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Le Dovahzul, langue fictive ?

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Langues et pratiques du geek : le Dovahzul

 

[dropcap size=small]E[/dropcap]t si l’envie vous prenait d’apprendre le Dovahzul ?

Si, à cette première question, vous répondez par une autre question, qui serait de l’ordre de « Qu’est-ce qu’une langue fictive ? », je vous recommanderais chaudement de parcourir le premier volet de cette chronique, consacré au Quenya, et dans lequel je prends le temps de définir selon mes termes cette notion de langue fictive. Vous pouvez par ailleurs retrouver le second volet de cette chronique consacré à l’Hylian.

Néanmoins, pas besoin d’une explication complète pour affirmer ce qui va suivre : il n’est pas rare qu’un univers fictif se compose, outre de personnages et de lieux particuliers, spécifiques et parfois créés spécialement pour cet univers, de langues créées pour l’occasion. Ces langues, qui apportent très souvent cette petite pointe d’exotisme qui nous fait rêver, viennent surtout compléter l’ancrage de ces univers fictifs, les rendant plus crédibles et incroyablement plus riches. Et si nous nous plongions dans ces univers, parmi nos préférés, en apprenant leur langue ? C’est du moins ce que j’ai fait pour vous, en quatre semaines top chrono ! Bien sûr, il ne s’agira pas d’un cours de langue de ma part, mais plutôt d’une approche des différentes langues fictives qui peuvent exister, en s’intéressant à l’univers dans lequel elles s’inscrivent et à leur apprentissage.

 

Puisque nous nous consacrions le mois dernier au Dothraki, langue notamment parlée par l’héroïne Daenerys Targaryen, connue pour ses dragons, continuons ce mois-ci tout feu tout flamme dans l’univers brûlant des dragons pour nous essayer aux Cris de dragon de la langue Dovahzul dont il est question dans le jeu vidéo The Elder Scrolls V : Skyrim.

 

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« Clik doj faal dovahzul » – Cleek apprend la Langue des Dragons

 

 

Les origines du Dovahzul

 

[dropcap size=small]Q[/dropcap]ue vous ayez fini ou non The Elder Scrolls V : Skyrim, et qu’une certaine araignée vous ait traumatisé ou non au cours du jeu, vous avez sans nul doute été confronté de près ou de loin à une langue bien étrange et pourtant essentielle au jeu et à son histoire : le Dovahzul. Les origines du Dovahzul, ou Langage Draconique, ou Langue des Dragons,  n’en sont pas moins assez mystérieuses. En effet, plusieurs théories se croisent et s’entrecroisent parmi les différentes sources disponibles sur le net. Certaines rumeurs (que certains, sur certains sites, nomment Todd Howard, alors game director) voudraient que ce soit le lead designer de l’époque Emil Pagliarulo (que l’on retrouvera plus tard sur Fallout 4) l’inventeur de cette langue, après un long week-end arrosé. D’autres rumeurs soutiennent que l’on doit le Dovahzul à Adam Adamowicz, décédé en 2012. Cette dernière thèse semble pourtant moins probable, puisque l’on retrouve des interviews de Pagliarulo sur la question, mais pas d’Adamowicz. Si le doute subsiste, pourtant, l’histoire du Dovahzul semble elle paradoxalement particulièrement bien connue.

En effet, les origines intra-diégétiques de la langue sont on ne peut plus claires. Notons à ce propos qu’à l’image du Quenya, le Dovahzul connaît deux chronologies bien distinctes : celle extra-diégétique, correspondant à sa création dans notre monde réel, et celle intra-diégétique, à savoir donc dans l’histoire du jeu lui-même). Si toute langue fictive possède en soi cette double chronologie, pour peu que la langue soit bien inscrite dans son univers, on peut néanmoins souligner que dans le cas du Dovahzul, son évolution intra-diégétique est notable. Ainsi, voici ce que l’on peut lire à ce propos sur The Elder Scrolls Wiki.

 

Le Langage Draconique est un langage créé par Akatosh et communément parlé par les anciennes créatures appelées Dragon et utilisée à des fins magiques, cette langue permet de pousser un cri communément appelé Thu’um, ce cri peut avoir toute sorte de résultat. Cette langue est la plus vieille de toute l’histoire de Nirn, elle a connu une période d’apogée vers la fin de l’Ère Méréthique pour ensuite connaitre son déclin avec la victoire des Hommes sur les Dragons, après la Guerre Draconique. Bien que cette langue soit aujourd’hui quasiment oubliée (parlée seulement par les Grises-Barbes et les autres utilisateurs du Thu’um tel que le Dovahkiin) elle était couramment pratiquée par les Nordiques de Bordeciel jusqu’à la fin de l’Ère Première. Elle est également nommée Dovahzul.

 

Le jeu consacre une importante partie de son histoire à cette langue, et pour cause : elle est au cœur de son gameplay et de son scénario. Rien que ça ! En effet, le joueur incarne un personnage qui se révèle être (attention au spoil) le Dovahkiin, l’Enfant de dragon, capable de parler la langue des dragons. Certains mots se révèlent chargés de pouvoir : ces mots, des cris, ou Thu’um, constituent les compétences spécifiques du personnage, et l’accompagneront et l’aideront tout au long de l’aventure.

Afin que l’ensemble se tienne, et que le jeu entier ne s’écroule pas comme un château de cartes, il fallait donc créer une langue cohérente, et dont l’utilisation répétée et variée n’allait pas ébranler les fondations. Chaque nouvelle règle de grammaire ou de syntaxe se devait donc d’apporter quelque chose tout en respectant le substrat sur lequel elle s’ajoutait, sans pour autant se montrer trop complexe. La tâche est donc relativement ardue, et l’un des choix pour tenter de simplifier ce processus a donc été de constituer un lexique uniquement composé de mots nécessaires au jeu. La liste des mots draconiques s’est donc créée au fur et à mesure des besoins énoncés par le jeu et son scénario.

 

 

dovazhul-skyrim-inscription

 

On peut alors se demander sur quelle base s’est formée le Dovahzul. On distingue deux sources principales d’inspiration pour deux étapes de création bien distinctes. Tout d’abord, partons de ce qui est le plus évident : l’alphabet. Composé de 34 caractères de type runique, il s’inspire de l’écriture cunéiforme de la Basse Mésopotamie, à base de traits et d’angles. Ce qui tombe bien, puisque cela lui donne une esthétique particulière, faisant penser à des traces laissées par des griffes de dragons (quelle coïncidence). La langue en elle-même prend quant à elle ses racines dans l’Old English (ou vieil anglais, ou anglo-saxon), et plus précisément dans l’œuvre littéraire Beowulf, poème épique anglo-saxon majeur écrit entre le 7e et le 10e siècle de notre ère.

 

J’ai récemment réussi à remettre la main sur une lecture de Beowulf en vieil anglais, une de celles que j’écoutais beaucoup à l’époque. Ça a toujours été ma source d’inspiration. Quelle sonorité aurait une épopée ? J’ai dès lors su quelle sonorité je voulais qu’elle [la langue draconique] ait.

 

Voilà ce que nous en dit Pagliarulo dans une interview, nous révélant au passage que c’est avant tout l’aspect phonologique qui a dessiné le chemin que la langue allait suivre. Sur la base du vieil anglais, on retrouve donc des sonorités légèrement germaniques voire nordiques, dues à l’histoire de la langue anglaise. On apprend par ailleurs dans cette interview que l’utilisation de la langue dans le jeu a défini sa structure : puisqu’il ne s’agissait que de créer une langue en tant que telle pour être parlée de façon régulière, le choix a été fait de se concentrer sur une structure autour du mot et du hiéroglyphe. Outre l’alphabet, cela se traduit notamment par le vocabulaire et par la construction de certains mots : ainsi, les noms de dragons sont toujours exclusivement composés de trois mots. Cela explique aussi la grammaire relativement limitée sur laquelle nous reviendrons un peu plus loin dans cet article.

De nombreuses vidéos et de nombreux articles sont disponibles pour vous détailler au moins le processus et la réflexion derrière le Dovahzul. Je ne saurais trop vous conseiller de les lire et regarder si le sujet vous intéresse. Je vous recommande notamment les trois pages qui forment l’article de GameInformer ainsi que cet article-ci regroupant plusieurs vidéos toutes plus intéressantes les unes que les autres.

 

 

L’apprentissage du Dovahzul

 

[dropcap size=small]C[/dropcap]et apprentissage, à l’image de celui du Quenya, comporte deux facettes : l’apprentissage de l’alphabet et l’apprentissage du vocabulaire et de la structure de la langue. Un mois pour acquérir les bases de ces deux facettes, c’est peu. L’important concernant le Dovahzul est de savoir doser ses efforts. Explications.

 

La liste des courses

 

Dans le cadre de cet apprentissage, je vais vous conseiller deux sources majeures de connaissances, mais sachez que vous pouvez en trouver bien d’autres sur internet. Pour ne pas changer, je me suis dans un premier temps basée sur deux cours Memrise afin de découvrir le Dovahzul : un cours pour apprendre l’alphabet, et un cours pour le vocabulaire. Mais le site que je vous recommande le plus chaudement et qui a changé mon apprentissage du Dovahzul dès lors que je l’ai découvert est sans conteste Thuum.org. Ce site, non officiel, est très complet et regroupe quasi toutes les connaissances que l’on peut avoir sur cette langue : alphabet, phonétique, vocabulaire, mais aussi conjugaison, grammaire, extraits de textes, traducteur, et surtout exercices. Son seul défaut : il est en anglais, et cela pourra rebuter les non-anglophones. Mais à titre personnel, je ne peux que vous encourager à vous y rendre et à vous y plonger à neurones ouverts.

 

Ce qu’il faut retenir de l’apprentissage du Dovahzul

 

Avoir les ressources pour apprendre, c’est bien. Apprendre, c’est mieux. Et la tâche n’est pas la même dans le cas de l’alphabet et de la langue. Commençons par là où ça fait mal : l’alphabet.

En effet, qu’on se le dise tout de suite : l’alphabet Dovahzul n’est pas le plus simple au monde. Il n’est d’une part pas similaire à ce que l’on connaît, et ne nous est pas familier d’une quelque façon que ce soit (à moins que vous soyez un spécialiste de la Basse Mésopotamie). D’autre part, sa construction n’est pas entièrement cohérente au niveau graphique, et il est difficile de se créer des aides mnémotechniques : n’espérez pas rapprocher le a et le aa, ni le i et le ii, etc. Si l’ensemble est graphiquement très exotique et esthétique, il est compliqué de le maîtriser en quatre semaines. Je vous invite donc fortement à régulièrement faire travailler votre cerveau en essayant de faire de la traduction (dans un sens, comme dans l’autre). Utilisez tous les outils à votre disposition.

Pour ce qui est de la phonétique, si le site thuum.org vous apporte des réponses, je ne peux que vous recommander d’écouter des extraits de Skyrim. Et je ne peux résister à l’envie de vous suggérer la bande-sonore du jeu, aussi majestueuse qu’épique (les paroles en Dovahzul sont disponibles dans la description).

 

 

À côté de l’alphabet, l’apprentissage de la langue, c’est du gâteau. Mais attention à bien suivre la recette. En effet, si le Dovahzul se caractérise par une grammaire simplifiée (absence de conjugaison, nombre réduit de temps, etc), cela ne signifie pas que c’est plus simple. Cela complique notamment la traduction. Cette langue est principalement agglutinante : l’utilisation d’affixes est donc très courante, donc préparez-y vous. Une des difficultés principales, c’est la polyvalence des mots, qui se caractérise par la nature « strong » ou « weak » des mots. Les catégories grammaticales ne sont pas restrictives comme en français : certains adverbes peuvent être utilisés comme verbes, des adjectifs comme adverbes, etc. Seule consolation : le Dovahzul suit l’ordre Sujet-Verbe-Objet comme on le connaît en français. N’hésitez pas à vous aider des exercices et mises en pratique proposés sur thuum.org pour vous faire la main.

 

Conclusion

 

Quatre semaines pour apprendre le Dovahzul, ce n’est pas beaucoup, mais pas impossible, si vous faites preuve d’une très grande motivation. La langue n’est pas aussi complète que d’autres langues que nous avons pu rencontrer dans sa globalité, mais elle n’en est pas moins complexe. L’alphabet reste cependant la partie la plus frustrante dans cet apprentissage, et l’on peut rapidement construire des phrases pour peu que l’on utilise bien les nombreuses ressources à notre disposition.

Certes son vocabulaire plus réduit que pour le Quenya ou le Dothraki ne vous permettra de parler de tous les sujets, mais l’on aime (du moins, à titre personnel) la représentation du monde offerte par le lexique de cette langue. Nous parlions de la dernière fois du Dothraki qui n’exprimait pas les choses de la même façon parce que leur monde n’était pas le même que le nôtre, et que les référents linguistiques n’étaient donc pas les mêmes : un monde centré sur le cheval, sans technologie (il n’y avait même pas de mot pour parler de Trône, obligeant les dothraki à parler de « chaise de fer ».) Ici aussi, le monde n’est pas linguistiquement représenté de la même façon dans le cadre du Dovahzul. Un même mot va désigner plusieurs concepts néanmoins proches. De plus, l’approche périphrastique de cette langue, qui crée de nouveaux mots en en assemblant plusieurs autres donne au Dovahzul une certaine poésie très appréciable : on peut citer par exemple le mot alok-dilon, signifiant nécromancie, mais dont le sens littéral serait plutôt « la résurrection des morts », puisqu’il est composé du verbe/nom alok, pour se lever/le lever, et du nom/verbe dilon, pour les morts/tuer. Si cela complique la tâche d’apprentissage, ça donne un charme non négligeable à cette langue.

Bientôt une ligue internationale de combat de robots géants ?

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La startup californienne basée à Oakland, MegaBots Inc., a levé 2,4 millions $ en financement de départ pour faire des combats de robots géants une vraie discipline sportive. Selon les cofondateurs de MegaBots, Gui Cavalcanti, Matt Oehrlein, et Brinkley Warren, la startup aspire à suivre les traces des grandes associations sportives comme la Formule 1 ou l’UFC.

Avec ce financement, Warren affirme que MegaBots va signer un partenariat avec un cabinet d’avocats appelé Latham Watkins pour l’aider à mettre en place et à déployer sa ligue internationale, en adoptant une approche similaire à celle des Jeux Olympiques.

Plus précisément, MegaBots va travailler avec le partenaire de Latham Watkins, Christopher D. Brearton, qui représente le Comité International Olympique, et qui a aidé à la mise en place de plusieurs ligues et organes directeurs dans le sport, comme la NBA, la MLB, la NFL et d’autres.

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L’année dernière, pour donner un avant goût de sa « future » ligue des robots de combat, MegaBots a défié la société japonaise Suidobashi Heavy Industries en duel. La société japonaise fondée en 2014, donc avant MegaBots, a accepté le défi de la jeune startup et serait en train de travailler sur une édition spéciale de son robot de combat « Kuratas » pour le duel.

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Selon Warren, un tel sport impliquerait forcément une organisation logistique complexe à l’échelle internationale, vu qu’il n’est pas simple d’expédier un robot de presque 7 tonnes d’un pays à un autre. Pour notre part, on a hâte d’assister aux premiers combats… si jamais le projet se concrétise !

Apple cherche un « terrain » de 74000 m2 pour l’équipe de l’Apple Car

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La perspective de voir bientôt arriver sur le marché une Voiture Apple se confirme encore avec ce nouveau rapport en provenance du  Wall Street Journal. Le journal cite Victor Coleman, PDG de Hudson Pacific Properties, une importante société immobilière dans la baie de San Francisco, qui a déclaré qu’Apple cherchait un terrain d’environ 74000 mètres carrés dans la région pour étendre son projet appelé « Titan ». Pour ceux qui ne le sauraient pas, c’est le nom donné au projet de l’Apple Car.

Pour parler de la demande croissante d’espace dans la baie de San Francisco par les équipes de R&D des constructeurs automobiles, Victor Coleman a déclaré :

« Nous recevons des demandes de Toyota, Tesla, BMW, Mercedes. Ford aussi cherche maintenant un terrain. Et je ne parle même pas des 37000 mètres carrés que Google cherche à s’approprier ou les 74000 mètres carrés qu’Apple cherche à acheter pour ses voitures autonomes. »

Un tel terrain équivaudrait à presque un tiers de la taille du campus en forme de vaisseau spatial qu’Apple est en train de construire, qui fait environ 260 000 mètres carrés…

Dans le même temps, le WSJ cite également « des personnes proches du dossier » qui affirment que le projet Titan compte environ 600 employés et qu’Apple cherche actuellement à agrandir l’équipe. De récents rapports indiquaient par ailleurs que la firme a débauché de nouveau chez Tesla, et qu’elle travaille sur des prototypes de pièces de voiture avec BMW et Mini.

Tout porte donc à croire qu’une Apple Car est bien en développement !

Overwatch, un FPS prometteur

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La future star des FPS ?

 

Comme beaucoup d’entre vous le sait (je l’espère), Blizzard sort son nouveau FPS, Overwatch, le 24 mai. Afin d’attirer plus de joueurs, et de pouvoir faire un dernier vrai test des serveurs, l’éditeur du jeu a organisé une open bêta du 3 au 10 mai. Une semaine qui a permis à la Cleek de tester le jeu, pour les malchanceux qui n’ont pas eu l’accès à la bêta fermée.

Overwatch est donc un FPS payant, avec beaucoup de contenu mais aussi un tout nouvel univers dévoilé par Blizzard. En effet, ce jeu met en scène de nouveaux personnages encore jamais vu sur les jeux ou les histoires de Battlenet. Mis à part l’histoire, Blizzard a également dévoilé un nouveau gameplay grâce à ce jeu. En effet, ce n’est pas un FPS basique où l’on choisit son arme et où l’on doit capturer l’objectif. Le deuxième point est bel et bien présent dans Overwatch, mais pour ce qui est des armes, c’est tout à fait différent. Le jeu est composé de 21 personnages (à la date d’écriture de l’article), chaque personnage ayant ses propres caractéristiques, ses propres capacités et ses propres armes, ce qui donne à Overwatch un aspect bien plus stratégique et plus tourné autour de l’équipe que ses semblables.

 

[divider]Les personnages[/divider]

 

Les personnages se divisent en quatre catégories : les attaques (DPS), les défenses, les tanks et les soutiens. Ceci propose donc un nombre de combinaisons très intéressant, ce qui permet  aux joueurs de choisir leur rôle préféré, et de partir sur les champs de batailles avec des compositions qui peuvent en surprendre plus d’un. Les héros possèdent tous 2 capacités propres à eux, une « auto-attaque » étant l’utilisation de base de l’arme, ainsi que pour certains d’entre eux, une compétence spéciale de l’arme. Par exemple, Soldat 76 peut tirer des mini roquettes grâce à son clique droit.

 

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[divider]L’esthétique[/divider]

 

Esthétiquement, le jeu est très beau, proposant des décors totalement différents d’une carte à une autre. Les personnages possèdent eux des skins, de différentes raretés, utilisant le même code couleur que sur Hearthstone (et oui ça reste du Blizzard) : bleu pour un skin ou un item rare, violet pour épique et jaune pour légendaire. Les skins sont déblocables dans des coffres que l’on obtient pour le moment à chaque montée de niveau, le nombre de niveaux étant illimité. Le modèle économique rentre ici en jeu. En effet, aucun argent n’est à mettre dans le jeu pour débloquer plus ou moins rapidement des skins sur vos personnages préférés ! Une monnaie est bien disponible dans le jeu, mais elle s’obtient dans les coffres, ou bien lorsque l’on débloque un skin que l’on possède déjà. Ce modèle économique va donc en ravir plus d’un.

 

[divider]Les cartes[/divider]

 

Pour ce qui est des cartes, Overwatch en est composé de 9 (toujours à la date d’écriture de cet article). Les maps sont elles découpées par mode de jeu. En effet, le jeu comporte 3 modes de jeu : le mode Escorte, le mode Capture de points et le mode Contrôle. Vous comprendrez donc que Blizzard propose un jeu très stratégique, étant donné qu’il faudra bien sûr adapter son équipe avec le mode de jeu, la carte ainsi que la composition de l’équipe adverse, la composition d’équipe pouvant être changée n’importe quand pendant la partie puisque l’on peut changer de personnage dès qu’on le souhaite.

Pour parler du gameplay, celui-ci est très dynamique, avec des personnages très mobiles, promettant des combats plus qu’acharnés et toujours axés autour de l’équipe. En effet, le gameplay proposé ne permet pas ou peu de faire des « moves » seul, à moins que vous soyez adepte du suicide. Seuls quelques personnages, tel que Genji ou Tracer (un peu Faucheur aussi) pour ceux qui connaissent le jeu, peuvent se permettre de faire des moves à seul contre tous.
On peut comparer la variété des personnages à League of Legends. Ces deux jeux comportants (à quelques choses près), les même types de personnages, les soutiens d’Overwatch jouant principalement le rôle de soigneurs (3 supports sur 4 possèdent un soin dans leurs capacités).

 

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[divider]l’eSport[/divider]

 

Parlons maintenant du côté compétition (ou eSport) d’Overwatch. Comme d’autres jeux Blizzard, Overwatch a déjà démarré sa campagne eSportive lors de la bêta, en montrant tout son potentiel en compétition. Plusieurs organisateurs de tournois comme ESL ou GosuGamers par exemple proposent déjà des tournois. Le plus gros jusqu’à présent, c’est l’OverKill, organisé par GosuGamers, s’est déroulé pendant plusieurs semaines pendant la bêta fermée et a vu sa finale se dérouler pendant la bêta ouverte avec la victoire de Cloud 9.

Du côté des structures, déjà plusieurs grandes organisations ont déjà leur équipe prête pour la sortie du jeu : Cloud 9, EnvyUs, Fnatic (qui n’a plus d’équipe pour le moment), etc… En France, plusieurs équipes françaises voient le jour au fur et à mesure du temps, mais c’est melty eSport Club qui domine pour le moment le pays sur le jeu. Ils l’ont prouvé en remportant la première édition du tournoi Overwatch organisé par Nvidia et qui s’est déroulé à la Gamers Assembly de Poitiers.

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Pour finir, revenons très rapidement sur l’univers du jeu. Blizzard a déjà sorti plusieurs bandes-dessinées disponibles sur le site officiel du jeu. Des goodies (notamment disponible dans l’édition Collector du jeu) ont également vus le jour. Blizzard aurait-il compensé le fait que le jeu soit payant de par les bandes dessinées, les courts-métrages et autre ? On ne le saura sûrement jamais.

 

Innelec annonce l’arrivée de la PS4 Neo par mégarde…

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PS4 Neo

[MAJ] Le plus logiquement du monde, Innelec précise que sa communication n’a rien d’officielle concernant la PS4 Neo

Innelec est une entreprise peu connue du grand public. C’est pourtant elle qui assume une large partie de la distribution des consoles et des jeux dans les enseignes françaises.

Microsoft, Nintendo, Sony mais aussi EA, Blizzard ou Activision passent par ce grossiste exclusif pour arroser notre territoire.

Comme toutes les grosses entreprises, Innelec a été amené à commenter son exercice fiscal et les perspectives pour l’année en cours.

Et là, il semble que Régis, en charge des powerpoint, se soit mis un poil en danger concernant son avenir dans la boite.

L’exercice en cours 2016/2017 devrait être marqué pour l’univers de jeux vidéo par l’arrivée, sur le premier semestre de notre exercice, d’une évolution de la console Sony PS4 avec la PS4 Neo 4K dotée de nouvelles fonctionnalités ainsi que la mise sur le marché en octobre 2016 du casque de réalité virtuelle Sony VR.

Voilà une communication qui n’aurait sans doute pas du sortir…mais c’est fait.

L’E3 s’annonçant terne cette année, on espère que Sony va nous officialiser tout ça pour préparer une fin d’année plus excitante…d’autres sources préfèrent parier sur une présentation au Tokyo Game Show en septembre…

Le statut de rumeur sur cette PS4 Neo est donc définitivement à oublier et il semble que les ventes de fin d’année 2016 vont pouvoir bénéficier d’un peu de nouveautés…

Pour mémoire, les dernières fuites semblent indiquer que la PS4 Neo disposera d’un GPU Polaris et d’une puissance de calcul de 4.19 TFLOPS comme l’indique les sources de WCCFTCH

PS4 Neo

Voici comment utiliser Siri et HomeKit pour contrôler une voiture Tesla [Vidéo]

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Qu’est ce qui est plus fan qu’utiliser une application Apple Watch pour sortir à distance votre Tesla du garage ? Réponse : demander à Siri de le faire pour vous. Voilà ce que le développeur Sam Gabbay a réussi à faire en utilisant HomeKit d’Apple.

Imaginez-vous demander à Siri : « Sort la voiture du garage et met-la devant la maison », et sous vos yeux ébahis vous voyez effectivement votre Tesla sortir toute seule du garage et aller se garer devant la porte. Incroyable certes, mais pas impossible. Pour réaliser cet exploit, Gabbay a utilisé les outils de l’API de Tesla, ce qui veut dire que les fonctions qu’on peut utiliser sont les mêmes que celles de l’application officielle de Tesla, c’est-à-dire contrôler la température à bord du véhicule, verrouiller et déverrouiller les portes, et piloter la voiture à distance si elle est équipée des fonctions d’Autopilotage.

Le procédé en lui-même est loin d’être simple. Vous aurez besoin de Xcode, et vous devrez installer quatre autres applications pour faire la configuration nécessaire. Mais Gabbay fournit des instructions sur GitHub et un tutoriel vidéo de 7 minutes est également disponible (ci-dessous). La première chose à faire est de télécharger l’application de Gabbay : Energi – Simple Remote for Tesla.

Voici le tutoriel pour démarrer :

Xiaomi lance son nouveau Mi Max doté d’un écran géant et d’une énorme batterie

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Nous parlions il y a peu de Lenovo et Xiaomi qui avaient perdu leurs places dans le top 5 des fabricants de smartphones. Et bien, Xiaomi compte bien retrouver le top 5 avec sa nouvelle phablet qui n’a rien de raisonnable, sauf son prix.

Le Xiaomi Mi Max est en effet doté d’un écran outrageusement grand de 6,44 pouces et d’une batterie qui devrait à coup sûr satisfaire tous ceux qui ont tendance à s’inquiéter dès que l’icône batterie de leur téléphone vire au rouge.

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A propos du Mi Max, Hugo Barra dit que c’est « le tout premier smartphone de Xiaomi avec un écran super grand de 6.44 pouces mais qui tient encore parfaitement dans la poche ». Cela dit, il faut littéralement étirer sa main pour pouvoir tenir ce monstre. Fort heureusement, le dispositif ne pèse que 203 grammes, ce qui n’est pas mal du tout pour un appareil qui est essentiellement une mini tablette. L’écran de 6,44 pouces est un Full HD, ce qui se traduit par une médiocre (par rapport aux standards actuels) densité de 342 pixels par pouce.

Comme un certain nombre de dispositifs récents, dont les versions « Lite » du LG G5 et du HTC 10, le Mi Max est alimenté par un Snapdragon 652 (pour les versions 4Go/64Go et 4Go/128Go – le modèle de base 3Go RAM/32Go étant livré avec un Snapdragon 650).

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Le stockage du téléphone peut être étendu grâce à une fente pour carte microSD, située sur un plateau hybride qui peut alternativement accueillir deux cartes SIM. Un capteur d’empreintes circulaire est situé sur la face arrière du téléphone. La caméra principale du Mi Max dispose d’un capteur de 16MP, la camera frontale étant elle de 5MP. La batterie est un énorme 4850 mAh.

Le Mi Max est par ailleurs le premier appareil à fonctionner avec la version 8.0 du système d’exploitation MIUI de Xiaomi. Désormais utilisé par près de 200 millions de personnes à travers le monde, MIUI a subi une refonte majeure avec un certain nombre de nouvelles fonctionnalités que Xiaomi détaille ici.

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Comme la plupart des smartphones Xiaomi, les excellentes caractéristiques du Mi Max sont davantage valorisées par une étiquette de prix très attractive :

3Go RAM/32Go + Snapdragon 650 – 230 $
4Go RAM/64Go + Snapdragon 652 – 260 $
4Go RAM/128Go + Snapdragon 652 – 307 $

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur le Xiaomi Mi Max dans les commentaires.

La musique classique version geek #7

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Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma

 

« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vus là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous le septième numéro de cette série d’articles, en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme et du moins calme, pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, et lets go !

La musique classique version geek #1 – La musique classique version geek #2 – La musique classique version geek #3 – La musique classique version geek #4 – La musique classique version geek #5 – La musique classique version geek #6.

 

[divider]Air du froid[/divider]

 

Nous entamons ce numéro de la musique classique version geek par un air plutôt connu, bien que peu représenté du côté des films et du jeu vidéo. Et pourtant, vous l’avez déjà probablement entendu. Il s’agit ici d’un aria composé par Henry Purcell pour son opéra « The King Arthur », et dont le succès avait été propagé en flèche par l’interprétation du chanteur lyrique Klaus Nomi. L’allure atypique de l’artiste, son empreinte, ainsi que sa voix, capable d’aller du grave du baryton, jusqu’aux aigus du contre-ténor avait su surprendre. Pour l’anecdote, et c’est sûrement là que vous aurez pu l’entendre, The Cold Song est en fait la musique qui illustre la pub « Taurau Ailé » pour du riz basmati. On cherche toujours le rapport entre le féculent et le caractère épique de l’œuvre, mais bon…

 

 

[divider]Nokia[/divider]

 

Vous n’avez sans doute jamais entendu la version originale d’une mélodie pourtant mondialement connue. Quatre mesures uniquement, en trois temps, qui sont devenues au fil du temps LA sonnerie emblématique de la marque Nokia. À l’origine, il s’agit en fait de la Grande Valse du compositeur espagnol Francisco Tarrega. Interprété à la guitare solo, cet air présente une ligne mélodique assez classique, dans laquelle nous retrouvons notre fameuse sonnerie de téléphone. Selon les modèles, elle a été accélérée, ralentie, changée au niveau de son timbre ou de son instrumentation, et pourtant, elle est bien là (à 0’12, pour ceux qui auraient vraiment la flemme…)

 

 

[divider]Fratres[/divider]

 

Voici maintenant un monument de la musique contemporaine minimaliste que l’on entend à tout va dans beaucoup de films. Son auteur, Arvo Pärt, est un compositeur estonien, très connu pour ses accents mystiques et mélancoliques. Fratres est sans doute l’une de ses œuvres les plus connues, interprétée parfois violon/piano, violoncelle/piano, à douze violoncelles… Le choix ne manque pas, et la partition illustre désormais bon nombre de films. Ayant à son actif quelques bandes-originales de films, restée paradoxalement dans l’ombre, on note l’utilisation d’œuvres d’Arvo Pärt dans une bonne centaine de films. Pour Fratres, nous l’entendons dans There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson, Violette, ou encore la série Rectify (dans la seconde saison). Si le début de la musique vous paraîtra sans doute un peu abrupte ou décousu, la suite vous laissera sûrement sur une note plus contemplative et mélancolique. Enfin, et pour les amateurs d’electro, un excellent remix a par ailleurs été réalisé autour de cette œuvre célèbre, et vous pouvez le retrouver ici.

 

 

[divider]De l’opéra, encore[/divider]

 

Eh oui, puisque certains des plus grands airs d’opéra restent mémorables, et qu’il serait difficile d’envisager une œuvre originale à leur place, tant leur spécificité ont su marquer notre inconscient collectif musical. Ici, nous partons chez le compositeur baroque Haëndel qui, dans un premier opéra, avait « testé » une mélodie, un air, avant de l’attribuer à une œuvre ultérieure, Rinaldo. L’air, intitulé Lascia ch’io pianga, ne vous dit sûrement rien du point de vue du titre, et pourtant sa mélodie universellement reconnu à su traverser les âges, jusqu’à se retrouver dans bon nombre de réalisations actuelles. Parmi celles-ci, nous pouvons retrouver cet aria dans le film Farinelli, ou plus récemment dans les films de Lars Von Trier, notamment Antichrist mais aussi dans Nymphomaniac vol II, dans lequel le réalisateur effectue un clin d’œil avec une scène très similaire au précédent film, et habillée de la même musique. La voici :

 

 

[divider]Finlandia[/divider]

 

Voici une musique qui sent bon le froid (encore), la neige, et la chaleur réconfortante au coin du feu. Finlandia est un poème symphonique écrit par le compositeur Jean Sibelius. Dans cette œuvre, un hommage des plus patriotiques au pays natal de l’artiste, la Finlande (sans déc’ ?). Si l’œuvre dure une petite dizaine de minutes, l’un des passages en son centre a marqué toute une génération, et s’inscrit aujourd’hui toujours comme une mélodie emblématique. À partir de 5’33, la ligne que vous entendez est en fait considérée comme l’hymne national officieux du pays, sur lequel ont été rajoutée quelques paroles à la gloire du pays. D’un point de vue plus geek, nous retrouvons Finlandia dans un concentré d’action, puisqu’elle a été abondement utilisée dans Die Hard 2 – Die Harder, par le réalisateur Renny Harlin, lui-même finlandais. Enfin, et pour une anecdote plus musicale, le groupe de metal symphonique Nightwish a utilisé et repris le thème de Finlandia durant sa tournée de 2009, avec une version cornemuse/synthétiseur/batterie/guitare électrique. Un beau moment de musique, encore plus intense lorsqu’on le vit en live, que vous pouvez retrouver ici.

 

https://www.youtube.com/watch?v=LZ4aRRXwPvU

 

À très bientôt dans un nouveau numéro de la musique classique version geek !

 

 

 

Asus sort 3 nouveaux Laptops pour joueurs en dessous de 1700€

Dans le cœur des joueurs, Asus est une marque qui prend beaucoup de place. Avec sa déclinaison ROG, elle est arrivée à convaincre de la fiabilité de ses produits. Peu de marques peuvent aujourd’hui se targuer d’avoir une réputation aussi qualitative (EVGA peut-être…). Cependant, beaucoup d’autres concurrents essayent de se faire un nom sur le marché des machines portables pour joueurs, surtout sur cette gamme de prix. On peut citer Berserk, Aorus, MSI, Acer, Gigabyte ou encore Lenovo. Cette concurrence est saine car elle pousse les entreprises à innover et à baisser les prix. C’est une aubaine pour les clients mais une difficulté pour les marques. Avec l’ambition de consolider ses positions, Asus élargit son offre avec 3 nouvelles références à l’identité similaire : La série G502VT-FY. Regardons de plus près ce que nous propose la marque taïwanaise.

Un châssis à l'esthétique badgée "Joueurs"
Un châssis à l’esthétique badgé « Joueurs »
Pas sobre mais pas Tape à l’œil non plus
Pas sobre mais pas Tape à l’œil non plus
Regardez l’épaisseur de cette machine!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’esthétique est bien évidement subjective mais il faut bien avouer que celle-ci est un bon mélange entre la sobriété et l’agressivité. On peut dire que ces dernières années, Asus a créé des ordinateurs avec des design bien plus marqués. Je trouve que c’est une bonne idée de proposer un design équilibré car il contente presque tout le monde. Ils pèsent autour de 2 Kg et mesurent 266 mm x 390 mm x 23,5 mm (Profondeur x Largeur x Épaisseur). Bien sur, un châssis aussi fin et léger soulève quelques problématiques comme celle du refroidissement et de la nuisance sonore.  Voyons voir ce qu’ils proposent à l’intérieur :

 

  Asus G502VT – FY092T Asus G502VT – FY090 Asus G502VT – FY083
Prix 1 399,95 € 1 499,95 € 1 699,95 €
Diagonale 15,6  15,6  15,6 
Résolution Full HD (1920×1080) Full HD (1920×1080) Full HD (1920×1080)
Processeur Intel Core I5-6300 HQ Intel Core I7-6700HQ Intel Core I7-6700HQ
GPU Nvidia GeForce GTX970M Nvidia GeForce GTX970M Nvidia GeForce GTX970M
Mémoire RAM 8 Go DDR4 2133 MHz 8 Go DDR4 2133 MHz 16 Go DDR4 2133 MHz
Stockage SSD 128 Go M.2 128 Go M.2 512 Go M.2
Stockage HDD 1 To 1 To /

 

Tous les composants en vert sont ceux de la configuration de base à 1400€ alors que la couleur bleu symbolise les améliorations. Au niveau des composants, on a affaire ici à du classique pour ces gammes de prix. Le seul point noir sur ces fiches techniques est l’absence de GTX980M pour le plus haut de gamme. Pour des modèles supérieurs à 1500€, ce sont souvent les configurations avec une 980M qui sont privilégiées.

En conclusion, Asus se positionne bien sur le marché avec ses trois nouveaux appareils. Pour pouvoir avoir un avis définitif, il faudrait que l’on puisse tester les nuisances sonores, le refroidissement et la durée de la batterie quand le GPU et le CPU sont sollicités pour des tâches lourdes. Cependant, il part sur de bonnes bases avec des composants cohérents et une esthétique améliorée. La sortie des nouveaux GPU Nvidia devrait apporter une nouvelle dimension à ces références. Je vous conseille d’attendre l’arrivée des prochaines GeForce GTX 10XX pour vous offrir l’un de ces ASUS.

La microSD EVO Plus 256 Go de Samsung arrive sur le marché en Juin pour 250 $

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Les propriétaires de Smartphone qui cherchent incessamment à augmenter l’espace de stockage de leur téléphone ont probablement envisagé l’achat de la très abordable microSD 200Go de SanDisk, ou l’ont peut être même fait pour certains. Mais Samsung compte proposer mieux avec sa carte microSD EVO Plus de 256Go, pouvant stocker jusqu’à 12 heures de vidéo 4K UHD, et dont le lancement mondial est prévu pour le mois de juin.

Samsung affirme que sa nouvelle carte microSD a la plus grande quantité de stockage dans sa catégorie. Selon le géant sud-coréen, l’EVO Plus 256 Go repousse les limites de capacité et de performances des cartes microSD grâce à la technologie V-NAND de Samsung. Cette technologie permettrait à l’EVO Plus d’atteindre des vitesses de lecture et d’écriture allant jusqu’à 95 MB/s et 90 MB/s, respectivement.

La carte est supposée pouvoir contenir jusqu’à 12 heures de vidéo 4K UHD, 33 heures de vidéo Full HD ou 46 heures de vidéo HD. Samsung dit également que les 256 Go de stockage peuvent accueillir jusqu’à 55.200 photos ou 23.500 chansons MP3.

L’EVO Plus sera vendue avec une garantie de 10 ans, avec « une protection, une capacité et une performance avancées pour une fiabilité à long terme », affirme Samsung. La carte serait imperméable à l’eau, résistante à la température, au Rayon-X et aux aimants. Elle sera disponible dès son lancement en juin aux Etats-Unis, en Europe et en Chine, pour 250 $ environ.

Microsoft présente sa propre conception du 3D Touch, baptisé « Pre-Touch »

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Microsoft avait prévu de lancer un concept 3D Touch unique sur un Windows phone en 2014. Si la sortie du téléphone a finalement été annulée, une vidéo publiée récemment par Microsoft Research nous donne un aperçu de quelques-unes des fonctionnalités de ce concept 3D Touch, judicieusement baptisé « Pre-Touch ».

Microsoft avait prévu d’utiliser un certain nombre de capteurs sur les côtés d’un dispositif pour détecter la façon dont le téléphone est attrapé par l’utilisateur. Ce qui permettrait notamment de bloquer le commutateur d’orientation du téléphone lorsque l’utilisateur est couché dans un lit. Dans la vidéo on peut également voir certaines fonctionnalités se lancer automatiquement dès que le doigt de l’utilisateur s’approche de l’écran, d’où justement le nom de « Pre-Touch ».

Ce sont les commandes vidéo qui sont utilisées comme exemple dans la vidéo, mais Microsoft a également appliqué le même concept à d’autres fonctions, comme le fait d’afficher des informations pertinentes sur une application donnée lorsque le doigt s’approche de l’écran.

Cette technologie aurait permis à Microsoft de lancer un modèle d’interaction vraiment unique sur les Windows phones, mais le site The Verge croit savoir que la firme a annulé le projet parce que les développeurs ont trouvé difficile de créer des applications compatibles. On ignore si Microsoft lancera un jour son Pre-Touch sur le marché, mais on serait en tout cas ravi de le tester si jamais cela devait arriver.

Et vous, vous en pensez quoi ?

Un début 2016 difficile pour Apple

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Apple connaît un début d’année difficile. Cela, dans un contexte d’incertitudes économiques nombreuses.

Apple a publié ses résultats du 2ème trimestre 2016 qui est clos à la fin mars, Apple ayant un trimestre de décalage par rapport au calendrier standard.

Et c’est un euphémisme de dire que ces résultats sont contrastés…

Une chute importante du chiffre d’affaires La firme à la pomme a beaucoup souffert en cette début d’année 2016. Tim Cook a délivré un commentaire plutôt optimiste de la situation. En soulignant, il est vrai, la remarquable croissance de la division Service dont le chiffre d’affaires croît de 20% par rapport à 2015. Pourtant, l’heure n’est plus à la sérénité chez Apple : le chiffre d’affaires global chute de 13 % par rapport à la même période en 2015 ! C’est surtout en Chine (-26%), en Asie (-25%) et aux Amériques (-10%) que la firme souffre le plus. L’Europe fait légèrement mieux (-5%) mais c’est surtout le Japon (+24%) qui résiste. C’est la seule zone ayant échappé à la baisse, à tel point que le chiffre d’affaires d’Apple est désormais plus élevé au Japon que dans le reste de l’Asie, Chine exclue bien entendu. Il est évident que la hausse importante du yen face au dollar depuis le début de l’année a eu un effet déterminant sur cette performance.

Des ventes en baisse par rapport à 2015 Apple voit ainsi le chiffre d’affaire de ses produits phares baisser significativement, à commencer par celui de l’iPhone. Ses performances commerciales sont en net repli, engageant une baisse de chiffre d’affaires de 16% par rapport à la même période en 2015. Idem pour le chiffre d’affaires de l’iPad, qui chute de 18%, et dans une moindre mesure, celui de la branche ordinateurs Mac qui recule de 9 %. L’effet devise a certes joué en ce début d’année. Pourtant, cela ne suffit pas à expliquer l’intégralité de la mauvaise performance d’Apple. Les ventes d’iPhone ont ainsi reculé de 18% sur un an. C’est historique.

L’iPhone entre dans une situation instable, l’iPad continue sa chute L’iPhone n’a, pour ainsi dire, jamais connu que le succès. Condamné à réussir en sorte, chaque nouvel iPhone explosait tous les records et la presse mondiale couvrait massivement son lancement. En ce début d’année 2016, ce sont plutôt des constructeurs comme LG (avec son audacieux G5) qui sont sous le feu des projecteurs. Pourtant, encore en 2015, les ventes d’iPhone augmentaient d’un enviable 40% et son chiffre d’affaires de 55%. Avec à la clé une marge juteuse. Mais ça, c’était avant… Idem pour l’iPad, mais ça fait encore plus longtemps. Entré dans un phase de léthargie vers 2013, il n’en est jamais sorti. Déjà, dans un meilleur contexte, l’iPad décrochait. Au deuxième trimestre 2015, ses ventes avait chuté de 23%. Cette année la chute a été limitée à 19%. Pas de quoi pavaner… Sur le Q2, les ventes ont reculé de 62% par rapport à 2014, une baisse spectaculaire et dangereuse pour l’entreprise. De fait, Apple s’est progressivement rendu iPhone dépendant. Il semblerait que l’âge d’or de l’iPhone soit plus ou moins révolu et c’est un challenge immense pour Apple. L’iPhone représentait plus de 60% de son chiffre d’affaires ce trimestre…

[columnChart legend= »{position: ‘none’} » title= »iPhone, ventes au Q2 en milliers » vaxis= »{title:  », titleTextStyle: {color: ‘black’}} » haxis= »{title:  », titleTextStyle: {color: ‘black’}} »]
[‘Année’,  »],
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[columnChart legend= »{position: ‘none’} » title= »iPad, ventes au Q2 en milliers » vaxis= »{title:  », titleTextStyle: {color: ‘black’}} » haxis= »{title:  », titleTextStyle: {color: ‘black’}} »]
[‘Année’,  »],
[‘2011’,4694],
[‘2012’,11798],
[‘2013’,19477],
[‘2014’,16350],
[‘2015’,12623],
[‘2016’,10251]
[/columnChart]

Dégradation des résultats financiers De façon logique, tous les indicateurs sont à la baisse, à commencer par la marge brute qui recule de 3,735 milliards USD par rapport à 2015, elle représente moins de 40% du chiffre d’affaires ce trimestre (39,7 % environ) en baisse par rapport à 2015. Le résultat opérationnel souffre aussi, il recule de plus de 20%. Apple a fait deux choix très important pour son avenir :
– L’augmentation de son budget de R&D qui s’élève à 2,511 milliards USD ce trimestre, en hausse par rapport à 2015 ce qui a eu un impact sur le résultat opérationnel
– Le choix de redistribuer 50 milliards de dollars de plus à ses actionnaires qui aura un impact à terme sur la situation financière de l’entreprise

Le contexte, difficile pour Apple, semble indiquer une année 2016 plutôt morose après une demi-décennie dorée. Le ralentissement chinois affecte grandement l’entreprise, et les fluctuations du dollar déstabilisent son compte de résultat. Pourtant, Apple mise encore sur la R&D et sur les services pour rebondir. Notons quand même qu’Apple a dégagé 39 milliards USD de cash-flow opérationnel et qu’elle détient une confortable trésorerie de 21 milliards USD. Aux États-Unis. Car Apple détient aussi un trésor de guerre de plus de 200 milliards USD à l’étranger. De quoi voir venir…

Informations légales et références

Les informations financières proposées dans cet article sont issues :

– Du rapport trimestriel d’Apple (10-Q)
– Du communiqué de presse publié à cette occasion
– Du détail du chiffre d’affaires du Q2 2016
– Du détail du chiffre d’affaires du Q2 2015
– Du détail du chiffre d’affaires du Q2 2014
– Du détail du chiffre d’affaires du Q2 2013
– Du détail du chiffre d’affaires du Q2 2012

Ces informations sont non contractuelles, et l’auteur décline toute responsabilité en cas d’erreur ou d’omission. Le lecteur ne peut utiliser cet article et les données qui y sont contenues à des fins d’investissement.

These informations are not contractual, and the author takes no responsibility
for any error or omission. The reader can not use this article and the data
contened herein for investment purposes.

[PODCAST] Nvidia GTX 1080 / 1070 debrief des annonces

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NVIDIA GeForce GTX 1080

Après les annonces de Nvidia sur la GTX 1080 et 1070 alors que les cartes ne sont pas encore en circulation, que peut-on vraiment penser de la future génération Pascal qui sera là pour cet été ?

Posez vos questions sur le chat en allant sur le podcast youtube

Début du live hangout à 21h30

Twitter @notdjey et @WilliamHBPC pour vos questions.

Vous pouvez suivre la chaîne youtube ici

AMD accélère sa roadmap sur 2016

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AMD

Nous sommes toujours dans ce jeu de poker menteur entre AMD et Nvidia même si ce dernier a fait un (petit) pas ces derniers jours en dévoilant un peu ses prochaines cartes Pascal.

Alors que la stratégie d’AMD était d’arriver avec Polaris sur l’entrée et le moyen de gamme en 2016 afin notamment de faire considérablement baisser le ticket d’entrée pour la VR, il semble que les rouges veuillent accélérer la cadence.

Les cartes construites autour de VEGA et disposant de la HBM 2 pourraient ainsi arriver dés le mois d’octobre et non sur Q1 2017 comme cela avait été initialement annoncé.

AMD-GPU-Roadmap

Même si certains pensent que Polaris pourrait potentiellement suivre la GTX 1070 et 1080 ( au pire s’intercaler ), AMD avait dés le début annoncé la couleur sur ses prochaines cartes et leur positionnement. Il est d’ailleurs intéressant de décrypter le discours de Nvidia autour de la GTX 1070 ( sur laquelle on a encore moins d’info que la 1080 ) qui souhaite faire de celle-ci LA carte du gamer, comme c’était le cas ( d’un point de vue ventes / marché ) avec la GTX 970.

En avançant la sortie des cartes VEGA dont le potentiel semble énorme avec la HBM 2, AMD pourrait ainsi prendre en étau Nvidia.

La gamme VEGA 10 serait ainsi reprogrammée pour sortir conjointement au lancement de Battlefield 1 courant Octobre d’après plusieurs sources se basant aussi sur le calendrier plus optimiste au sujet de la HBM 2.

vega

Bien entendu, Nvidia n’a pas encore abattu tous ses atouts et on est loin de connaitre les évolutions attendues sur la fin d’année.

On attend tous avec impatience de vrais tests sur les GTX 1080/1070 dans les prochains jours.

Blackview BV6000 : le smartphone baroudeur

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On continue avec notre série des produits exotique et assurément ce Blackview BV6000 en est un.

C’est un smartphone « tout terrain » qui semble particulièrement renforcé. La certification IP68 est doublée d’une conception étudiée uniquement pour les conditions extrêmes : poussière, eau, pression…le châssis en polycarbonate apporte pas mal de sécurité à ce niveau.

BV6000_nahled-750x385

Le produit est lancé autour de 200$ et dispose aussi d’un hardware plutôt sympathique avec Android 6, un écran 4.7″ Corning Gorilla Glass 3, un processeur MTK6755 64bit Octa Core épaulé par 3Gb de ram.

Autre point fort de l’appareil, un « vrai » dual Sim indispensable pour ce genre d’outil.

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Bref, un appareil capable de trouver sa place dans le cadre d’une utilisation outdoor et active sans faire exploser le prix et sans sacrifier aux fonctionnalités modernes d’un smartphone ( les modèles qui œuvrent dans cette gamme étant plutôt limités sur les fonctionnalités ).

Le produit est en pré-lancement et on peut faire quelques bonnes affaires 

Voici en détails, la fiche technique du smartphone :

MT6755 Octa-core 2.0 GHz GPUT86
3Go + 32Go (TF 32GB)
Android 6.0
IP68
Ecran 4.7 HD ips 720 * 1280
3ème génération Corning Gorilla verre, peut fonctionner même avec des gants
cadre métallique CNC
2G: GSM 850/900/1800/1900
3G: WCDMA 900/1900 / 2100
4G: FDD-LTE 800/1800 / 2100/2600
Batterie 4500mAh
Camera 5.0MP OV5670 85 ° grand angle + caméra arrière de niveau supérieur 13.0MP OV, f2.0
GPS + GLONASS
Double Mico-SIM, double veille + talk
5V2A charge rapide
Batterie 4500mAh
5G WIFI
fonction NFC
Capteur de pression de l’atmosphère
Boussole
Gyroscope
Interphone
Bouton Snapshot
bouton SOS
vert armée, Soleil Jaune, Violet Noir

SkinTrack : Une technologie qui transforme la peau en écran tactile pour smartwatch

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L’un des plus grands défis avec les smartwatches c’est d’essayer de naviguer à travers des applications sur un écran minuscule. Alors que les smartphones et tablettes sont devenus plus grand au fil des ans, les gadgets qu’on porte au poignet doivent quant à eux rester petits pour éviter d’être encombrants. Mais l’équipe de chercheurs du Future Interfaces Group, du Carnegie Mellon University, semble avoir trouvé la solution à ce problème : rendre la peau de votre bras et de votre main tactile pour interagir avec votre SmartWatch.

Le système, baptisé « SkinTrack », utilise un anneau émetteur de signal qu’il faut porter au doigt pour communiquer avec une bande de détection fixée à la montre. Lorsque le doigt portant l’anneau touche la peau, un signal électrique à haute fréquence se propage à travers le bras. Il utilise la distance entre l’anneau et quatre paires d’électrodes intégrées au watchband pour trianguler la position de votre doigt dans un espace 2D.

Le système est capable de détecter un touché continu sur la peau pour vous permettre de griffonner une image par exemple. Il peut également détecter des gestes plus simples comme une tape ou un balayage avec le doigt.

Pour l’instant, il n’y a pas de plans concrets pour la commercialisation de cette technologie. Mais vu l’intérêt grandissant des géants du high-tech pour les smartwatches, SkinTrack semble être un moyen prometteur pour améliorer la convivialité des montres et autres bracelets connectés.

Ci-dessous une vidéo qui montre le SkinTrack en action. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires :

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Amazon se lance à l’assaut de YouTube avec « Amazon Video Direct »

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Amazon vient d’annoncer le lancement d’Amazon Video Direct, un nouveau service qui va entrer directement en concurrence avec YouTube, vu qu’il va lui-aussi permettre aux créateurs de contenu indépendants de diffuser des vidéos et de gagner de l’argent.

En fait, Video Direct reprend le modèle d’un autre service d’Amazon, à savoir Kindle Direct Publishing pour les e-books. Il permettra ainsi aux créateurs de contenu indépendants de diffuser leur propre contenu sur la plateforme aux côtés d’autres contenus vidéo d’Amazon.

Les créateurs auront la possibilité de choisir la façon dont ils souhaitent être payés : soit par la publicité et les redevances, basées sur la popularité du contenu, soit en proposant des vidéos disponibles à l’achat ou à la location via Amazon. Ils pourront aussi choisir de rendre le contenu accessible à tous les clients d’Amazon dans le cadre du modèle financé par la publicité, ou de percevoir des redevances en le rendant disponible uniquement pour les utilisateurs Premium et les abonnés.

Amazon a par ailleurs mis en place un fonds mensuel d’un million de dollars qu’il compte distribuer aux meilleurs créateurs de contenu, sous forme de bonus mensuel en plus de tout autre revenu gagné. Pour en profiter il faudra faire partie du top 100 des vidéos, un moyen pour la firme d’inciter les gens à venir sur sa plateforme, avec en ligne de mire YouTube !

Plus de détails sur le site web d’Amazon Video Direct.

Récap’ cinéma de la semaine #27

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Sisters » , « Angry Birds – Le Film » , « The Nice Guys » , « Money Monster » , « Café Society », et « Tout, tout de suite  ».

 

Mercredi 11 mai 2016

 

[divider]Sisters[/divider]

Sisters – Réalisé par Jason Moore – Avec Amy Poehler, Tina Fey, Maya Rudolph / Genre : comédie

Durée : 1h58

Synopsis – Deux sœurs sont de retour chez leurs parents pour débarrasser leur ancienne chambre d’enfant avant que la maison familiale ne soit vendue. Dans l’espoir de revivre pour une nuit leurs années de gloire passées, elles organisent une soirée « de jeunes » avec leurs anciens camarades de lycée…

L’avis de Cleek : Le genre de film à aller voir avec le cerveau en veilleuse et sans craindre de se ratatiner de honte sur son siège face au niveau abyssal de l’humour. Vous voilà prévenus.

 

 

[divider]Angry Birds – Le Film[/divider]

Angry Birds – Le Film – Réalisé par Clay Kaytis, Fergal Reilly – Avec Omar Sy, Audrey Lami, Josh Gad / Genre : animation, famille, comédie

Durée : 1h38

Synopsis – Ce film nous amène sur une île entièrement peuplée d’oiseaux heureux et qui ne volent pas – ou presque. Dans ce paradis, Red, un oiseau avec un problème de colère, le très pressé Chuck, et l’imprévisible Bomb ont toujours été mis à l’écart.

L’avis de Cleek : « Angry Birds » et « Le film » nous paraissant être une association aussi naturelle que « Ikea », « samedi » et « calme », tentons de dépasser notre incrédulité initiale pour apprécier à sa juste valeur la bande-annonce de présentation d’un film d’animation qui s’annonce moyen et qui ne révolutionnera probablement ni le genre, ni ses codes, ni son écriture. Si vous n’avez vraiment rien de mieux à faire, pourquoi pas. Et encore.

 

 

[divider]The Nice Guys[/divider]

The Nice Guys – Réalisé par Shane Black – Avec Ryan Gossling, Russel Crowe, Kim Basinger / Genre : comédie, policier

Durée : 1h56

Synopsis – Los Angeles. Années 70. Deux détectives privés enquêtent sur le prétendu suicide d’une starlette. Malgré des méthodes pour le moins « originales », leurs investigations vont mettre à jour une conspiration impliquant des personnalités très haut placées…

L’avis de Cleek : Les histoires de duo improbable et décapant, Shane Black, ça le connaît, puisqu’il n’est nul autre que le scénariste du désormais culte L’Arme fatale, featuring les non moins légendaires Mel Gibson et Danny Glover, et qui allait annoncer une célèbre saga de quatre films. Également connu pour les films Kiss Kiss Bang Bang et Iron Man 3, comportant tous deux au générique Robert Downey Jr. lui-même, Shane Black n’en est pas non plus à son coup d’essai lorsqu’il s’agit de mettre en scène les aventures d’un extravagant détective privé et de ses compagnons de route aussi incroyables qu’imprévisibles. Double terrain connu, donc, pour Shane Black, ce qui annonce un film que l’on espère à la hauteur de ses prédécesseurs, à condition que l’artiste n’ait rien perdu de sa patte ni de ses talents d’écriture.

 

 

[divider]Money Monster[/divider]

Money Monster – Réalisé par Jodie Foster – Avec George Clooney, Julia Roberts, Jack O’Connell / Genre : thriller

Durée : 1h35

Synopsis – Lee Gates est une personnalité influente de la télévision et un gourou de la finance à Wall Street. Les choses se gâtent lorsque Kyle, un spectateur ayant perdu tout son argent en suivant les conseils de Gates, décide de le prendre en otage pendant son émission, devant des millions de téléspectateurs…

L’avis de Cleek : Probablement la sortie de la semaine avec le film de Woddy Allen, Money Monster a pour lui un casting impeccable et un style nerveux, le tout sur un sujet d’actualité qui ne manquera pas d’entrer en résonance avec l’expérience de nombreux spectateurs. Un film accrocheur et séduisant de par sa prémisse, que l’on a hâte de voir se développer au fur et à mesure d’un suspense que l’on espère prenant. Jusqu’à une conclusion qui ne pourra pas ne pas se formuler sous la forme d’un parti pris de la part de la réalisatrice, Jodie Foster.

 

 

[divider]Café Society[/divider]

Café Society – Réalisé par Woody Allen – Avec Jeannie Berlin, Steve Carell, Jesse Eisenberg / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h36

Synopsis – Ce film est présenté Hors Compétition au Festival de Cannes 2016 New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier.

L’avis de Cleek : Le très prolifique Woody Allen remet le couvert en faisant, comme à son habitude, du Woody Allen, c’est-à-dire un film bavard, élégant, autour des thèmes de l’amour et de l’inconstance de la vie. Nous avions aimé son avant-dernier opus, Magic in the Moonlight, teinté de romantisme distancié et ironique. Après Ave César ! des frères Coen, les scenarii autour d’une certaine époque d’Hollywood semblent avoir le vent en poupe, et il sera forcément intéressant de voir quelle vision en livre un homme de l’expérience de Woody Allen, doté comme nul autre d’un regard particulier sur les choses de la vie.

 

 

[divider]Tout, tout de suite[/divider]

Tout, tout de suite – Réalisé par Richard Berry – Avec Richard Berry, Steve Achiepo, Marc Ruchmann / Genre : drame, policier

Durée : 1h51

Synopsis – Des portes explosent. Les policiers casqués, armés font irruption de nuit dans des appartements, cris, coups : défilent à l’écran les visages des interpellés. Des beurs, des blacks, des blancs. Tous ont moins de vingt ans. Ceux que la presse appellera les « barbares ». On est en février 2006. La police quelques heures plus tôt a trouvé le corps moribond d’Ilan (Halimi) sur le bord d’une route à Sainte-Geneviève-des-Bois, nu, brûlé à 80 %.

L’avis de Cleek : Un film délicat car basé sur des faits réels, et récents. On ne saura dire si la réalisation d’un film aussi « rapidement » (à l’échelle de l’Histoire) après les faits est une bonne chose mais ce qui est sûr, c’est que Tout, tout de suite ne laissera pas son public indifférent.

 

 

 

Source Synopsis – Allociné

 

Zwitterion rejoint VonGuru

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Zwitterion

Zwitterion est un overclocker et c’est maintenant lui qui va « driver » la section VGXpert en nous apportant son expertise pour tirer le maximum de notre matériel.

Sa petite histoire avec l’overcloking est montée rapidement en puissance jusqu’à passer récemment sur Canal+ pour expliquer sa passion.

En quelques mots, peux tu nous expliquer comment tu en es arrivé là ?

zwitterionJ’ai commencé sérieusement à m’intéresser à l’OC en Avril 2014, puis j’ai soumis mon premier score sur Hwbot le 6 Juillet 2014.
Ensuite j’ai enchaîné les compétitions « Rookie »  (pour les débutants), j’étais très motivé et j’avais soif de connaissance !
Le 6 Septembre 2014 (2 mois après ma première submission sur Hwbot) j’atteins la 1 ère place Rookie, C’est à dire premier de tous les débutants du monde entier.

Enfin je parviens à prendre la première place sur les Rookie Rumble Intel et AMD en même temps (une première sur Hwbot).
Quelques mois plus tard j’atteins la première place de la League Novice

Le 16 Avril 2015 est pour moi un jour particulier, je soumets mon premier score avec de L’azote liquide et là c’est la révélation ! Je saute le pas et je m’équipe pour devenir un Overclocker Extreme !
Le 18 Mai 2015 j’arrive 5 ème de la Compétition ROG OC Extreme series Round 2, mais je suis le premier de ma catégorie c’est à dire Extreme, car les overclockers du Top 4 sont tous ELITE ( sponsorisés).
Enfin ma plus belle réussite reste le jour ou j’ai atteint l’un des plus haut palier pour un overclocker non sponsorisé, la première place de la Ligue EXTREME ( le 12 Octobre)  🙂

Zwitterion TOP10-min

Sinon j’ai fait de jolies petits scores avec un 5820K pas comme les autres <3 :

Zwitterion OC 6.2-min

Depuis je tente de garder ma place de 1er Overclockers Extreme.
Aujourd’hui je suis 3ème de ma ligue mais je compte bien revenir d’ici peu de temps !

 

Justement, aujourd’hui tu as quoi comme ambitions et comptes tu continuer à performer en compétitions ?

J’aime bien la compétition mais c’est très éphémère…Je préfère me concentrer sur le classement générale dans ma league.
Donc je me concentre pour être au top dans ma league et participer aux compétitions quand le temps me le permet !

Une compétition c’est comme un match de foot, la league, il faut rester au top tout le temps.

Justement, tu as des préférences dans l’overclocking ?

ZwitterionOui en effet j’ai ma préférence et la discipline que je préfère c’est la 2D, c’est a dire des benchmarks qui ne dépendent que du CPU et de la RAM comme Cinebench R11, R15 ou Geekbench …  .
Les benchs 3D sont intéressants car ils font intervenir la partie graphique mais je ne me suis pas encore penché dessus avec autant d’enthousiasme que pour les CPU…Cependant peut-être que la nouvelle génération de cartes va me décider à franchir le cap !

Qu’elles sont tes ambitions sur cette section VGXpert ?

Tout d’abord, il y a l’overclocking extrême et l’overclocking de « tous les jours » qui peut vraiment permettre à tout un chacun de tirer profit de toutes les performances de son matériel, je souhaite pouvoir combiner les deux au sein de VG.

Donc si je devais résumer simplement la manière dont j’espère pouvoir contribuer à cette aventure, je donnerais plusieurs points très simples :

  • Faire découvrir ma passion à tout ceux qui sont intéressés (suivez notre page facebook spécifique VGXpert ici )
  • Décrypter les nouveautés du hardware et les possibilités d’OC du matériel d’aujourd’hui.
  • Apprendre au plus grand nombre comment bien utiliser son matériel (Overclocker de façon stable et sans risque pour le Hardware son PC tournant H24).
  • Vous guider à travers cette jungle du Hardware : Faire des reviews et vous aider à faire les bons choix de matériels grâce à mon expérience.
  • J’ai aussi un projet de Tuto pour l’OC avec 3 niveaux différents ( débutant, intermédiaire, et avancé ) qui permettra à n’importe qui d’utiliser au mieux son matériel.

 

Zwitterion