Comme pour le patch 6.9, Cleek vous présente le patch note de la nouvelle mise à jour. Après Aurelion c’est au tour de Talyiah de faire son entrée dans la ligue des légendes. Elle est accompagnée par plusieurs changements majeurs et mineurs, principalement pour équilibrer les mages refontes lors du dernier patch.
Talyiah, Tisseuse de pierre est disponible
Alistar
R – Volonté de fer
Réduction des dégâts : 70% à tous les rangs ⇒ 50/60/70%
Anivia
R – Tempête glaciale
Coût par seconde : 40/50/60 pts de mana ⇒ 30/40/50 pts de mana
– L’indicateur du délai de récupération apparaît désormais aussi dans la barre des buffs.
Maitre Yi :
Z – Méditation
Ratio augmenté : 0,15 puissance par seconde ⇒ 0,25 puissance par seconde
E – Style Wuju – Dégâts bruts à l’impact augmentés : 12/19/26/33/40 ⇒ 14/23/32/41/50
Nocturne :
Compétence passive – Lames d’ombre
Nouveau : ratio de 0,15 puissance par coup
Shyvana :
Z – Combustion
Nouveau : ratio de 0,1 puissance par seconde
Nouveau : ratio de 0,025 puissance à l’impact
Swain :
Général
Point de vie par level 78 ⇒ 90
A – Décrépitude
– Exécute désormais les sbires qui ont moins de 10 PV.
– Correction d’un bug à cause duquel les effets de sort tels que ceux du Sceptre de Rylai et du Tourment de Liandry ne s’appliquaient pas correctement.
R – Nuée malsaine
Soins contre des champions : 75% des dégâts infligés ⇒ 30/45/60 (+0,1 puissance)
Soins contre des sbires et des monstres : 15% des dégâts infligés ⇒8/11/13 (+0,03 puissance)
Attaque désormais en priorité les cibles les plus proches de Swain au lieu de les choisir au hasard (attaque toujours en priorité les champions).
Taric :
R – Lumière cosmique
– Ajout d’un effet visuel plus clair qui se déclenche quand les unités affectées par Lumière cosmique deviennent invulnérables.
Tryndamere :
R – Rage inépuisable
Point de vie minimum ⇒ 30/50/70
– Ne restaure plus 3% des PV max de Tryndamere (s’il lui restait moins que ça) quand Rage inépuisable prend fin.
Velkoz :
Compétence passive – Décomposition organique
Ratio augmenté : 0,4 puissance ⇒ 0,5 puissance
R – Désintégrateur de formes de vie – Ratio augmenté : 1,0 puissance ⇒ 1,25 puissance
Vladimir :
A – Transfusion
– L’effet visuel d’Afflux sanguin ne se déclenche désormais qu’un peu avant que Transfusion devienne disponible.
E – Vague de sang
– Relâcher Vague de sang n’annule plus prématurément Bain de sang.
R – Peste sanguine
Soin contre les champions : 50% des dégâts infligés ⇒ 150/250/350 + 0,7 puissance, augmentés de 50% par champion touché après le premier
Zyra :
Compétence passive – Jardin de ronces
– Les graines peuvent être écrasées 1,5 secondes après leur apparition ⇒ 1 seconde après leur apparition (les graines du Z – Croissances incontrôlées ont toujours 1,5 secondes d’immunité).
Voici l’infographie résumé du patch note :
Faille de l’invocateur
– La taille des icônes de réapparition des buffs rouge et bleu a été réduite.
– Les sbires de la première vague ne prennent plus aléatoirement pour cible un sbire à distance.
– La marque du dragon des montagnes n’amplifie plus les dégâts bruts (pas même ceux de Châtiment).
– Mise à jour marque du dragon des océans : restaure 4/8/12% de vos PV manquants et de votre mana manquante toutes les 8 secondes si vous n’avez subi aucun dégât venant d’un champion ou d’une tourelle ces 5 dernières secondes.
– Absorbe désormais aussi 66% des dégâts bruts quand le bonus antibackdoor s’enclenche.
Amélioration du sort d’invocateur fantôme et barrière :
Délai de récupération réduit de 240 à 180 secondes.
Délai de récupération réduit de 210 à 180 et bonus en vitesse déplacement passe de 27% à tous les niveaux à 28-45% (aux niveaux 1-18)
La vitesse d’attaque et les dégâts à l’impact ont été augmentés sur l’enchantement rasoir sanglant.
Vitesse d’attaque : 40%⇒50%
Dégâts à l’impact : 3% des PV max de la cible⇒4% des PV max de la cible
Maîtrise de champion niveau 6 et 7
Les niveaux 6 et 7 sont maintenant déblocables :
– Pour passer du niveau 5 à 6 il vous faudra décrocher 2 notes S-, S ou S+ pour récupérer des jetons qui permettront de déverrouiller le niveau de maîtrise supérieur. Il faut également 500 essences bleues pour déverrouiller le niveau de maîtrise.
– Pour passer du niveau 6 à 7 il vous faudra décrocher 3 notes S ou S+ pour récupérer des jetons qui permettront déverrouiller le niveau de maîtrise supérieur. Il faut également 600 essences bleues pour déverrouiller le niveau de maîtrise.
La GTX 1080M serait capable, d’après ces fuites, de surpasser une Titan X. Asus dans ses fuites organisées, montre aussi un châssis de la série GX-700, le monstrueux portable capable de recevoir un watercooling externe.
La présence d’une version GTX 1080M qui nécessiterait un watercooling interpelle…cependant, il ne faut pas oublier que la version desktop de Pascal a démontré ces derniers jours de fortes capacités à l’overclocking.
Overclocking qui pourrait donc être tout aussi spectaculaire sur les versions « M » mais qui nécessiterait un refroidissement plus performant évidemment.
Asus a donc posté sur une page dédiée quelques résultats de son nouveau portable, obtenus avec une carte non identifiée mais astucieusement comparée aux monstres desktop du moment : 980Ti, 295X2 et Titan X.
Le résultat est clairement monstrueux puisque le portable ainsi équipé dépasserait facilement la dernière citée.
Par contre, le détail du 3Dmark 11 est flouté ce qui ne permet pas de savoir si le résultat obtenu est avec le GPU dans sa fréquence de base ou au prix d’un overclocking « violent » rendu possible par le refroidissement particulier du châssis GX-700.
Reste que cette pseudo fuite de chez Asus vient confirmer les informations que nous avions en provenance d’autres constructeurs : les GPU « M » devraient arriver très rapidement pour équiper les nouveaux portables durant l’été.
Videocardz.com affirme lui que ces scores proviennent d’une carte en utilisation « classique », sans overclockong. Dans ce cas, une autre possibilité serait d’avoir une GTX 1080 en support MXM comme Nvdia l’avait fait pour la GTX 980. On serait donc en présence d’une « Full » GTX 1080 desktop sur connecteur MXM mais nécessitant un châssis bien plus volumineux.
Des chercheurs de Stanford tentent de doter les drones d’une autre aptitude très utile des d’insectes : la capacité d’atterrir sur des parois verticales, et même à l’envers (sur un plafond par exemple). Et ils sont déjà très bien avancés dans le développement d’un système qui permet aux drones de faire cela.
Comme l’a indiqué l’un des chercheurs à IEEE Spectrum, l’installation comporte deux parties : une queue rigide, et une paire de « microspines ». La queue permet au drone de se positionner correctement lors de l’atterrissage; les deux microspines, qui sont en fait de petits coussinets texturés, raclent quant à elles la surface du mur pour s’accrocher aux rainures microscopiques, permettant ainsi au drone de se poser comme un insecte.
Une version antérieure de la technologie avait été présentée l’année dernière, mais une nouvelle vidéo montre les progrès réalisés depuis par les chercheurs. Ils ont testé leur système sur un drone commercial modifié et ont pu l’utiliser en extérieur, apparemment avec facilité.
Maintenant, quant à savoir pourquoi aurait-on besoin de faire atterrir un drone sur un mur, à part l’aspect cool de la chose, cela permettrait aux drones de rester de longues heures posés sur un mur, pendant qu’ils enregistrent des vidéos ou collectent des données. Cela ouvrirait de nouvelles possibilités aux cinéastes, aux chercheurs, etc.
Non, la photo ci-dessus n’est pas celle de l’i NEXT mais plutôt celle de la Vision NEXT 100, un concept car dévoilé par BMW en mars dernier à l’occasion de la célébration de son 100e anniversaire. Le constructeur allemand voulait à l’occasion symboliser son intérêt permanent pour l’avenir de l’automobile, et ce depuis sa création.
Le PDG de BMW, Harald Krueger, a adopté un ton futuriste similaire lors de sa réunion annuelle avec les actionnaires à Munich la semaine dernière. Krueger a profité de l’occasion pour évoquer les plans de son entreprise pour l’avenir, et le type d’innovations qu’elle prévoyait de mettre sur le marché dans la prochaine décennie.
Après un léger retour en arrière pour évoquer la BMW i3 de 2013, Krueger a fait une projection dans l’avenir pour parler de la BMW i8 Roadster prévue pour 2018, et même d’une mystérieuse nouvelle voiture bourrée de fonctionnalités qui serait dévoilée en 2021. Le patron ne s’est pas beaucoup étalé sur les détails de la future voiture, se contentant d’en dire juste assez pour susciter l’intérêt des observateurs du monde de l’automobile.
« [L’i8] sera suivie en 2021 par la BMW i NEXT », déclare Kreuger aux actionnaires, « notre nouveau bolide d’innovation, avec conduite autonome, connectivité numérique, design léger et intelligent, un tout nouvel intérieur ; en somme, une voiture qui apportera la prochaine génération de l’électro-mobilité sur la route ».
Comme quoi, l’Apple Car et la Google Car devraient s’attendre à une concurrence farouche de BMW pour le titre de « meilleure voiture du futur » !
Chez Vonguru, vous le savez, nous avons à cœur de vous faire partager nos coups de tête et coups de cœur, qu’il s’agisse de jeux vidéo, de séries ou encore de cinéma. Après vous avoir proposé la critique des deux derniers blockbusters de super-héros, Batman v Superman : L’Aube de la justice et Captain America : Civil War, et toujours dans un souci d’apporter plusieurs angles de réflexion sur un même sujet, à la manière de nos Team VG, nous vous livrons aujourd’hui notre avis sur le dernier opus de la saga X-Men : Apocalypse. Et finalement, puisque nous parlons mutants, ce sera à deux cerveaux, quatre mains et vingt doigts que cette critique vous sera contée (et oui, il s’agit bien de deux personnes distinctes, histoire de vous rassurer tout de suite). En route !
La scène post-générique de Days of future past avait fait frémir tous les fans : le super-vilain du film X-Men suivant serait pas moins qu’Apocalypse, le premier mutant de l’histoire, né il y a des dizaines de milliers d’années, et donc le plus puissant de tous, puisqu’en transférant son esprit pour vaincre l’âge, il récupérait les pouvoirs des corps dans lesquels il se réincarnait. De retour après un sommeil pluri-millénaire et bien décidé à remplacer les fausses divinités que l’homme a choisi d’adorer durant son absence (les armes et l’argent), il s’affirme comme la plus impressionnante menace de la saga.
La désunion des mutants après les événements de Days of future past va d’autant mieux favoriser ces sombres desseins qu’il pourra recruter Magnéto, en quête d’un sens à donner à sa vie après avoir perdu sa femme et sa fille par la faute des hommes. Il s’adjoindra également les services de Tornade, que Xavier a dû oublier de contacter alors que c’était la raison d’être de Cerebro, d’Angel et de Psylock, tandis que les « gentils » (parce que le manichéisme célèbre son grand retour chez les X-Men) pourront compter sur Jean Grey, Cyclope et Diablo, en plus de Vif-Argent et des « anciens ».
Une débauche de pouvoirs dans un film à 234 millions de dollars qui est le fleuron de la Fox : la pression était forte pour le réalisateur Bryan Singer, qui devait prendre acte du succès de l’opus précédent en même temps que des reproches de manque de clarté et de lisibilité qui lui avaient été adressés. Ce qui explique sans doute son choix d’un retour à la linéarité, avec une équipe qui se constitue contre un grand méchant, dans un prequel qui fait tout à fait table rase des plus anciens opus.
Cela n’empêche malheureusement pas un nombre d’incohérences et d’étrangetés attendu, mais toujours surprenant pour un film à quatre scénaristes, dont Singer. Nous retrouvons donc les habituels pouvoirs à puissance variable : le laser de Scott qui peut tantôt pousser une porte et traverser les murs d’une prison résistant aux griffes en adamantium, hum… ; Xavier qui avec ses pouvoirs peut arrêter le temps dans une scène qui se veut drôle, mais plus quand cela pourrait réellement servir ; Psylock qui peut émettre un sabre laser, mais dont le lasso n’est que fluorescent ; les pouvoirs d’Apocalypse complètement cheatés, le soleil qui alimente les canaux permettant de régénérer les pouvoirs du dieu (alors qu’on nous a clairement montré leur destruction complète et l’impossibilité totale d’un lien continu), les caméras qui ne voient les intrus que quand cela sert le drame et pas avant, même quand on apercevait la caméra pointée sur eux, les coups de poing qui assomment définitivement un adversaire, la violence allergique à l’hémoglobine, même quand des têtes sont tranchées et les corps perforés…
Avouons tout de même sur ce dernier point que Apocalypse est le film le plus adulte de la saga avec X-Men3, et il est extrêmement agréable d’être perturbé par le gore, même atténué, dans une franchise tout-public dont on attendait aucune audace réaliste de ce genre. De même que le caméo de Wolverine, qui est insupportable parce qu’il ne fait que rappeler que l’on ne reverra jamais le meilleur mutant dans la saga que dans un Wolverine 3, mais qui nous offre l’une des rares jolies scènes du film, lors de sa rencontre avec Jean Grey.
Parmi ces rares bonnes scènes, mentionnons la rencontre entre Apocalypse et Magnéto : alors que ce dernier venait de reprocher à Dieu d’avoir laissé sa famille mourir, le premier lui demande de pardonner son absence involontaire, promettant d’être désormais là pour lui. Bien sûr, Magnéto perd une foi qu’on ne lui avait jamais suggérée, la scène finit en triomphe gratuit d’effets spéciaux, et le lien très fort que la scène prouve entre le dieu et ceux qu’il appelle ses enfants sera complètement nié par son plat égocentrisme dans la suite du film, mais la rencontre en tant que telle est assez jolie. L’arrivée de Phoenix est assez classe, aussi et surtout parce qu’elle laisse espérer une suite, dont on ne sait si elle est prévue dans la nouvelle continuité ou si elle a déjà été réalisée dans la première trilogie. Cela fait beaucoup de nuances et peu de scènes…
Il faut dire que X-Men : Apocalypse peine extrêmement à susciter le moindre sentiment : pour dire, on est plus ému par les retrouvailles entre Xavier et l’inutile McTaggert que par la mort beaucoup trop prévisible, absurde (une seule flèche en bois qui tue sur le coup deux personnes ?) et mal filmée de la famille de Magnéto, alors forcément, difficile de proposer des scènes réellement satisfaisantes. Il faudrait alors plutôt chercher du côté des effets spéciaux que du dialogue, bien que malgré leur réalisme et leur réussite globale, ils aient souvent tendance à une surenchère simplement grotesque (dans la ridicule première scène, ou la tendance des minerais mobilisés par Magnéto à tourner en rond constamment et en pure perte). L’affrontement final contre Apocalypse a cependant le mérite d’être plutôt bien fait et assez crédible, ce qui est rare dans les films opposant un personnage trop puissant à des gentils éminemment plus faibles. C’est finalement le money shot de Vif-Argent que l’on retiendra le mieux, comme dans Days of future past d’ailleurs. La crainte que cela ne tourne au gimmick (à chaque film sa scène géniale avec Vif-Argent) se tait devant la somptuosité des effets, dans une scène qui gagne sa place dans la panthéon des plus impressionnants money shots de l’histoire du cinéma.
Globalement, le film n’est donc pas satisfaisant, sans être indigne. Le super-vilain, au potentiel psychologique évident, est nettement sous-exploité au profit d’une intrigue au schéma abusivement classique, les rares prises de risque étant vite compensées par des fautes de goût lamentables. Comme Psylock qui, après sa défaite, quitte le champ de bataille avec un regard revanchard, qui n’est pas moins mauvais que le « Je reviendrai » de Megatron dans Transformers 4, quelques mutants qui en sortant du Retour du jedi constatent qu’on peut aimer Star Wars 1 ou 2, mais que décidément le 3 est toujours le plus nul, pique vulgaire contre un X-Men 3 qui manquait moins de qualités que ce que l’on a bien voulu dire. Les thèmes plus introspectifs que dans les films Avengers auraient dû en faire un film plus subtil, l’écriture trop faible mettant a contrario en valeur la seule prestation des acteurs, qui paraissent tous supérieurs au script, à commencer évidemment par Michael Fassbender, toujours aussi exceptionnel, McAvoy étant également à son meilleur, tandis qu’Oscar Isaac s’implique singulièrement dans le rôle qui aurait pu n’être que ridicule de gros bonhomme violet, et que les jeunes se débrouillent agréablement bien (surtout Sophie «Sansa Stark » Turner en Phénix, et Evan Peters en Vif-Argent).
Surtout, il pose la question de la suite : cette imprécision vient d’abord du statut de l’après-Days of future past. Faut-il s’attendre à un complet reboot, et donc à une nouvelle version de l’histoire du Phénix avec les nouveaux acteurs, ce qui ne nous semblerait pas une mauvaise idée même si la lassitude colérique des spectateurs serait compréhensible ? Ou plutôt, comme cela paraît plus plausible, à de véritables préquelles aux premiers X-Men, ce que sembleraient indiquer les nombreux raccrochages de wagons et le fait que Wolverine apparaisse ici alors qu’il ne pourra apparaître dans la suite, au risque des quelques incohérences que cela impliquerait (comme la présence de Mystique dans le camp de Magnéto, redevenu méchant, dans la première trilogie, donc après les préquelles) ?
Ensuite, la question de la suite se pose sérieusement parce que quand on a opposé un Dieu aux héros, il ne reste pas de menace plus imposante – c’est finalement la même question que celle de l’après-Thanos pour les Avengers ou de l’après-Darkseid pour les films de DC. On apprécie que la Fox ne nous ait pas préparé l’affrontement contre Apocalypse pendant dix films, ayant le bon goût d’en faire l’adversaire d’une production unique, mais en espérant que cela n’annonce pas une escalade grotesque pour la suite (la même chose in space). La scène post-générique se focalise sur l’arme X, et annonce donc davantage Wolverine 3 que la suite des X-Men. Il faut espérer que la Fox profitera de ce semblant d’aboutissement pour proposer plus de spin-offs, comme celui sur Gambit annoncé pour la fin de l’année, ou Deadpool, donc des films avec plus de potentiel en terme de créativité, d’introspection ou de jeu. Et enfin un one shot sur Magneto, sa relation avec son fils voire sa fille ? Ou une intégration de Deadpool auprès de Wolverine, voire avec les autres X-Men ?
Il est des sorties cinématographiques auréolées d’une hype colossale. Bien évidemment, le dernier né de la saga X-Men n’a pas fait exception à la règle, et l’idée même de découvrir Apocalypse en guise de nouveau méchant de l’histoire nous avait tous laissés rêveurs.
À quoi bon se contenter de la guéguerre (très intéressante, au demeurant) entre Eric et Charles, quand on peut mêler à tout cela le mutant le plus dangereux de l’Histoire, à savoir Apocalypse, le premier d’entre tous, aux pouvoirs aussi nombreux que dangereux, grâce à son phénomène d’absorption et de transfert d’un corps mutant à un autre pour ne jamais mourir. C’est donc en cela, et pour faire très bref, que réside le synopsis de ce nouvel opus : Apocalypse est de retour, telle une Belle au bois dormant qui émergerait d’un sommeil millénaire. Sauf qu’ici, il sera plutôt question de destruction, de cataclysme et autres réjouissances pour offrir aux mutants les plus valeureux un monde « meilleur ». Le nouveau méchant de la saga a-t-il donc sublimé le film et a-t-il donc répondu aux attentes des fans ? Oui, et non.
Bryan Singer a une nouvelle fois prêté ses talents de réalisateur à la saga, et il en ressort un film qui, dans l’ensemble, demeure malheureusement très inégal et (dé)cousu de fil blanc. Comme à l’ordinaire, les deux heures trente s’écoulent sans problème, et X-Men offre toujours un divertissement efficace et d’une qualité relativement correcte. Mais comme la hype appelle l’exploit, nous étions en droit d’en attendre davantage, et c’est là que ça coince. D’un point de vue technique et artistique, le film ne parvient pas à se hisser au niveau que l’on serait en droit d’attendre pour une licence de ce prestige : le scénario n’est en rien original, les scènes d’actions sont brouillonnes et difficilement lisibles dans leurs transitions brutales. Seuls quelques effets spéciaux et scènes plus ou moins teintées d’émotion parviennent à sauver le film pour le ranger dans la catégorie du « bon » divertissement. Les tentatives étaient pourtant louables, et avec le plaisir que l’on ressent à regarder la mythologie X-Men, on ne s’ennuie pas vraiment. Néanmoins, lorsqu’une scène parvient à nous installer dans un climat propice à une accroche tangible, l’ambiance est cassée, maltraitée, tant et si bien que l’on a l’impression de découvrir le film par une multitude de bribes plutôt que dans une globalité cohérente. Du rire, du drame, de l’action, il ne manque rien, sauf les différentes émotions qui sont ici malmenées et parfois superposées pour un rendu peu crédible, et surtout, peu attachant. Ajoutez à cela une ribambelle d’incohérences scénaristiques ou d’effets spéciaux surtout là plus pour l’effet que pour l’utile, et vous obtiendrez un rendu plutôt objectif de ce que représente X-Men – Apocalypse. Passé cela, me direz-vous, qu’en est-il finalement de l’élément central de l’opus, Apocalypse, le méchant des méchants, le premier des mutants ?
C’est qui l’papa ?=
Hé bah c’est lui, clairement, et le personnage d’Apocalypse reste sans doute l’élément fort du film. Sans aller jusqu’à dire que ce dernier pourrait côtoyer les plus grands du panthéon des méchants, Apocalypse s’en sort pourtant relativement bien, et demeure tout au long du film une menace latente et efficace. L’ampleur de sa puissance est convaincante, et l’on se plaît à imaginer un mutant aux pouvoirs multiples, doté d’une rage et d’une détermination à toute épreuve après l’injustice d’un sommeil millénaire. En gros, il porte bien son nom : l’idée est de tout cramer et de tout détruire en ne laissant après cette tabula rasa qu’un groupe de mutants, les meilleurs d’entre eux. Bien sûr, Professeur X et Magneto apparaissent en tête de liste et c’est après avoir redécouvert tous les X-Men dans leur train-train quotidien que l’histoire s’assemble peu à peu pour former une sorte de Apocalypse’s Angels. Quand on y réfléchit à deux fois pourtant, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Il est toujours question de la dualité entre radicalisme et tolérance : les mutants seront-ils un jour réellement intégrés aux humains, et plus encore, le veulent-ils ? Nous retrouvons également Charles Xavier et son indécrottable espoir, aux côtés d’un Magneto endeuillé et toujours au point de rupture. Rassurez-vous, si le beau Michael Fassbender grogne beaucoup, il ne mord jamais vraiment, et on assiste dans X-Men : Apocalypse à l’énième « presque-pétage-de-plomb » du protagoniste. Charly mielleux, Ricric tout rouge colère. Le casting fonctionne pourtant assez bien, les deux rôles-titres en tête, et avec toute la joyeuse bande de mutants (merci Hugh d’être passé dire coucou, d’ailleurs) à leur côté, on sourit et on apprécie l’ensemble, sans pour autant rester dupe face au potentiel gâché que représente cet opus, X-Men : Apocalypse.
Pour faire bref, accordez-vous un divertissement correct d’ici quelques mois lors d’une sortie en Dvd, car si je devais donner une note au film, elle ne dépasserait tout de même pas le prix de la place de cinéma, et finalement, c’est sur ce ratio-là qu’on pourrait plancher pour savoir si oui ou non, le film vaut le coup d’être vu ! X-Men : Apocalypse n’aura pas, pour ma part, répondu à la hype qu’elle avait engendrée. Bien tenté, mais dommage…
Toujours dans la série des produits sans concurrence à dénicher chez nos amis chinois, on découvre cette semaine le UMI Super 4G, un smartphone sous Android 6 avec écran 5,5″ Gorilla Glass.
Bien équipé puisqu’il dispose de 4GB RAM, 32GB ROM et d’un processeur Helio P10 64bit Octa Core 2.0GHz, le tout dans un châssis métallique.
Avec un prix de départ sous les 220€, l’atout principal de ce smartphone est son écran Sharp 5,5″ IGZO 1080P et son gros processeur.
Dans les autres arguments, on oubliera pas de parler de l’usb Type C et du lecteur d’empreintes mais aussi d’une batterie respectable.
Je vous laisse découvrir le reste des caractéristiques ici :
CPU:Helio P10 ( MTK6755 ) 64bit Octa Core 2.0GHz GPU: Mali-T860MP2 System: Android 6.0 RAM + ROM:4GB RAM + 32GB ROM Camera:Front camera 5MP + Rear camera 13MP with auto focus and Dual Flash (Dual color temperature) Bluetooth: 4.1 GPS: GPS Sensor: G- Sensor, Glonass, P- Sensor, L-Sensor, Accelerometer, Compass Features: Type-C interface, OTG, HiFi, etc. SIM Card: Dual sim dual standby ( Or 1 Micro SIM Card and 1 TF Card. Both SIM slots are compatible with 4G, respectively. When they work at the same time, only one of them can receive LTE service and the other GSM. Default at slot 1 ) Network:
WiFi: 802.11 a/b/g/n 2.4GHz/5GHz
2G: GSM 900/1800/1900MHz
3G: WCDMA 850/900/1900/2100MHz
4G: FDD-LTE 800/1800/2100/2600MHz
Le constructeur automobile sud-coréen Hyundai a dévoilé ce qui semble être un nouvel exosquelette robotique. Dans un billet de blog, la société compare son prototype de « robot portable » au costume d’Iron Man, en disant qu’il donne à l’utilisateur une force supplémentaire lui permettant de soulever des objets pesant « des centaines de kilos ». La société affirme que, dans l’avenir, l’exosquelette pourrait être utilisé dans les usines, par l’armée, ou pour aider à la rééducation physique.
Hyundai ne le dit pas clairement, mais le nouvel exosquelette semble être le développement d’un autre prototype présenté par la société l’an dernier et baptisé H-LEX (Hyundai Lifecaring ExoSkeleton). Ce dernier était bien plus léger que le nouveau prototype, et avait été conçu pour aider les personnes âgées et les handicapés physiques.
Hyundai n’est évidemment pas la seule grande firme à travailler sur des exosquelettes robotiques. Panasonic aussi développe des exosquelettes similaires pour les ouvriers des usines; certains chercheurs travaillent sur des engins plus légers, uniquement pour les jambes et pour un usage quotidien; et des constructeurs automobiles comme Audi et BMW testent eux aussi des prototypes d’exosquelettes pour faciliter le travail des ingénieurs.
Peut être des modèles disponibles bientôt pour le grand public… vous en dites quoi ?
Tap Strap est un clavier conçu à partir d’un « smart-textile » souple qui glisse sur vos doigts et reconnaît vos mouvements. Il vous permet d’utiliser n’importe quelle surface comme clavier, et les mots que vous saisissez sont transmis par Bluetooth sur l’appareil de votre choix.
En fait, chacun de vos doigts représente une voyelle, et des combinaisons de doigts forment les autres lettres et des symboles. Il n’y a aucune indication quant à la vitesse avec laquelle vous pouvez saisir avec ce nouveau type de clavier, mais une application de formation est disponible pour apprendre à l’utiliser. La facilité de prise en main étant généralement le plus grand inconvénient de toute nouvelle méthode de saisie de texte.
Nul doute que le Tap Strap est une invention géniale, en ce sens qu’il permet d’utiliser n’importe quelle surface comme clavier. Mais encore faut-il qu’il fasse ses preuves dans la pratique. Pour l’heure, le dispositif est en version «bêta», il sera bientôt mis à la disposition des développeurs et autres fabricants pour voir comment ils peuvent en tirer profit dans leurs créations.
Selon un rapport de Bloomberg, Tap Strap devrait être dans les magasins d’ici la fin de l’année. Le rapport mentionne également que la version finale de la technologie pourrait être un gadget qu’on porte autour du poignet, au lieu de cette version plutôt encombrante pour la main.
Le générique de fin s’estompe peu à peu pour laisser place aux statistiques de fin de jeu. Mode extrême terminé.
Temps écoulé : 22 heures.
Morts dans le jeu : 467.
Fébrilement, je pose la manette sur la table basse du salon et rallume la lumière. C’est fini, c’est déjà fini ? Et cette fin… Parfaite.
Mais le jeu me propose des bonus et me met au défi de débloquer tous les trophées pour obtenir le platine. Très bien. Je reprends donc la manette pour aller explorer le reste de Uncharted 4 : A Thief’s End.
Il est inutile de préciser que l’auteur de cet article est un fan de la licence de Uncharted, comme démontré ici par exemple. Nathan Drake nous emmène pour une quatrième fois dans son holster dans une course au trésor haletante autour du monde. Des panoramas à couper le souffle donnent l’impression d’être au cinéma et le parallèle avec le grand écran ne s’arrête pas seulement à de l’esthétique.
La PS4 séfor quand même.
Dernier chapitre d’une tétralogie commencée en 2007, Uncharted 4 envoie un gros rocher (qui ne tombera pas sur votre tête celui-là, promis) dans la mare et se positionne d’ores et déjà pour les Game Awards de 2016 : c’est le meilleur jeu de l’année 2016. Comment ça l’année n’est pas finie ? On s’en fout Sully, grimpe dans la Jeep et viens découvrir la puissance de l’Indiana Jones des temps modernes.
[divider]Uncharted 4 est le meilleur jeu de l’année grâce à une mise en scène de haute volée[/divider]
Après cinq ans d’attente et la fin de l’épisode 3, les joueurs avaient coché la date de ce 10 mai 2016 pour la sortie mondiale et officielle de Uncharted 4 : A Thief’s End. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les premiers avis sont très positifs. Mais qu’en est-il réellement ? Réponse d’un fan absolu de Nathan Drake, de mauvaise foi et diablement subjectif.
Le lancement du jeu nous offre déjà une agréable nouveauté : à savoir la possibilité de commencer l’aventure directement en mode extrême (au moment de saisir la difficulté du jeu, bien que la dernière proposition soit grisée, il est tout de même possible de la valider après un message d’avertissement) afin d’éviter de recommencer le jeu au minimum deux fois pour terminer le périple dans la difficulté maximale. Inutile de préciser qu’il est tout de même déconseillé de commencer avec ce mode, sous peine de perdre beaucoup d’amusement avec des morts en boucle.
Et là, kreygasm.
Le jeu est beau. Non bien plus, très très beau. Le plus beau. Sur console en tout cas, c’est indéniable.
Naughty Dog nous propose un prologue/tutoriel pour vous en balancer plein la vue graphiquement. Il y a eu beaucoup de plaintes à propos du début assez lent et chiant du jeu, il faut le dire. Pas d’accord. Le souci principal avec ce type de jeu, c’est qu’il n’est pas optimisé pour le streaming puisque le spectateur ne peut pas vraiment s’immerger. Et la force de ce soft, c’est bien entendu la mise en scène incroyable et le boulot monstre des studios qui ont réussi à introduire les codes du cinéma dans cette série, et le 4 ne fait pas exception, bien au contraire.
Grâce à une bande son de très bonne facture, des effets visuels hors-normes et un « jeu d’acteurs » qui n’a rien à envier aux blockbusters américains (et ce même en français, un gros boulot de doublage/traduction m’a donné envie de poursuivre l’aventure dans notre belle langue) le jeu captive et vous vous retrouvez presque spectateur de tous les éléments scriptés du jeu vidéo. Impressionnant.
Car c’est bien dans une sorte de « film interactif » que le jeu se déroule lors des phases de scénario et d’exploration sauvage. On se prend à flâner sur les plages paradisiaques de Madagascar ou dans son marché bondé, sur les falaises enneigées d’Écosse, sur les monts verdoyants d’Italie ou encore dans la chaleur étouffante du Panama. Difficile de rester indifférent face à cette avancée graphique de la PS4, comme avaient su le faire les précédents opus sur la PS2 et la PS3.
Mais il est quand même temps de jouer ! Et à l’instar des autres épisodes de la licence, Naughty Dog parvient savamment à doser les différentes phases du jeu action-aventure :
Phases d’exploration/puzzle
Phases de plate-forme/escalade
Phases de gunfights
Phases de « scénario »/scène cinématique
Et selon la difficulté choisie préalablement et votre expérience de jeu, votre préférence ira à une phase ou à l’autre (on est content de finir une phase de combat en mode extrême par exemple). Le jeu ajoute des nouveautés dans le gameplay dans chaque phase, qui permettent à la série d’innover tout en restant fidèle à son essence.
Votre fameux carnet de notes devient encore plus important pour les puzzles et découvrir certains secrets permettra à Nate de débloquer certains dessins.
Je crois qu’il est temps de sortir le cahier magique.
Le mode aventure se voit ajouter un grappin et un piton d’escalade pour permettre à Nathan de level up encore une fois en varappe. De plus, Nathan peut maintenant glisser et orienter ses sauts pour éviter de tomber dans des ravins mortels (ce qui est quand même pratique pour faire avancer l’histoire). À part cela, le gameplay reste assez classique pour du Uncharted, on ne sera pas (trop) dépaysé par ça. De plus, le level design du jeu est très bon et on est rarement perdu sur la carte. Le jeu parvient à nous orienter/scripter d’une très bonne façon afin de ne pas baisser le rythme. Pour finir, si jamais on reste bloqué à un endroit, un indice nous remet sur la voie assez rapidement.
Il est maintenant possible de débloquer des conversations spéciales en se déplaçant plus librement dans le jeu. On ressent bien cette volonté des développeurs de répondre à l’un des reproches de linéarité/script du scénario des précédents épisodes puisque l’on peut maintenant avoir un accès libre à certaines zones ! Et c’est un véritable bonheur que se déplacer en jeep dans la savane de Mada tout en poutrant du méchant mercenaire. Pas encore un monde ouvert, certes, mais il y a eu une réelle envie d’innover sur cet aspect.
Les scènes cinématiques enfin, sont, comme vous l’aurez deviné, de toute beauté. À l’instar de GTA V, Uncharted 4 peut se targuer de proposer une histoire, un scénario et des personnages hautement réalistes. Grâce au procédé de motion capture (donc la décision de prendre de réels acteurs pour capturer ces mouvements), le rendu est tout simplement époustouflant. Non seulement les dialogues sont loin d’être clichés, mais la physionomie des personnages est tout simplement bluffante et on peut ressentir une réelle complicité entre les personnages, notamment le couple formé par Nathan Drake et Elena Fisher.
Naughty Dog fidélise donc bien ses fans en respectant parfaitement l’univers créé autour de Nathan Drake depuis la dernière décennie. Les développeurs se sont même permis de placer quelques easter eggs pour Crash Bandicoot.
[toggler title= »Spoiler du jeu » ](une Inception même, puisque vous serez amené à jouer directement à CrashBandicoot premier du nom (<3) et qu’une deuxième référence arrivera vers la fin du jeu quand Nathan Drake va se mettre à fuir vers l’avant – face caméra – comme Crash Bandicoot dans son jeu)[/toggler]
Et pour une possible suite de The Last Of Us (attention spoilers dans le lien). Côté fan service, nous sommes largement servis puisque le jeu nous baigne dans les références aux précédents épisodes.
[toggler title= »Spoiler du jeu » ](avec des sortes de « musées » dédiés aux trois premiers épisodes dans les prologues et épilogues du jeu)[/toggler]
Inutile de vous gâcher la fin.
[toggler title= »Spoiler de la fin ! » ](de mon point de vue, elle est très bien amenée, clôturant parfaitement l’arc de Nathan Drake, en effet les développeurs ont laissé la porte ouverte pour continuer à exploiter cette licence diablement lucrative)[/toggler]
Même si elle reste fidèle au scénario, dans l’ensemble très bien mené depuis le premier opus.
Bref, Unchartedc’est de la bombe, ça explose de partout, les décors sont à tomber par terre et l’immersion est totale. Toutes les forces du soft en font sans doute le meilleur jeu de l’année 2016. Jouez-y si vous ne me croyez pas bon sang ! Volez une PS4 si besoin, qui sait, vous croiserez p’tet Samuel Drake dans une prison panaméenne…
[divider]Uncharted 4 possède néanmoins bon nombre de défauts…[/divider]
Même en étant de très bonne mauvaise foi, difficile de ne pas s’arrêter sur un bon nombre de défauts dans le jeu.
Graphiquement déjà, le jeu utilise déjà très bien la puissance de la PS4 (alors qu’elle est en milieu de vie, on a presque hâte de voir ND sur un jeu PS4 en fin de vie tel Uncharted 3 pour la fin de la PS3 – avec The Last Of Us 2 peut-être ?) et cela a un revers de la médaille. En effet, même si cela est très rare dans le jeu (disons peut-être cinq ou six fois durant toute l’intrigue), on note de rares ralentissements avec de nouveaux paysages, ralentissement relatif puisqu’il est de l’ordre de la seconde et qu’il ne gâche pas vraiment le plaisir visuel.
Passons ensuite à l’intrigue même du jeu. C’est récurrent pour cette franchise, l’opus manque d’une réelle némésis charismatique. Rafe Adler n’est pas charismatique, on a même presque de la peine pour lui tout au long du jeu. De plus, il est même très fortement similaire au méchant pas beau du numéro 2 (Harry Flynn et pas Lazarevic, vous l’aurez compris) tant au niveau mental (petit con arrogant) que physique (jeune avec les cheveux en arrière). Le scénario en lui-même est un poil prévisible [toggler title= »Spoiler du jeu encore et oui » ]Nathan se fait encore trahir comme un blaireau ? Really ? Ça t’a pas suffi les trois premiers épisodes, pauvre cloche ?[/toggler] même si certaines ficelles du scénario sont très bonnes, comme la mise en scène de très bonne facture.
« Ouuuh, je suis le vilain bulot »
Certaines personnes ont également un peu de mal avec la platitude de certaines répliques. Il est question ici de goût : j’ai apprécié un humour permanent et bon enfant, qui consiste à vous balancer des vannes gratos, vous et votre allié du moment. Cela peut plaire ou non, mais difficile d’en faire un réel défaut. En parlant d’allié, on peut s’arrêter sur votre compagne Elena Fisher (Elena a d’ailleurs eu le développement graphique et mental le plus intéressant dans la franchise) qui se démarque très fortement de la bombe sexuelle habituelle des jeux vidéo (en prenant comme exemple Chloé Frazer de Uncharted 2, à tout hasard). Et c’est très bon, très très bon. Ce personnage est intelligent, important, intéressant et ne se perd pas dans tous les clichés féminins habituels. Il en va de même pour son pendant dans l’autre camp, Nadine Ross, qui même si elle est bien roulée onvapasselecachermessieurs, parvient à tirer efficacement son épingle du jeu en conservant un rôle fort dans l’intrigue du jeu.
Passons ensuite à l’IAqui fait grincer beaucoup de dents sur la toile, à raison. Totalement aux fraises lors de l’infiltration (coucou je suis un Pokémon qui se cache dans les hautes herbes à 50 cm de ta tête), l’IA n’est pas très maligne, ce qui est bien heureux pour certains passages de gunfights. Mais ne vous inquiétez pas, puisque cela marche aussi dans l’autre sens ! En effet, votre « allié » est totalement à la ramasse également, ne manquant pas de faire l’abruti à cinq mètres des ennemis en pleine phase d’infiltration. Idem lors des phases de tir, puisqu’il se fera un malin plaisir à vider tout son chargeur à côté des cibles, voire même à vous gêner quand vous vous mettez à couvert ! Difficile de passer outre ce problème, ni d’en profiter aux difficultés les plus élevées, néanmoins certains efforts ont été faits. Lors des fameuses phases de gunfight, l’IA prendra un malin plaisir à vous encercler et à vous péter salement la tronche à coups de grenade, fusil à pompe, lance-grenade et autres joyeusetés mortelles. Les patterns de déplacement changent également de manière totalement aléatoire ou en fonction de vos déplacements, ce qui vous forcera à bien réfléchir à vos passages à couvert lors des moments à haute tension. Niveau difficulté, le jeu n’est pas excessivement dur (différence criante avec l’autre jeu hype du moment : Dark Souls 3) mais savoir doser la difficulté du soft vous permettra d’en tirer le maximum de fun.
Niveau gameplay ensuite, même si ce n’est pas très important, on peut noter quelques faiblesses sur les fusils d’assaut qui sont … pas identiques, mais presque. On ne ressent pas trop la différence et on préférera économiser nos balles avec un bon vieux glock en arrachant la tête de l’ennemi plutôt que de gâcher un chargeur de fusil avec un spray excessif. De plus, les ennemis possèdent beaucoup trop de fusils différents qui vous obligent à jongler pour économiser un maximum de balles. Uncharted parvient néanmoins à conserver un savant dosage de munitions, comme dans les épisodes précédents : on ne manque pas de balles mais il faut tout de même faire attention à son magasin sous peine de rester coincé à certains moments de l’intrigue.
Autre problème récurrent de la série : le fameux script des déplacements ! Difficile d’en vouloir aux puristes mais comme expliqué plus haut, ce script ne dérange en aucun cas la progression dans les niveaux et aide même à l’immersion sur certains passages. Certes, les sauts de Nathan Drake sont toujours franchement abusés et peuvent même mener à des bugsassez dégueulasses. C’est certain que beaucoup de cascades sont impossibles même pour Spider-Man (MS C UN JE OSI SRX). Il est également impossible qu’aucun pélo en quatre siècles n’ait pensé à sonner les cloches de cette église de Madagascar… Mais c’est quand même plus simple pour faire progresser l’intrigue.
Comment ça, tu vas encore te casser la gueule Nate ? Ça serait bien la première fois en quatre épisodes.
[divider]Ok, Uncharted ne mérite pas 20/20 mais 19/20 ça passe non ?[/divider]
Ce qui est sûr, c’est que Uncharted 4 : A Thief’s End fait mieux que tenir la dragée haute à Dark Souls 3 dès sa sortie. Beaucoup plus abordable que le jeu développé par From Software, il est possible de trouver de l’amusement pour petits et grands, puisque les réglages de caméra automatique, visée automatique et mode facile permettent aux débutants et aux filles de profiter du spectacle visuel impressionnant.
Cependant, il est évident que le jeu ne pourra pas plaire à tout le monde, notamment les puristes qui se tourneront vers d’autres jeux moins scriptés et plus libres, Dark Souls 3 en est le parfait exemple.
Mais est-il possible de donner à manger à un lémur dans Dark Souls 3 ou même de taper sur sa manette comme un enfant pour améliorer la puissance de votre lampe torche ? Je ne crois pas, non.
PC Master Race ? N’oubliez pas FF XV, Kingdom Hearts 3 et la suite de The Last Of Us.
Jide a lancé « Remix OS 2.0 » plus tôt cette année. Actuellement en version bêta, cette version d’Android optimisée pour PC bénéficie de quelques bonnes idées de design axées sur le multitâche et la productivité. En partenariat avec le fabricant d’écran AOC, Jide vient de présenter le premier PC tout-en-un fonctionnant sous Remix OS 2.0.
Semblable à un Chromebase, l’AOC Remix OS PC est doté d’un écran de 23,8 pouces avec un design moderne et très affiné. L’avant, l’arrière, et la base de l’ordinateur sont recouverts d’un joli coloris argent. A l’arrière, un boîtier rectangulaire logé vers le bas semble contenir l’ensemble des composants de l’ordinateur. On y trouve 4 ports USB, 2 HDMI, une entrée/sortie audio, le port Ethernet, et une prise d’alimentation. A gauche se trouvent différents boutons, dont les boutons d’allumage et de volume.
Côté spécifications, l’AOC Remix OS PC se décline en deux modèles qui utilisent tous les deux un processeur ARM quad-core 64-bit qui fonctionne à 2.0 GHz avec 2 Go de RAM. La seule différence se situe au niveau du stockage. Le modèle d’entrée dispose de 16 Go de stockage, tandis que le modèle haut de gamme a 64Go.
Le PC tout-en-un de Jide et AOC vise principalement le marché chinois des entreprises. Il sera lancé en Chine cet été, mais pourrait s’étendre à d’autres marchés si la demande se fait sentir. Le prix n’a pas encore été annoncé, mais il devrait être plutôt bas.
Samsung a fait une demande de brevet pour une technologie qui permettrait aux smartwatches de projeter des interfaces utilisateur virtuelles sur la main ou l’avant-bras du porteur. Le brevet montre également que la même technologie pourrait être appliquée aux casques VR ou AR, ce qui permettrait de projeter des images sur les surfaces environnantes, comme un mur par exemple.
Les croquis du brevet montrent une smartwatch projetant un pavé numérique, des notifications, des options de menu, et même une surface d’écriture sur le dos de la main et de l’avant-bras de l’utilisateur. Et celui-ci est capable d’interagir avec ces interfaces en dehors de la montre.
La smartwatch projetterait des « boutons » tactiles sur la main, l’avant-bras ou toute la longueur du bras, de sorte à offrir plus de commodité aux utilisateurs pour mieux interagir avec leur montre. D’après le brevet, la fonction pourrait également être applicable aux casques VR/AR et même à un ordinateur de bureau qui projetterait des images sur un mur par exemple.
Bien qu’il s’agisse juste d’un brevet, et donc qu’il n’y ait aucune certitude que Samsung développe cette technologie, c’est quand même cool d’imaginer que nous pourrions bientôt avoir un peu plus de fonctionnalités des minuscules écrans des smartwatches.
Le Macbook Air : 17 mm d’épaisseurLenovo yoga 900S : 12,8 cm d’épaisseur
Ces dernières années, la finesse et l’épaisseur des laptops étaient des problématiques qui impactaient de nombreux acteurs du marché. La bataille pour avoir l’ordinateur portable le plus fin du monde faisait rage. Le Macbook d’Apple s’est fait détrôner par Lenovo et son Yoga 900S (-1,3cm d’épaisseur) avant que HP ne fasse taire tout le monde. Hewlett Packard, en plus de proposer un nouveau record d’épaisseur pour les machines nomades, a décidé de ne pas sacrifier la puissance. Les deux précédents lauréats de ce titre disposaient d’Intel Core M, propice à une utilisation bureautique, à l’absence de chauffe quelconque et à une consommation électrique très faible mais sacrifiant la puissance au profit de l’optimisation. Avec le Spectre 13, HP intègre un Intel Core I5 ou I7, un vrai bon en avant sur les performances.
10 mm d’épaisseur : Record Battu!Un design et une qualité de fabrication très soignéProduit présenté au Salon du luxe : On comprend pourquoi
Hp Spectre 13
Hp Spectre 13
Prix
1 499,00 €
Longueur
/
Diagonale
13,3 Pouces
Profondeur
/
Dalle
IPS Full HD 1920 x 1080
Épaisseur
10,4 mm
Processeur
Intel Core I5 ou I7
Poids
1,1 Kg
GPU
Intégré Intel HD
Matériaux
Fibre Carbone et Aluminium
RAM
8 Go
Verre
Corning Gorilla
Stockage SSD
Jusqu’à 512 Go PCIe
Autonomie
9H45
Stockage HDD
/
Connectique
3 Connecteurs USB type-C
Le Refroidissement de la bête : Technologie « hyperbare »L’intérieur du Spectre
Quand on fait le choix d’inclure un processeur performant dans un châssis très fin, on se heurte très souvent à quelques problèmes : la température augmente et les nuisances sonores agacent. Dans cette optique, HP a intégré une technologie, brevetée par Intel, qui se nomme « Refroidissement Hyperbare ». Elle consiste à aspirer l’air frais provenant de l’extérieur et de l’utiliser pour refroidir le CPU principalement.
HP a donc décidé d’innover un peu plus pour se différencier. On salue d’ailleurs l’initiative qui devient de plus en plus difficile sur un secteur aux règles bien délimitées. Clairement, c’est une machine qui transpire la qualité de fabrication avec un design tout en métal. Bonne initiative, le fabricant ne sacrifie pas les performances en intégrant un I5 ou I7. En conclusion, le HP Spectre 13 est définitivement un produit « premium » qui cherche à concurrencer les MacBook Air de la marque à la pomme. Il utilise d’ailleurs quasiment les mêmes artifices poussés un peu plus à l’extrême. La question est donc : Est-il une alternative intéressante aux Macbook Air ? Jugeons donc sur pièces :
Appareils/Arguments de vente
Macbook Air
HP Spectre 13
Epaisseur
17 mm
10,4 mm
Poids
1,35 Kg
1,1 Kg
Matériaux de fabrication
Aluminium
Aluminium et fibre de carbone
Autonomie
12H
9H45
OS
Mac OSX
Windows 10
Processeur
Intel Core I5 ou I7
Intel Core I5 ou I7
Ecran
1440 x 900
Full HD
Stockage
SSD 256Go
SSD 512Go
RAM
8 Go
8 Go
Prix
1 349,00 €
1 499,00 €
Reste à savoir si HP saura capter une clientèle haut de gamme avec un produit sur le papier plus pointu.Ce tableau nous permet de répondre à cette question. A niveau du stockage et de la RAM, le Macbook n’a que peu d’arguments en plus a part son autonomie. Le HP est plus fin, moins lourd, dispose d’un écran mieux défini et son espace de stockage est deux fois supérieur. Et tout ça pour 150€ de plus néanmoins.
Non content de se faire une réputation grandissante avec des smartphones agressifs et plutôt bien équipés, Xiaomi s’attaque maintenant aux actions cams avec une référence qui n’a rien à envier à la Gopro Hero 4 Black…
Pire, elle lui taille même les croupières avec quelques spécifications bien sympathiques.
La Xiaomi Yi II embarque un capteur Sony IMX377 de 12 mégapixels équipé d’une lentille grand angle de 155 degrés. Pire, elle fait gérer l’ensemble par la puce de traitement Ambarella A9…la même que Gopro utilise dans ses Hero4 Black. Le constructeur chinois pourrait s’arréter là avec un prix annoncé tout juste au dessus de 220€ mais non puisqu’il va justement appuyer là où ça fait mal chez Gopro.
En effet, si la puce de traitement est la même, le constructeur bénéficie cependant de sa dernière révision, l’Ambarella A9SE beaucoup moins énergivore et disposant de quelques avancées supplémentaires concernant la stabilisation notamment.
Avec son enregistrement à 4K à 30 images / seconde, la petite caméra de Xiaomi annonce une autonomie de 2H…tout en disposant d’un écran LDC arrière de 2.2″.
On le constate donc, Xiaomi est allé piocher tous les avantages des Gopro Hero 4 Black et Silver en gommant les défauts ( on pensera essentiellement à l’autonomie mais aussi à l’absence de LCD sur la black ).
Disponible en 3 couleurs, cette nouvelle venue va faire du mal au leader du marché en proposant beaucoup plus dans les mêmes dimensions que son produit phare.
Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.
Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « X-Men : Apocalypse » , « Julieta » , « Le Voyage de Fanny » , « Boulevard » , « Marc Saint Georges – The Savior », et sa suite « Marc Saint Georges – Le Long Solo »
Mercredi 18 mai 2016
[divider]X-Men : Apocalypse[/divider]
X-Men : Apocalypse – Réalisé par Bryan Singer – Avec Oscar Isaac, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence,… / Genre : Action, science-fiction, fantastique
Durée : 2h24
Synopsis – Né il y a plus de 5000 ans en Égypte ancienne, Apocalypse est le premier mutant au monde. Sa capacité à changer d’apparence, sa force exceptionnelle, ses pouvoirs de télépathie et de téléportation, font de lui un dieu vivant, évoluant à des moments clés de l’Histoire.
L’avis de Cleek : X-Men : Apocalypse est un film très attendu par la rédaction de Cleek. Les geeks du monde entier ont hâte de découvrir sur grand écran les aventures de ces mutants qui nous bercent depuis notre petite enfance. Restez à l’affût car une critique sortira avant la fin de la semaine.
[divider]Julieta[/divider]
Julieta – Réalisé par Pedro Almodovar – Avec Emma Suarez, Adriana Ugarte, Daniel Grao / Genre : drame
Durée : 1h39
Synopsis – Julieta s’apprête à quitter Madrid définitivement lorsqu’une rencontre fortuite avec Bea, l’amie d’enfance de sa fille Antía la pousse à changer ses projets. Bea lui apprend qu’elle a croisé Antía une semaine plus tôt.
L’avis de Cleek : Almodovar est de retour avec son nouveau film, Julieta. Présenté au Festival de Cannes cette année, ce film place les femmes au centre de l’histoire. Néanmoins, une bande-annonce qui spoile malheureusement l’intrigue…
[divider]Le Voyage de Fanny[/divider]
Le Voyage de Fanny – Réalisé par Lola Doillon – Avec Léonie Souchaud, Fantine Harduin, Juliane Lepoureau / Genre : drame
Durée : 1h34
Synopsis – Du haut de ses 12 ans, Fanny a la tête dure ! Mais c’est surtout une jeune fille courageuse qui, cachée dans un foyer loin de ses parents, s’occupe de ses deux petites sœurs. Devant fuir précipitamment, Fanny prend alors la tête d’un groupe de huit enfants, et s’engage dans un dangereux périple…
L’avis de Cleek : Le voyage de Fanny est un film français tiré d’une histoire vraie, qui va probablement vous faire passer du rire aux larmes tant le sujet est sérieux.
https://www.youtube.com/watch?v=cdSYUGdjxGQ
[divider]Boulevard[/divider]
Boulevard – Réalisé par Dito Montiel – Avec Robin Williams, Kathy Baker, Roberto Aguire / Genre : drame
Durée : 1h24
Synopsis – Ayant fait un mariage de convenance, Nolan Mack est pourtant un mari dévoué. Mais quand il rencontre Leo, il retrouve un nouveau sens à sa vie et décide enfin de ne plus se mentir.
L’avis de Cleek : Robin Williams va nous faire pleurer dans ce film. L’acteur, décédé le 11 août 2014, nous revient une dernière fois sur grand écran avec un sujet plus que jamais d’actualité.
[divider]Marc Saint Georges – The Savior[/divider]
Marc Saint Georges – The Savior – Réalisé par Albert Fautré – Avec Alan Delabie, Guillaume Herminet, Pascal Novacassa / Genre : policier, action
Durée : 1h35
Synopsis – Marc Saint Georges, policier dans une unité d’élite est mis à pied après une mission désastreuse. Il se retrouve au centre d’un vaste complot qui vise à dissoudre son unité. Au fur à mesure que les obstacles s’accumulent, un piège implacable se referme sur lui.
L’avis de Cleek : Marc Saint Georges – The Savior est un film policier qui, au vu de la bande-annonce, ne semble pas se démarquer des autres. Reste à savoir si le rendu sera plaisant à regarder.
https://www.youtube.com/watch?v=veOiEOcKSLY
[divider]Marc Saint Georges – Le Long Solo : sortie le 20 mai ![/divider]
Marc Saint Georges – Le Long Solo – Réalisé par Albert Fautré – Avec Alan Delabie, Guillaume Herminet, Pascal Novacassa / Genre : policier, action
Durée : 1h35
Synopsis – Alors qu’il s’enfonce peu à peu dans la dépression, Marc Saint Georges doit faire face à de nombreuses attaques terroristes revendiquées par un groupe mystique. Alors que l’enquête se déroule, Marc Saint Georges s’enfonce peu à peu dans les ténèbres.
L’avis de Cleek : Marc Saint Georges – Le Long Solo est un film policier qui, au vu de la bande-annonce, ne semble pas se démarquer des autres. Reste à savoir si le rendu sera plaisant à regarder.
La stratégie de Google est désormais claire, séduire les utilisateurs de l’iPhone en développant des applications iOS ! La dernière application en date du Géant de Mountain View est un clavier pour les appareils iOS, avec des fonctions de recherche. Avec ces fonctionnalités particulièrement intéressantes, ce clavier a tout d’un « cheval de Troie » de Google sur iOS !
Baptisé « Gboard », le clavier dispose d’un bouton en haut à gauche qui vous permet d’effectuer des recherches sur le Web, regarder des images ou des GIFs, ou même rechercher des emojis sans jamais quitter le clavier. L’utilisateur a même la possibilité de coller instantanément les résultats des recherches sur le Web dans une zone de texte. En plus de la fonctionnalité de recherche, Gboard propose également le traçage de mot.
Dans l’ensemble, ce clavier semble être un mélange des meilleures fonctionnalités du clavier de Google et du service Google Now On Tap sur Android, porté sur l’iPhone. Et il faut l’avouer, c’est assez génial comme le montre la vidéo ci-dessous. Pour l’heure, Gboard est uniquement disponible sur l’App Store US, mais il devrait très vite arriver dans d’autres pays.
Google semble avoir trouvé le moyen d’être présent partout et à tout moment sur l’iPhone, reste à savoir comment Apple va réagir à cette intrusion !
La fonction de rétrocompatibilité de la Xbox One lui permet de prendre en charge les jeux de la Xbox 360, ce qui est très pratique pour ceux qui veulent continuer à profiter de leurs anciens jeux sur la nouvelle console. Mais si la liste des jeux rétrocompatibles est déjà bien remplie, avec bientôt près de 200 jeux, jusqu’à présent les jeux multi DVD de la Xbox 360 n’étaient pas encore fonctionnels sur Xbox One. Un problème que vient de résoudre Microsoft !
Avec l’entrée de « Deus Ex: Human Revolution Director’s Cut » dans la liste des jeux fonctionnels sur Xbox One, Microsoft ajoute le support des jeux multi-disques à la rétrocompatibilité. Cette mise à jour arrive alors qu’on commençait à se rendre compte que la Xbox One n’arrivait pas à supporter, aussi bien que son prédécesseur, les jeux couvrant plusieurs disques.
La mise à jour a été confirmée par Major Nelson sur Reddit :
« I can confirm that the BC (backwards compatibility) team has done work to support multi disc scenarios… Be sure to thank the BC engineers. »
Grâce à cette fonctionnalité, d’autres jeux multi DVD de la Xbox 360 devraient suivre, comme Lost Odyssey ou encore Mass Effect. Alors, merci à la team rétrocompatibilité !
Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !
Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Game of Thrones et The Flash Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours (ou presque) au rendez-vous.
Dimanche soir dernier, HBO diffusait le second épisode de la saison 6 de la série désormais culte Game of Thrones, intitulé « Oathbreaker ». La semaine passée, Jon Snow revenait d’entre les morts et nous avions tous hâte de découvrir la suite. Pour rappel, c’est Melissandre qui est à l’origine de ce « miracle » et vous pouvez d’ailleurs retrouver la traduction de l’incantation juste ici. La tension est toujours à son comble. Jon reprend ses esprits, expliquant qu’il n’y a rien après la mort, rien. La prêtresse rouge veut relancer la prophétie d’Azor Ahai sur lui, mais Davos lui demande de lui laisser le temps de s’habituer à cette « nouvelle vie ». Il comprendra vite que ses hommes, les fidèles et les sauvageons, le considèrent comme un dieu. Mais la résurrection de ce personnage n’est pas la trame principale de cet épisode, car en effet un twist, est mis en avant : le retour de Rickon dans l’intrigue. En effet, le plus jeune de la famille Stark est de retour et se retrouve entre les mains de Ramsay…
À Port Real, les petits oiseaux de Varys vont servir Cersei, elle qui a soif de vengeance. Bien qu’elle ne soit plus reine, elle veut rester au Conseil. Appuyée par Jaime, elle tentera d’imposer sa loi, comme toujours. Le Conseil ne l’entendra pas de cette oreille et s’en ira, laissant alors l’ancienne Reine pantoise. Pendant ce temps, Tommen a.k.a le roi tente d’obtenir la libération de sa femme mais se fait vite endormir par les belles paroles du Grand Moineau, celui à l’origine de l’enfermement de sa mère, de sa reine et de son beau-frère.
Du côté de Meereen, Varys découvre que les Fils de la Harpie sont aidés par les maîtres des villes voisines : Astaport, Volantis et Yunkai. Avec Khaleesi en vadrouille, il devient de plus en plus difficile de contenir la ville et les rebelles qui la peuplent. Retournons un peu plus au nord maintenant avec Bran qui, une nouvelle fois, se retrouve dans un flash-back où il découvre son père en train d’affronter Arthur Dayne et les soldats Targaryen à la Tour de la Joie. Il apprend que son père lui a menti et que jamais il n’avait tué Arthur Dayne. Arya de son côté continue de n’être personne, tant bien que mal, à coup de bâton. Alors qu’elle s’entraîne, elle retrouve la vue, enfin. Une récompense bien méritée selon moi, vu les difficultés qu’elle rencontre depuis déjà quelques épisodes.
Khaleesi, elle, arrive enfin au Temple des Veuves de Khaal. Une scène courte mais qui laisse présager que notre chère Mère des Dragons aura du mal à se sortir de là toute seule. On termine cet épisode sur une fin assez stylée mais énigmatique. Les assassins de Jon sont pendus. Ce dernier donne son manteau de Lord Commander à son ami et se dirige, bizarrement, vers le nord sur ces mots :
[divider]The Flash : The Runaway Dinosaur[/divider]
Après la disparition de Barry lors de l’explosion de l’accélérateur de particule la semaine passée, la team Flash se doit de retrouver durant cet épisode, réalisé par Kevin Smith, dans quel monde ou univers ou bien encore quelle terre se trouve Barry.
L’épisode 21 de la saison 2 reprend donc exactement là où l’on s’était arrêté la semaine passée : tout le monde est en sanglots et choqué par la disparition de Barry. Joe et Harrison vont retrouver leurs deux enfants, Jessy et Wally, qui ont été touchés par le souffle de l’explosion, les rendant inconscients. Wally se réveille, contrairement à Jessy qui reste dans son sommeil. Pendant ce temps, Ciscovibre une courte durée sur Barry, qui le voit dans une sorte de tornade électrique. Il informe toute l’équipe que Barry est toujours en vie et qu’il est bloqué dans un autre monde. C’est ainsi que toute l’équipe se met à travailler pour le récupérer. C’est à ce moment qu’on nous montre Barry dans ce monde mystérieux, allongé sur le lit de sa maison. Il se lève et descend à l’étage inférieur, où se trouve Joe ! Barry, heureux de voir un visage familier dans ce lieu inconnu, réalise après avoir discuté un moment avec Joe qu’il parle en fait à la Speedforce. Elle avait en effet pris la forme de son père adoptif. Barry demande alors à ce qu’il soit renvoyé sur Terre pour aider ses amis qui ont besoin de lui, mais la Speedforce l’informe qu’il peut partir quand il veut, mais privé de ses pouvoirs. Pour les obtenir de nouveau, il doit attraper une ombre qui courre très, très, très vite. C’est ainsi que durant sa poursuite, Barry croise la Speedforce, mais sous un autre visage, celui d’Iris. Cisco se téléporte grâce à l’aide de Wells dans le monde où se trouve Barry, afin que ce dernier rentre, mais cela est impossible, puisque Barry n’a toujours pas récupérer ses pouvoirs. Flash continue alors d’essayer d’attraper l’ombre, mais tombe cette fois-ci sur la nouvelle forme prise par la Speedforce, celle de son père, qui se tient devant la tombe de sa mère. Barry ne s’attarde cependant pas sur ces « illusions » et reprend très vite sa course.
Pendant ce temps, sur Earth 1, Girder, un ancien méta-humain réanimé lors d’une expérience scientifique par Eobard Thawn, s’attaque à toute la team Flash, qui est à Star Lab. Vous l’aurez compris, le retour du Flash devient une question de vie ou de mort. Et Barry suit de son côté cette ombre, qui le mène de nouveau chez lui où il trouve sa mère, Nora Allen. La voir vivante et pouvoir lui parler lui fait oublier que ce n’est que la SpeedForce. Ils partagent un moment sentimental, où ils se rappelent des histoires de son enfance et il finit par avouer qu’il n’arrive pas à accepter l’idée qu’elle soit partie, que sa mère lui manque terriblement et pour finir, qu’il trouve que toutes les vies qu’il a sauvé ne valent rien, car il n’a pas sauvé la plus importante d’entre elles… sa mère. La Speedforce le raisonne et insiste sur le héro qu’il est, qu’il doit rester : c’est alors que l’ombre que Barry pourchasse s’arrête devant lui, lui redonnant son pouvoir, ce qui lui permet de rentrer dans le monde de ses amis et de les sauver à temps des griffes de Girder. L’équipe est folle de joie de revoir Barry, sain et sauf, mais surtout redoté de ses pouvoirs !
La série The Flash semble toujours en bonne forme, et même après avoir stagné vers le milieu de la saison, elle parvient toujours à proposer quelque chose de nouveau, qui tease et donne envie de voir la suite, comme dans cet épisode, où l’on voit Zoom qui se tient face à une armée de méta-humains, les préparant à combattre pour le contrôle de toute la ville… Tout cela s’annonce palpitant !
Alors qu’on pouvait s’attendre à une petite progression amenée par les 10 cores du nouveau CPU Extreme Edition i7-6950X, les premiers tests sérieux isolants la puissance brute du processeur laissent entrevoir un gain important.
Le i7-6950X est comparé à l’ancienne gloire Haswell-E, le 5960X, un pauvre 8 Cores tournant dans sa configuration d’origine ( 3 Ghz) alors que le nouveau né lui est aussi dans son jus avec sa fréquence de base, lui aussi 3Ghz.
D’autres tests comme Aida 64 ou CPUMark sont utilisés mais sont peux significatifs ( avec néanmoins des gains à chaque fois ).
On prendra en compte cependant le score du 3DMark Fire Strike Ultra avec 4015 points.
Il semble donc qu’Intel puisse proposer un bond plus qu’appréciable en matière de performances, un bon moyen pour justifier l’inflation tarifaire puisque la nouvelle référence est attendue au dessus des 1700€ dans les jours qui viennent.
Dans le même domaine, même si le tdp du nouveau Broadwell-E est annoncé à 140W comme son grand frère Haswell-E, de nombreuses fuites laissent entendre que le passage à la gravure 14nm est profitable au nouveau venu. En effet, même en partant d’une fréquence d’origine de 3Ghz, les 4Gz semblent tout à fait accessibles dans des conditions classiques comme c’était le cas avec son prédécesseur.
Bien entendu, dans les jeux actuels, la multiplications des cores n’est pas encore un argument décisif. Mais avec la généralisation de DX12 les choses vont changer…un gain de 40% de performances pourrait-il alors justifier une addition en hausse de 50 % ?
Annoncé au Computex 2015 et sorti quelques semaines après, le Phanteks Enthoo Pro M est venu directement s’imposer en tant que référence dans les de boîtier moyen de gamme actuels. Phanteks a encore une fois cassé les prix, il est tout simplement proposé pour la modique somme de 80€. A noter qu’il vient de sortir une nouvelle version avec une grande vitre en acrylique et quelques accessoire en plus.
Du côté des concurrents j’en ai noté deux principaux : le NZXT Source 340 et le Fractal Design Define S. Pour les départager c’est une affaire de goût et de besoin vis à vis de votre configuration.
Parlons un petit peu de la qualité de fabrication, c’est un point assez important et je n’ai pas été déçu. Comme à l’habitude chez Phanteks les finitions sont parfaites, pas de traces de moulage sur les plastiques, la peinture est sublime. Les panneaux latéraux ont une texture un petit peu granuleuse, agréable au toucher. La face avant est en plastique imitation « alu brossé ». Un cache alimentation est présent, ce dernier vous sera plus qu’utile quand viendra l’heure du câble management. La vitre en plexiglas est centré sur la carte mère, à noter que la vitre est assez résistante face au rayures.
[comparateur keyword= »Phanteks Enthoo Pro M »]
Côté châssis on est gâté, car on tout simplement droit châssis de l’excellent Evolv ATX donc rien à redire. L’ensemble est assez spacieux, on pourra y loger de grandes cartes graphiques (jusqu’à 420mm sans cage HDD supplémentaires dans l’avant).
Pour le stockage il a deux cages HDD sous le cache alimentation, si vous voulez agrandir votre espace de stockage il va malheureusement falloir passer par la case porte monnaie et débourser entre 5 et 10€ par cage HDD supplémentaires, ça pique … Pour les SSD on a différents emplacements répartis sur le châssis, encore une fois il n’y a qu’un bracket SSD et il faudra en acheter en supplément si besoin. Si vous avez besoin de lecteur DVD ou d’un réobus, sachez qu’il a seulement un emplacement 5″25 à l’avant.
Pour ce qui est des ventilateurs, Phanteks a misé sur l’économie en ne fournissant qu’un ventilateur de 140mm à l’arrière. Par contre coté possibilité et compatibilité pour le refroidissement, c’est plus que complet ! La ventilation est donc orienté sur le processeur et la carte graphique. Il y’a un filtre à poussière pour l’alimentation, l’avant du boitier, et le haut.
Alors il est possible de monter :
– 360mm sans 5.25″ et 280mm dans le haut, compatible watercooling
-360mm sans HDD supplémentaires et 280mm à l’avant, compatible watercooling
-120mm/140mm à l’arrière, compatible watercooling également
Un système génial et innovant à été mis en place concernant la mise en place des ventilateurs dans le haut, c’est une sorte de rack, il suffit de retirer 5 vis et vous pouvez sortir le support ventilateur hors du boitier et ainsi mettre en place ces derniers aisément sans se compliquer la vie.
[comparateur keyword= »Phanteks Enthoo Pro M »]
Côté câble management c’est juste parfait ! Il y’a des passes-câbles en caoutchouc de partout où c’est nécessaire sur le plateau de la carte mère et sur le cache alimentation. Parce que oui, il y’a un cache alimentation, et autant dire que c’est le pied ! Tout les câbles inutile ou trop long, sans cache alimentation c’est dur des les cacher, mais là, il n’y a rien à faire, tout est dessous, rien ne se voit ! Si l’on passe derrière le plateau de la carte mère, on a le droit à des serres câbles à scratch déjà installés et fixés. Le tout est accompagnés d’assez de place entre la porte et le plateau de la carte mère pour superposer plusieurs câbles, que demander de plus ?!