » Chaillou : Uncharted 4 [/divider]

 

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Avant de commencer, sachez que mon avis est fortement biaisé sur cette licence étant donné que Nathan Drake est l’un de mes personnages de jeux vidéo préférés.

Y a-t-il vraiment besoin d’expliquer pourquoi cet opus est très attendu en 2016 ? Si jamais vous avez raté le XXIe siècle, voici le trailer de cet Uncharted 4 : A Thief’s End :

 

 

Prévu pour le 10 mai 2016, Uncharted 4 fait rêver bon nombre d’aficionados de la série… Et ces derniers espèrent très fortement que le résultat sera à la hauteur, pas comme le numéro 3 qui s’était avéré décevant, pour ne pas dire davantage.

La série Uncharted, développée par Naughty Dog (Crash Bandicoot et Jax & Dexter <3), a été une réussite qui ne s’est pas démentie ces dix dernières années. À mi-chemin entre Lara Croft et Indiana Jones, le premier opus de Uncharted : Drake’s Fortune (le 5 novembre 2007) sort peu après le lancement de la Plasytation 3 et sera un véritable succès.

Fort de cette réussite, le studio Américain poursuit l’histoire en sortant Uncharted 2 : Among Thieves sort le 13 octobre 2009, ce qui sera une véritable claque vidéo-ludique. Adoubé par la critique avec une note de 96/100 par Metacritic, cet épisode s’offre même le luxe d’avoir un mode Multijoueurs très intéressant et original comparé aux autres Call of Duty et Battlefield. Même si l’on pourra toujours reprocher au jeu d’être très scripté dans les séquences de plate-forme, le jeu est une bombe côté graphisme, rythme de l’intrigue et de l’action, difficulté et immersion. De plus, il parvient efficacement à gommer les défauts du premier jeu. Ce jeu est incontournable, même si exclusif à la Playstation, il FAUT y jouer. Le jeu se place largement dans mon top 5 de mes meilleures expériences vidéo-ludiques.

 

Un peu de challenge pour le Online avec une augmentation de votre hitbox !
Un peu de challenge pour le Online avec une augmentation de votre hitbox !

 

Le troisième opus, Uncharted 3 : Drake’s Illusion n’est pas une déception à proprement parler puisqu’il récolte encore de bonnes notes auprès des médias, mais ne parvient pas à surpasser le numéro 2. Néanmoins, le jeu parvient à exploiter toutes les ressources de la Playstation 3 pour parvenir à un rendu visuel éblouissant. Cependant, le multijoueur n’est pas à la hauteur et perd toute originalité en reprenant les idées de CoD et BF, ce qui est dommage car le mode Online du 2 était réussi à mon sens. Idem pour le boss de fin qui est tout bonnement risible ainsi qu’une fin quelque peu bâclée. Et ne parlons pas de la séquence à cheval que j’ai préféré effacer de ma mémoire. Bref, le 2 avait mis la barre tellement haut qu’on en vient à regretter un jeu qui demeure de très bonne facture.

Cinq ans après avoir atteint les limites de la console de Sony, Uncharted débarque cette fois-ci sur PS4. Les gars de Naughty Dog parviendront-ils à se sublimer pour repartir sur les bases de la réussite du deuxième épisode ? Sacrebleu, j’espère bien.

 

[divider]Siegfried « Moyocoyani » Würtz : Deux Ex – Mankind divided[/divider]

 

Moyocoyani

 

L’année 2016 peut sans difficulté être considérée comme une annus mirabilis pour les jeux vidéo : après Rise of the Tomb Raider, nous aurons droit à Uncharted 4 : A Thief’s End, un jeu Batman par Telltale, The Legend of Zelda, South Park, The Fractured But Whole, suite au génial Stick of truth, et on nous promet Mass Effect Andromeda et Dishonored 2, pour ne parler que de jeux franchisés dont la qualité paraît évidente. Il n’y manquerait qu’un Fable 4 ou un Bioshock 4 pour que je sois sûr d’être dans un rêve. Je n’ai pourtant pas beaucoup hésité à déterminer quel jeu j’attendais le plus (même si le South Park est un candidat sérieux) : Deux Ex – Mankind Divided, qui sera jouable à partir du 23 août 2016.

La série des Deus Ex m’a toujours procuré un plaisir particulier, dès le premier opus, dont la laideur graphique pourrait rebuter aujourd’hui, et ne parvient pas cependant à occulter la puissance d’un jeu révolutionnaire pour l’époque par son mélange accompli de FPS et de RPG qui sert encore de modèle aux concepteurs. Même le deuxième, Invisible War, nettement en-deçà de ce que les joueurs en attendaient, continuait d’être extraordinaire par rapport à une concurrence qui n’osait pas s’aventurer sur ces terres. Le troisième au contraire, sorti huit ans plus tard, devait s’affirmer contre les Mass Effect et une mode assez générale d’ajouter des composantes RPG aux FPS ou l’inverse.  Et dire qu’il réussit son relifting serait un euphémisme, tant Human Revolution brille par la souplesse de son gameplay, l’intérêt de son scénario, l’efficacité de son univers n’ayant aucune prétention au monde ouvert et excédant mille fois le jeu à couloirs, bref la quantité presque inégalée de plaisir pris à chaque seconde de jeu.

Le trailer du quatrième opus annonce des graphismes et des enjeux assez semblables, les mêmes textures assez plastiques et couleurs ocres baignant une lutte entre factions sur fond de guerre entre augmentés et non-augmentés, et donc de réflexion sur le transhumanisme. Chaque jeu ayant cependant joliment renouvelé la franchise, on fait aveuglément confiance à Eidos et Square Enix, et on accueillera même une simple extension du premier les bras ouverts tant il est rare de voir des productions vidéoludiques atteindre une telle excellence.

 

 

[divider]Pierre « Kupoo » Maillaut : Monster Hunter Generation [/divider]

 

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La quatrième génération de Monster Hunter accueille un nouveau venu : Monster Hunter Generation (autrement nommé Monster Hunter X).  Sorti le 28 novembre 2015 au Japon, il est annoncé pour l’été 2016 en Europe. Pour ceux qui ne connaîtraient pas la joie de la chasse aux dragons et autres créatures du Jurassique, Monster Hunter est un Hack & Slash plutôt traditionnel axé sur la coopération (en ligne ou local). Le jeu se rapproche de Phantasy Star Online d’un point de vue gameplay.

Vous me direz : « encore un nouveau Monster Hunter… ». Comme pour chaque opus, le bestiaire s’agrandit, avec des créatures énormes et des moins énormes, mais aussi de nouvelles cartes et armures… Jusque-là pas grand chose d’innovant. Mais la suite me met l’eau à la bouche ! Le jeu permettra de rejouer sur les cartes les plus connues des dix dernières années, d’affronter d’anciennes créatures remises au goût du jour appelées les Deviants species, (la Rathian ou le Tigrex font peau neuve).  L’arrivée de nouveaux styles de combat, au nombre de quatre, permettra de faire de nouveaux mouvements et apportera une dynamique (un peu trop ?) intéressante à l’ancien gameplay.

Et bien sur le meilleur pour la fin : on va pouvoir jouer les Felynes pour aller poutrer du Rathalos !

Il ne reste plus qu’à attendre cet été non pas pour le soleil mais bien pour jouer à ce nouvel opus de Felynes Monster Hunter ! En attendant je vous laisse avec le trailer :

 

Souris Asus Gladius à gagner !

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asus

Pour bien commencer le mois d’Avril, on vous propose de gagner l’une des 3 souris Asus Gladius.

C’est simple et c’est une bonne souris !

 

Distribution d’Asus Gladius !

Samsung dévoile son Galaxy A9 Pro, avec 4 Go de RAM et batterie 5000 mAh

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Depuis quelques semaines maintenant, des rumeurs circulaient concernant une variante « Pro » du Galaxy A9 lancé cette année par Samsung. Maintenant, le téléphone a été officiellement annoncé pour le marché chinois, et le moins que l’on puisse dire, c’est que sa fiche technique est impressionnante.

Le Galaxy A9 Pro sera disponible avec le numéro de produit SM-A9100 et embarquera un écran Full HD (1920X1080) Super AMOLED de 6 pouces, avec un processeur Snapdragon 652 Octa-Core de 1.8GHz, 4 Go de RAM et 32 Go de stockage interne. Il est également livré avec un appareil photo arrière de 16 mégapixels, une caméra frontale de 8 mégapixels, ainsi qu’une batterie de 5000mAh. Le Galaxy A9 Pro prend en outre en charge le support Dual SIM, l’extension microSD, un capteur d’empreintes digitales intégré dans le bouton home, et il tourne sous Android 6.0.1 Marshmallow.

Le Galaxy A9 Pro sera vendu en trois coloris : blanc, rose et or rose, et sera affiché à 3499 Yuan, soit environ 540 $. Pour comparaison, le Galaxy A9 standard (2016), lancé plus tôt cette année, avait seulement 3 Go de RAM, 16 Go de stockage à bord, une caméra arrière de 13 mégapixels et une batterie 4000 mAh. Il est cependant vendu un peu moins cher, à 3199 Yuan, soit environ 487 $.

Pour l’heure, le Galaxy A9 Pro a été lancé uniquement en Chine, en attendant une éventuelle commercialisation dans le reste du monde.

AMD s’associe au mage Mamadou N’guéyé

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AMD

Afin de mettre toutes les chances de son côté, AMD a décidé de s’associer au mage vaudou Mamadou N’guéyé, bien connu des passionnés d’informatique pour ses dons incroyables.

L’idée d’AMD est de s’assurer d’un lancement parfait de son architecture Polaris et de ses processeurs Zen en se protégeant des mauvais sorts que semblent lancer depuis plusieurs années ses concurrents.

Le mage opérera directement de son quartier de Nice où il est déjà rentré en transe afin de préparer une fin d’année 2016 qui va être chargée pour lui.

Fort d’une réputation mondiale dans son quartier, le mage sera rémunéré en actions AMD et devrait accéder au comité de direction de la marque en 2017.

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Microsoft permet désormais de transformer la Xbox One en kit de développement

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Xbox One

Microsoft a annoncé à l’occasion du Build 2016 que les utilisateurs de la Xbox One pourront bientôt utiliser leur console pour discuter avec Cortana, son assistant personnel. Mais ce n’est pas tout, car la Xbox One est également sur le point de devenir une plate-forme beaucoup plus intéressante (et accessible) pour les développeurs de jeux indépendants.

Depuis que Microsoft a lancé sa console Xbox One, la compagnie a promis de donner la possibilité à n’importe quel développeur de créer des applications compatibles – mais jusqu’à présent, on a besoin d’un accès au kit de développement Xbox One pour pouvoir le faire. Avec la Xbox One qui se rapproche davantage de Windows 10 et Microsoft qui cherche à mettre en place une plate-forme unique incluant la Xbox One, les PC, les ordinateurs portables, les tablettes et même les téléphones, il était temps que le géant américain tienne sa promesse.

Microsoft vient ainsi d’annoncer que les développeurs pourront désormais transformer n’importe quel Xbox One en kit de développement. Une mise à jour de prévisualisation est déjà disponible.

L’autre annonce faite par Microsoft à l’occasion du Build 2016 est le support de Cortana par la Xbox One à partir du mois de juillet. Autre nouveauté, la Xbox One vous permettra de jouer votre propre musique de fond si vous en avez marre de la bande son de votre jeu. Enfin, les développeurs pourront bientôt proposer leurs applications Universal Windows Platform à la fois sur la Xbox One et sur d’autres appareils fonctionnant sous Windows.

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sushy

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Raidactriss on chaif ché @CleekFR é ex raidactriss ché itek xD. Lisansié on infromasion komunikasion est journo isme. Pas cioner de je vidaio, d’infromatiks, de lis tes ratures est dé critures. Jm lé sushis xD sa se vois, mé jor ya ocain rapor avel mn psedo lol. Je sui sitoiiene du mend, et l’internet le me ran bi1.

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Abita naturaille: Fraijusse dan le Verre, la quote d’Assure, repraissent le 8.3 maim si en vré sais pa vré xD ja bit en o de Pari lol

 

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lonviApranti raidactriss, tradukrtise a mais eur pairdu ai sertou sertou sertou gremeir nacie de o vaul, je cossakr mais journes a la ctualiter internacionnnal, de la penissiline ibairk a la pairfidd Ablion xD. Di plomer de Sinalco en chat poney, je mes ser ojordui a lapranticag de le leng de Steg Laçon est a la kritic dé evr de Fanta cie ki parsaim lé aitagr de ma vloumineuc bibiotec. Jé aites adoptair par l komunoter gik est je monporte aitonaman bi1 lol.

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Taiatr dopairassion : A kaike par antre anssi est genef, le vache est la salive

 

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kdu—

Aiksse raidactric cher mil é niom, ojordui cliquette en akssion ! Pa cioner par lé je divaio, lait sairi est le sinema. Muzikienn est mais loman dan Laam, konpozitrisse, koverez est aisklave dé chattes lol.

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Lie de raissidons :Aiks-jti aiks-patrier a namour, pelle chic, taire aiks-otic o klima umid, pro pisse (achtag manèkène pisse xD) a la kul tere 1tensiv dé frit.

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m4r1Est tudient est sertou touchatou, dan lé spoirre de ressevoar un foi pr tte ma laitre pour Poo dlare, je main tairaice a tou est arien, est sertou a se ki é antre lé de xD. Donpteuss et dominateusse amateuse dé mo, je koné aukune limit – ni jéografikke, ni umorisstike, est ankor moain aintelektuel lol. Aprer un boo 2 shem1 raidaksionail trè bi1 péyé cher mil é niom, ser déssormer dan la vantur Cleek ke je me lansse.

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Sèn du krim : 1 pe partou on Frens, m’est depui kelk aner dan la religion liloice, et soune téème surtou lousse (le co-koi ? Sa aiksist ankor sa le colail ?).

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azquarTros lere 1vaitèrès, le ba pepl c’est ki ne fo pa fore saimen me prandr tou le tan o serie. Sinaifil a mateur est panser dairessoner, je noix mn malaitr dan le je vidaio est lé critur. Pa cioner de voal (jor kom ds lé mariaj xD) est dan saignement, ri1 ne pourret me daitaché tré lonton de mé bato. Je suie un sol iter sol ider on recairch dun resson de vivr. Mais coix est gou sinaimatografik fon deumoa un nome en marj de la cosieter mé acumer. Kelke shédevr de ses dairnièr ané : Draiv, Slipi Booty (jtm Slipi), Rubie Cparq et Ninfomanique.

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Lie de raissidons : Nique, Frens

 

 

razoirEst tudion on infromatic, dans je sui pa cioner, je sherch tjr a on aprandr plu du tou (on non apron tjr tro tfasson). Ado rateur de je viaios, de flim ai de serir (kom presk tlmnd issi dayer). Rédakor novisse, je sui onorer de fer partit 2 la « cleek tim » (mie ke la rim rokette selen moa lol) est dakérirre de laiks periansse o seins 2 7 aikipe di namik. Aiwi je ler jait dé fler xD.

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Lokalicassion : Algeri, sais en Algeri si jms

 

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spicoAlr el sais jor la pir xD. Blend blen ai reblen (1 foa pr shakun de mais pairssonaliter), je ma pa cion pr le miye (paske je sui un pe baite sur lé bor lol) de la komuniquacion est plu patrikulièrmon dan le mend desjeux vidao. Raie dactrise trait noube, je melonse timedmon ds lavontur Cleek af1 2 me prefekssionée ds 7 aixersisse est on aprens tojur pusse sur la klutur gique on jet nairalle.

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Milie natruelle (tj paske o bor toussa) : Da la patri Frank ofonn 2 la Cuisse, prè 2 loçane

 

 

 

Kul Pot

Ré dakter dé foujer, aiks-rai dakter mil é niom. Jarre ponte est air sur l’internet tail 1 gik aimait rt. Lit-sport, lé je vidaio sais ma pacion vou lorer 2viner !!!!!! Mes japressi aigalmon la kultur 2 no ami ni pend est lé taiknoloji. Kul pot !!!!!!!!!!!!!

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Lokal iter : A re-dèch xD aka « la ptit krosse », Frens

 

 

 

Niqusse

Oncien raide akteur de mil é niome, mil iardèr grasse a eu, et pa cioner de je vidaio 1sie ke ne penissipiningue (si ta pa konpri tu pe regardes la xD), jer presk ma liesonss 2 bioloji. Je vol le boulo tou lé jour 2 maniaire journalair 2 no ami lai Cuisse tou on éceyan daicrir dé artkil 1térecen est konpler.

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Riz sponne : Ot ça voa

 

 

 

DaigneLe plu oncien dé journelict profaicionail ché mil é niom rekovairtis ds le komairsse, liconsier on resours umèn. Jèm le broui de mn klaviet maiskanik, la biair (céèffe ma foto xD) é lé boubsse. Tonber ds le JiVé avek la Naisse, je non sortirer ke lé piai 2vent.

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Kaj dorer : colail, 6gal é kultur : Avinion ma prendu est jador sa lol.

 

 

 

 

Jeud
Est udion on ifromatikif, muzishien multisutrontimstme, gémer a mais er, je me lons anf1 ds lékkritur. Pacioner par le md du liber en gainerall, est par la muziqc abaz de Feuz (Stounere en loquurense), je sui a la tait (mè pa la tait xD) d1 group 2 Sonerre Lard Roque (Staunede Rapistes :–> Cleeker issi) ou je konposse, shant é jou 2 la gitar. Je torune la majer partit duton sou linucsse, carre adpater est pariessonalicer selen mais becoin, est (amongou) plu pratatike je ouin dose, est tros pe konu. Je sui zere dentré dan laikipie de Cleek est aisper ke mais artikl vou plérons !!!!!!!!!!!

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CulGé : Roue on

 

 

Reuza Oncien raie d’acter 2 mil é niome (oé je sui au rignale xD) je cui pacioner de je vidoei é lit-sport plu patriculirèmon. En ma trener de forsse issi et metnon jé raiuci a prond du plessir a travayé pr Cleek, ces fou ken maim nn ?????? A wi, jé oci une otr pacion kan maim, cet le pennis avec dé rakette mé cet 1 sekré !!!!!!!!!!

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Lie dabite asiion : Senn é Morne

 

 

 

 

avatar cleek sleepyÉ baouai moi oci je cui un oncien raidakeur sur mil é niom, jé pri 1 yatusse de kelke moa, maleressmon kan en ait dépondon, ser pr toujr. Me voalai donqu sur Cleek af1 2 satisfferr mé groce pull sion nanare ativ. Je cui un gron pacioner de sinema, de laiktur et deje viadios, voaliai prkoi apreais ke nautr ride actrisse en cheuffe est incister jé daicider dédé Cleek !!!!!!!!!!!! Je cuie akuailmon aistudion tou droi (ou preske lol). CLEEK FORT ZE OUINE !!!!!!!!!!!!!!

Pé aisse en vrés mn psedo cet Slipi mé lé grafist i son nule

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Gépéèsse : sou le coleile, je sui un trètre ét je cuie à lille 2 la raie d’union

 

 

 

MoyoDoke torrent on litièratur konparer, je trait lé aficonittos 2 la vigrul ché Pout pr prouvé ke Spermon et 1 deux faché, quan a la pluie.. Glasson non ?????????????? Maurdu dé caitiaime est neviiaime lard, daifonsser du dizièm, cul rie uniferselle, jé trouver la cilk idaiale pr aiponché mais daitectassion est mé love kulturaile est gouvrainé kolaigialmon le mend, pe komanssait lol.

Ressidonc : le sinaimat laile do radot, a didont.

 

 

 

 

salami1 jainier « 6tem dinde fromassion est résso », spaissialicer ds le Bigue Datte est le skritpin piton, je maiforce duzé du pouvoare du rubon adaicife pr fer tenir lé cerver 2 la Cleek.

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Abitta : 54000, Non si

 

a voir

 

 

Alice OffAi slt la konpani lol. Moa c Alisson. Preske la dairniairt rekru 2 la phami Cleek et skisseau phraine depui tt petite, je fé on corte 2 satifer tou lé pairssonaliter 2 ma tait en varion lait actriviter. La roumontik ki somey on moa et fane de Frions est lie dé raumon damoure. La vontruière èm lé voyaje, lé trileure é fè dé rendoner en vététététété tou lé ouikène dété. La fainient du dimonch ème tri cauté, fèr dé gatoe é jouet 2 la gitars !!!!!!!!!! Je rejoain laikipe en ton ke raie daktrisse est jé, aividoman, at 2 partajé avc vou mé foly, mé enkor plusse onvi de pollen miké avek vou de tou é 2ri1 !!!!!!!!!!!!!

Taire taire : Bordaile, un contrer 2 loiz

 

 

Shumy Aiksse Comunitie Manger pourre jevidaiot poincome est mil é niome ou ankor Kokakokakola je me lensse avek Cleek ds une novel avonturmé entens ke raide akter set foa !!!!!!!!!!!! Fane 2 Jidéaire, je vidaios, je de platos est 2 litièratur en dis parfoa ke je cuie un mikchek deaurijin (shinoaz, kraiaul est breutaun). Dailissieur !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Teni-r : Pari

 

 

 

Rekin ki KodVag aben ds le péi apler je vidaieau, ojordui je meplé tjr oton a vicitais cer nonbreus raichion !!!!!!!!!!!! Amater dan le domèn du mutimaidias et de l’internet, je raist paire cuader ke lai chatte dauminron le mond (si cer pa daija le ka xD) !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Lokalicasion 2 la plenk : Aurijiner 2 Lauren me voala o ker de la bédét a Ongoulaim.

 

 

 

 

Harvey Dent Scoateuce 2 benket de sinait dis plomer, divorez de sairis en tt jor, je cui un pe nuls (supairs nuls) en jivés. Je jou pa a Ligofléjond, ni a Ouarkrafe, je daitien probleman tjr le raicorre du nambre 2 déssé en une partis a Colof, é je vs parl pa du raicorre de butt encesser on un matsche a Fie Fa. Ofet je fé dan le Vintej, je cui pa tros movèse a Mariot brauce cur Cupair Naisse.:)
Fotaugrafhe, raideakrtise, adauratisse 2 ponè est de chattes je cuie api ke ma plum loufokke puice kontribuet ojordui a Cleek.

Panié achat : Fonten blo

 

 

Lasse Cribe On set pa tros ki ser mé el ai shé Cleek

Apple a 40 ans : bon anniversaire quand même

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Apple

C’est ce vendredi qu’Apple fêtera ses 40 ans.

Sur VG on est souvent pas tendre avec Apple mais comme dit le dicton : qui aime bien…

Bref, la critique n’empêche pas la mémoire et il est bon de se rappeler qu’Apple a considérablement et réellement œuvré à imposer la technologie dans la vie moderne.

Du  Macintosh en 1984 en passant par l’Ipod, l’Iphone et même l’Ipad, sans réellement révolutionner la technologie, Apple a innové dans la manière d’appréhender l’outil informatique, la musique, le téléphone…et c’est bien là que la marque a créé des ruptures.

C’est Apple qui à imposé aux autres une remise en question quand le smartphone préhistorique stagnait ou le MP3 se cantonnait à un public limité. Sans ces formidables coups de pieds aux fesses où en serions nous aujourd’hui ?

Alors vous allez me dire que je prépare mon scud final…mais il est vrai que la déception de ces dernières années est à la hauteur de cet héritage.

La disparition de Steve Jobs n’explique sans doute pas tout mais comment aujourd’hui ne pas s’agacer quand on entend une foule s’enthousiasmer et pousser les mêmes cris pour l’Iphone SE que lorsque Jobs présentait le Macintosh, l’Ipod voir même le Macbook Air ?

Les « special events » d’aujourd’hui sont tristes et creux , c’est un euphémisme de dire qu’Apple n’innove plus; Apple décline sa marque c’est tout.

Steve Jobs Apple

Et pourtant on a besoin d’Apple car quand on revient du MWC 2016, on comprend que sans un acteur capable de secouer le marché, on va s’ennuyer sévère dans les prochaines années.

Bref, bon anniversaire Apple, continue à te gaver comme tu l’as toujours fait…mais s’il te plaît, réveille toi.

Pour les plus dubitatifs et/ou les plus jeunes, un simple regard sur cette magnifique infographie réalisée par Stampaprint permet de comprendre ce qu’était Apple entre hier et aujourd’hui….

 

Apple

Build 2016 : Microsoft présente son outil de codage d’applications pour Windows, iOS et Android

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Au cours de sa conférence d’ouverture au Build 2016, Microsoft a présenté aux développeurs un exemple d’utilisation des outils Xamarin pour créer des applications multiplateformes. Ces outils permettent aux développeurs de créer des applications avec du code partagé qui peut fonctionner à la fois sur les plates-formes Windows, iOS et Android. Pour rappel, Microsoft a acquis Xamarin juste quelques semaines avant le Build 2016.

L’exemple présenté lors du keynote était basé sur l’application Microsoft Health de Windows 10 qui a d’abord été développé dans Visual Studio. Les outils Xamarin permettent ensuite de créer une couche sur C#, qui permet le portage de l’application sur iOS et Android. Une technologie qui permettra désormais aux développeurs de créer entièrement une application multi-plateforme dans Visual Studio, à l’exception de l’interface utilisateur de l’application.

Microsoft a également présenté à l’occasion du Build 2016 quelques nouvelles fonctionnalités qui seront prochainement intégrées à l’assistant virtuel Cortana. L’une d’entre elles permettra à Cortana de suivre les notifications sur tous les appareils, y compris les téléphones Android.

En plus de suivre les notifications, Cortana sera également en mesure de répondre aux messages SMS à partir d’un PC vers un téléphone Android. De nombreuses autres fonctionnalités pour Cortana seront ajoutées à Windows 10 dans le cadre de sa prochaine mise à jour Anniversaire qui sera publiée par Microsoft cet été.

Oracle réclame 9,3 milliards $ à Google pour avoir utilisé Java dans Android

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Google

Google fait l’objet d’une poursuite judiciaire par Oracle qui lui réclame 9,3 milliards $ pour son utilisation des API Java dans Android, révèle un rapport interne d’Oracle. Sans surprise, Google conteste les dommages et intérêts, en continuant d’affirmer que son utilisation du code d’Oracle s’est fait dans le cadre des politiques « d’utilisation équitable ».

Dans une plainte initiale d’Oracle contre Google il y a six ans, la société affirmait que « en développant Android, Google a, sciemment, violé directement et à plusieurs reprises la propriété intellectuelle liés à Java d’Oracle. Cette poursuite vise des dédommagements appropriés pour cette violation ».

La dernière fois qu’Oracle avait trainé Google devant les tribunaux, les dédommagements avaient été estimés à environ un dixième du chiffre actuel. Le succès de la plate-forme Android et l’explosion du marché des smartphones au cours des dernières années expliquent les 9,3 milliards $ qu’Oracle réclament désormais à Google.

Le nouveau procès débutera le 9 mai prochain dans une salle d’audience du district fédéral de San Francisco et concernera six versions supplémentaires d’Android qui utilisent des API Java d’Oracle, jusqu’à Lollipop (y compris). On ne sait pas clairement à quel point Android Marshmallow est impliqué dans l’affaire, mais on sait néanmoins qu’avec la version Android N, Google est finalement passé aux API OpenJDK.

Chefs d’oeuvre super-héroïques : Watchmen, de Zack Snyder

Un film de super-héros pour les gouverner tous : critique du Watchmen de Zack Snyder

 

Alors que la multiplication et le succès des films de super-héros, dont nous vous livrions récemment le calendrier et l’explication, empêchent quiconque de passer à côté du phénomène qui redéfinit le blockbuster depuis quelques années, et tandis que les différents studios cherchent à rivaliser en matière de moyens voire d’inventivité pour faire monter la hype toujours plus haut, il est probablement plus que jamais bienvenu de revenir sur les chefs d’oeuvre qui font que malgré tout nous continuons de faire confiance, en espérant retrouver d’autres titres de même ampleur, aussi bien en matière de comics que de films ou de jeux vidéos.

Avec la sortie récente  du Batman v Superman : Dawn of Justice de Zack Snyder, dont cleek vous avait proposé l’analyse avant la sortie et la critique, c’est vers le Watchmen du même  réalisateur qu’il paraît le plus pertinent de nous tourner d’abord, et plus précisément vers sa version dite Ultimate Cut…durant trois heures trente-cinq.

Nous consacrerons plus tard un article détaillé au comics d’Alan Moore et Dave Gibbons qu’il adapte, et n’en parlerons donc que rapidement. Il est en effet indispensable de rappeler que sa publication en 1986, conjointement avec celle de The Dark Knight returns de Frank Miller, a si bien redéfini d’une part les codes de représentation super-héroïques, d’autre part ce qu’il paraissait légitime de montrer, raconter et critiquer dans un comics,  que cette année est considérée par tous les spécialistes sans débat comme celle du passage de l’âge de bronze à l’âge sombre, ou âge moderne du comics. Son extrême ambition artistique lui donnait cependant la réputation d’être inadaptable, et les déconvenues des adaptations des autres livres de Moore au cinéma – les échecs retentissants de Constantine, From Hell et La Ligue des gentlemen extraordinaires, la réception plus mitigée de V pour Vendetta, qui trahissait cependant dans sa portée la volonté du scénariste – l’avaient conduit à se désengager d’emblée de tout projet d’adaptation, et de le condamner au point de refuser d’être crédité et de refuser de le voir.

 

Le film exigeant d’un passionné

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que pour espérée qu’ait été l’adaptation de Watchmen, elle n’était pas réellement attendue. On était, à sa sortie en 2009, plutôt dans une période de creux pour le cinéma super-héroïque : les sorties de X-Men 3 et Spider-Man 3 en 2006 et 2007 avaient mis fin aux deux grands cycles populaires du genre, après le succès mitigé du premier Les Quatre fantastiques de Tim Story en 2005, sa suite de 2007 n’avait pas rencontré le succès. Les deux grandes maisons d’édition Marvel et DC commençaient seulement à prendre conscience de l’intérêt d’investir dans le cinéma, et 2008 avait été une année assez dense, avec les sorties de L’Incroyable Hulk de Leterrier, Iron Man de Jon Favreau, et surtout The Dark Knight de Christopher Nolan, sans doute la production la plus noire, pour ne pas dire la seule sombre, au milieu d’une décennie de tentatives excessivement populaires. S’il n’est pas étonnant que les mêmes studios aient entrepris la production de Watchmen, on mesure le risque pris, particulièrement à l’époque, dans une entreprise aussi iconoclaste, et le choix de Snyder n’était pas anodin.

Connu pour ses publicités, ce dernier n’avait encore réalisé que deux films, un remake de George Romero, Dawn of the Dead, inutile mais de bonne facture, et 300, mais il avait déjà la réputation d’être un passionné de comics sincère et investi, ce qu’avait montré son travail sur le comics spartiate de Frank Miller, où il avait affiché une volonté de fidélité à sa source y compris dans une esthétique voulant rendre hommage au souffle épique et au découpage des planches de l’auteur adapté.

C’est Terry Gilliam qui avait à l’origine été chargé de la réalisation, et qui avait renoncé devant l’ampleur de la tâche, estimant qu’on ne pouvait sans trahir le matériau original faire moins qu’une série de 46 heures. Cela rend naturellement d’autant plus extraordinaire le travail de Snyder, auquel bien peu ont reproché ses coupes. Même le dénouement, qui constitue sans doute la modification la plus importante du film, mérite plutôt des louanges, celui du comics étant assez étrange et de l’avis général difficilement transposable au cinéma. Mais cette durée « réduite » (2 heures 40 à 3 heures 35 plutôt que 46 heures) a valu au film la critique des spectateurs comprenant mal le film, dont l’efficacité peut sembler nuire à la clarté. Et il est vrai que Snyder ne s’embarrasse pas de fastidieuses expositions ou de ces insupportables flash-backs rappelant des images déjà vues au spectateur qui les aurait oubliées et ne pourrait donc saisir les références qui y sont faites par les personnages. Il s’agit pour lui de nous plonger d’emblée dans cet univers, en forçant notre suspension d’incrédulité plutôt qu’en la ménageant, et il faut admettre que cela fait plaisir. Contrairement à l’impression qui a nui à la réception du film, ce n’est pas la lecture préliminaire du comics qui est exigée, mais l’attention constante du spectateur, peut-être difficile pour ceux qui partant avec une mauvaise image des productions super-héroïques, sont peu disposés à accepter l’univers dans lequel on veut nous embarquer.

 

Et cet univers est passionnant

 

Soit notre monde dans les années 80, que selon le principe de l’uchronie, seuls deux éléments distinguent des années 80 que nous avons vécues : une mode à partir des années 60 du vigilantisme costumé (des hommes qui pour pratiquer une justice efficace se cachent sous un masque), et l’apparition d’un super-héros, le seul être disposant de réels super-pouvoirs dans cet univers, suite à un accident, le Dr. Manhattan. La conséquence de ces éléments a été la victoire des Etats-Unis pendant la guerre du Vietnam, qui a valu tant de popularité à Richard Nixon que l’opinion a accepté l’amendement de la constitution pour l’autoriser à additionner les mandats – il brigue une cinquième présidence au moment où se déroule l’action du comics.

L’existence du Dr. Manhattan dans le camp américain pendant la guerre froide n’est pas anodine, les Russes craignant qu’il ne soit utilisé à leurs dépens, et multipliant à cette fin les menaces d’un bombardement atomique. L’élément rassurant d’un être presque divin préservant l’Occident devient donc une source de tension exacerbant les crises connues.

Suite à quelques dérives des vigilants, le gouvernement a par ailleurs émis la loi Keene, qui leur impose de se soumettre à l’autorité officielle ou de renoncer à leurs activités. Fait original donc, on nous plonge dans un monde dans lequel un seul réel super-héros existe, et tous les héros masqués ont pris leur retraite, à la seule exception de Rorschach. Le groupe des Watchmen appartient donc au passé dès l’ouverture du film, qui commence de plus par l’assassinat de l’un d’entre eux, le Comédien, faisant naître la crainte d’une menace pour tous les anciens héros.

La maturité politique de l’intrigue et sa complexité détonnent par rapport au moule formaté des productions super-héroïques, mais c’est le traitement des personnages qui surprend le plus – ces fameux super-héros n’étant que des humains déguisés, ils ne sont pas des exemples de santé mentale, et compensent par leur identité secrète leurs frustrations et pulsions les plus névrosées, le Dr. Manhattan lui-même se désintéressant des hommes à mesure qu’il manifeste sa puissance, cette absence d’empathie ne le rendant pas plus héroïque que les autres. Watchmen brille donc par son extrême violence, refusant l’aseptisation pour élargir l’audimat au détriment de la forme, mais sans vulgaire complaisance – on n’est pas dans Kick-Ass ou Deadpool. Cette violence est facilitée par une faiblesse : ces héros se montrent bien plus puissants que des êtres humains ordinaires, et si cela peut être vaguement justifié par une névrose qui les décomplexe, il va de soi que l’on perd en critique super-héroïque ce que l’on gagne en esthétique.

 

Le génie de Moore, la patte de Snyder

 

Ce rapport à l’esthétique est l’un des éléments qui font de Snyder un véritable réalisateur et pas un simple faiseur, même si on a pu lui reprocher, parfois à juste titre, une manière de filmer trop clipesque. Les couleurs sont sombres, chaudes, les scènes d’action sur-cutées… Cela ne semble pas fidèle à la bande dessinée de Moore et Gibbons, qui avaient au contraire opté pour des couleurs froides et un découpage de la planche en gaufrier, avec une gouttière marquée (l’espace blanc entre les vignettes) et un refus radical du moindre dépassement du cadre, ce qui va contre les conventions du comics qui s’est justement fait une spécialité des poings et des cris débordant d’une case sur l’autre et des vignettes aux formes variées collées les unes aux autres. Leur but était naturellement de créer une distance, ce qui ne paraît pas avoir été la préoccupation essentielle de Snyder. Il faut cependant admettre que cette distance est plus difficile à créer et à justifier au cinéma, et que l’on ne s’identifie de toute manière à aucun des protagonistes de Watchmen. Et ensuite que le réalisateur s’est montré paradoxalement plus fidèle à la source que n’importe quel autre adaptateur, en choisissant d’utiliser le comics comme storyboard. C’est ce qui explique le très grand nombre de plans pour chaque scène – on peut avoir une dizaine d’angles de vue différents pour une action relativement statique – de même que les auteurs du comics excellaient dans cette puissante variété des images. Cela contribue malheureusement à rendre le film moins aimable si l’on ne parvient pas à constater et admirer cette virtuosité, ce montage serré n’étant pas si limpide, là où chaque plan-séquence est un régal pour les yeux. Difficile alors de ne pas estimer le travail de Snyder, qui a su restreindre son amour du traveling par fidélité à l’oeuvre adaptée, même si notre œil eut bassement préféré pour le coup ne pas tant sentir la patte du monteur – on comprend mieux en tout cas que Snyder ait comblé sa frustration avec Sucker Punch deux ans après.

Comme dans cet autre film – et il est extrêmement étonnant qu’il ne l’ait fait que pour ces deux-là – Snyder a opté dans Watchmen pour une BO essentiellement non-originale, très variée (Nena y côtoie Janis Joplin, Wagner et My Chemical Romance) et assez heureuse dans l’ensemble – l’utilisation du titre Prophecies (composé pour Koyaanisqatsi par Philip Glass) lors de l’extraordinaire séquence consacrée à Dr. Manhattan a marqué tous les esprits, autant sans doute que celle, calamiteuse, de la pire interprétation possible de Hallelujah dans ce qui est la scène la plus indigne du film. La plupart sont également utilisées trop succinctement, et donc de manière assez frustrante – Snyder comprendra cette erreur pour basculer dans l’excès inverse dans Sucker Punch, où tous les airs sont utilisés in extenso.

 

 

Le film est servi par un casting simplement définitif, malgré le choix général d’acteurs peu importants face à de très grandes stars – Jackie Earle Haley en Rorschach au lieu de Daniel Craig, l’excellent Patrick Wilson pour le Hibou au lieu de John Cusack, Billy Crudup en Dr Manhattan au lieu de Keanu Reeves et le bien-aimé Matthew Goode en Ozymandias au lieu de Tom Cruise et Jude Law, Jeffrey Dean Morgan enfin plutôt que Ron Perlman pour le Comédien. Difficile de ne pas rêver au premier abord le film avec des noms aussi célèbres, mais aussi tentant ces choix soient-ils, il est impossible d’avoir le moindre regret après avoir vu le film, ce qui est naturellement étonnant vu le nombre d’acteurs impliqués dans des rôles importants, et ce qui prouve assez nettement le talent pour la direction d’acteurs de Snyder. Bon, avouons qu’on aurait payé cher pour voir une adaptation de Watchmen avec Schwarzenegger en Manhattan et Robin Williams en Rorschach, comme le voulait Gilliam !

Pourtant, ce qui procure le plus de plaisir dans Watchmen, et ce qui en fait l’un des tout-meilleurs films de super-héros malgré quelques imperfections plus ou moins évidentes, c’est la foi en l’image que possède et communique Zack Snyder. On voit trop rarement des réalisateurs proposer des films ambitieux sans s’encombrer de cartons explicatifs ou de voix off, or malgré la complexité de l’univers et la variété des personnages de Watchmen, la seule véritable voix off est celle de Rorschach, et ses rares emplois évoquent Sin City en ce qu’ils créent une ambiance, définissent une tonalité, sans livrer d’information. Cette foi dans l’image est caractéristique de tout le cinéma de Snyder, même s’il faut regretter qu’il cède parfois à un symbolisme inutilement évident, en particulier dans ses derniers films, et tout spectateur de ses œuvres restera pantois d’admiration devant la scène d’ouverture muette de Sucker Punch ou le générique mythique de Watchmen sur la chanson The Times they are a-Changin’ de Bob Dylan, qu’on vous propose de revoir :

 

https://youtu.be/aVUDdQS2UxA

 

Entendons-nous bien, Watchmen n’est pas un chef d’œuvre, et ne devrait même pas être un chef-d’œuvre du cinéma super-héroïque, parce que malgré ses qualités éminentes, la technique et le rythme sont inégaux, quelques scènes d’assez mauvais goût, et la portée générale de la réflexion atténuée, notamment à cause de l’héroïsme des super-héros. Il n’en est cependant pas si loin, non seulement parce que l’on n’avait jamais vu un véritable amateur de comics se dédier avec tant d’acharnement sincère à un travail de cette ampleur – et rarement un adaptateur faire à ce point l’effort d’être fidèle à sa source – mais aussi en raison de son casting remarquable, de son esthétique globalement inspirée, de son intelligence structurelle et dramatique. Watchmen devrait à ce titre servir de standard, d’acquis, de base sûre, à l’industrie du super-héros, qui donne cependant l’impression de l’ignorer aussi bien qu’elle avait ignoré le comics qu’il adaptait, rares étant les films assez intéressants, sans nécessairement ambitionner une pareille totalité, auxquels on pardonnerait cette ignorance et donc leur pauvreté malgré un tel matériel. Ce sont ces films, et les comics qui auraient dû empêcher les préjugés mauvais qui accablent le genre super-héroïque, sur lesquels nous espérons revenir dans nos prochains articles.

Le FBI a réussi à forcer la sécurité d’un iPhone, sans l’aide d’Apple

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Le FBI a « réussi à accéder aux données » stockées sur l’iPhone du tireur de San Bernardino sans l’aide d’Apple. L’information a été donnée dans un rapport d’état de trois phrases, qui indique par la même occasion l’abandon de la poursuite judiciaire contre Apple pour l’obliger à apporter son assistance dans la récupération des données.

Bien que ce soit une bonne nouvelle pour Apple en ce qui concerne la poursuite judiciaire, la firme va devoir maintenant s’interroger sur comment le FBI a réussi à briser la sécurité de l’iPhone.

L’explication la plus probable est le coup de main que le FBI a reçu d’une société informatique israélienne du nom de Cellebrite, information confirmée par cette dernière. Lorsque le FBI a reporté une audience dans l’affaire contre Apple la semaine dernière, il a mentionné un «tiers extérieur» qui avait démontré une méthode possible pour briser la sécurité de l’iPhone sans l’aide des ingénieurs d’Apple.

Cela signifie potentiellement qu’il n’a fallu qu’une semaine à l’entreprise pour accéder aux données cryptées : un exploit qui selon Apple lui-même nécessiterait six à dix ingénieurs et deux à quatre semaines pour être réalisé. Bien que nous ne sachions pas exactement combien de temps Cellebrite a travaillé avec le FBI, son site Web mentionne un outil préexistant capable de craquer le cryptage de l’iPhone 5C.

Nul doute qu’Apple va chercher à tout prix à connaître la faille de son système qui a permis au FBI de briser la sécurité de l’iPhone.

Nouveau Acer Chromebook: 14 pouces, 1080p, 4 Go de RAM pour seulement 299 $

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Si vous demandez aux utilisateurs avertis de Chromebook ce qu’ils voudraient en plus, et la plupart vous répondront sans doute : une plus grande autonomie de la batterie, et plus de RAM pour booster la performance. Des attentes auxquelles veut répondre le nouveau Acer Chromebook 14, tout en métal, avec une autonomie de batterie de jusqu’à 14 heures, et 4 Go de RAM.

C’est le premier Chromebook en métal fabriqué par Acer, avec une enveloppe faite d’aluminium. Il embarque un écran de 14 pouces, fonctionne avec Chrome OS et est proposé en différentes options. Il y a une version full HD – 1920×1080 – qui fonctionne avec 32 Go de stockage à bord, et 4 Go de RAM. Ce modèle a cependant une autonomie évaluée à « seulement » 12 heures. Pour profiter des 14 heures d’autonomie, il faut plutôt se tourner vers le modèle HD, avec une résolution de 1366×768.

Pour ce qui est des autres caractéristiques, le Chromebook 14 pèse environ 1,55 kg et a une épaisseur de seulement 17mm. Il est compatible USB 3.1 (via des ports de type A), ainsi que HDMI. Et tout cela est alimenté par un processeur Intel Celeron N3060.

« Plusieurs modèles » du Chromebook 14 seront disponibles, mais le catalogue de prix complet n’a pas encore été publié. Cependant, vous pouvez dès maintenant précommander un modèle sur Amazon pour 299 $, avec processeur Intel Celeron 1.6GHz, écran 1080p IPS, 32 Go de stockage, et 4 Go de RAM.