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HTC A9, un iPhone sous Android ?

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HTC lance le One A9, le smartphone qui n’a rien à envier à l’iPhone 6s

HTC vient de dévoiler à New York un tout nouveau smartphone haut de gamme, le One A9. Indépendamment de son équipement attrayant, ce modèle se distingue par son esthétique affriolante inspirée à la fois du One S, pour la finesse de son boîtier et du One M7 pour son design alliant verre et métal… « Des modèles bien antérieurs à l’iPhone 6 » précise HTC à l’attention de ceux qui reprocheraient au mobile sa ressemblance troublante avec le smartphone d’Apple.

 

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Avec son boîtier assez fin, environs 7,26 mm d’épaisseur aux bords arrondis. Le One A9 à un écran de 5 pouces. Ce qui le rend plutôt agréable et confortable en main.

HTC a soigné les détails : l’écran est protégé par du Gorilla Glass 4, l’objectif principal est protégé par du verre de saphir présent pour éviter toutes rayures (dû aux frottements) et le métal de la coque avec des textures différentes : brossé au dos, poli sur la tranche avec un bouton rainuré.

 

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Côté affichage, on découvre une dalle Full HD de technologie Amoled, en termes de fonctionnement, le One A9 tournera sous Android Marshmallow 6.0, et embarque un des derniers processeurs, le Snapdragon 617 avec 2 Go de RAM. La surcouche Sense de HTC est présente dans une version encore simplifiée, qui est toujours très personnalisable.

 

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Niveau photo, le One A9 est équipé d’un capteur de 13 mégapixels avec flash double LED et, d’un appareil photo avant conçu par la marque, connu pour être doué en basses lumières. L’appareil bénéficie également d’une mise au point ultra rapide tandis que le menu photo a été réaménagé pour simplifier la tâche de l’utilisateur. Enfin, un mode pro permet de prendre ses photos en format Raw qui conserve sur le cliché l’intégralité des informations pour un traitement ultérieur avec un logiciel comme Photoshop de meilleure qualité. De nouvelles fonctions vidéo font également leur apparition, un mode ralenti et HyperLapse, pour accélérer ses vidéos.

 

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Parmi les autres nouveautés, on relève aussi un capteur d’empreintes en façade qui semble assez rapide et efficace. Enfin, du côté de l’audio le One A9 est désormais compatible avec le son Hi-Res. Finesse et compacité obligent, les enceintes BoomSound présentes sur les derniers One ne sont plus présentes sur ce modèle.

 

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Compatible 4G de catégorie 6 (jusqu’à 300 Mbits/s théoriques en réception), le HTC One A9 embarque 16 Go de mémoire vive. Il peut aussi  accueillir une MicroSD jusqu’à 200 G. Avec le nouvel OS d’Android, l’autonomie en veille serait également nettement améliorée et c’est bien sur le plan de l’endurance. Le One A9, est équipé d’une batterie de 2150 mAh !

Le HTC One A9 sera disponible en France dès le mois de novembre au prix de 599 euros. Il sera proposé dans un premier temps en gris carbone ou en argent, puis plus tard en grenat intense ou or topaze.

 

 

LoRa: exclusivement pour les objets connectés !

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Bouygues Telecom, Orange et Archos ont tous les trois lancé un nouveau type de réseau : LoRa.

On commence de plus en plus à voir passer ce terme sur les sites d’actualités dédiées aux objets connectés et aux réseaux M2M (machine to machine), et le réseau LoRa est censé révolutionner le monde des objets connectés. Mais de quelle manière ?

C’est ce que nous allons découvrir dans cet article.

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Il y a quelques semaines, à l’occasion d’une conférence de presse sur le réseau LoRa dédié aux objets connectés, Bouygues Telecom, Sagemcom et le président de l’alliance LoRa – Geoff Mulligan – sont revenus en détail sur le fonctionnement et les enjeux de ce réseau radio longue portée à basse consommation. Car c’est ça l’objectif de LoRa : permettre la création d’un vaste réseau destiné aux objets connectés, permettant de réduire les coûts ainsi que la consommation électrique des appareils s’y connectant. LoRa est un type de réseau un peu comme la 3G/4G. Mais, contrairement à ces derniers, le protocole n’est pas basé sur la technologie IP, mais sur LoRaWAN, un nouveau protocole développé pour l’occasion afin de répondre aux problématiques des objets connectés.

 

LoRa : Une entreprise française.

En mars dernier, Bouygues Telecom a annoncé sa volonté de lancer le réseau LoRa dès le mois de juin. La technologie de modulation utilisée provient du rachat de l’entreprise française Cycleo en 2012 par l’entreprise américaine Semtech. C’est cette société grenobloise à qui l’on doit la technologie radio qui se cache derrière LoRa. Un signe que la France est toujours présente dans le domaine des nouvelles technologies. L’alliance LoRa comprend en tout 127 membres et notamment Bouygues Telecom, Sagemcom, mais aussi des poids lourds internationaux comme HP, IBM et Cisco.

 

Des exemples pratiques de l’utilisation de LoRa

Dans la pratique, à quoi sert LoRa ? Sagemcom a donné trois exemples de produits connectés grâce au réseau LoRa. C’est le cas de capteurs permettant de connaître l’état de fermeture des portes des baraques de chantier (pour savoir si elle s’est fait cambrioler), ou encore la position des engins de travaux grâce à la triangulation. L’entreprise a aussi abordé le cas des capteurs de places libres dans les parkings, plus facile à mettre en oeuvre qu’avec une connexion Wi-Fi qui nécessite de nombreux répartiteurs. On peut également citer les compteurs (eau, électricité, gaz, etc.) qui transmettent les relevés par les ondes. On est donc plus sur une approche B2B qu’un réseau purement destiné aux consommateurs. Toutefois, ces derniers s’en serviront sûrement, sans forcément le savoir.

Un réseau économe en énergie

Le grand avantage de LoRa par rapport à un réseau cellulaire conventionnel, c’est l’autonomie des récepteurs. Le réseau LoRa est conçu de manière à consommer le moins d’énergie possible. Il serait ainsi possible d’atteindre une autonomie de l’ordre de plusieurs dizaines d’années sur des produits comme des compteurs (d’eau, d’électricité, etc.) avec une batterie. Cela est rendu possible par le fonctionnement du protocole LoRaWAN avec trois modes différents. Le premier permet à un objet d’envoyer des informations vers une antenne puis d’en recevoir immédiatement après l’envoi. Si le serveur veut envoyer des informations à l’objet, il devra attendre le prochain cycle d’envoi. On pense par exemple aux compteurs d’eau qui envoient les données de manière régulière et espacée dans le temps. Ce mode est le moins gourmand en énergie. Le second mode permet à l’objet connecté de recevoir des données à des intervalles réguliers et paramétrés à l’avance. Enfin, le dernier mode permet au récepteur de recevoir des données en continu. Le mode le plus gourmand en énergie.

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Niveau débits, le réseau LoRa est loin, très loin de la 3G et même de la 2G. Il est question d’un débit compris entre 0,3 à 50 kbps selon les besoins. Le débit s’adapte automatiquement selon les besoins des objets, afin de limiter la bande passante et donc la consommation. Le débit est amplement suffisant pour transmettre quelques chiffres qui représentent

 

Pour le moment, en France, Bouygues Telecom débutent le déploiement de son réseau LoRa, tout comme Orange. Si ce dernier ne fait pas encore partie de l’alliance, ça ne saurait tarder selon les sources internes de l’alliance. Archos est le dernier entrant en ayant annoncé le déploiement, dès 2016 d’un réseau LoRa un peu particulier. Au lieu d’utiliser de classiques antennes, Archos déploiera des mini antennes prenant la forme d’une prise électrique, chez les partenaires comme La Poste ou les Abribus de JCDecaux par exemple.

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Mais le plus étonnant provient du protocole utilisé par Archos qui n’est pas LoRaWAN, mais un protocole propriétaire. Ainsi, un objet connecté utilisant le protocole LoRaWAN ne pourra pas se connecter au réseau d’Archos. Dommage puisque cela fragmentera encore plus le marché existant des réseaux M2M (machine to machine) contrairement aux réseaux LoRa d’Orange et Bouygues Telecom qui seront compatibles avec les mêmes objets.

 

AMD se rapproche d’Apple ?

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Tout aura été dit, tout sera donc annoncé aussi concernant l’avenir d’AMD.

Alors que les chiffres sont de plus en plus inquiétants, que les rumeurs de rachats, pourtant annoncées comme bouillantes, tardent à se confirmer, il semble qu’AMD tente de continuer à avancer en mettant ses œufs dans plusieurs paniers différents.

Au milieu de plusieurs annoncent sur l’arrivée de Zen et l’approche des remplaçants des GPU fiji, on apprend qu’AMD discuterait depuis un petit moment afin de fournir à Apple des APU customs pour ses futurs iMacs.

Attention : nous parlons là des iMacs en prévision de la fin 2016.

AMD proposerait à Apple des puces « customs » sur la base de l’architecture Zen permettant à la pomme de bénéficier d’une solution beaucoup plus agressive en terme de prix que dans le catalogue Intel.

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De plus, l’APU custom envisagé par AMD pour Apple lui apporterait un niveau de performances graphiques bien au-dessus de ce qu’il pourrait avoir chez Intel…voir même chez Intel + Nvidia.

Si l’information est évidemment aussi confidentielle qu’hypothétique, cette option serait néanmoins bénéfique pour les deux marques : AMD s’assurant un poil d’oxygène pour survivre et Apple s’affranchissant d’Intel.

On peut aussi envisager que la fuite de ces projets pousse aussi certains acteurs en négociations avec AMD, à accélérer leurs démarches. Avec AMD, on va encore avoir du grain à moudre pendant un petit moment.

 

Animal Crossing : Happy Home Designer

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Animal Crossing est de retour sur Nintendo 3DS

 

Le jeu vidéo Animal Crossing made in Japan édité et développé par Nintendo vient de faire son grand retour en France le 2 octobre dernier pour le plus grand plaisir des joueurs de cette licence. On reste toujours dans un gameplay de gestion et de simulation mais cette fois-ci, le scénario est bien loin de celui auquel nous étions jusqu’alors habitués. En effet, vous serez cette fois-ci le tout nouvel employé de Tom Noob, au sein de l’entreprise Nook Immobilier.  Objectif ? Écouter les clients et faire de leurs intérieurs un paradis sur terre mais, attention, en respectant les souhaits et exigences de chacun.

Animal Crossing : Happy Home Designer sort donc des sentiers battus des précédents opus et semble tout droit s’adresser à un type bien particulier de joueurs : les fans de déco. En tant que joueuse d’Animal Crossing depuis la sortie en France en décembre 2008 de Let’s go to the City, je me suis donc laissée tenter par ce nouveau volet, un peu à reculons, je l’avoue. Pour vous mettre dans l’ambiance, voici le trailer diffusé lors de l’E3 2015 à la conférence Nintendo.

 

 

[divider]Nintendo a.k.a placement de produit[/divider]

 

L’aventure Happy Home Designer commence avec la création de votre avatar. Jusque là, rien qui ne diverge avec les précédents Animal Crossing. Ah non, pardon. En fait, l’aventure commence avec un petit message de Nintendo vous expliquant que des placements de produits de la marque seront présents tout au long de votre expérience Happy Home Designer. Au début, je me suis dis : « Ah ? » Mais j’ai très très vite compris de quoi il s’agissait. On vous parlera du lecteur NFC pour Nintendo 3DS à longueur de temps, mais aussi des cartes Amiibo. En effet, vous pourrez collectionner plus de 100 cartes Animal Crossing moyennant quelques dizaines voire centaines d’euros. Ces fameuses cartes permettent d’ajouter des animaux à votre jeu afin de refaire l’intérieur de leur maison et/ou de leur jardin. Imaginez donc la pression sur l’épaule des pauvres parents qui, innocemment, ont voulu offrir ce jeu à leurs enfants…

Sans ce lecteur NFC et sans ces cartes, le jeu perd un peu de son attractivité. Je ne sais pas si j’avais senti le coup venir, mais j’ai opté pour la version du jeu avec ce fameux lecteur sur Amazon. Le site m’a également fourni un pack de cartes, une offre promotionnelle proposée lors du lancement du jeu. Cette dernière est encore disponible au prix de 44,86€ si cela vous intéresse. Même si vous achetez le jeu seul, vous aurez une carte Amiibo à l’intérieur, de quoi vous mettre un peu les nerfs si vous n’avez pas le capteur. Super, une carte inutile. Surtout que cette même carte vous sera demandée au bout de 4 missions afin de débloquer l’école de la ville. Rageant, donc.

 

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Même si l’aventure Happy Home Designer n’est pas encore finie pour moi, je sens que les cartes Amiibo manquantes, soit environ 96, tout de même, vont vite m’énerver. Mais si vous oubliez ce détail (assez gros, je vous l’accorde) ce nouvel Animal Crossing est tout de même assez bien fichu.

 

[divider]Être agent immobilier / décorateur d’intérieur[/divider]

 

PS : Je m’excuse par avance de la qualité des screenshots de cet article. La 3DS dispose de cette fonction mais malheureusement, la mienne, se faisant assez vieille, rame après cette manipulation…

 

Vous devez donc créer votre avatar avant toute chose. La personnalisation est très (trop) rapide, vous choisissez la forme et la couleur de vos yeux, puis votre coupe de cheveux et leur couleur. Sans oublier votre pseudo, évidemment. On ne chipote pas ici, vous arrivez chez Nook Immobilier et c’est votre premier jour de travail. Vous commencez directement par enfiler votre tenue de travail et votre première cliente s’avère être votre collègue. Vous devez répondre à ses attentes et à ses désirs en décorant son intérieur à son goût. C’est ainsi que vous comprenez la phrase : « Cet Animal Crossing est totalement différent des précédents opus » dans son intégralité… Mais ce qui est différent n’est pas forcément moins bon.

N’ayant jamais eu l’âme d’une décoratrice, petite, je préférais les FPS ou MMORPG, déjà, alors décorer des maisons avec des cœurs partout. Bof. Et pourtant, Happy Home Designer est un jeu très complet. Vous ne décorez pas seulement des maisons, mais aussi des jardins et des bâtiments publics. Le catalogue de meubles, vêtements, accessoires, décorations murales et autres est très complet et, au final, c’est un vrai plaisir de faire des maisons ou bâtiments aux goûts de chacun, tout en respectant évidemment le cahier des charges, lorsqu’il y en a un.

 

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Plus nous avançons dans le jeu, plus les quêtes sont « longues », enfin, relativement. Mais disons que le cahier des charges s’agrandit au fur et à mesure et se « corse » quelque peu. Pour en apprendre un peu plus sur la façon de décorer, mais aussi sur le gameplay de Happy Home Designer, Tom Nook vous donnera à un moment donné un livre d’agent immobilier, il s’agit du Manuel des Joyeux Décorateurs avec un premier chapitre gratuit. Car oui, tout se monnaie chez Nintendo… Il vous faudra ensuite acheter les autres chapitres via les pièces de jeu 3DS que vous optez tous les jours en faisant le podomètre de votre console.

Une fois que vous serez bien rôdé sur ce qu’implique le métier d’agent immobilier a.k.a décorateur d’intérieur, vous pourrez retourner auprès de vos anciens clients pour refaire leur décoration. Si vous faîtes du bon boulot, vos clients seront tout d’abord très contents, ce qui vous permettra de débloquer les fameuses mimiques, des émotions et expressions faciales, telles que la joie, le soupir etc, que l’on pouvait retrouver par exemple, dans Animal Crossing : New Leaf en se rendant dans la discothèque de sa ville. Votre employeur ainsi que vos collègues vous féliciteront également pour votre bon travail. Autre notion de Happy Home Designer, vous n’avez pas un budget à respecter. C’est tout simplement « buffet à volonté » puisque votre seul contrainte est ici de respecter les envies de vos clients. Côté argent, tous semblent avoir un compte en banque illimité.

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Comme dit plus haut, Animal Crossing : Happy Home Designer s’adresse à un type bien particulier de joueur. Il vous faut aimer créer. Bien que les possibilités d’aménagements et de projets divers et variés ne manquent pas, on retrouve très vite système un peu trop redondant puisque nous devons toujours faire la même chose. Si la contrainte des précédents Animal Crossing était la nuit, lorsque tous les commerces étaient fermés par exemple après 22 heures, on peut dire que le contraire du dernier bébé de Nintendo est bien la redondance et la répétition du jeu.

Nintendo a probablement dû voir la lassitude de ses futurs joueurs arriver puisque le jeu vous propose des parties courtes. En effet, après chaque projet, vous devez retourner à votre bureau afin d’y écrire pour rapport. Comprenez que c’est ici que vous sauvegardez votre partie et que le jeu vous donne le choix de continuer de jouer ou non. Cela vous permet donc de prendre une pause afin de ne pas vous énerver à jouer pendant 4 heures consécutives à exécuter les mêmes tâches.

On est donc bien loin des précédents Animal Crossing, un pari risqué donc pour la firme japonaise mais qui, j’en suis sûre, trouvera vite son public. Happy Home Designer est un bon jeu 3DS dans l’ensemble qui vous occupera comme il faut les week-ends dans votre canapé. Il est vrai qu’avec les températures de ces derniers jours et ce temps, on est mieux chez soi au chaud avec de quoi passer le temps.

 

 

League of Legends World Championship : les analyses

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2015 League of Legends World Championship : les analyses

 

Retrouvez, chaque jour, l’analyse d’un match important de la compétition des Worlds de League of Legends, pour mieux comprendre ce qui a mené l’équipe gagnante à la victoire, les éventuelles erreurs de la phase de picks et bans, les temps forts du match, dans un résumé synthétique qui vous permettra de mieux revivre ce match crucial !

Sommaire

 

Quart # 3 : Fnatic contre Edward Gaming, Game 1 

Quart # 2 : SKT1 contre AHQ e-Sports Club, Game 3

Quart # 1 : Flash Wolves contre Origen, Game 4

Jour 8 : AHQ e-sports Club contre Invictus Gaming
Jour 7 : Team SoloMid contre Origen
Jour 6 : SKT1 contre Edward Gaming
Jour 5 : paiN Gaming contre Counter Logic Gaming
Jour 4 : Cloud 9 contre Fnatic
Jour 3 : Edward Gaming contre SKT T1
Jour 2 : LGD Gaming contre Origen
Jour 1 : Fnatic contre Invictus Gaming

 

 Fnatic contre Edward Gaming, Game 1, Quart #3

 

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Pour ce quart de finale nous allons nous concentrer sur la première partie opposant Fnatic à Edward Gaming. C’est cette partie qui a mis à mal le moral des chinois dans l’entièreté du BO5 de part l’incroyable ténacité des européens et surtout la capacité de ces derniers à trouver le petit missplay qui leur permet de gagner. Alors que l’on sait que Rekkles affectionne pas mal Kalista, tout comme Deft, il est clair que ce ban de Fnatic est pour empêcher les EDG de partir sur une composition impossible à prendre en teamfight post 25 min. Les bans Lulu et Tam’Kench des européens suivent la même logique, le premier est le personnage sur lequel excèle Pawn et le deuxième est incroyablement fort quelque soit l’équipe. Côté EDG les bans sont ceux du red side, à savoir Mordekaiser, Gangplank et dans une moindre mesure Elise. C’est ainsi que dans cette game, et dans tout le BO, Rek’Sai sera le personnage le plus contesté, toujours bleu side. Les Fnatic le first pick pour que Reignover puisse être aggrésif et faire la différence au top contre Koro1. Suivant cette logique les Fnatic donnent des picks safe sur toutes leur lanes à l’exception du top où Huni jouera Jarvan IV. Avec le Viktor au mid et l’éternel Kennen AD de Rekkles, les Fnatic s’assurent de très bons teamfights, plus ou moins tôt dans la partie, suivant la capacité à Huni d’être fed. De leur côté, les EDG pour contrer les Fnatic décident de prendre le jungler Gragas et leur support Thresh en première rotation pour faire en sorte de disengage les Fnatic et/ou de target très fort un ennemi avec leurs multiples contrôles. Ils complètent ces deux picks par Fiora au top, excellent duelliste et Jayce. On pense tout d’abord qu’il sera mid comme Pawn le joue beaucoup, mais avec le pick de Twisted Fate en tout dernier, il est clair que ce sera Deft sur Jayce. Même si ce dernier l’a déjà joué en soloQ cela surprend tout le monde. Les EDG partent alors dans cette game avec trois téléport et un ultime de Twisted Fate pour toujours plus de map contrôle. Ils seront difficiles à prendre en escarmouche par Fnatic et encore plus à isoler ! Les fights s’annoncent intéressants.

 

La game n’a rien à envier à ce qu’elle prévoyait. En effet, les EDG arrivent à chaque fois à répondre à l’agression des Fnatic par toujours plus d’agréssion. Les chinois se concentrent au top pour endiguer le fléau Huni. Koro1 arrive à toujours mettre la pression au top, et à chaque fois qu’il utilise son ultime, ses mates décalent pour prendre l’ascendant sur Huni et Reignover lorsque ce dernier passe par là. Pour autant cela laisse Febiven le temps de se feed au mid en récupérant plein de farm et surtout en arrivant à rotate au top pour sanctionner le trop de véléités sur Huni. Dès lors les Fnatic stallent la game et attendent le bon moment pour déclencher les hostilités. Par deux fois ils arriveront à prendre le teamfight qu’il faut en faisant en sorte que l’impact de Fiora soit le plus mince possible. Il arrive notamment à setup un fight avec l’ulti et les stun de Rekkles juste en dessous du Baron. Grâce à cela ils peuvent push au mid et au bot et débloquent la game. Mais la menace du triple téléport est toujours présente, et lors d’un mauvais engage au top Febiven sauve la game en faisant le jambon pour quatre EDG, ces derniers ne peuvent alors pas push car le midlaner européen à gagner suffisamment de temps pour que ses mates reviennent à la vie. Il ne restera plus qu’à se re-concentrer pour Fnatic et prendre le fight qu’il faut sur un très bon call Baron. Concrètement, les Fnatic ont attendu le bon moment pour engage les fights qui leur ont permis de prendre des objectifs primordiaux, et Febiven, surtout lui, aura montré un énorme sang froid qui a empêché son équipe de perdre. Les Fnatic sont donc en bonne voie pour ce BO3. Les games suivantes sont à l’image de la première avec un Febiven impérial, faisant des playz à la « Faker » en game 2. Fnatic est en demie !

 

AHQ e-sports Club contre SKT 1, Game 3, Quart #2

 

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Encore une fois voici l’analyse de la game qui a donné la victoire dans le quart de finale opposant SK Telecom T1 à ahq e-Sports Club. Dans cette partie lors des bans les SKT ont intelligemment retiré la Jinx de AN et surtout le Mordekaiser en blue side. Cela laisse supposer qu’ils ne l’auraient pas pris et surtout qu’ils veulent jouer une composition axée sur le late game. Cela ne ment pas, les SKT prennent une composition orientée autour de Tristana comme lors de la game 1.  Mais lors du pick midlane ils décident de changer leur plan de jeu avec le Kassadin mid qui sera pour contrer les vélléités des ahq. C’est donc une composition orientée teamfight rapide, retraite rapide que nous offre SKT surtout avec Tam’Kench et Fiora. De leur côté les ahq prennent encore une fois le même plan de jeu. Une botlane très forte à protéger, un Darius au top et surtout un assassin mid, et pas n’importe lequel, Fizz, le main de westdoor. Les ahq sont donc sur une bonne pick comp qui pourrait poser des problèmes en early à SKT avant que le scaling de Tristana et Kassadin ne prennent le dessus.
La game ne fait pas mentir et le début est une série d’affrontements très bizarres de la part de SKT. Westdoor prend 2 solokills magnifiques sur Faker et Ziv fait de même au top sur MaRin. Les SKT montrent une très mauvaise phase de lane sauf au bot où Bang arrive à se maintenir au farm. Lors des premiers rassemblements, grâce à l’avance de leur sololaner les ahq arrivent à mater les SKT mais ne prennent jamais plus d’un objectif, un Dragon, un tour etc. Mais les SKT sont intelligents et Bang arrive à prendre plusieurs kills et même un doublé en 2v4 alors que sa team vient de se faire détruire. Cela va permettre aux SKT de résister au rouleau compresseur ahq et d’atteindre un stade de la partie où Bang va pouvoir tuer n’importe qui en solo avec sa Tristana. C’est véritablement le manque de finition de ahq sur les objectifs qui leur a coûté la partie et surtout la place en demi-finale potentielle. La remontée n’était pas exclu avec ce qu’ils ont montré en early. C’est donc SKT qui affrontera Origen la semaine prochaine à Bruxelles !
Flash Wolves contre Origen, Game 4, Quart #1

 

 

Aujourd’hui, l’analyse se concentre sur la partie qui a donné la qualification aux Origen en demi-finale. Dans cette partie les Flash Wolves se retrouvent red side et sont donc obligés de faire les sempiternels bans de Gangplank et Mordekaiser en adjonction de celui de Twisted Fate, ils veulent éviter que xPeke fasse des playz dans un game décisive. De leur côté les Origen se concentrent sur des bans midlane, Maple a fait trois belles parties pour le moment. Pour une fois le First pick revient à Lulu, ce qui laisse la chance à FW de prendre un Elise, mais ces derniers préfèrent Rek’Sai. Ce choix est étrange de la part les taiwanais et les met en très mauvaise posture dans cette draft. En effet, ils voient les Fnatic prendre leur duolane favorite, Jinx-Morgana, et cela force SwordArt à jouer un nouveau champion. Les FW sont déstabilisés dès la troisième rotation de picks, et ayant déjà un jungler, il ne peuvent empêcher Elise d’être prise par Amazing. Les Fnatic se retrouvent alors sur une composition ADcentrique. De leur côté les FW essaient tant bien que mal de donner un sens à leur équipe avec une Caitlyn forcée sur NL. Concrètement, avec les picks de Viktor et de Irelia, les FW se retrouvent à jouer une pick comp dont le but sera de profiter d’un énorme power spike en mid game, et pour cela, il va falloir outrotate les ORigen en early. La game s’annonce donc très passive côté Origen, voir défensive, et le pick d’Anivia est parfait dans cet optique. Les FW perdent cette draft.

Comme prévu la partie s’éternise en early, et malgré de beaux ganks sur xPeke au mid, les FW n’arrivent pas à prendre un réel avantage. Toutes les lanes de Origen sont en avance sauf au mid où Anivia passe evidemment un sale quart d’heure. Les Origen arrivent rapidement à prendre quelques tours via de bon walls de Anivia qui empèchent les FW de s’interposer, mais la game continue à traîner en longueur. Ce n’est que lorsque Niels aura 2 items et demi sur sa Jinx et que sOAZ aura fait un Encenseur Ardent sur sa Lulu qu’ils vont décidés de se rassembler pour push. Et c’est là que Origen fait la différence. Les FW sont dans un état d’esprit tel qu’ils n’ont pas envie d’engage malgré une supériorité en midgame, et pourtant ce sont les Origen qui prennent les initiative. Les Flash Wolves ne réagissent jamais comme un bloc, chaque membre apporte sa contribution de manière isolée. Cela permet aux européens de capitaliser sur les objectifs et d’arriver à faire de bons push. C’est grâce à un Baron qu’il vont pouvoir prendre la game, à ce moment là sOAZ a 40% de réduction de délais des sorts et peut donc perma buff Niels. Ce dernier ne peut donc pas se faire catch et arrive à poser d’énormes dégâts sur les tours toplane, ces dernière tombent tellement rapidement que les FW ne peuvent pas sonner la retraite. Ainsi les Origen peuvent prendre quatre kill et passer en quart de finale où ils affronteront le gagnant de ahq e-Sports Club/SK Telecom T1.

 

AHQ e-sports Club contre Invictus Gaming, Jour 8

 

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Nous nous étions focalisés sur Cloud 9 et Fnatic la semaine dernière pour ce qui était du groupe B, il est maintenant temps de jeter un œil à la rencontre qui opposa les deux autres équipes dans cette poule très serrée : les Chinois d’Invictus Gaming et les Taïwainais d’AHQ.

Nouvelle surprise de ces worlds, iG n’était parvenu à accrocher qu’une seule victoire dans ce groupe contre AHQ justement grâce à un taunt décisif de Shen sur la Jinx de AN qui avait scellé la partie en toute fin de game. AHQ avait fini la première semaine avec deux victoires et une défaite et se présentait donc en favoris pour cette seconde rencontre tant les Chinois paraissaient amoindris.

Côté redside, rien de bien étonnant puisqu’on doit encore se forcer à bannir les deux champions OP du moment (Mordekaiser et Gangplank) ainsi que le targetban sur Tahm Kench, qui s’est révélé très énervant de par sa capacité à protéger les cibles prioritaires. Jinx, autre priorité de AHQ sera confisquée par iG qui fait un draft très intéressant avec Hecarim jungle mais aussi Janna et Lulu pour amener des stéroïdes à Jinx mais aussi à Hecarim/Olaf.

Gros targetban de Rookie côté AHQ avec trois midlaners retirés (Yasuo, Azir et Viktor). On reprend une nouvelle fois la bonne synergie de straight CC (Elise et Thresh) accompagnée de bons follow up avec l’ultimate de Fizz/Kalista ou le grab de Darius.

Le début de partie semble être à sens unique. Alors que l’on pourrait penser Mountain à son avantage grâce à la puissance d’Elise en early, il n’en est rien puisque KaKAO va très bien lire les intentions de son adversaire. S’en suit deux morts pour Elise qui va permettre à iG de prendre le contrôle des débats avec 1.5k gold et un dragon d’avance à 10 minutes de jeu.

C’est ici que la game devient très intéressante puisque iG, pourtant assez largement en avance et possédant un très bon late game (Janna/Jinx/Lulu) va peu à peu retomber dans ses travers et laisser toute la confiance nécessaire à AHQ qui va renverser le jeu. Tout d’abord, Ziv va solokill le top sur une très belle action alors qu’il avait un niveau de retard, tandis que la botlane Kid et Kitties va multiplier les erreurs assez incroyables. Flash agressif de Janna qui ne donnera rien ou des ultimates de l’adc qui ont pour but de « commencer » les combats alors que la roquette est un finisher.

AHQ va très bien jouer autour de Ziv et multiplier les picks dans la jungle iG qui sera sans réaction face à cela. Les Taïwanais vont très bien contrôler la vision autour du Baron et prendre des kills très important pour leur snowball global.

Le teamfight dans la jungle iG à la 25e minute va doucher les derniers espoirs Chinois. Alors que le combat semblait bien engagé pour eux, Mountain, alors peu en réussite jusqu’ici, va placer deux cocons primordiaux et tuer les deux carry iG à l’aide de Ziv, encore auteur d’une très belle prestation.

Très décevants lors de ces worlds, les iG quitteront la compétition la tête basse et une dernière victoire face aux Cloud 9 (où Kid a été remplacé par Time) malgré tout. Belle partie des AHQ qui se montrent solides et performants alors qu’ils étaient derrière en début de partie. AHQ et Fnatic avancent vers les quarts de finale.

 

Team SoloMid contre Origen, Jour 7

 

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Fin du groupe D ce samedi avec un classement pour le moins surprenant ! Si il n’est pas surprenant de retrouver KT Rolster en quarts de finale, il est presque inconcevable de voir l’équipe LGD déjà éliminée ! L’équipe Origen rejoint les Coréens en quarts au détriment des Nord-américains TSM, et c’est cette partie que nous allons analyser.

Replaçons le contexte : après la première partie du groupe, les OG réalisent un 3-0 tandis que les TSM sont dans le mur avec une victoire pour deux défaites. Une victoire assurerait les quarts aux Européens et placerait TSM en situation précaire.

TSM est blue side pour ce match et se contente de priver Niels de Kalista puis de faire des bans normaux sans éliminer les top picks, chose que va faire OG en sortant Mordekaiser et Gangplank (89% de banrate avant cette game pour les deux) mais aussi Twisted Fate, maître du split push.

Les compositions sont très bien étudiées, plus particulièrement celle de TSM qui se révèle très intéressante avec des CC en ligne droite et à longue distance (cocon d’Elise, cage de Morgana, stun de Syndra) qui assure une très bonne synergie. On trouve aussi une bonne complémentarité également au bot avec la très sous-estimée botlane Morgana/Jinx.

Côté OG, on reste sur du classique avec ce fameux double sort de téléportation ainsi que le Thresh de Mithy pour replacer tout ce beau monde lors des pushs. Il est intéressant de voir que OG se permet même de prendre Kog’Maw et Kennen dès la première rotation pour conserver le last pick au mid (Orianna).

L’early game ne semble pas être un problème pour les TSM qui prennent encore les bonnes décisions en ce début de partie. En l’absence d’un cleanse au mid, Santorin permet le first blood grâce à l’enchaînement de CC décrit plus haut. Orianna, peu inspirée perd rapidement ses deux summoner spells. OG ne va pas se laisser faire et enverra tout de suite Mithy et Amazing supporter le midlaner en le couvrant de par leur présence et leur vision.

À quinze minutes de jeu, c’est pourtant TSM qui se place en tête grâce à un nouveau pick au mid tandis que OG peine à trouver la solution.

Et pourtant, malgré un très bon départ (comme lors de leurs trois précédents matchs), TSM va peu à peu lâcher prise et se laisser dicter le jeu par l’équipe européenne. C’est d’autant plus regrettable que les Nord-américains avaient toutes les cartes en main pour garder leur mainmise sur la partie.

Un mauvais shotcalling de la part de TSM qui ne doit cependant pas occulter l’énorme macro-gestion de Origen qui parviendra à remonter la partie et à gagner en plus de cinquante minutes et « seulement » 15 kills (9 à 6 pour OG) !

Malgré sa longueur, la partie est très intéressante et serrée grâce à deux steals drake (Turtle puis Amazing) et à une bonne gestion des lanes et TP par Origen. Une victoire qui permet à Origen de se qualifier en ouvrant (on l’espère !) la voie pour Fnatic dimanche 11 octobre.

 

SK Telecom T1 contre Edward Gaming Jour 6

 

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Le groupe C ne devrait pas montrer trop de surprises d’ici la fin de la journée avec une qualification probable des mastodontes EDG et SKT face aux outsiders que sont H2K et BKT. Néanmoins, la première place reste importante pour les quarts de finale et on a pu voir la faible confiance des équipes chinoises lors de la première partie de ces groupes. Tout n’est donc pas encore joué dans ce groupe, même si on voit mal SKT en être éliminé.

Le premier match de la journée est le plus palpitant sur le papier entre SKT et EDG (trois anciens champions du monde sur la Faille de l’invocateur) et devrait décider de la première place du groupe. On attendait beaucoup de ce match retour tant la première partie avait été one-sided.

Rien de bien étonnant dans cette phase de picks & bans si l’on excepte peut-être le fait que Elise passe entre les mailles du filet pour Bengi. Marin, étincelant depuis le début de la compétition, ose le blind pick Darius contre AmazingJ qui choisira Gnar. Seul joueur des Worlds à le jouer, Faker récupère une nouvelle fois Ryze face aux Edward Gaming.

Marin, le vrai carry de cette team ?

Malgré beaucoup d’attentes, la confrontation aura déçu. Les Chinois vont commettre énormément d’erreurs impardonnables contre une équipe du calibre de SKT. Clearlove, se focalisera une nouvelle fois sur la bottom lane, laissant le contrôle de la toplane à Bengi qui se fera un plaisir de feed le Darius de Marin. AmazingJ n’étant pas exempt de tout reproche sur un towerdive téléphoné, il faut bien reconnaître que cette erreur de tactique chinoise permettra à Marin de snowball puis de carry la game aisément. Une analyse plus poussée serait inutile tant la game était déjà finie avant même les vingt minutes et cet ace fatidique au dragon (5 pour 2). À ce niveau, tant d’erreurs mène à une victoire rapide et inéluctable, ce que les Coréens ne se priveront pas de faire en enfonçant la midlane après un baron et une erreur aussi ridicule qu’incroyable de Meiko.

Cette partie nous amène cependant quelques problématiques : Faut-il remplacer AmazingJ ? Les Chinois sont-ils overrated et parviendront-ils à se relever des nombreuses défaites (et pas seulement pour EDG) ? Est-il inquiétant de voir Meiko si peu habile avec Thresh ou PawN sortir un Rod Of Ages sur Twisted Fate ?

Le titre est-il déjà promis à SKT ?

Évidemment non, la route est encore longue pour SKT jusqu’au Bo5 victorieux à Berlin. Néanmoins, il est sûr que l’équipe coréenne se place en favoris, même si les matchs à élimination directe n’auront rien à voir avec les phases de groupe. EDG et Fnatic sont assez décevants pour le moment, sans parler d’une EDG virtuellement éliminée avec leur 0-3 de la première semaine, la voie est pour le moment libre pour SKT qui voit également se dresser devant elle des outsiders tels que Origen ou Cloud9.

En attendant les quarts, à SKT de pouvoir se permettre de masquer ses picks et de préparer ses compositions calmement pour la Belgique, et à EDG de ne pas trembler face à H2K et BKT pour assurer la deuxième place qualificative.

 

paiN Gaming contre Counter Logic Gaming Jour 5

 

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Dernière game de la journée, et dernier sursaut d’orgueil des deux équipes, paiN Gaming et Counter Logic Gaming. Dans cette game les paiN font des bans peu conventionnels contre CLG, ce qui force ces derniers à enlever Malphite et surtout Mordekaiser et Darius. C’est alors que, contrairement à son habitude, Mylon va pick un Gangplank et que la composition des paiN va un peu s’orienter autour. Ce qu’il faut surtout noter, c’est que les paiN décident de prendre le Draven de brTT, lui qui a longtemps été considéré comme le meilleur au monde sur ce champion, afin de faire plaisir au public. Côté CLG, cela décide de partir sur une pick comp avec presque une équipe de soloQ. Il est possible de retrouver Zionspartan sur Riven pour contrer Gangplank et surtout pour montrer le pick qui l’a fait connaître. Dans le même ordre d’idées, les CLG prennent Vayne sur Doublelift, Bard sur aphromoo, Morgana sur Pobelter et surtout Lee Sin sur Xmithie. Clairement, les deux équipes sont là pour le spectacle.

Au niveau de la game, rien d’étrange ne se passe si ce n’est que les paiN décident de mettre Zionspartan directement au fond afin de l’empêcher de faceroll le Gangplank de Mylon. La stratégie marche plutôt bien et Mylon arrive a avoir le double de farm sur son vis-à-vis tandis qu’au mid, Kami prend un petit avantage de 10 creeps avec Twisted Fate. Cela permet aux paiN d’avoir un immense gold avantage. Celui qui décide de l’early game c’est Dioud sur Thresh, il va ganker toutes les lanes pour vraiment mettre la pick comp de CLG au fond et donner quelques kills à son Draven. Cela va mettre du temps à se mettre en place tant Dioud prend de kills, mais dès le premier kill de brTT, c’est terminé. Il est trop en avance et two shot quasiment n’importe qui. Les CLG sont pris au dépourvu, et à part quelques solokills sur Vayne et du fun avec le Magical Journey de Bard, ils ne font rien. Les deux carrys des paiN prennent alors la game à leur compte et forcent les escarmouches pour toujours prendre plus d’objectifs. Ils montrent les rotations les plus propres de paiN dans ces worlds, et c’est grâce à ce travail de sape sur CLG qu’ils arrivent à gagner la partie. Même si cette game comptait pour du beurre, les équipes ont montré du spectacle et les paiN ont raté d’un poil la qualification. Ils doublent le score des Wildcard aux Worlds, 2 games cette année, contre 2 depuis le début des WildCard.

 

Cloud 9 contre Fnatic Jour 4

 

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Ces Worlds n’en finissent pas de nous surprendre, et ce n’est pas la phase de picks et bans de Cloud 9 contre Fnatic qui nous dira le contraire ! Les Cloud 9 partent sur du target ban en enlevant Olaf et Elise des mains de Reingover et enlèvent en plus Lulu, sûrement en prévision d’un pick Darius. De leur côté, les Fnatic sont forcés de ban Gangplank et Mordekaiser et doivent faire le choix entre ban Azir ou ban Veigar. Ils choisissent le second, tant incarnati0n a impressionné lors de la game contre ahq e-Sports Club. Ce qui pendait alors au nez des Fnatic se réalise, Darius est pris par Balls. Et les Cloud 9 ne s’arrêtent pas là. Ils prennent Azir et Tristana pour refaire une composition de siège et fast push. Et c’est là que les Fnatic font l’erreur qui leur coûtera la game. En deuxième rotation ils décident de prendre Yasuo, il est plus joué par Huni que Febiven mais cela reste un flex pick, et ce en sachant que Darius est un mauvais match up et que Cloud 9 n’a pas révélé son midlaner. Autre point noir, Azir est encore pire contre Yasuo. Febiven est alors obligé de prendre une Orianna. Cela donne néanmoins du sens à la composition des Fnatic qui sera très forte en teamfight, mais pour atteindre la backline des Cloud 9, ils devront passer par Darius, pas question de le kite si c’est le teamfight qui est recherché. Les Fnatic passent à côté de leur draft.

La partie débute sur un swap lane et un four man push très rapide de la part de Fnatic qui va résulter en un first blood sur Darius, mais, confiants, ils décident de l’être trop. Reingover sur Gragas va gank deux trois fois au top, mais les Cloud 9 s’y attendent et retournent tout contre les européens, et c’est Darius qui sort gagnant. Grâce à cela, Hai sur Lee Sin va réussir à mettre Huni encore plus au fond et donner à Darius une avance irrattrapable. Les Fnatic sont alors en retard, ils n’arrivent pas à suivre les rotations et perdent tous les objectifs, mais un call de génie de YellOwStaR va les remettre sur le droit chemin. Il voit les Cloud 9 partir faire un early Baron avec une composition de siège, les Fnatic punissent cette décision avec un ace, mais n’arrivent pas à steal le Baron. Cela les remet bien et ils arrivent même à prendre inhibiteur toplane. Mais un deuxième Baron, et une meilleure défense des Cloud 9 redonne l’avantage a ces derniers. La game est alors plus difficile pour Fnatic, mais ils peuvent pourtant, sur un teamfight, gagner. Un seul problème, Darius a beaucoup d’items et Huni n’arrive plus à le tuer, et lors d’un teamfight au mid, les Fnatic n’arrivent pas à tomber Azir et Tristana, ils s’empalent sur Darius qui prend le premier Pentakill des Worlds. Les Fnatic ont voulu jouer le skill, et le skill personnel a fait défaut à Huni. Ce n’est pas suffisant pour sortir de cette phase de groupe, il va falloir reprendre à zéro !

 

Edward Gaming contre SK Telecom T1 Jour 3

 

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La grosse game du jour, le match retour après la défaite des SKT au MSI commence par une série de target bans de la part de EDG. Pas de Alistar sur Wolf, pas de Azir sur Faker et surtout pas de Elise sur Bengi. On rappellera que Bengi est considéré comme l’une des deux meilleurs Elise jungle depuis la saison 3. Les SKT se contentent seulement d’enlever les picks forts du moment, soit Gangplank, Lulu et Mordekaiser, 100% de bans pour ce dernier. Darius, Fiora restent donc disponible, et c’est là que les EDG surprennent tout le monde. Ils décident de first pick une Kalista sans avoir la possibilité de sécuriser Annie. Bien entendu Wolf n’est pas un joueur de la petite fille, mais tout de même, cela reste dangereux. Les EDG ont bien parié et arrivent à avoir Annie, et surtout Darius, MaRin semble ne pas aimer le champion. Et c’est là que les deux équipes nous régalent, un Renekton sort côté SKT, un Jarvan IV pour les EDG et surtout un Ryze pour contrer le Ekko mid de PawN. Les EDG partent donc sur une composition très offensive mais qui a besoin de scale sur le late, et ce avec un carry AD qui aura de plus en plus de mal à s’exprimer, il aurait peut être fallu s’orienter sur du hyper carry à la Tristana, Jinx ou Kog’Maw. Côté SKT on retrouve toutes les clefs pour réussir du début à la fin, avec un Renekton ils s’assurent un très bon early et un late game puissant, tandis que le Ryze sera là pour rouler sur tout le monde dès le mid game. Là où ils sont intelligents, c’est avec le pick Sivir qui va leur permettre de disengage sur un engage de PawN et/ou de Meiko sur Annie.

La game commence sur un swap lane de la part des deux équipes qui se transforme en 4-man push au top de la part de SKT tandis que les EDG prennent leur temps pour clean la jungle. Et c’est là que l’intelligence de jeu des coréens frappe, ils ne prennent pas la tour et laisse la vague de sbires s’écraser pendant que Renekton prend toute l’expérience seul. Cela va permettre à la lane de reset de de push en faveur de Renekton. Grâce à cela il va prendre un gros avantage sur Darius et garder son téléport pour un prochain teamfight. La game se ralentit alors et il faut attendre longtemps avant que quoi que ce soit ne se passe. C’est finalement un décal mid de la part de la botlane des EDG qui va ouvrir le score sur Faker, mais ce dernier va call un engage au Dragon après la décision tardive des EDG de s’y attaquer. Faker a le temps de réssuciter et de se téléporter pour follow l’engage de MaRin. Ce dernier va utiliser le dash en furie de son Renekton pour debuff quatre EDG et offrir le teamfight à son équipe. C’est un ace et un teamfight qui donne la game aux SKT. Derrière ils vont profiter de l’avance pour snowball avec beaucoup de visions, de pink wards et prendre les traps qu’il faut. Les EDG montrent des teamfights exemplaires, mais le Renekton de MaRin est trop devant. Ce dernier a tout tanké, a fait beaucoup de dégâts et surtout n’est pas mort. Pour comprendre comment il a réussi à tant impacter la partie, il faut regarder son itemisation. Il est parti sur un Tiamat très tôt suivi d’une Gemme Exaltante. À partir de là on ne sait pas s’il va partir sur Hydre Titanesque Couperet Noir ou Hydre Vorace Visage Spirituel..

Voyant qu’il prend un avantage irrémédiable, il prend la Vorace et ajoute un Gage de Steral pour faire toujours plus de dégâts avant de prendre le Visage Spirituel. MaRin est donc intombable et fait énormément de dégâts. C’est cette décision qui lui permet d’être utile tout le long de la partie, de tanker les dégâts de la bakcline des EDG avant de la tuer. Les SKT s’imposent dans un style qui laisse penser qu’ils sont peut-être les meilleurs prétendants au titre cette année.

 

LGD Gaming contre Origen Jour 2

 

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Parlons tout d’abord des picks et bans de cette game. Les LGD décident de target ban Origen en enlevant Varus et Gangplank, ils ont peur des invidualités, Origen fait de même en enlevant deux junglers. Elise sort de la phase de bans, et les LGD ne la prennent pas. C’est la première erreur qu’ils font dans cette phase de picks. Derrière, Origen punit immédiatement en prenant le jungler du moment, pour voir la botlane des LGD prise. À ce moment, il est clair que les LGD veulent jouer autour de Kog’Maw, et quoi de mieux qu’un double AP Lulu/Orianna, surtout dans la meta juggernaut. Les Origen outdraft encore en enlevant cette Orianna et obligent les LGD à prendre du hard engage avec un Malphite, qui se retrouve contre une compo AP. Les LGD ont d’un côté de l’engage, et de l’autre un jugger’maw. C’est une composition difficile à mettre en place, il faut qu’Imp puisse être fed, et avec seulement Braum pour peel, il sera difficile de le protéger contre Origen. Origen eux décident de jouer le hard engage pour empêcher Kog’Maw de placer ses dégâts. C’est sûrement la bonne solution.

La game commence sur un swap lane intelligent des LGD, ils veulent absolument que Kog’Maw ne perde pas sa lane contre Annie/Kalista, et décident de porter l’agression très vite sur sOAZ pour l’empêcher d’être en rampage trop vite. Si sOAZ a un mauvais départ, il est connu qu’il entre dans un mauvais état d’esprit et perd ses moyens. Pour autant, les Origen ne se démontent pas, et jouent très intelligemment. Sur la première offensive des LGD, ils se jouent de Acorn et esquivent tout pour rendre son téléport inutile et en profitent même pour flash in et permettre à xPeke de prendre le first blood sur TBQ, le jungler des LGS jouant Vi. Derrière, les LGD se reconcentrent et sortent un jeu très propre sans beaucoup d’erreurs, et surtout un énorme avantage de vision qui permet à Kog’Maw de se feed. Les quelques erreurs de LGD sont celles de TBQ qui donne kill sur kill aux Origen. Les LGD prennent petit à petit l’avantage mais n’arrivent pas à le creuser jusqu’à un fight au mid. Les LGD arrivent à catch Annie mais Niels utilise l’ultime de Kalista pour la sauver et lui permettre de ré-engage sur les carrys de LGD. C’est un quadra-Tibbers/Stun qui est suivi par une quadra-schockwave de xPeke sur Orianna. La foule est en délire, les LGD ne peuvent rien faire et xPeke prend le quadra kill, un inhibiteur mid tombe alors pour les européens, suivi de l’ace into Baron. Les Origen prennent l’avantage, et push alors sur toutes les lanes. Les LGD se replient et ont peur du get back tant que le Baron est up. Ils attendent patiemment pour surprendre Origen lorsque le buff baron ne sera plus là. Les LGD esquivent tous les skill shot mais la tourelle inhibiteur bot perd beaucoup de vie tandis que les creeps prennent celle du top. Les LGD sont au pied du mur, mais Acorn voit l’opportunité de reprendre la partie en main. Kog’Maw est bien placé, Malphite ulti, mais les deux carrys de Origen flash out instantanément et arrivent à retourner l’engage des LGD contre eux. Vi n’arrive toujours pas à être utile et se suicide encore. Les Fnatic prennent alors les trois inhibiteurs sur un fight propre qui empêche totalement Imp de jouer son Kog’Maw. Les Origen back et se font surprendre en terme de vision. Alors qu’ils prennent le Dragon, les LGD rushent sur le Baron, mais ce que LGD n’avait pas prévu est le base race des Origen. sOAZ est tout seul dans la base des LGD et pendant que son équipe empêche les LGD de back, il xPeke le nexus des LGD de la plus belle des manière, il esquive tout, même lorsque Malphite arrive à revenir dans la base. Les Origen défient toutes les probabilités et s’imposent de la plus belle des manière contre LGD. Ils auront maîtrisé leur composition de bout en bout, et xPeke qui était pointé du doigt comme l’élément faible de Origen a su montrer un niveau de jeu qui fait rêver !

 

Fnatic contre Invictus Gaming Jour 1

 

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Cette première partie part sur une phase de picks et bans que l’on a pas encore l’habitude de voir dans un match compétitif. Pas de Mordekaiser, ni de Darius. Les Fnatic gèrent bien la toplane avec le first pick d’Elise qui est le jungler le plus polyvalent sur ce patch, et qui est surtout l’un des rares junglers à pouvoir arrêter Skarner. Les Fnatic axent leur composition autour de ce pick et prennent des champions capables de suivre très rapidement un cocon, c’est pourquoi le pick Sivir est très important dans les mains de Rekkles. Son ultime sera la clef de la réussite des escarmouches dans la jungle. De l’autre côté, IG tombe dans le piège et se concentre sur la prise de champions très forts et moins sur la synergie entre eux. C’est ainsi qu’on voit sortir le pick Skarner contre une composition conçue pour l’esquiver et, surtout, avec des champions qui ne peuvent pas suivre rapidement l’engage que KaKAO en fera. Les Fnatic sortent gagnants de la phase de picks et bans.

Tout au début de la partie, les deux équipes décident de swap lane pour éviter que Riven et Hecarim ne prennent trop d’avance en 1v1, bon calcul et mauvais calcul, les deux toplaners se retrouvent face-à-face au bot. C’est de là que va venir la différence entre les deux équipes en early game. Hecarim va mettre une pression énorme au bot qui va lui permettre de prendre la tour très rapidement et qui permet à Reignover sur Élise de voler la jungle de son adversaire. Avec ce trou dans les lignes chinoises les Fnatic mettent la pression et prennent l’avantage en vision. C’est sur ce maigre avantage qu’ils vont capitaliser en faisant des Dragons facilement et surtout en prenant des tours en sachant où leurs adversaires se trouvent. Il est clair que les Fnatic prennent l’avantage dès le mid game, et ce n’est pas les deux barons qui vont dire le contraire. Un premier très bien maîtrisé empêche KaKAO de smite au bon timing, l’ultime d’Azir le repousse alors qu’il flash in pour steal, l’obligeant ainsi a Smite tant qu’il le peu. Il laisse l’objectif à 100 points de vie et les Fnatic profitent du buff pour prendre toutes les tours en dehors de la base de leurs adversaires. Le deuxième Baron signera la défaite des IG qui vont se faire engage par Huni par derrière et donc perdre 3 de leurs membres. Les Fnatic prennent un inhibiteur, et les chinois se rendent. Fnatic ouvre le bal avec un game d’objectifs bien réalisée. La vitesse de réaction associée aux picks qui engagent et se retirent facilement a permis à Fnatic d’esquiver tous les mauvais fights et de prendre ceux qu’ils étaient sûrs de gagner.

 

KT Rolster contre KOO Tigers

 

Pour ce dernier quart de finale opposant les KT Rolster aux KOO Tigers, c’est la dernière game, où KOO remonte un 7k golds d’écart à la 17ème minute, qui sera analysée. Pour cette game, les bans sont plutôt étrange car KOO décide de ban Mordekaiser en blue side. Cela laisse penser qu’ils ne veulent pas la jouer, et au vu de la performance de Arrow dessus un phase de poule, le choix est compréhensible. Les autres bans sont plus communs, Azir et Lulu sont bans contre Nagne, ce sont ces deux meilleurs personnages, alors que Kt décide de ban Veigar que KurO a déjà beaucoup joué dans la BO et surtout Tahm Kench, peut être le personnage le plus fort en ce moment. Au  niveau de la composition d’équipe, grâce à leur bans les KOO sécurisent la Elise de Hojin et prennent donc un net avantage sur la draft. Plutôt que de prendre Fiora ssumday pick Darius en première rotation, ce qui laisse le toplaner de KOO sur le personnage qu’il joue depuis le début du bo, l’escrimeuse Fiora. Ce choix est discutable dans la mesure où Smeb a montré un niveau de jeu exemplaire sur le personnage, et ce même en étant dérrière. Les Kt ont dû se dire que comme en game 1 ssumday était devant Fiora avec Darius, il pourrait de nouveau prendre l’avantage. Sauf que cette fois ci Hojin est sur Elise, et cela risque de donner des ganks très forts en top. En terme de composition pure les KOO possèdent une Caitlyn et un Viktor, signe qu’il vont avoir un early plutôt faible, mais grâce au chain contrôle disponible avec Alistar, Viktor et Elise, il vont pouvoir se sortir de la plupart des fight early sans trop de dégâts. Côté Kt, il est décidé de prendre le Shen support en première rotation pour empêcher GorillA de la jouer, sur les deux dernière games, gagnées par KOO, GorillA jouait Shen. Les Kt décident alors de partir sur une composition adcentrique avec le pick de Jinx sur Arrow, avec en renfort en dernière rotation un pick Cassiopeia qui sera là pour stun en zone et faire beaucoup de dégâts. Les deux équipes misent donc sur une composition late avec un jungler qui peux faire la différence en early.
La game commence comme prévu avec une mise en bouche lente mais sûre, les deux équipes envoient leurs junglers au top pour tenter de donner l’avantage à l’un des toplaners, et celui qui sort gagnant de cette histoire est Smeb comme depuis la deuxième game du jour. Ses méchaniques sur Fiora sont excellentes et il prend un avantage certain même si ssumday prend des kills avec son téléport. Malheureusement, sur le reste de la map les Kt font le travail, Piccaboo place des taunt de génie avec Shen et donne la dynamique à son équipe. Les Kt s’envolent et arrivent à avoir 7k golds d’avance à 17 minutes de jeu. Pour autant les KOO ne se démontent pas et continuent à mettre la pression sur Darius. Plus la game avance, plus les KOO arrivent à sanctionner un push ou bien une mauvaise position de ssumday. Dès lors, ils remontent petit à petit et prennent les objectifs neutres. À un moment, le Kt arrivent à tomber KurO et décident donc d’engager un premier Baron, mais le flanking de PraY sur Caitlyn les fait tomber low et temportise suffisement pour que leur midlaner revive, se téléporte et aide son équipe à prendre l’objectif. Dès lors les KOO arrivent à push avec leur poke et prennent un inhibiteur botlane. Les Kt semble perdu, ssumday fait de plus en plus d’erreurs et Smeb les sanctionne toutes. Les Kt n’arrivent plus à maintenir un map contrôle suffisant pour avancer sur la carte et se font grignoter petit à petit. C’est enfin sur un deuxième Baron très bien maîtrisé que les KOO prennent l’avantage. Ils obligent Score à back et ssumday fonce seul dans le tas. Il meurt et les Kt mettent la pression en prenant deux inhibiteurs. Il ne leur reste plus qu’à prendre celui toplane et à terminer. Les Kt se réveille à ce moment là, mais faute de ward dans leur jungle et de stuff ils assistent inéxorablement à la qualification de KOO Tigers en demi-finales. Ces derniers affronteront Fnatic la semaine prochaine. La game se résume donc à deux choses, pas de pick/bab Fiora contre Smeb, et surtout mauvaise vision de jeu qui sera sanctionné par KOO. Les Kt ont été en dessous tout le BO, que ce soit pendant la phase de draft qu’en jeu.

MSI GT72 2QE : du lourd

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MSI

On a déjà eu l’occasion d’avoir un MSI GT72 entre les mains.

Le nouveau châssis de MSI fait des merveilles sur le refroidissement permet d’encaisser de la puissance sans sourcilier.

La version que j’ai à ma disposition est une mise à jour musclée du GT 72.

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Si par rapport à la version testée il y a maintenant presque une année, la GTX980M est toujours là, la qualité de l’affichage se retrouve renforcée par la présence de la technologie G-Sync de Nivida et par un processeur Broadwell-M, gravé en 14nm, le i7 5950HQ.

En l’état, ce processeur i7 5950HQ permet d’obtenir d’excellentes performances sur un PC portable. En effet, sans bricolage ni optimisation, on est quasiment au niveau d’un i7 4770K desktop.

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Même si une autre génération de CPU pointe déjà le bout de son nez, il est intéressant de remarquer le bond en avant effectué en terme de performances. Le tout combiné à l’excellente GTX 980M permet d’installer le GT72 comme une solution incontournable pour les joueurs exigeants.

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 Le gain de performances est significatif mais ce qui est bien plus frappant c’est le dégagement thermique de l’ensemble. En sollicitant le CPU et le GPU, je ne suis pas arrivé à dépasser les 60°c sur l’un des deux composants…même durant de bonnes cessions OCCT ou autres.

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Le confort d’utilisation fait clairement un bond puisque le niveau sonore en pleine charge est tout a fait raisonnable compte tenu de la puissance.

On profite là de l’excellente propension du châssis GT72 à dissiper la chaleur et évidemment de la baisse de température du Broadwell-M.

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Un autre atout de ce GT72 est apporté par Nvidia avec son G-Sync.

Le G-Sync sur portable a d’abord fait l’objet de quelques polémiques; certains bidouilleurs arrivant à l’activer sur une série Asus…l’idée était de démontrer que le G-Sync sur PC portable n’était qu’une simple astuce software.

Nvidia n’a jamais prétendu que son G-sync mobile impliqué un composant hardware contrairement à ce que l’on retrouve sur les moniteurs. Le G-Sync est ainsi la combinaison d’un GPU optimisé, des drivers avec des fonctionnalités spécifiques et d’une dalle sélectionnée.

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En embarquant G-Sync sur ce GT72, la promesse faite aux joueurs est d’éviter à la fois le déchirement et de réduir les chances d’observer des saccades. Si sur les écrans PC, Nvidia a introduit un scaler maison, sur portable, la recette est donc différente.

On a donc bien compris que tout est dans la dalle et la validation de Nvidia pour activer G-Sync implique donc l’utilisation de dalles capables d’afficher 75 images par seconde.

Dans la réalité, G-Sync semble encore plus bénéfique aux PC Portables qu’il ne l’est aux PC desktop. Un vrai confort d’usage est constaté immédiatement dans les jeux et pour quelqu’un qui investit une grosse somme sur un portable pour jour, cette technologie me semble incontournable…j’insiste, encore plus que pour un moniteur de PC fixe.

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Mais l’autre qualité de se GT72 se situe dans ses entrailles. L’évolutivité, la maintenance, voilà des mots qui engendre la grimace normalement quand on parle de pc portable…le GT72 limite tout ça.

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Comme pour l’ensemble des déclinaisons, le châssis haut de gamme de MSI permet d’avoir accès rapidement aux éléments clés du PC.

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Le système de refroidissement du GT72 peut se démonter intégralement en 5 minutes. Pour un simple nettoyage, les deux ventilateurs sont déposés en moins de 30 secondes.

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Reste l’évolutivité, notre version est équipée de 16Go d’origine mais laisse disponible deux emplacements pour doubler la quantité de DDR3…

Côté stockage, on remarque le double emplacement pour disques 2.5″ et le système pour le Raid SSD.

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Une autre curiosité de ce GT72 est le « berceau » utilisé pour le raid de SSD ( en port M.2 ).


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La carte fille permet de recevoir 4 SSD mais les performances avec l’équipement d’origine sont déjà excellentes avec des débits en lecture supérieurs à 1000Mo/s.

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Globalement, la version de ce m’a conforté dans plusieurs impressions :

  • Le châssis MSI est particulièrement bien né et l’arrivée des nouveaux CPU va encore lui profiter en terme de ventilation mais aussi d’O/C comme cela sera possible avec les i7 de 6ème génération.
  • La technologie Nvidia G-Sync est vraiment un gros plus pour un portable gaming. Cependant, son surcoût est, à cet instant, non négligeable.

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Dans ces conditions, et malgré l’arrivée prochaine de la nouvelle génération d’ASUS, il est évident qu’on ne peut que continuer à recommander ce GT72, sous toutes ses déclinaisons, comme nous le faisons depuis maintenant prés d’un an.

Tout d’abord car l’effort de montée en qualité de MSI sur ses gammes est vraiment constant et cela se fait avec chaque fois des gains palpables pour le client final ( intégration rapide des nouvelles technologie, gros efforts sur la qualité perçue..)

Enfin, si Asus a pendant longtemps était incontournable sur le portable gaming, aujourd’hui les solutions proposées par MSI n’ont absolument rien à lui envier.

Gageons en conclusion qu’avec un châssis qui est maintenant à maturité, MSI va pouvoir balayer une large palette de prix pour la fin de l’année, là où son concurrent devrait arriver…au mieux à la bourre, au pire avec une gamme clairsemée.

 

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Une montre connectée chez Meizu ?

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Plusieurs photographies d’une montre connectée signée Meizu sont apparues sur la toile. Un produit extrêmement proche de la LG G Watch R.

 

On s’attend à ce que tous les constructeurs mobiles finissent petit à petit par proposer leur propre montre connectée, on s’étonne de voir apparaitre aujourd’hui ce produit Meizu. En effet, les photographies qui ont été postées sur le réseau social chinois Weibo semblent confirmer l’existence du produit.

 

Pourtant, la présence d’un logo Meizu au dos, cette montre semble éloignée des produits qu’a l’habitude de proposer la marque, comme sur des mobiles comme le MX4 ou le Pro 5. Le travail de design semble presque inexistant puisque cet objet n’est pas sans nous rappeler la LG G Watch R, surtout parce qu’on y retrouve le même cadran. Un cadran qui comporte notamment les quarts d’heure en chiffres, avec un trente qui se trouve inscrit à l’envers et fait plutôt « cheap ».

VG_LG_G_Watch_R
LG G Watch R
VG_Meizu_Watch_2
Meizu Watch

D’après ce que nous voyons sur les photos, Meizu ne semble pas avoir lésiné sur l’épaisseur de sa montre et n’ayant apparemment pas de capteur cardiaque. À moins que la partie comprenant le logo Meizu ne soit détachable, mais on y aperçoit les connectiques pour le rechargement sur dock micro USB. On y voit également un bouton physique sur le côté droit, ainsi qu’un bracelet en cuir qui semble quant à lui de qualité.

On prendra donc ces premières images avec beaucoup de prudence.

Asus ROG G752 : commercialisation proche.

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ASUS ROG G752

L’Asus ROG G752 devrait être disponible en magasins pour la fin du mois d’octobre.

Le G752 est une mise à jour profonde du portable gaming 17″ vedette de la marque.

Le châssis est entièrement nouveau et il permet d’accueillir la sixième génération de processeurs Intel avec notamment du Skylake HK qui attire la curiosité de beaucoup.

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Pour mémoire, le i7 6820 HK est un processeur 4 cores / 8 threads disposant d‘un coefficient multiplicateur débloqué comme sur la série K des CPU desktop de la marque.

On retrouve aussi de la DDR4 évidemment est des séries GTX900M ( 970M et 980M ), le châssis ne semble pas taillé, malgré ses 4Kg, pour accueillir la GTX 980 pour portable.

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Au niveau de la connectique, le châssis donnerait accès à de l’USB 3.1 Type-c (x1) et un port USB 3.1 type-c (gen2) plus Thunderbolt. Quatre ports USB 3.0 ainsi qu’une sortie HDMI 1.4 et DisplayPort 1.2. Sur les premières versions on aura une dalle full HD mais du 4K sera aussi proposé au sommet de la gamme.

Les prix commenceront à 1699€.

AMD ne s’en sort toujours pas

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AMD vient de publier ses résultats pour le troisième trimestre de 2015. C’est le cinquième trimestre d’affilée que le chiffre d’affaires se réduit.

Il est en fort recul par rapport à celui de la même période en 2014 : près de 25% de baisse, il dépasse à peine le milliard de dollars (1,061) contre 1,429 l’année dernière. Du côté de la performance opérationnelle, les résultats sont en recul : la marge brute a été divisée par deux et représente 23% du CA contre 35% l’année dernière. Le budget de R&D a aussi été réduit, tout comme les dépenses administratives et de marketing.

En réalité l’indicateur le plus marquant est la perte opérationnelle de 158 millions de dollars contre un résultat positif cette fois de 63 millions l’année dernière, signe du malaise chez AMD qui a ainsi annoncé ce mois-ci la réduction de 5% de ses effectifs dans le monde, sans licenciements forcés cependant.

Autre information : AMD a annoncé ce jeudi la formation d’une coentreprise avec le chinois Natong Fujitsu Microelectronics (NFME) qui va prendre une participation de 85% dans les sites d’AMD de Penang (Malaisie) et Suzhou (Chine) et versera à AMD 371 millions de dollars.

Des rumeurs insistantes de rachats circulent enfin de façon récurrente : récemment le fonds d’investissement Silver Lake Investments aurait engagé des discussions pour acquérir 25 % du capital d’AMD. Microsoft était aussi cité comme un acquéreur potentiel il y a quelques mois.

D’un point de vue commercial : AMD est aussi en difficulté, durement concurrencée par NVidia dans les GPU, écrasée par Intel pour les processeurs grands publics, AMD tente de nouveaux marchés (récemment le lancement d’une RAM DDR4 sous sa marque Radeon) et a réussi à s’implanter dans le marché des consoles de jeux en équipant notamment les dernières consoles sorties chez Sony (PS4) et Microsoft (Xbox One).

 

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Présentation du jeu Warframe

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Warframe – Présentation

 

C’était il y a un peu plus de deux ans maintenant que sortait le Free to play des studios Digital Extremes (Bioshock, Unreal Tournament, Homefront...), Warframe. Ce dernier, un TPS aux allures de hack & slash multijoueur surfait donc sur la vague encore peu prisée des jeux en ligne futuristes, là où les MMO, en dehors de Star Wars The Old Republic et certains autres, faisaient plutôt la part belle à des univers fantasy-médiévaux. Après être sorti sur PC en mars 2013 sur Steam, sur PlayStation 4 en novembre 2013, puis sur Xbox One en 2014, Warframe s’est aujourd’hui forgé un nom dans le domaine ô combien prisé des jeux en ligne, proposant aux joueurs de sa communauté un univers aussi complet que riche, le tout en perpétuelle évolution. Retour sur les forces et faiblesses de Warframe.

 

[divider]Le jeu[/divider]

 

Vous incarnez un Tenno, un guerrier combattant à l’aide d’armures particulières, les Warframes. Vous êtes chargé de préserver l’équilibre dans le système solaire en vous battant contre les trois grandes factions ennemies du jeu : les Grineers, les Corpus, ainsi que les Infestés. Pour mener à bien tout cela, un nombre gargantuesque de missions est mis à votre disposition, dont le contenu et la difficulté varient de l’une à l’autre. Vous retrouverez donc parmi les plus courantes :

 

Les Captures : Localisez une cible et capturez-la avant de vous échapper du lieu

Les Sauvetages : Allez secourir une cible et escortez-la (c’est plus prudent) jusqu’au point d’extraction

Les Survies : Combattez vos ennemis tout en gérant votre taux d’oxygène – cette mission peut se terminer à cinq minutes, mais durer autant de temps que vous le souhaitez.

Les Défenses : Protégez un artefact des vagues d’attaques ennemies.

Les Défenses Mobiles : Protégez trois artefacts dispersés sur la carte contre les vagues ennemies.

Les Interceptions : Emparez-vous de quatre points sur la carte et gardez-les sous votre domination le plus longtemps possible.

Les Espionnages : Infiltrez-vous dans des salles d’épreuves pour pirater les objectifs en toute discrétion.

Les Sabotages : Trouvez et détruisez l’artefact de la mission.

Les Exterminations : Tuez-les, tous.

Les Assassinats : Tuez le boss de la mission.

 

Les différentes warframes du jeu (liste non exhaustive)
Les différentes warframes du jeu (liste non exhaustive)

 

On pourrait se dire qu’à première vue, et malgré la variété des missions proposées, le jeu se répète – et c’est le cas, en quelque sorte. Pourtant, Warframe dispose d’une telle richesse dans l’environnement proposé aux joueurs qu’il est assez difficile de se lasser.

Vous vous battrez donc pour collectionner les différentes Warframes, composées chacune de pouvoirs spécifiques. Vous aurez également la possibilité de build un certain nombre de choses sur ces armures par le biais du système de MODS – des cartes à la rareté variable qui vous permettront d’améliorer certaines caractéristiques de votre warframe. Il y en a tellement qu’il est en fait assez grisant de farmer ces fameux MODS ainsi que tout ce qui vous permettra de parfaire votre équipement au fil du temps. Vous pourrez également obtenir la version améliorée des items – le « Prime », correspondant dans le Lore à une version antique du jeu, plus puissante que les autres. Enfin, en collectant et en montant le niveaux des warframes comme des armes, vous ferez grimper un rang global, symbolisé par une épreuve marquant chaque level up, qui vous donnera accès à plus d’options à certains caps.

Pour le reste, le côté « monde persistant » de Warframe est optimisé pour que vous ayez toujours une bonne raison d’y retourner. Vous devrez gérer vos différents crafts, vendre les items que vous avez pu collecter lors de vos missions, profiter de missions ponctuelles – les alertes -, participer aux différents events proposés par l’équipe en charge du jeu – bref, la durée de vie de Warframe sera normalement proportionnelle à l’intérêt que vous aurez pour le jeu en lui-même.

Côté commerce, il n’est pas toujours évident de faire des affaires entre joueurs, puisque vous ne pourrez faire qu’un nombre limité d’échanges par jour (en fonction de votre rang global) et que les items sont soit échangeables contre d’autres ou contre la monnaie de la boutique, les platines. Vous ne pourrez donc pas échanger d’items contre la monnaie du jeu, les crédits. Cela pourrait en refroidir quelques uns, mais avec de la patience et une petite dose de négociation, on arrive à tout ! (Notez par ailleurs que le commerce est beaucoup plus répandu sur le serveur anglais que sur le serveur français – Je vous conseille donc d’opter pour la première option, si l’efficacité et la rapidité sont les maîtres mots de vos requêtes commerciales.)

 

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[divider]Une communauté présente[/divider]

 

L’équipe en charge du jeu Warframe est, et de loin, l’une des plus présentes qu’il m’ait été donné de voir. Vous aurez ainsi droit, toutes les deux semaines, à un week-end de bonus divers IG, à des émissions sur la chaîne Twitch, présentées parfois par les Community Manager du jeu, ou parfois encore par les développeurs en personne ! Tout cela permet donc aux fans de suivre au plus près l’actualité du jeu, mise en avant de manière originale et vivante. Pour les plus passionnés, vous pourrez également trouver de nombreuses adresses utiles, à commencer par un wiki anglais du jeu très complet, en passant par une autre page qui vous indiquera les tendances concernant les prix des items Prime.

In Game, vous aurez également l’occasion de rejoindre un clan – une communauté de joueurs – et de profiter de certains avantages par ce biais. Il reste enfin à noter que la politique commerciale n’est pas très agressive, ce qui reste plutôt plaisant, et que le fait d’investir des euros dans Warframe vous permettra seulement d’accélérer votre ascension ou d’obtenir certains items – pas de pay to win à l’horizon donc, et pour un jeu Free-to-Play, Warframe propose à ses joueurs un univers graphique très subtil, voire parfois vraiment magnifique, notamment lors des missions dans « l’Orokin ». La bande-originale quant à elle, habille le jeu d’une ambiance électro discrète mais efficace, renforçant l’action, l’immersion du joueur, ainsi que l’aspect graphique et le gameplay très dynamique du jeu.

 

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N’hésitez donc pas à tenter l’aventure Warframe pour devenir un puissant Tenno. Nous tenons en revanche à insister sur le fait que Cleek n’est en aucun cas responsable du temps que vous pourrez y passer. Enfin, et pour plus d’informations, vous pouvez retrouver Warframe sur son site officiel, sa page Facebook, ainsi que sa page Twitter.

 

Shuttle SH170R6 : prêt pour Skylake

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Le Shuttle SH170R6 est donc le nouveau barebone de la marque capable de recevoir les processeurs i7 et la DDR4.

Ce modèle est équipé d’un chipset Intel H170 et présente la particularité de pouvoir accueillir 64Go de DDR4 ( 4 x 16Go ).

Ce nouveau modèle est également compatible avec de nombreux processeurs. Il peut embarquer presque tous les processeurs Intel Celeron, Pentium, Core i3, Core i5 et Core i7 de la série 6000 dotés d’un socket LGA1151 avec un TDP pouvant atteindre 95 watts ( le 6700K est donné à 91 watts par Intel ).

Shuttle SH170R6

Au cœur de son boîtier, ce nouveau mini-PC peut accueillir au moins trois disques et possède quatre connecteurs SATA 6 Gbit/s. De plus, le SH170R6 dispose d’un slot PCI-Express-x16-3.0 et d’un slot
PCI-Express-x4-3.0. Un slot Mini-PCI-Express-x1-2.0 et un emplacement M.2 permettent d’installer par exemple un module Wifi (WLAN) et un disque SSD moderne.

À l’extérieur du boîtier, huit ports USB 3.0 de couleur bleue sautent aux yeux. On retrouve également 8 canaux audio, deux autres ports USB, dont un permettant de charger des appareils mobiles, des
ports eSATA et Intel Gigabit Ethernet.

Shuttle SH170R6

Si on veut se passer d’une carte vidéo, les écrans peuvent être raccordés à 2 ports DisplayPort et 1 port HDMI. Ces ports peuvent fonctionner en parallèle et gèrent (à partir des processeurs Core i3) chacun des écrans 4K à 60 Hz (pour le port DP) et 30 Hz (pour le port HDMI).

La version « classique » dispose d’une alimentation de 300W mais une option permet de recevoir son Shuttle avec une 500W.

Le prix du Shuttle SH170R6 commencerait à 309€ TTC pour une disponibilité quasi immédiate.

Shuttle SH170R6

Un smartphone signé Pepsi bientôt disponible en Chine

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Un smartphone aux couleurs d’une marque d’un soda ? Pespi se prépare actuellement à en commercialiser un en Chine. Ce smartphone prendrait le nom de Pepsi P1, et se positionnerait en milieu de gamme.

 

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C’est certainement l’une des informations les plus inattendues. D’après plusieurs sources convergentes, Pepsi, ou plutôt la branche chinoise de PepsiCo, travaillerait sur son premier smartphone.

Durant le weekend, un compte affilié à Pepsi apparaissait sur le réseau social chinois Weibo, classé dans la thématique high-tech, et était indiqué comme « vérifié ». Autant de bonnes raisons de croire à l’authenticité d’un compte baptisé Pepsi phone, basé à Schenzhen, le paradis des usines de fabrication de smartphones.

 

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Si l’on en croit la fiche technique en question, qu’il faut pourtant prendre avec de très grosses pincettes, il faudrait s’attendre à un terminal doté d’un écran de 5,5 pouces Full HD, d’un processeur de chez MediaTeck, de 2 Go de RAM, de 16 Go de stockage et d’une batterie de 3000 mAh. L’appareil serait équipé d’un capteur photo dorsal de 13 mégapixels et d’un appareil frontal de 5 mégapixels, le tout tournant sous Android 5.1 et utilisant un lecteur d’empreintes digital dorsal, peut-être sur une coque en aluminium.

On parle même déjà d’un prix, situé autour des 180€, et évidemment d’une conception laissée aux mains d’un fabricant spécialisé dans les terminaux en marque blanche, Pepsi ne disposant ni de chaîne de production ni d’une équipe de développement dédiée au mobile.

Un visuel évoquant des annonces pour « mardi prochain » (le 20 octobre ?) et montrant une main touchant une galaxie d’étoiles (métaphore pour un écran tactile ?) a été publié ce weekend sur le compte Pepsi phone. On devrait donc en savoir rapidement un peu plus sur cet étrange appareil, qui laisse perplexe devant la stratégie poussant la division chinoise de Pepsi à créer un téléphone à ses couleurs. Pespi avait déjà proposé une déclinaison de l’Oppo N1 en Chine il y a deux ans : il pourrait donc très bien qu’au lieu de le vendre, Pepsi se contente d’offrir ce présumé P1 sous forme de dotation à certains de ses fans, afin de créer un engouement viral autour de ses produits.

 

S’informer autrement : les médias alternatifs

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« Un geek informé est un geek heureux ».

 

Depuis le lancement de Cleek en novembre 2014, toute l’équipe du site a eu à cœur de vous apporter un point de vue alternatif sur l’actualité et l’univers geek qui est le nôtre. Mais parce qu’à Cleek, on aime vous tenir au fait et vous faire profiter de toutes les petites pépites du monde de l’information, nous avons mis au point une petite sélection de titres qui, avec l’avènement d’Internet et l’évolution des médias, offrent un regard différent sur l’actualité.

Cette différence peut être une différence de ton, de style, de perspective, de finalité, ou même être une différence culturelle. Armés de notre sélection assez hétéroclite et totalement personnelle de médias plus ou moins traditionnels, qui seront au nombre de dix (avec huit titres francophones et deux anglophones), faisons ensemble un tour d’horizon de ce que propose le Net, la radio, les journaux, et même, une fois n’est pas coutume, la télévision ! Regroupés de façon thématique autour de l’actualité du Web, de la science, du cinéma et du monde en général, petite sélection des titres qui vont vous changer l’actualité.

 

Médias Une

 

[divider]L’actualité du Web[/divider]

 

Avec deux blogs dans la section « Web » de notre sélection, Le Monde tire son épingle du jeu et signe une refonte réussie de sa formule numérique. Autour du site d’actualité gravitent, en effet, toute une série de blogs spécialisés, portant sur l’environnement, l’éducation, le cinéma ou la vie de banlieue. Nous avons choisi de vous présenter aujourd’hui BigBrowser et Pixels.

– BigBrowser : sous-titré « Le Monde.fr surveille le Web pour vous », BigBrowser offre une sélection de tout ce qui agite la Toile, que ce soit trivial, sérieux, inattendu ou même loufoque. Publiant plusieurs articles de format assez court par jour, le blog fait se côtoyer un ensemble assez éclectique de titres, de « Les héroïnes de Disney ont toutes le même visage » aux bienfaits supposés de l’allaitement, en passant par le dernier clip des Enfoirés, « Pourquoi la bière se renverse-t-elle moins facilement que le café ? » ou la mort de Biddy, le hérisson voyageur d’Instagram.

Sorte de miroir sans concession ni filtrage des médias, BigBrowser étonne par sa ligne éditoriale très large et sa capacité à traiter n’importe quelle information. Tweets et extraits de Tumblr sont monnaie courante dans ce blog, qui a la capacité assez unique de coller à l’information tout en ayant l’aptitude sans cesse démontrée de nous surprendre grâce à des articles au thème parfois surprenant. À la manière d’un lecteur mp3 en mode « Shuffle » branché sur la plus grande base de données musicales du monde, on ne sait jamais trop ce qui peut sortir de ce grand touche-à-tout de BigBrowser.

 

Biddy Médias

– Pixels : sous-titré « Chroniques des (r)évolutions numériques », Pixels est un peu le pendant geek du journal Le Monde. Axé sur l’actualité vidéo-ludique, Pixels est un esprit curieux, qui vous tiendra au courant des actualités technologiques, des dernières nouveautés des réseaux sociaux, mais aussi de la « culture web », acception très large qui englobe manga, littérature, et cinéma.

Doté d’un grand confort de lecture du fait de sa présentation élégante et assez épurée, Pixels présente des articles plus longs qui n’hésitent pas à analyser et décortiquer les tendances de fond qui agitent le monde de la culture numérique. Un must pour se tenir au courant, avec une ligne éditoriale parfois plus généraliste qu’on ne le soupçonnerait au premier abord avec, par exemple, des articles tels que « Le mot de passe, une espèce en voie de disparition » ou encore « Internet Explorer n’est pas encore tout à fait mort. »

 

[divider]La Science, cette grande inconnue[/divider]

 

Deux émissions de radio et un blog : la science est un sujet idéal de chroniques riches en informations pour un grand public souvent avide de savoir scientifique.

Science Médias

– Le Passeur de Sciences : on continue notre série de blogs du Monde, avec ce blog du journaliste Pierre Barthélémy, sous-titré « Petites et grandes nouvelles de l’actualité des sciences et de l’environnement ». Nous indiquions récemment son blog à l’occasion de notre numéro de La Dvdthèque et, force est de constater que Le Passeur de sciences est une réussite, qui s’est récemment transformée en livre, avec la publication en septembre dernier d’un recueil de billets de son blog, dont voici l’extrait du prélude.

 

« Longtemps je me suis levé de bonne heure pour aller, dans mon journal préféré, Le Monde, prêcher la bonne parole de la science, de la médecine et de l’environnement, défendre mes bouts de colonnes, quelque globule ou quelque télescope. Remonter tous les matins le tas de sable pour faire comprendre que la science, tout comme la politique, l’économie, la diplomatie, etc., a son actualité, ses belles histoires, et qu’elle doit faire partie de la culture de l’honnête homme et de l’honnête femme du troisième millénaire. Mettre, comme un représentant de commerce, le pied dans la porte éditoriale pour qu’on ne me la claque pas au nez (que j’ai grand), afin de vendre ma sauce, à laquelle je croyais, à laquelle je crois toujours. Expliquer que «mes» chercheurs aident au décryptage du monde dans lequel nous vivons. Commencer ma journée en râlant. »

 

Nous vous recommandons tout particulièrement « La sélection scientifique de la semaine », qui rassemble à peu près tout ce qui a marqué l’actualité scientifique hebdomadaire et qui est un bon moyen de se tenir informé de façon régulière et synthétique.

– La Tête au carré : diffusée quotidiennement du lundi au vendredi de 14h à 15h sur France Inter, l’émission de Mathieu Vidard, démarrée en 2006, rassemble chaque jour plus de 600 000 auditeurs. Une émission de vulgarisation scientifique donc, qui aborde des sujets aussi variés que le zéro absolu, la biodiversité ou la mémoire, et invite régulièrement des acteurs de la science, dont, récemment, Bruce Benamran, auteur d’e-penser, auquel Cleek avait notamment consacré cet article. La pertinence des questions de Mathieu Vidard et l’effort d’accessibilité et de reformulation de l’information diffusée font de Latac (pour les intimes) une émission hybride qui ravira les plus calés et les grands néophytes.

– More or Less : Nous sommes très heureux, à Cleek, de vous présenter More or Less, une émission de la BBC qui s’est faite une spécialité d’invalider (ou non) les statistiques. Menée par Tim Harford et son équipe de statisticiens, chaque émission recueille les suggestions de ses lecteurs, qui, comme nous tous, tombent parfois sur des chiffres à l’aspect pour le moins déroutant, et les soumettent donc pour vérification à More or Less.

Pleine d’humour et d’ironie, l’émission démystifie les méthodes d’élaboration des statistiques et, à la manière d’un enquêteur, cherche les preuves derrière les chiffres. Armée de ses connaissances en statistique et en mathématiques, l’émission n’épargne aucun domaine, tant qu’elle a un chiffre à se mettre sous la dent, et présente des questions aussi variées que : utilise-t-on réellement 10% de notre cerveau ? Londres est-elle réellement « la deuxième plus grande ville française » ? Ou encore : après la disparition de l’avion de la Malaysia Airlines, comment recherche-t-on un avion disparu des radars ?

 

[divider]Du grand au (plus petit) écran[/divider]

 

Odieux connard médias

Dans cette section dédiée au cinéma, nous allons vous présenter deux émissions, l’une, plutôt classique, et l’autre… moins.

– Le Cercle : animée par Frédéric Beigbeder et sa compagnie de fidèles chroniqueurs cinéma, Le Cercle est une émission de Canal +, néanmoins disponible sur la Toile pour ceux qui n’auraient pas la chance d’être abonnés. Le Cercle analyse chaque semaine les sorties cinéma, qu’elles soient grand public ou plutôt d’un cinéma d’auteur.

Si vous regardez quelques émissions, vous vous apercevrez rapidement que tout son intérêt réside autant dans la qualité de la critique (tous les chroniqueurs sont des journalistes spécialisés en cinéma) que dans le plaisir de voir les invités débattre et livrer leur interprétation du film. Chaque chroniqueur apporte sa touche personnelle et sa vision du cinéma, et le consensus autour d’un film n’est jamais acquis, bien au contraire. Mention spéciale, au passage, à Marie Sauvion et Philippe Rouyer, pour leur passion contagieuse du septième art et leur verve rafraîchissante. À regarder autant pour se renseigner avant un film (mais gare aux spoilers) que pour s’enquérir de l’analyse de celui-ci, après visionnage.

– Odieux connard : Serait-il content de figurer en deuxième position, derrière Frédéric Beigbeder ? Rien n’est moins sûr. L’Odieux connard est un blog, mais avant d’être un blog, c’est un personnage, à la plume caustique et acérée, qui ne respecte rien, et c’est même à ça qu’on le reconnaît. Si vous aimez l’ironie, le sixième degré et l’humour noir, et que vous ne connaissez pas encore l’Odieux connard, Cleek vous somme de vous repentir de vos péchés et d’aller fissa vous refaire les muscles zygomatiques auprès de son blog.

Le cinéma, l’Odieux connard l’aime d’un amour plutôt vache, et ce, pour notre plus grand bonheur. Dans sa rubrique « Spoiler dans la bonne humeur » (car non, l’Odieux connard ne s’attaque pas qu’au cinéma), Odieux aime à souligner les clichés, dialogues aberrants, lacunes scénaristiques, voire les non-sens ou flagrantes contradictions qui peuplent gaiement les productions cinématographiques actuelles. Doté d’une écriture délicieuse et d’un talent sans faille pour le jeu de mots, l’Odieux vous fera rire, de ce rire auquel on s’abandonne avec un certain effroi devant tant de génie… machiavélique. Parmi ses dernières victimes : Divergente et Cinquantes nuances de Grey.

 

[divider]Un autre regard sur le monde[/divider]

 

– Le Dessous des Cartes : Émission hebdomadaire diffusée tous les samedis à 19h30 sur Arte, Le Dessous des Cartes apporte un contenu éducatif et ludique sous forme d’infographies et de cartes animées pour mieux expliquer les tendances de fond et les évolutions du monde géopolitique. Le Dessous des Cartes est une de ces émissions rares qui vous aident à comprendre les sujets de l’actualité, l’histoire, la géographie et les relations internationales, dans la lignée de l’Atlas annuel du Monde diplomatique. Sorte d’e-penser géopolitique, l’émission vaut le détour et est accessible à tous sur une chaîne de service public gratuite.

 

https://www.youtube.com/watch?v=dDm_m4IFWoQ

 

– Courrier international : Recueil d’articles traduits ou commentées venant de l’étranger, Courrier international est un peu la conscience étrangère de la grande famille des journaux français. Ses articles traduits sont autant l’occasion de s’informer sur l’actualité à l’étranger que de découvrir le point de vue d’un autre pays sur un sujet particulier. Éditos, billets, revue de presse, commentaires d’article ou articles d’analyse, Courrier international est une fenêtre ouverte sur l’actualité partout dans le monde, sélectionnée, commentée ou traduite pour vous. Que du bonheur.

– Last Week Tonight : Last Week Tonight with John Oliver est un « Late night show » satirique américain diffusé sur HBO, présenté par l’humoriste britannique John Oliver.

Farida « Maeby » Derrar, étudiante en deuxième année de Master de recherche en Études anglophones à l’université de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle et éternelle aficionada des « Late Night Show » satiriques, nous présente l’émission en ces termes :

 

« Après la fin du Colbert Report en décembre dernier et l’annonce récente du départ de Jon Stewart à la tête du Daily Show plus tard cette année, Last Week Tonight with John Oliver représente aujourd’hui un mélange parfait entre le ton didactique de Stewart et l’interactivité et la forte présence en ligne de Stephen Colbert. L’émission étant hebdomadaire, il est également libre de faire de longs segments sur des sujets qui sont très peu (voire pas du tout) traités sur les chaînes d’informations, mais qui suscitent clairement un intérêt puisqu’ils accumulent plusieurs millions de vues sur le compte Youtube de l’émission. Avec les nombreux changements récents et à venir dans le monde des « Late Night Show », Oliver s’impose de plus en plus comme une source sûre de comédie et d’informations sur laquelle il faut désormais compter. »

 

Last Week Tonight with John Oliver est une émission d’actualité engagée qui présente un réel point de vue sur des sujets parfois très centrés sur ce qui se passe aux États-Unis, mais qui peuvent aussi nous toucher et nous intéresser. On peut ainsi notamment retrouver des sujets tels que l’indépendance écossaise, Ferguson, le tabac, ou la neutralité du Net. John Oliver n’hésite pas à présenter son point de vue sur l’actualité, mais toujours avec humour et second degré, dans un format que les habitués du Petit Journal de Canal + reconnaîtront sans peine : les segments se succèdent de façon fluide, animés par un John Oliver qui fait tout le sel de l’épisode. Si vous voulez avoir un aperçu de l’humour et de l’esprit parfois irrévérencieux qui anime les médias outre-Atlantique, nous vous recommandons chaudement l’émission.

 

[divider]Bonus[/divider]

 

Cleek aime vous dorloter et vous quitte avec non pas un, mais deux bonus pour cet article sur les médias alternatifs. Notre premier bonus, c’est « Clueless Gamer », où Conan O’Brien, noob auto-proclamé et humoriste américain dans des « Late Night Show » à ses heures perdues, teste des jeux vidéos à la demande des grands éditeurs de ce monde. Savoureux.

 

 

Notre second bonus est un peu plus studieux et se propose de vous faire découvrir la série « Dessine-moi l’éco », vidéos ludiques et parrainées par Le Monde pour vous apprendre les mécanismes de l’économie de façon pédagogique et synthétisée, et tout en dessins. Indispensable.

[Test] BitFenix AEGIS

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Bitfenix Aegis

 

 

Faire original avec un boitier est à la fois simple et complexe. Bitfenix se débrouille plutôt bien avec cet exercice qui consiste à apporter de l’originalité en ce qui concerne le design et continuer à améliorer les fonctionnalités d’un châssis pour en faciliter l’utilisation et étendre ses possibilités.

Le Bitfenix AEGIS est un Micro ATX qui se veut ainsi original et innovant en ce qui concerne son aménagement intérieur et ses capacités d’évolutions.

 

Affiché au dessus des 100€, le BitFenix AEGIS n’est pas un boitier bon marché, regardons déjà si, une fois son carton enlevé, il est capable de nous séduire.

Bitfenix AEGIS 00011

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La première surprise avec ce boitier c’est sa taille. Pour un micro ATX il se retrouve avec les mêmes dimensions que certains ATX. On se retrouve quasiment sur les cotes du Corsair 330R .

Deuxième surprise : la façade du Bitfenix AEGIS ne permet pas de loger un lecteur optique. Pas vraiment un drame de nos jours mais les constructeurs « osant » supprimer cet accessoire antédiluvien se font rares…

Une fois ces deux surprises passées, il nous faut nous prononcer sur l’esthétique de ce boitier. Une nouvelle fois BitFenix ne se contente pas de copier ou de suivre des voies classiques, il faut bien le reconnaître.

La façade « miroir » de l’AEGIS donne un côté futuriste au châssis. Les lignes restent cependant épurées et on remarque tout de même rapidement que de nombreuses possibilités de refroidissement s’offrent à la personne qui porte son choix sur l’AEGIS pour monter son PC.

C’est sans doute le premier constat sur ce boitier : malgré une capacité limitée aux cartes mères MicroATX, les possibilités de ventilations, de logements de disques, de greffes d’une solution watercooling ( AIO ou complète ) sont énormes.

Le fait que Bitfenix propose son AEGIS en plusieurs déclinaisons de couleurs est clairement un bon point qui contribue à positionner son boitier comme une solution originale d’intégration.

AEGIS noir AEGIS Bleu AEGIS Rouge AEGIS Jeune AEGIS Blanc
Maintenant, une fois ce constat fait, une fois la large fenêtre plexi du panneau latéral appréciée, il n’en reste pas moins que nous sommes sur un boitier en acier avec beaucoup d’habillage plastique…là encore, sur une prix au dessus des 100€ la comparaison avec le Carbide 330R de Corsair est délicate.

 

 

Sans être catastrophique, la qualité perçue n’est pas à l’avantage du BitFenix ici.

On rentre là dans un constat délicat : la qualité de fabrication de ce BitFenix AEGIS ne souffre d’aucun défaut rédhibitoire MAIS compte tenu du prix demandé, on est en attente de plus.

Car oui, la qualité perçue c’est une histoire de choix de matériaux ( ici de l’acier et du plastique ) et il faut le reconnaître, les nombreux plastiques et une peinture type carrosserie auto sont pour moi des éléments en contradiction avec le prix demandé.

 

AEGIS Bleu full

Il est vrai néanmoins que cette tendance se généralise et le AEGIS malgré l’utilisation d’acier et de plastique à gogo, n’est pas un « viol » au regard de ses concurrents. L’Aerocool XPredator Cube ou encore le Cooler Master CM 690 III ( Full ATX ) ne proposent pas une qualité de fabrication supérieure.

Sans doute les couleurs et le plastique me posent un problème…pourtant, je n’avais pas eu ce feeling avec l’Aerocool DS Cube Orange que j’ai monté. Ce dernier malgré des couleurs pétantes au catalogue, dispose de panneaux recouverts de soft touch qui contribuent à donner une sensation de qualité que l’on ne ressent pas pour l’AEGIS.

Bitfenix AEGIS B00008

 

 

Le point fort de ce BitFenix AEGIS c’est bien l’ensemble de ses fonctionnalités.

Tout d’abord l’essentiel : le montage du boitier est extrêmement facile et simplifié par les nombreuses possibilités d’accroches et les solutions proposées pour le refroidissement.

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Le AEGIS permet ainsi d’embraquer une grand quantité de disques…logés dans de multiples endroits.

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Les possibilités de dégagement afin de réaliser un montage propre sont nombreuses .

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Mais c’est clairement quand on veut installer un watercooling que le AEGIS dévoile tout son potentiel.

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Un radiateur de 360 est ainsi acceptée sur le dessus même si la découpe de l’ouverture n’est pas optimale.

Aegis dessus

Il en va de même sur la face avant.

Aegis Face Avant

Par contre, les connecteurs de l’écran LCD ICON de la face avant sont pénalisant pour l’installation du ventilateur du haut…il faut même objectivement oublier ce montage.

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Un seul ventilateur de 120mm livré avec l’AEGIS mais tellement de possibilités… Evidemment le châssis permet d’équiper son PC d’un watercooling AIO de 240 mm sans problème mais il ouvre surtout la porte à des solutions plus élaborées.

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Dans les accessoires livrés, on reconnait la visserie traditionnelle et les glissières pour HD mais on constate aussi que le nécessaire est là pour fixer une pompe, un réservoir…le tout permettant d’envisager un watercooling complet de la machine.

Aegis Kit

Enfin, il reste l’écran ICON de la face avant qui vient rendre intéressante la façade plastique laquée, aimant la poussière et les empreintes digitales.

Le principal attrait de ce gadget vient du fait que sa programmation est open source…ce qui pourrait, sur le papier, donner autre chose que des changements de logos.

AEGIS Icon

 

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On peut donc envisager des remontées d’informations en provenance de la carte mère par exemple, qui s’afficheraient sur cet écran LCD… Pour le moment néanmoins, pas grand chose mais BitFenix a décidé de placer un écran dans le même esprit sur son Pandora donc il est envisageable de voir quelques développement autour de ça.

 

Le BitFenix AEGIS est un boitier exclusif.

Cela peut sembler paradoxal mais c’est clairement le cas. Si son design peut perturber, cela ne remet pas en cause sa qualité de fabrication ni l’originalité que la marque s’attache à appliquer à chacun de ses produits.

Cependant, avec un prix juste au dessus de 100€ pour un châssis micro atx, l’AEGIS a une sacrée concurrence en face de lui.

Son design tranché, son gabarit imposant ne font pas de lui un produit consensuel comme on en retrouve chez d’autres marques.

Par contre, à partir du moment où vous vous orientez vers un PC qui va être watercoolé et dont l’objectif est d’exploiter des composants tournés vers la performances, alors l’AEGIS devient incontournable.

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Les petits budgets s’orientant sur un AIO pour watercooler leur CPU pourront renforcer facilement l’ensemble avec des ventilateurs performants à monter sur la face avant et les amateurs de refroidissement liquide intégral pourront s’en donner à cœur joie avec des radiateurs importants.

Dans ces conditions, l’AEGIS est un choix quasi sans concurrence pour du Micro ATX.

Bandeau-Médaille

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Le prochain Galaxy S pourrait être équipé de ForceTouch

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À en croire les dernières rumeurs en date, le Samsung Galaxy S7 embarquerait un écran Force Touch issu des technologies de Synaptics.

VG_Samsung Galaxy S7

Les rumeurs se suivent depuis le début du mois d’octobre, quand il s’agit du futur Galaxy S7 de Samsung. Les dernières en date se focalisent sur son écran, qui ne pourrait être incurvé que d’un côté. Et surtout, il pourrait être équipé de Force Touch, comme sur les derniers modèle de l’iPhone (3D Touch), mais aussi comme le Huawei Mate S dans sa version premium ou le ZTE Axon Mini, annoncé hier .

C’est du côté de Weibo, le réseau social chinois, qu’il faut se tourner pour avoir accès à ces rumeurs, où un leaker sévissant régulièrement dans ses colonnes, assure que Samsung ira s’approvisionner chez Synaptics pour proposer un Galaxy S7 compatible Force Touch. La firme annonçait en effet la semaine dernière la mise en production de ses contrôleurs permettant de conférer une reconnaissance de niveaux de pression à des écrans tactiles, le tout à destination de terminaux sous Android. La technologie Force Touch de l’entreprise américaine prend le nom de ClearForce, la technologi. Ce dernier évoque la possibilité de scroller rapidement dans des pages de zoomer dans des photographies ou encore de déverrouiller le téléphone en appuyant plus ou moins fort sur son écran.

Difficile de s’avancer plus à la lecture de ces assertions dont I Ice Universe ne mentionne pas la source. En revanche, on ne doute pas que Samsung compte intégrer les dernières technologies à la mode pour son prochain smartphone, comme Force Touch, qui séduit les clients de chez Apple.

Dying Light : le test PC

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Survivez à l’apocalypse zombie dans Dying Light

 

Des jeux vidéo mettant en scène des zombies et des survivants ce n’est pas ce qu’il manque. Difficile alors de savoir lequel acheter et surtout, lequel peut se différencier des autres. Dans ce bazar pas très organisé, j’ai décidé de tester pour vous Dying Light, un FPS Survival Horror où comme toujours, vous devrez tout faire pour survivre, qu’importe les moyens employés.

Développé par Techland, le même développeur que Dead Island et édité par Warner Bros. Interactive, Dying Light est sorti le 27 janvier dernier sur PC, Xbox 360, Xbox One, PS3 ainsi que PS4. Mais c’est à la version PC que nous allons nous intéressé aujourd’hui disponible sur Steam que vous pouvez retrouver en version intégrale au prix de 49,99€ ou bien sur Amazon pour 25€.

Avant de commencer ce test, voici la vidéo trailer de Dying Light histoire de vous donner une idée, en image de ce qui vous attend si vous aussi, vous vous laissez tenter par cette aventure.

 

 

[divider]Good night, good luck …[/divider]

 

Vous incarnez l’agent du GRE américain Kyle Crane. Vous êtes envoyé à Harran, une ville fictive où un agent pathogène encore inconnu, un certain dérivé de la rage a contaminé un grand nombre d’habitant. Le Ministère de la Défense a alors décidé de construire un mur autour de la ville, mettant donc cette dernière en quarantaine. L’idée est simple : contenir l’épidémie. Depuis que nous regardons et jouons à des jeux sur des zombies, nous avons tous très vite compris que malheureusement un mur n’est qu’une solution temporaire (cf. World War Z …).

Les dirigeants décident alors de raser la ville. Problème, ses survivants peuvent encore s’y trouver. C’est alors que vous, agent Crane, envoyé par le Global Relief Effort de Chicago, êtes en mission à Harran afin de trouver et de voler un dossier concernant Kadir Suleiman a.k.a Rais, suceptible de contenir des informations sur une synthèse du remède qui frappe cette ville et qui menace de se propager au reste du monde.

Vous partez donc en mission mais restez sur le qui vif constamment. En effet, de jour vous devez explorer, remplir vos missions, trouver des vives, des armes, aider des survivants en faisant évidemment fasse aux zombies qui rodent. Par contre de nuit, les choses se compliquent très rapidement, des monstres, des sortes de zombies mutants beaucoup plus violents et mystérieux se mettent en chasse. La nuit est donc votre pire cauchemar. Cache vous dans une zone de sécurité pour y passer la nuit, dormez et attendez le levée du jour. C’est votre seule chance d’y survivre.

 

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[divider]Gameplay[/divider]

 

Techland a mis le côté avec Dying Light, puisque le studio propose à aux joueurs un gigantesque Open World. Alors quand on vous dit, zombies, missions, Open World… On comprend assez vite qu’il faut courir et sauter de partout. Il s’agit ici de Parkour, un concept plus si récent que ça maintenant qui consiste à ne faire qu’un avec l’environnement de la ville pour se déplacer, allant ainsi d’immeubles en immeubles. Les gestes sont fluides, bien pensés et vous permette de vous déplacer bien plus vite qu’en restant au sol.

De nuit, votre agilité et votre endurance sont augmentées, histoire de faire un peu le poids contre ces hordes de créatures qui menacent de vous massacrer à chaque instant.

 

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[divider]Crafting[/divider]

 

Dying Light, c’est aussi du crafting et encore une fois, à l’image des deux premiers Dead Island signés de la main de ce même studio, vous ne serez pas déçu. Des armes à feu, vous en trouverez mais comme vous le savez, le bruit attire les zombies. Vous devrez donc optez pour des armes plus silencieuses, notamment au corps à corps. Et les possibilités ne manquent pas, loin de là. Tout ou presque est « craftable ». Il vous faut donc explorer, tout fouiner afin de dénicher vos composants. Objectif : avoir l’arme la plus puissante possible !

Pour savoir où se cache les objets, vous disposez d’une sorte de « sixième sens » ou plutôt le « cheat » du joueur de 2015… En effet, vous pouvez savoir très rapidement en où tout se trouve, placard, tiroir etc. Si l’exploration n’est pas vraiment votre truc ( mais que faîtes-vous donc à jouer Dying Light ? ) Vous pouvez toujours vous rendre chez des marchands à la Tour, votre QG ou bien dans d’autres camps pour vous approvisionner.

De plus, sachez que chaque jour, le marchant de la Tour vous offrira des objets. Lorsque la nuit arrive, essayez donc de vous y rendre. Vous éviterez donc un détour au petit matin et un temps précieux.

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Dying Light est un bon jeu de zombie. Certes sans surprises, mais tous les codes de Dead Island ou presque ont été repris. Bien que le scénario ne soit pas original, l’adaptation à ce milieu urbain mélangeant Parkour, crafting et zombie est bien réussie. Sa durée de vie est également très appréciable et change de ses compères souvent trop courts. Graphiquement, le jeu tient largement la route. Tout est fluide et appréciable au regard. On notera néanmoins une modélisation des zombies assez bâclée dans l’ensemble.

 

 

La boîte à musique : Worlds Collide

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La Boîte à Musique : Worlds Collide

Bonjour à tous et bienvenue dans le septième numéro de votre chronique musicale sur Cleek. Vous l’aurez compris, il sera question ici de musique, et plus particulièrement des musiques qui ont bercé et qui continuent de bercer l’univers geek, qu’il s’agisse de jeux vidéo, de films ou d’animés. Le format de cette chronique pourra varier d’un numéro à l’autre selon les musiques qui vous seront proposées. Présentations, analyses, extraits de partitions seront autant d’éléments que vous pourrez retrouver dans la boîte à musique de Cleek. Et puisque nous parlons ici de musique, je vous propose de découvrir à la fin de chaque numéro de cette chronique une petite cover « fait maison » d’un thème emblématique de l’univers geek.

Vous l’avez sûrement remarqué tout au long de ces derniers jours : Cleek suit avec vous les championnats de monde de League of Legends, et vous pouvez retrouver chaque jour de nombreux tweets, ainsi que l’actu et les analyses relatives aux équipes et aux matchs. Aujourd’hui, nous allons aborder ces Worlds sous un jour plus musical, en  nous penchant sur une analyse de Worlds Collide, l’hymne de ces mondiaux 2015. Laissez-vous séduire par la voix de Nicki Taylor, et poursuivez l’expérience des Worlds de League of Legends !

 

[divider]Présentation[/divider]

 

Worlds Collide succède donc au célèbre « Warriors » qu’avait composé Riot, en étroite collaboration avec Imagine Dragons, co-auteurs et interprètes de la chanson.

C’est désormais une sorte de tradition très attendue pour les championnats du monde de LoL : une musique, accompagnant une vidéo, signe le grand retour de la compétition, et puisque Warriors avait reçu un accueil très enthousiaste de la communauté, Worlds Collide était attendu cette année avec une impatience non feinte. L’information, avant d’être révélée publiquement, avait été aperçue sur le Spotify League of Legends, et ce n’est que quelques heures plus tard qu’arrivait sur nos launchers une nouvelle musique d’accueil, cette dernière présentant « Worlds Collide » en version purement instrumentale. Une autre version fut ensuite dévoilée sur Internet, accompagnée cette fois de la voix de Nicki Taylor qui, rappelons-le, avait déjà travaillé avec Riot quelques fois, notamment pour les musiques de promotions « Here Comes Vi » et « Get Jinxed ». Le timbre rauque et rock de sa voix était donc déjà dans toutes les oreilles, et c’est à l’occasion du thème musical de ces Worlds que nous la retrouvons aujourd’hui.

Le morceau, comme à l’ordinaire chez Riot, présente un univers résolument orchestral, ponctué de touches électro (là où Warriors avait fait la part belle aux guitares et à un registre plus rock). Worlds Collide a été écrit dans un système binaire à trois temps (trois temps par mesure, divisibles par deux chacun) et dans la tonalité de sol mineur, épique et solennelle. La métrique reste assez surprenante puisque le ternaire favorise en général quelque chose de plus doux et un certain balancement ; vous remarquerez cependant, si ce n’est pas déjà fait, que Worlds Collide ne manque pas d’énergie et d’une certaine grandeur.

 

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[divider]Première partie[/divider]

 

La première partie s’étend du début jusqu’à 1’06.

Worlds Collide répond au schéma traditionnel de la « chanson » de variété, à savoir :

 

Introduction / Couplet 1 / Refrain / Couplet 2 / Refrain / Pont / Refrain.

 

L’introduction nous présente différents éléments musicaux, qui seront présents tout au long du morceau. Un tapis de cordes dans un registre graves et rapides (en doubles-croches) pour illustrer l’attente latente (ahah), le suspens à venir, le calme avant la tempête, en somme. Là-dessus viennent se greffer quelques éléments d’électro, dynamisant la musique et l’incluant dans un mélange des genres un peu à part. La voix de Nicki Taylor se dessine sur un court motif, aigu et cristallin, en rupture avec ce que nous avons l’habitude d’entendre d’elle. Ces quelques notes sont en fait les quatre premières du refrain, fredonnée en introduction, comme un présage de la grande mélodie à venir.

Le couplet commence alors, avec une mélodie assez grave, jouée sur une alternance de notes conjointes (ré/do). Les cordes rapides sont toujours présentes derrière, rapides et implacables. Les paroles quant à elle s’orientent vers une multitude de question, faisant écho au doute et à la remise en question qui doivent souvent tarauder nos joueurs pros, se concluant sur les désormais célèbres phrases :

 

« Can we bring to fall the giants ?

Can we make the final call ? »

 

Voici la partition de ce premier couplet :

 

couplet1

 

Une mesure de pause/transition précède alors le refrain, là encore, électro à l’appui, et Worlds Collide entame alors sa grande mélodie. Le refrain s’articule sur des valeurs syncopées (croche/noire/croche) ainsi que sur des notes plus longues, marquant alors les points d’impact et les notions fortes du texte : Ones, Skies, Defy, rise up high, all fight, last light.

Nous ne sommes plus dans le doute, et à l’image de Warriors qui affirmait « Here we are, don’t turn away now / We are the warriors that build this town », Nicki Taylor laisse alors les doutes de côté pour présenter ici de grandes affirmations, dont la grandeur fait bien évidemment écho à la hype des Worlds, au prestige de la compétition, de ses joueurs, et des moments de légende qu’ils feront vivre au travers de leurs games. On y retrouve l’affirmative « We are the one » qui semble vouloir défier le monde, évoquant alors la symbolique du règne. La fin du refrain se clôture néanmoins sur une belle métaphore, évoquant l’union, le combat à venir, et ce jusqu’à la fin de la compétition :

 

« And we all fight at the last light »

 

Côté musique, le refrain présente une grille d’accords assez classique : Sol mineur / Mi bémol Majeur, Si bémol Majeur, Do.

L’accord de do, ici assez inhabituel dans la tonalité de sol mineur, fait écho au système modal, et anticipe un accord de Fa, qui aurait été plus attendu à l’oreille. La voix rauque de Nicki Taylor reste dans un registre relativement médium, étant une chanteuse plutôt rauque au registre d’alto. L’orchestre quant à lui, est au complet, et renforce le côté épique et glorieux du passage musical.

 

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[divider]Deuxième partie[/divider]

 

Elle s’étend de 1’07 à 2’06.

Nous retrouvons donc ici une nouvelle alternance couplet/refrain, où, cette fois, le couplet se verra légèrement modifié sur deux première phrases. Pour rendre le texte plus intelligible, le rythme des croches laisse ici parfois place à des valeurs plus longues, et l’accompagnement orchestral est ici quasiment absent, laissant une basse ponctuer les temps forts des mesures. On retrouve ensuite le même motif musical que précédemment, à partir du texte : «Stars arising, countless worlds colliding, only one will take it all », qui est enchaîné par le second refrain, sans mesure de transition cette fois-ci.

Voici la partition de ce second couplet, le refrain restant, quant à lui, exactement le même.

 

couplet2

 

 

 

[divider]Troisième partie[/divider]

 

Cette troisième partie débute à 2’07 et se poursuit jusqu’à la fin.

Worlds Collide entame le pont de sa chanson, évitant le très attendu solo traditionnel (qui avait été marquant dans Warriors). On y retrouve simplement l’orchestre exposant les mêmes motifs, et la voix de Nicki Tailor ponctuant régulièrement la musique par la citation : « Can we bring to fall the giants ».

Le dernier refrain est alors exposé, laissant sa première mesure a capella, afin de renforcer sa venue. L’orchestre repart alors de plus belle pour entonner une ultime fois l’air de Worlds Collide.

En résumé, si Worlds Collide arbore un univers plus sobre que son prédécesseur, Warriors, la mélodie n’en reste pas moins épique et marquante, qui plus est lorsque l’on prend le temps de lire les paroles de la chanson, là encore, très symboliques, et faisant écho aux émotions les plus nobles de la compétition, sans nier le doute, la peur (comme l’avait fait Imagine Dragons avec la notion de défaite). Une nouvelle promotion réussie de la part de Riot, beaucoup plus discrète, cela étant, à l’image de la vidéo de promotion des Worlds.

Voici donc les extraits audio de cette troisième partie, ainsi que la chanson dans son intégralité.

 

 

[divider]Cover[/divider]

J’ai, pour ma part, été très marquée par Worlds Collide, mais encore plus par Warriors, la chanson d’Imagine Dragons. C’est donc cette dernière que je vous propose aujourd’hui de retrouver, enregistrée sous FL Studio, Audacity et Sonar, au violon, piano et batterie. Je vous dis à bientôt dans la Boîte à Musique de Cleek, et en attendant, je m’en vais supporter les Origen pour leur grosse journée, tandis qu’à l’heure où vous lirez ces lignes, vous serez plutôt d’humeur à trembler pour Fnatic… Bonne compétition à tous !

 

 

La Surface Pro 4 watercoolée ?

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Lors de la fameuse conférence de Microsoft , la plupart des produits présentés ont séduit les observateurs.

Le système de refroidissement du Lumia 950XL, qui utilise le bouillant Snapdragon 810 a fait l’objet de toutes les attentions puisque Microsoft a annoncé que le SoC était tout simplement watercoolé…

On apprend aujourd’hui qu’il en serait de même sur la Surface Pro 4. Plus exactement un système de refroidissement hybride serait employé puisque un ventilateur est tout de même présent.

SurfacePro4

Ce ventilateur tourne très rarement et surtout le refroidissement liquide permet de répartir la chaleur sur différentes zones de la Surface Pro 4 et d’empêcher la sensation de « chaud » qu’on peut avoir avec certaines tablettes ou ultrabook.

Evidemment, cette méthode permet d’avoir un grand confort au niveau du bruit, de l’utilisation mais aussi elle autorise l’utilisation de CPU puissants permettant de solliciter la Surface pour des tâches intensives comme photoshop et autres…comme un vrai PC à la différence de l’iPad Pro par exemple.

 

La gamme Galaxy A s’agrandit avec le « petit » Galaxy A9

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Samsung travaillerait actuellement sur un Galaxy A9, une déclinaison plus puissante du Galaxy A8 présenté cet été. Toutefois, on ne sait pas encore si cet appareil sera amené à traverser les frontières de la Chine.

VG_Samsung Galaxy A8

En juillet dernier, Samsung dévoilait le Galaxy A8 (image ci-dessus), un smartphone de milieu de gamme très fin commercialisé uniquement en Chine et en Inde. Un smartphone qui avait la particularité de reprendre le design tout en métal des Galaxy A3, A5 et A7 sorti en début d’année et quelques éléments des smartphones haut de gamme du géant coréen, comme un capteur d’empreintes digitales et/ou un capteur photo de 16 MP.

Samsung travaillerait actuellement sur son successeur, le Galaxy A9. Si l’on ne sait encore rien de son design, un benchmark sur AnTuTu vient de fuiter et l’on connaît déjà une partie de sa fiche technique. Le Galaxy A9, disposerait donc d’un écran de 5,5 pouces Full HD que l’on suppose Super AMOLED, d’un Snapdragon 620 accompagné par un GPU Adreno 510, de 3 Go de RAM et de 32 Go de mémoire interne. On ne connaît pas encore le nombre de mégapixels de son appareil photo, mais il y a fort à parier qu’ils soient au nombre de 16, comme le Galaxy A8 ou les récents Galaxy S6. On pourrait également y retrouver un capteur d’empreinte digitale.

VG_Samsung Galaxy A9AntutuBenchmark

 

Le Galaxy A9 ne devrait pas être commercialisé d’ici fin de cette année ou début 2016. Ce qui semble relativement logique, puisque il est très probable que Samsung sorte au début de l’année prochaine les successeurs des Galaxy A3, A5 et A7. Le Galaxy A9 se positionnerait alors comme le smartphone le mieux équipé de la série des téléphones de milieu de gamme… Mais aussi sans aucun doute comme un téléphone vendu relativement cher étant donné les prix des autres : 279€ pour le Galaxy A3, 349€ pour le Galaxy A5 et jusqu’à 469€ pour le Galaxy A7 ce qui n’est pas forcément accessible à tout le monde…On se demande si la définition de « milieu de gamme » a encore du sens dans le monde des smartphones.

 

Cet article est basé sur des rumeurs et est donc voué à être modifié au cours des rumeurs et annonce de la marque si il y a.

La nouvelle version de CyanogenMod déjà en préparation !

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VG_CyanogenMod_Logo

Alors même que CyanogenMod 12.1 n’est sorti qu’il y a quelques mois et se déploie progressivement sur les terminaux mobiles, l’heure est déjà à CyanogenMod 13.

Il ne faut toutefois pas se précipiter !

VG_CyanogenMod

 

Au cours d’un post sur son blog évoquant la dernière mise à jour de sécurité qu’il compte inclure à Cyanogen 12.1, l’équipe de la célèbre ROM évoquait sa prochaine version, basée sur Android 6.0 Marshmallow, officialisé la semaine dernière et désormais en déploiement sur les Nexus. En milieu de semaine, elle expliquait donc qu’elle « commençait à évaluer » les sources de Marshmallow, et indiquait bien qu’elle n’en était qu’à ses débuts. « Quand nous aurons plus d’éléments à partager sur le sujet, nous publierons un post séparé », pouvait-on lire sur le blog officiel de CyanogenMod.

 

Les impatients peuvent néanmoins se mettre du concret sous la dent puisqu’une page dédiée aux premiers tests relatifs à CyanogenMod 13, basé sur Lollipop, est désormais ouverte à cette adresse. On y voit les derniers commits liés à la ROM. Pour l’heure, on ne sait pas combien de temps prendront les recherches, mais on peut du moins se rassurer, puisque Cyanogen a promis un lancement simultané de sa ROM et de sa distribution commerciale, Cyanogen OS. On peut ainsi l’attendre sur le OnePlus One, sur les terminaux Yu chez Micromax, les Zuk de Lenovo ou encore chez les appareils de la toute nouvelle marque, ainsi que les modèles compatible avec Cyanogen.