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League of Legends, un vrai sport ?

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Au crépuscule de la quatrième saison compétitive de League of Legends, il est intéressant de voir si l’on peut qualifier la pratique intensive de ce divertissement comme un sport.

 

Pour bien savoir de quoi nous parlons, une définition du Larousse s’impose. Et même deux définitions :

 

– Activité physique visant à améliorer sa condition physique.
– Ensemble des exercices physiques se présentant sous forme de jeux individuels ou collectifs, donnant généralement lieu à compétition, pratiqués en observant certaines règles précises.

 

 

Difficile de parler d’amélioration de la condition physique quand on reste assis devant son ordinateur. Néanmoins, cette activité vidéoludique stimule l’activité cérébrale avec notamment une amélioration de la perception des mouvements spatiaux et des connexions neuronales mémoire ainsi qu’une stimulation du centre de la décision. Malgré les croyances populaires, on observe également que les batailles en ligne ne s’effectuent pas sans engagement physique et les parties à haut niveau épuisent psychologiquement et physiquement les joueurs. Confrontées à ce problème, les structures n’hésitent pas à gérer l’emploi du temps de leurs joueurs dans le but de maintenir une hygiène de vie saine et équilibrée et les nuits contrôlées (particulièrement vrai en Corée). Engagé contre les stéréotypes, Riot Games (qui gère League of Legends) n’hésite pas à diffuser des documentaires sur ce sujet afin de promouvoir son jeu mais également pour tenter de faire évoluer les mentalités face à l’eSport.

 

La deuxième définition en revanche est plus intéressante puisqu’elle colle tout à fait à League of Legends. Sans plus attendre, entrons dans la problématique qui nous intéresse : League of Legends peut-il être considéré comme un sport ?

 

[divider]La comparaison avec le football[/divider]

 

Pour commencer, nous pouvons tenter de comparer League of Legends au sport universel par excellence: le football.

On peut trouver beaucoup de points communs entre les deux disciplines.

 

Peu de moyens nécessaires

Si le football est si populaire, c’est que les enfants du monde entier n’ont pas besoin de beaucoup d’argent pour s’amuser toute une après-midi. Deux sacs pour faire les buts, un ballon en plastique pour une dizaine de gamins et la partie peut commencer. Tout le contraire d’autres sports plus coûteux comme le golf, le tennis ou l’équitation. À l’heure de la next-gen et des processeurs de plus en plus puissants pour faire tourner les dernières sorties, League of Legends ne demande pas un ordinateur trop gourmand pour entrer dans la Faille de l’Invocateur. De plus, le jeu est un Free-to-play et le Pay-to-win est limité (il n’est pas possible d’acheter des bonus grâce à de l’argent si ce n’est les pages de runes supplémentaires pour davantage de confort).

Vous n’avez donc besoin que d’un ordinateur correct, une connexion stable, un bureau et une chaise pour accéder à vos parties et vous mesurer aux meilleurs joueurs de votre région.

 

 

Un jeu d’équipe

Tout comme au football, vous ne pourrez pas exploiter pleinement les capacités de League of Legends sans jouer en équipe. C’est ce qui fait le charme du jeu mais qui crispe aussi énormément les utilisateurs. On parle beaucoup de toxicité, de trolls et d’abus dans la Faille de l’Invocateur. C’est pourtant grâce à ça que le jeu marche aussi bien : League of Legends prend une dimension supplémentaire avec la formation d’équipes. Jouer seul en partie classée ou SoloQ devient rapidement un réel calvaire si on est émotif, retrouver les mêmes personnes et jouer en vocal après une dure journée de travail est un bonne façon de décompresser, de la même façon que de se retrouver au terrain de foot tous les dimanches après-midi.

À l’instar d’une équipe de football, il vous sera même capable d’intégrer des teams voire des structures plus sérieuses afin d’enchaîner entraînement, ladder et compétitions. Tout ceci dans le but de parvenir au niveau le plus haut de la compétition européenne voire mondiale. Riot gère pour l’instant les compétitions régionales ainsi que le tournoi mondial de mi-saison et de fin de saison qui peuvent s’apparenter aux compétitions importantes du ballon rond (Coupe du monde, Euro, Copa America, CAN etc…).

 

 

Relayées par Twitch.tv, Youtube ou Dailymotion, les parties de League of Legends sont très populaires en stream et les audiences ne cessent de progresser. Riot annonçait des records pour la finale de la Saison 3 avec plus de 32 millions de viewers (contre 8,2 millions pour la finale de la Saison 2), on ne connaît pas encore les chiffres pour la Saison 4 mais avec le succès de la compétition en Corée, nul doute qu’ils seront excellents pour un jeu vidéo. Là encore, la comparaison avec le football est judicieuse puisque les règles de LoL sont simples : détruire le Nexus adverse. Beaucoup de néophytes ont donc pu regarder la compétition sans même avoir joué au soft avec intérêt. De plus, les combats sont dynamiques et les couleurs vives, ce qui attire l’œil et donne envie aux spectateurs de suivre la partie en cours, grâce aux très bons commentateurs professionnels.

 

[divider]Vers une professionnalisation de League of Legends[/divider]

 

La scène professionnelle de la Ligue des Légendes a bien changé depuis la Saison 1. Entre la flèche de YellOwStaR et la démonstration de force des Samsung White, quatre ans se sont écoulés et l’évolution du nombre de spectateurs a été exponentielle (de 100 à … 40,000 spectateurs dans un stade qui avait accueilli la Coupe du Monde de Football 2002).

 

L’objectif ultime d’une équipe de League of Legends

 

En comparant les deux saisons, on peut se rendre compte que le dernier rendez-vous de la saison régulière prend de plus en plus d’importance pour les structures et les joueurs. Lors des interviews en cours de saison, les joueurs n’hésitent pas à affirmer que le réel objectif de la saison n’est pas forcément de gagner les compétitions régionales mais d’assurer sa place aux Worlds en fin de saison. On assiste alors à un réel mercato hivernal avec transferts inter et intra-régions : les structures désirent mettre toutes les chances de leur côté pour accéder au Graal de fin de saison.

Les équipes tentent alors de mettre leurs joueurs dans les meilleures conditions possibles en mettant à disposition des Gaming Houses pour vivre et s’entraîner au quotidien, mais aussi des coachs et même des psychologues ou des ostéopathes avant les grandes compétitions. Tous veulent copier le modèle e-sportif coréen qui fonctionne depuis plus de dix ans avec Starcraft.

 

En France, l’eSport souffre du manque de reconnaissance mais également du manque d’infrastructures professionnelles qui parviendraient à lui faire prendre une nouvelle dimension. Il demeure assez peu de Gaming House et aucune fédération ou ligue professionnelle n’est reconnue par l’État.

 

 

 

Ironie du sort, c’est maintenant la Corée du Sud qui a du mal à conserver ses joueurs à l’intérieur de ses frontières. Devant le temps d’entraînement trop élevé imposé aux adolescents, ces derniers désirent être payés davantage en jouant moins et c’est ce que leur propose les équipes Chinoises. Deft par exemple, récent demi-finaliste de la Saison 4 avec Samsung Blue évoluera l’année prochaine pour l’équipe Chinoise d’EDG. Il en va de même pour bon nombre de joueurs qui décident ou ont déjà décidé de tenter le modèle de vie occidental avec le rêve Américain pour Lustboy (TSM) ou Piglet (Curse) et même en Europe avec Horo et Ryu (Millenium). À l’instar du football, ce ne sont donc pas les championnats les plus relevés qui attirent le plus les joueurs mais bien là où il y a de l’argent (Qatar, Russie), un meilleur niveau de vie (attraction de l’Europe pour les joueurs Sud-américains) même si niveau de jeu et argent sont souvent corrélés (Espagne, Angleterre, Allemagne).

 

Pour finir, l’eSport tente de prendre de l’ampleur grâce à la publicité et au sponsoring. En exemple, on peut donner celui de Coca-Cola qui a donné son nom à la deuxième division en Europe et Amérique du Nord (Coke League) et qui a personnalisé ses bouteilles de soda lors de la Coupe du monde en Corée de cette année. Même si de l’argent rentre et que le jeu vidéo se fait connaître, cela ne suffit pas pour professionnaliser League of Legends dans le monde entier.

 

 

[divider]L’amateurisme d’un milieu dangereux[/divider]

 

À la grande différence du football, personne ne sait ce que sera l’eSport dans une dizaine d’années. Riot Games tente de faire pérenniser son jeu grâce à l’ajout de nouveaux patchs, personnages, mises à jour visuelles et saisons depuis cinq ans, mais il n’est pas dit cependant que l’eSport continuera de progresser dans dix ans, ni même que les acteurs principaux détiendront des ligues professionnelles et fédérations. Même si des signes encourageants sont envoyés, comme nous avons pu le voir avant, le milieu de l’eSport n’est pas une garantie d’évolution et de prospérité pour autant.

 

De nombreux problèmes dans le milieu esportif

 

La carrière d’un joueur est encore plus courte que pour un joueur de football et ils sont bien rares ceux qui parviennent à évoluer sur le devant des scènes internationales passés 25 ans. Gagner un tournoi mondial n’assure pas son avenir et beaucoup de joueurs doivent poursuivre leurs études si ils veulent demeurer sur le marché du travail. Au contraire du football, les reconversions sont assez rares et il est difficile de rester dans le milieu de l’eSport une fois qu’on a arrêté le pro-gaming ; certains deviennent commentateurs (Deficio, Kobe, Jatt), d’autres coachs ou manageurs (Araneae, scarra), avec plus ou moins de réussite.

 

Malgré tout, les promesses sont légions et les déceptions encore plus grandes. Le problème des jeux online, c’est que les discussions se font principalement via ordinateur et qu’il est facile de profiter des jeunes joueurs et des situations. En plus d’être un milieu récent, la majorité des joueurs sont jeunes et manquent de maturité ou de stabilité. S’en suivent des imbroglios avec les contrats, les promesses, les équipes et les salaires. Les exemples pullulent sur Internet et on ne citera qu’Alex Ich et Dexter pour des problèmes de Visa ou ImSoFresh dans cette catégorie.

Plus grave est l’affaire de Promise, joueur Coréen de la structure ahq, qui a tenté de mettre fin à ses jours pour une sombre affaire de corruption. Lui et ses quatre partenaires ont été forcés de perdre des matchs contre d’autres équipes de Corée pour permettre au coach de ahq d’empocher le gain de paris truqués en ligne. Frôlant la mort, Promise n’est qu’un exemple de ce milieu sournois qui ne diffère là encore en rien à d’autres exemples de paris sportifs truqués (Championnat Italien de football ou matchs de handball).

 

 

 

Toutes ces histoires ne permettent pas l’embellissement de l’eSport et en regardant les divers bulletins d’information et les chroniques des chaînes nationales (Canal + ou M6 pour ne citer qu’eux), on se rend compte que le jeu vidéo continue d’être moqué par une bonne partie de la population française même si ce constat tend à s’inverser progressivement grâce aux chiffres records d’audience.

 

En conclusion, League of Legends se rapproche davantage de certains sports alliant dextérité (comme le tir à l’arc présent aux Jeux Olympiques) et stratégie (échecs). Riot Games a d’ailleurs peu à peu supprimé au maximum le hasard de son jeu (aussi appelé RNG pour Random Number Generator) pour renforcer le côté stratégique. Ne demeure plus que le pourcentage de coups critiques qui possède des probabilités.

En attendant l’évolution de l’eSport, Riot Games sort la cinquième saison de League of Legends et on ne demande au jeu que de continuer à nous faire vibrer.

 

Et pour vous, est-ce que League of Legends peut être considéré comme un sport ?

 

 

 Sources : Mémoire de Thomas GUERIDON, ICD. « L’eSport comme support de communication »

OnePlus One : retour d’expérience.

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Le OnePlus One fait le buzz depuis le début de cet été.

Un flagship qui sort de nul part à un prix défiant toute concurrence…mais que seuls quelques « initiés » peuvent acheter.

Vendu sur invitation, le OnePlus One est LE téléphone du moment. Equipé d’un processeur Snapdragon 801 quad cœurs à 2,5 GHz, de 3 Go de RAM, de 64 Go de stockage et d’un écran de 5,5 pouces en 1 920 x 1 080 pixels, ses caractéristiques lui permettent de se positionner automatiquement sur le segment haut de gamme. Pourtant, cette version 64Go se monnaie à 299€ là ou un Galaxy Note ou LG G3 vous fera débourser plus du double !

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Oneplus

Evidemment, le plus avertis seront que derrière OnePlus se cache, en partie, Oppo…mais ce n’est pas ça qui va nous intéresser vraiment. L’utilisateur de phablet comme moi, qui goûte depuis un long moment au Samsung Galaxy Note, peut-il être séduit par un ce smartphone chinois ?

Après quelques semaines d’utilisation intensive, je vous donne donc mon retour d’expérience.

Mon expérience c’est celle d’un utilisateur intensif, qui sollicite la 4G, le GPS, la messagerie à gogo et toutes les applications de partage type Dropbox, Google Keep ou encore Pocket.

Sur tous ces points, depuis sa première déclinaison, le Galaxy Note m’a donné entière satisfaction. J’ai bien eu un LG G3 entre les mains mais seul un Nokia 1520 aurait pu me faire vasciller…mais son catalogue d’application a freiné mes ardeurs…

Non, c’est une certaine lassitude du Note et un ras-le-bol de la finition lamentable des Samsung qui m’a décidé pour franchir le cap…le côté « exclusif » du OnePlus One étant un autre élément qui me séduisait aussi je dois le reconnaître.

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Une caméra 12Mpixels et une finition largement au niveau

La suite de cette article est donc plus un retour utilisateur qu’un vrai test…je vais essayer de ne pas m’enfoncer mais c’est un test dans le sens où je cohabite avec ce smartphone depuis plusieurs semaines mais c’est surtout le point de vue d’un utilisateur CONVAINCU et fan des phablets.

Snapchat présente Snapcash

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Envoyer de l’argent d’un seul doigt est maintenant possible avec Snapcash

 

La plateforme d’envoi de messages éphémères sur mobile Snapchat s’est associée avec le géant de la transaction en ligne et mobile américain Square le 17 novembre : le bébé s’appelle Snapcash et permettra aux utilisateurs de Snapchat de faire des transactions bancaires entre eux très facilement.

L’idée naît du produit de la compagnie Square, Square Cash, qui permet d’envoyer de l’argent par mail simplement en tapant dans la boîte du sujet le montant voulu. Snapchat est séduit et s’associe à Square pour proposer le même type de transaction via son application.

 

 

La publicité est légère, bien réalisée et explique très bien le fonctionnement de Snapcash : Dans un simple message, tapez le symbole du dollar suivi du montant que vous voulez envoyer, avant de presser le bouton vert.

 

[divider]Le problème de la sécurité[/divider]

 

En octobre dernier, de très nombreux utilisateurs de Snapchat ont été piratés et des milliers de photos, vidéos et messages ont pu être retrouvés sur internet et circulent depuis sur des forums. L’entreprise se lance donc sur un terrain glissant après ses déboires, mais se veut rassurante dans son communiqué :

 

Nous avons fait en sorte que les paiements soient plus rapides et fun, mais nous savons également que la sécurité est primordiale quand vous avez affaire à de l’argent. Square a énormément d’expérience dans ce domaine et nos équipes ont travaillé très dur pour faire de Snapcash une expérience plaisante pour tout le monde.

 

Snapcash n’est disponible pour le moment qu’aux États-Unis aux personnes de plus de dix-huit ans munies d’une carte bancaire, et devrait arriver prochainement outre-Atlantique.

L’évolution de Pokémon Rosa GBA/3DS

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L’Évolution de Pokémon ROSA entre la version GBA et 3DS

 

Le 28 novembre sortiront les versions Pokémon Rubis Omega et Saphir Alpha, les remakes des versions  Pokémon Rubis et Saphir sorties en 2002. Ces versions correspondent à la 3e génération des monstres de poche. Pokémon ROSA surfera, pour ceux qui ne le savent pas encore, sur les Méga-Évolutions apparues dans Pokémon X & Y. Nintendo va apporter des changements logiques entre les deux versions du jeu.

 

[divider]Du nouveau du côté graphique[/divider]

 

Si on prend en compte le fait qu’il y a presque douze ans et deux générations entre la sortie des deux jeux, les graphismes vont forcement avoir du changement. Nintendo va employer le même type de character design que pour X/Y.  Les changements seront visibles au niveau de combats avec les animations des attaques. L’environnement aussi a pris un gros coup de jeune, avec des vues différentes et pas uniquement de la vue de dessus comme sur GameBoy Advance.

Le résultat est plus frappant en vidéo. Découvrez ou redécouvrez le jeu:

 

 

[divider]Des Mega-Évolutions à la pelle [/divider]

 

Introduit dans Pokémon X/Y, le principe des Mega-Évolutions a permis d’équilibrer les combats et les Pokémon utilisés et de rajouter du fun dans les combats. Se limitant au départ à une dizaine de Pokémon dont les starters de la 1ère génération (Dracaufeu, Tortank et Florizarre), Pokémon ROSA va rajouter une dizaine de Mega-Évolution de plus ! Les Pokémons qui vont bénéficier d’une Mega-Évolution pour cette version ont été annoncés : ce sont des Pokémons appréciés des fans (Gallame, Nanmeoui, Dardargnan) et des compétitions (Drattak, Steelix, Roucarnage).

Nintendo a mis en ligne un trailer anime pour présenter les Mega-Évolutions (sous-titre en français) :

 

 

[divider]Des légendaires, en veux-tu en voilà ![/divider]

 

Qui dit version Pokémon, dit Pokémon légendaire. Chaque opus nous en apporte des nouveaux ou en fait revenir des anciens qui auraient été déjà présents sur d’autres versions. Dans la mesure où Pokémon ROSA est un remake, on va donc retrouver les légendaires de la 3e génération et d’avant, mais aussi tous les autres – et par tous les autres, j’entends ceux des générations 2, 4 et 5 (c’est-à-dire ceux des versions Or/Argent/Perle/Diamant/Noir/Blanc) . Le légendaire mis en avant dans cette fournée de légendaires supplémentaires est Deoxys, qui va pouvoir se faire attraper lors de l’aventure ! C’est une grande première puisque ce Pokémon n’était jusqu’à maintenant distribué que lors d’évents Nintendo. Il sera disponible avec une quête qui lui sera dédiée :  l’épisode Delta, un scénario disponible dans les versions Pokémon ROSA.

 

 

[divider]Nintendo nous a enfin entendu ![/divider]

 

Il y a une nouveauté qui va ravir les fans de la licence Pokémon : en effet, vous pourrez enfin voler dans le jeu ! Et par voler j’entends contrôler votre Pokémon lorsque de l’utilisation de la capacité Vol. Seul bémol, et pas des moindres, cette fonctionnalité ne pourra être utilisée qu’avec Latios ou Latias (en fonction de votre version). Ces phases de vol serviront à entrer dans les mirages noirs (une nouveauté de cette version) pour y capturer des Pokémons légendaires.

 

 

Autre nouveauté : vous pourrez faire des échanges et des combats des versions Pokémon X/Y à ROSA. Cela ne sera néanmoins possible que sous certaines conditions : Il est possible de faire des combats entre ROSA et XY, mais vos Pokémon ne devront pas connaître d’attaques ou porter d’objets exclusifs à ROSA . Il est possible de faire des échanges entre ROSA et XY, de transférer des objets de ROSA vers XY, de transférer des objets de XY vers ROSA mais certains contenus sont néanmoins bloqués.

 

Sortie en France le 28 novembre 2014.

Le retour héroïque de la Saison 4 de Hero Corp

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Renfilez vos capes pour la Saison 4 de Hero Corp

 

Le Grand Rex, salle de cinéma parisienne de renom dont le bâtiment a reçu le statut de Monument Historique, est le siège mythique de spectacles en tout genre, avant-premières comprises. C’est donc précisément boulevard Poissonnière que se sont retrouvés ce vendredi 14 novembre les fans de la série Hero Corp à l’occasion de l’avant-première de la saison 4. Présentée en grandes pompes, cette nouvelle saison ne coulait cependant pas de source. Retour sur les péripéties d’une série pas comme les autres, et dont l’adversaire ultime n’aura pas forcément été celui que l’on attendait.

 

[divider]Une rescapée[/divider]

 

La sortie prochaine de cette nouvelle saison s’était faite attendre et n’était pas forcément évidente pour tous. En effet, depuis sa création même, la série aura fait un sacré bout de chemin. Fruit de la collaboration entre Simon Astier (Yvain le chevalier au Lion dans Kaamelott ou encore Sam dans Off Prime) et Alban Lenoir (Ferghus dans Kaamelott, J.B. dans Off Prime ou Romain dans Les Gamins, d’Anthony Marciano), il s’agit au départ d’un des 13 sketchs du spectacle Entre deux, écrit en 2002 et qui tourna dans plusieurs villes françaises les années suivantes. Ce sketch, qui met en scène deux super-héros aux pouvoirs fort peu glorieux, convainc la société CALT, à l’origine notamment de Caméra Café, et c’est ainsi qu’en été 2008 commence la production de la première saison de Hero Corp, série télévisée dont les épisodes de 26 minutes sont ensuite diffusés en octobre de la même année sur Comédie+, puis rediffusés sur France 4 et Game One. La formule semble fonctionner, puisque une deuxième saison est tournée dès août 2009.

Mais elle n’aurait pas suffisamment marché. En effet, même si le public semble charmé, et notamment sur internet, l’avenir de la série demeure incertain. Début août 2010, Simon Astier dévoile lors d’une interview sur Europe 1 que le tournage d’une troisième saison ne semblerait pas être à l’ordre du jour, et ce pour des raisons de financement. Un désengagement de France 4 et un très mauvais score d’audience ont raison de Comédie+ (connue sous le nom de Comédie! à l’époque), qui décide d’arrêter là les frais d’un téléchargement illégal dont Hero Corp souffre tout particulièrement.

Mais les fans, après avoir déserté leurs écrans de télévision au profit de leurs écrans d’ordinateur, deviennent à leur tour des héros et se mobilisent, sur le net comme IRL, par le biais d’une campagne portant le doux nom de « Pinage ». Le but est de montrer à la chaîne le soutien dont bénéficie la série et de les convaincre de lui donner une nouvelle chance. C’est chose faite, puisque la chaîne rediffuse courant septembre 2011 l’entièreté de la saison 2, dont l’audience signera l’arrêt de mort ou le sursis de Hero Corp.

 

Un doux parfum de nostalgie pour cette campagne de Pinage

 

C’est un franc succès puisque dès février 2012, l’optimisme revient, par le biais d’une intervention de Simon Astier sur France Inter, et qui sera confirmé fin août 2012 par l’annonce du développement de la saison 3 de Hero Corp par France 4. Tout s’enchaîne alors très vite, et les fans peuvent de nouveau suivre les aventures de leurs héros préférés en octobre 2013 sous un nouveau format, à raison de 35 épisodes de 7 minutes, accompagnés d’une application pour smartphone et de deux web-séries. Avec une moyenne de 236 000 téléspectateurs (sans compter les visionnages et replays sur internet), France 4 semble avoir remporté son pari, suffisamment pour se lancer de nouveau dans l’aventure. Environ 6 mois plus tard, en avril 2014, Simon Astier dévoile en effet sur son Twitter la diffusion à venir sur France 4 d’une quatrième saison.

 

[divider]Mais c’est quoi, Hero Corp ?[/divider]

 

Hero Corp, c’est LA série à super-héros anti-héros par excellence. Faites une typologie de la série américaine type (à super-héros, comme Heroes, ou non, comme Friends ou Hannah Montana – au hasard) : centre urbain de plus ou moins grande importance, personnages charismatiques, complots dramatiques, histoires d’amour bouleversantes… Eh bien maintenant, inversez tous ces codes et clichés, mélangez un bon coup, ajoutez-y une dose d’Astier, et dégustez.

[alert type=red ]Si vous ne voulez pas vous faire spoil, même si ce n’est ici que de façon modérée, nous vous déconseillons fortement de lire ce passage.[/alert]

Pour définir les choses de façon un peu plus sérieuse, Hero Corp, c’est une série française fantastique et humoristique. John, notre héros – dans tous les sens du terme- interprété par Simon Astier, se présente dans un village du fin fond de la France (en Lozère, plus précisément), suite à l’annonce du décès de sa tante, Mary, qu’il n’avait pas vu depuis de longues années. Mais alors que son séjour se prolonge, il se rend vite compte que les autres villageois, au demeurant un peu particuliers, cachent quelque chose, et pire encore, qu’ils ne veulent pas le laisser partir. Bien évidemment, la résurrection de sa tante et l’annonce de sa propre qualité de super-héros va compliquer un peu les choses. Notamment avec la menace imminente d’un super-vilain, The Lord, qui vient mettre en danger la vie bien paisible de nos super-héros à la retraite.

 

Petit aperçu de la saison 1 de Hero Corp pour les retardataires

 

C’est donc avec un grand plaisir que l’on retrouvera courant décembre nos super-héros, aussi paumés qu’attachants. S’il est au début un peu difficile d’accrocher, on est très rapidement charmé par les pouvoirs inutiles – soyons francs, le pouvoir de Araignée man est d’être méchant, et Burt, ou Captain Shampoing ou Tornado, a le pouvoir de lancer du shampoing doux – et convaincu par les sketchs d’un humour Astierien.

Et la saison 4, dans cette histoire ? On en sait pour le moment pas grand chose, à part qu’elle sera diffusée sur France 4 fin décembre. Et que la saison sera plus sombre que les précédentes – le passage du côté obscur du personnage de John à la fin de la saison 3 donnant le ton.

Rendez-vous en décembre donc pour découvrir tous les détails de cette saison 4 de Hero Corp !

Xbox One : Une pétition pour les stores étrangers

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En France, on sait que le prix d’un jeu dématérialisé est beaucoup plus cher qu’un jeu en version traditionnelle. Sur Xbox One, il était possible de faire des économies en achetant sur le store américain ou Hong-Kongais par exemple, permettant de faire diminuer drastiquement le coût d’achat d’un jeu. Mais Microsoft a récemment bloqué cette possibilité…

Une pétition pour rouvrir l’achat sur les stores étrangers

[dropcap size=small]U[/dropcap]n utilisateur a donc décidé de lancer une pétition sur la plateforme Uservoice ( la même sur laquelle Microsoft prend appui pour définir les priorités en ce qui concerne les mises à jour mensuelles) pour demander à la firme américaine de rouvrir l’accès aux stores étrangers.

Ne bloquez plus l’achat numérique de jeux dans d’autres marchés « Xbox games ».
L’année dernière, lorsque Microsoft essayait d’attirer plus de consommateurs, ils ont annoncé que l’achat numérique de jeux sur le marché Xbox games ne serait pas restreint à des régions particulières, et que seules seraient concernées la musique et les vidéos.
Voici ce qui a été dit : « vous pouvez utiliser l’un des treize marchés digitaux qui correspondent à nos marchés de lancement pourvu que vous ayez un moyen de paiement valable dans les pays concernés. De nombreuses personnes en Europe voyagent, se déplacent et rendent visite à leurs familles » a-t-il continué avant d’ajouter sournoisement « maintenant, bien sûr, si vous utilisez des cartes pré-payées… »
Malgré ses bénéfices planétaires, Penello a noté que les musiques et les vidéos peuvent être restreintes à des régions du fait de droits de diffusion « par exemple, Netflix ne fonctionne que dans certains pays partenaires. »
Donc, pourquoi ne pouvons-nous plus acheter sur le marché Xbox games de Hong Kong ?
Est-il si dur de passer par Paypal ? Je veux dire, je peux utiliser Paypal pour acheter sur ebay, Dealextreme (HK) et dans de nombreux pays étrangers, donc pourquoi ne pouvons-nous pas acheter sur le site de Xboxone ? Pourquoi est-ce qu’il faut indiquer une adresse différente de celle qui est la nôtre ? Voici ce que fait Microsoft : Revenir sur sa promesse de 2013.
Ce n’est pas normal ! Nous sommes nombreux à payer davantage que le juste prix alors que les USA paient 55.99$ pour un jeu Xboxone, les Brésiliens par exemple paient plus de 2 fois ce prix. Est-ce que vous pensez que c’est juste ???
Si Microsoft profite du bénéfice du fait d’acheter du contenu digital dans d’autres pays, alors nous perdons notre moyen de pression (qui réside dans notre pouvoir d’achat) du fait d’acheter sur d’autres marchés, ce qui nous permettrait de faire baisser le prix de notre propre marché Xbox games.
Ne revenez pas sur votre promesse Microsoft ! C’est exactement ce que fait Sony à chaque fois.

Vous pouvez accéder à la pétition en cliquant ici et apporter votre soutien si vous le désirez. Reste à voir si Microsoft prendra en compte cette pétition, et reviendra sur sa décision dans les mois à venir.

The Evil Within : le bébé de Mikami

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The Evil Within : projet personnel

The Evil Within (PsychoBreak au Japon) est un survival horror sorti le 14 octobre 2014 sur PS3/PS4/Xbox 360/Xbox One/PC, édité par Bethesda et développé par Tango Gameworks.

Dans ce titre, vous incarnez Sebastian Castellanos, un inspecteur de police envoyé sur une scène de crime dans un hôpital psychiatrique, avant d’être plongé en plein cauchemar. Confronté à d’étranges créatures, vous devrez compter sur votre sang froid pour vous sortir de cet enfer.

[divider]Shinji Mikami[/divider]

Pourquoi parler de « bébé de Mikami » à propos de The Evil Within ? Tout d’abord, il faut savoir que Tango Gameworks fut fondé par Shinji Mikami en 2010. Ce dernier, grand nom du survival horror, est à l’origine de plusieurs jeux d’anthologie, comme Resident Evil, Dino Crisis ou encore Devil May Cry. En effet, à la baguette de la série des Resident Evil jusqu’au 4ème opus, il nous montre à chaque fois que le survivol horror est son genre de prédilection.

Après avoir quitté cette licence, Mikami passe de projet en projet (Vanquish et Killer 7 notamment) et s’éloigne du jeu d’horreur.

Il revient donc en 2014 avec The Evil Within, un retour aux sources salué par la critique.

[divider]The Evil Wihtin : un Resident Evil 4 next gen ?[/divider]

Depuis Resident Evil 4 (2005), le survivol horror est un genre en perdition : les Silent Hill sont laissés à des studios occidentaux, avec un résultat controversé, et seuls des jeux comme Amnesia (2010) et Outlast (2013) laissent entrevoir des pistes nouvelles de développement pour redonner ses lettres de noblesses au genre.

En 2010, lorsque Mikami fonde son studio de développement et le projet ZWEI (nom de code de The Evil Within), il a dans ses bagages le succès de Resident Evil 4 et notamment une idée enterrée : le projet initial de RE4.

En effet, dans cette version, Léon S. Kennedy, le héros, devait faire face à une contamination et allait se retrouver en proie à des délires et des visions cauchemardesques.

Des délires, la torche comme élément de gameplay, une ambiance pesante, on se rapproche du concept de The Evil Within.

Mais Shinji Mikami a aussi pioché dans la version finale de RE4 : l’intrigue de ce dernier se déroulant en Espagne, on ne peut que faire le lien avec la consonance ibérique des noms des protagonistes de The Evil Within.

Du côté du bestiaire, là aussi il y a des ressemblances flagrantes : des hommes armés de tronçonneuses, la ressemblance entre El Gigante et les jumeaux etc etc…

Cleek_jeux-videos_el-gigante Léon face à El Gigante

Cleek_jeux-vidéos_jumeauxSebastian face à un des jumeaux

 [divider]Mikami et le cinéma[/divider]

Shinji Mikami va souvent piocher dans le domaine du septième art pour créer des atmosphères particulières dans ses jeux : ce fut le cas pour le premier Resident Evil, hommage à « La nuit des morts vivants » de G. Romero.

Les deux bandes noires présentes dans le jeu, élément qui a fait couler beaucoup d’encre, pourrait être un hommage au cinéma, en plus d’être une idée pour cacher les quelques lacunes techniques du jeu. Ce ne serait pas la première fois que cela se produirait, on se souvient des temps de chargement camouflés par les cinématiques des portes dans Resident Evil, ou le brouillard de Silent Hill pour éviter le clipping.

La bande annonce de The Evil Within fut dirigée en compagnie de Kyle Cooper, réalisateur ayant crée les génériques de The Walking Dead, Se7en ou encore American Horror Story.

Pour le jeu en lui même, les références sont multiples : « Ju-On » pour la fille aux long cheveux, « The Fog » pour le phare, « Massacre à la tronçonneuse», etc…

phare evil within

[divider]Un projet personnel et du suspens[/divider]

La création d’un studio, la reprise de ses meilleures idées, la mise en adéquation du jeu vidéo et du cinéma… Avec tout cela, Shinji Mikami a puisé dans son esprit, son talent et ses références pour nous procurer sa vision du survivol horror de 2014.

Boxman_Evi-WithinPrêt à découvrir votre côté sombre?

Mais l’histoire ne s’arrête pas là… The Evil Within nous réserve 3 DLC pour l’année 2015, dans lesquels on pourra incarner Boxman dans des missions sadiques, et l’agent Juli Kidman, ce qui nous permettra sûrement d’y voir plus clair dans le scénario.

Tek Week #3

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Des rumeurs..toujours plus de rumeurs ! Alors que celles sur la future AMD R9 390X et son GPU Fidji se répandent, celles concernant le futur monstre de Nvidia, alias le GM200 s’accumulent. TSMC a annoncé lancer la phase de pré-production de la gravure en 16nm FF+.

Nvidia a annoncé travailler avec TSMC depuis 15 ans sur des technologies de gravure toujours plus avancée. Les autres rumeurs parlent de 12Go de mémoire et d’une sortie en 2016. Les performances pourraient être stratosphériques.

 

Après Call of Duty Advanced Warfare, la plus grosse sortie de ces derniers jours revient à Assassin’s Creed Unity d’Ubisoft sur PC notamment. Retraçant les pas de la Révolution Française dans les rues bondées de Paris, le jeu s’est révélé être très beau et…très instable tout en mettant à genoux pas mal de cartes graphiques haut de gamme. Mais plus préoccupant sont les bugs persistants et franchement décevants après un Watch Dogs tout autant critiqué. L’image du groupe en reprend un coup et espérons que les futurs patchs corrigeront le tir. Quand aux problèmes de framerate, Ubisoft a rejeté la faute sur les CPU et plus particulièrement sur ceux d’AMD…quand l’on sait qu’Ubisoft travaille avec Nvidia, il ne faut pas s’attendre à voir le studio Français lancer des fleurs à son concurrent direct…

 

Alors que le Chinois Tianhe-2 et ses 54 PFLOPS tiennent le haut du classement depuis de nombreux mois, les Etats-Unis ont annoncé la construction de deux nouveaus super calculateurs en partenariat avec Nvidia et IBM pour à la fois reprendre la tête du classement et soumettre à ces engins des tâches toujours plus lourdes (climatologie par exemple) et complexes. Les GPU embarqués sont des Nvidia Volta (?) inconnus jusqu’ici tandis que les CPU sont les nouveaux IBM Power9. Le projet devrait être achevé en 2017 avec une puissance de calcul de 300 PFLOPS pour Summit et entre 100 et 150 pour Sierra respectivement attribués à l’Oak Ridge National Laboratory et au Lawrence Livermore National Laboratory.

 

La dernière version de Windows 10 en 2014 (build 9879) a été mise en ligne. Microsoft a d’ailleurs annoncé que la prochaine version sera disponible en 2015. Au programme de cette mise à jour une amélioration globale des animations accompagnée de la désactivation possibles des boutons tâches et recherche. Par contre OneDrive se voit amputé d’une fonction assez pratique : les dossiers intelligents. Désormais il est obligatoire de passer par une synchronisation de la machine et du logiciel de stockage. Comme Dropbox donc.

 

Et on termine par de l’économie. Asus reste à ce jour le constructeur ayant vendu le plus de Cartes-mères à travers le monde. Suivi par Gigabyte, le Taïwanais a creusé l’écart et espère vendre à la fin de l’année 22 millions de mobales. Gigabyte atteindrait les 20 millions quand MSi et Asrock peinent en bas du classement (des ventes, pas de la qualité).

Niveau cartes graphiques et parts de marché, Nvidia et AMD sont à égalité presque parfaite avec Intel et ses IGP largement en tête. Au niveau annuel, Nvidia perd 1.6% des parts de marché, comme AMD (5.6%), au profit du géant bleu qui lui gagne 7.5% sur un an. Au niveau des ordinateurs, le marché a évolué à la hausse de 7% sur un trimestre mais baissé de 2.6% par rapport à 2013 au même moment.

Comprendre son alimentation #2 : Comment trouver son bonheur !

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Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons essayer de savoir comment choisir la bonne puissance pour notre ordinateur, la question est souvent posée et à vrai dire, il n’y pas de réponse toute faite.

 

 

 

 

Introduction 

Le choix de l’alimentation est souvent passé au second plan lorsque nous nous offrons une nouvelle machine et pourtant elle est la base de notre configuration.

En effet il est tout à fait possible de se priver d’une barrette de mémoire, d’un disque dur ou même d’une carte graphique mais comment se priver de l’appareil  qui alimente le reste de nos composants ?

 

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Les Points cruciaux

 

Pour ma part, il existe quatre points cruciaux lors du choix de son alimentation  :

– Le format

– La connectique

– La puissance

– Le fiabilité

 

Nous allons faire un petit topo sur l’ensemble de ces points sauf le rendement que vous trouverez dans le précédent article ici.

 

 

Les formats

 

Les formats d’alimentations sont nombreux, ils apportent des changements de dimensions notamment mais aussi certaines restrictions de puissance par exemple .

 

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Format ATX

 

Le nom ATX devrait certainement vous parler puisque c’est le modèle le plus présent dans nos machines. Les dimensions de ces blocs sont de  15 x 14 x 8.6 cm

 

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Il existe des variantes, avec des blocs légèrement plus profond comme cette CORSAIR RM1000 avec des dimensions de 15 x 18 x 8.6 cm.

Il n’y a pourtant aucun risque à prendre ce genre de modèle dans un boitier ATX, au besoin vérifier les dimensions de votre châssis, dans le pire des cas ce genre d’alimentation pourrait obstruer un emplacement de ventilateur 120 mm.

 

Format SFX

 

Cette norme est prévue pour les alimentations de plus petite taille en général utilisé pour des mini-pc.

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Le boitier Silverstone Sugo supporte les alimentations de format SFX

 

 

Leur puissance n’est pas très élevée entre 300 et 450W pour le plus grand nombre et leurs dimensions varient de  10 x 12.5 x 6.3 cm  à 12.5 x 10 x 6.3 cm.

 

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Ce format est prévu pour des configurations peu puissante, certains blocs sont même dépourvus de connectique PCI-E  (pour gpu).

 

 

Format Flex ATX & TFX

 

Un modèle bien particulier et très rare, je ne m’étendrai pas sur leur spécifications.

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Prévue pour les shuttle, elles sont à ma connaissances d’une puissance maximale de 300w.

 

 

Conclusion format

Voilà l’ensemble des formats d’alimentations, j’ai préféré ne pas parler du format Pico-PSU il est vraiment très rare et difficilement trouvable.

Pour des configurations  « classiques » le format ATX sera certainement votre unique choix, pour des machines un peu moins ordinaires, vérifier bien la compatibilité de votre nouveau boitier.

Allez attaquons l’équipement de notre carte mère !

 

 

Le Grid de Nvidia arrive en Europe pour la Shield

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Nvidia vient d’annoncer sur son blog l’arrivée imminente de sa technologie GRID.

Le lancement d’un service « à la Netflix » dédié aux jeux en streaming se fera ce mois de Novembre aux US et arrivera chez nous en Décembre.

Allons nous assister à une révolution sur le marché des jeux ? Les consoles Xbox One et PS4 vont-elles être bousculées ?.

Sur le papier la technologie Grid de Nvidia promet de jolies choses. Le Cloud Gaming a déjà était exploré par le caméléon avec le PS Now qui tourne sur un hardware PS3 made in Nvidia…qui date de plus de 10 ans.

Avec son cloud gaming, on parle de jeux AAA accessibles sur une tablette ( évidemment uniquement la Shield et son processeur K1 ).

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Pour faire simple le service permettra d’accéder à des jeux qui seront lancés depuis les serveurs de Nvidia. concrètement, la tablette ne gérera que l’affichage et le renvoi des commandes, tous les calculs se faisant directement dans les fermes de serveurs de la marque.

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Si le catalogue est pour le moment limité, une centaine de jeux sont annoncés pour le début de l’année prochaine. Autre bonne nouvelle, la gratuité du service est effective jusqu’à fin juin 2015. Après, c’est le traditionnel système d’abonnement qui prendra le relais.

La restriction actuel se situe évidemment dans la qualité du débit internet. Si une connexion à 5Mb/s semble le minimum, c’est en réalité un bon ADSL 2+ avec 10 Mb/s qui est recommandé pour profiter pleinement du service.

D’ici là la technologie Nvidia sera sans doute diffusée sur d’autres tablettes que la Shield maison, l’idée étant évidemment de pousser la vente des puces Nvidia à savoir le Tegra K1.

Autre argument en faveur de la Shield, elle sera dès le 18/11, l’une des premières à recevoir la mise à jour Androïd 5.0.

Liste des jeux disponibles au lancement :

Astebreed
Alan Wake American Nightmare
Batman: Arkham Asylum
Batman: Arkham City
Borderlands
Borderlands 2
Brutal Legend
Darksiders
Darksiders 2
Dead Island
Dirt 2
Nail’d
Psychonauts
Race Driver Grid
Saints Row: The Third
Street Fighter X Tekken
Strike Suit Zero
Trine 2
The Witcher 2: Assassins of Kings
Ultra Street Fighter 4

Mario Kart 8 : DLC 1

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Le voilà enfin le tout premier DLC de la saga Mario Kart 8. Alors que ce n’est pas son premier coup d’essai sur les DLCs, celui si reste pourtant une petite révolution puisque c’est bien la première fois qu’on retrouvera un Mario Kart non pas à 8 coupes, et à 32 circuits, mais bien à 10 coupes et 40 circuits à jouer. C’est également la première fois qu’on aura la possibilité de jouer avec un personnage extérieur à la saga Mario, puisque c’est le fameux héros à la tenue verte de la saga Zelda, Link que les joueurs ont la possibilité d’incarner.

Ce DLC marque ainsi la version 3.0 de Mario Kart 8 sortie en mai 2014. Pour rappel la version 2.0, avait notamment vu l’intégration de véhicules Mercedes jouables, l’introduction d’un système de statistique, la présence de la mini map à l’écran ou encore une refonte du système de ladder en ligne non négligeable, puisque celle-ci fut grandement critiquée par la communauté. Nintendo revient alors sur son jeu phare avec ce premier contenu téléchargeable. À noter que le second sortira vers mai 2015.

Dès l’arrivée sur le menu du jeu, on pourra déjà noter l’apparition du symbole amiibo, les fameuses petites figurines Nintendo qui sortiront le 28 Novembre et qui sont déjà disponibles en pré-vente. Les amiibos serviront sur Mario Mart à customiser son mii en jeu. Ainsi en utilisant l’amiibo Yoshi, votre mii se retrouvera avec un combinaison et un casque aux couleurs du dinosaure vert. Vous pourrez retrouver 10 amiibos compatibles avec le jeu.

 

[divider]Pilotes[/divider]

 

On retrouve trois nouveaux pilotes dans ce premier DLC. Mario Tanuki et Peach chat, qui à vrai dire n’apportent pas grand chose de neuf, ayant cependant des stats légèrement différentes des 2 personnages originaux; rien de bien incroyable en fin de compte. L’arrivée du premier personnage hors saga Mario est Link, accompagnée par un design très sympathique avec pas mal d’animations de sa part. Link reste également le personnage jouable le plus viable de ce DLC avec des statistiques «moyen lourd» similaire à Harmonie, disposant ainsi de suffisamment de vitesse et de poids, pour concurrencer les Morton & co.

Pour le reste, aucun équilibrage effectué, tous les personnages conservent donc leurs statistiques. On ne verra pas alors de grosses révolutions, puisque les personnages les plus lourds du type Morton, Wario, Bowser ou encore le Mii Lourd restent les plus viables, grâce à leur vitesse et leur poids plus important.

 

Bienvenue dans Link Kart 8 !
Bienvenue dans Link Kart 8 !

[divider]Véhicules[/divider]

 

Outre les nouveaux pilotes, ce contenu propose quatre nouveaux véhicules, dont trois accompagnés de statistiques nouvelles. Le Destrier Légendaire de Link offre ainsi un compromis de vitesse / maniabilité un peu supérieur aux motos disponibles, ce qui fera plaisir aux joueurs qui préfèrent les motos, souvent peu nombreux comparés aux joueurs de karts. Mais les joueurs les plus compétitifs considéreront sans doute le Blue Falcon issus de F-Zero comme un certain  compromis vitesse / accélération, qui introduit une nouvelle alternative. Ce kart sera d’ailleurs très vite adopté puisque de nombreux records tomberont avec. L’Intrépide fait son grand retour, célébré kart qui a fait son apparition sur la version DS, offre lui aussi une alternative plus qu’intéressante puisque il reprend les statistiques du kart Or ou du Proto 8.

[divider]Circuits[/divider]

 

Le DLC nous propose 2 nouvelles coupes soit un total de 8 circuits. Contrairement à ce qu’on a pu connaitre actuellement, Nintendo a fait le choix d’intégrer des circuits rétro (ancienne génération) avec des circuits nitro, au sain d’une même coupe. La coupe Oeuf avec notamment la fameux œuf de yoshi et la coupe Triforce en référence à Zelda font leur apparition.

Joli casting pour le choix des circuits retro, c’est avec grand plaisir que l’on retrouve la Mine Wario de la version Wii, une carte déjà beaucoup appréciée par la communauté à l’époque. On regrettera cependant l’ajout de la partie anti-gravité à la place du virage en descente bien casse gueule à l’entrée de la mine. Le retour de GCN Circuit Yoshi, qui  semble bien compliquée à manœuvrer avec l’enchaînement de nombreux virages. Sans oublier SNES Route Arc-en-ciel déjà présente sur la version 3DS. Cependant la refonte graphique de la carte lui va à merveille et change de ce qu’on a pu connaitre auparavant !

Wii Mine Wario
Wii Mine Wario

Pour les nouvelles maps, Nintendo introduit de nombreuses références de ses différents jeux. L’Arène d’Excitebike, avec ces longues lignes droites et ces deux virages nous rappelle le parc Baby de la GCN, la Route du dragon avec ses nombreux passages anti-gravité peut faire penser à l’univers de Super Mario Galaxy, Mute City reprend l’univers de F-Zero avec l’adaptation d’un circuit type dans Mario Kart, Circuit d’Hyrule nous fait voyager dans les plaines d’Hyrule ainsi que dans le château et enfin Station Glagla qui s’intègre très bien à l’univers de la Saga Mario. Le design des différents circuits est juste impeccable, cependant certains d’entre eux laisseront quand même à désirer sur la qualité du tracé …

 

Plaine d'Hrule
Plaine d’Hrule

[divider]Bilan[/divider]

Avec un prix de 8€ l’unité ou 12€ en achetant le pack des 2 DLCs, pour 8 nouveaux circuits, 3 nouveaux personnages et 4 nouveaux véhicules, l’investissement semble plutôt rentable. Même si certains tracés semblent «bâclés » sur l’inventivité et la qualité, les circuits restent visuellement travaillés et disposent d’incroyables références, notamment au niveau des bandes sonores.

Le DLC apporte également une refonte du système de ladder en ligne, avec un retour à ce qu’on a pu connaitre au début du jeu et propose également aux joueurs de jouer avec ou sans le DLC en ligne.

La course à la VRAM : décryptage

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Qu’est ce que la VRAM ?

Sur le PCB de cette GTX 980, la VRAM est encadrée en vert et le GPU en rouge
Sur le PCB de cette GTX 980, la VRAM est encadrée en vert et le GPU en rouge

La mémoire vidéo, autrement appelée VRAM pour « Video Random Access Memory » est un type de mémoire travaillant avec le GPU pour stocker des données souvent reliées aux textures et aux effets de type anti-aliasing. Concrètement, plus il y a de VRAM, plus il sera possible de stocker des informations, évitant ainsi des ralentissements (stutter) dans les jeux. Physiquement la VRAM se présente sous la forme de puces de 128,  256 ou 512Mo placée sur un bus mémoire d’une largeur évoluant pour le haut de gamme entre 192bits et 512bits. Plus le bus est important, plus la bande passante mémoire sera conséquente, à condition que la fréquence de la mémoire suive le rythme.

 

Mon dieu mais que se passe-t-il ?

La R9 290X 8Go de MSI en version Gaming

Il semble que la dernière mode en matière de carte graphique soit la course à qui qu’a le plus de mémoire vidéo (ou « VRAM »). Récemmment, AMD a autorisé le lancement de ses R9 290X avec 8Go de GDDR5. C’est ainsi qu’on a vite vu apparaître Sapphire et sa Vapor-X 8Go ou encore MSI avec la Gaming 8G qui sont actuellement les deux seules marques à proposer le monstre Hawaïen à la sauce double VRAM. XFX a lancé son modèle lui aussi équipé d’un refroidissement maison, le Double Dissipation. XFX est assez peu représenté dans notre grand pays sauf chez LDLC. De son côté, Nvidia a annoncé des GeForce GTX 980 8Go toutefois sans qu’un revendeur ne propose un de ces modèle au 15 Novembre. Sans doute les partenaires du caméléon proposeront éditions Gaming 8G ou des Asus Strix 8Go…plus chères bien sûr. Le phénomène avait été observé il y a quelques temps avec la mise en circulation de GTX 780 disposant de 6Go de mémoire. C’est donc une épidémie d’obésité qui guette les GPU modernes.

Toujours est-il que la sortie des récents Assassin’s Creed Unity et Shadow of mordor confirme une tendance à l’augmentation de la VRAM nécessaire. Le standard haut de gamme précédent était de 2/3Go tandis que désormais il semble glisser doucement vers les 4Go pour le haut de gamme.

 

Qui sont les responsables ?

Serial Killer de la VRAM
Serial Killer de la VRAM

La dernière « génération » de jeux semble responsable de cette boulimie. D’abord Crysis 3 puis Watch Dogs, et en ce moment Assassin’s Creed Unity et Shadow of the mordor : tous ces jeux nécessitent un bon gros paquet de Gigots pour fonctionner à plein régime avec AA à s’en faire vomir. Le dernier cité arrive même à saturer 6Go de VRAM… La tendance est claire : achetez des nouvelles cartes avec plus de mémoire vidéo. Or si l’on se penche sur les benchmarks, le véritable gain n’apparait que dans les hautes résolutions (WQHD/4K). Ce graphique de Tom’s Hardware illustre bien ce phénomène :

La réponse elle aussi est claire : à moins de posséder un écran 4K et de devoir du coup utiliser un SLI ou un crossfire pour avoir asses de puissance GPU, l’augmentation de la VRAM sur ces modèles actuels est inutile. En revanche sur les prochaines générations (R9 390X avec HBM, Titan II etc.) la puissance GPU pourrait suffire à elle seule à faire tourner un jeu en 4K sans nécessité de système multi-GPU tandis que la VRAM à 8Go voire 12 (!) Go apporterait des gains encore plus significatifs.

 

Mais du coup je fais quoi ?

Pour le moment se distinguent deux catégories d’acheteurs. D’un côté il y a ceux qui possèdent déjà un écran 4K et cherchent une solution durable pour leur machine. A l’heure actuelle aucun GPU ne peut faire tourner « correctement » les gros jeux dans cette résolution. Leur choix se portera donc sur du multi-GPU, seulement bridé par sa VRAM, et c’est là la véritable utilité de ces cartes avec 8Go de GDDR5. Contrairement à l’utilisateur classique possédant un écran 1080p qui en achetant l’un de ces modèles comme GPU unique brûle ses € dans les affres du marketing. La messe est dite : « Size does matter »…rappelez-vous de la campagne promo de Godzilla (1998) : un chef d’oeuvre d’ailleurs ce film non ?

Top 10 des génériques de séries

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Les plus beaux génériques de séries

Il faut bien avouer que sans elles, certaines soirées seraient parfois bien vide. C’est en tout cas un véritable phénomène culturel qui a déferlé sur nos écrans, et depuis maintenant quelques années, les séries TV sont devenues un divertissement incontournable, dont les nouvelles productions n’ont de cesse de nous émerveiller. Alors qu’ils étaient autrefois anodins, certains génériques de séries sont toutefois parvenus à nous faire oublier la monotonie habituelle en innovant et en nous proposant des openings marquants et saisissants. Bien plus que de simples crédits, les génériques de séries TV sont devenus un plus attendu de beaucoup pour bon nombre de nouvelles productions. Le phénomène se rapproche désormais de plus en plus d’un exercice de style, une façon originale et créative de faire pénétrer le téléspectateur dans l’univers proposé. Cleek vous propose donc aujourd’hui un Top 10 des génériques de séries

 

[divider]10. Hannibal[/divider]

Après l’immense succès de la saga sur Hannibal Lecter, il était bien normal qu’une série se risque à retranscrire l’univers si particulier du psychopathe. Bryan Fuller nous propose donc dans cette série de découvrir la vie du héros phare de la série, bien avant le Silence des Agneaux, lorsqu’il était encore en liberté. La série, axée donc autour du personnage d’Hannibal Lecter et d’une recrue familière du FBI Will Graham, nous présente, en dehors d’un casting très prometteur (Mads Mikkelsen, Hugh Dancy, Laurence Fishburne…) un générique simple, court et minimaliste fait de fluides rougeoyants sur fond blanc qui finissent par se réunir pour former peu à peu les visages des protagonistes. Côté musique, rien de très marquant, puisqu’il s’agit ici d’une piste d’ambiance, faite d’effets sonores et non d’une réelle mélodie. L’ensemble n’en reste pas moins très réussi, voici donc le générique de la série « Hannibal ».

 

 

[divider]9. Weeds[/divider]

La série n’est plus toute jeune, mais les aventures de la charmante Nancy Botwin (Marie-Louise Parler) nous ont accompagné pendant de longues années. Le générique quant à lui nous propose une chanson lors du pilote de la série, qui sera ensuite déclinée sous des dizaines de formes différentes. Aucun style musical ou presque n’y échappe, à tel point que le générique de la série était devenu un petit bonus à l’ensemble de l’œuvre, puisqu’à chaque épisode, on découvrait une nouvelle version de la chanson « Little boxes ». Voici la version originale du générique :

 

https://www.youtube.com/watch?v=OTQbIwp6LwY

 

[divider]8. Homeland[/divider]

La série Homeland nous conte la vie tourmentée et controversé d’un soldat américain revenu au pays en héros après des années de captivité en Irak. Cependant, beaucoup de suspicions accompagnent le retour du militaire, qui se retrouve bien vite sous le joug d’une agent de la CIA, persuadée qu’il a été retourné contre sa patrie et qu’il est désormais une menace pour la sécurité nationale du pays. La série, portée par le tandem Claire Dianes/Damian Lewis s’est imposée au public, en plus de son sujet controversé, grâce à un générique particulièrement original et immersif. L’opening est donc constitué d’images et de dialogues de la série, le tout agrémenté d’images réelles du paysage américain. Le tout forme donc un générique plus vrai que nature, en noir et blanc, comme un condensé d’images d’archives, accompagné d’une musique aux forts accents de jazz.

 

https://www.youtube.com/watch?v=vRRpeGKNP5Y

 

[divider]7. True blood[/divider]

Des vampires, des fées, des loups garous, et autres monstruosités dévoilées au grand jour dans le paysage moite et malsain d’une Louisiane tourmentée… Voilà ce qui vous attend si vous entamez le pilote de True Blood. Malgré tout, la série s’est vite imposée comme étant une référence en matière de série de vampires, oscillant assez subtilement entre violence, amour et scènes sanglantes. Le générique lui, est composé d’images plutôt dérangeantes dans l’ensemble, sur l’excellente piste de Jace Everett « Bad things », à l’image du malaise omniprésent dans la série opposant le puritanisme aux humains pro-vampires.

 

 

[divider]6. Vikings[/divider]

Les aventures de Ragnar Lothbrok ont été portées sur nos écrans il y a maintenant un an, et c’est avec impatience que beaucoup attendaient cette série pressentie comme étant dans la même veine que Game of Thrones. Le public réservera toutefois un succès plus mitigé que celui prévu initialement, malgré une réalisation excellente et des jeux d’acteurs plus que convaincants. Le générique de la série, très graphique, nous invite sous les profondeurs d’eaux que l’on devine glaciales, ponctué de divers flashs. Le tout est accompagné d’une musique fascinante et obsédante « If i had a heart » de Fever Ray.

 

 

Oneplus One : le smartphone qui en veut !

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Oneplus One : le smartphone qui en veut !

Lancé au mois d’avril 2014, le One Plus One ou OPO fait de plus en plus parler de lui. Il faut dire que son constructeur chinois, OnePlus, maîtrise très bien son marketing. En effet, pas si simple que ça de vous procurer ce petit bijou à moindre coût. Il vous faut avant vous inscrire sur le site officiel du fabriquant, recevoir une invitation ou attendre une vente flash. Un des cofondateurs de la société, Carl Pei, affirme avoir déjà écoulé 500 000 unités de son produit, avec un objectif d’un million d’ici à la fin de l’année 2014.

 

[divider]Élégant[/divider]

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OPO est beau, il faut bien le dire. Son design donne envie et reste tout en simplicité. Équipé d’un écran 5,5 pouces, si on aime les grands écrans bien sûr, le confort est au rendez-vous, et c’est un réel plaisir de regarder des vidéos. Il est agréable au toucher, et des coques officielles sont déjà disponibles à la vente. Attention cependant car à mon goût, ces modèles glissent beaucoup trop ! Si l’écran du Nexus 5 est déjà pas mal en termes de taille, on s’habitue très vite à ces 0,4 pouces de plus.

 

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[divider]Le packaging[/divider]

 

Le packaging quant à lui est quand même assez fun. Vous recevez donc votre téléphone dans une boîte toute simple, mais elle aussi élégante, à l’image de OPO, avec un chargeur qui ne manque pas d’originalité, rouge orangé. Ne soyez pas étonnés cependant, car vous ne trouverez pas d’écouteurs à l’intérieur. Ils ont sans doute dû se dire, fuck la législation européenne, on est des chinois ! On est des fous !

 

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[divider]Caractéristiques techniques[/divider]

 

Système d’exploitation (OS) Android
Version d’OS testée CyanogenMod
Diagonale d’écran 5.5 pouces
Définition d’écran 1920 x 1080
Poids 162 g
Dimensions 152.9 x 75.9 x 8.9 mm
Capteur photo 13 Mpx
Puce mobile NA
Processeur Qualcomm Snapdragon 801 – 2.5 GHz
Nombre de cœurs 4
GPU intégré (iGPU) Adreno 330
Mémoire vive (RAM) 3 Go
4G (LTE) oui
Dual-sim non
NFC oui
Autonomie en communication NC
Autonomie en veille NC
Capacité de la batterie 3100 mAh
Mémoire interne 16 Go
Carte mémoire
Niveau d’exposition (DAS) 0.75 W/Kg

 

Il est clair que OPO n’est pas en reste en comparaison avec ses actuels concurrents ! Mais combien pour tout cela ? Eh bien 299€ pour la version 64 Go. Non, ce n’est pas une blague. Un vrai petit bijou de technologie pour moitié moins cher que le petit dernier de Google, j’ai nommé le Nexus 6, actuellement disponible au prix de 649€. Un prix qui choque les utilisateurs d’appareils Google, quand on a l’habitude des prix anciennement pratiqués. Pourquoi le fabriquant a-t-il donc changé de politique ? Bonne question … Vous remarquerez qu’au niveau du système d’exploitation, OPO embarque Android 4.4 KitKat MAIS avec une version CyanogenMod. Rien de contraignant, au final, simplement plus d’options.

 

[divider]La communauté[/divider]

 

Je ne pouvais pas me permettre d’écrire un article sur OPO sans parler de sa communauté vraiment extraordinaire. Les utilisateurs du One Plus One sont extrêmement actifs sur les forums, comme sur celui du fabriquant où vous retrouverez une pléthore de réponses aux questions que vous vous posez.

 

[alert type=red ]Astuce importante à savoir[/alert]

 

Si à la première mise en route de votre OPO, vous constatez quelques latences, ceci n’est pas un problème, où s’il en est, ce dernier se réglera très vite. Il faut savoir que de base, les performances du OPO sont bridées. Après avoir cherché dans les options du smartphone et trifouillé un peu dans tous les sens, la solution était un peu cachée. Pour y remédier, il vous suffit de vous rendre dans « à propos du téléphone » et de tapoter sur « numéro de build ». Suite à cette manipulation, vous débloquerez les options pour les développeurs et vous pourrez ainsi découvrir une nouvelle ligne : performance. En allant ensuite sur profil, vous pourrez débloquer et optimiser votre smartphone à 100% de ses capacités.

Pour finir, si le One Plus One vous fait envie, sachez que le 17 novembre prochain aura lieu une vente ouverte sur le site officiel du constructeur. Si vous ne voulez pas attendre, sachez que vous pouvez acheter OPO sur Amazon au prix de 429€ pour la version 64 Go.

 

Halo : The Master Chief Collection

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The Master Chief Collection : Le Major next gen

[divider]Contenu[/divider]

Halo : The Master Chief Collection est un FPS de science-fiction, sorti le 14 novembre 2014 exclusivement sur Xbox One.  Avec ce titre, 343 Industries et Microsoft Studios souhaitent créer une vague d’engouement pour la console américaine avant les fêtes de fin d’année.

Halo : The Master Chief Collection comprend donc:

– Halo : CE, Halo 2, Halo 3 et Halo 4

– Halo Nightfall (web série)

– Un accès à la bêta Halo 5 : Guardians

Quatre jeux remasterisés, une web série, et un accès à la bêta du multijoueur Halo 5, voilà du pain béni pour les fans de la saga, et une bonne occasion de découvrir cet univers pour tous les fans de SF.

[divider]Campagne et multijoueur[/divider]

Cette collection regroupe pour la première fois sur une seule console toute la saga du Spartan le plus célèbre de la galaxie. 343 Industries a fait un énorme travail de remasterisation vidéo et audio sur les 4 opus, et il est possible de voyager en pleine partie entre le jeu d’origine, et sa version next gen.

Jouer à Halo 4 en 60 fps est un véritable plaisir, et les multiples ajouts donnent une autre dimension au jeu. Halo : CE et Halo 2 profitent bien des remasterisations, mais les plus nostalgiques pourront jouer sur la version originale sans aucun problème. Les quelques ajouts d’effets de lumières et les quelques retouches sur Halo 3 permettent à ce dernier de ne pas trop souffrir du temps qui passe.

 

Même si le lancement du jeu en multijoueur de l’autre côté de l’Atlantique s’est accompagné de quelques problèmes de serveur et de bugs (notamment des 6vs4 dans des parties en 5vs5), 343 Industries a réagi assez rapidement pour proposer un correctif pour la sortie du jeu en Europe. En effet, l’afflux massif de joueurs a quelque peu surchargé les serveurs, et accéder à une partie était très long, voire impossible. Le multijoueur se porte bien à l’heure actuelle, la recherche de partie ne dépassant pas les cinq minutes.

Car la force principale de ce jeu réside dans le multijoueur : toutes les cartes des différents Halo, y compris les cartes exclusives aux PC, sont présentes, soit un total de 99 cartes.  Comme à son habitude, le multijoueur de Halo est équilibré,  ce qui permet de déterminer facilement qui est skillé, et qui ne l’est pas… On notera qu’il est possible sur certaines cartes de modifier l’environnement (en tirant sur des pics de glace par exemple) pour prendre l’avantage sur vos adversaires, et que de nouvelles armes sont disponibles : comme quoi, 343 Industries ne se repose pas sur ses lauriers.

[divider]Halo Nightfall: la web série[/divider]

L’adaptation de Halo au cinéma est une chose que de nombreux fans attendent, et Halo 4 : Forward Unto Dawn avait quelque peu étanché cette soif. Mais avec Halo Nightfall, on passe à la catégorie supérieure en termes de qualité : on retrouve Riddley Scott (Alien, Prometheus, Black Hawk Down) en tant que producteur et Sergio Mimica-Gezzan (Battlestar Galactica, Heroes, Les piliers de la Terre) en tant que réalisateur, et des acteurs tels que Mike Colter (MIB 3, Zero Dark Thirty) ou Steven Waddington (Le dernier des Mohicans, Sleepy Hollow) sont au casting de cette web série.

L’histoire tournera autour d’agents appartenant à l’élite de l’UNSC et s’exposant à d’extrêmes dangers dans un monde étrange et périlleux : le Halo.

[divider]Halo 5 : Guardians[/divider]

Un accès à la bêta du multijoueur de Halo 5, qui est quant à lui prévu dans environ un an, est disponible dans ce package. Cette bêta durera trois semaines, du 29 décembre 2014 au 19 janvier 2015. Le but de cette bêta, aussi éloignée de la sortie prévue du jeu, est de collecter un maximum de retours et de pouvoir ainsi améliorer le jeu final. Pour tout fan de la saga, cet accès est une raison suffisante pour se procurer Halo : The Master Chief Collection, et ça, 343 Industries le sait pertinemment.

https://www.youtube.com/watch?v=blW40AVWXrE

[divider]J’achète ou pas ?[/divider]

À l’heure où les publicités survendent les jeux vidéos, Halo : The Master Chief Collection est un titre sans surprise, qui offre ce qu’il a annoncé, c’est-à-dire quatre jeux remasterisés, ni plus, ni moins. C’est donc un achat sûr pour les fans de Halo, et une superbe occasion pour tous les geek désireux de découvrir cet univers. Disponible sur Amazon pour 55€, cette collection au rapport qualité/prix excellent sera certainement un des titres les plus vendus de 2014 sur Xbox One, et pourrait même booster les ventes de cette dernière pour les fêtes de fin d’année.

Cleek_série_Fry_Shut

 

Le côté obscur de la version digitale

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Le coût de la version digitale n’est pas si virtuel que ça

[dropcap size=small]J[/dropcap]amais la locution « Le temps, c’est de l’argent. » n’aura sonné aussi juste. Alors que les sorties de certains titres de jeux vidéo se font attendre (pour ne citer qu’Assassin’s Creed Unity, par exemple) et mettent ainsi à l’honneur le marché des versions digitales, qui offrent la possibilité de se jeter plus rapidement et à corps perdu dans le jeu, l’étude publiée par VG24/7 sur le prix des jeux vidéo devrait en calmer quelques uns. Sur la base d’un échantillon de jeux, et selon diverses devises utilisées par delà le monde, cette étude s’attache à comparer et à souligner les différences de prix entre différents pays, mais surtout entre différents formats (version digitale ou traditionnelle), et ce sur les deux consoles du moment que sont la Xbox One et la PS4.

Et les résultats sont plutôt édifiants.

 

[divider]Ce que dit l’étude[/divider]

 

Très factuelle, cette étude nous liste les prix recensés au 11 novembre 2014 de 7 titres devant sortir dans le courant du mois – dont ACU, CoD, GTA V ou encore Halo – dans 6 pays différents (le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, la France, l’Espagne et les États-Unis) avant d’en tirer les conclusions qui s’imposaient : le digital n’est pas une si bonne affaire que cela, et certainement pas en Europe.

L’idée qu’une différence de prix puisse exister entre version digitale et version traditionnelle ne surprendrait pas a priori personne si ce n’était pour la valeur de ce différentiel de prix  : elle va de moins de 0,01€ jusqu’à 16€ en fonction des pays, et pas dans le sens auquel on s’attend. La version digitale se révèle en effet plus chère que le format traditionnel, reléguant presque au rang d’anecdote le fait que ce différentiel soit plus important du côté de la Xbox One, pour des prix globalement plus élevés.

 

Les Marketplace PSN et Xbox Live : le nouveau couloir de la mort du geek ? (Crédit image – Forbes)

 

Les États-Unis s’en sortent étonnamment (ou non) bien, puisque seuls les joueurs nord-américains profitent d’un différentiel positif (de peu, cela étant), dans la mesure où ils économisent entre 0,01 et 0,83$ (soit moins de 70 centimes d’euro) en moyenne à acheter des éditions digitales. La France joue quant à elle le rôle de dernier de la classe, les gamers français devant souffrir d’un prix entre 12 à 15€ plus cher pour télécharger légalement le jeu sur leur machine. Entre ces deux extrêmes, l’Allemagne semble relativement épargnée, bien que pénalisée, avec une différence en défaveur du digital allant de 2 à 3€, alors que Royaume-Uni, Espagne et Italie souffrent eux de prix de 9 à 10€ en moyenne plus chers pour les éditions digitales.

 

Si débourser entre 50 et 70€ pour ajouter à sa collection le dernier titre sorti n’est pas chose rare, malgré des prix variant parfois selon les éditeurs et les franchises pour le mieux (pour notre porte-monnaie), et qu’une différence d’un euro ne paraît alors que minime voire insignifiante, il devient difficile de relativiser cette variation lorsque le prix passe par exemple de 48,79 à 69,99€ (exemple pour GTA V sur PS4 au 11 novembre 2014), et ce pour un jeu à l’unité. La valeur du panier atteint rapidement des sommets, pour peu que votre cœur balance entre plusieurs jeux.

Attention cependant : les prix indiqués dans le cadre de cette étude ont été relevés sur Amazon (pour le format traditionnel) et dans les boutiques du PSN et de Xbox Live pour le format traditionnel, et ont peut-être évolués depuis la publication de l’étude.

 

[divider]Ce que ne nous dit pas cette étude[/divider]

 

Qu’un tel écart de prix sépare le format traditionnel et sa version digitale ne nous est pas forcément inconnu, puisque l’industrie de la musique s’est depuis plusieurs années maintenant soumise à ce marché en pleine croissance qu’est celui de la vente dématérialisée. iTunes, Amazon, Virgin Mega, et toute une flopée de plateformes de téléchargement légal ont ainsi vu le jour, avec comme atout et argument majeurs le prix. En effet, pour un prix moyen de 16€ en boutique (les prix variant généralement de 12 à 20€), vous pouvez retrouver le même album sur une plateforme en ligne pour 10€ en moyenne. Mieux, vous pouvez même choisir de n’acheter qu’un seul titre, celui-ci ne coûtant alors qu’environ 1€ l’unité en moyenne.

Par le caractère numérique du produit, l’industrie du disque s’est libérée de certaines phases de production, permettant ainsi de réduire certains coûts qui se répercutent forcément sur la facture du consommateur. Et au même titre que la musique, le jeu vidéo voit le nombre d’intervenants se réduire, passant de 6 à 4, lors du passage à une version digitale : l’éviction du fabricant et du grossiste redistribue le partage des revenus, qui se fait dès lors entre le développeur, l’éditeur, l’État et la plateforme. Moins de gens avec qui partager, cela se traduit donc soit par plus d’argent pour chaque entité restante, soit un prix réduit. Et c’est un mélange des deux solutions qu’a appliqué l’industrie du disque.

Autre avantage que l’on peut aisément associer au format digital d’un media, musical comme ludique : son accessibilité. Si vous n’êtes pas un nostalgique des boîtiers rectangulaires et des carnets de paroles (généralement accompagnées de très jolies photos, souvenez-vous), vous n’avez désormais plus à sortir de chez vous pour profiter de votre achat. Vous payez, vous en jouissez (dans la mesure de sa disponibilité, bien évidemment). Plus rapide encore que les achats livrés dans votre boîte aux lettres, cela vous permet donc de profiter d’un album ou d’un jeu vidéo dès sa sortie. Difficile de faire plus efficace !

 

 

Prix et format de cette musique nouvelle génération ont permis de faire face, ou du moins à limiter les dégâts d’un phénomène toujours plus croissant du téléchargement illégal. Le contenu musical est devenu plus accessible, même s’il n’est pas non plus à la libre disposition de chacun, rappelant à lui des consommateurs que l’illégalité rebutait.

Mais tous ces atouts, qui s’appliquent aussi aux jeux vidéo en version digitale, ne s’accompagnent pour autant pas d’une baisse de prix (au contraire) qui semble pourtant logique. L’accessibilité grandement accrue du jeu suffit-elle réellement à contrebalancer ces hausses de prix exorbitantes que répercute parfois un jeu vidéo entre sa version traditionnelle et sa version digitale ? Si cette question est davantage d’ordre rhétorique, l’on peut cependant s’interroger sur ce qui empêche l’industrie du jeu vidéo de faire baisser des prix de vente qui n’ont pas profité d’une dématérialisation du contenu, contrairement au modèle de l’industrie du disque.

De quoi faire réfléchir avant de confirmer le téléchargement de son jeu.

Comprendre son alimentation #1 : Les certifications 80+

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Bonjour à tous, aujourd’hui une petite explication sur la certification et le label de nos alimentations. Une alimentation de marque et certifiée est-elle un investissement justifié ?

 

 

 

Le Label 80+

C’est une appellation destinée à mettre en avant le rendement de nos alimentations, elle garantie à l’acheteur qu’au minimum 80% de la puissance de l’alimentation est bien transmise à nos machines. Nous reviendrons sur le côté technique un peu plus tard.

 

logo-80-plus-alimentation

 

 

 

 

Chaque label nous informe du rendement de notre alimentation du premier 80+ au dernier 80+ titanium.

 

label

 

 

Vous l’aurez compris une alimentation titanium aura donc un meilleur rendement qu’une Bronze. Nous allons donc essayer de comprendre ce qu’est le rendement.

 

Il existe aussi une autre restriction aux alimentations certifiées  80+ et elle s’appelle le PFC ( power factor correction) elle sert avant tout à optimiser la puissance électrique en supprimant une partie des perturbations du courant.

Sans rentrer dans des détails, les alimentations certifiées 80+ sont moins chaudes, plus silencieuses et par conséquent moins énergivores.

Nous reviendrons plus tard, là aussi, sur ce sujet !

 

 

Le fonctionnement de l’alimentation

Afin de vous expliquer le but du label 80+ il est indispensable de comprendre le fonctionnement de nos blocs. Vous comprendrez ce qu’est le rendement et donc le « pourquoi » du label.

 

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Notre réseau électrique est en courant alternatif et nos composants nécessitent un courant continu, l’alimentation va donc servir à convertir puis à distribuer cette électricité.

 

Courant alternatif :

 

C’est le courant passant pas nos prises éléctriques, il circule dans un sens puis un autre à intervalles réguliers ce qu’on appelle un cycle (50 cycles par seconde en france par exemple).

cc

 

 

 

 

 

 

Courant continu :

 

Le continu lui ne circule que dans un seul sens continuellement de la borne négative vers la positive.

ss

 

 

 

 

 

 

Mais il existe un autre souci lorsque notre alimentation va convertir cette énergie (alternatif vers continu) un phénomène d’échauffement va se produire que l’on nomme l’effet joule.

 

Effet joule :

 

Cet effet est une manifestation thermique causée par la résistance électrique, lors du passage du courant dans n’importe quel type de matériau conducteur.

Pour résumer grossièrement dans notre cas précis, il va se produire une perte de puissance de notre alimentation, dissipée en chaleur d’ou la présence d’un ventilateur sur nos blocs.

 

Conclusion :

 

L’alimentation à donc pour but de convertir un courant par un autre afin qu’il soit compatible avec les différentes pièces de notre ordinateur. Pendant cette conversion une perte d’énergie va avoir lieu sous forme de chaleur.

Moins la perte est grande, plus notre alimentation est par conséquent bonne ! Pour le porte-monnaie en tout cas 🙂

 

 

 

Pokemon ROSA : Un million de précommandes au Japon

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Un million de précommandes atteint pour Pokemon ROSA au Japon

Alors que le jeu sort le 21 novembre au Japon et le 28 dans nos vertes contrées, le magazine Famitsu a annoncé que les précommandes de Pokemon ROSA ont atteint le million dans l’archipel nippon. Nintendo peut se réjouir de cette bonne nouvelle. Rappelons que cet opus est un remake des épisodes Rubis et Saphir, sortis le 21 novembre 2002 au Japon (soit 12 ans exactement avant la sortie de ROSA), et non un épisode original. Un tel engouement pour une remake d’une aventure que les joueurs connaissent déjà confirme que la licence Pokemon demeure très forte, et une valeur sûre pour Nintendo. Cela montre aussi que cet épisode est encore très apprécié des fans.

 

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Carte de la région de Hoenn

 

Le jeu sort le 21 novembre 2014 au Japon et le 28 novembre 2014 en France. Pour fêter l’événement, Nintendo distribuera par Cadeau Mystère un Terhal chromatique (évoluant en Metalosse) équipé d’une pierre de méga évolution (l’événement est similaire à la distribution de Poussifeu à la sortie X / Y).

Etes vous prêt à rejouer dans la région de Hoenn complètement revisité avec plein de nouveauté ? Et à refaire des concours Pokemon, construire des bases secrètes ou botter les fesses des teams Magma et Aqua  ? Les jeux vont incorporer toutes les avancées techniques qu’il y a eu dans Pokemon X/Y plus de nouvelles!

Si ce n’est pas fait, courez réserver votre jeu Pokemon ROSA ici pour le Saphir Alpha ou là pour le Rubis Omega, mais si  vous n’êtes pas certains de craquer pour le nouvel opus  des monstres de poche, sachez qu’une démo est disponible pour tout le monde sur l’e-shop de la Nintendo 3DS. Elle vous offre en plus la possibilité d’obtenir un Pokemon avec sa méga-gemme pour le faire évoluer  dans Pokemon ROSA vous permettant de transférer un méga-Oniglali vers la version définitive du jeu à sa sortie.

Assassin’s Creed Unity sort Jeudi et rencontre déjà des problèmes

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Assassin’s Creed Unity est le prochain jeu de la licence Assassin’s Creed à sortir exclusivement pour les consoles « nouvelles générations » que sont la Playstation 4, la Xbox One et bien sûr, le PC. Alors qu’il ne sera disponible qu’à partir de jeudi en France, les joueurs de l’autre côté de l’Atlantique ont la chance de pouvoir profiter du jeu depuis hier car l’embargo a été levé par Ubisoft. Ainsi, les joueurs ont eu la possibilité de partager des retours sur les différentes versions du jeu et les tests des plus grands sites de jeux vidéo au monde ont eu l’occasion de donner des notes au dernier né d’Ubisoft. Faisons donc le récapitulatif de cette journée mouvementée pour Assassin’s Creed Unity.

[divider]Les tests[/divider]

Comme nous l’avons évoqué précédemment, tous les sites de jeux vidéo ont eu la possibilité de publier leurs tests puisque l’embargo a été levé à 18h hier. Les notes sont plutôt bonnes, bien que décevantes par rapport à ce que nous pouvions attendre du soft. Voici une liste non exhaustive des notes :

IGN UK 7,8/10
IGN IT 9/10
JeuxActu 18/20
JeuxVideo.com 17/20
IGN NL 8,8/10
Gamekult 7/10
Gamespot 7/10
Joystiq 2,5/5
Kotaku « Go for it » : Achetez-le
Eurogamer 7/10
Metacritic PS4 81/100
Metacritic Xbox ONE 76/100
Metacritic PC Aucun test pour le moment

Les notes sont donc tout à fait honorables mais les testeurs anglais ont tendance à être plutôt durs avec le jeu. Pour que l’histoire soit pleinement comprise et que le joueur ait une expérience de jeu optimale, il faut avoir une culture minimale en histoire pour comprendre ce qui s’est réellement passé pendant la Révolution Française, contrairement à son prédécesseur Black Flag qui ne faisait que raconter une histoire. Ainsi, les Français connaissent (je l’espère) leur histoire et auront peut-être tendance à plus prendre de plaisir en jouant à Assassin’s Creed Unity qu’un Anglais ou étranger qui ne connait pas grand chose de la Révolution Française. Autre explication, plus plausible,  ce sont les bugs et les fortes baisses de FPS (images par seconde) qui ont l’air de concerner toutes les versions.

[divider]Un jeu pas tout à fait fini ?[/divider]

C’est clairement ce qu’on pourrait penser après les nombreux retours faits concernant de grosses chutes de FPS et des bugs de collision notamment, propres à la série depuis déjà moult épisodes. Ainsi, des vidéos de comparaison entre la Xbox One et la PS4 en terme de framerate ont été publiées dans l’après-midi, montrant clairement que le jeu est très souvent aux alentours des 20-25 FPS au lieu de 30 FPS prévus et annoncés. Mais Ubisoft se veut rassurant via son Tweeter, les équipes techniques seraient en train de travailler à la correction des problèmes sans plus de détails, malheureusement. Nous ne savons pas si ces problèmes sont plutôt les bugs rencontrés en jeu ou les chutes de FPS.

 

TheNetbug : Donc avec tous les signalements de bugs, pouvez-vous nous donner plus d’informations sur un éventuel patch correctif avant que j’annule ma commande ?

Ubisoft : Notre équipe est en train de travailler à la résolution des problèmes et nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’informations. Merci

Il faut tout de même noter qu’un patch résolvant de nombreux bugs avait déjà été déployé il y a quelques jours. Nous espérons qu’Ubisoft sera en mesure de nous proposer rapidement un patch corrigeant les bugs les plus importants et frustrants !

En attendant, allez-vous malgré tout acheter Assassin’s Creed Unity ?

Paris Games Week 2014 : tout le hardware

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Découvrez notre couverture « Hardware » de la Paris Games Week 2014.

Promis l’année prochaine on maîtrisera mieux le micro…

Avec Cooler Master

MSI

Nvidia

et CUCMag