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GPULeaks : plus d’infos sur l’arrivée des GTX10XX

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Nvidia leaks

EDIT : lancement ( paper launch ) le 6 Mai au cours d’une conférence officielle Nvidia. GTX 1080 et 1070 en vente courant Juin, GTX 1060 probablement lancée dans la foulée.

Nous en savons un peu plus aujourd’hui concernant l’arrivée des cartes à base de GPU Pascal de chez Nvidia.

En premier lieu, la GTX 1080 arriverait en disponibilité effective dés le mois de juin et se positionnerait un poil en dessus de la GTX980Ti qu’elle remplacerait.

L’épaisseur du poil en question est pour le moment sujette à caution mais il semble bien que la GTX 1080 se « contente » de décaler la gamme en prenant la case tarifaire de la GTX 980 tout en apportant des performances du niveau de la GTX 980Ti.

La GTX 1070 suivrait dès le début juillet, équipée de DDR5 ( contrairement à la 1080 en GDDR5X ), elle prendrait la place de la GTX 970 tout en apportant des performances du niveau d’une GTX 980 actuelle.

La surprise vient de la GTX 1060 qui serait lancée dés cet été alors qu’on évoquait plutôt une arrivée sur la fin d’année. Là aussi, on serait sur un simple décalage avec un slot tarifaire équivalent à celui des GTX 960 4Go actuelles pour des performances équivalentes ou un poil supérieures à une GTX 970.

Il ne faut donc clairement pas s’attendre à une révolution en terme de performances ni à un bouleversement de la politique tarifaire de Nvidia.

Cependant, la relative atonie du marché des cartes graphiques depuis le début de l’année chez les grossistes implique sans doute quelques promotions sur les modèles qui vont disparaître. En effet, même si les chiffres de Nvidia semblent bons sur le premier trimestre 2016, les échos chez les grossistes et le Ecommerce laissent clairement entendre que les stocks ont du mal à bouger, le consommateur étant en position d’attente sur ces segments de prix.

NVIDIA Pascal

 

3 écrans incurvés et 21/9ème abordables : ça existe !

Qui d’entre nous n’a jamais rêvé de posséder un écran 4K incurvé et en 144 Hz? Je fais bien sûr partie de cette population qui en rêve depuis longtemps sans jamais pouvoir me l’offrir. Depuis quelques temps, le prix des moniteurs PC tend cependant à baisser. Toutes les technologies incluses commencent à devenir abordable. Pour commencer, il faut expliquer la notion de ce que j’appelle « abordable ». Elle est évidemment différente pour chacun d’entres nous mais dans ce cas précis, elle se nous ne faisons que constater l’évolution du marché. Je vais vous analyser 3 écrans incurvés et en format large (21/9) qui sont les moins chers du marché. Par contre, il ne faut pas rêver, il y aura quelques sacrifices à faire (144 Hz par exemple).

LG 29″ LED – 29UC97-S – 539€

Un bon écran LG abordable!Ce moniteur LG est doté d’une dalle IPS de 29″ et d’une résolution de 2560 x 1080 pxls. C’est une écran doté d’un format large (21/9) qui permet un meilleur confort d’utilisation en affichant plus d’informations qu’un simple Full HD.

Il dispose de la fonction Dual Link-Up qui permet d’afficher plusieurs sources sur un même écran. Il y a des possibilités infinies : Jouer sur Xbox en regardant un Blue-Ray par exemple.

Ce produit intègre également le support du ThunderBolt 2, qui permet l’affichage haute définition et l’échange d’informations lourdes (20 Gbps). Vous pouvez connecter 6 périphériques grâce à cette technologie en les branchant en chaîne. Il met à disposition 2 ports HDMI, 1 DisplayPort et 2 Thunderbolt 2. Le temps de réponse est de 5 ms, la fréquence peut aller de 56 Hz à 75 Hz. Il intègre 2 hauts parleurs d’une puissance de 7W. Ses dimensions sont : Largeur 700,9 mm x Hauteur 420,9 mm x Profondeur 225,6 mm. Il pèse 6,2 Kg. Il est disponible autour de 539 €

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Samsung 29″ LED S29E790C – 499€

Samsung LED S29E790C : Un bon rapport qualité/prix?
Samsung LED S29E790C : Un bon rapport qualité/prix?

Cet écran incurvé de 29″ dispose d’une dalle VA avec la même résolution que son compère de chez LG.

Samsung met en avant deux technologies sur ce moniteur pour le confort visuel : L’Eye Saver Mode, qui réduit les émissions de lumière bleue et Flicker Free qui réduit les scintillements de l’écran. Son temps de réponse est de 4 ms

Au niveau de la connectique, il propose un Displayport, 2 HDMI et une sortie audio 3.5. Pas de Thunderbolt en vue, dommage… Cet écran intègre deux hauts parleurs classique de 7 Watts.

Son design est un très bon point car il apporte une certaines modularité. La majorité des clients apprécieront donc la possibilité d’une fixation murale et le pied réglable. Il est disponible aux alentours de 500€ .

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HP 34″ LED Envy 34C – 874€

Plus grand et plus défini!
Plus grand et plus défini!

Un écran au design atypique que cet HP de 34″. Ici, on rentre dans la cour des grands avec une résolution de 3440 x 1040 pixels. HP met réellement en avant le fait que cet écran permet le « Divertissement multimédia de qualité ».

Cependant, après nous être passé dans les mains, il s’avère que son temps de réponse (8 ms) ne satisfera pas tous les hardcore gamers. Il dispose d’une dalle VA et d’angle de vision large (178°). Il sera cependant très bon pour une utilisation classique (Bureautique, retouche photo, montage vidéo, etc…).

Pour les connecteurs, c’est ici 1 DisplayPort et 2 HDMI pour l’image et une sortie audio classique qu’il nous propose. De plus, Un très bon point pour cet écran, il dispose également d’un hub USB avec 2 port USB 3.0, ce qui est assez rare pour être un excellent point positif.

Pour 350€ de plus que les deux autres, il propose de la UWQHD et une diagonale plus intéressante. Son design peut également attirer une partie du public, bien qu’il reste subjectif.

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En conclusion, ces trois écrans abordables résument bien l’entrée de gamme du marché avec des technologies différentes. Ils ont tous leurs spécificités qui leurs procurent un très bon rapport qualité/prix. Après, chaque personne a des besoins différents. Pour du gaming, le LG me parait tout indiqué alors que le HP semble plus intéressant pour de la retouche photo et le montage vidéo. Le Samsung, quant à lui, sera pour les clients qui sont réticents à l’idée de dépenser un peu plus. Plus que les spécificités, c’est également  le design qui influence grandement l’achat. Je suis par exemple plus attiré par le design LG que celui proposé par Samsung. Il y a également un derniers cas, ce qui peuvent se permettre de prendre les deux ou les trois…les veinards.

Les PC gaming de Falcon Northwest sont maintenant « compatibles Oculus »

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oculus

Le fabricant de PC customisé, Falcon Northwest, a rejoint le programme Oculus Ready PC. Falcon Northwest est la quatrième entreprise à se joindre au programme de certification après Asus, Dell et Alienware (filiale de Dell).

Les PC « Oculus Ready » sont des machines qui possèdent les spécifications requises pour pouvoir jouer à des jeux VR (Réalité Virtuelle). Falcon Northwest a deux modèles de PC dans le programme : le « Tiki » de 4 pouces de large (avec un NVIDIA GeForce GTX 980) et le « Talon » plus grand (avec un GeForce GTX 980 Ti 6GB). Tous deux sont dotés de processeurs Intel Core i7 avec refroidissement par liquide.

Tout cela est bien intéressant, mais le hic c’est le prix. Falcon Northwest construit en effet de belles machines qui se positionnent dans la gamme premium. Le prix du Tiki débute à partir de 2699 $, tandis que le Talon est vendu à partir de 3099 $. Les deux PC sont personnalisables, ce qui peut faire grimper davantage la facture.

Les machines Falcon Northwest ne sont donc pas données, mais si vous accordez beaucoup d’importance au style et êtes très enthousiaste à l’idée de pouvoir utiliser l’Oculus Rift pour jouer sur votre PC, ce n’est pas un mauvais choix.

Les services d’Apple sont désormais plus rentables que la vente de Mac

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Apple génère désormais plus d’argent à travers ses services qu’il ne le fait avec la vente des Mac. Les revenus provenant des services comme iTunes, l’App Store, les autres services Internet, et les licences ont augmenté de 20% sur une année. Ce changement signifie qu’Apple peut désormais générer un flux régulier de revenus à partir des périphériques existants, grâce aux différents services web de la marque auxquels ils donnent accès.

L’essor des services d’Apple est en grande partie dû à une croissance des revenus de l’App Store. Les recettes de l’App Store ont en effet augmenté de 35% sur une année, et iCloud continue également de croître. Tim Cook a également annoncé lors de la publication des bénéfices de l’entreprise que « Apple Pay se développe à un rythme effréné », notant qu’il ya 1 million de nouveaux utilisateurs chaque semaine.

Tous ces indicateurs montrent que les services ont constitué la deuxième activité la plus rentable d’Apple au cours du dernier trimestre, devant les ventes de Mac et d’iPad, mais derrière les ventes d’iPhone.

Si les revenus générés par les services sont maintenant passés devant les recettes de Mac, cela ne signifie pas pour autant que les Mac sont un échec commercial. Les ventes de Mac ont bien chuté de 12% sur une année, mais le CFO d’Apple, Luca Maestri, estime que la société « a augmenté sa part de marché » en dépit d’un « trimestre difficile pour les ventes d’ordinateurs personnels dans l’ensemble de l’industrie ». Les ventes de Mac surpassent de façon générale le reste du marché des PC, mais elles ont chuté au cours des deux trimestres 2016 d’Apple.

Jin-Roh, chef d’oeuvre du film d’animation pour adultes

Jin-Roh, chef d’oeuvre du film d’animation pour adultes ?

 

Le dessin animé n’est pas un genre réservé aux enfants, on le sait, sans toujours savoir en citer de nombreux exemples : d’abord parce que les plus adultes sont noyés dans la masse des Disney et autres Dreamworks qui monopolisent pratiquement le calendrier des sorties cinématographiques en matière de films d’animation, ensuite parce qu’en France, une tendance contestataire a souvent assimilé dessin animé pas pour les enfants et dessin animé érotisant, à l’exemple de Métal hurlant et des ses épigones.

Lucile « Macky » Herman analyse dans une chronique les séries d’animation pour adultes, qui en adoptant la forme a priori enfantine de dessins animés renverse cette logique pour proposer une causticité décomplexée en même temps qu’un sous-texte social voire politique étonnant. Mais le format de production d’une série animée n’est pas le même que celui d’un film d’animation, dont le coût de réalisation et de distribution rend souvent dangereux une limitation du public.

C’est que le sexe n’est heureusement pas la seule barrière entre les publics adulte et plus jeune de dessins animés, et ce n’est surtout pas la plus stimulante artistiquement. C’est ce qu’ont compris les Japonais, à partir des années 1980 notamment, en proposant des films à la fois bien plus violents et plus complexes que ce à quoi le monde de l’animation était habitué : nous savons tous que Miyazaki ne se limite pas à Mon voisin Totoro, et que nous ne montrerions sans doute pas Princesse Mononoké à un enfant de dix ans ; et des titres comme Akira, Ghost in the Shell nous sont bien connus pour leur ambition qui n’a rien à envier à celle des plus sérieux des films live.

Et Jin-Roh (La Brigade des loups), bien que plus ignoré que les derniers titres évoqués, n’a assurément rien à envier à ces chefs-d’œuvre.

 

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[divider]Qualités historiques[/divider]

 

Jin-Roh est une uchronie, c’est-à-dire que l’histoire prétend s’inscrire dans le cadre réaliste de notre histoire à la différence d’un seul élément, comme Le Maître du haut château de Philip K. Dick qui se déroule dans les années 60 d’un monde où l’Axe aurait remporté la Seconde guerre mondiale.

Ici, on nous demande d’imaginer qu’après leur victoire sur les Japonais, les Américains n’aient pas participé à la reconstruction économique du pays. Une politique de restructuration autoritaire veut rompre son isolement, mais la reprise n’empêche pas une montée spectaculaire du chômage, la multiplication des ghettos, et (donc) l’augmentation de la criminalité. Le mécontentement populaire favorise les groupes anti-gouvernementaux, dont les actions violentes à Tokyo poussent le gouvernement à créer une force spéciale, dotée d’un armement de pointe mais à l’action limitée sur la seule capitale, la POSEM (Police de SEcurité Métropolitaine), la police étant débordée et l’ambition de l’armée laissant craindre qu’elle profiterait abusivement de l’extension de ses pouvoirs.

Les groupes d’opposition violente fusionnent alors pour former la Secte, et les affrontements avec les Panzers, l’unité d’élite de la POSEM, sont de plus en plus nombreux, aucun des deux partis ne bénéficiant plus d’un réel soutien populaire.

Lors d’une intervention illégale mais efficace des Panzers contre la Secte, l’un de ses membres, Fuse, ne parvient pas à tirer sur la jeune fille qui fait exploser une bombe sous ses yeux. Suspendu, il pourrait servir de bouc émissaire à ceux qui veulent la fin des Panzers, tandis qu’une rumeur prétend qu’un groupe d’auto-défense, la Brigade des Loups, aurait été créée au sein de l’unité d’élite.

 

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Cette intrigue politique, où chaque personnage même secondaire possède des motivations propres et contraires aux intérêts des autres, se mêle à l’histoire personnelle de Fuse, que le traumatisme de ce qu’il a vu isole, et qui, en se rendant à la tombe de la jeune fille qui s’est fait exploser, rencontre sa sœur, et commence à entretenir une relation avec elle.

 

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L’histoire n’est pas seulement complexe, elle est traitée avec une grande intelligence et subtilité.

L’introduction du film pourrait pourtant donner l’impression opposée, puisqu’en moins de trois minutes elle livre un nombre record d’informations, dont l’assimilation est d’autant plus malaisée que le cadre est uchronique, en commettant le crime de la voix-off. J’ai rarement eu si peu de mal à le pardonner pourtant, d’abord parce que cette voix off ne sert qu’à exposer les faits : elle n’est pas celle d’un personnage, ne reviendra jamais avec cette fonction, ne perd pas de temps. Ensuite parce qu’elle s’accompagne d’une succession d’images fixes, des photos historiques (en commençant par celle de la bombe) aux pseudo-historiques, n’illustrant pas servilement le propos (avec des images correspondant à la phrase prononcée au même moment), mais dans un rapport plus proche de la bande dessinée avec le texte : l’association des deux fait pleinement sens, historiquement et artistiquement. Et enfin, il y a la musique… Mais on y reviendra.

D’un film employant judicieusement le procédé le plus débilitant offert par la tradition cinématographique, on a envie d’attendre beaucoup. Et on n’est pas déçu : il n’y a pas une ligne de dialogue que l’on supprimerait, fait assez rare pour être noté, le dessin animé nous épargnant même les habituels nipponismes (personnages criant tout le temps, les soka, sodeska et autres polysèmes phatiques – mots dont l’objectif est principalement de maintenir le contact, de parler pour parler si l’on veut).

Le lien entre officiel et personnel est également traité d’une manière qui impressionne par son humilité, aucun des deux aspects n’étant un prétexte pour l’autre, et aucun n’occupant au détriment de l’autre un supposé cœur de l’intrigue. Le dénouement-même, alors qu’il pourrait extrêmement décevoir, ne fait que forcer l’admiration par son art du refus de s’étendre en d’inutiles circonvolutions – on n’en dira pas plus. Même le choix de montrer un Fuse complètement inexpressif pendant tout le film, y compris dans sa relation avec la sœur, fonctionne sans empêcher l’empathie du spectateur ou l’émotion dégagée par la romance – preuve, s’il en fallait, qu’on peut émouvoir avec une histoire d’amour sans sourires béats ou niaiseries embarrassantes, si l’on peut se permettre.

 

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[divider]Qualités artistiques[/divider]

 

Le film devait à l’origine être réalisé par Mamoru Oshii, à qui Bandai demanda de n’écrire que le script en raison de ses semi-échecs précédents, confiant la réalisation à Hiroyuki Okiura. Le réalisateur de Ghost in the shell, Patlabor, Avalon, scénarisant un film de l’animateur et/ou character designer de Ghost in the shell 1 et 2, Paprika, Evangelion 3, les films Naruto et Cowboy Bebop), voilà qui peut donner une relative idée de la qualité graphique de Jin-Roh.

Le film ne possède en fait qu’un défaut : le dessin assez pauvre des visages, particulièrement dans leur expression, et leur couleur de peau étonnamment brillante, comme nimbée d’une aura, ce qui n’est pas commun, même pour des Japonais.

Et quand je dis un seul défaut, c’est réellement que cela met en valeur les autres qualités visuelles du film, d’abord les fonds : tous les arrière-plans sur lesquels se détachent les personnages sont réussis quand ils ne sont pas excellents. Ensuite, et surtout, les plans. Je n’ai jamais vu de film d’animation aussi « cinématographique », c’est-à-dire employant à ce point la grammaire du septième art en matière de photographie. La grande rareté des travelings pourrait justifier le reproche d’une certaine rigidité, d’une image trop statique, alors qu’elle est une richesse parce qu’elle rend d’autant plus prenants les exceptionnels mouvements de la « caméra », d’ailleurs plus souvent en avant et en arrière que latéraux, et qu’elle est contrebalancée par un montage continuel, idéalement rapide, parfois à la limite du saccadé mais ne sombrant jamais dans le déplorable, variant les points de vue et les types de plan, au point qu’il n’est pas rare de voir un même personnage dans une même scène en plan moyen, rapproché et gros plan, en plongée, contre-plongée et en caméra horizontale, à différents niveaux, selon des choix indéniablement judicieux, et prouvant un œil dont on ne trouve de bon équivalent que dans les meilleurs Miyazaki.

Cette capacité à rendre chaque visuel frappant et évocateur est naturellement au service du récit, aussi bien pour exprimer les rapports de pouvoir ou les états d’esprit des personnages que pour souligner un lyrisme de la scène, d’autant plus important que les métaphores sont assez nombreuses dans Jin-Roh. À commencer par celle du Loup, dès le titre, présent à divers degrés, figuratifs et métaphoriques, dans le récit, jusqu’à une version assez étrange du petit chaperon rouge, qui redouble le récit sur le mode expressionniste.

 

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Une scène parmi les plus remarquables du film d’animation montre ainsi Fuse lire l’histoire du Petit Chaperon rouge, avec en parallèle le même Fuse participant à un entraînement avec d’autres Panzers, ainsi que le rêve qu’il fait de poursuivre la jeune fille qui a explosé au début du récit et qui se transforme en sa sœur poursuivie par les loups, auxquels Fuse n’appartient pas, mais qu’il n’empêche pas de l’attaquer. Deux niveaux de sens s’ajoutent à ces trois-là : le récit en voix off fait par la sœur de l’histoire du petit chaperon rouge, et la musique à la fois tendue et mélancolique, qui ne correspond parfaitement à aucune de ces scènes tout en les couvrant toutes, parce qu’elle exprime l’état d’esprit général de Fuse. Et rien ne paraît dissonant, pas même l’histoire du petit chaperon rouge sur des images d’entraînement militaire avec une musique triste.

 

 

Il faut dire que la musique est parfaite, et l’adjectif est aussi pesé et pondéré qu’il est possible : la composition du plutôt inconnu Hajime Mizoguchi est simplement la plus belle B.O. de film que j’aie jamais entendue, au-delà de toutes celles de Zimmer, Hisaishi, Morricone, Elfman ou Williams. Chaque piste pratiquement a son identité, toutes sont sublimes en plus de coller parfaitement aux images, et de ne jamais être ressenties comme des additions artificielles, venant susciter une émotion qui n’existerait pas sans elles.

Pour finir, une courte scène du film, au tout début, bonne introduction à la violence, la puissance et la beauté du film (ce qui est facile dans un film sans imperfections). Après l’introduction en voix off et des images de manifestants aux prises avec les forces de l’ordre, le « petit chaperon rouge » fuit dans les égouts retrouver ses camarades de la Secte :

 

Le temps des Laptops Gaming lourds et épais est-il terminé ?

Il est loin le temps où vous vous muscliez grâce à votre « laptop » (Terme anglophone signifiant « ordinateur portable ») pendant votre déplacement. Cet ordinateur qui pouvait faire tourner tous les jeux de l’époque mais qui pesait le poids d’un américain moyen. Si… vous savez… celui qui vous fait mal aux genoux, celui qui vous réchauffe les gambettes et qui est aussi fin que l’humour de Kev Adams! Ah, c’était la bonne époque. Aujourd’hui, les jeunes, vous ne connaissez pas cette époque, vous regardez le marché des laptops gaming actuels avec MSI, Alienware ou Asus Republic of gamer comme fer de lance. Ces dernières années, ces leaders ont fait de nombreux pas vers des machines portables plus fines, moins lourdes et plus performantes. Serait-ce la fin de la tendance des ordinateurs portables pour joueurs à être lourds et épais?

De nombreux facteurs poussent les marques à innover et à proposer de meilleures configurations dans de plus fins et légers contenants.

D’abord, le progrès technique pousse les compagnies à faire mieux, plus fin, plus léger, plus puissant et plus économe en matière de composants. Dans une volonté d’optimiser l’espace, la plus grande finesse de gravure, les nouvelles architectures et les nouveaux moyens de production du hardware permettent de réduire les grandeurs de ces machines. Les composants sont de plus en plus petits, alors pourquoi ne pas en profiter pour s’attarder au design ?

Ce sont donc d’abord les innovations technologiques et techniques qui amènent les entreprises à proposer des stations portables pour joueurs plus fines et plus légères.

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Exemple : La miniaturisation des processeurs s’opère de façon cyclique.

Ensuite, les choix des clients influencent grandement les décisions de ces entreprises qui s’adaptent à la demande afin de maximiser leurs chiffres d’affaires et leurs parts de marché. On sait que la grande partie de la population qui s’offre un laptop gaming a une situation géographique fluctuante pour différentes raisons (parents divorcés, maisons différentes, beaucoup de voyages, etc…). La portabilité est donc un critère de choix dans la sélection d’un portable gamer. La finesse et le poids d’un produit ont un impact direct sur les ventes de tel ou tel portable gamer (après sa puissance bien entendu). Avant, les ordinateurs pour joueurs étaient lourds et épais par obligation, par nécessité, parce que les fabricants n’avaient pas le choix. Aujourd’hui, elles ont ce choix et disposent de moyens pour suivre la vague et la tendance des ces besoins de mobilité.

On peut également avoir une approche économique très efficace. Si les entreprises noient le marché avec du matériel plus fin et plus léger, c’est qu’il se vend plus que celui d’avant. Si cela fait plus de rentrées d’argent grâce à une meilleure esthétique, c’est jackpot pour les entreprises. Ce facteur pousse les entreprises à produire du matériel plus fin et moins lourd. Plus facile à transporter, à stocker, moins de matières premières gâchées, une meilleure esthétique, ce sont de nombreux facteurs permettant à ces machines d’être plus intéressantes pour les entreprises. Nous avons de nombreux exemples comme le EVGA SC17 testé sur Vonguru (2,5 cm d’épaisseur/ 3,94 Kg), la série GS70 de MSI (2,18 cm d’épaisseur/ 2,66 Kg) ou les portables Acer Nitro (2,54 cm d’épaisseur/ 3Kg)

Les 3 série de laptop citées : Les design les + fins sur le marché ?
Les 3 séries de laptops citées : Les design les plus fins sur le marché ?

Cependant, il reste certaines problématiques que la finesse et la légèreté ne peut pas résoudre.

Le refroidissement est une préoccupation importante des ordinateurs pour joueurs. Parfois, il vaut mieux sacrifier le poids et l’épaisseur d’une ordinateur portable pour optimiser le moyen de refroidir des GPU et des CPU très performants. C’est le choix qu’a fait par exemple MSI sur sa série GT60 (5,5 cm d’épaisseur/ 3,5 Kg) ou encore Asus sur son ROG G752 (3,9 cm d’épaisseur/ 4,3 Kg) qui ont opté pour un châssis lourd et épais pour pouvoir intégrer une meilleure ventilation des composants. Dans cette optique, avoir une bécane poids plume et plus fine qu’une feuille de papier n’est parfois pas si bénéfique que ça.

Le ROG752 et le MSI GT60 : Des portable épais et lourd mais quel refroidissement!
Le ROG G752 et le MSI GT60 : Des portable épais et lourd mais quel refroidissement!

De plus, l’avènement récent des « cartes graphiques externes » permet d’ajouter une carte graphique « desktop » a une configuration portable. Dans ce cas, c’est le besoin de puissance brute qui est plus important que les mensurations des machines. Les portables gaming MSI comme le GS30 Shadow  est fourni avec un dock intégrantt une GTX970. Le CES de Las Vegas nous dévoile également une solution provenant de chez Asus, la RogStation XG2. En ajoutant le blade Stealth de Razer et son core exploitant Thunderbolt 3, nous obtenons les 3 principales solutions de « Dock GPU externe ». Dans les deux derniers cas, le laptop est toutefois pratique niveau poids/mesures mais c’est l’encombrement qui prime. La recherche de la bonne solution engendre cependant des solutions très contradictoires.

Si un joueur misant sur un portable gaming veut pouvoir en profiter à droite ou à gauche, la solution des GPU externe implique qu’il trimbale avec lui son portable…et son dock GPU indispensable pour délivrer la puissance nécessaire en jeux. Au bout du compte, le souci d’encombrement n’est pas réglé, loin de là !

Un véritable marché : celui des docking P.C
Un véritable marché : celui des docking P.C

Enfin, il peut arriver que les fabricants mise sur une identité graphique qui peut nuire à l’épaisseur et au poids. C’est le cas des P.C de la série Alienware de Dell ou encore la série Predator de Acer. Le portable Alienware fait 5,40 cm d’épaisseur et pèse 3,780 Kg quand le Predator obtient 3,95 Kg et 3,9 cm d’épaisseur. Ce sont des résultats qui montre que parfois, un design agressif peut être un argument de choix comparé à la finesse et à l’épaisseur.

Dell (Alienware) et Acer (Predator) : une course au design agressif?
Dell (Alienware) et Acer (Predator) : une course au design agressif?

On peut dire, pour conclure ce sujet, que les laptops gaming vont généralement suivre cette tendance. Les clients aiment les produits fin, légers et pratiques. Les marques surfent donc sur cette tendance grâce à la miniaturisation des composants et proposent de plus en plus de produits avec des châssis moins volumineux.  Les ordinateurs pour joueurs lourds et épais ne seront désormais dans les gammes des constructeurs à destination des utilisateurs hardcore. Lorsque le hardware nécessite un refroidissement imposant pour obtenir le maximum de performances, le châssis ne peut plus privilégier les tendances actuelle du design « ultrabook ».

Les cartes graphiques externes, qui échangent l’encombrement contre de la puissance, apportent également une nouvelle dynamique au débat.

Xiaomi s’apprête à dévoiler son propre processeur ARM

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Il semble que Xiaomi se prépare à entrer dans le segment des SoC (System on a Chip) mobile. Une publication coréenne a en effet révélé que le fabricant chinois est en train de préparer des processeurs ARM personnalisés qui seront baptisés « Rifle ». L’annonce officielle serait prévue pour le 10 mai, en même temps que la présentation de la nouvelle phablet de la marque, le Mi Max, ainsi que le successeur de la Mi Band.

Citant une source anonyme chez un partenaire de Xiaomi, KoreaTimes écrit :

« Xiaomi prévoit de publier ses propres APU mobiles, baptisés Rifle, lors d’un événement de l’entreprise qui se tiendra en mai (le 10 mai plus précisément). »

Le rapport mentionne que Xiaomi développera ses APU en utilisant une licence d’architecture ARM, qui est similaire à ce que Qualcomm fait avec ses Kryo cores. Pour rappel, un APU (Accelerated Processing Unit ou unité de Traitement Accéléré) est une puce qui intègre à la fois une partie processeur (CPU), une partie graphique (GPU) DirectX 11 et un contrôleur mémoire.

Les processeurs ARM de Xiaomi devraient dans un premier temps intégrer les téléphones haut de gamme de la marque, puis ils équiperont probablement les tablettes et les téléviseurs Xiaomi. Avec Samsung et Huawei qui fabriquent déjà leurs propres SoC mobiles, il n’est pas étonnant de voir Xiaomi se lancer à son tour sur ce segment.

Pour l’heure, on ignore si le Rifle sera produit selon le procédé de fabrication 14nm comme les dernières puces de Qualcomm et Samsung, ou s’il utilisera un procédé 28nm plus standard. Nous en saurons plus le 10 mai.

Fuites : Le prochain Gear Fit et de nouveaux écouteurs sans fil Samsung en images

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Selon des fuites d’images relayées par VentureBeat, Samsung travaille en ce moment sur des écouteurs sans fil et un nouveau Gear Fit. « Une personne qui teste les nouveaux produits » aurait envoyé des images, de premières impressions, et quelques statistiques au site d’actu, mais il n’y a aucune information sur les dates de sortie et les prix.

Les écouteurs sont baptisés « Gear IconX », et ils semblent avoir beaucoup de points communs avec les Bragi Dash. Ce son de petits écouteurs sans fil avec contrôles touchpad, tracker de fitness, et 4 Go de stockage pour jouer de la musique à volonté. Ils sont résistants à la poussière et à l’eau, et seront livrés avec un boitier de rangement servant à recharger les écouteurs lorsqu’ils ne sont pas en cours d’utilisation. Tout cela est génial, mais VentureBeat indique aussi que les Gear IconX de Samsung utilisent le Bluetooth, qui jusque là s’est avéré ne pas être une solution parfaite pour des écouteurs sans fil.

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Samsung est apparemment en train de travailler aussi sur un nouveau Gear Fit, qui serait la première mise à jour de la gamme de bracelet fitness de la société depuis 2014. Il dispose d’un écran Super AMOLED de 1,84 pouce et du GPS, ce qui lui permet de mesurer plus facilement les activités de longue distance avec plus de précision.

Récap’ cinéma de la semaine #25

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : «Captain America – Civil War » , « Dalton Trumbo » , « Nos souvenirs » , « Maggie a un plan » , « Green Room », et « Tracks ».

 

Mercredi 27 avril 2016

 

[divider]Captain America – Civil War[/divider]

Captain America – Civil War – Réalisé par Anthony Russo, Joe Russo – Avec Chris Evans, Robert Downey Jr, Scarlett Johansson  / Genre : action fantastique

Durée : 2h28

Synopsis – Steve Rogers est désormais à la tête des Avengers, dont la mission est de protéger l’humanité. À la suite d’une de leurs interventions qui a causé d’importants dégâts collatéraux, le gouvernement décide de mettre en place un organisme de commandement et de supervision…

L’avis de Cleek : Captain America – Civil War a fait l’objet d’une Hype Review détaillée de nos espoirs et de nos attentes vis-à-vis du dernier Marvel. Pour ce qui est des images dévoilées par la bande-annonce, on retrouve assez clairement l’idée d’une opposition entre Captain America et Iron Man, qui va progressivement dégénérer en affrontement. Tout l’enjeu du film sera de savoir si cette inimitié sera mise en scène de façon crédible ou si on assistera là à un film assez prévisible bardé d’explosions et de terroristes en tout genre. On aime l’idée d’une réflexion poussée autour de la notion d’un super-héros face à un contrôle étatique censé « réguler » les effets de son action, à condition, cependant, de ne pas tomber dans les travers du récent Batman v. Superman.

 

 

[divider]Dalton Trumbo[/divider]

Dalton Trumbo – Réalisé par Jay Roach – Avec Bryan Cranston, Diane Lane, Helen Mirren / Genre : biopic, drame

Durée : 2h24

Synopsis – Hollywood, la Guerre Froide bat son plein. Alors qu’il est au sommet de son art, le scénariste Dalton Trumbo est accusé d’être communiste. Avec d’autres artistes, il devient très vite infréquentable, puis est emprisonné et placé sur la Liste Noire : il lui est désormais impossible de travailler.

L’avis de Cleek : on aime beaucoup l’idée de ce film de reprendre et d’illustrer la vie du scénariste Dalton Trumbo, mais on aime encore plus l’idée de retrouver Bryan Cranston, dans le rôle d’un homme qui défie l’autorité pour faire son travail de scénariste, tout en conservant sa liberté de conscience dans les États-Unis de la Guerre Froide. L’écueil qui guette cependant tout biopic, à savoir un effort d’écriture scénaristique insuffisant face au récit « tout trouvé » de la vie du héros du film, qu’on pourrait se contenter de suivre de façon trop linéaire et trop plate, devra être évité pour faire de Dalton Trumbo un grand film.

 

 

[divider]Nos Souvenirs[/divider]

Nos Souvenirs – Réalisé par Gus Van Sant – Avec Matthew McConaughey, Ken Watanabe, Noami Watts/ Genre : drame

Durée : 1h50

Synopsis – Alors qu’il semble décidé à mettre fin à ses jours dans la forêt d’Aokigahara, au pied du Mont Fuji, Arthur Brennan se remémore les moments les plus marquants de sa vie de couple : sa rencontre avec sa femme Joan, leur amour, mais aussi l’usure de leur couple et leur éloignement progressif.

L’avis de Cleek : la sortie de tout film de Gus Van Sant est un petit évènement en soi et Nos Souvenirs ne devrait pas déroger à la règle. On aime déjà l’idée d’un film construit sur des souvenirs d’une vie à deux tout en restant suspendu au suspense final dans un décor qui n’est jamais anodin, le Japon. Un film à voir, assurément.

 

 

[divider]Maggie a un plan[/divider]

Maggie a un plan – Réalisé par Rebecca Miller – Avec Greta Gerwing, Ethan Hawke, Julianne Moore / Genre : comédie

Durée : 1h38

Synopsis – Maggie, trentenaire, éternelle célibataire et new-yorkaise, a bien l’intention de faire un bébé toute seule, mais elle rencontre John, professeur anthropologie et écrivain en devenir, dont elle tombe immédiatement amoureuse.

L’avis de Cleek : après Les Vies privées de Pippa Lee (2009), Rebecca Miller livre à nouveau le portrait d’une héroïne pas tout à fait comme les autres, et qui va se lancer dans une sortie de comédie romantique à rebours, puisque l’enjeu sera ici de se débarrasser du père de son enfant en le refourguant à l’ex-femme de celui-ci. Un film au synopsis improbable, qui saura certainement piquer votre curiosité.

 

 

[divider]Green Room[/divider]

Green Room – Réalisé par Jeremy Saulnier – Avec Anton Yelchin, Imogen Poots, Patrick Stewart / Genre : thriller, action

Durée : 1h34

Synopsis – Après avoir assisté à un acte de violence horrible, un jeune groupe de punk rock se retrouve piégé dans un lieu isolé. Pour survivre, ils vont devoir lutter contre une bande de skinheads bien décidés à éliminer tous les témoins.

L’avis de Cleek : après Murder Party (2007) et Blue Ruin (2013), Jeremy Saulnier récidive avec Green Room, un film sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs du dernier Festival de Cannes et dont le trailer s’avère dramatiquement efficace. La seule inconnue encore non résolue par la bande-annonce sera de savoir qui de l’épouvante ou de la violence prendra le dessus dans le déroulement teinté d’horreur de Green Room.

 

https://www.youtube.com/watch?v=Fy11OvfwFjI

 

[divider]Tracks[/divider]

Tracks – Réalisé par John Curran – Avec Mia Wasikowska, Adam Driver, Rainer Bock  / Genre : biopic, aventure

Durée : 1h52

Synopsis – En 1975, Robyn Davidson, une jeune femme en quête de sens, abandonne sa vie urbaine pour traverser le désert Australien sur 3200 km. Inspiré d’une histoire vraie, son périple est jalonné de rencontres qui lui permettent de s’ouvrir au monde et de découvrir sa force intérieure…

L’avis de Cleek : assurément un film émouvant et aux images somptueuses, Tracks laisse cependant dubitatif après la sortie de Wild, en 2014, qui racontait peu ou prou la même histoire, resituée pour l’occasion dans le cadre des paysages sauvages états-unien. On espère découvrir un film qui ne sera pas une simple redite des aventures de Cheryl Strayed, mais sera au contraire doté d’une identité propre. Sur ce point, cependant, nous ne sommes pour le moment guère convaincus.

 

Source synopsis – Allociné

OnePlus 3 en Juin ?

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OnePlus 3

C’est en provenance du web chinois que les premières infos solides au sujet du OnePlus 3 nous arrivent.

Il semble que le prochain smartphone de la marque arrive en Juin, en lancement pour Avril avait été rapidement démenti.

Un premier screen Antutu a filtré faisant apparaître un Snapdragon 820 accompagné de 4Gb de mémoire mais d’autres fuites parlent aussi de 6Gb de mémoire pour suivre la tendance de plusieurs constructeurs ( dont Samsung avec son futur Note 6 ).

On se souvient qu’en 2015 le OnePlus 2 avait été lancé avec deux versions ( 3 et 4 Gb ); il pourrait faire de même en 2016 avec un haut de gamme à 6Gb.

oneplus 3

Enfin, du côté du châssis, une coque en aluminium est attendue ainsi qu’une batterie d’au moins 3300mah si le constructeur veut effacer la déception du OnePlus 2 et reprendre un peu de crédibilité.

Il est cependant évidemment qu’avec le Galaxy S7 et les sorties de l’année 2016, OnePlus va devoir mettre le paquet s’il veut encore revendiquer le statut de producteur de « Flagship killer ».

On ne devrait plus attendre trop longtemps puisqu’une présentation semble se dessiner pour le 28 mai avec une commercialisation quelques jours plus tard.

 

Corning peut maintenant imprimer des images directement sur son Gorilla Glass

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Le verre trempé spécial de Corning est désormais présent partout. On le retrouve en effet sur presque tous les appareils avec un écran tactile : smartphones, tablettes, ordinateurs portables, et même les montres connectées. Si visuellement il est impossible de le distinguer du verre ordinaire, non trempé, car ayant les mêmes propriétés que ce dernier, il a néanmoins l’avantage d’être plus durable. Toutefois, le Gorilla Glass va désormais se distinguer par une autre propriété inédite que vient d’annoncer Corning.

En effet, les fabricants vont désormais pouvoir imprimer des images de qualité photo sur la couverture en verre Gorilla de leurs appareils. Une nouvelle propriété que Corning a baptisé Vibrant Gorilla Glass. Regardez l’image ci-dessus, la photo est en fait gravée sur un morceau de verre.

Corning dit qu’il utilise un processus de jet d’encre breveté pour imprimer sur le Gorilla Glass, et affirme que ce processus permet de graver des logos, des dégradés, des couleurs multiples, ainsi que des images de qualité photo avec à peu près la même résolution que sur du papier. La société affirme également que son processus nécessite des délais de traitement plus courts et produit moins de déchets que d’autres méthodes d’impression.

Toujours selon Corning, cette nouvelle méthode d’impression est suffisamment évolutive pour permettre la personnalisation de périphériques. Vous pourriez ainsi avoir exactement le même téléphone qu’un ami mais avec des décorations complètements différentes.

Un fabricant pourrait donc utiliser le Vibrant Gorilla Glass pour réaliser un dispositif avec de multiples couleurs ou des dessins uniques sur les parties qui ne nécessitent pas d’être transparentes (le dos du téléphone notamment). Corning dit qu’il a déjà commencé à livrer le Vibrant Gorilla Glass à ses clients, ce qui signifie qu’on pourrait très prochainement voir les premières applications de cette technologie sur le marché.

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur le Vibrant Gorilla Glass dans les commentaires.

Ce standing desk motorisé peut également se transformer en PC

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Vous avez certainement déjà vu de nombreux modèles de standing desk, ces bureaux qui vous permettent de travailler debout (au lieu d’être assis…). Mais celui-ci est un peu particulier puisqu’on peut y intégrer un PC. Baptisé le DK-04, il a été conçu par la réputée marque Taïwanaise spécialisée dans la fabrication de boitier informatique, Lian-Li.

De l’extérieur, il ressemble à n’importe quel standing desk motorisé, avec un écran LED et un panneau de contrôle pour régler la hauteur. Mais en ouvrant le plateau en verre trempé au dessus, on découvre des compartiments spécialement conçus pour accueillir les différents composants d’un PC ordinaire. Tout ce que vous avez à faire, c’est d’y loger un processeur, un disque dur, une RAM et une carte graphique, et vous avez un bureau qui est en même temps un ordinateur de bureau.

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Lian Li n’en est pas à son premier coup d’essai, la marque a en effet créé toute une gamme de « bureaux ordinateur » depuis le premier modèle plus compacte baptisé le DK-01. Mais le DK-04 est le premier à servir en même temps de standing desk. Il a été dévoilé plus tôt cette année au CES et une nouvelle vidéo YouTube (ci-dessous) présente le produit dans son intégralité.

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Il y a de l’espace pour jusqu’à deux disques durs, quatre ventilateurs 120mm, le support des systèmes de refroidissement liquide, quatre ports extérieurs USB 3.0 et le support de moniteur intégré. Et si ce n’est pas assez pour vous, Lian Li a également conçu un boitier de PC sous forme de yacht.

Récap’ séries : Fear The Walking Dead et Lucifer

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Fear the Walking Dead et Lucifer. Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours (ou presque) au rendez-vous.

 

Lucile « Macky » Herman

 

[divider]Fear The Walking Dead : We all fall down[/divider]

 

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Dimanche soir dernier, AMC diffusait le second épisode de la saison 2 de Fear The Walking Dead intitulé « We all fall down ».  La semaine passée, nous vous parlions du premier épisode et de la reprise tout en douceur du spin-off de The Walking Dead. Notre groupe de survivant doit alors faire une escale forcée sur une île dans le but de sortir du radar d’un autre bateau qui, selon toute évidence, aurait fait couler le navire qu’ils ont croisé dans le premier épisode. Les voilà alors de retour à la « civilisation » où ils tombent sur une famille déjà sur place. Travis, comme les autres, s’interrogent sur l’origine du virus. Le père de la famille présente sur l’île pense simplement que la nature est en train de reprendre ses droits, ni plus ni moins. Chris est toujours fortement en deuil, lui qui vient de perdre sa mère et cherche une façon d’évacuer tout ce qu’il ressent.

Les scénaristes nous ont vite détourné du stress en focalisant notre attention sur les deux enfants de la nouvelle famille, mais pour un temps seulement. En effet, Madison et son mari Travis se retrouvent face à un choix très difficile. Nous n’en dirons pas plus pour vous garder l’effet de surprise si vous n’avez pas encore vu l’épisode. Les interrogations au sujet de Strand sont toujours nombreuse. Qui est cet homme ? Que sait-il ? Pour l’avis personnel, cette nouvelle saison peine à séduire, à tel point que lancer l’épisode afin de vous écrire ses lignes était difficile, voire presque synonyme de perte de temps. Reste à savoir si elle va décoller assez rapidement autant au niveau du rythme que de l’intrigue, car pour l’instant cela reste le calme plat.

 

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Mehdy « Razor » Slimani

 

cleek_images_series_luciferAprès la « révélation » de l’épisode précédent, concernant la vulnérabilité de Lucifer auprès de l’inspectrice Decker, d’autres questions se soulèvent, notamment celle-ci : d’où vient la cause de cette vulnérabilité ?

L’épisode commence avec Mazekean qui essaye de blesser Lucifer en lui jetant dessus des couteaux. Sans surprise, aucune égratignure n’est à déplorer, jusqu’à ce que ce dernier se blesse l’orteil et comme par hasard, Chloé Decker entre dans la pièce. Elle sollicite son aide sur une affaire de meurtre, où des marques de satanistes sont présentes sur le corps de la victime. Lucifer suit alors l’inspectrice, mais de loin pour éviter de perdre son insensibilité. Decker remarque que ce dernier est distant, surtout lorsqu’il a préféré se rendre chez un potentiel suspect, mais Lucifer évite de parler de ce sujet et se précipite pour interroger une secte qui vénère le diable, en quête de quelques réponses. C’est là que Lucifer s’est rappelé d’une chose importante : seul un ange peut en blesser un autre ! Il se demande si Decker n’en est pas un, allant même à lui demander de lui montrer son dos une fois chez elle,  afin de vérifier la présence d’ailes ou de cicatrices, mais rien, on ne risque pas d’avoir la réponse d’aussitôt on dirait… Mais cette question sera mise en attente, tandis qu’un nouveau meurtre est signalé et les initiales Morningstar sont présents sur la scène du crime, ce qui a mis Lucifer en haut de la liste des suspects… Ce dernier se rend à son club, le Lux, où Malcolm l’attend, l’informe qu’il a beaucoup de respect pour lui. Le diable en personne finit par lui avouer qu’il est le responsable de ces meurtres en son nom, et qu’il les a commis seulement pour l’impressionner.

 

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Lucifer fou de rage s’apprête à le « punir » (c’est le diable quand même) avant que Amenadiel son frère angélique, ne fasse son entrée, qui lui déjà est fou de rage après que Mazekean ait essayé de le tuer. Un combat éclate alors entre les deux frères, des coups de poings, des verres qui éclatent, un bar détruit, une dispute musclée que Maze stoppa net. Amenadiel disparaît, laissant Lucifer boire un verre tout seul, avant que l’inspectrice Decker n’entre et trouve le corps d’un pasteur, avec qui Lucifer en est venu aux mains quelques minutes avant, mort d’une balle et allongé dans le club. Vous l’aurez compris, Lucifer Morningstar est en état d’arrestation.

La réponse qu’on espérait n’a pas été donnée durant cet épisode, mais les événements qui ont eu lieu sont tout aussi attendus, notamment la confrontation entre Lucifer et Amenadiel, mais aussi ces meurtres et leurs conséquences.

 

 

 

11.22.63 : la nouvelle adaptation série de Stephen King

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Voyageons dans le temps avec 11.22.63

 

Je ne le répéterai jamais assez, nous vivons dans une époque magnifique concernant les séries. Elles sont nombreuses, géniales, exaltantes. Elles nous tiennent en haleine et rythment nos semaines au fil des épisodes. Que de poésie aujourd’hui, car nous allons parler d’une série qui ne laissera personne indifférent. De plus en plus, certains acteurs de grands écrans se glissent petit à petit dans de nouvelles séries. On peut évidemment citer comme exemple True Detective avec des acteurs comme Colin Farrell, Matthew McConaughey, Woody Harrelson ou bien encore Rachel McAdams : oui, un sacré casting !

Cette semaine, c’est James Franco qui rafle tout dans la nouvelle série adaptée de l’oeuvre de Stephen King, 11.22.63. Elle est constituée de 8 épisodes d’une heure, une heure trente concernant le pilote, et a été diffusée pour la première fois le 15 février 2016 sur la plateforme de vidéo à la demande Hulu puis au Canada le 17 février dernier sur la chaîne Super Channel. Pour information, cette mini-série se dote tout de même de la note de 8,9/10 sur le célèbre site IMDb. Alors, à quoi la série 11.22.63 tient-elle son succès ?

 

[divider]Enfin une bonne adaptation télévisée ?[/divider]

 

À cette question, je serais tentée de répondre oui. Aimant beaucoup l’écriture de Stephen King, je vais malheureusement souvent de déception en déception lorsque je décide de regarder une adaptation cinématographique (pas toutes, attention) ou bien ses adaptations télévisées. Parce que bon, sans se mentir, si Under The Dome nous a fait miroiter monts et merveilles pendant la première saison, la série s’est très vite épuisée et a démystifié l’oeuvre originale, malgré un début fort prometteur. Pourtant, Stephen King enfile très souvent le rôle du producteur. Loin de moi l’idée de dire qu’il n’est pas doué, disons plutôt que c’est le petit écran qui ne rend pas hommage à ses livres.

Pour être honnête, si je me suis décidée à regarder cette nouvelle série, c’est uniquement pour James Franco. Pas tant pour son physique, mais parce que je l’ai aimé dans tous les rôles qu’il a incarnés à l’écran. Son meilleur ami étant Seth Rogen et adorant leurs humours, je ne pouvais pas passer à côté de 11.22.63. Surprise, cette série est palpitante, originale, pleine de rebondissements et de suspens. Vous allez vous demander s’il va réussir à remplir sa mission, si tout ce qu’il fait aura bel et bien un impact sur le présent et le futur. Attendez, je vais peut-être trop vite en besogne. Parlons donc de l’histoire.

 

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[divider]Et c’est un scénario original ! /o/[/divider]

 

Promis, pas de spoil. Il n’y aura ici que les grandes lignes et aucune explication concise du pourquoi du comment il y a une faille temporelle. OUI ! Une faille temporelle, dans un dinner. Si vous n’avez pas lu cet article, je pense qu’à la fin vous allez faire chauffer votre PC et regarder tous les épisodes d’une traite. Je vous répète qu’il s’agit d’environ 8h30 de visionnage. Si vous voulez vous faire un marathon, et que comme moi vous avez la grippe, voilà de quoi vous occuper. Bref, c’est parti pour le synopsis.

Jake Epping, a.k.a James Franco, est un professeur d’anglais résidant dans la ville de Lisbon Falls dans le Maine, aux États-Unis. Alors qu’il vient de divorcer, il mange souvent dans le dinner de Al Templeton. Un soir alors qu’il y mange, Al fait un malaise. Jake décide donc de le ramener chez lui et apprend que ce dernier a un cancer du poumon et qu’il ne lui reste plus que très peu de temps à vivre. Lorsqu’il retourne au dinner, Al demande à Jake d’aller dans son local, à l’arrière du restaurant. Et c’est là que Jake se retrouve au même endroit, mais bien des années auparavant, en 1963, bien qu’il ne le comprenne pas tout de suite. C’est Al qui lui explique à son retour ce qu’il en est. En effet, ce local est une faille temporelle. Grâce à elle, il se trouve alors au même endroit, là où se trouve actuellement le dinner, mais en novembre 1963, le 22 plus précisément. Il peut se passer deux jours, deux ans ou bien encore 20 ans dans les années 60, seulement deux minutes se seront écoulées dans le présent, ou dans le futur, à vous de voir. S’il revient dans le présent, il devra recommencer au même endroit et à la même date. Pourquoi ? On ne sait pas.

Al va mourir, et s’il passait du temps dans le passé c’est pour une raison très précise. En effet, il a tenté par tous les moyens d’empêcher l’assassinat de John F. Kennedy. Ayant tenté à plusieurs reprises et revenant donc dans le présent, il a appris qu’il avait un cancer et n’a donc pas pu retourner en 1963 pour terminer sa mission. C’est là que Jake rentre en ligne de compte. Il doit le faire à sa place. Selon Al, sauver Kennedy permettrait de changer le cours de l’Histoire et donc le présent et le futur, évitant alors la guerre du Viêt Nam et toutes ses conséquences néfastes qui ont surgi dans les années 70.

Puisque trop d’informations tuent l’information, Al et Jake se disputent et ce dernier rentre chez lui expliquant qu’il ne peut pas faire cela, ne sachant pas s’il en a seulement envie. Au matin, il retourne chez Al et le découvre alors mort. Puisqu’il s’agit de la dernière volonté de son ami, Jake part donc en 1963 pour tenter d’honorer la requête qui lui a été faite.

 

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[divider]On en veut toujours plus[/divider]

 

Voilà en quelques lignes la trame principale de la série. Vous en apprendrez beaucoup au fil de tous les épisodes. Vous aurez énormément de questions d’entrée de jeu. Allez, petit spoil, le passé se rebelle toujours et se bat contre les actions qui vont l’amener à être modifié et ça, c’est un détail non négligeable qui va vous faire raisonner différemment. Vous allez essayer de comprendre comment fonctionne le passé et ainsi prédire les choses. Un peu comme un jeu de stratégie, vous allez tout faire pour éviter de faire un faux pas, comme si vous étiez le personnage principal, Jake Epping.

11.22.63, une série à regarder de toute urgence.

 

 

2500€ le futur i7-6950X ? AMD bouge toi !

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Intel i7-6950X

Les i7 Broadwell-E arrivent, en particulier le i7-6950X, sommet de la gamme…

A ceux qui crachent sur AMD, cette information tarifaire, si elle se vérifie évidemment, devrait mettre en action quelques neurones.

Intel a toujours été le moteur de l’industrie PC mais sans concurrence, le marché ronronne et les consommateurs trinquent. Evidemment, on pourra trouver des arguments pour défendre Intel en avançant les chiffres démoralisants du marché.

Mais comment le marché pourrait-il se réveiller sans innovation majeure ?

Pouvons-nous vraiment parler d’un bond de performances entre un i7 2600K de 2011 et un i7 6700k aujourd’hui ?

Le tout se faisant avec une taille de gravure en baisse constante, censée améliorer rendement et rentabilité…pour un prix quasiment identique depuis plus de 5 ans à strates équivalentes.

L’arrivée du i7 6950X est sans doute synonyme d’un début d’esquisse de nouveauté : l’irruption d’un processeur 10 cœurs pour le marché domestique.

Le problème c’est le prix…On avait pu penser il y a encore quelques semaines que le 6950X pourrait dépasser les 1500€, il se murmure maintenant que ses 10 cores et 25Mo de cache vont se payer près de 2500€….une folie.

Alors même si la révélation de ces prix est à prendre avec de grosses pincettes ( le tableau ci dessous produit par tomshardware permet de mettre en perspective le grand écart tarifaire des « fuites ») , la situation n’en reste pas moins délirante.

CPU Core i7-6950X Core i7-6900K Core i7-6850K Core i7-6800K
Prix (NCIX) 2350 dollars 1495 dollars 890 dollars 630 dollars
Prix revendeurs (AnandTech) 1609 dollars 1025 dollars 602 dollars 423 dollars
Coeurs / Threads 10/20 8/16 6/12 6/12
Fréquence 3,00 GHz 3,20 GHz 3,60 GHz 3,40 GHz
Fréquence Boost 3,50 GHz 3,70 GHz 3,80 GHz 3,60 GHz
Cache L3 25 M0 20 Mo 15 Mo 15 Mo
Overclocking Complet Complet Complet Complet
Chipset X99 X99 X99 X99
Socket LGA 2011-3 LGA 2011-3 LGA 2011-3 LGA 2011-3
Memory Support DDR4-2400 MHz DDR4-2400 MHz DDR4-2400 MHz DDR4-2400 MHz
TDP 140W 140W 140W 140W

 

On pourrait ainsi se retrouver soulagé d’un i7-6950K à « seulement » 1600€ au lieu de la fuite annoncée à 2500€.

Quand au i7-6900K qui semble dessiné pour reprendre le flambeau du 5960X, sans pour autant révolutionner le genre, il continuera lui aussi à faire transpirer nos banquiers.

Bien entendu, personne n’est obligé d’acheter. La logique d’Intel serait donc de compenser des volumes en baisse par des prix en hausse…Mais la situation est déjà identique sur Skylake !

La croissance, les volumes, Intel va tenter de les chercher en essayant de fournir des puces pour le prochain iPhone…

 

Personne ne peut reprocher à Intel d’avoir mieux géré son business qu’AMD et de se retrouver quasi seul. Idem pour Nvidia…l’absence d’AMD est avant tout le résultat de ses échecs commerciaux, techniques et marketing…pas de ses vilains concurrents.

Mais il est temps que l’année 2016 sonne la fin de la récré.

 

[comparateur keyword= »Processeur Intel i7 5960X »]

Réseaux sociaux et sportifs : #LeChocDeNotreGénération

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Le danger des réseaux sociaux : des gamins naïfs sur une banquise ?

 

Dans la saga de Retour vers le Futur, Marty McFly fait un bond de trente ans dans le temps afin d’arriver en 2015 et découvrir le futur ainsi que toutes ses inventions. La voiture volante n’est pas encore d’actualité et les Hoverboards ne sont pas encore au point. Pourtant, l’invention la plus importante de ces trois dernières décennies n’est sans doute pas les chaussures Nike qui se lacent toutes seules mais plutôt l’arrivée d’Internet dans nos chaumières. Puis, lors de la dernière décennie, nous avons pu observer l’évolution des réseaux sociaux avec la création de Facebook dans le milieu des années 2000.

Prenons l’exemple d’un tout autre domaine avec le sport. Il y a trente ans de cela, la France se faisait voler par ces salauds d’Allemands en demi-finale de coupe du monde à Séville. À l’époque déjà, ce rassemblement populaire avait fait chavirer les cœurs et plonger le pays dans une dépression terrible frappé en plein vol tel Batiston par le méchant Schumarer. L’importance du football n’a cessé de croître depuis : publicités, contrats, salaires, vêtements et récompenses, le sport le plus populaire du monde est au cœur des conversations quotidiennes, diffusées largement par les réseaux sociaux.

 

 

Alors que le poste de Community Manager est un travail en pleine expansion, comment peut-on expliquer les dramas qui pullulent sur la toile ?

 

[divider]L’exemple de Laurent Blanc ou « la fiotte » de Periscope[/divider]

 

Entrons tout de suite dans le vif du sujet en prenant comme exemple récent le dérapage de Serge Aurier sur Periscope.

Mais tout d’abord, qu’est-ce que Periscope (sans accent s’il vous plaît) ? Racheté en mars 2015 par Twitter pour un montant compris en 50 et 100 millions de dolars, Periscope est une application  mobile qui permet à n’importe quel abonné de diffuser sur le réseau social en direct ce qu’il est en train de filmer. Une sorte de streaming portable.

Le 13 février 2016, Serge Aurier, joueur du Paris Saint-Germain va se faire une petite session Periscope avec un ami à lui. Sans doute bien éméché, il va répondre aux questions des internautes sur la situation actuelle de son club de façon peu élégante et finira par traiter son coach Laurent Blanc de « fiotte » et continuer à répondre aux questions sur le même ton.

 

 

[divider]Une blague entre potes et la France entière[/divider]

 

Le lendemain de cette soirée arrosée, les réseaux sociaux diffusent l’information et la vidéo. Le réveil semble irréel pour les joueurs de la capitale puisque Aurier va tout simplement donner son avis sur tout et n’importe quoi. Hoax, fake, mauvaise blague ou coup monté, on ne sait pas vraiment qui croire et tout le monde attend le démenti du joueur et du club. Des journalistes tels Pierre Ménès ou Daniel Riolo donnent leur avis sur la question, mettant en lumière leur méconnaissance totale du sujet.

 

 

Information qui est un mensonge bien entendu, difficile de falsifier un streaming live, Pierrot.

Seulement voilà, alors que Serge Aurier ne réfléchit pas aux conséquences de sa sortie nocturne, les journaux nationaux commencent à récupérer l’information et diaboliser « le sale jeune de banlieue Franco-Ivoirien ». Sergio finit même par faire la une des quotidiens sportifs ou non, une publicité dont le club se serait bien passé. Seulement, le club de la capitale n’a pas le temps de réagir que la machine médiatique s’est déjà emballée. Journalistes, consultants, chroniqueurs ou encore politiques (et oui…), tous vont donner leur avis et enfoncer le latéral gauche du Paris Saint-Germain. Pour donner une idée de l’ampleur de la chose, Guy Roux, illustre entraîneur de Auxerre et sénile depuis le temps, se permettra même une sortie succulente en réclamant carrément de la prison pour ce dérapage !  Ironie du sort pour le vieux Guy (77 ans), qui se fera rattraper par le Fisc peu après pour une sombre histoire de 3 millions d’Euros détenus en Suisse.

Telle une affaire Dreyfus, le cas Serge Aurier déchaîne les passions et les médias se demandant bien quelle sanction le PSG va-t-il prendre pour ce cas assez original somme toute. Mise à pied ? CFA ? Revente immédiate à un autre club ? Certains demandent même une rupture de contrat pour faute grave. Le seule problème, c’est que cela coûterait de l’argent au club, car même si les champions de France ne sont pas à plaindre grâce aux fonds qataris, ce serait une perte sèche de perdre un joueur qui vaut dans les 20 millions d’Euros au bas mot. Le PSG finit par se prononcer, le joueur est mis à l’écart du 26 février au 20 mars 2016. Puni un petit mois, ouf !

 

 

[divider]Joueurs et employés, tous à égalité face aux réseaux sociaux[/divider]

 

Car pour le président Parisien Nasser Al-Khelaifi, l’image du club est très important pour lui et surtout pour le Qatar qui recevra la coupe du monde en 2022. Même si la sanction à l’égard du joueur a eu un impact direct sur les performances du club en coupe européenne, le président se devait de réagir pour montrer « que non mais sans déconner Serge, tes conneries ça va bien deux minutes mais t’es bien moins important que le club et tu dois respecter ton entraîneur ».

Finalement, salaire mis à part, nous ne sommes pas si différent des sportifs qui dérapent sur les réseaux sociaux. Balancer sur le patron après une dure journée de travail sur Facebook ou Twitter, ça peut faire du bien sur le coup mais gare au retour de bâton si cela vient à se savoir. Les Directeurs de Ressources Humaines recherchent d’ores et déjà votre nom sur Internet lors d’un entretien d’embauche donc il va de soi qu’il est très simple de se faire chopper en train de se moquer de la coupe de cheveux du Big Boss.

Il est également facile de cracher sur les joueurs de football en les traitant de demeurés ou en leur proposant la prison ou la guillotine après une telle bévue mais il faut remettre les choses dans le bon contexte. Devenir joueur de haut niveau (et même de très haut niveau dans le cas de Serge Aurier) c’est très dur et cela demande énormément de sacrifices et ce, depuis le plus jeune âge. Les joueurs de haut niveau n’apprennent pas à remplir une feuille d’impôts ni à lire « comment se faire des amis fiables pour les nuls » et l’argent attirant bon nombre de gros fdp, il n’est pas rare de lire des histoires de faits divers ou le joueur pro, un peu naïf, laissera la gestion de son patrimoine ou de son image à des gens pas très respectables. Le dernier exemple en date étant bien sûr l’affaire de la sextape de Valbuena feat. Benzema.

 

La Radeon Pro Duo 1.5X plus puissante qu’une Titan X

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Radeon Pro Duo

Dans quelques heures, la Radeon Pro Duo sera présentée officiellement. Nous annoncions précédemment que pour nous cette « vieille » Radeon avait de bonne chance de tenir le record de la carte la plus puissante de l’année 2016.

Les documents officiels qui proviennent de fuites de chez AMD nous confirment bien ce « feeling » que nous avions il y a quelques semaines.

En effet, dans tous les domaines, la Radeon Pro Duo enfonce tout ce qui existe, y compris la Titan X dont elle s’inspire ( au niveau tarifaire évidemment ).

Radeon Pro Duo Performance-1
Docs originaux de Wccftech

Les esprits chagrins nous diront que cette carte bi GPU est une vraie galère à exploiter dans les jeux…ce n’est pas nécessairement vrai et les chiffres 4K cités par AMD le prouvent. L’avènement de DX12 est, de plus, un élément favorable aux configurations multi-GPU.

Présentée comme une carte « Pro », la Radeon Pro Duo est le pendant d’AMD à la série Titan. Mais elle joue sur les deux tableaux comme le revendique ce slide de la marque :

AMD-Radeon-Pro-Duo-Graphics-Card_Drivers-1

L’autre information intéressante c’est que le TDP relativement contenu de la carte pourrait permettre quelques overclocking pour aller chercher encore plus de puissance.

Le cooling de la carte est confié à Cooler Master comme pour les Fury X mais il semble qu’on se soit déjà penché sur le berceau du nouveau né et EK dispose déjà d’un plateau complet avec waterblocks.

AMD-Radeon-Pro-Duo-Waterblock-EK-1

Enfin, la carte pourrait bénéficier d’un petit coup de main sur les tarifs à la fin de l’été…histoire de commencer à bien contrarier Nvidia.

Radeon Pro Duo

Facebook Messenger permet désormais de faire des appels de groupe, jusqu’à 50 personnes

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Facebook vient d’annoncer l’ajout d’une fonction d’appel de groupe à son application Messenger, permettant aux utilisateurs de contacter jusqu’à 50 amis simultanément via Internet. La fonction est disponible sur iOS et Android, et devrait apparaître comme une icône de téléphone dans les discussions de groupe. De là, vous pouvez ajouter de nouveaux participants à l’appel, explique le chef de Messenger, David Marcus. Ce n’est donc pas une fonction de chat vidéo, cette fonctionnalité étant encore restreinte sur Messenger aux conversations à deux.

Messenger, qui compte désormais plus de 900 millions d’utilisateurs actifs par mois, est en train de devenir l’un des produits les plus prolifiques de Facebook. Afin de capitaliser sur cette énorme audience, le géant des réseaux sociaux n’a pas cessé d’ajouter de nouvelles fonctionnalités ici et là à sa messagerie. On a ainsi vu arriver une fonctionnalité de paiement du style Venmo l’année dernière, des mini-jeux amusants comme le basket-ball et les échecs, et l’ajout récent de robots dotés d’intelligence artificielle.

Toutes ces fonctionnalités sont conçues pour que les gens ne viennent pas sur Messenger juste pour bavarder avec des amis par texto, mais qu’ils puissent également profiter de nombreuses autres applications autonomes à l’intérieur de l’écosystème du réseau social.

Avec les appels de groupe, Messenger devient encore plus puissant, même s’il ne peut toujours pas rivaliser avec Google Hangouts ou Skype pour les appels vidéo. Mais ce n’est qu’une question de temps avant que Facebook n’accroisse davantage les capacités de sa messagerie sur ce terrain.

Microsoft arrête la production de la Xbox 360

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Une décennie plus tard, Microsoft a finalement arrêté la production de la Xbox 360. L’annonce a été faite par le responsable des consoles de jeux chez Microsoft, Phil Spencer.

« Xbox 360 signifie beaucoup pour tout le monde chez Microsoft », explique Spencer. « Et même si l’aventure a été incroyable, les réalités de la fabrication d’un produit sur plus de dix ans commencent à nous rattraper. C’est pourquoi nous avons décidé d’arrêter la fabrication de nouvelles consoles Xbox 360. Nous allons continuer à vendre le stock de consoles Xbox 360 existant, avec une disponibilité variant d’un pays à l’autre ».

Lancé pour la première fois en fin 2005, la 360 est devenue un énorme succès, s’écoulant à plus de 80 millions d’unités, dépassant de loin la Xbox originale et gravant définitivement le nom de Microsoft dans le monde de la console. Son successeur, la Xbox One, a été lancé en 2013, et Microsoft envisagerait de lancer une version mise à jour d’ici peu.

Le géant américain souligne également qu’il continuera à fournir le support pour les Xbox 360 existantes, tant en termes de matériel qu’en termes de logiciels. Les serveurs Xbox Live pour la 360 resteront actifs, par exemple, de sorte que vous puissiez toujours jouer à des jeux en ligne sur la console.

Source : Xbox

AMD veut-il pactiser avec les chinois contre Intel ?

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AMD et les chinois

On connait tous les difficultés d’AMD depuis quelques années et ses ventes faméliques sur le segment des GPU comme des CPU.

L’année 2016 sonne comme l’année de la dernière chance et le pire dans tout ça c’est que tout semble devoir se jouer dans une sorte de « All-in » géant sur la fin d’année, période où les nouveaux GPU donneront leurs premiers verdicts commerciaux et où les premières tendances sur la tenue de Zen commenceront à s’affiner.

Mais, dans la discrétion, AMD a aussi joué d’autres cartes : le renouvellement des consoles NextGen avec la PS4.5 et la Xbox1.5 qui semblent se dessiner et donc rebooster les ventes, tout comme l’arrivée de la future Nintendo.

Une autre stratégie semble se mettre en place sous la forme d’un accord de licence entre AMD et une entreprise chinoise.

THATIC est une nouvelle entreprise chinoise ( plus exactement une association de plusieurs entreprises ) avec qui AMD va s’associer en entrant au capital de cette dernière. En contrepartie, ce dernier apportera le savoir faire pour développer des puces X86 destinées aux serveurs pour le marché chinois…dans un premier temps.

Il semble qu’AMD se lance donc dans la commercialisation de son architecture Zen, en percevant des royalties sur les futures ventes.

AMD

Si dans un premier temps le marché des serveurs qui explose en Chine avec la multiplications des datacenters commandés par Alibaba, Baidu et autres, d’autres partenariats sur les produits sont envisagés dans un second temps.

Voilà peut-être de quoi secouer Intel et relancer le marché des processeurs X86.