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The Division la version finale moins bien que la démo de 2013

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The Division

Ubisoft semble ne pas être capable de s’en empêcher…The Division vient à peine de sortir et même si tout le monde s’extasie devant la qualité graphique du nouveau titre, un simple retour en arrière est pour le moins…doloureux.

C’était en 2013, durant l’E3 qu’un bout du gameplay de The Division était exposé à la presse.

The divisionLa version actuelle sur PC, en mode ultra semble pourtant bien moins léchée que la démo faite il y a près de 3 ans…Après l’épisode Watchdog voilà encore une énigme qui ne contribue pas vraiment à redorer le blason d’Ubisoft.

Evidemment, on est quand même loin du scandale compte tenu de l’aspect visuel de la version finale, qui reste magnifique et impressionnante…Mais en retrait par rapport à notre démo de l’E3.

Restera donc à comprendre le jeu qui est joué par l’éditeur puisque le retour de bâton est toujours assuré.

Quand on prend conscience du saut effectué par les puces Nvidia entre 2013 et 2016 ( puisque c’est le moteur utilisé pour ce jeu là aussi ), on peut quand même se poser de grosses questions.

 

[comparateur keyword= »Ubisoft Tom Clancy’s The Division PC »]

 

 

 

Zotac MAGNUS EN980 : une GTX 980 dans un miniPC watercoolé

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Zotac Zbox

Zotac va présenter dans les prochains jours au CeBit son nouveau Magnus EN980.

Si on entend de plus en plus parler de Zotac ses derniers temps c’est que la marque cherche à aller sur de nouveaux territoires comme les SSD, cependant, les cartes graphiques et surtout les miniPc ne sont pas abandonnés loin de là.

Cette nouvelle Zbox est équipée de la dernière génération de processeurs i7 Skylake mais surtout d’une GTX 980 et d’une connectique permettant de raccorder 4 écrans au mini PC.

Evidemment, c’est avec l’argument MiniPC « VR Ready » que cette nouvelle Zbox est présentée…tendance actuelle oblige.

On sait aussi que pour faire rentrer tout ça dans un châssis compact, le constructeur a du repenser entièrement l’architecture de son boitier et surtout son refroidissement.

Le Magnus EN980 devrait donc bénéficier d’un watercooling intégré afin de préserver l’ensemble et de maintenir un confort sonore de fonctionnement.

On en sait pas beaucoup plus à cet instant si ce n’est que la connectique embarquée sera complète avec de l’USB 3.1 type-C en plus de prises 3.0, du Display port et HDMI mais aussi un dual Lan.

Zotac

L’esthétique sera très différente du EN970 même si Zotac se contente pour le moment de teaser une photo qui ne peut que donner un vague aperçu.

 

[comparateur keyword= »Zotac Magnus EN »]

La saga Assassin’s Creed : en attendant le film

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Succès et déroute d’une longue série

 

Si 2016 ne verra pas la sortie d’un nouvel opus d’Assassin’s Creed, la licence va tout de même apparaître sur les écrans… de cinéma. Un bon plan stratégique quand on songe que les joueurs vont devoir attendre deux ans le prochain épisode et lorsqu’on sait que les fans sont nombreux à juger que le gameplay et même le scénario pédalent dans la semoule. Et dans les décors de l’Égypte ancienne annoncés par la rumeur, on espère forcément une pépite… Le film participera-t-il au second souffle de la série ? En attendant, voici un retour nostalgique (et critique !) sur les cinq premiers épisodes qui ont ouvert l’horizon de la série et propulsé les Assassins sur tous les écrans pour très longtemps : Assassin’s Creed, Assassin’s Creed II, Brotherhood, Revelations et Assassin’s Creed III.

 

[divider]Magie des lieux et des époques[/divider]

 

Assassin’s Creed, c’est d’abord une surprise dans l’univers vidéoludique, et à plusieurs titres. Mais ce qui frappe avant tout, c’est la dimension historique qui est donnée au jeu. Un tel ancrage politique et philosophique… on n’a jamais vu ça. Le scénario n’a jamais été aussi intéressant. On côtoie – et on assassine ! – de grands noms du XIIe siècle comme Robert de Sablé. Cette proximité avec les grands personnages historiques restera une constante au fil des épisodes avec par la suite des noms qui parlent davantage au public que Guillaume de Montferrat, comme Léonard de Vinci dont on teste les machines dans le deuxième opus, ou Benjamin Franklin dans le troisième opus.

Car Assassin’s Creed se déroule dans le monde réel, et c’est un des grands plaisirs de la série : évoluer dans des villes historiques comme Jérusalem ou Istanbul, découvrir Boston dans ses premières années d’existence… La grande qualité des graphismes contribue largement à l’immersion dans le jeu et prendre des quartiers de Constantinople ou des forts américains aux Templiers pour se rendre maître des lieux procure une grande satisfaction. Cet attachement à l’Histoire est une véritable force de la licence : à chaque annonce de la sortie de l’opus suivant, on découvre avec enthousiasme le nouveau cadre historique et géographique de l’aventure, et l’Égypte ancienne promet une richesse des décors encore jamais atteinte.

 

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[divider]Un peu de vraie magie[/divider]

 

Cependant, l’ancrage réel n’exclut pas une importante part de magie, présentée comme une technologie d’une époque encore plus ancienne mais supérieure à tout ce que l’on connaît. Car Assassin’s Creed se joue à deux périodes qui se superposent, puisque Desmond Miles, finalement le véritable héros de la série, est un jeune homme du XXIe siècle accédant au passé grâce à l’Animus, une machine lui permettant de remonter le temps « en esprit ». Le but est de retrouver les artefacts de cette civilisation millénaire dont on ne sait presque rien. Un peu à la Tomb Raider, où Lara Croft plonge dans les ruines du passé pour en découvrir des objets, voire des créatures, magiques.

Il faut avouer que l’apparition de ces Précurseurs déstabilise quelque peu les premières fois. Environnés d’une forte aura dorée, ils sont difficilement compréhensibles tant leur voix résonne et semblent avoir bénéficié d’un travail graphique moindre que les personnages « de chair et d’os », et laissent finalement une impression de déception, notamment Minerve, interlocutrice principale de Desmond, dont l’attitude de séduction permanente paraît incongrue. Mais on s’y fait, et ces représentants de la Première Civilisation finissent par devenir familiers.

La recherche facultative de leurs traces à travers la campagne florentine (dans le deuxième opus) grâce à la vision d’aigle ajoute une dimension de quête mystérieuse qui attise tout de même la curiosité. C’est d’ailleurs l’une des bonnes utilisations de cette capacité extrasensorielle propre aux héros des Assassin’s Creed, qui permet de repérer aisément l’ennemi à abattre ou divers indices demeurant invisibles au commun des mortels. Pouvant passer pour une facilité de gameplay parce qu’elle est bien éloignée de l’effort de réalisme donné au jeu, elle correspond assez bien aux personnages incarnés par le joueur, descendants d’une lignée exceptionnelle d’Assassins aux capacités supérieures et, avouons-le, rend bien service.

 

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[divider]Un ancrage contemporain oubliable[/divider]

 

Une chose à laquelle on se fait moins est le personnage de Desmond Miles et ses relations avec ses adjuvants. Alors que la vision d’aigle relève d’une certaine supériorité et contribue à la distinction des Assassins historiques qui se sont entraînés et ont combattu toute leur vie, le héros n’acquiert ses capacités d’Assassin que par effet de transfert : à force de revivre la vie de ses ancêtres à travers l’Animus, Desmond se retrouve soudain doté de capacités élevées. Peut-être parce qu’il ne les mérite pas, il fait piètre impression et ne parvient à créer avec le joueur aucun sentiment d’attachement.

C’est encore pire lorsqu’on se penche sur son équipe. Rebecca et Shaun sont absolument sans vie, et ce n’est pas l’humour de Shaun, que son rôle laisse largement présumer, qui va lui donner du corps. Rebeca incarne quant à elle le petit génie bien pratique dans ce genre de situation : si vous avez besoin de masquer votre position ou vos déplacements, de trouver des sources d’énergie consommables par tout un équipement informatique jusqu’au centre de la Terre, surtout faites appel à elle. Ses cheveux courts ne suffisent pas à compenser une psychologie de gentille fille, reprenant un Shaun plus cynique.

 

[divider]Un gameplay plaisant[/divider]

 

Heureusement, là n’est pas le cœur de l’histoire, car les séquences au XXIe siècle sont assez courtes. L’intérêt réside clairement dans les scènes historiques, plus longues et plus développées, donnant au jeu des prétentions de RPG. À partir de Brotherhood, il devient possible d’acheter des commerces dans les villes : tailleur (où changer de tenue vous permet de passer plus discret), banque, librairie, médecin, forgeron, renaissent sous votre aile. Dès le premier opus, il est également possible de recruter de nouveaux Assassins, de les former et de les envoyer en mission à travers tout le bassin méditerranéen pour reprendre le contrôle des principales villes aux Templiers, ce que l’on retrouve dans le troisième jeu sous forme de commerce : il s’agit maintenant de remettre le domaine de votre maître assassin en état en recrutant des artisans, en trouvant des recettes et en fabriquant des objets de toutes sortes que vous pouvez ensuite envoyer à des clients par convoi. Sympa, mais moins enthousiasmant que le recrutement d’Assassins.

De Jérusalem à Boston, les missions secondaires sont également de plus en plus nombreuses et les concepteurs ont su jouer avec chaque nouvel environnement. Ainsi dans Assassin’s Creed III voit-on apparaître la chasse, qui peut vite prendre du temps : tuer des animaux et les dépecer pour ensuite vendre peaux, crocs, griffes et viande, mais aussi pour relever des défis (abattre un ours en particulier qui décime la région…). Le joueur a le choix des armes et des techniques : collet, appât, arc, tomahawk… Si l’on peut croire au début qu’il va effectivement être nécessaire de suivre les traces laissées par les animaux comme vous l’apprennent les Indiens, cela s’avère rapidement une peine inutile. Car la forêt foisonne d’animaux, au point que l’on se croit dans Pocahontas : c’est tout juste si lapins, élans, pumas, castors et autres proies et prédateurs font un mouvement d’écart à votre approche. Sans compter les loups et les lynx qui vous attaquent à tout bout de champ et ne sont vraiment pas difficiles à dénicher.

 

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[divider]Débuts extraordinaires, suite moins enthousiasmante[/divider]

 

Malgré des sous-missions plus variées, des décors toujours plus poussés et des mouvements plus fluides, il faut reconnaître que les Assassin’s Creed semblent s’essouffler. Les améliorations, nettes par rapport à un premier opus assez rigide et difficile, semblent de plus en plus superficielles, tandis que l’on attend un changement de fond pour justifier le prolongement ad libitum de la série. Car il n’est pas difficile d’estimer qu’en dehors des environnements, les jeux se répètent sans réels progrès : courses-poursuites sur les toits et dans les arbres, assassinats de Templiers, récupération de nouvelles armes, découverte d’un artefact mystique, le scénario paraît toujours plus prévisible quand les actions sont identiques d’une aventure à l’autre, et l’idée d’acquérir un simulateur de tourisme dans des époques passées ne suffira pas toujours à faire vendre…

Heureusement, entre un Assassin’s Creed III qui fait redouter l’avenir et les opus qui ont confirmé les craintes des joueurs, se niche une pépite sur laquelle on reviendra en détails. Ubisoft semble accorder plus d’attention à ses fans, en prenant plus de temps pour un prochain jeu qui fait d’avance rêver, dans l’Égypte antique promettent les rumeurs, et en affichant une ambition cinématographique sérieuse pour faire mieux que seulement combler l’attente.

 

Récap’ cinéma de la semaine #18

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Divergente 3 : Au-delà du Mur » , « Room », « Seul contre tous », « Brooklyn », « DieuMerci ! », « The Assassin » et « Pseudonym  ».

 

Mercredi 9 mars 2016

[divider]Divergente 3 : Au-delà du Mur[/divider]

Divergente 3 – Au-delà du Mur – Réalisé par Robert Schwentke – Avec Shailene Woodley, Theo James, Jeff Daniels / Genre : science-fiction, aventure, action

Durée : 2h01

Synopsis : Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu’ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu’ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d’éclater…

 

https://www.youtube.com/watch?v=E4z9ir541gs

 

L’Avis de Cleek : Le troisième volet de la saga Divergente a fait l’objet de beaucoup de hype au sein de la rédaction, et nous l’avions même nominé dans notre Des Cleek et des Claques consacré aux films les plus attendus de 2016. Pour les gens qui ne connaîtraient pas encore la saga, cette sortie ne constitue aucun enjeu cinématographique en soi, mais pour les fans de Tris, ce nouveau volet de Divergente sera synonyme de belles promesses pour la suite de l’intrigue. La réponse dans les quelques jours à venir donc, dans une critique que Cleek vous livrera très prochainement.

 

[divider]Room[/divider]

Room – Réalisé par Lenny Abrahamson – Avec Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen / Genre : drame, thriller

Durée : 1h58

Synopsis : Jack, 5 ans, vit seul avec sa mère, Ma. Elle lui apprend à jouer, à rire et à comprendre le monde qui l’entoure. Un monde qui commence et s’arrête aux murs de leur chambre, où ils sont retenus prisonniers, le seul endroit que Jack ait jamais connu.

 

 

L’Avis de Cleek : Un sujet aussi osé qu’ambitieux pour le nouveau film de Lenny Abrahamson. Brie Larson et Jacob Tremblay nous promettent un duo à l’écran des plus touchant, dans le rôle d’une mère et de son fils séquestrés depuis des années. Le fil rouge sur l’éducation, la notion de réel et du dehors semble intéressante, et l’on ne peut qu’être impatients en découvrant les images d’une bande-annonce qui en dévoile peut-être trop. Espérons néanmoins que Room ne tombera pas dans un cliché mélo-dramatique trop facile sur le thème de l’enfance et de « l’innocence » qu’on y rattache.

 

[divider]Seul contre tous[/divider]

Seul contre tous – Réalisé par Peter Landesman – Avec Will Smith, Alec Baldwin, Albert Brooks  / Genre : drame

Durée : 2h03

Synopsis : L’histoire du docteur qui diagnostiqua le premier l’encéphalopathie traumatique chronique chez un joueur de football américain.

 

 

L’Avis de Cleek : Un film sur la vie de Bennet Omalu, sur sa découverte de l’encéphalopathie traumatique et sur le combat qu’il mena pour faire reconnaître son diagnostic. Un biopic dramatique qui intrigue, sur un sujet plutôt méconnu. Il reste donc à voir si l’interprétation de Will Smith saura convaincre dans cette narration tirée d’une histoire vraie.

 

[divider]Brooklyn[/divider]

Brooklyn – Réalisé par John Crowley – Avec Saloirse Ronan, Domhnall Gleeson, Emory Cohen / Genre : drame, romance

Durée : 1h53

Synopsis : Dans les années 50, une jeune Irlandaise part à New-York en espérant y trouver du travail. Elle s’éprend d’un plombier italien, qu’elle épouse en secret. De retour dans son pays d’origine à l’occasion de l’enterrement de sa sœur, elle se retrouve à l’heure des choix : quelle vie veut-elle mener ?

 

 

L’Avis de Cleek : Adapté du roman éponyme de Colm Toibin, Brooklyn nous livre une histoire faite de romance et de drames, oscillant entre immigration, amour et choc des cultures. Un sujet  maintes fois utilisé et transposé à diverses époques, dans divers pays. Si ici le cadre demeure assez original, on compte néanmois sur le jeu des acteurs pour ne pas tomber dans  des clichés trop souvent vus au cours de ces dernières années. À tester donc.

 

[divider]DieuMerci ![/divider]

DieuMerci ! – Réalisé par Lucien Jean-Baptiste – Avec Lucien Jean-Baptiste, Baptiste Lecaplain, Delphine Théodore / Genre : comédie

Durée : 1h35

Synopsis : À sa sortie de prison, Dieumerci, 44 ans, décide de changer de vie et de suivre son rêve : devenir comédien. Pour y arriver, il s’inscrit à des cours de théâtre qu’il finance par des missions d’intérim.

 

 

L’Avis de Cleek : Cela fait quelques semaines maintenant que l’on constate avec lassitude que les bandes-annonces de comédies françaises navrent au lieu d’amuser. L’aspect légèrement dramatique se fait toutefois sentir ici, mais les quelques traits d’humour sont vite oubliés, et l’on peine à sourire et à s’enthousiasmer de la sortie de ce film. DieuMerci ! semble fade et facile dans son humour et l’expérience ne tente pas le spectateur.

 

[divider]The Assassin[/divider]

The Assassin – Réalisé par Hou Hsiao-Hsien – Avec Shu Qi, Chang Chen, Yun Zhou / Genre : action

Durée : 1h45

Synopsis : Sous la dynastie Tang, la loyauté d’une meurtrière est mise à mal lorsqu’elle est chargée d’assassiner l’homme qu’elle aime.

 

 

L’Avis de Cleek : Un film à l’ambiance particulière, dont la beauté graphique et le parti-pris réaliste et grandiose des décors saura sans doute convaincre. Si l’histoire ne fait preuve d’aucune originalité, son traitement quant à lui pourrait bien surprendre, entre action, combats chorégraphiés et mélodrame à l’asiatique. Un film d’ores et déjà jugé comme très esthétique mais un pari sur la longueur, qui pourrait peut-être lasser. De belles promesses quoiqu’il en soit.

 

[divider]Pseudonym[/divider]

Pseudonym – Réalisé par Thierry Sebban – Avec Perrine Tourneux, Igor Skreblin, Thierry Sebban / Genre : thriller

Durée : 1h14

Synopsis : Alex est un père divorcé, un cadre stressé. Ce soir, il a un rendez-vous avec une jeune inconnue… sur Internet. Mais cette rencontre va le plonger dans une spirale infernale et bouleverser à jamais le cours de sa vie. 

 

https://www.youtube.com/watch?v=u5J4CS7JHQ0

 

L’Avis de Cleek : Un thème plutôt d’actualité sur les rencontres en ligne, l’anonymat sur Internet, et l’immersion dans la vie privée par le biais de la webcam. Pseudonym flirte entre le sexy, la violence et le thriller pour nous livrer une intrigue somme toute assez basique, mais dont les rebondissements pourraient pourtant bien tenir le spectateur en haleine, si le suspense tient ses promesses.

 

Source synopsis – Allociné

 

De Windows 95 à Windows 10, un historique des OS Microsoft

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Logo microsoft
Logo microsoft

Microsoft est depuis longtemps leader des systèmes d’exploitation pour les ordinateurs grand-public, au moins depuis le milieu des années 1990. On vient justement d’apprendre que Windows 10 connaissait un certain succès et aurait dépassé son prédécesseur Windows 8 en termes de parts de marché après avoir dépassé Vista et le vénérable XP. Quelle a été la stratégie software de Microsoft depuis le milieu des années 90 ?

Système d’exploitation | Windows

Microsoft et la révolution Windows 95

Logo Windows 95
Windows 95, grand succès pour Microsoft

24 août 1995, Microsoft fait sensation avec son nouveau système d’exploitation en proposant quelque chose qui n’a plus grand chose à voir avec son illustre prédécesseur Windows 3.1 de deux ans son aîné. Menu Démarrer, Bureau, simplification tout azimut pour l’utilisateur, nouveau système de fenêtre, plug & play… Le project Chicago devenu Windows 95 renouvelle profondément l’écosystème Windows et certaines des innovations apportées existent toujours sous Windows 10. Et prépare déjà le terrain de l’irruption massive d’Internet avec la version Microsoft Plus! qui propose Internet Explorer 1.

Mais la plus grande évolution c’est la campagne marketing immense qui accompagne la sortie de cet OS. Un article du Washington Post relate cette ambiance toute particulière : Microsoft a dépensé près de 300 millions de dollars US pour une campagne marketing inédite, en achetant par exemple le droit d’utilisation de la chanson Start Me Up des Rolling Stones pour son marketing, en éclairant l’Empire State Building des couleurs de l’OS ou en déployant une immense bannière sur la CN Tower de Toronto au Canada.

Finalement, malgré les craintes initiales devant le coût de l’opération, Windows 95 propulse Microsoft à la tête des ventes de système d’exploitation et balaye totalement MacOS qui connait à cette époque là de gros bugs. D’ailleurs, Apple quitte brusquement le top 5 des constructeurs d’ordinateurs grand-public en 1997, témoignant de la victoire totale d’un Windows qui monte en puissance à partir de 1995. Windows 95 évolue progressivement en intégrant dès 1996 Internet Explorer 2 dans toutes ses éditions et en 1997 le support d’un nouveau standard qui va connaître un énorme succès : l’USB.

Attention cependant, la réputation de Windows 95 a été relativement mauvaise chez les gros utilisateurs, sa stabilité étant assez médiocre et sources de blagues très 90’s…

Et enfin, Windows 95 c’est ce son de démarrage d’anthologie…

Windows 98, le même, mais en mieux

Windows 95 + 3
Windows 95 + 3

Bon tout n’est pas rose pour autant, et Microsoft améliore largement Windows 95 avec Windows 98 qui intègre nativement Internet Explorer, le tout premier Outlook Express et le plug & play. Bon, certes, le 20 avril 1998, la présentation au public de Windows 98 est l’occasion d’un magnifique BSOD lors d’un essai plug & play… Sorti en mai 1998, une version Second edition sort en avril 1999 et améliore la compatibilité de Windows 98 aux nouveaux standards internet et remplace Internet Explorer 4 par Internet Explorer 5.

Malgré tout, Windows 98 qui introduit aussi le système de fichiers FAT 32 aura aussi un certain succès, on estime que plus de 50 % des utilisateurs de Google en 2001 utilisait un système Windows 98 et encore 20 % environ en 2004. Il sera aussi l’occasion d’un procès magistral qui oppose Microsoft aux autorités de la concurrence américaines et européennes qui l’accuse d’abus de position dominante du fait de l’installation native d’Internet Explorer sur ses systèmes au détriment notamment de Netscape Navigator.

Windows ME et Windows 2000, même époque, destins différents

Logo Windows Me
Fin douloureuse pour la branche Windows 9x

Microsoft fête l’an 2000 avec deux nouveaux OS : Windows ME (pour Millennium Edition) et Windows 2000. Ces deux systèmes vont connaitre des destins radicalement différents. Il faut dire que Windows ME est le prolongement de la dynastie Windows 9x donc le prolongement des deux systèmes précédents alors que Windows 2000 est basé sur le noyau NT et est ainsi destiné aux professionnels.

Quel est le problème de Windows ME ? C’est très simple, c’est l’un des plus mauvais systèmes jamais proposé par Microsoft. Buggé, instable, lent, inefficace, énervant, les adjectifs ne manquement pas 16 ans après pour se souvenir de ce désastre commercial et marketing. Certes, Windows ME apportait une grande compatibilité avec les nouveaux standards multimédias avec notamment de nouveaux logiciels : Windows DVD Player, Windows Movie Maker… qui agrémente largement un Windows alors jugé austère, froid et professionnel alors qu’Apple commence à repositionner son OS vers le multimédia dans ce début d’années 2000. Donc l’idée à la base (plus de multimédia) est intéressante commercialement puisqu’elle cherche à ouvrir la base de clients potentiels mais la très mauvaise qualité du produit finit par tuer dans l’œuf le système lui-même qui sera un échec pour Microsoft qui lance Windows XP à peine quelques mois plus tard.

Logo Windows 2000
Un OS particulier, un certain succès

Par contre, Windows 2000 est un modèle de stabilité, une plutôt grande réussite qui survivra assez longtemps à Windows XP dans quelques entreprises. Windows 2000 couvre ainsi tout le spectre des professionnels avec 4 éditions différentes : Professional, Server, Advanced Server, et Datacenter Server. Les deux premiers ciblent les postes de travail et les serveurs de petites entreprises alors que les deux dernières ciblent les grandes entreprises. Windows 2000 est ainsi, dans l’histoire moderne de Windows, le seul OS commun aux postes de travail professionnels et aux serveurs. Dès 2003, Windows Server et Windows XP Professional séparent nettement les deux composantes.

Windows XP, la grande victoire de Microsoft

Logo de Windows XP
Windows XP : le grand succès de Microsoft dans les années 2000

XP est assurément un système d’exploitation légendaire et réussi. Quel autre que système que Windows XP peut se targer de détenir encore une part de marché non négligeable 15 ans après sa sortie ? Plus spectaculaire encore, XP détenait début-2009 encore… 75 % du marché, malgré la sortie de son triste successeur : Windows Vista.

Bref, revenons en 2001. Alors que la bulle internet commence à éclater, que Windows a connu une mauvaise passe sous Windows ME et que le marché des ordinateurs personnels recule en 2001 (cf article sur le marché du PC), Microsoft décide de remplacer assez prématurément Windows ME par le projet Whistler, qui devient XP. Comme pour Windows 95, Microsoft fait le choix d’une très solide campagne marketing dont le coût est estimé à 1 milliard de dollars. Seul petit changement par rapport à 1995, les Rolling Stones avec Start Me Up cèdent la place à Madonna avec Ray of Light.

Les publicités télévisions insistent sur les nouveautés de Windows XP : multimédia, connectivité, convivialité. Multimédia tout d’abord qui devient une priorité à mesure qu’Apple et sa suite logicielle iLife monte en puissance. Pas question pour Microsoft de laisser le multimédia à Apple qui frappe fort avec l’iPod et iTunes. Windows Media Player remanié, Windows Movie Maker et autres (dont le tout nouveau Windows Media Center) sont de la partie et Microsoft choisit aussi de mettre en avant la connectivité totale de l’OS avec Internet et les nouveaux services internet qui se profilent au début de cette décennie.

Convivialité enfin : pour la première fois depuis Windows 95, Microsoft choisit de modifier l’interface de son OS. Fini le gris austère des années 1990, place à des encadrements de fenêtres bleu, un menu Démarrer en vert à deux colonnes et une interface inédite. Le panneau de configuration est lui aussi restructuré ce qui le simplifie profondément. Il est clair, alors qu’Apple, repris en main par Steve Jobs monte en puissance, que Microsoft ne veut pas se laisser faire.

Résultat des courses : Windows XP est un immense succès sans contestation aucune. Il a gagné sur tous ses marchés : grand-public, professionnels, grandes entreprises, PME, universités, écoles, administrations publiques. Précisons aussi que, contrairement à son prédécesseur Windows ME, Windows XP est d’une stabilité importante à tel point que les très habituels BSOD sous Windows 95,98,ME ont pratiquement disparus avec XP. La fin d’une époque…

Windows Vista : Titanic version OS

BSOD Vista
Ce BSOD résume tout Windows Vista

Calamiteux, lent, buggé, inefficace, désagréable, intrusif… Les qualificatifs élogieux s’alignent pour définir ce qu’était Windows Vista. Clairement, c’est le plus mauvais produit Windows à ce jour, à tel point que certaines administrations, comme l’état du Texas, ont fait le choix… de refuser de l’utiliser. !

Soyons justes, à la base le project Longhorn était plein de bonnes idées pour améliorer Windows XP surtout sur le plan, où une marge de progression énorme existait, de la sécurité qui est le gros défaut de XP.

Bref, le projet Longhorn lancé dans la foulée d’XP implémente dont une meilleure sécurité… Corollaire de cela : les futurs utilisateurs de Vista seront assaillis continuellement de message d’alertes intempestifs et de faux positifs… Autre nouveauté attendue : une nouvelle interface qui s’appellera Aero. Certes, Windows XP avait déjà bousculé les codes et grandement modernisé l’interface Windows mais elle accuse un très sérieux coup de vieux en comparaison de la très moderne interface de l’OS concurrent d’Apple: OSX. Bref, Aero va essayer de donner un coup de jeune à Windows avec au menu des fenêtres transparentes, l’aperçu d’une fenêtre depuis la barre de menus, le Flip 3D pour basculer entre les fenêtres, etc… Mais, petit problème, Windows Vista est… en avance ! Eh oui, Microsoft a été en avance sur le hardware de l’époque du coup, à la sortie de Vista, difficile de faire tourner fluidement Aero sans disposer d’une machine de guerre…

Windows Vista Editions
Et encore, il en manque plusieurs…

Microsoft a pris un grand risque pourtant avec Vista et n’avait pas le droit à l’erreur. Rendez-vous compte de l’ampleur de l’erreur de l’entreprise : Windows Vista était arrivé 5 ans après XP donc dans un contexte de forte attente du public alors que, par exemple, Windows ME était arrivé à peine deux ans après Windows 98. Du coup, l’ampleur de l’échec est décuplée par l’attente des consommateurs qui se retrouvent face à un produit de qualité très mauvaise, à tel point que le phénomène de retour des utilisateurs de Vista sous XP était très important dans les premières années.

Faisons, à titre d’objectivité, une petite étude des nouveautés apportées par Vista, qui sont réelles, mais complètement cachées à l’époque par l’instabilité du système. On a vu Windows Aero, mais aussi un nouveau Menu Démarrer qui améliore encore celui d’XP, un meilleur système de recherche avec Windows Explorer, le remplacement de Outlook Express par Windows Mail, les widgets sur le bureau, Internet Explorer 7 qui dépoussière largement le très vieillot IE6, Windows Photo Gallery avec la suite Windows Live Essentials… Notons que le SP1 améliore un peu la fiabilité du système dont la réputation commerciale est déjà carbonisée.

Last but not least, Windows Vista complique largement son offre commerciale avec beaucoup de versions différentes dont on peut trouver les détails ici (amusez-vous bien…) :

  • Starter pour les netbooks à très faibles performances
  • Home Basic (Familiale Basique en France) un peu plus puissante que la précédente et assez discrète sur le marché français
  • Home Premium (Familiale Premium en France) édition standard et la plus courante sur le marché français
  • Business remplace Windows XP Professional, édition de référence pour les ordinateurs professionnels
  • Enterprise édition distribuée en volume non disponible sur le marché standard
  • Integral édition aux fonctionnalités de cryptage poussées

Windows 7, le retour de la force

Microsoft se rend compte de l’ampleur de l’échec Vista et met les bouchées doubles pour lancer son successeur (nom de code Vienna) au plus vite. Résultat : Windows 7 sort un peu plus de deux ans après Vista c’est à dire bien plus tôt que Vista par rapport à XP.

Finalement, ce qu’on retient de Windows 7, plus que ses nouvelles fonctionnalités par rapport à Vista qui sont, il faut l’admettre, limitées, c’est sa grande stabilité qui égale presque celle de Windows XP. Windows 7 c’est le retour aux fondamentaux : stabilité, efficacité. Les retours sont très positifs et la part de satisfait grimpe à 70 % ce qui n’était pas gagné au vu de la défiance qui s’était installé depuis Vista. Windows 7 est une grosse mise à jour de Vista avec quelques modifications. Cela a ses avantages, une rétrocompatibilité matérielle et logicielle impeccable, et ses défauts, une non-innovation.

Bref, un gros succès : l’OS qui a connu les meilleures ventes de l’histoire de Microsoft, 100 millions de copies six mois après sa sortie. Mais les dirigeants de Microsoft sont partagés : que faire après Windows 7 ? C’est le dilemme du début de la décennie 2010 : faut-il sortir un OS stable et sûr, plus ou moins une mise à jour de Windows 7 ou, au contraire, rompre totalement avec Windows 7 et sortir un produit qui propose une rupture technologique au risque de déplaire aux clients ? C’est clairement la deuxième option qui a été choisie.

Windows 8, le syndrome Vista

Deux éditions, un packaging sobre et efficace. L'une des rares réussites de Windows 8
Deux éditions, un packaging sobre et efficace. L’une des rares presque réussites de Windows 8

Malgré quelques (petites) différences, la destinée de Windows 8 et de Vista est très similaire. Résumons : un OS tout à fait nouveau, une refonte de l’interface, une modification des habitudes des consommateurs et, au final, un échec commercial et d’estime total. A une nuance près : Windows 8 est un OS tout à fait stable, peut-être encore plus que Windows 7 qui était devenu une référence.

Aujourd’hui en 2016, on se demande quelle mouche a pu piquer Microsoft à ce point pour proposer un OS aussi bizarre… Deux interfaces en concurrence (Metro / ModernUI et le Bureau), la suppression du mythique Menu Démarrer (et c’est sa disparition qui nous a montré à quel point cette idée était géniale), un verrouillage du système pour obliger les développeurs à passer par le Windows Store qui est resté vide très longtemps, des applications Metro instables et mal conçues, une perte en logiciels (avec la suppression de Windows Live Essentials notamment). Autant pour le grand public Windows 8 est assez difficile à adopter du fait de la disparition de Menu Démarrer, mais alors pour les professionels c’est juste une catastrophe à tel point que le cabinet de conseil Gartner recommande d’abandonner complètement son déploiement dans les entreprises !

Microsoft lance à nouveau une énorme campagne marketing estimée à plus de 1,5 milliards de dollars. Ce qui n’empêchera pas Windows 8 de faire un bide et de rééditer la performance de Windows Vista : ne jamais rattraper son prédécesseur en termes de parts de marché. Pire encore, Windows 8 (même en incluant la part de marché de Windows 8.1) n’a pas dépassé 19 % de parts de marchés alors que Vista avait réussi à franchir la barre des 20 %. De fait, Windows 8 et même 8.1 n’a jamais pris de part de marché à Windows 7 qui reste très stable entre 2012 et le milieu de l’année 2015. Il faut attendre Windows 10 (qui est très particulier) pour voir Windows 7 (enfin) vaciller.

Seul petit avantage de Windows 8 : une meilleure cohérence commerciale ou presque… Microsoft calme le délire des multiples éditions toutes plus identiques les mêmes que les autres (à une fonctionnalités inutile près) et restructure Windows 8 (pour le grand public) autour de deux éditions : normale et professionnelle ce qui a le mérite de la clarté. Fini les éditions Intégrale et autres Familiale Premium… Ça c’est le point positif. Mais Microsoft décide dans un petit délire de sortir Windows RT pour ses premières Surface : un espèce de Windows ultra-Light avec zéro calorie, zéro logiciels x86 compatibles et une fermeture totale de l’OS à la Apple. Donc pas un Windows puisque l’argument commercial de Windows est sa compatibilité avec tous les logiciels et matériels… Windows RT a été un magnifique succès commercial, non plus sérieusement le système a plafonné à 0,13 % de parts de marchés soit rien du tout en fait puisque même Windows Server 2003 faisait mieux (oui oui même en 2014 !).

Windows 10 = 7 + 8 ?

Windows 10 est une belle réussite : stabilité, modernité. C’est l’alliance de ce qui marchait chez Windows 7 (stabilité, facilité d’utilisation) et de Windows 8 (modernité, design, rattrapage du retard sur OSX sur certains points) en y ajoutant le retour du menu Démarrer et une meilleure cohérence entre les applis x86 et les applis Windows Store. Bref, un concentré d’efficacité.

Cerise sur le gâteau, Microsoft fait sa révolution culturelle et propose un Windows 10 gratuit pour ses anciens utilisateurs. Et là je dis chapeau car proposer une mise à jour autre fois payante et chère pour rien à ses utilisateurs, c’est une opération marketing plus efficace que n’importe quelle campagne marketing.

Résultats : Windows 10 vient de dépasser sans difficulté son prédécesseur Windows 8 et a entamé la part de marché de Windows 7 (ce qui est logique puisque la mise à jour est gratuite). Mais, petite réserve quand même : Windows 10 voit sa part de marché croître au même rythme que celle de Windows 7 entre 2009 et 2012. Seul problème : Windows 10 est (en grande partie) gratuit. Du coup, est-ce que Windows 10 aurait aussi bien réussi s’il avait été payant ?

Un bilan – un graphique (source : StatCounter)

[lineChart width= »1000px » height= »750px » legend= »{position: ‘bottom’} » title= »Évolution des parts de marchés des OS Windows depuis 2008″ vaxis= »{title: ‘Part en %’, titleTextStyle: {color: ‘black’}} » haxis= »{title: ‘Mois Année’, titleTextStyle: {color: ‘black’}} »]
[‘Date’,’Win7′,’WinXP’,’WinVista’,’Win8+8.1′,’Win10′],
[‘2008-07’,null,75.07,16.02,null,null],
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[‘2008-10’,null,75.45,17.06,null,null],
[‘2008-11’,null,76.78,16.88,null,null],
[‘2008-12’,null,76.89,17.1,null,null],
[‘2009-01’,null,74.86,19.02,null,null],
[‘2009-02’,0.17,73.5,20.15,null,null],
[‘2009-03’,0.25,72.85,20.62,null,null],
[‘2009-04’,0.31,72.08,21.37,null,null],
[‘2009-05’,0.53,71.69,21.63,null,null],
[‘2009-06’,0.78,70.77,21.8,null,null],
[‘2009-07’,0.98,69.95,22.71,null,null],
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[‘2009-10’,2.21,67.55,23.6,null,null],
[‘2009-11’,4.05,65.71,22.98,null,null],
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[‘2010-01’,8.37,63.47,21.13,null,null],
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[‘2010-05’,14.84,58.02,19.46,null,null],
[‘2010-06’,16.12,57.7,18.74,null,null],
[‘2010-07’,17.85,56.31,18.46,null,null],
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[‘2015-11’,45.13,7.78,1.59,14.63,9.33],
[‘2015-12’,43.42,7.73,1.63,13.84,10.86],
[‘2016-01’,42.58,7.28,1.62,13.52,12.45],
[‘2016-02’,42.03,6.94,1.48,13.19,13.56]
[/lineChart]

 

 

[comparateur keyword= »Windows 10 OEM »]

Récap’ séries : Supergirl, Gotham et The Walking Dead

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes :  Supergirl, Gotham et The Waking Dead ! Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici.

 

Lucile « Macky » Herman

 

Macky

 

[divider]The Walking Dead : The Next World[/divider]

 

L’épisode 10 de la saison 6 de la série The Walking Dead a été diffusé dimanche dernier sur la chaîne américaine AMC. Nous voilà après ce que l’on a presque cru être la fin de bon nombre de nos survivants préférés, quelques semaines plus tard. Carl s’est très bien remis bien qu’il ne lui reste qu’un œil. Rick et Daryl partent en quête de nourriture et de survivants à amener à Alexandria quand ils tombent sur Jesus (TMTC toi qui lis aussi les comics) : ce dernier leur vole alors leur camion plein de vivres. Après avoir couru et rattrapé le camion et Jesus, Daryl et lui se battent. Ce combat se termine avec le camion au fond d’un lac (parce que oui, ils ont enlevé le frein à main…) et Jesus totalement sonné. Ils l’emmènent donc à Alexandria. Pendant ce temps. Enid et Carl se baladent dans la forêt au même titre que Spencer et Michonne.

On apprend assez rapidement que si Spencer traîne au delà des murs, c’est pour retrouver sa mère, zombifiée, afin de la tuer et de l’enterrer. Michonne l’aide dans sa quête. Déjà lors de l’épisode 10, lorsque Michonne embrasse le front de Carl, alors inconscient après sa blessure, on comprend très vite qu’elle fait partie de la famille de Rick. Attention gros spoiler, ces deux-là finissent par coucher ensemble à la fin de l’épisode 10. On apprend aussi que Tara et Denise, le médecin qui a sauvé la vie de Carl sont désormais ensemble. Romance quand tu nous tiens… Un détail qui nous saute aux yeux quand on sait qu’en général, ces romances ne durent pas dans cette série… Qui sera le prochain sur la liste ?

 

[divider]The Walking Dead : Knots Untie[/divider]

 

Nous poursuivons avec The Walking Dead avec l’épisode 11 de la saison 6 diffusé dimanche 28 février toujours sur la chaîne américaine AMC répondant au nom de Knots Untie. Toute la fine équipe, c’est à dire Rick, Michonne, Glenn, Maggie, Daryl et Abraham partent avec Jesus pour voir sa communauté et marchander avec son leader. Une fois sur place, ils découvrent qu’un certain Negan et ses hommes menacent cette petite communauté. Le deal est simple : ils ne les tuent pas s’ils leur donnent la moitié de ce qu’ils ont, nourriture, armes, munitions etc. Maggie propose alors un nouveau deal qui consiste à tuer Negan et son clan en échange de la moitié de tout ce qu’ils ont.

 

[alert type=red ]SPOILER ALERT[/alert]

 

Et c’est là que tous les lecteurs du comics paniquent totalement. Parce que Negan est loin, très loin de tous les super méchants de The Walking Dead. En comparaison, le Gouverneur était presque docile et aimable, c’est pour vous dire les atrocités que nous avons pu lire et voir à travers certaines BD… Sans vous en dire d’avantage, on espère que « Lucille » ne fera pas de ravage… Ce tease ne vous dit pas grand chose, n’est-ce pas ? Vous verrez… Nous avons déjà entendu parler de Negan il y a de ça quatre épisodes, lorsque Daryl, Sasha et Abraham tombent sur ses hommes. Des motards pas très commodes que Daryl fera exploser à coup de Bazooka. Pour beaucoup, nous découvrirons le visage de Negan dans l’épisode suivant. Reste à savoir si la série va suivre le comics au pied de la lettre, ou non.

 

cleek_image_cine_series_recap_twd

 

 

Mehdy « Razor » Slimani

 

cleek_image_avatar_razor_v3

 

[divider]Gotham[/divider]

 

On attendait de pied ferme la reprise de Gotham, cette série qui tourne autour de l’univers de Batman avec en personnage principale : le commissaire légendaire, James Gordon, qui combat le crime dans sa ville. Même si ce dernier prend de nouvelles formes au fil des épisodes, rien qui pourrait décourager notre héros dans son long périple.

Alors que la première partie s’achevait avec la mort de Theo Galavan dont le pingouin et Gordon en sont les responsables, cette phase qui se nomme « Vilains Unleashed » laisse place à une nouvelle classe de criminelles. Mr.freeze ouvre le bal cette semaine, ce dernier est un ingénieur en cryogénique chez Wayne Entreprise qui voulait congeler sa femme atteint de cancer en phase terminal, il n’hésite pas à « freezer » des humains et à les utiliser comme cobayes pour arriver à ses fins. Pendant ce temps, Oswald Cobblepot est incarcéré à Arkham et fait la rencontre de Hugo Strange, LE personnage de cette saison, un chercheur scientifique qui mène des expériences sur les humains dans les laboratoires d’Indian Hills dont nous avons déjà eu un léger aperçu récemment. Désormais, on sait qui contrôle ce lieu mystérieux. En revanche, ce qu’il prépare reste une surprise (une bonne je vous le promets). Butch prend le contrôle de la mafia de la ville maintenant que le Pingouin est hors circuit, mais il se fait assister par Tabitha, la sœur de Theo Galavan. Sachez également que la pègre ne risque pas de se faire oublier durant cette saison aussi.

Fox nous sert un excellent épisode qui suit la continuité de la première phase et qui amorce brillamment cette suite, dans laquelle on pourrait peut-être voir le jeune Bruce Wayne se rapprocher d’avantage des traits du Batman.

 

 

cleek_image_cine_series_recap_gotham

 

[divider]Supergirl[/divider]

 

L’héroïne de National City continue de faire face aux ennemis de sa ville, après avoir combattu un chasseur de prime venant d’une autre planète, cette semaine dans l’épisode intitulé « Solitude »,  fait place à d’énormes Easter Eggs et références (dont l’une est dans le titre de l’épisode) et fait face à un alien qui peut devenir le pire virus informatique et menace toute la ville de destruction.

Alors que Kara ne veut plus avoir affaire avec la DOE, après que Henshaw ait porté le chapeau de la mort de sa tante Astra, au lieu d’Alex afin de ne pas « blesser » Supergirl, un droïde du nom de Indigo, descendante de la race des Brainiacs, des « super-ordinateurs » de Krypton avec une intelligence élevée, fait son apparition et s’en prend en premier lieu à la Kryptonnienne, avant de disparaître de nouveau dans un ordinateur. Supergirl qui n’a aucune idée de comment combattre cette nouvelle menace. Elle se réfère alors à Jimmy Olsen qui emmène Kara à la forteresse de la solitude de Superman, oui, nous avons eu droit à un aperçu de la cave glaciale mythique de ce dernier, qui à l’intérieure, se retrouve une bague de la légion de Super-héros dont nous avons eu un aperçu déjà dans The Flash aussi (peut-être un Easter Egg aussi pour Green Lantern), mais ce n’est pas tout ! En effet, en continuant sa visite, Supergirl tombe sur Kelex, un robot mythique de l’univers de Superman, dont son travail consiste à veiller sur la Forteresse. Après avoir demandé à ce dernier des informations sur Indigo, Kara et James ont compris les intentions de cette super intelligence : utiliser les missiles nucléaires pour anéantir l’espèce humaine. Supergirl parvient à arrêter le missile qui se dirigeait vers National City en faisant équipe avec la DOE de nouveau, pendant que Winn, l’ami de Kara stoppait Indigo en lui injectant un virus (après tout, c’est le « IT guy » chez CatCo). Alex finit par avouer qu’elle est coupable de la mort d’Astra et Supergirl finit par lui pardonner. Tout est bien qui finit bien…à un poil près, Non, le mari de la défunte semble vouloir réanimer le droïd pour ses plans…

Il n’est plus nécessaire de rappeler que la série fait de l’excellent travail sur les effets spéciaux, tout en proposant un scénario qui n’arrête pas de se développer et de prendre forme, ce qui ravit tous les fans de la série. Qui n’est pas content de voir la forteresse de la solitude franchement ?

 

cleek_image_cine_series_recap_supergirl

 

MSI présente 5 portables gaming « VR Ready »

1
MSI VR

Après les PC desktop « VR Ready » c’est MSI qui se lance avec son petit lot de portables gaming « certifiés » pour la VR.

Le point « amusant » c’est que ce petit groupe est articulé autour de la GTX 980 « full » et non la version M. Pour mémoire, une GTX 970 desktop est considérée comme la porte d’entrée minimale pour la VR.

Autant dire que la CB ne va pas être la seule à transpirer avec ces portables.

 

 

Dans un premier temps, c’est un trio construit autour du GT72S qui emmène la danse :

 

MSIGT72S 6QF dragon ed g 29th-minGT72S 6QF Dominator pro G Heroes spec Ed-min

Tout d’abord c’est le GT72S 6QF DOMINATOR PRO G 29TH ANNIVERSARY EDITION qui ouvre le bal.

Il a pour lui l’avantage de disposer d’un gros i7 6820K et donc d’une vraie GTX 980.

On retrouve aussi du G-Sync et un écran 4K. Bref, du très haut de gamme qui croise évidemment à plus de 3500€.

Ensuite c’est le GT72S 6QF DRAGON EDITION G 29TH ANNIVERSARY EDITION qui en plus d’avoir une robe spécifique rouge avec le sympathique dragon…retrouve en fait les mêmes caractéristiques que sa tête de cordée avec quelques options disponibles.

Il est est de même pour le GT72S 6QF DOMINATOR PRO G HEROES SPECIAL EDITION qui dispose d’un habillage spécifique au jeu Heroes of The Storm ( qui nécessite une extrême puissance comme nous le savons tous ) et du même couple CPU / GPU.

 

[comparateur keyword= »MSI GT72S »]

 

Enfin, on passe aux GT80S, la bête ultime de chez MSI

Le châssis énorme permet de faire tourner un SLI de GTX 980 (encore une fois non « m » )

MSI GT80S 6QF Titan Sli Heroes Spe Ed-min

En plus de la possibilité de faire tourner un i7 6920H et d’avoir un écran 18.4″ 1080p, vous profiterez d’un clavier mécanique, vraie originalité de ce montre.

[comparateur keyword= »MSI GT80S »]

Reste qu’avec l’arrivée dans les prochaines semaines de Polaris et Pascal ( qui pourraient tous les deux faire leur début sur portable avant d’arriver sur Desktop ) dont l’un des arguments est l’efficience, on sent quand même l’opération « nettoyage de printemps ».

En espérant que de bonnes affaires soient possibles…

Faire tourner un Watercooling en passif?

3
watercooling

Depuis que j’ai reçu le Cryorig A40 Ultimate, une idée trotte dans ma tête: étant donné que le radiateur est assez épais (38mm) serait-il possible de le faire tourner en passif ? Un watercooling passif peut-il fonctionner efficacement ?

Sans plus tarder, passons aux tests!
Pour effectuer les tests, j’ai relevé la température du CPU en idle puis après 1h d’OCCT, 2h et enfin 3h. Etant donné que la température ambiante de ma pièce est toujours de 18°, je vous remets donc les benchs de l’A40 Ultimate AVEC les ventilateurs. watercooling

Maintenant, passons aux choses sérieuses, faisons tourner le radiateur en passif. Au lieu de démonter le radiateur, de le remonter sans les ventilateurs débranchons les ventilateurs. Bien sûr, j’ai aussi retiré le « petit ventilo » de 60mm de la pompe. Les tests ont étés réalisés de la même façon que ceux ci dessus:

 

watercooling

« Waw, 59° après 3h d’OCCT? » En effet, pour un radiateur qui tourne en fanless, c’est excellent. Mais gardez en tête que les test ont étés réalisés sur un i5 4570. Mais quand même, en considérant que les jeux n’utilisent pas 100% du CPU pendant des heures, il est envisageable d’utiliser ce Watercooling sans ventilateur pour jouer.

 

 

Test PC : Dying Light : The Following

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Survivez (une nouvelle fois) à l’apocalypse zombie dans Dying Light : The Following

 

Des jeux vidéo mettant en scène des zombies et des survivants ce n’est pas ce qui manque. Difficile alors de savoir lequel acheter et surtout lequel se différencie des autres. Dans ce bazar pas très organisé, j’ai décidé de tester pour vous Dying Light en octobre dernier, un FPS Survival Horror où, comme toujours, vous devrez tout faire pour survivre, qu’importe les moyens employés. Développé par Techland, le même développeur que Dead Island, et édité par Warner Bros. Interactive, Dying Light est sorti le 27 janvier 2015 sur PC, Xbox 360, Xbox One, PS3 ainsi que PS4. Mais c’est à la version PC que nous nous sommes intéressés. Vous le retrouverez sur Steam en version intégrale au prix de 49,99€ ou bien sur Amazon pour 25€. Si vous n’avez pas encore lu notre test, rendez-vous juste ici.

Aujourd’hui, nous allons vous parler du tout nouveau DLC de Dying Light, The following. Sorti le 9 février dernier en France, The Following est disponible sur Steam au prix de 19,99€ si vous disposez déjà du jeu. Nous allons voir ce que vaut ce DLC, les nouveautés apportées, le gameplay ainsi que la trame de l’histoire. Avant de commencer ce test, voici la vidéo trailer de Dying Light : The Following, histoire de vous donner une idée en image de ce qui vous attend si vous aussi, vous vous laissez tenter par cette nouvelle aventure avec Kyle Crane.

 

 

[divider]Insensible aux morsures ?[/divider]

 

On se retrouve une nouvelle fois dans la peau de Kyle Crane, l’agent du GRE américain toujours bien déterminé à aider la population de la ville de Harran, une ville fictive du Moyen-Orient mise en quarantaine suite à une épidémie. En effet, la population devient zombie. Le concept est simple, comme toujours : vous vous faites mordre et s’en est terminé de vous. Pourtant selon une information encore confuse au début de ce DLC, vous apprenez que, non loin de là, une communauté extérieure à Harran semble insensible et immunisée contre les morsures des zombies. Notre cher Crane part donc une nouvelle fois investiguer et tente de trouver au sein de cette communauté des réponses.

S’il s’agit ici d’une suite au jeu initial, les buts et concepts restent les mêmes. Vous aidez les gens qui vous entourent et vous cherchez l’antidote à cette épidémie, antidote qui serait gardé secret par une secte. Vous voilà donc dans une nouvelle région. La ville, c’est terminé. Bienvenue à la campagne, au milieu des champs de blé et de la forêt. Dans Dying Light : The Following, vous constaterez très vite qu’il est plus simple de trouver des pièces détachés pour vos véhicules. Pourquoi ? Vous allez faire du buggy, oh oui !

 

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[divider]Good times, bad yimes[/divider]

 

The Following a vraiment été pensé pour le mode coopération. En effet, certains zombies sont très très difficiles à tuer seul. Un petit coup de main de vos amis est donc appréciable. En fait, tout le DLC est agréable à jouer à plusieurs. En tout, ce sont plus de 50 heures de jeu que nous promet l’équipe de Techland sur tout le jeu. Comptez une quinzaine d’heure, voire un peu plus, si vous faites toutes les quêtes secondes. Ces dernières se ressemblent, certes. Rien de bien transcendant, c’est même parfois redondant par rapport à celles du jeu initial : aider les habitants, gagner leur confiance pour avancer, etc. Mais ce DLC apporte tout de même un peu de fraîcheur.

Le gameplay quant à lui ne change pas. Il garde ses mécaniques de jeu. Vous allez de nouveau sauter et courir partout, parkour style, vous allez crafter vos objets et devoir faire avec la durabilité de vos armes. Oui, vous savez, quand une horde de zombie est sur vous et que c’est à ce moment-là que votre arme décide de vous dire : « Ah non désolé, j’arrête ici, moi ! ».

Les joueurs ayant joué à Dying Light peuvent vous parler du niveau de difficulté sans aucun souci. Avec The Following, vous allez tomber de haut tant le niveau a été revu à la hausse. Vous allez mourir. Oh oui, vous allez mourir. Au bout d’un moment, vous allez comprendre que la meilleure alternative est la fuite, alors fuyez. Si, effectivement, la carte de The Following est deux fois plus grande que celle du jeu de base, sachez que vous ne serez pas à pied. Le buggy sera votre meilleur ami pour vous déplacer. Au bout d’un moment vous en aurez probablement marre et vous voudrez utiliser vos jambes pour explorer. Mais voilà, la carte est grande dont soit vous êtes très très patient et vous vous dites « OK, rajoutons quelques heures de jeu, allons-y à patte. », soit vous vous résignez et vous utilisez votre buggy.

 

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The Following n’apporte pas seulement une nouvelle carte et un buggy. De nouvelles armes ont fait leur apparition ainsi que la possibilité de débloquer l’arbre de talent « Légende ». Pour l’avoir, il vous faut au préalable débloquer toutes vos compétences à leur niveau maximum. Les améliorations solo sont évidemment prises en compte en mode coop et vice versa. Dying Light est un bon jeu, son extension The Following est une bonne extension. Mais voilà, les deux réunis, achetés séparément, sans promotion et au moment de leur sortie, le jeu vous revient tout de même à 70,00€. Heureusement pour nous, The Following apporte un petit souffle d’air frais au jeu et son lot de nouveautés que les joueurs apprécieront sûrement.

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

Cryorig A40 Ultimate: Le Test

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cryorig A40 ultimate

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Avant toute chose, laissez moi vous expliquer à qui cet article se destine: au casual user qui possède un i5/i7 et qui cherche un watercooling AIO très performant pour OC sa plateforme et/ou avoir un silence en or.

Maintenant, commençons cet article sur ce Cryorig !

Pour vous situer le contexte, j’utilise cet AIO sur mon I5 4570 @3.6-4Ghz avec mon Crossfire de R9 270 et le radiateur monté en façade.

cryorig A40 ultimate

Sans plus attendre, passons au déballage!

 

[comparateur keyword= »Corsair Hydro »]

 

 

Je ne vais pas vous le cacher: dès le déballage, j’ai l’impression d’avoir du haut de gamme entre les mains. Pourquoi? Dans un premier temps, la carte d’enregistrement du produit qui vous permets d’allonger la garantie est pour moi un petit plus très bien pensé.

cryorig A40 ultimateDe plus, dès le premier contact, le radiateur épais noir mat est vraiment magnifique et absolument pas ostentatoire, idéal pour remplir mon HF-2 ou un R5. Excellent point ici: les tubes. En donnant cette flexibilité extrêmement utile pour le montage et un ressenti de solidité, Cryorig a tapé fort et a réussi à me réconcilier avec ce qui était devenu pour moi mon pire ennemi pendant le montage.

cryorig A40 ultimate

cryorig A40 ultimate

Seulement, rien n’est parfait et la pompe de cet A40 me laisse sur ma faim. Je m’explique: Certes cette dernière jouit de la même qualités que les autres composants du reste du WC mais je trouve le ventilateur de 60mm mal désigné, avec un système de fixation qui, dans mon cas, est soit cassé, soit abîmé par Bob le Gob, soit le défaut est commun au reste des A40 de la série mais dans tout les cas, je n’arrive pas à accrocher au design.

cryorig A40 ultimate

En parlant de choses qui fâchent: le ventilateur souffle sur les tubes du watercooling. Dejà que le ventilo ne souffle pas grand chose alors si ce dernier à des obstacles sur son chemin, cela ne va pas l’aider… Pour le reste, pas grand chose d’exceptionnel, une backplate Intel en métal et une autre pour AMD elle aussi très bien finie.

cryorig A40 ultimate

 

 

 

Le montage n’a pas été quelque chose de compliqué sur ce radiateur, ce fut même quelque chose de particulièrement agréable. Si on prend en considération que le système de fixation de la pompe pour carte mère Intel est déjà pré installée, il ne vous reste plus qu’à mettre 4 vis et de fixer le rad. Comme dit précédemment, les tubes sont vraiment très agréables à manier. Pour voir le montage de l’A40 Ultimate, je vous conseille d’aller la fin de la vidéo sur le Watercooling:

 

Les ventilateurs et la pompe sont alimentés en SATA  (pas commun mais pas dérangeant pour autant) et un simple 4 pin PWM est présent pour réguler la vitesse des ventilateurs. Un bon point à noter aussi, la pompe intègre deux prises 4 pins pour y brancher les ventilateurs du radiateur. Au moins, vous n’aurez pas besoin de 156712² de prises 3-4 pins sur votre carte mère. Pour finir, le « petit ventilo de la pompe » se branche en 4 pins sur cette dernière.

cryorig A40 ultimate

 

 

Pour moi, ce radiateur tient ses promesses, pourquoi? Je vous laisse lire le graphique si dessous:

cryorig A40 ultimate

Je n’ai malheureusement pas pu mesurer précisément les nuisances sonores de ce produit mais croyez moi, il est quasiment inaudible. Plus que l’H80i de Corsair ou bien encore le Seïdon 120XL de chez CoolerMaster. La pompe est vraiment silencieuse et c’est un point très important pour moi car le sifflement de la pompe est un problème connu chez les AIO mais ici, Cryorig a réussi à contenir le bruit. Evitez seulement de monter TOUT les ventilateurs à 100% si vous ne voulez pas que votre PC fasse autant de bruit qu’un avion de chasse.

 

[comparateur keyword= »Corsair Hydro »]

A défaut d’avoir une vision manichéenne de ce radiateur, je suis mitigé. Pourquoi? Certes, le radiateur tiendra votre CPU à des températures optimales même si ce dernier est Overclocké MAIS, le point mis en avant par Cryorig à savoir le ventilo sur la pompe est vraiment exagéré. Je ne doute pas que ce dernier refroidi les VRMs de votre carte mère mais un ventilateur de 60mm ne réussira jamais à souffler asses d’air pour être réellement utile sans monter dans les dB…. Seulement, si vous prenez en compte que le WC n’est pas vendu plus cher que ses collègues, il devient impératif de jeter un coup d’oeil sur ce radiateur si vous cherchez un AIO aux alentours de 100- 120€.

cryorig A40 ultimate

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Un monde d’alternatives – L’alternative au travail

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L’alternative au travail

 

Aujourd’hui c’est dimanche, et malgré le fait que ce jour soit normalement consacré au repos, on part donc sur l’alternative au travail. Bien que ce thème soit sensible, nous nous sommes rendu compte que nous devions y consacrer un épisode, surtout en cette période un peu mouvementée avec le projet de réforme du droit du travail présenté par Myriam El Khomri.

Nous ne parlerons pas de celle-ci durant la vidéo, puisque d’autres le font ou le feront bien mieux que nous, mais nous vous proposons une analyse du rapport que l’on a aujourd’hui avec le travail dans notre société, et les changements qui sont apparus grâce à l’arrivée d’internet et des nouvelles technologies.
Bon visionnage, et bon dimanche !

 

 

Pour nous suivre, vous pouvez vous abonner à la chaîne YouTube de Cleek, mais également suivre la page facebook du projet !
Vous pouvez retrouver les deux premiers épisodes de la chronique par ici :  Alternative à la vie réelle / Alternative au sport

À noter également que nous sommes à l’origine du collectif de chroniqueurs Beer To Beer que vous pouvez retrouver par ici, regroupant pour l’instant Test !t (tests de jeux) et Flim (critique de qualité sur les flims en général).

 

ASUS GX700 le portable impossible

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Asus

L’Asus GX700 a marqué les esprits dés sa première sortie.

Un PC portable disposant d’une « vraie » GTX 980, le tout calmé par un refroidissement liquide externe énorme et pourtant diablement esthétique.

Avec son module « refroidissement », l’ensemble accuse un poids de 8.4KG sur la balance. Une masse que l’on ressent aussi si on décide de faire l’acquisition de ce poids lourds avec une addition pouvant dépasser les 4000€.

Attention, on peut même dépasser les 6000€ avec un package à écran 4K Gsync et quelques petits bonus…du délire.

Asus

Alors certes pour ce prix nous disposons d’un puissant portable avec un écran 17.3″ 1080P animé par un Intel Core i7-6820HK et surtout une GTX 980 disposant de sa pleine puissance.

Cette carte n’est effectivement pas la version « m » mais une déclinaison de la version desktop, permettant de délivrer pleine puissance mais nécessitant évidemment un refroidissement conséquent, tout comme le processeur dont la fréquence de base à 2.7Ghz peut s’envoler à 3.6Ghz voir 4Ghz en le chatouillant un peu.

Evidemment, on est plus du tout dans l’ordinateur portable et même si la partie « laptop » 17″ est totalement fonctionnelle seule avec un poids de 3.6Kg, on peut pênser qu’Asus ne fera pas de gros scores de ventes avec ce produit.

Exercice de style motivé par un concours de puissance, le GX700 démontre des choses intéressantes notamment avec son watercooling externe déconnectable.

Reste que les récentes positions d’AMD et de constructeurs majeurs sur l’utilisation d’un GPU externe semblent plus prometteuses que le délire d’Asus.

Asus

 

[comparateur keyword= »Asus GX 700 ROG »]

Des Cleek et des claques spécial génériques de séries

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Des cleek et des claques : ces génériques de séries qui nous font rêver

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Il y a deux semaines, nous vous avions préparé un article spécial manga. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés. Voici le premier opus juste ici et le second juste là. Plus récemment, nous vous avons parlé des sorties cinéma les plus attendues de 2016, meilleurs films de l’année passée mais également de nos séries préférées. Aujourd’hui, pour rester dans le thème, place aux génériques de séries !

 

[divider]Séranne « LaSkreeb » Piazzi : Jessica Jones[/divider]

 

LaSkreeb

 

 

Le générique fait partie intégrante d’un épisode de série : il donne le ton, l’ambiance de ce qui va suivre et suscite l’envie de voir ce qui se cache derrière. Pari tenu pour celui de Jessica Jones (dont vous pouvez lire la critique complète si le générique vous emballe), qui respecte bien l’univers de la bande dessinée et contribue à l’atmosphère menaçante de la série.Visuellement très travaillé, le générique de Jessica Jones reprend les graphismes de BD en conservant le côté dessin de l’image. L’aspect brouillé et les couleurs sombres annoncent le milieu opaque dans lequel évolue l’héroïne, détective privée au lourd passé gagnant son pain dans les ruelles obscures de New York. Tout le générique est focalisé sur l’activité professionnelle de Jessica Jones, qui vit de l’espionnage de ses concitoyens. Le thème du regard est donc central et les plans à travers les fenêtres des appartements se multiplient. Les personnages épiés n’apparaissent que dans le contre-jour de la lumière de leur habitation miteuse. Ils ne sont qu’ombres mystérieuses, que Jessica doit mettre en lumière. La scène filmée depuis une voiture, où la caméra zoome sur la fenêtre passager, en dit long sur le degré d’intimité de la vie de chacun, qui n’est finalement qu’une illusion : chez vous ou dans la rue, vous êtes susceptible d’être suivi !

Toutes ces images finissent d’ailleurs par se fondre dans un gros plan de l’œil de Jessica, attribut principal de l’héroïne, qui la caractérise pleinement : son œil de détective de haut vol, mais aussi miroir de l’âme où se reflète tout son passé qu’elle va devoir accepter et dépasser pour que personne n’ait plus à subir les mêmes cruautés.La bande-son est tout aussi réussie. Alors qu’elle commence par des tons simples aux sonorités vieillottes, elle gagne finalement en puissance pour laisser exploser la guitare électrique qui soutient une mélodie rapide et haletante, à l’image du scénario de la série. L’histoire se complexifie au fil des épisodes, les pouvoirs du « méchant » s’étendent et les bains de sang deviennent plus rapprochés. On remarquera que le générique ne fait aucune allusion aux capacités de Jessica en tant que super-héroïne. Si l’accent n’a pas été mis sur sa force hors du commun ou ses bonds prodigieux, c’est que Jessica ne le met pas non plus en valeur dans sa vie quotidienne. Loin d’un Superman qui vole en plein jour au secours de tout un chacun, Jessica a fait plus de mal que de bien avec ses pouvoirs et mène une existence nocturne et glauque.

Un générique original donc, très cohérent avec la personnalité de l’héroïne, qui ne se contente pas de juxtaposer des séquences tirées des divers épisodes de la série, mais qui est bien une création à part entière, aussi bien graphique que musicale : prenant !

 

https://youtu.be/1AcLramkmoc

 

[divider]Arcadi « Skhadia » Comello : L’Attaque des Titans [/divider]

 

J’ai été en proie à une sévère lutte intérieure pour faire un choix, mais finalement, c’est le premier générique de L’Attaque des Titans qui a gagné, de son petit nom Guren no Yumiya, composé et interprété par le groupe japonais Linked Horizon. C’est un de mes petits chouchous parmi les génériques de séries d’une part parce que je suis vraiment fan de celle-ci, et d’autre part parceque ce générique me donne des frissons chaque fois que je l’écoute ou que je le regarde.

Le premier mot qui me vient à l’esprit quand je pense à ce générique, c’est « épique », et en tout point de vue. La musique, combinant des instruments classiques (cuivres, violons, orgue, chœurs, …) à des instruments modernes (guitare, basse, batterie, chant, …), est un somptueux mélange de rock, voire métal, et de symphonie classique qui n’a rien à envier aux bandes originales de grands films épiques. Et les images correspondent très bien à la musique : des plans fixes et dans des tons de noirs et blanc dans les passages plus calmes par rapport à des scènes dynamiques et colorées pour les passages forts. Je tiens également à saluer la qualité de l’animation qui ne fait que rendre l’ensemble plus beau, même les quelques passages en 3D, sachant que l’animation 3D n’a rien d’évident.

Ce générique est donc pour moi une réussite complète sur tous les plans : la musique épique, les images qui retranscrivent parfaitement les thèmes de la série, une animation incroyable… Un chef-d’œuvre !

 

https://www.youtube.com/watch?v=XMXgHfHxKVM

 

[divider]Marine « Reanoo » Wauquier : The Walking Dead[/divider]

 

Reanoo

 

 

Si ma consommation de séries reste modérée, certaines m’ont bien évidemment marqué, notamment à cause de leur générique. Certains de ces génériques m’ont cassé les oreilles (pour ne pas citer les Shadoks dont je vous parlais dans le précédent volet des Cleek et des Claques), d’autres ont lié à jamais une chanson à des personnages. Enfin, il y a ces génériques que je ne me lasse pas de voir à chaque nouvel épisode. C’est notamment le cas du (enfin, des) générique(s) de The Walking Dead.

Je ne vous ferais pas l’affront de vous présenter cette série, puisque l’on vous en parle régulièrement par le biais de nombreux articles. Mais ayant moi-même réellement découvert la série très récemment, j’ai tout de suite été charmée par le générique (outre la série elle-même, bien évidemment). Enfin, par ses génériques. Comme nombre de séries, The Walking Dead se dote en effet à chaque saison d’une nouvelle version de son générique : nouveaux acteurs, nouvelles images… L’unité du générique est pourtant conservée à chaque nouvelle version, et l’on retrouve à chaque fois la même patte, qui donne à cet ensemble de génériques ce petit quelque chose qui le rapproche du jeu des sept différences. Car de jeu de méninges, il est aussi question lorsque l’on souhaite décrypter les images et les symboles associés à chaque personnage de la série : une montre pour Glenn, un badge ou une arme pour Rick, etc.

L’esthétique du générique est belle. Les plans sont beaux, les zombies (oui, pardon pour le spoil, mais il est question de zombies dans cette série) ne sont évoqués qu’avec parcimonie – une main ou un œil suffise -, les couleurs sont travaillées, et l’ambiance y est pesante, sans être sanglante ou angoissante. À l’image de la musique, à base de cordes et de percussions, qui semble à la fois mélodieuse et grinçante : on oscille entre harmonie et dissonance, entre frissons de plaisir et de malaise. Un générique un peu sinistre , voire glauque (mais jamais gore), sur les bords certes, mais beau. Il est finalement à l’image de la série, et c’est aussi pour ça que j’aime ce générique.

 

 

[divider]Roxane « Lenvy » Saint-Anne : Dexter[/divider]

 

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Lorsque l’on évoque le terme de générique de série, on a tous des accords et des images devenus cultes qui viennent immédiatement à l’esprit. Pour le sérivore qui s’installe confortablement dans son fauteuil pour regarder sa série du moment, le générique est plus qu’une introduction musicale, c’est un moment de pur plaisir, entre attente impatiente et délicieuse expectative. Le générique de série participe de l’identité d’une série et de sa capacité à intriguer le spectateur aussi sûrement que la réalisation ou le jeu des acteurs. Parfois premier contact entre le nouveau spectateur et la série, le générique doit accrocher et séduire, en dévoiler un tout petit peu et en même temps jamais assez, et, bien sûr, se montrer représentatif de l’univers et de l’ambiance de la série. On sait, en général, qu’un générique de série a réussi à résister à l’épreuve du temps quand les premières notes de musique sont immédiatement identifiables par (presque) tout un chacun. C’est notamment le cas de celui-ci.

 

 

Un art à part entière, la composition d’un générique de série ? Presque. La musique joue bien sûr un rôle primordial mais on pourrait écrire tout un article sur les différents types de composition de générique qui existent : il y a les minimalistes, les génériques qui racontent une histoire, les graphiques, ceux qui changent au fur et à mesure que la série avance, ceux qui ne s’attachent à qu’à présenter les personnages, les génériques-concept et même ceux qui viennent éclairer les enjeux narratifs de la série d’une nuance interprétative qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Dans cette liste non-exhaustive de bonnes idées pour un générique de série réussi, on trouve le générique de Dexter.

On y retrouve l’univers musical emblématique de la série, une musique à la fois inquiétante et mutine, et pas démunie d’un certain sens de l’auto-dérision. Mais le générique a aussi pour fonction de présenter le personnage de Dexter au public, dont on ne verra complètement et nettement le visage qu’à la toute fin du générique. Pendant la majeure partie de celui-ci, son visage nous échappe, et on ne voit que des parties de son corps, comme si celui-ci était une ombre, insaisissable. Ce que l’on voit très nettement, en revanche, ce sont tous ces clins d’œil au sang et à une certaine esthétique de la mort, quand il ne s’agit pas carrément de rappeler de façon sournoise au spectateur mille et une façons de tuer. Tout cela dans une scène apparemment banale : la routine du matin d’un Américain (presque) tout ce qu’il y a de plus normal. En moins de deux minutes, le générique a déjà mis en place deux éléments centraux de la série : la capacité de la série à s’avérer ultra-inquiétante dans un cadre urbain a priori normal, et la dualité de l’identité de Dexter, citoyen respectable le jour et tueur en série la nuit. Un élément de scénario autour duquel évolue tout l’enjeu narratif de la série, qui tire principalement son suspense de la capacité parfois menacée de Dexter de mener une vie normale tout en protégeant la nature confidentielle de ses activités.

Le générique parvient ainsi à condenser l’identité et les enjeux de la série de façon remarquable, avec pour seuls outils une routine matinale ambivalente et de la musique. On finira sur l’idée géniale du « bip » final, qui rappelle la sonnerie d’un micro-onde et participe donc du thème « petit-déjeuner », tout en remplissant aussi ce rôle d’alerte du spectateur, en l’enjoignant presque à rester sur ses gardes face au visage mondain affiché par le héros. Un générique qui regorge de bonnes idées et participe activement à la richesse symbolique de l’univers de la série qu’il présente, et dont il livre une introduction très réussie : le générique de Dexter a vraiment tout bon.

 

Asus lance une gtx 950 sans connecteur pci-e

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Il y a quelques temps, il y avait des rumeurs sur une version rafraîchie de la carte graphique GeForce GTX 950 qui devait tenir une faible consommation d’énergie et ne nécessiterait plus de connecteur d’alimentation pci express supplémentaire. Il semble que les rumeurs soient confirmées.

La nouvelle carte rappelle un des modèles déjà disponible, mais le timing est légèrement inférieur – le GPU Maxwell GM206 a été réduit à 1051 contre 1228 MHz, tandis que la mémoire vidéo (2 Go GDDR5 128 bits) est a une fréquence standard de 6610 MHz.

Pour le refroidissement, la carte utilise le même système – double ventilateur, qui rentre bien dans le thème Asus des nouvelles cartes mères X99 et Z170 avec la ligne de signature bleue et grise. Cette conception utilise un radiateur en aluminium et deux ventilateurs.

Asus gtx 950

La carte consomme moins de 75 watts et n’a plus besoin de se connecter à un connecteur d’alimentation supplémentaire. Elle peut donc facilement être ajoutée dans les configurations sans prise d’alimentation PCI-E 6 broches ou les machines qui datent un peu.

Spécifications technique ASUS GeForce GTX 950:

  • Bus Standard : PCI Express 3.0
  • OpenGL : OpenGL®4.5
  • Video Memory : GDDR5 2GB
  • Engine Clock : OC Mode – GPU Boost Clock : 1279 MHZ , GPU Base Clock : 1102 MHz – Gaming Mode (Default) – GPU Boost Clock : 1253 MHZ , GPU Base Clock : 1076 MHz
  • CUDA Core : 768
  • Memory Clock : 6610 MHz
  • Memory Interface : 128-bit
  • Resolution : Digital Max Resolution:4096×2160
  • Interface :
  • DVI Output : Yes x 1 (Native) (DVI-I)
    HDMI Output : Yes x 1 (Native) (HDMI 2.0)
    Display Port : Yes x 1 (Native) (Regular DP)
    HDCP Support : Yes
  • Software : ASUS GPU Tweak II & Driver
  • Dimensions : 21 x 11.3 x 4 Centimeter

 

Aucune date de commercialisation annoncée, de même que le prix de vente.

 

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Nvidia va présenter Pascal en Avril

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PAscal

Nvidia va donc vraisemblablement présenter une carte à architecture Pascal au GTC ( GPU Technology Conference ) qui se tiendra du 4 au 7 avril à  San Jose (Silicon Valley ).

Des sources indiquent même qu’une démonstration d’une carte se tiendra le 5 Avril durant l’intervention de Jen-Hsun HUANG.

Nvidia GTC 2016 Jen-Hsun Huang Keynote

C’est le bon endroit pour Nvidia afin de commencer à lever le voile sur sa nouvelle architecture. Cela implique aussi que les services de chez Nvidia sont serein pour un lancement commercial au tout début de l’été ( on parle de plus en plus du Computex en Juin ).

Car évidemment, présenter ce produit en Avril implique que le haut de gamme Maxwell va subir un fort ralentissement de ses ventes et que son successeur doit vite arriver dans les magasins.

Les versions « mobiles » de Pascal devraient être aussi disponibles pour les OEM au début de l’été afin que les nouveaux PC Portables puissent être disponibles pour la rentrée des classes en septembre.

Néanmoins les choses ne sont pas évidentes et c’est une partie de poker menteur que se livrent AMD et Nvidia pour le lancement de leurs nouvelles générations de GPU

En ce qui concerne la version « Desktop » de Pascal, on ne sait pas grand chose. L’arrivée d’une gamme complète ou comprenant plusieurs références dès le second semestre semble peu probable.

On pourrait s’orienter donc vers une carte se positionnant comme la GTX 970 ( d’un point de vue commercial ). L’idée d’une carte disposant d’un GP100 ( Full PAscal ) dès le lancement pour prendre le relais de la Titan X ne semble pas totalement évidente…même si cette puce GP100 serait sur le point de rentrer en phase de production.

A cet instant, si une présentation de Pascal en Avril semble acquise, son arrivée au second semestre est plus probable pour les PC Portables où Nvidia semble nourrir pas mal d’inquiétudes au sujet des solutions qu’avance AMD.

Dans ces conditions, une version desktop serait alors plus probable sur Q3 voir Q4…mais cela implique une sacrée soupe à la grimace concernant les ventes de GTX MAxwell durant cette période…

 

[comparateur keyword= »Nvidia Titan X »]

 

Z270 / H270 des nouveaux chipset Intel pour la fin 2016

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Intel baisse ses prix

La nouvelle génération de processeurs Intel, Kaby Lake, est attendue pour la fin de l’année.

C’est donc sur Q4 2016 que de nouveaux CPU, compatibles socket 1151 arriveront. Il ne faut cependant pas s’attendre à un bond spectaculaire en performances avec ce que nous avons aujourd’hui sur Skylake.

Plusieurs sources évoquent un petit 5% ce qui serait déjà la fourchette haute de ce qu’on obtient d’une génération à l’autre de CPU Intel.

Encore une fois, la plus grosse partie des gains de performances serait sur le HD Graphic intégré à cette famille de CPU…

Chose plus surprenante, une nouvelle flopée de cartes mères va arriver avec du chipset Z270 et H270…compatibles avec Skylake.

L’avènement de cette nouvelle série 200 devrait permettre à Intel d’introduire pas mal de nouvelles choses notamment en ce qui concerne la technologie Optane permettant un bond considérable sur les performances SSD.

Enfin, le Thunderbolt gen3 fera son apparition…bref, la fin de l’année devrait encore amener à un renouvellement profond de la gamme Intel.

Découvrez ce que nos amis de Benchlife ont récupéré pour vous faire une idée…

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Microsoft va t-il rapatrier tout le gaming sur PC ?

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Il n’a échappé à personne que la Xbox One, tout comme la PS4, sont des PC déguisés.

Tout leur hardware le prouve et jusque là, seule la couche logicielle pouvait encore faire la différence. Mais Microsoft en glissant de plus en plus vers une harmonisation « Windows 10 » de son interface, en a décidé autrement rajoutant un certain flou quand à la perception de la console NextGen.

Il y a quelques années, la différence majeure entre une console et un PC était tout simplement l’ergonomie et une puissance en faveur de la première…lors de sa sortie.

L’avènement des Minis PC, la généralisation des SSD mais aussi des interfaces comme Steam ( Steam OS / ou le mode big picture ) ont clairement rapproché l’ergonomie d’un PC à celui d’une console. Aujourd’hui, faire fonctionner son PC sous sa TV comme mediacenter ce n’est plus le bricolage d’il y a quelques années et d’un point de vue esthétique, on arrive même à avoir des produits plus compacts qu’une console…

L’autre « étape » marquante de l’évolution récente est sans conteste le streaming. Nvidia a inauguré le streaming de jeux PC vers la TV avec sa Shield ou encore le streaming de jeux online depuis ses fermes de serveurs…les deux consoles Xbox et PS4 suivent cette tendance, Sony annonçant le streaming sur PC et Mac et Microsoft jouant une sorte de partition bidirectionnelle avec Windows 10 en chef d’orchestre.

Dans ces conditions, la domination de la PS4 serait-elle une victoire à la Pyrrhus ?

Nos consoles actuelles sont-elles la fin d’un cycle qui sacrera Microsoft ?

L’avènement de DX12 et la volonté de porter de plus en plus de jeux sur PC et Xbox One simultanément est un signal fort.

Microsoft

Les déclarations de Phil Spencer sur la stratégie gaming de Microsoft sont éloquentes. Il parle d’une console dont le hardware puisse évoluer, il confirme que plus de titres majeurs vont sortir sur Xbox One ET PC windows 10 en même temps.

Le rapprochement se fait à petits pas mais semble enclenché. Une pré-commande de Quantum Break pour Xbox one donnera accès ainsi à une version gratuite Windows 10…et pour les prochains titres, on évoque la 4K, le HDR…des choses que ni la Xbox One ni la PS4 ne pourront gérer. Pourtant les démos de Quantum Break ou encore Killer Instinct: Season 3 sont montrées en 4K et on insiste bien sur une sortie conjointe Xbox One / Windows 10…tout comme l’emblématique Forza .

En écoutant bien toute la communication de Spencer, on cherche pourtant le mot « PC » qu’on ne retrouve que très rarement. La clé c’est Windows 10.

L’interface de la Xbox One est Windows 10, les applications cross-systèmes vont se multiplier…la logique est là. Progressivement Microsoft ne parlera plus que de Windows 10, le hardware devenant secondaire.

Microsoft

Si la Xbox One n’est évidemment pas morte, Redmond a tiré les leçons de son retard sur le marché du gaming et ne compte pas lâcher l’affaire. Au contraire, sa stratégie est maintenant de placer le gaming partout sans le figer sur une plateforme.

« We will continue to unify these two platforms and make the gamer the center of every decision we make… » Voilà pourquoi on devrait voir du Forza en 4K prochainement et voilà pourquoi Microsoft va continuer à s’affranchir de toutes les restrictions du monde fermé de la console en poussant les prochains titres sur PC…la console dans sa forme actuelle suivra avec ses restrictions techniques ou bien sera utilisée pour exploiter des jeux à disposition en cloud gaming…

Microsoft

 

Quoi qu’il en soit, je pense qu’à terme la console est morte dans sa forme actuelle et Microsoft l’a bien compris. Commercialement, c’est à une nouvelle phase de conquête que se prépare Microsoft, en partant de son camps de base : le PC.

En donnant aux développeurs la possibilité d’augmenter l’audience ou la diffusion d’un jeu ( avec DX12 sur Xbox et PC ), Microsoft place son écosystème comme argument principal. Les échecs dans la téléphonies, les tablettes pourraient ainsi devenir très relatifs…les solutions Windows 10 seraient en effet les seuls à permettre de jouer le même jeu partout et tout le temps.

Si on ramène ça à l’échelle de son concurrent principal Sony, cette stratégie semble implacable et le japonais semble même objectivement totalement désarmé.

 

xbox720cloud

 

Reste que de la théorie à la pratique commerciale il y a un saut énorme à faire.

Même si avant même le lancement de la Xbox One, les prémices de ce plan semblaient déjà posés, il faudra convaincre les joueurs plutôt malmenés par la marque ces derniers temps.

Il y a fort à penser que la Xbox One reste un rabatteur important sur 2016 avec la montée en puissance des jeux DX12 et que le rapport de force avec Sony se rééquilibre en partie.

 

 

 

Peut-être qu’en 2018 il y aura une nouvelle Xbox mais ça sera peut-être juste un vrai PC avec un OS Windows…

Microsoft Xbox PC

 

[comparateur keyword= »Console Xbox One »]

Speedrun #3 : un bug dans la matrice

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Broadwell-E

Speedrun : les glitchs

J’en parle depuis le début (Speedrun #1 & Speedrun #2) comme les meilleurs amis du speedrunner, et ils sont aujourd’hui à l’honneur : les glitchs. On va découvrir ici ce qu’ils sont vraiment, comment on les trouve et comment on s’en sert lors d’un speedrun.

 

[divider]Qu’est-ce-qu’un glitch ?[/divider]

 

À l’origine, un glitch est une défaillance dans un circuit électronique qui va provoquer à son tour une défaillance dans le hardware, qui va elle-même entraîner un problème au niveau du logiciel. Le terme a aujourd’hui évolué pour désigner toute sorte de bug dans un programme informatique, puis les bugs liés au moteur dans les jeux vidéo. On retrouve également le terme en musique, par exemple, où le « glitch » est un genre qui utilise lesdits bug à des fins musicales.

En jeu vidéo, le glitch désigne donc un bug dans le moteur de jeu (et par extension son exploitation), et certains de ces bugs peuvent s’avérer fort utiles lorsqu’on souhaite terminer le jeu en question le plus rapidement possible. On peut s’en servir pour traverser les murs, se téléporter, réutiliser des objets à usage unique, et bien d’autres usages encore. Pour les déclencher, on va réaliser une série d’inputs dans le bon ordre et sur les bonnes frames. Certains nécessitent également de se trouver dans des situations particulières du jeu pour se déclencher, dépendant de certains objets, certaines zones, etc, du jeu. Il existe en fait tellement de glitchs différents qu’il est difficile de rentrer dans les détails et le mieux reste encore de se rendre compte par soi-même, en regardant des speedruns, par exemple.

Les glitchs se divisent néanmoins en différentes catégories, selon le moteur concerné : on parle par exemple de « texture glitch » pour un bug de texture ou encore de « physics glitch » lorsque l’erreur provient du moteur physique. Au-delà de ça, les glitchs sont difficiles à classer puisqu’ils sont souvent propres à leur jeu. Cependant, certains types de glitch ont des mécaniques récurrentes bien qu’appartenant à des jeux différents et portent des noms qu’on retrouve régulièrement.C’est notamment le cas des « out of bounds » (abrégé en OoB) , qui signifie « hors des limites », qui sont des glitchs dans lesquels le personnage sort des limites prévues par le jeu.

 

https://www.youtube.com/watch?v=grPaFJyUfEs

Out of bounds dans Portal

 

Je vais toutefois en décortiquer un pour que l’on puisse mieux se rendre compte de ce qu’est vraiment un glitch. Je vais pour cela reprendre celui que j’avais présenté dans mon premier article : le « zombie hovering » glitch dans The Legend of Zelda : The Wind Waker HD (qui est aussi réalisable dans la version originale du jeu sur GameCube).

 

 

Ce glitch se sert du fait que, dans The Legend of Zelda : The Wind Waker, le jeu ne considère le personnage comme « mort » que lorsqu’il touche le sol. Ainsi, lorsqu’on réalise une attaque sautée, qui nous projette dans les airs, juste avant (quelques frames) de tomber sur le sol après avoir subi une explosion a priori mortelle, Link commence à s’envoler. En appuyant alors frénétiquement et de façon répétée sur le bouton (on dit qu’on « mash » le bouton) qui permet l’attaque sautée, on peut monter dans les airs par petits bonds. Une fois que l’endroit désiré est atteint, on se laisse retomber en faisant bien attention de récupérer quelques cœurs au passage pour ne pas mourir une fois qu’on touche le sol, et le tour est joué. Dans le speedrun, ce glitch permet entre autre de ne pas avoir à affronter un boss : on passe par-dessus la barrière qui bloque la suite du jeu, et on va tranquillement déclencher la cinématique qui vient.

 

[divider]Comment les trouver ?[/divider]

 

Il existe plusieurs méthodes pour trouver les glitchs, et la plus commune d’entre elles est tout simplement de tomber dessus par hasard. Enfin, pas sur le glitch lui-même, mais sur des bugs. En jouant au jeu, on est parfois témoin de problèmes divers dans les moteurs du jeu, ce qui devient pour le speedrunner le point de départ de la chasse au glitch. Une fois le bug trouvé, on cherche d’abord à déterminer sa nature puis ce qui l’a provoqué et les impacts qu’il peut avoir. En effet, savoir ce qui l’a déclenché permet de le provoquer de façon intentionnelle et connaître ses impacts, c’est tout simplement savoir s’il peut être utile en speedrun et de quelle façon.

Une autre méthode, c’est de forcer. Cela se fait notamment grâce aux algorithmes de TAS qui font se répéter des séquences de jeu en essayant des inputs différents à chaque fois. Il est alors possible que certains inputs interagissent avec le jeu de sorte à provoquer des bugs, qu’on va alors chercher à exploiter.

Enfin, la dernière méthode, que l’on peut coupler avec la précédente, c’est l’intuition. Lorsqu’on est habitué, on se doute de l’apparition de certains glitchs, notamment lorsqu’il s’agit de séries de jeux. Pour être plus clair, je vais reprendre l’exemple de The Legend of Zelda : The Wind Waker. Vous aurez sûrement remarqué le titre de la vidéo, « Zombie hovering still works » (ou « Le zombie hovering fonctionne toujours »). En effet, c’était un glitch réalisable dans la version GameCube du jeu : il est donc honnête de penser que le glitch est également réalisable dans la version HD du jeu sur Wii U. Bien sûr, c’est plus intuitif ici puisqu’il s’agit du même jeu mais dans une version améliorée, mais cela reste souvent vrai pour des jeux issus de la même série ou utilisant le même moteur.

 

[divider]Exploitable ou non ?[/divider]

 

Ainsi, en cherchant bien, on peut trouver des myriades de bugs dans les jeux vidéo, mais tous ne sont pas utiles, malheureusement. Après avoir découvert les bugs, on cherche à savoir s’ils sont exploitables ou non, c’est-à-dire s’ils peuvent apporter quelque chose en terme de speedrunning.

L’exploitation d’un glitch dépend aussi, et surtout, de la catégorie du speedrun. En effet, les routes empruntées peuvent changer d’une catégorie à l’autre et on emploie alors des glitchs différents. Par exemple, certains glitchs peuvent être utilisés pour récupérer des objets en 100%, mais n’être absolument pas employés en any%, où récupérer lesdits objets est obsolète.

Enfin, la communauté peut décider de la validité de certains glitchs, voire créer des catégories de speedrun pour le jeu, autorisant certains glitchs et en interdisant d’autres.

 

[divider]Patchs et bêta test[/divider]

 

Enfin, le glitch est aussi ce qui permet au speedrun d’apporter au jeu vidéo, au-delà des performances « sportives ». Les glitchs étant une exploitation des bugs du moteur de jeu, ils mettent en avant les failles de celui-ci, que les développeurs peuvent alors corriger.  Je vais encore reprendre l’exemple de The Wind Waker (oui, j’aime bien ce jeu, et surtout son speedrun). Certains glitchs présents dans la version originale du jeu n’existent plus dans la version HD du jeu, sortie près de dix ans plus tard, alors qu’ils n’avaient pas d’impact sur le jeu lorsqu’on y jouait de façon « normale ». De plus, de par leur habitude, et leur talent à chercher des glitchs et donc à volontairement découvrir les failles du jeu, cela fait des speedrunners des bêta testeurs de choix avant la sortie officielle.

 

C’était tout pour les glitchs, on se retrouve au prochain article dédié à la communauté du speedrun. À la prochaine !

Microsoft et Intel misent sur la réalité augmentée

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Hololens

Alors que l’actualité sur la VR frise l’overdose, Microsoft vient d’être rejoint par son vieux camarade de jeux sur la réalité augmentée.

Contrairement à la majorité du marché, Microsoft et Intel ( et Lenovo à un moindre niveau ) misent plus sur la réalité augmentée.

Avec Holosens, Microsoft a déjà un kit de développement qui circule chez les développeurs puisque le groupe de Redmond avait très tôt présenté son prototype.

Sur ce terrain, une start-up du nom de Meta vient aussi de lancer son kit Meta 2 pour les développeurs pour 900$…le tout dans une relative indifférence compte tenu de l’euphorie qui règne autour de la VR.

Le casque HoloLens de Microsoft a un nouveau concurrent... trois fois moins cher

Aujourd’hui c’est le Wall Street Journal qui dévoile qu’Intel va se lancer avec pour objectif d’étoffer l’offre autour de sa technologie de capture 3D RealSense.

Comme à son habitude, Intel va lancer une plateforme pour ouvrir le marché en quelque sorte et laisser progressivement d’autre acteurs s’emparer de la technologie et commercialiser des offres alternatives.

HoloLens_2 VG

Il faut se souvenir qu’au cours des derniers mois, Intel a multiplié les acquisitions d’entreprises évoluant autour des technologies embarqués et gadgets connectés. On pensera notamment à Recon qui fabrique des lunettes connectées à vocation sportive.

RealSense est aussi une technologie capable de se marier à la réalité augmentée tout en apportant de nombreux débouchés sur l’interface utilisateur et le retour d’informations, une chose bien plus complexe aujourd’hui dans le monde de la VR.

Reste donc à savoir si la piste suivie par Microsoft et Intel, à contre courant du buzz actuel, trouvera plus de débouchés dans les années qui viennent.

Intel_RealSense

Asus Zenfone Max et ses 5000 mAh arrive en France

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ASUS ZenFone Max

ASUS ZenFone Max

Le nouveau Asus Zenfone Max héberge une batterie de 5000 mAh. Une puissance hors normes qui doit lui garantir une autonomie exceptionnelle par rapport aux standards actuels.

Présenté au mois d’août dernier, le ZenFone Max d’Asus est doté d’une batterie de très grande capacité de 5 000 mAh. Grâce à elle, ce smartphone doit pouvoir résister à 37,6 heures en communications 3G, 32,5 heures en Wi-Fi ou bien 22,6 heures en lecture vidéo. Mais ce n’est pas tout et le ZenFone Max peut également faire office de batterie externe afin de recharger un autre appareille.

ASUS ZenFone Max ASUS-ZenFone-Max-5

Du coté performance rien de spécial l’Asus Zenforce Max embarque un processeur Qualcomm Snapdragon 410, 4 cœurs, épaulé par 2 Go de RAM. Son écran de 5,5 pouces propose un affichage HD (1280x 720 pixels). L’appareil bénéficie d’une capacité de stockage de 16 Go, extensible via une carte MicroSD (64GOMax) et embarque un capteur photo de 13 mégapixels f/2.0 à l’arrière et un autre de 5 mégapixels à l’avant. Le Zenfone Max tourne sous Android Lollipop 5.0 mais devrait pouvoir bénéficier d’une mise à jour vers la version 6.0 Marshmallow.

 

L’ASUS ZenFone Max sera donc disponible dans le courant du mois de Mars pour un prix annoncé de 249 euros.

 

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