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Les nouvelles Nvidia GTX Pascal dévoilées ?

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Un gros leak est apparu cette nuit dévoilant en détails les caractéristiques de la nouvelle gamme Nvidia autour de Pascal.

Comme annoncé précédemment, les GTX 980, 980Ti est Titan X seraient remplacées par la X80, X80Ti et X80 Titan dont la date réelle de sortie pose question.

A l’exception de la X80 Titan, toutes les cartes Pascal programmées à cet instant seraient en GDDR5.

Evidemment, le TDP des nouvelles cartes est impressionnant mais on ne peut s’empêcher d’avoir une certaine déception concernant la « puissance » annoncée tout du moins en termes de Tflops puisque la X80Ti pousserait ce score à 12Tflop contre 16Tflop pour la nouvelle Radeon Pro Duo…encore sous l’ancienne architecture Fiji.

Nvidia

Pourtant si ce leak est intéressant à bien des égards, il est très surprenant notamment concernant la X80 Titan ( si c’est bien son nom ). En effet, l’utilisation d’un GPU de la même famille que la X80Ti mais avec un type complètement différent de mémoire pose quelques questions…

Aussi, pour le haut de gamme et afin de favoriser la bande passante, la GDDR5X semblait promise aux nouvelles cartes Nvidia. Enfin la quantité de mémoire sur la X80 ( 6Gb ) augmente aussi les doutes sur la véracité de ce leak alors que toutes les fuites évoquées jusque là un minimum de 8Gb.

Bref, des éléments à prendre en compte mais à cet instant, on ne sait pas si on parle d’une grosse fuite ou d’un bon fake…

 

[comparateur keyword= »Nvidia GTX 980Ti »]

Speedrun #4 : La communauté de la run

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Speedrun #4 : La communauté de la run

 

Bien souvent, les speedruns ne sont pas des œuvres personnelles, mais un travail collectif de plusieurs speedrunners du monde entier qui partagent leur savoir et leurs techniques dans un but commun. La communauté est en effet une part importante du domaine du speedrun, et c’est ce que nous allons voir aujourd’hui.

 

[divider]Histoire du speedrun[/divider]

 

Avant de s’attaquer à ce qu’est la communauté actuelle, nous allons parler un peu de l’histoire du speedrun : comment est-il apparu ? comment a-t-il évolué ?

L’histoire du speedrun commence en 1993 avec la sortie du jeu DOOM sur PC, un des premiers jeux disposant d’un système d’enregistrement des séquences de jeu. Plusieurs sites internet voient alors le jour, sur lesquels les joueurs peuvent partager leurs performances avec le monde entier. On pourra souligner, entre autres, le site DOOM Honorific Titles (abrégé DHT), fondé en 1994 par Frank Stajano, comme étant le premier à introduire une compétition sérieuse entre joueurs. DHT en vient également à permettre le speedrun par catégories, comme le Tyson mode, en référence au boxeur Mike Tyson, dans lequel le joueur doit finir le jeu en n’utilisant que ses poings et le pistolet de début de partie. DOOM devient alors le premier jeu à être speedrunné.

 

Speedrun_DOOM

Rencontre avec une sympathique araignée dans DOOM, premier du nom

 

Suite au succès des speedruns de DOOM, la communauté de Quake, sorti en 1996, s’y met et le site Quake Done Quick est fondé en 1997 par Nolan « Radix »  Pflug. La discipline attire alors l’attention des magazines de jeux vidéo, qui popularisent la pratique et le speedrun s’étend alors aux autres jeux vidéo. En 1998, Quake Done Quick fusionne avec un autre site pour devenir Speed Demo Archives (abrégé SDA) et commence à accueillir les speedruns d’autres jeux vidéo à partir de 2004, après le succès d’un speedrun de Metroid Prime en 100% par Radix.

Par ailleurs, le speedrun doit également beaucoup à la communauté de Metroid. En effet, Metroid, sorti en 1984 sur NES, est un des premiers jeux à récompenser le joueur pour la vitesse à laquelle il parvient à terminer le jeu. De plus, la structure non-linéaire du titre permet aux joueurs de chercher différentes routes afin de finir le jeu. On découvre alors la possibilité de terminer le jeu sans récupérer tous les objets, ce qui donnera plus tard leurs noms aux catégories « % », évoquées dans l’article sur les différentes catégories de speedrun. Mais le premier jeu à devenir vraiment populaire auprès du public de speedrun est Super Metroid, sorti en 1994 sur SNES.

Enfin, le dernier pic de popularité pour le speedrun arrive en 2011 avec le lancement de Twitch. La plateforme de streaming & VOD a en effet permis à de nombreux speedrunners d’enregistrer facilement leurs performances et de faciliter également leurs vérifications puisque le speedrun est réalisé en direct. Le côté live a aussi ajouté un aspect attrayant au speedrun pour le spectateur.

 

[divider]La communauté actuelle & les lieux incourtables[/divider]

 

Après DOOM et Quake, de nombreux jeux ont commencé à être speedrunné et les communautés se sont construites de la même façon que pour DOOM ou Metroid, c’est-à-dire bien souvent sur la base d’un site internet permettant de publier ses performances en ligne. Ces sites ont par la suite évolué pour n’être plus seulement des tableaux des scores mais pour permettre aux speedrunners de partager leurs techniques, des glitchs qu’ils auraient trouvés, la route qu’ils empruntent, etc. Cela a permis au speedrun d’évoluer grandement, puisque aujourd’hui, un speedrun est souvent le fruit de ces éléments apportés par plusieurs joueurs de la communauté mis ensemble.

Parmi ces sites internet, certains apparaissent comme des lieux immanquables pour toute personne s’intéressant au speedrun, aussi bien en tant que spectateur ou speedrunner. Je vais ici évoquer quatre d’entre eux : Speed Demo Archives, Speedrun.com, SpeedRunsLive et Reddit.

Speed Demo Archives, comme je le mentionnais plus haut, était à l’origine un site dédié aux speedruns de Quake mais qui a évolué pour accueillir une myriade d’autres jeux vidéo. Le jeu contient aujourd’hui des speedruns de plus de 1000 jeux sur une trentaine de plateformes allant de l’Atari à la Wii U en passant par la Megadrive. La plupart des speedruns sont également agrémentés de commentaires du speedrunner expliquant les méthodes employées pour réaliser le speedrun. Speed Demo Archives est aussi organisateur des évènements « Games Done Quick » sur lesquels je reviendrai plus tard.

SpeedRunsLive, fondé en 2009, est un site spécialisé dans la retransmission en direct de speedruns, notamment par l’intermédiaire de Twitch. Le spectateur peut ainsi y trouver des streams en direct de speedruns de ses jeux préférés et le speedrunner y profite d’une meilleure visibilité : que demander de plus ?  Le site encourage également le côté compétitif de la discipline en permettant des courses en temps réel entre les joueurs : on peut alors regarder non pas un speedrun, mais parfois quatre simultanément et par des speedrunners différents, comme on regarderait des coureurs olympiques sur une piste.

 

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Speedrun de Dark Souls II en direct sur SpeedRunsLive

 

Speedrun.com est le site de référence pour qui souhaite consulter le classement des meilleures performances. Le site est mis à jour très régulièrement afin de rester au jus concernant les performances les plus récentes publiées sur le site et les classer tout en permettant à n’importe qui de les consulter. Un autre intérêt du site est la section « Ressources » dans laquelle on peut trouver divers outils utiles au speedrun comme des logiciels d’enregistrement ou de chronométrage taillés pour la discipline.

Il va sans dire que ces trois sites disposent de forums dédiés au speedrun, mais si l’on souhaite discuter avec la communauté, un lieu de choix reste la section « Speedrun » de Reddit. De par sa structure semblable à un forum et brassant une communauté large et diversifiée d’amateurs de speedrun, on peut facilement y trouver des informations et partager les siennes avec des internautes du monde entier. C’est aussi un endroit intéressant pour se tenir au courant des dernières actualités, aussi bien à propos des performances que des nouvelles techniques.

 

[divider]Les Games Done Quick[/divider]

 

Deux fois par ans ont lieu les événements Games Done Quick (abrégé GDQ) : l’Awesome Games Done Quick (= AGDQ) en janvier et la Summer Games Done Quick (= SGDQ), ayant lieu généralement en juillet ou août. Ayant débutés en janvier 2010, ce sont maintenant les événements de référence concernant le speedrun, et ce pour deux raisons majeures. Premièrement de par leur nature : ce sont des marathons de speedrun sur une semaine complète, sans interruption et en direct sur Twitch. Deuxièmement, ce sont des événements à but caritatif dont tous les dons sont reversés à des associations telles que Médecins San Frontières ou la Prevent Cancer Foundation. C’est le moment pour de nombreux speedrunners de se retrouver dans la joie et la bonne humeur pour partager leurs performances en live, le tout commenté par d’autres runners, ce qui est aussi l’occasion d’en apprendre plus quand on est simple spectateur.

 

Speedrun_AGDQ2016

Speedrun de Battletoads à l’AGDQ 2016

 

Voilà pour la communauté du speedrun (dont j’espère vous faites déjà ou ferez bientôt partie !), une communauté bien sympathique dont le seul défaut reste d’être très majoritairement anglophone, ce qui n’est pas toujours facile pour nous, petites grenouilles françaises. Sur ce, on se retrouve au prochain article où je vous expliquerai comment réaliser votre propre speedrun. Ciao !

 

Le Razer Core c’est 600€ la boite

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Raze Core

Razer vient de rendre public le prix de son module GPU externe Aka Razer Core capable de donner à un portable équipé d’un port Thunderbolt 3, une respiration de champion cycliste…

Le prix annoncé est de 500$ ( évidemment qui dit prix US dit prix sans la belle TVA made in France et toutes les autres taxes ).

Ce prix merveilleux sera sans doute transformé en 600€ minimum quand la boiboite arrivera dans notre beau pays.

Je dis la boiboite car évidemment, c’est juste un châssis que vous avez pour ce prix.  Équipé d’une alimentation 500W la fabuleuse boiboite pourra recevoir une carte graphique AMD ou Nvidia jusqu’à 310mm de profondeur.

Pour ce prix vous disposerez aussi en bonus de 4 ports USB 3.0 et du réseau gigaEthernet. Evidemment, Razer a rajouter 2-3 leds histoire d’animer l’ensemble.

Bref, n’oubliez pas de compter dans votre budget le Razer Core ET la carte graphique.

Pour ceux qui ont encore les faveurs du Père Noël, une offre de 100$ de réduction sera accessible à tous les heureux ( et riches ) acquéreurs d’un Razer Blade Stealth ou encore un autre portable de la nouvelle gamme.

Les expéditions devraient commencer aux US autour du 15 Avril.

Razer

Sony va lancer son PlayStation VR en octobre et il coûtera 399 $

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Alors que la concurrence dans le domaine de la réalité virtuelle fait rage, Sony vient d’annoncer que son casque PlayStation VR sera lancé en octobre prochain, pour un prix de vente de 399 $.

L’annonce a été faite lors d’une conférence à la Game Developers Conference 2016 (GDC), où la société a également présenté des images de ses prochains titres, et plus encore.

Sony-PlayStation-VR

Les spécifications techniques définitives du PlayStation VR ont également été dévoilées : écran OLED de 5,7 pouces fonctionnant à une fréquence de rafraîchissement de 120 Hz, avec une résolution totale de 1920 x 1080 (960 x 1080 par œil). Sony affirme que le champ de vision est d’environ 100 degrés avec une latence en dessous des 18ms. La société annonce par ailleurs l’arrivée de 50 jeux cette année pour le PlayStation VR.

En ce qui concerne le prix de vente, le PlayStation VR sera proposé à 399 $, contre 600 $ pour l’Oculus Rift et 800 $ pour le HTC Vive. Pour rappel, l’Oculus Rift est attendu à la fin du mois de mars tandis que le HTC Vive devrait arriver sur le marché en avril. Ainsi, l’offre de Sony sera la dernière à arriver, mais elle sera aussi beaucoup moins chère !

Un autre grand avantage pour Sony est que le PlayStation VR ne nécessite qu’une Playstation 4 pour fonctionner, là où le HTC Vive et l’Oculus Rift exigent tous deux un PC typé gaming, donc très cher.

 

[comparateur keyword= »Sony Playstation 4″]

Nike lance des baskets capables de se lacer toutes seules !

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Nike

Nike vient d’annoncer une nouvelle chaussure baptisée HyperAdapt 1.0, et qui a la particularité de pouvoir se lacer toute seule.

Nike concrétise ainsi le rêve des fans de sneaker depuis « Retour vers le futur 2 » il y a 30 ans.

Nike HyperAdapt-1.0

Lorsque vous chaussez l’HyperAdapt 1.0, votre talon touche un capteur qui resserre automatiquement les lacets, selon le site de Nike. L’utilisateur a la possibilité d’ajuster le degré de serrage des lacets grâce à des boutons situés de chaque côté de la chaussure.

Nike avait déjà réalisé des versions réelles des sneakers « Air Mag » de Retour vers le futur. Mais si la société a longtemps titillé le public à leur sujet, elle ne les a jamais produites pour un marché de masse.

Le rêve se concrétise donc enfin avec l’HyperAdapt 1.0 qui partage la même technologie que Nike a utilisée pour les Air Mags, mais cette fois-ci sous une forme commercialisable. L’HyperAdapt 1.0 sera effectivement disponible sur le marché cette année, quoi qu’il faudra être membre du portail de fitness de l’entreprise, Nike +, pour pouvoir s’acheter une paire. La commercialisation devrait commencer pendant la période des vacances et Nike annonce qu’il y aura trois couleurs au choix.

Si les lacets adaptatifs de l’HyperAdapt 1.0 peuvent être ajustés manuellement, Nike laisse entendre que des versions beaucoup plus automatiques de la technologie pourraient voir le jour à l’avenir. Selon le designer des chaussures de Nike, Tinker Hatfield, les prochaines versions pourraient éventuellement sentir quand vous avez besoin de serrer ou desserrer vos lacets, et le faire automatiquement sans que vous n’ayez à intervenir.

https://youtu.be/z7Cyv3cvIxY

Source Nike

Intel NUC Skull Canyon : agressif

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Avec un petit trimestre de retard, Intel devrait lancer son NUC Skull Canyon, une sacrée évolution du concept.

Car paradoxalement, alors que tout le monde veut en mettre plus dans son Mini PC, la vision d’Intel de son NUC est au contraire de continuer à le rentre discret.

Nous allons donc passer du NUC traditionnel qui ressemblait grossièrement à une petite boite…

NUC

à un produit encore plus performant, disposant de la dernière génération de CPU i7 Skylake i7-6770HQ ( 45W de TDP ) le tout dans un design plus fin ( mais plus allongé il est vrai aussi ).

Nuc

Evidemment le design agressif du nouveau jouet d’Intel indique qu’il est destiné théoriquement au gaming. Voici en détails ses caractéristiques :

NUC 6i7KYK

Evidemment la partie graphique Iris Pro 580 accompagnée par 128Mb de eDram devrait faire du bien à l’ensemble mais pas suffisamment pour donner satisfaction aux joueurs souhaitant exploiter pleinement les nouveaux titres. On pensera donc immédiatement aux solutions externes poussées ces derniers temps par AMD puisque le NUC est équipé d’un port Thunderbolt 3.

Le barebone de base sera mis en circulation pour la fin du second trimestre avec un prix proche des 700€.

Evidemment la note peut sembler lourde mais Intel rapproche de plus en plus son NUC d’une utilisation « sous la TV » avec un design plus « console » et une évolutivité qui pourrait séduire les joueurs.

La connectivité de la machine est excellente et il faut reconnaître que ce nouveau design du NUC est beaucoup plus séduisante.

NUC

 

Ceci étant, une fois la ram, le SSD voir l’OS installés, on frisera les 1000€ avec la solution eGPU de base…Sans doute une manière pour le fondeur d’ouvrir la voie.

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[comparateur keyword= »Intel NUC »]

Hype Review #3 – Captain America : Civil War et la phase 3

Hype Review – Captain America : Civil War et la phase 3

 

Bonjour et bienvenue dans Hype Review, la nouvelle publication irrégulière de Cleek dans laquelle il s’agira de commenter un film…avant sa sortie. Bandes-annonces, casting, filmographie de l’équipe technique, influences, tout y passera, afin de juger du degré légitime de hype suscité par le long-métrage en question, en essayant de pré-juger de sa qualité, mais toujours dans l’espoir qu’il finisse malgré tout par nous surprendre et surpasser toutes nos attentes !

Cependant, de même que la DVDthèque garantit l’absence de tout spoiler, on ne tiendra pas compte dans cette chronique des photos de tournage ou d’éléments de scénario leakés, dont nous estimons qu’ils risquent de détruire notre étonnement et donc notre plaisir face au film. Nous considérons au contraire que les données analysées étant officialisées par l’équipe du film et les studios eux-mêmes, elles appartiennent à une politique de marketing qui les diffuse pour créer un plaisir d’attente et accroître le plaisir de visionnage (et l’argent récolté). Et s’ils sont assez bêtes pour dévoiler un twist final dans des images promotionnelles, c’est leur problème, pas vrai ?

Enfin, n’hésitez pas à suggérer vous-même des titres de films dont la sortie est prochaine et sur lesquels vous souhaiteriez lire une analyse similaire !
Cette semaine, nous allons à nouveau aborder un film dont vous attendez la sortie comme le plus beau jour de votre vie, et dont la pensée vous plongeait en extase avant même que les trailers n’en soient dévoilés, un film dont vous ferez sans doute votre incontournable de 2016, je parle bien sûr de Captain America : Civil War. Ou peut-être n’est-ce pas si évident. Peut-être que la perspective des sept sorties super-héroïques d’ici octobre, dont deux de Marvel, réduit un peu la hype voire les fait apparaître comme bien plus dispensables que du temps du premier Avengers. La question n’en est évidemment que plus pertinente : faudra-t-il aller voir ce film à sa sortie dans les salles françaises le 27 avril ?

 

 

[divider]Continuation ou renouveau ?[/divider]

 

Soyons lucides, alors que la Fox vient de manifester une volonté de fraîcheur dans ses productions super-héroïques avec Deadpool et que DC commence à peine son univers cinématographique, continuant Man of steel avec deux des films les plus prometteurs de l’année, Batman v Superman et Suicide Squad, Marvel fait pâle figure. La Maison des idées brille autant à vrai dire par ses créations télévisuelles, sa collaboration avec Netflix ayant porté d’excellents fruits et s’annonçant très prometteuse, que son cinéma lasse, et il suffit de revoir les titres de ses films pour se rendre compte qu’aucun n’était excellent. Le premier Iron Man en était sans doute le plus agréable, parce qu’il tentait un mélange de premier et de second degrés particulièrement bien sentis, Avengers bénéficiait de l’effet de surprise, la joie de retrouver plusieurs héros connus dans le même film, et la même tonalité qui commençait à virer à la recette facile mais qui fonctionnait encore, et surtout un excellent méchant dans le personnage de Loki, qui sauva également le pourtant médiocre Thor. Captain America : First Avenger était admirable par le sérieux avec lequel était traitée une histoire courant à chaque seconde le risque du ridicule, bref, la « phase 1 » était plutôt une réussite, précisément par sa nouveauté.

Rien n’était alors plus risqué que d’envisager un calendrier s’étendant sur des années et plusieurs phases, la deuxième étant évidemment celle de la maturité du groupe, après une phase consacrée à leur formation et avant celle consacrée à leur rupture. Mais la seule véritable réussite de cette phase intermédiaire est les Gardiens de la galaxie, précisément parce que personne ne l’attendait, et ne s’attendait donc à un résultat aussi plaisant à regarder, l’introduction du sujet principal de l’univers étendu Marvel, le gant de l’infini, étant faite sur un mode presque exclusivement comique. Ant-Man fut également une surprise assez bonne, grâce à sa seule légèreté, le scénario et les personnages appartenant aux clichés les plus rebattus, incapables de se faire oublier tant la réalisation était pauvre. Thor : The Dark World, Avengers 2 : Age of Ultron et Captain America 2 : the Winter Soldier étaient quant à eux des échecs cuisants à tous points de vue, d’autant plus flagrants à vrai dire que les deux derniers ambitionnaient un discours politique assez fort, assez vite décrédibilisé du fait de leur représentation par des méchants stéréotypés, tous les problèmes pouvant apparemment être résolus par quelques explosions et coups de poing…

Il faut par ailleurs noter la mauvaise ambiance régnant sur les plateaux des films Marvel, entre les rivalités salariales entre acteurs – légitimes, quand on voit l’abyssale différence entre le traitement de Robert Downey Jr. et ses supposés coéquipiers, mais affligeantes en ce qu’elles prouvent la motivation très intéressée des acteurs – et surtout l’incapacité des studios à s’allier des bons réalisateurs : Joss Whedon a déclaré que le tournage d’Avengers 2 avait été un enfer et son film charcuté, Edgar Wright qui avait commencé à travailler sur Ant-Man est parti pour « différends artistiques », remplacé par Peyton Reed, alors que Kenneth Branagh avait réalisé le premier Thor, le deuxième a été confié à Alan Taylor… La signification de ces choix est claire : à une époque où le cinéma indépendant s’affirme chaque année davantage, les films Marvel veulent réincarner le cinéma de studios, où le réalisateur n’est que la marionnette des producteurs, et se voit donc confier un film non pour ses talents mais comme tâcheron dont aucune créativité n’est requise.

Captain America : Civil War semblerait déjà condamné si certains de ces défauts ne pouvaient devenir qualités : la phase 2, on l’a dit, fut d’autant plus décevante qu’elle nous rappelait la faiblesse générale de la phase 1, mais elle était pensée comme un remplissage pour montrer l’équipe à son meilleur avant de l’opposer dans la phase 3 à des épreuves plus sérieuses que la domination technologique du monde par une intelligence artificielle misanthrope ou le noyautage de l’organisation d’espionnage et de contre-espionnage la plus puissante au monde par une agence terroriste aux moyens illimités. Or, Captain America : Civil War est précisément la premier film de cette nouvelle phase, pensée comme bien plus ambitieuse, et qui a la chance de pouvoir tenir compte des critiques émises par rapport aux films précédents sans en souffrir économiquement – on vous expliquait déjà comment Disney avait évité la baisse de budget de ses films Marvel, et il faut rappeler que les plus caricaturaux restent techniquement assez impressionnants pour prévaloir dans le champ du cinéma d’action américain, et que les super-héros ont assez la cote pour que les revenus fassent exploser malgré tout les records connus des box-offices (sur les douze films déjà produits, un seul n’a pas été rentabilisé sur le seul territoire américain, L’Incroyable Hulk, auquel ses ventes à l’international ont tout de même permis de gagner presque le double de son budget).

Cette pression bienvenue a en tout cas incité les studios à émettre les promesses les plus alléchantes et les plus inattendues, à commencer par l’adaptation du comics Civil War, paru en 2006-2007, l’une des meilleures aventures jamais imaginées dans l’univers Marvel, qui a cependant eu le malheur d’être outrageusement étendue par des aventures extrêmement inégales dans les directions les plus diverses. Pour attiser la curiosité des fans connaissant le comics, la Maison des idées a promis de l’adapter librement. Autorisons-nous une remarque cynique : il s’agit peut-être surtout de justifier l’absence des scènes-choc dans la film. Rappelons quand même, et nous ne mettrons pas de balise parce que ce spoil est connu de tous les lecteurs de comics, et que Marvel doit prendre en compte la connaissance de cette donnée pour ses projets, que dans le comics Captain America est assassiné, ce qui est peut-être l’événement le plus marquant dans cet univers depuis la mort de Gwen Stacy, la petite amie de Peter Parker, en 1973. Il faudra voir s’ils oseront se défaire ainsi de Chris Evans.

 

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[divider]Un synopsis et des images…encourageants[/divider]

 

De même que dans Batman v Superman : Dawn of Justice, les Avengers sont mis face à leurs responsabilités suite aux nombreuses catastrophes auxquelles ils ont été liés – New York (Avengers), Chicago (Winter Soldier) et la Sakovie (Age of Ultron), et comme dans Batman v Superman, leur désaccord dans leur manière d’assumer ces événements et donc de juger la légitimité de leur action les conduira à se battre.

Alors que le gouvernement, soutenu par Iron Man, demande que tous les super-héros soient fichés, c’est-à-dire que leur identité civile soit connue et qu’ils puissent donc œuvrer comme des super-agents officiels du gouvernement plutôt que comme les armes secrètes d’une agence gouvernementale secrète, Captain America doute de la confiance que l’on peut placer dans l’État, à la realpolitik duquel il préfère l’action spontanée, motivée uniquement par le sens du devoir, des super-héros. Vient s’ajouter à cela un conflit autour de Bucky Barnes, l’ancien coéquipier de Captain America, dont le lavage de cerveau avait fait le soldat de l’hiver, mais qui paraît avoir retrouvé la mémoire, et que le gouvernement semble vouloir arrêter alors que Cap lui accorde sa confiance.

Alors que le premier trailer insistait de manière abusive sur Bucky, semblant en faire le seul motif de l’affrontement entre Cap et Iron Man, le deuxième s’avère bien plus satisfaisant en créant un lien inextricable entre différend idéologique et raisons personnelles. Mais les dernières images sont également surprenantes en ce qu’elles montrent tous les super-héros mobilisés, ce qui fait douter de la promesse de Chris Evans qu’il s’agira bien d’un film Captain America et non d’un troisième Avengers. D’autant que l’absence d’un Iron Man 4 dans la phase 3 nous laisse face à une alternative, soit ce film tiendra à la fois lieu d’Iron Man 4 et de Captain America 3, ce qui paraît une option intéressante, soit la Civil War sera essentiellement montrée selon la perspective  très consensuelle de Cap, ce qui serait une grande perte pour la profondeur du film.

Parce que si l’adaptation de la Civil War était si prometteuse, c’était justement par son intelligence contrastant avec l’essentiel des productions de la Maison des idées : comment ne pas attendre un film dans lequel les super-héros sont leurs seuls adversaires, et se livrant une guerre impitoyable non pour les motifs si pauvres d’une hypnose ou d’une trahison mais au nom de différentes visions du Bien ? Si la même problématique avait déjà été traitée assez définitivement par Watchmen, l’intérêt est évidemment de voir s’opposer des héros connus que le spectateur aime, dans un film créant de l’empathie pour les deux camps, pari qui semble assez réussi ici : alors que le spectateur a naturellement tendance à prendre le parti de Captain America contre Iron Man, l’idéaliste contre le pragmatique, la blessure (la mort ? mais ne rêvons pas trop) d’Iron Patriot dans son combat contre Bucky paraît un moment assez fort pour que nous comprenions mieux son acharnement contre Cap.

 

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Parce qu’il aura bien besoin de cette épreuve pour s’attirer l’attention d’un spectateur qui ne lui est pas seulement défavorable idéologiquement, mais qui sera bien incapable de comprendre après les événements de Winter Soldier et Age of Ultron qu’il accepte encore de se soumettre à un gouvernement qui n’a jamais réellement soutenu les Avengers, et est très probablement noyauté par l’Hydra, et qu’il reste fidèle à sa conviction qu’il faut tout mettre en œuvre pour stopper les catastrophes avant même qu’elles n’aient lieu, la création d’Ultron ayant dû servir de leçon au plus borné des hommes…

 

Il est en fait dommage qu’en essayant astucieusement d’amorcer ces pistes de réflexion dans les films précédents, Marvel ait à chaque fois démonté assez radicalement l’argumentation d’Iron Man, ôtant beaucoup de son intérêt à un film posant pourtant la question fondamentale de la conscience personnelle contre l’action étatique, de la supposée antinomie entre liberté et sécurité, et donc des fonctions que peut et doit assurer un citoyen. D’autant que les raisons que peut avoir le gouvernement d’exiger le recensement des héros peinent à convaincre, les trois crises évoquées ayant à chaque fois été résolues de manière optimale, tandis que dans le comics il s’appuyait sur l’explosion meurtrière provoquée lors de l’arrestation d’un gang de criminels très mineurs par une équipe de héros très mineurs pour une émission de télé-réalité – on comprend mieux la peur des citoyens à côtoyer au quotidien sans toujours les soupçonner des mutants ne maîtrisant pas toujours des pouvoirs destructeurs, et donc leur désir de contrôle par le gouvernement de tous les supers. Sans compter que dans les films Marvel les super-héros paraissent assez rares et travaillent presque tous dans les Avengers, une équipe sur laquelle le SHIELD avait déjà tous les renseignements imaginables…

 

La suite et la conclusion page 2 !

Nouveaux CPU Intel Kaby Lake en Septembre

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La nouvelle génération de processeurs Intel devrait arriver en Septembre de cette année.

Toujours disponible sur socket 1151, cette nouvelle génération aurait donc la particularité de tourner sur les cartes mères H170/Z170 actuelles et sur la nouvelle génération de cartes mères architecturée autour du chipset de la série 200.

Il semble donc que le fondeur va avancer son agenda pour livrer et commercialiser les nouveaux processeurs et les nouvelles plateformes pour la rentrée des classes 2016-2017.

La première apparition « officieuse » du tandem CPU / Chipset pourrait se faire durant le Computex où l’on attend aussi Broadwell-E.

Enfin, dans le lot de leaks déniché par Benchlife, on apprend aussi que le géant du processeur remettra le couvert fin 2017 en introduisant Cannonlake en 10nm.

Si l’arrivée de Kaby Lake ne semble pas programmée pour révolutionner les performances des générations précédentes, on peut plutôt la définir comme une étape de transition…c’est aussi une première chez Intel qui semble lâcher sa stratégie du Tick Tock avec le troisième produit 14nm.

La nouvelle plateforme 2xx tentera elle d’imposer le Thunderbolt 3 et d’autres améliorations secondaires.

La concurrence ne pousse vraiment pas Intel depuis des années et ça ne sera pas encore le cas sur 2016 puisqu’il semble que du côté d’AMD, contrairement à ce qui avait été envisagé Zen ne sera pas présent sur le segment desktop sur 2016…

 

Intel

 

[comparateur keyword= »processeur i7 Skylake »]

Récap’ cinéma de la semaine #19

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Récap’ cinéma – Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « 10 Cloverfield Lane » , « Marseille » , « Triple 9  », « Au nom de ma fille  », « Midnight Special  », « Evolution  » et « Jodorowsky’s Dune ».

 

Mercredi 16 mars 2016

 

[divider]10 Cloverfield Lane[/divider]

10 Cloverfield Lane – Réalisé par Dan Trachtenberg – Avec Mary Elizabeth Winstead, John Goodman, John Gallagher / Genre : science-fiction, thriller

Durée : 1h45

Synopsis : Une jeune femme se réveille dans une cave après un accident de voiture. Ne sachant pas comment elle a atterri dans cet endroit, elle pense tout d’abord avoir été kidnappée. Son gardien tente de la rassurer en lui disant qu’il lui a sauvé la vie. En l’absence de certitude, elle décide de s’échapper…

 

 

L’avis de Cleek : Une bande-annonce extrêmement efficace pour 10 Cloverfield Lane, où on retrouve toute la mécanique du suspense du film. Que fait le personnage principal dans ce mystérieux bunker, et le danger est-il à l’intérieur, ou à l’extérieur ? On espère que le film saura aller plus loin que sa situation initiale et ses premières bonnes idées pour ne pas lâcher les tripes et le rythme cardiaque du spectateur. On se félicite par ailleurs de retrouver l’excellente Mary Elizabeth Winstead (Boulevard de la mort, Scott Pilgrim) pour incarner un personnage féminin principal dont on espère qu’il aura une présence minimale à l’écran et qu’il saura provoquer l’empathie du spectateur.

 

[divider]Marseille[/divider]

Marseille – Réalisé par Kad Merad – Avec Kad Merad, Patrick Bosso, Venantino Venantini / Genre : comédie, drame

Synopsis : Paolo se résout à abandonner quelques jours sa vie calme et harmonieuse au Canada, pour revenir à Marseille au chevet de son père accidenté. Une ville qu’il a fui, des années plus tôt, à la suite d’un drame, et avec laquelle il va se réconcilier.

 

 

L’avis de Cleek : Marseille a tout misé sur son humour (à base de 90% d’accent marseillais, clairement), ses punchline et une certaine dose de bonne humeur et de soleil pour attirer son public. Cela pourrait suffire pour que le capital sympathie du film opère, malgré une vision très romantisée de la ville de Marseille et une reprise d’une recette qui a fait ses preuves, celle de Bienvenue chez les Ch’tis, dans lequel on retrouvait déjà un certain Kad Merad. On soupçonne ce dernier et le cinéma français de vouloir se jeter à corps perdu dans le genre de la comédie régionale.

 

[divider]Triple 9[/divider]

Triple 9  – Réalisé par John Hillcoat – Avec Casey Affleck, Chiwetel Ejiofor, Anthony Mackie / Genre : thriller, action

Durée : 1h56

Synopsis : Ex-agent des Forces Spéciales, Michael Atwood et son équipe de flics corrompus attaquent une banque en plein jour. Alors qu’il enquête sur ce hold-up spectaculaire, l’inspecteur Jeffrey Allen ignore encore que son propre neveu Chris, policier intègre, est désormais le coéquipier de l’un des malfrats.

 

 

L’avis de Cleek : Un film de braquage comme il en existe des tas, reprenant le pitch déjà vu et revu du flic jouant double-jeu. On n’attend pas de Triple 9 qu’il révolutionne les codes du genre, et on ira probablement le voir pour la richesse de son casting (auquel figure, entre autres, la jeune génération de Aaron Paul, de Breaking Bad et Norman Reedus, de The Walking Dead) et pour passer un bon moment devant un film d’action qui se respecte.

 

[divider]Au nom de ma fille[/divider]

Au nom de ma fille – Réalisé par Vincent Garenq – Avec Daniel Auteuil, Sebastian Koch, Marie-Josée Croze / Genre : drame

Durée : 1h27

Synopsis : Un jour de juillet 1982, André Bamberski apprend la mort de sa fille Kalinka. Elle avait 14 ans et passait ses vacances en Allemagne auprès de sa mère et de son beau-père le docteur Krombach. Rapidement, les circonstances de sa mort paraissent suspectes.

 

 

L’avis de Cleek : Au nom de ma fille se base sur des faits réels, plus précisément sur L’Affaire Dieter Krombach, qui avait, en son temps, défrayé la chronique. Le sort des films se basant sur des affaires criminelles, plus particulièrement lorsque ceux-ci sont morbides, dépend toujours étroitement du respect de la fiction envers la réalité des faits qu’elle raconte. Au nom de ma fille parviendra-t-il à éviter le piège du sensationnalisme et du mélodrame ? Il n’est pas sûr que l’interprétation de deux très grands acteurs, Daniel Auteuil et Sebastian Koch (La Vie des autres) suffise à porter le film au-delà des écueils inhérents à son sujet.

 

[divider]Midnight Special[/divider]

Midnight Special – Réalisé par Jeff Nichols – Avec Michael Shannon, Jaeden Lieberher, Joel Edgerton / Genre : aventure, science-fiction, drame

Durée : 1h51

Synopsis : Fuyant d’abord des fanatiques religieux et des forces de police, Roy, père de famille et son fils Alton, se retrouvent bientôt les proies d’une chasse à l’homme à travers tout le pays, mobilisant même les plus hautes instances du gouvernement fédéral.

 

 

L’avis de Cleek : Une bande-annonce assez mystérieuse et peu bavarde pour Midnight Special, ce qui rend la tâche d’un éventuel pronostic quelque peu hasardeuse. On croit deviner au travers de ces quelques images que l’enfant possède d’étranges pouvoirs (extraterrestres ?) et que l’axe de la famille sera assez mis en avant, mais le film ayant probablement l’intention de se terminer par un plot twist géant, on se contentera d’annoncer qu’il pique plus ou moins notre curiosité sans toutefois nous éblouir par une promesse alléchante de cinéma.

 

[divider]Evolution[/divider]

Evolution – Réalisé par Lucile Hadzihalilovic – Avec Max Brebant, Julie-Marie Parmentier, Roxane Duran / Genre : fantastique

Durée : 1h21

Synopsis : Nicolas, onze ans, vit avec sa mère dans un village isolé au bord de l’océan, peuplé uniquement de femmes et de garçons de son âge. Au cours des étranges et inquiétantes découvertes qu’il fera, Nicolas trouvera une alliée inattendue…

 

 

L’avis de Cleek : Evolution s’annonce aussi contemplatif qu’inquiétant, et destiné à un public qui n’a pas peur des films d’auteur lents et capables d’aller très loin dans le glauque, et avec un réel parti pris esthétique. L’ovni de la semaine, assurément.

 

[divider]Jodorowsky’s Dune[/divider]

Jodorowsky’s Dune – Réalisé par Frank Pavich – Avec Alejandro Jodorowsky, Michel Seydoux, HrR Giger / Genre : documentaire, science-fiction

Durée : 1h25

Synopsis : En 1975, le producteur français Michel Seydoux propose à Alejandro Jodorowsky une adaptation très ambitieuse de « Dune » au cinéma.

 

 

L’avis de Cleek : Un documentaire unique en son genre, puisqu’il porte sur les secrets de fabrication d’un film qui n’a jamais vu le jour, Dune, projet d’adaptation d’un livre culte éponyme de Frank Herbert. Un documentaire rare, à voir pour les passionnés de cinéma.

 

Source synopsis – Allociné

Récap’ séries : The Walking Dead, Lucifer et Gotham

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes :  Lucifer, Gotham et The Waking Dead ! Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici.

 

Lucile « Macky » Herman

 

Macky

 

[divider]The Walking Dead : Not Tomorrow Yet[/divider]

 

Les choses commencent à se corser sévèrement pour nos survivants préférés. Alors que, dans les épisodes précédents, Rick et le groupe ont pris la décision d’aider la communauté de Jesus contre Negan et ses hommes, l‘épisode 12 de la saison 6 intitulé « Not Tomorrow Yet » nous fait une nouvelle fois passer du côté obscur. On se demande de plus en plus si la faim justifie toujours les moyens, ou si notre groupe de Warriors n’est pas en train de se perdre totalement dans les méandres de l’apocalypse zombie et des choix que cela implique. Le groupe s’en va alors en guerre contre Negan et infiltre la base des Saviors en pleine nuit. Pour ce faire, le groupe devait ramener la tête de Grégory, le chef de la communauté de Jesus sauf qu’évidemment, cette tête, il ne l’avait pas. Les survivants attrapent donc des zombies en assez bon état afin de récupérer une tête relativement similaire. Et c’est là que, attention, gros caméo : c’est la tête de l’acteur Johnny Deep qui a été modélisée pour créer la tête du zombie que vous voyez à droite ci-dessous.

Revenons à nos moutons. Le plan fonctionne bien, le groupe arrive à rentrer dans la base et tue tous ses occupants ou presque. Glenn parle avec Heath du fait qu’il n’a jamais eu à tuer : tous deux n’ont en effet jamais eu à faire une telle chose. Glenn décide alors de préserver Heath et tue un des hommes de Negan à sa place. Sauf qu’une fois poursuivis par leurs assaillants, une pluie de balles tombe et Heath est désormais, lui aussi, un tueur. Le petit groupe arrive à mettre un terme à cet assaut et se demande alors qui était Negan. C’était sans compter sur la GROSSE BONNE IDÉE bien habituelle de cette série : et si on se séparait ? C’est ainsi que l’on apprend que Carol et Maggie, n’ayant pas participé à l’assaut, se sont fait attraper par ce qu’on suppose être d’autres hommes de Negan.

 

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Mehdy « Razor » Slimani

 

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[divider]Lucifer[/divider]

 

De toutes les adaptations des comics sur petit écran, Lucifer reste encore la moins connue : le pilote, lancé vers la fin d’année, a reçu des avis très positifs quant à la qualité du show, grâce à l’acteur principal, la touche d’humour, la bande-son et le scénario. Une réputation qui se confirme donc chaque lundi soir sur la Fox.

La série tourne autour de Lucifer Morningstar, nom d’emprunt pour le Diable lui-même, qui s’ennuie en enfer, et décide de prendre des vacances et de les passer à Los Angeles. Ce dernier est propriétaire d’un club et trouve du plaisir à résoudre des affaires criminelles aux côtés de Chloé Decker, détective de la LAPD, qui est aussi la seule femme à résister à son charme (n’oublions pas que c’est le diable, quand même !). Après que Lucifer ait appris que ses ailes angéliques, qu’il a coupées en renonçant à rester un ange, ont été volées dans l’épisode précédent, notre héros part cette semaine à leur recherche et il est prêt à tout faire pour les récupérer, pensant d’abord qu’ils sont à vendre aux enchères. Lucifer et son frère Amenadiel, qui est toujours un ange, se dirige à cette soirée afin de reprendre sa propriété. Mauvaise surprise, ce sont des fausses, mais il est persuadé qu’elles sont chez l’organisateur de la soirée. Fou de rage, il va chez ce dernier et les retrouve accrochées comme un vulgaire trophée de chasse : il lui pose alors la question qui lui brûlait les lèvres (et nous aussi d’ailleurs) : qui lui a donné ces ailes ? La réponse était inattendue, car finalement, le responsable de ce vol n’est autre que son frère Amanadiel, qui voulait révéler à Lucifer leur vraie valeur afin de le faire revenir en enfer pour y régner. Mais Morningstar est bien décidé à rester à L.A et il le prouve en brûlant ses ailes sous les yeux de son frère. Lucifer demeurera donc auprès des mortels, puisqu’il en est devenu un…

Nous brûlons d’envie de voir la suite de cette palpitante histoire et d’avoir des réponses à nos questions, sur ce personnage crée par Vertigo Comics, branche de DC Comics, qui nous ont servit Constantine il y a quelques temps.

 

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[divider]Gotham[/divider]

 

Un épisode théâtral, voilà ce à quoi nous avons eu droit cette semaine dans Gotham. Du Pingouin, du Mr.Freeze, du Gordon et un Bruce qui se détache de ses sentiments,  le tout suivant la trame de cette seconde partie de cette deuxième saison.

Alors que Freis a volé de l’hélium provenant d’Ace Chemicals pour alimenter son arme, ce dernier a provoqué la colère du capitaine Barnes, qui décide de tendre un piège à Mr.Freeze en transférant Nora, sa femme, à l’asile d’Arkham. Mais Victor Freis comprend qu’il s’agit d’une embuscade et parvient à y pénétrer avec ruse pour sauver sa femme avec l’aide de Hugo Strange, le directeur d’Arkham ET de Indian Hills, le laboratoire des expériences sur les humains, en échange de sa formule qui lui donne la possibilité de congeler même les humains. Mr.Freeze fait sortir sa femme et l’emmène à leur maison, afin de la congeler et lui sauver la vie : tout se passe comme prévu, sauf que Nora profite d’un moment d’inattention de son mari pour changer les capsules  et mettre la mauvaise formule dans le pistolet, pour pouvoir ainsi se suicider. Victor ne s’en rend pas compte  et lance la procédure, avant de réaliser l’impensable… De tristesse, il décide alors de s’injecter une capsule pour rejoindre sa femme en se suicidant. Pendant ce temps, le jeune Bruce, après avoir failli mourir lors du final season de la première partie, se voit changé et complètement différent. Il cherche toujours à faire justice pour le meurtre de ses parents, allant même jusqu’à demander à Selina Kayle de lui procurer une arme pour en finir avec celui qu’on surnomme M… Mais Batman ne tue pas voyons… L’épisode s’achève avec LA transformation définitive de Victor Freis, réanimé par Hugo Strange (ce gars fait des miracles !), en Mr.Freeze qui ne peut pas rester dans une chambre dont la température est supérieure à  -20°; nous aurons donc l’occasion d’en savoir plus lors des épisodes suivants.

Gotham semble reprendre sur des très bonnes bases, tout en offrant de la nouveauté qui en séduit plus d’un, surtout lorsque l’on voit ce que l’avenir nous réserve à la fin de l’épisode, à savoir les corps meurtris de Theo Galavan, Jérôme (a.K.a Joker ?) et même Fish Mooney. Une chose est sûre, ils ne le resteront pas longtemps avec Hugo Strange dans les environs…

 

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AMD Zen 8 core en Octobre ?

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ZEN

Encore une nouvelle fuite concernant AMD avec une nouvelle fois la confirmation de l’arrivée du CPU ZEN Summit Ridge pour Octobre de cette année.

Cette version du CPU Zen serait destinée aux utilisateurs exigeants et trouverait sa place sur les nouvelles cartes mères disposnat du socket AM4.

Les fuites indiquent que le développement est terminé et que le CPU sera bien lancé en temps et en heure afin d’être commercialisé sur le dernier trimestre 2016.

Le CPU serait donc potentiellement un FX disposant de 8 cores / 16 threads et surtout d’un TDP de 95W.

Il viendrait en concurrence des i7 K Skylake mais on pense évidemment au 5960X et à son TDP de 140W…mais qui est évidemment gravé en 22nm alors que le nouveau bébé d’AMD profiterait du 14nm.

Si cette fuite est crédible c’est qu’elle s’inscrit dans une petite suite d’informations cohérentes sur le sujet depuis quelques semaines.

Il faut dire que l’année 2016 est cruciale pour AMD et que la tendance de la marque à « foirer » ses lancements est connue et porte à railleries dés qu’une date est annoncée.

AMD le sait et pour le moment aucune date n’a été donnée officiellement sauf le « late 2016 » lancé pour quasiment tous les produits phares de la marque.

 

AMD Zen

SUPERHOT : enfin un FPS innovant

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SUPER, HOT ! SUPER, HOT ! SUPER, HOT !

 

Si vous êtes un joueur PC, vous vous êtes sans doute aperçu que le jeu vidéo édité et développé par SuperHot Team répondant au nom de SuperHot fait grand bruit depuis quelques temps sur la toile. Ce shooter FPS où vous contrôlez le temps et donc la difficulté (mais nous y reviendrons) est sorti sur Steam le 25 février dernier. Alors que les gros studios nous proposent sans cesse des jeux réchauffés à 60€, il faut bien souvent aller chercher du côtés des indés pour être surpris et y découvrir des concepts fun et innovants.

L’équipe de SuperHot a alors été supervisée par Piotr Iwanicki en reprenant l’idée de Game Jam. Après un Kickstarter très prometteur, un Greenlight (mise dans le catalogue de la plateforme Steam Greenlight, aidant à la promotion de nouveaux jeux) et deux années de travail acharnées, SUPERHOT est enfin sur Steam et a su d’entrée de jeu combler les joueurs. Pour vous donner une petite idée du jeu et de son gameplay, voici le trailer mis en ligne en mai 2014 sur la chaîne YouTube de SUPERHOT lors de la campagne Kickstarter :

 

https://youtu.be/7vi_JBJ5yoE

 

[divider]Comment ça fonctionne ?[/divider]

 

Le concept du jeu est assez simple, mais vraiment sympa. Pour faire court, SUPERHOT, c’est un malicieux mélange de réflexion, de temps et de FPS. En effet, vous évoluez en fonction de votre vitesse. L’action est défini par vous-même lorsque vous vous déplacez. Ainsi, vous pouvez réfléchir avant d’agir puisque vous avez tout le temps de regarder autour de vous et d’observer votre environnement, et surtout les méchants. C’est vous, oui vous, joueur, qui décidez de la difficulté du jeu.  Quand vous ne bougez pas, le temps s’arrête. Ce qui vous permet alors d’anticiper afin d’éviter les balles et autres coups de vos adversaires. Cette malléabilité est un réel atout du jeu. SUPERHOT vous propose 34 niveaux différents qui mettront votre skill à l’épreuve.

Plus vous avancerez dans le jeu, plus vous prendrez confiance en vous. De ce fait, vous jouerez moins avec le temps car il est vrai que tout faire en slow motion, c’est bien trop facile. Sachez qu’à la fin d’une action stylée, vous pouvez l’éditer à la fin du niveau pour en faire une vidéo ou un GIF. Une idée empruntée du jeu vidéo Paint The Town Red (jeu dont nous vous parlerons probablement dans les semaines à venir). SUPERHOT se dote donc de cette possibilité très avantageuse car les joueurs font eux-même la promotion du jeu sur internet et sur les réseaux sociaux en partageant leurs plus belles actions.

Revenons à la difficulté du jeu. Elle réside vraiment dans votre façon de jouer. À vous de voir si vous voulez jouer lentement ou si, au contraire, vous voulez que le jeu soit plus nerveux. Dans ce cas, vous serez servi. Plus vous êtes précis et plus vous pouvez jouer vite. C’est donc à vous d’établir votre propre difficulté et d’avancer à votre vitesse et ça, c’est super fun ! Voyez par vous-même.

 

cleek_image_jeux_video_gif_superhot

 

[divider]SUPERHOT, SUPER FUN[/divider]

 

On le répète souvent dans cet article, mais SUPERHOT est vraiment super fun. Vous avez tout un tas de possibilités au niveau du gameplay. Par exemple dans le top des actions cool à réaliser, vous avez celle où vous jetez votre pistolet sur l’assaillant. Vous récupérez ainsi le sien puis vous lui envoyez un joli headshot. Pour les néophytes, une balle en pleine tête. En deux temps trois mouvements, vous avez éliminé un ennemi et récupéré son arme afin de continuer à tuer ceux qui veulent votre peau. Dans l’ensemble, le jeu est dynamique si tant est que vous vous donnez les moyens de le ressentir ainsi comme dit plus haut. Le jeu est donc assez difficile si vous allez vite mais reste très intuitif (n’oublions pas que SUPERHOT est un FPS, et que faire un FPS non intuitif est assez compliqué tout de même…). Quand on se retrouve sans munition, tout repose sur le fait de ramasser une arme. Sinon, vous devez y aller au corps à corps. Certains niveaux y sont même dédiés ou presque, avec des phases de jeu où vous vous retrouvez avec vos mains ou bien par exemple une batte de baseball.

Autre grand plus de SUPERHOT, son environnement. En effet, vous devrez vous en servir pour réaliser au mieux vos niveaux et surtout, pour faire des actions vraiment stylées. Dans un des niveaux, un train vous sera d’une grande utilité mais je n’en dirais pas plus, histoire de ne pas spoiler non plus certains détails assez sympas. Dans l’ensemble, recommencer un niveau n’est pas gênant car on veut s’améliorer et faire au mieux afin d’avoir à la fin du niveau toutes nos belles actions. Réussir du premier coup, ce n’est pas simple et ça enlève pas mal le côté attrayant du jeu. Comme pour tout, plus vous jouez, plus vous vous améliorez. Par conséquent, plus vous jouerez à SUPERHOT, plus vos actions seront skillées. Voici une vidéo réalisée par mes soins lors d’une session de jeu avec l’outil d’édition :

 

https://youtu.be/LAAv5Ptidl0

 

[divider]Modes Challenges et Endless : pour un peu plus de plaisir[/divider]

 

Le jeu a une très courte durée. Si vous rushez la trame principale du jeu vous en aurez pour trois voire quatre heures tout au plus. Et c’est là que les développeurs ont eu l’idée de proposer aux joueurs les modes Challenges et Endless. Modes qui apparaîtront une fois que vous aurez terminé le jeu. Vous voilà donc une nouvelle fois plongé donc les 34 niveaux mais cette fois-ci, avec de nouvelles règles pour le mode Challenges. Le mode Endless, quant à lui, adopte un concept assez simple : il vous suffit de survivre le plus longtemps possible à des vagues d’assaillants toujours plus nombreux.

Nul doute que ces deux modes sont là pour combler la durabilité du jeu malheureusement très courte. On espère sincèrement que le jeu va continuer à se développer au travers de patchs voire même de DLC. Des idées, les joueurs n’en manquent pas. À quand par exemple un mode coop ? Car il est vrai que SUPERHOT est un jeu qui se prêterait tout à fait à du multi, online ou bien en local.

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

L’Atelier S01E01

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L'Atelier

Avec l’Atelier on ouvre un nouveau format qui j’espère aura un intérêt pour vous tous.

L’Atelier c’est la présentation du matériel reçu pour tests toutes les semaines.

La plupart du temps, tout le matériel reçu ne fait pas l’objet d’un test poussé, juste d’une annonce et quelques fois même…Rien… si le produit ne nous a pas séduit.

Cependant nous avons pu constater que parfois ce qui n’est pas intéressant pour nous peut l’être pour vous…

Souvent, nous passons aussi à côté de tests, de détails que vous auriez souhaité aborder si vous aviez pu avoir le produit entre vos mains.

Voilà pourquoi nous souhaitons vous proposer régulièrement de prendre connaissance des ingrédients et de composer vous même une partie du menu en quelque sorte.

Progressivement, nous ferons intervenir les participants les plus assidus et pertinents.

Dans un premier temps, nous allons vous demander de voter pour le produit sur lequel vous souhaitez qu’on consacre toute notre attention:

[socialpoll id= »2341365″]

 

Enfin, merci de vous servir des commentaires sous cet article pour poser vos questions et nous alimenter dans la manière d’appréhender les produits présentés.

NB : on évitera sans doute le format Periscope qui permet l’interactivité mais dont la qualité n’est pas optimale surtout en VoD.

Faeria – les débuts prometteur d’un TCG

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Découvrez le nouveau jeu de cartes Faeria

 

Cela fait quelques années maintenant que les TCG ont le vent en poupe, et si comme beaucoup d’entre nous à la rédaction, vous êtes un enfant des années 90, vous avez peut-être troqué vos cartes Pokémon pour d’autres réjouissances vidéo-ludiques telles que Might and Magic – Duel of Champion ou encore Hearthstone – Heroes of Warcraft. Ce dernier a bien sûr signé le regain d’intérêt des joueurs pour ce type de jeu, allant même jusqu’à inscrire ce dernier dans la liste des jeux compétitifs en eSport. C’est donc un pari difficile que d’oser venir concurrencer un titre aussi monumental que ce dernier, et pourtant, le studio belge Abrakam s’est prêté à l’exercice avec leur nouveau jeu disponible en early access sur Steam, Faeria. Ce nouveau TCG aura-t-il donc bientôt sa place parmi les grands noms du genre ? Cleek a testé le jeu pour vous.

 

[divider]Un titre innovant[/divider]

 

Faeria est donc un TCG (Tactical Card Game) qui reprend à première vue tous les codes du genre. Ainsi les joueurs de Hearthstone par exemple ne seront pas vraiment dépaysés en découvrant ce nouvel opus de jeu de cartes. Un didacticiel vous accueillera et vous fera découvrir le jeu de manière intuitive et discrète, tout en remportant vos premières récompenses. On s’y retrouve donc très rapidement : les ressources, la gestion du mana, le héros adverse à détruire, ici représenté sous la forme d’une « entité divine ». Mais bien évidemment, si Faeria était en tout point similaire aux grands titres des TCG, l’intérêt serait pour le moins limité, et il a bien fallu que  Faeria puise son originalité dans plusieurs paramètres, à savoir, le gameplay, les graphismes et l’ambiance générale de son jeu.

Faeria vous propose donc d’affronter votre vis-à-vis par le biais de votre deck, bien évidemment, mais aussi par le biais d’un système de terrain : la « carte » est alors composée de petites cellules neutres qui forment une sorte d’échiquiers sur lequel vous tracerez votre chemin. Ainsi, à chaque début de tour, vous avez la possibilité de construire soit deux cases de terrain neutre, soit une case de terrain élémentaire. Cette dernière regroupe quatre possibilité : le désert, l’océan, la montagne et la forêt. À quoi servent-elles donc ? Tout simplement à poser une créature spéciale qui requiert cette condition (par exemple, devoir posséder 2 terrains de forêt). Ces créatures pourront donc circuler librement sur la map, cellule élémentaire ou non, mais devront donc impérativement être invoqués sur une case élémentaire qui lui correspond. Chaque début de tour vous permettra donc, au choix, de construire deux terrains neutre, un terrain élémentaire, d’ajouter un point à votre mana actuel ou enfin, de piocher une carte, tout cela via la commande ci-dessous :

 

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De quoi piquer l’intérêt du joueur en ajoutant donc au traditionnel TCG une dimension encore plus stratégique, qu’il s’agisse de systèmes de terrains, ou du chemin à tracer au travers de la carte. Si Might and Magic : Duel of Champions proposait déjà ce genre de caractéristiques, on se plaît ici à découvrir de telles fonctionnalités, beaucoup plus poussées et abouties dans leurs parti-pris respectifs. Si d’ailleurs le côté hasard peut irriter ou lasser dans certains autres titres du genre, ces avancées stratégiques proposées dans Faeria donnent la sensation d’avoir un peu plus la partie en main, sans être totalement out en cas de mauvais mulligan ou de pioches douteuses. En parlant de cela, tout comme dans Hearthstone and co, si vous êtes au début de la partie amené à refuser votre première pioche, sachez que le mulligan se fera avec toutes les cartes déjà piochées, et non de façon partielle comme c’est le cas dans Hearthstone.

 

Cleek_images_jeuxvideo_faeria_Mulligan

 

Pour le reste, rien de très dépaysant, et l’on repère rapidement les équivalences entre les deux jeux, notamment au travers des attributs des créatures. Ainsi, le cri de guerre devient « Gift », le râle d’agonie devient « Last Words », charge sera « Haste », et provocation restera « Taunt ». Tout comme dans Duel of Champions, le fait de positionner les créatures sur un échiquier induit la possibilité de taper à distance avec les « Ranged ». Enfin, les cartes de type « Production » octroieront des buffs aux créatures alliés ou encore à elles-mêmes. Du neuf et de l’ancien, pour un mariage plutôt réussi, aussi intuitif qu’addictif !

 

[divider]C’est de toute beauté[/divider]

 

Nous apprécions tous pour la plupart les engagements esthétiques de Blizzard dans Hearthstone : le côté convivial, mêlé à l’ambiance taverne séduit beaucoup et accueille chaleureusement le joueur. Ici, rien de cela, et un accueil en apparence plus froid et distant, laissant néanmoins la part belle à de somptueux graphismes. L’écran de chargement du jeu est magnifique et les détails de chaque option sont des plus fouillés, quelque chose d’assez rare pour être souligné, qui plus est lors d’un early access. Faeria propose également  des fonds d’arènes de jeu sont splendides, avec des ambiances discrètes mais élégantes, et l’on apprécie aussi bien les univers désertiques que les montagneux ou les océaniques, le tout souligné par une bande-originale épurée et raffinée. De quoi « zénifier » le joueur à souhait, pour une expérience de jeu particulière et immersive, toute en nuances. Trêve de grands discours néanmoins, puisque les captures d’écran ci-dessous vous permettront de vous faire une idée plus concrète de ce que peut vous offrir Faeria :

 

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L’écran de chargement du jeu, déjà plein de belles promesses graphiques

 

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Le menu avec les différents modes de jeu : solo, parties normales ou Pandora, le mode « arène »

 

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La page de construction des decks, où vous choisirez un archétype regroupant trois cartes chacun : là encore, une nuance par rapport à Hearthstone qui permet encore plus de revirements stratégiques.

 

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Le prologue, ou la série de quêtes du didacticiel, ouvrant ensuite sur un système de quêtes journalières pour récolter des boost et récompenses diverses.

 

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Le chargement d’une partie, avec un fond assez plaisant

 

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Fin mais élégant, avec les chemins alliés et adverses qui progressent peu à peu.

 

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L’écran de la victoire, le meilleur !

 

Vous l’aurez compris, Faeria demeure un titre plus que prometteur et plutôt poussé dans son gameplay, qui plus est lorsque l’on songe à l’état d’avancement du jeu. Graphismes, gamedesign et stratégie se mêlent donc ici pour offrir au joueur une expérience aussi douce que poétique, bien loin des tavernes d’Hearthstone et de la grandiloquence de Duel of Champion. À essayer sans hésiter donc, en attendant plus d’informations que nous vous livreront très bientôt, notamment au travers d’une interview exclusive avec le studio Abrakam ! En attendant n’hésitez pas à visiter la page officielle du jeu, ou encore l’accès à Steam pour pouvoir y jouer sans plus attendre.

ASRock rend Overclokable des CPUs non K

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Asrock

ASRock est une marque qui s’était faite discrète ces dernières années avec des cartes mères de bonne qualité et surtout vendues à des prix très attractifs mais aujourd’hui, je dois avouer que la marque m’impressionne…

En effet, ASRock a annoncé une carte mère en 1151 qui permettrait d’OC un CPU dont le coef est bloqué.

Pour ça, la carte mère dispose d’un générateur de fréquence externe qui permettrais d’augmenter la vitesse du CPU par étape de 0.0625 MHz.

Pour la dénomination du produit, un « Hyper » à été rajouté à la fin des références pour nous indiquer la présence du générateur de fréquences ce qui nous donne la Fatal1ty H170 Gaming K4 HYPER et la Fatal1ty B150 Gaming K4 HYPER.

Les prix ne sont pas connus mais de la part de ASRock, je ne m’attends pas à devoir payer des milles et des cents.

J’attends avec impatience les premiers résultats d’Overclock sur cette carte mère, si ces derniers sont bons, ce serait un très bon point pour Skylake.

Asrock

 

[comparateur keyword= »Fatal1ty H170 Gaming K4 « ]

 

Critique – Divergente raconté par Quatre

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Divergente raconté par Quatre : le dernier livre de Veronica Roth

 

Avant d’être des films à succès, la saga Divergente est une trilogie de livres tous écrits par Veronica Roth. Vous y retrouverez Divergente, Insurgent et Allegiant. Les deux premiers opus ont déjà été adaptés au cinéma. Tout deux ont été projetés dans nos salles obscures, en 2014 puis en mars 2015. L’adaptation du troisième et dernier roman sortira en deux parties : la première en mars 2016 et la seconde en 2017. Lors d’un précédent article, nous vous avions parlé de la saga Divergente en comparant les deux premiers films aux deux premiers livres.

Histoire de surfer encore un peu sur cette vague mais surtout pour contenter ses fans, l’auteur a décidé de publier Divergente une nouvelle fois, mais du points de vue de Tobias a.k.a Quatre, l’instructeur et amant de Tris. C’est ainsi que Divergente raconté par Quatre est sorti dans nos contrées en avril 2015. En attendant la sortie de Divergente 3 : Au delà du mur, Cleek a lu ce livre afin de découvrir ce qui se cache dans la tête de ce personnage si secret et mystérieux, autant dans les livres que dans les films. Pour rappel, les précédents opus étaient tous racontés du point de vue de Beatrice Prior a.k.a Tris. L’auteur nous explique d’ailleurs, dans l’introduction du livre, pourquoi elle a décidé de s’attaquer à ce personnage – ou plutôt de s’y attaquerà nouveau :

 

J ’ai commencé à écrire Divergente du point de vue de Tobias Eaton, un garçon né chez les Altruistes, maltraité par son père, et qui rêvait de s’émanciper de sa faction. J’ai abouti à une impasse au bout de trente pages, parce que sa voix n’était pas tout à fait la bonne pour raconter l’histoire que j’avais en tête. En reprenant ce récit quatre ans plus tard, j’ai trouvé la narratrice qui convenait, en la personne d’une jeune Altruiste qui voulait découvrir qui elle était réellement. Mais Tobias n’a pas disparu pour autant ; il est entré dans l’histoire dans la peau de Quatre, instructeur, ami, petit ami et égal de Tris. J’ai toujours eu une motivation particulière à creuser ce personnage, à cause de la façon dont il prenait vie pour moi dès qu’il apparaissait dans une page. Surmonter l’adversité, et même, par certains côtés, à s’y épanouir.

 

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[divider]Même histoire, récit différent[/divider]

 

Si l’histoire est tout à fait similaire surtout dès l’apparition de Tris dans la vie de Tobias, on en apprend tout de même énormément sur ce dernier. Battu par son père, enfant solitaire, Tobias Eaton n’a jamais su prendre la place qui aurait du être la sienne auprès de sa faction, les Altruistes. Alors qu’il est âgé de 16 ans, il doit passer un test qui déterminera dans quelle faction il sera le plus épanoui, tout du moins, la faction qui lui convient le mieux. Son choix ne dépend néanmoins pas de ses résultats, résultats qui d’ailleurs ne sont pas concluants… Le lendemain lors de la cérémonie du choix, il choisira de s’émanciper de son père et de sa faction en partant rejoindre celle des Audacieux.

Le livre se poursuit avec l’initiation de Tobias chez les Audacieux. Petit à petit, il arrive à se faire des amis mais reste tout de même très solitaire. On voit apparaître au fur et à mesure cette compétition malsaine entre lui et Eric, celui qui s’alliera en tant que leader Audacieux aux Érudits et qui tentera de renverser plus tard à la fin de Divergente la faction des Altruistes. Si, comme dit plus haut, ce livre ne nous apporte pas de grandes nouveautés, redécouvrir l’histoire au travers de Tobias apporte un vrai plus. On comprend mieux ses décisions, son histoire et pourquoi il se bat pour ce qu’il pense être juste.

Tobias est un personnage qui ne lâche jamais rien. Il se bat pour la justice, pour la vérité, et surtout contre lui-même et ses propres peurs. Tobias est appelé Quatre au sein des Audacieux. Ce surnom lui vient de son paysage de peur, puisqu’il n’en a que quatre. Un vrai record. Il ne donne jamais son vrai prénom ni même son nom, essayant toujours de se dégager de l’emprise aussi bien physique que mentale de son père, Marcus. Divergente raconté par Quatre est une toute autre approche de la saga. Nous sommes dans la tête de Tobias a.k.a Quatre et ici, le pragmatisme et la recherche prédominent. La naïveté dont peut faire preuve Tris dans le tome 1 n’y a pas sa place.

Tobias est toujours à cran et craintif des autres. Il fait difficilement confiance mais on sent qu’il se détend dès qu’il rencontre Tris. Il ne s’avoue pas tout de suite l’attirance qu’il ressent pour elle, tout simplement parce qu’il ne distingue pas clairement les sentiments qu’il éprouve.

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Ne commencez pas la lecture de Divergente raconté par Quatre si vous n’avez pas lu le premier tome de la saga, vous seriez très vite perdu. Ce livre s’adresse vraiment à ceux et à celles qui ont lu la trilogie ou au pire, à ceux et celles qui ont vu le premier film. La taille du livre est également frustrante car il est bien trop court. C’est une nouvelle, il faut s’y faire, surtout quand on n’a pas l’habitude d’un tel format et qu’en général, on s’attaque à de gros bouquins de 1 000 pages.

 

 

Nvidia GTX 1080 en Mai en GDDR5 ?

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Nvidia gtx 1080

La Nvidia GTX 1080 devrait être lancée en Mai prochain d’après quelques fuites relayées par Benchlife.

Basée sur le GPU Pascal GP104, elle ne serait pas équipée de HBM mais de 8Gb de GDDR5.

Si cette carte à sa sortie devrait se révéler être plus performante que la gamme actuelle Nvidia, ce n’est pas pour autant le sommet de gamme Pascal que l’on attend.

Une GTX 1070 arriverait derrière courant de l’été avant que les versions en HBM 2 ne pointent le bout du nez…mais visiblement pas avant Q4 2016.

D’ici là, AMD aura lancé sa Fury X2 pour occuper le terrain de la performance et sans doute gêner Nvidia dans sa communication.

Nvidia a réservé un événement « pré-Computex » au cours duquel il devrait officialiser le lancement de cette carte. La carte serait en effet mise en circulation autour du 27 Mai.

L’autre information concerne le TDP de la carte qui serait limité à 150W et ne nécessiterait qu’un simple connecteur 8-Pin d’alimentation.

evga geforce gtx 980 ti sc_7

AMD annonce XConnect pour les GPU externes

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AMD vient d’officialiser sa technologie Xconnect qui permet de connecter « facilement » un GPU externe à un PC portable.

L’annonce n’est pas une surprise puisque le constructeur avait laissé filtrer quelques informations pour confirmer qu’il allait s’emparer du sujet rapidement.

La vraie surprise provient des partenaires associés au projet d’AMD. Au premier rang on trouve Intel qui va profiter de l’occasion pour pousser Thunderbolt 3.0 puisque c’est au travers de cette connectique que le miracle sera possible.

XconnectL’autre partenaire majeur est Razer qui profite de l’occasion pour annoncer que le premier portable disponible avec cette technologie est son Razer Blade Stealth dont on comprend mieux maintenant pourquoi son GPU externe entrevu au CES 2016 avait disparu de la circulation.

La connectique Thunderbolt 3 permet de disposer d’une bande passante de 40Gb/s capable donc de gérer la communication avec les derniers GPU tout en offrant la possibilité de donner d’autres connectiques sur la station externe qui accueillera le GPU ( port Ethernet, USB …) Un intérêt supplémentaire donc pour adopter massivement Thunderbolt 3 au travers d’une prise USB-C.

L’autre point extrêmement positif de la solution poussée par AMD est la possibilité de profiter du GPU externe véritablement en « plug and play » ce qui n’était clairement pas le cas des solutions apparues en 2015.

Cette technologie est dés à présent implantée dans les drivers Radeon 16.2.2 et n’est compatible qu’avec Windows 10.

Compte tenu de l’implantation de la technologie sur les derniers pilotes AMD, les GPU suivant sont donc exploitable en externe :

Radeon™ R9 Fury , Radeon™ R9 Nano, All Radeon™ R9 300 Series, Radeon™ R9 290X, Radeon™ R9 290 , Radeon™ R9 285…il y a fort à parier que la toute prochaine Radeon Fury X2 soit aussi compatible.

 

amd xconnect

 

L’une des questions qui reste ouverte est l’arrivée du châssis externe en OEM sur le maché, c’est à dire la possibilité de se monter son propre GPU Externe sans avoir à prendre la solution d’une marque de PC portables.

Enfin, compte tenu des capacités annoncées, la solution d’AMD devrait être compatible avec les futurs GPU Polaris de la marque.

La solution hardware au travers du Thunderbolt 3 permet de bénéficier de 4 lignes PCIex 3.0 et de ce que nous avions déjà pu entrevoir lorsqu’Intel avait fait la démonstration d’un GPU externe…le système est capable d’accepter une carte Nvidia sans aucun souci. Le caméléon a de toute façon déjà intégré cette possibilité dans ses derniers drivers…en toute discrétion.

 

League of Legends : Présentation d’Aurelion Sol – Le Forgeur d’étoile

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Le nouveau champion de la League au centre de l’univers

 

Après un teaser d’Aurelion qui en impose, Riot lève le voile sur son nouveau champion. L’histoire du mont Targon ne devrait donc pas tarder à s’éclaircir pour nous laisser comprendre la venue d’Aurelion dans la league et son lien avec les habitants de la montagne.

 

Aurelion sol cleek presentation

 

[divider]Skin Seigneur Cendré –  1350RP[/divider]

 

Aurelion skin

 

[alert type=red ]Les données actuelles sont en test et peuvent être amenées à changer[/alert]

 

[divider]Statistiques[/divider]

 

Portée d’attaque : 550   /   Vitesse de déplacement : 325

Santé: 550 / Santé par niveau : 80  / Regen Santé de base: 1.3 / Regen Santé par niveau: 0.12

Mana de base: 350 / Mana par niveau: 50 / Regen mana de base : 1.2 / Regen mana par niveau: 0.16

AD de base: 57 / AD par niveau: 3.2  / Vitesse d’attaque : 0.625

Armure de base : 21 / Armure par niveau : 3.5 / Résistance magique: 30

 

[divider]Compétences[/divider]

AurelionSol_Passive

 

PASSIF : CENTRE DE L’UNIVERS

 

Dégâts de base  :  20-97 (+ [0.17 + 0.1 par niveau] AP)  – 20/22/24/26/28/31/34/37/40/45/50/55/60/67/74/81/88/97

Les sbires ayant 25 HP ou moins seront exécutés. – Les effets ennemis qui bloquent les sorts , bloquent également les étoiles d’Aurelion.

Trois étoiles orbitent constamment autour d’Aurelion Sol, infligeant des dégâts magiques et des effets de sort aux ennemis qu’elles touchent.

En résumé : le passif est un des points clés du gameplay d’Aurelion, il propose un gameplay neuf et très roleplay. Les passifs d’objets comme le Rylai s’appliquent sur les étoiles et d’après la description, le mur de Yasuo ou encore celui de Braum semblent bloquer le passif. Les CC (Contrôle de masses) désactivent le passif comme les stuns et les bumps, reste à savoir pour les roots, le silence… Le Zhonya deviendra sûrement un item très puissant car les étoiles continuent de graviter lors de son utilisation.

 

AurelionSol_Q

 

A : STELLOGENÈSE

 

 

Coût en mana : 60/70/80/90/100   –   Délai de récupération : 8 Sec

Première activation : 10% de vitesse de déplacement en restant à côté du noyau.

Dégâts de base : 70/110/150/190/230 (+0.65 AP)

Durée d’étourdissement : 1/1.25/1.50/1.75/2 sec

Aurelion Sol tire dans une direction le noyau d’une étoile nouveau-née qui explose, blessant et étourdissant tous les ennemis proches, à la réactivation ou en atteignant la portée max de ses étoiles en orbite. Aurelion Sol peut se déplacer aux côtés de la Stellogenèse et, en restant proche du noyau, il le fait croître pour que l’explosion blesse et étourdisse des ennemis dans une plus grande zone.

En résumé : Stellogenèse ne vous dit peut-être rien mais ce sort est très fun ! Sur la base du Q/A de Anivia, le sort a également deux activations et étourdit toute personne touchée par le sort. Mais ce qu’il a de plus, c’est juste… Juste… Un big-bang magnifique, un pet de licorne atomique !!

Le sort n’a pas vraiment de portée, il peut être lancé d’un Nexus à l’autre, tant qu’Aurelion reste à proximité du noyau, sinon il explose lorsqu’il dépasse la portée max des étoiles. Si Aurelion « canalise » ce sort assez longtemps, la hitbox devient gargantuesque (la taille de l’écran ne suffirait presque pas). La zone d’étourdissement s’agrandit donc mais les dégâts restent les mêmes peu importe la taille du noyau. Le combo avec le sort Comète légendaire est juste explosif ! 

 

AurelionSol_W
Z : EXPANSION CÉLESTE

 

 

Coût en mana : 40 mana à l’activation et 16/22/28/34/40 mana par seconde

Délai de récupération : 6/5/4/3/2 sec

Passif : dégâts des étoiles augmentés de 10/20/30/40/50   – A l’activation les étoiles infligent 150% des dégâts.

Ralentissement : 60%/70%/80% , dégressif sur 4 secondes.

Aurelion Sol repousse ses étoiles jusqu’à sa bordure extérieure, augmentant grandement leur puissance. Expansion céleste coûte du mana à l’activation, puis draine du mana toutes les secondes pendant la durée d’activité de la compétence. Quand Aurelion Sol désactive cette compétence ou est à court de mana, il rapproche ses étoiles.

En résumé : l’Expansion céleste est un stéroïde pour le passif, il va permettre d’accroître le rayon de gravitation des étoiles et d’augmenter les dégâts de ces dernières. Une fois activé, le sort va permettre d’infliger des dégâts à longue distance ou de ralentir les ennemis à l’aide du Rylai. Mais si Aurelion voit ses adversaires s’approcher d’un peu trop près, il suffit de désactiver le sort pour créer à l’instar de Saturne une ceinture d’astéroïde. 

 

AurelionSol_E
E : COMÈTE LÉGENDAIRE

 

 

Portée :  3000/4000/5000/6000/ 7000 Unités

Coût en mana : 60

Délai de récupération : 60/55/50/45/40 sec

Passive : Aurelion Sol augmente peu à peu sa vitesse de déplacement quand il va constamment dans la même direction (30/35/40/45/50%), puis il perd de la vitesse en cas de virage serré. Une partie de cette vitesse est stockée sous forme d’effets Vitesse de libération, lesquels sont perdus entièrement quand un ennemi lui inflige des dégâts.

Active : quand Aurelion Sol atteint le nombre max d’effets Vitesse de libération (max 100), il peut activer Comète légendaire pour rentrer ses étoiles en orbite et s’envoler, ce qui lui permet de survoler le terrain sur une longue distance. Il ne peut pas changer de trajectoire en vol et les dégâts subis ramènent Aurelion Sol à terre, rétablissant par la même occasion ses étoiles en orbite.

En résumé : on ressent le coup de pinceau de Rabid Llama sur ce sort, assez identique au Magical Journey de Bard mais en infiniment plus sempiternel. Il permet à Aurelion de survoler la carte après un temps de charge des effets de Vitesse de libération (un peu comme le bouclier de Yasuo), pour surprendre ses ennemis ou rejoindre ses alliés. Et le combo avec Stellogenèse montre toute la puissance du champion. 

 

AurelionSol_R
R : CRI DE LUMIÈRE

 

 

Coût en mana : 100

Délai de récupération : 120/100/80 sec

Dégâts : 200/300/400 (+0.7 AP)

Ralentissement : 60%/70%/80% , dégressif sur 4 seconde

Aurelion Sol tire dans une direction une longue vague de feu stellaire qui blesse et ralentit tous les ennemis touchés. Les ennemis proches pris dans l’explosion sont également repoussés jusqu’à la bordure extérieure d’Aurelion Sol.

En résumé : l’ultime d’Aurelion est un sort très puissant mais qui n’est pas au centre du gameplay dû à son cooldown plutôt élevé. Il ressort plus comme une sorte de sécurité pour se défendre des assassins et les repousser, ou pour terminer les fuyards qui tentent de s’échapper.

 

[divider]Premier avis[/divider]

 

Rabid Llama (Designer d’Aurelion et également papa de Bard) apporte une fois de plus un gameplay novateur, très fun et qui paraît viable (on risque de le voir en LCS). Si ce n’est déjà fait, courez voir les possibilités qu’offre le gameplay. Aurelion apparaît comme un champion qui sera plutôt orienté tank, pour lui permettre de se placer assez proche de l’ennemi, et survivre s’il subit l’assaut d’assassins qui sont clairement sa faiblesse. Le champion est plutôt destiné à la midlane, et serait tout aussi fort joué en top ou en jungle mais pourrait peut-être également s’orienter support.

Au niveau du roleplay lié au gameplay, je suis totalement convaincu ! Aurelion est présenté comme le soleil d’un univers et toute sa puissance gravite autour de lui. Les noms de sorts jouent avec les termes scientifiques (Corps célestes – Expansion céleste…). On peut sentir que la recherche derrière le gameplay est très réfléchie et totalement aboutie. Il ne nous reste plus qu’à attendre le lore d’Aurelion pour en apprendre d’avantage sur le dernier venu de la League des Legends.

 

Wallpaper aurelion sol

 

Source

GALAX va lancer ses RAM

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Galax est une marque avec une image un poil ultime…on pourrait même dire extrême.

En Europe, la marque est diffusée sur le sigle KFA2 et se fait régulièrement remarquer sur le segment des cartes graphiques avec sa série HOF ( comprenez Hall of Fame ).

Pourquoi cette marque est si emblématique ? Tout simplement car les cartes graphiques Galax sont du travail d’artisan au sens le plus noble du terme. Les GPU et les composants sont sélectionnés manuellement pour pouvoir en tirer le maximum.

Les cartes Galax sont l’opium des overclockers…

Galax va donc élargir sa gamme en proposant de la Ram. Cette annonce n’est pas vraiment un scoop puisque discrètement l’année dernière des barrettes de DDR3 avaient fait leur apparition sur certaines compétitions d’O/C.

galax ddr3 1

 

Là encore, les barrettes disposent de ce qui se fait de mieux et son entièrement tournées vers la performance ultime.

galax ddr3 2

C’est maintenant au tour de la DDR4 d’arriver mais cette fois de manière moins confidentielle puisque la marque le tease « officiellement » sur sa page Facebook aujourd’hui.

Avec cette gamme de Ram devrait aussi arriver des SSD fabriqués en collaboration avec une grande marque.

Galax

 

[comparateur keyword= »Galax KFA2 GTX 980Ti« ]