Sorti le 8 octobre 2014 et totalisant déjà près de 1,4 millions d’entrées en France, Gone Girl s’impose dans nos salles de cinéma.
[divider]Gone Girl [/divider]
Réalisé par le notable David Fincher (Se7en, Fight Club ou The Social Network) et long de 2h30, ce thriller Américain a tenu en haleine bon nombre de spectateurs sans décevoir (4.4/5 pour Allociné et 8.5/10 pour IMDb). Le film a été adapté du roman éponyme de Gillian Flynn et cette dernière se retrouve d’ailleurs au poste de scénariste.
Un bon scénar’
C’est d’ailleurs l’un des bons points de ce film, bien que souffrant parfois de petites incohérences, le scénario du film est plutôt bien ficelé dans l’ensemble. Ajouté à cela l’instauration d’une ambiance inquiétante à souhait et vous obtiendrez tous les ingrédients d’un bon Fincher. De plus, la mise en scène est de bonne facture avec un montage efficace qui souffre néanmoins de quelques longueurs (la durée du film est d’ailleurs l’un des seuls points noirs avec 2h29).
David Fincher parvient à brouiller les cartes tout au long du film afin de sortir le spectateur de sa zone de confort. Les thématiques soulevées sont un autre des points forts du film puisque le mariage, les apparences, les médias mais aussi la vérité sont décortiqués pendant plus de deux heures pour nous amener à nous poser les questions qui dérangent.
Du lourd pour le casting
La distribution est impeccable avec un casting de grande envergure (Ben Affleck, Rosamund Pike, Neil Patrick Harris…). Tous les acteurs s’intègrent parfaitement à l’univers et il n’y a rien à dire de ce côté-là si ce n’est une très grande performance pour Rosamund Pike qui lui vaudra sans doute quelques récompenses.
En conclusion, Gone Girl parvient à ne pas décevoir les attentes qu’on avait placé en ce film de fin d’année. Malgré quelques longueurs et quelques invraisemblances, ce film est un valeur sûre et mérite qu’on mette 10 euros pour passer un bon moment au cinéma.
[divider]Pour aller plus loin… [SPOILERS][/divider]
Ici, je ne dévoilerai pas les clefs de l’intrigue du film mais je parlerai un peu plus en profondeur de quelques sujets qui pourraient vous gâcher la découverte du film. Il est grandement conseillé d’avoir vu le film avant de continuer le texte.
Rosamund Pike n’est pas un exemple d’héroïne selon les féministes
J’aimerais tout d’abord revenir sur la performance d’actrice de Rosamund Pike qui parvient à sublimer tous les autres personnages. Magnifiquement inquiétante grâce à un twist bien maîtrisé, la blondinette sage se transforme en mythomane psychopathe manipulatrice. Fincher parvient à bousculer les stéréotypes en inversant les rôles de la violence conjugale. J’ai d’ailleurs été sidéré de découvrir que bon nombre de féministes s’étaient plaintes de cette violence et du sexisme de David Fincher… Car Rosamund n’incarnerait pas un personnage féminin héroïque et forte mais plutôt une malade mentale. Plot twist : les fous dangereux peuvent être également des femmes. D’autant plus que les personnages féminins du film ne sont pas en reste avec les rôles très intéressants de la sœur jumelle du personnage principal ainsi que la femme flic ou encore la journaliste.
Sur le coup, j’ai trouvé plutôt rafraîchissant de trouver dans ce film cette « violence féminine » qui existe bel et bien dans la vie de tous les jours. N’en déplaise aux féministes, j’ai également trouvé le rôle de Amy assez complexe et intéressant, ce qui en fait le vrai personnage phare de ce film, loin devant celui de Ben Affleck.
Dans l’ombre de Barney Stinson
Parlons maintenant de Neil Patrick Harris. Ahlala NPH ! À l’instar de Daniel Radcliffe avec Harry Potter, Neil aura bien du mal à se débarrasser du fantôme de Barney Stinson. Je n’ai pas été transporté par son personnage et je n’ai cessé de penser à son personnage de « How I met your mother » et à son homosexualité lors d’une scène d’amour. C’est néanmoins une bonne nouvelle qu’il parvienne à continuer de se frayer un passage à Hollywood.
Le film traîne quelque peu en longueur et il aurait même pu se finir au moment du twist (qui doit arriver à peu près à la moitié du film). Pas trop mal amené, on voit cependant la manœuvre se dessiner peu à peu et perdre un petit peu en surprise. La suite du film en vaut néanmoins la chandelle et David Fincher dresse une bonne critique de la société ultra-médiatisée. Le portrait de la journaliste de Talk-Show est particulièrement savoureux.
On termine par une petite incohérence notable : le sale chat rouquin accepte sans broncher de se faire porter dans les bras (sur le dos !) sans mettre un coup de griffe. Au lieu des féministes, ce devrait être les défenseurs des animaux qui devraient élever la voix afin de râler contre cet abus sur ce pauvre chat : on l’avait sûrement drogué pour qu’il se laisse faire !
Ceci était un communiqué du CCC et encore GG à Gone Girl.
[divider]World of Warcraft : Warlords of Draenor arrive le 13 novembre ![/divider]
[dropcap size=small]T[/dropcap]ous les fans du MMORPG à succès World of Warcraft attendent avec impatience la sortie de la toute dernière extension made in Blizzard, Warlords of Draenor. Ne vous en faites pas, c’est pour bientôt, puisque la date prévue de ce tout nouvel opus est fixée au 13 novembre prochain.
L’avenir résidera dans le passé, puisque vous vous retrouverez 30 ans avant l’histoire originelle de World of Warcraft. Vous voilà donc en Outreterre, bien avant que tout commence. Au programme, une pléthore de nouveautés. Vous aurez notamment la possibilité d’explorer pas plus de sept nouvelles régions, mais aussi deux nouveaux donjons. Si la plupart des gamers reprochent à Blizzard la « casualité » assez grandissante de son MMORPG, l’éditeur affirme que la difficulté sera au rendez-vous, de quoi en réconcilier certains avec l’univers de World of Warcraft.
Si cette extension semble prometteuse, il faut néanmoins souligner qu’aucune nouvelle race n’a été prévue pour Warlords of Draenor. Un vrai défaut quand on connaît le problème lié à la redondance dans ce genre de jeu vidéo. Mais ne partons pas défaitistes, car nous risquons d’être tout de même agréablement surpris, notamment grâce à une toute nouvelle fonctionnalité qui consistera à avoir la possibilité de gérer son propre fief, où vous retrouverez par exemple des armureries, des ateliers, mais aussi des fermes à entretenir etc. Sans oublier que des PNJ seront à vos ordres !
Vous pouvez pré-commander votre exemplaire dématérialisé sur le site de Blizzard moyennant 44,99€ pour la version standard et 59,99€ pour la version deluxe. Toutes deux vous conféreront en bonus un sésame pour le niveau 90.
Si vous avez loupé la cinématique de Warlords of Draenor, il est encore temps de vous rattraper !
Bonjour, et bienvenue dans la Config’ du mois #2 ! Aujourd’hui, nous n’allons pas créer une configuration vraiment musclée, mais plutôt choisir une machine pour les premiers joueurs PC, c’est à dire, une machine pas trop chère, qui fera tourner le maximum de jeux possible.
Nous avons donc choisi un budget d’environ 550€, ce qui parait raisonnable pour les premiers pas dans le gaming PC.
Le processeur :
Pour changer de la configuration du mois précédent, nous allons partir sur un processeur de la marque Intel : l’i3 4150.
Regardons sa fiche technique : C’est un processeur Haswell ayant une fréquence de 3.5 Ghz, 2 coeurs physiques et 4 coeurs logiques. Il possède un rapport qualité / prix plutôt bon, car en effet, son prix se situe aux alentours de 110€.
Pour un processeur de cette gamme, il n’est pas obligé d’intégrer un ventirad. Mais le souci avec les ventilateurs d’Intel c’est leur bruit, qui peut aller jusqu’à 60 dB en jeu. A cause de cela, il est conseillé tout de même de choisir un ventirad différent. De plus, cet autre entirad donnera un bel aspect esthétique à votre intérieur.
Le choix s’est porté sur un ventirad Be Quiet ! Pure Rock.
Be Quiet! est une marque célèbre pour sa capacité à concevoir des produits silencieux et performants. Pour 30€, ce ventirad pourra vous servir si vous comptez, un jour, changer de processeur.
C’est en effet avec cette gamme que l’assembleur US s’est fait connaitre dès les premiers instants de sa création en 1996. En 1998, la « ligne » Area-51 marquait les esprits par ses châssis massifs et ses configurations hors-normes.
L’histoire de l’Alienware A51
Le rachat d’Alienware par Dell avait un peu « calmé » cette pulsion au design massif et agressif. Les lignes devenant plus sobres, les desktops Alienware ne se démarquaient plus vraiment de leurs cousins XPS.
Avec l’Area-51 version 2014 Alienware revient avec un design vraiment agressif, très massif alors que nous sommes en pleine Mini-ITX mania.
L’Area-51 apporte des solutions en ce qui concerne la dissipation thermique mais aussi l’ergonomie d’un maxi tour aujourd’hui.
Les configurations sont évidemment aussi « lourdes » que l’ensemble : Haswell-E minimum avec Tri-SLi possible.
Même avec un design en rupture, les capacités d’évolution sont au rendez-vous.
L’ouverture sur la gamme se fait avec un 5820K à 1599€…le plus frileux hurleront au scandale en constatant les 8Go de ram, la R9 270X et le disque dur méca, les autres sauteront sur l’occasion d’avoir une machine réservée à une élite…et ça aussi ça fait longtemps que c’est comme ça.
Bonjour à tous les amis, j’avais en tête depuis un bon moment déjà de faire un article sur Logitech, non pas que je sois affilié à eux d’une quelconque façon mais tout simplement, et vous le savez certainement, je suis assez critique habituellement et lorsque je fais un article élogieux sur une marque c’est que, à mon goût, elle le mérite amplement !
Introduction
Je ne vais parler ici que du SAV, bien que mon coeur me pousserait à bien plus 🙂
Pour rentrer dans le vif du sujet je peux vous dire sans hésitation que c’est certainement le meilleur SAV « hardware ».
Je vais me servir de mon exemple pour vous présenter ce service après-vente épique.
J’ai en effet et vous êtes bien placés pour le savoir si vous suivez nos lives, des soucis d’interférences avec mon casque G930 gaming.
Et avec le temps, j’ai une fissure qui est apparue sur la fourchette de mon casque.
Comment
Je me suis dans un premier temps dirigé vers le site officiel de Logitech, vous y trouverez la possibilité de créer un compte et de pouvoir par la suite enregistrer vos produits.
Malheureusement pour moi, le site est actuellement en maintenance et ne m’a pas permis de contacter le service après-vente.
Pas de souci, je me retourne vers le twitter de @LogitechFrance et j’obtiens ma réponse sous moins de 24h.
Allez hop un petit appel et en moins d’une minute je me retrouve avec une conseillère. Je précise « moins d’une minute » car vous le savez bien la musique d’attente interminable et digne de la playlist de ma grand-mère à tendance à m’horripiler.
Bref, j’explique mon souci à cette charmante dame (enfin je crois)
Le début du rêve commence et pour mon plus grand plaisir !
MSI vient d’annoncer son nouveau monstre : le GT80 Titan.
Le GT 80 Titan c’est un « portable » 18″ dopé au SLI Maxwell…mais ça ne s’arrête pas là.
Disposant d’un chassis bien plus « fin » que son concurrent immédiat, l’Alienware W18, le MSI se permet le luxe d’intégrer un vrai clavier mécanique équipé de switches Cherry MX Brown…une première. On remarque cependant un pavé numérique « classique » qui fait aussi office de pad.
Côté hardware, on retrouve toutes les technos maison de MSI notamment en ce qui concerne le Super raid mais c’est surtout un SLI de GTX980M qui intéresse.
Pour le moment rien de plus si ce n’est qu’il se murmure un poids sous les 5Kg voir même à peine un 4.5Kg ce qui serait une sacrée prouesse compte tenu du poids du W18 de l’alien.
Si la légèreté de l’ensemble a été travaillée, le prix risque cependant d’être lourd à digérer.
La zone située entre le clavier et l’écran s’ouvre intégralement pour laisser apparaître les entrailles de la bête. Un upgrade Ram, ssd et vidéos est alors envisageable avec une certaine facilité.
[alert type=red ]Si vous ne voulez pas vous faire spoil, nous vous déconseillons fortement de lire cet article.[/alert]
[divider]Une nouvelle bande annonce d’Ubisoft[/divider]
Assassin’s Creed Unity est le prochain jeu de la saga des Assassin’s Creed qui sortira le 13 novembre prochain. Il est par ailleurs exclusivement réservé aux consoles « next-gen » c’est-à-dire le PC, la PS4 et la Xbox One. On incarnera donc un nouvel héros, nommé Arno, qui va décider de rentrer dans la confrérie des Assassins pour aider les révolutionnaires. L’intrigue prendra place dans un Paris des années 1780-90 pendant ladite Révolution Française. Mais alors pourquoi est-ce que la tour Eiffel est présente dans le jeu ? C’est justement à cette question que répond la bande annonce présentée aujourd’hui par Ubisoft, montrant une faille temporelle dans l’Animus entraînant Arno dans la ville de Paris durant la Seconde Guerre Mondiale.
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir le trailer !
Non, vous ne rêvez pas, une partie de l’intrigue se déroulera pendant la Seconde Guerre Mondiale, alors que la période historique était probablement la pire à exploiter, selon les dires des développeurs, il y a quelques années. Combien de temps cette impasse va durer ? Je ne le sais pas encore mais Ubisoft prend des risques pour Assassin’s Creed Unity, et ça fait plaisir.
[divider]Leak de 35 minutes de gameplay[/divider]
Malgré sa sortie prévue pour le 13 novembre, certains petits veinards ont eu la chance de se procurer une copie du fameux sésame avec une dizaine de jours d’avance ! Ainsi, certaines personnes en France peuvent d’ores et déjà jouer à Assassin’s Creed Unity en ce moment même. Un généreux (ou pas, pour ceux qui n’aiment pas le spoil) joueur a uploadé 35 minutes de gameplay !
Les graphismes semblent aboutis alors que la vidéo est prise sur un PS4 et le parkour a probablement atteint son paroxysme dans cet opus. Nous en aurons la confirmation dès sa sortie le 13 novembre ! Vous pouvez en attendant retrouver toutes les informations du jeu sur le site officiel.
Nouveau concept, nouvel article : Tek Week s’attaquera à l’actualité hebdomadaire de la technologie à travers un résumé des faits marquants des 7 derniers jours qu’ils traitent du hardware, des smartphones ou de tout autre genre de gadget geek à la mode. Cette liste n’est pas exhaustive mais regroupe les actus les plus notables ou celles qui, à nos yeux, ont le plus d’intérêt. Trève de blabla : let’s rock it baby : les actus du 13 au 19 Octobre !
Maxwell Mobile déferle sur les portables MSI et Asus
Maxwell commence à peine à s’installer dans les plus monstrueuses configurations de gamer que sa déclinaison mobile déferle telle un tiramisu géant sur les portables MSI et Asus. MSI fut le premier à dégainer avec la promesse tenue d’un portable puissant mais moins encombrant. Il est vrai que les GTX 970M et 980M sont incroyablement plus convaincantes que la GTX 880M (ancienne 780M ancienne 680M…) en raison de leur GPU GM204 légèrement bridé mais tellement plus efficace. Le GK104 produisait trop de chaleur et consommait trop. Désormais, les portables peuvent revendiquer une performance réellement comparable à leurs équivalents desktop. Gigabyte a d’ailleurs dévoilé avec son Aorus 17 un portable équipé de deux 970M en SLI dans un format très fin. Attendons les premiers tests.
Carl Zeiss et Archos : la réalité virtuelle c’est à la mode !
Après Oculus, pionnier du casque VR, après Sony et Samsung, après Google, c’est Carl Zeiss et Archos qui lancent leur projet de casque de réalité virtuelle. Le Zeiss VR One (la poésie…) se place en alternative aux systèmes coûteux de ses concurrents avec un tarif peu piquant de 99€, à la différence qu’il n’est qu’un support dit « passif » : le smartphone de 4.7″ à 5.2″ est inséré dans le casque. Il n’y a donc pas de capteurs ni de hardware « actif » dans ce Zeiss VR One misant avant tout sur sa finition et sa simplicité. Et Archos dans tout cela ? Le constructeur (toujours vivant si si !) a dévoilé lui aussi son casque, et il reprend le même principe que le VR One. Cependant, il n’est encore qu’au stade de prototype et le tarif n’est donc pas encore précisé.
PhysX enfin supporté par Linux.
Enfin, après tant d’attente, la technologie PhysX est finalement disponible pour les utilisateurs de Linux via le SDK 3.3.2. Pour rappel, PhysX fut développée par Ageia, entreprise rachetée en 2008 par Nvidia qui incorpore cette fonctionnalité dans ses GPU. Notre ami, à la célèbre citation « Nvidia, f*ck you » assortie d’un geste tout aussi explicite envers le caméléon, doit être ému de la nouvelle !
Google dévoile ses Nexus 6 et 9 ainsi que le nouvel Android «Lollipop»
On le sait, les phablettes ont le vent en poupe : un effet de mode persistant malgré les critiques de certains clients. Google s’inscrit dans cette mode avec son nouveau smartphone Nexus 6 et son écran gigantesque de 6″ Quad HD, similaire à celui trouvable sur les LG G3 et Samsung Galaxy Note 4, quand l’iPhone 6 Plus se contente d’un écran FHD 5.5″. On note que ce Nexus a été conçu par Motorola, ce qui explique sa ressemblance avec le Motorola Moto X. Les entrailles de la bêtes sont bien pourvues avec un Qualcomm Snapdragon 805, le top actuel. Enfin, il dispose d’un capteur 13mPx et de la dernière version d’Android.
Le Nexus 9 quant à lui se positionne en adversaire du nouvel iPad Air 2 avec une surface de 9″ et un processeur 64 bits. Le Nexus 9 a été conçu par HTC.
Android est passé en version 5 «Lollipop» avec à la clé…pas grand chose de révolutionnaire. On y trouve néanmoins de nouvelles fonctionnalités telles que le filtrage des notifications et la possibilité de répondre à un texto depuis le menu des notifications. Google annonce enfin des améliorations sur le plan de la gestion de la batterie.
Apple iMac 5K, iPad Air 2, processeur A8X
Et c’est ainsi qu’Apple a dévoilé encore et toujours ses nouveaux produits « révolutionnaires » que sont le nouvel iMac et le nouvel iPad Air avec son nouveau processeur nouvellement conçu pour un nouvel horizon de performances dernier cri… L’iMac nouvelle mouture donc, est équipé d’un écran de 5120x2880p, soit une résolution relativement ahurissante et…inadaptée à son hardware : en effet l’iMac est équipé d’une carte graphique AMD (what is happening chez la pomme ?) M290X ou M295X. Ces cartes graphiques sont légèrement supérieures en terme de performance à une GTX 780M, mais alors que le précédent modèle (équipé de la 780M) devait générer une image en WQHD, ici, c’est une image en 5K. Qu’est ce que ça veut dire dis donc que ça ? Que ce sera très difficile de faire tourner un jeu dans la résolution native de l’écran, et même une application 3D gourmande devrait être une petite torture pour le GPU. Apple paye donc ici son choix porté sur le design en éliminant la puissance des composants desktop. Encore qu’une 980M aurait-été parfaite dans le nouvel iMac. Pourquoi ces options ont-elles été choisies ? L’attente de Maxwell mobile ? Le doute subsiste.
Pour l’iPad…rien de bien folichon à écrire : la tablette est plus fine, plus belle et plus chère. Seule la présence du Touch ID représente l’innovation attendue sur ce modèle. Le processeur 64 bits A8X devrait en avoir dans le coffre mais là encore il ne faut pas s’attendre à une « révolution ».
Project Cars, l’attente repoussée…
Repoussé en Novembre 2014, Project Cars vient à nouveau de subir une annonce inquiétante : le jeu de Slightly Mad Studios sortira en Mars 2015 ! Avec de telles ambitions, il est normal que le jeu nécessite beaucoup de développement, mais ce énième retard est préoccupant. Peut-être assistera t-on à un flop ou à la naissance d’une référence de la simulation automobile. Cela fait un paquet de jeux repoussés à 2015 (GTA V étant l’un des plus gros « poissons » à l’être). Préparez la machine à patience, vous ne ferez péter la gomme que dans 5 mois !
Bonjour à tous les amis, aujourd’hui,présentation d’un petit logiciel sympathique qui vous permettra de conserver et protéger vos précieux mots de passe 🙂
Pourquoi
Tout simplement parce que nous avons de plus en plus besoin de mots de passe dans nos usages courants sur le net.
En effet l’évolution veut que vous puissiez avoir accès à tous vos services de la vie quotidienne via le net, que ce soit votre banque, fournisseur internet, mail, loisir… Bref les exemples sont sans fin.
Il existe bien sûr de nombreux logiciels s’occupant de conserver vos mots de passes, même certains explorateurs internet vous permettent de profiter de cette option.
Le cloud est aussi une solution, mais malheureusement pas forcement des plus sécurisée.
Ma solution vous permet de conserver une base de données que vous pourrez stocker sur un support non connecté donc plus sécurisé.
Les risques
Comme expliqué un peu auparavant, il existe tout un tas de possibilités, pour ma part je préfère toujours avoir une sauvegarde de tous ces mots de passe bien à l’abri des regards indiscrets.
Les solutions ne manquent pas mais les risques ne sont pas à négliger, je vais en citer deux principaux
– Les sauvegardes Online (explorateur, cloud) présentent malheureusement encore des failles de sécurités.
– Une panne matériel en cas de conservation de sauvegarde sur son pc pourrait être corrompue et irrécupérable.
Le logiciel
Le logiciel que j’utilise actuellement est Keepass password safe, vous le trouverez facilement et a l’avantage d’être assez simple d’utilisation.
Il possède l’avantage d’être utilisable sur Windows, Mac OS, Linux et donc d’être exportable à volonté.
Nvidia a présenté ses nouveaux GPUs haut de gamme lors de son événement GAME24 célébrant le gaming PC. Fondées sur l’architecture Maxwell dérivée de Kepler, les nouvelles GTX 980 et GTX 970 reposent sur le GPU GM204, légèrement bridé dans sa version 970. Maxwell vise avant tout une très haute efficacité énergétique, car la limitation de gravure TSMC en 28nm et le retard du 20nm bloquent le design de nouvelles puces graphiques.
C’est ainsi que la génération précédente (GTX Titan/780Ti et R9 290X) atteignait des sommets en matière de consommation et de températures, avec un désavantage important pour AMD et son GPU « Hawaii ». La nouvelles génération vise donc de meilleures performances dans une enveloppe thermo-énergétique plus réduite. Ce test quand à lui tentera de confirmer ou d’infirmer les annonces de Nvidia sur son vaisseau amiral : la GeForce GTX 980.
Maxwell et le GM204, les nouveautés Nvidia
Avant de passer aux tests concrets il convient de s’attarder sur les spécificités techniques de la carte et plus particulièrement sur son cœur : le GPU GM204 reposant sur la dernière architecture Nvidia.
2048 CUDA cores, 64 ROPs, 128 TMUs et 2Mo de L2 : le GM204
Ce dernier comporte une évolution de sa structure avec la disparition du SMX Kepler pour le SMM Maxwell. Ceux-ci sont répartis en 4 GPC (Graphics Processing Clusters) de 4 SMM chacun comprenant à leur tour 128 cœurs CUDA. Cela fait en tout 2048 coeurs de calcul pour 16 SMM. A noter aussi l’explosion du cache L2 qui passe de 512Ko sur le GK104 (GTX 680) à 2Mo ici. Les ROPs ne sont pas en reste avec un total de 64 de ces bestioles dédiées au traitement des pixels contre 48 pour le GK110 et 32 pour le GK104. C’est un nombre équivalent à celui du GPU Hawaii d’AMD.
Un petit récapitulatif des caractéristiques des GPUs haut de gamme Nvidia et à Hawaii équipant les R9 290 et 290X :
GM204 : 5.2 Milliards de transistors, 4 GPC, 2048 cores, 16 SMM, 64 ROPs, 128 TMUs, 2Mo de L2, bus 256 bits
GK110 : 7.1 Milliards de transistors, 5 GPC, 2880 cores (GTX 780Ti), 15 SMX, 48 ROPs, 240 TMUs, 1536Ko de L2, bus 384 bits
GK104 : 3.5 Milliards de transistors, 4 GPC, 1536 cores, 8 SMX, 32 ROPs, 128 TMUs, 512Ko de L2, bus 256 bits
Hawaii : 6.2 Milliards de transistors, 44 CU, 2816 stream processors, 64 ROPs, 176 TMUs, 1024Ko de L2, bus 512 bits
Sur le papier le GM204 se place donc entre un GK104 et un GK110, avec cependant quelques points sur lesquels il distance ses grands frères (ROPs, L2). Nvidia annonce des performances supérieures de 40% par coeur comparé à Kepler et 2x la puissance de la GTX 680.
Au niveau des nouvelles fonctionnalités apportées par Nvidia dans ses cartes, nous pourrons bientôt utiliser « DSR » (Dynamic Super Resolution), une technique de super sampling quasi similaire au SSAA mais censé apporter la 4K sur un écran 1080p. Ensuite vient VXGI (VoXel Global Illumination), une nouvelle technologie permettant de garantir des effets de lumières réalistes en temps réel, utilisant les voxels. Cette technique sera supportée par le prochain Unreal Engine 4.
La carte de référence
Pour ce test la carte est un modèle de référence fourni par Gainward et cadencé aux fréquences définies par Nvidia soit pour le GPU 1126MHz et 1216MHz en boost. Les 4 Go de GDDR5 Samsung sont cadencés à 1750MHz.
La carte reprend le refroidissement inauguré par la GTX Titan première du nom. Ce système est constitué d’une coque externe en aluminium anodisé et présente une vitre en plexiglas montrant les ailettes du radiateur interne dans lequel l’air est propulsé via la turbine de 60mm. Ce type de refroidissement a pour avantage d’expulser l’air chaud en intégralité à l’extérieur du boîtier, et ce par l’intermédiaire d’aérations sur l’équerre. Cette équerre dispose d’un port DVI, d’un HDMI 2.0 (4K à 60Hz) et de trois DisplayPorts. C’est donc une connectique en évolution par rapport à la précédente génération.
Au dos de la carte le PCB est recouvert d’une backplate en métal texturé qui achève la finition parfaite de la carte : celle-ci est intégralement recouverte de métal et non de plastique, et quand l’on paye une carte graphique à plus de 500€, on est en droit d’attendre du constructeur un minimum d’effort sur le design et la finition. Nvidia l’a bien compris et le GTX 980 est un modèle du genre.
Au niveau de l’alimentation, on revient à deux connecteurs 6 pins, comme sur la GTX 680, preuve de l’efficacité énergétique du GM204. On retrouve enfin toujours le logo « GEFORCE GTX » rétro-éclairé en vert et personnalisable via Led visualiser (intégré à GeForce Experience).
Configuration de test
-Intel Core i7 4770K @stock
-16Go RAM 1866MHz CAS9
-Asus Sabertooth Z87 C2
-Noctua NH-U14S
-Cooler Master HAF X
-SSD Samsung 840 Pro 256Go
-HDD Western Digital Black 1To
-Alimentation BeQuiet Power Zone 750W
Cette configuration est donc orientée haut de gamme et est relativement équilibrée pour ce test de la GTX 980. C’est également ma configuration personnelle, et je teste cette carte après avoir joué longtemps avec une GTX 580 puis une 670. Les tests qui suivent ont été réalisés avec une GTX 980, une EVGA GTX 780 Classified, une GTX 670 de référence, une Sapphire R9 290X Vapor-X et une R9 290 de référence.
Benchmarks
3D Mark Firestrike/Firestrike Extreme
Dans ce benchmark considéré comme un point de repère immuable de la puissance d’un GPU, les Radeons partent avec un léger avantage.
Nvidia GeForce GTX 980 : 11043 / 5394
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 9635 / 4855
AMD Radeon R9 290 : 8841 / 4439
EVGA GTX 780 Classified : 7789 / 3997
Nvidia GTX 670 : 5874 / 2871
La GTX 980 a ici un très net avantage sur la concurrence et franchit la barre des 11000 points et des 5000 points sur FireStrike Extreme (pour une carte de référence). La R9 290X est distancée de même que la GTX 670 accuse le coup très sérieusement sur la nouvelle génération.
Unigine Heaven
Utilisant pas mal de fonctionnalités DirectX 11 et notamment la tesselation, Unigine Heaven est un benchmark équilibré mais souvent légèrement en faveur des GeForce.
[Ultra 1080p MSAA 8x]
Nvidia GeForce GTX 980 : 1559
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 1395
AMD Radeon R9 290 : 1282
EVGA GTX 780 Classified : 1258
Nvidia GTX 670 : 813
Avantage une fois de plus à la GTX 980 talonnée par la R9 290X et qui distance le GK110 de la GTX 780. La nouvelle architecture prouve dans ces benchmarks ses muscles et annonce la couleur : la GTX 980, nouvelle reine de l’arène du jeu PC ?
Jeux
Battlefield 4
Véritable référence en matière de maître étalon des GPUs, exceptionnellement bien optimisé et beau à regarder, Battlefield 4 et son Frostbite 3 envoient du lourd au niveau des graphismes, et nous livre une plateforme de comparaison idéale pour nos cartes graphiques.
[Ultra 1440p MSAA 4x en fps]
Nvidia GeForce GTX 980 : 61
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 49
AMD Radeon R9 290 : 44
EVGA GTX 780 Classified : 41
Nvidia GTX 670 : 36
L’avance de la 980 se confirme très nettement : 10fps de plus qu’une R9 290X, et 25 sur la GTX 670. Maxwell domine donc dans Battlefield 4. Ces résultats sont à mettre en relation avec le GK110 de la GTX 780 qui perd 20fps sur sa petite sœur.
Far Cry 3
L’open world sanglant d’Ubisoft ravit les yeux et assomme nos chers composants. Connu pour son impact sur les GPUs, Far Cry 3 est en quelque sorte un torture test lorsqu’il est poussé à fond.
[Ultra 1440p HDAO noAA en fps]
Nvidia GeForce GTX 980 : 73
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 67
AMD Radeon R9 290 : 55
EVGA GTX 780 Classified : 53
Nvidia GTX 670 : 35
La GeForce GTX 980 permet d’admirer les yeux exorbités de notre ami Vaas en 1440p et à 73fps de moyenne, à condition de ne pas mettre d’Anti-aliasing. En effet, dans cette résolution, le MSAA grèverait très sensiblement les résultats avec une GTX 670 sur la pente fatale. Pas de surprise, le GM204 continue de dominer ce test.
Crysis 3
Le Cry Engine 3 de Crytek met à genoux les PC les plus puissants. Bien optimisé, Crysis 3 continue d’être considéré comme un benchmark immanquable de la puissance des cartes graphiques, tout comme le fut Crysis premier du nom en 2007. Alors certes on peut se déxchaîner sur la répétition du gameplay et l’effet « Call of Duty-iste » (couloirs, scripts etc.), personne ne peut remettre en cause l’exceptionnelle baffe dans la tronche que ce titre fout à nombre de joueurs bien équipés.
[Ultra 1440p SMAA 2Tx en fps]
Nvidia GeForce GTX 980 : 67
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 63
AMD Radeon R9 290 : 56
EVGA GTX 780 Classified : 50
Nvidia GTX 670 : 38
On ne constate pas cette fois d’avance notable de la GTX 980 sur le haut de gamme précédent, mais elle garde toujours la tête. La R9 290X étant située juste derrière. Seule la GTX 670 accuse le coup avec encore une fois un score inférieur aux 40fps de moyenne.
Metro Last Light
Attention grosse brute : le jeu de 4A Games est beau à pleurer, et il fait pleurer les cartes graphiques du monde entier. A leurs pleurs nous nous unissons pour prouver que rien n’est encore perdu…grâce à Maxwell.
[Élevé 1440p Tess VH en fps]
Nvidia GeForce GTX 980 : 72
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 57
AMD Radeon R9 290 : 50
EVGA GTX 780 Classified : 58
Nvidia GTX 670 : 33
Les GeForce écrasent les Radeons dans ce jeu avec la GTX 780 au dessus d’une R9 290X fortement overclockée. La GTX 980 affirme son règne sans partage avec ses 72fps de moyenne alors que la GTX 670 stagne à 33fps. Maxwell bat donc Kepler à plate couture.
DSR et Grid Autosport
J’ai testé Grid Autosport avec Dynamic Super Resolution activé, soit un algorithme Nvidia de super sampling 1080p vers 4K et de retro sampling amélioré : la puissance nécéssaire est très importante et c’est pourquoi cette fonctionnalité n’est implémentée que sur la GTX 980. Les résultats parlent d’eux -même : 55/60 fpsavec DSR et MSAA 8x contre 80/90 sans DSR et le même AA. Mais DSR apporte un vrai plus par rapport à une résolution native FHD : les détails sont impressionnants, et l’on peut se passer d’AA sans trop pourrir l’image. Sans AA les résultats sont meilleurs : 70/80fps avec DSR. Sur d’autres jeux comme Dark Souls 2, le résultat doit être encore meilleur puisque avec des jeux « légers », DSR améliore très nettement la qualité du rendu global.
Nuisances sonores en idle/load
Afin de tester les nuisances sonores, celles-ci ont été mesurées sur le bureau windows (8.1) et dans Battlefield 4 avec les mêmes réglages que cité plus haut.
Le sonomètre est placé à 65cm du boîtier (fermé) avec un bruit ambiant proche des 20dB. La GTX 980 est avec la R9 290 et la GTX 670 une des trois cartes disposant d’un refroidissement de type « blower ».
Nvidia GeForce GTX 980 : 21,3dB / 44,6dB
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 26,4 / 43,1dB
AMD Radeon R9 290 : 32dB / 53 dB
EVGA GTX 780 Classified : 23,9dB / 39,8dB
Nvidia GTX 670 : 31dB / 51,6dB
Nvidia a accompli un travail exemplaire sur son système de refroidissement qui est l’un des plus silencieux du panel de cartes testées ici. La R9 290 de référence est très bruyante, tout comme la GTX 670, à la limite du supportable pour des composants très haut de gamme, alors que le ACX cooler d’EVGA remplit admirablement son job avec les meilleurs résultats en charge.
Températures en idle/load (°C)
Le protocole de test est le même que pour le bruit généré.
Nvidia GeForce GTX 980 : 33 / 79
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 40 / 78
AMD Radeon R9 290 : 48 / 96
EVGA GTX 780 Classified : 35 / 81
Nvidia GTX 670 : 41 / 85
Les designs ouverts dominent le classement tandis que seul le système de la GTX 980 se montre convaincant dans la famille des blowers, avec la palme de boue décernée à la R9 290. Maxwell se montre également plus « froid » que Kepler au repos comme en charge, peut-être grâce à moins grande complexité du GM204 face au GK110.
Consommation en idle/load (W)
Pour le test de la consommation, le même protocole a été utilisé
Nvidia GeForce GTX 980 : 12 / 175
Sapphire R9 290X Vapor-X OC : 19 / 247
AMD Radeon R9 290 : 20 / 223
EVGA GTX 780 Classified : 13 / 215
Nvidia GTX 670 : 15 / 206
Overclocking GPU et VRAM
Pour l’overclocking j’ai utilisé l’outil PrecisionX 16 d’EVGA ainsi que GPU Z et le bznchmark Unigine Heaven 4.0 en boucle.
EVGA Precision X 16 : overclocking madness !
En augmentant la limite de température et de consommation à son niveau le plus élevé et en boostant le voltage à 1243mV (1225mV en Boost « classique »), j’ai peu atteindre une fréquence stable au maximum de 1538mHz sur le GPU et 1900MHz sur les 4096Mo de GDDR5. Le profil « Agressive » d’EVGA Precision X16 a été utilisé pour la courbe des ventilateurs, et permet de demeurer sous les 80°C en charge lourde (10 runs d’Unigine Heaven).
Ces résultats viennent confirmer l’efficacité du GM204 avec des fréquences hallucinantes pour une carte de référence. En jeux (Battlefield 4, Metro Last Light, Crysis 3), l’overclocking permet de grapiller 20% de performance supplémentaire, ce qui rend la carte plus rapide qu’une 690 sur le papier.
Attention néanmoins à la chauffe : le GM204 a tendance à monter vite dans les températures proches des 85°C. Aussi, pour un usage au quotidien, les fréquences de base sont préférables, offrant un niveau de performance absolument satisfaisant. Dans ce dernier cas il est préférable d’augmenter les limites de température et de conso pour être confortable en toute circonstance. La courbe du refroidissement mérite qu’on s’y attarde pour optimiser les nuisances sonores de la carte graphique.
Conclusion
Un sans faute, c’est l’expression qui caractérise la nouvelle architecture Nvidia Maxwell. Ses performances surclassent ses rivales et ce dans une enveloppe thermo-sono-énergétique assez hallucinante. Personnellement le passage de la GTX 670 à la GTX 980 est un vrai renouveau en matière de performances : les jeux sont à la fois plus beaux et plus fluides et cela alors que la carte graphique accomplit vaillamment son travail dans un silence remarquable. Car si le GM204 est un excellent GPU, l’écrin d’aluminium dans lequel il est contenu ne fait qu’augmenter ses capacités et sublimer sa puissance. C’est donc un essai parfaitement transformé par Nvidia qui prend une longueur d’avance sur AMD sur le plan des performances et de l’efficacité énergétique.
Voici donc notre nouvelle rubrique consacrée au gaming, nous reviendrons sur les sorties de la semaine ou nos coups de coeur.
Avec un petit test « made in Joverclock », bref j’espère que cette nouveauté vous plaira !
Piqure de rappel !
Autant vous le dire tout de suite en tant que fan inconditionnel d’Alien, je ne pourrais être une nouvelle fois déçu par un portage foireux dans le monde du jeu vidéo.
Et oui nous ne sommes pas au premier coup d’essai ! Vous ne vous rappelez pas ?
Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire, tout commença un jour de février 2013, un jour maudit où débarqua l’horrible « Alien Colonial Marines ».
Une sorte de Fps à la qualité graphique dépassée depuis déjà de belles années.
Bref j’ai encore espoir dans le fait que ces films d’anthologie puissent enfin trouver leur équivalence dans le coeur des gamers !
Synopsis
Pour les plus nostalgiques nous nous retrouvons quelques années après le premier film « Alien le huitième passager » sortie en 1979 (un chef d’oeuvre).
On se retrouve en compagnie d’Amanda, la fille de Ripley (rapidement évoquée au début du film « Aliens »). Elle se trouve contactée par la « compagnie » qui aurait des informations sur l’endroit ou pourrais se localiser sa mère.
Le voyage peut débuter direction la station Sevastopole où se trouverait la boite noire du vaisseau de sa mère et donc de possibles informations quant à sa localisation.
L’aventure ou plutôt le cauchemar commence !
Le gameplay
Nous passons cette fois dans le monde de la discrétion et du furtif !
Et oui cet opus n’est pas un fps bourrin, mais plutôt un savant mélange d’infiltration avec une touche d’action à la sauce Survivor / horror. Vous vous trouverez plus souvent le tracker que l’arme au poing (dans les débuts en tout cas) et l’immersion n’en est que meilleure.
Dans ce jeu tout est une question de furtivité, puisque sans vous spoil le jeu est remplie d’ennemies en tout genre et pas forcément celui que l’on pense !
Les munitions se font aussi assez rares pour ne pas être gâchées…
La gestion de l’inventaire est sommaire, un petit système de craft sympathique qui vous rappel à quel point chaque composant récolté est précieux.
Pour ne pas vous gâcher le jeu, je peux simplement vous dire que vous aurez la possibilité de vous servir de vos bourreaux afin de vous sortir d’une situation périlleuse.
Je regrette un peu l’IA qui est un temps génial dans son comportement, mais parfois surprenante et imprévisible…
Il m’est arrivé de ne pas être attaqué par un Alien à quelques centimètres de lui, mais de faire repérer à une bonne dizaine de mètres. Encore un point à travailler à mon goût.
Si vous êtes un fan de la franchise, vous vous sentirez comme à la maison.
De très nombreux passage ont été implantés pour satisfaire le fan et ça n’est pas moi qui vais m’en plaindre bien au contraire 🙂
Je ne suis pas le plus grand défenseur du QTE et on peut dire qu’on est servie sur ce point. J’ai trouvé les temps de chargements un poil long (pas abusif).
Autre petit problème plus gênant les points de sauvegarde sont légions mais vraiment mal placés, on se retrouve à devoir reprendre de longues cinématiques ce qui est parfois un peu énervant.
La RAM, ou mémoire vive, fait partie des composants principaux et indispensables d’un ordinateur. C’est elle qui va donner à votre machine sa fluidité et la rapidité de certains programmes. En fait, la RAM évite tout simplement de « ramer ».
La RAM : C’est quoi ?
La RAM, Random Access Memory (comme l’album des Daft Punk), est appelée en France « mémoire vive ». Ce type de mémoire est bien différente de celle où vous stockez vos photos, musique ou programmes. En effet, la RAM est bien plus petite, en général sous la barre des 10 Go.
Mais techniquement, la RAM, ça fait quoi ? La mémoire vive permet de stocker les informations nécessaires à l’exécution de vos programmes, ou de vos jeux, pour que le processeur y accède plus rapidement. En effet, elle n’écrit pas sur un disque, mais dans une puce, un peu comme pour les clés USB ou les SSD. Mais contrairement à ceux-ci, les données ne sont stockées que temporairement.
Prenons exemple sur un peintre. Avant de réaliser sa toile, il étale sur sa palette toutes les couleurs qu’il aura besoin, pour ne pas perdre de temps. Sans cette opération, il sera obligé de traverser son atelier pour prendre la couleur qu’il a besoin, tracer sa ligne, puis la reposer à l’autre bout de la pièce. Et bien, la RAM, c’est comme la palette de notre peintre. Elle va permettre au processeur d’accéder aux informations nécessaire plus rapidement.
Voici un schéma très simplifié, pour la compréhension de tous.
Dans le monde de la grande distribution, quand une enseigne commence à commercialiser ses propres produits, on appel ça des produits en « marque distributeur » renvoyant une image « low cost » souvent pas très valorisante.
Que l’on aime ou pas LDLC, on ne peut sûrement pas leur enlever leur expertise sur le monde du PC et une capacité à sourcer les bonnes références.
Avec ce QT01, force est de constater que nous sommes bien loin de la « marque repère » ou du produit entrée de gamme…une image de toute façon bien éloignée de celle que revendique LDLC.
Les esprits les plus chagrins diront que de toute façon LDLC ne fabrique rien et se contente de « coller » sa marque sur le produit d’un anonyme « faiseur » chinois…ce n’est pas totalement faux mais il ne faut pas oublier non plus l’historique de l’entreprise lyonnaise avec le monde du PC. Un vécu qui permet de connaitre les besoins du client final, d’appréhender les soucis du montage d’un PC mais aussi de disposer des bonnes sources pour négocier au mieux les tarifs.
Reste que le premier contact avec ce QT01 est à l’image de la société LDLC : sobre et inspirant confiance.
Le LDLC QT01 en chiffres
Boîtier LDLC QT01 en détail :
Boîtier ATX Moyen Tour (195 x 445 x 500 mm – 8 kg)
Cartes mères compatibles : ATX, Micro ATX, Mini ITX, Flex ATX et Mini ATX
Cartes graphiques compatibles : jusqu’à 310 mm de longueur
Le secteur des casques/micros pour gamers est riche, très bien représenté par un grand nombre de marques et les produits sont disponibles pour des prix allant de 10 à 500€. De Sennheiser à Logitech en passant par Beyerdynamics et Corsair, les constructeurs rivalisent de technologies et de dénominations marketing pour démontrer que leur casque propose le meilleur son « gamer »vde l’histoire de tous les temps de l’humanité ever…et si quelques-uns ne parviennent pas à concrétiser leurs rêves de grandeur, il faut avouer que ce marché est ultra compétitif et que les modèles de qualité sont plutôt faciles à trouver
Aujourd’hui je vais m’intéresser au casque de Razer « 7.1 virtuel » : le Kraken. Razer étant une marque reconnue pour ses souris, claviers et…tapis de souris, il fallait savoir ce que valait le casque du spécialiste du périphérique gamer.
Un casque vendu aux alentours des 100€ soit un budget raisonnable pour pouvoir se payer du matériel de bonne qualité et soigner ses tympans. J’aurais pu me consacrer à d’autres références, mais j’avais l’intense envie de découvrir ce que donne un casque « surround » virtuel haut de gamme.
Oh le beau reflet à droite !!!Remboursé par la sécu ce texte ? Je vais demander à mon ophtalmo.
La boîte et les trucs à l’intérieur
Razer livre son produit dans une belle boite toute verte et noire bourrée d’informations précises et incroyables : à lire ces quelques lignes, c’est sûr, le Kraken c’est le meilleur !
Bref, quand vous ouvrez la boîte vous tombez face à un magnifique texte noir sur vert fluo (très agréable comme combinaison de couleur…) faisant la promotion de la marque avec les signatures de M. le PDG et d’un certain « Razerguy », l’homme rasoir donc.
Le casque est présenté derrière une vitre en plastique qui donne un aspect théâtral au déballage de la bête. Vous trouvez aussi un petit guide d’installation et des autocollants. Personnellement, ce qui m’intéresse, c’est le produit, pas la boîte. Donc passons dès à présent au casque.
Le casque et ses belles DEL toutes vertes, et Synapse 2.0
Impressionnant non ?
Le casque est intégralement recouvert de plastique noir, les oreillettes sont en similicuir et sont de type fermées et circum-aural. Razer vise donc une isolation aux bruits ambiants grâce à ce design fermé. Globalement le casque est plutôt léger et le plastique est de bonne qualité (il ne s’endommage pas facilement en tout cas). Le casque abrite aussi un micro flexible rétractable et entouré d’une DEL verte du plus bel effet, tout comme les écouteurs sont marqués du logo Razer rétro-éclairé en vert fluo. A noter aussi que le Kraken 7.1 est « pliable »…pourquoi les guillemets ? Parce que cette fonctionnalité est franchement inutile. Jugez par vous même avec l’image ci -dessus.
Le Kraken se branche grâce à un câble USB classique. Une fois branché, vous devrez installer les pilotes Razer Synapse sur votre ordinateur pour pouvoir bénéficier du fameux son 7.1 surround. Voici quelques captures de l’interface de ces pilotes qui apportent une personnalisation bienvenue pour ce casque. Vous pourrez configurer le son surround selon votre audition, modifier l’égaliseur ou encore switcher entre 7.1 et 2.0 selon les applications: jeu, musique, films etc.
Ecoute : que vaut ce 7.1 ?
Et bien c’est plutôt sympa. J’ai testé le casque avec différentes musiques pour commencer. La musique électronique souvent « spacialisée » rend très bien avec le 7.1 mais le rock, la musique classique et le reste (jazz, opéra etc.) sont plus agréables en 2.0. Les basses sont puissantes, les médiums bien rendus, et seuls les aigus se cassent un peu la figure : un certain déséquilibre est présent mais il n’est pas trop marqué et l’écoute est donc généralement convaincante avec la musique.
Passons ensuite aux jeux et aux films.
Tests sur :
-Watch Chiens
-CoD Fantômes
-Champ de bataille 4
-Crise n°3 avec un « Y »
-Grand vol de voiture IV
-Skyfall
-2012
-Star Guerre III
Sur des jeux comme CoD Ghosts ou Battlefield 4 le surround fonctionne très bien, l’immersion est quasi totale. Là où ça pêche c’est sur les mondes ouverts. En effet, le test sur Watch Dogs et Assassin’s Creed IV donne un résultat moyen pour le razer. J’ai surtout remarqué un mangue d’homogénéité des basses fréquences…bref c’est plus agréable en 2.0 sur ce genre de jeux.
Dans les films le résultat est satisfaisant pour les films à grand spectacle. 2012 donne une belle baffe dans la tronche à l’écoute, et l’immersion est garantie dans Skyfall. Je n’ai pas testé le casque sur des mélodrames-dramatisant-dramatiques-avec-une-tragédie-engluée-dans-des-morceaux-de-violon…restons sérieux, ce n’est pas tellement le secteur que vise ce produit !
Pour le micro on a vu mieux même si l’isolation aux bruits ambiants est bonne. Je ne vais pas m’attarder là-dessus car on achète pas le Kraken pour son micro, mais avant tout pour avoir un casque surround à un coût plutôt raisonnable.
Confort de port
Le Kraken est recouvert d’un revêtement en tissu pour le crâne et de similicuir pour les oreilles. Ces matières sont assez résistantes et pas trop « dures », si bien qu’après plusieurs heures de port, le casque ne provoque pas de douleur particulière, son poids étant de plus assez maîtrisé.
Il y a toutefois un point noir : les oreilles chauffent sérieusement au bout de 40/50 minutes consécutives de port. C’est une sensation désagréable et retirer le casque fait le plus grand bien. Il y a donc un problème d’aération dans ce casque qui peut gêner le joueur très « concentré »…
Il m’a enfin semblé que si le casque n’était pas douloureux il appuyait assez fort sur la zone de l’articulation de la mâchoire, peut-être en raison de la forme parfaitement circulaire des oreillettes.
Conclusion
Donc pour résumer, l’écoute est plutôt bonne avec quelques couacs mais souvent une bonne restitution du son. On est loin d’un vrai son surround mais pour le prix la qualité de ce casque est largement acceptable. Quelques points apportent un vrai plus au Razer Kraken 7.1, à commencer par ses pilotes très évolués (Synapse 2.0) et faciles à personnaliser, ainsi que la très bonne spacialisation dans les sources sonores adéquates. Quelques points fâchent aussi, comme le confort et l’hétérogénéité du spectre dans certains jeux offrant de très vastes espaces.
Le Razer Kraken comblera le joueur qui n’est pas trop exigeant, se fera détester par le plus pur audiophile, amènera aux louanges éternelles les spécialistes du marketing et du packaging et nous laissera penser que pour ce prix, peu d’autres casques proposent ce niveau de qualité.
18-19 Septembre 2014 : l’événement GAME24 de Nvidia bat son plein.
La célébration du gaming PC organisée par le caméléon est retransmise en direct sur de nombreuses chaînes Youtube (dont VonGuru…12h de vidéo les gars, courage !). Mais l’attente cessa lors de l’annonce des nouvelles cartes graphiques GTX 970 et 980 sous architecture Maxwell. Les spécifications avaient fuitées sur le net avant la présentation, et si les caractéristiques du GM204 (le GPU des nouvelles cartes) étaient connues, le prix restait encore incertain.
L’annonce de Nvidia confirma les espérances des potentiels acheteurs : 550€ pour la GTX 980, et surtout, SURTOUT, un prix de 350€ pour la GTX 970 : une véritable bombe dans le monde hautement versatile du tarif des GPU. La 970 est supérieure au haut de gamme mono-GPU d’AMD, tout en consommant moins et coûtant moins cher à la fois à produire et à la vente. De quoi énerver le concepteur des Radeons qui répliqua avec une baisse très importante des 290X et 290 afin de contrer la menace Maxwell…tout bénéf pour les acheteurs ! Voici donc un tour d’horizon des références en matière de cartes graphiques, avec les nouveaux prix ! Accrochez-vous il y a du changement.
Entre 400 et 600€ : le royaume du Haut de gamme. *
La GTX 980 : nouvelle reine du mono-GPU
Dans ce segment, c’est la performance qui domine sur le rapport perfs/prix : et là la GTX 980 surpasse ses concurrentes et sa grande sœur la 780Ti sur tous les points : chauffe, consommation, vitesse, bruit, overclocking…elle reprend la couronne et coiffe AMD.
Ce dernier à vraiment besoin d’une architecture plus économe pour concurrencer sérieusement la nouvelle architecture de Nvidia. Les refroidissements custom des R9 290X (qui se situent sur deux segments) améliorent certes les problèmes de chauffe et de bruit de cette carte, mais ce qui à la base est peu efficace le restera toujours. Voilà pourquoi la GTX 980 fait office de nouvelle référence de cette gamme de prix.
Néanmoins la 780Ti reste intéressante en raison des baisses de son prix constatées chez les revendeurs. Si vous réussissez à en trouver une sous les 450€, vous aurez fait une belle affaire.
*Non, les cartes supérieures à 1000€ ne servent à rien… Qui m’a parlé de Titan Z ??? Et encore la Titan normale, il y a de quoi dire pardi !
Entre 300 et 400€ : Forza 970, viva la 290X
Une R9 290X Tri-X de chez Sapphire
Le segment où tout a changé. La GTX 970 a véritablement glacé le sang (mais pas leurs GPU…troll on) d’AMD par son prix exceptionnel et ses performances supérieures à la R9 290X pourtant plus complexe et sur le papier plus performante.
C’était sans compter sur l’incroyable efficacité du GM204 qui ont permis à Nvidia de rehausser les fréquences et donc de dépasser AMD avec une puce plus petite. AMD a donc répliqué à cette attaque frontale en décidant d’appliquer une baisse de prix drastique sur ses 290 et 290X, les plaçant au niveau du prix des 770 chez certains revendeurs. La 290X reste donc une carte intéressante malgré l’arrivée de la 970…reste à savoir si cette baisse de prix est provisoire ou définitive. Car trouver une R9 290X custom à 300€, ça risquerait d’intéresser pas mal de monde !
Entre 150 et 300€ : en attendant la 960…ou la R9 285X
La 770 se maintient pour le moment
Un segment assez représenté et dense puisqu’il regroupe les GTX 760,770 et les Radeons R9 270X, R9 280X et la nouvelle R9 285. Cette dernière a déçu pas mal de monde lors de sa sortie, avec un GPU Tonga semblerait-il sous-exploité et des performances quelques fois en dessous de la R9 280…mais des rumeurs évoquent une R9 285X avec un Tonga à pleine puissance…sauf que (toujours d’après ces rumeurs), AMD attendrait la sortie de la GTX 960 pour aviser sur les tarifs.
Reste la 770 et la 280X qui restent des références pour le jeu en 1080p à fond, avec un léger avantage pour la Radeon du fait de son GB de VRAM en plus (des versions 4Go de la 770 existent, mais sont plus chères). La R9 270X et la GTX760 sont un ton en dessous, et ne suffiront peut-être pas pour faire tourner les prochains jeux en ultra sur des moniteurs FHD.
Entre 90 et 150€ : obtenez plus en payant moins
Des petites bombes pour pas trop cher
Dans cette gamme de prix, vous obtiendrez de bonnes performances sans trop dépenser. Bien sûr les prochains jeux ou les grosses brutes graphiques telles que Watch Dogs (« brutes » dans tous les sens du terme, troll off) ne seront pas au maximum en ultra avec AA 8x mais ces cartes graphiques proposent de ne pas vous ruiner, et c’est déjà pas mal !
La R7 265 est une excellente référence pour moins de 120€ et les R9 270 commencent à pointer le bout de leur nez en dessous des 150€. Dans les premiers prix, ne visez pas moins qu’une GTX 750Ti custom et overclockée. Et oui, même dans ce segment, on en entend parler de Maxwell : personne n’est à l’abri !
Conclusion
Pour conclure, sachez que le choix de votre carte graphique se fera sur différents critères : avez vous besoin d’une grosse puissance (WQHD, 4K, multi-écran), désirez-vous pousser à fond vos jeux, le rapport perfs/prix signifie-t-il quelque chose pour vous ? Toutes ces question dépendent de vos besoins. Mettre une 980 dans son PC alors que l’on ne joue qu’en 1080p n’a pas plus de sens que d’utiliser une GTX 750Ti pour de la 4K…
Alors : à vos marques, prêts, analysez et trouvez le juste milieu !!! (Bon ok c’est pas EXACTEMENT ça l’expression originale)
Cooler master revient avec un nouveau combo clavier/souris. Ils nous proposent déjà le couple DEVASTATOR qui avait été très apprécié par les gamers souhaitant un matériel de qualité à prix plus que correct.
Malheureusement nous n’avons ni date de sortie, ni prix. L’article sera mis à jour en temps voulu pour joindre ces différentes informations. (Personnellement je m’attends à un tarif autour des 40/50€)
LE CLAVIER
Un clavier au design très agressif rappelant un peu sont petit frère le DEVASTATOR. Au niveau des spécifications on retrouve; des touches de fonction multimédia, un rétro-éclairage complet, une touche windows désactivable, un système anti-ghostting sur 19 touches, un somme les features de bases pour les gamers…on ne s’attend pas à du méca sur cette gamme de prix.
LA SOURIS
On passe à la souris badgée « Octane » sur le clic gauche et ressemblant à sa cousine la Reaper avec faux air de G502 Protheus core. Nous avons ici une souris optique équipée d’un capteur AVAGO 3050 allant jusque 3500 DPI. La souris possède une sélection des DPI à la volé allant de 500 à 3500 DPI sur 4 paliers. Les clics ont une résistance allant jusqu’à 10 millions de clics. On retrouve 2 boutons programmables sur le coté gauche, un classique sur les souris gamer.
Depuis quelques années, les smartphones deviennent de plus en plus grands, faisant la part belle aux grandes diagonales d’écrans et aux résolutions les plus importantes. Galaxy Note, LG G2, Sony Xperia Z Ultra et désormais iPhone 6 Plus, le marché des « phablettes » est en pleine expansion malgré ses détracteurs qui leurs préfèrent les petits écrans plus préhensibles à une main.
Doté d’un écran « Quad HD » offrant une définition de 2560x1440p, le LG G3 bénéficie de l’écran ayant la plus grande densité de pixels au monde avec 538 ppp (pixels par pouce). D’un point de vue tarifaire, le G3 se positionne assez agressivement en dessous d’un S5 ou d’un Z2, à 570€ environ et c’est une plutôt bonne nouvelle, surtout face à l’iPhone 6 Plus et son tarif… »cheap » (ironie inside).
La fiche technique regroupe le meilleur de chez Qualcomm : un Snapdragon 801 à 2,5GHz et doté d’un GPU Adreno 330 capable de tout faire tourner à fond. L’APN est muni d’un capteur de 13mpx, une valeur habituelle dans le haut de gamme, mais ici LG mise sur un autofocus laser censé améliorer la rapidité avec laquelle le focus est effectué. A vérifier.
MAJ 20/02/2015 : On trouve le G3 à moins de 400€ en France. La version 32Go est introuvable chez les opérateurs et la plupart des revendeurs en ligne. Depuis son lancement, d’autres smartphones ont adopté la résolution Quad HD mais le LG G3 reste le smartphone avec la plus haute densité de pixel à ce jour.
Design et finitions
Sobriété, finesse
Plastique aspect métal brossé : c’est classe !
L’aspect extérieur est soigné et très sobre, les bandes grises sont visibles et soulignent la finesse des bords de l’écran de 5,5″. Une caméra de 2mpx est présente en façade de même qu’un indicateur LED RGB qui s’animera en fonction des notifications reçues. En réduisant les bords de l’écran, LG a amélioré la compacité de son smartphone qui semble être à la fois plus petit qu’un S5 tout en ayant un écran digne d’un Note 3 (5,7″). Une belle prouesse !
La coque arrière est toujours en plastique, on atteint donc pas la qualité d’un One M8. Mais le plastique est de bonne qualité : aspect métal brossé. C’est déjà plus flatteur que ce qui peut être trouvé sur les produits de Samsung. La coque est amovible, tout comme la batterie, et un port micro-SD est présent pour accroître le stockage. On voit enfin les boutons situés à l’arrière : volume et allumage, en dessous de l’APN et de son flash/autofocus laser.
Le LG est livré dans une boîte assez sympa contenant des écouteurs intra-auriculaires LG QuadBeats de très bonne qualité, avec des « bouchons » supplémentaires au cas-où votre morphologie ne soit pas adaptée.
Avec ces écouteurs on trouve un guide d’utilisation, un autre petit papier et c’est tout. On peut dire qu’au niveau packaging, LG s’est aligné sur ses concurrents avec le strict minimum. Mais on achète pas un smartphone pour sa boîte.
Ecran et interface
Le LG G3 sous Android 5.0
L’écran Quad HD est vraiment très beau, utilisant une technologie IPS. Il offre une densité de pixels inouïe jusqu’ici. Les couleurs sont assez contrastées et le rendu global est moins « tape à l’oeil » qu’un S5 et son écran AMOLED. Si je devais choisir entre l’écran du S5 et celui du G3, je choisirais celui du G3, plus naturel, moins contrasté et plus « fin » dans le réglage des couleurs. Au soleil l’écran du G3 se débrouille sans trop souffrir, bien qu’il ne puisse rivaliser avec la luminosité des écran Samsung.
Cependant, on peut se poser certaines question concernant la définition de cet écran, qui est peut-être inutile comparé aux habituels Full HD (1920x1080p). L’écran impacte-t-il l’autonomie ? Sans doute, mais c’est une prouesse et une innovation sur laquelle je ne cracherai pas étant donné le recyclage perpétuel qui a lieu dans ce milieu. Il m’a semblé que dans les jeux quelques saccades apparaissaient en raison de cet écran Quad HD, mais ce n’est pas trop marqué.
L’interface LG Optimus UI revue pour le LG G3 (Kitkat)
L’interface Optimus UI supportée par Androit 4.4 Kitkat a été largement revue et s’appuie sur un « flat-design » très en vogue à la manière d’iOS. C’est d’autant plus agréable considérant l’ancienne surcouche LG très chargée et peu ergonomique.
LG propose une fonction « smart tips » qui vous donne des conseils sur l’utilisation du téléphone. Enfin, LG Health est présent. L’application est moins aboutie que celle de Samsung et ne représente pas un grand intérêt. Que dire de plus sur l’interface ? Qu’elle est bien évidemment personnalisable pour ceux qui aiment trifouiller dans les paramètres. Si vous achetez l’étui Quick Circle (40€) vous pourrez utiliser certaines fonctions du G3 (sms, photos…) sans ouvrir l’étui. De plus, en effectuant une « double-tape » sur la parcelle non protégée par l’étui, l’heure s’affichera…utile pour ceux qui attendent la fin des cours !
MAJ : Le G3 a été depuis mis à jour vers la dernière version du système d’exploitation Android. Lollipop apporte en plus d’une interface « material design », les fonctionnalités supplémentaires qu’y a implémenté Google (voir l’article dédié à Android 5.0 Lollipop ; Android 5.0 : les nouveautés). L’onglet de notifications a été revu, le multitâche également, et globalement le smartphone est beaucoup plus fluide et réactif. Les saccades ont presque entièrement disparu. Attention cependant, la mise à jour initiale ne résolvait pas ces problèmes, mais le patch de Google récent a apporté en plus de ces améliorations, les touches propres à Lollipop (« retour », « home », « multitasking »).
Performances et Autonomie
AnTuTu Benchmark sur le G3
Epic Citadel est beau à pleurer
Avec un Qualcomm Snapdragon 801 à 2.5GHz et 2Go de RAM, le LG G3 s’avance dans le Top10 des smartphones les plus puissants au monde. En lançant Antutu benchmark, le G3 obtient un score de 35497 soit légèrement moins qu’un One M8 ou qu’un S5. Ces résultats viennent sûrement de l’écran qui « pompe » sans doute les ressources. Mais en jeu cela n’est pas perceptible en dehors de ces quelques saccades dont je vous ai parlé.
J’ai lancé également Epic Citadel qui utilise l’Unreal Engine et son rendu bluffe sur l’écran Quad HD. Il est digne d’une Xbox 360…peut-être. Toujours est-il qu’il obtient des résultats impressionnants sur ce bench : 60,4 FPS dans une résolution de 2392×1440.
En usage quotidien intense, le G3 s’en sort avec 1 journée et 10 heures de batterie. C’est acceptable mais pas génial. L’écran doit jouer en la défaveur de la batterie de 3000mA/h. L’avantage c’est qu’elle ne chauffe pas, au contraire de celle du S5 par exemple. On a donc pas l’impression de tenir un toast en pleine main.
MAJ : Avec Android 5.0, le G3 obtient un score de 40645 sous AnTuTu, une nette amélioration par rapport aux 35497 du G3 version Kitkat. Sous IceStorm Unlimited, il atteint un score de 15989 contre 11258 précédemment. Bien sûr on reste sur des benchmarks synthétiques. Mais en lançant Epic Citadel, la puce Snapdragon 801 caracole à 68.9 FPS contre les 60.4 du même appareil sous KitKat. Google aurait-il optimisé son OS plus en avant ? Le test de l’autonomie n’est hélas pas aussi concluant puisqu’on perd environ 1h de batterie. Carton rouge pour cela Bugdroid !
Photos
A contre jour, c’est encore acceptable. Mode HDR
La surexposition est bien gérée par le G3
Dans l’ensemble les couleurs sont réalistes et pas trop vives. On note une légère tendance à tirer sur des teintes rouges mais globalement le capteur de ce G3 s’en sort très bien. La prise de photo est ultra-rapide grâce à l’autofocus laser, étant en réalité un télémètre laser. Le seul reproche que l’on peut faire à cet APN c’est son contraste un peu terne.
Cet autofocus est un réel plus pour ceux qui prennent des photos d’objets mouvants ou pour ceux qui aiment prendre les oiseaux à leur envol…quoique cette fonctionnalité ne soit pas mise en avant par LG…bizarre.
Conclusion
LG avec son G3 propose une phablette très attractive et épurée. Un écran Quad HD 538ppp, un Quad Core surpuissant, un APN très honorable, une interface agréable et un prix inférieur à ses concurrents : le LG G3 est une valeur sûre et la sortie des nouveaux smartphones Apple pourrait engendrer une baisse encore plus importante de son prix : ouvrez l’oeil. On pourra reprocher le plastique toujours présent, une autonomie moyenne et un écran inutilement défini, ce que le G3 ne fait pas mieux que ses concurrents, il le fait pareil. C’est doncun smartphone convaincant pour ceux qui aiment les grands écrans.
MAJ : Après 4 mois d’utilisation et deux mises à jours majeure dont le passage à Android 5.0, le G3 demeure une valeur sûre et un « flagship » indéniablement puissant. Les amélioration d’Android 5.0 lui permettent même de glaner quelques point supplémentaires dans sa note finale. Si vous cherchez un smartphone haut de gamme à moins de 500€ avec un écran de 5.5 pouce très haute résolution, foncez ! Si vous possédez le G3, la mise à jour s’impose, vous nous remercierez pour le conseil…
Vous devez très certainement connaitre WESTERN DIGITAL qui est un des leader dans le domaine du stockage interne (et externe), avec son principal concurrent; SEAGATE. Si vous avez déjà acheté un DD WESTERN DIGITAL, vous vous êtes surement aperçus que leur gamme était séparée avec plusieurs couleurs. Mais à quoi correspondent ces couleurs ? Réponse tout de suite !
BUREAUTIQUE
– Caviar BLUE
C’est le DD de base, polyvalent, performances correctes, pas trop bruyant, il conviendra à tous les usages du quotidien et particulièrement le stockage de fichers ou les jeux, pour les gamers qui ne sont pas hyper exigeants. Si vous avez besoin d’un DD d’appoint pour épauler votre SSD c’est un très bon choix.
– Caviar GREEN
Le caviar GREEN est un DD « intelligent » qui s’adapte à vos besoins. Il intègre une gestion de l’alimentation qui permet de réduire la vitesse de rotation des plateaux quand le DD n’est pas en « charge ». Ainsi, tournant moins vite, le caviar GREEN permet de réduire les nuisances sonores ainsi que les températures. Les températures étant une cause d’usure sur les DD, WESTERN DIGITAL nous offre ici une solution économique et fiable. Nous vous conseillons ce DD pour le stockage en grande quantité de petits fichiers, ou pour de petits serveurs multimédia personnels.
– Caviar BLACK
Avec le caviar BLACK oubliez les spécificités économiques du GREEN, ici l’accent est mit sur la performance. Il est adapté au stockage de gros fichiers nécessitant un traitement rapide. Nous recommandons ce modèle pour les stations de travail graphiques (traitement de fichiers vidéos lourds, rendus 3D…), ainsi qu’aux joueurs les plus exigeants.
N.A.S
– Caviar RED
La gamme RED est destinée principalement aux professionnels, et plus précisément aux PME souhaitant une infrastructure réseau afin d’améliorer les partages entre les salariés. Il peut également être utilisé à domicile pour un serveur multimédia assez conséquent, ou encore pour un système RAID. Le RED fonctionne avec les NAS jusqu’à 8 baies. Il est conçut pour fonctionner 24h/24 7j/7. Nous conseillons donc le RED pour les petites ou moyennes entreprises, ainsi que pour les particuliers souhaitant avoir une grosse base de données multimédia.
– Caviar RED PRO
La version PRO reprend toutes les caractéristiques de la version RED « normale » à 3 détails près. Tout d’abord le PRO est étudié pour les N.A.S de 8 à 16 baies, il tourne à 7200 tr/mn (contre 5400 pour le non pro) ensuite il est garanti 5 ans, contre 3 pour la version « classique ». Nous recommandons donc ce modèle pour les moyennes voir grandes entreprises.
DATA CENTER / SERVEUR / VIDEOSURVEILLANCE
– Cette gamme de DD cible principalement les professionnels, si vous êtes un particulier ces produits ne vous seront probablement pas utiles, référez-vous aux gammes précédentes.
– Cette gamme étant destinée aux professionnels, je n’ai pas trop détaillé leurs spécificités. Si ces solutions vous intéressent (ou si vous êtes curieux) je vous invite à vous rendre directement sur le site de western digital pour plus de détails.
– PURPLE
Ce modèle vise les professionnels (voir les particuliers…) souhaitant utiliser de la vidéo surveillance. En effet, WD intègre des technologies propriétaires afin d’éviter les erreurs de pixels ou encore les sautes d’images. Vous pouvez intégrer jusqu’à 8 PURPLE pour votre système, pour une gestion total de 32 caméras. De plus ils sont étudiés pour fonctionner 24/7.
– XE
Nous avons ici un produit dédié au stockage SAS axé sur les performances. On retrouve des vitesses de transfert allant jusqu’à 6Gb/s, des débits soutenus de données en séquences de près de 155 Mo/s, et une vitesse moyenne de recherche de lecture de 3,8 ms ou moins. Pour faire simple et court, c’est un peu le CAVIAR BLACK version serveur.
– RE
Dans la même lignée que son voisin du dessus, le RE est destiné aux serveurs, mais plus particulièrement au stockage (SAN), stockage réseau (NAS), stockage à liaison directe (DAS), et accessoirement aux systèmes de surveillance en réseau et stockage dans le cloud. Ce modèle est particulièrement utile dans le stockage de grandes quantités. Il est disponible dans des capacités de 1 à 4To.
– SE
Le SE est conçut pour les réseaux de distribution de contenus (CDN), le stockage pour PME en réseau (NAS), la sauvegarde et l’archivage. Il a la particularité d’avoir un rapport Go/€ intéressant. De plus il est très fiable, comptez 5 millions d’heures entre chaque pannes. Ne chauffant pas énormément ont peut en installer 36 unités (de 4to) par mètre carré (soit 144To) !
– AE
On fini ce tour de gamme avec la série AE. Ce modèle est conseillé pour le stockage à froid; c’est une manière de stocker de façon fiable et abordable des données importantes mais qui ne sont que rarement accédées pendant de longues périodes. Par exemple la comptabilité, les e-mails, documents légaux… Ce modèle n’est donc pas du tout axé sur les performance mais – comme vous l’aurez compris – sur le stockage en très grande quantité de petits fichiers peu utilisés, donc l’archivage.