Vous êtes vous déjà posé la question : « Comment pourrais-je améliorer mon quotidien »? C’est une des questions que je me pose assez souvent. J’aime réellement tout ce qui peut me simplifier la vie, me faire gagner du temps ou de l’espace. Je m’attache énormément à l’esthétique de mon SetUp, de ma configuration et de mon bureau. Certains me prendront pour un maniaque quand d’autres me comprennent et utilisent les mêmes produits et techniques que moi. Je dispose chez moi de nombreux accessoires me permettant de parer à toutes éventualités dans ma vie de joueur, d’assembleur de PC ou encore de rédacteur. Etant très souvent sur ma chaise de bureau pour travailler, la plupart de ses accessoires sont fait pour aller sur le bureau et d’autres sont fait pour les déplacements.
Voici donc 10 produits disponibles sur le marché qui vous permettront de passer à la vitesse supérieure. Bien sur, je ne détiens pas la vérité absolue, il s’agit bien entendue d’une liste d’objets non exhaustive et basée sur mon vécu. On est parti!
10 – Quand vous voulez faire écouter quelque chose à quelqu’un et que partager une paire d’écouteurs ne vous convient pas
Avec câblesSans câbles
En voyage, c’est quand même super pratique. Pour des courts ou des longs trajets, je l’utilise assez souvent. Pour les étudiants qui veulent regarder discrètement des films en amphithéâtre ou encore pour ceux qui veulent profiter d’une playlist avec leur moitié, ce petit outil est fait pour vous. Il est disponible en deux versions, avec ou sans câble selon votre préférence. En plus d’être très polyvalent, il est également très peu cher. Vous ne trouverez aucun modèle au dessus de 5€, ce qui en fait un bon cadeau pour les radins et un très bon accessoire pour les technophiles.
9 – Quand vous êtes à court de piles pour votre manette de jeu Xbox One ou PS4
Une autre possibilitéEnergizer Charging Station XboxOneEnergizer charging station PS4
Pour ceux qui possèdent une ou plusieurs consoles, ce produit est très pratique et permet d’éviter l’usage de piles. En plus d’être esthétique, je dispose de la version Energizer XboxOne et elle me satisfait amplement. Microsoft ayant sorti une clé pouvant permettre la connexion sans fil pour la manette Xbox sur le PC, ce produit prend désormais tout son sens sur mon bureau (Je n’ai jamais eu de console). Je peux donc jouer tranquillement sur mon PC à des jeux de courses ou de Sport sans me préoccuper de devoir changer les piles.
[comparateur keyword= »Energizer Charging Station »]
8 – Quand vous avez besoin de polyvalence pour le montage ou le modding d’un PC
Perceuse chère mais très performanteÇa vaut le coup en prévision des petits soucis de la vie quotidienne
Là, c’est un choix personnel. Vous serez obligé de passer par la case bricolage au moins une fois dans votre vie, ce produit ne sera jamais inutile. Pour les monteurs PC, ceci est le Graal. Croyez moi, j’ai déjà monté une bonne douzaine de PC. Je suis donc bien rodé mais pas encore expert. C’est un véritable plaisir de monter des PC, des meubles ou encore bricoler avec cette visseuse/perceuse bien qu’onéreuse. Personnellement, je la vois comme un investissement sur le long terme donc mettre ce prix là ne me pose pas de problème. Ce n’est bien entendue qu’a l’intention des monteurs de PC et des bricoleurs à cause de son prix. Ses 24 pièces permettent de faire vraiment ce que vous voulez. Rassurez vous, il existe des alternatives lowcost car la dexter power coûte 119,99€ avec une seule batterie.
7 – Si vous pensez qu’avoir le casque posé sur l’écran est tout simplement inesthétique et tout sauf pratique
Sharkoon X-Rest Pro : 2 en 1L’esthétisme au centre de votre bureauSharkoon XRest : une meilleure esthétique que le Pro
Là encore, on parle plus du côté esthétique que du côté pratique (sauf le X Rest pro pour le mouse bungee en plus). Pouvoir poser son casque sur un support dédié, ça a quand même plus de gueule! J’ai la chance de posséder le Razer car je trouve que son Design met très bien en avant mon Kingston HyperX Cloud II. Alors oui, certains diront que l’on paye la marque et je suis absolument d’accord que les deux Sharkoon disposent d’un bien meilleur rapport qualité/prix. Cependant, vous commencez à le comprendre, j’attache une grande importance à l’esthétique et le Razer est celui qui m’a le plus fait de l’œil. Il fait parfaitement son travail et sublime mon bureau.
6 – Pendant les longues sessions de jeux ou de montage, votre poignet vous fait souffrir
Repose Poignet quelconqueRoccat Rest : Une valeur sure en la matière
Si vous n’avez pas la chance d’avoir un tapis avec repose poignet intégré, quelques entreprises spécialisées dans la technologie ont décidé de proposer des repose poignets en plus. Il existe de nombreux produits No-Name et pas chers mais celui qui a attiré mon attention provient de chez Roccat. Il est presque aussi onéreux que les autres et propose une ergonomie et un confort supérieur. C’est un produit qui coûte 10€ et qui vous épargne quelques tendinites malvenues. Encore une fois, c’est un réel coup de cœur. Pour témoigner, en ce moment, je l’utilise à hauteur de 8 à 9 H par jour et il change réellement la donne. Aucun problème au niveau de la qualité de fabrication et le logo Roccat ne s’en va pas au bout des premières heures d’utilisation. En conclusion, un rapport qualité/prix formidable.
L’Université Human Media Lab dans le Queen a créé un smartphone appelé HoloFlex, qui est flexible et embarque un écran holographique. Mais comment cela fonctionne t-il ?
En fait, plutôt que de créer une image pour chaque œil, comme un écran 3D traditionnel, l’écran d’HoloFlex a une couche de minuscules lentilles en surface qui dispersent la lumière dans plusieurs directions. Cela est censé permettre à plusieurs personnes à la fois de voir l’image 3D, sans qu’ils n’aient besoin de casque ou de lunettes 3D.
Le téléphone utilise également la flexibilité comme une véritable commande. En effet, l’HoloFlex utilise sa flexibilité pour permettre à l’utilisateur d’interagir avec ce qui est sur l’écran dans une troisième dimension. Dans un exemple, le laboratoire montre comment le fait de plier le téléphone permet de déplacer un objet vers un autre plus éloigné. On peut également voir Angry Birds en 3D.
L’un des inconvénients majeurs de l’HoloFlex cependant, c’est qu’il transforme la qualité d’affichage d’un écran 1080p en une pauvre résolution 160 x 104 dès que l’image passe à travers les lentilles du smartphone. Ce qui est inacceptable pour un smartphone moderne.
Il serait donc difficile pour l’heure de voir cette technologie être appliquée aux téléphones actuels. Mais on sera ravi de la voir à l’œuvre une fois le problème d’affichage réglé. Pas vous ?
Dag Kittlaus et Adam Cheyer sont les créateurs de l’intelligence artificielle à la base de Siri, l’assistant virtuel d’Apple. Les deux hommes viennent de présenter leur nouvelle création, « Viv », une nouvelle génération d’assistant virtuel qu’ils ont mis au point au cours des quatre dernières années.
La différence majeure entre Siri et Viv est que ce dernier est une plate-forme beaucoup plus ouverte. L’une des plus grandes frustrations avec Siri est qu’il n’y a qu’un petit nombre de tâches qu’elle peut accomplir. Pour la grande multitude de demandes ou requêtes restantes, Siri se contente par défaut de faire une recherche générique sur le Web. L’approche de Viv est beaucoup plus proche de celle d’Alexa d’Amazon ou des robots de Facebook Messenger. Viv peut par exemple se connecter avec des marchands tiers et des fournisseurs afin d’exécuter des demandes d’achat de biens ou des réservations de livres.
L’objectif de Dag et Adam était de créer une meilleure version de Siri, un assistant AI capable de se connecter à une multitude de services, au lieu de systématiquement retourner des résultats de recherche lancées sur le Web. Au cours d’une démonstration de 20 minutes sur la scène du Disrupt NYC (à New York), Viv s’est ainsi montrée capable de gérer une douzaine de requêtes très complexes.
Sur scène, l’assistant virtuel a pu répondre à des questions comme: « Est-ce qu’il pleuvait à Seattle il y a trois jeudi de cela ? » et « La température sera-t-elle supérieure à 70 degrés près du Golden Gate Bridge après 17 heures après-demain ? ». Mais il a également pu traiter des requêtes plus sociales comme : « Envoie 20 dollars à Adam » ou encore « Envoie des fleurs à ma mère. »
Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !
Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Game of Thrones et Flash Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours (ou presque) au rendez-vous.
Dimanche soir dernier, HBO diffusait le second épisode de la saison 6 de la série désormais culte Game of Thrones, intitulé « Home ». Cet épisode était sans doute le plus attendu d’entre tous pour la grande majorité des fans de la série car il répond enfin à LA question : « Jon Snow est-il mort ? ». Si vous n’avez pas encore vu l’épisode vous avez sûrement du vous faire spoiler à tout va sur internet. En effet, passons directement à la réponse qui nous est donnée à la toute fin de l’épisode. Jon est de retour parmi nous. C’est Sir Davos qui a redonné foi à Melissandre et en sa magie, elle qui pensait ne pas pouvoir être dotée d’une telle magie. Après avoir perdu Stannis et avoir vu Jon combattre dans les flammes, elle avait alors tout remis en question. Elle a donc essayé, misant le tout pour le tout en invoquant les Dieux et a réussi à ressusciter Jon. Depuis la fin de la saison 5, les fans pensaient que les choses allaient se dérouler ainsi, il s’agissait de la seule explication « logique ». Alors que tout le monde quitte la salle, pensant que le rituel n’a pas pris, Jon se réveille d’entre les morts.
Évidemment il s’agit ici de la fin de l’épisode. Au début, les hommes à l’origine de la mort de Jon décide de passer à l’attaque. C’était sans compter l’aide des sauvageons qui arrivent pour venger la mort de ce dernier. Ils se rendent alors, tant les sauvageons sont nombreux. On ne sait pas ce que le sort réserve à Ser Alliser Throne mais il risque fort de ne pas passer la saison… Du côté des autres personnages, on retrouve Brandon Stark, il tente d’appréhender son don avec l’aide d’un vieil homme qui, comme lui, détient la Corneille à trois yeux. Attentions place aux flash-backs, cette saison va nous donner un tout nouvel arc narratif.
De son côté, Tyrion décide de faire ami ami avec les dragons de Daenerys et de les libérer. Une idée qui a certes fonctionné comme il le désirait mais il fait promettre à Varys que la prochaine fois, il devra le frapper sur la tête. Au vu de la scène, on peut y mettre notre main à couper qu’il a du faire dans son pantalon, au sens propre comme au figuré. Chez Ramsay Bolton, les meurtres s’enchaînent. Alors que la femme de son père vient de mettre au monde un fils, son petit frère, il tue son père d’un coup de couteau puis, amène sa belle mère et son frère dans les cages des chiens afin de leur réserver le même sort. C’est super gai oui. À Port Royal, Tommen empêche sa mère Cersei d’assister aux funérailles de sa fille. Après une discussion avec son oncle/père Jaime, il ira lui avouer son impuissance, ses regrets et lui demandera à être plus fort.
Pas de Daenerys cette fois-ci, mais quelques minutes pour Arya Stark qui tente de se battre et subit toujours sa punition. Punition qui semble arriver à sa fin. Elle doit continuer de s’oublier, de ne pas avoir de nom. Difficile pour un membre de la famille Stark…
L’homme le plus rapide au monde ne l’est plus, en effet, Barry a donné sa SpeedForce à Zoom dans l’épisode précédent, afin que ce dernier épargne Wally West qui a été pris en otage, se retrouvant ainsi être un humain de nouveau.
Pas de The Flash dans Central City, veut dire forcément la fête au village pour les criminels, la Flash-Team essaye de tenir le coup en utilisant un hologramme, afin d’effrayer ceux qui tenteraient quelque chose de stupide. Mais Barry compte retrouver sa vitesse, en envisageant même l’idée d’Harrison Wells, qui consiste à créer un nouvel accélérateur de particules. Cette même opération qui donna ses pouvoirs à Barry en premier lieu, mais qui reste très dangereuse si elle n’est pas contenue et donc risque de créer de nouveaux Meta-Humains, et même de tuer Barry. Mais les choses dérapent lors de la venue de Zoom dans cette Earth. Pour y parvenir, il se dirige vers la CCPD et menace tous les policiers de la ville qui penseraient à l’arrêter, ainsi, faisant du poste de police son antre sur cette terre, là où il retient également Caitlyn. En même temps, Cisco « Vibe » et voit son frère, Dante, qui le contacte aussitôt afin de le protéger, mais les deux frères se font attaquer par Rupture, qui est d’ailleurs Dante de Earth2, un méta-humain au service de Zoom, qui voudrait se venger de la mort Reverbe, son frère de Earth 2 aussi.
Les deux frères arrivent à s’échapper, mais la menace pèse toujours sur central City, puisque Zoom a ordonné à Rupture d’attaquer les officiers de police, afin de leur faire comprendre la leçon. Cailtyn prévient en cachette la Flash Team, dans le but de piéger Rupture. Barry utilise son hologramme pour distraire le méta humain, pendant que la police l’immobilise par surprise, grâce à un sédatif. Barry voit alors qu’il n’a pas vraiment besoin de sa vitesse, puisqu’il peut donc s’allier avec la CCPD et venir à bout des méta-humains de la ville… sauf pour le plus monstrueux d’entre eux, Zoom, qui sait que c’est un leurre et que Flash n’est plus qu’un simple humain. Ainsi, Jay Garrick se rend compte que Caitlyn l’a trahi, en informant du plan de Rupture, fou de rage et après avoir constaté l’échec de son serviteur, se dirige à la scène du combat où il a tué, sans scrupule, Rupture pour son échec et un bon nombre de policiers présents, épargnant Joe West et Chef de la police de la ville. Alors que Zoom s’apprêtait à faire plus de victime, Barry arrive et le supplie de les épargner, Zoom prend alors la caméra d’une chaîne de télévision locale qui filmer en direct les événements, adresse un message terrifiant, menaçant et acclamant que la ville lui appartient, que le Flash n’existe plus, donc plus de héros pour les protéger.
C’est ainsi que Barry a réalisé que sans sa speedforce, il ne peut pas arrêter Zoom. Il demande alors à Harrison de lancer la procédure pour créer l’accélérateur de particule et l’exploser, afin de redonner à Barry sa speedfore de nouveau. Le processus se passe bien, jusqu’à un moment où tout à coup, Barry commence à crier et à se tordre de douleur, avant que la machine n’explose, libérant ainsi le même souffle qui a provoqué l’apparition des meta-humains. Un souffle qui affecta Wally et Jesse, la fille de Harrison Wells de Earth 2, mais les plus gros dégâts ont été sur Flash…puisque Barry lors de l’explosion, s’est désintégré, ne laissant derrière lui que son costume abîmé. L’équipe est en sanglot et choquée à la disparition de leur ami.
Cette scène finale soulève beaucoup de questions, dont on espère avoir des réponses dans le prochain épisode, qui est assez spécial, puisque ce dernier est réalisé par le légendaire Kevin Smith.
Néanmoins, Lenovo, avec sa filiale Motorola, se porte bien sur le marché des smartphones. La marque chinoise semble décidée à retrouver ce top 5 avec deux nouveaux produits. Détail important : ce ne sont pas des smartphones Motorola mais bien des produits badgés « Lenovo » sur lesquels le constructeur mise. Regardons donc ce que le K5 et le ZUC Z1 ont dans le ventre.
Lenovo K5 : Le rapport qualité prix parfait des entrées de gamme?
On commence avec l’entrée de gamme que nous propose la marque Asiatique, le Lenovo K5. Il dispose d’un écran de 5″, d’une résolution de 1280 x 720 (HD) et d’Android 5.1.1 Lollipop. Ses dimensions sont : 141 x 70 x 8,44 mm pour un poids de 130 g.
Au niveau hardware, ce smartphone comprend un octacore Qualcomm Snapdragon 415 (à la place de l’habituel Snapdragon 410), 2 Go de RAM et 16 Go de stockage. La batterie est de 2750 mAh et n’est pas amovible. Ce téléphone est également compatible double SIM et dispose d’un slot Micro-SD. Au niveau du réseau, ils disposent de toutes les normes en vigueur, ce qui est un réel avantage. l’appareil photo est doté d’un capteur 13 mégapixels quand celui sur la face avant ne dispose que de 5 mégapixels.
Positionné sur un segment de prix bataillé, c’est actuellement le meilleur rapport qualité/prix du marché. Il est également le plus puissant des entrées de gamme, on le trouve proposé à 169,99 € chez tous les revendeurs.
Lenovo ZUK Z1 : Un smartphone de plus flirtant avec les 300 €
Deuxième téléphone disponible, le Lenovo ZUK Z1 qui essaye de prendre sa part du gâteau dans le secteur du moyenne gamme.
Au niveau des caractéristiques, on est sur un 5,5″ Full HD sous Android Lollipop avec 3Go de RAM et 64Go de stockage interne. Pour le processeur, la firme chinoise a décidé d’intégrer un Snapdragon 801 un peu vieux mais toujours véloce, avec un quad core à 2,5 GHz.
Un support de la double SIM, de la micro USB type C, du lecteur d’empreinte digitale et de tous les types de connectivités sont le bienvenue sur ce mobile proposé à 285 €.
Définitivement, pour 285 €, c’est un produit plutôt qualitatif malgré quelques points négatifs anecdotiques. L’appareil photo n’est pas génial mais le smartphone parfait n’existe pas pour cette gamme de prix alors il faut faire des concessions. Au niveau de la concurrence, seul le Honor 7 et le One plus X sont là pour essayer de faire de l’ombre à ce ZUK Z1. Un design classique et sobre couplé à une bonne combinaisons de composant font de lui un choix intéressant sur cette gamme de prix.
Lenovo a finalement décidé de ne pas jouer sur le haut de gamme et de se concentrer sur le bas et le milieu de gamme afin de regagner des parts de marché. On pourrait reprocher à Lenovo de ne pas innover sur ces secteurs mais il faut prendre en compte que c’est relativement difficile.
Personnellement, si je devais conseiller un bon smartphone à 169 €, je connais désormais une bonne référence : celle du Lenovo K5. C’est un peu plus délicat avec le ZUK Z1 car la concurrence est rude sur ce segment.
[dropcap size=small]T[/dropcap]out le monde aime d’une certaine façon le sport, à des degrés différents. Nous n’aimons pas tous les sports, évidemment, certaines activités nous attirent plus que d’autres. Aujourd’hui, je vais vous parler de la natation. La rédaction le sait, je ne suis pas disponible de 12 heures à 13 heures car comme ils disent, « j’ai aqua-poney ». Nager ça fait du bien, ça détend, ça muscle, mais le souci, c’est qu’on s’ennuie assez vite. La seule chose que nous faisons, c’est nager, et il est bien connu qu’en musique, on est plus motivé.
Un jour où je nageais, tranquillement dans la piscine communale de la ville comme tous les jours, j’ai vu une jeune femme avec des écouteurs. Interloquée, je lui demande si c’est un MP3 Waterproof. La réponse étant oui et une fois rentrée chez moi, je me suis précipitée sur Amazon afin de voir les prix et trouver mon bonheur. Miracle, ma vie va bientôt changer ou tout du moins, mon heure journalière de natation.
Cet article sera composé d’une partie unboxing afin de vous montrer le produit sous toutes ses coutures ainsi que son packaging, et d’une partie test. Plongeons donc ensemble avec le Andoer 4 GB que vous pouvez retrouver au prix de 19,99€ sur Amazon. Il dispose de la livraison Premium si vous désirez vous faire livrer dès le lendemain de votre commande (si le transporteur ne décide pas tout compte fait de le déposer en point relais, merci UPS !)
[divider]Unboxing[/divider]
[divider]Caractéristiques[/divider]
Caractéristiques techniques :
Couleur: Noir
Étanchéité: IPX8
Profondeur de l’eau maximale: 10M / 32.8ft
Stockage: 4 G
Médias fichiers pris en charge: MP3 / WMA
FM: 87MHz ~ 108MHz
Alimentation: batterie intégrée au lithium
Temps de charge: env. 2 heures
Temps de lecture: env. 8 heures
Poids de l’article: 19 g /0.7 oz
Taille de l’objet: 6.5 * 2.8 * 2cm / 2.6 * 1.1 * 0.8in
Taille de l’emballage: 12.7 * 11.5 * 4cm / 5 * 4.5 * 6.5in
Poids du paquet: 92g / 3.2 oz
Fourni avec :
1 Lecteur MP3
1 écouteurs étanches
4 Coussins d’oreille
1 Câble USB
1 Chiffon de nettoyage
1 Manuel de l’utilisateur (Anglais)
[divider]Test[/divider]
Pour commencer et comme d’habitude, avant de vous lancer dans l’utilisation d’un nouvel objet, lisez la notice afin de comprendre son fonctionnement. Cette dernière est en anglais mais est très simple à comprendre. Pour monter le son, maintenez +, pour baisser, maintenez -. Pour changer de musique il s’agit des mêmes touches, il suffit juste d’appuyer une seule fois. Pour allumer et pour éteindre votre appareil, il faut maintenir le bouton play. Pour lire votre chanson ou mettre sur pause, appuyez une seule fois sur ce même bouton. Ce MP3 dispose également d’une fonction radio FM. Pour passer à cette fonctionnalité, il vous suffit d’appuyer simultanément sur les boutons + ou – et Play/Pause/Power Off. Ensuite pour changer de station, il faut appuyer une fois sur + ou – comme lorsque vous êtes en mode musique.
La recharge se fait avec le câble fourni avec le MP3. Il s’agit d’une prise jack to USB, il vous faut donc recharger sur votre PC. Évitez de le brancher sur secteur, l’intensité du courant n’étant pas la même, cela risque d’endommager votre MP3. Il s’agit d’une prise prioritaire dans le genre de celle du Fitbit Flex qui par exemple, ne fonctionne pas si vous le branchez avec une prise murale. Pour les écouteurs, je n’irai pas jusqu’à dire qu’il faut avoir fait HEC pour savoir les mettre mais presque. En effet il faut les positionner sur vos oreilles puis les orienter. C’est juste une question de coup de main à prendre.
Ce MP3 Waterproof est également équipé d’une agrafe très pratique pour l’accrocher sur votre maillot de bain. Ainsi, pas de risque de le perdre en cours de route. Vous pouvez donc nager en musique et ça, c’est vraiment génial. J’ai très vite observé que je faisais plus de longueurs et plus rapidement. C’est extrêmement agréable de nager en musique sans embêter qui que ce soit. Reste à savoir maintenant s’il va durer dans le temps. Vous pouvez trouver tout un tas de MP3 Waterproof, aux capacités et aux prix différents. Si 4 Go peut paraître peu maintenant, habitués aux To que nous sommes, sachez que c’est amplement suffisant. Lorsque vous en avez marre de certaines chansons, changez-les, tout simplement, à l’ancienne !
Son premier bassin s’est très bien passé, pas de problème d’étanchéité mais attendez un peu la suite. N’appuyez pas sur tous les boutons, il est assez lent. Laissez lui donc du temps et il fera ce que vous lui demandez sans souci. Il n’y a pas de jauge pour connaître l’état de la batterie. Ceci dit, il est censé durer 8 heures en charge complète. Pour ma part j’ai constaté un peu moins, mais rien de bien alarmant. Tout dépend de votre utilisation, mais recharger une fois par semaine est suffisant dans mon cas. Attention cependant à toujours bien éteindre votre appareil. Comptez également deux heures pour une recharge totale.
Selon plusieurs avis trouvés sur internet, beaucoup d’utilisateurs sont assez mécontents de ce produit, estimant qu’il n’est pas fiable et qu’il tombe très vite en panne. J’attendais de savoir si j’allais passer au travers de cette malédiction et bien non ! La première utilisation s’est passée sans encombre, mais pas la deuxième. Au bout de 5 minutes, la musique s’est coupée. En rentrant j’ai tout essayé, le charger, le mettre en mode FM, le mettre en mode MP3, remettre des chansons. Rien à faire, le Andoer 4 GB est une bouse sans nom. Après avoir passé une matinée à me prendre la tête pour le refaire fonctionner, j’ai tout simplement décidé de le renvoyer à Amazon et de me faire rembourser.
Ne lâchant pas l’affaire et ayant maintenant goûté aux joies de la natation en musique, j’ai acheté un autre MP3 Waterproof un peu plus cher mais ayant de bons avis. Je reviendrais vers vous dans les prochaines semaines pour un tout nouveau test. Dans cette mésaventure, on applaudit néanmoins le Service Après Vente de Amazon toujours aussi efficace, avec un remboursement dès le jour du renvoi du produit.
Arrivé en Thaïlande le 12 avril 2016, période creuse de tourisme, je débarque à l’aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok, légèrement fatigué après 12 heures d’avion et 3 heures d’escale. Ma petite amie galère visiblement à retirer de l’argent mais heureusement, ma carte fonctionne, je retire donc pour nous deux et nous nous dirigeons alors vers le métro pour rejoindre le centre de Bangkok, où nous prendrons une navette pour Kanchanaburi.
Nous prenons donc le métro de Bangkok, calme et très propre malgré la foule. Nous sommes le matin à l’heure où les Thaïlandais vont au travail et l’air climatisé nous isole agréablement de la température extérieure jusqu’à ce qu’on arrive à l’arrêt «Victory Monument ». Dès que les portes s’ouvrent, c’est LA claque climatique, 42 degrés dès 9 heures du matin, un soleil qui tabasse les peaux pâles : ça y est, cette fois, on le sent jusque dans nos tripes en plus de le voir, car on est en Thaïlande ! C’est donc chargés de nos sacs que nous demandons notre chemin pour trouver la navette qui nous mènera à destination. Les Thaïlandais nous indiquent en anglais, avec un accent à couper au couteau et un sens du service irréprochable, la bonne direction et nous trouvons la navette, qui est en fait un mini van, à destination de Kanchanaburi pour la modique somme de 120 baths par personne soit 3 euros pour faire un trajet de 2h30.
Attention au prix des transports car si les bus, les trains et les métros ont des tarifs bas ce n’est pas le cas des taxis et tuk tuk qui sont d’une toute autre catégorie. J’y reviendrai plus tard.
Victory monument est un coin très utile pour ceux qui veulent prendre des navettes à des prix très attractifs pour sortir de Bangkok.
Le chauffeur nous dépose donc un peu plus près de notre hôtel après qu’on lui ai demandé (oui oui, en Thaïlande ça se fait mais munissez vous d’une carte et du nom de l’hôtel pour aider le chauffeur) et nous marchons environs 1 km sous le soleil dans une rue calme entourée de petites habitations faites de béton, de bois et de taule. L’endroit est presque vide et les seuls personnes que nous croisons sont des marchands qui nous proposent des bouteilles d’eau en plastique. Avec la chaleur, il est préférable de toujours avoir une bouteille sur soi sans compter qu’il ne faut pas boire l’eau du robinet au risque d’attraper une maladie ou une vilaine colique. Heureusement, vous trouverez partout des marchands qui vous vendront de l’eau entre 10 et 20 baths la bouteille.
Arrivés à l’hôtel, nous nous posons sur une pelouse qui fait face à un fleuve dans lequel on aperçoit un varan nager, ces lézards impressionnants peuvent atteindre jusqu’à 3 mètres de longs à ce qu’on dit et même s’ils semblent beaucoup moins agressifs que leurs cousins, les dragons de Komodo, il vaut mieux éviter de jouer avec. Le soir nous mangeons dans notre premier restaurant thaïlandais où nous faisons nos premières erreurs dont on a tiré certaines leçons.
Si vous ne mangez pas épicé, demandez toujours avant qu’on vous serve si le plat est « spicy » pour éviter de manger des mines culinaires. Pour ceux qui aiment manger épicé, vous allez vous régaler !
Regardez l’assiette des autres clients, s’il vaut mieux prendre un seul plat ou en prendre plusieurs et piocher un peu partout.
Pour le voyage prenez quelques médocs du style imodium ou smecta, ça pourrait vous sauver la mise.
Orgasme culinaire du séjour : les Pad Thaï.
[divider]Les cascades d’Erawan[/divider]
Les cascades d’Erawan au cœur de la jungle
Le lendemain, nous nous rendons aux cascades d’Erawan, célèbres pour leur beauté et situées à 65 km de Kanchanaburi. Nous grimpons durant 1h30 au cœur de la jungle en remontant la rivière et en passant devant des coins d’eau magnifiques dans lesquels des thaïlandais se baignent. Le maillot de bain ici est autorisé pour la baignade mais pas pour se promener, pudeur oblige, et il y a des coins très beaux pour faire trempette au milieu des cascades et se rafraîchir de cette longue montée. Au total il y a huit cascades à voir, la plus impressionnante, mais pas forcément la plus belle, étant la dernière. Elle se trouve tout en haut au bout de la balade. Malheureusement le jour où j’y étais, les cascades n’avaient pas beaucoup d’eau. Peut être à cause d’une saison trop chaude ? Je ne sais pas.
Pour admirer ces cascades paisiblement, je vous conseille fortement d’y aller dès que le parc ouvre le matin car dès 11 heures la foule thaïlandaise envahit les lieux pour s’y baigner à l’instar d’une piscine publique.
La foule envahit les lieux
Le lendemain, nous voulions visiter Bangkok, durant la fête de l’eau, avant de prendre l’avion pour Phuket. Chers aventuriers, si vous partez en Thaïlande durant la fête de l’eau, protégez vos affaires de la flotte car tout le monde s’envoie de l’eau à la tête ! Certaines rues de Bangkok se transforment en champs de batailles géants, certains balançant des seaux d’eau à tout-va, d’autres plus subtils auront préparé des pistolets à eau spécialement pour l’occasion. L’ambiance est très festive et bon enfant, et c’est avec regret que j’ai du rater cette fête pour régler un problème de banque coincé à l’aéroport toute la journée pour bénéficier du wifi. Donc pour vous éviter ce genre de problèmes, voici quelques conseils basiques :
Prévenez votre banque de votre voyage avant de partir pour évitez qu’ils ne vous bloquent votre carte.
Vérifiez le montant maximal de retrait par semaine (croyez-moi, 300 euros ça part vite, très vite en une semaine).
Le mieux est de retirer de l’argent en France et de faire l’échange à l’aéroport une fois arrivé pour éviter les frais de retrait.
La fête de l’eau
Cette première partie de mon expédition en Thaïlande s’achève, la prochaine fois je vous parlerai de ma visite de la baie de Phang Nga qui contient un village flottant habité par des Thaïlandais musulmans vivants exclusivement du tourisme.
Un brevet déposé en 2014 vient d’être publié, et il révèle que Google veut créer un dispositif qui serait logé carrément à l’intérieur du globe oculaire.
Oubliez les Google Glass, le géant américain veut maintenant créer un « dispositif [qui] peut être installé à l’intérieur d’un matériau polymère flexible capable d’épouser la forme de la capsule de lentille d’un œil humain ». La lentille de l’œil humain est enveloppée d’une fine couche de collagène appelée la capsule du cristallin, et c’est là que le dispositif serait logé.
Le processus d’insertion pourrait heurter la sensibilité de certains d’entre vous, car il implique des aiguilles qui pénètreront la cornée de l’œil. Selon le brevet de Google, un fluide sera injecté dans la capsule de lentille pour accueillir le dispositif, puis le dispositif lui-même sera introduit et le liquide durci.
Google espère qu’une fois le dispositif inséré, il sera capable d’afficher du contenu sous les yeux de l’utilisateur et d’interagir avec d’autres appareils comme votre smartphone par exemple. Si vous vous demandez comment il sera alimenté, sachez que sur ce point Google prévoit de « récolter » de l’énergie à travers une antenne spéciale, dont les détails n’ont pas été donnés dans le brevet.
N’hésitez pas à nous donner votre avis sur ce brevet dans les commentaires.
Nvidia vient de lever le voile sur les GTX1070 et 1080.
La GTX1080 sera commercialisée à 599$ ce qui la place au niveau des GTX980 actuelles (+50$ ).
En contradiction avec beaucoup de fuites, la GTX1080 serait donc très performantes et les chiffres avancés par Nvidia sont impressionnants.
Chiffres de Videocardz.com
Cependant, nous constatons que seuls les benchmarks sur la VR et DX12 ont été mis en avant par le caméléon. A cet instant il faudra se contenter de ça car aucun test indépendant n’est disponible évidemment.
Cela ne signifie par qu’il ne faut pas accorder de crédit à la nouvelle carte bien au contraire mais cela ne veut pas nécessairement dire que les fuites sur les 3Dmark de ces derniers jours sont fausses aussi.
L’autre point très instructif concerne le potentiel d’overclocking de la 1080 : pendant la démo officielle, la carte a pu tourner sans souci avec une fréquence 20% plus élevée que l’origine (1733Mhz). Cette capacité impressionnante annonçant donc quelques cartes customs avec un gros potentiel.
Avec un TDP de 180W, la GTX1080 impressionne aussi sur son efficience mais c’est évidemment là qu’on attendait la nouvelle génération de cartes.
Nvidia va mettre en circulation directement par ses soins un premier lot de cartes qu’il nomme « Founders Edition » dès la fin du moi de mai avec un prix de 699$; les partenaires classiques arriveront donc avec leurs versions courant juin autour de 599$.
Il ne faut pas non plus oublier la GTX1070 qui sera lancée sur le moi de juin avec un prix de 379$.
Pour cette dernière Nvidia a été moins loquace mais ses caractéristiques se rapprochent de la 1080 mais elle sera en GDDR5 et non en GDDR5X.
Là encore, dans une logique qui devient très « appleienne », Nvidia a annoncé que la 1070 est plus performante qu’une TitanX.
Même si rien de précis n’est à ajouter, il ne fait pas de doute que la GTX1070 va reprendre le flambeau de la GTX970 c’est à dire la bonne carte de compromis pour les jours.
On le voit donc Nvidia semble frapper fort mais n’annonce ( comme nous le pensions ) que des chiffres concernant la VR et dans une moindre mesure DX12, domaines sur lesquels les cartes ont été particulièrement optimisées.
Il va falloir maintenant attendre les tests plus précis et indépendants pour se faire une bonne idée des apports de Pascal pour l’utilisation de tous les jours.
La fulgurante McLaren F1 est spéciale à plus d’un titre. Elle demeure encore aujourd’hui la voiture de production la plus rapide du monde avec un moteur à aspiration naturelle, et McLaren en a construit seulement 106 exemplaires au total. Mais ce n’est pas tout !
Le site Jalopnik a visité McLaren récemment, et a découvert un autre aspect particulier de la F1: un ordinateur portable vieux de 20 ans. McLaren assure en effet l’entretien des 100 F1 existantes avec un ordinateur portable Compaq du début des années 90.
« La raison pour laquelle nous avons besoin de ces ordinateurs portables Compaq spécifiques est qu’ils utilisent une carte CA sur mesure », explique un porte-parole de McLaren à Jalopnik. « La carte CA est une interface entre le logiciel de l’ordinateur portable (basé sur DOS) et la voiture. » Notons que « CA » en anglais signifie « Conditional Access ».
Les PC modernes utilisent des cartes à puce ou des clés USB avec des codes d’accès spéciaux pour accéder aux systèmes sensibles. La carte CA était quant à elle utilisée comme composant customisé dans un système intégré, pour des fins de sécurité et de protection contre la copie.
McLaren a donc sa réserve d’ordinateurs portables Compaq LTE 5280 pour assurer l’entretien de ses F1, mais le constructeur affirme être en train de travailler sur une nouvelle interface qui sera compatible avec les ordinateurs portables modernes.
Vous vous rappelez de cette belle époque où l’on regardait des séries animées à n’en plus finir sur Cartoon Network, Boomerang, Canal J… Dans cet article, Cleek va vous présenter deux séries d’animation destinées aux jeunes mais pas que. Dans la même logique que les articles de Lucile « Macky » Herman sur les séries d’animation pour adultes ou l’article du film d’animation pour adultes de Siegfried « Moyocoyani » Würtz, je vais vous présenter Le monde incroyable de Gumball et We Bare Bears.
Ces deux séries d’animation produites par Cartoon Network Studios restent dans l’univers du studio et à l’instar d’ Adventure Time, Regular Show ou encore Teen Titan Go, elles ne sont pas entièrement destinées aux jeunes. Un humour toujours décalé mais léché au poil.
[divider] Le monde incroyable de Gumball[/divider]
Créée par Ben Bocquelet, la série est notée 8.1/10 sur le site IMDb. Elle est diffusée pour la première fois aux États-Unis le 2 mai 2011 et le 3 septembre 2011 en France. La série compte aujourd’hui 3 saisons complètes de 40 épisodes, sauf la première saison qui n’en compte que 36. Le début de la saison 4 a été lancée le 7 juillet 2015, et comptera elle aussi 40 épisodes. Le format des séries d’animation de Cartoon Network est relativement court, et tourne autour des onze minutes, ce qui a tendance à rendre la série très addictive une fois que l’on a accroché.
La série a été lancée suite à la création d’un nouveau studio Cartoon Network à Londres en 2007. Le studio souhaitait en effet créer une nouvelle série, et il en est ressorti Le Monde Incroyable de Gumball. La série devait être à l’origine centrée sur une école de redressement pour personnages de cartoon mais l’idée a été abandonnée, et la série a été remodelée en sitcom familiale, se rapprochant du concept des Simpsons.
Le Monde Incroyable de Gumballse distingue sur un plan graphique par son mélange atypique, mais fort intéressant et très peu dérangeant, d’animation 2D et 3D pour les personnages et l’utilisation de photos pour les décors. Ceci expliquant cela, la production de la première saison a duré deux ans, les photos ayant servi de décors provenant de nombreuses villes des États-Unis, notamment San Francisco et Vallejo.
[divider]Synopsis[/divider]
La série suit le quotidien de Gumball Watterson, un chaton anthropomorphe bleu âgé de douze ans et de nature optimiste, ainsi que de son compagnon Darwin, un poisson rouge domestique doté de bras et de jambes, devenu le frère adoptif de Gumball. Gumball et sa famille vivent à Elmore, une ville fictive semblant appartenir au monde réel mais habitée par toutes sortes de créatures animées.
Les intrigues des épisodes sont diverses et variés, et commencent souvent à partir d’un rien. On ne voit rien arriver et ça tourne souvent en grand n’importe quoi… Mais attention, même si on pourrait se demander si les producteurs ont pris de quelconques drogues, les épisodes restent toujours inspirés et très bien menés. Même si l’histoire est principalement centrée autour de Gumball et Darwin, comme dans Malcolm ou Les Simpsons, certains épisodes seront portés sur les parents, les vacances de la famille ou même la petite sœur lapine.
Un épisode pour ceux qui seraient intéressés ou pour ceux qui sont juste curieux de découvrir la série.
http://www.dailymotion.com/video/x33c8xn
[divider] We Bare Bears – Ours pour un, et un pour t’ours [/divider]
La série est plutôt récente puisque elle a été diffusée pour la première fois le 27 juillet aux États-Unis et, quatre mois plus tard, le 7 novembre 2015 en France. Malgré tout, la série créée par le producteur Daniel Chong se voit attribuer un 8.3 sur le site IMDb. La série compte actuellement une saison de 25 épisodes, et la saison 2 est actuellement en cours de diffusion et comportera elle aussi 25 épisodes. La durée des épisodes ne fait pas exception aux séries Cartoon Network et tourne autour des onze minutes. La série est basée sur les webcomics du créateur Daniel Chong.
[divider]Synopsis[/divider]
Ours pour un et un pour t’ours suit trois frères ours : Grizzly, Panda et Polaire qui tentent (forcément maladroitement) d’intégrer la société des hommes, essaient de se faire des amis chez les humains, ou font même des plans pour devenir populaires sur Internet. Alors qu’ils ont du mal à assimiler la nature civilisée des êtres humains, chacun peut compter sur les autres pour s’en sortir. Comme symbole de leur amitié, ils se déplacent en « bearstack » (littéralement « empilage d’ours »), en pyramide les uns sur les autres.
La force de cette série, c’est l’attachement que l’on va créer pour ces trois nounours. Panda est l’ours en recherche d’amour et d’une copine, Grizz est l’accro des réseaux sociaux et du net, et Polaire… c’est Polaire, un ours qui semble froid (oui oui j’ai osé, un ours polaire qui semble froid) mais qui en réalité est un peu la voix de la raison de ce trio. Qu’ils essayent de devenir des stars des réseaux sociaux, qu’ils accueillent Big Foot en chambre d’hôte ou qu’ils se battent pour manger un burrito géant, l’humour et la bonne humeur sont toujours au rendez-vous.
Le premier épisode de la série pour ceux qui voudraient tenter l’aventure :
[divider]Conclusion[/divider]
Ces deux séries se rapprochent l’une de l’autre, en premier lieu par leur humour très Cartoon Network mais aussi par cet archétype sitcom de type comédie familiale. Pour Gumball, le mélange d’animation 2D/3D et des photos en décor amène vraiment quelque chose d’intéressant et qui ne perturbe pas. Si vous cherchez quelque chose à regarder après une longue journée de boulot, se poser et ne pas réfléchir, il n’y a rien de mieux.
Si vous débarquez sur cet article en vous demandant pourquoi on commence à parler sur Vonguru.fr, c’est tout à fait normal. Pour ce qui est de la raison de cette incursion, c’est tout simplement car étant un passionné de photo depuis quelques temps maintenant, j’ai jugé pertinent de partager mes connaissances avec vous.
Sur ce, commençons ce tutoriel en expliquant sur quoi ce dernier portera. Très simplement, je vais vous expliquer comment réaliser une photo comme celle ci dessous:
Le DragonBox Pyra est à la fois un mini-ordinateur portable, et un PC de jeu, open source. Ce petit appareil modulaire, qui ressemble à une Nintendo 3DS en surpoids, avec un clavier physique, fonctionne sous Debian Linux. En développement depuis 2014, il est maintenant disponible en précommande avec des spécifications plutôt moyennes, mais interchangeables.
Voici ce que propose le DragonBox Pyra sous le capot :
– Ecran tactile résistif de 5 pouces 720p
– Processeur TI OMAP 5 dual-core ARM Cortex-A15
– 32Go de stockage interne eMMC, deux emplacements de carte SDXC, un microSDXC interne (pouvant être utilisé pour augmenter le stockage)
– Port HDMI vidéo, 2 ports USB 2, 1 Micro USB 3.0, 1 Micro USB (pour la charge), slot carte SIM (sur la version LTE)
– Batterie 6.000mAh remplaçable
– Carte CPU (CPU, RAM et stockage), carte mère (tous les ports, Bluetooth et Wi-Fi) et écran modulaires.
Les options de modularité sont ce qui rend le Pyra particulièrement intéressant, surtout si les composants sont mis à jour et facilement accessibles sur le marché au cours des prochaines années. Le mini-ordinateur est aussi conçu pour être compatible avec des logiciels comme Firefox et LibreOffice, ainsi que Linux et les jeux de console (en utilisant un émulateur).
Bien que la date de sortie n’ait pas encore été communiquée, le DragonBox Pyra est déjà disponible en précommande à partir de 500 € (575 $).
Apple a récemment perdu une bataille judiciaire en Chine contre la firme Xintong Tiandi Technology, basée à Beijing et spécialisée dans la vente de produits en cuir comme les sacs à main, les étuis de téléphone cellulaire, et plus encore, sous la marque « IPHONE ».
Le conflit entre Apple et la société chinoise locale a débuté en 2012 lorsqu’Apple a décidé de faire appel à la justice pour obtenir des droits exclusifs sur la marque « iPhone ». L’autorité des marques en Chine, ainsi qu’un tribunal de Beijing, avaient alors rejeté la demande d’Apple. Le géant américain a fait appel de la décision, mais le 31 mars, la Haute Cour Populaire de la Municipalité de Beijing a rejeté l’appel, permettant ainsi à Xintong Tiandi de continuer à vendre ses produits sous le nom IPHONE, rapporte le média local Legal Daily.
Apple a déposé la marque « IPHONE » en Chine en 2002, mais la marque n’a été approuvée qu’en 2013 dans la catégorie 9 (Appareils électriques et scientifiques). Cinq ans après la demande d’Apple, en 2007 – à l’époque où la firme lançait son premier iPhone aux États-Unis – Xintong Tiandi a déposé une demande pour le même nom, et sa demande a été approuvée en 2010 dans la catégorie 18 (Produits en cuir).
Les autorités chinoises ont refusé de révoquer le dépôt de marque de Xintong Tiandi, expliquant que l’iPhone d’Apple n’’était pas encore répandu dans la région lorsque Xintong Tiandi a déposé sa demande. L’iPhone d’Apple n’est en effet arrivé sur le marché chinois qu’en 2009. Apple a ainsi eu du mal à prouver que la marque « IPHONE » avait une grande visibilité avant que Xintong Tiandi n’arrive sur le marché.
C’est en errant en long et en large sur le catalogue Netflix belge (on en parle des nouveaux programmes uniquement proposés en anglais ou en néerlandais sans aucun sous-titre ?) que mon regard s’est porté sur l’affiche atypique d’un film, catégorie Horreur-Épouvante. The Theatre Bizarre, sorti en mai 2012, est un film particulier en ce qu’il s’inscrit dans le cercle très restreint des films à sketches, sept pour être exacte, rendant hommage aux codes du genre de « l’Art du Grand-Guignol ». Si l’exercice d’un film à sketches revêt en général un défi particulier, à savoir celui de rester homogène pour que le film garde une certaine cohérence, il n’en reste pas moins intéressant de découvrir les visions de sept cinéastes différents sur le registre de l’horreur. Et avec les films d’épouvante cousus de fil blanc de ces dernières années, on espère que le pari de courts-métrages multiples saura nous surprendre, dans le fond comme dans la forme. Asseyez-vous donc dans le Théâtre du Bizarre.
[divider]Septs nuances de l’Horreur[/divider]
Enfin… nuances… Le mot est sans doute un peu trop ambitieux pour répondre au travail sur lequel planche The Theatre Bizarre. Mais avant de vous en dire plus là-dessus, découvrez ci-dessous les synopsis de chacune de ces sept histoires, ainsi qu’un bref avis sur la production pour elle-même, et non pas sur la globalité du film.
[divider]The Mother of Toads – réalisé par Richard Stanley[/divider]
Synopsis – Un couple en voyage à Mirepoix rencontre une énigmatique vieille femme, au détour d’un marché. Cette dernière propose au couple de la retrouver chez elle, affirmant qu’elle possède dans son antre une copie du Necronomicon (ouvrage fictif relaté maintes fois dans l’œuvre de Lovecraft, ndlr).
The Theatre Bizarre donne le ton, et justifie d’emblée son titre par la simple présentation de ce court-métrage. Puisant dans un folklore médiéval, sur fond d’incantations et de sorcellerie, The Mother of Toads nous livre l’histoire tragique d’un couple envoûté par les promesses d’une sorcière. Parlons peu, parlons bien : si l’idée de départ reste efficace et prometteuse, le court-métrage se perd vite dans les trop nombreux défauts qu’il laisse transparaître. Des dialogues sans saveur pour un jeu d’acteur médiocre, une histoire sans réel enjeu ni surprise, une photographie nauséabonde… Difficile de s’enthousiasmer pour l’œuvre de Stanley, tant cette dernière accumule les gaffes, en plongeant systématiquement dans chaque faille et chaque cliché du genre. À la rigueur, on retiendra de The Mother of Toads son ambiance particulière, teintée d’une menace aussi latente que sensuelle, quoique résolument malsaine et mystérieuse. Mention spéciale à la musique et surtout au thème lyrique qui habille à merveille les quelques plans de paysages réussis du film.
[divider]I Love You – réalisé par Buddy Giovinazzo [/divider]
Synopsis – Un couple se déchire et se sépare. Leur rupture n’est pas sans conséquences.
I Love You part dans une direction diamétralement opposée à Mother of Toads, tout simplement par le traitement d’un sujet réaliste, sans artifice occulte ni paranormal. À vrai dire, et pendant la majeure partie du court-métrage, les scènes qui nous sont proposées sont assez criantes de réalisme et de pathétisme. Un couple se dispute, l’un veut partir, l’autre non, et cela semble se réconcilier avant de repartir à nouveau sur une séparation… Fuis-moi, je te suis, rien de nouveau sous le soleil. Les premières images du film nous laissent cependant supposer un retournement de situation violent, puisque l’homme se réveille dans sa salle de bain, couvert de sang et avec une profonde entaille à la main. Tout l’enjeu du film réside dans l’explication de cette blessure, et si la chute ne nous surprend pas le moins du monde, la progression qui nous mène à elle demeure relativement efficace. Ne vous attendez pas quand même à un exercice de haut-vol, les dialogues sont plats (rehaussant du même coup le côté ordinaire et le pathos de la situation), et les psychologies bien trop manichéennes pour nous permettre vraiment de nous attacher aux deux protagonistes. Ne soyons toutefois pas trop sévères, puisqu’ après le chaotique Mother of Toads, I Love You remonte un peu (mais vraiment un petit peu) la pente.
[divider]The Accident – réalisé par Douglas Buck [/divider]
Synopsis – Une enfant et sa mère sont témoins d’un accident de la route.
Je songeais à arrêter le visionnage du film, tant les deux premiers courts m’avaient laissée sur ma faim. Et puis il y a eu The Accident. Très bref, The Accident n’en demeure pas moins très efficace, et présente un registre bien différent de ses deux prédécesseurs. Il n’est plus question de peur ou de gore ici, mais d’un traitement beaucoup plus fin et psychologique, tout en nuances et poésie. Malgré quelques dialogues mère/fille un peu trop mielleux, The Accident relate la première confrontation d’une enfant face à la mort brutale d’un motard qu’elle avait vu passer quelques secondes avant sa mort. L’ensemble est très efficace, et certains plans, minutieusement choisis, mettent en relief la perception de l’enfant face au corps inerte qui était quelques secondes plus tôt en vie. Pourquoi meurt-on ? Pourquoi la jeunesse n’assure-t-elle pas la vie ? Autant de questions plutôt ordinaires, qui cependant, par le témoignage de l’enfant deviennent vraiment parlantes. On assiste donc à cet accident (ou plutôt, à l’après-accident) de façon omnisciente, et l’on ne peut s’empêcher de penser à ce que cet instant deviendra dans la mémoire de la petite fille. Évoluera-t-il en un trauma, en une expérience marquante pour elle ? Beaucoup de subtilité donc pour ce troisième court. Belles images, ambiance réussie, bref, rien à voir avec les deux premiers.
[divider]Wet Dreams – réalisé par Tom Savini [/divider]
Synopsis – Une femme trompée se venge de son mari.
Une histoire vieille comme le monde, en somme. Et je vous rassure, son traitement le sera aussi. Entre mari infidèle sans le moindre scrupule et épouse blessée, victime et affaiblie, rien ne manque au tableau. Le seul twist réside en fait dans la douce mise en place de la vengeance et dans le fait qu’on ignore toujours si l’on se trouve dans le réel, ou bien dans un cauchemar du mari, qui craint les conséquences de son adultère. Passés ces atouts, Wet Dreams nous plonge dans un ensemble de scènes assez surréalistes, mais pas très fines pour autant : le caractère onirique du titre, on peut donc s’asseoir dessus. Pour les amateurs du genre, un peu de gore et de torture au rendez-vous, des cris et du sang. On va dire que ça passe, si vraiment on ne cherche qu’un peu d’hémoglobine.
[divider]Vision Stains – réalisé par Karim Hussain [/divider]
Synopsis – Une tueuse en série se plaît à revivre et à retranscrire les souvenirs de ses victimes, en extrayant de leur yeux une substance particulière au moment de leur mort.
Quel dommage, car Vision Stains était de très loin le synopsis le plus attrayant de The Theatre Bizarre. Nous suivons donc le parcours atypique de cette meurtrière et de sa quête pour absorber les souvenirs de ses victimes. Beaucoup de poésie, et un background très subtil pour ce court, qui n’en demeure pas moins l’un des plus étranges. Lors de sa diffusion en festival, Vision Stains a provoqué une grande vague de malaise plus ou moins marquée chez les spectateurs : la faute à quelques plans difficiles, mettant en scène des seringues et des yeux. Pas besoin de vous en dire plus, vous frissonnez déjà d’horreur. Passé ce cap, et si l’on ne reste pas obnubilé par ça, Vision Stains propose une réflexion assez mature sur la quête du désir, la pulsion, le devoir de mémoire, la vérité. Un essai globalement réussi et mélancolique à souhait, dont on aurait aimé voir un aboutissement en long-métrage. Le format du court n’est ici pas du tout adapté, et on aurait tellement aimé en savoir plus. Si en l’espace d’une grosse dizaine de minutes, Hussain parvient à nous livrer des bribes brillantes de réflexion, on aurait aimé voir ce propos étendu à deux bonnes heures de film, afin d’en apprécier toutes les nuances.
[divider]Sweets – réalisé par David Gregory [/divider]
Synopsis – Encore une histoire de rupture, dans un couple cette fois obsédé par la nourriture.
Et c’est là qu’on hurle au « WTF ». Dernier court-métrage du film (oui je sais, le sixième en fait, mais je sais compter, et je vous explique le reste juste après), Sweets met en scène, une fois encore, une histoire de rupture. En plus de la redite du thème, le court nous plonge dans l’univers nauséabond et surréaliste d’un couple obnubilé par la nourriture. Leur salon, théâtre de la rupture, et jonché d’une multitude de déchets que les deux protagonistes mangent sans rechigner. Cette même scène est entrecoupée de flashback heureux du même couple, à l’époque glorieuse de leur gavage et autres jeux érotico-wtf. S’ensuit une soirée mondaine autour d’accros à la nourriture, une mise à mort du pauvre type largué, et la dégustation de son cadavre. J’ai essayé de chercher une explication à tout cela, en vain. Il n’y pas de cohérence souhaitée, et avec de longues minutes de dialogues insupportables, on subit une surenchère visuelle vraiment dégueulasse. Du sang, de la nourriture à outrance… Critique du besoin d’avoir toujours plus, de la société de consommation, du gavage des oies ? On ne sait pas vraiment, et pour le coup, Sweets vous écœurera à coup sûr. Sans doute le plus détestable et le plus dérangeant de tous, Sweets aura au moins le mérite de vous dégoûter de toutes vos envies culinaires pour quelques temps, et à l’approche de l’été et de la saison des maillots, on apprécie (enfin, je crois…).
[divider]Theatre Guignol – réalisé par Jeremy Kasten [/divider]
Synopsis – Un automate envoûte les spectateurs d’une salle de cinéma, et par le biais de ses récits, les transforme petit à petit en pantins.
Voilà le fameux septième, qui, en fait, est The Theatre Bizarre. Le film commence comme cela, avec ce court-métrage, qui servira de scène et d’introduction aux autres courts. Theatre Guignol est donc « coupé » à chaque apparition d’un nouveau court-métrage, comme une mise en abyme d’un film à l’intérieur du film (filmception, tout ça…). Une jeune femme se retrouve donc « absorbée » dans ce théâtre où s’agitent des marionnettes aux allures baroques et macabres. Le Maître de cérémonie, guère plus rassurant, nous partage donc l’ensemble des histoires du film, et l’on voit à chacune de ses interventions un caractère plus inquiétant.On ne peut s’empêcher de penser à la scène du Silencio dans Mullholland Drive, et cela fonctionne. La jeune spectatrice semble tour à tour amusée, intimidée, terrorisée par le spectacle, jusqu’à ce que l’on se rende compte que les récits de l’artiste transforment peu à peu cette dernière en une énième marionnette qui rejoindra bientôt la scène. Très étrange tant dans sa structure que dans son propos, Theatre Guignol se veut envoûtant et mystérieux, quoique très cliché pour ce qui est de l’aspect baroque. On apprécie particulièrement le jeu de l’actrice, très infantilisée, dont on ignore à tout moment si elle se mettra à rire ou à pleurer. Un Théâtre pour présenter The Theatre Bizarre, astucieux, il fallait y penser.
[divider]En conclusion[/divider]
Vous l’aurez compris, The Theatre Bizarre n’aura pas échappé à la malédiction des films à sketches en nous proposant un contenu variable tant dans ses propos que dans sa qualité. On souligne néanmoins l’effort de mettre en avant beaucoup de vecteurs de l’horreur (le paranormal, la violence, le gore, le psychologique) et malgré quelques courts franchement ratés, on se retrouvera au moins dans l’une ou l’autre œuvre proposée. La structure d’un court qui contient tous les autres est également appréciable et l’on se prête volontiers au jeu. Néanmoins, The Theatre Bizarre n’en reste pas moins un film inégal dont on ne peut affirmer qu’il est réussi, au contraire. Bannissez la VF et tentez : certains sketches sont astucieux et plaisent tandis que d’autres décevront, inéluctablement. Pourtant, il m’a été difficile de condamner le film de bout en bout tant l’entreprise est louable. Certaines ambiances demeurent très réussies, et même si l’ensemble n’est pas abouti, on salue le pari et le défi de dessiner l’horreur sous toutes ses formes. Ne perdons pas de vue enfin que les films à sketches restent une denrée rare, que l’on se doit de découvrir avec un œil bienveillant. À tester, sans forcément l’adopter.
Nous avons parlé il y a quelques temps des performances théoriques que pourraient avoir les GTX1070 et GTX1080.
Il semble que nos amis de chez Videocardz aient pu mettre la main sur quelques résultats de benchs.
S’il ne fait aucun doute que l’exemplaire testé est une GTX1080, on a cependant aucune certitude concernant la fréquence de la carte.
Pour faire simple la carte pourrait être downclockée pour brouiller les pistes ou à l’inverse O/C à fond pour affoler les compteurs.
Quoi qu’il en soit, deux indicateurs sont à notre disposition : un résultat sous 3D Mark 2011 Performance ( 1280 x 720 ) avec 27683 points versus 24-25000 points pour une GTX 980Ti. Un +10% sur un test intéressant mais qui n’est plus vraiment significatif aujourd’hui.
Et un autre test sous 3DMark FireStrike Extreme, qui même si on est pas encore sur des conditions 4K, permet d’évaluer une machine solide en très haute résolution ( 2560×1440 ). Là les résultats sont plutôt décevants avec 8959 points pour la 1080 versus 8700 env pour une 980Ti Custom d’origine ( +3% ).
Enfin, rien n’est mesuré en VR ni en 4K où sans doute Nvidia va concentrer sa communication…cependant, le FireStrike Extreme est pour moi le bon juge de paix concernant le gaming haut de gamme aujourd’hui.
On attend donc l’annonce Nvidia dans les prochaines heures pour avoir confirmation de tout ça.
En déballant cette carte graphique, je dois avouer que j’ai été vraiment surpris et ce, dans le bon sens du terme. Dès le premier contact, j’ai tout de suite compris que j’en avais eu pour mon argent: le carénage est entièrement en aluminium épais de 2mm, idem pour la backplate (car oui, il y en a une) et le tout sans oublier les finitions irréprochables de la carte. Pour ce qui est du Bundle, la carte est livrée avec un adaptateur 2 Molex vers 6 pins et un autre 2 Molex vers 8 pins. Un adaptateur DVI vers VGA est aussi fourni.
Pour situer la carte sur le plan tarifaire, la carte coûte actuellement 329.90€, soit le même prix que la version EXOC de base et que la SuperClocked ACX 2.0 de EVGA.
Comme dit précédemment, le carénage de la carte est fait en aluminium et la backplate aussi. En parlant de la backplate, je suis un peu déçu vis à vis des autocollants de garantie posés sur cette dernière, en effet, ils viennent casser la sobriété générale de la carte… Dommage, KFA² était à deux doigts de faire un sans faute!
Continuons notre petit tour avec la led GEFORCE GTX qui éclaire énormément. Heureusement, cette dernière peut être configurée dans le LED visualisator de Geforce Experience. Des led, il y en à aussi dans les ventilateurs de la carte, malheureusement pour moi, ils sont rouge et mon PC est bleu, pensez y! Pour ce qui est du reste, rien de bien fou, la connectique arrière est très classique avec les deux DVI, un HDMI 1.4 et un Display Port.
On ne va pas se le cacher, les performances sont au rendez-vous. Ne vous attendez pas à jouer à GTA V en 4K MSAA X8 etc. cependant, nous parlons bien d’une 970 mais pour une carte à 330€, l’OC d’usine n’est pour une fois pas anecdotique. Pour ce qui est de l’OC, j’ai pu monter de 300Mhz le GPU et de 200Mhz la Vram. Cependant j’ai dû « beaucoup » monter la tension et les températures commençaient à taper les 75°, j’ai préféré m’arrêter pour garder la carte silencieuse. Pour ce qui est des performances, pas besoin de sortir les benchs, la 970 est une carte connue et ses performances ne sont plus a prouver!
Un PCB noir mat de très bonne qualité, pour le prix c’est exellent
Cette 970 de chez KFA² est donc pour moi un très gros coup de cœur, la carte est silencieuse, performante, bonne en OC et très bien finie. Seuls les autocollants sur la backplate m’ont dérangés, dommage…
Le i7 6950X se retrouve donc sur la table de benchs en compagnie de son grand frère le 5960X. Alors évidemment, c’est un « match » 10 cores vs 8 cores….mais c’est surtout l’occasion de voir si l’inflation des prix proposée par Intel peut trouver un semblant de justification dans les performances apportées.
Si la fréquence de base est identique entre le 5960X et le 6950X, le dernier gagne donc 2 cores mais aussi 25Mo de cache ( au total puisqu’on reste donc, comme son grand frère sur 2.5Mo de cache par Core ).
Pour les tests, les deux CPU ont été overclockés à 4Ghz pour une comparaison à fréquence identique. Le gain de performances est notable mais identique à ce que nous avions observé entre le 6850K et le 5820K ( un poil plus de 10% ).
En d’autres mots, les deux cores supplémentaires ne semblent pas vraiment apporter quelque chose de plus au premier regard. Cependant, l’auteur de la fuite a réalisé un nombre relativement limité de benchs et il faut rester prudent.
L’autre conclusion c’est un potentiel d’overclocking relativement intéressant puisque le testeur masqué est arrivé à faire grimper son 6950X à 4.3Ghz facilement sans pour cela demander l’aide d’EDF ou d’un fabricant d’azote.
Le minuscule robot à quatre roues a l’allure d’une voiture télécommandée logée dans une boîte à chaussures, et a été conçu pour jouer le rôle d’un adversaire de course auquel les athlètes peuvent se mesure pendant leur entraînement. Mais ne croyez surtout pas que vous pourriez le battre facilement, vous risqueriez d’être déçus !
Le BeatBot, comme il se nomme, a été créé pour Puma par l’agence de publicité J. Walter Thompson – et un groupe d’ingénieurs du MIT. Le petit robot sportif est doté de neuf capteurs infrarouges conçus pour suivre les lignes d’une piste de course, pour éviter qu’il dévie de sa trajectoire.
Le bot est capable d’atteindre les niveaux de vitesse de Usain Bolt, avec presque la même accélération. Voilà pourquoi vous aurez beaucoup de mal à le battre sur une piste de course. Toutefois, on peut ajuster sa vitesse via une application mobile pour avoir une chance de rivaliser avec lui. Le BeatBot embarque également des caméras GoPro à l’avant et à l’arrière, ainsi que des lumières LED à l’arrière pour bien voir le coureur qu’il vient de distancer…
Pour l’instant, Puma va mettre le BeatBot uniquement à la disposition de ses propres athlètes, dont Usain Bolt, mais il est prévu de l’intégrer à un certain nombre de programmes sportifs plus tard cette année.
On utilise les miroirs tous les jours, en particulier pour se préparer le matin. Mais un homme pense que ces objets ont encore plus de potentiel, et il a trouvé lui-même le moyen de les rendre plus intelligents. Ryan Nelwan, ingénieur au sein d’une startup de conception d’application du nom de Swipe Labs à San Francisco, Californie, a en effet réussi à mettre au point un miroir tactile qui fonctionne avec un logiciel qu’il a lui-même créé.
Le miroir intelligent de Ryan Nelwan ne vous permet pas uniquement de voir si vos cheveux sont bien coiffés, mais aussi de sélectionner et jouer de la musique, naviguer sur Internet et, si vous êtes en retard, commander un taxi sur Uber. Ryan a posté une vidéo démo sur YouTube (ci-dessous) et annoncé son intention de mettre le produit sur le marché. Il n’est certes pas la première personne à inventer un miroir intelligent, mais son concept est particulièrement intéressant.
Pour ceux qui ont vu « Minority Report » avec Tom Cruise, on se rapproche de la technologie futuriste présentée dans le film.
La démonstration des capacités du miroir tactile de Ryan Nelwan est vraiment impressionnante. Balayez avec deux doigts pour augmenter ou baisser le volume, faites un mouvement circulaire avec deux doigts pour changer la température, ou faites glisser une vidéo YouTube sur le côté droit de l’écran pour l’effacer. Il ne s’agit pas encore d’un système d’exploitation complet, ou, d’une technologie similaire à celle de Minority Report, mais on n’en est pas très loin.
Pour l’heure, le produit est au stade du prototype, mais on espère vraiment que Nelwan trouvera le financement nécessaire pour une production de masse très prochainement. En attendant, jetez un œil à la vidéo ci-dessous :