Le OnePlus Mini, s’il existe réellement, pourrait être un mobile de milieu de gamme (par son prix ) très intéressant si l’on en croit la fiche technique qui a été dévoilée il y a peu. Ce smartphone pourrait d’ailleurs être présenté dès le mois de novembre, et son prix serait de 250 dollars.
Avec le OnePlus Mini, il y a plusieurs inconnues. D’abord, la marque n’ayant pas communiqué dessus contrairement à ses habitudes en matière de smartphones, rien ne laisse à penser que le téléphone existe si ce ne sont les rumeurs qui pullulent sur la toile. Ensuite, il faut bien avouer que la fiche technique supposée de l’appareil est également sujette aux interrogations. Dernièrement, le site GforGames a publié une série de détails sur le mobile, qu’il dit tenir d’une source anonyme qui précise que le prototype qu’il a pu observer date déjà d’il y a quelques mois et que des changements ont pu être opérés.
D’après lui, le OnePlus mini pourrait être équipé d’un écran Full HD de 5 pouces, d’un processeur MediaTek Helio X10, de 2 Go de RAM, d’une mémoire interne de 32 Go (extensible via microSD), ou encore d’un appareil photo arrière de 13 mégapixels fabriqué par Sony, avec une ouverture f/2.0 et capable de filmer en 4K. On y trouverait également une caméra frontale de 5 mégapixels, une batterie de 3000 mAh, un port USB Type-C, et le support du NFC.
La source anonyme ne s’est visiblement pas arrêtée là puisqu’elle dévoile également des détails sur le prix et la date de sortie de l’appareil. Le OnePlus Mini pourrait ainsi être officialisé dès le mois de novembre, et son tarif de commercialisation serait autour de 250$.
Cet article n’est basé que sur des rumeurs encore très flous et donc est voué à être modifié au cours du temps.
Les Nouveaux Sauvages – La vendetta contre les cons
Vous le savez chez Cleek, nous apportons un soin tout particulier à vous faire découvrir parfois quelques œuvres méconnues, qui plus est lorsque celles-ci transcendent la mesure de l’univers geek pour parler à l’humain en chacun de nous. Avec celle dont nous allons parler aujourd’hui, Les Nouveaux Sauvages, nous partons à la rencontre d’un film atypique, mettant en scène six courtes histoires regroupant toutes un point commun : le fait de craquer, et de se livrer, sans aucune retenue à un vrai pétage de plombs.
Sans demi-mesures, Les Nouveaux Sauvages regroupe donc six situations aussi pertinentes que variées, et nous présente une situation initiale dérangeante, que l’on aurait tous pu connaître un jour. Un élément perturbateur arrive, et vient livrer notre protagoniste principal à un dilemme moral : prendre sur soi, ou céder ? Si la politesse et la retenue sont parfois considérées comme des vertus de notre société, il n’en sera rien pour ces Nouveaux Sauvages, qui laisseront le carnage prendre le pas sur la bienséance. Cleek vous présente donc ce mélange délirant des genres, entre comédie, drame et récit surréaliste : laissez-vous tenter et succomber au délicieux point de rupture.
Titre et réalisation : Les Nouveaux Sauvages – Relatos Salvajes (« récits sauvages »), réalisé par Damian Szifron Durée : 122 minutes
Distribution : Ricardo Darin, Erica Rivas, Leonardo Sbaraglia, Dario Grandinetti, Rita Cortese, Oscar Martinez, Julieta Zylberberg, Maria Marull, Diego Gentile, Nancy Duplaa
Sortie : 2014 Pays d’origine : Espagne, Argentine
Récompenses : Festival International du Film de Saint-Sébastien : 2014 – prix du meilleur film européen, National Board of Review Awards 2014 – meilleur film en langue étrangère, Premios Platino 2015 : prix du meilleur film, en plus de 7 autres récompenses au sein du même festival.
[divider]Présentation des histoires[/divider]
Pasternak – Non, il ne s’agit pas une insulte, mais plutôt d’un nom de famille, une connaissance qu’ont en commun deux personnes qui se rencontrent durant un vol… mais pas seulement, puisqu’au bout de quelques minutes, l’entièreté des personnes à bord se rendent comptent qu’elles ont également eu un lien plus ou moins marqué avec cette même personne, ce fameux Pasternak. Les coïncidences ont leurs limites…
Mort aux rats – Un homme arrive dans un restaurant. La serveuse reconnait en lui le responsable du déclin financier de sa famille et du suicide de son père. Sa collègue, une ancienne détenue, lui propose d’ajouter de la mort aux rats au repas du client. L’occasion est tentante, est sans doute trop belle pour la manquer.
La loi du plus fort – Une incivilité routière, un geste obscène, et une lutte sans merci qui s’engage entre deux hommes, redoublant d’inventivité pour se nuire l’un l’autre, quoiqu’il en coûte. Un pétage de plombs, cela ne se fait pas à moitié.
La Bombe – Un véhicule mal garé, la fourrière, les amendes, les impôts, les taxes… autant de devoirs civiles dont on se préoccupe parfois du bien fondé. Un homme sombre petit à petit dans un absurde concours de circonstances, perdant tout ce qu’il a de plus cher. Une bonne dose d’injustice au service d’une vendetta globale : la roue tourne et pour le reste… ce n’est que de l’argent.
La Proposition – Un jeune homme rentre de soirée dans la riche demeure familiale, ivre mort, avouant avoir renversé une femme enceinte avant de prendre la fuite. Le lendemain de la nouvelle, les parents du jeune héritier songent à un moyen d’éviter la prison à leur fils. S’ensuit une proposition particulière, faite à l’homme à tout faire de la maison. Entre avidité, avarice et culpabilité, la justice peine à se frayer un chemin vers la vérité.
Jusqu’à ce que la mort nous sépare – Un mariage bat son plein, quand soudain, la mariée apprend l’infidélité passée de son nouvel époux. La crise sera violente, et les retombées inattendues dans cette course folle, à la haine, à l’amour.
[divider]Critique[/divider]
Les Nouveaux Sauvages, en dépit de ses quelques prestigieuses nominations, est un film qui est passé relativement sous silence à sa sortie. La promotion n’avait pas été à son top, en plus du fait que le long-métrage avait davantage été diffusé dans les cinémas d’art et d’essai. Néanmoins, l’œuvre de Damian Szifron nous présente une fresque de situations, une galerie de personnages aussi variés qu’attachants, des sortes de Monsieur/Madame tout-le-monde dans lesquels nous nous retrouvons à un moment ou à un autre.
Il y a tout d’abord cette situation initiale, mettant en scène notre « héros » de l’histoire, un élément perturbateur, et enfin, inlassablement la descente aux enfers et le craquage psychologique. Et si Les Nouveaux Sauvages plaisent, c’est avant tout et surtout parce que la crise ne sera fera pas dans la dentelle. Cette dernière est bien souvent violente, à la hauteur de l’énervement que l’on pourrait tous ressentir en pareilles circonstances, sauf qu’ici, rien n’oblige à prendre sur soi. Le film nous présente donc un délicieux voyage aux pays de la revanche, sans demi-mesure ni bienséance, loin de nos carcans sociétaires. Les répercussions de ces actes seront d’ailleurs irréversibles, ou la plupart du temps, assez radicales, ce qui ne fait que renforcer l’aspect cathartique de l’œuvre : ce qu’il pourrait être plaisant de succomber une fois, rien qu’une fois, aux débordements qui grondent en nous, sans avoir à en subir les conséquences ? C’est cette question que soulève Damian Szifron dans ces six histoires variées dans leur propos comme dans leur genre. Car en effet, si chacun des récits nous rappellera un aspect pénible, négatif de notre train-train quotidien, le traitement du sujet restera, quant à lui, très soigné.
Ne vous étonnez donc pas de passer, dans ce film, aux travers d’émotions diverses et opposées, alliant à la fois le rire, la gêne, le dégoût, l’exaspération, ou encore la compassion. Tout y est réalisé pour créer l’empathie envers la victime, mais pour nuancer le radicalisme des choix faits par notre héros. Si certains thèmes arborent une situation pour le moins surréaliste (Pasternak, La loi du plus fort…) d’autres, beaucoup plus prévisibles (La Bombe, Jusqu’à ce que la mort nous sépare) feront la part belle à un véritable défilé de sentiments aussi complexes que contraires.
On notera par ailleurs que le dernier « sketch » mettra en scène une superbe Erica Rivas en mariée névrotique, à la limite de son point de rupture, folle, viscérale et attachante, tout comme la prestation toute en nuances de Ricardo Darin, dans son portrait de l’homme perdu au milieu d’obligations sociétaires. Un film à voir donc, pour passer du rire à la colère, en passant par tout un panel d’émotions. Ne résistez plus, et rejoignez Les Nouveaux Sauvages !
On va sans doute friser l’overdose de produits dérivés Star Wars sur la fin d’année.
Après les gadgets classiques, du sabre laser au pyjama officiel de Chewbacca, voici donc venir le PC Portable HP Star Wars Spécial Edition.
On peut être un grand fan ( comme moi ) mais reconnaître néanmoins que Disney risque de pousser le bouchon un peu trop loin quand même.
Revenons sur le portable :
Un portable classé « joueur » équipé d’une dalle mate 15.6″ Full HD, de processeurs i5 et i7 Skylake…et d’un composant vidéo « intégré » Intel 520 voir d’une surpuissante GT940M.
Le tout commencera sa carrière autour de 799€.
Evidemment, une fois l’effet « waouh » passé, ça va être difficile de s’amuser avec compte tenu des composants graphiques proposés.
Le skin Windows 10 spécial StarWars amusera certainement les fans mais devant ce trop plein de produits dérivés, la StarWars mania ne risque t’elle pas de sombrer dans le beaufisme le plus total ?
Encore une fois, si HP se lance dans l’aventure c’est évidemment que le calcul financier sur l’amortissement du coût de la licence était jouable…mais décidément la marque a du mal à nous faire un vrai produit joueur quand même.
Heureusement, HP a présenté d’autres choses plus intéressantes à Barcelone dont un AIO 34″ cureved dont on reparlera bientôt.
Les Hololens vont coûter deux fois plus cher que le casque Oculus Rift et le PC qui va avec. Mais l’expérience est complètement différente.
Au début de l’année, Microsoft avait présenté la plateforme Windows Holographic ainsi que ses lunettes Hololens, qui permettent de mélanger des objets virtuels (des hologrammes) avec l’environnement sur lequel se trouve l’utilisateur.
Et durant sa conférence du 6 octobre, la firme de Redmond nous a régalé avec une démonstration en direct des possibilités offertes par cette plateforme en termes de gaming. Elles étaient assez impressionnante.
Pour le moment, les Hololens de Microsoft ne sont pas encore disponibles sur le marché et aucun produit destiné au grand public n’est encore évoqué. Mais à compter de ce jour, les développeurs pourront demander des kits de développement.
L’ennui, c’est qu’en plus d’être réservé aux développeurs (qui seront probablement triés sur le volet), ces kits ne sont pas du tout donnés. Les premières unités, qui arriveront vers le premier trimestre 2016, vont en effet coûter 3 000$.
Il est aussi à noter que le système d’hologrammes de Windows Holographic, est fondamentalement différent de la réalité virtuelle proposée sur la plateforme d’Oculus VR, par exemple. Si les Hololens s’appuient sur l’environnement réel pour projeter y « intégrer » des objets virtuels, les casques Oculus Rift (dont les unités commerciales seront proposées au grand public à partir de l’année prochaine) plongent l’utilisateur dans un univers totalement virtuel. Contrairement à l’Oculus Rift, les Hololens n’ont pas besoin d’un ordinateur pour fonctionner, puisque toute la technologie est déjà embarquée dans les lunettes.
Il faut aussi savoir que Magig Leap qui est une entreprise dans laquelle Google a décidé d’investir, travaille sur quelque chose de similaire à l’HoloLens…wait and see ?
Jusqu’où aller dans cette quête d’une humanité pour les robots ?
Objet de fantasme ou héros de fiction cinématographique comme littéraire, les robots n’ont jamais laissé indifférent. Et comme l’homme aime se prendre pour Dieu, il a depuis longtemps cherché à construire le robot parfait. Le sujet tient d’autant plus à cœur que la technologie ne cesse d’évoluer, et que de nouveaux progrès permettent continuellement de pousser un peu plus loin les limites de la création robotique.
Mais qu’est-ce qu’un robot parfait ? À grand renforts de scénarii hollywoodiens, on a fait miroiter aux yeux de l’humanité différents mythes plus ou moins idylliques : les robots, simple machine mécanique, deviennent de plus en plus humains, au point d’en devenir humains – ou presque. Car là semble résider désormais tout l’enjeu du robot : faire du robot un homme de fer. Cet objectif, qui en fait rêver certains, en inquiète d’autres.
[divider]Que voulons-nous ?[/divider]
Le robot est depuis longtemps dans notre culture. Que ce soit dans notre imaginaire ou dans notre quotidien, le robot présente de multiples facettes et casquettes. Mais s’il y a bien une caractéristique qui n’a jamais changé, c’est bien l’objectif utilitaire du robot.
Si l’on laisse de côté tous les travaux sur les automates du 18e siècle ou les chiens robots de ces dernières années, il faut reconnaître que le robot a toujours été vu comme une machine utilitaire. Déjà dans l’œuvre d’Isaac Asimov, le robot était une machine utilitaire. Que ce soit dans les usines, où le travail ouvrier s’est petit à petit automatisé à l’aide de bras mécaniques ou de toute autre machine programmée, ou dans les hôpitaux, où le bras mécanique a une nouvelle fois remplacé (bien qu’ici, de façon partielle uniquement) celui de l’homme lors des opérations les plus délicates, les robots sont là pour nous faciliter la vie. En nous épargnant le travail pénible, voire impossible (parlons des sondes et des machines d’exploration lunaire ou martienne), le robot aide l’homme – ou le remplace, en fonction du point de vue que l’on prend. De même, les robots de cuisine sont là pour battre vos blancs en neige à votre place (quel soulagement !) ou réduire en purée vos patates à votre place (ô joie… !), vous facilitant ainsi la vie.
Le robot devient donc l’auxiliaire de l’homme. Cette idée a ainsi germé, et de nombreux projets veulent promouvoir le robot comme auxiliaire de vie. Le robot remplacerait une nouvelle fois l’homme, mais dans des tâches sociales, et non plus ouvrières, telles que l’accompagnement moral de personnes âgées, ou l’accueil du public. Mais le robot est aussi un auxiliaire de formation, comme on peut notamment le voir dans cette vidéo présentant ce robot-patient, permettant aux jeunes dentistes à s’entraîner sans doute de suite arracher des dents et des cris à de pauvres victimes.
Bien évidemment, limiter les fonctions du robot à un aspect utilitaire reste un peu restrictif, et il faut reconnaître au robot quelques utilités oisives. Ainsi, nous parlons du chien robot : le robot sert en effet de remplaçant affectif par le biais de ces jouets robotisés. Chat, chien, dinosaure, il y en a pour tous les goûts. Il y en a même pour les adultes, puisque le marché du robot sexuel se développe toujours plus !
Le robot est-il nécessaire ? Oui, répondront sans hésiter certaines personnes, pour qui l’infaillibilité du robot a fait ses preuves. Il est vrai que la précision du robot fait rêver l’homme, qu’il soit chirurgien des mains ou auxiliaire de vie. Le robot devient de plus en plus présent au quotidien, que ce soit sous une forme très mécanisée ou une forme plus sophistiquée (pour ne pas dire humanoïde). Cela fait désormais l’objet d’une quête endiablée : la quête de l’humanité. Maintenant que le robot est parmi nous, il doit être comme nous.
[divider]Peut-on le vouloir ?[/divider]
Il est certain que le robot évolue. À l’image du singe qui a évolué pour donner l’homme, le robot change de visages au fil des avancées technologiques. Parlons visage, justement, pour commencer. Alors que le rôle voulu pour le robot a connu une évolution certaine, l’apparence du robot a suivi la tendance. En effet, les considérations esthétiques ne sont pas les mêmes pour un robot de cuisine, un robot de chaîne de montage automobile, ou un robot de compagnie. Les traits du robot se veulent de plus en plus humains, et il faut admettre que ce courant anthropomorphique est de plus en plus convaincant dans sa réalisation. L’on pourrait notamment citer les œuvres (oui oui, des œuvres d’art, presque) du roboticien japonais Hiroshi Ishiguro, dont le réalisme des androïdes qu’il a créés est plus que saisissant.
Mais l’habit ne fait pas le moine, et la peau en silicone ne fait pas du robot un humain. Plus que l’apparence, c’est le comportement qui fait aussi l’objet d’études. Ainsi, comme la vidéo nous le montre, certains travaux portent notamment sur ces caractéristiques que l’on ne remarque pas forcément de façon consciente, comme les tics du visage, ou les mouvements involontaires. Ainsi, de façon plus anecdotique, on peut parler de ces poupées sexuelles aujourd’hui dotées de la capacité de respirer (du moins, de mimer un mouvement respiratoire). Mais ce sont des choses qui nous semblent aussi basiques que l’équilibre qui font l’objet d’un enjeu de taille : la démarche humaine implique un équilibre qui s’apprend, en tant qu’humain, et qu’il faut réussir à modéliser pour que le robot puisse l’apprendre à son tour. Tout ce qui implique le travail de nos articulations, muscles et tendons s’avère être un challenge qui bloque encore la voie vers un robot humanisé parfait.
Enfin, si les progrès, quoique insuffisants, sont significatifs en ce qui concerne la mobilité et la gestuelle du robot, là ne réside pas l’enjeu majeur du robot humain. En effet, c’est du côté de l’intellect qu’il faut se pencher, et plus précisément de l’intelligence… L’intelligence artificielle (ou I.A. – ou A.I. en anglais) est depuis des années au cœur de la problématique, puisque c’est bien l’objet de nombreuses recherches : créer une conscience semblable à celle de la conscience humaine, mais pour le robot. Si les mécanismes de création de la conscience ne sont pas réellement connus (la conscience est-elle génétique ? Spirituelle ? Les paris sont ouverts…), l’intelligence artificielle, par le biais de l’apprentissage automatique notamment, est depuis longtemps vue comme l’alternative possible – voire miracle – pour les robots.
« Can a robot turn a… canvas into a beautiful masterpiece? – Can you ? » – I, Robot
Cette idée, loin d’être récente, est notamment le fruit des recherches en linguistique de Chomsky, qui fut le premier à émettre l’idée qu’une grammaire universelle, qui serait commune à chaque être humain est présente en chacun de nous dès la naissance. Cette grammaire universelle, qui serait simplement une prédisposition générale au langage, et qu’il suffirait de spécialiser pour une langue spécifique, a inspiré certains linguistes et chercheurs qui ont rêvé à une modélisation précise du langage. Puisque le langage est à l’origine de la pensée humaine, et que le langage peut se modéliser, la pensée humaine pourrait ainsi être intégrée à une machine. C’est du moins la théorie sur laquelle ont planché de nombreux scientifiques à l’époque (soit dans les années 1950), avant que les limites d’une grammaire pas si modélisable que cela ne s’imposent.
La recherche a alors pris un autre cours en se penchant sur une autre modélisation du comportement humain : les statistiques. Certains courants suggéraient ainsi que les humains faisaient inconsciemment un travail de statistiques dans leur vie quotidien : c’est ainsi que l’apprentissage automatique est né. En incorporant dans un ordinateur des milliers de données, et en demandant à cet ordinateur de faire un travail statistique à ces données, ce dernier peut « apprendre » en choisissant les options les plus probables à certaines situations pour tenter de s’approcher d’un comportement ou de réponses typiques de l’homme. C’est en tout cas sur ce fonctionnement là qu’a été mise sur pied à l’époque l’intelligence artificielle ELIZA (psychothérapeute virtuelle qui répondait, et répond toujours, de façon plus ou moins approximative à vos remarques grâce à une détection de mots clés dans vos propos) ou plus récemment le site Cleverbot, autre intelligence artificielle qui offre inévitablement de longues soirées d’amusement à celui qui s’aventure à lui parler.
De très nombreux films traitent de la question de l’intelligence artificielle, de l’ancien A.I. Intelligence artificielle de Steven Spielberg à Chappie de Neill Blomkamp, traitant de la construction enfantine d’une conscience artificielle, mais aussi le récent Ex Machina de Garland, ou encore Her de Jonze qui traite précisément de l’apprentissage automatique. Mais il ne s’agit pas uniquement de fiction. La question du développement d’une intelligence artificielle à l’image de la conscience humaine par un enfant fait notamment l’objet d’études à Berkeley, où le robot Brett tente de suivre les cycles d’apprentissage d’un enfant.
Là encore, si les progrès sont nombreux, les limitations restent tout aussi voire toujours plus nombreuses, et l’intelligence artificielle ultime ne semble pas encore d’actualité.
[divider]Doit-on le vouloir ?[/divider]
Bien que – nous venons de le voir- l’homme soit encore loin d’avoir créé LE robot humain par excellence, la question se pose cependant de la pertinence de cette quête. En effet, à l’image des différentes questions éthiques que posent de nombreux sujets liés à la création tels que le clonage ou la recherche embryonnaire, la mise sur pied de robots humanisés prête dans une plus ou moins grande mesure à débat. Sans parler de risques, de nombreuses considérations sont cependant à prendre en compte.
Pour reprendre ce qui a été développé un peu plus haut, le robot parfait implique donc l’intégration d’une Intelligence Artificielle qui soit à la hauteur de la conscience humaine. En admettant que l’on parvienne un jour à atteindre cet objectif, le robot, machine sans conscience propre, dont le système est construit sur une base binaire, et qui ne répond (jusque là) qu’à des injonctions définies – de plus en plus complexes pour coller de plus en plus à une réalité infiniment plus complexe, certes, mais définies quand même – serait alors en mesure d’avoir cette subjectivité humaine qui lui faisait alors défaut. Non content d’exécuter des ordres, la machine serait en mesure d’avoir un jugement et de prendre des décisions, comme un homme.
Le robot, bientôt capable de juger de la dangerosité d’une situation ? (Chappie, Neill Blomkamp)
La machine, en tout point infaillible – l’homme étant la seule source d’erreur possible quand il s’agit des actions des machines, puisque ces dernières ne font qu’exécuter à la perfection ce qu’on leur impose – si ce n’est dans son incapacité à nuancer, à interpréter et à s’adapter, serait absolument infaillible. Mais incorporer de la subjectivité dans un système voulu objectif et purement mathématique, n’est-ce pas là faire un pas en arrière dans cette quête de perfection ? L’erreur étant la caractéristique de l’homme (le libre arbitre humain n’est-il pas à l’origine du premier et principal péché dans le dogme chrétien ?), offrir aux robots la subjectivité humaine par le biais d’une conscience humaine revient à leur faire un cadeau empoisonné.
Bien évidemment, quand on aborde la question des robots et du libre arbitre, la notion de risque induit presque automatiquement et immédiatement un relent de révolte des robots à la Terminator: si la menace d’un épisode à la Skynet peut nous faire sourire, ce sourire n’est pas affiché sur toutes les lèvres. En effet, les déclarations détonantes de Stephen Hawking, appuyées par les propres inquiétudes de Elon Musk, sur les dangers de l’Intelligence artificielle rappellent que tout le monde ne s’accorde pas sur les bénéfices et l’innocence de ces travaux sur l’intelligence artificielle.
Sans être aussi alarmiste, la question de l’humanisation du robot nous confronte au problème de la déshumanisation de l’homme. Là encore, cela peut paraître anecdotique, mais des scientifiques se sont inquiétés de l’effet de déshumanisation de l’autre que pourrait avoir la prolifération de robots sexuels. Si le développement de ces poupées de plus en plus technologiques et réalistes est croissant, cela se ferait au détriment du partenaire sexuel réel, la femme (de façon majoritaire, les poupées étant majoritairement féminines) devenant de plus en plus stéréotypée et réifiée aux yeux des utilisateurs. Robot humain et humain déshumanisé. C’est du moins les risques que dénonce Kathleen Richardson dans son étude. Le robot finirait-il par remplacer l’humain, et l’humain le robot ?
(Certains objecteront peut-être qu’un robot sexuel parfaitement humain n’est pas souhaitable : pourquoi mettre toutes les caractéristiques humaines féminines dans un robot, quand on peut s’épargner leur blabla constant et leur inconstance ?)
C’est sur ce petit clin d’œil que notre réflexion se clôturera. Qu’est-ce qui caractérise l’humanité ? Le travail sur l’humanisation du robot a au moins le mérite de soulever ces questions, autant linguistiques, philosophiques, physiologiques, psychologiques qu’idéologiques. Ni le robot ni la réponse ne sont – pour le moment – disponibles.
Traditionnellement, on s’ennuie ferme avec Microsoft et même lorsque l’on parle console, la marque de Redmond n’arrive pas vraiment à enflammer comme pouvait le faire jadis un Apple.
Aujourd’hui, de mon point de vue, on vient d’assister au meilleur lancement produits de ces 5-6 dernières années…toutes marques confondues.
Alors évidemment on avait des pistes sur pas mal de produits, les nouveaux Lumia avaient notamment fuités depuis un moment.
Il n’en était rien des Surface Pro 4 et encore moins des Surface Book.
40 ans après sa naissance, Microsoft plonge intégralement dans le hardware et arrive sur le terrain des pc portables classiques avant un concurrent qui enterre, en terme de design, les Macbook pro d’Apple…pour la puissance, la messe était dite d’avance.
Surface Book
Autonomie, puissance, design…finesse : c’est l’orgie. En fermant les yeux on se croirait à un « Special Event » d’Apple où les superlatifs fusent dans toutes les phrases : le nouveau Surface Book est ainsi annoncé comme le notebook « le plus puissant de la planète ».
Surface Book et sa charnière
La Surface Book reprend le concept « 360° » de la Surface Pro mais pas totalement…la fin de la vidéo ci-après est intéressante à ce sujet. L’écran se transforme en tablette « Pro » de 13.5″ avec son stylet : c’est le carton plein.
La Surface Pro 4 est-elle encore plus fine, gagne en puissance et dispose d’un écran un poil plus grand (12.3″) sans augmenter sa taille !
Un bon aussi en matière de performances avec un i7 Skylake et un SSD jusqu’à 1TB.
On en oublierait presque les Lumia 950 et 950XL, magnifiques et apportant eux aussi leur lot d’innovations…
On a aussi pu voir le bracelet d’activités, une nouvelle déclinaison de la Xbox One, les lunettes Hololens….
Bref, sincèrement je me suis régalé et ça donne vraiment envie de passer sur Lumia et Surface !
On va s’attarder sur chacun de ces produits dans les prochains jours, mais à moins d’être totalement allergique à Microsoft, on ne peut que dire Bravo !
Alors que le déploiement de la 4G n’est pas encore complet sur le territoire français, Orange fixe son regard sur l’avenir et va tester le réseau 5G dans une commune de France.
Afin de préparer l’avenir, L’Arcep (l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), vient de donner son accord à Orange pour que l’opérateur puisse expérimenter la 5G dans le Territoire de Belfort. Ce sera le premier test de la 5ème génération de réseaux mobiles en France, technologie qui ne devrait pas être déployée avant 2020.
La 5G promet bien sûr des connexions toujours plus rapides mais elle permettra également de faire face à la demande de connectivité toujours croissante des nouveaux usages tels les objets connectés qui seront de plus en plus présents dans nos vies. Ainsi, Orange va commencer des tests sur le Territoire de Belfort. L’Arcep a donné son autorisation pour une période allant jusqu’à fin 2016.
Ces tests ont pour but d’étudier l’utilisation de fréquences allant de 6 GHz à 100 GHz, encore jamais utilisées dans des réseaux mobiles. Ces fréquences sont primordiales pour le développement des performances attendues pour la 5G. Des démonstrations avaient eu lieu lors du MWC de Barcelone, plus tôt dans l’année. Des vitesses de téléchargement de l’ordre de 2 Gb/s avaient pu être atteintes en utilisant la bande de fréquence de 70 Ghz.
Expérimenter la 5G est une chose importante pour préparer les réseaux mobiles de l’avenir mais il ne faut pas pour autant oublier que la France a une couverture 4G qui est loin d’être optimisée. Orange couvre 72 % de la population, et Bouygues Telecom 71%, sont les deux opérateurs qui couvrent le plus de personnes en 4G. Et pourtant, cette couverture ne représente que 22 et 23% du territoire français.
Qu’importe votre âge, votre sexe, votre nationalité, tout le monde aime Disney ! Évidemment, certains résistent encore, mais on a tous aimé au moins un Disney. C’est également un réel plaisir d’avoir la chance de se rendre, par exemple, à Disneyland Paris afin de replonger en enfance. Pour les petits et pour les grands, ce parc nous fait rêver. Plus qu’un parc d’ailleurs, un univers à part entière où les soucis du monde extérieur n’existent pas.
Disneyland, c’est un monde merveilleux (si on ne creuse pas trop). Allez-y en pleine saison et vous ferez des heures de queue. Allez-y en semaine, hors période scolaire et vous y verrez des tas d’attractions, magasins et restaurants fermés. Mais Disneyland reste Disneyland. Vous avez aimé leurs films d’animations tout petit, vous les aimez encore et vous bercez probablement, ne sait-on jamais, vos enfants avec eux aussi.
Nous aimons tous ou presque Disney et Disneyland, mais pourquoi en particulier les geeks ?
[divider]Histoire[/divider]
Le parc Disneyland en Californie est le premier des parcs Disney, Il a été conçu par Walt Disney. Son inauguration a eu lieu le . Il aura fallu seulement un an aux équipes de Walt Disney Imagineering pour faire sortir le parc de terre. Nous allons nous intéresser à Disneyland Paris. Bien qu’ayant été en Californie pendant trois mois, je n’ai pas eu le temps de me rendre dans le tout premier parc. Ce dernier est d’ailleurs plus petit que celui de Marne-la-Vallée.
Disneyland Paris a ouvert le 12 avril 1992 et non sans mal. En effet, beaucoup étaient contre le projet et ont tout fait pour ne pas qu’il voie le jour. En mars 2002, Disneyland Park devient alors Disneyland Resort Paris, appelé ainsi à l’époque, et se dote d’un nouveau parc, le Walt Disney Studio. Les chiffres ne sont pas bons, à tel point qu’une restructuration totale du capital est réalisée, ainsi qu’une négociation de la dette du parc.
Toujours dans un souci de satisfaire ses visiteurs, Disneyland Paris est toujours en quête d’innovation au travers de nouvelles attractions, mais pas seulement. Des hôtels sont présents sur tout le site, pour tous les goûts et surtout pour tous les porte-monnaie ou presque. Disney Village, anciennement appelé Festival Disney jusqu’en 1996 est également en soi une attraction où il est difficile de ne pas sortir la carte bleue. Tout est conçu pour que vous restiez à Disneyland, pas besoin de sortir. Vous pouvez vous amuser, dormir et manger. Le parc est également très bien desservi par tous les transports en commun qui soient, bus, train, RER, TGV, voiture, avion, l’aéroport Charles de Gaulle n’étant qu’à une petite heure.
[divider]Des avant-gardistes[/divider]
Disney a sans nul doute façonné les geeks que nous sommes aujourd’hui. Visionnaire, Walt Disney a su prendre les devants et dire : « Vous verrez, ça, ça va fonctionner » Et si personne n’y croyait, on voit bien maintenant qu’il avait raison. Et même après sa mort, les dirigeants des studios Disney ont su continuer à inventer. En matière de film d’animation, les équipes Disney ont révolutionné les images, et pour avoir ce que nous avons aujourd’hui notamment en terme d’effet spéciaux ou bien encore d’images de synthèse, nous savons qui remercier. On se rappelle tous évidemment de la première fois où nous avons par exemple découvert Toy Story, qui, à titre personnel, reste le meilleur film d’animation de tous les temps. (On n’oublie surtout pas de citer Pixar…)
Beaucoup ont la critique légère et facile, prétextant un message trop simpliste bien souvent. La Reine des Neiges par exemple, avait tout de même fait l’objet de plusieurs controverses assez impressionnantes. En effet, un pasteur américain avait accusé les studios d’encourager la zoophilie, trouvant que la relation entre Kristoff et son ami Sven, qui n’est autre qu’un renne puisque, selon lui, leur relation était tout sauf normale. Oui, certains n’ont pas toutes les lumières du plafond allumées… Autre anecdote assez drôle, Elsa serait lesbienne du fait qu’elle ne trouve pas de beau prince charmant à la fin du film. (C’est vrai que si on est célibataire, on est gay, c’est bien connu.)
Alors oui, si parfois les films signé Disney ne « volent pas très haut », ce n’est pas le cas de tous et puis, arrêtons de chercher tout le temps la petite bête !
[divider]Pourquoi on aime[/divider]
Avec des images, des scénarii et des moralités humaines, les films Disney nous ont aidé à « comprendre » certains aspects de la vie de tous les jours. Oui, certains Disney sont caractérisés de « violents » Bambi, le Roi Lion et j’en passe. Mais il n’en reste pas moins que Disney a eu un gros poids dans la vie de plusieurs d’entre nous. Alors imaginez aller dans le monde merveilleux de votre enfance et côtoyer vos héros. Nous avons commencé par regarder les films, puis, à demander les jeux vidéo sur Playstation 1 et c’est là que tout commence. Mine de rien, beaucoup d’adaptations en jeux vidéo étaient réussies et nous suffisaient amplement. Personne ne râlait alors de graphismes « trop moches ».
Disneyland plaît aux petits car ils voient leurs personnages préférés. Mais Disneyland plaît aussi (et surtout) aux grands geeks que nous sommes car les attractions sont géniales (bien que trop courtes). On peut s’amuser, se faire peur, être plongé dans un univers magique, en prendre plein les yeux, le tout avec notre vision d’adulte et notre compréhension du monde. Lorsque l’on regarde de nouveau un film d’animation que l’on a vu enfant, on comprend mieux certaines choses. Puis, une fois dans le parc d’autres choses rentrent en ligne de compte, comme par exemple les prouesses techniques pour certaines attractions, Ratatouille ou bien encore la Maison Hantée qui sont sincèrement extraordinairement bien réalisées. Le geek par exemple, lorsqu’il apercevra un hologramme, cherchera partout ses mécanismes.
[divider]Témoignage[/divider]
Pour parler de Disney, je suis allée demander à une amie d’enfance, Joy Cerutti a.k.a Heavly, complètement fan de Disney, de nous parler de l’importance de cet univers, de l’impact qu’il a eu sur sa vie et ce depuis toujours.
Depuis mon plus jeune âge, Disney est une véritable révélation. Dessins animés, parc d’attraction, mais aussi et surtout jeux vidéo. Étant quelqu’un de très nostalgique, Disney est en grande partie responsable de mon addiction rétro-gaming. Je me souviens encore de ces moments en famille sur la console, lorsque j’étais bien trop jeune et novice pour réussir un seul niveau. Quel bonheur aujourd’hui de pouvoir rejouer à Mickey Mania sur SNES ou encore Hercule sur PS1 avec succès ! Disney est une passion, ou en tout cas a été partie intégrante de notre vie. Besoin d’évasion, syndrome de Peter Pan, Disney est un univers de joie et de bonne humeur ; je ne peux le nier. Mais surtout, sans Disney, je ne serais pas celle que je suis aujourd’hui.
Heavly en Elsa, la Reine des Neiges
[divider]Pour faire court[/divider]
C’est très simple. Si nous aimons Disney et surtout Disneyland c’est parce qu’on se rappelle, le premier film, les chansons, les jeux vidéo. Nous aimons Disney parce que quelque part, cela a façonné certains traits de notre identité et de notre personnalité.
Avant de commencer cet article, je tiens à préciser que cet article est totalement subjectif et qu’il est inutile de dire que je suis un anti-AMD ou je ne sais quoi…. Merci 🙂
Cet article sera donc un bilan accompagné de mon avis sur la technologie Multi-GPU de AMD: le Crossfire
Pour commencer cet article, rien de mieux qu’une petite anecdote sur l’un des problèmes les plus étonnants que j’ai eu avec ma configuration multi GPU:
Il n’y a même pas trois mois, j’ai décidé d’installer le dernier driver (qui était une version « stable »). L’installation se passe bien, je redémarre mon pc mais le démarrage de Windows 8.1 met un temps anormalement long à se lancer… Après cinq bonnes minutes à attendre, Windows finit enfin de démarrer et c’est là que la mauvaise surprise arrive: mon écran était en noir et blanc! Etonné, je me dirige donc vers le centre de Contrôle Catalyst pour désactiver le mode Crossfire. Une fois que le mode bi-GPU était désactivé, les couleurs revenaient !
Cette situation a duré plus de 3 semaines (oui, j’ai essayé de réinstaller les drivers) mais le problème a été corrigé avec l’arrivée d’un nouveau pilote en bêta. Depuis, mon crossfire refuse de s’activer de temps à autres mais ne vous inquiétez pas, on s’y fait avec le temps…
Imaginez vous avoir votre bureau comme ça!
Ce bug (bien que très étonnant) n’a pas été le seul: BlueScreen, Windows Aero qui ne marche plus, affichage comme Windows 95 forcé et tout ça sans parler des jeux qui ne se lancent pas et de ceux qui freezent… Cette histoire résume bien a elle toute seule l’idée que je me suis fait du Crossfire durant mon utilisation.
Pour être clair et précis, rien de mieux qu’une petite liste non exhaustive de mon point de vue sur ma configuration multi GPU:
Points positifs:
-Prix
-Esthétique
-Performances (seulement dans les jeux qui supportent bien le crossfire)
Points négatifs
-Chauffe
-Stabilité
-Artefacts in-game
-Consommation
-Impossibilité de brancher des écrans sur la 2eme carte
-Encombrement
Oui, c’est badass….Mais à quel prix?
En conclusion, évitez à tout prix le Bi-GPU, essayez au maximum de revendre votre carte pour en acheter une plus puissante… La stabilité, la chauffe et l’encombrement suffisent à eux seuls pour retirer le Crossfire de la liste des solutions GPU en 2015!
A voir si AMD se rattrape dans les années à venir…
Souvenez-vous des rumeurs disant que les deux géants Samsung et Apple essayaient de découvrir les vertus de l’installation d’un appareil photo avec un double objectif. A l’époque il avait été dit que Samsung pourrait équiper le Galaxy S7 de cette technologie.
HTC a déjà inauguré le double optique et non dual APN
Malgré tout, certaines rumeurs disent que les recherches sur cette nouvelle caméra pourraient être achevées en fin d’année. Mais le fabricant aurait décidé de prendre son temps pour examiner la meilleure façon d’implémenter cette nouvelle technologie sur ses smartphones, car ces objectifs prendront forcément plus de place qu’auparavant. L’inconvénient c’est qu’il y aura 2 objectifs, par conséquent, les prix des téléphones équipés de ces APN seront forcément plus chers.
Cependant, LG a déjà trouvé une place pour un double appareil photo dans son nouveau modèle, le LG V10, qui ne sera malheureusement pas commercialisé en France a annoncé le groupe LG France il y a peu. Cette nouvelle caméra est fixée à l’avant du téléphone et permet donc de prendre des selfies de meilleures qualités mais aussi d’avoir un angle plus important. Il ne serait donc plus nécessaire d’avoir une perche à selfie.
Un groupe de chercheurs suédois a réalisé une étude montrant que Samsung tricherait sur la consommation électrique réelle de ses téléviseurs. Il existerait des différences notables entre les tests en laboratoire et en utilisation normale.
Tout comme Volkswagen accusé de tricher sur les rejets de CO2 de ses voitures, Samsung tricherait lui sur la consommation électrique réelle de ses téléviseurs. Il y aurait des différences entre les résultats obtenus en laboratoire et ceux constatés en cas d’utilisation normale.
Samsung : des téléviseurs pas si économes que ça ?
Alors que les fabricants de téléviseurs ne cessent de vanter la baisse de consommation électrique de leurs produits, les résultats des tests pourraient être faussés. Selon le laboratoire indépendant, les téléviseurs vendus par le groupe coréen en Europe consommeraient en fait plus d’énergie que ce que révèlent les résultats des tests obtenus en laboratoire. Ces tests sont effectués avec la technologie « Motion Lightning » activée, un dispositif permettant de réduire la luminosité à l’écran lors de séquences rapides, et par la même occasion faire baisser la consommation du téléviseur.
Selon le laboratoire indépendant, utiliser cette technologie équivaudrait à utiliser un « dispositif de manipulation » un peu comme pour Volkswagen. En laboratoire, une baisse de la consommation électrique est bien observée dans les conditions de test, mais pas en utilisation normale. Dans le rapport du labo ComplianTV, durant les tests dans le laboratoire suédois, les techniciens ont puent observer que les télévisions avaient un comportement différent. La question est, peuvent-elles vraiment détecter une phase de test et donc avoir une consommation moindre ?
Samsung nie toutes tricheries.
Samsung a réagi vivement à ces accusations, le groupe n’a pas du tout apprécié le rapprochement avec l’affaire du constructeur automobile Volkswagen. « Le Motion Lightning n’est pas un réglage qui s’active uniquement lors des tests de conformité. Au contraire, c’est un paramètre par défaut qui fonctionne aussi bien à la maison qu’au laboratoire », écrivait le géant coréen sur son blog officiel.
Toutefois, l’affaire est prise très au sérieux par la Commission européenne qui promet de lancer une enquête.
Vertu n’appartient plus à Nokia mais ne change pas son positionnement. Il s’agit encore et toujours de cibler les personnes prêtes à débourser plusieurs milliers d’euros pour un smartphone. On ne parle pas de l’iPhone 6s qui finalement ne coûte « qu’un » mois de loyer mais bien du vrai luxe, de l’inaccessible, de l’exclusif. De l’ultra haut de gamme donc mais surtout une manière d’afficher son statut social.
Dernière déclinaison du fabricant : le Signature Touch. Il s’agit d’un smartphone Android 5.0, doté d’un écran de 5,1 pouces et d’un processeur Snapdragon 810 pour 4 Go de RAM, mais c’est un détail. L’assemblage à la main, les matériaux utilisés (titane, cuir d’alligator, cristal de saphir) et surtout le service de conciergerie gratuit pendant 18 mois sont ses vrais arguments pour séduire les milliardaires russes.
Le prix est évidemment à l’avenant : le Signature Touch sera disponible à partir du 9 octobre, à partir de 8400 euros oui on parle bien de presque mois de loyer… Les plus riches pourront opter pour la configuration GRAND GRAND luxe à 17.900 euros, et oui, plus chère qu’une Peugeot 2008 Active pour ne citer qu’eux.
Le petit guide de survie du gamer : stratégies de défense
Vous n’avez probablement pas pu échapper à l’événement : l’édition 2015 des championnats du monde de League of Legends a démarré ce jeudi à Paris. Pour le joueur de League of Legends en particulier et le joueur de jeux vidéo en général, cet événement, s’il suscite l’engouement, ne provoque en revanche pas l’étonnement dans une communauté désormais bien au fait de la montée inexorable de l’esport. Malgré un certain nombre de tentatives visant à dédiaboliser et à démocratiser ce milieu, il demeure des franges entières du grand public qui aborderont les reportages des médias généralistes (événement d’envergure mondiale se déroulant à Paris oblige) dans l’exact ordre inverse, soit avec autant d’engouement que si on leur avait annoncé l’arrivée imminente d’une épidémie particulièrement barbare et un étonnement vissé à son niveau le plus extrême, surtout face à niveau mirobolant de spectateurs que l’événement attire.
Les All-Star de l’année dernière avaient déjà donné lieu à une bonne couverture médiatique de la part des médias généralistes
Amis joueurs, tenez-vous prêts : l’attention des médias, si elle est nécessaire, risque fort bien d’avoir des conséquences perverses pour votre douce et pacifique personne. Que ce soit au prochain repas de famille, dans un groupe d’amis profanes ou tout simplement au travail, à tout moment – et même aujourd’hui, en 2015 – quelqu’un peut soudainement vous prendre à partie et vous interroger sur la nature exacte de vos activités extra-scolaires, dont il ou elle a entendu dire – horreur – qu’elles étaient à forte teneur vidéo-ludique. Pour qui assisterait à la scène, d’un point de vue neutre, il semblerait qu’on vous ait accusé de vous livrer à une activité extrêmement grave et socialement condamnable. Si vous voyez toutes les têtes se tourner vers vous, dont certaines arborant le rictus cruel de la mise au ban de la société à suivre, ne paniquez pas, respirez un bon coup, et suivez le guide de nos stratégies de défense.
[divider]Analyser la situation[/divider]
La première des choses à faire, avant même de donner votre réponse, est de savoir à quel genre d’auditoire vous avez affaire. Donner une réponse posée et pleine de sens à un public de mauvaise foi ne vous servirait à rien : ne gaspillez pas votre salive. En général, ce public est facilement reconnaissable à deux signes distinctifs : on vous a posé la question de façon agressive – voire méprisante – et la question est purement rhétorique. Si quelqu’un vous pose la question en ces termes : « Et toi, Martin, tu passes encore toutes tes soirées à jouer à Call Of Duty ? », vous pensez bien que la réponse à cette question ne l’intéresse que très moyennement. Si vous vous retrouvez dans ce genre de situation, il n’y a pas grand-chose à faire : le public est hostile et cherche la bagarre. Un simple « oui » tout sourire devrait suffire à le déstabiliser, et l’ennemi, sentant qu’il a échoué à vous mettre mal à l’aise, ce qui était son but premier, passera naturellement à un autre sujet de conversation.
Si on vous titille trop, le visionnage de force du documentaire All Work All Play s’impose
Ce premier cas de figure d’hostilité déclarée, s’il peut parfois surprendre ou blesser, est néanmoins le plus simple à deviner et à parer. Il existe cependant un autre cas, plus pernicieux, où le questionneur est suffisamment intelligent pour déguiser ses intentions peu louables derrière un sourire poli et des yeux grands mais faussement ouverts par une curiosité toute feinte. Vous l’aurez deviné, c’est un piège, car lui non plus, le vil personnage, n’en a que faire de votre réponse, car son avis sur la question est de toute façon déjà bien arrêté. À ce niveau-là, il faudra faire preuve de finesse et de discernement, car on ne peut de toute évidence pas vous demander de le reconnaître à son attitude. Mais comment lui répondre ? Là aussi, ne vous fatiguez pas à donner une réponse à qui n’a aucunement l’intention de l’entendre, mais soyez aussi calculateur et fourbe que cette personne : détournez l’attention. Il y a de fortes chances pour que ce genre d’individu (qui se félicite intérieurement de son intelligence et de ses capacités innées de manipulation) n’ose pas insister si vous avez réussi à relancer la conversation vers autre chose, de peur de trahir ses intentions.
Pour cela, il y a un certain nombre de réponses faciles à donner, qui vous permettront de montrer les dents et d’avertir silencieusement votre adversaire tout en gardant l’air aussi poli et faussement désintéressé que lui. Si il ou elle aime regarder le sport à la télé, ou une quelconque émission télévisée (la télé-réalité vous sera très utile, mais d’autres genres d’émissions peuvent faire l’affaire), retournez-lui la question. S’il insiste ou met en avant les différences entre la télé et le jeu vidéo, c’est le moment de parer avec l’argument suivant, qu’il faudra formuler avec intelligence pour ne pas avoir l’air d’être sur la défensive : le jeu vidéo est une occupation active, contrairement à la télévision qui elle, est passive, et ne requiert pas le même degré d’implication et de réflexion que le jeu vidéo. Si l’ennemi est féru de cinéma et s’aventure, en réaction à votre réponse, sur ce terrain dans le but de vous prouver la supériorité de ses occupations intellectuelles, c’est du tout cuit. Vous connaissez probablement un grand nombre de titres faisant référence à des films cultes tant le genre du cinéma a nourri celui du jeu vidéo : opérer le rapprochement en citant quelques exemples devrait l’empêcher de contre-attaquer sans se décrédibiliser.
Le cliché de la petite amie de geek malheureuse est-il en perte de vitesse face à la montée du nombre de joueuses tout aussi passionnées ?
Il existe un troisième cas de figure qu’il vous faut absolument identifier pour ne pas tomber dans le panneau, et celui-ci a une fois de plus trait aux intentions du locuteur. Certains ne posent pas la question par méchanceté envers vous, mais parlent en fait de quelqu’un d’autre, un joueur, comme vous, et celui-ci rappelle de mauvais souvenirs (souvent liés au jeu) au locuteur. En cause, donc : les jeux vidéo, qui ont pu les séparer, ou être source de conflit. Il peut s’agir, pour le locuteur, d’un partenaire amoureux, d’un enfant, ou d’un ami perdu, et s’il a l’air de vous poser la question, à vous, ne vous-y trompez pas, c’est bien de l’autre qu’il s’agit. Si vous ne connaissez pas son histoire personnelle mais qu’il se trahit en évoquant l’autre (type : « Je suis sorti avec une fille qui passait tous ses week-ends à jouer à World of Warcraft, c’était insupportable »), sautez sur l’occasion en lui posant d’autres questions sur sa relation – ou sur la personne qu’il vient d’évoquer -, dans ses aspects les plus éloignés du jeu possible. Vous verrez que la conversation évoluera naturellement vers un autre sujet.
S’il y a bien une règle d’or qu’il faut retenir, c’est que les gens adorent parler d’eux-mêmes, et rares sont ceux qui sont capables de résister à la tentation d’une question directe qui leur permettra de parler de leur sujet préféré. De même, si l’on vous parle d’une quelconque tuerie ayant impliqué un individu dont les médias se sont empressés de préciser qu’il jouait aux jeux vidéo, répondez en élaborant sur le rôle qu’a pu jouer le film Rosemary’s Baby, de Roman Polanski, sur le meurtre de la compagne de celui-ci par Charles Manson. En d’autres termes : répondez à l’absurde par l’absurde.
Si vous avez beaucoup de chance et que le dieu de la statistique vous sourit, vous vous retrouverez peut-être en présence de notre quatrième cas de figure. Celui d’une vraie question, posée par quelqu’un qui, non seulement, vous prend au sérieux, mais est, en plus, sincèrement intéressé par votre réponse. Il s’agit en général de quelqu’un qui n’y connaît pas grand-chose aux jeux vidéo, mais qui vous connaît suffisamment pour arriver à concevoir que, si vous y prenez autant de plaisir, c’est qu’il y a peut-être quelque chose de noble ou même d’intéressant dans le fait de pratiquer cette activité. Notez que cette personne peut avoir la ferme intention de ne jamais toucher à une manette de sa vie, mais là n’est pas la question. On vous offre l’occasion de défendre un sujet qui vous tient à cœur, et le but du jeu ne consiste pas à rallier les gens à votre cause, mais bien de parler le plus intelligemment possible d’un sujet encore mal vu par le commun des mortels. Là-dessus, on vous fait confiance : personne ne parle mieux des jeux vidéo que les joueurs passionnés que vous êtes.
Si, cependant, la passion ne suffisait pas, et qu’un débat s’engageait, vous devez être capable de faire appel à des arguments rationnels, sur un terrain qu’on peut difficilement taxer de subjectivité. J’ai nommé la science, qui, croyez-le ou non, est votre meilleure alliée. Les études sur les bénéfices des jeux vidéo sont nombreuses, mais voici quelques résultats à retenir pour plaider votre cause :
Jouer aux jeux vidéo entraîne de nombreux changements dans différentes régions du cerveau, et des bons. Des neurologues allemands ont demandé à 23 personnes de jouer à Super Mario 64 à raison de 30 minutes par jour, pendant deux mois. Résultat ? Une croissance de l’hippocampe, une partie du cerveau dédiée à l’orientation et à la navigation spatiale, similaire à celle observée chez les conducteurs de taxi londoniens. Mais aussi du cervelet, qui gère nos fonctions motrices et la coordination de mouvements précis. Et, enfin mais non des moindres, l’étude a montré la croissance du cortex préfrontal droit, qui gère la planification et l’organisation, et qui est également largement sollicité par des jeux tels que Minecraft ou encore Civilization.
Les qualités inhérentes à un bon joueur de jeu vidéo. En tant que joueur assidu – ce n’est un secret pour aucun d’entre nous -, on développe un certain nombre de qualités. Si votre auditoire l’ignore, voici quelques unes d’entre elles, appuyées par des faits : acuité visuelle du joueur habitué à lire rapidement des informations passantes, capacité à prendre des décisions rapidement (toujours utile quand on conduit, par exemple), une persévérance à toute épreuve (vous avez l’habitude de ces niveaux qui vous résistent), et même, pour certains jeux à tendance zen, un calme accru. De façon générale, jouer à des jeux vidéo variés améliore votre capacité à résoudre des problèmes et votre gestion du stress.
Vous n’êtes pas seuls, et ce, sur de nombreux plans. Si vous avez l’impression que la conversation semble vouloir achopper sur le fait que vous êtes un paria de la société qui s’isole, il convient de rappeler à votre auditoire quelques chiffres. Le nombre de joueurs à travers le monde, premièrement, est estimé à un joli 1,2 milliard de personnes. Deuxièmement, la communauté du jeu vidéo, que celui-ci se pratique seul ou en équipe, s’étoffe et se nourrit des rencontres que nous y faisons. Vous connaissez sûrement un ou plusieurs bon amis rencontrés en ligne, c’est le moment de parler de ce lien fort, que tout joueur connaît bien : votre complicité, votre amitié, et le joyeux groupe d’amis qui est probablement en train de se former.
[divider]Vers d’autres aventures[/divider]
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, nous espérons que la lecture de ce petit guide de survie du joueur en milieu social vous aura été utile, et vous aura permis d’avoir quelques pistes pour mieux aborder le sujet parfois controversé de la pratique du jeu vidéo en société. League of Legends n’est qu’un exemple, mais la montée de l’esport et la démocratisation croissante du monde du jeu vidéo font que ce sujet de conversation risque de se retrouver de plus en plus sur le devant de la scène. Le temps joue en notre faveur, car rares sont désormais ceux qui ne s’adonnent pas à des jeux sur tablette ou sur smartphone. À nous de bien gérer la transition vers une époque où la passion du jeu vidéo sera devenue une pratique socialement acceptable, et même, soyons fous, reconnue par le grand public de façon unanime. D’ici là, patience, et bon jeu à tous !
Microsoft va présenter pas mal de chose le 6 Octobre mais c’est la Surface Pro 4 qui tient le haut de l’affiche. En effet, n’en déplaise à certain, la Surface Pro est une réussite et l’arrivée de la 4ème version va indéniablement conforter Microsoft dans ses choix.
Comment ne pas prendre un instant pour constater que le décrié Microsoft, plagiaire maudit du cerveau de Steve Jobs, se retrouve aujourd’hui dans la position de celui qui donne le tempo au marché.
L’ipad Pro ou encore le tout récent Pixel C de Google tentent de récupérer la réussite du concept de Microsoft. La firme de Redmond en profite pour essayer d’accrocher dans ce sillage positif ses prochains Lumia et évidemment Windows 10.
Car que peut-on trouver à cet iPad Pro ou à ce Pixel C quand on a pu avoir une Surface Pro 3 dans les mains ? Microsoft a laissé ses plagieurs tirer et va dégainer un Surface Pro 4 qui, en l’état, avec un simple upgrade CPU vers Skylake, serrait déjà loin devant ces deux compétiteurs.
On me dira sûrement que la Surface Pro est beaucoup plus chère que les deux derniers nommés…certes mais elle fait tellement plus !
Vous l’aurez compris, Microsoft joue sur du velours et c’est tellement rare dans son histoire qu’il faut bien le relever.
La Surface Pro 4 ne va cependant pas se cantonner à un upgrade CPU, cette version devrait enfoncer le clou.
La Surface Pro 4 sera sans ventilateur, disposera d’un écran ( 13 ou 14″ ) avec des bords très étroits. Justement, cet écran pourrait permettre un affichage sans bordure en mode PC et « libérer » une bordure virtuelle en mode tablette afin que l’utilisateur puisse se saisir de la Surface.
D’autres modifications sont à attendre mais la grand messe de Microsoft devrait aussi consacrer les nouveaux Lumia, un bracelet et une Xbox One « mini ».
C’est bien la première fois que Microsoft arrive à nous tenir en haleine.
C’est au tour des « petits » CPU Skylake d’arriver sur le marcher dans les jours qui viennent.
La disponibilité semble s’améliorer et les versions « K » i5 et i7 sont accessibles de nouveaux chez les grossistes. Maintenant, Intel va déployer sa gamme en augmentant le nombre de références et en descendant en gamme.
Les i3 Skylake devraient ainsi se retrouver en circulation dans les prochains jours.
On attend donc les références suivantes :
Intel Core i3-6320
Intel Core i3-6300
Intel Core i3-6100
Intel Core i3-6300T
Intel Core i3-6100T
Et dans un second temps, les Pentium vont aussi arriver :
Pentium G4520
Pentium G4500
Pentium G4400
Pentium G4500T
Pentium G4400T
Pour info, le tableau de wccftech qui donne une idée précise de l’étendue de la gamme Skylake.
Il arrive que son boulot soit pénible, redondant et n’apportant plus aucune expérience. Et c’est ce qui est arrivé au Maître des Enfer Lucifer. Las et mécontent de son travail, le Seigneur a décidé de démissionner des enfers et de rejoindre la sulfureuse et dangereuse ville de Los Angeles afin d’y ouvrir une… boite de nuit. Mais ce cher Lucifer a néanmoins conservé quelques uns de ses pouvoirs, dont celui de faire ressortir les désirs et pensées les plus profonds des gens à qui il parle. Et ce dernier ne va pas hésiter à user et abuser de son don afin de venger la mort d’une chanteuse qu’il appréciait particulièrement. Sur sa route il va rencontrer une femme flic (incarnée par Lauren German) insensible à ses charmes et tous deux vont former un duo plutôt…spécial.
Voila ce que nous raconte l’épisode pilote du premier épisode de Lucifer, une série américaine bientôt sur nos écrans. Adapté librement des comic books de Mike Carey par Tom Kapinos (scénariste de tous les Californication), Lucifer nous offre un point de vue plus diabolique de la ville des Anges. Diabolique, humoristique et décalé, le tout accompagné d’une musique endiablée !
[divider]Le flègme anglais de Lucifer[/divider]
Mais ce n’est pas un Lucifer comme nous pouvons nous le représenter qui débarque sur terre, loin de là. Lucifer Morningstar est de nature plutôt curieuse et est très joueur. C’est Tom Ellis qui incarne l’ange déchu. Très grand habitué de série télévisée et originaire des Royaumes Unis, il offre aux spéctateurs une approche très spéciale du personnage de Lucifer. Evoluant dans un monde qui n’est pas le sien, Tom Ellis va jouer sans surjouer avec son acent anglais. Vous savez cette façon hautaine qu’ont les anglais de parler aux autres, rend le personnage de Lucifer encore plus attachant car rien ne le rapproche de la vie sur terre. Et pourtant, il semblerai qu’il s’y plaise.
Ainsi le choix de cet acteur et principalement de cet accent renfroce clairement le fait que Lucifer est un être immortel et complétement au dessus du commun des mortels. Il ne le cache même pas et l’avoue clairement à la policière : il est immortel et dieu sait que c’est utile.
[divider]Lucifer, une série à double intrigue[/divider]
Il faut savoir que ce premier épisode n’est que le pilote de la série, mais celui-ci dévoile déjà beaucoup d’axes sur lesquels la série peut évoluer. Tout d’abord il y a la relation entre le Seigneur des Enfers et la mystérieuse policière anarchiste insensible à ses charmes. Tous deux vont probablement enquéter sur une mafia locale responsable de la mort de la chanteuse. Histoire classique d’un flic qui se fait aider par un génie me direz vous. Certes, mais lorsque cette dernière personne est capable de vaincre la mort ou de la prendre, cela se transforme en quelque chose de beaucoup plus… sport.
Et c’est sur cet autre axe que l’histoire pourrait aussi évoluer. Usant et abusant de ses pouvoirs mais surtout parce qu’ayant quitté les enfers, Lucifer se retrouve sous le feu (si j’ose dire) de Dieu qui n’hésite pas à lui envoyer ses anges afin de le convaincre de revenir sur son trône. Lucifer va devoir se débrouiller aussi pour rester sur terre.
Une nouvelle guerre sur terre entre les cieux et l’enfer se préparerai-t-elle ?
De plus, même si il semble essayer d’être quelqu’un de bien, Lucifer reste néanmoins le mal incarné. Et même s’il essaye tant bien que mal de ce contenir, il semble qu’il ne puisse pas réellement se controler à certains moment et ce, même dans l’épisode pilote.
Cet épisode pilote nous en dit beaucoup, mais pas trop. Juste ce qu’il faut en fait. Le spéctateur s’attache rapidement à Lucifer Morningstar parce qu’il dégage une sympathie dérangeante. Notons la musique, du rock’n roll comme on l’aime.
Bref, Lucifer est une série qu’il va falloir suivre, de près ou de loin !
Shuttle annonce la mise en circulation d’une nouvelle série de barebones basée sur les CPU Broadwell : la série Shuttle NC01U.
La gamme lancée se compose de :
Shuttle XPC nano NC01U avec Intel Celeron 3205U
Shuttle XPC nano NC01U3 avec Intel Core i3-5005U
Shuttle XPC nano NC01U5 avec Intel Core i5-5200U
Shuttle XPC nano NC01U7 avec Intel Core i7-5500U
Même si ces barebones mesurent seulement 29 mm d’épaisseur, ils présentent une particularité :
un connecteur PCI-Express accessible sous l’appareil. Il permet de raccorder des extensions externes telles que des cartes graphiques AMD et NVIDIA dédiées, un disque de 2,5″, un port réseau et d’autres ports série et USB.
ces modèles sont différents des appareils qui ressemblent au standard « NUC » de par leur volume. Le NC01U dispose des ports Mini-DisplayPort, HDMI, Intel Gigabit-Ethernet, audio, USB 3.0, USB2.0, RS-232 et M.2-Slot. Remplaçable, un module radio doté des technologies Wifi (802.11ac) et Bluetooth est déjà installé.
Le boîtier peut embarquer un disque de 2,5″ (SSD ou HDD).
Les ports USB 3.0 permettent de charger rapidement des appareils mobiles. Chacun des modèles peut embarquer jusqu’à 16 Go de mémoire vive DDR3L (SO-DIMM).
La lecture des contenus 4K haute résolution (3840 x 2160 pixels) est possible dès la version NC01U équipée d’un processeur Intel Core. Les images sont transmises à 60 Hz via le Mini-DisplayPort et à 30Hz via HDMI.
En ce qui concerne les prix, le prix de vente conseillé est de 168€ pour le barebone NC01U ( la solution nue ), 377€ pour le NC01U3, 466€ pour le NC01U5 et 624€ pour le NC01U7 (TVA de 20 % incl.).
La principale objection quand on évoque l’avenir de ce service concerne évidemment la latence d’un tel système au travers le réseau. Nvidia annonce que la latence serait de moins de 150 millisecondes…c’est à dire imperceptible si vous disposez du réseau nécessaire ( fibre évidemment ). Les Shields équipées du SOC Tegra X1 pourraient elles profiter du service en 4K à 60FPS.
L’autre info concernerait le coût du service qui serait lancé à 9.9€ par mois avec 3 mois de gratuité pour les premiers venus. Pour le moment, nous n’avons pas d’autres informations sur les limitations de cet abonnement mais il est évident que le système semble calqué sur le Playstation Now.
Pas mal de AAA sont annoncés pour arriver simultanément au lancement du service. Il faudra donc surveiller le lancement officiel pour avoir sans doute une ou deux surprises supplémentaires.
En ce mardi 29 septembre 2015 nous avons eu le droit à une conférence Google qui a révélé de nouveaux venus dans la famille Nexus. Nous avons eu le droit à une tablette; la PIXEL C, qui en vérité est une Surface like tournant sous Android et à deux nouveaux smartphones, le Nexus 5X et le Nexus 6P.
C’est ce dernier que nous allons voir plus en détails ici.
Rentrons tout de suite dans le vif du sujet et jetons un œil sur les caractéristiques techniques de notre Nexus 6P :
Comme vous pouvez le voir, le 6P signé Huawei possède des caractéristiques dignes des smartphones haut de gamme du marché, et heureusement au vu des prix ! Personnellement je suis assez déçus de voir un prix de départ à 650€, même si c’est loin d’être exorbitant, on perd l’aspect « WHAHOU ! » des Nexus précédents qui avaient un rapport qualité/prix bien plus alléchant au premier regard… Mais bon, nul doute que ce Nexus 6P sera une réussite !
Revenons rapidement sur le processeur, Huawei et Google décident de s’orienter sur un Qualcomm et son Snapdragon 810. Rappelons que ce processeur a fait couler beaucoup d’encre depuis le début de l’année à cause sa chauffe importante. Espérons que Huawei et Google disposent d’un moyen de contrôler les ardeurs du 810 ! Affaire à suivre
En ce qui concerne la photo le 6P a voulu se ranger du coté d’Apple en ne faisant pas la course aux pixels, avec un capteur de « seulement » 12,3 Mégapixels. Cependant Google nous promet avoir beaucoup travaillé sur son capteur et notamment sur ses pixels. Le capteur exploite des pixels de 1,55 µm. Une taille assez importante, qui devrait permettre de capter plus de lumière et ainsi améliorer les photos en basse luminosité.
Enfin on pourra noter que ce Nexus 6P s’est mis au diapason en proposant un lecteur d’empreinte digital et un port USB-C avec la charge rapide.
Corsair présente une nouvelle série d’alimentations à haut rendement : les Corsair RMx.
Des caractéristiques de haut niveau mais aussi une inédite garantie de 7 ans pour ces nouveaux blocs de 550 W, 650 W, 750 W, 850 W et 1 000 W, tous 80 Plus Gold.
Spécifications techniques
Certification 80 PLUS Gold : Des économies d’énergie pouvant atteindre 90 % pour un excès de chaleur et des coûts d’exploitation réduits. Condensateurs 105 °C 100 % japonais : L’utilisation de composants internes de qualité supérieure se traduit par des performances électriques excellentes et une fiabilité à long terme, même quand la température extérieure atteint les 50 °C.
Mode de ventilation à zéro T/M : Un fonctionnement presque silencieux à basse et moyenne charges. Entièrement modulaire : Utilisez simplement les câbles dont vous avez besoin pour un agencement épuré de votre système et une ventilation optimisée. Garantie de 7 ans : Une garantie et une fiabilité vraiment rassurantes qui perdureront sur plusieurs assemblages. Prix de vente conseillés ( attention à la traditionnelle magie de la conversion €/$ )