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Dying Light : le test PC

Dying Light : le test PC

Survivez à l’apocalypse zombie dans Dying Light

 

Des jeux vidéo mettant en scène des zombies et des survivants ce n’est pas ce qu’il manque. Difficile alors de savoir lequel acheter et surtout, lequel peut se différencier des autres. Dans ce bazar pas très organisé, j’ai décidé de tester pour vous Dying Light, un FPS Survival Horror où comme toujours, vous devrez tout faire pour survivre, qu’importe les moyens employés.

Développé par Techland, le même développeur que Dead Island et édité par Warner Bros. Interactive, Dying Light est sorti le 27 janvier dernier sur PC, Xbox 360, Xbox One, PS3 ainsi que PS4. Mais c’est à la version PC que nous allons nous intéressé aujourd’hui disponible sur Steam que vous pouvez retrouver en version intégrale au prix de 49,99€ ou bien sur Amazon pour 25€.

Avant de commencer ce test, voici la vidéo trailer de Dying Light histoire de vous donner une idée, en image de ce qui vous attend si vous aussi, vous vous laissez tenter par cette aventure.

 

 

Good night, good luck …

 

Vous incarnez l’agent du GRE américain Kyle Crane. Vous êtes envoyé à Harran, une ville fictive où un agent pathogène encore inconnu, un certain dérivé de la rage a contaminé un grand nombre d’habitant. Le Ministère de la Défense a alors décidé de construire un mur autour de la ville, mettant donc cette dernière en quarantaine. L’idée est simple : contenir l’épidémie. Depuis que nous regardons et jouons à des jeux sur des zombies, nous avons tous très vite compris que malheureusement un mur n’est qu’une solution temporaire (cf. World War Z …).

Les dirigeants décident alors de raser la ville. Problème, ses survivants peuvent encore s’y trouver. C’est alors que vous, agent Crane, envoyé par le Global Relief Effort de Chicago, êtes en mission à Harran afin de trouver et de voler un dossier concernant Kadir Suleiman a.k.a Rais, suceptible de contenir des informations sur une synthèse du remède qui frappe cette ville et qui menace de se propager au reste du monde.

Vous partez donc en mission mais restez sur le qui vif constamment. En effet, de jour vous devez explorer, remplir vos missions, trouver des vives, des armes, aider des survivants en faisant évidemment fasse aux zombies qui rodent. Par contre de nuit, les choses se compliquent très rapidement, des monstres, des sortes de zombies mutants beaucoup plus violents et mystérieux se mettent en chasse. La nuit est donc votre pire cauchemar. Cache vous dans une zone de sécurité pour y passer la nuit, dormez et attendez le levée du jour. C’est votre seule chance d’y survivre.

 

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Gameplay

 

Techland a mis le côté avec Dying Light, puisque le studio propose à aux joueurs un gigantesque Open World. Alors quand on vous dit, zombies, missions, Open World… On comprend assez vite qu’il faut courir et sauter de partout. Il s’agit ici de Parkour, un concept plus si récent que ça maintenant qui consiste à ne faire qu’un avec l’environnement de la ville pour se déplacer, allant ainsi d’immeubles en immeubles. Les gestes sont fluides, bien pensés et vous permette de vous déplacer bien plus vite qu’en restant au sol.

De nuit, votre agilité et votre endurance sont augmentées, histoire de faire un peu le poids contre ces hordes de créatures qui menacent de vous massacrer à chaque instant.

 

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Crafting

 

Dying Light, c’est aussi du crafting et encore une fois, à l’image des deux premiers Dead Island signés de la main de ce même studio, vous ne serez pas déçu. Des armes à feu, vous en trouverez mais comme vous le savez, le bruit attire les zombies. Vous devrez donc optez pour des armes plus silencieuses, notamment au corps à corps. Et les possibilités ne manquent pas, loin de là. Tout ou presque est « craftable ». Il vous faut donc explorer, tout fouiner afin de dénicher vos composants. Objectif : avoir l’arme la plus puissante possible !

Pour savoir où se cache les objets, vous disposez d’une sorte de « sixième sens » ou plutôt le « cheat » du joueur de 2015… En effet, vous pouvez savoir très rapidement en où tout se trouve, placard, tiroir etc. Si l’exploration n’est pas vraiment votre truc ( mais que faîtes-vous donc à jouer Dying Light ? ) Vous pouvez toujours vous rendre chez des marchands à la Tour, votre QG ou bien dans d’autres camps pour vous approvisionner.

De plus, sachez que chaque jour, le marchant de la Tour vous offrira des objets. Lorsque la nuit arrive, essayez donc de vous y rendre. Vous éviterez donc un détour au petit matin et un temps précieux.

 

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Conclusion

 

Dying Light est un bon jeu de zombie. Certes sans surprises, mais tous les codes de Dead Island ou presque ont été repris. Bien que le scénario ne soit pas original, l’adaptation à ce milieu urbain mélangeant Parkour, crafting et zombie est bien réussie. Sa durée de vie est également très appréciable et change de ses compères souvent trop courts. Graphiquement, le jeu tient largement la route. Tout est fluide et appréciable au regard. On notera néanmoins une modélisation des zombies assez bâclée dans l’ensemble.

 

 

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@__Macky_

Rédactrice en chef passionnée, pas vraiment passionnante mais ultra chiante !

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