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Logitech G410 : 149€ pour un mini clavier ?

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Logitech présente un nouveau clavier gaming, le G410 ATLAS SPECTRUM.

Reprenant une grande partie des innovations du G910, le nouveau clavier se voit amputé de son pavé numérique pour céder à la mode des « mini-claviers ».

Jusque là rien d’exceptionnel, le Logitech G410 profite même d’un look plutôt agréable.

Là où les affaires se compliquent c’est à l’annonce du prix : 149€.

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Team to Worlds : le groupe D

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Team to Worlds : le groupe D des 2015 LoL WC

 

Aujourd’hui c’est mardi, et c’est le dernier épisode de Team to Worlds. Cette série de quatre articles a pour but de présenter chacune des équipes de poules du 2015 League of Legends World Championship. Hier, je vous présentais le groupe C, alors place au groupe D où LGD Gaming, KT Rolster, Team SoloMid et Origen se trouvent, respectivement originaire de Chine, de Corée, des États-Unis et d’Europe. C’est donc parti pour un historique des équipes, un bilan des forces de chacune, et surtout un pronostic !

 

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2015 Lol WC Groups

 

[divider]LGD Gaming[/divider]

 

L’équipe LGD Gaming a été fondée le 20 février 2012 sous la direction de Zhou « NoName » Qi-Lin, avant qu’il ne soit jungler des LMQ aux États-Unis. Cette équipe a toujours été considérée comme forte dans le circuit chinois, mais jouant de malchance, elle n’a pu joindre la LPL lors de sa première année d’existence et n’a non plus pu accéder aux derniers championnats du monde. Les dirigeants de la structure ont alors décidé de profiter de l’éclatement des équipes Coréennes pour récupérer certains de leurs talents.

 

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LGD Gaming

 

C’est ainsi que les LGD se constituent aujourd’hui de Choi « Acorn » Cheon-ju et Lee « Flame » Ho-jong en top, ancien Samsung Galaxy Blue et ancien CJ Entus Blaze (Flame est réputé pour être l’un des beaux gosses de Corée avec KaKAO), de Zhu « TBQ » Yong-Quan en jungle, de Wei « GODV » Lian en mid, de Gu « imp » Seung-bin en carry ad et de Chen « Pyl » Bo en support.

Les LGD ont surpris lors du Spring Split de la LPL ne concédant la victoire qu’à EDG après avoir eu une saison en demi-teinte. Lors de ce tournoi Pyl a montré sa capacité a lead en fight. Malheureusement son absence en début de Summer Split a gravement handicapé l’équipe qui a encore une fois du montrer son savoir faire en playoffs et réussir à gagner avec un joli 3-0 en demi-finale contre EDG. Ils ont malheureusement eu du mal à gagner contre les Qiao Gu en devant remonter des games perdues d’avance. Ils semblent donc inconstants. Pour autant ces baisses de régimes sont courantes tant le niveau est relevé en Chine. Comme iG et EDG, les LGD ont souffert cette année.

 

[divider]KT Rolster[/divider]

 

Comme les SKT T1 hier, présenter les KT Rolster s’avère difficile. Cette structure existe sur LoL depuis le 10 Octobre 2012 et possédait dès le départ deux équipes, les KTA et les KTB. Ces deux équipes sont très célèbres en Corée par les grands talents qu’elles ont porté en leur sein. Au départ chez les KTA (A transformé en Arrows par la suite) se trouvaient Lee « Hiro » Woo-suk, Lee « Vitamin » Hyung-jun, Won « ReSET » Jun-ho, Yoon « Zero » Kyung-sub, et Son « Wall » Chang-hoon. Seul Zero joue encore actuellement, et les KTB (B pour Bullets pour la suite) se composaient de Im « Ragan » Kyung-hyun, Lee « KaKAO » Byung-kwon, Ryu « Ryu » Sang-wook, Go « Score » Dong-bin et Won « Mafa » Sang-yeon. Ces noms ont rythmé les OGN ces 3 dernières années, Ryu est maintenant chez H2k, KaKAO chez iG après avoir transité entre les KTA et les KTB et Score joue toujours chez KT. Deux événements marquants sont à retenir sur cette équipe, le fameux duel Faker-Ryu, et la victoire des KT Arrows l’été dernier face à Samsung Blue. Ils ont gagné 3 à 2 à la surprise de beaucoup de joueurs mais pas des casters. Malheureusement, ils n’ont pas réussi à se qualifier aux worlds. C’est donc la première fois que KT Rolster entre dans cette prestigieuse compétition. Fun fact, lors de cette victoire des OGN, No « Arrow » Dong-hyeon jouait déjà pour les KT Rolster Arrows.

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Kt Rolster

 

Aujourd’hui, à cause de la limite de une équipe par structure, les KT Rolster ont du se séparer de quelques membres, comme KaKAO, et en ont recruté d’autres. C’est ainsi qu’il est possible de retrouver Kim « ssumday » Chan-ho au top, Go « Score » Dong-bin en jungle, Kim « Nagne » Sang-moon en mid, No « Arrow » Dong-hyeon en carry ad, et Lee « Piccaboo » Jong-Beom en support. Arrow et Piccaboo se sont donc retrouvés après que Arrow ait quitté son partenaire des Xenics Storm pour intégrer les KT Arrows, et le duo marche toujours aussi bien.

Les KT Rolster ont étonné par leurs qualifications, beaucoup d’autres équipes semblaient en bien meilleure forme avant se qualifier. Mais le recrutement de Piccaboo et la stratégie de le faire titulaire sur la plupart des parties a porté ses fruits. Il s’est adapté à l’équipe et arrive à faire d’aussi bonnes parties que dans le passée. Il est connu pour avoir donné une leçon de Vachette (Alistar) au maître Hong « MadLife » Min-gi. C’est donc la botlane de chez KT qu »il va falloir craindre. Arrow n’a de cesse de devenir meilleur et Piccaboo a la même faculté. Il ne faut pas non plus oublier l’expérience des trois autres membres de l’équipe qui jouent au plus haut niveau depuis bien des années. L’équipe est donc stable et est en bonne marche.

 

[divider]Team SoloMid[/divider]

 

Team SoloMid est l’une des plus anciennes structures américaine sur League of Legends, elle date de janvier 2011. L’équipe se nommait à l’origine With AoN (pour All or Nothing) et représentait le tout nouveau site de son fondateur : Solomid.net créé par Andy « Reginald » Dinh. C’est avec l’aide de Brandon « Saintvicious » DiMarco, Shan « Chaox » Huang, Brian « TheOddOne » Wyllie et Choi « Locodoco » Yoon-sub que l’équipe vit le jour et participer à son premier tournoi. Par la suite beaucoup de joueurs se sont succédé chez TSM, comme « Doublelift », Alex « Xpecial » Chu, Christian « The Rain Man » Kahmann ou encore Jonathan « Westrice » Nguyen. Les TSM ont participé à tous les worlds mais n’ont jamais été plus loin qu’une troisième place en saison 1. Grand rivaux de CLG ils n’ont eu de cesse de se vouer une compétition saine. Aujourd’hui Reginald est le propriétaire de l’équipe et Locodoco le coach.

 

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Team SoloMid

 

L’équipe qui est aux worlds cette année se compose de Marcus « Dyrus » Hill en toplane, Lucas « Santorin » Tao Kilmer Larsen en jungle, Søren « Bjergsen » Bjerg en mid, Jason « WildTurtle » Tran en carry ad et Ham « Lustboy » Jang-sik en support. L’équipe américaine est donc composée d’un seul américain en la personne de Dyrus.

Bien que les TSM aient toujours été bon, ils étaient en dessous lors du dernier split des NA LCS. Leur récente défaite 3 à 0 face aux CLG qui ne partent pas du tout favoris dans ces worlds en dit long sur leur état de forme. Pour autant, l’équipe peut compter sur sa grande capacité d’improvisation et surtout sa constance avec un Dyrus toujours au poil.

 

[divider]Origen[/divider]

 

Origen est l’équipe la plus jeune participant aux worlds. Créée le 7 décembre dernier à l’initiative de Enrique « xPeke » Cedeño Martínez, l’équipe n’a eu de cesse de montrer son niveau exemplaire. Sa composition actuelle ne diffère pas de celle de sa création avec Paul « sOAZ » Boyer au top, Maurice « Amazing » Stückenschneider en jungle, Enrique « xPeke »Cedeño Martínez  au mid, Jesper « Niels » Svenningsen en carry ad et Alfonso « Mithy » Aguirre Rodriguez en support. Les OG se sont qualifiés en EU CS pour le Spring Split et ont tout de suite montré qu’ils avaient le niveau des LCS. En gagnant tout en challenger, ils se sont assurés une place en EU LCS et n’ont pas tremblé. Ils terminent deuxième juste derrière Fnatic en passant à un millimètre de réussir l’exploit de les battre par trois fois et ainsi d’être sacrés grands gagnants.

 

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Origen

 

Les Origen sont très soudés et ont pour la plupart des années d’expérience. sOAZ et xPeke se connaissant suffisamment pour jouer en synergie et la dynamique apportée par Amazing donne une très forte capacité de outplay à cette équipe. Niels n’a pas à rougir, élu meilleur débutant cet été, il a su montrer qu’un jeune joueur a toutes les capacités pour rivaliser avec les meilleurs. Les Origen sont donc en grande forme et comptent bien continuer leur montée en puissance.

 

[divider]Les ponostiques d’Obodrel[/divider]

 

Ce groupe est peut-être celui où la deuxième place sera le plus disputé. TSM Origen et KT Rolster ont un niveau assez équivalent bien que KT n’ait pas joué contre des équipes internationales depuis longtemps. La grande interrogation est LGD. N’ayant jamais fait un tournoi à l’international il se peut que la pression soit pesante sur leurs épaules. J’avais dit dans un précédent article que LGD ne passerait surement pas les phases de groupes, mais j’ai étudié leurs matchs de l’année et j’ai remarqué que lors des grands événements il avaient une capacité à jouer de mieux en mieux. Il faut donc prier pour qu’ils ne mettent pas trop de temps à se mettre en route. TSM est sur un mauvaise pente, et je ne pense pas qu’il puissent la remonter suffisamment pour inquiéter durablement OG et KT. C’est pourquoi je donne ces deux équipes victorieuses dans ce dernier groupe, avec une petite préférence pour KT. Tout risque de ce jouer en Tie-Breakers.

Rendez-vous demain pour la présentation des worlds et j’espère que vous serez là !

NB : Source principale de l’article : lol.esportspedia.com, pour les historiques d’équipe.

Team to Worlds : le groupe C

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Team to Worlds : le groupe C des 2015 LoL WC

 

Aujourd’hui c’est lundi, et c’est le retour de Team to Worlds spécialement en addition du mardi pour avoir tout présenté avant le début de la compétition. Cette série de quatre articles a pour but de présenter chacune des équipes de poules du 2015 League of Legends World Championship. La semaine dernière, je vous présentais le groupe B, alors place au groupe C où SK Telecom T1, H2k, Edward Gaming et Bangkok Titans se trouvent, respectivement originaire de Corée, d’Europe, de Chine et de Thaïlande. C’est donc parti pour un historique des équipes, un bilan des forces de chacune, et surtout un pronostic !

 

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2015 Lol WC Groups

 

[divider]SK Telecom T1[/divider]

 

Il est difficile de présenter cette équipe tant elle a changé au cours de son histoire, et à cause de la loi n’autorisant qu’un équipe par structure cela complique encore plus les choses. La première équipe à se nommer SK Telecom T1 fut les anciens Eat Sleep Game de Bok « Reapered » Han-gyu et Cho « H0r0 » Jae-hwan qui étaient accompagnés de An « MighTiLy » Jeong-uk, Kim « UandME »Ae-jun  et Han « StarLast » Jin-hui. Plus tard cette équipe s’est nommée SKT T1 #1 et SKT T1 S avant de fusionner avec son équipe sœur. SKT T1 #2 a été créée 3 mois après le recrutement de la première soit en Février 2013. C’est l’équipe championne du monde en saison 3 qui a porté ce nom et qui a forcé le renommage de SKT T1 #1 et #2 et S et K pour ne pas dévaloriser l’une ou l’autre des équipes. Ce sont donc Jung  « Impact » Eon-yeong, Bae « bengi » Seong-ung, Lee « Faker » Sang-hyeok, Chae « Piglet » Gwang-jin et Lee « PoohManDu » Jeong-hyeon qui constituait la line-up originelle. Juste après les worlds saison 3 les SKT T1 K étaient considérés invincibles, ils ont remporté les OGN Winter 2013 sans concéder une seule partie, et ce même en finale, chose que Fnatic a failli réussir en Europe cette année. Ils ont ensuite été impérial aux All Stars 2014 avant de souffrir de leur égo. En effet, après leurs victoires, les SKT T1 K ont été libres de passer moins de temps à s’entraîner et plus à en profiter. Dès lors, ils ont perdu en niveau et se sont retrouvés absents des derniers championnats du monde.

 

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SK Telecom T1

 

Juste après les derniers worlds, les règles ont changé en Corée et les structures n’ont plus eu le droit d’avoir qu’une équipe, et c’est ainsi que nous retrouvons les SKT T1 actuels. Ils sont donc composés de Jang « MaRin » Gyeong-hwan au top, ancien SKT T1 S, Bae « bengi » Seong-ung en jungle, ancien SKT T1 K, Lee « Faker » Sang-hyeok et Lee « Easyhoon » Ji-hoon en mid, respectivement venant de S et K, Bae  « Bang » Jun-sik en carry ad venu de S et Lee « Wolf » Jae-wan en support lui aussi de S.

Cette équipe est revenue à son meilleur niveau lors des dernier LCK en gagnant un beau BO5 face à KT Rolster sans concéder une game. Ils sont en grande forme, et la complémentarité de Easyhoon et Faker au mid leur permet de jouer n’importe quel matchup. Pour autant, un poids pèse sur leurs épaules, sauront-ils briller sans se brûler les ailes ? Faker a reprit confiance mais n’était pas dans le meilleur état d’esprit en début d’année, et surtout MaRin n’est pas connu pour être un toplaner très diversifié. C’est là le point faible des SKT T1, si MaRin ne peut jouer ni Maokai, ni Rumble (son meilleur champion), alors il lui sera très difficile de tenir la toplane face à tant de toplaners de talents présents aux worlds. A voir si les SKT T1 K auront comblé ce manque.

 

[divider]H2k[/divider]

 

H2k est l’un de ces structure européenne qui a vu défiler quantité d’équipes différentes, je vais donc me concentrer sur l’actuelle. H2k a été créée en 2003 et a recruté sa première équipe le 9 Janvier 2011 mais c’est le 1 Juin 2014 que commence l’histoire de cette équipe au sein de la structure, les anciens Cloud9 Eclipse sont maintenant H2k. L’équipe se composait alors de Andrei  « Odoamne » Pascu en top, « Trashy » en jungle, Fabian « Febiven » Diepstraten en midlane, Petter « Hjärnan » Freyschuss en carry ad et Baltat « AoD » Alin en support. C’est cette équipe qui a gagné sa place en 2015 EU LCS Spring Split en battant GIANTS! Gaming avant de subir des changements. H2k a perdu Febiven au profit de Fnatic, et comme Millenium ne s’est pas qualifié ils ont récupéré Yoo « Ryu » Sang-ook au mid. D’une manière similaire Trashy est parti de l’équipe pour que les H2k prennent Jean-Victor « loulex » Burgevin en jungle. Pour AoD c’est plus une décision d’équipe qui l’a forcé à partir avant que Erih « Voidle » Sommermann ne le remplace qui lui même a été remplacé par Raymond « kaSing » Tsang au début du 2015 EU LCS Spring Split. Et c’est sous cette forme qu’existent les H2k actuels.

 

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H2k

 

Cette équipe est surement l’une des moins mise en avant lors de ces championnats du monde, et pourtant, ils ne sont pas si faible que ça. Ryu a repris son niveau d’antan, enfin plus exactement, il est aussi fort en comparaison avec les autres midlaners du monde qu’il ne l’était à sa grande époque. Les H2k peuvent surprendre, ils ont un très bon teamplay, et un midlaner qui a la rage de vaincre. Mais cela s’arrête là. Alors, même si Ryu rêve de prendre sa revanche contre Faker, cela risque d’être difficile, mais cela pourrait être aussi la chance que les H2k ont de passer les phases de poules. Cette rivalité pourrait pousser l’équipe à se surpasser et à vaincre les SKT T1, et ainsi être deuxième du groupe.

 

[divider]Edward Gaming[/divider]

 

Edward Gaming a fait des exploits en 2014 juste après sa création en battant toutes les équipes pour êtres champions de la LPL et se qualifier aux worlds, et ce après quelques mois d’existence. C’est donc le 7 février 2014 que Ceng « U » Long, Zhu  « NaMei » Jia-Wen, Ming « ClearLove » Kai , Feng « fzzf » Zhuo-Jun et Tong « Koro1 » Yang rejoignent la toute première line-up de la structure. C’est en piochant dans différentes équipes que celle ci est construite et cela permet à d’anciens joueurs de continuer à briller mais également à d’autres d’apparaître. C’est ainsi qu’avant le début des 2014 World Championship NaMei est propulsé au poste de plus grand carry ad du monde, mais ce titre ne lui aura pas permis de hisser son équipe vers des sommets tant d’autres comme Kim « Deft » Hyuk-kyu et Gu « Imp » Seung-bin ont dominé. Aujourd’hui les EDG n’ont gardé que ClearLove et Koro1 dans l’équipe actuelle et ont recruté en Corée principalement pour remplir les places manquantes.

 

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Edward Gaming

 

Il est donc possible de trouver Tong « Koro1 » Yang au top, Ming « ClearLove » Kai en jungle, Heo « Pawn » Won-seok en midlane, Kim « Deft » Hyuk-kyu en carry ad et Tian « Meiko » Ye en support. Ce sont donc deux anciens Samsung Blue qui ont rejoint les rangs de EDG, même si Pawn avait quitté cette équipe plus tôt en échangeant sa place avec Bae « dade » Uh-Jin pour intégrer les Samsung White.

Les EDG ont montré une saison en demi teinte mais se sont réveillés sur le tournoi de qualification où ils ont terminé par prendre la première place. Comme d’habitude Pawn fait des merveilles et Deft ne manque pas à sa réputation. Pourtant beaucoup de craintes se posent quant aux joueurs titulaires, et cela amène de l’incertitude sur la capacité des joueurs à pouvoir être constant. C’est donc une équipe très performante qui s’attaque aux worlds. Dans cette équipe Pawn remet son titre en jeu pour peut être permettre à une équipe chinoise d’être enfin championne.

 

[divider]Bangkok Titans[/divider]

 

Les Bangkok Titans sont l’une des plus vielles équipes d’Asie. Créée en Avril 2012, l’équipe n’a eu de cesse de tenter de trouver les joueurs parfaits. La composition originelle était vraisemblablement constituée de Chainathasiwakhun  « MED » Thaweruangwong en toplane, Thanat « jeno » Sukpan en jungle, Noppakun « Flure » Jiruphathum en mid, Pngsakorn  « M150lKapi » Mansuk en carry ad et Piyapong  « Laymonoob » Pongteekayu en support. Pour autant, il n’existe que peu de traces de cette composition. Les BKT au fil des ans ont participé à la GPL avant que cette ligue ne se transforme en la LMS actuelle et la GPL actuelle. L’ancienne GPL donnait une place directe aux worlds, mais depuis fin 2014 c’est la LMS qui a récupéré ce droit et la GPL passe maintenant par les WildCard là où les BKT se sont enfin qualifiés pour les worlds. Ils se constituent aujourd’hui de Pawat « WarL0ck » Ampaporn en top, Chayut « 007x » Suebka en jungle, Nuttapong « G4 » Menkasikan en mid, Juckkirsts « Lloyd » Kongubon en carry ad et Sorawat « Moss » Boonphrom en support.

 

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Bangkok Titans

 

Les BKT sont sans nul doute l’équipe la plus faible de ces worlds. Ils ont bataillé dur pour se hisser en WildCard et n’ont pas pu faire beaucoup mieux lors de ce tournoi de qualifications. Il représentent un espoir de réussite des l’Asie du Sud Est, mais leur niveau de jeu n’a que peu évolué ces deux dernières années.

 

[divider]Les ponostiques d’Obodrel[/divider]

 

Ce groupe est le moins contesté de ces worlds. En effet, les SKT T1 sont au dessus du lot et ce depuis quelques mois, et les EDG sont dans un grand temps fort. Les échos de scrims confirment ces résultats. SKT T1 et EDG ont la victoire facile. Seul H2k poussé par Ryu pourrait poser un problème et tout chambouler, mais la chance de vois H2k gagner contre SKT T1 est faible. EDG n’ayant pas terminé premier contre LGD en Chine, j’opterais comme je l’avais dit ici pour SKT T1 en premier et EDG en deuxième. les BKT seront bon derniers.

Rendez vous demain pour le groupe D et j’espère que vous serez là !

NB : Source principale de l’article : lol.esportspedia.com, pour les historiques d’équipe.

La Dvdthèque : La Taupe

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La Dvdthèque : La Taupe

 

Bonjour à tous et bienvenue dans ce septième épisode de La Dvdthèque, votre rubrique cinéma sur Cleek ! Comme toujours, nous allons vous présenter un film déjà sorti au cinéma et dont vous pouvez faire l’acquisition en DVD ou Blu-Ray pour compléter votre Dvdthèque geek. Analyse, présentation, synopsis, musique et extraits continuent d’égayer votre lecture de La Dvdthèque, pour un contenu garanti sans spoilers.

Le 11 novembre prochain sortira le dernier James Bond, Spectre. Sa sortie, très attendue, en fait probablement un des films les plus anticipés de l’année. À tel point que le vol du scénario, à la suite du piratage des studios de Sony en décembre dernier, supposément commis par la Corée du Nord, a obligé l’équipe du tournage à changer drastiquement l’intrigue, dans une série d’évènements au cours de laquelle la fiction a semblé, un instant, rattraper la réalité. L’occasion, pour nous, d’entamer un nouveau cycle, dans la Dvdthèque, qui sera consacré à ce genre si particulier : le film d’espionnage.

Sous-genre du cinéma d’action, le genre du film d’espionnage regroupe des titres aussi variés que la série des James Bond, La Vie des Autres, The Constant Gardener, L’Affaire Cicéron, L’Étau, Munich, ou encore la série des Mission : Impossible. Comme vous pouvez le constater parmi la variété de titres ci-dessus, le film d’espionnage peut tout aussi bien être tout en muscles, ou tout en cellules grises. Le film auquel nous allons nous intéresser aujourd’hui, tient, lui, de la seconde catégorie. Plongez dans le sombre univers de La Taupe.

 

[divider]La Taupe[/divider]

 

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Genre : Film d’espionnage
Durée : 127 minutes
Titre original : Tinker, Tailor, Soldier, Spy
Musique : Alberto Iglesias

Distribution : Gary Oldman (Léon, Le Cinquième Élément, Batman), Tom Hardy (Inception, Mad Max : Fury Road), Mark Strong (Mensonges d’État, Kingsman), Colin Firth (Le Patient anglais, Le Discours d’un Roi, A Single Man), Benedict Cumberbatch (Twelve Years A Slave, Imitation Game)
Réalisation : Tomas Alfredson (Morse)

Sortie : 2011
Pays d’origine : Royaume-Uni, France, Allemagne

 

[divider]Synopsis[/divider]

 

1973. L’espion britannique George Smiley travaille au MI-6, le service de renseignement extérieur du Royaume-Uni, dont il est l’un de principaux dirigeants. À la suite d’une mission désastreuse à Budapest, qui se solde par la mort d’un de leurs agents, et en pleine Guerre Froide, le chef du MI-6 – aussi appelé « le Cirque » -, Control, se voit évincé. Il entraîne avec lui son ami Smiley, qui se voit mis à la retraite. Control, persuadé que Karla, le maître-d’oeuvre du KGB russe, a implanté une taupe au sein du MI-6, meurt quelques temps après. Smiley, découvrant de nouveaux éléments pointant dans ce sens, décide de reprendre officieusement l’enquête. Il découvre que les soupçons de Control s’étaient portés sur cinq espions du MI-6, dont lui. Affublés des noms de code Tinker, Tailor, Soldier, et Poor Man. George Smiley trouvera-t-il la taupe avant que Karla ne porte un coup fatal aux services secrets du MI-6 ?

 

“ Il y a une taupe, tout en haut du Cirque. Et elle y est depuis des années. ”

 

[divider]L’intérêt du film[/divider]

 

Adapté du roman Tinker, Tailor, Soldier, Spy, de John LeCarré, La Taupe reprend l’intrigue du célèbre écrivain britannique (auteur notamment des romans d’espionnage L’Espion qui venait du froid, Un homme très recherché et La Constance du Jardinier) et lui-même ex-espion de sa majesté durant la Guerre Froide. Le  fait que le film soit une adaptation du roman, le premier dans la trilogie consacrée au personnage de George Smiley, est important tant le film retranscrit l’atmosphère et le ton si caractéristiques de l’œuvre de l’auteur. Le film est, en effet, une histoire complexe, et vous pourrez avouer sans rougir qu’il vous aura fallu plusieurs visionnages pour tout comprendre, un trait que le film partage avec le roman, John Le Carré, maître du roman d’espionnage, ne s’étant jamais senti l’envie particulière d’expliciter des tractations secrètes et complexes de nature. Quant à l’atmosphère, il suffit de voir les couleurs passées et l’impressionnante palette de gris déployées par le film pour le deviner. Si vous ne comptez pas lire du Le Carré, voir le film est cependant une bonne façon de se familiariser avec l’œuvre d’un auteur qui aura autant marqué qu’un certain Ian Fleming l’histoire du roman d’espionnage.

 

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Si le récit de La Taupe est complexe, il présente cependant un sérieux atout au sein de la panoplie hétéroclite des films d’espionnages : celui de représenter de façon crédible et réaliste la réalité des techniques d’espionnages, à une époque où la Guerre Froide faisait fleurir nombre de secrets et s’affoler les espions du monde entier, mais aussi les dangers encourus. Des personnages, nous ne savons presque rien, sinon la fonction qu’ils occupent au sein du Cirque, et des soupçons qui pèsent sur eux. Le mélange des chronologies – le flashback était un procédé largement utilisé dans le film – complique encore un peu une intrigue subtile où les informations vitales se trouvent parfois dans le sous-texte d’une scène. Il faut regarder La Taupe pour voir un film d’espionnage ambitieux, qui, de toute évidence, ne sous-estime pas les capacités de compréhension de son public, mais aussi une fidèle reconstitution du Londres des années 70, voitures et imperméables informes à l’appui.

 

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Qui est la taupe ? C’est la question qui taraude le film, qui se déroule à une époque où chaque document soigneusement exfiltré par les soins de chaque espion pourrait être une tentative de manipulation du camp adverse. À ce jeu d’échecs à échelle réelle, tout le monde devient suspect, et découvrir des indices requiert une fine connaissance du monde de l’espionnage. Le contre-espionnage, qui consiste à tenter de contrecarrer l’espionnage de l’ennemi, se déploie ici dans toutes ses subtilités. La Taupe est un vrai film d’espionnage, où le raisonnement prend le pas sur l’action, et dont les protagonistes sont les victimes impuissantes d’un système qui les broie dans les rouages géants de l’Histoire.

De ce défi émerge le personnage de George Smiley, discret et flegmatique, un anti-James Bond. Doté d’une excellente mémoire et d’une intelligence aiguisée, qu’il cache sous une apparence quelconque, Smiley est redoutable, tant dans son intuition (dont on pourrait dire qu’elle confine à la paranoïa, déformation professionnelle oblige) que dans sa capacité à mouvoir avec finesse sur l’échiquier mortel de l’espionnage pendant la Guerre Froide. Le retrouverons-nous au cinéma avec la suite des aventures de l’atypique Smiley, Les Gens de Smiley, avec, toujours, le réalisateur suédois Tomas Alfredson derrière la caméra ? Il faut l’espérer.

 

[divider]Musique[/divider]

 

Tirée de la La Taupe, cette excellente reprise du tube de Charles Trenet, La Mer, par Julio Iglesias, figurant au générique de fin du film est une façon de conclure avec ironie un film dur et froid. On salue l’art du contraste et cet excellent choix, pour un film d’espionnage. Nous sommes loin du Skyfall d’Adèle, et même du prochain générique de 007. Écoutez plutôt, en attendant de nous retrouver pour le prochain film de notre cycle de film d’espionnage dans la Dvdthèque !

 

 

Nvidia va sortir une nouvelle GTX

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Nvidia

Nvidia a mené un petit meeting, en comité restreint il y a quelques jours.

On sait que la roadmap des verts va essentiellement concerner Shield sur la fin d’année mais il semble cependant que la famille des GTX va s’élargir dans les prochains jours.

En effet, d’après plusieurs sources, Nvidia va lancer très prochainement une nouvelle carte sur le marché. A cet instant, on pense à une réponse à la prochaines Fury X2.

Nvidia serait donc sur le point de replonger dans la carte dual GPU. Un dual Maxwell pour couper l’herbe sous le pied à AMD.

On pense donc à une nouvelle Titan qui serait équipée d’un double GM200 et 8Gb de Vram.

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La config du mois

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Nous inaugurons un nouveau rendez-vous mensuel.

Le principe est simple : vous proposez votre PC du mois, avec les prix du moment, le tout pour un montant maximum de 999€ TTC ( port, montage et autres frais compris ).

On parle évidemment de la tour uniquement, l’OS n’est pas une obligation.

Il faut justifier des prix pour ne pas sombrer dans les délires « tombé du camion » ou autres.

Pour le moment nous allons rester sur un PC à 999€ mais il est possible que nous élargissions.

Sur toutes les configs proposées nous allons en retenir 5.

Ces 5 configs seront soumises aux votes de la communautés et chacun aura la possibilité de défendre ses choix et d’argumenter sur sa machine.

Le 15 Octobre, la config du mois sera validée, le gagnant partira avec un écran AOC G2460PG , un 24″ gaming d’une valeur de 370€.

Nous renouvellerons l’opération tous les mois.

Les conditions :

  • Des achats en France.
  • Du matériel neuf.
  • Montage et frais de port inclus. ( au pire, on rajoute 39€ pour le montage )
  • Composants réellement disponibles.
  • Pas de réducs et autres promos, les prix doivent être accessibles tout le temps et par tous.

Faites vos propositions par le formulaire classique :

Indiquez « config du mois » en référence.

Une petite bafouille pour argumenter vos choix est impérative.

Un compte twitter est apprécié.

How To Get Away With Murder : la série évènement

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Aficionado de séries télévisées ou simple lecteur régulier de la presse, vous n’avez pas pu passer à côté de l’info. Lors de la 67ème édition des Emmy Awards qui s’est déroulée dimanche soir aux États-Unis, l’actrice Viola Davis a reçu l’Emmy de la meilleure actrice dans une série dramatique pour son rôle dans la série How To Get Away With Murder. Devenant ainsi la première femme noire à recevoir ce prix dans l’histoire de la télévision. La série, diffusée sur ABC aux États-Unis à partir du 25 septembre 2014, a entamé hier sa seconde saison outre-Atlantique. How To Get Away With Murder raconte l’histoire de l’avocate et professeure de droit Annalise Keating, et des cinq étudiants qui l’accompagnent dans ses affaires.

 

HOW TO GET AWAY WITH MURDER - Annalise Keating (Academy-Award Nominee Viola Davis) is everything you hope your Criminal Law professor will be - brilliant, passionate, creative and charismatic. She's also everything you don't expect - sexy, glamorous, unpredictable and dangerous. As fearless in the courtroom as she is in the classroom, Annalise is a defense attorney who represents the most hardened, violent criminals - people who've committed everything from fraud to arson to murder - and she'll do almost anything to win their freedom. Each year, Annalise selects a group of the smartest, most promising students to come work at her law firm. Working for Annalise is the opportunity of a lifetime, one that can change the course of our students' lives forever, which is exactly what happens when they find themselves involved in a murder plot that will rock the entire university. (ABC/Nicole Rivelli) VIOLA DAVIS

 

Diffusée en France sur M6, vous avez pu voir la série – rebaptisée Murder – en prime time cet été pendant les premiers épisodes, puis à l’horaire peu enviable de 23h pour tout le reste de la saison, ce qui explique que cette excellente série ait eu du mal à se faire un nom dans l’Hexagone. L’Emmy Award, reçu par l’actrice Viola Davis, devrait recadrer les projecteurs sur une production qui dépoussière le genre de la série policière, et qui gagnerait à être mieux connue. Cleek vous explique pourquoi cette série, passionnante, a réussi à se faire un nom au pays de l’Oncle Sam.

 

[divider]Murder, She Wrote[/divider]

 

Au milieu des mastodontes du genre, tels que Law & Order, Damages, Body Of Proof, ou encore la très bonne série française Engrenages, force est de constater que le milieu de la série judiciaire est assez surpeuplé, notamment aux États-Unis, un pays qui se passionne pour les affaires judiciaires. Pas si simple, donc, de se faire une place dans ce genre très compétitif et où tout, ou presque, a déjà été fait. Qu’est-ce qui fait donc de How To Get Away With Murder une série à part ? Commençons par le plus évident, la partie émergée de l’iceberg, celle qui a été primée dimanche soir aux Emmys pour son interprétation. Annalise Keating, le personnage principal, interprétée par Viola Davis, est la pierre angulaire de l’édifice How To Get Away With Murder, la figure autour de laquelle toute la série a été construite. Il ne fallait pas donc pas se louper sur le personnage de l’avocate, et on peut dire que ce premier défi a été brillamment relevé par les scénaristes de la série. Annalise est ambitieuse, manipulatrice, et ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Mais c’est aussi une excellente avocate, et une femme de poigne, qui n’hésite pas à employer les grands moyens pour bousculer et stimuler ses élèves en les emmenant sur le terrain.

 

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Le titre de la série, ironique, est d’ailleurs tiré du nom qu’elle donne elle-même à son cours de droit de la défense : comment commettre un meurtre, et s’en tirer en toute impunité. Loin de tout angélisme, la série ne juge pas son personnage, ni ne condamne son attitude, car comme l’avocate le souligne elle-même, elle « se fout » de savoir si ses clients sont innocents, ou coupables. À l’instar de la devise d’un autre célèbre héros de série américaine empreint de cynisme, Annalise est convaincue que « tout le monde ment », même ses proches. Le personnage force l’admiration mais suscite en même temps le trouble chez le spectateur : le personnage et ses méthodes ne sont pas loin d’être parfois franchement inquiétants, et la série parvient subtilement à instiller le doute au fur et à mesure que les heures s’écoulent. Connaissons-nous vraiment les gens qui nous entourent, même les personnes qui nous sont le plus proches ? Connaissons-nous vraiment le personnage d’Annalise Keating, extrêmement talentueuse, séduisante, mais dont les principes moraux sont difficiles à cerner ? Ou ne voyons-nous pas le monde à travers les yeux suspicieux d’une avocate qui a appris, à la dure, la méfiance au milieu de menteurs professionnels ?

 

[divider]Suspense et manipulation[/divider]

 

Car personne, dans How To Get Away With Murder, n’est réellement celui qu’il semble être, et ce, pour une raison fort simple. La manipulation constante, à double niveau, de la série elle-même sur les a priori du spectateur, tant au niveau de l’écriture du scénario, à chaque épisode, que dans le déroulement global de l’histoire, où les fausses pistes et les questions en suspens se multiplient. Il faut dire que la série elle-même orchestre un savant tempo : le rythme, ultra-nerveux, ne s’essouffle jamais, malgré le degré de complexité et le caractère fouillé d’un scénario plein  de rebondissements. Il se passe toujours quelque chose dans How To Get Away With Murder, et ce pour le plus grand bonheur du spectateur.

 

HOW TO GET AWAY WITH MURDER - "Kill Me, Kill Me, Kill Me" - It's the evening of the bonfire and we finally see what exactly happened on the night of Sam's death, on the winter finale of "How to Get Away with Murder," THURSDAY NOVEMBER 20 (10:00-11:00 p.m., ET) on the ABC Television Network. (ABC/Mitchell Haaseth) ALFRED ENOCH, JACK FALAHEE, KARLA SOUZA

 

La série déploie deux chronologies : la première, linéaire, suit la progression de l’avocate et des affaires successives qui l’occupent, elle et ses cinq étudiants triés sur le volet. La seconde, située 3 mois plus tard, nous montre le déroulement d’une nuit fatidique, mais aux nombreuses inconnues. Le suspense naît, dès lors, non seulement des affaires traitées de la première période, mais aussi du rapprochement graduel des deux chronologies, les informations concernant cette dernière étant distillées au compte-goutte à l’aide d’un savant montage. La rigueur de la construction narrative fait de How To Get Away With Murder un digne héritier de l’influence des romans policiers, tout en jouant avec les codes du genre dramatique et des attentes du spectateur. L’interprétation et l’ambiguïté des personnages est une nouvelle source de mystère et de suspense, et la série fait partie du cercle trop rare de ces feuilletons dont les rebondissements arrivent à créer un réel effet de surprise.

 

Savant mélange entre enquête policière, série à suspense, et pure tradition judiciaire, How To Get Away With Murder réussit le pari de piocher le meilleur parmi les innovations et les codes de ses prédécesseurs, tout en parvenant, avec une signature désormais reconnaissable entre toutes, à dépoussiérer le genre de la série judiciaire, pourtant souvent visité et décliné sur le petit écran. Interprétation, rythme, ou musique, les qualités de cette série sont nombreuses, mais sa réussite la plus notable est d’avoir su apporter un réel aspect didactique à sa série, par le biais des étudiants, ce qui permet une grande lisibilité de l’intrigue tout en disposant de la capacité, précieuse, de la complexifier à loisir. Il ne fallait rien de moins que cela pour un scénario aussi ambitieux que celui de How To Get Away With Murder, dont la saison 2, extrêmement attendue, vient tout juste de débuter aux États-Unis.

Asetek vs CoolerMaster : la Fury X menacée ?

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Asetek vient de relancer une procédure contre Cooler Master aux US.

Dans un premier temps, Asetek avait fait condamner Cooler Master concernant un brevet déposé sur l’intégration d’une pompe dans le waterblock.

Cette condamnation touchait un grand nombre de produits et on pense évidemment tout de suite aux AIO de la marque comme les Seidon 120V, 120V Plus, 120M, 120XL, 240M, Nepton 140XL, 280L,Glacer 240L. Asetek qui semble s’être bien protégé, a aussi fait condamer CoolIT et AVC.

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Dans le jugement, Asetek a obtenu des royalties de 14.5% sur toutes les ventes de Cooler Master concernant les produits incriminés.

On pensait l’histoire terminée mais elle vient d’être relancée par l’appel de Cooler Master qui a malheureusement conforté la position d’Asetek. En effet, il semble que Cooler Master a choisi délibérément de continuer à distribuer certains produits visés par la condamnation et cela intégrerait aussi tous les « dérivés » des Seidon 120V…comme le produit utilisé pour la Fury X.

Fury X

Le nouveau jugement augmente les royalties que doit payer Cooler Master, passant de 14.5% à plus de 25% sur le chiffre d’affaire concerné depuis le 1er janvier 2015.

Si cette condamnation ne touche ( à cet instant ) que le marché des US, il est évident que la confirmation et l’amplification du 1er jugement par la United States District Court for the Northern District of California en ce mois de Septembre n’arrange pas les affaires économiques de CMI.

Par ricochet, c’est tout le système de refroidissement des Fury X qui est sur la sellette.

Il faut aussi voir dans cette condamnation de Cooler Master ( et de CoolIT + AVC ), une remise en cause de l’intégration de la pompe dans le waterblock…pratique de plus en plus généralisée par les fabricants de kits AIO.

Le lancement de la Fury ressemble de plus en plus à un chemin de croix pour AMD…

 

Fear The Walking Dead : un pari réussi ?

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Un premier bilan pour Fear The Walking Dead

 

Nous en parlions déjà chez Cleek à l’occasion de votre série d’articles sur le genre post-apocalyptique, et cela ne fait que se confirmer : les zombies ont plus que jamais la cote auprès des téléspectateurs. En effet, si des films tels que 28 jours plus tard ou Resident Evil avaient déjà été quelques grands noms du genre, c’est pourtant bel et bien la série culte The Walking Dead qui a achevé de contaminer les spectateurs. Avec un taux d’audience qui ne cesse de croître (de 5.2 millions  de spectateurs à la saison 1 jusqu’à 17.3 millions pour la saison 5), The Walking Dead a présenté à la communauté un modèle du cinéma de zombies, laissant toutefois en suspens quelques questions quant au déroulement des événements, et ce, avant le déclin du monde tel qu’on le connaît. Eh bien, depuis quatre semaines maintenant, certains éléments de réponse ont pu vous être apportés par le spin-off de la série, intitulé sobrement Fear The Walking Dead. Le succès est-il, une fois encore, au rendez-vous ? Un mois après le début de la série, Cleek vous dresse un premier bilan de la nouvelle série AMC : Fear The Walking Dead.

 

[divider]Au commencement[/divider]

 

Vous l’aurez compris, Fear The Walking Dead (Robert Kirkman/Dave Erickson) nous présente le même univers que la série originelle, mais en des lieux différents, avec des personnages différents. L’idée d’un spin-off autour de l’univers de The Walking Dead avait bien sûr mis la communauté en émoi, qui plus est pour les fans les plus assidus, qui attendent de pied ferme la saison 6 de la série, prévue pour le 11 octobre 2015. Fear The Walking Dead disposait donc d’un timing parfait pour la sortie de son premier épisode, qui a réussi à réunir 10.3 millions de spectateurs. L’accueil du public fut donc globalement très positif, malgré beaucoup d’avis en demi-teinte que nous développerons un peu plus bas. À titre personnel, étant fan de la série originelle, il me tardait de découvrir ce spin-off tant médiatisé, et de trouver, enfin, quelques éléments de réponse aux questions qui me taraudaient.

Car en effet, si l’univers originel de The Walking Dead nous faisait directement entrer dans un contexte de survie avancée, rien ne nous était décrit sur les débuts de l’épidémie, et sur l’extinction d’une bonne partie de la population. Une seule scène nous laissait quelque peu (léger, hein…) présager du sort de la population, au travers d’un plan séquence sur la ville d’Atlanta. Finalement, c’est sur ce point que demeure une bonne partie de l’intérêt de ce spin-off : qui serions-nous ? que ferions-nous ? Serions-nous préparés ? Fear The Walking Dead met donc en scène le parcours d’une famille ordinaire (trop ? nous en parlerons aussi), qui n’est pas sans nous rappeler certaines routines quotidiennes et certaines clés de confort que nous considérons bien trop vite comme acquises. Le pari est-il pour autant réussi ? Revenons maintenant sur ce qui constitue les forces, mais aussi les faiblesses de la série.

 

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[divider]Du pour…[/divider]

 

Nous sommes pour l’instant arrivés à la fin de l’épisode 4, et finalement, il ne s’est pas encore passé beaucoup de choses. Surprenant ? Pas tant que ça, lorsque l’on considère que la série originale était déjà parfois contestée (ou approuvée, selon) pour sa lenteur indéniable, mais dont le long processus permettait de retranscrire une galerie de personnages aux psychologies fines et variées. De plus, il serait assez peu crédible de relater le déclin d’une civilisation en quelques jours seulement. Nous n’en sommes encore qu’aux balbutiements du chaos, et si le futur nous est déjà connu, cela reste intéressant, et pertinent, de voir le cheminement progressif qui mènera à l’univers que l’on connaît déjà.

 

[alert type=white ]À éviter si vous n’avez pas encore vu les premiers épisodes de la série[/alert]

 

Fear The Walking Dead présente, à l’instar de la série d’origine, un univers aussi prenant que réaliste. Les premières morts suspectes font leur apparition, tandis que la population (vivante, j’entends), reporte son incompréhension sur les autorités qui, dans le doute, n’hésitent pas abattre les premiers cas de zombies. Le tout prend rapidement une allure de début de guerre civile, tandis que le courant se coupe ici et là. Notre fameuse famille, quant à elle, voit quelques personnes de leur voisinage se métamorphoser. Rapidement,  l’armée se joint à la fête et une partie infestée de la ville est coupée du quartier « sain », laissant présager d’un sort particulier réservé par les forces de l’ordre aux « infestés ». Rien de très nouveau finalement, et Fear The Walking Dead ne révolutionne pas les hypothèses que l’on avait pu faire en notre for intérieur. Mais à mon sens, il n’en demeure pas moins intéressant de vivre le déclin de notre temps, et de voir petit à petit se dessiner les différents archétypes de survivants, dont nous parlions à l’occasion d’un précédent article. Enfin, il reste à noter qu’une des principales questions reste (pour l’instant) en suspens. Nous ne savons toujours pas, à l’heure actuelle, d’où provient l’épidémie, ni le pourquoi du comment. Mais est-ce finalement nécessaire ? Certaines œuvres cultes du genre ont parfois été achevées avec brio en laissant sans réponse cette question primaire, et le récit n’en fut pas moins exceptionnel. Pour les curieux, je veux par exemple parler de La Route, de Cormac McCarthy, dont vous pouvez retrouver la critique littéraire et cinématographique sur notre site.

 

[divider]… et du contre, aussi[/divider]

 

Malgré un début de diffusion en grande pompe, Fear The Walking Dead s’est pourtant déjà vu assigné un certain nombre de critiques : on a mentionné la lenteur de l’histoire (qui, encore une fois pourrait être vue aussi comme un atout scénaristique), mais aussi d’autres avis négatifs visant (à juste titre, selon moi) la qualité du casting, ainsi que la personnalité des personnages. Si, pour certains, ces derniers n’ont rien à envier à leurs acolytes de The Walking Dead, les nouveaux survivants du spin-off semblent faire bien pâle figure à côté de Rick, Karl, Glenn, Daryl ou Maggie. La structure qui relie ces nouveaux protagonistes (une famille, donc) n’arrange pas spécialement les choses puisque l’on y retrouve des archétypes pour le moins prévisibles : la mère (Kim Dickens) reste dans le déni, le père (Cliff Curtis) dans une vision idéaliste de la chose, tandis que la jeune fille adolescente (Alycia Debnam-Carey) semble revendiquer sans cesse un caractère ingrat et snob, assez typique de son âge. Il n’y a que le fils aîné (Frank Dillane), la vingtaine, accro à diverses drogues, qui relève quelque peu le niveau, quand il ne tombe pas dans la surenchère de tirades cyniques et sarcastiques. À première vue, le potentiel des personnages ne semble pas égaler l’ampleur psychologique de la série originale, mais peut-être est-ce là un choix ou un parti pris scénaristique, afin que le public se sente au plus près des protagonistes. Les prochaines semaines suffiront peut-être à éclairer ce point qui fait diverger les opinions.

 

Alycia Debnam Carey as Alicia, Frank Dillane as Nick, Kim Dickens as Madison, Cliff Curtis as Travis, Elizabeth Rodriguez as Liza, Lorenzo James Henrie as Chris, Ruben Blades as Daniel Salazar, Patricia Reyes Spíndola as Griselda Salazar and Mercedes Mason as Ofelia - Fear The Walking Dead _ Season 1, Gallery - Photo Credit: Frank Ockenfels 3/AMC
Alycia Debnam Carey as Alicia, Frank Dillane as Nick, Kim Dickens as Madison, Cliff Curtis as Travis, Elizabeth Rodriguez as Liza, Lorenzo James Henrie as Chris, Ruben Blades as Daniel Salazar, Patricia Reyes Spíndola as Griselda Salazar and Mercedes Mason as Ofelia – Fear The Walking Dead _ Season 1, Gallery – Photo Credit: Frank Ockenfels 3/AMC

 

Enfin, pour l’anecdote (qui elle, n’est ni pour, ni contre), certains spectateurs ont cru apercevoir un visage familier dans un des épisodes de la série. Les réalisateurs avaient pourtant insisté sur le fait que la série serait bien un spin-off et non pas un cameo. Malgré tout, et à l’époque des spoilers virulents et des théories hasardeuses sur telle ou telle série, le plan fixe de ce visage commence tout doucement à faire le tour du web. Sceptiques ? À vous d’en juger…

 

EK Predator 240 : premier AIO de la marque

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EK Predator 240

EK bénéficie d’une aura incontestable auprès des overclockers et autres bidouilleurs extrêmes. Les waterblocks de la marque sont très prisés. Ciblant un public de passionnés pointus, il est ainsi étonnant de voir arriver le EK Predator 240, un kit tout en un qui s’adresse à un public…plus conventionnel.

Une version 360 avec un radiateur de..360 et une pompe plus musclée est aussi sur le point de débouler.

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EK Predator 240
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et le EK Predator 360 avec une petite surprise…

Avec un prix voisin de 200€ ce kit EK Predator 240 va cependant avoir une sacré concurrence.

EK Predator 240

Le kit se compose d’un radiateur 240mm d’origine Coolstream et d’une pompe DDC dont l’origine est inconnue à cet instant.

Le waterblock CPU est l’excellent Supremacy MX.

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Le système est astucieux en ce qui concerne l’intégration de la pompe

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L’autre énorme point fort est la possibilité de faire évoluer le système…et là, autant le dire clairement, EK frappe fort même si seul la version 360 semble concernée ( logique ).

 

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Wccftech a pu faire quelques tests du EK Predator 240 sur la base d’un i7-5960X.

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La même chose avec le 5960X O/C

 

 

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Logitech G633 Artemis Spectrum

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Logitech G633 Artemis Spectrum

Logitech commence le renouvellement de sa gamme de casques.

Avec le Logitech G633 Artemis Spectrum, le renouvellement se fait par le haut car, jusque là, on ne trouvait pas dans la gamme du constructeur, un casque gaming filaire à plus de 160€…

160€, le chiffre est lâché et, il faut bien le reconnaître, la pilule est difficile à avaler comme ça, à chaud…Avec ce niveau de tarif, Logitech se place en face des StellSeries 9H, Roccat XTD 5.1…et surtout Sennheiser G4ME ONE qui apporte à son acquéreur éventuel certaines garanties en terme de qualité de son.

 

Logitech est donc ambitieux et visiblement pleinement conscient de cette concurrence. Si l’approche gaming de la gamme G est globalement une réussite depuis quelques mois, c’est avec l’argument de la qualité d’écoute que ce G633 veut convaincre.

 

 

G633

 

 

Nous allons donc nous attarder sur ce nouveau casque, tout en le comparant évidemment à ses petits camarades qui s’étripent autour des 160€, en rappelant les principaux atouts que Logitech souhaite mettre en avant :

  • Un son surround Dolby 7.1 et une qualité audio supérieure
  • Rétro-éclairage personnalisable avec une palette de 16.8 millions de couleurs
  • Trois touches G programmables
  • Mixage multi-source
  • Microphone anti-parasite rétractable
  • Compatible PC, PS4 et Xbox One

Logitech G633

 

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Cohérence sera sans doute le mot le plus utilisé dans ce petit tout d’ensemble du G633. On va donc commencer à l’utiliser pour le design.

Design

Pas de grosse évolution par rapport à la gamme qu’on connait tous. Pour ma part je vois une certaine évolution mais pas une rupture par rapport au G930 que j’utilise avec satisfaction depuis maintenant un petit moment.

Logitech G633

Je dois cependant reconnaître que je trouve le G633 plus « lourd » esthétiquement, sans que cela ne soit nécessairement choquant.

L’autre élément différent est bien entendu la présence des panneaux latéraux amovibles et des leds RGB permettant une « customisation » importante du G633.

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Ces petits panneaux sont fixés par des aimants et se démontent ( perdent ? ) facilement. Il existe déjà sur internet des plans pour réaliser des « implants » à l’imprimante 3D afin de remplacer ces derniers et donner une touche personnelle à son casque.

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Le rétroéclairage led étant dans l’autre partie du casque, cette petite customisation ouvre la voie à pas mal de possibilités pour jouer avec la lumière et la matière des capots « maisons ».

Evidemment, la customisation led se fera par le logiciel GS de Logitech. Comme on dispose de leds RGB, toutes les combinaisons sont possibles.

RGB G633

Qualité de fabrication

Fidèle à sa réputation, le G633 est bien conçu. Cependant, en comparaison de celui qu’il doit remplacer, le G35, je ne peux m’empêcher d’être un poil déçu.

Le G633 est entièrement en plastique y compris pour son armature. C’est léger à tous les sens du terme. Au regard du G35 plus vieux et que l’on trouve encore sur le marché pour 30 à 40€ de moins, on a clairement une impression de régression en matière de qualité.

 

Le G35 et son armature "métallique"
 Le G35 et son armature « métallique »
Logitech G633
  La conception « full plastique » du G633

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Bref, j’attendais mieux au niveau de la qualité et il faudra voir comment se comporte ce G633 dans la durée.

 

Le choix d’une structure 100% plastique était dans mon esprit un calcul uniquement destiné à privilégier le confort de l’ensemble.

Si au niveau de la légèreté il y a un tout petit mieux, je reste perplexe en ce qui concerne les écouteurs et la pression qu’exercent ces derniers sur les oreilles. Cette sensation dépendra évidemment de la forme de la tête de l’utilisateur final mais clairement, je constate un net recule en matière de confort par rapport au G35 ou au G930.

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Il en va de même concernant les mousses qui semblent d’une qualité inférieure. Le contact avec celles-ci est moins « feutré ».

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Enfin, le design de l’arceau du casque avec ce décroché qui plonge les écouteurs vers l’arrière, ne facilite pas le confort…là encore, rapporté à la forme de ma tête évidemment.

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Par rapport à la concurrence et surtout à l’ancienne génération, c’est une vraie déception. Porter le G633 ne sera évidemment pas une torture chinoise mais il est évident qu’un essai s’impose et que la contrainte exercé par l’arceau est à prendre en compte…notamment par ceux qui portent des lunettes.

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Je suis équipé depuis de longues années en  AKG. Attention, je parle d’AKG pour l’écoute musicale. Je suis un fan d’audio mais je ne me définirais pas comme un audiophile. J’aime la musique, je sais différencier mon installation « Home Cinéma » de celle destinée à l’écoute audio. Un dernier point, je ne suis pas fan de rap et autres bruits de fond, ce qui ne fait pas de moi non plus un adorateur de l’Opéra.

Bref, ce tableau étant posé, il est évident que je constate clairement que les casques gaming sont rarement bons pour l’écoute audio, le rendu cinéma…

La promesse de Logitech est de rompre avec ce constat que n’importe quelle oreille qui n’a pas été nourrie au 100% rap et autres peut faire.

G633-tests

Avec ses transducteurs audio Pro-G, Logitech annonce avoir trouvé la solution. Si au début la marque parlait d’une cible audiophile, la communication finale est plus nuancée et tourne autour de la qualité cinéma, du 7.1 et DTS X…

Et c’est clairement une réussite. La qualité d’écoute est excellente, se rapprochant de casques audio dépassant les 200€. Si les basses s’échappent un peu compte tenu de l’architecture du casque, les aiguës et medium disposent d’un rendu excellent. La virtualisation du 7.1 est satisfaisante et globalement, le G633 procurera une restitution sonore au dessus du lot dans tous les compartiments d’utilisation.

Jeux, cinéma et écoute, le G633 permet une polyvalence que les autres, au même niveau de prix, n’ont pas.

Le micro est presque difficile à trouver…si on ne sait pas que c’est un casque gaming, on viendrait presque à oublier qu’il existe.

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Replié et entièrement caché, il se fait discret mais est d’une excellente qualité : conversations skype, jeux ou même conversations téléphoniques , le rendu est excellent avec une réduction des bruits parasites relativement exceptionnelle.

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Le micro peut se déplier et ainsi s’adapter facilement. Le fait de le replier coupe le son, comme chez ses prédécesseurs.

Le logiciel Gaming System de Logitech s’améliore à chaque sortie. Pour ce qui est de la reconnaissance du casque : aucun problème particulier. Mais avec le GS, le G633 devient personnalisable à tous les niveaux : son, fonctionnalités et esthétique.

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Tout d’abord, l’éclairage RGB des leds permet d’utiliser une palette de 16.8 millions de couleurs et de faire varier les manières dont les couleurs s’allument ( affichage fixe, clignotement, « pulsation »…tout est possible ).

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Les 3 touches programmables permettent d’assigner des macros ou encore des profils audio différents. Profils audio qui peuvent aussi, par l’intermédiaire du logiciel, être fixés par rapport au jeu en cours. Ainsi, on pourra définir des réglages propres à un jeu, avec tous les paramétrages de mixage possibles et les assigner automatiquement au G633 lors du lancement du titre en question.

GS-2

Mais l’autre point fort du G633 c’est de pouvoir s’adapter à toutes les plateformes : PC, Xbox one ou PS4 en passant aussi par le téléphone portable…permettant ainsi de prendre une conversation tout en restant dans sa partie.

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Vous l’aurez compris que Logitech G633 n’est pas un casque parfait.

Compte tenu de son prix, sa faiblesse au niveau du confort pourrait se révéler problématique pour certains. C’est donc un casque a essayer avant d’acheter.

Une fois cette réserve intégrée, sans être parfait, le Logitech G633 se place au dessus de la concurrence tout simplement par sa cohérence.

Un achat de raison en fait. Un produit polyvalent, conservant les qualités qu’on connaissait chez ses grands frères et rajoutant une large palette d’utilisation.

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L’écoute audio est sans aucun doute le grand bond en avant. Sans révolutionner le genre et bousculer des solutions audiophiles ( plus chères il est vrai ), le G633 apporte une qualité d’écoute que n’ont pas ses petits camarades qui se battent entre 150 et 200€.

Face au Razer Tiamat 7.1, le G633 se détachera par la qualité de son micro et un son plus clair et homogène. Si on lui oppose le Sennheiser G4ME One, il péchera sur le confort mais se rattrapera sur le terrain de la connectivité multi-plateformes, sera au moins aussi bien sur le rendu…et plus efficace en environnement bruyant ( Lan.)

Un choix de raison encore une fois…

 

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APPLE : Une voiture autonome pour 2019

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Apple accélère pour sa voiture autonome.

 

Des dirigeants d’Apple auraient rencontré un organisme de permis de conduire californien. La discussion aurait porté autour des voitures autonomes.

 

A un moment donné, Apple ne pourra plus se cacher. Les rumeurs autour de sa voiture autonome se font de plus en plus insistantes depuis plusieurs semaines.

La dernière en date, vient tout droit des Etats-Unis où une rencontre a été effectuée entre des dirigeants d’Apple et le régulateur des permis de conduire (DMV) de Californie.

« La rencontre avec Apple visait à passer en revue les règles du DMV sur les véhicules autonomes » a expliqué le porte-parole de l’organisme à l’AFP en confirmant au passage des informations du journal britannique The Guardian disant : « Le DMV de Californie rencontre souvent des entreprises dans le cadre de ses activités ». Une rencontre qui selon plusieurs sources s’est essentiellement portée sur les voitures autonomes.

Apple recrute également dans se domaine.

Après avoir embauché dans le domaine du luxe et de l’horlogerie quelques années plus tôt, c’est maintenant dans le domaine des voitures autonomes que la marque à la pomme recrute. Le géant américain a déjà embauché Doug Betts, ancien responsable produit chez Fiat Chrysler automobile. Apple a aussi débauché chez Tesla ainsi que chez d’autres constructeurs automobiles, sans forcément faire du bruit autour de ces embauches.

Apple pourrait sortir sa première voiture autonome en 2019.

La voiture autonome d’Apple a beau « sortir » dans plus ou moins 4 ans on ne sait pas à quoi elle pourra ressembler. Les spéculations permettent cependant à certains de laisser libre court à leur imagination…

 

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Alors que Google a lui aussi commencé à dévoiler ses recherches dans ce domaine, Apple n’a toujours rien annoncé officiellement au niveau de ses ambitions concernant les voitures autonomes. Selon le Wall Street Journal, la marque à la pomme souhaiterait sortir sa première voiture pour l’automne 2019. Selon certaines études réalisées, le marché des voitures autonomes pourrait représenter plus de 500 milliard d’euro d’ici les années 2035.

 

 

Gros coup dur pour AMD. Jim Keller s’en va.

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La semaine débute mal pour AMD se trouvant déjà dans une situation compliquée. En effet, AMD a appris le départ de Jim Keller… 3 ans après y avoir fait son retour en 2012.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, avant son 1er départ, il était « gérant » des projets CPU à la belle époque, celle des AMD K7 et K8. Il avait fait son retour pour s’occuper de l’après Bulldozer, et son travail devait déboucher sur  ZEN qui viendrait complètement rompre avec son prédécesseur.

Il avait aussi contribué aux K12 qui sont les puces spécifiquement conçues pour les serveurs. Avec son départ, c’est un coup dur de plus pour la marque, puisque les têtes pensantes qui pouvaient relever une activité CPU en perdition, ne restent pas.

 

Les causes du départ de Jim Keller n’ont pas été divulgué publiquement mais le concerné annonce avoir eu d’autres opportunités ailleurs, même si il reste très suspect de le voir partir à un moment aussi critique pour AMD. En fait, il se pourrait que ZEN sois repoussé en 2016. Serait-ce lié avec son départ ?

Probablement puisque après avoir tant travaillé sur la nouvelle architecture ZEN, avec un budget réduit au possible, la marque ne pouvant pas vraiment se permettre de grosses dépenses vu l’état de ses finances.

Cette rupture pourrait également être un conflit d’objectif entre Jim Keller et Lisa Su Vice-présidente et manager général d’AMD. Dans tous les cas, son départ va faire du remous et risque de mettre le moral à zéro des employés de chez AMD. Espérons que le travail que Keller soit bien avancé, pour permettre à AMD de renflouer ses finances pour les prochaines années. ZEN est pour AMD une vraie chance de sortir la tête de l’eau sans quoi la marque pourrait avoir vraiment beaucoup de mal à revenir face aux géants Intel pour les CPU et Nvidia pour ce qui concerne la partie graphique.

Bref, affaire à suivre

Des Cleek et des claques : ces jeux à regarder #2

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L’avis de la rédaction sur ces jeux à regarder

 

Que l’on soit noob ou geek professionnel, nous avons tous été amenés, une fois dans notre vie, à nous poser dans le canapé pendant que celui ou celle qui partage (à défaut de notre vie) notre télévision ou notre ordinateur jouait. Et pourtant, ce moment n’a pas toujours été synonyme d’ennui ou de frustration, loin de là.

En effet, aujourd’hui, Cleek se propose de vous parler de ces jeux qui sont tout aussi jouissifs (voire davantage) à regarder qu’à jouer, que l’on peut pleinement apprécier même en étant allergique ou handicapé de la manette. Et comme c’est un sujet qui nous touche tous, la Cleek s’est donc réunie pour vous offrir un tour d’horizon, subjectif donc, de ces jeux que l’on passerait notre journée à regarder sans se lasser, chaque rédacteur vous expliquant pourquoi son jeu est LE jeu fait pour être regardé autant que joué par excellence. Il s’agit ici de la seconde édition des Cleek et des claques. Vous pouvez retrouver le premier article juste ici.

 

[divider]Lucile « Macky » Herman : Beyond :  Two Souls[/divider]

 

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2013 a clairement été une année magique du côté des jeux vidéo. Je vous ai parlé de The Last of Us précédemment, mais je ne pouvais pas ne pas aborder Beyond : Two Souls avec vous. Développé par le studio français Quantic Dream et édité par Sony Computer Entertainment, ce jeu est le digne successeur de Heavy Rain, ce dernier pouvant également rentrer dans la thématique de cet article, mais nous y reviendrons probablement plus tard. Sorti sur Playstation 3 le 11 octobre 2013, Beyond : Two Souls vous projette dans un univers prenant où votre empathie prendra le pas sur tout le reste. Vous suivez Jodie Holmes, une jeune femme aux capacités surnaturelles qui a un lien psychique mystérieux avec une entité répondant au nom de Aiden.

 

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Jodie est malheureuse, se sent exclue et ne comprend pas d’où elle tire ces pouvoirs. Malédiction ? Don ? Elle aspire à une vie normale, mais c’est sans compter sur ceux qui lui veulent du mal. Aiden est toujours là, l’entité l’aide mais se montre souvent agressive, ce qui conduira Jodie, à l’âge de 8 ans, dans un institut où l’on étudie les événements paranormaux. C’est dans ses personnages principaux, Jodie et Aiden, et dans son scénario que Beyond : Two Souls puise toute sa force. Mais il ne faut pas oublier la richesse du gameplay qui en fait un « film interactif ». En effet, le joueur et les spectateurs ont le choix des réponses. Réponses qui seront à chaque fois déterminantes pour la suite. Un dialogue s’instaure alors, lorsque vous êtes sur votre canapé avec votre conjoint : « Alors, tu en penses quoi ? Je le sens pas lui, on ne devrait pas lui faire confiance. » « Écoute je ne sais pas, moi j’irai, on ne saura jamais sinon.».

Vous décidez des choix de Jodie et de Aiden. Votre attachement pour eux vous mènera à prendre des décisions peu rationnelles, juste pour les protéger du danger. Beyond : Two Souls a une dimension tellement psychologique que vous aurez du mal à arrêter de regarder. Là encore, vous voulez connaître la fin, savoir comment tout cela va se terminer, comment Jodie va trouver un équilibre. C’est un jeu qui vous fait réfléchir aux questions relatives à ce qu’il se passe après la mort. Comme un long métrage, vous pensez, analysez, cherchez. C’est pour tout cela que Beyond : Two Souls s’inscrit dans la lignée de ces jeux vidéo avant-gardistes qui mélangent cinéma et jeux vidéo. Si vous me demandez, entre celui-ci et The Last of Us, lequel m’a le plus captivé en tant que spectatrice, je serais incapable de vous répondre. Ils sont à égalité et avant de les remplacer dans mon cœur, il faudra que les studios se démènent !

 

[divider]Roxane « Lenvy » Saint-Anne : The Witcher 3[/divider]

 

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Ignorant tout de la saga The Witcher encore récemment, la découverte du dernier opus, The Witcher 3 : The Wild Hunt, a été une réelle bonne surprise. Tout, dans ce jeu, séduit le regard et invite à se plonger avec le sorceleur Geralt de Riv dans un univers médiéval aux forts accents Fantasy. À la recherche de sa fille adoptive, Ciri, Geralt parcourt ce monde immense qui rappelle tour à tour la Hollande, la Norvège, et les royaumes européens médiévaux de façon générale. Véritable invitation au voyage, dans un monde cependant ravagé par la guerre, il y a dans The Witcher 3 un réel aspect d’échiquier géopolitique, sur lequel Geralt de Riv influe, à sa manière. L’histoire, fluide et foisonnante, nous laisse le temps de nous attacher à Geralt, mais aussi à la myriade de personnages secondaires qui peuple le jeu, et lui confère cet esprit d’épopée médiévale si caractéristique.

 

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Mais au-delà de la beauté des graphismes, de l’univers, de l’ambiance et de la musique, omniprésente et envoûtante, le jeu est passionnant à regarder car il nous emmène dans une incroyable aventure, si littéraire dans son ton et dans son style qu’on jurerait tourner les pages d’un véritable roman de Fantasy. Si certains ont pu critiquer le nombre mirobolant de quêtes annexes et des séquences de combat parfois sporadiques, il faut voir The Witcher comme une aventure vidéo-ludique et littéraire, où Geralt va de péripéties en voyages inattendus. Écouter le dialogue des personnages est un réel plaisir, et certaines quêtes, recommencées plusieurs fois à cause de leur niveau de difficulté, ne lassent pas le spectateur, pour peu qu’il se laisse charmer par la beauté du jeu. S’il ne faut en citer qu’une : les séquences où le joueur incarne Ciri sont peut-être les plus envoûtantes, et on pourrait observer la danse élégante de cette fine lame pendant des heures. Film, livre, jeu ou épopée ? Un peu tout ça à la fois, et de nombreuses heures de jeu pour mieux s’y plonger.

 

[divider]Laurianne « Caduce » Angeon : The Talos Principle[/divider]

 

caduce

 

C’est en décembre dernier qu’est sorti le dernier bébé des studios Croteam, créateurs de la licence Serious Sam. The Talos Principle est un titre qui a incontestablement sa place dans la liste des « jeux à regarder », et j’ai pu d’ailleurs en faire l’expérience à de nombreuses reprises.

Le jeu nous propose donc, sous un scénario assez simple, une multitude d’énigmes dans un monde ouvert aux graphismes et à l’ambiance très réussis. Ces épreuves, à la difficulté croissante, vous permettront donc de créer un côté « jeu en co-op », en soufflant au détenteur de la manette vos suggestions pour venir à bout de ces casse-têtes en cascade. Si par ailleurs vous étiez coincés sur une énigme, vous pouvez néanmoins continuer à déambuler dans les méandres du monde à la recherche d’une nouvelle salle d’énigmes, et avec plus de 120 puzzles proposés, il y a franchement de quoi faire ! Le seul bémol résiderait sans doute dans les phases de lecture proposées au travers du jeu, que vous pouvez aisément passer, mais qui vous priveraient d’un aspect scénaristique important, oscillant entre philosophie et transhumanisme.

 

The-Talos-Principle5

 

De plus, sachez que vous ne pouvez pas « mourir » dans The Talos Principle, et qu’à quelques exceptions près, les énigmes ne sont pas chronométrées. Prenez-donc votre temps, réfléchissez ensemble et profitez d’une ambiance musicale douce, propice à la concentration et à la réflexion. À la manière d’un jeu de société à l’ancienne et grâce à la difficulté croissante des épreuves, chaque énigme débloquée saura vous faire pousser un petit « Yes ! » de contentement.

Enfin, pour les inconditionnels du jeu qui seraient déjà venus à bout des épreuves d’Elohim, sachez qu’une première extension du jeu, Road To Gehenna, a été mise en vente sur Steam le 23 juillet, vous offrant ainsi quatre mondes supplémentaires à explorer, dans des énigmes dont la difficulté surpasse parfois les meilleures du premier opus.

 

[divider]Noëlle « Psycho » Desjeux : Borderlands 2[/divider]

 

Psycho

 

Après avoir terminé le jeu et ses extensions, c’est toujours avec un plaisir non dissimulé que je regarde une partie de Borderlands 2 pendant 1,2 ou 10 heures. Ce jeu à l’univers très décalé divertira tous les amateurs d’humour bien débile et de protagonistes tous plus fous les uns que les autres, tout droit sortis de l’esprit tordu des studios Gearbox.

Du Dr Zed, qui, on finira par le savoir, n’a pas son diplôme de médecine, à Tiny Tina, la gamine amatrice de salons de thé et d’explosions, ces personnages attachants vous feront passer du rire aux larmes (mais surtout du rire, quand même) et rendent le jeu vraiment prenant.

 

Hayter's Folly, du DLC «Le Capitaine Scarlett et son butin de Pirate»
Hayter’s Folly, du DLC «Le Capitaine Scarlett et son butin de Pirate»

 

Les graphismes en cel-shading rappellent ceux d’un dessin animé et donnent un style unique au jeu, et les quêtes farfelues vous emmèneront dans les différentes zones de cet univers, où vous pourrez vous défouler (ou regarder quelqu’un se défouler) sur des sadiques ou des vers de terre.

Les avantages d’être spectateur sont nombreux : pouvoir relever toutes les petites subtilités humoristiques qui nous auraient échappé en y jouant, contempler les paysages, notamment dans le DLC « Le Capitaine Scarlett et son butin de Pirate », ou encore admirer la diversité des armes du jeu (plus de 17 750 000 selon les créateurs du jeu !).

Toujours est-il que ce jeu, seul, en Co-op ou en simple spectateur, apporte une bonne dose de fun à qui voudra bien s’y essayer.

 

A9 / iPhone 6s : Apple bientôt sans Intel ?

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A9

L’arrivée de l’iPhone 6S ne bouleverse rien au niveau du design puisque la pomme reprend le châssis de la génération précédente ( un poil plus épais tout de même ).

Cependant, le bon en avant est conséquent dans pas mal de domaines comme la vidéo où le processeur de l’iPhone 6S permet de booster les performances et d’accompagner la technologie 3D Touch qui apporte une sorte de retour de force à l’écran tactile.

a9-iphone-6s

l’A9 qui vient remplacer l’A8 de l’iPhone 6 classique promet presque un doublement des performances par rapport au premier cité.

Dans tous les secteurs, le nouveau SoC Apple devance très largement ses aînés.

Evidemment, on connait la modestie et le rapport particulier qu’entretien Apple avec les benchs et les notions de performances. La marque annonce donc que son A9 est une « architecture 64 bits digne d’un ordinateur de bureau ».

D’après plusieurs sites, les performances de l’A9 n’auraient rien à craindre d’un Nvidia Tegra K1 qui est actuellement la solution android la plus puissante.

Sur Geekbench, l’A9 obtiendrait le score de 2 413 points en mono-core . En utilisation multi-cœurs, le score serait de 4 293. Ces résultats sont donc à comparer à la plateforme Nexus 9 embarquant le Tegra K1  :1 887 points en mono-core et 3 208 (multi-coeurs). L’Exynos 7420 que l’on trouve dans le Galaxy S6 Edge propose lui 1 309 en mono-core, et 4 393 en multi-core…

De là à utiliser Geekbench pour comparer l’A9 avec un CPU X86…comme le CoreM du Macbook Air, rien n’est impossible !

Core M 1,1 GHz : 2 114 / 4 623
Core M 1,2 GHz : 2 166 / 5 080
Core M 1,3 GHz : 2 327 / 5 603
Processeur A9    : 2 413 / 4 293

L’éventualité d’un A10X capable d’équiper les Macbook est de nouveau envisagée. C’est un vieux serpent de mer qui revient et agite sans doute les méninges de l’état major d’Apple : s’affranchir d’Intel.

Reste qu’Intel continue à avancer lui aussi et que le CoreM qui équipe l’actuel Macbook Air est déjà de l’histoire ancienne. La nouvelle génération Skylake apporte déjà pas mal d’évolutions.

Il en va de même chez Nvidia qui fait chauffer son Tegra X1…

On gardera aussi à l’esprit que les tests effectués par Geekbench sont souvent…particuliers. Et que dire d’une comparaison d’une puce ARM avec une X86 ?

Enfin, si Apple « peut » designer son propre SoC et pourquoi pas sa propre carte mère pour Macbook, il restera un problème de taille : la production. Pour son A9 et profiter du process 14nm, la pomme a du repasser par Samsung…

 

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain – Le test

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MGS V : The Phantom Pain, le test spectateur

 

Sorti le 1er septembre sur les Playstation 3 et 4, les Xbox 360 et One et sur PC, le dernier opus Metal Gear Solid V : The Phantom Pain fait revenir sur le devant de la scène le plus célèbre soldat d’infiltration, Snake (ou Solid Snake, ou Naked Snake, ou encore Big Boss, en fonction des affinités). Outre la très longue attente dont a fait l’objet ce nouvel épisode de la saga, cette sortie en a aussi remué certains, puisqu’il s’agissait de la dernière intervention de Hideo Kojima au sein de Konami, le créateur japonais ayant été remercié.

Quelques trois semaines après sa sortie, Cleek vous donne donc son avis sur le jeu par le biais de cette review. Petite précision cependant : il s’agit, et ce de façon exceptionnelle, d’un test vu par un spectateur et non pas par un joueur. En effet, comme de nombreux autres jeux avant, c’est en tant que spectatrice et non pas actrice que j’ai découvert ce jeu, et si je n’y ai pas joué (Père Noël, offrez-moi une console et du talent !), j’ai cependant passé de nombreuses heures à suivre la progression d’un joueur dans les méandres de ce nouveau Metal Gear sur Xbox One, et c’est donc avec ce statut un peu particulier d’observateur que je me permettrai de partager cette expérience.

D’observation il est toujours question dans ce nouvel opus de la franchise Metal Gear qui ne faillit donc pas à son statut de jeu ultime d’infiltration.

 

[divider]Big Boss is watching you[/divider]

 

Nous nous retrouvons donc une nouvelle fois dans les baskets du Boss de l’infiltration, et cela n’était pas gagné d’avance. En effet, le jeu commence sur le réveil du personnage, dont on apprend rapidement, par le biais d’une cinématique aux accents de tutoriel, qu’il a passé neuf ans dans le coma, suite aux événements mis en scène dans Metal Gear Solid V : Ground Zeroes. Sur un plan narratif, le nouvel opus s’inscrit donc dans la continuité du précédent opus (Ground Zeroes, donc), mais se place chronologiquement avant le tout premier Metal Gear. Une fois les bases posées, il n’y a plus qu’à embarquer (à bord de l’hélicoptère, en l’occurrence) et de se laisser porter par l’histoire qui, dans ses fondements, ne diffère guère de ce qui avait pu être établi jusque là : il est toujours question de mercenaires, de soviétiques et d’armement nucléaire.

Sur la manière, le principe reste là encore le même. Si l’infiltration lente et minutieuse reste la voie privilégiée, le joueur est tout à fait libre de se jeter à corps et balles perdus dans les camps ennemis pour mener à bien la mission. Bien sûr, le score final et la réputation en pâtiront, mais le jeu offre de très multiples options (du moins, dans la plupart des missions) afin de contenter un maximum de joueurs, même ceux qui se seraient égarés loin des champs de bataille de Battlefield, des rues exotiques de Los Santos ou des terrains apocalyptiques grouillant de zombies. À l’ouest rien de nouveau, donc.

 

 

Pourtant, le scénario se dévoile petit à petit à nos yeux ébahis, et si, dès les premiers instants, le joueur est amené à se poser des questions, l’histoire se révélera renversante de par sa fin (#nospoil) mais aussi et surtout par ses très nombreux rebondissements qui viennent ponctuer l’intrigue. Difficile de décrocher, à l’instar d’une série, lorsque l’épisode touche à sa fin. Car l’originalité de ce nouvel opus de Metal Gear touche aussi à son format. En effet, c’est sous la forme d’une série d’épisodes que les missions principales sont proposées aux joueurs, les différents personnages mais aussi designers et artistes impliqués dans la mission figurant sur les génériques de début et de fin d’épisode. Si la formule peut devenir redondante voire lourde au bout d’une journée marathon Metal Gear Solid V, à l’image des génériques des Shadoks ou des Avez-vous déjà vu ?,  la formule brille par son charme lorsqu’il s’agit de jouer de façon ponctuelle.

 

[divider]Diamond Dogs are a girl’s best friend[/divider]

 

Et ce n’est pas le seul éclat qui fait briller le jeu : commençons tout d’abord par rendre hommage aux somptueux décors que le personnage et le joueur sont amenés à traverser pour mener à bien le jeu. Si le terrain de jeu se limite à l’Afghanistan et à l’Angola (sans compter les plateformes en mer), les paysages sont rendus avec une très belle justesse et un très grand réalisme. Météo et faune sauvage viennent compléter et donner vie à un environnement qui sera tour à tour une aide et un handicap dans le cadre des différentes missions. À part le mouvement parfois un peu saccadé des ombres au fil du déplacement du soleil (oui, je chipote), l’ensemble est fluide et très esthétique.

Un autre des nombreux atouts de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain dont je tenais à parler est l’aspect humoristique du jeu. Là où l’ambiance parfois tendue et grave du contexte guerrier est parfaitement retranscrite, de multiples éléments viennent contrebalancer cela, avec plus ou moins de subtilité, et cela passe toujours par un décalage. On se doit bien évidemment de parler d’un des outils primordiaux qui accompagnent le joueur au fil des missions : le système de récupération Fulton. Bien qu’inspiré par de réelles techniques d’extraction, l’envol d’un allié ou d’un ennemi (voire d’un animal. Tout à fait.) par le biais de ce ballon reste un élément comique qui fait son effet du début à la fin du jeu. Les bruitages contribuent énormément à cette facette comique, voire parfois absurde, du jeu, et cela se voit notamment lors de l’extraction des personnages grâce au Fulton, ou de façon plus anecdotique lorsque le personnage ramasse des diamants bruts : difficile de ne pas y voir un clin d’œil à d’autres jeux vidéo, et de ne pas penser à Sonic ramassant ses anneaux d’or ou Mario ses pièces. Enfin, difficile de parler de l’humour contenu dans ce nouvel opus de Metal Gear sans parler du nouvel outil de camouflage mis à disposition du joueur : le carton. Se déplacer sous ce carton pour détourner ou échapper à la vigilance des ennemis peut sembler ridicule, surtout si le dessin sur le carton s’avère être une jolie blonde tout droit venue d’Alerte à Malibu, mais cela s’avère être redoutablement efficace.

 

Il ne faut pas extraire la peau de l’ours avant de l’avoir endormi.

 

Enfin, il faut évoquer le cas « Quiet ». Sans rentrer dans les détails pour ne pas m’aventurer sur la pente glissante du spoil,  la présence de ce personnage féminin, bien que nécessaire au déroulement de l’histoire, aurait tendance à poser la question du public visé par le jeu, de par la tenue quelque peu absente de la jeune femme, si elle ne donnait pas quasiment en même temps la réponse à la question. En effet, la sur-sexualisation de Quiet par sa tenue, sa gestuelle et les angles de vue offerts (notamment dans les cinématiques ou écrans de chargement) laisserait à penser que les développeurs souhaitaient contenter les adolescents affamés. Mais c’est sans compter l’ironie (selon moi) et la logique derrière cette sur-sexualisation qui viennent expliquer et justifier un tel choix artistique, à l’image de la sexualisation dans League of Legends. Que penser, après tout, de l’animation du mouvement de la poitrine de la jeune femme (non, sérieusement !), qui laisse parfois à désirer niveau réalisme, alors que l’équipe artistique se montrait jusque-là irréprochable ? Et sur cet surabondance de zooms sur le corps de la jeune femme ?

 

Pour le plaisir des yeux… (Source)

 

Il ne s’agit pas de simples coups de coude donnés en direction des jeunes (ou des moins jeunes, remarquez…) joueurs en manque, mais bien d’un rentre-dedans digne d’une mêlée de rugby. Mais surtout, gardez en tête que l’histoire elle-même justifie une telle tenue. Mais je vous laisserai découvrir cela par vous-même.

 

[divider]Game Over ?[/divider]

 

C’est bien joli, me direz-vous, mais qu’en est-il du jeu et de sa viabilité ? Eh bien, sachez qu’entre les missions principales, les missions secondaires, les déploiements, les développements, les FOB et les attaques de FOB ennemies, vous n’allez pas chômer. À titre indicatif, en quelques 80 heures de jeu, il restait encore environ 40% du contenu à faire (les missions principales étant toutes finies). Car, outre les missions principales qui font avancer l’histoire, il faudra aussi compter sur quelques missions secondaires, mais néanmoins nécessaires à la progression narrative. De même, au fur et à mesure de l’avancement du jeu, il faudra prendre le temps de développer de nouvelles armes, ou de les améliorer, ainsi que des tenues ou d’autres accessoires, afin de faciliter votre progression dans les missions. Pour cela, il vous faudra aussi développer votre base. Vous pourrez aussi déployer des équipes en arrière-plan pour accroître vos ressources et votre réputation.

Sachez aussi que la difficulté des missions évolue. En effet, en fonction de votre style de jeu, la défense ennemie évoluera. Vous aimez endormir les ennemis de nuit en leur tirant une cartouche de tranquillisant en pleine tête ? Les ennemis porteront de plus en plus de casques, et ils seront de plus en plus nombreux à être sur le pied de guerre la nuit. Le niveau des ennemis lui-même va aussi s’accroître, tout comme celui de vos équipes. Enfin, sachez que certaines missions devront être rejouées mais dans le cadre d’autres modes, comme le mode DISCRÉTION TOTALE, SURVIE, ou encore EXTRÊME. À chaque mode ses caractéristiques et ses contraintes, mais soyez certain que le jeu ne vous facilitera pas la vie. Attention, cependant, car certaines missions en deviennent parfois excessivement compliquées, pour ne pas dire impossibles, et il faudra faire preuve de persévérance, et parfois d’un paquet de chance, pour en venir à bout.

Enfin, si vous doutiez encore de la durabilité du jeu, notez que Metal Gear Online sera disponible dès le 6 octobre sur console (pour les PC, il faudra attendre janvier 2016), vous permettant de vous affronter à l’infini en équipes et en ligne, à l’image des MGO précédents.

 

 

 

Des éléments plus précis concernant le gameplay – notamment la personnalisation de l’avatar, le système de classes des personnages ou encore certains personnages spéciaux – ont été dévoilés lors du Tokyo Game Show 2015, et sont donc dès à présent visionnables sur YouTube, en attendant le lancement officiel du mode. En attendant, il est d’ores et déjà possible d’affronter de façon indirecte d’autres joueurs en ligne en attaquant leurs FOB. La contrepartie est que votre propre FOB peut être attaquée (et que vous ne pouvez pas la défendre par vous-même).

 

En conclusion, c’est un jeu très riche que nous a proposé Hideo Kojima en guise d’au-revoir, et ce nouveau Metal Gear devrait ravir les fans, comme les nouveaux joueurs, par son intrigue, ses graphismes, ses nouveautés et ce décalage qui fait le charme de ce jeu. La seule inconnue reste maintenant le mode Online, dont il n’est pas encore possible de juger les qualités et défauts. Quelques bugs ont terni les premières semaines du jeu, mais la plupart des soucis ont pu être rapidement résolus à coup de patchs. Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est en tout cas un jeu très plaisant à regarder, et qui semble tout aussi plaisant à jouer (quand on a la patience, bien évidemment), et qui devrait vous hanter tant que vous ne l’aurez pas fini.

 

PS4 édition limitée Blacks Ops 3

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La fin d’année va être sanglante pour les consoles…

Sony en profite donc, cette année, pour dégainer son édition spéciale de la console « lookée » CoD.

La PS4 sera équipée d’un disque dur 1TB et d’une personnalisation allant jusque dans les manettes.

On ne sait rien du prix à cet instant…

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AMD Fury X2 pour la fin d’année

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AMD serait donc en phase pour un lancement de sa carte BiGPU intégrant deux Fiji.

Cette carte qu’AMD annonce évidemment comme la plus performante du monde, serait lancée fin du mois de Novembre pour un positionnement tarifaire autour des 1200€.

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La carte intégrera donc 2 GPU Fiji XT et 2 x 4Gb de ram HBM. Les performances s’annoncent particulièrement élevées. En effet, les premières configurations intégrant un crossfire de Fury X ont démontré un gros potentiel…et les progrès d’AMD concernant la stabilité et les performances du crossfire.

La Fury X2 serait évidemment watercoolée et pourrait accepter un certain niveau d’overclocking.

 

Comme nous le disions, les récents benchs sur du crossfire de Fury X confirment le potentiel de la carte :

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La combinaison de deux GPU sur la même carte doit permettre d’encore augmenter ce niveau de performances, AMD ayant particulièrement travaillé sur le mode mutigpu et l’optimisation des vitesses de communication.

La vraie question sera donc la disponibilité, véritable « plantage » du lancement de Fury depuis cet été. Une carte positionnée comme « ultime » nécessitera certes moins de volume mais sa vraie fenêtre de tir étant les fêtes de fin d’année, AMD ne doit pas refaire les mêmes erreurs…on espère que la leçon a été retenue.

 

Team to Worlds : le Groupe B

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Team to Worlds : le groupe B des 2015 LoL WC

Aujourd’hui c’est mardi, et c’est le retour de Team to Worlds. Cette série de quatre articles a pour but de présenter chacune des équipes de poules du 2015 League of Legends World Championship. La semaine dernière, je vous présentais le groupe A, alors place au groupe B où Fnatic, invictus Gaming, ahq e-Sports Club et Cloud9 se trouvent, respectivement originaire d’Europe, de Chine, de Taïwan et des États-Unis. C’est donc parti pour un historique des équipes, un bilan des forces de chacune, et surtout un pronostic !

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2015 Lol WC Groups

[divider]Fnatic[/divider]

Fnatic est sans nul doute la première grande équipe européenne, même si elle fût éclipsée par d’autres en saison 2. Lors de sa création le 14 mars 2011, ce n’est ni plus ni moins l’équipe de myRevenge qui est rachetée par la structure australienne. Ce sont donc Tim « WetDreaM » Buysse, Enrique « xPeke » Cedeño (seul joueur encore actif, mais chez Origen), Manuel « LaMiaZeaLoT » Mildenberger, Maciej « Shushei » Ratuszniak, « Cyanide », Peter « Mellisan » Meisrimel et Max « MagicFingers » Drysse qui constituent ce premier roster. Pour la petite histoire, lors de la saison 1 les Fnatic sont opposés aux aAa lors de la grande finale des championnats du monde, et xPeke étant en retard, c’est Bram « wewilfailer » de Winter qui l’a remplacé sur les premières parties avant que xPeke ne rejoigne ses compagnons pour devenir les premiers champions du monde de League of Legends.

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Fnatic

Beaucoup de grands noms sont passés par Fnatic, et ce sont eux qui ont fait la réputation de l’équipe. Il est par exemple possible de citer xPeke, Paul « sOAZ » Boyer, et Christoph « nRated » Seitz. Absents des worlds saison 2 à cause de Bora « YellOwStaR » Kim et SK Gaming (il deviendra par le suite leur carry ad et puis fera la transition au support), les Fnatic ont participé à tous les autres championnats du monde.  Petit fun fact, lors de ce Regional Qualifier de la saison 2, les SK Gaming sont en larmes et c’est de là que vient la vidéo où Alvar « Araneae » Martin prend Carlos « Ocelote » Rodríguez  dans ses bras, un des plus grands moments eSport de la planète. Les SK envoient CLG.EU en petite finale, c’est l’exploi tant CLG.EU domine en Europe et cela empêche les Fnatic de se qualifier. De la même intensité et toujours avec un Ocelote en pleurs, il est possible de voir le pendant de ce match avec celui des IEM où le fameux « xPeke » naît, celui qui termine la game seul avec son Kassadin. Vous pouvez d’ailleurs retrouver ci-dessous ces deux vidéos tant elles sont emblématiques de l’eSport League of Legends en Europe.

De nos jours, l’équipe se compose de  Heo « Huni » Seung-hoon en top, Kim « Reignover » en jungle, Fabian « Febiven » Diepstraten en mid, Martin « Rekkles » Larsson en carry ad et Bora « YellOwStaR » en support (un français), et ils ont pour remplaçant officiel de la midlane aux worlds Tony « ShLaYa » Carmona (un deuxième français avec qui YellOwStaR a déjà joué).

Cette équipe Fnatic sort d’un 18-0 en saison d’été des LCS EU et n’a perdu lors des playoffs que pendant la grande finale face à des Origen sur-motivés. Tous les analystes se sont mis d’accord sur un point, la rigueur de ces Fnatic, leur acharnement au travail et leur niveau de jeu sont impressionnants pour une équipe européenne, cela en est presque au niveau coréen. Si l’on ajoute leur teamplay exemplaire et leur capacité à coopérer, il font de très sérieux adversaires pour tenter de rentrer dans le top 3 de ces championnats du monde.

[divider]invictus Gaming[/divider]

invictus Gaming est une grande structure eSport en Chine. Créée le 2 août 2011, l’équipe n’est pas toute jeune et beaucoup de grands noms se sont succédés, comme Lo « Wh1t3zZ » Pun Wai et Sun « XiaoXiao » Ya-Long, respectivement midlaner et carry ad de la première line-up. XiaoXiao a longtemps été considéré comme le meilleur carry ad au monde, et jusqu’à sa retraite il y a peu, il faisait partie des meilleurs. C’est avec Zong « Luffy » Yuan, Wong « MokakoTabe » Pak Kan et Siu « Chris » Keung (non ce n’est pas le même Chris qui concourt aux LCS NA) qu’ils ont formé la première véritable équipe de la structure sur League of Legends.

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invictus Gaming

Aujourd’hui, l’équipe n’en est pas moins prestigieuse avec un duo mid jungle très réputé sur la scène asiatique, le même qui avait mené les KT Rolster Arrow à la victoire des OGN Summer 2014. Il est donc possible de retrouver Liu « Zzitai » Zhi-Hao en toplane, Lee « KaKAO » Byung-kwon (possiblement le meilleur jungler au monde, et le joueur le plus souriant également) en jungle, Song « Rookie » Song Eui-jin au mid (il a su faire trembler Faker lors des OGN Summer 2014), Ge « Kid » Yan en carry ad et Liu « Kitties » Hong-Jun en support.

Cette équipe est à craindre, de par son duo mid jungle qui n’est plus à citer tant il fonctionne,  mais aussi grâce à son toplaner exemplaire qui a su se maintenir au très haut niveau depuis des années et qui maîtrise très bien les champions forts en ce moment, à savoir Gangplank, Fiora et Darius. Avec KaKAO dans leurs rangs, si il est en pleine forme, les iG devraient aller très très très loin dans la compétition, mais son irrégularité pourrait causer leur perte, surtout en BO1.

[divider]ahq e-Sports Club[/divider]

ahq e-Sports Club est; à l’origine, la fusion de deux équipes qui n’ont pu se qualifier aux Season 2 World Championship, j’ai nommé Corsair et SSWIE. Ce furent les Taipei Assassins qui gagnèrent la qualification, et heureusement pour ces derniers, ils ont fini par être champions du monde. C’est donc le 21 Septembre 2012 que s’opère la fusion avec Yang « UDJ » Shu-Wei, Chang « Artie » Che-Ming, Chen « Prydz » Kuang-Feng et Kang  « MrAblis » Chia-Wei venant de Corsair et Tsai « GreenTea » Shang-Ching de SSWIE. MrAlbis aura rename en Albis et est actuellement le support officiel de l’équipe, tandis que GreenTea est son remplaçant. Pendant longtemps les ahq ont fait la guerre aux TPA pour savoir qui des deux était la meilleure équipe de la GPL, puis de la LMS, et ce n’est que depuis 2 saisons que les ahq se sont enfin imposés comme grands vainqueurs de ce bras de fer, et ce avec une line-up toujours plus impressionnante.

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ahq e-Sports Club

L’équipe se constitue donc actuellement de Chen « Ziv » Yoi en toplane, Xue « Mountain » Zhao-Hing en jungle (attention à ne pas le confondre avec le joueur allemand MounTain qui, lui, joue pour Elements en support remplaçant et MouseSport en support officiel), Liu « westdoor » Shu-Wei (considéré comme l’un des meilleurs midlaners actuels),  Chou « AN » Chun-An en carry ad et bien entendu  Kang  « Ablis » Chia-Wei en support.

Les ahq ont impressionné toute cette saison, mais leurs derniers matchs ont été en demi-teinte. Il ressort également que les scrims en Corée ne se passent pas si bien que cela et que les Flash Wolves sont en meilleure forme actuellement. Même si westdoor peut faire gagner son équipe tant il excelle à partir du mid game, il faudra qu’il soit vigilant, pour ne pas se faire piéger. Il est de notoriété publique que westdoor n’a pas une excellente phase de lane et qu’il est donc l’élément le plus facile à déstabiliser. Même si les ahq avaient créé la surprise en battant les Fnatic aux 2015 Mid Season Invitational, il y a fort à parier que ré-éditer cet exploit ne sera pas facile.

[divider]Cloud 9[/divider]

Cloud 9 a été créé le 12 Avril 2012 sous le nom de Team NomNom avec des noms très connus de la scène américaine, Zach « Nientonsoh » Malhas, Hai « Hai » Du Lam, Gabriel « Yazuki » Ng, Jason « WildTurtle » Tran et Daerek « LemonNation » Hart. Ils ont raté une première fois la qualification aux LCS contre Team MRN et ont failli disband. Mais l’équipe a perduré, quoi qu’ayant changé de nom pour sa qualification : elle se nommait Quantic Gaming pendant ce tournoi, avant de finalement arriver en LCS sous le nom de Cloud 9 et l’équipe qu’on lui connaît, à savoir An « Balls » Le en toplane, William « Meteos » Hartman en jungle, Hai « Hai » Du Lamen en midlane, en ayant fait la transition depuis la jungle, Zachary « Sneaky » Scuderi en carry ad et Daerek « LemonNation » Harten support. Cette équipe a longtemps été la plus stable des LCS et a notamment longtemps détenu le record du plus haut taux de victoire en LCS avant que les Fnatic ne le ravissent lors de la 2015 Summer Season. Ils avaient un record de 30-3 soit 91% de partie gagnées.

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Cloud 9

Aujourd’hui, ces cinq personnes sont toujours membres de Cloud 9, mais Hai, qui s’était retiré de la compétition pour laisser Nicolaj « Incarnati0n » Jensen prendre sa place au mid, est revenu gérer les calls de l’équipe en prenant son ancien poste de Jungler. Meteos est donc le remplaçant officiel de l’équipe.

Les Cloud 9 ont montré un gauntlet très impressionnant pour se qualifier aux 2015 Worlds Championship, et c’est vers ces matchs que tous les regards se sont tournés. Au début tourmentés avec un jungler très dépendant des teamfights, Hai a décidé de prendre les parties à son compte et à fini par réussir à carry de la jungle. Cet exploit semble dur à réaliser dans les Worlds, du fait des changements apportés par les derniers patchs et le nerf des champions qui lui ont permis d’amener son équipe aux Worlds, mais rien n’est joué.

[divider]Les pronostics d’Obodrel[/divider]

Lors d’un précédent article j’avais donné invictus Gaming grand favori de ce groupe avec Fnatic en deuxième. Eh bien je vais redonner le même pronostic. Comme je l’ai expliqué, la donne a changé pour Cloud 9, et il n’est pas sûr qu’ils arrivent à autant briller que lors du gauntlet, et au vu des échos que donnent les scrims en Corée, les ahq e-Sports Club ne semblent pas non plus à leur meilleur niveau. Il y a donc fort à parier que ces deux équipes ne passeront pas les phases de poules. Pour autant, il ne faut pas les sous-estimer, ce sont deux équipes rompues au format de BO1, et il est plus que probable qu’ils en profiteront pour sortir des compositions atypiques. Entre Fnatic et invictus Gaming les matchs seront serrés, mais du fait de leur duo mid-jungle, je pense que invictus Gaming sera un peu meilleur. Febiven n’a pas encore l’expérience de l’international, et ces phases de poules seront le moment parfait pour l’acquérir.

Rendez vous la semaine prochaine pour le groupe C et j’espère que vous serez là !

NB : Source principale de l’article : lol.esportspedia.com, pour les historiques d’équipe.

Une Microsoft Smart Band 2 le 6 Octobre ?

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On sait que Microsoft va présenter pas mal de nouveaux produits durant son événement du 6 Octobre.

Pour le moment, La Surface Pro 4 et les nouveaux Lumia sont aux programmes mais de nombreuses rumeurs courent sur d’autres annonces concernant la Xbox et la Smart Band 2, réponse de Microsoft à toutes les smartwatches qui polluent les médias depuis trop longtemps.

La première tentative de Microsoft ( Microsoft Band » ) est récente et devait se contraindre au domaine des bracelets d’activités. Avec quelques qualités, le produit n’avait cependant pas déclencher l’enthousiasme. Il faut dire que le produit ne se démarquait pas vraiment de ce que faisait depuis un petit moment Jowbone et tous les autres.Microsoft-Band-2.1

La Smart Band 2 semble aller plus loi : capteur d’activités toujours mais avec un spectre d’usages plus complet…et pouvant s’assumer aussi comme une simple montre.

Les premières photos fuitées proviennent de microsoftinsider.es et présentent un produit certes toujours « conventionnel » d’un point de vue design, mais qui semble aller plus loin tout de même.

Microsoft-Band-2.2 Microsoft-Band-2a