Cela faisait longtemps que nous ne vous avions pas parlé cuisine, sur Cleek, et plus précisément cuisine geek. Et c’est du côté du Japon et de sa culture pop que nous allons nous tourner pour satisfaire les gourmets ou estomac sur patte en nous. Une chose est certaine, c’est que la culture pop japonaise n’a pas fini de nous étonner, et qu’elle nous réserve toujours des surprises de taille. De taille, il sera en effet question aujourd’hui : si la taille ne compte pas, c’est pourtant ce qui caractérise les produits que nous allons tester et vous présenter dans cet article.
Toujours prêt à tenter les aventures les plus folles, Cleek a en effet mis la main à la pâte (miniature) pour préparer deux plats à la renommée immense mais à la dimension réduite : les Kracie Happy Kitchen DIY Kit version Hamburger et version Donuts. C’est à l’occasion des Geek Days que le méfait a été commis : l’acquisition de deux ovnis, de deux aliens culinaires que sont les kit Happy Kitchen DIY de la marque Kracie. Retour sur cette expérience culinaire des plus singulières.
[divider]Kit Hamburger[/divider]
Le premier kit Kracie que nous avons testé est le kit Hamburger, comme vous l’aurez deviné (bande de petits malins !). Il faut dire qu’il a l’air particulièrement attrayant (Kracie a de très bons mini-cuisiniers, et prend de très belles photos). Et le résultat a été (relativement) à la hauteur de nos attentes. Mais comment nous y sommes-nous pris ?
Autant être honnête, les deux premières étapes ont sans doute été les plus compliquées à achever, malgré leur apparente facilité et leur absolue nécessité. En effet, qui eût cru qu’il soit aussi compliqué d’assembler des éléments d’emballage et de lire des instructions ? Ce serait oublier que ce produit bien spécial vient du Japon. Puisqu’il s’agit d’un DIY (comprendre « do it yourself », soit « faites-le vous-même ») minimaliste, l’emballage du produit final est donc incorporé à l’emballage lui-même : il vous faut donc découper les éléments des drapeaux et du cornet de frites, et les assembler à coup de scotch et de cure-dent. Patience et dextérité sont de mise, surtout lorsque votre cure-dent fait un rejet évident de scotch. Mais surtout : le produit comporte uniquement des inscriptions en japonais, ce qui, il faut le reconnaître, complique légèrement la tâche de lecture des instructions pour peu que votre japonais soit rouillé voire inexistant. Pour vous éviter les mésaventures que nous avons rencontrées (Grand ciel, nous avons cuit la pâte du pain dans le moule pour les frites sur la base d’un quiproquo entre le sachet de poudre pour frites et celui pour pain, ce qui explique la forme peu conventionnelle de nos hamburgers), je vous propose de retrouver à l’adresse suivante des instructions bien plus compréhensibles, en anglais.
Car oui, tous vos ingrédients se présentent sous forme de poudre. Ajoutez un peu d’eau, et la magie opère sous vos yeux et sous vos doigts experts. Un petit passage au micro-onde, et vous obtenez tour à tour vos frites (à découper), votre pain et votre viande (à découper eux aussi). En deux temps trois doses d’eau, vous obtenez votre sauce tomate, votre fromage et votre cola. Autant vous dire que le plus long dans tout ça reste le décryptage des instructions. Le plus gros obstacle à surpasser reste à identifier les sachets et à ne pas les confondre, ainsi que découper avec minutie (et une bonne lame) le pain et la viande.
Pour une recette finalement simple et rapide, il faut reconnaître que le résultat est très convaincant (excusez l’excentricité de nos pains). Du moins, visuellement. Car ce n’est pas tout de cuisiner (enfin, « cuisiner »…), encore faut-il manger. Sans peur ni crainte, nous avons accroché nos serviettes à notre cou, et nous avons goûté notre menu Nano Best Of. Enfin, plutôt gober. Si la quantité ne suffit clairement pas à rassasier l’appétit d’une personne normalement constituée (mais je ne vous apprends rien), elle est néanmoins suffisante pour percevoir le goût (ou l’absence de goût) de notre recette. Si les frites et le cola sont goutus voire goûteux (pour peu que l’on aime ses frites au goût de purée cuite, et notre cola particulièrement modifié), il faut reconnaître que le hamburger lui-même laisse plus perplexe. Je ne saurai trop vous recommander d’utiliser la sauce tomate à votre disposition, car c’est bien le seul élément du burger dont on arrive à définir le goût. Le pain, la viande et le fromage forment un ensemble pâteux dont il est délicat de dire quoi que ce soit : ce n’est pas répugnant en soi, mais ce n’est pas bon dans son sens le plus littéral.
[divider]Kit Donuts[/divider]
Le deuxième kit de la collection Happy Kitchen proposée par Kracie est le kit de Donuts ou de pâtisseries, en fonction de comment vous voyez la chose. Bien que moins rigolo a priori que le kit Hamburger, l’idée d’avoir des donuts miniatures était suffisamment attrayante pour que l’on tente l’expérience. Mais était-elle réellement différente que celle du Hamburger ?
Commençons par dire l’évidence : puisqu’il s’agit de la même gamme de produits venant du même pays, le problème des instructions et de leur lisibilité se repose. Par souci de facilité, je vous propose de retrouver uneversion anglaise de ces instructions, mais sachez que l’expérience a montré, pour notre plus grand soulagement, que le processus est bien plus simple pour les donuts que pour les hamburgers (c’est dire !). Nul besoin d’un micro-onde ou d’un couteau bien aiguisé : il vous suffira de mélanger les différentes poudres avec de l’eau, de tasser la pâte que vous obtenez (la pâte vanille et la pâte chocolat chacune de leur côté, ou mélanger les deux, suivre les moules proposés ou pas), d’utiliser le glaçage que vous obtenez, et enfin de saupoudrer vos donuts de ces éclats de sucre et d’amande (du moins, je crois ?) qui vous sont fournis pour obtenir vos (quasi) magnifiques donuts ! Comme pour les hamburgers, l’une des étapes les plus délicates sera celle du montage de l’emballage, qui a bien pris autant de temps que la confection des donuts en elle-même. Pour ne pas vous arracher trop de cheveux sur la confection du panier à donuts, lisez bien les instructions (compréhensibles grâce aux dessins sur l’emballage) et prévoyez une bonne dose de patience. Cette dernière ne sera pas de trop pour la décoration de vos donuts : la manipulation du glaçage à si petite échelle relève du défi. Un bon équipement (une douille à l’ouverture aussi petite que possible, un cure-dent…) sera donc votre plus précieux allié. Et votre paire de lunettes, si vos yeux vous ont depuis longtemps abandonnés.
Et côté résultat, qu’est-ce que ça donne ? Eh bien, si l’on omet la perfectibilité de l’aspect esthétique (notre donut monster n’a pas aimé l’ajout des éclats de sucre, et notre douille n’était pas très coopérative), il faut reconnaître que l’ensemble fonctionne bien. Les couleurs des glaçages sont très vives et sont donc convaincantes. Concernant le goût, il faut reconnaître que c’est davantage une réussite que le kit Hamburger. En effet, si le glaçage contribue, à la façon de la sauce tomate, à réellement donner du goût à l’ensemble (sucre, fraise ou chocolat), rendons à César ce qui appartient à César, et en l’occurrence à la pâte son goût. Pâte chocolat comme pâte vanille sont goûteuses (comprendre : on reconnaît le goût qu’elles sont censées avoir). On regrette seulement la texture « pâte à cookies pas encore cuite » qui, même si on adore tous y tremper le doigt lorsque l’on cuisine des cookies, échoue à achever le réalisme de ces donuts. Cette petite fausse note ne viendra pourtant pas atténuer le succès global de ce kit, qui a le mérite d’être à la fois très rapide et très facile.
[divider]Conclusion[/divider]
L’expérience n’était pas transcendante, il faut le reconnaître, mais l’on passe un bon moment à préparer ces petits chefs d’œuvre, pas tant culinaires que « technologiques » (si vous me permettez l’expression). Cela saura ravir les plus petits comme les plus grands, et deviendra très volontiers une activité de groupe, pour peu que l’on garde l’esprit un tant soit peu ouvert, et que la finalité ne soit pas de manger uniquement. Je tenais par ailleurs à remercier pour leur aide les petites mains (au nombre de deux, enfin, de quatre) ayant accepté de donner leur corps à la science et de m’aider dans cette expérience.
Quant à nos préférences, s’il faut admettre que le kit Hamburger a un charme certain, le kit Donuts est bien plus satisfaisant une fois consommé.
Si vous avez été convaincu et que vous souhaitez à votre tour l’expérience, ou offrir cela à un ou des amis fanas de ce genre d’initiative, vous pourrez retrouver les deux produits Happy Kitchen de Kracie cités dans cet article à l’adresse suivante, mais aussi découvrir tous les autres produits proposés par Kracie.
Ceux qui ont l’habitude de faire leurs courses chez Gearbest ou autres savent qu’on peut dénicher le pire comme le meilleur.
Car aujourd’hui, du côté des smartphones « made in China », on a régulièrement de bonnes surprises et c’est à cela que ressemble le Ulefone Future.
Un smartphone 5.5″ qui tourne sous Android 6 grâce à un processeur 8 cores accompagné de 32Gb de Rom et 4Gb de Ram.
Encore une fois une belle fiche technique qui pourrait faire pâlir de honte certains gros modèles de constructeurs coréens par exemple.
Au delà de son nom bizarroïde, la marque a déjà pu convaincre certains confrères de la presse spécialisée avec des modèles de la gamme intermédiaire. Autant donc lui accorder un peu plus de crédit en s’attardant sur cette tentative plus haut de gamme.
Nous allons sans doute nous mettre à tester prochainement une sélection de ces produits qu’il devient très facile de faire venir en France aujourd’hui.
En attendant, la fiche technique comme le design de ce Ulefone ne peut qu’attiser notre curiosité !
Le nouveau processeur Intel Broadwell-E a défrayé la chronique ces dernières semaines compte tenu du prix fuité sur son modèle Extreme Edition, le 6950X qui dépasserait allègrement les 1600€.
Au delà de la baisse annoncée de la taille de gravure ( passage de 22nm à 14nm ), la nouvelle génération de i7 haut de gamme soulève beaucoup d’interrogation notamment à cause d’un TDP qui resterait à 140W sans élévation notable des fréquences.
Si la présentation est maintenant imminente ( Computex en Juin ), des exemplaires sont déjà en circulation.
L’exemplaire en question est ici un 6850K qui, sur le papier, reprend trait pour trait les caractéristiques de l’actuel 5820K : 6 coeurs, 12 threads, une fréquence nominale de 3.3Ghz avec un boost de 3.6Ghz.
Le 6850K serait lui capable de tourner à 3.6Ghz avec un boost à 3.8Ghz, avec le même nombre de coeurs, le même cache, le même tdp…
Pour le test, les deux CPU ont été portés à 4.2Ghz et le nouveau Broadwell délivre, dans les mêmes conditions entre 10 et 12% de performances supplémentaires.
On attend donc maintenant le niveau de performances du 6950X qui sera le premier 10 cores grand public lancé par Intel.
Sur le papier, à part une petite augmentation de la fréquence, les Broadwell-E ne semblaient pas fondamentalement différents de leurs grands frères Haswell-E. Il semble cependant qu’on puisse avoir une bonne surprise de la part d’Intel.
HP a levé le voile sur le nouveau Chromebook 13 lors d’un événement organisé dernièrement dans les locaux de Google à New York. Google aurait collaboré avec HP au niveau du design de l’ordinateur. Ce qui n’est pas très surprenant vu que Google a toujours été à la recherche de machines haut de gamme pour montrer ce que Chrome OS est capable de faire et rendre son écosystème plus attrayant. Avec le Pixel qui a maintenant un an (toujours affiché à 999$), le Chromebook 13 va apparemment jouer le rôle d’alternative plus accessible.
Le HP Chromebook 13 est très fin, tout en métal, avec des spécifications particulièrement intéressantes. Il utilise un des processeurs Core m Skylake d’Intel, peut être configuré avec jusqu’à 16 Go de RAM, et son écran de 13,3 pouces peut être mis à niveau pour un affichage très haute définition de 3200 x 1800.
Le Chromebook 13 dispose de deux ports USB-C, un port USB 3.0, une prise casque et un lecteur de carte microSD. Il mesure un peu plus d’un demi-pouce d’épaisseur et pèse 1,3 kg. Sa coque est faite d’aluminium brossé, ce qui lui donne un aspect très robuste.
HP présente également ce Chromebook comme une solution pour les utilisateurs professionnels. En effet, à côté de l’ordinateur portable, HP a également présenté un boitier qu’il a baptisé « Elite USB-C Docking Station ». Ce boitier est capable de raccorder au Chromebook 13 jusqu’à deux écrans et une série de périphériques.
Les livraisons de Chromebook 13 sont censées débuter à partir de ce mois de mai, et les ventes sont déjà ouvertes. Le prix d’entrée est de 499 $, mais il faudra débourser beaucoup plus pour le modèle le plus puissant. Pour 499 $ vous aurez la même qualité de conception mais avec des composants nettement moins performants – vous n’aurez même pas droit à un processeur Core m; juste une puce Pentium bas de gamme. Et peu importe combien vous êtes prêt à débourser, aucun modèle n’est disponible avec un écran tactile.
Si vous êtes prêt à attendre une heure pour qu’il démarre, vous pouvez avoir le plaisir de voir Windows 95 fonctionner sur une Apple Watch. Cet exploit a été réalisé par le développeur Nick Lee, qui a posté une vidéo sur YouTube montrant le système d’exploitation en cours d’exécution sur la montre d’Apple. Une fois installé le système est très lent, mais il semble fonctionner mieux qu’on l’aurait imaginé.
Comme le souligne Lee dans un billet de blog, les spécifications de l’Apple Watch sont bien supérieures à celles d’un ordinateur type Windows 95, il est donc logique qu’elle soit capable d’exécuter le vieux OS de Microsoft. Bien sûr, il y a quelques obstacles à franchir en premier lieu, y compris le fait qu’Apple ne fournit pas de moyen pour installer de nouveaux systèmes d’exploitation sur sa montre, et encore moins des applications qu’il n’a pas vérifié au préalable.
Pour faire fonctionner Windows 95, Lee explique qu’il a dû modifier le logiciel de développement d’Apple d’une « manière peu orthodoxe ». Cela lui a permis essentiellement de transformer Windows 95 en une application pour Apple Watch, ce qui émule un environnement permettant au système d’exploitation de fonctionner.
Lee a dû également composer avec le fait que l’écran de la montre d’Apple a tendance à s’éteindre lorsqu’il n’est pas utilisé. Pour faire face à cela, il a mis en place un tube motorisé qui tourne constamment la couronne de la montre, l’empêchant ainsi de se mettre en veille. Le résultat est très lent, mais tout à fait fonctionnel :
Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.
Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Un homme à la hauteur » , « Braqueurs » , « Criminal – Un espion dans la tête » , « Mr. Holmes » , « Krampus », et « La résurrection du Christ ».
Mercredi 4 mai 2016
[divider]Un homme à la hauteur][/divider]
Un homme à la hauteur – Réalisé par Laurent Tirard – Avec Jean Dujardin, Virginie Efira, Cédric Kahn / Genre : comédie, romance
Durée : 1h38
Synopsis – Diane, une avocate, fraichement célibataire, reçoit un appel d’Alexandre, un architecte charmant qu’elle n’avait jamais rencontré, et qui va l’aider à retrouver son téléphone égaré. Lorsqu’ils se rencontrent, le rendez-vous prend un tour inattendu.
L’avis de Cleek : une comédie romantique au point de départ assez improbable, mais qui semble malgré tout rester de facture assez classique. Pas sûr que le jeu de comédie toujours savoureux de Jean Dujardin puisse hisser ce film au-delà du simple divertissement qu’on regarde pour passer le temps.
[divider]Braqueurs[/divider]
Braqueurs – Réalisé par Julien Leclercq – Avec Sami Bouajila, Guillaume Gouix, Youssef Hajdi / Genre : policier
Durée : 1h21
Synopsis – Yanis, Eric, Nasser et Frank forment l’équipe de braqueurs la plus efficace de toute la région Parisienne. Entre chaque coup, chacun gère comme il peut sa vie familiale, entre paranoïa, isolement et inquiétude des proches. Par appât du gain, Amine, le petit frère de Yanis, va commettre une erreur…
L’avis de Cleek : un film dont on imagine assez aisément le déroulement, de violence en addiction à l’adrénaline jusqu’à la tragédie finale d’un engrenage qui broie impitoyablement tous ceux qui s’y retrouvent plongés. Là encore, on ne s’attend à guère d’originalité pour un film qui suivra probablement scrupuleusement toutes les règles du genre.
[divider]Criminal – Un espion dans la tête[/divider]
Criminal – Un espion dans la tête – Réalisé par Ariel Vromen – Avec Kevin Costner, Ryan Reynolds, Gal Gadot / Genre : science-fiction, thriller, action
Durée : 1h54
Synopsis – Dans une ultime tentative pour contrecarrer un complot et une terrifiante catastrophe, les autorités décident d’implanter la mémoire et le savoir-faire d’un agent de la CIA décédé dans le corps d’un condamné à mort aussi imprévisible que dangereux.
L’avis de Cleek : on reste assez éberlué par l’idée de départ complètement invraisemblable de ce film, qui semble avoir voulu faire du Jason Bourne avec une bonne dose de manichéisme et de bons sentiments en plus. On est décidément assez sceptiques.
[divider]Mr. Holmes[/divider]
Mr. Holmes – Réalisé par Bill Condon – Avec Ian McKellen, Laura Linney, Milo Parker / Genre : drame, policier
Durée : 1h44
Synopsis – Sherlock Holmes prend enfin sa retraite, décidé à résoudre une affaire ancienne qui le concerne directement…
L’avis de Cleek : on aime beaucoup l’idée de ce film, d’un Sherlock Holmes critique de l’héritage et du mythe qui entourent son nom, en proie aux affres de la vieillesse et qui pose un dernier regard sur sa vie et ce qu’elle a signifié pour lui et ses proches. Ce film pourrait être une vraie réussite, à condition de ne pas se perdre dans trop de sentimentalisme et de mollesse contemplative.
https://www.youtube.com/watch?v=NNS6bjiSWHU
[divider]Krampus[/divider]
Krampus – Réalisé par Michael Dougherty – Avec Toni Collette, Adam Scott, David Koechner / Genre : épouvante-horreur, fantastique, comédie
Durée : 1h38
Synopsis – Quand Max voit sa famille peu exemplaire se disputer à l’approche de Noël, le garçon décide d’ignorer la célébration, sans se rendre compte que ce manquement à la tradition va provoquer les foudres de Krampus, un démon ancestral bien décidé à punir les réfractaires.
L’avis de Cleek : Après une première réaction toute en teintes de « WTF », on découvre sur Wikipedia l’existence de Krampus, qui est une sorte d’esprit maléfique de Noël (oui, oui). À partir de là, on ne peut s’empêcher d’être assez mitigé devant la bande-annonce de ce film, qui vacille assez joyeusement, il faut le dire, entre parodie et film d’horreur. Un film d’horreur parodique certes, mais efficace jusqu’à quel point ?
[divider]La Résurrection du Christ[/divider]
La Résurrection du Christ – Réalisé par Kevin Reynolds – Avec Joseph Fiennes, Tom Felton, Peter Firth / Genre : action, drame, aventure
Durée : 1h42
Synopsis – Clavius, un puissant tribun militaire romain, et son aide de camp Lucius sont chargés de résoudre le mystère entourant ce qui est arrivé à un Hébreu nommé Yeshua après sa crucifixion.
L’avis de Cleek : Kevin Reynolds l’aficionado des adaptations a encore frappé, sauf qu’ici, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une « histoire originale » assez mondialement connue. Dans la forme, il s’agit d’un péplum en bonne et due forme, construit sous la forme d’une enquête et raconté du point de vue du profane, ce qui pourrait être une façon assez efficace de souligner le pouvoir fédérateur des évènements racontés. Mis à part ça, la résurrection de Jésus racontée sous la forme d’un film d’action, il fallait oser, et on est assez curieux de voir le résultat.
Lenovo et Xiaomi ont perdu leurs places de quatrième et cinquième plus grands fabricants de smartphones au monde, selon une étude réalisée par IDC. La firme de recherche rapporte en effet que les deux entreprises ont été dépossédées de leurs places par deux entreprises chinoises moins connues, Oppo et Vivo, sur la base des livraisons réalisées au cours du premier trimestre de 2016.
C’est un changement surprenant, vu que Lenovo, et sa filiale Motorola, tout comme Xiaomi se portent plutôt bien sur le marché global des smartphones. Il faut toutefois noter que l’ensemble Lenovo-Motorola était déjà passé de la troisième place en 2014 à la cinquième place l’an dernier (dans le classement IDC) ; Xiaomi, quant à lui, a fluctué entre la quatrième et la cinquième place au cours de ces deux années.
Désormais ce sont donc Oppo et Vivo qui occupent les quatrième et cinquième rangs, derrières Samsung, Apple et Huawei.
Il semble que cette mutation soit due aux changements majeurs subis par le marché chinois et qui ont affecté même les marques les plus prospères sur ce marché, à l’instar d’Apple qui vient d’enregistrer sa première baisse de chiffre d’affaires depuis plus d’une décennie. L’effondrement du marché chinois a affecté le pouvoir d’achat dans tout le pays, ce qui bien évidemment va poser un gros problème aux entreprises qui se sont fortement focalisées sur la Chine.
Avec les nouvelles techniques d’authentification biométrique, comme les scanners d’empreintes digitales ou la reconnaissance faciale, les mots de passe classiques tendent à devenir totalement obsolètes. Et maintenant, des chercheurs en Allemagne planchent sur une nouvelle façon de permettre aux utilisateurs d’accéder en toute sécurité à leurs appareils.
Cette nouvelle technique, baptisée « SkullConduct », repose sur la façon unique dont le son passe à travers le crâne de chaque personne. Chaque crâne modifie en effet le son différemment, et les chercheurs ont trouvé le moyen de mesurer ces différences subtiles afin de les utiliser comme système d’authentification.
Les chercheurs ont réalisé des tests sur 10 participants, placés dans une pièce silencieuse. Ils ont enregistré des échantillons de vibrations de leurs crânes en leur faisant porter à chacun un Google Glass modifié pour diffuser du bruit blanc. Les échantillons de vibration du crâne de chaque participant ont été enregistrés à 10 reprises, puis utilisés par les chercheurs pour déterminer si le Google Glass pourrait bien identifier chaque personne sur la base de ces données. Le rapport indique que le système a correctement identifié les participants 97% du temps.
Il reste encore du chemin avant que ce système ne soit vraiment opérationnel, car pour l’heure les tests n’ont pas pris en compte les bruits de fond, comme des gens qui bavardent à proximité dans un métro par exemple. Les chercheurs soulignent également que le gain de poids ou la croissance des cheveux pourraient modifier les résultats. Une fois efficace à 100% ce système d’authentification biométrique pourrait néanmoins être intéressant pour certains usages.
Le plein d’info de vos séries geek : Game of Thrones et Lucifer
Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !
Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Game of Thrones et Lucifer Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours (ou presque) au rendez-vous.
[divider]Game of Thrones : The Red Woman[/divider]
Dimanche soir dernier, HBO diffusait ENFIN le premier épisode de la saison 6 de la série désormais culte Game of Thrones, intitulé « The Red Woman ». Notre attente a enfin été récompensée. Après un an d’attente et un season finale qui nous a tous laissés sous le choc, on retrouve nos personnages là où on les a laissés. Après un générique (pour son analyse, c’est par ici) toujours aussi interminable mais toujours aussi jouissif, ce premier épisode s’ouvre alors sur Jon Snow, allongé sans vie dans la neige. C’est Ghost, le loup de John, qui interpelle Sir Davos par ses cris. Il amène alors son corps à l’abri du château. Avec quelques fidèles, ils se concertent pour trouver un plan et venger la mort de leur Lord Commander. Melissandre, a.k.a la « pute rousse » pour la rédaction de Cleek, arrive dans la pièce et s’étonne de voir le corps du bâtard de Ned Stark ainsi sans vie, elle qui l’avait pourtant vu combattre à Winterfell dans les flammes. Alors oui, pour le moment, John Snow est toujours mort, mais comme dirait Lara Fabian, j’y crois encore !
Rappelez-vous, Theon Greyjoy et Sansa Stark s’étaient échappés des griffes de Bolton à la fin de la saison 5. On les retrouve alors en fuite et en bien mauvaise posture, car les hommes de ce psychopathe sont sur leurs talons. C’était sans compter sur l’aide de Brienne de Torth. Ah… Brienne, tu es enfin là ! Elle et Podrick tuent les hommes de Ramsay, puis elle voue allégeance à Sansa, qui cette fois accepte sans rechigner. À croire que la jeune princesse commence à comprendre ce qui est bon pour elle, ou, tout du moins, ce qui va pouvoir la maintenir en vie.
Pendant ce temps, à Meereen, Tyrion et Varys ne peuvent que constater la révolte qui gronde, révolte organisée par les Fils de la Harpie qui commencent à se répandre dans toute la ville suite à la fuite de notre chère Daenerys à dos de dragon. De leur côté, Daario Naharis, celui qui partage maintenant la vie ou plutôt le lit de Khaleesi, et Jorah Mormont partent à sa recherche. Après avoir trouvé une des bagues de la mère des Dragons, ils s’aperçoivent qu’elle a été capturée par les Dothrakis. En effet, elle se retrouve bel et bien parmi son ancien peuple par alliance. Alors qu’elle se fait insulter dans leur langue maternelle, elle gagne le respect du Khal en expliquant qu’elle est la veuve de Khal Drogo. Si elle est heureuse de savoir que personne ne la touchera du fait de son rang, elle apprend également qu’elle doit passer sa vie entière à Vaes Dothrak, un monastère où vivent toutes les veuves de Khals. Daenerys de la Maison Targaryen, première du nom, Reine de Meereen, Reine des Andals, de Rhoynar et des premiers hommes , Suzeraine des Sept Couronnes et Protecteur du Royaume, Khaleesi de la grande mer herbeuse, la Mère des Dragons, Daenerys du Typhon est loin d’avoir envie de finir ses jours ainsi.
L’épisode 1 se termine sur une scène totalement WTF de Melissandre, a.k.a la femme rouge, a.k.a la pute rousse. Alors qu’elle se regarde dans le miroir, totalement nue (oui parce que bon, il n’y a pas un épisode où elle ne se désape pas au moins une fois), elle enlève son collier. Apparaît alors une très vieille femme. Toutes les théories sont possibles. Reste à savoir si cette sorcière a le pouvoir de se vieillir pour redonner la vie à d’autres… Suspense ! On se retrouve la semaine prochaine pour le prochain récap’ de Game of Thrones !
Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’on a eu droit à de belles choses durant cette première saison de Lucifer, jusqu’au dernier épisode, qui s’est achevé avec l’arrestation de Lucifer, accusé de meurtre. Cette semaine c’est au season finaled’être diffusé !
Alors que des policiers, l’inspecteur Decker y compris, pointaient leurs armes sur Lucifer, Amenadiel, son frère angélique, a utilisé son pouvoir pour arrêter le temps et le sauver de cette mauvaise posture. Se retrouvant donc ensemble, Lucifer, qui en a marre d’être pointé du doigt lorsqu’un humain commet un péché, demande donc à Amenadiel de le ramener en enfer. Mais ce dernier constate que beaucoup de personnes ont souffert, voire sont morts à cause d’eux. Ils décident donc ensemble de corriger ça, en commençant par arrêter Malcolm. Sauf que ce dernier est en fuite, après que l’ex mari de Chloé, l’inspecteur Dan, a avoué avoir volé une arme de l’inventaire de police et l’avoir donné à Malcolm. Or, cette arme était celle utilisée dans le meurtre du prêtre, dont Lucifer est présumé suspect. Tout de suite après, Lucifer et Amenadiel suivent une piste qui les mène jusqu’à un gang de trafiquants à qui Malcolm comptait voler de l’argent afin de faciliter sa fuite. Mais ce dernier tombe sur Amenadiel et le poignarde par surprise avec une lame forgée en enfer, le blessant ainsi grièvement. Heureusement, Mazekean le soigne grâce à une plume divine, qu’elle a gardé des anciennes ailes de Lucifer. Chloé arrive et pourchasse Malcolm, qui laisse tomber l’argent qu’il a volé et qu’il se sent obligé d’abandonner sous les coups de feu de l’inspectrice. En guise de revanche, Malcolm kidnappe Trixi, la petite fille de Chloé, et réclame à l’inspectrice l’argent qu’elle a récupéré en échange. Chloé décide de le rencontrer seule (sans Lucifer, surtout), comme il lui a été demandé. Mais le diable ne peut pas faire ce qu’on lui dit, et il décide de se rendre sur le lieu de l’échange pour arrêter Malcolm. Quand Lucifer se montre, il se prend une balle qui l’affecte violemment puisque Chloé, celle qui le rend mortel, est dans les environs. Lucifer tombe au sol, et alors qu’il saigne, il demande une faveur à Dieu, lui promettant d’être le « fils » qu’il voudra, mais le suppliant de sauver Chloé et sa fille.
C’est ainsi que Lucifer a été expédié en enfer, mais pour une courte durée, puisque dans la séquence de sa descente aux enfers, il aperçoit une porte cassée, ce qui signifie que quelqu’un s’est échappé de l’enfer, personne n’étant là pour surveiller. Lucifer revient à la vie, se dirige vers Malcolm et lui fait voir une dernière fois son côté diabolique, avant que Chloé ne crible Malcom de balles, le tuant. On voit tout de suite après les deux frères se retrouvant au Lux. Amenadiel remarque l’inquiétude de Lucifer, qui lui annonce que quelqu’un s’est échappé de l’enfer. L’ange lui demande qui est cette personne qui fait si peur à son frère, et ce dernier lui répond avec retenue : «Mother».
C’est ainsi que s’achève cette première saison, qui a été excellente. Il est regrettable que l’on ait eu droit à 13 épisodes seulement, mais on est loin d’être déçu. Au contraire, on est plutôt ravis que la série ait su nous défouler tout au long de l’histoire. Reste maintenant à attendre la reprise en fin d’année.
League of Legends : les changements de mi-saison 2016
[alert type=red ]Les données actuelles sont en test et peuvent être amenées à changer[/alert]
De nombreux changements arrivent dans la mise à jour de mi-saison, une nouvelle méta est en marche. Ces changements sont actuellement en test sur le PBE, et nous allons voir ce qu’il y a de nouveau dans la Faille de l’invocateur. Au programme, l’introduction des dragons élémentaires, des nouveautés pour le Héraut, les tourelles, et la refonte des champions de classe mage ainsi que leurs items.
Trois nouveaux skins sont disponibles sur le PBE et sont annoncés à 750 RP : Kayle Inquistrice de fer, Nocturne revenant maudit et Singed fléau noir
[divider]Dragons[/divider]
L’un des changements les plus importants de cette mise à jour est l’introduction des dragons élémentaires et du dragon ancien. Chacun des dragons a des attaques et statistiques différentes, mais ils ont également un bonus unique qui peut se cumuler jusque’à 3 fois :
Feu : dragon qui se rapproche le plus du dragon actuel, il fait des dégâts de zone et pousse les champions et certains compagnons de champions. Le bonus du dragon de feu augmente de 8/16/24% (en fonction du nombre de stacks) la puissance et les dégâts d’attaques. Le bonus est de +50% lorsque le dragon ancien est tué.
Eau : les attaques du dragon d’eau sont mono-cible mais elles ralentissent. Il faudra bien réfléchir avant de vouloir contester ce dragon, car il sera plus difficile de s’échapper à cause du slow, mais ce dernier pourra servir pour rattraper un ennemi qui aurait flash dans l’antre du dragon. Le bonus du dragon d’eau restaure 10% du mana et de la vie manquante du champion toutes les 18/12/6 secondes (en fonction du nombre de stacks) la puissance et les dégâts d’attaques. Le bonus est de +15% lorsque le dragon ancien est tué.
Terre : sûrement l’un des dragons les plus difficile à contester car c’est celui qui a le plus de vie, d’armure et de résistance magique, et il ralentit fortement les cibles en zone. Le bonus du dragon de terre permet aux champions d’infliger 10/20/30% de dégâts bruts supplémentaires aux tourelles et monstres épiques (Nashor/Héraut). Le bonus est de +50% lorsque le dragon ancien est tué.
Air : le dragon d’air se déplace et attaque vite. Il inflige d’énormes dégâts en mono-cible et poursuit les champions plus loin que n’importe quel autre dragon. Le bonus du dragon d’air augmente la vitesse de déplacement hors combat du champion de 15/30/45%. Le bonus est de +50% lorsque le dragon ancien est tué.
On peut voir le bonus qu’une équipe a en regardant le tableau des scores ou la barre des buffs.
Les dragons élémentaires apparaissent dans un ordre aléatoire, et le même dragon peut apparaître plusieurs fois d’affilé. Une marque va apparaître dans l’antre des dragons pour déterminer le prochain dragon qui va apparaître. Cette marque est visible même à travers le brouillard de guerre, et durant toute la période d’apparition du dragon.
Chaque dragon qui apparaît a une icone différente qui est affichée sur la mini-carte.
Respectivement les icônes des dragons : Air / Ancien / Feu / Terre / Eau
Le Dragon Ancien
Après 35 minutes de jeu, les dragons élémentaires n’apparaissent plus et laissent la place au dragon ancien. À savoir : si un dragon élémentaire est déjà présent à 35 minuntes de jeu, il ne disparaît pas, seul le prochain dragon sera un ancien dragon.
Tout comme les dragons élémentaires le dragon ancien a une marque dans l’antre et sur la mini carte.
Le dragon ancien, quand il est achevé, confère la marque de l’ancien dragon. Ce buff donne aux champions des dégâts bruts supplémentaires qui s’appliquent sur la durée (cela ne fonctionne pas sur les tourelles). Les dégâts sont de 45 + (45 x le nombre de dragons élémentaires tués par l’équipe). La marque augmente également les bonus des dragons élémentaires. La marque est temporaire et dure 90 secondes.
Le dragon ancien a un temps d’apparition plus élevé que les autres dragons, il est actuellement de 10 minutes.
[divider]Refonte des mages[/divider]
Passif – Flammes : – après chaque sort lancé, il inflige des brûlures sur la durée. Il peut se cumuler trois fois, mais les dégâts sont réduits (2% des points de vie max sur 4 secondes au lieu de 8%).
– Nouveau : quand le passif atteint les trois stacks, une détonation se déclenche après deux secondes et inflige des dégâts magiques en fonction des points de vie maximum des champions proches. Le champion qui a déclenché l’explosion ne peut plus cumuler de stacks. Les dégâts augmentent avec le niveau de Brand.
A – Brûlure : – durée de l’étourdissement réduit de 2 sec à 1.5 sec.
– Dégâts réduits de 80/120/160/200/240 à 80/110/140/170/200.
– Ratio puissance réduit de 0.65 a 0.55
Z – Colonne de flammes : – Délai de récupération réduit de 10 à tous les rangs à 10/9.5/9/8.5/8
– Coût en mana réduit de 70/80/90/100/110 à 60/70/80/90/100.
E – Conflagration : – Délai de récupération réduit de 12/11/10/9/8 à 10/9/8/7/6
– Dégâts réduits de 70/105/140/175/210 à 70/90/110/130/150
– Ratio de puissance réduit de 0.55 à 0.5
R – Pyrolyse : – Dégâts réduit de 150/250/350 à 100/200/300.
– Ratio de puissance réduit de 0.5 à 0.25
– Nouveau pyrolyse ralentit maintenant les ennemis de 30/45/60%, et priorise d’abord les champions et le passif Flammes.
Vitesse de déplacement réduite de 335 à 328
Points de vie de base augmentés de 506 à 525
Mana de base augmenté de 370 à 375
Armure de base augmentée de 22.22 à 25
Gain d’armure par niveau réduit de 4 à 3.5
Régénération de mana de base réduite de 1.672 à 1.6
Augmentation de la régénération de mana par niveau de 0.15 à 0.16
Régénération des points de vie augmentée 1.08 à 1.2
Dégâts de base des auto-attaque augmentés de 52.3 à 53
Augmentation des dégâts d’attaque par niveau augmentée de 3 à 3.2
Passif – Grâce serpentine : Cassiopeia gagne +4 de vitesse de déplacement par niveau et ne peut plus porter de bottes.
A – Bombe nocive :- Coût en mana augmenté de 40/50/60/70/80 à 60/65/70/75/80.
– Délai de récupération réduit de 4 à 3.5 secondes
– Dégâts augmentés de 75/115/155/195/235 à 75/120/165/210/255.
– Ratio de puissance augmenté de 0.45 à 0.7
– Bonus de vitesse de déplacement augmenté de 20% à tous les rangs à 30/35/40/45/50%, le bonus est dégressif.
Z – Miasmes : – Coût en mana augmenté de 40/50/60/70/80 à 70 à tous les niveaux.
– Délai de récupération augmenté de 14/13/12/11/10 à 22/20/18/16/14.
– Cassiopeia projette du venin en arc de cercle devant elle, laissant 5 nuages toxiques au sol pendant 5 secondes. Les champions qui sont dans la zone sont ralentis de 40/50/60/70/80%, ils se voient également dans l’impossibilité de lancer des sorts de mobilité/déplacement (flash, dash, jump…) et encaissent 20/35/50/65/80 (+0.15) de dégâts magiques par seconde.
E – Morsure fatale : – Les coûts en mana changent et passent de 50/60/70/80/90 à 60/65/70/75/80.
– Délai de récupération réduit de 5 secondes à 0.9 secondes.
– Inflige X dégâts magiques basés sur les niveaux (+0.1 AP). Si la cible est tuée par Morsure fatale, Cassiopeia gagne 60/65/70/75/80 de mana. Les dégâts de base augmentent de 4 par niveau (52 niveau 1 / 72 niveau 6 /96 niveau 12 …)
– Si la victime est empoisonnée quand Morsure fatale frappe, la morsure inflige 10/40/70/100/130 (+.35 AP) de dégâts magiques supplémentaires et Cassiopeia se soigne de 5/10/15/20/25 (+.1 AP) points de vie.
R – Regard de la méduse : Ralentissement réduit de 60% à 40%
Passif – Altération du néant : Si Malzahar n’a pris aucun dégât ou aucun contrôle de foule depuis 24 secondes, Malzahar gagne 90% de réduction des dégâts et de réduction des contrôles de foule pendant 1 seconde après avoir encaissé des dégâts ou bloqué un contrôle de foule. Les dégâts des sbires ne font pas activer le passif.
A – Appel du néant : – Coût en mana réduit de 80/85/90/95/100 à 60 à tous les rangs.
– Délai de récupération réduit de 9 à 6 secondes.
– Dégâts réduits de 80/135/190/245/300 à 70/110/150/190/230.
– Ratio de puissance réduit de 0.8 à 0.7.
– Durée du silence réduit de 1.4/1.8/2.2/2.6/3 secondes à 1/1.25/1.5/1.75/2.
Z – Essaim du néant :- Coût : 60 Mana, délai de récupération : 20/19/18/17/16 secondes
– Malzahar invoque des êtres du néant qui attaquent les champions ennemis proches. À chaque fois qu’un être du néant attaque un champion ou un monstre, ou effectue une assistance dans la mort d’une unité, Malzahar invoque un nouvel être du néant. Quand il y a plus de 3 êtres du néant, ils gagnent 50% de vitesse d’attaque.
Statistiques des êtres du néant :
– Les attaques infligent 0.3/0.325/0.35/0.375/4 de dégâts d’attaque plus 10/15/20/25/30 [+0.1 AP] de dégâts magiques.
– Ils infligent le triple de dégâts aux sbires en dessous de 25% de vie.
– Ils ne peuvent pas être invoqués s’il reste moins de 4 secondes à la faille.
– Ils attaquent les cibles qui sont affectés par le A, le E ou le R en priorité et ils gagnent 100% de vitesse de déplacement quand ils attaquent ces cibles.
E – Visions maléfiques : – Coût en mana réduit de 60/75/90/105/120 à 60/70/80/90/100
– Dégâts réduits de 80/140/200/260/320 à 80/115/150/185/220
– Ratio de puissance réduit de 0.8 à 0.7
– Le mana restauré passe de 10/14/18/22/260 mana à 2% du mana maximum.
– Si Malzahar utilise le A ou le R, la durée du sort est renouvelé.
R – Poigne du néant : – N’inflige plus de dégâts bruts.
– Nouveau : Crée une zone autour de l’ennemi (ancien Z) qui inflige 6% (+ 1.5% pour 100 d’AP) de dégâts magiques en fonction des points de vie maximum pendant 5 secondes.
Passif – Décomposition organique : – Inflige [25 + (8 par niveau) + (.4 AP)] de dégâts bruts supplémentaires.
– Le R n’applique plus Décomposition.
A – Fission du plasma : – Rend 50% du mana si une unité est tuée avec ce sort.
– Seul Vel’Koz voit l’indicateur de distance du sort.
Z – Ouverture de faille : Ratio de puissance réduit de [0.25 et 0.375] à [0.15 et 0.25].
E – Dislocateur tectonique : Ratio de puissance réduit de 0.5 à 0.3
R – Désintégrateur de forme de vie : – Dégâts augmentés de 500/700/900 + (.6 AP) à 500/725/950 + (1.0 AP)
– Délai de récupération réduit de 130/110/90 à 120/100/80
– N’applique plus de stacks de Destruction organique.
– Nouveau : Passif : Après avoir touché 3 fois l’ennemi, la cible est désignée comme sujet d’étude pendant 7 secondes. Si la cible est un sujet d’étude, l’ultime inflige des dégâts bruts à la place de dégâts magiques.
Statistiques :
Points de vie de base augmentés de 543 à 550.
Points de vie par niveau réduits de 85 à 84
Dégâts d’attaque de base augmentés de 48 à 52
Armure de base augmentée de 21.88 à 23
Armure par niveau réduite de 3.5 à 3.3
Passif – Pacte de sang : – Bonus de points de vie transformés en puissance augmenté de 0.025 à 0.04
– Bonus de puissance transformée en points de vie augmenté de 1.4 à 1.0
A – Transfusion : – Délai de récupération réduit de 10/8.5/7/5.5/4 à 9/8/7/6/5
– Dégâts réduits de 90/125/160/195/230 (.6 AP) à 80/100/120/140/160 (.45 AP)
– Soins réduits de 15/25/35/45/55 (.25 AP) à 20/25/30/35/40 (.15 AP)
– Nouveau : Après avoir lancé 2 fois Transfusion, Vladimir reçoit Afflux sanguin pendant 2.5 secondes la prochaine fois que Transfusion est utilisable, ce qui augmente ses soins et ses dégâts de 40 + 15 par niveau + 5% (+.025 AP)% de ses points de vie manquants.
Z – Bain de sang : Ratio bonus de points de vie/dégâts réduit de 15%à 10%
E – Vague de sang : Le ratio du bonus de dégâts en fonction des points de vie est réduit et passe de 15% à 10%.
R – Peste sanguine : – Durée du sort réduite de 5 à 4 secondes
– Amplification des dégâts réduite de 12% à 10%
– Nouveau : Lors de l’explosion, Peste sanguine soigne Vladimir de 50% des dégâts [75/125/175 + (.35 AP)] pour chaque champion ennemi touché.
Vitesse de déplacement augmentée de 325 à 340.
Points de vie de base augmentés de 479 à 499.
Passif – Jardin d’épines : Zyra invoque périodiquement des graines, elles durent 45 secondes et peuvent être détruites si un ennemi marche dessus. Maximum : 8 graines plantées en même temps.
– Les plantes qui attaquent la même cible voient leurs dégâts réduits de 50%.
A – Floraison funeste : – Coût en mana réduit de 75/80/85/90/95 à 60.
– Dégâts réduit de 70/105/140/175/210 (.65 AP) à 60/90/120/150/180 (.55 AP)
– La forme du sort est maintenant rectangulaire
Le A affiche désormais la zone qui peut affecter les graines.
Z – Croissance incontrôlée : – Supprimé : Ne donne plus 10% de réduction des délais. Ne donne plus la vision dans les buissons et si les ennemis marchent dessus.
– Nouveau : Augmente les points de vie maximum des plantes de 10/20/30/40/50%.
E – Racines fixatrices :
Le E affiche désormais la zone qui peut affecter les graines.
R – Ronces étrangleuses : L’ultime augmente les dégâts des plantes de 150% au lieu d’augmenter leur vitesse d’attaque de 50%.
La vitesse du projectile des attaques de base est augmentée de 1400 à 1500.
A – Lance de glace : – Ratio de puissance réduit de 0.5 à 0.4
– Dégâts de base réduits de 60/90/120/150/180 à 60/85/110/135/160.
– La durée de l’étourdissement augmente maintenant avec les niveaux : 1.1/1.2/1.3/1.4/1.5.
E – Gelure : Vitesse du projectile augmentée de 1200 à 1600.
R – Tempête glaciale : – Le sort a maintenant une animation de lancement mais qui n’a pas de délai.
– Le rayon de la zone s’agrandit maintenant de 150 à 400 sur 3 secondes. Lorsque la zone atteint sa taille maximale, elle inflige 50% de dégâts supplémentaires.
– Ralentissement augmenté de 20% à 20/30/40%.
– La portée d’utilisation est augmentée de 625 à 685.
– Les champions dans la zone ne voient plus leur vitesse d’attaque réduite.
Passif – Pyromanie : Le passif s’affiche dorénavant sous la barre de point de vie, comme le passif de Jhin, et indique le nombre charges pour l’étourdissement.
W – Incinération : – Portée augmentée de 560 à 600.
E – Bouclier en fusion : – Durée du bouclier réduite de 5 à 3 secondes.
– Ne donne plus d’armure et de résistance magique, et ne de donne plus de vitesse de déplacement à Tibbers.
– Le bouclier réduit maintenant les dégâts de 16/22/28/34/40%.
R – Invocation : Tibbers : – Dégâts de base à l’activation réduits de 175/300/425 (.8 AP) à 150/275/400 (.65 AP).
– Dégâts de zone autour de Tibbers réduits de 10/15/20 (.1 AP) à 20/30/40 (.4 AP).
– Les dégâts des attaques de base de Tibbers changent de 80/105/130 à 50/75/100 (.15 AP)
– La portée des attaques de base de Tibbers est augmentée de 125 à 150.
– Tibbers est enragé et gagne 275% de vitesse d’attaque et 100% de vitesse de déplacement dégressif sur 3 secondes 1) quand il est invoqué, 2) quand Annie meurt, et 3) quand Annie étourdit un champion avec le A – Pyromanie.
Passif – Effroi : Lorsque Fiddlesticks reste immobile pendant 1.5 secondes (minimum), il gagne un bonus en vitesse de déplacement 25/30/35/40% (aux niveaux 1, 6, 11 et 16).
A – Terreur : Portée réduite de 575 à 525.
Z – Drain : – Le délai de récupération est maintenant de 4/3.75/3.5/3.25/3 secondes à partir de la fin de la canalisation.
E – Vent des ténèbres : – Le nombre de rebonds passe de 5 à 7, et les corbeaux priorisent les cibles sous Drain.
R – Rafale de corbeaux : – Signale l’arrivée de l’ultime avec un ping.
– Lorsque l’ultime est lancé en dehors sa portée, il est lancé à sa portée maximale.
Passif – Réjuvénation nécrophage : La restauration de mana sur les kills augmente de [9 +1 par niveau] à [~12 + 1 par niveau]
A – Décrépitude : – Coût en mana réduit de 60/70/80/90/100 à 60/65/70/75/80.
– Délai de récupération augmenté de 8 à tous les rangs à 14/13/12/11/10.
– Inflige le double des dégâts aux sbires.
– Nouveau : Swain pose Béatrice dans une zone pendant 4 secondes, elle attaque les cibles dans la zone et en priorité celles qui sont touchées par Tourment.
Z – : Capture : Coût en mana réduit de 80/90/100/110/120 à 80/85/90/95/100.
E – Tourment : – Dégâts réduits de 75/115/155/195/235 à 50/80/110/140/170.
– Ratio de puissance augmenté de 0.8 à 1.
– L’amplification des dégâts sur les cibles touchées par Tourment est maintenant de 20% à tous les rangs contre 8/11/14/17/20% avant.
R – Nuée malsaine : – Délai de récupération augmenté de 8 secondes à 10 secondes.
– Invoque maintenant 5 corbeaux au lieu de 3.
– Réduction du soin sur les sbires réduit de 25% à 15%
– L’augmentation du coût en mana par secondes est réduite de 5/6/7 à 5 à tous les rangs.
Passif – Transcendance : Lorsqu’un sort atteint le niveau 5, il gagne des effets supplémentaires. Les effets du A et du Z ont été changés. Le A augmente maintenant la durée de vie des sphères à 8 secondes. Le Z permet d’attraper 2 sphères à la fois.
A – Sphère noire : Ratio de puissance augmenté de 0.6 à 0.75
Z – Force de la volonté : Délai de récupération réduit de 18/16.5/15/13.5/12 à 16/15/14/13/12
Passif – Phénoménal pouvoir maléfique : Lorsque Veigar touche un ennemi avec un sort, il gagne +1 de puissance, et s’il tue ou fait une assistance, il gagne +3 de puissance.
A – Coup malin : – Coût en mana réduit de 60/65/70/75/80 à 40/45/50/55/60.
– L’ancien passif est supprimé puisqu’il est compris dans le nouveau passif de Veigar, mais si le A tue un sbire canon ou un grand monstre, Veigar gagne +2 de puissance.
Z – Matière noire : Coût en mana réduit de 70/75/80/85/90 à 60/65/70/75/80.
E – Profanation : Coût en mana réduit de 80/85/90/95/100 à 70/75/80/85/90.
R – Explosion primordiale : – Coût en mana réduit de 125 à 100.
– Supprimé : Dégâts en fonction des ratios de puissance ennemi.
– Les dégâts changent de 250/375/500 (1.0 AP) à 350/500/650 (1.5 AP), basé sur les points de vie manquants de la cible.
E – Orbe d’électrocution : La durée de l’étourdissement passe de 0.75-1.75 secondes à 0.5-2 secondes.
R – Rite arcanique : – Nombre de tirs augmenté de 3 à tous les rangs à 3/4/5.
– Dégâts changés de 190/245/300 à 200/230/260.
– À l’activation de l’ultime, la caméra dezoom, à l’exemple de l’ultime de Jhin.
E – Charge explosive : Nouveau : La charge explosive détruit les tourelles si elles ont moins de 25/27.5/30/32.5/35% de points de vie.
R – Méga bombe infernale : – Délai de récupération réduit de 120 à 120/105/90
– Les sbires ne prennent plus le double dégâts
[divider]Splash art[/divider]
Pour aller avec la mise à jour des mages et continuer dans la lancer de l’uniformisation des splash art, Corki UFO, Sivir Pax, Malzahar, Olaf et Trundle se voient dotés d’un nouveau visuel.
[divider]Mis à jour texture[/divider]
En supplément des changements de gameplay, Malzahar et Zyra reçoivent une petite amélioration visuelle des textures :
[divider]Icônes de compétences et d’invocateurs[/divider]
De nombreux mages voient leurs icônes de sort changer et s’adapter à leur nouveau gameplay. On peut voir sur l’ultime de Fiddlesticks un chapeau lorsqu’il a le skin fêtard.
4 nouveaux icônes d’invocateur accompagnent les icônes de sorts.
[divider]Login MSI[/divider]
Avec le Mid-Season Invitational 2016 qui commence le 4 mai et se déroule jusqu’au 15 mai, un nouveau écran de connexion a été ajouté sur le PBE.
[divider] Une commande «Remake»[/divider]
Ces changements ne seront pas dans le patch 6.9 mais sont en test sur le PBE. Lorsqu’un joueur est déconnecté en début de game, en tapant la commande « /Remake » dans le chat, un vote général va apparaître pour demander aux deux équipes si elles acceptent de mettre fin à la partie. Le vote ne peut être lancé que si l’un des joueur ne s’est pas connecté après la sélection des champions, dans une limite de temps encore indéfinie et si aucun kill n’a déjà été fait. Seul le joueur qui est déconnecté aura une défaite comptabilisée, sauf si le joueur déconnecté était en premade, auquel cas tous les joueurs de la premade auront une défaite.
[divider]One For All[/divider]
Le mode «One For All» est en test sur le PBE pour son arrivée prévue le 6 mai. Disponible du 6 au 8 mai.
[divider]Equilibrage[/divider]
Pour comprendre le contexte de tous les changements et équilibrage cliquez ici
Général
La durée des morts est réduite entre 20 et 30 minutes de jeu.
Les enchantements de bottes sont retirés du jeu.
La durée du buff Nashor est augmentée.
Le passif hémorragie réduit maintenant tous les soins de 40%, à la place des soins personnels.
Héraut de la faille
Le héraut apparaît maintenant à 6 minutes de jeu, et n’apparaît qu’une seule fois.
Ses statistiques sont grandement améliorées et il est maintenant plus difficile de le faire seul.
L’ancien buff est supprimé, il est remplacé par le bonus « vision du néant ». Le nouveau buff reste pendant 20 minutes et ne disparaît pas avec les morts. Il confère à son porteur, seulement quand il est seul, une réduction des dégâts de 5% contres les champions, et l’effet corruption qui, chargé à 100 stacks, inflige des dégâts magiques sur la prochaine attaque de base (cela fonctionne sur les tours et les minions, les dégâts sont réduits pour les champions à distance). La vitesse de charge des stacks de corruption et les dégâts augmentent avec les niveaux des champions.
Jungle
L’expérience dans la jungle est ajustée, la machette donne plus d’expérience et l’expérience de base est réduite.
Buff bleu :
Le buff bleu augmente dorénavant la puissance de 15%.
La durée du buff bleu est réduite à 90 secondes, sauf le premier qui dure toujours 120 secondes.
Buff Rouge :
La brûlure et les dégâts s’appliquent instantanément, les dégâts sur chaque activation sont réduits.
La durée du buff rouge est réduite à 90 secondes, sauf le premier qui dure toujours 120 secondes.
Temps de réapparition des camps :
Le timer des camps principaux (rouges, bleus, Dragon, Baron, Héraut) est visible pour tous 60 secondes avant leurs apparitions. Un icône apparaît sur la carte 60 secondes avant leurs apparitions et il brille 20 secondes avant l’apparition.
Tourelles
Dégâts des tourelles :
Les tourelles augmentent leurs dégâts plus rapidement quand elles attaquent consécutivement des champions, et elles maintiennent l’augmentation de dégâts même quand elles changent de cibles. Les tourelles atteignent leurs dégâts maximum en 4 coups au lieu de 5.
Récompense de destruction de tourelles :
Tourelles extérieures : l’or global obtenu sur les tourelles est réduit mais l’or local est augmenté : 300 d’or au lieu de 200 en étant proche de la tour et 100 d’or au lieu de 125 pour l’or global.
Tourelles intérieures : l’or local obtenu sur les tourelles est réduit de 250 à 175. L’or global est réduit de 150 à 125.
Conversion des dégâts magiques sur les tourelles
La conversion des dégâts pour les mages se fait maintenant sur une base de dégâts magiques.
Statistiques des tourelles :
Armure et Résistance magique de base augmentées de 0 à 40.
La vie de base est réduite de 4000 à 3300
Les tourelles sont maintenant affectées par la pénétration d’armure et magique
Champions
Illaoi
E – Épreuve de l’esprit : – Réceptacle dure maintenant 12 secondes et fait apparaître une tentacule toutes les 5 secondes (le temps diminue avec les niveaux : 5/4/3).
– Tuer une tentacule n’enlève plus le debuff Réceptacle
– Les tentacules peuvent apparaître plus proches les unes des autres avec les réceptacles
– Les tentacules ne sont plus visibles dans le brouillard de guerre
Kennen
Passif : le délai de récupération diminue et passe de 7 à 6 secondes.
A – Shuriken Foudroyant : Coût en énergie réduit de 65/60/55/50/45 à 60/55/50/45/40
Z – Surtension : – Coût en énergie réduit de 45 à 40 à tous les rangs
– Portée réduite de 800 à 750
Maëlstrom : – Dure maintenant 3 secondes à tous les rangs au lieu de 3/4/5.
– L’ultime touche maintenant tous les champions proches toutes les 0.5 secondes, alors qu’il touchait précédemment les champions proches aléatoirement toutes les 0.25 secondes.
Kindred
A – Danse des flèches : Lancer le Z ou utiliser le A dans la zone du Z réduit maintenant les délais de récupération de 4/3.5/3/2.5/2 secondes au lieu de 2 secondes avant.
Rengar
De nombreux bugs ont été corrigés.
Soraka
A – Appel des étoiles : – Le ralentissement est maintenant de 30% à tous les rangs au lieu de 30/35/40/45/50%
– La vitesse de déplacement de réjuvénation est réduite de 15% à 10%
Taric
Mana de base augmenté de 250 à 300
Mana par niveau réduit de 75 à 60
Z – Bastion : la portée est réduite à 300
E – Éblouissement : la hitbox du sort est réduite. La longueur est réduite de 650 à 610 et la largeur réduite de 150 à 140.
Teemo
A – Dard aveuglant : coût en mana réduit de 70/80/90/100/110 à 70/75/80/85/90
R – Piège nocif : – Coût en mana réduit de 75/100/125 à 75 tous les rangs.
– Temps de recharge des champignons réduit de 34/28/22 à 30/25/20
Viktor
A – Siphonnage :
E – Rayon de la mort :
R – Tempête du chaos : – Dégâts de base réduit de 150/250/350 (+0.55 AP) à 100/175/250 (+0.5 AP)
– Durée réduite de 7 à 6.5 secondes
– Vitesse d’impact réduite de toutes les 0.5 secondes à toutes les 2 secondes
– Dégâts des impacts toutes les 2 secondes changés de 15/30/45 (0.10 AP) à 150/250/350 (0.6 AP)
Zac
Vitesse de déplacement augmentée de 340 à 355
Division cellulaire – passif : Le temps de résurrection réduit avec les niveaux :
Base: 8 secondes.
Niveau 6 = 7 secondes.
Niveau 10 = 6 secondes.
Niveau 13 = 5 secondes.
Niveau 17 = 4 secondes.
Objets
Sceptre abyssal : – Prix augmenté de 2350 à 2750 d’or
– Nouvelle recette : Codex méphitique + Manteau de Négatron + Tome d’amplification
– Puissance réduite de 70 à 60
– Résistance magique augmentée de 50 à 60
– Confère maintenant 10% de délai de récupération
– Réduit la résistance magique des champions ennemis proches de 10-25 (basé sur le niveau).
Bâton de l’archange : – Régénération de mana supprimée
– Passif unique : Régénère 25% du mana dépensé
Graal impie d’Athene : – Prix réduit de 2700 à 2250
– Nouvelle recette : Codex méphitique + Calice d’harmonie + 650 d’or
– Puissance réduite de 60 à 40
– Régénération de mana de base réduit de 100% à 75%
– Les anciens passifs sont remplacés par un système de charges en fonction des dégâts encaissés pour améliorer les soins et les boucliers.
– La régénération du mana est augmentée de 100% si le mana actuel est inférieur au point de vie. La régénération de points de vie est augmentée de 100% si les points de vie sont inférieurs au mana.
Cendres de Bami : points de vie réduits de 300 à 280
Voile de la banshee : – Prix réduit de 2900 à 2450
– Points de vie réduits de 500 à 350
– Nouvelle recette : Manteau de spectre + Cape de Négatron + 530 d’or
Couperet noir : – Coût total réduit de 3500 à 3100
– Dégâts d’attaque réduits de 55 à 50.
Catalyste protecteur : – Prix réduit de 1200 à 1100
– Le nom change pour Catalyste d’Aeons
– Nouveau passif unique – Éternité: 15% des dommages que le champion encaisse sont transformés en mana. 25% du mana dépensé est converti en points de vie.
Calice d’harmonie : – Prix réduit de 1000 à 900
– La régénération du mana est augmentée de 100% si le mana actuel est inférieur au point de vie. La régénération de points de vie est augmentée de 100% si les points de vie sont inférieurs au mana.
Enchantement : Rasoir sanglant : – Remplace l’enchantement Dévoreur
– Coût total : 2625
– 40% de vitesse d’attaque, et les attaques de base infligent 3% des points de vie maximum de la cible en bonus de dégâts physique.
Codex méphitique : – Prix augmenté de 800 à 900
– Puissance augmentée de 25 à 30
Croc de givre : Régénération de mana réduite de 100% à 75%
Prise de la reine de givre : Régénération de mana réduite de 100% à 75%
Cœur gelé : Nouvel icône
Lame enragée de Guinsoo : – Nouvel icône
– Coût total : 3600 d’or
– Nouvelle recette : Baguette explosive + Arc courbe + Pioche +875 d’or
– +50 puissance , +35 dégâts physique
– Passif : les attaques de base infligent 15 points de dégâts magiques à l’impact
– Les attaques de base augmentent de 8% la vitesse d’attaque, de 3 les dégâts d’attaque et de 4 la puissance pendant 5 secondes (cet effet peut se cumuler 6 fois).
Ange gardien : – Coût total réduit de 2700 à 2400
– Résistance magique réduite de 60 à 45
Hextech GLP-800 : – Coût total : 3000 d’or
– Recette : Catalyste d’Aeons + Revolver Hextech + 750 d’or
– 300 points de vie, 400 mana, 80 puissance
– Nouveau passif unique – Éternité : 15% des dommages que le champion encaisse sont transformés en mana. 25% du mana dépensé est converti en point de vie.
– Passif activable : Envoie des projectiles devant le champion qui infligent des dégâts magiques 100-200 (+35% de la puissance) et ralentissent les ennemis de 60%, dégressif sur 0.5 secondes, délai de récupération de 40 secondes.
Pistolame Hextech : – Le passif activable est renommé Éclair
– Les dégâts magiques à l’activation sont augmentés de 150 (+40% de la puissance) à 250 (+30% de la puissance).
– Le délai de récupération est de 40 secondes
Hextech Protobelt-01 : – Coût total : 2500 d’or
– Recette : Revolver Hextech + Gemme exaltante+ 650 d’or
– 300 points de vie, 60 puissance, 10 secondes de délai de récupération
– Nouveau passif unique – Éternité: 15% des dommages que le champions encaisse sont transformés en mana. 25% du mana dépensé est converti en point de vie.
– Passif activable : Effectue un dash et envoie des projectiles devant le champion qui infligent des dégâts magiques 75-150 (+35% de la puissance) et chaque projectile supplémentaire qui touche la cible voit ses dégâts augmentés de 20%, délai de récupération de 40 secondes.
Revolver Hextech : – Prix réduit de 1200 à 1050
– Supprimé : 12% de sort vampirique
– Les attaques de base infligent maintenant 75-150 de bonus en dégâts magiques toutes les 40 secondes.
Chapitre perdu : – Coût total : 900 d’or
– Recette : Tome d’amplification + Cristal de saphir + 115 d’or
– Passif unique : Restaure 20% du mana maximum sur 3 secondes lorsque le champion gagne un niveau.
Manamune : – Supprimé : 25% de régénération de mana
– Rend 15% du mana dépensé
– Ne génère plus de stacks toutes les 8 secondes.
Creuset de Michael : – Régénération de mana augmenté de 100% à 150%
– La régénération du mana est augmentée de 100% si le mana actuel est inférieur au point de vie. La régénération de points de vie est augmentée de 100% si les points de vie sont inférieurs au mana.
Morellonomicon : – Prix augmenté de 2400 à 2900
– Nouvelle recette : Codex méphitique + Tome d’amplification + Chapitre perdu + 665 d’or
– Puissance augmentée de 85 à 100
– 20% délai de récupération
– +400 de mana
– Les kills et les assistances restaurent 20% du mana maximum
Muramana : – Supprimé : 25% de régénération de mana
– Rend 15% du mana dépensé
Ceinture de mercure : l’actif enlève maintenant seulement les contrôles de foule (étourdissement, ralentissement…) et non plus les autres debuff.
Gloire du juste : – Prix réduit de 2600 à 2500
– Nouveau passif unique – Éternité: 15% des dommages que le champion encaisse sont transformés en mana. 25% du mana dépensé est converti en points de vie.
– Bonus de vitesse de déplacement amélioré de 60% sur 3 secondes, à 75% sur 4 secondes
– Ralentissement sur les ennemis réduit de 80% sur 1 seconde à 75% sur 2 secondes.
Bâton séculaire : – Prix diminué de 3000 à 2500. Points de mana réduits de 400 à 300
– Puissance réduite de 80 à 60
– Mana gagné par stack réduit de 40 à 10
– L’ancien passif est supprimé
– Nouveau passif unique – Éternité : 15% des dommages que le champions encaisse sont transformés en mana. 25% du mana dépensé est converti en points de vie.
Étreinte du séraphin : – Retiré : 50% de régénération de mana
– Régénère 25% du mana dépensé.
Manteau du spectre : – Prix augmenté de 1100 à 1200
– Points de vie augmentés de 200 à 250
– Résistance magique réduite de 35 à 30
Visage spirituel : – Résistance magique réduite de 70 à 55
– Régénération de santé augmentée 150% à 200%
– Passif unique : les soins sont augmentés de 20% à 25%
Cape solaire : coût total augmenté de 2700 à 2900 d’or
Brassard de Targon : récupération de vie sur les sbires réduite de 50 à 40 points de vie.
Larme de la déesse : – Retiré : 25% de régénération de mana
– Nouveau passif unique : Régénère 15% du mana dépensé
– Ne génère plus de stacks toutes les 8 secondes.
Warmog, armure vivante : – La recette change pour Ceinture du géant + Gemme exaltante + Bracelet cristallin + 400 d’or
– Points de vie réduits de 850 à 800.
– 10% de délai de récupération
Volonté des anciens : retiré du jeu
Sablier de Zhonya :
– Prix réduit de 3500 à 2900 d’or
– Nouvelle recette : Protège-bras du savant + Codex méphitique + 900 d’or
– Puissance réduite de 100 à 70
– Nouveau : +10% de délai de récupération
– Délai de l’actif augmenté à 120 secondes
Wards : la vie des Balises de vision (pink ward) est réduite à 4 mais elle se régénère en dehors des combats.
On avait déjà parlé de la tablette Predaor 8, là voilà maintenant sur le marché. Acer continue d’étoffer sa gamme Predator composée de périphériques, de PC desktop et d’ordinateur portables. Regardons de plus près ce qu’offre cette tablette au prix d’environ 350€
Une esthétique bien marquée « Predator »!
Au niveau des caractéristiques techniques, la P8 dispose d’un écran IPS LCD de 8 pouces avec une résolution Full HD (1920 x 1080) et tourne sous Android 5.1 Lollipop. Pour les dimensions, elle fait 218 mm de longueur, 127 mm de largeur et 8,7 mm d’épaisseur pour 350 grammes.
En ce qui concerne le Hardware, elle intègre un processeur Intel Atom x7-Z8700 quad core (1,6/2,4 Ghz) et un chipset graphique Intel de la 8ème génération. Elle embarque 2 Go de RAM LPDDR3. L’appareil photo est équipé d’un capteur de 8 mégapixels celui de la caméra frontale n’est qu’un 2 mégapixels. La batterie incluse est une 4550 mAh, ce qui est dans la norme de nos jours.
Les technologies embarquées sont nombreuses et permettent à l’appareil d’être cohérent sur le marché. Il dispose donc du Wifi 802.11, du Bluetooth et du GPS. Au niveau des entrées/sorties, elle propose un port micro-USB 2.0, une sortie jack 3.5 classique et un support des cartes SD sous tous ses formats jusqu’à 128Go.
Le son : un gros point positif de cette tablette
Une des technologies qu’Acer met le plus en avant sur sa tablette est la « Predator Quadio ». C’est une technologie qui consiste à proposer des hauts-parleurs disposés aux quatre coins de la tablette, ce qui permet un « effet » de son Surround. En plus de proposer cette innovation, il se trouve que les hauts parleurs sont très bon intrinsèquement parlant. Ils ne déforment en aucun cas le son malgré une utilisation au maximum de sa puissance.
La disposition des HP permet à l’appareil de proposer du son de qualité malgré des mains qui viennent boucher un ou deux emplacements. Cette tablette étant fabriquée pour jouer, le son est un argument important d’après Acer. Pour regarder des films, aller sur Youtube, jouer à vos jeux préférés ou encore tout simplement écouter de la musique, ce produit s’en sort avec brio.
Et au niveau des performances?
Il ne faut pas oublier l’objectif principal de ce produit : pouvoir jouer aux plus gros jeux disponibles avec des bons rendu graphiques sans aucunes saccades. C’est justement les choix opérés par la marque au niveau du hardware qui permettent d’atteindre ces objectifs. Le choix d’un écran Full HD à la place d’un écran avec une plus haute résolution, permet de maintenir un bon niveau de performances.
Acer a pris le risque de choisir une puce Intel à la place des Tegra ou autres. La tablette permet quasiment de jouer à tous les derniers jeux disponibles sans aucun problème de performance. La seule ombre au tableau à ce niveau serait la limitation de la RAM à 2 Go qui pourrait brider la performances de certains jeux comme Hearthstone par exemple.
En conclusion, pour un premier produit, Acer part d’un bon pied en essayant de proposer une tablette au design agressif et originale. Cependant, dans un marché atone, Acer ne part pas avec tous les atouts nécessaires. Une autonomie désastreuse malgré une bonne batterie (la faute à l’optimisation ?), une tendance du matériel à chauffer pendant les sessions sur les plus gros jeux et surtout l’offre de la concurrence… On tient là le plus gros problème de cette tablette : la Nvidia Shield Tablet K1. Le produit Nvidia est vendu 150€ moins cher et est équipé d’un meilleur hardware et donc de plus grosse performances.
Les Geek Days vont-ils devenir le nouveau refuge des geeks lillois ? On peut se le demander. Ce dimanche 24 avril était un jour pluvieux sur Lille (pour changer, dirons les mauvaises langues). C’était donc l’occasion rêvée pour tous les badauds et les geeks plus ou moins confirmés de découvrir la première édition des Geek Days (salon dédié aux jeux vidéo, aux mangas, au cosplay, à la science fiction et aux comics), qui se déroulait le samedi 23 et le dimanche 24 avril derniers au Grand Palais de Lille. Bien évidemment, la rédaction de Cleek a bravé les éléments pour participer à l’événement afin de vous offrir à ceux qui n’auraient pu y aller un petit aperçu.
Loin d’avoir la renommée et la portée des plus grands salons geek déjà bien installés sur la scène française tels que les Games Week (parisienne comme toulousaine) ou la Japan Expo, l’événement lillois a pourtant été une tentative globalement couronnée de succès, qui espérons-le saura tirer quelques leçons de cette édition pour nous offrir de futures éditions toujours plus riches. Mais avant de nous projeter sur l’avenir de ce salon, faisons un petit point sur cette édition 2016 des Geek Days.
[divider]Impression générale[/divider]
La première édition des Geek Days a fermé ses portes ce dimanche soir, une fois ses derniers visiteurs partis. Si le nom de ce salon ne vous dit (encore) rien, pas de panique. Petit nouveau de la scène geek française, ce salon a posé ses bagages à Lille pour deux jours, et s’y maintenir. Et il a fort à faire avant d’espérer réellement concurrencer ses aînés. Dans un geste louable, le geek s’expatrie loin des villes de référence, et cherche à conquérir de nouvelles régions délaissées. En effet, il fallait auparavant compter uniquement sur les grands salons parisiens, toulousains ou tout simplement étrangers pour contenter le geek curieux. Lille semble pourtant dotée d’atouts et d’avantages non négligeables : à la croisée des chemins entre le nord de la France, la Belgique, et pourquoi pas l’Angleterre (Londres étant quasiment aussi proche que Bruxelles de Lille), une communauté certaine et demandeuse de prestations geek (pour preuve, l’ouverture et le succès de bar comme Le Dernier Bar Avant la Fin du Monde ou Meltdown, l’existence d’associations comme la Taverne Oubliée, ou encore le pullulement d’escape rooms en tout genre), des infrastructures à même de supporter une affluence momentanée (autant en bâtiments qu’en transport)… Le désir d’implanter un salon de ce genre n’est donc pas un défi sorti de la cuisse de Jupiter (ni même de Thor).
Un salon déserté, ou des estomacs trop affamés ?
Et le pari est réussi. En terme d’affluence, les Geek Days sont un réel succès. Les quelques 6 000m2 du Grand Palais de Lille n’auront pas été de trop pour accueillir les visiteurs, dont le nombre semble avoir comblé (et plus encore) toutes les espérances de l’organisation : c’est ainsi un total de 17 941 visiteurs que le salon a réuni sur les deux jours. Dès l’ouverture des portes à 10h, les allées ne se désemplissaient pas : seul le moment du déjeuner et la fin de journée apportaient un semblant de répit qui donnait alors à la foule désormais dissipée toute son importance. Si les Geek Days n’est encore qu’un petit dans la cour des grands, l’événement a su attirer son public, petits et grands, en famille, entre amis ou en solo. Loin d’être élitiste, l’événement a touché un public large, des simples curieux aux connaisseurs les plus avertis. Le public a été au rendez-vous, et difficile de ne pas s’en rendre compte, au regard des queues qui s’allongeaient devant les stands de dédicaces, ou des curieux amassés devant la scène principale dans l’attente du défilé de cosplay ou de l’intervention des Vox Makers.
[divider]Les Geek Days de l’intérieur[/divider]
Bien que nouveau, le salon des Geek Days ne se différencie pas fondamentalement des autres salons, et reprend une formule bien connue mais ô combien efficace : à base de cosplays, de rencontres avec des personnalités du monde geek online, et compétitions de jeux vidéo, le salon prétend donc à devenir un de ces grands salons dont la renommée n’est plus à faire. Mais un long chemin reste encore à parcourir.
En effet, si le professionnalisme du salon et de son organisation n’est pas à remettre en question (et ce malgré quelques contretemps tels que l’annulation de certaines conférences ou des animations qui sortaient de leur case horaire pour entamer sur celles qui devaient suivre), son contenu montrait quant à lui quelques faiblesses. En effet, aussi ambitieux soit-il, il lui manquait encore la prestance de ceux d’autres salons. Notons par exemple que le consommateur semblait davantage ciblé que le geek lorsque l’on pénétrait dans le salon. Avec des murs de stands-boutiques dont les rayonnages vous surplombaient de plusieurs mètres pour certains, le porte-monnaie (mais pas que) en prenait un sacré coup. Il fallait donc se doter de patience et de curiosité pour se frayer un chemin jusqu’au cœur du salon. Une fois les innombrables peluches, costumes, armes, goodies ou aliments geek derrière nous, on pouvait alors découvrir les différentes scènes, stands et animations qui attendaient le spectateur.
Avec trois espaces principaux (deux scènes et un lieu de rencontre), et divers stands d’exposition, le salon a essayé de toucher à tout : pari réussi, puisque le spectateur pouvait tour à tour écouter des conférences sur l’histoire du comics dans les maisons d’édition du Nord, sur la réalité historique du Rohan ou sur des activités telles que le GN ou le cosplay, suivre des débats sur le rapport entre cinéma ou musique et les jeux vidéo, mais aussi participer à des ateliers créatifs divers et variés (autant en niveau, puisque les jeunes enfants comme les initiés étaient concernés, qu’en contenu, puisque l’on avait notamment le choix entre cosplay, costumisation de consoles, mosaïques, game design…), participer à des tournois ou LAN de jeux vidéo (citons notamment de Call of Duty, Rocket League, Street Fighter V, Star Wars Battlefront II ou encore Just Dance…), assister aux défilés et concours de cosplay, parcourir les expositions rétro consacrées à Star Wars et Jurassic Park ou tout simplement rencontrer quelques célébrités lors de discussions ou lors des dédicaces.
En effet, bien que tout juste débarqué, le salon des Geek Days a réuni un certain nombre de personnages publics de la sphère geek. Certains étaient connus, d’autres moins. Notons par exemple la présence de Spank et Genius, contre lesquels le public pouvait jouer, mais aussi de Siphano, Hugo des Questions Cons, ou encore Alban Lenoir (que l’on retrouve notamment dans Kaamelott, Hero Corp, et désormais Lazy Company). Les visiteurs pouvaient aussi rencontrer les équipes de Noob, Serial Gamer, ou Lazy Company. À côté de ses grandes affiches, des invités plus régionaux ou plus modestes étaient présents, tels que Blondie, Jl Mast, ou Le Roi Louis. Au total, c’était plus de 45 personnalités répartis sur l’ensemble du salon et du week-end.
Mais voilà : à trop vouloir bien faire, les Geek Days ne se sont-ils pas un peu perdus ? S’il fallait ajouter à la longue liste faite précédemment la présence de stands consacrés à des écoles (d’informatique comme de maquillage d’effet spéciaux), des stands de Xbox One et de Nintendo League, d’une borne DDR, de la De-Lorean, d’une présentation du monde de The Walking Dead en Lego, ou encore d’un stand de la radio JapanFM (et j’en oublie sans doute d’autres), certaines animations clés telles que les expositions rétro ou les rencontres étaient parfois un peu trop noyées dans l’ensemble.
[divider]Conclusion[/divider]
Au regard de ce dimanche passé aux Geek Days (et de la programmation officielle du samedi), que faut-il en retenir ?
Ce que l’on peut dire pour conclure sur cet événement, c’est que le salon a tout pour lui : localisation, public, contenu… Le reste n’est qu’une question de dosage. Par la grande richesse de sa programmation, le salon des Geek Days a su toucher le public dans son ensemble. On ne s’ennuie pas, et on trouve forcément son bonheur. Si l’on regrette un léger déséquilibre quant à la répartition des activités (entre le samedi et le dimanche, entre les différentes scènes, et en termes de temps dédié), on ne peut qu’applaudir ce départ en grandes pompes, qui laisse présager un bel avenir à ce salon. C’est du moins tout ce qu’on souhaite aux Geek Days lillois.
Le célèbre spécialiste du watercooling sort ainsi en même temps qu’AMD lance sa carte, un waterblock capable de couvrir intégralement les deux GPU et le reste des composants.
Si certains se faisaient du souci avec le « petit » radiateur et les waterblocks Cooler Master, le matériel livré par EK va sans doute permettre de pouvoir pousser un peu plus la carte d’AMD.
LeEco est l’une des jeunes entreprises chinoises qui captent le plus l’attention du monde, et l’un de ses produits les plus amusants (et extravagants) est baptisé « Le Syvrac ». Moitié vélo de montagne, moitié smartphone, cette invention diabolique fonctionne avec une version d’Android sur un écran de 4 pouces niché au centre du guidon. Le Syvrac est en outre alimenté par un processeur quad-core avec 4 Go de RAM, et possède également des pointeurs laser, un capteur de fréquence cardiaque, un haut-parleur et une camera intégrée.
Si la combinaison d’un vélo et d’un smartphone peut sembler étrange de prime à bord, il y a de toute évidence un marché pour ce type de produit. Acer vient par exemple de présenter une caméra intelligente dédiée au cyclisme. LeEco a intégré des lasers dans Le Syvrac qui dessinent des lignes rouges de chaque côté du vélo pour donner aux automobilistes à proximité une indication de la distance de sécurité à respecter par rapport à la bicyclette.
Le Syvrac intègre une panoplie d’autres fonctions high-tech de la meilleure façon possible, y compris un système d’alarme intégré et une compatibilité avec les applications smartphone qui vous permettra par exemple de transférer vos données fitness sur le vélo de LeEco.
Le Syvrac de LeEco est déjà en vente en Chine, avec des prix allant de 800 $ à plus de 6000 $ pour l’option cadre tout en carbone. Digital Trends rapporte que LeEco prévoit d’emmener son smart vélo sur le marché américain un peu plus tard cette année.
Alors, achèteriez-vous un Le Syvrac pour vos promenades à vélo ?
Nintendo avait annoncé qu’il publiera 5 titres mobiles d’ici la fin de son année fiscale en mars 2017. Ayant déjà lancé son premier jeu mobile, Miitomo, un jeu de réseautage social sur mesure, la firme fait maintenant du teasing pour la prochaine série de jeux adaptés aux appareils mobiles. Contrairement à Miitomo, il s’agit cette fois-ci de vrais jeux tirés de franchises existantes de Nintendo : Animal Crossing et Fire Emblem.
Sur Wii et DS, Animal Crossing est un jeu de simulation de la vraie vie où les joueurs contrôlent un village peuplé d’animaux humanoïdes, ils doivent leur fournir des maisons et les aider dans diverses tâches à travers le village. Fire Emblem est pour sa part un jeu de combat RPG plus traditionnel destiné aux « joueurs sérieux », ce qui rend d’autant plus intéressant de voir comment il sera traduit sur mobile.
Bien que Animal Crossing ne soit pas de la trempe d’un Super Mario, il s’agit quand même d’une franchise importante de Nintendo qui sera pour la première fois lancée sur des consoles autres que celles de la marque. Les nouveaux titres devraient arriver sur smartphone et tablette plus tard cette année, autour du mois d’octobre.
Certains fans sont inquiets à l’idée que Nintendo puisse ruiner des séries comme Animal Crossing sur mobile avec des Achats In-App ou d’autres modèles free-to-play. Mais la société ne s’est pas encore prononcée sur la façon dont elle compte monétiser ses titres. Il est par ailleurs difficile de savoir à l’heure actuelle si Nintendo se résoudra un jour à lancer ses titres phares, comme Mario ou Zelda, en dehors de ses propres consoles. L’avenir nous le dira !
Il y a un peu plus d’un mois paraissait sur Cleek un épisode de notre série Hype Review, consacrée aux films encore à sortir au box-office, détaillant nos attentes vis-à-vis du dernier-né des studios Marvel, Captain America – Civil War, sobrement intitulé Captain America – Civil War et la phase 3, que je vous encourage vivement à lire. Depuis cette lecture, du temps a passé, et nous sommes allés voir le nouvel opus cinématographique de la Maison des Idées au cinéma. Au programme du synopsis, des Avengers et un Captain America légèrement échaudés par leur dernière sortie justicière pour sauver le monde, qui s’est une fois de plus soldée par un nombre impressionnant de morts, dommages collatéraux d’une intervention musclée. Or, voilà que le secrétaire d’État leur fait part d’une initiative des Nations Unies, qui vise à encadrer et réglementer l’action ainsi que le théâtre d’opérations des super-héros pour éviter de futures déconvenues parsemées de débris. Captain America se rebiffe mais Tony Stark, la conscience pas vraiment tranquille, souhaiterait, lui, accepter. Le groupe se scinde très vite en deux factions opposées et le retour d’un vieux fantôme aura tôt fait de tout compliquer.
Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas une grande mordue des aventures des Avengers et autres justiciers issus de l’univers Marvel (sauf Iron Man, parce que oui, l’ironie et le sarcasme peuvent vous sauver un film) sur grand écran. C’est donc avec une méfiance teintée de défiance que je me suis rendue dans la salle obscure la plus proche pour voir et évaluer pour vous Captain America – Civil War, armée d’une solide dose de pop-corn et de lunettes 3D qui ont connu des jours meilleurs. Parce qu’après tout, Marvel ne pouvait pas faire pire que sa Distinguée Concurrence, qui s’est assez copieusement illustrée avec le catastrophique Batman v Superman, pas vrai ? Alors, verdict ?
[divider]Thèse, antithèse, prothèse[/divider]
Pour le spectateur qui aurait vu les épisodes précédents des aventures de Marvel au cinéma, une bonne surprise accueillera ses mirettes ravies. Dès les premières minutes du film, on comprend très rapidement que ce film est le chaînon manquant des aventures des Avengers et consorts, en ce qu’il opère à la fois une synthèse de l’univers et des super-héros qui le composent, tout en apportant une précieuse justification aux films précédents. Si les diverses menaces planétaires qui ont motivé les interventions des Avengers vous paraissaient quelque peu gratuites, comme un simple prétexte à voir de la baston et des explosions à n’en plus finir, ici la réalité va quelque peu rattraper nos super-héros puisque c’est toute la diplomatie internationale qui leur demande désormais des comptes. D’un point de vue purement narratif, ce point de départ du synopsis a le double avantage de renforcer (ou de créer, pour ceux d’entre vous qui le trouvaient inexistant) le réalisme du film mais aussi de rendre tout d’un coup l’univers de Marvel beaucoup plus logique et cohérent. Le film s’inscrit donc dès de le début dans la continuité logique de ses prédécesseurs, tant du point de vue de la timeline des Avengers en tant que groupe, tout en opérant également un synthèse des aventures d’Iron Man et de Captain America, respectivement. Les super-héros ne sont plus une simple juxtaposition de justaucorps assez dissonante, faisant étalage de leurs pouvoirs pour ravir le plus grand nombre dans le cadre d’une histoire assez saugrenue, prétexte à les caser tous à l’écran. On retrouve donc nos divers héros là où nous les avions laissés, dans le cadre d’une situation de départ qui semble à peu près tenir la route et découle de façon très satisfaisante des opus précédents.
Captain America – Civil War semble vraiment opérer un tournant dans le fil des long-métrages made in Marvel. Si les scènes de baston se font nettement moins nombreuses pour laisser place à plus de psychologie et de dialogues, celles qui restent sont en revanche extrêmement soignées. On se régale devant des scènes de combat d’une grande lisibilité et dotées d’une gestion intelligente de l’espace, qui vient souvent justifier la géographie du lieu de l’action, conférant à l’ensemble d’un plan une certaine élégance et une évidence très agréables. Autre vrai plus, voir les Avengers se combattre entre eux est une vraie bonne surprise tant cela donne à voir des affrontements plus intéressants et chargés d’enjeux que contre un énième et interchangeable méchant. Pour le reste, on est agréablement surpris de découvrir des personnages qui, pour peu qu’on leur laisse une chance de s’exprimer sur un sujet intelligent, sont intéressants, voire dotés d’une vraie psychologie. On apprécie ainsi le temps d’écran accordé à Black Widow, Vision et Wanda, temps d’écran par ailleurs complètement dénué de plan appuyé sur ses formes pour la première, ce qui est un changement bienvenu par rapport à Avengers : L’Ère d’Ultron dans le traitement de ce qui est tout de même son personnage féminin principal. Marvel semble avoir compris que pour que l’enjeu narratif et psychologique d’un groupe d’Avengers qui se déchire de l’intérieur prenne efficacement le spectateur, il fallait ménager la psychologie des personnages, en donnant à celle-ci l’espace et le temps nécessaires à un meilleur épanouissement. On assiste donc cette fois-ci à de vraies interactions entre nos super-héros, ce qui a le très louable effet de les rendre plus humains – et donc plus propices à ce que le spectateur s’identifie à eux et soit plus émotionnellement impliqué dans les péripéties qu’ils affrontent. En bref, plus de crédibilité, plus de cohérence, et plus d’identification, serait-ce là un sans faute de la part des studios Marvel ?
[divider]Old habits die hard[/divider]
Et pourtant, Marvel retombe bien vite dans ses vieux travers, qui, bien qu’ils soient d’expression ponctuelle, viennent quelque peu ternir le tableau d’un film censé magnifier et justifier les opus précédents, et opérer un réel tournant dans la politique cinématographique du groupe. Le premier de ces travers, et peut-être le plus évident, est le non-respect de la dimension politique et diplomatique du film, qui, si elle s’annonçait crédible et bien pensée, se retrouve évacuée dès qu’elle ne sert plus les intérêts du scénario, dans un revirement du scénario qui sonne creux et artificiel. Mais sous ces vices de forme erratiques se cache un bien plus grave problème, de nature idéologique, cette fois-ci et quintessentiellement incarné par l’ensemble du personnage de Captain America qui, non content d’entraver le travail de la police, met beaucoup de cœur à l’ouvrage de trahir absolument tous les accords signés sous l’égide de l’ONU. Si le comportement du personnage est « sauvé » par la marche arrière toute qu’opère le film sur sa prémisse politique de départ, on a cependant un aperçu plus profond de la psychologie du personnage, qui légitime et voit ses actions légitimées par une philosophie de vie à base de « Si tout le monde est en désaccord, persévère ». Une philosophie qui dément tout le travail amorcé de crédibiliser les personnages et l’univers Marvel en rendant ces premiers responsables de leurs actions, puisque le vieux code du justicier opérant en marge de la loi se retrouve ainsi renforcé. Le film laisse donc un léger goût d’entourloupe, puisqu’on se demande quels étaient les réels enjeux de la mise en scène du déchirement des Avengers : en effet, le film lui-même semble abonder dans le sens de Captain America, mais sans résoudre le conflit et la séparation du groupe.
Si le film dérape et bégaye parfois, comme une pièce de théâtre dont les ficelles seraient soudainement apparentes, sortant ses spectateurs de l’illusion théâtrale pour méditer sur les artifices mis en œuvre, l’ensemble se veut toutefois être le renouveau de Marvel dans un synopsis plus soigné, plus humain et plus crédible. Au rang des balbutiements maladroits du film, on rangera ainsi quelques instants de scènes d’action excessifs, deux flash-back aussi bien amenés et naturels que Captain America est charismatique, et une prise de conscience émise à voix haute et censée faire l’effet d’un coup de théâtre, mais qui a surtout pour assez agaçant effet de voir un film qui se commenterait lui-même, au lieu de montrer et de faire confiance à l’intelligence du spectateur pour assembler les pièce du puzzle. Le film est cependant émaillé de vraies réussites, de moments drôles, de scènes impeccables et, dans l’ensemble, animé d’une vraie fluidité et d’un esprit de corps qui manquait à nos yeux à à peu près l’ensemble de ses prédécesseurs, et qui se situe à bien des années-lumières du dernier-né de la Distinguée Concurrence. Sorte de pont jeté entre le passé des personnages et l’avenir de la franchise, le film surprend, dans le bon sens du terme. Une excellente surprise, donc, et ce n’est pas peu dire pour un film qui compte l’inénarrable Captain America dans son titre.
L’un des défauts des casques de réalité virtuelle est qu’ils doivent être rattachés à un certain type d’ordinateurs pour pouvoir fonctionner correctement, ce qui non seulement augmente leur coût mais limite aussi leur mobilité. Heureusement, le fabricant de matériel informatique Zotac a trouvé une solution : le « Mobile VR », un mini-PC ZBOX logé dans un sac à dos.
« Vous n’aurez plus à vous soucier de trébucher sur des câbles ou de vous emmêler les jambes après avoir effectué un joli 360 », écrit Zotac dans un billet de blog sur le Mobile VR. Une démo vidéo YouTube (ci-dessous) montre d’ailleurs cote à cote l’expérience de jeu avec le Mobile VR et l’expérience sans. A gauche un homme se bat pour se déplacer tout en portant son casque, les fils l’empêchant de se mouvoir aisément. A droite, un autre homme porte le HTC Vive et utilise ses contrôleurs avec un aplomb exceptionnel, parce qu’il est libre de ses mouvements. Il porte un mini-PC ZBOX sur le dos, et tous les fils se glissent parfaitement de son casque à l’intérieur du sac à dos.
Zotac est basé à Macao et offre toute une gamme de produits, des cartes graphiques aux mini-PC, en passant par des plates-formes de jeu très performants. L’entreprise n’a pas donné beaucoup de détails sur son Mobile VR dans le communiqué de presse qu’elle a publié. On ignore encore quand il sera disponible, combien il pèse, ou encore combien il va coûter.
Que pensez-vous de ce concept de PC à dos pour le VR gaming ?
La mystérieuse console NX de Nintendo se rapproche. L’entreprise vient en effet d’annoncer, en marge de ses résultats financiers annuels, que la plateforme NX sera officiellement dévoilée en mars 2017. Rien d’autre n’a été révélé sur la nouvelle console jusqu’à présent, si ce n’est que Nintendo la décrit comme un « un tout nouveau concept « .
Si cela peut sembler être une façon plutôt inhabituelle d’annoncer une nouvelle console de cette importance, il faut savoir que ce n’est pas la première fois que Nintendo procède ainsi. La firme avait également publié de brèves communiqués de presse avant les lancements de la 3DS et de la Wii U, se contentant de confirmer l’existence des plates-formes tout en demandant aux investisseurs et au public d’attendre l’E3 pour avoir des informations supplémentaires.
D’après les rumeurs, la NX serait basée sur Android; fonctionnerait avec des écrans de forme inhabituelle signés Sharp; et serait une plate-forme hybride avec à la fois une version de poche et une version de salon. Rien de tout cela n’a été confirmé ou infirmé par Nintendo, et on ne sait pas pour l’heure quand on aura d’autres détails – Nintendo ayant annoncé que l’accent sera mis sur le nouveau Legend of Zelda lors de la conférence E3 de Juin.
Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma
« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vus là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous le sixième numéro de cette série d’articles, en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme et du moins calme, pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, etlets go !
Nous retrouvons en première place de cette édition un morceau de musique classique bien connu de tous, sûrement même l’un des thèmes que n’importe qui pourrait chantonner dans la rue. Son motif principal, composé de trois notes courtes et d’une note longue a donc illustré de nombreuses œuvres, et c’est de la symphonie n°5 de Beethoven que nous parlons aujourd’hui. Cette symphonie (composée comme toutes les autres œuvres du genre en quatre mouvements) n’en reste pas moins célébrissime pour le premier d’entre eux. Si les symphonies de Beethoven ont toutes acquis au fil du temps un sous-titre reflétant le caractère général de la musique (L’Héroïque, la Pastorale…), la cinquième porte le sous-titre du « Destin qui frappe à la porte », rappelant ainsi ces quatre notes emblématiques qui feraient penser à un « toc toc ». Un tantinet fataliste donc, bien qu’efficace, pour ce thème que nous retrouvons notamment dans La Fièvre du Samedi Soir, et Crash’n The Boys Street Challenge, un jeu des années 90 sur NES. Enfin, pour l’anecdote, sachez qu’en raison de sa numérotation, V, la symphonie de Beethoven a également été utilisée lors de la seconde guerre mondiale, où l’on transformait le chiffre V en V de « Victoire » en morse, comme ouverture de l’émission de radio de la BBC. Là encore, les quatre fameuses notes étaient utilisées. Trois notes courtes et une note longue, pour une symphonie désormais culte et légendaire.
[divider]Suite Bergamasque[/divider]
Un peu d’accalmie après les accents alarmistes de Beethoven, et nous retrouvons donc ici une adaptation du « Passe-Pied » de la Suite Bergamasque de Claude Debussy. Ce morceau a donc été entendu principalement au sein du jeuDracula’s Castle 2 – Castlevania Adventure II: Belmonts’ Revenge. Nous l’avions déjà abordé dans un précédent numéro, ce n’est pas la première fois que Debussy prête sa musique au monde vidéo-ludique. En effet, après le célèbre Clair de Lune qui contrastait avec l’horreur de The Evil Within, les mélodies du compositeur résonnent encore dans une œuvre aux accents gothico-rock. Le style de Debussy, minimaliste dans son effectif de piano solo, et impressionniste dans son empreinte artistique, combine deux belles conditions pour adapter avec succès une musique « classique » dans le monde du jeu vidéo.
[divider]Une petite aram ?[/divider]
Aram Khatchatourian, compositeur russe/arménien (décédé il n’y a « pas si longtemps » en 1978), et inventeur du mode de jeuLeague of Legends du même nom, nous a laissé dans l’une des ses pages un air bien connu du grand public. La célèbre Danse du Sabre revêt, de par son caractère enjoué, rythmique et malicieux de nombreuses caractéristiques pour être adapté au domaine vidéo-ludique. À la base interprété à la fin du ballet Ganayeh, nous le retrouvons dans un titre bien plus connu dans notre sphère geek, puisque La Danse du Sabre est entendue dans le jeu Final Fantasy IV, sous le titre de Dancing Girl. On n’y retrouve qu’une petite partie de l’œuvre originale, ici réemployée comme un petit jingle.
https://www.youtube.com/watch?v=HlxFZZzLCa8
[divider]Un air de Bach, encore…[/divider]
Bach s’invite décidément dans chaque édition de la musique classique version geek, mais à sa décharge, ses créations se comptent en plusieurs centaines, dont certaines forcément ont laissé leur trace dans notre univers actuel. Après la Toccata, ou l’Air en Ré Majeur, nous retrouvons ici la suite pour violoncelle seul en sol majeur, un début d’air bien connu, et réutilisé dans quelques publicités, dont la lente progression pleine d’espoir a également marqué les esprits. Ce morceau de Bach, nous le retrouvons dans le jeu Hitman – Blood Money, où nous avions déjà entendu le célèbre Ave Maria de Schubert. On dirait bien que notre tueur a besoin des accents calmes de la musique classique pour mener à bien ses missions.
[divider]Les Hébrides[/divider]
Enfin, pour finir, un morceau symphonique sans doute un peu moins connu, et pourtant magnifique : l’ouverture des Hébrides de Félix Mendelssohn. Un morceau d’une petite dizaine de minutes, consacré à la beauté des paysages écossais et au folklore de ce pays qui marqua profondément le compositeur. Si quelques passages demeurent contemplatifs et calmes, d’autres passages du morceaux se font beaucoup plus vigoureux, voire même très épique à la fin du morceau. Nous le retrouvons dans le jeu Crash Twinsanity, un jeu de plateforme développé en 2004. Un gros contraste entre les graphismes plutôt fun du jeu, et le ton beaucoup plus « noble » de Mendelssohn, mais finalement, ce type d’alliance semble marcher, et la musique classique demeure toujours une source d’inspiration inépuisable dans notre univers vidéo-ludique.
À bientôt dans un prochain numéro de la musique classique version geek !