Drones : liste des meilleurs drones, réglementation et problématique
[dropcap size=small]C[/dropcap]’est LE nouveau loisir hype : le pilotage de drones. En pleine polémique récemment suite au survol clandestin de 13 centrales nucléaires françaises par des drones, la vente de ces Objets Volants Parfaitement Identifiés explose néanmoins. En effet, les amateurs de modélisme se passionnent pour ces engins à hélices équipés de caméras et leur technologie reste abordable et évolue très rapidement. Quels sont les meilleurs appareils en termes de rapport qualité/prix ? Quelles sont les réglementations à respecter ? Quelle problématique cette nouvelle pratique soulève-t-elle ? Focus sur les drones.
[divider]Les meilleurs appareils[/divider]
Rappelons déjà ce qu’est un drone. Je ne vous parle pas bien sûr de ces drones de combat ou d’espionnage qui ressemblent à de petits avions miniatures et utilisés par les gouvernements, mais bien de ces objets à hélices équipés de caméras comme l’AR Drone de Parrot que vous pouvez téléguider avec une tablette ou un smartphone Apple, ou bien une télécommande si vous souhaitez être plus précis.
Nouvel AR Drone 2.0 de Parrot, ça roxx !
Il existe actuellement 31 fabricants de drones référencés et plusieurs centaines de modèles différents, sans compter ceux que l’on peut fabriquer soi-même aussi facilement qu’un avion, hélicoptère ou bateau de modélisme. Et oui, car le vrai plaisir dans le modélisme n’est pas spécialement le pilotage mais aussi toute la phase de fabrication et de réglage ! Difficile de s’y retrouver dans cette jungle mais ne vous en faites pas, Cleek vous propose une liste de 5 drones amateurs au rapport qualité/prix imbattable :
Le chouchou : Le Parrot AR Drone 2.0 : la base, environ 280 euros pour ce quadricoptère pilotable par smartphone ou tablette équipé d’une caméra en 720p. Vous avez le modèle d’intérieur avec les anneaux autour des hélices et le modèle d’extérieur sans les anneaux.
L’avenir : Le Parrot BeBop sera disponible le 18 novembre et sera le digne successeur de l’AR Drone. Avec caméra full HD 180° et GPS embarqué. Un peu plus cher (500 euros) mais qui fera des ravages à sa sortie.
Le pratique : Le Phantom II Vision + vous propose un support télécommande où vous pouvez imbriquer votre téléphone. Ergonomique et performant, un must du drone grand public pour 400 euros environ.
Le mini : Le Walkera QR W100S est plus petit et robuste, mais aura une plus faible qualité d’image et une autonomie réduite à 10 minutes, pour la modique somme de 90-100 euros.
Le sobre : Le GAUI 500X-S est un quadricoptère très sobre mais efficace pour 500 euros environ.
[divider]La réglementation[/divider]
En France, nous sommes habitués aux lourdeurs administratives : c’est même un sport national. Et pouvoir piloter son drone relève presque du parcours du combattant. Si vous êtes professionnel et que vous vous servez d’un drone dans le cadre de votre activité, le drone doit être homologué par la Direction Générale de l’Aviation Civile, le pilote doit être détenteur d’une licence et tout vol doit être déclaré à la préfecture. Pour les amateurs, sachez que les vols en agglomération sont interdits et qu’il vaut mieux passer par un club d’aéromodélisme pour voler. Vous devez avoir votre appareil en vue et ne pas dépasser le plafond de 150 mètres de hauteur.
Et bien sûr, bien sûr : vous ne pouvez pas filmer une personne à son insu. Et c’est bien de cela que les gens ont peur. Je vous conseille à ce propos l’un des tout récents épisodes de South Park qui aborde ce sujet des drones (Saison 18, épisode 5) et qui caricature bien la psychose que certaines personnes développent lorsque l’on parle de drones. Rappelons aussi que le survol de certaines zones dans les aérodromes sont interdites, de même que celui des centrales nucléaires dans un périmètre de 5 kilomètres et jusqu’à 1000 mètres d’altitude. Toute infraction de ces règles est passible d’un an de prison et de 75 000 euros d’amende. Réfléchissez avant de voler !
[divider]Les drones : une menace ?[/divider]
Ce qui fait le succès du drone, c’est-à-dire sa légèreté, son autonomie, sa discrétion, sa précision, fait également office de menace pour une partie non-négligeable de la population. Cela pourrait même devenir l’un des plus gros enjeux des prochaines années au niveau du respect de la vie privée. Les drones peuvent scruter et récolter des informations en toute impunité sur des kilomètres carrés sans être repérés mais il faut aussi se rappeler qu’ils peuvent devenir l’arme numéro 1 dans la lutte contre la criminalité. Il est logique que la peur entoure ce phénomène mais encore une fois, ce n’est pas l’objet en soi qui est dangereux, mais toujours l’utilisation qu’une personne mal intentionnée peut en faire. Il convient donc de réglementer comme a pu le faire la France et d’être intransigeant envers les abus, afin que ce loisir et cette avancée technologique importante en termes de surveillance ne deviennent pas la version moderne de Big Brother.
American Horror Story (ou Histoire d’horreur au Québec) est le monstrueux bébé des réalisateurs Ryan Murphy (créateur de la série Nip/Tuck) et Brad Falkchuk (Nip/Tuck, Glee), diffusé sur les chaînes FX et FX Canada. La série, arrivée sur nos écrans en 2011, s’est rapidement imposée comme étant une référence dans le cercle assez restreint des séries d’horreur. Après maintenant 3 saisons plébiscitées par le public (Murder House, Asylum et Coven), American Horror Story revient nous faire frémir avec une nouvelle saison «Freak Show » diffusée depuis le 8 octobre 2014. Freak Show en est donc maintenant à la moitié de la saison, dont le sixième épisode sera diffusé ce mercredi 12 novembre. Entrez donc maintenant sous le chapiteau et découvrez le bilan à mi-parcours de cette nouvelle saison d’American Horror Story.
[divider] La foire aux succès[/divider]
American Horror Story, c’est d’abord un concept innovant sur la scène des séries : une intrigue par saison, un univers radicalement différent chaque fois mais avec des acteurs récurrents gravitant autour de la star incontestée et incontestable de la série : Jessica Lange. American Horror Story s’était d’abord imposée avec une première saison sur le thème des légendes urbaines et de la maison hantée, pour ensuite s’illustrer avec sa seconde saison dans l’univers glauque et sordide d’un asile bien particulier. Enfin la troisième saison avait fait la part belle aux sorcières en tout genre, avec une saison plus adolescente et édulcorée.
Aujourd’hui American Horror Story réinvente encore une fois son histoire, avec une saison centrée sur le thème très controversé des foires aux monstres. Rien n’y manque, et les bizarreries en tout genre foisonnent, happant le spectateur dans une sorte de voyeurisme malsain. Les effets spéciaux sont très bien réalisés, et pour ajouter davantage de crédit au sujet traité, les réalisateurs ont même fait appel à la plus petite femme du monde, Jyoti Amge, qui a participé avec enthousiasme au tournage de la série. Une ambiance décalée et dérangeante donc, avec comme trame de fond le sempiternel débat : Qui est l’homme, qui est le monstre ?
Côté casting, on retrouve avec plaisir les acteurs qui ont su faire vivre les saisons précédentes (Frances Conroy, Kathy Bates, Angela Bassett, Emma Roberts ou encore Jamie Brewer) et même certains qui manquaient à l’appel lors de la précédente saison (Denis O’Hare notamment). On regrette cependant l’absence de l’excellent Zaquari Quinto et son charisme qui avait porté les deux premières saisons. Enfin, le trio de tête revient encore nous hanter cette année (Jessica Lange, Sarah Paulson et Evan Peters), avec toujours plus de talent.
Côté audience, American Horror Story s’était vite retrouvée dans les premières places des séries incontournables, avec une audience stable et fidèle à la série (2,82 millions de téléspectateurs pour la première saison, 2.53 pour la seconde, et un record de 5.5 millions de téléspectateurs pour le premier épisode de la saison 3.) Si vous n’êtes pas encore convaincus, ou que vous souhaitez frissonner encore un peu, voici l’un des nombreux trailers de promo de cette nouvelle saison d’American Horror Story : Freak Show.
[alert type=green]Si vous ne voulez pas vous faire spoil, nous vous déconseillons fortement de lire cet article.[/alert]
[divider]Retour aux sources de SAO[/divider]
Lorsque SAO reprenait cette année, tout le monde se demandait comment l’histoire se poursuivrait avec le monde de Gun Gale Online. Des pistolets, des combats en joueur contre joueur, et surtout plus d’Asuna. Pour autant, SAO ne se limite pas à ce VRMMO dans la deuxième saison : en effet, dès la deuxième partie, les scénaristes nous replongent dans l’univers de Alfheim Online, et ce avec moult améliorations. On y retrouve par exemple un Kirito ressemblant beaucoup plus au Kirito des début, des techniques d’épée héritées de SAO et surtout une Asuna qui n’est plus inutile. Afin de bien comprendre en quoi ces derniers épisodes ont le mérite de remettre SAO sur les rails du succès, je vous propose de revenir sur chacun des détails faisant de la partie EXCALIBUR la partie la plus intéressante de la saison 2.
[divider]Kirito une évolution circulaire[/divider]
L’évolution de Kirito depuis le début
Quel ne fut pas le choc des spectateurs lorsqu’ils découvraient la nouvelle tête de Kirito dans ALO : pour le retour de la série dans l’univers des fées, ce n’est plus à un Kirito aux cheveux tirés en arrière auquel nous avons affaire. En effet, l’auteur a décidé de revenir aux formes du début de la saison 1 et d’accentuer le trait des cheveux pour mieux traduire les mouvements en combat. Sans oublier les oreilles en forme de pointe.
La partie EXCALIBUR nous fait également le plaisir de voir Kirito utiliser sa compétence spéciale, l’escrime double, au plus grand dam des monstres de raid. C’est un Kirito à 100% de sa forme qui revient de Gun Gale Online, toujours plus prêt à en découdre. Pour autant le personnage devient plus énigmatique, comme le montrent les brèves interactions avec Sinon.
[divider]Des combats vivants[/divider]
Outre le style de combat à deux armes de Kirito qui refait surface dans cet interlude, nous ne pouvons qu’admirer la subtilité de l’auteur qui parvient à donner un rôle de plus en plus important à Asuna. Il est loin le temps où Asuna n’était plus qu’un personnage inutile : désormais, en plus d’être le healer principal du petit groupe d’amis, elle n’hésite plus à foncer au devant des dangers pour donner le coup fatal en harmonie avec Kirito.
Il ne faut pas non plus oublier le retour d’une méchanique qui rend cela possible, les Compétences d’armes. En effet, outre les améliorations graphiques de ALO, ce ne sont plus de simple mages qui se battent dans l’univers féerique d’Alfheim, mais des combattants chevronnés, qui pour beaucoup ont fait la transition depuis SAO une fois remis du choc. Par le biais des développeurs du jeu, l’auteur de l’anime a choisi de faire évoluer ALO vers un SAO où la magie est plus qu’essentielle, et ce n’est pas le premier boss que la fine équipe affronte qui dira le contraire. En effet, constitué de deux sortes de faunes maléfiques, ce boss présente l’un des faunes les plus résistants aux coups blancs, mais peu résistant à la magie, tandis que son comparse fait quant à lui preuve des faiblesses contraires.
C’est ainsi un SAO modifié qui nous est présenté, et ce pour le plus grand plaisir des yeux. La suite de l’anime n’est pas encore sortie, il reste à voir si les combats resteront aussi intéressants.
[divider]Un background travaillé[/divider]
Fini l’histoire où le but est de tuer les gens ou de les exploiter dans la vie réelle via le jeu. Fini aussi les grands méchants mégalomaniaques et/ou fous à lier. L’interlude EXCALIBUR met en avant un role play digne des meilleures parties de jeux de rôle papier avec l’introduction de nouveaux PNJ à l’image de Yui. Car oui, c’est bien le Cardinal de ALO, une version à peine modifiée du Cardinal de SAO, qui crée cette série d’événements et ce toujours dans le respect de sa ligne de conduite, à savoir le refus d’avantager l’un ou l’autre camp. On y voit donc les géants de Jotünheim, assaillis par le roi du royaume des Glaces, donner une quête de libération à Kirito et ses amis tandis que la majorité des joueurs vont aller détruire un monde de lumière. L’auteur va même jusqu’à introduire certains dieux nordiques comme Freyja et Thor pour apporter de la vraisemblance à l’histoire. L’histoire est bien travaillée et détaillée, avec notamment la présence de petits easter egg, mais une seule chose ne colle pas : que vient faire Excalibur dans le mythologie nordique ? À l’époque de cette mythologie, seule l’arme du Roi Gilgamesh existait. Hormis ce point assez discutable, SAO EXCALIBUR présente un background plus que cohérent.
Explication de quête via une PNJ dirigé par le Cardinal
Chose assez surprenante dont personne n’avait vraiment entendu parler depuis l’épisode où Yui se rappelle qui elle est en réalité, le Cardinal de SAO refait surface. Cet insertion du Cardinal est une chose à surveiller, car comme cela est expliqué dans cet interlude, il est une entité propre et décide de l’avenir du monde de ALO. Cela est particulièrement ressenti lorsque les PNJ parlent au groupe de Kirito et que l’on a l’impression d’avoir affaire à de vrais joueurs, contrairement à la quête sous-marine lors de l’OAV. Dès lors, rien ne nous empêche de penser que la série se poursuivra avec des quêtes de plus en plus épiques, et surtout une réelle impression d’impact sur l’évolution du monde.
[divider]En Conclusion[/divider]
Cet interlude aura donc su raviver la flamme de beaucoup de fans déçus par GGO et à qui le caractère épique de l’époque SAO manquait. Tant le retour de Kirito dans une forme plus conventionnelle que les changements de scénarios, les ajouts de détails ou l’efficacité de Asuna, font de EXCALIBUR un souffle bienvenu pour la série et mettent en place un effet de cliffhanger pour la suite. L’épisode de ce samedi devrait tout chambouler : à vos écrans samedi soir ! Si vous voulez d’ailleurs voir les épisodes en version originale sous-titrés en français, je vous conseille Wakanime : les épisodes restent disponibles gratuitement un long moment.
SpaceX veut des satellites pour globaliser Internet
Au cours du week-end dernier, si vous avez fait attention, un article du Wall Street Journal a évoqué un projet secret d’Elon Musk, le patron Elon Musk, le fondateur de Tesla et SpaceX, et cofondateur de Paypal. Le Wall Street Journal avait raison sur au moins un point, le projet existe effectivement. Google n’est donc pas le seul dans la course à l’Internet mondial, comme on appelle le fait de fournir Internet dans les endroits les plus reculés de notre planète: SpaceX, qui est la 1ère société spatiale privée américaine, le rejoint dans ce domaine. L’information vient d’être confirmée par Elon Musk sur son compte Twitter :
SpaceX is still in the early stages of developing advanced micro-satellites operating in large formations. Announcement in 2 to 3 months.
« SpaceX est encore dans les premiers stades du développement de micro-satellites de pointe opérant en grandes formations.
Une annonce dans 2 à 3 mois. »
En réponse à un follower, Elon Musk a également confirmé que ces satellites vont permettre de connecter des personnes à internet.
Il répond a un autre commentaire qui disait « J’espère qu’il est question de l’accès gratuit et sans restrictions à internet pour les masses.», le CEO de Tesla et de SpaceX a répondu :
« Très certainement sans restrictions et à un prix très bas »
Pour l’heure, c’est tout ce que le PDG a révélé. Dans l’article du Wall Street Journal, on peut également lire qu’Elon Musk travaille avec Greg Wyler, un ancien directeur de Google qui a déjà fondé une entreprise spécialisée dans les satellites, WorldVu Satellites.
Le projet est ambitieux, étant donné qu’actuellement la population qui n’a pas accès a Internet sur Terre est d’environ 3 milliard de personnes.
Le journal américain évoquait aussi quelques objectifs du projet, dont le développement d’un modèle qui pèse deux fois moins que le plus petit satellite de télécommunication actuellement en service, ainsi que le lancement d’une flotte de 700 satellites, soit dix fois plus importante que la flotte d’Iridium Communications (qui contrôle actuellement la plus grande flotte de satellites de télécommunication au monde).
Mais toutes ces informations n’ont pas encore été confirmées. Elon Musk a même déclaré que « le Wall Street Journal s’est trompé sur de nombreux points importants », sans détailler. Le mystère plane encore sur ce projet d’envergure.
Pour le moment, on sait que celui qui a déjà perturbé l’industrie automobile a l’intention de s’inviter dans le domaine des télécommunications.
Bonjour à tous, on se retrouve aujourd’hui pour la suite de notre série « La config de noël » passons à un autre usage le multimédia et la bureautique.
Utilisation
Cette config sera nettement plus puissante que la précédente, vous serez de même plus à l’aise dans vos utilisations quotidiennes.
Le remplacement du Cpu et l’ajout d’un ssd sont à l’ordre du jour.
Bref une config plus chère mais aussi plus puissante et polyvalente.
Idée cadeau
Un choix intéressant pour des personnes souhaitant ne pas se ruiner dans un pc mais qui ont quand même un niveau d’exigences élevés.
Avec l’apport d’un petit GPU on pourrait presque le classer dans les premiers pc gamer (league of legend, counter strike)
Configuration
Boitier : Corsair Carbide Spec-02 Red
Processeur : Intel Core I3- 4330 (3.5 Ghz)
Carte mère : Asrock Fatal1ty B85 killer
Ram : Corsair Vengeance Pro 2 x 4 Go DDR3
Refroidissement : Raijintek Themis
Ssd : Kingston Now V300 120 Go
Disque Dur : Seagate Barracuda 2 To 7200 Rpm
Lecteur / Graveur : Samsung SH-224 DB
Alimentation : Lepa MaxBron BM450
Conclusion
Une configuration proche des 550€ et qui ne laisse pas l’esthétique de côté.
Une possibilité d’évolution intéressante puisque la config se trouve aux portes d’une config entrée de gamme gamer, le simple apport d’un petit Gpu est tout à fait possible et ne sera pas limité par l’alimentation ou la ram.
J’espère que vous serez content de cette configuration, n’hésitez pas à donner votre avis 🙂
Bonjour à tous, les fêtes approchant à grand pas je vous présente aujourd’hui la config de noël, elle se déroulera en plusieurs parties.
Que vous soyez un gamer, un adepte de la bureautique ou un power user chacun devrait y trouver son compte.
Utilisation
Commençons par cette nouvelle machine qui sera destinée aux utilisateurs peu exigeants. Le but est, vous l’aurez compris, de fournir une configuration de base à un prix très bas.
Idée de cadeau
Pour vos enfants en bas âges par exemple, peut être que papy et mamie ont envie de laisser tomber les cartes postales et l’annuaire et pourraient rentrer dans l’air du temps avec ce pc.
Pour un parent qui souhaite juste surfer sur le net ou lire ses emails.
Nous obtenons un prix proche des 250€ ce qui reste très accessible. Si les fonds venaient à manquer sachez aussi qu’il est possible de payer en plusieurs fois sur certains sites.
Cette machine n’est pas une référence, mais vous donneras un bon ordre d’idée de ce qu’il est possible d’avoir pour ce genre d’utilisation, à vous de l’adaptez selon vos besoins et vos goûts.
Ps : j’ai changé l’alimentation par apport à la vidéo mais le prix ne change pas fondamentalement.
[divider]The 100 : Day 21 débarque en même temps que la saison 2 de The 100[/divider]
[dropcap size=small]L[/dropcap]e tome 2 de The 100 est enfin sorti le 26 octobre dernier dans nos contrées, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les fans l’attendaient de pied ferme. Si vous regardez la série et que vous vous dîtes que cela ne sert à rien de lire les livres, eh bien vous vous trompez ! Les deux sont bien différents, même si évidement, la trame principale reste la même. Les histoires entres les personnages sont ressemblantes, mais divergentes. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je n’ai qu’un conseil à vous donner si vous aimez la série, foncez acheter les deux tomes !
[divider]The 100[/divider]
La série, tout comme le premier tome, commencent en nous peignant un tableau futuriste, 300 ans après un cataclysme qui décima toutes vies sur terre, dû à une troisième guerre mondiale nucléaire. Seuls quelques rescapés ont pu survivre en montant à bord de l’Arc, un vaisseau spatial qui évidemment, au bout de quelques centaines d’années, commence à faiblir. Les denrées se font de plus en plus rares, tout comme l’oxygène.
L’Arc est très militarisée, elle le doit. Rien n’est laissé au hasard et tout débordement est passible de la peine de mort. Même ce qui peut vous paraître, à vous, être un petit délit peut vous envoyer tout droit à une mort certaine au sein de l’Arc. Les mineurs ayant commis un crime sont envoyés en isolement jusqu’à leur dix-huitième anniversaire, jour de leur condamnation. Mais cette fois ci, 100 d’entre eux ne seront pas exécutés, mais envoyés sur Terre en mission suicide pour savoir si cette dernière est de nouveau viable ou bien alors encore radioactive.
[divider]The 100 : Day 21[/divider]
Si la base reste la même entre les livres et la série, la première différence notoire réside dans les personnages. Vous retrouverez donc en personnages principaux Clarke, Wells, Bellamy, Octavia, Glass et Luke. Il ne s’agit ici que des protagonistes, d’autres personnages sont évidemment importants surtout dans ce deuxième volet, comme Sasha, une Terre-Née. Je ne veux spoiler personne, mais sachez que l’auteur, Kass Morgan, nous a pondu un gros remake de Pocahontas … … Rien d’original en soi, mais heureusement, le livre ne tourne pas qu’autour de ce point de détail.
Si le premier tome n’était pas très axé sur les histoires d’amour naissantes entre les personnages, sachez que le tome deux est couvert d’une guimauve rose bien dégoulinante… Oui, je suis une fille, mais trop, c’est trop ! Certains passages sont niais à souhait et n’ont pratiquement aucune logique ! À certains moments, on lit et l’on se dit : « Quoi ? Mais quoi ??? » Voilà donc ici un second point négatif.
Viens ensuite… la traduction ! À la lecture du tout premier tome, je m’étais dit que le traducteur français allait se faire gentiment remercier par sa maison d’édition, mais non, il est toujours là, il persiste le coquin et nous sort exactement les mêmes bourdes gigantesques lors de la traduction du tome deux ! Je m’explique, les livres sont composés de chapitres par rapport aux personnages et à chaque fois que l’un des passages porte sur le personnage de Glass, ce petit malin de traducteur s’amuse à l’appeler… Clarke ! Surtout que ces deux femmes n’ont aucun rapport, ne se connaissent pas et n’interagissent pas ensemble une seule fois ! Un peu perturbant donc au début, mais on s’y fait …
À part ces petits problèmes, l’histoire est extrêmement prenante, il m’a été très difficile de détacher mes yeux de ce livre, que j’ai lu en… 5 heures, tout en essayant d’aller le plus lentement possible. Si le tome un s’adresse aux femmes comme aux hommes, je ne peux vraiment pas en dire autant pour ce second livre. De gros rebondissements risquent d’arriver dans le troisième tome, surtout quand on sait que le deuxième livre s’arrête net sur un gros cliffhanger. Pour le moment, aucune date n’a été annoncée pour la sortie du troisième tome. Il faudra se montrer patient.
La Blizzcon 2014 nous révèle ses premières surprises ! Heroes of the Storm fait partie des annonce du week-end consacré aux franchises de Blizzard. Pour ceux qui n’ont eu la chance d’assister à la cérémonie d’ouverture, des annonces concernant le MOBA ont été faites. La date de la bêta fermée a été annoncée pour janvier 2015, ainsi que deux nouveaux personnages et deux nouvelles cartes. Pas mal d’ajouts donc pour Heroes of the Storm qui séduit de plus en plus de personnes et qui semblerait pouvoir rivaliser avec ses concurrents League of Legends, Dota 2, Strife ou Infinity Crisis pour ne citer qu’eux.
Date de la bêta fermée
Cela fait 8 mois que l’alpha technique de Heroes of the Storm est ouverte, que les joueurs testent le jeu, font des retours et découvrent les avancées réalisées par Blizzard. Le jeu a connu des évolutions, l’apport de nouveaux personnages (Shen, Asmodan…). Il est temps que le jeu passe en bêta fermée pour s’ouvrir un peu plus à la communauté.
Nouveaux personnages jouables
Avec déjà 31 héros jouables issus des différents univers de Blizzard, le jeu dispose d’un pool intéressant et prometteur. Pour le moment, deux nouveaux héros ont été annonces il s’agit de Jaina et de Thrall, deux personnages emblématiques de World of Warcraft.
Nouvelles maps
Déjà riche de 5 maps, Heroes of the Storm possède plus de contenu à ce niveau que ses concurrents et se place sur une optique de diversité. Les deux nouvelles cartes seront Temple céleste et le Tombeau de la Reine Araignée.
Parties classées
Comme dans tout MOBA qui se respecte, il y aura un mode classé dans Heroes of the Storm, ce qui va intensifier la concurrence avec les autres jeux du genre.
Blizzard nous montre au fur et à mesure que son jeu a tout pour se faire sa place parmi les grands du genre. Heroes of the storm a la chance de pouvoir puiser dans des univers immenses pour les idées de héros/cartes. Riot, Valve, your move !
Voici la vidéo de présentation de la Blizzcon 2014 :
Vous souhaitez avoir une clé pour tester le jeu ? N’oubliez pas de sélectionner Heroes of the Storm dans la liste des tests bêta qui vous intéressent sur la page de configuration du profil Bêta de votre compte Battle.net.
C’est LA sortie de la semaine, et le coup de cœur des rédactions spécialisées. La série la plus popcorn au monde pond son opus le plus convaincant depuis Modern Warfare 2. Le studio Sledgehammer a bien bossé pour proposer un titre en rupture avec les gènes de la série mais toujours autant « repose-neuronal » et blockbuster que les précédents, voire plus. L’Exo (squelette) est un nouvel élément de gameplay fort appréciable apportant une nouvelle et très intéréssante façon d’appréhender les combats. Au niveau hardware Nvidia a aligné ses GeForce en haut des classements.
Le plus grand salon dédié au Jeux Vidéo en France a ouvert ses portes à Paris du 29 Octobre au 2 Novembre. VonGuru y est allé, et a rapporté de ses valoches des impressions et des opinions surtout sur les stands dédiés au hardware (LDLC avec Nvidia, MSI, Asus…). Outre le coin consoleux et Crosoft faisant face à Sony, un coin « modding PC » était présent pour les mordus de bidouille. Enfin, la fréquentation a encore atteint un niveau record cette année avec pas loin de 272 000 visiteurs dans les halls de la Porte de Versailles…ça en fait des trolls ! (troll on)
YouToube permet enfin (!) les vidéos à 60fps : après le 1440p et la 4K, l’hébergeur a franchi le pas face au critiques. Les amateurs de vidéos de gameplay sont au septième ciel. La compression vidéo massive est toujours handicapante mais l’on ne peut que saluer l’initiative !
Et enfin les configurations de Far Cry 4 sont arrivées ! Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’Ubisoft a refait le coup d’Assassin’s Creed Unity en préconisant comme configuration recomandée une GTX 680 ou une R9 290X…en sachant qu’une 60 est au même niveau qu’une 280X, il y a de quoi se demander d’où viennent ces conseils chelous. Niveau CPU, Le FX 8350 est là et le i5 2400S aussi avec un i7 750 ou un Phenom X4 955 pour la config minimale. Pour l’installation c’est 30Go pas moins. C’est beaucoup mais comparé à ce que Call of Duty Advanced Warfare demande, soit 55Go, les 30 gigots sont tout de suite moins impressionnants. La RAM c’est 4 ou Go (recommandé) et la carte graphique doit pouvoir bénéficier d’au moins 1Go et 2Go en recommandé (cf GTX 680…le retour du chelou).
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau Tek Week. Et cette fois vraiment dans une semaine 🙂
Voilà ce que beaucoup d’entre nous ont pu se dire lorsqu’ils ont pu apercevoir ce nom pour la première fois dans les crédits. Puis un autre film arrive, une autre musique, et là encore, le nom revient, avec autant d’éclat que celui insufflé à la bande originale.
C’est au début des années 80 que Hans Zimmer entame sa carrière de compositeur, et son talent fut tout naturellement remarqué dès ses débuts, provoquant l’ascension fulgurante que l’on connaît désormais, puisqu’il demeure aujourd’hui un des plus grands noms dans le cercle très select des compositeurs de musiques de film.
Nous le retrouvons d’ailleurs tout récemment à l’affiche d’Interstellar, le nouvel ovni de Christopher Nolan : Une collaboration prometteuse et particulièrement attendue par bon nombre de fans.
Les films marqués par l’empreinte très spécifique de Hans Zimmer se comptent désormais par dizaine, et au travers de cet article, nous revisiterons par le biais d’un top 10 les plus belles mélodies du compositeur.
Le choix des morceaux qui composent ce top 10 a été fait selon la popularité des morceaux, et de ce qui a pu les différencier d’autres BO, malgré la subjectivité du sujet, La «popularité » du film n’est pas particulièrement prise en compte, même si bien sûr, certains se détachent très nettement du lot.
[dropcap size=big]P[/dropcap]our ceux qui n’ont encore essayé le MMORPG de Square Enix, Final Fantasy 14, voici pour vous une occasion de vous faire plaisir, car le jeu est accessible gratuitement pendant deux semaine via Steam. Cependant, vous ne pourrez tout explorer car le contenu proposé est limité. Vous ne pourrez allez que jusqu’au niveau 20 avec votre personnage, ce qui permet de se faire une bonne idée du jeu en lui même sans forcement aller trop loin.
Voici le trailer d’annonce de cette offre venant du site officiel :
Pour le moment, cette offre n’est disponible que pour les joueurs PC, mais elle devrait s’étendre aux consoles Ps3 et Ps4 très bientôt.
Si vous aimez les Jrpg, les coupes improbables, les chocobos et les grand espaces n’attendez plus !
Final Fantasy XIV : A Realm Reborn est un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur sur PC dont l’univers heroïc fantasy prend place dans la région d’Eorzéa. Le joueur a le choix entre 5 races disponibles pour créer son personnage. La progression est basée sur un système d’armement offrant une grande flexibilité au niveau des 4 disciplines du jeu : guerre, magie, terre et main, qu’il est possible de faire évoluer à sa convenance.
Ce jeu a comme avantage sa qualité graphique, sa bande-son et son univers connu et reconnu par la communauté, ainsi que ses évents internes réguliers. Il propose également énormément de contenu à haut niveau ce qui n’est pas le cas de tous les MMORPG a l’heure actuelle. Vous pouvez changer de classe autant de fois que vous le souhaitez et nous vous conseillons de profiter de l’histoire qui est un gros atout du soft, même si vous restez tout de même très libres de vos déplacements.
Jetez vous sur Final Fantasy XIV : A Realm Reborn avec 2 millions d’autres joueurs à cette adresse et Enjoy !
Final Fantasy XIV : A Realm Reborn
Éditeur : Square Enix
Développeur : Square Enix
Type de jeu : Open World, MMORPG, Jeux de rôle
Dates de sorties :
PS3 : 27 août 2013
PC : 27 août 2013
PS4: 14 avril 2014
Prix estimé : 20 € + un abonnement de 12 € mensuel
[dropcap size=big]L[/dropcap]ors du Nintendo Direct du 5 Novembre 2014, Nintendo à ravi les fans de la licence The Legend of Zelda. Après le portage d’Ocarina of Time en 2011, c’est au tour de Majora’s Mask, un épisode plus sombre de la saga d’être remasterisé. Cet épisode, très apprécié des fans même s’il n’a pas eu le succès de son prédécesseur, sortira au printemps 2015 dans nos contrées en boutique et sur l’e-shop de Nintendo.
Et les européens sont chanceux, car ils vont bénéficier d’une édition collector ! Au niveau du contenu de cette édition, il y aura :
un badge,
un steelbook,
un poster double-face,
le jeu (bien évidemment)
Pour les non-initiés, The Legend of Zelda : Majora’s Mask est un jeu action/réflexion assez difficile qui vous demandera de la logique. Pour ce qui est de l’histoire : vous devrez sauver le monde de Termina en moins de trois jours, en partant à la recherche du masque de Majora qui a été dérobé par l’antagoniste Skull Kid. Votre chemin sera encore une fois semé d’embûches, de rubis scintillants et de donjons retors.
Le jeu original était sorti en 2000 sur la console Nintendo 64. Il était caractérisé par les joueurs comme étant le Zelda « Maudit », le plus difficile de la série et le plus sombre dans son histoire. Ce portage ravira donc les puristes.
Que tous les fans de la première heure se rassurent sur la difficulté de l’opus, voici une déclaration faite lors du Nintendo Direct d’hier par Satoru Iwata, PDG de Nintendo :
« En travaillant sur ce remake, nous souhaitions conserver le même degré de difficulté que l’original.»
Et voici le trailer officiel dévoilé hier :
Et la jaquette provisoire du jeu présentée également hier lors du Nintendo Direct :
Elle reprend les éléments essentiels du jeu : les masques, les gorons, Link, les fées… Ceux qui veulent regarder la conférence en entier c’est par ici que ça se passe !
AMD et Nvidia, deux géants de l’électronique de pointe, deux pionniers et deux vainqueurs de la guerre ayant marqué la naissance des GPU modernes. Mais aussi deux adversaires qui depuis des lustres (à l’échelle du PC) s’affrontent dans un combat sans merci pour les performances ultimes, le droit d’apposer son nom en haut du classement à chaque nouvelle génération ou procédé de gravure. Au panthéon des batailles, celle opposant les deux constructeurs est sans nul doute largement supérieure à celle opposant Napoléon au Tsar de Russie. Les Huns contre Rome ? De la binette je vous dis. Allez ! Ma carte mère se transforme en champ de bataille le temps d’un combat des chefs : le duel du 28nm : Hawaii contre GM204, où comment tabasser des transistors d’électrons provenant des derniers hits et des plus gros blockbusters. GPU Fight : un test rapide pour une bataille sans merci sur le thème : « qui a la plus grosse ? ». Cet article a pour vocation à déterminer le vainqueur sur le secteur du jeu, donc ne s’attaquera pas à la consommation ni aux performances acoustiques.
Les Belligérants
Nos deux combattants ont pour nom Nvidia GeForce GTX 980 et Sapphire Radeon R9 290X, Vapor-X s’il vous plait ! Pourquoi opposer une carte de référence à un design custom ? On a vu que la GTX 980 surpasse la R9 290X sur tous les points. Ainsi, la Vapor-X représente ce qui se fait de mieux chez AMD en ce moment : le duel s’annonce épique.
On a donc affaire au design de référence Nvidia contre le top du top du haut du panier de la crème de la crème des meilleurs refroidissements custom pour GPU AMD : le Vapor-X Tri-X. Ça fait certes, beaucoup de X, rassurez-vous, aucune vanne de mauvais goût à base de cette lettre ne sera faite dans cet article…
Le champ de bataille
Le retour du PC de la mort qui tue, le mien quoi 🙂
Alors nous avons un core i7 4770K aux fréquences d’origine (pour un test plus « honnête »), posé sur une délicate Asus Sabertooth Z87 C2 bénéficiant d’un peu de piquant par le biais de ses 16Go de RAM Kingston Hyper X Fury 1866MHz, le tout réchauffé par une BeQuiet Power Zone 750W, refroidit par une Noctua NH-U14S aux accents « so…que dalle il fait pas de bruit » (important pour les mesures acoustiques) et enfin pour se laisser aller, deux SSD Samsung 840 Evo 512Go et un Western Digital Caviar Black 4To. Sans oublier l’emballage : un Cooler Master Haf X d’une sobriété sans limite.
L’eSport et CS:GO seront au programme des prochains X-Games
Les X-Games sont la compétition annuelle et LE grand événement pour les sports extrêmes. Organisés deux fois par an, en été et en hiver, les meilleurs riders s’affrontent dans des véritables shows largement diffusés aux États-Unis sur la chaîne sportive ESPN. Ces compétions marquent une étape importante dans la carrière des sportifs de l’extrême, car on y décerne les fameuses médailles d’or, d’argent et de bronze des X-Games.
Logo des X-Games
Il y a quelques mois de cela, la Major League Gaming, connue également sous le nom de MLG, l’une des plateformes de tournois les plus populaires sur le continent américain, signait un partenariat avec les X-Games. C’est alors que l’eSport et le jeu vidéo firent leur première apparition avec un tournoi Call of Duty, qui rencontra un succès encourageant au niveau audience. C’est ainsi qu’un nouveau tournoi de sport électronique sera organisé pour les prochains X-Games, toujours sur un FPS, mais pas sur CoD cette fois, mais sur Counter-Strike : Global Offensive qui ne cesse de progresser en audience ces derniers temps.
« MLG X Games Invitational 2014 », le tournoi Call of Duty
Le tournoi ce déroulera du 22 au 25 janvier 2015, dans le cadre des X-Games hiver à Aspen (Colorado, USA). Connu sous le nom de « MLG X Games Aspen CS:GO Invitational » et doté de 50 000$ de cashprize, il regroupera les 8 meilleures équipes d’Europe et d’Amérique du Nord. Ce sera ainsi une belle occasion pour nos équipes françaises Team LDLC.com et Titan d’aller chercher une bonne place ou une médaille X-Games. Le système de qualification lui n’a pas encore été communiqué. Valve et son FPS historique marquent ainsi une nouvelle étape dans la quête du sport électronique, en attendant la prochaine étape du 27 au 29 Novembre avec la DreamHack Winter en Suède.
[dropcap size=big]I[/dropcap]maginez l’affiche : Christopher Nolan, Anne Hathaway, Hans Zimmer, à savoir LE scénariste-réalisateur du moment, LE charme incarné et LE meilleur compositeur cinématographique actuel. Sans faire de plan sur la comète, cela avait l’air aussi attractif qu’un méga trou noir. Rajoutez à cela des images spatiales magnifiques et de la philosophie à tout va et vous avez devant vous la supernova du mois de novembre. Mais Interstellar est-il vraiment le succès galactique attendu par des millions de fans ?
Christopher Nolan c’est quoi ? Tout simplement Inception, la dernière trilogie Batman, Le prestige ou encore Memento. Le réalisateur qui n’a jamais fait d’erreur. Et le risque était grand de s’attaquer à la conquête spatiale dans un film promis plutôt à Steven Spielberg, bien plus aguerri dans ce genre de scenarii mêlant science-fiction et drame familial. Ici, Matthew MacConaughey (à copier-coller après trois essais ratés avant de vérifier l’orthographe sur Google) y incarne un père de famille, ancien pilote de la NASA reconverti en agriculteur, qui va partir dans l’espace dans le but d’y trouver un monde capable d’accueillir l’humanité qui se meurt sur une Terre où règnent famine, tempêtes de poussière et désespoir. Rien que ça ! Alors, mission réussie ?
Oula Christopher, on a un peu de retard ?
[divider]Le film : à la conquête de l’univers ![/divider]
La première partie du film se passe sur Terre, sans aucun plan spatial. Christopher Nolan tente ici de poser les bases de l’histoire qui reposent sur un père tiraillé entre son envie d’aller dans l’espace et de sauver le monde, sans vouloir pour autant abandonner sa famille. Mention spéciale à l’actrice interprétant la fille du héros au début du film, Mackenzie Foy, déjà vue dans The conjuring et très juste dans son rôle de petite fille voyant son papa l’abandonner pour aller dans l’espace. Les bases sont posées, Cooper (Matthew MacMachin, qui a joué auparavant dans True detective, Le loup de Wall Street ou encore Dallas Buyers Club) doit sauver le monde avec une paire d’inconnus après avoir découvert une base secrète de la NASA dans les champs, mais il ne sait pas s’il pourra revenir pour voir grandir sa fille et son fiston. Le but : trouver une planète habitable dans l’espace lointain après avoir traversé un trou de ver mis là on ne sait comment par on ne sait qui. Une initiative hasardeuse et désespérée même lorsque l’on reçoit des signaux encourageants des explorateurs que l’on avait envoyé en éclaireurs quelques années auparavant.
[alert type=red ]Si vous ne voulez pas vous faire spoil, nous vous déconseillons fortement de lire ce passage.[/alert]
Comme beaucoup de spectateurs, j’espérais que l’histoire sur Terre ne dure pas trop longtemps pour laisser place à l’aventure spatiale mais je reste assez surpris de la césure brutale dans le film. Il découvre la base de la NASA, fait deux réunions, a une engueulade avec sa fille et en voiture… en navette Simone. Ce vif revirement de situation est certainement volontaire, mais semble assez irréaliste. Toujours est-il que le voilà parti et que le vrai film commence. L’immersion dans l’espace est totale et les décors magnifiques. La référence en matière d’effets spatiaux actuelle est à mon sens Gravity, tant il est réaliste, mais le film d’Alfonso Cuarón se limitait aux vues de la Terre uniquement. Dans Interstellar, les équipes FX y dépeignent une planète Saturne incroyablement belle et réaliste, un voyage à travers un trou de ver qui renvoie Stargate et Sliders les mondes parallèles dans les années 40 ainsi que la découverte de nouveaux mondes sauvages complètement barrés, pour finir dans un trou noir puis un univers en 5 dimensions. Et le dépaysement est total tant les effets spéciaux sont monumentaux. Si le film de Nolan n’est pas parfait, on ne pourra cependant pas lui reprocher de ne pas avoir rendu la copie spatiale la plus épique de la décennie.
Saturne, prête ? OK, attention, ça tourne !
[divider]Les hics : un acteur robot et de la bouillie[/divider]
Vous allez me dire alors : mais si l’histoire sur Terre bien qu’un peu brève est bien dépeinte et que l’histoire dans l’espace est épique, quels sont les trous noirs de ce film ? Deux choses et la première est Matthew McConaughey (j’ai bon ?). N’en déplaisent aux fans d’un des nouveaux chouchous d’Hollywood et même s’il est un très bon acteur, il fait partie de ces beaux gosses qui jouent bien mais sans émotion. L’acteur est une sorte de pâte à sel à qui l’on peut faire jouer n’importe quoi mais qui n’arrive jamais à nous emmener loin et c’est le premier reproche que je pourrais faire à ce film, surtout lorsqu’on le compare avec le jeu tout en émotion d’Anne Hathaway (Le diable s’habille en Prada, The Dark Knight Rises). Deuxième chose et pas des moindres : Interstellar dure presque trois heures et je vous promets que si vous n’avez pas de notions de physique quantique et que vous cherchez à comprendre TOUT le film, vous aurez comme moi très vite mal à la tête. Je suis de ceux qui s’intéressent beaucoup à l’astronomie et qui regardent tous les films et documentaires ayant trait de près ou de loin à l’espace et à la conquête spatiale, mais certains passages de bouillie vulgarisatrice de physique quantique sont tout simplement indigestes. Si expliquer plus en détails aurait encore rallongé le film, ce qui n’aurait pas été une bonne chose, il semble évident que plus de temps aurait dû être consacré à rendre plus simples d’accès et surtout plus claires les explications concernant le temps, la gravité et les dimensions. Deux mauvais points pour Nolan donc à mon sens, mais qui n’éclipsent en rien le génie de ce périple, porté à merveille par les magnifiques musiques de Hans Zimmer qui sort souvent et étonnamment de son registre épique pour nous proposer des compositions étranges et dont les sons se révèlent limite dérangeants voire malsains. Un accent est aussi mis sur les silences, espace aidant, qui interviennent aux moments où la caméra sort d’une navette pour aller dans le vide interstellaire, là où le son ne se propage évidemment pas.
[divider]Le message : nature humaine et philosophie au programme[/divider]
Dans Interstellar, l’émotion est au rendez-vous : certains passages poignants et surtout très dérangeants sont mémorables. Le passage où Cooper et Brand (sœur Anne) retrouvent leur compagnon de route décalé dans le temps après avoir frôlé un trou noir prend aux tripes. Imaginez-vous partir deux heures en exploration et revenir dans votre vaisseau où la personne restée derrière a pris plus de 20 ans dans la vue. Et que dire du passage où Cooper regarde 20 ans de vidéos envoyées à la dérive par ses enfants qui finissent par le croire mort. Idem à la fin lors du retour sur Terre de Cooper qui voit sa fille aux portes de la mort alors que lui est toujours jeune et fringuant. De quoi retourner les têtes. Mais s’arrêter à tout cela serait ne pas avoir saisi l’essence du film, car Interstellar est avant tout un film philosophique traitant de la nature humaine, mêlé d’un drame familial.
T’inquiète pas ma fille, je reviens vite… ou pas.
Car c’est bien de cela dont il s’agit. Nolan y explore encore une partie de l’humanité, celle égoïste qui se bat pour elle-même, quitte à sacrifier parfois d’autres vies inconnues comme dans le passage avec Matt Damon (et oui, surprise) qui feint d’avoir trouvé une planète habitable pour qu’on vienne le chercher et pouvoir se carapater. Le scénariste va aussi chercher loin en donnant à Michael Caine (un des chouchous de Nolan que l’on retrouve dans Batman dans la peau d’Alfred et Le prestige) un rôle de dernier espoir de l’humanité qui va sacrifier volontairement tous les êtres vivants sur la Terre pour recommencer ailleurs avec des ovules fécondés pour fonder une colonie. Des personnages entiers donc, déterminés à accomplir quelque chose même si cela doit signifier la fin de la race humaine. Le héros lui-même a des choix cornéliens à faire : tenter de sauver le monde et offrir une chance à ses enfants même si cela implique de les laisser seuls sur Terre. Et vous, que feriez-vous ?
[alert type=red ]Fin du spoiler[/alert]
[divider]Bilan : un bijou de SF[/divider]
Au final, Interstellar est un bijou, tout simplement à voir ou à revoir au cinéma d’urgence. Malgré un Matthew MacConaughey robotique et des passages douteux de vulgarisation scientifique, le film vous emmène très loin dans l’espace et vous en met plein la vue que ce soit sur le plan philosophique, familial ou spatial. Le démarrage au box office semble prometteur même si les salles semblaient un peu vides hier soir, mais nul doute que le bouche à oreille convertira les plus sceptiques. Vous pouvez retrouver toutes les informations du film sur le site officiel.
Les mots « Escape room » ou « Live escape game » vous disent-ils quelque chose ? Non, il ne s’agit en aucun cas d’un nouveau jeu Facebook auquel vous auriez été fortement invité à jouer par un de vos nombreux contacts gamers friands de Candy Crush et de Farmville. Si vous êtes fan de Legend of Grimrock, ou autres jeux de Point and Click, alors voilà qui pourrait vous intéresser.
[divider]Maisquestcequecestdonc[/divider]
Vous n’en avez peut-être pas entendu parler, mais ce phénomène tout droit sorti de Kyoto a débarqué en Europe il y a maintenant 3 ans et après un détour par la Hongrie et l’Angleterre, il arrive désormais en France. Avec l’ouverture en 2007 d’un premier établissement au Japon par SCRAP, c’est ensuite toute l’Asie qui profite de l’attrait pour ce jeu. S’il faut attendre 2012 pour qu’une antenne américaine de la franchise ouvre ses portes à San Francisco, l’Europe ne tarde pas autant à emboîter le pas, et l’enseigne Parapark est accessible aux hongrois dès 2011. Londres propose l’année suivante sa propre variante, sous la franchise HintHunt qui est par ailleurs la première enseigne à s’installer sur le territoire français en 2013. C’est bien évidemment à Paris que le concept se développe dès lors, d’où il commence désormais à s’exporter aux quatre coins de la France. Lille et Rennes notamment vont très prochainement accueillir des établissements du genre.
Mais en quoi cela consiste-t-il vraiment ? Voici quelques trailers, de quoi peut-être vous mettre l’eau à la bouche.
Rassurez, contrairement à ce que certaines vidéos peuvent laisser craindre, aucun monstre ne vous attend dans l’obscurité de ces pièces, qui ne restent de toute façon généralement pas noires bien longtemps, et il ne s’agit pas de de recréer une scène de Saw. C’est plutôt l’occasion pour vous d’être le héros IRL de ce jeu vidéo dans lequel vous devez résoudre une série d’énigmes dans le but de sortir de la pièce. Car c’est bien là votre objectif, une fois entré dans la pièce : en sortir. Pour cela, il n’y a pas trente six solutions. Il vous faut trouver la clé.
[divider]Petit mode d’emploi Kikea[/divider]
Malheureusement pour vous, cette clé ne vous attend pas gentiment dans la serrure : il vous faudra la trouver. Autant le dire, aucun indice, qu’un joli bouton « Aide » sur lequel vous cliqueriez dans un rare moment de faiblesse vous délivrerait, ne vous indiquera la marche à suivre. À votre disposition, une pièce meublée selon un thème précis (Le bureau de Lewis Caroll, l’Asie, une enquête criminelle…) et tout ce qu’elle peut contenir. Si vous avez des tendances maniaques, vous devrez sans doute prendre sur vous, puisqu’il vous faudra fouiller, retourner et dépouiller le moindre centimètre carré de cet espace pour trouver un premier élément qui, avec un peu de créativité et un brin de génie, vous mènera à un deuxième élément, et ainsi de suite. Soyez prêt à tout pour réussir : il vous faudra parfois retourner des cadres, des tiroirs, voire des lames de parquet ! Les possibilités sont nombreuses, tout comme les combinaisons. Votre seul impératif est d’ordre temporel, puisque vous devez sortir dans les 60 minutes imparties.
Si vous ne parvenez pas à vous illustrer, au bout de cette heure de fastidieuses réflexions et investigations, et à sortir de la pièce, pas de panique : celle-ci ne se remplira pas automatiquement d’eau et les murs ne se resserreront pas sur vous. La porte vous sera ouverte, et après un plus ou moins rapide débriefing, vous serez libre de partir. Prévoyez donc une bonne heure et demi de votre temps afin de profiter au mieux de l’expérience – il vous est en effet demandé d’arriver un bon quart d’heure avant l’heure de votre réservation dans le but de vous préparer au mieux.
Oui, car il faut réserver. À raison d’une équipe de 3 à 5 joueurs par salle pendant une heure, l’organisation est de mise, et les minutes précieuses. Il vous faudra donc attendre votre tour, en vous inscrivant à l’avance auprès de l’établissement que vous aurez choisi, dans la limite des disponibilités. Autre point qui peut en chiffonner certains – et pour cause : le prix. En effet, comptez en fonction des salles entre 20 et 30 euros par personne et pour une heure. Payer pour se laisser enfermer dans une salle et essayer d’en sortir, cela en laissera certains perplexes. Pourtant, le jeu est de plus en plus plébiscité pour les qualités qu’il met en avant – logique, créativité, esprit d’équipe – et ce concept connaît un essor encore récent mais réel, comme nous l’explique notamment un reportage diffusé sur M6 en septembre dernier.
À titre informatif, le taux de participants « victorieux » serait, aux dires de certaines salles, pour le moment estimé à environ 30%. Viendrez-vous gonfler ces chiffres ?
La nouvelle vient de tomber, nous venons d’avoir le premier trailer des versions PC, PS4 et Xbox One du jeu vidéo GTA V !
Sans plus attendre, voici la vidéo publiée par Sony pour ce qui devrait être la version PS4 :
Pour rappel, GTA V sortait sur PS3 et Xbox 360 le 17 septembre 2013. Le jeu vidéo, qui fait partie d’une des séries les plus controversées au monde, va alors battre des records que ce soit à l’échelle du jeu-vidéo mais également du divertissement. Totalisant pas moins de 11 millions d’unités vendus et ce dès le jour de sa sortie, il est le premier à avoir dépasser le 1 milliard de dollars de bénéfice en cinq jours seulement. Plus grand succès commercial de son temps, Rockstar ne compte pas en rester là puisque l’entreprise avait décidé de sortir le jeu sur d’autres plates-formes (Xbox One, PS4 et surtout PC !).
GTA V : Un tout nouveau Gameplay
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’éditeur ne se contente pas simplement de commercialiser son bijou sans rien n’y apporter.
Rappelons tout de même que le jeu sera forcément plus beau que les versions PS3 et Xbox 360 que ce soit au niveau des textures, de la profondeur de champ ou même des fluides.
Côté résolution, le jeu tournera en 1080p et 30 FPS pour les consoles de salon, pour la version PC, le jeu pourra aller au delà du 4K.
La grosse amélioration du soft concerne le Point Of View : il sera désormais possible de jouer l’intégralité du jeu à la première personne ! Et pour l’occasion, Rockstar a ajouté des milliers d’animations supplémentaires à son bébé pour faire la transition au FPS. Il devrait être possible de passer à l’envie de la vue subjective à la vue originale de GTA.
En conclusion, Rockstar a réussi son coup et fait le buzz à quelques jours seulement de la sortie de GTA V sur PS4 et Xbox One, il faudra patienter encore quelques mois pour les accrocs du PC. Quoiqu’il en soit, GTA se paye le luxe d’un lifting en HD ainsi que de nombreuses améliorations du gameplay. La question qui alimente les réseaux sociaux aujourd’hui ? Sera-t-il toujours possible de s’offrir les services d’une prostituée en vue subjective ?
[divider]Version 1.17 GTA V[/divider]
Éditeur : Rockstar Games
Développeur : Rockstar North
Type de jeu : Open World, action, aventure, conduite.
La déferlante des smartwatches va continuer pendant encore un moment.
C’est au tour de LG d’arriver avec un nouveau produit, orienté plus haut de gamme tout en restant relativement conventionnelle dans ses entrailles.
Disons le tout de suite c’est la meilleure smartwach que j’ai eu dans les mains. C’est un premier contact de seulement quelques heures mais l’aspect esthétique me semble indispensable pour ce genre de produit.
Avec la G Watch R, on sort du côté « gadget » de la montre connecté. Même si la Motorola était déjà sur ce créneau. Pour avoir eu rapidement entre les mains la Moto 360, la finition de cette dernière laisse un aspect plus qualitatif que la nouvelle LG malgré son prix plus faible. Cependant, la G Watch R semble plus légère…à confirmer dans dans les prochains jours.
C’est avec son écran P-OLED que la G Watch R fait immédiatement la différence. Avec une densité de 245 PPP, le « petit » écran de la montre LG pète aux yeux tout de suite.
Reste que l’autonomie est un élément clé et pour ça, il faudra attendre la fin de la semaine et mon premier retour en vie « réelle ».
La Légende de Manolo, film déconseillé aux plus de 6 ans
[dropcap size=big]S[/dropcap]i certains fêtent Halloween à coup de bonbons ou de costumes plus ou moins effrayants (je vous assure que les bourrelets, ça a son petit côté effrayant), le cinéma d’animation a cet automne décidé de célébrer la fête des morts avec un nouveau long métrage du nom de « The Book of Life » (pour une version française plus sobre : « La Légende de Manolo »). Petit décryptage d’une Légende qui n’en deviendra sans doute pas une.
[alert type=red ]Si vous ne voulez pas vous faire spoil, nous vous déconseillons fortement de lire cet article.[/alert]
[divider]Le film[/divider]
Fruit d’une très longue gestation, comme nombre de films du genre, un premier aperçu de ce film d’animation était disponible dès le mois de mai de cette année.
S’il fallait vous faire un petit historique du projet en tant que tel, l’on pourrait signaler que le film devait initialement être réalisé par les studios de DreamWorks Animation, lors de la genèse du projet en 2007, mais ce seront finalement les studios de Reel FX Studios, que l’on connaît notamment – ou pas – pour de petites réalisations comme L’Âge de glace : Un Noël de mammouths, qui hériteront du bébé. Dès 2012, le nom de Guillermo del Toro est dévoilé pour endosser le rôle de producteur, et le casting est quant à lui annoncé 18 mois plus tard, à un an de la sortie officielle prévue du film, avec notamment Diego Luna, Zoe Saldana et Channing Tatum pour les voix originales. Le film sortira par ailleurs dans les temps puisqu’il n’aura qu’une semaine de retard – signalé dès octobre 2013 -, et sera diffusé sur les écrans américains le 17 octobre, contre le 22 octobre pour les cinémas français.
Film d’animation, d’aventure, comédie, comédie musicale, les qualificatifs sont nombreux pour tenter de décrire ce long métrage. Une chose est cependant sûre : si l’âge minimum recommandé pour aller le voir est de 6 ans, il n’est guère nécessaire – et il serait presque surfait – d’avoir plus de 6 ans pour l’apprécier à sa juste valeur. Si le contexte du film offre de nombreuses possibilités, dont nous rediscuterons d’ici peu, il faut cependant se rendre à l’évidence : le scénario ne révolutionne pas l’histoire du cinéma. Sur fond de trio amoureux nourri de chansons toutes plus niaises les unes que les autres (et pour cause, elles baignent dans un océan de bons sentiments et de valeurs morales des plus nobles), les gentils sont particulièrement et foncièrement bons, et les méchants ne sont en fin de compte pas réellement si méchants que cela. Cela n’est bien évidemment pas surprenant. Il était en effet inenvisageable que dans un film pour enfants, la mort fasse peur et que tout ne finisse pas pour le mieux.
En cela, le choix du contexte culturel de la Fête des Morts, telle qu’elle est célébrée au Mexique, est intelligent (outre le fait qu’il procure la trame de l’histoire). Les aspects les plus sombres de cette question délicate nous sont donc ainsi épargné, par la connotation positive et les traditions festives de cet événement. Mais c’est aussi un magnifique prétexte esthétique, puisque tout l’univers graphique du film tourne autour de ce thème. Mais revenons quelques instants en arrière pour reprendre au commencement.
[divider]Là où ça coince[/divider]
Laissez-moi d’abord vous résumer rapidement l’histoire (attention aux yeux qui ne souhaitent pas se faire spoil).
Une guide aussi espiègle que pédagogue propose à un petit groupe d’élèves, dont les méfaits les ont conduits en guise de punition dans un musée, une visite privée de ce dernier et toute particulièrement de sa collection temporaire sur la culture mexicaine. Au cœur de cette exposition se trouve le fameux Livre de la Live (d’où le film tire son titre original), et en en parcourant les feuilles, nos jeunes délinquants découvrent la Légende de Manolo, que la guide s’efforce de faire revivre grâce à des marionnettes. Nous sommes alors plongés, au même titre que ces enfants, dans l’histoire palpitante d’un trio d’enfants, Jaoquin, Manolo et Maria, dont les aventures amoureuses font l’objet d’un pari entre les deux entités régnant sur le royaume des Âmes chéries et celui des Âmes oubliées, avec à la clé, la domination du royaume de l’autre. Afin de sauver sa belle et tendre, qu’il croyait morte, Manolo va donc devoir parcourir tour à tour ces deux royaumes afin de réaliser un certain nombre d’épreuves lui permettant alors de revenir dans le monde des vivants, de sauver sa ville et de gagner le cœur de Maria, Joaquin redevenant un homme humble et les deux rois de la mort se réconciliant.
Un livre d’images un peu particulier
Ne cherchez pas là les revendications philosophiques ou sociales du moment. Tout ce que vous trouverez dans La Légende de Manolo, c’est un discours prônant la défense de ses convictions personnelles (qui passe par ailleurs par un discours contre la mise à mort des taureaux lors des corridas) ainsi que le pardon envers son prochain. Ces messages sont très voire trop souvent convoyés par des chansons qui seront souvent jugées inutiles, voire énervantes, aux yeux des spectateurs dont l’âge mental comporterait plus de deux chiffres. Rares sont les moments où les chansons apportent un réel plus à l’histoire (la chanson finale ne fait qu’augmenter la durée du film, le faisant ainsi passer de 1h25 à 1h27), et l’on regrette presque que la parodie de la chanson sous le balcon – topos traditionnel de l’histoire d’amour auquel on n’échappe une nouvelle fois pas, même s’il avait été intelligemment détourné – ne soit gâchée par une chanson plus classique. À ceux que les derniers Disney et autres dessins animés sur grand écran épouvantent, passez votre chemin.
Du côté du trio amoureux, pas de surprise. Les personnages sont relativement fades et insipides. Maria, la jeune fille est, bien entendu, parfaite : elle est courage, pure, très belle, orpheline de mère. Elle défend les causes nobles et les démunis, qu’il s’agisse d’un cochon ou d’un village sur le point d’être anéanti, au point d’accepter un mariage politique, et reproduit à la perfection la scène de l’Empire State Building dans King Kong. Notre héros, Manolo, est le parfait prototype du héros : il est courageux, pur, très beau. Il défend lui aussi les causes nobles et les démunis, et est lui aussi orphelin de mère. Petit plus non négligeable, il se bat contre l’ordre établi, et préfère vivre de sa passion – la musique – que de suivre les traces pré-dessinées de sa famille de matadors de père en fils depuis moult et moult générations. Joaquin paraîtrait presque plus coloré à côté de ses deux compères. Il grandit élevé par un général, avec le poids d’un père dont les exploits de guerre le suivent, il n’est pas aussi généreux (il refuse quand même de donner du pain à un vieux dont la verrue sur le nez ne dit rien de bon), et devient imbu de lui-même grâce à ses propres exploits de guerre, exploits qu’il doit à l’invincibilité procurée par une médaille que lui a donné le dieu du royaume des Âmes oubliées afin que ce dernier ne gagne son pari. Heureusement pour nos pauvres âmes innocentes, Joaquin se montrera particulièrement altruiste à la fin en étant prêt à mourir, ce qui permettra de sauver Manolo ainsi que leur amitié d’antan. Manolo aura alors la bénédiction du maire (et père de Maria) pour pécho – pardon, épouser – cette dernière, et tout finira sous une pluie de riz et de fleurs.
[divider]Mais alors, pourquoi aller voir ce film ?[/divider]
Pour le graphisme, tout d’abord. Je vous l’accorde, cela peut sembler un peu juste pour justifier l’achat d’une place de cinéma, mais il faut reconnaître que l’image est belle. Si les premières minutes du film sont plutôt quelconques, l’animation n’étant pas des plus révolutionnaires, l’introduction de cette histoire dans l’histoire par l’utilisation des marionnettes dont je parlais plus haut (très belle mise en abyme, par ailleurs) justifie l’apparition d’un tout nouvel univers graphique relativement complexe puisqu’il mélange deux thèmes : les marionnettes et la Fête des Morts.
Nous en parlions en effet plus haut, l’histoire de La Légende de Manolo commence et se poursuit dans le cadre de la Fête des Morts – fête mexicaine très festive à l’univers très coloré et très codifié. On retrouve alors tout un ensemble de représentations plus ou moins familières – la Catrina, avec ses vêtements et son maquillage, les chars, les squelettes décorés – sous une profusion de couleurs et d’ambiance. Cela en deviendrait presque violent pour les yeux, si cet univers particulièrement chargé n’était pas strictement confiné, du point de vue de la spatialité dans le royaume des Âmes chéries, et du point de vue temporel dans une péripétie spécifique du héros. De même, l’univers plus sombre du royaume des Âmes oubliées ou le décor plus traditionnel et familier du village mexicain tel que l’on peut se le représenter sont particulièrement bien définis et ne se mélangent pas.
À cela s’ajoute les traits des personnages, peu réalistes, nous en conviendrons aisément, et qui se justifient par l’histoire elle-même. En effet, je vous rappelle que nous découvrons l’histoire de Manolo en même temps que les élèves dont se charge la guide du musée, et cette histoire nous est racontée par le biais de marionnettes. C’est donc bien des marionnettes qui nous sont données à voir – stylisée, certes, mais des marionnettes dont on voit les articulations et dont on devine les différents éléments. Outre la différenciation des différents niveaux de narration – puisqu’il devient dès lors impossible de confondre les jeunes au musée des héros de notre aventure secondaire, cela apporte un charme indéniable à l’ensemble, qui est peut-être l’argument le plus fort de ce film. Seule la mort elle-même, sous ses différentes formes, ne semblent pas soumises à cette physiologie, comme si elle appartenait aux deux mondes. Mais je ne dis ça, je ne dis rien !
Comme chien et chat
Enfin, si vous êtes forcé, contre votre gré, d’assister à la projection de ce film, et que le caractère graphique de l’œuvre ne vous suffit pas, rassurez-vous : pour peu que vous soyez bon public, de nombreux personnages secondaires, de deux à quatre pattes, seront là pour vous accompagner tout au long de la séance, dont les petits sketchs récurrents auront de quoi faire sourire, à défaut de contribuer à l’histoire de façon significative. On peut par ailleurs noter quelques grands moments de poésie voire d’émotion, jouant notamment sur la représentation de la mort grâce à la flamme d’une bougie – fort heureusement immédiatement contrebalancés par une pointe d’humour.
[divider]La mort n’est pas une conclusion[/divider]
Si La Légende de Manolo ne s’illustre clairement pas comme étant LE film de l’année, il a quelques très bons atouts dans sa poche – en la nature de son concept et de son graphisme. L’on peut cependant regretter que le scénario ne soit pas davantage au service de l’esthétique, et qu’il vienne même diminuer l’impact de cette dernière. L’heure et demi passe vite, l’ensemble étant relativement dynamique, et plutôt bien, mais l’on sort de la séance avec un « mouais » aux lèvres. Succès en demi-teinte regrettable pour une œuvre si colorée, mais qui s’explique par le choix du public visé, et que l’on aura tendance donc, sans surprise, à déconseiller aux plus de 6 ans.