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Lenovo et Razer s’associent dans le PC

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Lenovo et Razer

Le gaming devient de plus en plus un business sérieux. On a parlé il y a quelques jours du rachat de Func par Fnatic, l’opération que s’apprêtent à démarrer Razer et Lenovo est d’une toute autre nature.

C’est une ligne complète de PC gaming co-brandés qui va voir le jour, associant la puissance de frappe du plus gros faiseur mondial d’ordinateurs, toutes catégories confondues avec l’une des marques de périphériques gaming la plus appréciée.

Lenovo Razer

La première production de cette association est exhibée en ce moment à la DreamHack Winter.

Pour le moment, ce premier PC s’articule autour du châssis Y de la marque chinoise, la présence de la touche Razer est pour le moment purement esthétique. Il ne faut pas oublier cependant que Razer a poussé son expertise ces derniers temps dans les logiciels autour du gaming mais aussi dans les châssis avec quelques collaborations ( on pense à NZXT notamment )

Afficher l'image d'origine

Cependant, la montée en puissance devrait être rapide en 2016 et les deux nouveaux partenaires auront pas mal de choses à montrer pour le CES en Janvier.

Il faut noter que Lenovo tente de pénétrer le marché du gaming depuis un moment. Son image « pro » lui collant quand même pas mal à la peau, le géant chinois s’est penché sur d’autres solutions. Il y a quelques temps en effet, des rumeurs sur une éventuelle acquisition de la branche « gaming » de MSI avait été évoquées.

La stratégie du co-branding a le mérite de ne pas éparpiller la force de frappe de Lenovo en se récupérant une nouvelle marque ( le portefeuille commençant à devenir un peu trop épais ).

Le desktop est la première étape mais il y a fort à parier que très rapidement les portables gaming vont devenir un sujet de préoccupations majeurs chez les deux associes.

 

Récap’ séries de la semaine #3

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Retrouvez le récap’ séries de la semaine

 

Dans un souci de toujours vous apporter de la nouveauté, Cleek commence un tout nouveau format en vous proposant chaque semaine un article récapitulatif des séries geek de la semaine. Nous en avons pris plein les yeux grâce à nos super-héros des petits écrans. Au programme aujourd’hui :  Gotham, Supergirl,  The Blacklist ainsi que The Walking Dead ! Nous n’allons pas nous cantonner à ces quatre séries. En effet, au cours des prochains numéros, nous vous parlerons par exemple de Flash, ou alors de Arrow ; tout dépendra de l’humeur de vos rédacteurs et rédactrices. Je vous laisse découvrir tout cela par vous-même.

Cette semaine, on a eu la réponse à LA question dans The Walking Dead, un commissaire pas très content dans Gotham, un poseur de bombe dans Supergirl et notre Redington qui se fait kidnapper dans The Blacklist. N’oubliez pas que d’autres séries seront traitées lors de nos prochains numéros !

 

[divider]The Walking Dead[/divider]

 

L’épisode 7 de « The Walking Dead » était très attendu par tous les fans. La réponse était enfin là, dès les premières secondes de l’épisode. Oui #GlennIsAlive ! Un vrai soulagement donc, qui ne sera cependant que de courte durée puisque la fin de cette épisode nous laisse encore une fois pantois. Alors que l’épisode se centre principalement sur la reconstruction d’Alexandria, on s’inquiète cependant de Morgan et de sa conviction de ne tuer personne. Carol s’en rend compte et tous commencent à constater que les hommes à qui Morgan a laissé la vie et qui se sont échappés avec une arme sont ceux qui ont attaqué Rick il y a quatre épisodes de cela. En effet, il a emprisonné un des W et cela ne va pas plaire à tout le monde, loin de là. 

Pendant ce temps-là Spencer, le fils de Deanna manque de se faire manger en tentant de rejoindre une voiture hors des murs d’Alexandria. Heureusement Rick et toute la « cleek » sont là pour le sortir de ce mauvais pas et ainsi éviter son trépas. À la fin de l’épisode, alors que tous tentent sans relâche de consolider les murs de la ville, l’église qui se situe à l’extérieur des murs tombent dans un bruit fracassant, faisant une brèche alors que les walkers sont aux portes d’Alexandria. Pour savoir quel sort sera réservé à nos survivants, rendez-vous dimanche sur AMC !

 

cleek_image_culture_geek_recap_serie_walking_dead

 

[divider]Gotham[/divider]

 

L’ordre des Saint-Dumas est enfin arrivé dans la ville de Gotham, appelé par Theo Galavan : ces derniers sont venus purifier la ville et s’en prendre à Bruce Wayne et son entreprise, dans le but de se venger, dans ce dizième épisode, intitulé « The Son Of Gotham », diffusé ce lundi 23 Novembre .

Même si le nouveau maire est en détention et attend de passer au tribunal, Jim Gordon sent toujours qu’il passe à côté de quelques chose, surtout quand des « moines » errent dans la ville et font des victimes. L’inspecteur se confronte à l’un d’eux qui se suicide avant de faire référence au « fils de Gotham ». De quoi éveiller encore plus la curiosité de Gordon, qui suit toujours cette piste jusqu’à l’audition de Glavan devant le juge.

Alors que tout le monde attendait que l’ancien maire témoigne contre Theo pour l’envoyer derrière les barreaux, celui-ci ment et fait porter le chapeau au pingouin, surement par peur de Galavan. L’inspecteur ne supportant pas de le voir disculpé, lui met une droite avant d’être emmené dehors et assommé par les hommes de Theo, se retrouvant ainsi mains et poings liés et impuissant face à ce dernier, qui le libère et le défi au combat avant de se faire littéralement dérouiller par le maire avant de lui confesser qui il est vraiment. Theo Galavan s’en va chez le jeune Bruce pour « le tuer, naturellement », laissant derrière lui ses hommes qui tabassent le commissaire de la ville avant que le Pingouin et ses hommes n’interviennent et le sauvent, étant à la base venus à la recherche de Galavan. Pendant ce temps, Bruce nous montre son vrai visage et use de son intelligence ainsi que de son charme pour tromper Miss Silver avec l’aide de Selina Kayle,  afin d’obtenir le nom du tueur de ses parents : il ouvre finalement les yeux sur les réelles intentions de la nièce de Galavan.

 

L’épisode est plein d’action, d’histoires et de rebondissements, surtout en voyant ce nouveau Bruce Wayne qui se rapproche pour la première fois réellement des traits de personnalité du Batman, nous laissant ainsi nous demander : qu’arrivera t-il au jeune Bruce et à Theo ?

 

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[divider]Supergirl[/divider]

 

Pas de repos pour la femme d’acier, car après la diffusion de l’épisode autour de LiveWire, une nouvelle menace (humaine cette fois-ci) s’abat sur National City dans ce 4éme épisode « How Does She Do It » de Supergirl, diffusé le 23 novembre dernier.

Alors qu’une bombe a explosé dans la ville, un drone surveillait Supergirl et la suivait. Elle le détruit et l’emmène au DOE en pensant que c’est eux.  Hank Henshaw , le directeur lui affirme que ce n’est pas le cas et le teste, pour se rendre compte qu’il est de chez Lord Technologie, société spécialisée dans l’électronique et le développement énergétique. Sa soeur se dirige vers l’entreprise pour demander des explications et tombe nez-à-nez avec une bombe sur le point d’exploser. Heureusement, Kara arrive et l’emmène loin de la ville avant qu’elle n’explose, l’assommant au passage. Le suspect est identifié et ses intentions sont claires : saboter la société qui l’a viré, à savoir, Lord Tech’. Quoi de mieux donc, que de faire exploser le train du futur que va lancer la compagnie ? Supergirl arrive ensuite au parfait moment et essaye de persuader le poseur de bombe de renoncer à son plan, mais sans succès. La super-heroïne détache donc le wagon pour le séparer du reste du train et le stoppe, sauvant ainsi tout le monde à bord.

L’épisode est plus axé sur l’intrigue concernant Hank Henshaw et ses véritables intentions, ainsi que ses tests sur Supergirl  lorsqu’elle était assommée, sans son approbation et désamorçant une bombe qui aurait pu exploser à l’aéroport… De plus, suite à l’aveu du directeur de Lord Tech’ qui avoue à cette dernière être responsable des drones et qu’il mesurait sa force, son agilité et sa vitesse, des questions se posent…

 

cleek_image_culture_geek_supergirl_portrait

 

[divider]The Blacklist[/divider]

 

On retrouve cette semaine notre criminel préféré qui est plus ou moins en difficulté, après avoir réuni presque toutes les pièces pour enfin disculper Lizzy et lui-même. Un événement inattendu viendra pourtant tout chambouler dans cet épisode intitulé « Kings Of The Highway ».

Alors que les deux fugitifs s’arrêtent pour faire le plein avant de reprendre la route, Lizzy s’absente un court instant et voit que Raymond a disparu. Essayant de le joindre par tous les moyens, mais sans succès, elle se rend compte qu’il a été kidnappé et commence à chercher qui est derrière tout ça. Red est finalement entre les mains de « The Kings Of The Highway », des bandits de la route qui s’en prennent aux gens et les dépouillent avant de les garder afin d’avoir une rançon. Ces derniers se rendent toutefois compte rapidement qu’ils ne sont pas en face d’un automobiliste ordinaire, vu le cash et les armes qu’il avait sur lui. Le temps passe, Redington est toujours entre les mains de ses ravisseurs, qui voient à la télévision la rançon sur sa tête. Aussitôt, Lizzy, qui enquêtait à côté, les contacte pour leur proposer un échange : l’objet de valeur que voulait Redington contre sa vie. Le deal se passe comme prévu (même si Dembe insiste sur la valeur de l’objet) et Raymond est relâché. Seulement voilà, la police arrive elle aussi, s’empare de l’objet et menotte Dembe tandis que Ressler poursuit Lizzy avant de l’attraper à la fin de l’épisode…

L’intrigue est à son comble et nous pousse à se demander : qu’il y a t il dans cette mallette ? Que va t-il arriver à Lizzy ? À Dembe ? La cabale réussira-t-elle à approcher avant l’audience ? Tant de questions qui vont rester en suspend jusqu’au 7 janvier prochain.

 

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D’autres récaps’ seront disponibles dans les prochaines semaines ! À bientôt !

 

Nvidia veut aussi fêter noël

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Nvidia

Nvidia ne voulait évidemment pas laisser AMD se friser sur la fin d’année après la baisse massive annoncée hier.

Donc sans grande surprise, le caméléon va lui aussi baisser ses prix pour noël.

Pour le moment, nous n’avons que les prix publics en $ :

GTX 980 Ti
Original MSRP : $649
Nouveau Prix, $559

GTX 980
Original MSRP : $499
Nouveau Prix, $409

GTX 970
Original MSRP : $329
Nouveau Prix, $259

GTX 960
Original MSRP : $199
Nouveau Prix, $149

Nvidia

 

Attention, il faut aussi prendre en compte que certains de ces prix ne seront accessibles qu’après activation d’un coupon supplémentaire offert par le fabricant ( exempel : 30$ sur la 980 par MSI ).

Avec 90$ de baisse sur la 980Ti et 980, on peut s’attendre chez nous à un -40€ logiquement ( TVA, taux de change et formule magique ).

 

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Les Dissociés ou du génie à l’état pur !

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Les Dissociés, le film de Suricate, est sorti ce mardi sur Youtube

 

Cela faisait maintenant quelques semaines que le collectif Suricate présentait son premier long métrage en avant première à travers la France, mais depuis mardi, tout le monde peut le regarder via internet. Étant moi même friand de l’humour de ce trio, je l’ai regardé dès sa sortie et je vous offre donc une critique d’un film qui va faire parler de lui à travers le monde. Alors bien entendu, je risque de vous spoiler quelques twists du films pour mieux vous faire comprendre mon point de vue, donc si vous ne l’avez pas vu et que vous voulez le voir, je vous invite à ne pas lire la suite à part la conclusion. Et pour ceux qui se demandent où il faut trouver le film, c’est simple, c’est juste en dessous.

 

 

[divider]Dissociation de l’âme ou plongée dans l’inconnu ![/divider]

 

Suricate est un trio d’humoristes français de la génération Youtube consitué de Julien Josselin, Raphaël Descraques et Vincent Tirel. Le tout premier sketch crédité Suricate est When the Earth stopped masturbating qui a lancé le collectif sur Golden Moustache (c’était initialement un sketch de Raphaël Descraques mais Golden Moustache l’a considéré comme le produit de Suricate puisque les deux autres membres y participaient). Il est facile de retrouver le trio dans le film car ils incarnent les personnages principaux, mais ce ne sont pas le même type de personnages dans lesquels ils évoluent habituellement. En effet, Raphaël Descraques avait habitué le public à incarner le personnage déjanté dans les sketch tandis que Vincent Tirel jouait quasiment tout le temps la contrepartie plutôt classe. Dans cette production, Vincent Tirel nous offre une interprétation de petite fille de cinq ans et demi à couper le souffle. La scène qui en donne le plus l’impression est sans nul doute celle où l’acteur boit du lait et que le liquide coule dans sa barbe. Avec en prime un Raphaël Descraques qui joue la femme sérieuse, les rôles sont inversés et ils nous offrent une nouvelle vision de leur talent.

 

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Magalie au centre !

 

Parlons plus spécifiquement du film en lui-même. Les Dissociés met en scène des échangeurs de corps qui doivent arrêter l’un des plus puissants d’entre eux. La seule personne qui en est capable est Magalie, l’enfant de cinq et demi incarnée par Vincent Tirel. Le spectateur peut alors assister à des situations très cocasses où les personnages se retrouvent bloqués dans des corps très différents de celui dont ils viennent, comme par exemple une femme bloquée dans un corps d’homme et l’inverse. Le scénario joue d’ailleurs sur cela en mettant en scène des désirs très personnels que les femmes ont envie de tester dans des corps d’hommes, mais bien sûr de façon discrète et suggérée. Les spectateurs rentrent donc dans une spirale d’événements et de situations inédits qui les plongent dans l’univers du film et les accrochent.

 

[divider]Un humour neuf[/divider]

 

Les Dissociés en propose une version nouvelle et fraîche. En effet, contrairement à l’humour théâtre dont les films humoristiques sont fans, Suricate a décidé de continuer dans la veine de leurs vidéos et de celles qui sont mises en avant sur l’« Internet ». En proposant des gags sur le changement de sexe, la grossesse, le sexe et le tout sans tabou ni surjeu, le spectateur va assister à une simplicité toute naturelle. Les personnes qui verront le film se sentiront donc très proches des personnages du film et, un peu comme lorsque l’on écoute GieDRé, ils découvriront et réaliseront que eux aussi auraient fait pareil. Quelle femme dans un corps d’homme n’aurait pas essayé de se masturber ? Quel homme dans un corps de femme ne testerait pas les limites de sa poitrine ? Beaucoup d’autres situations tout aussi cocasses sont présentées dans ce film et apportent une liberté d’écriture qui rend compte de la fraîcheur humoristique.

 

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Échange d’âmes !

 

L’autre brin de nouveauté apporté par ce film est incarné par les easter eggs qui sont présents en grand nombre dans un style proche de ceux présents dans les jeux vidéo : cela montre toujours plus leur attachement à Internet. Le plus flagrant et le mieux fait est sans nul doute la véritable identité de Serge le Dissocié. Dès le début du film, il est possible d’apprendre que ça aurait été l’anniversaire d’un certain chanteur,  et que Serge était un chanteur avant qu’il change de corps et que son précédent corps ne meure avec son ami à l’intérieur. Je vous laisse deviner son identité. Cette profusion de clin d’œils offre un complexité et une profondeur au film qui se démarque des films français traditionnels.

 

[divider]Un point négatif , un point positif ?[/divider]

 

Eh bien, même si le film est génial, il n’est pas non plus parfait. Vous ne le savez peut-être pas, mais la majorité de l’argent qui a permis de produire le film vient de placements produits. Ces derniers sont donc extrêmement présents et cela peut nuire au visionnage de certaines personnes. Bien entendu, cela ancre le film plus encore dans la réalité. C’est donc le plus gros point négatif du film. Les autres choses dont souffre le film sont par moment des blagues qui ne sont peut-être pas compréhensibles par tous et cela peut le desservir auprès du tout public.

Côté positif, il est possible de retrouver des acteurs au talent encore latent mais qui offrent une prestation très impressionnante. Si l’on doit remarquer une personne par son jeu d’acteur, c’est Éléonore Costes. Son attitude dans le film est parfaite pour le personnage qu’elle joue : son insatiable envie d’essayer tous les corps d’hommes possibles et son ouverture d’esprit la placent en rôle de mentor des personnages principaux, mais surtout en tant que guide pour les spectateurs.

 

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Raph en fille !

 

Une dernière chose à noter, qui est à la fois positive et négative, est la hiérarchisation des pouvoirs des dissociés en niveaux, comme dans un jeu de rôle. Cela va toucher une certaine communauté mais va également en rebuter une autre.

Ce film est donc un renouveau et également un ovni dans l’univers du film français. S’il est autant mis en avant que les précédentes vidéos de Suricate, le buzz mondiale est possible. Je vous conseille de le regarder tant il apporte du neuf et est prenant.

AMD fracasse le prix de ses Fury

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Amd vient d’annoncer une très forte baisse de ses cartes et notamment la gamme Fury.

La Fury X pourrait ainsi se retrouver juste au dessus des 600€ dans les prochains jours.

La Fury « classique » et la Fury Nano seraient sous les 500€ compte tenu de la valeur du $ en ce moment. Cette baisse des prix allant de 10 à 20% s’accompagne du boost de performances que les derniers drivers ont procuré à la gamme AMD, redonnant le leadership à la Fury X VS GTX 980Ti.

Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le reste de la gamme profite aussi de la générosité hivernale d’AMD.

AMD-Radeon-300-Series

Les R9 390 et 390X mais aussi les R9 380 bénéficie d’une baisse du même niveau, environ 50€ en moyenne. Il n’est pas impossible que la toute fraîche 380X se fasse raboter le tarif aussi.

AMD semble décidé à contrarier Nvidia qui comptait gentiment terminer l’année mais avec une baisse de ce niveau sur le haut de gamme mais aussi sur le segment plus sensible où se trouve la GTX 960 voir la 970, AMD change pas mal la tournure commerciale de cette fin d’année.

Allons nous voir défiler les promos et rabais aussi chez Nvidia ?

 

 

La Nvidia GTX 960Ti sur les rails

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GTX 960Ti

Comme prévu, Nvidia va sortir, un peu en catastrophe, une GTX 960Ti pour contrer la R9 380X d’AMD.

On a déjà vu que la GTX 960 2Go classique était remplacée par la version 4Go mais les performances restent à l’avantage de la carte AMD.

On recommence donc à parler d’une version 960Ti d’autant plus qu’il existe déjà en réalité dans les cartons de Nvidia, une référence qui pourrait faire l’affaire : la 960 OEM.

La OEM, malgré son appellation est une carte complètement différente qu’on a pu voir apparaître sur des machines type « steam box », intégrée à la carte mère.

On en apprend un peu plus sur cette carte en fouillant sur le site Nvidia mais c’est avec ce comparatif de Wccftech qu’on comprend que la carte n’a rien à voir avec sa grande sœur.

GTX 960Ti

Autant dire que la logique pousse Nvidia à puiser dans ses cartons et non à chercher à innover d’autant plus que l’année 2016 promet un profond chamboulement des gammes. Il faut donc se préparer à très court terme à une baisse de la 960 « classique » et à l’arrivée d’une Ti sans doute autour des 250-280€ pour occuper le terrain.

 

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Ingress : Flash Shards event in Zurich

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For the french version of this article, click here.

Remember, almost a year ago, Marine « Reanoo » Wauquier introduced us to Ingress, a smartphone game. Quick reminder : Ingress is a game that was developed by Google and Niantics in November 2012 and whose purpose is to capture portals and link them with one another to create zones in order to make your faction win.

On Saturday October the 24th in Zurich (Switzerland), the purpose was a bit different : we had to move objects, named Shards, from one portal to another by linking them together, in order to attain a goal portal. In the game’s lore, a Shard is a piece of a protagonist’s personality and the goal is to regroup them together in order to reconstitute the character. During the event, the Shards will appear on random portals that the players will need to capture and supply in energy, then link to another one so that the Shard will transit from portal to portal until the final goal. You might think it’s « easy », except when almost a thousand people are scattered in a defined playing area in order to go through the whole mission.

This event, «Abaddon Zurich Flash Shards» is the first in a series of three, the following events will take place respectively in Hamburg on the 14th of November and in Milano on the 12th of December. People came from all over Switzerland, but also from France, Germany and Italy, mostly. It was then necessary to speak English to understand each other. All players were dispatched in teams of 6 to 10 players, and each team was assigned to a defined area ranging from A to H. Some radio teams were also on site to give instructions in real time to the leaders of each squad, such as attack strategies, places to go to or an enemy offensive to counter.

 

La foule présente à l'événement (thanks to Wally ZH for the pic)
The people on site at the event (thanks to Wally ZH for the pic)

 

A bit before the starting time (12h20, the time when the 9 first Shards would spawn), every team went as quickly as possible to its area and tried to secure it by capturing surrounding portals.

My Team, TeamDocks, mostly consisted of new players and was thus quite inexperienced. We did our homework well and read the instructions that our beloved Squad Leader carefully translated for us a few days before so we wouldn’t be completely lost during the event. The leading motto was «Always listen to your leader !».

At 12h20, one of us exclaimed «I see a weird thing on my scanner, is this a Shard ? ». The whole team stirred and we decided to run to the spot that we were seeing on the map, even if it wasn’t the portal that was assigned to our team. On site, we noticed a group of people, all resting on a fountain (so we took it that it was our portal) and our TL went up to them to discuss about a strategy. The idea was that a part of the group had to capture, another had to protect and another had to attack in case the portal went over to the enemy. A few of us sticked around the fountain – or even in it – to be right at the center of the portal, while other players scattered all around it, at about 40m of the center for a maximum efficiency.

 

Cleek_images_Ingress_shard

 

We were doing fine, but there were only 15 of us when a bunch of enemy players showed up at the speed of light, some of them riding bikes. Then, a team from Ticino (the southernmost italian-speaking canton of Switzerland) was told to secure the linking portal in order to move the Shard. Very well. There was, at the time, 7 people from our team up against no less than 31 enemies.

We stopped defending for a while in order to save up on our in-game equipment while we patiently waited for backup.  Our teammate in charge of keeping the beer supply flowing went to fetch some drinks to quench our evergrowing thirst. Our backup was nowhere to be seen and passersby were starting to stare very questioningly at us, asking questions. Fortunately, we were given Ingress flyers by a very well-organized event’s staff in order to spread the Ingress bug.

After handing out the cookies I had lovingly made for my team, the team from Ticino returned to share with us some special intel on their next attack. We returned to our positions and for a while, nothing else but « recharge« , « attack » or « defend » and other orders given by our squad leader could be heard among our ranks.

 

Concentration au maximum et on ne lâche rien

 

For a brief moment, we shared a feeling of relief after the first Shard moved to another portal (which later proved to be the wrong one). We nonetheless stayed alert and focused on our following mission, which consisted in listening to the radio with the utmost attention. Our radio operator did a great job of transmitting all the relevant informations related to our positions, the number of players involved, or any need of backup.

We later received a position to rejoin, which first triggered a sense of panic in the heart of our beloved but quite jumpy squad leader. After he calmed down, he managed to pinpoint it and got us to the next targeted area thanks to his careful instructions. Once we got there, it was a repeat of the previous confrontation. We were largely outnumbered but stood firm, saving time for our backup to arrive. Our backup got late again, what the hell were our radio operators up to ? At that point, we started relaxing and joking while firmly preventing our sworn enemies from completing their task. Our relentless efforts finally came to fruition : their Shard held still. The following place told the same story of us being brave though unwaveringly isolated. Up until the point when a teammate spotted a bunch of players wearing our colours and the Ingress logo and running to our rescue. Eventually, we turned into the greater party and our enemies had to back off for a while.

 

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Once again, we managed to prevent our enemies from reaching their goal but couldn’t fulfill our own mission. At 3.20PM, we were on our way to our fourth target when we stopped to get a look at our team’s standings at this point of the competition. We were actually doing great with a crushing 23 to 1.

Morale was high within our team when we finally reached our final destination, filled with players covering every inch of the pavement. Some of these players were young, some not so young, but all were completely focused on their screens. We took a moment to take a few pictures of our team, hand out cookies and pay our respects to the other veterans, even if those were our enemies coming from the same region.

Last portal, final effort. Our squad was one of the most present at that time as many players had already left our battlefield, that is to say the very streets of the city of Zurich.

In the last decisive moments, the last Shards were being moved and the enemy team congratulated us on our victory admist cries of joy. It was then time to celebrate our winning by a landslide 46 to 2. All players then scattered to have a drink with their squad’s comrades and rivals to discuss all the craziness of the day to their heart’s content.

All this tends to prove how social a video game can actually be. Ingress brings people together and takes its players to brand new places, acting as new playgrounds to discover. Like that time when I stood leaning against a statue for 30 minutes straight. What was I doing ? Well, taking a portal, what else ? For those of you who wish to explore their surroundings, make new friends, and partake in special events : join the Resistance !

Asus GTX 980 Ti 20ème anniversaire

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Présentée au mois de juillet, cette GTX 980TI 20ème anniversaire ne se démarque pas vraiment, d’un point de vue esthétique, de ce qu’on connait avec la version Matrix.

Asus GTX 980 Ti

Elle est équipée comme elle du système de refroidissement DirectCU II qui permet normalement d’obtenir un confort de fonctionnement intéressant avec un bruit 3 fois inférieur à celui d’une carte 980Ti en version de base.

Si cette version ne dispose pas de tout l’arsenal pour la maltraiter en O/C, les caractéristiques de base de cette version sont cependant impressionnantes : avec 1266 MHz et jusqu’à 1367 MHz en boost, nous avons là la GTX 980 Ti la plus rapide du marché sans bidouillage.

Asus GTX 980 Ti

Dans ces conditions, Asus annonce donc que sa carte est 21.6% plus performante qu’une 980Ti « classique ».

Vous profiterez d’une finition « or » qui vous sera sans doute très utile pour digérer les 949€ demandés par Asus…

 

 

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Récap’ cinéma de la semaine #4

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Nous retrouvons cette semaine un Jonnhy Depp méconnaissable en mafieux implacable dans « Strictly Criminal » tandis que Daniel Radcliffe et James McAvoy nous livreront leur relecture du mythe de Frankenstein. Beaucoup d’évasion ensuite, entre le drame façon western du film « Les Cowboys », et les envies d’indépendance de la jeune Maria de « Ixcanul ». Après le très beau Tree of Life, nous retrouvons ensuite Terrence Malick dans sa nouvelle épopée « Knight of Cups », tandis que l’humour et le décalage nous seront proposés dans « 21 nuits avec Pattie ». Enfin, le film d’animation « Le Voyage d’Arlo » ravira les petits comme les grands.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Strictly Criminal » , « Le voyage d’Arlo » , « Les Cowboys  », « Ixcanul  », « Knight of Cups », « Docteur Frankenstein » et « 21 nuits avec Pattie ».

 

Mercredi 25 novembre 2015

 

[divider]Strictly Criminal[/divider]

 

Strictly Criminal – Réalisé par Scott Cooper  – Avec Jonnhy Depp, Joel Edgerton, Benedict Cumberbatch  / Genre : policier, thriller

Durée : 2h03

Synopsis : Dans le Boston des années 70, l’agent John Connolly du FBI convainc le mafieux irlandais James «Whitey» Bulger de collaborer avec le FBI afin d’éliminer leur ennemi commun : la Mafia italienne.

 

 

L’avis de Cleek : Johnny Depp est absolument méconnaissable dans ce film de Scott Cooper, un réalisateur encore assez méconnu. Le casting est irréprochable avec, notamment, la présence de Benedict Cumberbatch au générique (toujours un signe de bon goût). On s’attend à une avalanche de violence pour ce portrait qui s’annonce très dur, en espérant que l’histoire parvienne cependant à structurer assez efficacement le récit.

 

[divider]Le Voyage d’Arlo[/divider]

 

Le Voyage d’Arlo – Réalisé par Peter Sohn – Avec Jean-Baptiste Charles, Eric Cantona / Genre : animation, aventure

Durée : 1h35

Synopsis : Et si la catastrophe cataclysmique qui a bouleversé la Terre et provoqué l’extinction des dinosaures n’avait jamais eu lieu ? Et si les dinosaures ne s’étaient jamais éteints, et vivaient parmi nous de nos jours ?

 

 

L’avis de Cleek : Après Vice-Versa, les studios Pixar reviennent à une recette qui a fait ses preuves et qui ne manquera pas de nous émouvoir avec ce qui s’annonce être un très beau conte sur l’amitié. On espère que Pixar n’oublie pas son public adulte et nous réservera un niveau de lecture fourmillant de références et de profondeur, accompagné d’images somptueuses comme on les aime.

 

[divider]Les Cowboys[/divider]

 

Les Cowboys – Réalisé par Thomas Bidegain – Avec François Damiens, Finnegan Oldfield / Genre : drame

Durée : 1h45

Synopsis : Une grande prairie, un rassemblement country western quelque part dans l’est de la France. Alain est l’un des piliers de cette communauté. Il danse avec Kelly, sa fille de 16 ans sous l’œil attendri de sa femme et de leur jeune fils Kid. Mais ce jour-là Kelly disparaît. La vie de la famille s’effondre.

 

 

L’avis de Cleek : La presse française ne tarit pas d’éloges sur ce film à part, qu’on dit précieux et juste. La bande-annonce nous colle des frissons et on admire déjà le jeu de François Damiens dans le rôle difficile d’un père à la recherche de sa fille. Sûrement le film français le plus important de ce mois et à voir absolument. La résonance malheureuse du film avec l’actualité ne peut qu’achever de vous convaincre de voir ce film et vous scotcher le cœur au siège. Si vous ne devez en voir qu’un…

 

[divider]Ixcanul[/divider]

 

Ixcanul – Réalisé par Jayro Bustamante – Avec Maria Mercedes Croy, Maria Telon / Genre : drame

Durée : 1h31

Synopsis : Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix…

 

 

L’avis de Cleek : Un film qui attirera sans nul doute surtout quelques initiés et les esprits curieux et cosmopolites. Il est vrai qu’il n’est pas courant de voir un film guatémaltèque sortir dans nos salles obscures, mais l’universalité du propos saura sans nul doute transcender toutes les barrières culturelles. Un film qui s’annonce dur mais déjà visuellement très réussi dans sa photographie.

 

[divider]Knight of Cups[/divider]

 

Knight of Cups – Réalisé par Terrence Malick – Avec Christian Bale, Cate Blanchett Natalie Portman / Genre : drame

Durée : 1h58

Synopsis : « Le roi de l’Est envoya son fils, un jeune prince, en Égypte pour trouver une perle. Cependant quand le prince arriva sur place, le peuple lui présenta une boisson dans une coupe. En la buvant, il oublia qu’il était le fils d’un roi, oublia la perle et tomba dans un profond sommeil… »Le père de Rick lui lisait cette histoire lorsqu’il était enfant. Aujourd’hui, Rick vit à Santa Monica et il est devenu auteur de comédies. Il aspire à autre chose, sans savoir réellement quoi. Il se demande quel chemin prendre.

 

 

L’avis de Cleek : Terrence Malick est un réalisateur iconoclaste, qui n’a pas manqué de marquer sa génération et dont chaque film est un petit évènement. Il faut le suivre dans son univers ou bien se voir menacé d’un décrochage sévère si on n’adhère pas à cette philosophie toujours très… particulière de la vie. On espère que le film ne ressemble pas à sa bande-annonce, très morcelée et clipesque, dont on peine à suivre le fil directeur. Sinon, accrochez-vous pour un message sur la vie et l’existence humaine si profond qu’il en devient parfois franchement inaccessible (les mauvaises langues diront incompréhensible). On aimera ou on détestera, mais ce film promet de ne laisser personne indifférent.

 

[divider]Docteur Frankenstein[/divider]

 

Docteur Frankenstein – Réalisé par Paul McGuigan – Avec James McAvoy, Daniel Radcliffe / Genre : fantastique, aventure

Durée : 1h50

Synopsis : Le scientifique aux méthodes radicales Victor Frankenstein et son tout aussi brillant protégé Igor Strausman partagent une vision noble : celle d’aider l’humanité à travers leurs recherches innovantes sur l’immortalité.

 

 

L’avis de Cleek : On est bien loin de l’œuvre de Mary Shelley dans cette flamboyante adaptation qui vient encore un peu plus égrener le nombre incommensurable et en croissance exponentielle d’adaptations au cinéma. On se félicite de voir Andrew Scott, Daniel Radcliffe et James McAvoy réunis à l’écran pour ce qui pourrait bien être un film penchant dangereusement vers le film d’horreur. Et si l’on retrouve l’ambiance musicale de la bande-annonce, ce pourrait bien être un pari réussi, à condition que le casting puisse exister assez à l’écran pour faire preuve de son talent.

 

[divider]21 nuits avec Pattie[/divider]

 

21 nuits avec Pattie – Réalisé par Arnaud Larrieu – Avec Isabelle Carré, Karin Viard  / Genre : comédie

Durée : 1h55

Synopsis : Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère.

 

 

L’avis de Cleek : On ne sait que penser à la vue de ce film, ou alors si, qu’une bande-annonce aussi longue devrait être interdite tant elle en devient contreproductive par l’ampleur de ce qu’elle révèle sur le film. On ne sait cependant si il faut en rire ou en pleurer d’avance, mais restons méfiants, chers amis, la comédie française sait se montrer particulièrement fourbe et retorse. On espère cependant que le film ne versera pas dans la vulgarité, bien que ça nous paraisse bien loin d’être gagné.

 

 

Source Synopsis – Allociné

241P6VPJKEB un 24″ 4K signé Philips

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Du 4K sur cette taille, est-ce bien raisonnable ?

On a vu arriver du 4K typé gaming chez AOC en 24″ mais là le Philips 241P6VPJKEB vise plus la bureautique avancée. Comme le précise le communiqué de presse, la cible est donc « business » :

Professionnels de la finance – gros consommateurs de tableurs, qui pourront visualiser directement plus d’informations dans les moindres détails, ou créatifs travaillant sur des contenus haute définition – qui bénéficieront d’une précision hors norme tout en conservant la possibilité de zoomer sur les détails essentiels ou dézoomer pour obtenir une vue d’ensemble, voire afficher quatre documents côte-à-côte pour les comparer ; ou encore géophysiciens observant des images scientifiques avec une précision quasi microscopique.

4K UHD

Disposant d’une dalle AH-IPS à contraste élevé et angles de vision ultra larges, le 24″ estampillé Philips intègre aussi une webcam,un micro, des hP et un hub USB 3.0.

Voici les caractéristiques détaillées :

Type et taille de dalle LCD AH-IPS, 23,8 pouces / 60,5 cm
Rétro-éclairage W-LED
Format d’affichage 16:9
Surface d’affichage réelle en mm (H x V) 527,04 x 296,46
Résolution optimale 3840 x 2160 @ 60Hz
Angles de vision H/V 178° @ C/R > 10
Luminosité 300 cd/m²
Couleurs affichées 1,07 millions
Espace couleur 99% sRGB
Connectique Analogique VGA, numérique DVI-Dl (HDCP), DisplayPort, HDMI (2.0) –  MHL (3.0) x 1 (1080p @ 60Hz)
USB : USB 3.0 x 3 (1 port à chargement rapide)
Synchronisation : séparée, synchronisation sur le vert
Audio : entrée PC, sortie casque
Ergonomie Réglage de la hauteur : 130 mm
Pivot : 90°
Rotation H. : -175/+175°
Inclinaison : -5/20°
Divers Haut-parleurs intégrés : 2 W x 2
Webcam : 2.0 MP avec micro et indicateur LED
MultiView : mode PIP/PBP mode, 2 sources
Verrouillage Kensington, compatibilité VESA 100 x 100 mm
Compatibilité Plug & Play : DDC/CI, Mac OS X, sRGB, Windows 10 / 8.1 / 8 / 7 
Développement durable Environnement et énergie : PowerSensor, LightSensor, EnergyStar 6.0,  EPEAT Gold, TCO edge, RoHS
Matériau d’emballage recyclable à 100%
Plastiques recyclables après utilisation: 65%
Châssis sans PVC / BFR, sans plomb et sans mercure 
Ecolabels et certifications CE Mark, FCC Class B, SEMKO, cETLus, CU-EAC, TCO certified, TUV Ergo, TUV/GS, EPA, PSB, WEEE, UKRAINIAN, CECP, PSE, KC, ICES-003, E-standby, J-MOSS, RCM
Châssis Face avant, face arrière et pied : noir
Finition texturée 

Le nouveau moniteur Philips 241P6VPJKEB/00 sera disponible courant novembre 2015 au prix indicatif de 549 € TTC.

Homeland – un bilan de la mi-saison

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Saison 5 de Homeland – le bilan

 

C’est depuis le mois d’octobre 2011 que nous suivons les aventures de Carrie Matthison (Claire Danes) et Saul Berenson (Mandy Patakin) au sein de la série Homeland,créée par Howard Gordon et produite par Showtime. Les saisons se suivent, mais ne se ressemblent pas, et nous assistons en ce moment au déploiement de l’intrigue de la cinquième saison, dont la diffusion a commencé le 4 octobre 2015. Aujourd’hui à l’épisode 8 (sur douze), Cleek vous propose de dresser un bilan sur les forces et faiblesses de Homeland. Malgré son nombre conséquent d’épisodes et des thématiques récurrentes, Homeland est-il toujours dans le ton et les bonnes grâces des téléspectateurs ?

 

[alert type=white ]Paragraphe à ne pas lire si vous n’êtes pas encore arrivé à la saison 4 de la série[/alert]

 

[divider]Évolution[/divider]

 

« Huit ans après la disparition de deux soldats américains lors de l’invasion de Bagdad, l’un d’entre eux réapparaît, seul survivant alors que tout le monde le pensait mort depuis longtemps. Rapatrié aux États-Unis, il est accueilli chaleureusement par sa famille, ses amis et le gouvernement. Seule contre tous, l’agent de la CIA Carrie Mathison, qui a passé plusieurs années en Afghanistan, est persuadée que le héros est en réalité devenu un espion à la solde de l’ennemi, préparant la prochaine attaque terroriste sur le sol américain. Sans réelle preuve et montrée du doigt suite à un incident diplomatique qu’elle a déclenché quelques mois plus tôt, Carrie va devoir se battre pour prouver que ce qu’elle avance est la réalité… »

 

Ces quelques mots retracent en fait les débuts de Homeland, l’histoire qui se prolonge sur les deux premières saisons de la série.  Homeland a bien évolué depuis, et avait même, à la grande surprise des téléspectateurs, fait le choix de tuer en fin de saison trois l’un de ses héros principaux, Nicholas Brody (Damian Lewis), pilier de l’intrigue et atout majeur de la série (comme quoi, même après Ned, nous ne sommes pas habitués…). La fin de saison avait laissé un goût amer, sur fond d’images difficiles et nombre d’entre nous se rappellent sans doute de cette scène avec une émotion certaine. Mais au delà du revirement scénaristique, qu’allait-il advenir de Homeland sans son héros masculin ? C’était LA grande question que soulevait à l’époque la saison 4 de la série, et contre toute attente, cette dernière a pourtant été saluée majoritairement par le public, et signait alors un nouveau départ pour Homeland.

À bien y réfléchir, et malgré l’attachement que l’on pouvait peut-être ressentir pour Nicholas Brody, ce dernier n’apportait finalement plus grand chose à la série. La relation Carrie/Brody s’épuisait dans un constant jeu du chat et de la souris, et la situation du soldat, tiraillé entre deux camps, avait déjà été exploitée jusqu’à la corde. Qui plus est, plus de famille ni de drama autour du personnage de Brody pour distraire le téléspectateur de l’intrigue principale, et cela, ce fut la nouvelle signature de Homeland, qui s’orienta alors vers une toute nouvelle ambiance, basée strictement sur la géopolitique et ses enjeux stratégiques. Plus (ou presque) de sentiments, Homeland adopte désormais un ton réaliste et grave.

Cette volonté se poursuit donc dans la saison 5 : nous retrouvons Carrie, deux ans et demi après les excellents rebondissements de la saison 4. Désormais sortie de la CIA, et au compte d’une fondation luttant en faveur des réfugiés de la guerre contre Daech. Épanouie dans une vie familiale, et entourée de sa fille et d’un nouveau compagnon, Carrie devra pourtant bientôt reprendre du service : un dossier de la CIA est hacké, et une attaque terroriste semble vouloir la prendre pour cible. Rien ne va plus pour Carrie qui devra à nouveau fuir, et combattre.

 

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[divider]Nouvelle saison, nouvelle intrigue (et fin des spoilers)[/divider]

 

Pour l’instant, et pour dresser le bilan de cette mi-saison, nous pouvons dire que Homeland reste fidèle à ses habitudes. La saison démarre lentement, déployant dans ses premiers épisodes les ficelles d’une intrigue toujours aussi riche et complexe. Cette dernière nous amènera donc vers de lourds rebondissements dans les semaines à venir, et la variété des sujets proposés ici (le hacking, les complots politiques, les trahisons internes, la relation Quinn/Carrie, le terrorisme) promet une fin de saison, comme à l’ordinaire, assez mouvementée et exaltante. C’est désormais une habitude pour Homeland qui évolue lentement, mais sûrement, dans chaque nouvelle intrigue de saison : c’est un reproche sans en être un, puisque la complexité des péripéties nécessite ce recul, ce temps d’adaptation, et cette présentation des différents éléments. Pour l’anecdote, on notera que l’un des épisodes de cette saison, le cinquième, s’intitule « Better Call Saul », clin d’œil au personnage de Berenson, et du spin-off réalisé par Vince Gilligan.

Homeland signe donc, avec ces derniers épisodes, une saison assez proche du réalisme de la quatrième. Si la série présentait à ses débuts des héros fictifs, il n’en est plus rien maintenant, puisque la saison 4 relatait certaines facettes de la vie de Djalâlouddine Haqqani – appelé dans la série Haissam Haqqani (et interprété avec brio par Numan Acar) et de son réseau terroriste, et que cette cinquième saison évoque directement l’État Islamique, ou encore certaines personnalités politiques, comme Bachar El-Hassad par exemple. Ce parti-pris, malgré quelques égarements scénaristiques (pour Haqqani notamment), demeure finalement très intéressant pour Homeland, car si le terrorisme reste le sujet phare de la série, l’insertion de problématiques réelles (et malheureusement actuelles) contribue à renforcer notre immersion dans l’intrigue suggérée, et de mieux comprendre parfois certains enjeux géo-politiques inhérents à cette thématique, ô combien complexe.

Au vu des récents événements, regarder une série comme Homeland provoque toutefois certains malaises et le simple générique de la nouvelle saison, mentionnant explicitement Daech contribue à renforcer le malaise sociétaire que l’on connaît actuellement. Après les attentats de Paris, Showtime avait d’ailleurs choisi de maintenir la diffusion de son épisode hebdomadaire, en le faisant précéder de l’intitulé ci-dessous :

 

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[divider]Polémiques et controverses[/divider]

 

Homeland a toujours été une série décriée sur les propos qu’elle tenait, notamment au sujet des pays du Moyen-Orient. La première saison prenait tout de même le temps de dessiner avec soin deux versions de l’histoire, côté US et côté Moyen-Orient. Nicholas Brody était alors devenu un pion, ballotté entre son pays natal, ses valeurs, et ses nouvelles convictions radicales. Il était alors devenu la victime principale de cette triste histoire, preuve vivante qu’en temps de guerre, aucun camp n’est réellement blanc ou noir, et que les pertes restent à pleurer des deux côtés.

La saison 4 a ensuite été critiquée pour la vision biaisée qu’elle dessinait du peuple Pakistanais, exposé comme étant corrompu, violent, et rebelle. Cette saison-ci ne manquera donc probablement pas de soulever le même genre de polémiques, qui plus est lorsque des entités comme Daech sont évoquées.

D’ailleurs, le décor du camp de réfugiés au Liban (au début de la saison 5) avait été d’ailleurs la source d’une vive polémique incluant Showtime, qui, pour renforcer le réalisme de l’immersion, avait demandé à des artistes de rue de taguer les murs du camp. Ces derniers avaient alors décoré les murs de tags signifiant en arabe :  « Homeland est raciste » ou encore « Homeland n’est pas une série ». La production n’avait visiblement pas pris le temps de vérifier les tags par la suite, et signa alors avec cette anecdote la première polémique de sa nouvelle intrigue. Il avait même été dit, peu avant le début de la cinquième saison, qu’un épisode aborderait les tragiques événements de Charlie Hebdo. Si le but à l’époque avait été de rendre hommage à un événement réel, force est de constater que les fictions de Homeland rejoignent peu à peu notre réalité.

Si vous disposez cependant du recul nécessaire pour apprécier les nouvelles aventures de Carrie, prenez le temps de découvrir cette nouvelle saison, qui, à l’image de la précédente, promet une intrigue riche et complexe, d’autant plus intéressante qu’elle se révèle cruellement d’actualité.

 

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Rocket League : le test PC

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Voitures + football = Rocket League !

 

Sorti le 7 juillet dernier sur PC et Playstation 4 et développé par les studios Psyonix, le jeu vidéo Rocket League a su convaincre dès sa sortie tant son concept est fun. En effet, c’est un jeu de sport qui combine à la fois les voitures, et le football ! Pour avoir ce jeu depuis quelques semaines maintenant, je peux vous dire que Rocket League est vraiment addictif et que le skill est le centre-même du jeu !

Nous allons vous faire ici le test PC de Rocket League, que vous pouvez retrouver sur Steam au prix de 19,99€ pour la version standard, et à 54,99€ pour la version 4 Pack. Si comme moi, vous êtes plus doué à la manette qu’au clavier pour certains types de jeu, sachez que ce dernier est bel et bien compatible avec un controler.

Voici une vidéo trailer de Rocket League, postée le 24 octobre 2014 sur la chaîne YouTube d’IGN :

 

 

[divider]Gameplay[/divider]

 

Le concept du jeu est loin d’être compliqué. Vous vous retrouvez dans une arène fermée en un contre un, deux contre deux, trois contre trois ou quatre contre quatre. Chaque équipe dispose d’une cage, et vous devez marquer dans le camp adverse. Oh tiens, comme au foot ! Il y a l’équipe bleue d’un côté et l’équipe orange de l’autre et vous avez 5 minutes pour marquer le plus de but possible. Si au bout du temps accordé vous vous retrouvez à égalité, vous jouerez les prolongations. Non, l’équipe de développement Psyonix n’a encore jusque là rien inventé… Dis comme ça, le jeu paraît « easy », oui mais non…

Les mécaniques du jeu sont vraiment complexes à appréhender au début. Heureusement, un tutoriel est là pour vous aider pas à pas à réaliser toutes les combinaisons possibles. Rocket League, c’est uniquement du skill. La chance peut-être présente, et vous arrachera un petit : « Oh c’te luck !! » une fois de temps en temps, mais c’est tout. Accélérer, reculer, taper en l’air, gérer son boost, et j’en passe : beaucoup de choses à apprendre donc pour jouer correctement à ce jeu. Rocket League est un jeu d’équipe et si vous voulez gagner, il faudra vous en souvenir !

Il ne s’agit pas ici de seulement taper dans une balle, il y a des techniques, des mécaniques, des « moves » bien utiles à comprendre et à savoir utiliser à bon escient. Vous pourrez apprendre tout cela en faisant le didacticiel, que je vous recommande fortement. Pour avoir testé Rocket League au clavier/souris ainsi qu’à la manette, je trouve la maniabilité bien plus appréciable avec la manette.

 

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[divider]Ce qu’il faut savoir[/divider]

 

Rocket League est un jeu bien pensé sur bien des façons. Le jeu est cross-play. Vous affronterez donc des joueurs PC comme des joueurs PS4. Une excuse d’ailleurs pour beaucoup de joueurs PC qui diront lors d’une défaite : « Mais c’est pas du jeu, lui, il joue avec une manette ! » Et bien si à vos yeux cela reste une injustice, dégotez-vous une manette et soyez enfin à « égalité » avec certains de vos adversaires.

Le jeu est également très motivant, vous gagnerez très souvent des items pour customiser vos voitures, des animations pour votre boost etc. Les voitures, parlons-en. Il n’est pas possible de sauvegarder les voitures en fin de partie lorsque nous avons customiser à notre guise ces dernières. Nous prions tous, joueurs de Rocket League, pour que cette fonctionnalité soit possible à terme.

Aux premiers abords, on pourrait se dire que Rocket League est le parfait jeu casual pour des soirées entre amis. S’il est vrai que certains y jouent de façon occasionnelle, il n’en est pas pour autant casual, non. Certains try-hard le jeu et ils ont raison car comme dit plus haut, tout est une question de skill. Et le skill, ce n’est pas inné, enfin pour la plus part des gens. Il vous faut donc vous entraîner pour réellement prendre du plaisir à jouer, et donc à gagner.

Le jeu vous propose également un mode split screen jusqu’à 4 joueurs tandis qu’en mode online, vous pourrez jouer jusqu’à 8 joueurs. Plus vous serez nombreux et plus vous aurez l’impression que la chaos règne dans votre game. Les stratégies existent certes quand on est si nombreux, mais il faut bien savoir jouer, vous et vous équipiers. Il faut communiquer car souvent, nos actions empêchent nos mates de réaliser un move et ça, c’est dommage.

Le concept même de Rocket League s’inscrit sans hésitation dans l’eSport. Car le jeu n’est pas seulement plaisant à jouer, il l’est également à regarder, si tant est que vous regardez des bons joueurs s’affronter, évidemment. Rocket League est fun, distrayant, tactique, énergique et très bien pensé. Que l’on soit casu ou try-hardeur, le jeu de Psyonix saura ravir un grand nombre d’entre vous. Vous pouvez le retrouver sur Steam et sur le Playstation Store au prix de 19,99€.

 

[divider]Les DLC[/divider]

 

Back to the Future Car Pack

Rocket League ne manque pas de DLC, loin de là. Le plus récent et d’actualité a été Back to the Future Car Pack qui pour 1,99€ vous permet de jouer avec génialissime DeLorean Time Machine ! Ce DLC est sorti le 21 octobre 2015 en hommage au film Retour vers le Futur 2. Rien de mieux qu’un trailer pour voir à quoi ressemble cette DeLorean en jeu :

 

 

Supersonic Fury DLC Pack

 

Sortie le 13 août 2015, Supersonic Fury DLC Pack vendu sur Steam à 3,19€ vous propose :

  • 5 nouveaux types de peinture
  • 2 nouvelles battle cars
  • 2 nouvelles roues
  • 2 nouveaux rocket boosts

Voici en vidéo à quoi ressemble les nouveautés apportées par ce DLC :

 

 

Revenge of the Battle-Cars

 

Sortie 13 octobre 2015, Revenge of the Battle-Cars a également apporté son lot d’items et de customisation. Pour 3,19€ vous aurez donc :

  • Deux SARPBC Battle-Cars classiques, Scarab et Zippy
  • 12 nouveaux stickers (six pour chaque nouveau véhicule)
  • Trois nouvelles peintures (Toon Glossy, Toon Matte, Toon Wood)
  • Deux nouvelles roues (Scarab et Zippy)
  • Deux nouveaux Rocket Boosts (Accelerato et Battle-Stars)
  • Quatre nouveaux Toppers (Cavalier, Locomotive, Pixelated Shades, Shark Fin)
  • Deux nouvelles antennes (Retro Balls de SARPBC)
  • Cinq nouveaux trophées

 

 

Chaos Run

Le prochain DLC sortira dans le courant du mois de décembre. Il s’agira de Chaos Run et sera disponible sur Steam ainsi que sur le PlayStation Network au prix de 3,99€. Ce nouveau DLC inclura :

  • 2 nouvelles Battle Cars (Ripper et Grog)
  • 12 nouveaux stickers (6 pour chaque nouvelle battle car)
  • 2 nouvelles roues (Ripper et Grog)
  • 2 nouveaux types de peinture (Camo et Sun Damaged)
  • 2 nouveaux boosts (Sandstorm, Nuts et Bolts)
  • 3 nouveaux toits (Boombox, Cow Skull, Mohawk)
  • 3 nouvelles antennes (Bomb Pole, Radioactive, Retro Ball – Wasteland)
  • Nouveaux trophées et achievements (PC et PS4)

 

 

 

La Dvdthèque : La Vie des Autres

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La Dvdthèque : La Vie des Autres

Bonjour à tous et bienvenue dans ce neuvième épisode de La Dvdthèque, votre rubrique cinéma sur Cleek ! Comme toujours, nous allons vous présenter un film déjà sorti au cinéma et dont vous pouvez faire l’acquisition en DVD ou Blu-Ray pour compléter votre Dvdthèque geek. Analyse, présentation, synopsis, musique et extraits continuent d’égayer votre lecture de La Dvdthèque, pour un contenu garanti sans spoilers.

Le 11 novembre est sorti au cinéma le dernier James Bond, Spectre. Sa sortie, très attendue, en a probablement fait un des films les plus anticipés de l’année. Chez Cleek, nous nous sommes bien entendus empressés d’aller voir la suite de Skyfall, et vous pourrez retrouver toutes nos impressions et critique du film ici. Pourtant, dans la Dvdthèque, cela fait déjà deux numéros que nous avons décidé, pour l’occasion, de nous atteler à l’étude de ce genre de film si particulier : le film d’espionnage. Nous concluons notre cycle aujourd’hui dans ce qui aura été un triptyque d’espions.

Après nous êtres penchés sur les films La Taupe et Argo, nous allons demeurer dans cette catégorie de films d’espionnage qui se concentrent sur des événements historiques qui leur sont antérieurs avec un titre qui me tient, personnellement, particulièrement à cœur. J’ai bien sûr nommé le film allemand (non, ne fuyez pas) aux multiples prix – dont celui de l’Oscar du meilleur film en langue étrangère : La Vie des Autres. Sorti il y a près de dix ans au cinéma, La Vie des Autres raconte l’histoire d’un officier de la Stasi, les services secrets est-allemands, qui se voit confier la mission d’espionner un dramaturge et sa compagne pour le compte d’un ministre, tout ceci, bien sûr, en pleine Guerre Froide, et pour le compte d’une mission pas tout à fait comme les autres…

Plongez avec nous dans les rouages glaçants d’une police secrète de l’autre côté du Mur.

 

[divider]La Vie des Autres[/divider]

 

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Genre : Drame, film d’espionnage
Durée : 137 minutes
Titre original : Das Leben der Anderen
Musique : Gabriel Yared

Distribution : Ulrich Mühe (Funny Games), Sebastian Koch (Black Book, Le Pont des Espions), Martina Gedeck (Chère Martha, Raisons d’État), Ulrich Tukur (Eden à l’ouest, Le Ruban blanc)
Réalisation : Florian Henckel von Donnersmarck (The Tourist)

Sortie : 2006
Pays : Allemagne
Récompense notable : Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2007

 

[divider]Synopsis[/divider]

1984, Berlin-Est. Gerd Wiesler est le capitaine de la Stasi, la police secrète de l’Allemagne de l’Est. Chargé des interrogatoires, c’est un officier rigoureux, froid et très méthodique, en bref, l’espion idéal. Il se voit un jour chargé d’une mission de surveillance d’un couple d’artistes berlinois, Georg Dreyman, dramaturge, et Christa Maria Sieland, actrice, commanditée par le ministre Bruno Hempf, qui, amoureux de Christa et, ne parvenant pas à la soumettre totalement à son contrôle, souhaite trouver des éléments compromettant son rival pour ainsi mieux l’éliminer. Parallèlement, un ami proche de Dreyman, très isolé et interdit de scène pour avoir monté des pièces de théâtre critiquant le régime, se suicide, laissant son ami Georg se questionner quant à sa propre absence d’engagement politique, et ainsi sa responsabilité indirecte dans la mort de son ami. Les intrigues amoureuses, politiques et de surveillance vont se télescoper dans un dénouement qu’aucun des protagonistes impliqués ne pouvait suspecter, dans le pays le plus surveillé du monde.

 

C’était par un beau jour du bleu septembre,
Silencieux, sous un jeune prunier,
Entre mes bras comme en un rêve tendre,
Je la tenais, la calme et pâle aimée.
Par dessus nous, dans le beau ciel d’été,
Il y avait tout là-haut un nuage,
Toute blancheur, longuement je le vis,
Et quand je le cherchai, il avait fui.

(Poème Souvenir de Marie A., de Bertolt Brecht, tel qu’il apparaît dans le film)

 

[divider]L’intérêt du film[/divider]

 

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Bien loin des explosions et de l’action intempestives des films d’espionnage modernes, La Vie des Autres est un film atypique, un drame à échelle humaine, au charme discret mais efficace, qui a choisi de s’intéresser aux conséquences très concrètes de l’ingérence des services secrets dans la vie « des autres ». Les Autres, ici, ne sont pas des citoyens comme vous et moi : il s’agit de l’élite culturelle d’un pays coupé en deux, déchirée entre une envie de réussite sous le feu des projecteurs et la nécessité vitale de faire un art apolitique pour ne pas se mettre le pouvoir à dos. L’art apolitique, ce doux oxymore, est bien sûr une gageure impossible à réaliser tant l’art est un engagement de tous les instants, et c’est ce que Georg Dreyman va découvrir, d’abord à son corps défendant, puis dans une revendication de changement plus assumée. La Vie des Autres est un film sur la fin d’un monde, sur une conscience générationnelle qui s’éveille, ce que sa police secrète, la Stasi, enfermée dans sa soif de contrôle tentaculaire, refuse d’assumer et d’admettre, quitte à en faire les frais – tragiques.

La force du film réside tout entière dans le bleu des yeux d’Ulrich Mühe, cet officier déshumanisé de la Stasi, que l’on regarde regarder ce couple d’artistes qui tente de vivre ensemble dans une ère où tous les obstacles sont contre eux. On le voit s’éveiller doucement à la chaleur humaine, au rêve et à la liberté de leur histoire, sans qu’il ne l’ait désiré, sans qu’il ne puisse le contrôler, et l’homme de fer de la Stasi devient tout à coup le personnage le plus émouvant du récit, tant ce film célèbre l’humanité irréductible, cette empathie viscérale qui vit en chacun de nous et qu’aucun régime politique, aucun conditionnement ne saurait tuer. En témoignent les blagues maladroites des fonctionnaires de la Stasi et la maladresse touchante du subalterne de Wiesler, comme si l’humour et la spontanéité tentaient, tant bien que mal, de survivre au cœur même de cette machine bureaucratique est-allemande impitoyable.

 

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La froide et extrême solitude de Wiesler trouve un écho dans la vie amoureuse tourmentée de Georg Dreyman et de Christa Maria Sieland, car, au pays du mensonge d’État, nul ne saurait vivre heureux. C’est là la bouleversante vérité du film, et si on ressort bouleversé de la fin, on en ressort également avec une vision cynique de la durée de vie des régimes totalitaires face au désir humain de liberté. La Vie des Autres est un film précieux, profondément humain, juste, une célébration des arts jusque dans le jeu des acteurs, qui rappelle avec une joie infinie tout le plaisir du théâtre. Mise en abyme des planches et de l’observateur observé, La Vie des Autres joue a de multiples niveaux, de la petite histoire dans la grande, et nous rappelle avec une résonance toute contemporaine que l’humanité reste notre condition universelle, et saura inlassablement et inexorablement émerger de toute forme de contrôle et de terreur, aussi efficaces soient-ils.

 

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[divider]Musique[/divider]

 

Albert Jerska, le dramaturge privé de scène, laissera à son ami Georg Dreyman, comme en héritage, une partition de musique intitulée Sonate de l’Homme bon, dont on entend quelques notes, jouées au piano par Dreyman et écoutées le cœur battant par Wiesler, dans le film.

 

 

Récap’ séries de la semaine #2

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Dans un souci de toujours vous apporter de la nouveauté, Cleek commence un tout nouveau format en vous proposant chaque semaine un article récapitulatif des séries geek de la semaine. Nous en avons pris plein les yeux grâce à nos super-héros des petits écrans. Au programme aujourd’hui :  Gotham, Flash,  Arrow ainsi que The Walking Dead ! Nous n’allons pas nous cantonner à ces quatre séries. En effet, au cours des prochains numéros, nous vous parlerons par exemple de Supergirl, ou alors de The Big Bang Theory ; tout dépendra de l’humeur de vos rédacteurs et rédactrices. Je vous laisse découvrir tout cela par vous-même. Cette semaine, on a eu droit à un focus sur Daryl dans The Walking Dead, à une entraide entre Ed Nygma et le Pingouin dans Gotham, le premier aperçu de Hawkgirl dans Flash, la rencontre entre Damien et Oliver dans Arrow. N’oubliez pas que d’autres séries seront traitées lors de nos prochains numéros !

 

[alert type=red ]ATTENTION CE QUI VA SUIVRE CONTIENT DES SPOILERS [/alert]

 

[divider]The Walking Dead[/divider]

 

Diffusé comme chaque dimanche sur la chaîne américaine AMC, la série The Walking Dead continue son petit bonhomme de chemin avec, en fin de semaine dernière, l’épisode 6 de la saison 6. « Always Accountable » a donné le ton avec un focus sur notre Daryl Dixon bien-aimé aux cheveux de plus en plus longs au fil des épisodes. Bien que l’épisode en soi ne soit pas réellement intéressant, il se termine néanmoins, encore une fois, sur un gros cliffhanger qui nous a tous laissé perplexes. Avec notre imagination débordante, nous nous sommes tous demandés : « Mais qui parle dans ce talkie walkie ? Glenn ? Rick ? Un habitant d’Alexandria ? »

Vous l’aurez probablement remarqué, mais depuis trois épisodes, les timelines se superposent et nous perdent. Il s’agit évidemment du plus gros teaser de l’histoire : #GlennIsAlive ? Spectateurs assidus de la série que nous sommes, nous prions tous pour avoir des réponses rapidement, et sans avoir à attendre la fin de la pause hivernale qui débutera pour The Walking Dead juste après la diffusion de l’épisode 7, c’est-à-dire ce dimanche. La série reprendra en janvier et l’attente risque d’être longue, très très longue.

Pour l’épisode en lui-même, Daryl tombe nez-à-nez avec trois personnes qui le capturent suite à un léger accident de moto. Il s’est retrouvé séparé de Sasha et Abrahams par des voitures qui leur ont tiré dessus. Sasha et Abrahams s’en sortent et se réfugient dans un appartement dans une ville voisine. Daryl, lui, va vite comprendre que ses kidnappeurs sont persécutés par un groupe et qu’ils tentent de lui échapper par tous les moyens. Après cela s’ensuit toute une série d’événements totalement WTF et pratiquement incompréhensibles tant ils ne sont pas développés. En clair, un épisode qui ne tient que sur la scène finale qui, on l’espère, sera développée très rapidement.

 

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[divider]Gotham[/divider]

 

La tension monte après l’arrestation de Galavan par Gordon, devenant ainsi un obstacle pour ses plans. Tabatha, qui a été touchée au bras lors du dernier épisode, demande à des tueurs à gages de se charger du commissaire de la ville dans cet épisode intitulé  » A Bitter Pill To Swallow » , diffusé le lundi 16 novembre dernier.

Alors que Gordon se rendait dans la pièce où l’ancien maire passait la plupart de son temps, afin de rejoindre le capitaine Barnes pour trouver des preuves, il se fait surprendre dans l’ascenseur par un assaillant venu le tuer. Le commissaire ne se laisse pas faire et l’arrête, lui et les 2 autres vagues de sbires venues pour lui. Pendant ce temps, Ed Nygma remet le Pingouin, tout amoché, sur pied avant de lui confier ses récentes transformations et demandant à lui, le génie du crime qu’il est, des conseils pour se perfectionner. Contre toute attente, c’est finalement l’homme mystère qui , d’un ton très dur, redonne du courage à Oswald Cobbelpot après la perte de sa mère. Tandis que le jeune Bruce ne veut pas lâcher la piste Galavan, qui a l’air de connaitre le responsable de la mort de ses parents, se retrouve stoppé par Alfred qui l’en empêche pour le bien de sa sécurité.

On a eu droit à un épisode assez intense en action qui lui a permis de gagner en audience, qui continuera de monter, sûrement avec l’arrivée des Frères Dumas, teaser à la fin de cet épisode.

 

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[divider]The Flash[/divider]

 

Pas de repos pour Barry, après sa confrontation la semaine dernière contre Zoom, le laissant à moitié handicapé. Grodd, le grand gorille refait surface sur Central City dans cet épisode intitulé  » Gorilla Warfare  » diffusé le 16 novembre .

Alors que Flash retrouve lentement l’usage de ses jambes (et sa vitesse), Joe l’informe que Grodd serait de retour en ville et le sentiment d’impuissance est plus que ressenti, surtout quand le gorille vient s’en prendre à Caitlyn et la fait sortir grâce à son contrôle mental de Star Labs, la prenant comme otage et lui demandant de créer d’autres Gorilles comme lui. Barry est détruit et perd toute confiance en lui avant que son père ne vienne lui rendre visite et le pousse à redevenir le héros qu’il est. Dr Wells les informe de l’existence d’un village conçu pour Grodd dans Terre 2, toute l’équipe se met en place et Flash retrouve toute sa vitesse pour piéger le gros singe et l’envoyer à ce qu’on verra à la fin de l’épisode, « Grodd City » où il exercera son intelligence librement. Pendant ce temps, Cisco qui va à son rencard avec Sandra et Vibe sur elle (oui c’est un verbe), on a droit, pour la première fois, à Hawkgirl avec ses ailes géantes, qui sera prochainement au centre de l’histoire.

L’épisode en soi est centré sur Grodd et donc moins intense que le précédent, dû à l’apparition de Flash que pour quelques minutes à la fin, mais reste toujours un plaisir à regarder et le meilleur est à venir, car en effet, le crossover annuel entre Flash et Arrow est pour le 1er décembre prochain !

 

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[divider]Arrow[/divider]

 

Les revenants sont à l’affiche de cette 4éme saison d’Arrow, après le retour de Sara et Ray Palmer lors des derniers épisodes, c’est au tour d’Andy, le frère de Diggle, de faire son comeback dans cet épisode «  Brotherhood » diffusé le 18 novembre.

Lors d’une intervention de la team Arrow contre les Ghosts de Darhk, Diggle se confronte à un des soldats, qui n’est nul autre que son frère présumé mort depuis 8 ans, dont il venait tout juste d’apprendre que c’était un criminel de haut niveau. Oliver tente de le raisonner pour aller le sauver en insistant sur le fait qu’il est de sa famille, mais sans succès, Oliver sauve alors ce dernier sans lui demander son avis avec l’aide de Red Arrow, Black Canary et l’Atome, le ramenant ainsi sain et sauf. Pendant ce temps, alors qu’Oliver est en pleine campagne pour devenir le maire de Star City, il fait la rencontre sans le masque avec Damien Darhk, qui le menace de stopper son programme de restauration de la baie, mais le millionnaire ne se laisse pas intimider et décider de mener un combat que Darhk le jour, comme la nuit.

L’épisode en soi était centré sur Diggle et son frère, offrant de jolies scènes de combats et la confrontation (sans avoir à utiliser les mains) entre Oliver et Damien fait que l’audience continue de monter.

 

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On se donne rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres récapitulatifs de vos séries préférés !

MSI Vortex Gaming PC

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MSI Vortex

On a parlé il y a quelques jours de la présentation au CES 2016 de futurs produits gaming MSI.

Dans le produits qui vont concourir pour des récompenses sur le design, ce cache un mystérieux MSI Vortex Gaming PC.

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Un PC desktop d’un format compact mais surtout cylindrique

Personne ne parle de ce nouveau PC mais il est évident que le design semble vraiment alléchant et surtout bien plus capable de séduire que les barebone mini Itx Nighblade certes sympathiques mais au look soviétique.

On a quand même quelques infos puisque la petite bête serait équipée en Broadwell-E, avec du SSD en PCI-Ex et surtout, avec un SLI de GTX 980M ( sur la carte mère ? ).

Bref, une jolie petite machine qui ne fera pas tâche sur un bureau et qui pourra envoyer un peu plus que de l’excel.

Pour le moment personne ne communique sur ce MSI Vortex Gaming PC. On sait juste qu’il sera bien début janvier au CES.

MSI Vortex

L’équipe des Google Glass travaille sur un nouveau projet dédié à l’audio

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Les chercheurs en charge du développement des Google Glass seraient en train de développer un dispositif audio d’un nouveau genre.

 

Sur le papier, les Google Glass avaient tout du projet excitant, d’autant plus avec la communication faite par la firme de Mountain View à leur sujet, malheureusement, l’espoir est vite retombé et Google a annoncé en janvier dernier que le projet Google Glass était abandonné.

Les équipes de ce projet vont désormais travailler sur le « Project Aura ». Un nom relativement mystérieux, mais le projet semble finalement se dévoiler peu à peu et pourrait prendre la forme d’un exercice en trois parties.

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Selon les dernières rumeurs dévoilées par The Information, les équipes en charge du Project Aura, seraient en train de plancher sur deux projets bien distincts.

Trois nouveaux prototypes seraient déjà finalisés et le Project Aura se déclinerait maintenant en une paire de lunettes connectées dédiées au monde professionnel, mais surtout, un tout nouveau dispositif audio basé sur la technologie de l’ostéophonie et qui serait destiné aux sportifs.

 

Sous ce nom un peu technique se cache une technologie qui permet de transmettre les sons par conduction osseuse. L’information sonore est transmise via les os de l’oreille et ne fait pas vibrer le tympan comme cela se fait habituellement. Le signal se propagerait alors directement dans l’oreille interne. L’ostéophonie devait être présente sur les Google Glass et la technologie est déjà utilisée dans le domaine de la plongée sous-marine par exemple.

Pour le reste, nous n’avons pas d’information supplémentaire sur le form factor de l’objet. S’agira-t-il d’un casque audio complet, d’une simple oreillette ou d’un dispositif novateur ? Nous attendons donc l’officialisation de ce nouveau produit par Google, en espérant que ce dernier ne sera pas une nouvelle fois tué dans l’œuf.

Source : The Information

 

Hunger Games sort par la petite porte

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Hunger Games : La Révolte, deuxième partie est sorti ce mercredi au cinéma

 

La première partie du dernier Hunger Games, Hunger Games : La Révolte, partie 1, sorti en 2014, nous avait marqués par son extrême lenteur et le côté étouffant (dans le mauvais sens du terme) de sa psychologie. On nous avait promis plus d’action et de rebondissements dans la seconde partie de ce final, et c’est avec cette promesse à l’esprit que nous sommes allés voir Hunger Games : La Révolte, partie 2, dans l’espoir secret de voir (enfin) un peu de sang couler et d’action à l’écran. Si vous vous souvenez bien, nous avions quitté Katniss Everdeen dans un état de dépression extrême, alors qu’un Peeta Mellark au cerveau complètement retourné par la torture est revenu au District 13 et a joyeusement essayé d’assassiner le geai moqueur. Si vous vous resituez à peu près correctement, il est temps de retrouver nos joyeux rebelles pour la suite de leur tentative de renverser le gouvernement autocratique du président Snow pour cette deuxième partie – ô combien attendue – de film. Embarquez avec nous pour l’ascension finale du geai moqueur jusqu’aux portes du Capitole.

 

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[divider]Autopsie d’une fin sans gloire ni panache[/divider]

 

Pour bien comprendre les errements et manquements du film, revenons un instant à nos fondamentaux. Hunger Games est donc une saga, adaptée de la série de livres de science-fiction écrite par Suzanne Collins, et parue entre 2008 et 2010. L’intérêt même d’une saga étant d’offrir au spectateur les évolutions respectives de l’histoire et de ses personnages, force est de constater que la série Hunger Games peine à trouver son souffle, et ce dès le second film. Le dernier film ne fait pas exception, et ce qui devait être l’épisode final apportant une conclusion à cette saga illustre à lui seul parfaitement tous les défauts systématiques du récit. Loin d’être un dépassement, un point culminant du récit, La Révolte, partie 2 porte en lui tous les vices de forme de ses prédécesseurs.

 

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Entrons directement dans le vif du sujet avec le gros point noir de tout Hunger Games qui se respecte. La caractérisation des personnages est si faible que non seulement, aucun personnage n’est correctement développé (ce qui crée une foule d’individus apparaissant régulièrement à l’écran et pourtant parfaitement interchangeables), mais le seul personnage récurrent et dont nous connaissons très bien la psychologie (pour l’avoir malheureusement souvent vue à l’œuvre) est celui de Katniss Everdeen. Personnage pour lequel il est extrêmement difficile de ressentir de l’empathie et avec lequel le processus d’identification est constamment mis à mal par des postures moralisantes intempestives et une victimisation répétitive. La distance émotionnelle du spectateur vis-à-vis du personnage principal du film, qui monopolise la dimension du récit, entraîne un désintérêt croissant et a ainsi pour effet de désamorcer tous les enjeux narratifs du film.

Le premier film de la série, Hunger Games, sorti en 2012, réussissait à capturer l’attention des spectateurs par une série de scènes d’action rythmées et allant parfois assez loin dans l’horreur. Le film clôturant cette tétralogie s’offre quant à lui le luxe de scènes d’action plutôt sporadiques et assez brouillonnes, entrecoupées de scènes plus calmes mais malheureusement extrêmement prévisibles dans le déroulement général du récit. Mais pire péché encore, cette dilution de l’action, qui faisait la force du premier opus, s’accompagne d’une édulcoration extrême des scènes de violence. On ne verra finalement que très peu d’hémoglobine, et les scènes de morts qui viennent ponctuer le film sont rapidement passées, comme pour cacher la violence et l’horreur, et ainsi brasser un public plus large. Sauf qu’en tapant plus au centre, le film tape aussi beaucoup plus mollement et crée un sentiment général de modération qui confine parfois à l’ennui. Mou, le scénario l’est aussi, et les obstacles invoqués pour faire de cette opération rebelle une entreprise épique sont bien sournoisement contournés à l’aide de Deus Ex Machina douteux.

 

[divider]La fin qui nous laisse sur notre faim[/divider]

 

Il n’y aura bien évidemment pas de spoiler sur la fin, dont on a cru un (bref) instant qu’elle rachèterait le film. La fin, qui était l’enjeu principal du film censé clore la saga, si elle était louable dans son intention, manque encore de radicalité et de jusqu’au-boutisme, mais aussi de profondeur psychologique dans la psyché de ses personnages pour opérer une conclusion mémorable d’une saga à succès. Cynisme et sentimentalisme ne faisant jamais bon ménage, Hunger Games livre un cocktail final en demi-teinte, fade et indécis, dont on ressort frustré mais aussi assez incrédule tant la montée dramatique opérée depuis le début de la tétralogie retombe assez lamentablement au clap de fin.

 

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Si nous devions comparer ce film à une autre saga, peut-être serait-ce à Twilight, ce qui n’est pas une comparaison flatteuse pour l’œuvre de Madame Collins, pourtant prometteuse à ses débuts. On y retrouve le même triangle amoureux résolument inintéressant, les mêmes stratégies d’évitement du scénario, et le même manque de présence et de substance dommageables à l’intérêt du film des personnages secondaires. À ceci près que la saga cinématographique Hunger Games semble, elle, avoir prétendu, au moins pendant un temps, à attirer un public de science-fiction aux goûts plus recherchés et plus subtils, ce qui rend la conclusion de cette saga encore plus décevante pour ceux qui en espéraient tant et plus. La dimension politique du film reste un atout, mais n’est malheureusement pas suffisamment approfondie ni exploitée de façon subtile pour constituer un véritable attrait. Dommage.

Elle est là, la KOVA !

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La KOVA n’est pas nouvelle dans la famille ROCCAT, cependant elle a subit un petit lifting et est maintenant disponible dans une version remise au gout du jour. On reste sur le mêmes bases avec cette nouvelle KOVA, c’est à dire une souris ambidextre et polyvalente dans une tranche de prix qui reste encore abordable pour le gamer lambda qui veut se faire plaisir.

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En ce qui concerne les features on retrouve un capteur Optic de 3500DPI pouvant monter jusqu’à 7000DPI avec la technologie Overdrive. On retrouve également deux boutons à gauche et à droite des clics gauche et droit, ces boutons sont appelés « SmartCast ».

L’emplacement est assez intéressant et nous rappelle sa grande sœur la Tyon. Ce système « SmartCast » nous permet de profiter de nouveaux raccourcis sans pour autant devoir modifier la prise en main de la souris pour y accéder.

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La KOVA est disponible dés aujourd’hui en noir et courant décembre pour la version blanche au prix de 59,99€

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L’évolution de la Batmobile

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Batmobile

Une petite visite vidéo des studios Warner nous permet de découvrir un historique des batmobiles à travers les ages.

Mais le point le plus important de cette vidéo est la présentation détaillée de la prochaine version du véhicule qui sera au cœur de Batman VS Superman qui sort fin mars 2016.

 

Finalement la R9 Fury vieillit bien

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AMD Radeon Fury

Il y a quelques jours, les efforts d’AMD ont permis de donner un coup de fouet à l’ensemble de ses cartes et particulièrement aux Fury. Le nouveau driver livré permettant d’obtenir une amélioration globale des performances comprises en 6 et 10% ce qui n’est pas rien.

Dans ces conditions, la gamme Fury, notamment en 4K, pouvait être considérée de manière bien différente en comparaison de la GTX 980Ti ou de la Titan X.

Nvidia AMD Performance Index 4K

Aujourd’hui c’est la mise à jour de l’utilitaire Sapphire TriXX qui amène encore une bonne nouvelle.

La nouvelle version va effectivement permettre de débloquer l’O/C en donnant la main à l’utilisateur sur les fréquences de la mémoire HBM mais aussi sur la tension du GPU.

Ces possibilités étaient jusque là complètement verrouillées par AMD, bridant les Fury. 

Il était donc impossible de demander beaucoup plus aux Fury ce qui a généré pas mal de frustrations.

O/C possible sur les Fury

Compte tenu de ses évolutions, la gamme Fury et particulièrement la FURY X avec son refroidissement liquide intégré, pourrait reprendre le dessus et bénéficier d’un regain d’intérêt. Compte tenu du positionnement prix de la Titan X mais aussi de son échauffement largement supérieur, la Fury X pourrait, enfin, être au-dessus sans contestation et attirer un peu plus de clients.