Après avoir s’être lancé dans les alimentations, les boîtiers, la RAM, LDLC se lance maintenant dans les SSD!
Il y aura donc 3 gammes de SSD: F2, la F6 et F9.
La première se décline en 2 Capacités, 16GB et 32GB pour des débits ridicules de 190Mo/s en lecture et 40Mo/s en Ecriture. Autant vous dire que même pour du catching, ils ne seront pas très performants…
La gamme F6, quand à elle, dispose d’une capacité de 60 où 128GB avec des débits théoriques annoncés à 360Mo/s 100Mo/s
Pour finir en beauté, les F9 sont disponibles en 128 ou 256GB avec des débits enfin dignes des SSD: 550Mo/s en lecture et 450Mo/s en lecture.
Pour ce qui est du prix, ces SSD sont un peu mal placés, surtout quand on vois que un Samsung 850 EVO 250GB de même capacité est vendu moins cher et qu’il dispose de plus gros débits. Et tout cela sans vous parler des SSD de 16GB vendus 24€….
Cependant, nous sommes en droit d’attendre une baisse de prix d’ici les prochains mois.
Cortana l’assistant numérique personnel de Microsoft est maintenant officiellement disponible pour iOS et Android. Après des mois de bêta-test, l’assistant personnel numérique peut maintenant être téléchargé à partir de l’App store et du Google Play Store. En outre, Microsoft a également publié une nouvelle application Cortana pour les utilisateurs de Windows 10, qui visent à fournir un moyen de partager vos données avec iOS ou les smartphones Android.
Il est bon de voir que Cortana arrive sur iOS et Android ce qui permet de donner aux utilisateurs un certain choix en matière d’assistant numérique personnel.
En raison des restrictions imposées par Apple, Cortana n’est pas encore bien intégré dans le système d’exploitation. Malgré sa faible intégration avec iOS, Cortana est bénéfique pour ceux qui utilisent les produits Windows. Si l’on compare les deux systèmes d’exploitation mobiles, iOS et Android, Cortana est supérieur sur ce dernier. Cortana sur Android est capable d’envoyer des messages texte à des appels à partir de votre PC de Windows 10. Cet certainement une mise à jour importante pour les utilisateurs d’Android.
Cortana arrive aussi sur CyanogenOS dans le cadre d’un partenariat. Mais contrairement aux deux autres plates-formes, l’assistant personnel sur CyanogenOS sera plus intégré : les commandes vocales seront ainsi disponibles pour activer le logiciel à la voix.
En outre, si vous êtes intéressés par Cortana, il faut savoir que seuls les utilisateurs se connectant depuis les États-Unis et la Chine sont éligibles.
Microsoft prend souvent la fâcheuse habitude de lancer ses applications/os/produits par entièrement finis, mais qui ne fois mise à jour de nombreuses fois se révèle êtres de bonnes surprises.
Encore une opération de concentration sur cette fin d’année 2015.
BenQ met la main sur Zowie, une marque presque « confidentielle » mais qui dispose d’une forte notoriété auprès des gamers.
On constate au passage le virage que semble prendre BenQ, une marque qui vient du vidéoprojecteur et qui progressivement a poussé une gamme d’écran gaming de plus en plus technique.
BenQ est aussi sponsor de l’ESWC et renforce aussi son aura dans l’Esport avec une marque reconnue dans ce milieu.
On ne sait pas si cette marque va s’agréger et perdurer où si l’une des deux va laisser sa place à l’autre. Ce qui est certain c’est que BenQ reste un monstre dans la vidéoprojection et l’affichage. Si on marque devait persister seule pour la gaming ça serait Zowie de mon point de vue.
Petit guide de comment prendre l’ascendant psychologique sur vos adversaires en SoloQ dans League of Legends
League of Legends ou plus communément appelé League outre-Atlantique ou LOL en France, est un jeu vidéo développé par Rito Games sorti en 27 octobre 2009. On pourrait croire qu’une partie consiste en un vulgaire DotA(Defense of the Ancients) mais il n’en est rien. En effet, ce sombre Moba (Multiplayer online battle arena) ne regroupe pas deux équipes de cinq joueurs mais ressemble déjà à un Battle Royale où vous pourrez délaisser une quelconque entraide ainsi que vos skills pour une langue acérée et des capslock pour faire comprendre à vos neuf adversaires que c’est vous qui avez la plus grosse.
Cet article a pour but de vous aider à vous dépêtrer de cette jungle qu’est la SoloQ classée de ce jeu. Ici, pas de dominion, d’ARAM ou autre mode de jeu de lopettes mais du sang, de la testostérone et des insultes pour arriver au Graal ultime : faire ragequit vos adversaires, alliés comme ennemis.
Vous en avez marre de votre classement ? De l’elohell ? De ces pseudos-guides qui prônent la gentillesse, l’entraide, les fleurs et les « ss mid » alors que vos idiots de coéquipiers ne veulent pas vous laisser carry la game ? Cet article est fait pour vous. Attachez vos ceintures et prenez une dose de mâle alpha pour devenir challenjour en quelques jours.
[divider] Introduction : EloHell [/divider]
Le terme « EloHell » a été inventé par les frustrés pour justifier leurs mauvaises performances sur ce jeu. Si vous n’êtes pas satisfait de votre classement après mille parties en classées et que vous continuez de blâmer votre équipe, c’est qu’il vous manque une case et qu’il faudrait certainement se remettre en question. Encore une fois, ceci n’est pas un article pour vous apprendre à last-hit, à utiliser des balises de vision ou juste comprendre le jeu et regarder la carte (si si, ce truc situé en bas à droite de votre écran ou à gauche si vous êtes russe). Il semble que la nouvelle mode des streameurs soit de parler de bonobos ou de singes dans leurs parties pour excuser leur flash dans les murs et leur feeding intensif. Outre le fait d’être très insultant pour nos amis les primates, cela augmente très facilement leur mauvaise foi, comme quoi mon guide aura déjà servi à quelques personnes.
C’est bon, vous êtes assez énervé ? Tant mieux, il est temps de rentrer dans le vif du sujet et de lancer le matchmaking…
[divider] La sélection des champions [/divider]
À l’instar des préliminaires, la sélection des champions est sans doute la partie la plus importante dans le jeu. En effet, c’est de là que découlera toute la synergie de votre équipe ainsi que des picks & bans intelligents et … Non je déconne, c’est surtout là que va se décider votre futur rôle dans cette partie et savoir si vous allez carry votre équipe ou devoir servir de victime en étant obligé de jouer jungler ou encore pire : support.
Deux règles principales et admises régissent la champ select en SoloQ :
L’ordre des picks
Le prem’s
Il s’agit donc d’être réactif et d’adapter votre stratégie selon votre place dans le classement. Si vous n’êtes pas first pick, pas de panique ! Plusieurs options s’offrent à vous afin de récupérer le rôle qui permettra de mener votre équipe à une victoire aisée :
Spammer le chat en indiquant avec votre force votre envie d’aller mid pourra résoudre le problème. Arguez que vous avez écrit en premier et que évidemment, vous devez jouer mid puisque vous l’avez dit avant : imparable.
Si les rustres ne veulent pas vous confier la victoire et argumentent à base de pick order ou autres bêtises, vous pouvez toujours caler un petit classique « mid or afk » ou que vous n’avez pas de runes pour jouer d’autres rôles de toute façon !!!!! Rappelez-vous qu’après six ans de lobby, on ne peut toujours pas signaler des joueurs avant une partie, donc faites vous plaisir avec les insultes puisque vous conserverez votre compte quoiqu’il arrive. Il est vraiment improbable de se faire bannir par un nerd sans vie sociale qui aurait écrit un ticket au support.
Si malgré toute votre bonne volonté on ne vous laisse toujours pas votre rôle, vous pouvez passer aux menaces en menaçant de troller une fois en jeu ou même invoquer l’argument suprême : le smurf diamant/master/challenger selon votre classement.
Dans le même temps, soyez bien sûr d’imposer votre vision de jeu à tous vos coéquipiers en leur disant quel champion prendre. League of Legends n’est pas un jeu mais un chemin constant vers la victoire, aussi pas question de les laisser jouer des champions faibles ou avec qui ces joueurs pourraient éprouver une quelque once de plaisir. Non, on est en game pour gagner et se manger du Fizz/Lee Sin/Thresh à toutes les games, parce que la victoire, ça c’est fun.
Maintenant que vous vous êtes improvisé capitaine de l’équipe, il est temps de montrer de quel bois vous vous chauffez vraiment. Bienvenue dans la Faille de l’Invocateur !
Bon exemple d’une sélection des champions de SoloQ déjà réussie : Talon Jungle pose ses balls tout en restant courtois et sarcastique.
[divider]Dans la game[/divider]
Pendant le chargement et le début de la partie, n’hésitez pas à aller visiter le niveau des joueurs de l’équipe d’en face pour vous garder une excuse si jamais vous vous faites 1v1 sur la lane. Idem pour crier au scandale du one-trick pony si ce tryharder ne joue que Fizz ou Riven. Enfin, mettez-vous une bonne playlist pour être remonté à bloc et n’allez pas cover votre jungle : l’invade, c’est une technique de faible et vous n’en avez pas besoin pour gagner.
Si l’un de vos idiots de demi-cerveau de coéquipiers consent à mourir en début de partie, n’hésitez pas à le blame et à faire augmenter la tension et remotiver les troupes, d’autant plus si c’est votre adversaire direct qui prend le first blood. Un simple « gg » ou « ff20 » suffira à vous faire comprendre.
Gardez à l’esprit que vous êtes le capitaine et donc la pièce maîtresse de l’équipe. N’hésitez pas à demander des ganks dès le niveau 2 ou à harceler votre team à base de pings accusateurs quand vous avez besoin d’aide.
Parfois, il arrive que vous mourriez dans ce jeu, plutôt que d’utiliser ce temps à répondre à cette fille sur Facebook, utilisez-le plutôt pour garder la concentration de votre équipe à son maximum. Puisque vous êtes bloqué par le death timer et que vous ne pouvez par conséquent pas jouer, profitez de ce moment, non pas pour regarder la carte et avertir vos alliés d’éventuelles agressions mais plutôt pour titiller l’amour-propre de vos chers collègues. Voici quelques exemples appropriés :
« WTF, why is that Lee Sin mid again ? Can you fucking start ganking Elise ???? »
« nice ss retard toplaner, Rengar just killed me mid again »
« retard team again… »
« do we have a jungler ? »
« this bot/top/jungler is so heavy to carry… »
« [all]fucking noob i got lag »
« [all]Three people mid again to stop me ? Lol fucking noobs »
Manifestement, le maître des ombres 3000 n’a pas lu mon guide et a un pseudo tout pourri mais obtient quand même la moyenne vu le nombre d’insultes.
Le /all est une arme importante dans League of Legends puisque vous pouvez parler directement à vos adversaires. Envoyer un petit taunt de derrière les fagots après un first blood de votre part ou un camp abusif de votre jungler peut facilement faire sortir de ses gonds un gamin de 14 ans. Pensez-y au moment d’achever Kévin, sa mère pourrait débrancher la box au bout de son troisième hurlement strident.
Rito a également implémenté une fonction très énervante et donc très intéressante pour énerver les gens : le ctlr-6. Grâce à ce raccourci aisément paramétrable sur un bouton de votre souris, vous pouvez ainsi spammer comme un attardé des bruits absolument insupportables et impossibles à mute. Trente secondes de moqueries intensives devraient suffire à rendre l’adversaire sur les nerfs et rendre le match-up beaucoup plus abordable.
Malgré tous vos efforts votre équipe ne vous écoute pas et vous commencez à perdre lentement mais sûrement ? Il est temps de vous trouver les bonnes excuses pour sortir de cette défaite la tête haute.
[divider]Les bonnes excuses[/divider]
Le temps tourne et les vingt minutes fatidiques arrivent bientôt. Si un vote de reddition apparaît, votez non ! Et à chaque fois ! Non pas parce qu’une partie n’est jamais perdue en SoloQ mais bien parce que cela vous laisse au minimum trois minutes supplémentaires à transmettre deux cancers de plus et Ebola au reste de votre team. Voici quelques conseils pour pourrir la vie à vos alliés et être sûr de vous venger pour vous avoir fait perdre une partie gagnée d’avance.
Si vous persistez à essayer de last-hit en restant seul sur votre lane ou dans la jungle adverse, faites bien comprendre que c’est d’abord de la faute de votre équipe si une telle chose arrive. Si l’un de vos coéquipiers d’infortune a l’outrecuidance de répondre, répliquez par un petit « I don’t care anymore dude ». Simple et efficace, vous leur faites comprendre que vous êtes bien trop cool pour ce jeu et que vous leur avez déjà fait l’honneur d’être dans la même équipe que ces paysans.
Vous avez été sage pendant vingt minutes et le lobby, il est temps de vous déchaîner désormais. Commencez simple avec un petit « tg fdp » quand un animal tente de vous répondre. Toujours pas soulagé ? Continuez à enchaîner l’ingrat dans la langue de Molière sans être avare d’insultes et de bons mots tel « consanguin, atrophié du cerveau et chenapan », ainsi, si vous n’avez pas gagné votre partie de Ranked, au moins vous avez réussi à propager la bonne mentalité et le fair-play des français. Soyons réalistes, être français est une chance, tant au niveau culturel que linguistique, il serait donc dommage de ne pas tenter de convertir ces goujats à notre drapeau tricolore. Ce qu’il y a de pratique avec notre langue, c’est que vous pouvez toujours essayer de camoufler ça avec du sms, vous serez instantanément identifié en tant que « gg french noob surrender » ou de « white flag pussy retard » alors que tout le monde sait qu’on a pété la gueule à ces blaireaux d’Européens pendant des siècles avant de subir cette saloperie de blitzkrieg qui nous suit depuis septante ans.
Ainsi, si vous voulez trashtalk vos compagnons de jeu, n’hésitez pas à vous adresser à eux directement en français, vous pouvez être sûr de les énerver davantage. Et puis de toute façon, vous êtes français, donc par définition une bouse en anglais, pas la peine de se ridiculiser en tentant de vous exprimer dans une langue ridicule et pour les autistes consanguins outre-manche, insultez en français :
« mdr » un peu comme le fameux cyka blyat russe, ce meme vous permettra de poser vos balls de français et d’assumer votre supériorité.
« tg fdp » encore un classique et très facile à placer dans n’importe quelle partie de ranked (vous pouvez par exemple insulter un Rengar, un Tahm Kench, une Riven, une Vayne, un Lee Sin ou n’importe lequel de vos équipiers qui tenterait d’argumenter avec vous).
« ntm non ? » ne fait pas référence au groupe de rap français.
« jajajajajaja » si vous avez envie de diriger l’ire populaire vers une autre nationalité.
Évitez également d’abuser des majuscules, cela aura pour but de vous faire perdre toute crédibilité et vous perdrez du temps à bien placer les accents avec le code ASCII, insultez d’accord mais avec classe et dans un bon français, bande illettrés.
Il est temps de clore ce guide. Rappelez-vous que le fait d’énerver les gens ne vous fera sans doute pas mieux jouer mais que vous accéderez peut-être au graal ultime sur League of Legends : vous faire bannir. Et être ainsi libéré de toute obligation lolienne. Vous pourrez ainsi sortir et voir des gens, jusqu’à craquer et racheter un compte ou faire un smurf et reprendre une dose de cancer. Puisque c’est bien connu, Rito est plus occupé à laisser le passage d’un compte du niveau 1 à 30 en deux semaines ou à sortir un quinzième skin de Lulu ou Teemo plutôt que de s’occuper sérieusement de l’eloboost et du comportement des joueurs en game.
Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.
Cette semaine, nous retrouvons en première ligne le long-métrage de Ron Howard (Da Vinci Code, Un home d’exception) dans une relecture du mythe de Moby Dick – Au cœur de l’Océan. Les films familiaux auront également la part belle (comme le chien d’ailleurs) avec la suite du film de 2013 – Belle et Sébastien : l’aventure continue – ainsi qu’une autre relecture du déluge et de l’arche de Noé dans le film d’animation « Oups ! J’ai raté l’arche ». Autre film d’animation, mais autre ambiance dans le film de guerre « Cafard », un long-métrage aux allures d’un « Valse avec Bachir ». Nous retrouverons ensuite deux drames, avec notamment le film qui réunit le couple Pitt/Jolie, Vue sur Mer, un drame relatant la situation complexe et dramatique d’un couple américain, réalisé par Angelina Jolie Pitt, et Back Home, qui signe le retour d’Isabelle Huppert dans les salles obscures. Enfin, et pour finir sur une touche plus légère, vous pourrez apprécier les comédies « Un + Une » dans lequel on retrouve le frenchy préféré hors-frontières, Jean Dujardin, ainsi que Comment c’est loin, la comédie signée Orelsan, pour un humour actuel et décapant.
Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : «Au cœur de l’Océan » , « Un + Une » , « Vue sur Mer », « Comment c’est loin », « Belle et Sébastien : l’aventure continue », « Oups ! J’ai raté l’arche », « Back Home » et « Cafard».
Mercredi 9 décembre 2015
[divider]Au cœur de l’Océan[/divider]
Au cœur de l’Océan – Réalisé par Ron Howard – Avec Chris Hemsworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy / Genre : aventure, fantastique
Durée : 2h02
Synopsis : Hiver 1820. Le baleinier Essex quitte la Nouvelle-Angleterre et met le cap sur le Pacifique. Il est alors attaqué par une baleine gigantesque qui provoque le naufrage de l’embarcation. À bord, le capitaine George Pollard, inexpérimenté, et son second plus aguerri, Owen Chase, tentent de maîtriser la situation.
L’avis de Cleek : On est bien loin du roman d’Herman Melville dans cette adaptation tout en action et en effets spéciaux. On espère tout de même retrouver quelque chose de l’œuvre originale, tant dans la folie, l’obsession et le thème de la vengeance dans ce film à grand spectacle.
[divider]Un + Une[/divider]
Un + Une – Réalisé par Claude Lelouch – Avec Jean Dujardin, Elsa Zylberstein, Christopher Lambert / Genre : comédie
Durée : 1h53
Synopsis : Antoine ressemble aux héros des films dont il compose la musique. Il a du charme, du succès, et traverse la vie avec autant d’humour que de légèreté. Lorsqu’il part en Inde travailler sur une version très originale de Roméo et Juliette, il rencontre Anna, une femme qui ne lui ressemble en rien, mais qui l’attire plus que tout. Ensemble, ils vont vivre une incroyable aventure…
L’avis de Cleek : Retrouver Jean Dujardin sur grand écran est toujours un vrai bonheur et scelle l’espérance d’un film réussi, qui soit autre chose qu’une énième histoire d’amour dans le très prolifique 7e art. On s’étonne du choix d’avoir placé le décor du film en Inde et on ne peut être que plus curieux encore de découvrir la substance du dernier Lelouch.
[divider]Vue sur Mer[/divider]
Vue sur Mer – Réalisé par Angelina Jolie Pitt – Avec Brad Pitt, Angelina Jolie Pitt, Mélanie Laurent / Genre : drame, romance
Durée : 2h00
Synopsis : L’arrivée de Roland et Vanessa, un couple américain dont le mariage traverse une crise, dans une station balnéaire tranquille et pittoresque dans la France des années 70.
L’avis de Cleek : Le couple Pitt/Jolie fascine et ce n’est pas Vue Sur Mer qui viendra démentir l’intérêt du grand public pour ce couple à part du cinéma US. Angelina Jolie était déjà passée derrière la caméra, en tant que réalisatrice, avec le film Invincible et signe ici son troisième long-métrage. On choisira d’aborder ce film à travers le prisme de leur relation de couple ou non mais quoi qu’il en soit, Vue Sur Mer risque fort de beaucoup faire parler de lui dans les semaines à venir.
[divider]Comment c’est loin[/divider]
Comment c’est loin – Réalisé par Orelsan, Christophe Offenstein – Avec Orelsan, Gringe, Seydou Doucouré / Genre : comédie, comédie musicale
Durée : 1h30
Synopsis : Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. A l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom.
L’avis de Cleek : De la difficulté de faire un film qui ne soit pas une succession de sketches à la Bloqués et du défi de faire vivre un scénario basé sur sa propre expérience de l’industrie de la musique, qui s’écoute autant qu’il se regarde, naît l’intérêt pour le film Comment c’est loin. Rire, (im)pertinence et profondeur, c’est tout ce qu’on attend du premier film des Casseurs Flowteurs.
[divider]Belle et Sébastien : l’aventure continue[/divider]
Belle et Sébastien : l’aventure continue – Réalisé par Christian Duguay – Avec Félix Bossuet, Tchéky Karyo, Thierry Neuvic / Genre : famille, aventure
Durée : 1h37
Synopsis : (D’après l’oeuvre de Cécile Aubry ) Septembre 1945. Au village, on a fêté la fin de la guerre. Sébastien a grandi, il a maintenant 10 ans. Belle et lui attendent impatiemment le retour d’Angelina… Mais Angelina ne revient pas. Elle a disparu dans un accident d’avion au cœur des forêts transalpines.
L’avis de Cleek : Un film familial qui n’a pas l’air de vouloir casser trois pattes à un canard, pour les enfants et les parents qui pourront toujours tenter de passer le temps en admirant les paysages toujours somptueux des Alpes ou en se replongeant avec nostalgie dans leurs propres souvenirs d’enfance et de lecture.
[divider]Oups ! J’ai raté l’arche[/divider]
Oups ! J’ai raté l’arche – Réalisé par Toby Genkel – Avec Emilie Guillaume, Marie Dubled, Sébastien Hebrant / Genre : animation
Durée : 1h26
Synopsis : La fin du monde est proche : le Grand Déluge arrive. Heureusement, Noé a construit une Arche pour y accueillir tous les animaux. Tous… sauf Dave et son fils Finny, qui appartiennent à la race des Nestrians -de curieuses et adorables créatures que personne n’a jugé utile d’inviter à bord de l’Arche.
L’avis de Cleek : De mignonnet à niais, il n’y a qu’un pas, espérons que ce film d’animation pour les petits s’abstienne de le franchir aussi joyeusement qu’il a l’air de le faire dans cette bande-annonce peu vendeuse.
[divider]Back Home[/divider]
Back Home – Réalisé par Joachim Trier – Avec Isabelle Huppert, Gabriel Byrne, Jesse Einsenberg / Genre : drame
Durée : 1h49
Synopsis : Alors que se prépare une exposition consacrée à la célèbre photographe Isabelle Reed trois ans après sa mort accidentelle, son mari et ses deux fils sont amenés à se réunir dans la maison familiale et évoquer ensemble les fantômes du passé…
L’avis de Cleek : Un film qui s’annonce puissant et assez unique en son genre, peut-être l’une des sorties les plus importantes de cette semaine, à aller découvrir de toute urgence au cinéma. Ne serait-ce que pour découvrir le troisième long-métrage du norvégien Joachim Trier, réalisateur de Oslo, 31 août et figure bien trop rare à notre goût au cinéma.
[divider]Cafard[/divider]
Cafard – Réalisé par Jan Bultheel – Avec Benoît Magimel, Jean-Hugues Anglade, Julier Gayet/ Genre : animation, guerre
Durée : 1h26
Synopsis : 1914. Jean Mordant, lutteur belge, triomphe à Buenos Aires au championnat du Monde. Au même moment, de l’autre coté de l’Atlantique, dans une rue sombre d’Ostende en proie à l’occupation, sa fille, Mimi, se fait abuser par une patrouille de soldats allemands. De retour chez lui, Jean fait le serment de la venger…
L’avis de Cleek : Un film sur le combat d’une vie, un film sur le souvenir et la force qui anime certains êtres, un film sur la guerre qui reste encore d’une actualité brutale. À aller voir absolument si vous avez le cœur et les yeux bien accrochés.
Depuis quelques mois déjà, ce jeu tourne sur le web comme une alternative simple et intéressante à Hearthstone lorsque ce dernier devient trop prenant et/ou impossible à suivre. Et comme la Cleek™ s’intéresse beaucoup ce genre de jeu, aujourd’hui sera la jour de la critique de Duelyst. Bien entendu, il n’est pas possible d’en comprendre tous les aspects sans présenter le jeu au préalable.
[divider]Présentation du jeu[/divider]
Duelyst est un mix de CCG, Collectible Card Game, et de Tactical RPG, T-RPG pour offrir un modèle économique de collection calqué sur celui de Hearthstone. Pour donner une idée, c’est le système de combat d’un Fire Emblem avec le côté jeu de carte de Hearthstone.
Comme il est possible de le voir au-dessus, il existe plusieurs options sur Duelyst, « PLAY » offrira la possibilité de faire l’équivalent des aventures de Hearthstone, il sera demandé de battre l’ennemi en un tour avec les cartes proposées. Au fur et à mesure que les aventures seront débloquées, le challenge augmentera en difficulté. Pour un jeu en P2A : Pay to Accelerate, cela représente déjà une dizaine d’heures de jeu. L’autre mode de jeu disponible via ce « PLAY » est tout simplement le mode classé, comme dans Hearthstone, les joueurs auront un mois pour monter leur rang en commençant du trentième. Ce mode de jeu est important car il permet de débloquer les challenges. Il existe encore deux autres modes de jeu, le Gauntlet lui est exactement comme le mode arène de HS et enfin le mode Sandbox lui est une véritable innovation. Dans ce mode, un joueur va pouvoir incarner son opposant et donc tester ses decks de façon totale.
En ce qui concerne la « COLLECTION », rien de très spécial à dire, c’est exactement le même modèle que sur Hearthstone avec une U.I., User Interface, différente et des coûts de désenchantement différents. Bien entendu, il existe aussi un magasin où vous achetez un orbe de cinq cartes pour 100 de monnaie, tout comme dans Hearthstone.
Au niveau du gameplay, il y a un grande recherche. En effet, les joueurs commencent respectivement avec 2 et 3 manas, pour un maximum de 9, et jouent sur un plateau non symétrique. La phase de pioche est à la fin du tour et donne 2 cartes, c’est la première grosse innovation de Duelyst. Chaque joueur est limité à 6 cartes, mais peut en remplacer une aléatoirement par tour.
Dans l’image ci-dessus il est possible de voir le plateau de jeu et toutes les options et informations. Cette capture d’écran vient d’un tutoriel, le premier de la deuxième série, et montre le mouvement de fin de la partie. Dans un véritable match, contre un humain, les joueurs ont chacun 25 points de vie, et il existe trois cases qui donnent un point de mana à un joueur lorsqu’une des ses unités marche dessus.
L’explication du jeu terminée, passons à l’analyse poussée des forces et des faiblesses de ce jeu.
[divider]L’analyse de Duelyst[/divider]
Duelyst est un jeu qui commence à avoir une scène compétitive, il est donc supposé être équilibré. Comprenons en quoi :
Premièrement, le deuxième joueur commence avec un cristal de mana de plus et possède une orbe de mana possible à récupérer dès le premier tour. Cela lui donne un énorme avantage mais est compensé par le fait que le joueur 1 aura la chance de récupérer les deux restantes dès son deuxième tour. Ainsi, le fait qu’un joueur joue avant un autre est grandement compensé, et ce avec plus d’un tour d’effet pour que l’équilibre perdure. Malheureusement, il est vrai que si le deuxième joueur est dans l’incapacité de récupérer la première orbe, il y a beaucoup de chances qu’il n’en ait aucune.
Au niveau des classes, comme Hearthstone, il y en a 9, avec un chef de faction à choisir. La différence, c’est que ce chef de faction est jouable, et donc qu’il apporte une dimension plus stratégique. Il est possible de bouger son chef de façon à ne jamais être à portée des ennemis. C’est un peu comme aux échecs, même si l’ennemi possède de meilleures troupes, ce sont les déplacements qui comptent. Et en plus, sur Duelyst, toutes les unités, ou presque, possèdent le même déplacement, 2 cases dans tous les sens. Il s’agit donc en plus d’avoir un bon deck building, de savoir se déplacer. C’est un avantage pour les fans de stratégies, mais un gros désavantage pour ceux voulant juste se détendre sur le jeu.
Enfin, au niveau du deck building, c’est 40 cartes, 10 de plus que HS, mais avec au maximum 3 occurrences d’une même carte. C’est donc à la fois plus diversifié et plus limité. Ainsi, les fans de theorycrafting vont pouvoir aller jusqu’au bout des choses et proposer un deck très très redondant mais qui du coup va fonctionner. Le désavantage est que certaines cartes sont tellement fortes qu’il est impossible de ne pas les jouer, et qui déséquilibre une race : les Abbysians.
[divider]Conclusion[/divider]
Duelyst est un jeu qui mérite de s’y attacher mais qui possède tout de même bien des problèmes. Même si il propose de bonnes innovations sur l’équilibrage, certaines cartes sont trop fortes.
Différence de graphismes
Même si ce jeu est une très bonne initiative, il va demander encore beaucoup de travail, et en plus de l’équilibrage à revoir, les graphismes en pixel art finissent par dégoûter les joueurs. Les prochaines mises à jour seront donc primordiales pour ce futur concurrent de Hearthstone !
Noël approche, faites plaisir à vos proches et faites-vous plaisir à vous aussi !
Petits et grands, nous aimons tous Noël, même à différents degrés. L’hiver, le froid, les premières neiges, les décorations de Noël, les rassemblements de famille, les feux de cheminée pour les plus chanceux d’entre nous mais aussi la joie et le bonheur de recevoir et surtout de donner aux autres. Noël, c’est tout de même un symbole d’amour. C’est pour cela que chaque lundi, vous découvrirez un article ayant Noël pour thème. Les fêtes de fin d’année ont signé leur coup d’envoi au premier décembre et qui dit premier décembre dit calendrier de l’Avent ! Vous pouvez donc retrouver notre premier article sur le sujet juste ici.
Dans les semaines à venir, vous pourrez par exemple découvrir un top des films à regarder pendant les fêtes ainsi que, pour finir et toujours sur le thème de Noël mais plus sous forme de top cependant, nous vous donnerons des idées de repas si vous aussi, vous recevez vos familles et vos amis pendant les fêtes. C’est parti pour notre second article sur Noël. Nous vous proposons aujourd’hui un top non exhaustif sans ordre de préférence des jeux vidéo à offrir à ses proches ou à soi-même pour Noël !
[divider]Rocket League[/divider]
Sorti le 7 juillet dernier sur PC et Playstation 4 et développé par les studios Psyonix, le jeu vidéo Rocket League a su convaincre dès sa sortie tant son concept est fun. En effet, c’est un jeu de sport qui combine à la fois les voitures, et le football ! Pour avoir ce jeu depuis quelques semaines maintenant, je peux vous dire que Rocket League est vraiment addictif et que le skill est le centre-même du jeu ! Vous pouvez retrouver sur Steam au prix de 19,99€.
Si vous cherchez un jeu pour jouer avec des amis, Rocket League sera un jeu vidéo parfait. Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre test pc juste ici.
[divider]Fallout 4[/divider]
L’hiver nucléaire est arrivé, les sirènes sonnent de par le monde entier, et ce dernier se dérobe sous vos pieds sans que vous ne puissiez rien y faire. Si vous aussi, vous avez follement attendu la sortie de Fallout 4, vous avez des frissons à la lecture de ce texte ou au visionnage de la cinématique d’introduction du jeu. Sorti le 10 novembre dernier sur PC et sur consoles next-gen Xbox One et PS4, Fallout 4 était attendu comme le messie par beaucoup d’entre nous. Annoncé lors de l’E3 2015 qui s’est tenu comme chaque année maintenant au Convention Center de Los Angeles, le nouveau bébé de Bethesda est enfin arrivé. Il s’agit évidemment d’un des plus gros succès vidéo-ludique de cette fin d’année.
Pour le format standard, vous retrouverez la version PC au prix de 44,99€ sur Amazon, la version PS4 au prix de 47,90€, et la version Xbox One également au prix de 47,90€.
En ce qui concerne le format « Edition Steelbook », vous retrouverez la version PC au prix de 49,90€, la version PS4 au prix de 59,99€, et pour finir la version Xbox One toujours au même prix que celle de la PS4 soit 59,99€.
Une version Code jeu Steam comprenant donc la version dématérialisée de Fallout 4 est également disponible au prix de 53,99€.
Les joueurs PC vont être ravis d’apprendre que la version collector est de nouveau disponible sur Amazon pour 129,99€. Les joueurs dePS4 pourront également en bénéficier au prix de 129,99€, au même titre que les joueurs de Xbox One toujours pour 129,99€.
Les version PC sont également pourvues d’un Season Pass afin d’avoir accès par la suite à tous les DLC sur Amazon au prix de 29,99€.
Le jeu vidéo Star Wars Battlefront a débarqué le 19 novembre dernier sur PC, Xbox One et PS4. De la coop pour jouer à plusieurs, un mode campagne pour jouer seul et le tout dans l’univers de Star Wars. Sorti sur toutes les plateformes, voici les prix :
Star Wars Battlefront sur PS4 édition jeu + Steelbook : 69,99€
Star Wars Battlefront sur PS4 édition limitée : 59,99€
Star Wars Battlefront sur Xbox One édition jeu + Steelbook : 69,99€
Star Wars Battlefront sur Xbox One édition limitée : 59,99€
[divider]GTA V[/divider]
Rockstar Games a fait fort trois années consécutives. En 2013, avec la version Xbox 360 et Playstation 3, en 2014 avec la version next-gent Xbox One et Playstation4 puis en 2015 avec la version PC. De ce fait, GTA V ne pouvait pas ne pas figurer dans ce top des jeux. Depuis la sortie sur PC, une pléthore de mods ont fait leur apparition sur le net. En juin dernier nous vous avons parlé d’un certains nombres d’entre eux, article que vous pouvez retrouver juste ici. Si vous n’avez toujours pas cédé à la tentation du dernier GTA, voici les prix actuellement pratiqués :
[divider]Starcraft II : Legacy of the Void[/divider]
Sorti le 10 novembre dernier sur PC et Mac, Starcraft II : Legacy of the Void est la nouvelle extension de Starcraft II. Développé et édité par Blizzard Entertainment, il s’agit d’un jeu de stratégie jouable seul ou en multi. Si un membre de votre famille ou un ami très proche (bah oui, vu le prix que je vais vous annoncer) est fan du jeu, pourquoi ne pas lui offrir l’édition collector que vous trouverez sur Amazon au prix de 75,99€ ? Vous y retrouverez :
Legacy of the Void (jeu complet)
Livre relié : Manuel du combattant StarCraft® II
DVD/Blu-ray sur la création du jeu
CD de la bande-son
Héros guerrier issu de l’univers de StarCraft pour Heroes of the Storm
Monture Chercheur du Vide pour Heroes of the Storm
Dos de carte Legacy of the Void pour Hearthstone
Mascotte Archonte pour World of Warcraft
Mascotte Sonde D3
Transmogrification protoss D3
3 portraits de Protoss pour StarCraft II
1 modèle d’unité protoss pour StarCraft II
[divider]Black Ops III[/divider]
Développé et édité par Beenox Studios, Treyarch et Activision, Black Ops III a fait son arrivé sur toutes nos consoles et PC le 6 novembre dernier. La recette est la même depuis bien des années : il s’agit en effet d’un FPS mais cette fois-ci futuriste qui se joue en solo, en multi local, en multi en ligne, en multi coop et pour finir en multi split screen. Les prix pratiqués actuellement sont les suivants :
Call of Duty Black Ops II sur PC édition Standard : 45,82€
Call of Duty Black Ops III sur Xbox One édition Standard : 53,00€
Call of Duty Black Ops III sur Xbox One édition jeu + Steelbook :57,99€
Call of Duty Black Ops III sur Playstation 4 Season Pass : 49,99€
Call of Duty Black Ops III sur Xbox 360 édition standard : 59,98€
Call of Duty Black Ops III sur Playstation 3 édition standard : 57,79€
[divider]Disney Infinity 3.0 : Star Wars – pack de démarrage[/divider]
Édité et développé par Disney Interactive, Avalanche Software, Ninja Theory et Sumo Digital (oui ils sont beaucoup), Disney Infinity 3.0 : Star Wars est sorti le 28 août dernier sur PC, Xbox One, PS4, Xbox 360, Ps3, WiiU, Android et iOS (oui là aussi ils sont beaucoup). Vous devez vous demander pourquoi un jeu « pour enfant » se retrouve ici. Tout simplement car certains d’entre vous aiment peut-être le concept du jeu, c’est-à-dire d’utiliser des figurines sur un socle afin de les voir prendre vie sur leur écran. Peut-être aussi que des enfants nous lisent, ou bien des parents en quête d’une idée de cadeau. Attention cependant au porte-monnaie sii vous souhaitez acheter toutes les figurines.
[divider]Assassin’s Creed : Syndicate[/divider]
Édité et développé par Ubisoft et Ubisoft Québec, le nouveau Assassin’s Creed j’ai nommé Syndicate est sorti sur PC, Xbox One et PS4 le 23 octobre dernier. Il s’agit d’un jeu d’action et d’aventure jouable en solo qui projette les joueurs dans le Londres victorien. Si le jeu a gardé tout son attrait à vos yeux et que l’aventure vous tente, voici les prix :
Assassin’s Creed, Syndicate édition jeu + Steelbook sur PC : 49,99€
Assassin’s Creed, Syndicate édition collector sur PC : 64,95€
Assassin’s Creed, Syndicate édition spéciale sur PC: 49,99€
ssassin’s Creed, Syndicate édition jeu + Steelbook sur Xbox One: 54,99€
Assassin’s Creed, Syndicate édition collector sur Xbox One : 71,91€
Assassin’s Creed, Syndicate édition spéciale sur Xbox One : 51,99€
Assassin’s Creed, Syndicate édition jeu + Steelbook sur PS4 : 54,99€
Assassin’s Creed, Syndicate édition collector sur PS4 : 68,87€
Assassin’s Creed, Syndicate édition spéciale sur PS4: 51,99€
[divider]The Witcher 3 : Wild Hunt[/divider]
Édité et développé par CD Projekt RED et CD Projekt, The Witcher III : Wild Hunt est sorti le 19 mai dernier sur PC, PS4 et Xbox One. Acclamé par les professionnels et les joueurs, il m’était impossible de ne pas l’inclure. Il s’agit d’un jeu d’action RPG fantastique où vous incarnez le sorceleur Geralt de Riv, à la recherche de sa fille adoptive, Ciri. Petite anecdote pour la route, le jeu sera adapté au cinéma. Pour les prix, vous retrouverez les versions standards sur Amazon :
Développé par Techland, le même développeur que Dead Island et édité par Warner Bros. Interactive, Dying Light est sorti le 27 janvier dernier sur PC, Xbox 360, Xbox One, PS3 ainsi que PS4. Disponible sur Steam, vous pouvez retrouver la version intégrale au prix de 49,99€ ou bien sur Amazon pour 25,00€. Dying Light est un jeu qui se joue seul ou à plusieurs via le mode multi-joueur. Il s’agit d’un FPS Survival Horror où comme toujours, vous devrez tout faire pour survivre, qu’importe les moyens employés.
J’espère que cette sélection vous a plu ! On se retrouve lundi prochain avec un top des films à regarder pendant les fêtes de Noël ! En attendant, n’hésitez pas à nous faire partager votre liste de Noël et les jeux que vous avez commandés !
C’est maintenant un ricochet de ces actions en justice qui vient toucher AMD puisque le système de refroidissement de la Fury X est livré par CoolerMaster…et viole les brevets d’Asetek.
Le constructeur a donc décidé de frapper fort et demande donc ces dernières heures à AMD de retirer la Fury X du marché…tout en revendiquant de lourdes pénalités.
“Asetek’s attorneys have also written a cease and desist letter to AMD, demanding that it stop selling its Radeon R9 Fury X product, because it infringes Asetek’s patents. Our attorneys have had some difficulty obtaining a Gigabyte GV-N98TXTREME W-6GD, but we expect to receive and analyze one very soon for infringement.”
“Asetek’s attorneys have recently sent cease and desist letters to Gigabyte, demanding that it cease selling Giga-Byte’s GEFORCE GTX 980 Water Force (sold under at least model number GV-N980WAOC-4GD) because it contains the Seidon 120M found by the court to infringe Asetek’s patents.”
Bref, au pire AMD va devoir lui aussi se retourner contre CoolerMaster…au mieux, Asetek va encaisser comme jamais il ne l’a fait dans son histoire.
NB / PRECISION : depuis hier on me demande si Asetek n’a pas déposé un truc du genre » le droit de respirer l’air pur ». En fait, ce qui est ciblé par les actions en cours ( dont une bonne partie a été tranchée en faveur d’Asetek ), ce n’est pas le concept de watercooling AIO en général; EK ne sera par exemple pas inquiété pour son AIOmais c’est l’intégration d’une pompe dans le waterblock et le tout avec une certaine particularité d’assemblage.
La Boîte à Musique : Hunger Games – The Hanging Tree
Bonjour à tous et bienvenue dans le neuvième numéro de votre chronique musicale sur Cleek. Vous l’aurez compris, il sera question ici de musique, et plus particulièrement des musiques qui ont bercé et qui continuent de bercer l’univers geek, qu’il s’agisse de jeux vidéo, de films ou d’animés. Le format de cette chronique pourra varier d’un numéro à l’autre selon les musiques qui vous seront proposées. Présentations, analyses, extraits de partitions seront autant d’éléments que vous pourrez retrouver dans la boîte à musique de Cleek.
Vous l’avez sûrement remarqué tout au long de ces derniers jours : Cleek a suivi la vague des grandes sorties cinéma tout au long des récap‘, mais aussi des critiques de Spectre et du dernier Hunger Games. C’est autour de ce dernier que nous nous pencherons aujourd’hui, et plus spécifiquement sur le thème musical qui avait fait le succès de la première partie de ce premier volet, à savoir, la chanson « The Hanging Tree ». Suivez le geai moqueur et découvrons ensemble la présentation de cette sombre ritournelle.
[divider]Au commencement[/divider]
La chanson « The Hanging Tree » intervient donc dans la première partie Hunger Games – La Révolte. Initialement, cet air était en fait abordé dans le livre de Suzanne Collins, qui en avait écrit les paroles. Lors de l’adaptation sur grand écran, le poème avait donc été mis en musique par James Newton Howard (compositeur star de Mr Night Shyamalan dans Sixième Sens ou encore Le Village), et interprété dans le film par Jennifer Lawrence en personne, une prestation suffisamment rare pour qu’on la souligne. Devenu alors un chant de ralliement pour tous les partisans de la révolte contre Panem, The Hanging Tree a su insuffler dans le film cette dimension mélancolique et épique, comme savent le faire ces mélodies illustrant les desseins de ceux qui n’ont plus grand-chose à perdre. Pourtant, la partie n’était pas gagnée d’avance car l’actrice star de la saga s’était confiée sur cet épisode musical.
« Je n’aime pas chanter devant d’autres personnes. C’est ma plus grande peur, j’ai pleuré sur le plateau ce jour-là, c’était horrible »
L’interprétation de la jeune actrice est pourtant très juste : sa voix rauque et discrète, proche du « parlé » ou du murmure parfois, nous invite à la confidence, et à cette sombre histoire de l’arbre du pendu. Les accents un peu jazz ajoutés à la mélodie renforcent le caractère improvisé de la chanson, comme un air populaire que l’on transmet oralement, de génération en génération. Il en ressort donc que The Hanging Tree demeure un morceau prenant, et sans doute l’un des plus beaux moments du film, pourtant décrié pour ses longueurs et son manque d’action. Passons maintenant à une présentation un peu plus poussée de l’œuvre.
[divider]Analyse[/divider]
The Hanging Tree nous expose donc le chant intimiste de Katniss, présenté tout d’abord a cappella. Voici les paroles de cet air.
The Hanging Tree se présente tout d’abord comme une ritournelle : cette forme musicale, instaurée au début de la Renaissance, reprend, au sens large, l’idée d’une courte mélodie, répétée et/ou entrecoupée/accompagnée d’intermèdes instrumentaux. Aujourd’hui, la forme a évolué, et fait davantage référence à un air assez court et répétitif dans son schéma musical. On retrouve donc naturellement la ritournelle dans des procédés publicitaires, puisque facile à mémoriser et marquant à l’oreille. Ici, nous ne sommes pas loin de l’idée de slogan ou de musique qui interpelle le plus grand nombre, puisque The Hanging Tree se présente dans le film comme étant une sorte d’hymne, un chant de ralliement pour les partisans de la révolte (un peu à l’image du « Chant des Partisans » durant la seconde guerre mondiale, basé lui aussi, sur le principe de la ritournelle).
Côté caractéristiques, nous nous situons dans une métrique binaire à quatre temps (où les temps sont donc tous divisibles par deux) et dans la tonalité de la mineur, empruntant parfois au mode dorien (typique des musiques folkloriques et traditionnelles). C’est une tonalité où l’on ne retrouve ni dièse ni bémol, une tonalité « brute » et symboliquement pure, tranchant avec les bémols des quelques notes symbolisant le geai moqueur (sol / si bémol / la / ré). Voici la partition de la mélodie principale :
La musique débute avec la première strophe de la ritournelle, avec la voix solo de Jennifer Lawrence. Cette dernière ne restera toutefois pas seule pour autant, puisqu’un effectif instrumental, léger et discret, la rejoint dès la fin de la strophe sur le « If we met ». Le morceau présente donc un univers calme et mélancolique, ponctué par le refrain répétitif du poème. Cet univers sera chaque fois renforcé par l’arrivée (assez peu calculée) d’instruments qui accompagnent le chant de Katniss. D’abord en dehors du ton pour insinuer la menace et le caractère sombre de la situation, les instruments s’harmonisent ensuite avec le chant principal pour le souligner et le sublimer.
The Hanging Tree, comme beaucoup de musiques au caractère épique, se situe dans un procédé d’accumulation sonore. On part d’un départ intimiste, ici, la voix de Katniss, qui voit peu à peu son accompagnement se renforcer pour apporter l’élégance et le panache au morceau.
Côté orchestre, nous sommes, au départ, situés sur des instruments typiques des musiques folk et traditionnelles – des violons, violoncelles et des violes : en somme, des instruments au son minimaliste, sans vibrato, dans un véritable souci de pureté et d’un caractère épuré. Les voix s’entremêlent ensuite pour créer une réelle polyphonie, avant d’arriver au climax de l’œuvre. En effet, à 1’45, la ritournelle reprend la première strophe du poème, et l’effectif musical se décuple : Katniss est rejointe par des chœurs mixtes (les partisans de la révolte contre Panem) et les instruments solistes se métamorphosent en un orchestre symphonique, dont le contre-chant apporte un véritable plus à la musique. Voici la partition de la même ritournelle, cette fois accompagnée de son contre-chant.
Ce même contre-chant, basé dans un registre médium, s’étend de plus en plus dans son ambitus (son amplitude) afin d’atteindre les aigus, et renforcer la tension, et le côté épique du morceau. À 2’23, les paroles de la chanson cessent, pour laisser place à un intermède purement orchestral, présidé par les violons et les cors d’harmonie. Enfin, à 2’42, les chœurs (féminins uniquement, puis mixtes à 3’02) reprennent la mélodie principale, légèrement altérée, comme un écho de ces voix du peuple, anonymes mais omniprésentes. L’orchestre se fait de plus en plus imposant, et c’est désormais lui qui guide le morceau vers sa fin, un crescendo brutal et dissonant, une sorte d’avertissement de la révolte qui gronde et des événements à venir.
Avez-vous aimé cette musique, a-t-elle guidé votre enthousiasme durant les aventures de Katniss et plus généralement, qu’avez-vous pensé de la chute tant attendue de la saga Hunger Games ? À bientôt dans la Boîte à Musique de Cleek.
Même si la marque n’avait pas vraiment disparu du marché français, son approvisionnement était devenu compliqué ces dernières années. Pas d’antenne locale et surtout un SAV lourd et lointain.
Pourtant, la marque ne pouvait continuer à délaisser la France. La notoriété et la qualité des produits EVGA est toujours dans la tête de la plupart des connaisseurs.
Aujourd’hui, la marque américaine semble avoir décidé de reprendre pieds chez nous. Tout d’abord en remettant en place un responsable commercial pour notre beau pays. C’est fait déjà depuis quelques mois et progressivement, la gamme EVGA, qui ne comporte pas que des cartes vidéos, se retrouve chez certains grossistes majeurs.
EVGA c’est aussi des alims et d’autres produits
Reste maintenant à muscler le service. C’est clairement là que se concentre les critiques françaises sur la marque. Pourtant, le service EVGA est considéré comme l’un des meilleurs aux USA ( si ce n’est le meilleur ).
Aujourd’hui, la France doit rattraper son retard et l’éloignement géographique des plateformes techniques est encore un frein. La principale étant en Allemagne et une nouvelle venant d’ouvrir en Angleterre, permettant d’élargir la qualité du service sur ce territoire ( rapidité de traitement, amplitude horaire du service hotline…).
Dans les prochains jours, nous vous parlerons un peu plus de la stratégie à venir de EVGA pour la France.
C’est hier que s’est tenue la cérémonie des Game Awards à Los Angeles. Nous vous en parlions il y a quelques semaines et depuis quelques heures, les noms des nominés et des lauréats des meilleures prestations vidéo-ludiques de l’année ont été communiqués. Pour retrouver notre récapitulatif de l’année passée, rendez-vous ici.
[divider]Le palmarès des jeux[/divider]
L’une des nominations les plus attendues était bien évidemment celle du jeu vidéo de l’année. Les titres qui se partageaient la nomination étaient Fallout 4, Bloodborne, Super Mario Maker,Metal Gear Solid : The Phantom Pain et The Witcher 3 : The Wild Hunt. C’est ce dernier opus qui a donc remporté l’award du meilleur jeu de l’année.
Nous nous sommes ensuite penchés sur les jeux narratifs, avec comme nominés : Her Story, Life is Strange, Tales from the Borderlands, The Witcher 3 : The Wild Hunt et Until Dawn. Her Story a remporté le fameux sésame.
Côté jeu vidéo d’action/aventure, Metal Gear Solid : The Phantom Pain a été élu parmi les titres Assassin’s Creed Syndicate, Batman : Arkham Knight, Ori and The Blind Forest, et Rise of Tomb Raider.
The Witcher 3 : Wild Hunt a également remporté le prix du meilleur RPG de l’année, parmi les titres Bloodborne, Fallout4, Pillars of Eternity et Undertale.
Pour les plus sanguinaires d’entre nous, Mortal Kombat X a remis ses adversaires au placard en remportant le prix du meilleur jeu de baston, face à Guilty Gear Xdr SIGN, Rise of Incarnates et Rising Thunder.
Passons ensuite à Super Mario Maker, qui a remporté le prix du meilleur jeu familial de l’année, en compétition avec Disney Infinity 3.0, LEGO Dimensions, Skylanders : SuperChargers et Splatoon. Ce dernier Splatoon a cependant obtenu l’award du meilleur jeu multi, aux côtés de Halo 5 Guardians, Destiny : The Taken King, Call of Duty – Black Ops 3 et Rocket League, ainsi que le titre du meilleur jeu de shoot face aux jeux Call of Duty – Black Ops 3, Destiny : The Taken King, Halo 5 Guardian et Star Wars Battlefront.
Le jeu vidéo phare de Psyonix, Rocket League, a par ailleurs remporté le prix du meilleur jeu de sport mis en compétition avec FIFA 16, Forza Motorsport 6, NBA 2K16, Pro Evolution Soccer 2016.
Enfin, le prix du meilleur jeu original a été décerné à Life is Strange, mis en compétition avec Cibele, Her Story, Undertale et Sunset.
Le meilleur jeu indépendant a été attribué à Rocket League qui cumule désormais les trophées. Il avait été nominé face à Her Story, Axiom Verge, Undertale, Ori and the Blind Forest. Pour les joueurs mobile, Lara Croft GO a raflé du meilleur jeu mobile face à Pac-Man 256, Monster Hunter 4 : Ultimate, Downwell et Fallout Shelter.
[divider]Autres[/divider]
La cérémonie 2015 des Game Awards a également récompensé le meilleur studio de développement de jeux : CD Projekt Red, mis en compétition avec Bethesda Game Studios, Kojima Productions, Nintendo et From Software.
La meilleure bande-originale de l’année a été décernée à Metal Gear Solid V – The Phantom Pain, qui était nominé parmi les titres suivants : Ori and The Blind Forest, The Witcher 3 : Wild Hunt, Fallout 4 et Halo 5 Guardians.
https://www.youtube.com/watch?v=83jWwQfK-f8
La meilleure performance d’acteur a été décernée à Viva Seifert dans Her Story. Les autres nominés étaient Mark Hamill en tant que Joker dans Batman – Arkham Knight, Arshly Butch en tant que Chloe Price dans Life is Strange, Camilla Luddington, la Lara Croft de Rise of the Tomb Raider et Doug Cockle, le Geralt de The Witcher 3 – Wild Hunt.
Pour finir, la meilleure direction artistique a été attribuée à Ori and The Blind Forest, mis en compétition aux côtés de The Wither 3 – Wild Hunt, Metal Gear Solid V – The Phantom Pain, Bloodborne et Batman – Arkham Knight.
UPDATE : Attention, comme une vulgaire bagnole, les Predator 240 et 360 Rev 1.0 sont rappelés par la marque pour un défaut de conception. Cela ne remet pas en question les qualités mesurées et encore vérifiées du produit et confirme le sérieux de la marque qui entend conserver son image.
Tester un watercooling AIO n’est pas évident. On peut mesurer ses performances, sa capacité de refroidissement, son bruit…tout dépendra encore de pas mal d’autres paramètres.
Je vais donc tâcher de me concentrer sur mon ressenti après l’installation de ce kit sur une configuration à base de 6700K.
NOTE AUX LECTEURS : Cet article ne sera pas une orgie de chiffres, tableaux et autres benchs plus ou moins farfelus. Pourquoi ? Premièrement parce que d’autres le font depuis des années et que je ne souhaite pas leur gâcher se plaisir particulier, ensuite car je crois que même si la performance est un critère important dans le choix d’un kit AIO, les acheteurs qui vont se diriger vers un produit qui tape les 200€ attendent autre chose que des comparatifs au 1/2 degré. Enfin, les experts voir les acharnés de la performances…les VRAIS ne se tourneront pas vers un AIO de ce prix.
Tout d’abord EK a un positionnement élitiste pour tous ses produits, le Predator 240 ne déroge pas à cette règle.
[cfield « pricemesh_1 »]
Ce kit AIO est un véritable petit bijou. De l’assemblage des divers composants en passant par les finitions, le fossé avec ses concurrents Corsair, CoolerMaster et autres est énorme.
Alors évidemment, il ne faut pas perdre de l’esprit que le prix demandé par EK est lui aussi « hors norme », ce Predator 240 se retrouvant entre 199 et 249€ ces derniers temps…lourd pour un simple kit.
Oui mais voilà, ce Predator est un assemblage de composants exceptionnels. Tout d’abord un VRAI waterblock seul ( n’intégrant pas une mini pompe ) et permettant un assemblage plus facile.
Ce waterblock n’est autre que le Supremacy MX, réputée et coûtant à lui seul le prix d’un petit AIO 120…
Avec son top en PVC et sa base en cuivre poli, l’effet est immédiat et on sort clairement de l’image de produit gadget de certains AIO.
Le reste des composants est dans la même veine :
Deux EK-VARDAR F4-120ER qui fonctionnent en aspiration et peuvent monter jusqu’à 2200tpm…dans un silence remarquable.
Un radiateur EK-CoolStream PE intégralement en cuivre ( à l’exception du cadre qui est lui en aluminium )
Une pompe DDC de 6W qui promet un débit important et donc une circulation du liquide entre 2 et 3x plus importante que les autres AIO.
Un petit réservoir, monté à côté de la pompe dans un cadre PVC anti-vibration.
Un plateau de connectiques, à l’opposée de la pompe.
Il faut remarquer que cet AIO est en réalité un assemblage intégral de composants « classiques » de watercooling. Comme il sera possible de vidanger le circuit grâce au réservoir accessible, une évolution du kit par un changement de waterblock, le rajout d’un élément…est donc totalement envisageable.
L’installation du AIO EK Predator 240 ne devrait pas amener à se creuser la tête plus que ça. Cependant, il ne faut pas négliger quelques éléments fondamentaux.
Le Kit EK est, à cet instant, un kit INTEL Only. Pas de support AMD.
Le système de fixation du waterblock implique l’adaptation d’une plaque spécifique comme sur la plupart des systèmes élaborés. Attention au serrage de celui-ci avec les CPU Skylake qui semblent particulièrement fragiles.
Les dimensions de l’ensemble radiateur / Pompe-réservoir sont supérieures à un AIO classique, tous les boîtiers disposants d’un emplacement 240 ne seront pas forcément adaptés.
Dans mon cas, je n’ai pas opté pour la facilité…en prenant un superbe CoolerMaster MasterCase 5, on aurait pu croire que l’installation se serait déroulée comme sur des roulettes…ça n’a pas vraiment été le cas même si tout s’est au final bien passé.
Il est donc important de prendre en compte le gabarit de cet AIO qui n’est pas classique du point de vue de son radiateur.
Si mon montage en face avant est moyennement conventionnel, il permet de monter le kit de manière esthétique et efficace. Le montage en haut, même avec le kit qu’on peut trouver en option, aurait été délicat.
Néanmoins, en découvrant le boitier et ce kit AIO, j’ai pu là encore apprécier la qualité de l’ensemble EK : les tuyaux résistants sans aucun problèmes aux nombreuses torsions et surtout le filetage du radiateur se pliant sans broncher aux multiples montages / démontages…ce que peu de kits peuvent encaisser.
Prétendre que ce kit EK écrase tout sur son passage serait exagéré. Il est évidemment très clairement dans le haut du panier au niveau des résultats obtenus. Ne vous attendez pas à exploser tout les résultats, ce n’est de toute façon pas ce que l’on cherche avec une solution AIO, soyons objectifs.
Les chiffres communiqués par le constructeur se confirment en utilisation réelle. Un à deux degrés par rapport à une Corsair H110 qui se paie 145€…6 degrés sur un Nepton 240M qu’on trouve autour de 115€ avec un 4770K poussé.
Sur le 6700K en question, là encore, la différence est au minimum de 2° et jusqu’à 8° ( en utilisant le même positionnement ).
Encore une fois, le prix du EK est largement au dessus mais on arrive tout de même aux limites d’un kit AIO.
Ce qui m’a le plus frappé c’est le silence de fonctionnement par rapport à ces deux là.
Globalement c’est sur ce terrain que le produit EK impressionne le plus même si les performances sont aussi pour lui.
Ce kit EK est clairement destiné au marché haut de gamme, son prix nous l’indique et la qualité perçue nous le confirme.
L’intérêt principale dans la proposition faite par EK est de disposer d’éléments qui existent déjà et qui sont, la plupart du temps des références ( on pensera notamment au waterblock Supremacy MX ), le tout assemblé dans un ensemble prêt à fonctionner. C’est un gage de qualité et de performances compte tenu de la banque d’organes dont dispose EK.
Evidemment, les arguments de l’évolutivité et de la pérennité sont incontournables. Si l’évolutivité du kit 240 pour ajouter un waterblock GPU est techniquement possible compte tenu du débit et de la puissance de la pompe livrée, j’attends avec impatience d’avoir le Predator 360 entre les mains. Ce dernier dispose d’autres arguments et surtout de plus de coffre pour un refroidissement CPU + 2x GPU par exemple.
Enfin, la pérennité est importante car nombreux sont les kit AIO qui vieillissent mal. La pompe intégrée au WB empêche toute intervention et évidemment le circuit fermé condamne toute maintenance.
Bref, à 200€ la note et salée mais justifiée. Sur le terrain des performances, le produit EK est devant, sur le silence il est remarquable. Mais sa qualité générale, le sérieux de sa construction sont des éléments qui apportent des garanties indiscutables sur la durée de vie de ce kit, au delà de vos changements de plateformes.
Reste maintenant à attendre l’intégration du Predator 360…pendant les vacances.
Attention, cet article n’a pas pour but de lancer un débat entre joueurs Windows et joueurs Linux, mais simplement de découvrir des alternatives moins connues du grand public. Cette précision étant énoncée, nous pouvons entrer dans le vif du sujet.
[divider]Tout d’abord, qu’est-ce que Linux ?[/divider]
Linux est un terme générique qui englobe tous les systèmes d’exploitations (OS) qui se basent sur un noyau Linux. Il peut être comparable au terme « Windows », qui englobe quant à lui toutes les versions des OS Windows (Vista, Seven, 8.1 ou 10 aujourd’hui). Les deux systèmes les plus connus étant Ubuntu et Debian, qui apparaissent de plus en plus sur le marché, mais il en existe des centaines et des centaines.
Quand je parle autour de moi du système Linux, voici le style de réaction : « OMG, Linux c’est pour les Nerds ! » ou
encore « C’est trop dur, et on peut rien faire dessus ! »
C’était vrai jusqu’à une certaine époque. Aujourd’hui, il est très simple d’installer un système, en s’armant simplement d’une clé usb de 4go, du fichier .iso voulu (qui contient le système d’exploitation téléchargeable sur les sites officiels), et d’un logiciel comme LILIUSB ou Unetbootin. L’installation se fait vraiment simplement et énormément de tutoriels existent sur le net. Beaucoup de logiciels existant sous Windows sont également disponibles sous une distribution Linux, et tout est devenu extrêmement compatible et user-friendly (comprendre ici facile d’utilisation). Il est surtout libre et gratuit ! La seule chose qui va vous manquer sera un peu de motivation pour l’installer.
Et pourquoi pas ? Avec l’arrivée de Windows 8, puis de Windows 10, beaucoup de gens se sont mis à hurler à cause de certaines pratiques ou « nouveautés » de la part de ces systèmes. Mais trop peu de gens connaissent des alternatives, étant donné que toute machine achetée en magasin est par défaut sous Windows (sauf les Mac). Si vous n’aimez pas Windows, pourquoi ne pas passer à quelque chose de complètement différent, mais qui ne vous dépaysera pas, puisque 99% des applications que vous utilisez seront adaptées sous Linux ? Pour le pourcent restant, sachez qu’il est possible d’avoir sur un disque dur une partition Linux et Windows qui cohabitent sans aucun conflit.
[divider]Jouer sous Linux[/divider]
En effet, vous aurez sûrement lu le titre de cet article, donc vous savez que c’est possible. Mais à quoi peut-on jouer ?
jeux indés ou jeux rétro
Linux est le royaume du jeu rétro et du jeu indé. En effet, des tas d’émulateurs existent sous Linux afin de rejouer à vos anciens jeux consoles, inexploitables à cause de rayures, manettes qui ne fonctionnent plus, et autres… (Mégadrive, Nes, Gba, etc …). Encore une fois, les communautés associées à chaque distribution proposent des tutoriels pour tout bien installer et configurer.
Il existe également des distributions destinées au rétro gaming comme par exemple Lakka qui a simplement besoin d’un Raspberry pour fonctionner, et qui permettent de retrouver ses amours d’antan.
Steam
En effet, Steam existe également sous Linux. Valve propose l’ensemble de ses jeux sur tous les systèmes disponibles au public et propose un catalogue complet de jeux compatibles sur la plate-forme. Encore une fois, la plupart des jeux sont indépendants, mais il ne faut pas oublier que la plupart des jeux indés innovent ( cas par exemple l’un de mes coups de cœur, Crypt of the necrodancer ou l’excellentissime Don’t Starve ).
Wine
Wine est un logiciel assez simple d’utilisation qui vous permettra de lancer des applications en .exe tel que notre bon League of Legends par exemple. Très utile pour toute personne souhaitant tourner sous un environnement libre sans double-partition, mais pouvant quand même accéder à certains programmes exclusifs à Windows. Cependant, il s’agit là de virtualisation d’applications Windows, il faut donc vous attendre à perdre un peu de puissance (IPS à la baisse), tout dépend de votre machine.
Ubuntu est une distribution très simple d’utilisation et d’installation, disposant d’un « Software Center » (Centre de Téléchargement) qui simplifie grandement l’installation de programmes. Ubuntu est développé par la société Canonical, et basé sur la distribution Debian que l’on verra ensuite. L’interface graphique d’Ubuntu s’appelle Unity, mais peut être changé (un des nombreux avantages de Linux). Ubuntu possède une très large communauté qui vous aidera pour tout et n’importe quoi ! C’est la distribution que je vous conseillerai d’essayer en premier afin d’effectuer un premier pas vers le monde libre.
Debian est une distribution un peu plus compliquée, mais très légèrement, qui se trouve être beaucoup plus stable qu’Ubuntu. Comme toute autre distribution, il est possible de changer l’interface graphique simplement. Debian ne possède pas de Software Center, mais un gestionnaire de paquets, qui n’est pas très compliqué à prendre en main tant qu’on cherche un peu. Debian est le système qui a servi de base au Steam OS, développé il y a peu par Valve que nous allons voir juste après.
Le Steam OS est un système d’exploitation basé sur Debian, créé par Valve qui est sorti en bêta en 2013, puis sur des machines en 2015. Le but de cette distribution est d’allier la puissance d’un ordinateur avec le confort d’une console. L’interface graphique se trouve être le projet Big Picture de Steam, mais vous pouvez également basculer sur un bureau classique de Debian.
(Il existe d’excellents tutoriels encore une fois pour bidouiller un peu et customiser l’environnement).
Faite tout de même attention, tous vos jeux Steam ne tourneront pas sous le Steam Os, car ce système reste sous un noyau Linux.
Pour ce qui est des interfaces graphiques, nous y reviendront dans un prochain article, afin de vous aider au mieux à choisir quel environnement serait le plus adapté pour vous. Sachez toute fois qu’il existe encore énormément d’interfaces qui possèdent toutes leurs propres qualités. C’est donc à vous de les essayer !
[divider]Quelques jeux sympa disponibles sous Linux[/divider]
MOBA
– DOTA2 : on ne présente plus Dota, à la base un mode de Warcraft III dont le principe a été repris pour créer la catégorie des Moba, comprenant également League of Legends et HOTS. Difficulté accrue, mais possibilités également (il existe pour ainsi dire plusieurs métas, si si je vous assure).
– Strife : très sympa, quelques innovations, mais jeux rendu pour être plus calme (conçu par les créateurs d’HON), je vous le conseille vivement.
FPS
– CS GO : On ne présente pas non plus Counter Strike, un des FPS les plus connus et joués au monde.
– TF2 : Excellent jeu d’équipe proposant plusieurs classes (dont le pyro, BURN THEM ALL). Très connu également en temps que FPS, sachez qu’il est possible d’y collectionner des chapeaux par centaines, ça peut vous intéresser.
Pour le reste, je vous invite à découvrir par vous-même dans le catalogue Steam, mais aussi sur la toile, tout les jeux disponibles sur environnement libre et à poser vos questions dans les commentaires !
L’avis de la rédaction sur nos héros de jeux vidéo favoris
Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est bien notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, le « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.
Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis de ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Cette semaine nous vous proposons un second numéro de ces héros de jeux vidéo qui nous ont marqués. Vous pouvez d’ailleurs retrouver le premier opus juste ici.
J’ai réfléchi quelques minutes avant de faire mon choix pour ce top. À vrai dire, si j’avais du vraiment choisir en terme de temps de jeu, c’est certainement Link que j’aurais présenté, ou bien un elfe de la nuit de WoW, Zeratul de Starcraft ou Rammus de League of Legends, OK ? Mais je pense que ma série de JV préférée de tous les temps, depuis le 6 jusqu’au 14 et malgré les accidents, reste Final Fantasy, comme bon nombre d’entre vous je présume.
Il est vrai que, dans un monde « normal », aucuns n’auraient parlé de Cloud de Final Fantasy VII ou même de Tidus de FFX, mais je suis de ceux qui ont fumé le moins connu mais non moins excellent huitième opus de la saga de Square (1999). Et à ce titre, comment ne pas aimer ce personnage rebelle et mysanthrope qu’est Squall Leonhart et par extension son duo magistral qu’il forme avec Linoa Heartilly. Déjà, parce que je n’aime pas les personnages trop formatés mais que je n’apprécie pas les « méchants » non plus et que Squall est de la race de ces anti-héros que l’on sait bon au fond de lui mais qui ne le montre que rarement et qui n’aime pas qu’on le sache. Son parcours initiatique à devenir plus humain tout au long du jeu, grâce à la belle Linoa (oui c’est un peu mon fantasme du JV depuis l’adolescence) est pour moi l’un des mieux construits du monde vidéo-ludique.
Niveau style, le garçon est sobre et efficace : manteau d’aviateur, mêches rebelles et Gunblade à la main, il a tout de la panoplie du beau gosse mystérieux, le tout enrobé d’un peu d’androgynie à la japonaise. La Gunblade, c’est ce pistolet prolongé d’une lame qu’il est un des seuls à savoir manier, tout comme son ennemi juré Seifer qui lui a fait le joli cadeau de cette cicatrice entre les deux yeux qui le rend encore plus bad ass. Sa Gunblade est ornée d’une image de la G-Force Cronos, qui est aussi présent sur le pendentif qu’il arbore fièrement. Et vu que la thématique du lion est omniprésente dans ce titre et autour de son héros, l’arme ultime de Squall est la Lion Heart dont son propre nom Leonhart est un dérivé.
Côté aventure, je laisse la surprise à ceux qui n’ont jamais joué à ce bijou de le redécouvrir (dispo sur Steam et PS Store) mais Squall va affronter son nemesis Seifer, Edea et une sorcière venue du futur pour, je vous le donne en mille, sauver le monde. Ah et, devenir le meilleur dress… joueur du Triple Triad, LE meilleur side game de Final Fantasy. C’est tout pour moi.
[divider]Vincent « Jeed » Eloy : Avis bien trop partagé[/divider]
Mon personnage de jeu vidéo préféré ?
Une question qui va être un peu compliquée pour moi, vu le nombre de jeux auxquels j’ai joué en 10 ans. Je vais donc tenter d’en faire un Top 3, toutes plate-formes confondues, en expliquant bien sur pourquoi ces personnages m’ont marqué !
Numéro 3 : Kyle Katarn – Jedi Knight, Mysteries of the Sith, Jedi Outcast et Jedi Academy
Personnage qui fait aujourd’hui partie de l’univers étendu de Star Wars, et qui n’apparaîtra donc pas dans les futurs films (mon plus grand regret). C’est un des Jedi les plus puissants du nouvel Ordre fondé par Luke Skywalker, qui a touché aux deux cotés de la force. Il a cependant réussi à se préserver et est resté du bon côté. Je vous conseille de jouer aux jeux ( qui coûtent très peu aujourd’hui et qui sont d’excellent supports à Speed-Run ) afin de voir au-delà que l’histoire dite « officielle » qui nous est proposée par Disney et qui sera évidemment bien moins riche.
« I’m no Jedi; I’m just a guy with a lightsaber and a few questions. » ―Kyle Katarn —
Numéro 2 : Gordon Freeman – Half Life
The One Free Man, docteur en physique théorique, est le héros de la série Half Life créée par Valve.
Le fabuleux docteur Freeman est un symbole de résistance pour le peuple, qui revient en héros dans
HL², mais qui ne parle pas (un Link en puissance).
Cependant, le charisme et l’impact qu’a ce personnage dans son univers fait qu’il m’a énormément marqué (un docteur en physique théorique habillé en combinaison anti-radiation qui sauve le monde équipé d’un pied de biche, ça ferait presque absurde si l’univers n’était pas aussi sombre).
Comme tous les fans, j’attends avec impatience la possible arrivée d’un nouvel opus.
Numéro 1 : Jade – Beyond Good & Evil
Sûrement le jeu qui m’a le plus marqué dans toute mon enfance. Jade est une jeune femme vivant dans un orphelinat sur la planète Hillys, passionnée de photographie, et se posant surtout beaucoup de questions. En effet, les DomZ, une race extraterrestre, attaquent sans cesse la planète et enlèvent ses habitants par centaines créant une situation de panique et de chaos assez régulièrement, malgré les interventions de la police locale : les sections alphas
Notre petite Jade va se mettre à enquêter, puis à rejoindre un groupe de propagande (le réseau IRIS) pour rétablir la vérité auprès du peuple. Et c’est pour cette raison que j’ai adoré le personnage de Jade. Outre le fait que les scènes de combats sont vraiment géniales ( accompagnées d’une bande son monstrueuse ), Jade représente pour moi « la génération Y », celle qui se pose des questions, qui attend de la transparence ou tout simplement la vérité. Ce jeu est pour moi le plus grand chef d’œuvre de Michel Ancel ( également créateur de Rayman ), et nous attendons tous l’arrivée du prochain ( annoncé depuis 2008, mais on ne perd pas espoir ! ). Je rêve également en secret d’en voir une adaptation en film, ou série ( François Descraques, je t’en supplies ).
Voilà, grâce à ce « top », je pars me relancer dans le jeu !
J’avais d’abord opté pour mon moustachu Lolien préféré, Braum, mais en y réfléchissant bien, mon premier coup de foudre vidéo-ludique remonte à quelques années, et c’est au travers du jeu Final Fantasy X qu’il m’a été apporté.
Je vais sûrement faire moins long que les deux avis précédents, sans tomber toutefois dans le piège de résumer mon intérêt pour Seymour Guado à un simple « OMG, Seymooooooooooouur ! » (mais dans l’idée, c’est ce que vous pourrez en retenir).
Rien de très original finalement, puisque j’ai donc décidée d’opter pour un protagoniste de la saga Final Fantasy. Le dixième opus de la licence avait été pour moi une révélation artistique, et ce sur bien des plans : le scénario, la musique, le visuel… tout pour moi, et malgré son penchant très dirigiste, contribuait à faire de ce jeu quelque chose de mémorable. Je ne suis sûrement pas la seule, et pour les inconditionnels, je vous vois déjà verser votre petite larme en vous souvenant de Zanarkand et de la fin de ce Final Fantasy X.
Pourtant, la partie n’était pas gagnée d’avance. Je peinais à l’époque à m’attacher aux protagonistes, malgré une intrigue très prenante (parce que bon, la nonchalance de Tidus et le côté cute de Rikku, ça va bien deux minutes…). Mais tout cela, c’était avant Seymour. Le personnage arrive au bout de quelques heures de jeu, mais son entrée dans le scénario signât pour moi la fin de ma vie sociale pendant les quelques semaines qui suivirent. Mais pourquoi Seymour, me direz-vous ?
Tout simplement parce qu’il répond à ces propositions très actuelles des « méchants » à fort potentiel. Et pour que l’histoire finisse (bien ou mal) et que les rebondissements soient magistraux, il faut que le côté obscur du jeu soit à la hauteur de la situation. J’ai retrouvé tout cela chez Seymour dont j’ai très rapidement admiré le charisme. Son allure androgyne, ses traits particuliers, et sa voix, aussi douce que tourmentée avait suffit à me faire succomber. C’est donc avec intérêt que je découvrais le personnage au fil des heures, son histoire et ses plans diaboliques, ainsi que son lien particulier avec la chimère Anima (elle aussi, charismatique à souhait). Seymour Guado était en fait une sorte de Joker avant l’heure, un Moriarty d’adolescence. LE méchant qui fascine, et donc, mon personnage favori de jeux vidéo.
Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.
Cette semaine marque le grand retour de Steven Spielberg dans les salles obscures avec Le Pont des Espions, un thriller politique dont il a le secret. Réussira-t-il le pari comme il l’avait fait avec le très sombre Munich ? Nous resterons dans le dramatique avec Mia Madre, un film intimiste au potentiel puissant et juste, à l’image de Taj Mahal qui abordera le sujet très controversé du terrorisme, transposé cette fois au drame qui frappa Bombay en 2008. Marguerite et Julien mettra ensuite en scène l’histoire complexe d’un frère et d’une sœur dont la passion défraya la chronique. Un peu de décalage enfin avec Kill Your Friends et Babysitting 2 qui raviront très certainement les fans du genre. Pour finir, le documentaire Demain mettra en avant les lourdes questions que posent les enjeux économiques et écologiques de nos sociétés.
Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Le Pont des Espions » , « Babysitting 2 » , « Mia Madre », « Kill Your Friends », « Taj Mahal», « Marguerite et Julien » et « Demain ».
Mercredi 2 décembre 2015
[divider]Le Pont des Espions[/divider]
Le Pont des Espions – Réalisé par Steven Spielberg – Avec Tom Hanks, Mark Rylance, Scott Shepherd / Genre : thriller
Durée : 2h12
Synopsis : James Donovan, un avocat de Brooklyn se retrouve plongé au cœur de la guerre froide lorsque la CIA l’envoie accomplir une mission presque impossible : négocier la libération du pilote d’un avion espion américain U-2 qui a été capturé.
L’avis de Cleek : Probablement la sortie majeure de cette semaine, Steven Spielberg revient au thriller politique dix ans après Munich. La grosse machine hollywoodienne pourrait bien perdre ce film qui s’annonce déjà excessivement simpliste et didactique, mais qui ne manquera sans doute pas d’assurer le spectacle. Si la bande-annonce reflète fidèlement le film, que ce dernier soit basé sur une histoire vraie n’empêche de toute évidence pas Spielberg de dramatiser à outrance.
[divider]Babysitting 2[/divider]
Babysitting 2 – Réalisé par Nicolas Benamou, Philippe Lacheau – Avec Philippe Lacheau, Tarek Boudali, Julien Arruti / Genre : comédie
Durée : 1h33
Synopsis : Sonia souhaite présenter Franck à son père, Jean-Pierre directeur d’un hôtel écologique au Brésil. Toute la bande s’y retrouve ainsi pour y passer des vacances de rêve. Un matin, les garçons partent en excursion dans la forêt amazonienne. Le lendemain, ils ont tous disparu.
L’avis de Cleek : Suite du premier film, Babysitting, interprété, en majeure partie, par la Bande à Fifi, du nom de la troupe comique française révélée par Canal +, Babysitting 2 remet le couvert avec un mélange alliant prises de vue traditionnelles au genre du found footage à la Projet X. La bande-annonce laisse plutôt dubitatif mais le film pourrait bien renouer avec le public de son prédécesseur, à condition qu’il fasse aussi bien voire mieux que celui-ci. Pour l’instant, on a des doutes.
[divider]Mia Madre[/divider]
Mia Madre – Réalisé par Nanni Moretti – Avec Margherita Buy, John Turturro, Giulia Lazzarini / Genre : drame, comédie
Durée : 1h47
Synopsis : Margherita est une réalisatrice en plein tournage d’un film dont le rôle principal est tenu par un célèbre acteur américain. Sa mère est à l’hôpital, sa fille en pleine crise d’adolescence. Margherita parviendra-t-elle à se sentir à la hauteur, dans son travail comme dans sa famille ?
L’avis de Cleek : Nanni Moretti revient sur grand écran après Le Caïman et Habemus Papam. Déjà très récompensé dans de nombreux festivals, dont le Festival de Cannes, Mia Madre est un film dramatique et familial, qui embaume la patte du réalisateur italien et qui saura sans doute toucher juste.
[divider]Kill Your Friends[/divider]
Kill Your Friends – Réalisé par Owen Harris – Avec Nicholas Hoult, Craig Roberts, James Corden / Genre : thriller, comédie
Durée : 1h43
Synopsis : Londres, 1997. Les groupes pop comme Blur, Oasis et Radiohead règnent en maîtres sur les ondes. Steven Stelfox, 27 ans, producteur de musique et chasseur de talents, écrase tout sur son chemin. Poussé par sa cupidité, son ambition et une quantité inhumaine de drogues, il recherche le prochain tube.
L’avis de Cleek : À priori complètement et méchamment déjanté, Kill Your Friends propose un sombre portrait de l’industrie du disque, porté par le talentueux Nicholas Hoult. À voir pour les fans du Loup de Wall Street et ceux qui n’ont pas froid aux yeux.
[divider]Taj Mahal[/divider]
Taj Mahal – Réalisé par Nicolas Saada – Avec Stacy Martin, Louis-Do de Lencquesaing, Gina McKee / Genre : drame
Durée : 1h31
Synopsis : À 18 ans, Louise loge avec sa famille dans une suite du Taj Mahal Palace. Un soir, restée seule dans sa chambre, elle entend des bruits étranges dans les couloirs de l’hôtel. Elle comprend au bout de quelques minutes qu’il s’agit d’une attaque terroriste.
L’avis de Cleek : Racontant la sanglante histoire des attentats de Bombay, qui ont frappé l’Inde en novembre 2008, tuant presque 200 personnes, Taj Mahal trouve un triste écho dans l’actualité. Que cela ne vous empêche pas d’aller voir ce film fort et prometteur.
[divider]Marguerite et Julien[/divider]
Marguerite et Julien – Réalisé par Valérie Donzelli – Avec Anaïs Demoustier, Jérémie Elkaïm, Frédéric Pierrot / Genre : drame, romance
Durée : 1h43
Synopsis : Julien et Marguerite de Ravalet, fils et fille du seigneur de Tourlaville, s’aiment d’un amour tendre depuis leur enfance. Mais en grandissant, leur tendresse se mue en passion dévorante. Leur aventure scandalise la société qui les pourchasse. Incapables de résister à leurs sentiments, ils doivent fuir…
https://www.youtube.com/watch?v=2JIwSykhXqE
L’avis de Cleek : On ne sait que penser devant ce film qui traite du délicat sujet de l’inceste, mais on espère que tout le talent de Donzelli (et Dieu sait qu’elle en a à revendre) suffira pour porter ce film difficile. Le rythme enlevé, la présence musicale toujours bienvenue made in Donzelli et la présence du très bon Jérémie Elkaïm au générique sont toutefois de bon augure.
[divider]Demain[/divider]
Demain – Réalisé par Cyril Dion, Mélanie Laurent – Genre : documentaire
Durée : 1h58
Synopsis : Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?
L’avis de Cleek : Sortie cinéma en pleine COP21 sur le sujet très actuel des défis environnementaux présents et à venir, Demain pourrait bien être un très bon documentaire sur le sujet toujours très nécessaire des bonnes nouvelles et de bonnes idées que l’on peut trouver à travers le monde, si l’on passe outre le ton décidément fort satisfait de soi et moyennement horripilant de sa bande-annonce.
AMD est donc sur le point de lancer sa Fury Gemini, une carte intégrant 2 GPU Fiji débloqués.
La Gemini sera relativement courte malgré la présence de deux GPU et son refroidissement liquide sera d’origine CoolerMaster.
Plus on avance vers l’officialisation du monstre, plus le prix public s’affine. De nombreux échos laissent comprendre qu’on va s’arrêter sur un 1100$ ce qui pourrait se transformer chez nous en 1299€…le prix qu’on peut voir pour une Titan X en grattant un peu.
Si l’arrivée de cette Gemini n’est pas vraiment une surprise, AMD l’avait même exhibé avant la sortie de la gamme Fury, la disponibilité de la bête sera très limitée.
On va donc communiquer sur Décembre mais les premiers exemplaires arriveront début janvier 2016.
On est donc bien dans le domaine du symbolique afin d’occuper le terrain. On sait en plus que les amis de Nvidia dispose d’une réponse bi-GPU..Le tout, chez les verts comme chez les rouges, pour occuper le terrain avant l’arrivée des prochaines générations en HBM 2.0 courant du second semestre 2016.
C’est du fin fond de mon fauteuil (ou du canapé que j’aurais fait mien le temps d’une session), que je vous écris, pour vous entretenir de mœurs que la morale geek trop souvent réprime, à tort, je vous le dis. Vous, moi, qui ne s’est jamais délassé au fond de son siège, le regard porté sur un écran, pour suivre les actions rendues virtuelles d’illustres inconnus ; et qui n’a pas, toujours depuis la chaleur réconfortante de son sofa, commenté les images qu’il voyait défiler devant lui ? Vous considérez-vous, vous, lecteurs du dimanche, et joueurs du reste de la semaine, comme des criminels ? Comme des gens immoraux, n’ayant aucun respect pour la société (geek) et ses fondements ? Êtes-vous un danger pour les autres et pour vous-mêmes ? Non, et pourtant, vous êtes tous adonnés à cette pratique que la communauté rejette en force : le backseat gaming. Je vous le dis, nous sommes tous des backseat gamers dans l’âme, et c’est pourquoi je me tiendrai aujourd’hui devant vous pour redorer le blason du backseat gaming.
[divider]Backsteat Boys ou Backstreet Gaming ?[/divider]
Porter un jugement de valeur sur le backseat gaming (ou tout autre phénomène), c’est bien, mais encore faut-il le définir convenablement. Comme de nombreux autres termes et expressions liés au monde vidéoludique, il est inutile d’espérer trouver l’expression « backseat gaming » (ou sa variante « backseat gamer ») dans un dictionnaire conventionnel. Bien trop jeune, peut-être encore trop lié à une communauté précise, le phénomène a besoin d’autres supports pour être décrit. À l’image de ce petit reportage vidéo que nous propose la websérie Gaming Wildlife sur Youtube.
S’il fallait mettre des mots (français) de façon concise sur ces quelques cinq minutes (en anglais) d’explication, l’on pourrait s’en référer aux définitions donnée par le très instructif dictionnaire en ligne Urban Dictionary (définitions qui vous ont été ici généreusement traduites) :
Backseat gamer
Quelqu’un qui vous regarde jouer à n’importe quel jeu vidéo et qui vous dit quoi faire. Quand vous perdez, il vous blâme pour cela, vous traite de noob ou se moque de vous.
Généralement une personne qui crie de façon excessive sur un ami qui essaye d’apprécier un jeu vidéo. Il a le sentiment que, si la personne ne joue pas bien à cause d’un manque de concentration vis à vis de son environnement de jeu, le fait de lui crier dans l’oreille la marche à suivre et le bruit de fond assourdissant ainsi créé l’aideront d’une façon ou d’une autre à se concentrer davantage. Cela porte parfois ses fruits, mais donne le reste du temps envie d’enfoncer la manette dans la gorge de la personne et de la pendre au plafond à l’aide du cordon d’alimentation.
Tout comme un passager stressé en voiture (« backseat driver »), un backseat gamer est une personne qui vous dit quoi faire dans le jeu auquel vous être en train de jouer pendant que vous êtes en train d’y jouer.
Les définitions du genre se multiplient sur le site, et il serait bien trop long (et redondant) de se montrer exhaustif. Le propos est ici semblable à celui tenu dans la vidéo : notons-en les principaux points communs et caractéristiques.
Tout d’abord, il est bien évidemment question de jeux vidéo. Si l’expression tire son origine du vocabulaire et du domaine automobile, il s’agit ici d’une personne qui joue, gamer, ou de l’action elle-même de jouer, gaming. Ou, plus précisément, du fait de ne pas jouer tout court. Car toutes les définitions insistent sur le fait que le protagoniste du backseat gaming est précisément celui qui ne joue pas. À l’image du backseat driver, qui est le passager, le backseat gamer est en retrait de l’action elle-même. Tel un inspecteur des travaux finis, il observe, et commente. Mais il ne s’agit bien sûr pas de n’importe quel commentaire. La vidéo comme les définitions tirent en effet un portrait bien négatif de cette personne, qui ne semble savoir communiquer que par la négative et l’exclamative (voire l’insultive, si une telle catégorie de phrases existait). Le backseat gamer juge, critique, vocifère, spoil, s’indigne, s’époumone, tape sur le système… : bref, le backseat gamer est une plaie, dont le seul but est de souligner, plutôt deux fois qu’une, l’infériorité (technique ou non) du joueur qu’il observe.
Mais ne serait-ce pas là être trop manichéen que caractériser ainsi celui qui regarde quelqu’un d’autre jouer ? N’y a-t-il pas d’autres issues possibles lorsque l’on ne tient pas la manette dans ses mains, et que l’on en est réduit au silence à l’observation ? Une définition plus nuancée, elle aussi disponible sur Urban Dictionary, vient soutenir le propos que je vais maintenant développer.
Backseat gaming
Regarder quelqu’un jouer à un jeu vidéo, en commentant la moindre de ses actions (de façon positive ou négative). (Cela arrive lorsque plusieurs personnes partagent un même ordinateur.)
Notons immédiatement la relative neutralité de cette nouvelle définition. Si l’utilisation de la formulation « la moindre de ses actions » souligne le caractère quelque peu répétitif et irritant du comportement, le propos reste cependant sobre. Ici, le backseat gaming se résume au fait d’observer et de commenter ce que fait l’autre pendant qu’il joue. En cela, ne sommes-nous pas tous des backseat gamers ?
Il faut dire que de nombreux catalyseurs favorisent toujours plus cette nouvelle approche du jeu vidéo. Pour commencer par le plus évident, le streaming connaît par exemple des jours toujours plus radieux sous le soleil d’Internet, avec le développement des plateformes de diffusion comme Twitchet la multiplication des chaînes et des jeux diffusés. Bien que parfois décrié, le streaming encourage une pratique plus distante du jeu vidéo, à l’image des rediffusions de compétitions sportives, qui nous enfonce toujours plus dans notre canapé. Bien sûr, l’autre critère majeur de l’expansion de ce phénomène est à chercher du côté du support lui-même : le jeu vidéo. Comme l’illustrent fort à propos les Cleek et des Claques sur les jeux vidéo à regarder ou les tests en mode spectateur de Metal Gear Solid V ou de The Walking Dead que nous avons pu publier, les jeux vidéo se prêtent de plus en plus à l’observation. Beyond Two Souls, Until Dawn, Life is Strange, les jeux récemment sortis ou à venir offrent désormais des scénarii très poussés et des gameplays qui viennent soutenir ce travail scénaristique. Il n’est plus nécessaire de tenir la manette pour profiter d’un jeu. Enfin, sur un plan plus pragmatique et logistique, tout le monde n’a pas de console chez soi, ou n’a pas les jeux ou le nombre de manettes requis pour que tout le monde puisse jouer en même temps : la fratrie ou le conjoint deviennent donc parfois les backseat gamers par excellence.
Bien sûr, il s’agit de faire preuve de lucidité : le backseat gaming reste une pratique encore mal considérée, et ce pour bien des raisons (justifiées, pour un grand nombre d’entre elles). Tout d’abord, le caractère excessivement toxique d’une grande partie des backseat gamers reste incontestable. Il suffit de parcourir certains chats de stream pour s’en rendre rapidement compte. Que le backseat gamer soit dans la même pièce ou non, le flot incessant de commentaires est souvent une source d’irritation, même lorsque les remarques ne sont pas négatives (les remarques étant par ailleurs le plus souvent négatives voire violentes). Enfin, en plus de se montrer agressif ou insupportable, le backseat gamer se fait parfois/souvent/trop souvent (barrer les mentions inutiles) le pourvoyeur du spoil tant redouté, ce qui n’est jamais plaisant pour le joueur.
Messi pour Fifa 16 : backseat gamer réel ou joueur virtuel ? Vous avez quatre heures.
Rien n’est réellement blanc ou noir. Si le phénomène de backseat gaming était jusqu’à présent connoté de façon négative, l’évolution et la démocratisation de cette pratique de par de nouveaux contextes vidéo-ludiques amène à s’interroger sur la vision que l’on porte dessus. Il ne s’agit plus de rejeter en bloc le backseat gaming, mais peut-être de l’apprivoiser pour mieux l’appréhender et en tirer le meilleur.
On savait depuis longtemps qu’AMD était tourné vers OpenGL pour le choix de sa langue de calcul principal, une solution polyvalente mais vraiment moins performante que CUDA. AMD l’ayant bien compris, la marque a décidé de créer une couche de compatibilité avec la technologie CUDA dans son projet « Boltzmann ».
En effet, à l’intérieur de leur nouveau compilateur HCC, AMD a développé un Plugin permettant de traduire le code CUDA en Open CL, ce qui permet au HCC d’être en quelque sorte un compilateur CUDA.
Cependant, Si vous utilisez une carte AMD, n’espérez pas utiliser CUDA pour accélérer vos rendus vidéo ou 3D, cette technologie n’est encore pas disponible au grand public mais sur le long terme, rien ne semble contre-indiquer une unification du lagunage de calcul.
C’est la fin de l’année et disons le tout net aussi, la fin de cycle du GPU Maxwell. Même si d’autres déclinaisons pourraient arriver, le développement de Nvidia se concentre maintenant sur Pascal et Volta. Néanmoins, comme avec laAsus GTX980Ti 20eme anniversaire les constructeurs arrivent sur cette fin d’année avec leur design maison et optimisé du GM200.
Si Asus nous propose, pour 949€ de disposer de la 980Ti la plus puissante du marché ( avec des fréquences impressionnantes ), Gigabyte est un petit peu en dessous mais arrive avec une version capable de sur-performer en o/c avec un système de refroidissement liquide intégré.
Alors que l’Asus dispose en sortie de boite de fréquences de 1266 MHz en base et 1367 MHz en boost, la Gigabyte se « contente » de 1216 MHz (base) et 1317 MHz (boost). Mais l’essentiel de l’effort n’est pas là puisque c’est vraiment sur le PCB et le contrôleur de tension uP1983A que le constructeur a mis le paquet.
TechpowerUp nous montre que cette carte est donc plus de 20% au dessus de la GTX980Ti de référence ( mais donc un poil en dessous de l’Asus ) en 4K.
Par contre dès qu’on commence à chatouiller la carte en o/c, les performances s’envolent et on arrive visiblement à stabiliser la carte avec un core à 1510 MHz. Dans ces conditions, la température dépasse à peine les 50°c et le bruit n’est pas supérieur à celui d’une Fury X watercoolée elle aussi.
On se retrouve donc avec quasiment 40% de performances en plus par rapport à une version d’origine.
L’autre bonne nouvelle serait du côté du prix. La Gigabyte serait donc positionné autour des 800€, soit bien en dessous d’une Titan X dont elle prend le dessus dans tous les tests, y compris sans o/c mais aussi en dessus l’Asus 20eme anniversaire avec un potentiel d’O/C plus intéressant.
Les annonces et pétages de prix de nos amis d’AMD et Nvidia qui se tirent gentiment la bourre sur cette fin d’année peuvent-ils vous pousser à changer votre carte graphique ?
Question qui peut paraître naïve mais êtes vous sensible à cet effort de fin d’année ou vous placez-vous déjà en position d’attente pour 2016 ?