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Sony roi des consoles de jeu, avec 40 millions de PlayStation 4 écoulées

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Sony vient d’annoncer que les ventes de PlayStation 4 ont dépassé les 40 millions d’unités. C’est 5 millions de plus que les 35 millions annoncés par la firme il y a moins de six mois.

Ces chiffres confirment que Sony est toujours en avance sur les ventes de Xbox One de Microsoft. Ce qui place le fabricant japonais au sommet du marché de la console de jeu. Microsoft n’a pas publié de chiffres concernant les ventes de Xbox One récemment, mais les estimations de l’EA indiquaient que le géant américain avait écoulé environ 19 millions de ses consoles au mois de janvier.

Tous les Gamers attendent maintenant avec impatience de découvrir les nouveautés de Sony et de Microsoft lors de l’E3 le mois prochain. Les deux sociétés devraient dévoiler du nouveau matériel de jeu lors de leurs événements de presse respectifs en juin.

D’après certaines rumeurs, Microsoft s’apprêterait à présenter une version slim de sa console Xbox One, tandis que Sony devrait lancer une PS4 « Neo » avec de meilleurs graphismes et un gameplay plus affuté. Encore un peu de patience et on saura tout !

Source : Sony (Prnewswire)

Les Interviews de la Cleek : Megacitiz

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Les Interviews de la Cleek – Megacitiz, site e-commerce spécialiste des objets connectés

 

Après vous avoir fait partager l’expérience extra-ordinaire d’un orchestre de musique geek (premier numéro et second numéro), exploré les terres du jeu vidéo Shiness (premier numéro et second numéro), Cleek vous présente aujourd’hui une nouvelle interview, cette fois consacrée au site Megacitiz, un site e-commerce spécialisé dans la vente d’objets connectés en tout genre. Nous vous en avions d’ailleurs un peu parlé à l’occasion de notre test unboxing du drone polaroid Black Bird. En ce qui concerne le site, et de manière plus générale, maison, sport & santé, multimédia ou encore animaux sont autant de domaines qui sont fournis en produits : aucune catégorie ne manque à l’appel, et c’est aujourd’hui auprès de Carl Prevost que nous nous sommes tournés aujourd’hui pour en apprendre plus sur ce site en plein essor. Partez avec nous à la découverte de Megacitiz.

 

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Caduce :  Bonjour, et merci d’avoir accepté cette interview pour notre site Cleek.fr ! Pouvez-vous présenter à nos lecteurs, pour ce qui est de votre fonction au sein du site, mais aussi un peu plus personnellement ?

Carl : Bonjour, et merci pour l’invitation à cette interview.

En ce qui concerne ma fonction au sein du site, je suis responsable marketing et partenariats de Megacitiz. Mon rôle, en lien avec Maureen (responsable communication), est de tout mettre en œuvre pour cerner les attentes des utilisateurs de notre site et leur faire connaître de nouveaux objets connectés ainsi que notre fonctionnement… Mon rôle est également de créer des partenariats pour construire un écosystème cohérent et pertinent autour de Megacitiz.

En ce qui me concerne, je travaille chez Megacitiz depuis sa création, et depuis la fin de mes études.

 

Caduce : Présentez-nous le site Megacitiz. Quand est-il né, de quelle volonté ? Pourquoi le choix d’un site e-commerce à la fois si actuel et si difficile à défendre du fait de la concurrence ?

Carl : Megacitiz est né en 2015 et est un site e-commerce d’objets connectés et d’accessoires high tech.

Le fondateur de Megacitiz, Armand, en a eu l’idée alors qu’il recherchait une station météo connectée. Il s’est alors rendu sur les sites des géants du e-commerce et était alors confrontés à un choix restreint de produits, noyés au milieu de milliers de références, n’ayant aucun rapport avec le produit recherché. La confrontation à ce vide de site e-commerce dédié aux objets connectés dans un milieu pourtant si développé l’a donc amené à créer Megacitiz, avec l’aide d’une équipe de quatre autres passionnés de nouvelles technologies.

Le site a donc été créé pour combler ce vide. Mais pas seulement. L’idée était aussi de proposer un site e-commerce différent de ce que l’on connaît actuellement. C’est dans cet esprit que nous avons créé notre charte de déontologie, qui reprend les quatre grands engagements du site :

  • Respect des données personnelles (cryptage des données, suppression de compte et de données facilité…)
  • Pas de relance commerciale ni de publicité ciblée. Cet engagement nous tient particulièrement à cœur, parce que dans l’équipe, nous sommes tous fatigués par le côté très intrusif des sites e-commerce classiques.
  • Mise en avant des start-ups françaises : nous sommes à ce titre partenaire de plus en plus d’entreprises de la French Tech, à l’image de Bidul et KiwiBox, avec qui nous travaillons étroitement, mais également Idosens, De Rigueur, 42Tea, Jagger&Lewis… Nous tenons ainsi à disposer d’un catalogue le plus large et cohérent possible. Cela passe notamment par une place toute particulière qui est offerte à ces entreprises françaises face aux produits des plus grandes entreprises mondiales.
  • Proximité avec les clients. Hotline non-surtaxée et gérée directement par l’équipe à Lyon, au même titre que la logistique.

 

Caduce : De combien de membres est composée l’équipe du site et comment fonctionnez-vous ? Avez-vous une volonté quant au rythme de lancement de nouveaux produits sur le site ?

Carl : Megacitiz est composé de six personnes : Armand, le fondateur et responsable du site, Maureen, responsable communication, Jérôme, responsable technique back office, Stéphane, responsable technique front office, Pascal, responsable logistique et moi, responsable marketing et partenariats.

Dès le départ, nous avons eu la volonté de séparer le travail de chacun de manière à créer de véritables synergies entre nos compétences. Quant au lancement de nouveaux produits, nous essayons de le faire chaque semaine sur des produits qui attirent notre attention.

 

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Caduce : Êtes-vous, vous-même, particulièrement friand d’accessoires et d’objets connectés ? Quel est votre avis sur l’évolution de cette technologie dans notre quotidien ?

Carl : Ma première acquisition d’un objet connecté était une montre Tomtom pour le running. Je voyais cette montre comme le moyen de peaufiner mes entraînements, d’analyser mes résultats et donc de trouver de nouvelles sources de motivations. À partir de là, j’ai vite accroché avec les objets connectés de tous types, et dès qu’un objet connecté attisait ma curiosité, je voulais l’essayer. C’est également le cas du casque bluetooth BeeWi que j’ai voulu tester, en voyant son prix accessible et je n’ai pas été déçu.

Pour moi, les objets connectés doivent être accueillis favorablement tant qu’ils remplissent une condition : nous faciliter la vie. Un objet connecté ne doit en aucun cas devenir un parasite dans notre quotidien. Les objets connectés prennent de plus en plus de place dans ce quotidien, et il faut donc bien avoir conscience de cette évolution et bien cerner ceux qui conviennent à l’utilisation que nous voulons en faire.

 

Caduce : Si vous aviez un accessoire à recommander à tout prix, et à emporter sur une île déserte, ce serait ?

Carl : Sur une île déserte j’emporterais clairement une caméra d’action 4K Bandit de Tomtom, pour enregistrer tous mes souvenirs en qualité ultra HD. C’est sans doute l’objet connecté que j’aimerais le plus acquérir en ce moment.

 

Caduce : Si certains de nos lecteurs sont intéressés, Megacitiz est-il ouvert en termes de recrutement ?

Carl : L’équipe de Megacitiz est bien en place aujourd’hui et nous ne cherchons personne. Mais le site se développe rapidement et peut-être que dans quelques mois nous ne pourrons plus assumer à nous seuls ce développement.

 

Caduce : Avez-vous beaucoup de retours encourageants concernant le site ? Cela a-t-il été difficile de vous faire une place parmi « les grands » ?

Carl : Jusqu’à présent, les clients ont tous été satisfaits d’avoir commandé sur notre site. Les rares fois où nous avons connu des difficultés lors de la livraison, nos clients étaient finalement satisfaits de la prestation qui s’est faite avec un maximum de transparence.

Nous ne cherchons pas à concurrencer de manière frontale les « grands », puisque nous n’adhérons pas à ce type de e-commerce très intrusif et que nous nous positionnons sur un segment particulier qui est celui des objets connectés. Nous ne connaissons donc pas de difficultés à ce niveau-là.

 

Caduce : Quels sont vos plans pour l’avenir ? (events, tests très attendus, partenariats ou autre…)

Carl : Pour l’avenir nous comptons ouvrir le site à la Belgique et au Luxembourg dans un premier temps. Puis, nous avons pour ambition de l’élargir aux autres grandes nations européennes : Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Italie et Royaume-Uni.

En termes de références présentes sur le site, nous en avons aujourd’hui 300 et nous en voulons 600 à 1000 à terme avec une priorité donnée à la cohérence du catalogue dans son ensemble et à une présence accrue d’entreprises de la French Tech.

Au niveau de la création de contenu pour notre blog et notre chaîne YouTube, nous comptons diffuser des vidéos de tests, d’unboxing… afin d’apporter une critique qualitative des produits présents sur le site.

 

Caduce : Le mot de la fin ?

Carl : Ce fut un plaisir d’échanger avec vous. J’espère que vos lecteurs seront sensibles à la politique de Megacitiz. Je les invite d’ailleurs à nous rejoindre sur Twitter et Facebook pour mieux nous connaître et suivre l’actualité des objets connectés.

 

 

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Science Journal – l’appli de Google pour effectuer des recherches scientifiques sur mobile

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Google a présenté à l’occasion de l’i/O une nouvelle application Android qui redéfinit le concept de presse-papier pour les expériences scientifiques. L’application, baptisée Science Journal, mesure et enregistre les données en temps réel, puis convertit ces données en graphiques et tableaux facilement lisibles.

Les utilisateurs peuvent stocker plusieurs projets dans l’application, et utiliser des outils comme un accéléromètre, un posemètre et un sonomètre, afin de recueillir des informations pour leurs projets. Par exemple, un utilisateur peut enregistrer son rythme de course tous les jours pendant une semaine, puis tracer sa progression sur un graphique linéaire.

Si le nombre de capteurs qu’on peut utiliser avec l’app Science Journal est encore restreint, Google affirme qu’il va travailler avec des membres de la communauté scientifique pour améliorer en permanence l’application.

 

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Google a également mis en vente des « kits d’apprentissage et de prise en main » pour accompagner l’application. Ces kits contiennent des capteurs externes, des microcontrôleurs, et d’autres fournitures pour aider les enfants à réaliser des expériences scientifiques. Google indique par ailleurs qu’il envisage de rendre l’application open source plus tard cet été.

Source: Google

Arduboy – le mini Game Boy open-source débute ses livraisons

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Arduboy

L’Arduboy ressemble à un minuscule Game Boy, et c’est exactement ce qu’il est à plus d’un titre. Financé sur Kickstarter l’année dernière, l’Arduboy promettait de laisser les propriétaires créer et jouer leurs propres jeux, et installer de nouveaux jeux créés par la communauté. Un an plus tard, il a commencé à être livré aux premiers acheteurs au cours des derniers mois, et on peut désormais le voir en action dans plusieurs vidéos sur YouTube.

L’Arduboy est loin d’être high-tech, mais sa petite taille, ses spécifications de base, et son style rétro font partie de ce qui le rend si attrayant. Il dispose d’un écran OLED de 1,3 pouce, de haut-parleurs stéréo et de six boutons. A l’intérieur, il y a 32KB de stockage, 2.5KB de RAM et une batterie rechargeable de 180 mAh qui est censé fournir jusqu’à huit heures de jeu.

La petite console est bâtie sur le logiciel Open source Arduino, la plate-forme devrait donc être accessible à une large base de développeurs (et à ceux qui viennent de débuter dans le domaine). L’Arduboy est en vente pour 39 $, mais si vous l’achetez maintenant, vous devrez attendre que tous ceux qui ont précommandé sur Kickstarter soient livrés avant d’avoir votre console.

Il semble qu’il n’y a pour le moment que quelques dizaines de jeux pour Arduboy. La plupart de ces jeux, à l’instar de l’Arduboy lui-même, sont des adaptions de jeux classiques. Dans la vidéo ci-dessous par exemple on peut voir le jeu « Arduventure », qui ressemble beaucoup à « Pokemon » :

Et ci-dessous vous avez un clone du jeu (un peu moins classique) « Super Crate Box », appelé « Epic Crates of Mass Destruction » :

Hype Review #4 – Miss Peregrine et les Enfants particuliers (Tim Burton)

Hype Review #4 – Miss Peregrine et les Enfants particuliers, de Tim Burton

 

Bonjour et bienvenue dans Hype Review, la publication irrégulière de Cleek dans laquelle il s’agit de commenter un film… avant sa sortie. Bandes-annonces, casting, filmographie de l’équipe technique, influences, tout y passera, afin de juger du degré légitime de hype suscité par le long-métrage en question, en essayant de pré-juger de sa qualité, mais toujours dans l’espoir qu’il finisse malgré tout par nous surprendre et surpasser toutes nos attentes !

Cependant, de même que la DVDthèque garantit l’absence de tout spoiler, on ne tiendra pas compte dans cette chronique des photos de tournage ou d’éléments de scénario leakés, dont nous estimons qu’ils risquent de détruire notre étonnement et donc notre plaisir face au film. Nous considérons au contraire que les données analysées étant officialisées par l’équipe du film et les studios eux-mêmes, elles appartiennent à une politique de marketing qui les diffuse pour créer un plaisir d’attente et accroître le plaisir de visionnage (et l’argent récolté). Et s’ils sont assez bêtes pour dévoiler un twist final dans des images promotionnelles, c’est leur problème, pas vrai ?

Enfin, n’hésitez pas à suggérer vous-même des titres de films dont la sortie est prochaine et sur lesquels vous souhaiteriez lire une analyse similaire !

Cette semaine, nous allons nous intéresser au projet assez particulier de Tim Burton, Miss Peregrine et les Enfants particuliers.

Alors qu’on attendait de Tim Burton la suite des aventures d’Alice au Pays des Merveilles, le voilà qui en confie la réalisation à James Bobin pour entreprendre plutôt celle de Miss Peregrine’s Home for peculiar children, l’adaptation d’un roman de fantasy pour enfants, pour des raisons qui ne sont pas claires. Avait-il l’impression de ne pouvoir rien apporter de réellement neuf en terme d’univers dans une suite, et donc prévu dès l’origine de ne pas continuer (il n’a après tout réalisé qu’une suite dans sa vie, celle de Batman, avec une liberté graphique plus grande) ? Ou un différend avec Disney l’aurait-il conduit à préférer un travail pour la Fox, malgré la version live de Dumbo qu’il ne devrait pas tarder à diriger ?

Toujours est-il qu’un film de Tim Burton est toujours un événement, qu’il reste fidèle à ses démons (les arbres tordus, Johnny Depp, Helena Bonham Carter et Danny Elfman) ou explore de nouvelles voies, et c’est pourquoi nous vous proposons aujourd’hui d’analyser la hype engendrée par son nouveau projet, Miss Peregrine et les enfants particuliers, dont la sortie est prévue le 5 octobre en France, une semaine après la sortie américaine.

 

https://youtu.be/6sLPDVHf1Fg

 

[divider]Au commencement, un livre pour enfants… ou pas ?[/divider]

 

Miss Peregrine’s Home for peculiar children est un roman de Ransom Riggs qui a pour première curiosité d’avoir été publié en 2011 par Quirk Books, une maison d’édition atypique, déjà connue pour avoir publié Pride and prejudice and Zombies, Sense and Sensibility and Sea Monsters, puis William Shakespeare’s Star Wars, tous de très grands succès. Et Miss Peregrine n’échappa pas à la règle, puisqu’il apparut durant soixante-trois semaines sur la liste des best-sellers du New York Times, atteignant même la première place pendant un certain temps.

Contrairement aux autres succès de la maison d’édition, il ne s’agissait pourtant aucunement d’une parodie fantasque, mais d’un roman catégorisé « pour enfants » en raison de sa trame et de ses protagonistes, bien que très noir par moments.

Il est question dans le livre comme dans le film à venir d’un adolescent assez ordinaire nommé Jacob, à qui son grand-père Abraham (non, la métaphore de la transmission n’est pas très subtile) conte souvent l’histoire merveilleuse des « enfants particuliers », des enfants aux pouvoirs extraordinaires qui, dans l’école de Miss Peregrine, se cachent aussi bien du monde « réel », auxquels ils ne sont pas adaptés, que des créatures dangereuses qui les menacent, les « Wights ». Présentées comme des histoires à dormir debout, Jacob soupçonnera leur réalité quand son grand-père mourra devant ses yeux dans des circonstances peu banales. Jacob partira par la suite sur une île galloise pour enquêter sur le passé de son grand-père. Il découvre effectivement un orphelinat en ruines, avant qu’une jeune fille nommée Emma ne lui permette de se rendre dans une boucle temporelle où l’orphelinat, encore en état, est toujours sous la protection de Miss Peregrine.

 

(la bande-annonce du livre, réalisée par l’auteur lui-même)

 

La bande-annonce, assez peu loquace sur l’intrigue, nous donne tout de même les principaux éléments de la suite du récit : ayant rencontré les autres enfants particuliers, Jacob découvre qu’il possède lui aussi des capacités qui font de lui un élément-clef pour protéger l’orphelinat.

Miss Peregrine possède un statut un peu à part dans la production des « livres pour enfants » (en fait pour ados) des dernières années, d’abord parce que son intrigue fantaisiste le rapproche davantage de l’époque des Harry Potter, Le Livre des étoiles, À la croisée des mondes (bientôt la série !) que de la vague des romans d’héroïc-fantasy, puis d’univers dystopiques qui nous sont plus contemporains, et il suit une structure similaire au roman d’apprentissage.

Son autre particularité, plus rare, est celle d’être un roman très photographique, puisqu’un grand nombre d’illustrations trafiquées présentent les photos d’un album que Jacob est supposé avoir découvert, et représentant les pouvoirs des enfants particuliers. Présentées comme de vieilles photographies sépia ou en noir et blanc, de mauvaise qualité et usées, elles sont finalement plus inquiétantes que rassurantes, perturbantes dans leur mélange de réel et d’imaginaire, comme une reconstitution parfois macabre. Certaines capacités sont également peu guillerettes, et si la bande-annonce ne donne que l’aperçu de la petite fille possédant une bouche derrière la tête, il nous faut aussi mentionner le garçon gardant des abeilles dans son estomac ou celui qui peut ramener des êtres morts à la vie pendant un laps de temps, et tous trois sont conservés tels quels dans le film.

 

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Parce que, bien entendu, qui dit adaptation dit trahison, et si la fidélité semble avoir été de mise (Ransom Rigg va jusqu’à écrire : « Bien qu’il y ait des différences entre le film et le livre, Tim a tout fait pour rester fidèle à l’âme et au ton du livre »), quelques petits changements ne paraissent pas avoir été si anodins aux fans du livre, qui trouvent étrange que le Dr. Golan, psychiatre de Jacob amené à jouer un plus grand rôle par la suite soit devenue une femme, et surtout qu’Emma, la jeune enfant particulière qui sert de love interest au héros, ait échangé ses pouvoirs (contrôler le feu) avec Olive (qui maîtrise l’air et flotte quand elle n’est pas attachée), en plus de se voir ajouter celui (visuellement impressionnant sans doute, mais un peu ridicule au fond) d’aspirer l’eau, comme on le voit dans la bande-annonce. Ne pas respecter le pouvoir de l’un des personnages principaux est étonnamment limite…

Faut-il croire que la Fox ait estimé que le pouvoir de jeter des boules de feu ait rappelé trop explicitement les super-héros, tandis que celui de maîtriser l’air semblait mieux se rattacher au merveilleux ? Il faut dire que la société de production possède déjà les droits d’adaptation des X-Men (notre critique du dernier film ici), qui ont évidemment eu une large influence sur l’écriture du roman (des enfants et adolescents aux pouvoirs extraordinaires, dont ceux de contrôler le feu, d’être invisible, de flotter dans les airs… vivant à l’écart du monde des hommes ordinaires dans une école-manoir), et que cela ne suffira sans doute pas à éviter certains reproches de manque d’originalité, 20th Century Fox donnant assez l’impression de vouloir jouer sur le double-tableau du film de super-héros et du film pour pré-adolescents. Espérons que cela ne nuira pas à l’homogénéité de Miss Peregrine.

Le pari n’en est pas moins risqué : entre À la croisée des mondes, Sublimes créatures, Eragon, La Stratégie Ender, Le Passeur, de nombreuses adaptations de sagas pour jeunes n’ont pas dépassé le premier film malgré le succès phénoménal des livres, sans parler d’un Labyrinthe dont on se demande comment il se maintient à flot, de Percy Jackson et des centaines de projets similaires qui n’ont jamais dépassé le stade de la pré-production. Difficile également de dire si la fin de Hunger Games et celle de Divergente ont été un soulagement ou une frustration, et si le public est prêt à accepter une saga revenant à une intrigue plus merveilleuse, et moins orientée vers l’action et les explosions. Surtout si l’histoire d’amour est moins centrale que dans la plupart de ces cycles, et plus enfantine (les protagonistes font moins rêver, surtout physiquement, ce dont les producteurs ont évidemment conscience). Ce qui est davantage une bonne chose pour le public un peu exigeant, satisfait que l’on sorte du stéréotype du couples héroïque de sex-symbols pour des corps plus ordinaires, que pour le box-office dirait-on…

Il n’y a cependant pas que l’histoire qui ait distingué les productions à succès des flops, les qualités techniques et créatives et la distribution ont toujours été des éléments de réussite forts, et nous allons donc voir s’ils jouent en faveur de Miss Peregrine.

 

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[divider]Une team pour les rêves ?[/divider]

 

Pour adapter cette trilogie, la Fox a porté son choix sur Tim Burton. Le triomphe commercial d’Alice au pays des merveilles, avec son milliard de dollars engrangés, avait rappelé à quel point le réalisateur était bankable, et donc un choix judicieux pour lancer une saga merveilleuse (faisons confiance au studio pour confier la suite à des tâcherons si le premier film fonctionne). Le défi reste de taille pour Burton, qui doit éviter les redites fantaisistes, mais son nom apparaît comme une évidence quand on se rappelle son amour pour les marginaux extraordinaires, qui caractérise pratiquement tous ses films, et pour le mélange entre imaginaire gothique et féerique, qui caractérisait largement Alice, mais aussi Beetlejuice, Edward aux mains d’argent, Big Fish, Frankenweenie… Que Miss Peregrine ait des aspérités, des aspects un peu plus noirs et crus, n’était donc que pour lui plaire, et il se retrouve assurément mieux loti avec des freaks qu’avec des super-héros, les « particularités » étant vécues davantage comme des stigmates que comme des dons. Si les couleurs rappellent ici James et la pêche géante (dont il était producteur en plus de participer à l’animation et aux effets visuels, pour son ami Henry Selick), Charlie et la chocolaterie ou Big Fish que ses films gothiques, gageons que c’est parce que la bande-annonce s’attache à nous émerveiller et à poser un cadre sans trop nous montrer les ambiances plus sombres, qui seront le lot des bandes-annonces suivantes. Il faut dire que l’image de la petite fille toute mignonne mangeant sa cuisse de poulet avec la bouche monstrueuse qu’elle a à l’arrière du crâne est tellement burtonienne !

 

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La vision du Slender Man évoquant immanquablement le chef-d’œuvre de Guillermo del Toro, Le Labyrinthe de Pan, peut cependant conduire à se demander si le réalisateur mexicain n’aurait pas été un choix judicieux, déjà parce que cela nous aurait épargné sa participation à un Pacific Rim 2, et ensuite parce que Tim Burton vient de prouver une inattendue capacité à se renouveler en réussissant Big Eyes, une histoire vraie, avec des acteurs inédits dans sa filmographique, et assez intéressante, qui laissait espérer une suite dans cette veine plutôt qu’un retour si tôt à la fantaisie pour enfants que constitue ce Miss Peregrine…

 

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Toutes ses musiques de film, aux seules exceptions de Sweeney Todd et Ed Wood, avaient été composées par Danny Elfman, y compris La Planète des singes ou Big Eyes Il est d’autant plus étonnant de constater son absence sur un film où sa capacité à développer l’onirisme semblait idéale. Il sera remplacé  par Matthew Margeson et Mike Higham, deux inconnus pas si inconnus : si Higham n’a jamais composé de bande originale à lui seul, il avait contribué à celle de Sweeney Todd pour des pistes additionnelles, et avait été monteur son sur la plupart des films de Burton, tandis que Margeson avait composé les B.O. de Eddie the Eagle et The Scouts Guide to the Zombie Apocalypse, très correctes, après avoir été un très régulier assistant et collaborateur du talentueux Henry Jackman sur des grosses productions (Kick-Ass 2, Kingsman : The Secret Service, Captain America 2 : The Winter Soldier), en plus de collaborer avec Hans Zimmer sur Pirates des Caraïbes 4 et d’être arrangeur sur Into the woods et Pan, bref une seconde main qui ne peut que susciter la curiosité pour son premier travail d’envergure, surtout si Higham modère et redirige ses talents plutôt orientés action/épique.

Il est amusant de constater qu’à l’instar de Higham et Margeson, l’équipe technique de Burton se divise en deux catégories : les techniciens de Burton et les techniciens de la Fox, qui se sont notamment illustrés par leur travail pour Matthew Vaughn.

Dans la première catégorie, on retrouverait Chris Lebenzon, le talentueux monteur d’un grand nombre de films de Tony Scott (mais aussi d’Eragon et de films de Michael Bay, nul n’est parfait), et de TOUS les films de Burton depuis Batman, le défi (1992), y compris Les Noces funèbres, mais à l’exception, cepndant, de Big Eyes. Et surtout une gloire française, le très bon chef-op nancéen Bruno Delbonnel, qui s’est vite lancé dans une carrière internationale après s’être illustré sur Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain et Un Long Dimanche de fiançailles, puisque, s’il avait travaillé dans le film à sketches Paris, je t’aime, c’était… pour les Frères Coen. Au point de repiquer, en remplaçant Roger Deakins, dans Inside Llewyn Davis, ne négligeant pas plus le blockuster (Harry Potter 6) que le film très auteurisant et exigeant (Faust et Francofonia pour le brillant Alexandre Sokourov), et que Burton connaissait pour avoir travaillé deux fois avec lui, sur Dark Shadows et Big Eyes. Où étonnamment il avait su se montrer moins maniéré qu’à ses débuts, manifestant sa capacité à varier les styles pour mieux coller au film. Une qualité dont on attend forcément beaucoup dans un projet comme Miss Peregrine.

Ce qui étonne bien sûr agréablement, c’est la tendance qu’a Burton à rassembler dans la mesure du possible une équipe similaire malgré la différence de ses projets, cette fidélisation ne pouvant que bénéficier à la collaboration.

La contribution de la Fox est assez conséquente, à commencer par la production, en partie assurée par Peter Chernin (les préquelles à La Planète des singes, Exodus : Gods and Kings, Oblivion, The Drop), en plus des décors, gérés par Gavin Bocquet, qui s’était réellement illustré sur la prélogie Star Wars, à laquelle on peut faire beaucoup de reproches, mais pas visuels, Stardust, Jack le chasseur de géants et Warcraft : Le Commencement. Et surtout par l’une des femmes scénaristes connues à Hollywood, Jane Goldman (principale scénariste de Kick-Ass, X-Men : Le Commencement et Days of future past, Kingsman). Ce nom est celui qui frappe le plus, tant il est curieusement explicite de confier un film ayant tant de points communs avec les X-Men à la co-scénariste de trois des films de super-héros les plus rentables des dernières années. Il faut dire que, « heureusement », son nom apparaîtra bien petit dans le bloc de texte au bas de l’affiche, cette profession étant rarement mise en valeur… Enfin, ces films ne brillaient pas tant par leur écriture que par leurs qualités graphiques, plus imputables à Matthew Vaughn, le style punchline-esque ne semblant pas forcément en accord avec le scénario de Miss Peregrine…

 

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On sent donc une équipe chevronnée, et peut-être tiraillée par des ambitions contraires, entre le film d’ambiance et le blockbuster. La distribution saura-t-elle nous éclairer sur l’homogénéité du projet ?

Le film sera essentiellement porté par l’un de ces enfants prodiges du cinéma, Asa Butterfield, connu de la profession depuis ses onze ans et son rôle notable dans l’intéressant Garçon au pyjama rayé, et du public cinéphile du monde entier avec l’assez plat Hugo Cabret de Scorsese. Avant de porter deux films calibrés pour les festivals de cinéma indépendant, Le Monde de Nathan (A Beautiful young mind ou X+Y en langue anglaise) et Ten Thousand Saints, il s’était surtout illustré en 2013 dans  Ender’s Game, cas rare de saga avortée malgré un premier film d’une remarquable qualité (auquel j’espère consacrer un article prochainement), où son interprétation intense à la hauteur de la complexité de son personnage devrait faire taire tous ses détracteurs. Son rôle paraît malheureusement plus plat ici, et il rappelle évidemment Mia Wasikowska interprétant Alice en jouant un garçon ordinaire, pâlot, malingre, se découvrant une importance capitale dans un monde extraordinaire. Comme Wasikowska, on craint que ce rôle trop simple ne soit pas à la mesure de son talent, l’éventail de jeu semblant plus réduit et prévisible, mais l’acteur est très capable de surprendre.

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Il est entouré d’enfants dont les rares ayant déjà joué n’ont jamais porté de film, et sur lesquels nous ne reviendrons pas, et d’un certain nombre de second rôles de prestige, à commencer par Eva Green. L’actrice française, rappelons-le, fille de l’importante Marlène Jobert, semble trouver un rôle parfaitement fidèle à ses tendances, trop fidèle, tant on aimerait qu’elle ait conscience que sa présence et son magnétisme pourraient servir d’autres personnages que les femmes dangereuses et sexy stéréotypées, Penny Dreadful seul ayant donné à ce rôle un peu de complexité, comme si l’actrice avait oublié avoir joué un jour dans The Dreamers de Bertolucci. Enfin, elle sera très bien en Miss Peregrine, plus jeune et inquiétante que dans les livres, probablement assez captivante naturellement pour que l’on voie le monde des enfants particuliers tourner autour d’elle.

Si on peut s’épargner de citer Rupert Everett, que l’on n’a aimé qu’en Charmant dans les Shrek (et à la rigueur dans Stage Beauty), le casting brillera aussi de la présence, sans doute trop rare à l’écran, de Terence Stamp (le mythique Zod des films de Lester), Judi Dench (notamment M dans les derniers James Bond, jusqu’à la fin de Skyfall) et du génial Samuel L. Jackson, connu pour son charisme si débordant qu’il sait impressionner même quand il ne fait que cabotiner, et magnétise quand il se donne à fond, chez Tarantino notamment, dont le rôle de Barron, l’un des Wights qui poursuit les enfants particuliers, et dont on soupçonne qu’il sera l’antagoniste principal et redoutable de ce premier opus.

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La Fox et Burton semblent donc s’être associés pour mettre toute la hype de leur côté, sans prendre de véritables risques ni dans l’intrigue, assez convenue dans sa structure, ni dans son équipe technique, ni dans sa distribution, le défilé de très grands acteurs dans les seconds rôles étant lui-même devenu une habitude assez lassante, parce que les personnages qu’ils interprètent sont rarement les plus fins, et donc les plus dignes d’une telle ampleur de jeu. Il reste heureusement quelques inconnues, notamment du fait que l’on ne dispose que d’une bande-annonce pour l’instant, sur la noirceur du scénario, que l’on espère découvrir plus adulte, la création de l’univers, l’absence d’éléments réellement significatifs nous teasant sur la patte que le réalisateur pourrait poser sur le film (même si la paresse qu’il a parfois manifestée ne rassure pas nécessairement), et l’interprétation des acteurs, en particulier Butterfield et les autres enfants. Bref, il faudra aller voir Miss Peregrine avec précaution, mais il faudra aller le voir.

 

On a la première photo officielle des voitures autonomes d’Uber

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Presqu’un an jour pour jour après que les journalistes de Pittsburgh aient repéré un premier prototype, Uber a finalement publié la première photo officielle des voitures auto-conduites qu’il teste dans les rues de cette ville américaine.

La voiture en question, une Ford Fusion hybride, recueille des données de cartographie tout en testant ses capacités d’auto-conduite. Elle est équipée de « radars, scanners laser et de caméras à haute résolution pour cartographier les détails de l’environnement », indique Uber dans un billet de blog. Mais la voiture a en permanence à son volant un pilote formé, pour parer à toute éventualité.

« Bien qu’Uber soit encore au début de ses efforts dans l’autopilotage, tous les jours de test conduisent à des améliorations », affirme la société. « En ce moment, nous nous concentrons sur l’obtention du droit de la technologie et à la rendre sécurisée pour tout le monde sur la route – piétons, cyclistes et autres conducteurs. »

Uber a également offert à un journaliste du Tribune-Review de Pittsburgh, un tour dans l’un de ses prototypes de voiture autonome. La première fois qu’un membre des médias est autorisé à voir son fonctionnement de près.

Si Google a été l’entreprise la plus médiatisée en ce qui concerne le développement de véhicule auto-conduite, Uber reste celle que la plupart des experts suivent de près. L’hypothèse est que les voitures auto-conduites, lorsqu’elles seront complètement fonctionnelles, seront d’abord utilisées comme véhicules de location. Or Uber, qui a la main mise sur le marché de la location de véhicule aux Etats-Unis, est le mieux placé pour tirer profit de ce développement.

Google confirme l’arrivée du Play Store et des apps Android sur Chrome OS

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Google va enfin apporter le Google Play Store, avec ses plus de 1,5 million d’applications Android, sur Chrome OS. Le Play Store sera d’abord disponible sur Chrome OS Version 53, pour les développeurs, dès le début du mois de juin, en commençant par trois Chromebooks : l’Asus Chromebook Flip, l’Acer Chromebook R11, et bien sûr le Pixel 2 de Google. Puis au cours des prochains mois, la fonctionnalité sera disponible sur plus d’appareils en version bêta et éventuellement en version stable.

Kan Liu, le responsable produit de Chrome OS, a déclaré que la version stable de Google Play Store devrait faire ses débuts sur Chrome OS en septembre prochain. Il a promis qu’à la fin de cette année « la plupart des appareils Chrome OS » (liste complète) supporteront Google Play. Cela inclut à la fois les architectures ARM et x86. Google a également travaillé avec ses partenaires Chromebook pour lancer de nouveaux appareils qui seront livrés avec Google Play out of the box.

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L’arrivée des applications Android sur Chrome OS a été annoncée depuis longtemps. En juin 2014 à la Google I/O, Google avait promis que les Chromebooks allaient pouvoir exécuter des applications Android. En septembre 2014, les apps Android « Duolingo », « Evernote », « Sight Words », et « Vine » ont fait leur entrée sur Chrome OS. Puis, plus rien. Les rumeurs ont commencé à nouveau cette année, suivies inévitablement par des fuites, et maintenant c’est officiel deux ans plus tard à l’I/O 2016.

Vous pensez quoi de l’arrivée des applis Android sur Chrome OS ?

Source

Le nouveau Macbook Pro pourrait lui aussi goûter à Polaris

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macbook pro

Une nouvelle version du Macbook Pro devrait pointer le bout de son nez pour le dernier trimestre de cette année.

D’après de nombreux analystes, cette évolution du Macbook Pro sera sans doute l’une des plus profonde de la gamme depuis bien longtemps.

Au programme, un châssis encore plus fin avec des charnières en une seule pièce obtenues et le clavier expérimenté sur le dernier Macbook 12″.

On parle aussi d’utiliser la technologie Touch-ID ( comme sur l’Iphone ) pour permettre de sécuriser la connexion à une cession du nouveau portable Apple.

Enfin, dans les pistes plus ou moins crédibles, les analystes évoquent l’arrivée d’une barre tactile OLED au-dessus du clavier, remplaçant ou complétant les touches de fonctions.

Du côté hardware, le Macbook Pro devrait pouvoir bénéficier des derniers CPU Intel Skylake et sans doute du support Thunderbolt 3 et de la connectique USB-C pour se faire.

Le haut du panier de la famille pourrait recevoir des puces graphiques AMD de la série 400 ( Polaris ). La gamme comporterait toujours un 13 et un 15″ dont les dalles pourraient provenir de chez Sharp.

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On ne sait pas si les annonces seront faites le mois prochain mais le Macbook Pro ne devrait pas être le seul à bénéficier d’un lifting plus ou moins prononcé. Un autre Macbook devrait arriver alors que le Macbook Air pourrait être repositionné pour devenir « l’entrée de gamme » des portables Apple.

 

 

 

 

Récap’ cinéma de la semaine #29

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 Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : Warcraft, Elle, Joyeuse Fête des Mères, L’Origine de la Violence, Men & Chicken et  La vie nous appartient.

 

Mercredi 25 mai 2016

 

[divider]Warcraft – Le commencement[/divider]

 

Warcraft – Le commencement : réalisé par Duncan Jones – avec Travis Fimmel, Toby Kebbell, Paula Patton / Genre : fantastique, action, aventure

Durée : 2h04

Synopsis : le pacifique royaume d’Azeroth est au bord de la guerre alors que sa civilisation doit faire face à une redoutable race d’envahisseurs: des guerriers Orcs fuyant leur monde moribond pour en coloniser un autre. Alors qu’un portail s’ouvre pour connecter les deux mondes, une armée fait face à la destruction et l’autre à l’extinction.

L’avis de Cleek : après Ratchet et Clank et Angry Birds, c’est à la série de jeux Warcraft de connaître une adaptation cinématographique, en affirmant cette fois nettement la volonté de ne pas en rester au one-shot. Problème, la bande-annonce, plutôt bien faite bien qu’elle paraisse spoiler une bonne moitié du film, ne permet pas de déterminer si le scénario dépassera le fan service et sera à la hauteur de ses ambitions (budgétaires) que l’on devine colossales… Cleek vous en livrera la critique la semaine prochaine pour vous aider à déterminer s’il doit faire partie des sorties cinéma à voir !

 

[divider]Elle[/divider]

 

Elle : réalisé par Paul Verhoeven – avec Isabelle Huppert, Laurent Lafitte, Virginie Efira / Genre : thriller

Durée : 2h10

Synopsis : Michèle fait partie de ces femmes que rien ne semble atteindre. À la tête d’une grande entreprise de jeux vidéo, elle gère ses affaires comme sa vie sentimentale : d’une main de fer. Sa vie bascule lorsqu’elle est agressée chez elle par un mystérieux inconnu.

L’avis de Cleek : cela faisait dix ans que l’on avait pas entendu parler du redoutable Paul Verhoeven (le créateur de Robocop, Total Recall, Starship Troopers, Basic Instinct, sans compter ses précédentes productions moins connues mais non moins remarquables), qui après une période néerlandaise et une période américaine semble entamer une période française avec ce thriller non dénué d’humour ni sans doute d’intelligence, au casting passionnant. Le favori des inrocks à Cannes en est reparti bredouille, mais il est difficile de ne pas être intrigué, voire captivé, par la bande-annonce de ce qui est sans doute la plus importante des sorties cinéma de la semaine !

 

https://www.youtube.com/watch?v=YqGJtnKZ2vs

 

[divider]Joyeuse Fête des Mères[/divider]

 

Joyeuse Fête des Mères : réalisé par Garry Marshall – avec Julia Roberts, Jennifer Aniston, Kate Hudson / Genre : romance, comédie, drame

Durée : 1h58

Synopsis : en couple ou séparées, amoureuses, courageuses, maladroites, touchantes… À l’approche du jour de la Fête des Mères, découvrez les destins croisés de plusieurs filles, femmes, mères (et pères !) de famille. Un jour où vous apprendrez que tout peut changer.

L’avis de Cleek : à plus de quatre-vingt ans, le réalisateur de Pretty Woman continue de chercher la formule qui fait le succès  de Richard Curtis (Love actually) en proposant des films au casting quatre étoiles (ici Aniston, Julia Roberts, Kate Hudson, Jason Sudeikis, Sharon Stone, Susan Sarandon…) calibrés pour susciter leur dose de bons sentiments à l’occasion des fêtes (Valentine’s Day, New Year’s Eve). Si vous cherchez autre chose qu’un film consensuel, à l’humour très américain, sans prise de risques sinon celui d’être descendu par les critiques, passez votre chemin.

 

 

[divider]L’Origine de la violence[/divider]

 

L’Origine de la violence : réalisé par Élie Chouraqui – avec Richard Berry, Stanley Weber, César Chouraqui / Genre : drame

Durée : 1h50

Synopsis : lors d’un voyage scolaire en Allemagne, un jeune professeur, Nathan Fabre, découvre au camp de concentration de Buchenwald la photographie d’un détenu ressemblant à son père. Il décide alors de se lancer dans une recherche qui va bouleverser sa vie.

L’avis de Cleek : après Eytan Fox, Atom Egoyan et des dizaines d’autres, c’est à Élie Chouraqui de réaliser son film sur le rapport des descendants à leurs parents liés aux événements douloureux de la Seconde Guerre Mondiale. Rien d’original donc (et surtout pas l’emploi de la Septième de Beethoven dans la bande-annonce), mais un film qui s’annonce sincère et probablement poignant.

 

 

[divider]Men & Chicken[/divider]

 

Men & Chicken : réalisé par Anders Thomas Jensen – avec Mads Mikkelsen, David Dencik, Nicolas Bro / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h44

Synopsis : à la mort de leur père, Elias et Gabriel découvrent qu’ils ont été adoptés et que leur père biologique, Evelio Thanatos, est un généticien qui travaille dans le plus grand secret sur une île mystérieuse. Malgré leur relation houleuse, ils décident de partir ensemble à sa rencontre.

L’avis de Cleek : le nom d’Anders Thomas Jensen ne vous dit probablement rien, malgré les deux oscars reçus par le réalisateur danois pour deux court-métrages. Qu’il ait été choisi pour co-scénariser l’adaptation de La Tour sombre de Stephen King peut inspirer confiance. Mais qu’il ait réussi à convaincre le génial Mads Mikkelsen, malgré son planning très chargé (deux gros Disney, Rogue One et Doctor Strange, oui oui) de jouer dans cette comédie noire, comme il avait accepté de jouer dans TOUS ses précédents films, vous fera assurément dépasser l’étrangeté de la bande-annonce !

 

https://www.youtube.com/watch?v=TUzaPYnaEFQ

 

[divider]La vie nous appartient[/divider]

 

La vie nous appartient : réalisé par Alex K. Lee – avec Alix Bénézech, Florent Arnoult / Genre : drame

Durée : 1h28

Synopsis : la vie nous appartient raconte l’histoire de deux adolescents, Sarah et Philip, qui se rencontrent sur le net et décident de se suicider ensemble. Ils partent en montagne en Autriche pour sauter d’une falaise.

L’avis de Cleek : si le synopsis et quelques phrases de la bande-annonce peuvent paraître un peu mièvres, la beauté de la photographie, le minimalisme du procédé (seulement deux acteurs, un paysage), la jeunesse des protagonistes, pourraient créer un drame puissant rappelant un certain Into the Wild. À ne pas négliger trop vite dans les sorties cinéma de la semaine, donc.

 

 

Source synopsis – Allociné

 

La Nvidia Geforce GTX 1070 benchée sous 3dMark

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GTX 1070

Après les fuites sur les prochaines cartes Polaris, nos amis de videocardz.com sont à la fête puisqu’ils nous dévoilent les scores de la prochaine GTX 1070.

Les fréquences du GPU sont identiques à celles mesurées sur le GTX 1080 ( 1860 Mhz ).

Les scores sur 3DMark FireStrike sont comparés aux cartes du moment et la GTX 1070 est juste au dessus d’une Titan X comme plusieurs sources l’ont évoqué depuis quelques jours.

Si ces résultats ne présument en rien du comportement global de la carte, c’est tout de même un indicateur plus que pertinent et qui permet de se rendre compte que la seconde carte Pascal que va introduire Nvidia sera elle aussi monstrueuse.

benchs GTX 1070

L’autre info du soir concerne le prix et la stratégie adoptée par Nvidia notamment sur le marché français.

La GTX 1070 devrait se retrouver ( en je dis bien « devrait » ) autour des 500€ et non des 400 comme beaucoup l’attendent. Compte tenu du bon de performances mais aussi de la gamme actuelle en présence, Nvidia aurait fait le choix de laisser « mourir » la gamme 970-980 de sa belle mort. D’après une source au sein d’un grossiste majeur dans notre pays, cette position permettrait à Nvidia d’éviter de « protéger » ses partenaires sur les stocks actuels en avançant que les produits de la génération précédente sont toujours commercialisables puisque d’un prix nettement inférieur.

Même si cette information est à confirmer, elle se vérifie cependant quand on compare le positionnement de la GTX 1080 à la 980…

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Le Umi Super en mode discount

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umi super

Comme vous le savez, nous avons inauguré une section gadgets et autres produits connectés en direct de site comme Aliexpress ou Gearbest ( avec lesquels nous n’avons pas de partenariat type affiliation, c’est important de le préciser ).

Récemment nous avons parler du superbe smartphone Umi Super dont les caractéristiques étaient tout simplement étonnantes au regard du prix.

Et bien on en rajoute une bonne couche avec une réduction permettant de récupérer le portable autour des 160€ ( 179$ exactement ).

umi

Alors cette promotion est un peu particulière puisque elle est uniquement active le mercredi et le samedi sur 100 produits. Chaque jour de la promo, un lot de 100 Umi Super est donc accessible à 179$ !

Nous remettons ici le détails presque hallucinant des caractéristiques de ce smartphone que nous allons tester rapidement.

UMI Super 5.5 inch 2.5D Arc Screen Android 6.0
Display: 5.5 inch 1920 x 1080 FHD Corning Gorilla Glass 3 screen
CPU:Helio P10 ( MTK6755 ) 64bit Octa Core 2.0GHz
GPU: Mali-T860MP2
System: Android 6.0
RAM + ROM: 4GB RAM + 32GB ROM
Camera: Front camera 5MP + Rear camera 13MP with auto focus and Dual Flash (Dual color temperature)
Bluetooth: 4.1
GPS: GPS
Sensor: G- Sensor, Glonass, P- Sensor, L-Sensor, Accelerometer, Compass
Features: Type-C interface, OTG, HiFi, etc.
SIM Card: Dual sim dual standby

Dimensions : 5.08 x 7.50 x 0.85 cm / poids 185 grammes.

 

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Les records vont sauter au Computex

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Computex

G.SKILL va profiter du Computex pour organiser 2 événements majeurs autour de l’overclocking.

Le célèbre constructeur de mémoires hautes performances accueille ainsi un échantillon des meilleurs overclockers professionnels du monde entier.

L’idée étant de battre un maximum de records durant cette période et cette année, G.SKILL a pu recevoir le soutient des 5 constructeurs majeurs de cartes mères afin de pousser un peu plus haut le niveau.

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Ainsi Asrock, Asus, EVGA, Gigabyte et MSI seront de la partie pour apporter le support aux professionnels en présence. Bien entendu, Intel s’occupera de fournir les CPU et il est acquis que le Broadwell-E sera présent avec le 6950X comme base de travail pour les clockers.

Concernant le futur nouveau haut de gamme d’Intel, on sait que les performances sont impressionnantes mais que la montée en fréquences est encore problématique, la barre des 5.3Ghz étant difficile à dépasser contre 6.2 et au delà sur le 5960X.

L’autre attraction sera l’arrivée de Nvidia sur la compétition qui en profitera pour lâcher à tout ce petit monde quelques exemplaires de sa dernière GTX 1080  

Il faut donc s’attendre à voir exploser les records sur la base de la nouvelle puce Nvidia en aircooling comme en LN2.

En plus de cette scène destinée à faire exploser les records, G.SKILL organise aussi une compétition sur invitation dotée de 10K $ de cash Prize.

Les 6 compétiteurs invités sont issus de qualifications online sur HWBOT.org parmi lesquels on retrouve le français Wizerty et évidemment Dancop.

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La grande finale se déroulera le 3 Juin.

 

NB : vous êtes attentifs à l’overclocking et aux performances extrêmes alors suivez nous sur la Page VGXpert avec Zwitterion

Dell lance un formidable moniteur 4K de 43 pouces qui fournit 4 écrans en 1

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Les développeurs et les traders, qui ont besoin d’avoir plusieurs écrans sous les yeux simultanément, seront ravis de découvrir la nouvelle création de Dell dans le segment des moniteurs d’ordinateur. Le troisième plus grand constructeur d’ordinateurs au monde, derrière Lenovo et Hewlett-Packard, vient en effet de lancer un énorme moniteur 4K de 43 pouces, capable de présenter quatre sources indépendantes en simultané.

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Baptisé le Dell P4317Q, ce moniteur 4K de 43 pouces a la capacité de présenter quatre écrans 1080p séparés, comme vous pouvez le voir sur les images. Le P4317Q peut ainsi afficher simultanément du contenu à partir de quatre entrées séparées en full HD, soit avec une définition de 1920 x 1080 pixels. Et vous pouvez zoomer sur n’importe lequel des quatre écrans pour tirer pleinement profit du 4K. En tout, quatre ports USB 3.0, deux HDMI, un DisplayPort, un Mini DisplayPort et un port VGA sont disponibles sur le moniteur. A cela s’ajoute une entrée audio, une prise casque et 2 haut-parleurs 8W.

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Si vous envisagez d’abonner votre configuration multi-écrans pour adopter le moniteur quatre en un de Dell, qui selon l’entreprise vous permettra d’économiser 30% en consommation d’énergie, préparez-vous à dépenser un peu d’argent quand même. Ce moniteur vous coûtera en effet 1349 $, les livraisons ayant débuté le 23 mai. Mais ignore pour l’heure quand il arrivera en Europe.

Instant Apps – La nouvelle fonction d’Android pour utiliser des applis sans les télécharger

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Lors de sa conférence pour les développeurs I/O, Google a dévoilé une nouvelle fonctionnalité d’Android appelée « Instant Apps ». Elle permettra aux utilisateurs d’Android d’utiliser des applications à partir d’un lien sans avoir à télécharger quoi que ce soit sur le Play Store.

Google estime que cette nouvelle fonctionnalité pourrait être très utile pour les applications à usage unique (comme payer pour le stationnement dans un musée), où on n’a généralement pas envie d’utiliser le Web mobile, ni de télécharger une application complète qui ne servira à rien par la suite.

Concrètement, après avoir cliqué sur un lien, Google Play va se contenter de télécharger quelques petites parties de l’application nécessaires à une brève expérience. Une fois l’expérience terminée, on est libre de télécharger l’application entière ou pas.

Pour l’instant, Android Instant Apps semble être limitée essentiellement aux applications web. On ne sait pas si Google pendra en compte les applications plus complexes ou les jeux instantanés. La fonction est en tout cas limitée pour l’heure à 4MB.

Google a présenté Instant Apps sur un téléphone fonctionnant sous Android KitKat, et a indiqué que la fonction sera compatible avec tous les téléphones Android à partir de Jellybean. Instant Apps sera mis à la disposition des utilisateurs plus tard cette année.

Récap’ séries : Game of Thrones et Flash

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Le plein d’info de vos séries geek

 

Bonjour et bienvenue dans votre rendez-vous hebdomadaire sur vos séries geek préférées ! Nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Game of Thrones et Flash. Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Pour toujours savoir où vous en êtes, connaître les dates de diffusion de vos séries ou bien les dates de reprises après une fin de saison ou la pause hivernale, découvrez l’application TVShow Time qui vous dira tout sur vos épisodes et séries fétiches. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper ! Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours (ou presque) au rendez-vous.

N’hésitez pas à nous recommander des séries dans les commentaires et à nous dire ce que vous pensez des séries évoquées chaque semaine !

 

Lucile « Macky » Herman

 

[divider]Game of Thrones : Book of the Stranger[/divider]

 

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Dimanche soir dernier, HBO diffusait le quatrième épisode de la saison 6 de la série désormais culte Game of Thrones, intitulé « Book of The Stranger ». Plus le temps passe, et plus la série ressemble à un jeu d’échec où la partie semble très serrée. Les pions s’avancent petit à petit, pendant que d’autres reculs. Certains gagnent du terrain, d’autres pas. La politique est de nouveau au cœur de Game of Thrones avec des prises de décisions pas toujours faciles. Des alliances inattendues se créent car effectivement, c’est avec nos ennemis que nous devons faire la paix. Cet épisode s’ouvre sur une scène forte en émotion avec l’arrivée de Brienne, Podrick et évidemment Sansa à Castle Black. Jon et sa demie-soeur se retrouvent alors l’un en face de l’autre, un moment qui vous fera pousser un gros : « Ooooooooooooooooooooooooooh ! » Pas un « Oh ! » mignon, plus un « Oh » POPOPO. La semaine passée, nous craignions tous un nouveau chassé-croisé entre les deux personnages mais non, ils sont de nouveau réunis. À savoir pour combien de temps… De ce fait, Brienne se retrouve alors en face de Melisandre et Ser Davos, lui expliquant qu’elle a achevé Stannis. Oui, nous n’en avons toujours pas terminé avec cette histoire.

Jon est fatigué de se battre, comme on dit, la mort ça vous change un homme. Il ne veut pas récupérer Winterfell, ni tuer Ramsay Bolton. Pourtant, après une missive reçue alors qu’ils étaient tous à table qui indique que Ramsay détient Rickon, Sansa termine de convaincre son frère. Petit à petit, Sansa se révèle être une battante. Dans le jeu des thrones, nous commençons à l’imaginer régner d’une main de maître. Avec l’aide des sauvageons, ils comptent récupérer leur frère et leur maison. Il faut dire que le fils Bolton n’y est pas allé de main morte dans sa lettre, parlant de meurtre et de viol, classic Ramsay.

 

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Theon de son côté arrive enfin chez lui, apprenant la mort de son père. Sa sœur l’accuse de revenir pour le trône. Il explique que c’est faux, il s’excuse de ne pas l’avoir suivi quand elle est venue, elle et ses hommes, le sauver de Ramsay. Theon lui dit que c’est elle qui doit gouverner, et qu’il serait ravi d’aider. Bolton pendant ce temps fait une courte apparition, juste le temps de tuer Osha, la sauvageonne qui avait pris Rickson sous son aile après la prise de Winterfell.

On assiste également dans cet épisode au retour de Petyr Baelish, a.k.a Little Finger, qui retrouve le fils de son ex-épouse et cousin des enfants Stark, Robin Arryn. Il obtient de lui de mobiliser les forces du Val contre Bolton. Entre cette armée, les sauvageons et les hommes de Snow, une bataille épique s’annonce à Winterfell. À Meereen, Tyrion gère tant bien que mal la rébellion contre Daenerys avec beaucoup de stratégie. Une stratégie qui n’est pas au goût de tout le monde, évidemment. On termine ce récap’ série sur Game of Thrones avec une scène finale qui vous réchauffera le cœur, ça c’est certain. Jorah et Daario arrivent à Vaes Dothrak pour récupérer la fille Targaryen. C’est lors d’une pause pipi qu’ils la retrouvent. Loin d’être bête, elle sait qu’ils ne pourront jamais repartir d’ici vivant, c’est alors qu’elle explique qu’elle a un plan, et quel plan !

En effet, elle doit rencontrer le Khaal et ses guerriers dans leur quartier. Après des menaces à son encontre, elle met calmement le feu à l’habitat, tuant alors le Khaal et ses hommes. Alors que tous les Dothrakis arrivent devant le brasier, elle sort fièrement, nue comme un vers. Tous s’inclinent devant elle. Encore une victoire pour Khaleesi qui, petit à petit, se rapproche elle aussi du trône en ralliant les peuples à sa cause. On se retrouve la semaine prochaine pour le nouvel épisode de Game of Thrones !

 

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Mehdy « Razor » Slimani

 

[divider]Flash : Invincible[/divider]

 

cleek_images_series_flashQuand on a la speedforce à ses côtés, on se sent invincible, c’est en tout cas le titre de l’épisode de cette semaine de Flash, dans lequel notre héros a le sentiment qu’on ne peut pas l’arrêter, surtout quand Central city est prise d’assaut par l’armée de méta-humains de Zoom.

La police n’arrive vraiment pas à venir à bout de cette méta-pocalypse ( ce jeu de mots… ) dans laquelle des dizaines de méta-humains avec des différents pouvoirs s’attaquent à la population de la ville. Flash arrive à arrêter certains, mais d’autres s’échappent toujours. Devant cette scène de chaos, la Flash team trouve un plan pour en finir une bonne fois pour toute de ces méta-humains venus de Earth 2, ainsi, il fallait envoyer des fréquences très hautes dans toute la ville pour les assommer et ainsi les emprisonner dans Star Labs, un plan qui nécessite du temps et une préparation. Le temps est ce qui manque à la ville, surtout quand un méta humain, qui n’est personne d’autre que Black Sirene, Laurel Lance de Earth 2, doté d’un pouvoir qui lui permet d’émettre un son très puissant, arrivant même à détruire des infrastructures tel que des bâtiments ou des laboratoires.Flash sauve les vies qu’il peut, tente même d’arrêter Black Sirene, mais cette dernière prend le dessus lors du combat et Barry se fait sauver par Wally West en voiture. C’est là que la Flash Team a dû accélérer le pas pour mettre leur plan à exécution, afin de limiter les dégâts causés par ces méta humains. Ainsi, Flash a commencé à courir autour de la ville pour contenir les fréquences envoyés depuis Star Labs, afin qu’elles rebondissent dans tout Central City.

 

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Le plan marche à merveille, tous les méta humains tombent inconscients, mais Zoom parvient quand même à s’échapper en ouvrant une brèche vers Earth 2 en attendant que les choses se calment. Central City étant débarrassée de cette menace, toute l’équipe fête cette victoire chez Joe, tout le monde est présent. Juste avant de passer à table, Zoom se pointe, se met derrière Henry et l’emmène à toute vitesse, Barry se précipite de suivre Zoom, qui l’emmène au salon de la maison de Barry, le même salon dans lequel Reverse Flash avait tué Nora Allen… Zoom en colère, tue Henry sous les yeux de Barry, ainsi le même scénario se répète pour le jeune héros.

L’épisode a été excellent, la série se porte toujours bien (une moyenne de trois millions de téléspectateur par épisode) et cela risque d’augmenter, surtout que l’épisode final de la saison, dans lequel Flash affrontera Zoom une fois pour toute, sera diffusé ce soir ! On se retrouve donc la semaine prochaine avec le récap’ séries de vos séries geek préférées !

AMD R9 480 / 480X en fuite : promesse ou fantasme ?

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AMD R9 480

Alors que dans la journée des infos ont confirmé que les prochaines carte R9 470 et 480 seraient bien à base de Polaris ( et nom du rebadging ), une première fuite apparaît ce jour concernant les performances des prochaines cartes.

Il faut évidemment prendre tout ça avec des pincettes mais nos amis de Videocardz.com semblent disposer d’éléments permettant de se faire une idée précise sur le potentiel de la R9 480 et de la R9 480X.

N’oublions pas que dans la tête d’AMD ces cartes à base de Polaris 10 n’ont nullement l’intention de venir se battre sur le haut de gamme ( donc la GTX 1080 ).

Les chiffres exposés ici sont cependant très prometteurs surtout si le segment de prix visé est bien autour de 300$.

AMD R9 480

 

Reste l’incertitude sur la référence AMD Polaris 67DF:C7 qui pourrait être un crossfire de 480X….

Voici pour information le tableau de correspondance permettant de se faire une idée des fréquences des cartes utilisées.

Si ces chiffres sont confirmés dans les prochaines heures, cela voudrait dire que la 480 et 480X ne seraient pas équipées de GDDR5x…ouvrant donc la porte à une 490/490X plus affûtée.

 

Link Memory Core Clock Memory Clock Score
AMD Polaris 67DF:C4 — Radeon R9 480?
http://www.3dmark.com/3dm11/11167781 8GB 1266 MHz 1925 MHz 13160
http://www.3dmark.com/3dm11/11167887 8GB 1266 MHz 1925 MHz 16164
AMD Polaris 67DF:C7 — Radeon R9 480X?
http://www.3dmark.com/3dm11/11257751 8GB 1266 MHz 2000 MHz 15524
http://www.3dmark.com/3dm11/11263084 8GB 1266 MHz 2000 MHz 18060
AMD Polaris 67DF:C7 — Radeon R9 480X CROSSFIRE?
http://www.3dmark.com/3dm11/11263252 8GB 1266 MHz 2000 MHz 25803

 

 

Il va donc falloir attendre encore une bonne semaine pour en savoir plus d’AMD et surtout du positionnement prix de ses cartes.

Nvidia devrait annoncer la GTX 1070 au dessus de 450€…

NZXT Noctis 450 : retour d’expérience

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J’ai finalement trouvé la perle rare. J’en avais marre de traîner sur les sites de rencontres. De LDLC, en passant par TopAchat jusqu’a la FNAC. la FNAC quoi… comme quoi c’est lorsque vous êtes au fond du fond que la chance tourne. Certains croient en la force du Karma, moi j’y crois. C’est en testant que l’on trouve celui qui vous correspond, celui qui vous ressemble et avec qui vous allez passer du bon temps. Chacun a ses critères pour trouver ce qui l’intéresse. Pour certains, la beauté plastique est primordiale quand d’autres vont lui préférer une certaine efficacité. Jusqu’au bout, je ne pensais pas trouver mon merle blanc et pourtant, je l’ai aperçu. Je l’ai regardé. Lui aussi m’a fait de l’œil et j’ai su à ce moment que j’avais trouvé le bon. Dans cette configuration, il irait parfaitement et je saurais tirer profit de ses nombreuses qualités.

Attendez… on parle bien de boitier PC là, non? Bon, d’accord, j’ai peut-être filé la métaphore un peu trop longtemps mais je suis certain que plusieurs d’entres vous ont imaginé autre chose. Je suis un peu dithyrambique sur ce produit parce que le NZXT Noctis 450 est mon coup de cœur. Je vais donc vous donner mes impressions sur ce boitier qui m’a beaucoup plu en essayant d’être objectif et de vous faire partager mon expérience de vie commune avec ce châssis.

Une marque à l'écoute des demandes des joueurs
Une marque à l’écoute des demandes des joueurs
Les différents coloris du NZXT Noctis 450
Les différents coloris du NZXT Noctis 450

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vais me focaliser sur les 6 aspects importants à prendre en compte lors de l’achat d’un boitier : Le Design, le silence, le refroidissement, le stockage, l’assemblage et la qualité de fabrication.

[comparateur keyword= »NZXT Noctis 450″]

Il faut bien avouer que le design du Noctis est un des principaux arguments qui m’ont poussé à l’achat. Dans la pure tradition des gammes de boitier NZXT, c’est ici une esthétique très marquée « Joueur » qui attire l’œil. Vous qui espérez trouver un boitier sobre et passe-partout, passez votre chemin. Les lignes de ce boîtier sont asymétriques et permettent une certaine originalité. Le mélange de mesh et de métal offre à un très bon équilibre néanmoins.

Pour ceux qui souhaitent que leur boitier soit la vitrine de leur configuration, ce produit répondra parfaitement à leurs attentes.

Une vitre pour satisfaire ceux qui aiment montrer leur configuration
Une vitre pour satisfaire ceux qui aiment montrer leur configuration

En parlant de ça, j’ai toujours trouvé que le design des alimentations gâchait l’esthétique globale d’une unité centrale. Les marques, comme Corsair, essayent d’ailleurs de sortir des alimentations avec des Stickers sobres mais cela reste encore relatif. En tout cas, aucun problème avec ce NZXT noctis car la partie avec l’alimentation est complètement cachée. Pas de câbles ou de logos de fabricants d’alimentations qui ruinent la partie inférieure du boitier. A la place, vous avez une plaque recourbée sur laquelle vous pouvez poser deux SSD avec un système d’attaches très simple et qui affiche le Logo NZXT avec une LED. Tient, parlons-en…

Je fais partie de ceux qui trouvent que ces lumières font partie des choses positives de ce boitier. Elles ne sont ni trop présentes, ni pas assez.  Pour ceux qui n’aiment pas ces LED, elles sont bien entendue désactivables très facilement.

 

la ventilation de ce boitier est quasiment inaudible en utilisation bureautique et classique. Les ventilateurs fournis, lorsqu’ils ne sont pas sollicités, se montrent très silencieux et permettent un certain confort. A ce niveau là, il n’y a aucun problème et c’est ce que l’on attend  d’un boitier à 135€. Par contre, dès qu’on sollicite un peu plus la puissance de la machine et que la température commence à monter…

A pleine charge, les ventilateurs se font clairement entendre. Alors c’est sur, on aura vite fait de les remplacer par des Noctua ou des Bequiet pour améliorer le résultat mais ça ne suffira pas. A ce niveau là, cela signifie que le boitier n’est pas très bien isolé. Si vous êtes comme moi et que le bruit vous énerve, jouer avec un casque ou monter le son de ses enceintes est la meilleure des solutions. Et là, on ne parle même pas d’overclocking!

Bien sur, le boitier parfait n’existe pas et il faut relativiser. Le bruit à pleine charge est tout à fait supportable. Cependant, compte tenu du prix affiché, on est en droit d’attendre une meilleure isolation phonique.

Noctis-450-min

 

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La gestion du flux d’air est un atout très appréciable de ce produit. C’est un des arguments de vente du Noctisr et il s’avère que les promesses marketing sont tenues pour le coup. J’ai vraiment aimer la possibilité d’enlever tous les supports pour disques durs afin d’obtenir un flux d’air optimisé. C’est réellement cette possibilité qui a fait la différence (Pas flagrante mais notable!)

Les ventilateurs intégrés font bien leur travail. Ils offrent un refroidissement efficace des composants et donnent au NZXT une assez bonne note en ce qui concerne les températures. C’est avant tout un boitier joueur, il est donc tout a fait en, capacité de refroidir un gros CPU et une grosse carte graphique.

En plus de proposer des ventilateurs efficaces et un très bon flux d’air, ce produit nous offre de nombreuses autres possibilités grâce à un hub PWM qui peut accueillir jusqu’à 8 ventilateurs (en comptant ceux qui sont fournis). C’est encore une fois un pari gagnant puisque NZXT a écouté sa communauté et propose finalement cette idée sur ce Noctis et on peut dire que c’est une réussite. Bien entendu, la multiplication des ventilateurs n’arrangera rien en ce qui concerne les nuisances sonores évoquées précédemment.

 

Si vous êtes un inquiet du stockage, ce boitier devrait vous rassurer avec 6 Baies HDD complètement cachées. En plus d’améliorer le rendu global du P.C, la possibilité d’enlever ces baies est quand même très pratique pour améliorer le flux d’air.

Pour vos SSD, NZXT a mis à disposition deux emplacements collés au cache alimentation. Un système d’attache est présent avec des visses à mains qui restent sur leurs supports et le passage des câbles est optimisé. Grosse performances pour NZXT au niveau du stockage pour cet appareil.

J’ai beaucoup changé ma configuration depuis que ce boitier est en ma possession. La carte mère a changé, j’ai ajouté un SSD, j’ai changé mon HDD et j’ai ajouté des ventilateurs. Tous ces changements se sont fait en un rien de temps.

Le cache alimentation permet aussi à tous ceux qui possèdent une alimentation non-modulaire de stocker les câbles non utilisés. Ce petit cache est très utile pour le câble management. Les passes-câbles sont de qualité et permettent d’aménager votre espace.

On retiendra également un système de visses à mains au début très pratique mais qui s’est avéré dans mon cas subir un peu l’usure du temps. Rien de très problématique mais les points négatifs étant peu nombreux, ils sont donc plus mis en valeur.

Il faut noter aussi les capacités de dégagement importantes de ce boitier qui permettent de monter les plus grosses cartes graphiques mais aussi les ventirads les plus imposants du marchés.

Pour la partie assemblage, il obtient donc une bonne note lorsque l’on prend en compte quelques boîtiers concurrents qui n’osent pas innover et propose de l’ultra-classique. J’ai monté bien des configurations et je peux vous dire que le montage s’effectue sans accro, que le câble management est très facile…le résultat obtenu en terme de qualité de montage vaut le détour sans avoir à déployer des tonnes d’ingéniosité et de contorsions.

 

QUALITÉ DE FABRICATION

Quelques mots sur la qualité de fabrication en essayant d’être synthétique. En plusieurs mois :

  • Il n’a subit aucune détérioration au niveau de la robe.
  • Matériaux de fabrication haut de gamme solides et classieux.
  • Aucune panne / bris malgré de nombreuses manipulations.

L’ensemble est donc très satisfaisant .

 

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noctis 450-minC’est ici une belle réussite que propose NZXT avec son Noctis 450. Ils ont décidé de prendre des risques avec un design très marqué « joueurs », un HUB PWM et un cache alimentation refermant ces petites LED. On peut dire qu’ils ont réussi leur coup car ce boitier est très bien refroidi, a une plastique qui attire l’œil et est très facile à monter. C’est ce que l’on attend d’un boitier pour joueur et NZXT l’a très bien compris.

Le positionnement tarifaire élevé du Noctis 450 fait que l’on ne peut pas oublier de lui reprocher une isolation trop limite.

Ce boitier reste cependant, vous l’avez bien compris, mon coup de cœur de l’année.

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Darkest Dungeon : le test

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Darkest Dungeon : le RPG tour-par-tour du moment à ne pas rater

 

Sorti le 19 janvier dernier sur PC, Darkest Dungeon est un RPG d’aventure Heroic Fantasy aux combats au tour-par-tour qui a déjà su attiré l’attention des joueurs avant sa sortie puisque la bêta était déjà très appréciée. Édité par Red Hook Studios, le jeu est disponible sur Steam au prix de 22,99€. Sachez que Darkest Dungeon vous fera souvent perdre tous vos moyens car ici, c’est la loi du random qui règne en maître. Votre cœur doit être bien accroché car vous vacillerez entre joie et frustration.

Petit conseil pour faire baisser votre tension artérielle, écoutez Naheulbeuk tout en jouant, cela vous fera vraiment du bien. Voici une vidéo qui illustre bien les niveaux de rage que Darkest Dungeon peut vous faire atteindre. Attention à votre clavier, à votre souris, à votre PC, ils ne vous ont rien fait. Prenez de grandes respirations et contrôlez-vous car, comme vous allez le voir ici, la rage est réelle.

 

 

[divider]Maître de ton destin tu ne seras point[/divider]

 

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Bienvenue dans l’univers sombre de Darkest Dungeon. Vous commencez le jeu dans un petit village sale où le soleil ne semble jamais pointer le bout de son nez. Il semble faire froid et pour rien au monde vous aimeriez y passer votre vie. Un vieux monsieur aux allures de pervers vous demande de récupérer certains objets de sa famille. Il vous vend cette quête comme quelque chose de noble qui servira positivement le village. Gentil comme vous êtes, vous acceptez, évidemment. Avant de partir, il vous faut préparer. Vous comprenez d’ailleurs assez vite que le gameplay est scindé en deux parties : la préparation et la mission.

Il vous faut donc engager d’autres héros pour partir remplir votre quête et surtout, surtout, prendre des torches avec vous. Ah les torches, vous les oublierez une fois, mais pas deux. Le fait que vos personnages soient dans le noir augmente considérablement leur niveau de stress. Alors n’oubliez pas vos torches ! Vous pourrez par la suite améliorer les personnages que vous recrutez, les soigner quand ils perdent les pédales, améliorer la ville en lui donnant un semblant de dignité et acheter des objets utiles pour vos quêtes. Vous êtes maintenant prêts, c’est parti.

Vous entrez dans le donjon où vous devrez looter, c’est-à-dire ramasser des objets sur les mobs que vous tuez, dans des coffres ou bien sur votre chemin. Comme dit plus haut, les combats sont au tour-par-tour. Ne négligez surtout pas l’aspect stratégie de Darkest Dungeon ou vous vous en mordez les doigts. Ce n’est pas un jeu de bourrin où il faut appuyer sur toutes les touches, non. La composition de votre équipe est également très importante. Un tank, un heal, des DPS etc. Tout est une question d’équilibre. À partir de là, vous vous dîtes : « OK j’ai une bonne équipe, j’ai des torches, j’ai tout bien fait, tout va bien se passer. » Hé hé…

 

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[divider]Combattez jusqu’à ce que mort s’en suive[/divider]

 

Il ne faut pas penser aux combats uniquement lorsqu’ils se présentent. Il faut s’être préparé, et penser à l’après combat. Si vous réussissez votre quête mais que tous vos personnages sont en mauvais état, il vous en faut d’autres en réserve. Il vous faut aussi soigner ceux qui sont mal en point. Vous êtes totalement libre de recruter qui vous voulez, en temps voulu. La position des personnages lors des combats est également très importante. Évidemment, vous ne placerez pas le soigneur en frontlane, nous sommes d’accord ! Attention aussi aux placements des casters, des cac (corps à corps). Si vous désirez attaquer un mob mais que vous n’avez pas la portée nécessaire, votre personnage ne servira strictement à rien.

Au niveau des quêtes, il s’agit en général de nettoyer un donjon, de récupérer des objets ou tout simplement de tuer le boss dudit donjon. Vous ne choisissez ni les cartes ni les objectifs. Random random… Je vous ai parlé des torches, n’oubliez pas non plus la nourriture pour revigorer votre équipe. Certaines quêtes vous demanderont de faire des petites pauses dans le donjon. Un campement sera alors placé dans votre inventaire. Vous pourrez buffer votre équipe pour les rassurer et leur remonter le moral, manger, etc. Votre inventaire est d’ailleurs assez petit. Réfléchissez bien aux objets qui valent le coup d’être pris et ceux que vous pouvez laisser sur place. Petite anecdote, si vous achetez des objets et consommables avant de partir en mission mais que vous ne les utilisez pas, ils seront perdus. De ce fait, vous perdez de l’argent.

L’objectif d’un combat est double dans Darkest Dungeon. Il vous faut tuer vos adversaires, mais aussi et surtout faire attention à la vie de vos personnages. Si vous sortez d’un combat dans un sale état, attendez-vous à mourir au prochain affrontement. Ah oui, j’oubliais… Quand un de vos personnages meurt, il meurt. Tout simplement. Vous ne le récupérerez pas. Alors jouez la prudence, et fuyez si vous sentez que vous allez trop perdre. Mais si vous estimez, en revanche qu’il est worth de tuer un de vos personnages pour le succès d’une mission, faites-le. Et ne vous dites pas que vous allez simplement shut down le jeu afin de ne pas sauvegarder. Non non, le jeu sauvegarde toutes les secondes. Dommage !

 

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[divider]Stress : définition[/divider]

 

Parfois, vous êtes en veine. Les monstres ne vous font pas trop de dégâts, des dégâts random, je vous le rappelle. Mais quand le dieu du random s’en prend à vous et que les monstres infligent coup critique sur coup critique à votre équipe, vous devenez un peu comme le monsieur de la vidéo un peu plus haut. De plus, ne sous-estimez jamais le stress que peut subir votre équipe. Certains de vos personnages y sont d’ailleurs plus sujets que d’autres. Parlons aussi de la torche, par exemple. Si elle faiblit, vos personnages verront moins bien et auront plus de mal à réussir à toucher leurs ennemis, sans oublier que le manque de luminosité va vraiment les faire flipper. Ils stressent, vous stressez. Un des personnages est touché, il stresse. Il a faim, il stresse. Il ouvre un coffre mais ne sait pas ce qui se trouve dedans ? Il stresse. Et il stresse aussi si un de ses compagnons stresse ! Oui, ce jeu n’est que stress. À la fin de votre mission, si vous êtes encore en vie, allez donc faire à tour à l’église ou au bordel pour décompresser.

Si vous stressez trop, vous aurez des malus. Déjà que le jeu est difficile mais avec ça… Et si, pire encore, le stress atteint son paroxysme, votre personnage deviendra totalement perché. Par exemple, lors de mes premières heures de jeu, mon healer a décidé de ne pas se soigner. À croire qu’elle avait développé un goût prononcé pour la douleur… Selon la légende, un héro avec un stress au maximum peut se reprendre en main, se concentrer et rentrer en mode berserker, mais bon, c’est selon la légende, je n’ai eu pour ma part que des héros qui perdaient la tête.

Le stress, c’est une chose. Mais revenons sur le dieu du random. Il fait émerger des monstres où il veut quand il veut. Il vous jette des sorts lorsque vous ouvrez une armoire, vous inflige des dégâts venus d’un autre monde, bref, il n’est pas souvent clément. Mais quand il l’est, vous êtes content.

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Vous parler de Darkest Dungeon en long, en large et en travers aurait été long et fastidieux tant il y a de choses à dire sur ce jeu. Je ne peux que vous conseiller d’y jouer car il est vraiment agréable, extrêmement complet et plaisant. Il vous faudra quelques parties pour bien comprendre toutes les complexités de ce jeu et pour appréhender tous les facteurs qui rentrent en ligne de compte lorsqu’on y joue. Alors laissez-vous tenter par cette aventure et surtout, n’oubliez pas vos torches !

 

Disney Research – Des tags RFID capables de rendre des objets ordinaires interactifs

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Des chercheurs de Disney Research, de Carnegie Mellon, et du MIT ont trouvé le moyen d’augmenter la vitesse et la précision du suivi des tags RFID (sans fil et sans batterie). Ils ont utilisé cette découverte pour créer un tas d’objets cools et interactifs ne nécessitant aucune source d’énergie, comme un jeu tic-tac-toe interactif en bois, ou un synthétiseur de musique sans aucune alimentation – tous ces objets utilisant une version de la technologie à l’intérieur des MagicBands de Disney alimentés par RFID.

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Pour info, la radio-identification, ou RFID (de l’anglais radio frequency identification), est une méthode permettant de mémoriser et de récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes », ou tags RFID, ou encore étiquettes RFID.

L’invention de Disney Research utilise un type de tag RFID qui est alimenté uniquement par des fréquences radio émises par un lecteur externe. Des recherches antérieures avaient montré que les étiquettes RFID pouvaient être utilisées pour suivre de manière fiable des actions comme lorsqu’une personne touche un objet marqué, si l’objet entre en contact avec des matériaux conducteurs ou dialectiques, et si l’objet étiqueté est en mouvement ou non.

Le problème avec ces approches était que le délai de transmission des données était trop important pour pouvoir suivre les objets avec précision. Les signaux de faible puissance émis par les étiquettes RFID exigeaient plusieurs lectures, ce qui entraînait des retards de transmission allant jusqu’à deux minutes – rendant ainsi les applications dans le monde réel impraticables.

Mais les chercheurs de Disney ont pu aboutir à un délai de transmission décalé de seulement 200 millisecondes. Le procédé permet également de déterminer si une balise est couverte, et la vitesse à laquelle elle se déplace. Les chercheurs ont ainsi pu tester quelques applications très intéressantes, comme le montre la vidéo ci-dessous.

 

mPiano – Le piano high-tech conçu en partenariat avec Porsche Design

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Alpha Piano et Porsche Design se sont associés pour créer cet élégant, et ultra futuriste piano, baptisé le mPiano. Bien qu’étant techniquement un piono électrique, il a peu de chose en commun avec les modèles qu’on a l’habitude de voir. Le mPiano a déjà remporté le « Red Dot Award », un prix international dédié au design.

Le « m » de mPiano signifie « mécatronique », et sous chaque touche se trouvent des actionneurs réglables qui permettent à l’utilisateur de personnaliser la résistance et le poids perçu des clés, ce qui procure une expérience musicale unique et personnalisée. Les touches sont également sensibles au toucher et polyphoniques : glisser le doigt d’avant en arrière sur une clé modifiera par exemple le vibrato et changera le volume.

mPiano

Le mPiano sera accompagné d’une application conçue par Alpha Piano et qui permettra à l’utilisateur de changer des paramètres tels que la hauteur et la résistance des touches. Le mPiano serait par ailleurs capable d’offrir les sensations de n’importe quel autre instrument de la même famille, de l’énorme orgue d’église au clavecin.

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Il n’y a pour l’heure aucune indication sur le prix de ce piano futuriste, mais les acheteurs intéressés doivent savoir que le dernier piano de Porsche Design coûtait 272.699 $. Espérons que le mPiano ne soit pas si cher. La chanteuse Lady Gaga a déjà précommandé un exemplaire, mais bon, c’est sûr qu’elle n’est pas à 300 000 $ près !