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Des Cleek et des claques : votre héros de jeux vidéo préféré

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L’avis de la rédaction sur nos héros de jeux vidéo favoris

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est bien notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, le « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis de ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Cette semaine, nous allons vous parler de ces héros de jeux vidéo qui nous ont marqués.

 

[divider]Lucile « Macky » Herman : Jodie Holmes – Beyond : Two Souls[/divider]

 

 

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Dans un précédent « Des Cleek et des claques » je vous avais déjà parlé du jeu vidéo Beyond : Two Souls qui, pour moi, reste toujours dans mon top 5 des jeux vidéo. Ce dernier puise sa force dans son scénario, sa puissance graphique, mais aussi et surtout dans son personnage principal, Jodie Holmes. C’est donc elle que j’ai choisi aujourd’hui pour diverses raisons. Tout d’abord, ce personnage démontre bien que les femmes jouent un rôle important dans le domaine vidéo-ludique. Pas besoin cependant d’une Lara Croft aux mensurations surhumaines pour apprécier la présence d’une femme en tant qu’héroïne principale… (Allez-y, lâchez-vous les trolls).

Jodie Holmes est un personnage attachant par ses faiblesses, attachant par sa force, par ses convictions et les combats qu’elle livre au quotidien. Pour rappel, c’est l’actrice Ellen Page qui interprète ce rôle grâce à la « motion capture », une technique permettant comme son nom l’indique de capter, d’enregistrer les mouvements et positions des acteurs et de les retranscrire sur ordinateur afin d’obtenir des gestes aussi réalistes que possible pour un rendu assez incroyable et très proche de la réalité. C’est aussi cela qui rend le personnage de Jodie Holmes si intéressant. L’identification du joueur est très présente tant les graphismes sont prenants et réalistes. Le personnage est humain, c’est à dire loin d’être parfait.

Si vous jouez à Beyond : Two Souls, vous ne pouvez pas ne pas être immergé dans l’ambiance et surtout, vous ne pouvez pas ne pas ressentir de l’empathie pour Jodie. Elle se cherche, essaie de comprendre sa nature dans un monde où elle n’arrive pas à trouver sa place. Sa condition, son passé et Aiden, l’entité avec laquelle elle est liée, sont des facteurs attachants et psychologiques qui, forcément, attrapent le joueur et/ou le spectateur.

 

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[divider]Pierre « Kupoo » Maillault: Zac Fair – Final Fantasy 7 Crisis Core [/divider]

 

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Je vous entends déjà ! Mais pourquoi ne pas choisir les Mogs ? Kupo ! Malheureusement mis à part le Roi des Mogs, ces pauvres petites bêtes exploitées, (on connaît tous la Mog poste), ne sont pas réellement personnifiées ! Mais rassurez-vous, on ne quitte pas l’univers Square Enix. Et qui d’autre qu’un héros du peuple pour défendre la cause des Mogs ! Le dénommé  Zack Fair ! Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Zack Fair est le personnage principal de Final Fantasy 7 Crisis Core, et de l’OAV Last Order: Final Fantasy VII. C’est le grand ami de Cloud Strife. Sorti en exclusivité sur PSP en 2008, le jeu est une préquelle à FF7. Il apparaît également dans les souvenirs et les flashbacks de Cloud dans le film Final Fantasy Advent Children sorti en 2005. Il ne faut pas oublier sa présence dans Kingdom Heart Birth By Sleep.

Zack est un personnage jeune et impulsif qui me rappelle les nombreux héros d’animés tels que Naruto, Ichigo ou notre pirate au chapeau de paille, Luffy. Il a tendance à foncer tête baissée, il est toujours là pour ses amis et il s’accroche à son rêve : devenir Soldat de Première Classe. Et comme tout bon personnage de manga, il a un mentor et idole : Angeal, Soldat de Première Classe et ami de Sephiroth. Son ambition et sa volonté font sa force de caractère. L’histoire de FF7 s’apparente fortement à un anime. Et jouer à Crisis Core, c’est vivre l’aventure de Zack Fair et les prémices de la grande histoire de Cloud Strife. Le scénario nous fait oublier les quelques longueurs du jeu, et le tempérament de Zack nous emporte littéralement dans une histoire  d’amitié très forte avec Cloud.

Je ne peux conclure ce « Des Cleeks et des Claques »  sans vous parler de ce qui fait que ce personnage est un personnage emblématique pour moi ! Vous connaissez ce sentiment de vide une fois que vous finissez un jeu ou un livre ? Multipliez-le par x1000, et vous obtiendrez le sentiment que l’on ressent à la fin de Crisis Core.

[alert type=red ]Spoiler Alert[/alert]

Que celui qui n’a pas pleuré à la mort de Zack me jette la première Pierre (mon jeu de mot est terrible…). Eh oui, ce qui fait que ce personnage, je dirais même ce héros, est mon héros favori… C’est sa mort !! Pour ceux qui voudraient vivre ou revivre ce moment inoubliable, je vous invite à jeter un coup d’œil à cette vidéo YouTube !

 

 

[divider]Reynald « Obodrel » Pereira : Le héros de Champions of Norrath[/divider]

 

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Champions of Norrath est un jeu entre Diablo et un RPG Classique, et donc par essence, ce jeu ne possède pas un personnage avec un nom bien précis. Alors même si comme dans Diablo le personnage ne fait pas vraiment partie de l’histoire, ce que vous vivez à travers le personnage, comment il grandit, fait que le héros de ce jeu est mon personnage de jeu vidéo préféré. Alors avant de rentrer en profondeur dans les détails, je vais présenter le jeu rapidement.

Champions of Norrath est un hack-n-slash/rpg de Snowblind Studios sur Playstation 2. L’histoire prend place dans le monde de Norrath, le même monde qui abrite Everquest, et propose aux héros de défendre Feuilledark contre l’alliance improbable des Orcs et Gobelins. La ville des elfes est à feu et à sang et vous devrez incarner l’un des puissants héros à même de la défendre.

 

 

Ce qui m’a marqué, c’est le caractère très développé du personnage que vous choisissez. En effet, suivant l’action que vous faites, la zone où vous vous trouvez ou les monstres à affronter, le héros de l’histoire aura des citations très drôles, par exemple le Barbare, si vous le jouez sans casque ou avec un diadème dans une plaine, dira : « J’aime sentir le vent dans mes cheveux ! », et si les monstres sont durs à affronter il s’exclamera qu’un tel plan ne peut être ourdi que par une femme.

Chaque fois, le personnage vous surprendra, et même lorsque des événements liés au game design se présentent, c’est le personnage qui donnera son avis ou informera le joueur. Par exemple, lorsque vous n’avez pas assez de force pour porter plus d’équipements dans votre sac, le personnage dira : « J’ai plus de place ! ». On a vraiment l’impression de s’identifier au personnage, même si la vue est une vue du dessus.

L’autre chose à noter sur le héros que vous incarnez, c’est que n’importe quel personnage non joueur, lorsque vous accomplissez quelque chose, en subira les conséquences. Même si votre champion ne parle jamais ou presque avec les autres personnages en jeu, vous aurez vraiment l’impression de mener à bien de grandes discussions. Tout est tourné pour vous rendre héroïque et pourfendant le mal. Alors oui vous êtes « Bon », mais si vous reprenez ce même personnage dans la suite du jeu, Champions : Return to Arms, vous aurez la surprise de pouvoir continuer à servir le bien, ou alors rejoindre les forces du mal et ressusciter le « grand méchant », Innoruuk, que vous avez tué à la fin de Champions of Norrath.

C’est peut-être aussi parce que c’est l’un des premiers jeux que j’ai saigné, et mon préféré, que ce héros m’a tellement marqué, et qu’il restera, pour moi, au sommet pour de nombreuses années encore.

 

[divider]David « Niks » Chaillou : Dante – Devil May Cry[/divider]

 

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Le choix n’a pas été évident pour moi. Tout d’abord parce que les héros préférés de mon enfance (pour la plupart venant de la Plasytation) n’étaient pas vraiment humanoïdes. Crash Bandicoot (oui bon lui il est un peu bizarre mais cool), Spyro le Dragon (Non pas le Skylander) ou même Ratchet (graaaaaaave la classe) sont bien cool quand t’as dix ans, mais il est difficile de m’identifier à eux à présent.

Puis vint le temps de la série Final Fantasy, sans aucun doute ma série vidéo-ludique préférée. Quand j’ai pensé à mon héros préféré, je me suis tout de suite dit qu’il viendrait d’un FF. Mais à bien y réfléchir, pas vraiment. Parce que les personnages principaux de Final Fantasy sont (de mon point de vue) rarement les plus intéressants des épisodes et souvent assez énervants dans leur personnalité simpliste. Les exemples les plus probants sont évidemment Djidane et Tidus où l’envie de leur crever les yeux ne fait que croître au fur et à mesure que l’intrigue avance. Squall Leonhart (owi ta grosse gunblade) reste mon personnage principal préféré (l’un des rares non-blonds de la série d’ailleurs) mais son caractère anti-social et torturé n’est pas idéal. Je possède beaucoup plus d’affinités avec des personnages moins développés tel Vincent (FF VII), Irvine (FF VIII), Steiner (FF IX), Auron (FF X), Paine (FF X-2), Fran (FF XII) ou Sazh (FF XIII) et je regrette beaucoup que certains de ces personnages ne soient pas mis en avant car ils sont beaucoup plus intéressants que les acteurs principaux (comme Vaan, (non sérieusement Vaan quoi.) Yuna ou Lightning).

Mon avant dernier choix a été Nathan Drake. Immense personnage de la série Uncharted avec cet épisode exceptionnel qui a été pour moi le deuxième opus, cet Indiana Jones  des temps modernes est un héros complet mais trop… humain ? Trop faible sans doute pour que je puisse aimer m’identifier à lui, trop de failles et trop souvent malmené par les événements scriptés. Trop humain alors ? Pourquoi ne pas en choisir un à moitié démoniaque ?

Boum, mesdames et messieurs, voici Dante de la série Devil May Cry. Le personnage de ce beat them all nerveux et sanglant pue la classe à des kilomètres. Sans doute le seul héros à pouvoir manger de la pizza avec audace et buter des démons dans le même timing.

 

https://youtu.be/CEfgl0Bc6tk?t=2m20s

 

Le détective privé le plus badass des jeux vidéos est toujours affublé de ses pistolets fétiches (Ebony & Ivory) et une épée en général plus grande que lui. Au fur et à mesure de l’aventure, vous parviendrez à débloquer davantage d’armes et techniques afin d’enchaîner rapidement de plus en plus de combos afin d’augmenter votre score. Dans la vidéo, on peut voir que la notion de style du chasseur de démons est importante (même dans le gameplay) sur ce fond de musique Rock’n’Roll endiablé, Dante va enchaîner les exécutions avec classe et le joueur va pouvoir directement commencer à poutrer du méchant dans cette très bonne introduction de Devil May Cry 3 sorti en 2006.

En conclusion, le playboy aux cheveux blancs a la classe. Et même si je n’ai pas passé autant de temps sur la licence DMC que sur FF ou Uncharted, Dante demeure mon héros de jeux vidéos préféré car son personnage est charismatique mais également dans l’excès. L’univers de DMC permet de s’échapper des tracas de la vie quotidienne et quoi de mieux pour y arriver que d’incarner un métisse démoniaque avec une grosse épée…

 

 

Fnatic rachèterait FUNC

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Il y a quelques heures, on découvrait une sorte d’opération crowdfunding autour d’un projet Fnatic Gear consistant à vendre une gamme complète de périphérique à la marque de la plus célèbre des équipes Esport.

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En réalité, quand on regardait avec un peu plus d’attention, on constatait rapidement que le projet n’appelait pas vraiment à un financement participatif mais en réalité à s’engager sur des pré-ventes d’une gamme déjà en cours de lancement.

Aujourd’hui c’est une nouvelle étape qui semble se dessiner puisque des sources semblent nous confirmer que Fnatic vient tout simplement de faire l’acquisition de FUNC.

FUNC est très peu connu du grand public mais ses produits sont général d’une excellente qualité comme son clavier KB-460 que nous avions testé ici.

Nous attendons d’autres précisions car FUNC était jusque là dans le giron suédois de Fractal Design qui semble avoir eu du mal à absorber le bébé.

 

Le récap’ cinéma de la semaine #3

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Tout comme Spectre qui était, la semaine passée, LA sortie à ne pas manquer, nous retrouvons cette semaine en tête de classement la seconde partie du dernier volet Hunger Games – La Révolte. La mise en scène du dénouement tant attendu de l’histoire sera-t-il à la hauteur des espérances ? Macbeth fera également beaucoup parler de lui, puisque l’adaptation de Shakespeare mettra en scène le binôme Fassbender/Cotillard, assez prometteur, en théorie. Dans un registre plus léger, nous retrouverons Crazy Amy, ainsi que L’Hermine qui signe le retour de Lucchini. Les Suffragettes relateront quant à elles le combat pour le droit de vote des femmes, tandis que Je suis un soldat nous plongera dans un drame atypique sur fond de trafic clandestin de chiens. Enfin El Club vous présentera le quotidien de prêtres marginalisés, au cœur du Chili.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Hunger Games – La révolte – Partie 2 » , « Macbeth » , « Crazy Amy  », « Je suis un soldat  », « L’Hermine  », « Les suffragettes » et « El Club ». À noter que le film « Made In France », dont la sortie était initialement prévue pour aujourd’hui, verra sa sortie repoussée – possiblement jusqu’au mois de janvier 2016 – pour cause d’une trop grande similitude entre le synopsis du film et le déroulement des attentats de Paris. Affaire à suivre, donc.

 

Mercredi 18 novembre 2015

 

[divider]Hunger Games – La révolte – Partie 2[/divider]

Hunger Games – La révolte – Partie 2 – Réalisé par Francis Lawrence  – Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson / Genre : Aventure, science-fiction

Durée : 2h17

Synopsis : Alors que Panem est ravagé par une guerre désormais totale, Katniss et le Président Snow vont s’affronter pour la dernière fois. Katniss et ses plus proches amis – Gale, Finnick, et Peeta – sont envoyés en mission pour le District 13…

 

 

L’avis de Cleek : Le dernier opus des aventures du geai moqueur face à la dictature du grand méchant Snow sort ce mercredi et promet de créer rapidement la hype autour du dernier épisode cinématographique de la saga-évènement. Après une première partie de troisième partie assez lente et tout en atmosphère pesante ponctuée de larmes, on espère de ce dernier opus l’action rythmée et intelligente des deux premiers films, sans oublier une trame scénaristique – ne serait-ce que minimale – au passage. Rendez-vous sur Cleek dans les jours qui viennent pour découvrir si ce final des Hunger Games s’est montré à la hauteur !

 

[divider]Macbeth[/divider]

Macbeth – Réalisé par Justin Kurzel – Avec Michael Fassbender, Marion Cotillard  / Genre : drame

Durée : 1h53

Synopsis : 11ème siècle, Écosse. Macbeth, chef des armées, sort victorieux de la guerre qui fait rage dans tout le pays. Sur son chemin, trois sorcières lui prédisent qu’il deviendra roi. Comme envoûtés par la prophétie, Macbeth et son épouse montent alors un plan machiavélique pour régner sur le trône, jusqu’à en perdre la raison.

 

 

L’avis de Cleek : La tragédie de Macbeth agite les planches du monde entier depuis que la pièce de Shakespeare a rencontré son public. Voici que nous retrouvons ce récit de damnation sur grand écran dans une adaptation aux images alléchantes, et la perspective de retrouver Marion Cotillard dans le rôle réputé extrêmement difficile de Lady Macbeth vient donner encore un peu plus d’intérêt à ce film.

 

[divider]Crazy Amy[/divider]

Crazy Amy – Réalisé par Judd Apatow – Avec Amy Schumer, Bill Hader / Genre : comédie

Durée : 2h05

Synopsis : Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses…

 

 

L’avis de Cleek : Dernier film du trublion Judd Apatow, grand maître de la comédie outre-Atlantique, Crazy Amy dévoile un scénario rafraîchissant, allant à rebours des comédies romantiques féminines habituelles, puisqu’il s’agit ici d’une femme qui ne veut absolument PAS un beau mariage et de nombreux enfants. On demande à voir tout en se pourléchant déjà les babines.

 

 

[divider]Je suis un soldat[/divider]

Je suis un soldat – Réalisé par Laurent Larivière – Avec Louise Bourgoin, Jean-Hugues Anglade / Genre : drame

Durée : 1h37

Synopsis : Sandrine, trente ans, est obligée de retourner vivre chez sa mère à Roubaix. Sans emploi, elle accepte de travailler pour son oncle dans un chenil qui s’avère être la plaque tournante d’un trafic de chiens venus des pays de l’est.

 

 

L’avis de Cleek : Une histoire à part et Louise Bourgoin dans un rôle inattendu, de quoi créer la surprise avec ce premier long-métrage du réalisateur français Laurent Larivière, dont on se demande avec curiosité où il nous emmènera. Jusque dans les tréfonds de l’âme humaine, on espère.

 

 

[divider]L’Hermine[/divider]

L’Hermine – Réalisé par Christian Vincent – Avec Fabrice Luchini, Sidse Babett Knudsen / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h38

Synopsis : Michel Racine est un Président de cour d’assises redouté. Tout bascule le jour où Racine retrouve Ditte Lorensen-Coteret. Elle fait parti du jury qui va devoir juger un homme accusé d’homicide. Six ans auparavant, Racine a aimé cette femme.

 

 

L’avis de Cleek : Comédie romantique ? Film dramatique ? Chronique judiciaire ? On ne sait trop à quoi s’attendre avec ces premières images un peu timides et indécises de L’Hermine, mais l’on se doute que l’on retrouvera Fabrice Luchini dans un rôle qu’il saura s’approprier avec justesse et panache, comme il nous a accoutumés à le faire.

 

 

[divider]Les Suffragettes[/divider]

Les Suffragettes – Réalisé par Sarah Gavron – Avec Carey Mulligan, Helena Bonham Carter, Meryl Streep / Genre : drame, historique

Durée : 1h46

Synopsis : Angleterre, 1912. Maud, une jeune femme issue d’un milieu modeste travaillant dans une blanchisserie, se retrouve engagée dans le mouvement féministe des Suffragettes.

 

 

L’avis de Cleek : Un film qui s’annonce assez dramatique pour un évènement historique qui l’a été tout autant. Le combat des suffragettes, à une époque où les femmes souffrent encore d’inégalités de salaires et d’accès au pouvoir, y compris au sein de la sphère politique, saura trouver une juste résonance auprès de son public – à condition, cependant, de se montrer plus épique que mélodramatique.

 

 

[divider]El Club[/divider]

El Club – Réalisé par Pablo Larrain – Avec Alfredo Castro, Roberto Farias / Genre : drame

Durée : 1h37

Synopsis : Dans une ville côtière du Chili, des prêtres marginalisés par l’Église vivent ensemble dans une maison. L’arrivée d’un nouveau pensionnaire va perturber le semblant d’équilibre qui y règne.

 

 

L’avis de Cleek : Un film qui s’annonce extrêmement intéressant mais aussi, par moments, glauque voire carrément angoissant. Il ressort de cette bande-annonce une certaine maîtrise visuelle, et le flou régnant sur les circonstances exactes du récit ne fait qu’exacerber notre intérêt, mêlé d’un agréable sentiment d’angoisse. À voir, ne serait-ce que pour satisfaire sa curiosité.

 

 

Une Apple Watch 2 pour juin 2016 ?

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La montre connectée d’Apple ne serait pas renouvelée avant le milieu de l’année prochaine. Le sous-traitant, Quanta Computer, explique qu’il commence tout juste à travailler avec Apple sur la future Watch 2.

 

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D’après certaines rumeurs, l’Apple Watch 2 semble pourtant être sur les rails. La marque californienne pourrait commercialiser la seconde version de sa montre connectée à partir de juin 2016. L’information provient du site chinois United Daily News, qui rapporte les propos de Barry Lam, dirigeant du sous-traitant Quanta Computer, la société qui fabrique la version actuelle.

Selon lui, sa société serait d’ores et déjà en train de travailler avec son client sur l’Apple Watch 2. Elle serait ainsi lancée à la fin du deuxième trimestre  2016 et commencerait à être livrée au moins de juin suivant. La production atteindrait ensuite son rythme de croisière avant l’automne 2016.

 

Une caméra pour FaceTime?

On sait pour l’instant peu de choses sur ce modèle. En septembre dernier, un analyste du cabinet Cowen and Company expliquait à Apple Insider que l’Apple Watch 2 serait plus fine, équipée d’une batterie plus endurante et surtout d’une caméra permettant d’utiliser FaceTime.

Si la date de sortie se confirme pour juin 2016, Apple laisserait donc ainsi s’écouler deux ans entre la première et la seconde version de sa montre connectée. Un rythme inhabituel pour la marque qui renouvelle généralement ses produits phares tous les ans. Manque de succès commercial ? Volonté de ne pas frustrer les propriétaires récents d’Apple Watch ? Difficile de le savoir, la société n’ayant jamais communiqué de chiffres de vente depuis la sortit de la première version.

 

Source : 01Net

Core i7 Broadwell-E : les détails de la gamme

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Broadwell-E

Nous évoquions il y a quelques jours l’arrivée d’un i7 decacore sur plateforme X99 pour le premier semestre 2016.

L’info ce confirme avec les détails de ce futur i7 6950X mais aussi de la gamme des Broadwell-E qui accompagnera le monstre.

Broadwell-E

C’est ainsi Benchlife.info qui met en ligne tous les détails, de la fréquence en passant par le TDP sur les prochains i7.

Broadwell-E

L’arrivée de cette nouvelle fratrie est toujours programmée pour le second trimestre 2016…pour le Computex ?

Peut-on encore être débutant et se lancer dans le développement web en 2016 ?

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[alert type=white ]Attention, cet article s’adresse à un public ayant un minimum de connaissances en informatique.[/alert]

 

[divider]Le contexte[/divider]

 

Derrière ce titre un peu racoleur se trouve une réalité que j’ai pu observer de nombreuses fois dans mon entourage. Depuis quelques années, deux tendances s’entrechoquent dans le développement web. D’un côté, nous cherchons sans cesse à optimiser nos environnements de travail en automatisant la majorité des tâches pénibles (eh oui, la programmation en quelque sorte comme du travail à la chaine…). Mais de l’autre, cette pléthore d’outils rend de plus en plus complexe l’apprentissage du néophyte.

Revenons quelques années en arrière : à quoi ressemblait le développement d’une interface web, c’est-à-dire le site que vous voyez à proprement parler ? Un logiciel de traitement de texte, éventuellement un Ide (un traitement de texte sous stéroïdes), un environnement pour tester notre code… et c’est tout ! Le développeur souhaitant faire une interface en html/JavaScript/css (retenez ces noms !) écrivait uniquement de l’html/JavaScript/css. Éventuellement on apprenait à utiliser une grosse boîte à outils pour certaines tâches, appelée Framework, telle que « bootstrap » dans les interfaces web. Mais ce fonctionnement a rapidement montré les limites inhérentes aux technologies…

 

[divider]L’évolution[/divider]

 

Un exemple simple : le CSS permet de définir différents éléments de style, comme la couleur d’un élément. Après avoir passé des heures à chercher la nuance de vert pour un projet, je décide de colorer 10 éléments différents de mon interface dans cette couleur. Pas de soucis, mais je dois définir clairement quelle nuance de vert correspond à chaque élément. En fait, je souhaite changer de vert, finalement. Il faut alors changer manuellement les 10 éléments verts. Sur un projet qui ne possède qu’un seul fichier CSS, cela va encore, mais sur un gros projet partagé par une équipe… Pour cela, pas de soucis, nous avons créé les préprocesseurs CSS ! Dans notre cas, ils vont nous permettre de définir une seule fois « mon vert = blahablah » et ensuite « cet élément est de la couleur : mon vert ». Ainsi, il n’y a plus qu’une seule ligne à modifier en cas de changement. Mais le débutant doit maintenant apprendre à utiliser un outil supplémentaire : le préprocesseur qu’il faut ajouter à la liste, qui devient maintenant HTML/JavaScript/css/préprocesseur.

 

sass-vs-scss

 

Parlons maintenant du flux de travail. Voici l’exemple d’un flux de travail ancienne génération :

Écriture de l’html -> écriture du CSS -> écriture du JavaScript -> insertion des scripts et css dans l’html -> recharger le navigateur pour tester

Notez que dans les effets, nous mélangeons ces étapes, mais qu’il est bien plus complexe de vouloir commencer par le CSS ou le JavaScript.

 

Ajoutons maintenant les préprocesseurs qui vont compiler le CSS.

Écriture de l’html -> écriture du CSS ->Compilation du CSS-> écriture du JavaScript  -> insertion des scripts et css dans l’html -> recharger le navigateur pour tester

Sans parler des tâches hors du flux, comme rechercher et télécharger des scripts existants (ex : Jquery) ou d’interface (ex : Bootstrap). Cela représente alors un certains nombre d’étapes que nous aimerions pouvoir automatiser. Eh bien là encore, cela a été fait !

 

Citons-en en vrac :

 

grunt-logo

  • Grunt/gulp : Automatiseront le flux de production, de l’insertion des scripts à la compilation automatique, jusqu’au rechargement automatique du navigateur.
  • Bower : Nous permettra de télécharger bien plus simplement les outils nécessaires (jquery/bootsrap) pour les fournir à Grunt ou Gulp.
  • npm : Plateforme serveur permettant de regrouper et utiliser les outils de développement web cités.

Le néophyte doit dès lors apprendre à utiliser Grunt/Bower/npm/html/JavaScript/css/préprocesseur…

Mais mettre en place ces outils d’automatisation prend un certain temps. Et si on automatisait la mise en place d’automatisation ? C’est ce que fait yeoman qui permet d’avoir un environnement de travail/flux de production/démarrage du projet, le tout en une seule commande. C’en est presque magique.

 

[divider]La pédagogie ?[/divider]

 

Mais le vrai problème se pose quand cela prend presque plus de temps d’apprendre à utiliser les outils nécessaires que d’intégrer les bases du développement web. Un deuxième problème se pose, celui-là plus important. En effet, ces outils nous évitent de devoir passer par certaines étapes de la programmation. Mais ces étapes sont nécessaires dans l’apprentissage ! Le débutant a alors deux choix qui s’offrent à lui : Ne pas utiliser ces outils et apprendre la base nécessaire pour comprendre ce qu’il fait. Cela sera pédagogiquement intéressant, mais frustrant car le débutant sera ralenti par la lourdeur des anciens flux de travail. Ou céder à la facilité de l’utilisation du tout automatique. Il arrivera alors vite à un résultat intéressant, mais sans vraiment comprendre ce qui se déroule en dessous.

Transposons-nous dans un autre contexte: Un pâtissier doit-il apprendre à faire une pâte complexe qu’une machine pourra faire avec un résultat totalement équivalent ? Telle est la question.

 

[divider]C’est grave docteur ?[/divider]

 

Plus la technologie avance, plus il semble complexe pour un débutant de prendre le train en marche… Notez cela dit que ce principe s’applique principalement à toute technologie gravitant autour de la tendance du JavaScript, et que ce phénomène est surtout présent dans le développement d’interfaces web. Cela étant, il peut également se retrouver dans le développement de serveurs web voire d’applications mobile (qui tendent à se rapprocher des sites internet d’un point de vue technique).

Mais rassurez-vous, la modernité a du bon pour le développement web, et c’est que nous nous efforcerons de vous démontrer par de futurs articles.

 

SteamOS vs Windows 10 : la douche froide

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Teasé, annoncé, repoussé, espéré : SteamOS et les Steam machines c’est une sorte d’arlésienne du monde des technos ces dernières années.

Alors que Valve avait bénéficié d’un fort soutient des constructeurs lorsqu’il a présenté son projet d’écosystème autour d’un OS permettant de jouer sur une architecture PC tout en s’affranchissant de Windows, le soufflet est progressivement retombé. Les retards et les attentes ont usé pas mal de monde.

AlienwareSTEAM

Alors que Steam est un vrai succès, le projet de Valve s’est progressivement enlisé et arrive aujourd’hui dans un relatif anonymat…chat échaudé craint l’eau froide comme on dit.

Entre temps, Microsoft a senti le danger et a continué à bosser. Windows 10 et DX 12 étant là pour réconcilier le joueur avec le monde Windows.

Les premières confrontations sérieuses en un PC Windows 10 et un PC SteamOS viennent de sortir et là encore, le coup est dur pour Valve.

A aucun moment SteamOS ne prend l’avantage sur Windows 10; il est même régulièrement très loin derrière. C’est d’autant plus ennuyeux que des tests Windows 10 vs. Ubuntu 15.04 Linux OpenGL avaient donné des résultats beaucoup plus contrastés.

Les résolutions, les paramétrages peuvent changer, le constat est implacable…

Alors on peut trouver des excuses à SteamOS et envisager que son noyau linux va intéresser progressivement plus de monde avec l’OpenGL Vulkan…mais que dire alors de l’avènement de DX12 et du choix économique que feront simplement les développeurs ?.

L’ergonomie du système de Valve n’est même plus un argument compte tenu des progrès effectués par Windows sur son dernier OS.

Bref, Valve a loupé le coche alors qu’il avait les cartes en mains. Les constructeurs ne devraient pas lui accorder une seconde chance même si l’avènement de PC de plus en plus compacts restera comme une sorte d’héritage de l’initiative SteamOS.

Il y a un an, j’écrivais ici mon inquiétude voir mon pessimisme sur l’avenir du projet SteamOS / Steam Machine. Aujourd’hui, le constat est encore plus sombre si on considère le mode big picture de Steam sous Windows mais aussi l’arrivée du Steam Controller pour l’OS Microsoft…

Bref, un rêve est sans doute passé.

 

Qobuz : bientôt la fin?

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Si vous ne connaissez pas Qobuz, c’est une plate-forme de Streaming audio en Hi-Res 24Bits. Contre 219.99€ par an, vous avez accès à toute la musique que vous voulez en Ultra-HD,  une certaine somme me direz vous, mais au vu de la qualité proposée, les audiophiles n’hésiteront pas une seule seconde!
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Cette petite entreprise qui avait pourtant beaucoup de potentiel a été placée en redressement judiciaire.  La start-up l’explique dans ce message paru sur son site:

« Comme nous l’expliquions dans notre blog il y a trois jours, Qobuz a été placé en redressement judiciaire lundi 16 novembre. Cette situation est l’issue d’une situation de sauvegarde dans laquelle la société avait été placée en août 2014 et au terme de laquelle il n’a pas été possible de présenter un plan de sauvegarde proprement dit, c’est-à-dire une reprise de l’entreprise, et de l’ensemble de ses dettes. La nouvelle situation de redressement judiciaire va permettre à des repreneurs qui ont marqué leur intérêt déjà, et à d’autres qui se sont présentés ces derniers jours, de se positionner pour assurer l’avenir de l’entreprise. L’équipe de Qobuz est totalement mobilisée pour que les offres qui se présenteront respectent l’identité de votre service de musique en ligne. Signez notre pétition ! »

Le message entier est disponible sur ce lien, vous aurez aussi la possibilité de faire un don pour les soutenir mais si vous n’avez pas envie de donner un peu de votre argent, vous pourrez toujours signer la pétition créée pour sauver Qobuz.

 

 

 

Fallout 4 : le test PC + unboxing

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« La guerre… ne meurt jamais… »

 

La guerre. La guerre ne meurt jamais. En 1945, mon arrière-arrière-grand-père qui servait dans l’armée se demandait quand il retrouverait sa femme et son fils qu’il n’avait encore jamais vu. Son souhait a été exhaussé car les américains ont mis fin à la Seconde Guerre Mondiale en lâchant des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Le monde croyait courir à sa perte, mais en réalité, un miracle s’est produit. Nous avons commencé à utiliser l’énergie atomique à des fins différentes, comme source d’énergie presque illimitée. Nous avons alors eu accès à une technologie qui semblait relever de la science-fiction : des robots domestiques, des voitures équipées de moteurs à fusions, des ordinateurs portables… Mais au XXIe siècle, le rêve américain s’est dissipé. Toutes ces années de consommation de masse ont entraîné une pénurie générale de matières premières. Le monde entier tombait en ruine. La paix n’était plus qu’un lointain souvenir. Nous sommes en l’an 2077, à l’aube d’une guerre totale. Et j’ai peur. Pour moi. Pour ma femme. Pour mon fils qui vient de naître. Car s’il y a bien une chose que j’ai apprise à l’armée, c’est que la guerre… la guerre ne meurt jamais.

 

L’hiver nucléaire est arrivé, les sirènes sonnent de par le monde entier, le monde se dérobe sous vos pieds sans que vous ne puissiez rien y faire. Si vous aussi, vous avez follement attendu la sortie de Fallout 4,  vous avez des frissons à la lecture de ce texte ou au visionnage de la cinématique d’introduction du jeu. Sorti le 10 novembre dernier sur PC et sur consoles next-gen Xbox One et PS4, Fallout 4 était attendu comme le messie pour beaucoup d’entre nous. Annoncé lors de l’E3 2015 qui s’est tenu comme chaque année maintenant au Convention Center de Los Angeles, le nouveau bébé de Bethesda est enfin arrivé, et Cleek ne pouvait pas ne pas vous en parler.

C’est donc un test sur PC que nous allons vous proposer aujourd’hui, mais également une partie Unboxing de l’édition collector, car oui, quand on est fan, on ne compte pas, et on mange des pâtes pendant quelques semaines. Partons donc à la découverte, ensemble, de Fallout 4 et de ses secrets.

 

Unboxing

[divider]Quand Noël arrive un peu en avance[/divider]

 

L’attente fut longue, en ce jour du 10 novembre 2015. Me voilà en train de stalker le suivi Chronopost une journée entière et à parler avec la Cleek de mon impatience. C’était lors d’une partie de League of Legends en compagnie de Mathilde « Shai » Leroy et de Laurianne « Caduce » Angeon que le livreur daigna enfin sonner, sur les coups des 14h15. L’objet tant attendu était là. Merci Amazon pour ta rapidité !

 

Noël avant l'heure
Noël avant l’heure

 

Le fameux Season Pass
Le fameux Season Pass

 

Une boîte à capsule ?
Une boîte à capsule ?

 

PIP BOY !
PIP BOY ! (Vous noterez le petit made in China qui casse tout…)

 

Je réitère... PIP BOY !!
Je réitère… PIP BOY !!

 

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Une petite explication s’impose ici. En effet, une application smartphone Pip Boy disponible sur Android et iPhone également est sortie le 10 novembre dernier. Cette application vous permet de surveiller vos statistiques en jeu, mais aussi de consulter votre inventaire, écouter les messages que vous trouvez dans le jeu, etc. Vous l’aurez compris, il s’agit d’un compagnon de jeu assez fun qui pousse un peu plus l’immersion. Et si en plus, vous avez décidé de prendre l’édition collector qui comprend le fameux Pip Boy (le vrai), vous pourrez mettre votre smartphone directement à l’intérieur afin d’avoir un Pip Boy plus vrai que nature au bras. Lors de votre recherche sur internet concernant ce dernier, vous avez pu lire qu’il n’était compatible qu’avec certains iPhones et certains Samsung Galaxy.

Cependant il fonctionne avec également avec d’autres terminaux si on est un peu bricoleur. Avec un Nexus 5 par exemple, il suffit de couper une des mousses fournies dans le pack pour faire rentrer sans emcombre le smartphone. Par contre, avec un OnePlus One, ce n’est pas possible, le téléphone étant trop gros. On notera néanmoins que la batterie de votre téléphone va fondre comme neige au soleil. Vous êtes prévenus.

 

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Évidemment, dès la réception du jeu, il vous faut l’installer et là encore, il vous faudra être patient, très patient. Vous allumez donc votre ordinateur et vous lancez Steam. Une fois la clé rentrée, le téléchargement commence. C’est parti pour un téléchargement de 24Go… Pour ma part, il m’a fallu 4h30, le temps de continuer à écrire quelques articles, de jouer à d’autres jeux vidéo et de faire mumuse avec le Pip Boy et son application. C’est donc à partir de 21h que Fallout 4 s’est lancé pour la première fois, le début d’une toute nouvelle aventure.

 

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Le test

L’aventure Fallout 4 débute avec la cinématique d’introduction que vous pouvez retrouver en haut de cet article. Prenant et saisissant dès le départ, bien que les joueurs de la licence connaissent déjà le scénario dans ses grandes lignes. Le jeu étant sorti il y a moins d’une semaine seulement, il est primordial de ne pas vous spoiler. Cependant, voici à quoi vous devez vous attendre.

 

[divider]Synopsis[/divider]

 

J’omettrai donc quelques détails importants et choquants ici afin de vous laisser pleinement apprécier l’histoire en elle-même. Nous sommes en 2077. Vous êtes un père de famille et un mari aimant, vous habitez les États-Unis et vous vivez toujours avec la peur que les bombes nucléaires ne s’abattent sur votre pays. Une peur constante, entretenue par les gouvernements et monétisée par ses sociétés qui, par exemple, fabriquent des abris anti-atomiques ou démarchent pour vous vendre une place dans leurs bunkers, comme l’entreprise Vault-Tec Corporation. Bien que cette peur soit présente, omnisciente et constante, il y a là également le sentiment d’habitude, de se dire que de toute façon, ça ira. Seulement voilà, les bombes pleuvent sur New York et la Pennsylvanie.

Il vous faut fuir, vous, votre femme et votre fils. Vous avez la chance d’avoir trois places dans l’abri 111 de votre ville, du fait du service que vous avez rendu à votre pays car oui, vous êtes un ancien militaire. Vous arrivez au niveau de l’ascenseur qui vous mènera au bunker avec quelques autres citoyens. Vous vous pensez à partir de là en sécurité ? Non, tout ne fait que commencer…

 

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[divider]Gameplay[/divider]

 

Quel plaisir de retrouver ses bonnes vieilles habitudes… On reprend les codes et les règles de la licence et on en fait un nouveau jeu avec les mêmes sensations. Fallout 4 ne s’adresse pas seulement aux férus de la saga mais également aux néophytes avides de commencer une nouvelle aventure. En effet, c’est bien la toute première fois qu’on nous situe dans le contexte dans lequel nous allons plonger : la guerre, le jour où tout a commencé, les bombes atomiques, la fin.

Dans Fallout en règle général, nous n’avions pas l’habitude de connaître l’histoire et le passé des personnages que nous incarnions, chose assez différente voire dérangeante aux premiers abords dans Fallout 4 car ici, nous commençons avec une histoire : nous sommes un père de famille marié et qui a tout pour être heureux. Mais ce n’est pas l’aspect le plus gênant du début du jeu. L’introduction est trop expéditive, peut-être même bâclée. Les bombes tombent, vous et votre famille courrez dans l’abri 111. Vous n’êtes même pas 10 personnes à vous en sortir et à arriver sains et saufs dans ce qui va être, apparemment, « votre nouvelle maison » et personne ne semble se dire qu’il y a des centaines, des milliers voire des millions de morts. L’aspect psychologique est donc très largement oublié dans cette phase, et ce n’est pas le seul moment du jeu. Mais dans un souci de ne pas vous gâcher l’aventure, je n’en dirais pas plus, vous le constaterez très vite par vous-même.

Fallout 4 regorge de fonctionnalités vraiment sympa comme le mode « éditeur » qui vous permet de détruire des objets, de récolter, de construire, mais aussi d’aménager. Vous pouvez ainsi créer une sorte de quartier général afin de stocker tout ce dont vous pouvez avoir besoin car oui, l’inventaire dans Fallout est toujours aussi contraignant tant vous aurez du mal à tout faire « rentrer » dedans. Délestez-vous donc dans votre QG. Côté avantages et inconvénients, le chien, a.k.a Dogmeat, trouve sa place dans les deux catégories. En effet c’est une possibilité sympa et distrayante mais qui s’avère également énervante lorsque ce dernier devient gênant, comme par exemple lorsqu’il se fait attaquer et que vous devez utiliser un précieux Stimpak pour le soigner.

 

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[divider]Fallout et ses marques de fabrique[/divider]

 

Fallout, c’était des dialogues drôles et cyniques, des problèmes moraux, des questions existentielles et des cas de conscience. Loin de moi l’idée de vous choquer mais avant, Fallout, c’était la possibilité de tuer des enfants et de les droguer. Oui oui. Ce nouvel opus est plus scripté, bien plus sage. À un moment, un PNJ fume une cigarette et c’est pratiquement le maximum au niveau choquant qu’arrive à nous faire Fallout 4. Cette notion de karma, de bonnes et mauvaises actions, n’existe plus.

Soyons honnête, vous n’avez plus le « choix » et c’est fort dommage. Effectivement, les vieux de la vieille risquent d’être quelque peu choqués et énervés par certains nouveaux aspects de Fallout 4. Mais ce n’est pas pour autant que ce dernier est un mauvais jeu, bien au contraire. Soulignons également quelques bugs au niveau des dialogues et des graphismes par moments, mais rien de grave en soi puisque le jeu a été testé à Day One et qu’il sera bien évidemment patché au fur et à mesure. Et comme diraient les habitués : « C’est Fallout, on excuse. »

 

Fallout 4 reste un bon jeu qui, pour ma part, ne m’a pas déçue. Il est dynamique, difficile, complet, avec une bonne histoire et des possibilités multiples et variées.

Le JDR dans tous ses états : comment l’introduire

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Le JDR dans tous ses états : nouvelle chronique sur Cleek !

 

Eh oui, Speed Cooking prend une pause pour le moment, faute de recettes simples et pratiques à vous proposer. J’ai préféré me laisser le temps d’en tester plein avant d’en trouver de nouvelles faciles à réaliser. C’est donc le départ d’une nouvelle chronique de ma part, Le JDR dans tous ses états. Alors vous allez me dire, « ouais mais le jeu de rôle (JDR) c’est mort, c’est un passe-temps des nerds du siècle dernier, ça sert à rien, personne n’en fait. » Eh bien détrompez-vous, que ce soit la France avec Aventures, Donjons et Jambons, ou le reste du monde avec les multiples émissions de Geek&Sundry par exemple, le JDR prend un énorme essor et se démocratise pour tous et sur plein de supports différents. Alors avant de commencer, je vous laisse admirer la vidéo mettant en scène Vin Diesel et Geek&Sundry, justement. Ici, on peut voir que maitre du jeu (MJ) est vraiment très très bon et les joueurs le sont tout autant. Mêlant rôle play (RP), et hors rôle play (HRP), cette vidéo est une bonne introduction à la convivialité des tables de JDR : Dungeon&Diesel.

 

 

Comme vous pouvez le voir dans les 25 premières secondes de la vidéo, le MJ fait une brève introduction à la partie qui va suivre pour le public et pour les joueurs en présentant le pilier de l’équipe, le Chasseur de sorcière, incarné par Vin Diesel. C’est donc ça qui va nous intéresser aujourd’hui, je vais vous expliquer comment réfléchir à une campagne, à une partie et surtout comment la présenter à vos joueurs.

Mais avant toute chose, qui suis-je pour vous donner de tels conseils ? Je suis Reynald « Obodrel » Pereira. Je suis rôliste depuis très jeune, même si je ne le savais pas à l’époque. J’ai commencé comme beaucoup avec les Livres dont vous êtes le héros. Ce n’est qu’en année de cinquième, il y a donc 11 ans environ, que j’ai commencé le jeu de rôle sur table. J’ai ensuite très vite créé mon propre club dans mon collège, lycée et j’ai fini malgré moi par être maître du jeu dès la fin de la quatrième, il y a donc 10 ans. Depuis, je masterize (oui c’est le terme adéquat pour dire que vous êtes MJ d’un JDR) régulièrement, j’écris des histoires fantastiques pour mon plaisir, je fais également des campagnes de JDR en tant que joueur, et enfin je participe à des jeux de rôles Grandeur Nature (GN). J’ai joué aux versions 3.5 et 4.0 de Dungeons&Dragons, à l’avant dernière version de Warhammer JDR, à la DeathWatch, à INS/MV version 2, 4 et 5 et en murder party, à Nightprowler, à Anima : Beyond Fantasy et bien d’autres. J’ai fini par faire mes propres règles pour des one-shot (parties de JDR conçues pour durer quelques heures sans suite). J’ai déjà participé à 4 GN, donc trois de cinq jours, j’ai été organisateur fut un temps, et aujourd’hui je me lance dans la création d’un nouveau monde, Vekner, après avoir réussi à terminer une campagne dans le premier monde que j’avais créé : Überaegal. Si vous avez des questions sur ces jeux, ou les mondes, n’hésitez pas à me contacter, je me ferai un plaisir de vous en apprendre plus sur des points particuliers.

 

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INS/MV

 

[divider]Comment introduire une partie de jeu de rôle[/divider]

 

Première chose à faire et pas des moindres, pensez à votre univers. Se limite-t-il à la simple connaissance des joueurs, a-t-il une grande histoire, y a-t-il des choses à cacher à certaines personnes ? Si vous arrivez à répondre à ces quelques questions par oui, c’est parfait, vous avez un univers qui tient la route. La dernière chose à préparer est la situation de départ. Vous ne savez pas comment faire ? Eh bien je vais vous l’expliquer de la façon la plus simple possible.

Prenez l’univers que j’ai créé pour jouer aux JDR avec La Cleek™, il se nomme Vekner. Est-ce que Vekner peut se limiter à la simple connaissance des joueurs ? Oui, voici pourquoi :

Vekner est un jeu centré autour des personnages dans lequel les joueurs vont découvrir la vérité sur le monde qui les entoure au fur et à mesure. Pour eux, la surface n’est pas habitable car elle est envahie de créatures toutes plus dangereuses les unes que les autres. Dès lors, l’humanité² (entre ici et par la suite : toute race humanoïde) a, grâce à la magie, su se fabriquer des nefs et des cités volantes. Dès lors, où est l’aventure vous me direz ? Attendez, nous allons y arriver, mais d’abord je dois répondre à encore deux questions. Est-ce que Vekner a une grande histoire ? Eh bien oui, Vekner a un passé que tous les joueurs doivent connaître. Lequel ? C’est simple :

Il y a maintenant 1000 ans, l’humanité² a découvert la magie, elle a commencé à l’utiliser avec prudence pendant les deux cents premières années, la réservant à une élite. Mais les gens de basse extraction ont commencé à se révolter contre cette injustice, et dès lors, certains mages ont décidé de faire profiter de la magie à tous, d’abord en secret, mais très vite le savoir s’est répandu. En à peine cent trente ans, la magie est passée de savoir ultime à utilisation quotidienne. Mais ce dont ne se doutait pas l’humanité² c’est que cet élan pour la magie allait devenir folie. Les gens ont commencé à l’utiliser pour tout et n’importe quoi, ils en sont devenus dépendants et tout le monde pensait : « La magie est la solution à tout ! ». Peu à peu, le savoir manuel et guerrier s’est perdu, les gens se sont crus invincibles grâce à leur magie et au bout de 430 ans, même manger ne se faisait plus avec la force du corps mais seulement avec celle de l’esprit. Les populations sont devenues rachitiques, faibles, incapables de se défendre, et lorsque le grand cataclysme est survenu, la mort a envahi les rangs de l’humanité². Des bêtes gigantesques ont commencé à chasser l’humanité², les forêts n’étaient plus sûres, elles se sont étendues, détruisant les villes, et l’humanité² ne savait pas comment riposter car la magie était inefficace contre cela. Peu à peu, des groupes se sont formés, des populations d’ermites ont commencé à apprendre aux gens comment chasser, la magie n’ayant pas corrompu tout le monde, et c’est là que l’humanité a eu l’idée qui l’a sauvée. En alliant le savoir-faire des gens qui avaient rejeté la magie aux pratiquants de cette dernière, ils ont créé des bateaux enchantés et des nefs volants grâce à la magie. Les plus grands mages se sont ainsi réunis et ont décidé d’offrir leur pouvoir pour sauver l’humanité², ils ont sacrifié leur magie et leur vie pour faire s’envoler des cités. C’est ainsi que l’humanité² a commencé à vivre dans le ciel. Pour pouvoir survivre il fallait néanmoins qu’ils puissent se nourrir, et comme toutes les bêtes sont restées au sol, certains ermites ont décidé de devenir chasseurs pour l’humanité². Mais ils étaient trop peu nombreux, alors pour survivre, une grande décision a été prise, les gens devaient réapprendre à se servir de leur corps. Pendant les premières dizaines d’années, beaucoup sont morts de faim mais la population a réussi à trouver un équilibre. En voyageant en nef entre les villes volantes pour chasser, l’humanité² a survécu. Malheureusement, personne ne sait pourquoi, la magie a commencé à faire défaut, de moins en moins de personnes capables de l’utiliser naissaient au fils des ans, et l’humanité² n’a pas pu alimenter toutes les villes, une seule est restée en place, la capitale : Al’Gearad. Aujourd’hui l’humanité a semblerait-il atteint un point critique, si la nouvelle génération de mages n’est pas suffisante, Al’Gearad tombera, et les nefs suivront. L’humanité² a peur, de moins en moins de nefs circulent en attendant une inversion du nombre de pratiquants de la magie.

Voici un bref résumé de l’histoire de Vekner, vous voyez ce n’est pas très long, et pourtant le problème est posé, on imagine déjà la situation de départ, et surtout il est facile de s’immerger. La question suivante est de savoir si vous devez cacher certaines choses à vos joueurs, ou à une partie au moins. Là pour le coup, cela dépend de leur histoire personnelle. Je vous expliquerai cela dans le prochain numéro. Faites en sorte que les joueurs se présentent entre eux s’ils sont censés se connaître. Dernière chose à vérifier donc, c’est la situation de départ. En voici une par exemple pour Vekner, mais avant de la lire, assurez-vous de lancer la vidéo qui va suivre, cela instaurera une ambiance. Ne regardez le fond qu’une seule fois, il ne changera pas, c’est surtout pour avoir un aperçu graphique qui rappelle comment l’humanité² voit la surface.

 

 

Imaginez-vous à bord d’une des nefs volantes, votre métier, chasser les bêtes de la surface pour nourrir l’humanité². Vous pouvez bien entendu garder tout objet que vous trouvez, et surtout vous avez accès à de la viande fraiche, pas faisandée comme celle que vous rapportez en majorité. Aujourd’hui, votre équipe et vous allez dans une zone de chasse que vous connaissez bien, c’est votre préférée. Bien entendu votre équipe est constituée de manière à pouvoir parer à toute éventualité, vos talents se complètent. Votre équipe et trois autres allez ratisser la zone aujourd’hui, et comme l’hiver approche, les jours raccourcissent, vous n’aurez donc que quatre heures aujourd’hui pour ramener le plus de nourriture avant de revenir au point de chute. Votre chasse se déroule normalement, et au bout des quatre heures, vous ramenez le cadavre d’un énorme renne, ça faisait des mois que vous n’aviez pas eu une aussi grosse prise, ça va être la fête à bord ce soir. Lorsque vous arrivez au point de rendez-vous, pas de signe de la nef, vous ne vous inquiétez pas, elle a dû remonter dans les airs à cause d’une attaque imprévue. Vous faites les signaux de fumée convenus pour qu’elle descende. Vous attendez, une heure, puis deux, la nuit est tombée. Vous avez compris, votre nef vous a abandonnés. Pourquoi ? Vous n’en avez aucune idée. Vous avez une énorme charogne sur le dos, et un feu risque d’attirer des créatures peu fréquentables. Que faites vous ?

 

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Les joueurs doivent décider de ce qu’ils vont faire !

 

Voilà un début de scénario où tout est possible. Les joueurs sont lâchés dans un univers qui leur est inconnu, et ils doivent trouver moyen de survivre. Ne limitez surtout pas leurs actions, permettez leur de jouer à leur guise et profitez d’un bon moment tous ensemble.

 

[divider]Le mot de la fin, enfin, ce n’est qu’un début ![/divider]

 

Si vous avez respecté toutes ces étapes, normalement vous êtes partis pour une formidable aventure. Si vous hésitez sur certains points, c’est normal, cela prend du temps avant d’arriver à une solution qui vous convient parfaitement, mais n’oubliez pas, cela doit aussi plaire aux joueurs. Alors si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaires, je serai à même de vous épauler. J’espère que ce premier numéro de Le JDR dans tout ses états vous a plu, et à bientôt pour la création de personnages ainsi que leur attachement au monde que vous avez créé. La semaine prochaine vous retrouverez Lenvy pour sa chronique La DVDtèque.

Récap’ séries de la semaine #1

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Les séries s’invitent chez Cleek

 

Dans un souci de toujours vous apporter de la nouveauté, Cleek commence un tout nouveau format en vous proposant chaque semaine un article récapitulatif des séries geek de la semaine. Nous en avons pris plein les yeux grâce à nos super-héros des petits écrans, comme une ex qui veut se venger dans Gotham, un petit coucou de Superman dans Supergirl, l’arrivée de Zoom dans Flash et le retour de l’Atome dans Arrow ! Nous n’allons pas nous cantonner à ces quatre séries. En effet, au cours des prochains numéros, nous vous parlerons par exemple de The Walking Dead, ou alors de The Big Bang Theory ; tout dépendra de l’humeur de vos rédacteurs et rédactrices. Je vous laisse découvrir tout cela par vous-même.

 

[alert type=red ] ATTENTION CE QUI VA SUIVRE CONTIENT DES SPOILERS [/alert]

 

[divider]Gotham[/divider]

 

Après un épisode assez fun de la part du Pingouin, on calme le jeu avec de l’histoire centrée sur Barbara (oui, Barbara, encore) et Gordon cette semaine dans l’épisode Tonight’s The Night, diffusé le lundi 9 novembre.

La victoire de Galavan en tant que nouveau maire de la ville est la clef pour la suite de son plan machiavélique de vengeance : il se tourne vers le jeune Bruce Wayne pour acquérir son entreprise, avec une proposition que le jeune garçon ne peut pas refuser : le responsable de la mort de ses parents. Pendant ce temps, Barbara s’en prend au commissaire de la ville, en lui proposant une surprise : Gordon, qui cherche à tout prix des preuves contre Galavan, y va sans hésiter pour se retrouver finalement attaché à une chaise face à la folle qu’est devenue son ex compagne. Heureusement pour lui, elle l’a informé de l’endroit où il trouvera l’ancien maire de la ville. Après une petite séance de fusillade (et une dispute musclée entre ex), Gordon s’apprête à libérer le maire et s’empresse d’arrêter Galavan qui était sur le point de faire signer Bruce concernant sa compagnie. Le deal prend fin et le maire brûle les documents dont le jeune garçon rêvait.

Quant à Edward Nigma, alors qu’il est dans les bois pour enterrer Miss Kringgle, il tombe sur une maison avec de la lumière au milieu de la forêt, et au moment où il s’avance, la porte s’ouvre : le Pingouin sort tout amoché demandant de l’aide… Allons-nous avoir enfin l’alléchante collaboration entre les deux personnages ? À suivre…

 

GOTHAM: L-R: James Frain and David Mazouz in the ÒRise of the Villains: TonightÕs the NightÓ episode of GOTHAM airing Monday, Nov. 9 (8:00-9:00 PM ET/PT) on FOX. ©2015 Fox Broadcasting Co. Cr: Nicole Rivelli/FOX.

 

[divider]Supergirl[/divider]

 

Supergirl continue de prendre timidement son envol avec l’épisode Fight Or Flight diffusé ce lundi dernier, tout comme Gotham. Notre héroïne commence donc à faire rentrer dans les mœurs qu’il n’y a pas que l’homme d’acier pour protéger et sauver la population.

Les sauver sans qu’il ne soit toujours référence à son cousin (le lien de famille avec celui-ci ayant été révélé au monde entier par Supergirl elle-même au cours d’un entretien avec son boss) est l’objectif de la super-héroïne : en effet, Reactron, un humain qui en veut au héros de Metropolis, décide de s’en prendre à Kara. Cette dernière rencontre par ailleurs des difficultés à le vaincre, jusqu’à ce que son cousin intervienne brièvement (on ne voit pas son visage) pour la sauver. Alors qu’une soirée sur la Supergirl est organisée en hommage à la première interview de l’Alien, Reactron, qui souhaite toujours tuer la personnalité de la soirée, se voit propulsé dans une dernière confrontation qu’il perdra face à Supergirl, qui sauve les invités de la soirée et en récolte les honneurs.

Le travail sur les effets spéciaux et les combats se fait sentir et on ne peut qu’apprécier ! Même si les audiences sont en baisse, on se rappelle que Flash avait commencé de la même façon et que la série est devenue ce qu’elle est désormais : on ne peut donc qu’attendre la suite !

 

"Fight or Flight" -- Supergirl's powers are tested when Reactron, one of Superman's formidable enemies, arrives in National City and targets the young hero, on SUPERGIRL, Monday, Nov. 9 (8:00-9:00 PM, ET/PT) on the CBS Television Network. Pictured: Melissa Benoist Photo: Cliff Lipson/CBS ©2015 CBS Broadcasting, Inc. All Rights Reserved

 

[divider]The Flash[/divider]

 

Avec Flash, les choses vont vite, très vite même. Après avoir dû stopper Dr Light, qui était en fait Linda (l’ex petite amie de Barry) de Terre-II grâce à l’aide de Harrison Wells du même monde, Barry veut affronter Zoom pour en finir une fois pour toute dans cet épisode, Enter Zoom, diffusé ce mardi 10 novembre.

Dr Light s’échappe de STAR Labs grâce à son invisibilité, laissant derrière lui son costume, ce qui complique les choses pour son adversaire. Barry, qui comptait l’utiliser pour piéger Zoom, finit par adopter une idée qui ne plaît pas à tout le monde, surtout après les mises en garde de Jay Garrick qui l’avait averti sur le fait qu’il n’était pas encore prêt à combattre Zoom. Le jeune scientifique se tourne vers Linda de son monde pour qu’elle endosse le rôle de l’appât et appeler ce redoutable ennemi. Tout se passe comme prévu, à un détail près : Zoom ne vient que plus tard et kidnappe Linda. Aussitôt averti, Barry s’empresse d’aller la sauver et se retrouve, enfin, en face de ce terrifiant personnage. Flash court autour de lui et essaye de le frapper avec la foudre, mais, surprise : Zoom l’arrête et la renvoie sur Barry. Ce dernier essaye de courir vers le ciel et de se laisser tomber pour rendre leurs forces égales. Ils tombent tout les deux, mais Zoom est sur Flash : il le tabasse avec agressivité, avec une force et une vitesse encore jamais vues, avant de porter un coup fatal sur Barry qui tombe. Wells essaye de tirer sur Zoom avec un tranquillisant, mais ce dernier intercepte le tranquilisant et l’injecte à Flash, déjà très amoché, avant de parcourir la ville avec le héros, grièvement blessé. Ils s’arrêtent au Picture News et au poste de police, montrant ce qu’est devenu leur Flash. Zoom se dirige vers STAR Labs, sur le point de tuer Barry avec ses griffes : Cisco arrive à le toucher avec le tranquillisant, mais Zoom réussit quand même à s’enfuir. Barry se réveille quelques jours plus tard. Tout le monde est rassuré… Sauf que, surprise, l’homme le plus rapide du monde est paralysé de ses jambes…

Tous les fans attendaient ce moment de confrontation depuis le début de la saison, audience à l’appui. Cet épisode était d’ailleurs le meilleur de toute la série, même si certains regrettent ce souhait, car en effet, Zoom n’est pas seulement rapide, il est aussi féroce, puissant et prêt à tout pour tuer Barry.

 

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[divider]Arrow[/divider]

 

La visite de Constantine dans l’épisode de la semaine précédente d’Arrow n’a pas fait l’unanimité, même si l’épisode a été le plus regardé de la saison. Cette semaine, dans l’épisode Lost Souls, diffusé ce mercredi 11 novembre, c’est une opération de sauvetage pour Ray Palmer, après que ce dernier a laissé un message à Felicity, l’informant qu’il était toujours en vie.

L’Atome n’est pas mort, mais son armure a un peu trop bien marché : elle l’a rendu minuscule, sans force, et il se retrouve finalement emprisonné par Damien Darhk, l’ennemi du Arrow de cette saison. Toute la team Arrow se mobilise pour le sauver, commençant d’abord par voler un matériau pour construire la machine qui lui redonnera sa taille normale. Sara, qui vient tout juste de revenir d’entre les morts, souffre des mêmes effets secondaires que Théa : une soif de sang et de tuer. Elle se lâche d’ailleurs sur deux gardes, les tue, et décide finalement de quitter la ville pour un petit moment. Pendant ce temps, Felicity voit l’arrivée de la dernière personne qu’elle voudrait actuellement voir : sa mère, invitée par Oliver, alors que le couple a de sérieux soucis (qui prennent beaucoup de place durant l’épisode). Ray est sauvé et on voit à la fin de l’épisode Damien Darhk avec une étrange boîte, tandis qu’il discute avec son employeur le fait de tester un pouvoir sur des plans tout aussi étranges. Vous l’aurez compris, il s’apprête à faire son prochain move.

Alors que la série commençait à redevenir intéressante, le Olicity vient (une fois de plus) ruiner tout cela en nous proposant finalement un épisode assez vide et banal. Certains diront même le pire de la saison.

 

Arrow -- "Lost Souls" -- Image AR406A_0248b.jpg -- Pictured: Brandon Routh as Atom -- Photo: Cate Cameron/ The CW -- © 2015 The CW Network, LLC. All Rights Reserved.

 

On se retrouve la semaine prochaine pour les récapitulatifs des prochains épisodes de ces séries, et bien d’autres encore !

 

Spectre : superbe emballage pour un contenu moribond

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Critique du dernier James Bond, Spectre, sorti le 11 novembre 2015 au cinéma

 

C’est avec une notable impatience que nous attendions le dernier opus de la série des James Bond, après le récent Skyfall qui augurait un renouvellement intéressant de la saga malgré quelques longueurs. Nous avions même, chez Cleek, inauguré pour l’occasion une série spéciale « films d’espionnage » avec la critique des films Argo et La Taupe. C’est donc ce samedi, que nous nous rendions, le cœur en fête, dans une salle obscure pour découvrir la dernière création mettant en scène le héros de Ian Fleming – incarné à l’écran par l’imperturbable Daniel Craig – et signée Sam Mendes. Et des choses à dire sur ce film, il y en a des tas, mais pas forcément ce que nous avions en tête. Plongeons dès à présent dans les très surprenantes frasques en date, et sur grand écran, du dernier Bond (James Bond).

 

[divider]Une très belle réussite visuelle[/divider]

 

Spectre s’ouvre sur une très longue séquence, assez magistrale, il faut bien l’avouer, où James Bond effectue une intervention à Mexico, sous couvert de la Fête de Morts, pour des raisons encore mystérieuses, qui se termine en combat à mort dans un hélicoptère hors de contrôle, au-dessus d’une place bondée. Sam Mendes y déploie tout son talent de metteur en scène de film d’action, et la composition de chaque scène fleure bon le soin et les bonnes idées de mise en scène. Voilà qui donnera un bon aperçu de la plus grande réussite de Spectre, qui réside dans ces scènes d’action, toujours très lisibles et visuellement extrêmement plaisantes à regarder. Si le théâtre des scènes d’action ne brille régulièrement pas par son originalité, le montage bien rythmé et la maîtrise de la caméra viennent sauver la mise et font de ces scènes des interludes bienvenus, quoi que sans surprises.

S’ensuit ce qui est probablement un des meilleurs génériques d’ouverture de cinéma au monde, malgré une musique moins enivrante que le générique de Skyfall et moins badass que celui du remake américain de Millenium : Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes (dans lequel nous retrouvons par ailleurs l’inénarrable Daniel Craig.)

 

Voilà, après la petite escapade de Bond à Mexico et ses trésors de mise en scène ainsi que ce très beau générique, le pauvre petit spectateur naïf jubile et s’imagine déjà devant un James Bond de très bonne facture. Quelle erreur.

 

[divider]Subtilité zéro – zéro – sept [/divider]

 

Il y a beaucoup de choses qui ne vont pas chez Spectre, et malgré une intention louable de redonner de la cohérence à une saga qui commence à se faire vieille en opérant une synthèse des opus passés, le film échoue assez lamentablement à redonner un souffle convaincant à un scénario qui fleure bon la testostérone, les clichés vus, revus et repus de leurs propres poncifs, et le côté ultra-prévisible des rebondissements et même – horreur suprême et cruelle damnation – des dialogues. On dit souvent qu’un film se mesure à l’aune de son méchant. Le méchant est ici bicéphale, et tout le talent d’Andrew Scott (génial James Moriarty dans Sherlock) et de Christoph Waltz (égérie de Quentin Tarantino, qui sait lui décerner des films à la hauteur de son talent) ne sauraient sauver le film de son scénario médiocre. Dialogues à faire pleurer tout scénariste un tant soit peu consciencieux, rebondissements ultra-téléphonés, clichés alignés à une vitesse supersonique, Spectre patauge dans la grasse semoule du manque abyssal de charisme de l’ensemble de ses personnages.

 

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Le personnage de Léa Seydoux, Madeleine Swan, dont on pense un bref instant qu’elle pourrait peut-être, minime rédemption, sauver le naufrage intellectuel de Spectre, déçoit lui aussi tant on le cantonne au rôle traditionnel de la James Bond girl, qui couche avec le héros (pour des raisons par ailleurs obscures, alors qu’elle s’en méfiait comme de la peste une scène plus tôt) et ne sert finalement que de belle à sauver des griffes du méchant. Le film nous fait un instant miroiter la perspective d’une femme sachant se battre, mais on est bien vite rassurés lorsqu’elle se fait bien sûr assommer et évacuer illico presto de la scène de combat par la brute de service (qui mesure deux mètres, ne décroche pas un mot et est taillé comme un bûcheron, pour rester dans le cliché.) Du reste du film, on ne verra de Léa Seydoux que ses seins et ses fesses, bien sûr mis en valeur par des tenues appropriées, et un « Je t’aime » dont le criant degré de balourdise ne saurait être étouffé par le rire du spectateur.

 

[divider]Une grille de lecture dépassée[/divider]

 

Lourd, maladroit et cliché, le film se paie également le luxe de prendre le spectateur pour une truffe à l’aide de scènes abondamment commentées par les personnages (au cas où le spectateur ne sache plus où il en est). Mais aussi à l’aide d’un regard complètement arriéré sur la technologie, ici considérée comme simple outil destiné à faire progresser le scénario, quitte à atteindre des niveaux de crédibilité jamais vus, même pour un film d’espionnage. C’est ainsi que Q parvient par exemple à hacker le système mondial de données de renseignement ultra-sécurisé, une scène d’autant plus gênante que le chef du MI-6 lui-même, le nouveau M, avoue qu’il n’a aucune idée de comment il s’y prend, mais qu’il va forcément y arriver, puisque c’est un geek et un génie. Bien sûr. On notera aussi la présence d’un logiciel de traduction parfait et bien sûr détenu par le MI6, qui prend même la peine de tourner ses phrases avec un beau style littéraire, quand on sait quels sont les résultats de toute l’intelligence du géant Google mise au service d’une intelligence artificielle de traduction. Mais là n’est pas le plus gênant, ni le plus grave.

 

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Non, là où le scénario de Spectre en devient franchement inquiétant, c’est dans une vision du monde encore binaire, et complètement dépassée par les réalités du monde moderne. On entend ainsi le chef du MI-6 s’exprimer contre les drones, contre la collecte systématique des données et pour le fait d’avoir des agents en solitaire sur le terrain, armés d’un bon vieux pistolet et faisant la loi à l’autre bout du monde. Dans le monde enchanté de Spectre, les méchants se réunissent de façon ultra-secrète autour d’une grande table dans le style de la mafia, parlent librement des attentats qu’ils ont commis et de la suite de leur plan, et les grands pays de ce monde se réunissent pour discuter de la mise en place d’un système de collecte de données mondial en dehors de tout cadre légal, comme ça, en fufu, parce que c’est rigolo.

 

[divider]Spectre passe à côté de son film[/divider]

 

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Spectre se place ainsi en rupture totale avec la réalité géopolitique actuelle, dans une vision du monde simpliste, avec une psychologie de bas étage, des dialogues complètement surréalistes et des clichés à la pelle. La forme est soignée mais le film semble avoir oublié son scénario en cours de route, et on ne compte plus les incohérences qui parsèment les trop longues 2h30 de visionnage. Le film n’est jamais drôle, jamais surprenant, jamais subtil, et livre une vision encore dramatiquement arriérée du monde l’espionnage, là où des films et des séries tels que MI-5, La Vie des Autres ou Argo ont pourtant su apporter fraîcheur et réalisme à un genre parfois emprisonné dans ses codes cinématographiques. Spectre ne renouvelle rien et, pire, livre un film risible là où le prestige et les moyens étaient pourtant à portée de main. On ressort de la projection navré, et avec une furieuse envie de revoir Skyfall, pour peut-être arriver à comprendre à quel moment s’est opéré un tel tournant dans la série des James Bond incarnée par Daniel Craig.

 

Intel Core i7 6950X : 10 cores / 20 threads pour 2016

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i7-6950X

Intel va lancer une nouvelle gamme de CPU pour la plateforme X99 durant le premier semestre 2016. Cette nouvelle livraisons de Broadwell-E en 14nm sera coiffée par une version X, le i7 6950X disposant de 10 cores physiques. Couplé à l’hypertreading on aura donc 20 threads sur ce processeur.

X99 Broadwell-E處理器曝光,i7 6950X擁有10核心20執行緒搭配25M快取

Evidemment, il faut s’attendre à la même note que tous les processeurs X de cette gamme soit une addition à pas moins de 900€.

La fréquence de base n’a pas encore fuitée mais on peut s’attendre à une horloge entre 3 et 3.4Ghz et un mode turbo au moins à 3.5Ghz. Le passage en 14nm laisse aussi espérer des capacités d’overclocking.

Le i7 6950X disposera de 25Mo de cache L3 et supportera la DDR4-2400.

Rendez-vous au printemps 2016 pour faire chauffer la carte bleue.

 

 

 

MSI 27XT un AIO qui envoie du gros

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MSI

Quand on découvre les premières images du MSI 27XT, rien ne surprend par rapport à la gamme AIO qu’on connait chez la marque. Même châssis visiblement, même design…

Pourtant ce MSI 27XT est nommé pour un CES Innovation Award, une récompense qui sera remise début janvier à Las Vegas durant le CES 2016.

Le nouvel AIO de MSI intégrera les derniers composants Skylake et sans doute des GPU mobile Nvidia…mais la nouveauté est qu’on pourra lui adjoindre un GPU externe « classique » grâce à une connexion à un bus PCIEx 16x.

MSI
MSI 27XT un AIO qui envoie du gros

Evidemment, le tout se fait avec l’aide d’une connectique maison mais contrairement à ce que l’on pouvait voir sur des solutions pour PC portables reprenant la même philosophie du GPU desktop externe ( comme chez Alienware ou même chez MSI avec la GS30 ), pas besoin là, visiblement, d’une alimentation spécifique pour le GPU desktop.

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Pour le moment rien ne filtre du côté de chez MSI même si le produit semble être confirmé pour le second trimestre 2016. Reste que MSI n’arrive pas à me convaincre avec sa gamme AIO qui a, pour parler vulgairement, le cul entre deux chaises : des performances intéressantes et une fiche technique flatteuse pour le joueur ( dalle…) que le constructeur fait payer au prix fort mais dans le même temps un produit qui ne séduit pas esthétiquement.

Le propre d’un AIO n’est-il pas d’abord d’apporter une solution esthétique aux PCs classiques et à leurs chapelets de câbles ?

Black Mirror – Critique

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Présentation de la série Black Mirror

 

Les séries britanniques ont toujours reçu de la part du public un accueil chaleureux, de par leur façon de mettre en exergue et de jouer avec certains codes sociétaires. Aujourd’hui, et suite à son apparition récente sur la plateforme Netflix, Cleek va vous parler de l’une d’entre elles, Black Mirror, une série au format, à l’ambiance et aux directives particulières. Diffusée depuis fin 2011, Black Mirror propose à ses spectateurs un certain nombre d’intrigues indépendantes les unes des autres, à la manière d’une saison d’American Horror Story. Sauf qu’ici, la production pousse radicalement le concept : ainsi, chaque épisode se voit doté d’un casting différent, d’une histoire propre, et d’un traitement à part, convergeant tous vers un seul point commun : le sujet (assez vaste) des dérives plus ou moins dévastatrices de la technologie sur notre société. Amateurs de dystopies et autres fictions grinçantes, soyez les bienvenus et plongez dans le cauchemar de Black Mirror.

 

[divider]Deux saisons, six épisodes, et un spécial[/divider]

 

Avant d’aller plus loin dans l’analyse de ce joyau qu’est Black Mirror, voici un résumé des synopsis de chaque épisode :

 

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Saison 1

The National Anthem : Suite à l’enlèvement de la princesse royale, un premier ministre britannique se retrouve confronté à une demande de rançon particulière, mettant en jeu son intégrité physique et morale au travers d’une demande aussi atypique que révoltante.

15 Million Merits : Black Mirror dresse un sombre portrait de la quête de gloire au travers des émissions de télé-réalité.

The Entire History of You : La puce implantée derrière l’oreille de chacun permet d’y stocker nos souvenirs. Lorsqu’un mari se met à se douter de la fidélité de sa femme, c’est vers une enquête basée sur ces images qu’il se dirige.

 

Saison 2

Be Right Back : Et si la mort n’était pas la fin ? Une jeune femme endeuillée retrouve son défunt fiancé au travers d’une I.A humanoïde.

White Bear : Une jeune femme, amnésique, se retrouve pourchassée par des inconnus. Personne ne semble vouloir lui venir en aide, au contraire, puisque tout le monde la photographie et la filme pendant sa course pour la survie.

Waldow’s show : Un comédien peu talentueux, doublure d’une icône en images de synthèse, se retrouve propulsé malgré lui dans de lourds enjeux politiques.

 

Épisode spécial : Joe et Matt se retrouvent coincés dans une maison isolée à cause de fortes chutes de neige ; l’occasion pour eux d’évoquer leurs passés respectifs pour tenter de mieux se connaître.

 

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[divider]Une diversité rare et précieuse[/divider]

 

Le premier point fort de la série, et probablement son meilleur atout, réside tout simplement dans son concept unique. Nous sommes loin de la série ordinaire, dont on suit la trame scénaristique avidement chaque lundi soir (ne niez pas). Ici, vous vous attacherez aux personnages uniques d’une intrigue unique, pour ensuite passer à autre chose. Les histoires se suivent et ne se ressemblent pas, tant dans leurs intentions que dans leurs genres respectifs. Ainsi, certains épisodes tels 15 Million Merits et Be Right Back sauront sans doute vous émouvoir jusqu’aux larmes, tandis que The National Anthem ou encore White Bear créeront en vous un véritable électro-choc de dégoût et de révolte. Les émotions recherchées varient donc drastiquement d’un épisode à l’autre, vous l’aurez compris, et c’est finalement cela que l’on aime : ne pas savoir, et découvrir chaque épisode de façon totalement objective. Tabula Rasa.

Les castings, bien que différents à chaque fois, sont toujours d’une grande justesse, et chaque acteur vient marquer de son empreinte une histoire incroyable. Les plans sont soignés, cadrés dans un véritable souci d’esthétisme, à l’instar de la photographie, méticuleusement organisée pour laisser transparaître les revendications de Black Mirror. En y regardant de plus près, le seul défaut que l’on pourrait trouver à cette série atypique serait que l’on n’y accorde pas le même attachement qu’à une série épisodique et suivie dans sa trame, à la manière d’un Walking Dead, pour ne citer qu’elle. Et pourtant, comme énoncé plus haut, c’est ce même argument qui fait la force de Black Mirror, et qui vient souligner l’excellent travail de dénonciation qui est fait sur notre société.

 

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[divider]Un regard glaçant et sombre sur notre devenir[/divider]

 

Si Black Mirror saura vous faire passer du rire (jaune) aux larmes en l’espace de quelques secondes, il n’en reste pas moins que le vecteur commun à tous ces épisodes a de quoi faire froid dans le dos. En effet, Black Mirror explore, par des chemins très variés, les dérives sociétaires que l’on connaît d’ores et déjà, tout en poussant les intrigues vers des dystopies bien trop réalistes pour nous laisser de marbre. Nous assistons alors à notre devenir technologique, à notre déshumanisation au service du voyeurisme, d’une pseudo-vérité, d’un besoin toujours plus grand d’exister malgré la multitude. Toujours empreint d’un cynisme et d’un constat glaçant sur notre futur technologique, Black Mirror (et vous saisissez sûrement mieux tous les enjeux autour du nom de la série, désormais) nous expose une galerie de personnages dont le bonheur se retrouve parfois renforcé, parfois altéré par la technologie, sans pouvoir toutefois atteindre cette quête illusoire du « bien-être à tout prix ».

On pourrait croire à première vue qu’il est aisé de dénigrer nos vecteurs d’expressions, nos médias, ou de manière plus générale, le progrès, mais malgré cela, Black Mirror ne tombe jamais dans le piège de la condamnation, puisque l’on parvient même parfois à distinguer certains aspects salutaires à tout cela. L’ensemble n’en demeure pas moins sombre, et soulève une pléthore de questions plus qu’il n’y répond ; Que feriez-vous dans une société telle que celle-ci ? Seriez-vous conscients de la (mal)chance technologique à votre portée ?

 

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[divider]Un réel engouement[/divider]

 

À la tête de deux saisons, composées chacune de trois épisodes, ainsi que d’un épisode spécial pour Noël (bientôt Sherlock… Bientôt !), Black Mirror a su conquérir une communauté de fans transportés par son message humaniste. C’est ainsi que la série s’est vue décerner de prestigieuses récompenses – Meilleure mini-série aux International Emmy Awards, meilleure série du Festival de la Rose d’Or de Lucerne – Netflix a par ailleurs déjà commandé une troisième saison, de douze épisodes cette fois, qui devrait sortir dans le courant de l’année 2016.

 

« The National Anthem est une étude choquante, gonflée et sombre des médias modernes. […] C’est une idée follement géniale. La satire est si audacieuse qu’elle m’a laissé bouche-bée et grinçant. » The Telegraph.

« Black Mirror sait appuyer là où ça fait mal. » L’Express.

 

Asus va lancer un casque Réalité Augmentée en 2016

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Asus ne semble pas croire en la VR. Jerry Shen, le CEO d’Asus vient de confirmer que le constructeur taïwanais allait commercialiser en 2016 un périphérique pour la réalité augmentée, sans doute un casque.

asus

Suivant ainsi les pas de son partenaire Microsoft qui a commencé à dégager le terrain avec son prototype HoloLens, Asus confirme qu’il croit plus à la réalité augmentée qu’au monde cloisonné de la réalité virtuelle.

Microsoft devrait rendre disponible au premier trimestre 2016, un kit de développement HoloLens qui coûtera pas moins de 3000$.

La réalité augmentée a pour avantages de moins solliciter les ressources du PC et donc peut s’envisager aussi sur des tablettes…mais aussi sur les consoles actuelles car la VR va devenir très problématique pour la PS4 comme la Xbox One.

L’autre avantage est une quasi totale accoutumance à la solution AR quelle soit en lunettes ou en casque contrairement à la VR qui engendre un rejet, des mots de tête et vertiges pour une part non négligeable des utilisateurs.

 

L’Acer Predator 8 gaming tablet bientôt en vente

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La tablette gaming d’Acer qui avait fait sensation durant le dernier IFA devrait arriver sur le marché dans les prochains jours.

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Pour mémoire, Acer a dégainé une gamme gaming très large à la fin de l’été et cette tablette architecturée autour d’un écran 8″ 1080P et d’un processeur Intel Atom venait clairement marcher sur les plates bandes de la Shield de Nvidia.

Le modèle qui sera lancé devrait coûter 299€

Apple Music débarque sur Android

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Apple Music se lance dans la conquête des utilisateurs d’Android

L’application Apple Music est parue le 30 juin sur les appareils Apple. Elle est dès à présent disponible sur Android en version bêta publique.

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Même si les systèmes d’exploitation mobiles d’Apple et Google sont concurrents, la musique, doit être disponible sur tous les supports. C’est ainsi que l’application Apple Music débarque sur Android. Pour le moment en version bêta, elle est disponible partout où le service est accessible.

 

Depuis hier soir seulement, Apple Music est disponible sur le Play Store de Google pour tous les utilisateurs de smartphones fonctionnant sous Android. C’est une bonne nouvelle p our les fans d’Android qui attendaient cela avec impatience. D’autres, voient d’un mauvais œil l’arrivée d’une application de la marque à la pomme sur Android. Il sera possible de tester l’application pendant une période de 3 mois pour se faire une opinion.

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Le contenu est le même que l’application sous iOS, les playlists, la radio Beats 1, les nouveautés, les suggestions personnalisées, bref pratiquement toutes les fonctions sont disponibles, sauf l’offre « famille » et les clips vidéo. Ces options devraient être ajoutées par la suite, à la fin de la période de bêta.

S’il est possible d’accéder au service Apple Music depuis un smartphone doté d’Android à partir de la version 4.3, en revanche il n’est pas possible d’installer l’application sur une tablette.

Pour Apple, c’est l’occasion d’attirer toujours plus de personnes vers son service de streaming musical, il ne faut pas oublier qu’Android est installé sur une grande partie des smartphones utilisés dans le monde.

 

Source : BeGeek

The Walking Dead saison 1 le jeu – Test spectateur

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Test spectateur de The Walking Dead (le jeu)

 

Le retour de la mythique série The Walking Dead avec sa saison 6 sur nos écrans est l’occasion de se replonger dans l’univers des zombies, par un (re)visionnage méthodique des précédentes saisons, ou par la découverte des autres éléments complétant cet univers, tel que le spinoff Fear The Walking Dead. À cette occasion, il est de tout aussi bon ton de s’intéresser aux jeux vidéo associés, et notamment à la licence The Walking Dead, proposée par Telltale Games, qui aime à s’inspirer des séries ou jeux existants pour en proposer de nouvelles versions vidéo-ludiques. À l’image de Metal Gear Solid V, je n’ai pas pu y jouer moi-même, mais je me suis contentée d’être une spectatrice et backseat gamer sans faille. C’est pourquoi je vous propose une nouvelle critique en mode spectateur du jeu Telltale games – The Walking Dead Saison 1 sur Xbox One.

 

[divider]The Walker Texas Ranger ?[/divider]

 

Reprenons par le commencement. Le premier épisode de la saison 1 du jeu The Walking Dead, développée par Telltale Games que l’on connaît aussi pour ses jeux inspirés de Game of Thrones ou de Borderlands, est sorti en avril 2012. Je parle en effet de saisons et d’épisodes, car à l’instar de la série télévisée, le jeu se décompose en saisons (3, à l’heure actuelle). Avec à son actif cinq épisodes, chacun à la sortie différée, ce jeu en point and click vous propose de suivre les péripéties de Lee et Clementine dans un monde ravagé par les zombies. Si le choix de gameplay peut laisser craindre une certaine lenteur du jeu lors des premières minutes (surtout lorsque l’on constate une certaine maladresse du personnage principal), cela est vite contrebalancé par des séquences d’actions plus conséquentes, et vos réflexions seront à de nombreux moments mis à l’épreuve. Si le joueur cherche, interagit et clique longuement à droite et à gauche afin de faire avancer l’histoire et le jeu, il faut pourtant reconnaître que les nombreuses cinématiques (toutes très intéressantes et esthétiques, au demeurant) viennent parfois ralentir la progression globale, de façon bien paradoxale, puisque ce sont les cinématiques qui permettent de faire avancer la narration suite à vos choix. Mais nous y reviendrons.

 

 

Comme vous pouvez le constater, le jeu s’illustre tout d’abord par un choix graphique typique de la série Telltale games : le cel shading. Cela peut paraître bizarre ou malvenu au premier abord, mais ce choix esthétique montre ses atouts au fil du jeu : on se retrouve ainsi par moments face à des paysages splendides, les zombies n’en sont pas moins convaincants, et le rendu de la 3D et de l’animation n’est pas en reste. Ce graphisme permet par ailleurs de donner un soupçon de légèreté au jeu, que l’histoire vient aussitôt nuancer voire détruire. La fresque, tant picturale que scénaristique, mais nous y reviendrons, est très soignée, et fait souvent penser à des images cinématographiques.

Le point principal à retenir est qu’il s’agit d’une histoire à choix multiples : elle évolue au fil des décisions du joueur, décisions qui peuvent retourner du tout au tout le cours du jeu. Bien sûr, certains éléments sont fixes, peu importe la décision prise. Les relations aux autres personnages évoluent notamment par le biais de ces décisions, relations qui vont avoir à leur tour un rôle à jouer sur l’intrigue de l’histoire. C’est ce que vous indiquera l’IA (si tant est que vous ayez choisi d’afficher les conseils de l’IA) lors de certaines décisions. Choix au début du jeu d’affichage de l’IA ou non : cela affiche simplement les conséquences (de façon vague) d’un choix, mais n’influence pas le choix en lui-même. Il s’agit donc de suivre son instinct, mais surtout de penser stratégie.

Le jeu laisse beaucoup de liberté au joueur : si la progression du joueur dans l’histoire est quelque peu guidée, la route ne lui est pas complètement indiquée. Au joueur de trouver comment résoudre les énigmes qui permettront de passer les principaux objectifs que vous fixe le jeu pour chaque épisode. Le joueur n’est cependant pas complètement laissé à lui-même, puisque certains éléments de résolution sont régulièrement suggérés par les autres personnages. Il est appréciable de noter que cette aide ne prend pas une place majeure, par le biais de l’IA qui vous dirait de faire telle ou telle chose, par exemple, et que le joueur n’est pas simplement tenu par la main de bout en bout : cela retirerait le peu d’intérêt que revêtirait le jeu en tant que jeu-vidéo et pas comme simple série animée. Seules les grandes lignes sont données, donc, et à vous de comprendre les indices (parfois fort peu subtils, il faut le reconnaître).

 

« Old MacDonald had a farm… »

 

Comprendre, voilà quelque chose qui ne sera pas forcément aisé si vous ne vous en référez qu’aux sous-titrages. En effet, le jeu est en anglais, et tous les dialogues sont donc sous-titrés en fraçais pour ceux que l’anglais rebuterait. Cela se révèle être LA plus grande faiblesse du jeu puisque la traduction est par moment un massacre digne de Google Trad (peut-être que les deux se sont-ils rencontrés au détour d’un bar…). De la traduction littérale qui n’a aucun sens dans le contexte donné, aux fautes de français des plus désespérantes, la faiblesse de ce travail-là interroge sur l’importance qui lui a été accordé, surtout quand on voit le travail effectué sur l’histoire elle-même.

Les personnages sont en effet relativement bien travaillés (bien que certains traits soient parfois poussés à l’extrême, ce qui peut sembler rédhibitoire au début, mais qui prend tout son charme par la suite) et l’on s’attache tout aussi rapidement à certains protagonistes que l’on apprend à en détester d’autres. Autant vous prévenir, il n’est pas forcément bon de s’attacher aux personnages puisque leur présence dans le reste du jeu n’est jamais garanti.

Cela reste en effet The Walking Dead le jeu. Pas de licornes en vue ni de petits chatons : c’est la fin du monde, et le jeu se montre parfois dur, cru et injuste. La menace est réelle, qu’il s’agisse des zombies ou non, et l’histoire est digne de celle de la série mondialement connue du même nom.

 

« I’m sexy and I know it »

 

Il est cependant à noter que l’histoire du jeu ne suit pas celle de la série télévisée. Peu de chances donc de vous faire spoiler, bien que certains éléments soient communs : ceux-ci sont parfois révélés à des moments différents et donc parfois mal opportuns (que le visionnage de la série spoil le jeu ou que le jeu spoil certains éléments de la série – le jeu étant cependant plus difficilement spoilable par la série que la série par le jeu pour les raisons de modularité évoquées précédement). Des références à la série apparaissent donc à mainte reprises au cours du jeu, à l’image de certains personnages (comme Glenn, immédiatement reconnaissable).

A l’image d’une série, on peut souligner le soin apporté à l’intrigue et à la mise en scène : en effet, peu importe la direction que vous donnez à votre partie, certains outils scénaristiques et artistiques sont utilisés pour toujours plus vous surprendre. Qu’il s’agisse de quelques jumpscare (utilisés avec partimonie) ou de gros retournements de situation, tout est fait pour vous garder sur les talons.

Pourtant, la gravité n’est pas l’unique composante de ce jeu, qui n’est pas dénué d’un certain aspect comique (sans doute bien involontaire parfois), notamment par le biais des interactions entre les personnages (lorsque ceux-ci ne sont plus censés interagir avant la prochaine étape) ou par le biais de quelques bugs au demeurant sympathiques et relativement limités (du moins pour la version française du jeu sur Xbox One, et je pense notamment aux discussions partagées par Doug et Lee sur le perron du magasin, moments pour lesquels je ne suis malheureusement pas parvenue à trouver d’illustrations, je le crains).

Enfin, notons les deux derniers atouts que le jeu a à offrir. Tout d’abord, il est proposé à chaque fin d’épisode une sorte de sondage pour donner au joueur une idée du pourcentage de joueurs ayant fait tel ou tel choix majeur, permettant ainsi de vous citer parmi les autres. Ensuite, le jeu, qui peut paraître bien court avec ces 6 épisodes ne proposant chacun guère plus d’une heure à tout casser, est en réalité bien plus riche puisqu’il peut être rejouer à de nombreuses reprises en étant à chaque fois différent, grâce au système des choix multiples qui permet d’offrir à chaque fois une nouvelle histoire.

Le récap’ cinéma de la semaine #2

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de
Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

C’est bien sûr avec une impatience non feinte que les cinéphiles attendent Spectre, le nouveau volet des aventures de 007, porté par un casting qui en a fait parler plus d’un au cours de des derniers mois. Nous retrouvons ensuite un panel de films centrés sur de l’historique avec Francofonia, le Louvre sous l’occupation, ainsi que Les Anarchistes et Une histoire de Fou qui mettra en avant le génocide arménien et ses conséquences, un sujet assez rare pour être souligné. Enfin, le décalé Bad Boy Bubby côtoiera l’évasion proposée par Le Royaume des Singes. Ange et Gabrielle, une comédie française sur fond de romance, relancera l’acteur et chanteur Patrick Bruel sur le grand écran.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Spectre » , « Francofonia, le Louvre sous l’occupation » , « Les anarchistes » , « Au royaume des singes » , « Une histoire de Fou » , « Bad Boy Bubby » et « Ange et Gabrielle ».

 

Mercredi 11 novembre 2015

 

[divider]Spectre[/divider]

Spectre – Réalisé par Sam Mendes – Avec Daniel Craig, Christopher Waltz, Monica Bellucci / Genre : action, espionnage

Durée : 2h28

Synopsis : Un message cryptique venu tout droit de son passé pousse Bond à enquêter sur une sinistre organisation. Alors que M affronte une tempête politique pour que les
services secrets puissent continuer à opérer, Bond s’échine à révéler la terrible vérité derrière… le Spectre.

L’avis de Cleek : On l’attendait, il est enfin sorti ! Le nouvel opus des aventures de Bond, James Bond sur grand écran, avec un casting plus qu’alléchant puisqu’on retrouvera entre autres Monica Belluci et Léa Seydoux l’inénarrable Andrew Scott que nous avons découvert dans l’excellentissime série Sherlock. À quel point cette longue bande-annonce nous en dévoile sur le film reste à déterminer, mais nous pourrions avoir de belles surprises en découvrant ce film qui risque bien d’écraser le box-office cette semaine.

 

 

[divider]Francofonia, le Louvre sous l’occupation[/divider]

Francofonia, le Louvre sous l’occupation – Réalisé par Alexandr Sokurov – Avec Louis-Do de Lencquesaing, Benjamin Utzerath, Vincent Nemeth / Genre : drame, historique

Durée : 1h28

Synopsis : À travers l’histoire de Jacques Jaujard et du comte Franz Wolff-Metternich, Sokourov explore les rapports de l’art et du pouvoir, le musée comme lieu vivant de civilisation, et nous montre ce que l’art peut dire de nous-mêmes au cœur de l’un des conflits les plus meurtriers qu’ait connu le monde.

L’avis de Cleek : La Seconde Guerre mondiale, l’occupation et le Louvre, voilà qui compose une toile de fond peu ordinaire pour le canevas d’un film. Car malgré le mélange d’extrait d’archives et d’images tournées par le Sokourov lui-même, c’est bien d’un film de fiction qu’il s’agit, mais dont la teneur documentaire s’annonce forte. Un film qui pourrait s’avérer intéressant à condition, cependant, qu’il ne soit pas trop lent.

 

 

[divider]Les Anarchistes[/divider]

Les Anarchistes – Réalisé par Elie Wajeman – Avec Tahar Rahim, Adèle Exarchopoulos, Swann Arlaud / Genre : drame, historique, thriller

Durée : 1h41

Synopsis : Paris 1899. Le brigadier Jean Albertini, pauvre et orphelin, est choisi pour infiltrer un groupe d’anarchistes. Pour lui, c’est l’occasion de monter en grade. Mais, obligé de composer sans relâche, Jean est de plus en plus divisé entre la police et ce groupe pour qui, il développe des sentiments de plus en plus profonds.

L’avis de Cleek : Sur le petit écran avec la série originale de Canal + Panthers et sur le grand avec le film Les Anarchistes, difficile, en ce moment, d’échapper au charme du beau Tahar Rahim. Un film dont on espère que l’intrigue ne sera pas trop cousue de fil blanc tant l’évolution du scénario se devine aisément après ces quelques minutes de bande-annonce. On surveille aussi la talentueuse actrice Adèle Exarchopoulos qui monte depuis La Vie d’Adèle.

 

 

[divider]Au royaume des Singes[/divider]

Au royaume des Singes – Réalisé par Mark Linfield, Alastair Fothergill – Avec Tina Fey / Genre : documentaire

Durée : 1h21

Synopsis : Les réalisateurs de Chimpanzés nous entraînent cette fois dans les ruines d’un ancien temple en Asie du Sud où vivent les Macaques à toque, une espèce de singes ayant une hiérarchie sociale des plus strictes.

L’avis de Cleek : Le studio Disney Nature nous a habitués à des images grandioses pour ses documentaires animaliers. Après Félins et Grizzly, les singes ont attiré l’attention du studio, une espèce dont le fort capital de sympathie, mélangé à une narration efficace et à des images somptueuses sont la recette d’une certaine réussite. On y emmène les petits ou mézigue pour une petite pause nature qui fait du bien.

 

 

[divider]Une histoire de Fou[/divider]

Une histoire de Fou – Réalisé par Robert Guédiduian – Avec Simon Abkarian, Ariane Ascaride / Genre : drame

Durée : 2h14

Synopsis : Berlin 1921, Talaat Pacha, principal responsable du génocide Arménien est exécuté dans la rue par Soghomon Thelirian dont la famille a été entièrement exterminée. Lors de son procès, il témoigne du premier génocide du 20ème siècle tant et si bien que le jury populaire l’acquitte.

L’avis de Cleek : La question du génocide arménien est encore d’actualité et ce film tente de la traiter avec les questions que ce genre de sujet évoque inévitablement. Le pardon et la réconciliation seront-ils au bout du film ? C’est la seule surprise que semble vouloir nous réserver le scénario, malgré une légère tension de bon augure présente dans la bande-annonce.

 

 

[divider]Bad Boy Bubby[/divider]

Bad Boy Bubby – Réalisé par Rolf De Heer – Avec Nicholas Hope, Claire Benito, Ralph Cotterill / Genre : comédie dramatique, expérimental

Durée : 1h48

Synopsis : Séquestré depuis sa naissance par sa mère, Bubby ignore tout du monde extérieur qu’il croit empoisonné. L’arrivée de son père, dont il était tenu éloigné, va
bouleverser sa vie. Le jour de ses 35 ans, Bubby va enfin sortir…

L’avis de Cleek : Sorti en 1993, Bad Boy Bubby est probablement l’ovni de la semaine. Un film-expérience à n’en pas douter, dont on ne sait, à première vue, si il sera glauque, drôle, émouvant, gênant, iconoclaste ou tout cela à la fois. Pour les passionnés de cinéma, et les plus curieux.

 

 

[divider]Ange et Gabrielle[/divider]

Ange et Gabrielle – Réalisé par Anne Giafferi – Avec Patrick Bruel, Isabelle Carré / Genre : comédie, romance

Durée : 1h31

Synopsis : Gabrielle élève seule sa fille Claire. À 17 ans celle-ci est enceinte de Simon qui refuse de se voir imposer ce bébé. Gabrielle prend les choses en main et décide de demander de l’aide au père de Simon.

L’avis de Cleek : Énième film français souhaitant, pour une raison obscure, croiser les genre casse-gueules du film d’amour au film familial, Ange et Gabrielle s’attarde sur un scénario galvaudé et des personnages dont on aura aisément deviné la substance en pas moins de trente secondes. À moins que la bande-annonce ne vende très mal son film et que le scénariste ait plus d’un tour dans son sac (le fourbe !), à éviter.

 

 

Source Synopsis – Allociné