Accueil Blog Page 455

Apprendre à regarder : Heroes of the Storm

0

Cleek propose aux néophytes et à ceux qui ne suivent pas tous les jeux eSport de découvrir et d’apprendre à regarder ces jeux vidéo compétitifs. De la même manière qu’il faut parfois expliquer à votre copine ou votre mère en quoi consiste un match de rugby, nous vous initierons au spectacle que sont les jeux eSport, et dans ce cinquième numéro nous vous expliquerons comment apprécier et comprendre un match de Heroes of the Storm.

 

[divider]HoS : Qu’est-ce que c’est?[/divider]

 

Heroes of the Storm ou HoS est le dernier bébé des studios Blizzard, même s’il peut être encore considéré comme dans l’oeuf puiqu’il est en bêta. C’est un MOBA (ou arène de bataille en ligne multi-joueur) qui se joue en cinq contre cinq comme ses grands frères Dota2, League of Legends ou Smite, et qui utilise des personnages des autres licences de Blizzard comme héros à incarner. Ainsi, il est possible de tabasser Kerrigan avec Illidan ou d’écraser des murlocs avec Diablo.

 

cleek_hos_diablo
Qui n’a jamais rêvé d’incarner le super méchant?

 

Les grandes différences entre HoS et les autres MOBA, c’est l’absence quasi-totale d’individualité. Alors que dans LoL, on tue des sbires chacun dans son coin pour avoir chacun son or et son expérience, dans HoS, on tue des sbires dans son coin… et il n’y a pas d’or, puisque pas d’objet à acheter. L’expérience est également globale, ce qui fait que votre équipe toute entière bénéficie de l’expérience que vous engrangez, et réciproquement. Ainsi le côté solo du MOBA s’estompe : Difficile de « carry » tout seul mais pas tant que ça de faire la différence ! Un joueur qui réussit sa partie porte son équipe par l’aide en expérience qu’il lui apporte, en-dehors des phases de combat.

Les héros gagnent des points de statistiques (plus de points de vie et plus de valeur sur leurs auto-attaques et sorts) à chaque niveau gagné par leur équipe, et disposent d’un choix d’améliorations unique pour chaque personnage et ce tous les trois ou quatre niveaux gagnés. Il est donc possible de customiser ses capacités comme on le souhaite mais surtout en fonction de l’évolution de la partie, qui est en général très rapide (autour de 15 minutes).

L’autre grande différence entre HoS et ses prédécesseurs est la multitude de cartes ! Si sur LoL, Smite ou encore Dota2 on ne joue que sur la même carte encore et encore, Heroes of the Storm propose d’ores et déjà six différentes cartes et une septième annoncée. Chaque carte a son propre mécanisme : à deux ou trois voies, chacune d’entre elles a un « objectif » différent. Ainsi, une des cartes requiert de contrôler deux reliques situées à deux endroits opposés de la carte simultanément pour invoquer un puissant dragon, alors qu’une autre vous invite à tuer le plus de monstres neutres possibles pour obtenir des doublons qui serviront à payer un pirate qui se chargera de bombarder les bâtiments ennemis. La carte a donc son importance dans le choix des composants d’une équipe et les stratégies sont très importantes dès le début de la partie, tant ces objectifs sont primordiaux.

 

cleek_hos_pirate
L’équipe rouge peut aller livrer tous ces doublons fraîchement arrachés à ce pauvre Arthas directement à Coeur-Noir le pirate.

 

Les camps de la jungle (ici pas si souvent dans les bois) ont également une autre fonction que dans les MOBA « traditionnels » : en plus de vous rapporter de l’expérience, les tuer les rallie à votre cause et ils iront rejoindre vos sbires sur la voie la plus proche; adversaires plus coriaces pour l’équipe adverse, ils sont un excellent moyen d’entamer un push et ainsi de mettre de la pression sur la carte.

En compétition et contrairement aux matchs de monsieur tout le monde, les deux équipes ont un personnage à bannir puis ils rentrent dans leur phase de picks. La carte est votée à l’avance et les joueurs des deux équipes peuvent donc choisir leur stratégie et leurs héros en fonction. Le jeu est donc très centré sur la prise des objectifs et pas que ceux spécifiques à la carte ! Les tours, les forts et les bastions sont souvent pris d’assaut très rapidement par une équipe qui parvient à tuer un adversaire pas assez concentré, ce qui fait que le « snowball » (effet boule de neige) est très violent dans ce jeu, si joué à haut niveau.

 

[divider]À regarder, à quoi cela ressemble?[/divider]

 

Et bien c’est à peu près comme les autres MOBA : le centre de l’écran est réservé à ce qui se passe, l’observateur choisit de regarder un endroit de la carte. Toutes les informations sont encore une fois présentes sur les bords de l’écran, afin d’être facilement repérables et surtout claires.

 

cleek_hos_screen

La (très) grande difficulté réside dans le fait de connaître les icônes des talents choisis par nos protagonistes, à moins que les commentateurs n’expliquent ce qu’ils font. Vous l’aurez compris, Heroes of the Storm est un jeu facile à regarder mais plutôt compliqué à comprendre, à l’instar des autres jeux du même genre.

 

[divider]Liens utiles[/divider]

 

Pas une aussi grande collection de liens cette fois-ci puisque le jeu est encore relativement nouveau et que beaucoup de contenu reste encore à découvrir ou à faire !

  • Le Wiki HoS par Curse regroupe beaucoup d’informations sur les personnages, les cartes, et les bases du jeu.
  • Le site officiel par Blizzard contient évidemment beaucoup de contenu sur le jeu. C’est également ici que l’on peut se procurer une clé bêta si l’on désire y jouer !
  • La section HoS de Twitch permet de regarder des joueurs de tous niveaux et des compétitions en direct, pour apprendre et se distraire.

Vivaldi : Le navigateur pour Power user

0

La guerre des navigateurs ne fait que commencer… Inutile de vous parler de Spartan qui sera intégré au sein de Windows 10 (actuellement en Technical Preview).

Intéressons-nous aujourd’hui à Vivaldi, un navigateur financé notamment par  Mr Jon Von TETCHNER.

 

Si ce nom ne vous parle probablement pas, il n’est pas un néophyte en la matière avec la cofondation en 1994 d’un groupe de recherche au sein de la compagnie Telenor, qui développera par la suite le navigateur Opéra.

 

s

 

 

 

 

 

 

Concentrons-nous un peu sur ce nouveau navigateur, basé sur Chromium , il ressemble donc fortement sur certains points à l’actuel navigateur Google Chrome.

Les Benchs réalisés par le site Next Inpact vont d’ailleurs dans ce sens, avec des performances pour le moins très similaires.

La véritable question est donc qu’elle va être l’intérêt de passer sur ce nouveau navigateur ?

Il reprend donc les points forts du navigateur Google, mais en essayant aussi de mettre en avant certains autres aspects assez sympathiques pour les plus acharnés d’entre nous.

Nous y reviendrons un peu plus tard….

 

cd32ab9609969a517a4d68211a9f90c9

 

 

Technology is SmartWatch-ing you

1

SmartWatch-a waiting for ?

La technologie n’a de cesse de progresser, et certains de nos appareils de s’enrichir. Ainsi, je me souviens avec nostalgie du temps où l’on se moquait des nouveaux téléphones portables dernière génération, dont on disait que bientôt, ils feraient le café (sans mauvais jeu de mots, je vous assure, je n’étais pas encore contaminée à l’époque), et qu’avec un peu de chances, on pourrait toujours appeler avec. Et c’est un peu la réflexion que l’on peut être tenté de faire lorsque l’on en vient aux montres et aux SmartWatch…

 

[divider]iWatch, you watch, he/she watches..[/divider]

 

Vous ne pouvez pas avoir échappé à l’affolement médiatique et technologique de ces dernières semaines, à moins d’avoir vécu dans une caverne (de Platon, de préférence). Oui, Apple se lance dans l’horlogerie, et ça, c’est une révolution. Fanas comme détracteurs s’en sont donc donné à cœur joie pour s’attaquer au dernier projet de la marque à la pomme qui faisait déjà parler de lui depuis quelques temps. Les rumeurs les plus folles n’ont cessé de proliférer sur la toile au sujet de la smartwatch made in Apple et ce depuis le courant de l’année 2012, et seule l’annonce officialisée lors du keynote de ce 9 mars dernier aura permis de fixer de façon définitive les traits et caractéristiques de la montre connectée croquée (montre dont vous pouvez retrouver la vidéo de présentation en haut de l’article).

Car depuis la rumeur d’une smartwatch Apple, l’absence de communication autour de ce nouveau produit et un délai de fabrication et de production toujours plus long ont amené la communauté à croire que le groupe se heurtait à des difficultés à voir son cahier des charges respecté. Ainsi, le projet aurait été bloqué par des difficultés d’ordre technique, les usines sur le coup auraient eu du mal à mettre au point la montre rêvée par Apple. Il n’en fallait pas plus pour que les Apple-addicts laissent leur imagination vagabonder, et de nombreux prototypes imaginaires ont ainsi pullulé sur Internet.

 

[column size=one_third position=first ]

[/column][column size=one_third position=middle ]

[/column][column size=one_third position=last ]

;[/column]

Des modèles de toutes les couleurs et pour tous les goûts !

 

Mais ce n’est pas le seul obstacle qu’ait rencontré Apple dans sa quête de la SmartWatch : outre des bruits de couloirs indiquant qu’Apple aurait eu du mal à trouver des partenaires pour la fabrication de sa montre connectée, remarquez en effet que la smartwatch d’Apple portait avant le doux (et presque familier) nom de iWatch, à l’image des autres produits phares de la marque (iPod, iPhone, iMac…). Et si c’est sous le nom d’Apple Watch que la smartwatch va être commercialisée, c’est tout simplement car le nom iWatch n’était plus disponible. Ce nom a en effet déjà été déposé dans de nombreux pays, et la toute-puissance d’Apple n’a semble-t-il pas suffit à ce que la marque se réattribue ce nom aux yeux de la loi. Swatch se serait notamment opposé au nom iWatch, qui était trop proche de iSwatch, nom que portent des produits de la renommée marque suisse. C’est donc privé de son i, mais pas de son identité, que la smartwatch va devoir se faire un nom.

Le traditionnel keynote Appelien de mars  2015 a donc permis le dévoilement du design tant fantasmé de la Apple Watch, non pas unique, mais triple, d’ailleurs, puisque la montre connectée se déclinera sous trois modèles (Sport, Watch et Edition), chaque modèle proposant leurs propres variantes. Et l’on peut dire que la Pomme parvient toujours à nous surprendre. Si ce n’est pas par son design que la smartwatch bouleverse (exit l’écran incurvé, puisqu’il ne s’agit ni plus ni moins d’un iPod nano monté sur un bracelet de montre – si l’on souhaite être mauvaise langue), c’est bien pour son prix que les yeux se sont faits ronds : principale critique émise en direction d’Apple, la smartwatch de la marque n’échappera pas à des prix rapidement exorbitants, la fourchette de prix s’étalant de 400 – pardon, 399€ – pour le modèle Sport de base (le prix pour un bracelet en « vulgaire » fluoroélastomère, ce qui reste cependant plus ou moins dans les mêmes fourchettes de prix que sa concurrente la Galaxy Gear S, par exemple) jusqu’à 18 000€ pour les modèles Edition les plus chic. Jamais le proverbe « Le temps, c’est de l’argent » n’aura autant pris son sens. Ces prix très élevés ont par ailleurs rapidement fait l’objet de très nombreuses et vives critiques, comparatifs à la clé (« Que pourrais-je acheter pour le prix d’une Apple Watch ? »). On peut notamment citer le sketch des Guignols qui, une fois n’est pas coutume, a le soir même parodié l’annonce.

 

 

Pour ceux qui se poseraient la question, la Apple Watch permet donc d’avoir l’heure en temps réel, mais pas seulement. En effet, en bonne montre connectée qu’elle est, cette smartwatch est donc… connectée à son iPhone de référence. 5 ou 6, bien évidemment. Car oui, n’allons pas nous imaginer l’impossible, il ne sera pas question de l’utiliser en l’absence de votre téléphone. Voyez donc plutôt cela comme un relai. Un relai qui vous permettra néanmoins de téléphoner, et ce 240 minutes d’affilée, après quoi il faudra songer à la recharger. Pour cela, ne vous arrachez plus les cheveux avec les problèmes de compatibilité de chargeurs entre les marques voire les produits,  ni même de prises électriques si vous êtes à l’étranger, puisque le rechargement se fait par induction via un socle aimanté (qui devra être lui relié au courant). On peut remercier la firme Cupertino pour ce choix, qui assure pouvoir offrir une autonomie d’environ 18 heures pour une utilisation normale de la smartwatch, de 6h30 en Bluetooth et de près de 72 heures si vous vous contentez d’afficher l’heure sur votre montre (soit en mode Power Reserve). La montre fait aussi capteur cardiaque, gyroscope, accéléromètre (capteur qui permet de décider de l’orientation paysage ou portrait de votre téléphone) mais pas GPS ni Wifi (il faudra alors compter sur l’iPhone dans votre sac). Exit le système de zoom en pinçant votre écran (pour boitier de 38 ou 42 mm, en verre Sapphire, donc voulu résistant et inrayable), seules les indications d’un simple et unique doigt seront prises en compte (pour faire défiler vers le haut ou le bas, revenir en arrière, sélectionner quelque chose en appuyant fortement…).

Pour pouvoir la tester vous-même, il faudra patienter jusqu’au 24 avril, date de sa sortie officielle. La Apple Watch sera cependant disponible à la commande dès le 10 avril. Véritable nouveau petit bijou technologique, ou simple gadget pour les fans, la réponse se fera rapidement savoir.

En tout cas, plus qu’une simple révolution, la SmartWatch est pour Apple une évolution dans l’R – euh, l’air – du temps.

 

[divider]Tic et Tac ne sont pas des Chippendales[/divider]

 

La montre a toujours été un objet à part entière : à la fois technologique et esthétique, l’équilibre bien spécifique entre design et fonctionnalité dont il fait l’objet a longtemps représenté un challenge pour les marques les plus classiques et établies comme pour les entreprises fondues de nouvelles technologies. Symbole de luxe mais aussi de pragmatisme, objet d’art ou utilitaire, la révolution technologique ne l’a en tout cas pas laissé intact. À l’horlogerie fine des siècles précédents a succédé l’apparition des montres au cadran digital, au bracelet en plastique, à celles qui allaient sous l’eau… À l’image des téléphones que l’on cherchait à miniaturiser, fut un temps, la montre a été vue comme un réceptacle idéal de technologies.

La Apple Watch n’est en effet pas la pionnière dans le domaine. Si l’on souhaite suivre l’ordre chronologique établi, il faudrait remonter aux années 80 (en 1984 plus précisément) pour les puristes parmi vous, puisque la gamme Databank de Casio décide alors de s’attaquer à la question de la fonctionnalité de la montre. Ainsi, avec la Data CD-40, vous pouviez épater vos amis en leur indiquant l’heure, mais aussi enregistrer leur contact ET résoudre un calcul mathématique grâce au clavier-calculette intégré. Innovante en la matière, puisqu’elle faisait partie de l’avant-garde de la montre digitale (Pulsar ayant cependant quelques longueurs d’avance) à pouvoir stocker diverses informations, cette gamme existe toujours, bien qu’elle se soit adaptée à l’état de l’avancée technologique, puisque certains modèles font ainsi désormais télécommandes. Pour contrôler votre télévision. Oui.  Si l’aspect esthétique laisse parfois à désirer, l’aspect connecté est ici à l’aube de sa vie. Timex emboîte rapidement le pas sur Casio avec sa gamme Datalink (Coïncidence ? Vous parlez de coïncidence ?) qui permet elle aussi de stocker des informations (contacts, agenda…), mais qui perd cependant la fonction Calculatrice au profit d’un transfert sans-fil. Si c’est pas beau la technologie…

 

Le Cadran Solaire, première montre connectée de l’histoire de l’homme à indiquer l’heure ET la météo ?

 

Tout cela s’accélère dans les années 2000, où l’on délaisse les vestiges et fossiles d’une révolution horlogère pour proposer toujours plus. Si certains projets ambitieux ne voient pas le jour, comme la WatchPad d’IBM (déverrouillage d’ordinateur par reconnaissance digitale, haut-parleur, écran LCD, processeur, RAM…), la miniaturisation du PDA (Personal Digital Assistant, ou assistant numérique personnel) ayant vu le jour au tournant des années 90 vient faire le bonheur des montres que l’on dira plus tard connectées puisque la Fossil Wrist PDA débarque sur le marché de la montre en 2003 : il s’agira alors d’un véritable PDA miniature (jeux, applications, contacts, et même stylet) à l’échelle du poignet. Microsoft s’essaye (et échoue) l’année suivante à construire un lien entre montre et Internet par le biais des SPOT (ou Smart Personal Object Technology), mais la vraie montre connectée que l’on connaît aujourd’hui ne s’impose parmi nous qu’à la fin des années 2000 : Samsung avait bien proposé une première montre-téléphone à la toute fin des années 90, avec la SPH-WP10, mais il faut attendre une bonne décennie pour que le concept se médiatise et se démocratise… Plus ou moins. Samsung tente ainsi une nouvelle fois de concrétiser l’essai en 2009, mais en vain.

Nombreuses sont les marques à s’être frottées à la smartwatch depuis sa timide apparition. LG emboîte ainsi le pas à Samsung dès la fin des années 2000 avec la LG GD 910, et n’a eu de cesse, depuis, d’explorer le marché de la montre connectée, avec dernièrement la sortie de la LG G Watch R, dont le principal atout distinctif est la forme ô combien traditionnelle, avec un cadran rond à l’ancienne, sans que cela n’affecte les nombreux gadgets technologiques qu’elle cache sous son écran tactile. Samsung ne jette cependant pas l’éponge après son précédent échec, et lance notamment sur le marché sa gamme Samsung Gear (la version S succédant à son aînée), où l’on retrouve cet écran rectangulaire qui semble s’être imposé comme forme par excellence de la smartwatch. Sony ne reste quant à lui pas sur le banc de touche puisque, outre une réflexion sur la FES Watch en papier électronique dont nous parlions il y a quelques temps, la compagnie s’est elle aussi lancé à la conquête de la smartwatch : c’est ainsi la SmartWatch 3 SWR50 qui a été dévoilée en septembre dernier pour tenter de s’imposer dans un marché en pleine expansion.

 

Après la bague montre, et la SmartWatch, bientôt la SmartRing ? – Modèle SmartRing par MOTA

 

De nombreuses autres marques et smartwatch pourraient ainsi être citées : la Moto 360 de Motorola, The Wimm Labs One de Wimm, I’m Watch, Pebble, et j’en passe sans doute de nombreuses autres… Tendance du moment ou véritable enjeu technologique, il est certain que le marché de la smartwatch est en pleine croissance, et qu’il a encore de beaux jours (et donc de nombreuses heures) devant lui. Si la Apple Watch monopolise actuellement l’attention, la concurrence n’en est pas moins rude, et à l’image des smartphones, il sera intéressant d’assister à la bataille technologique que vont se livrer les plus grandes, mais aussi les plus modestes, firmes pour gagner cette course contre le temps. Jusqu’où irons-nous ? En tout cas, l’heure de la SmartWatch a sonné.

The 100 : une saison 2 explosive

0

The 100 : la série phare de la chaîne américaine CW

 

La série « The 100 » est devenu un vrai phénomène en très peu de temps. Adapté des livres éponymes de Kass Morgan, nous nous retrouvons 97 ans après un hiver nucléaire qui décima la quasi-totalité des espèces vivantes sur Terre. Quelques centaines de survivants se sont alors réfugiés dans des stations spatiales, dont l’Arche. Mais après des années dans l’espace, cette dernière se trouve être en mauvais état, l’oxygène se fait rare et personne ne sait si l’air sur Terre est encore fatal ou non.

Toutes les denrées sont rares. Ceux qui ne respectent pas les lois et règles de l’Arche se voient donc expulsés dans l’espace, les majeurs tout du moins. Ceux âgés de moins de 18 ans sont mis en isolement dans l’attente de leur procès. C’est ainsi que naît l’idée d’une mission suicide : envoyer 100 mineurs sur Terre.

 

[alert type=red ]Si vous n’avez pas vu/lu The 100, vous serez spoilé ! Attention ![/alert]

 

[divider]Récapitulatif de la saison 1[/divider]

 

Nos 100 jeunes cobayes se retrouvent donc sur Terre, totalement livrés à eux-même. Cette terre est hostile, bien loin de leurs livres d’Histoire. La faune et la flore y sont sauvages, voire indomptables. Mais ce qu’ils étaient bien loin d’imaginer, c’est qu’ils ne seraient pas seuls. La réponse à cette question qui taraudait tout l’Arche depuis des décennies les frappe de plein fouet : oui, la Terre est bel et bien respirable, et habitable !

Bellamy, un jeune officier, prend les commandes du camp du « peuple du ciel ». Bien sous tous rapports, il avait dû tirer sur Jaha, le chancelier de l’Arche, pour pouvoir accompagner sa petite sœur, Octavia, envoyée sur Terre pour le crime d’être née. En effet, la loi de l’enfant unique règne sur la station spatiale. Leur mère a d’ailleurs été tuée pour cela.

Clarke, fille d’une conseillère et médecin de l’Arche, Abby, est également envoyée sur Terre, condamnée pour avoir été au courant des agissements de son père, tué depuis. Ce dernier avait prévu le manque d’oxygène de la station et voulait prévenir ses habitants du risque. Elle et Bellamy ne voient pas les choses de la même façon quant au fait de diriger le camp. Pourtant, ils devront travailler main dans la main pour faire face aux « grounders », comprenez ici les « nés-Terre ».

 

clee_image_culture_geek_the_100

 

Tout contact est rompu avec l’Arche dans un premier temps. Mais Clarke sait qu’elle doit se rendre au « Mount Weather » et elle tâchera de s’y rendre par tous les moyens. C’est un bunker avec de quoi vivre pendant des années. Les affrontements avec les Grounders s’intensifient, pendant que les dirigeants de l’Arche prennent des mesures pour retourner sur Terre.

Octavia tomba amoureuse de Lincoln, un grounder qui sera très utile au peuple du ciel. Lors du dernier épisode de la première saison, une capsule est envoyée sur Terre avec les quelques survivants de l’Arche, pendant que les 100, tout du moins ce qu’il en reste, tenteront de repousser les Grounders. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’un autre peuple viendra les « cueillir» juste après le combat…

 

[divider]Une saison 2 riche en rebondissements[/divider]

 

cleek_image_culture_geek_clarke

 

Beaucoup de spectateurs ont trouvé la première saison un peu bancale, peu sûre d’elle, voire longue. Sachez que la deuxième seconde saison envoie du lourd. Du très lourd. Vous aimez un personnage ? Tâchez de ne pas trop vous y accrocher, sinon vous risquez d’être vraiment mad.

Nous retrouvons Clarke, dans une salle d’isolement toute blanche de laquelle elle tentera de s’échapper. Si vous connaissez un peu le personnage, vous savez qu’elle y arrivera. Elle et quelques uns de ces camarades sont donc au Mount Weather, mais elle se méfie, et elle a bien raison !

Après avoir fouillé tous les recoins de ce bunker gigantesque, elle tombe nez à nez avec Anya, la commandante des Grounders, alors prisonnière des Hommes de Mount Weather. Elle comprendra alors qu’ils se servent du sang de ce peuple pour pouvoir se soigner en cas de radiation : en effet, sous terre depuis des décennies, les habitants du Mount Weather ne peuvent subir les radiations de la Terre, contrairement à ceux de l’Arche ou des Grounders qui ont un organisme bien plus fort et résistant.

Toutes deux s’échapperont avec perte et fracas, ensemble. Clarke arrivera enfin à convaincre Anya de former une alliance, pour combattre le Mount Weather, alors qu’elles arrivent aux portes du nouveau camp bâti par les nouveaux arrivants de l’Arche. Mais malheureusement, Anya sera abattue d’une balle par des gardes.

 

cleek_image_culture_geek_the_100

 

Pendant ce temps, Finn, alors complètement amoureux de Clarke, bien qu’il avait une petite amie, Raven, arrivée de l’Arche via une toute petite capsule lors de la première saison, va totalement perdre les pédales. Lors de l’affrontement finale, les deux personnages se sont retrouvés séparés. Aveuglé par la rage, la colère et la peur, il tuera des dizaines de Grounders dans un village alors qu’il tentait de la retrouver saine et sauve.

Pour la petite histoire, Clarke et Finn ont couché ensemble dans la première saison, mais ce dernier avait juste oublié de mentionner qu’il avait une copine. Que les garçons qui me lisent se rassurent, si la première saison est ponctuée de quelques romances par-ci par-là, la saison 2 n’a plus rien de glamour !

Attention, je vous ai bien dit que ça allait spoiler, mais Finn trouvera la mort en milieu de saison, juste au moment de la pause hivernale, eh oui… Il sera tué des mains de Clarke, cette dernière ayant décidé de mettre fin à ses souffrances avant qu’il ne soit torturé par les Grounders des suites de ses meurtres. Un prix à payer pour que le peuple du Ciel et que le peuple de la Terre s’allient contre le Mount Weather…

 

cleek_image_culture_geek_finn

 

Tout le reste de la saison, Lexa, la nouvelle commandante, et Clarke feront en sorte de faire fonctionner cette nouvelle alliance très très fragile que beaucoup remettent en question. Elles échafauderont plusieurs plans pour prendre le Mount Weather, dans le but de sauver leurs peuples respectifs. Des décisions difficiles à prendre ébranleront fortement Clarke, mais elle comprendra leurs nécessités. Blood Must Have Blood…

Le 4 avril dernier, l’épisode 15 de la saison 2 a été diffusé. Et là, coup de théâtre, Lexa a passé un accord avec le chef du Mount Weather. Elle récupère ainsi son peuple, laissant celui de Clarke à une mort quasi certaine.

Étrange pour une Lexa qui semblait s’être drôlement amourachée de Clarke…

 

cleek_image_culture_geek_the_100

 

 

[alert type=red ]Spoiler Alert #2 ![/alert]

 

[divider]#The100Finale[/divider]

 

Nous arrivons donc au dernier épisode de cette saison fracassante, avec un dernier volet haut en couleur. Si vous n’aimez pas la torture, comme toute personne normalement constituée, vous allez grincer des dents ! Je réitère : cet article spoil ! C’est ainsi que nous découvrons la mort de Maya, bien-aimée de Jasper, qui a aidé le peuple du ciel à s’échapper du Mount Weather pendant la quasi-totalité de la saison. En effet, le fils du président Wallace, Cage, retient les amis de Clarke, mais aussi sa mère. Elle prendra la décision d’irradier le niveau 5, là où les gens du Mount Weather ont décidé de se réfugier, après avoir tenté de discuter avec lui afin de trouver une solution. Le père de Cage mourra aussi, tué par Clarke.

Après avoir sauvé tous ceux qui restaient au Mount Weather, ils arrivent enfin au camp Jaha sains et saufs. Mais Clarke ne peut plus faire face à toutes les horribles décisions qu’elle a dû prendre ces derniers temps, et décide de partir, seule, sans savoir où elle va.

John Murphy et Jaha arrivent enfin à retrouver la terre ferme après avoir vogué sur l’océan à la recherche de la Terre Promise. Murphy se retrouvant blessé, Jaha court après un drone dans l’espoir de trouver quelqu’un. Il arrivera dans un immense manoir, où il y rencontrera un hologramme, oui oui. Cet hologramme lui montrera en dernière image une bombe atomique. Je ne sais pas vous, mais la troisième saison s’annonce assez corsée.

 

cleek_image_culture_geek_the_100

 

 

[divider]La suite[/divider]

 

La saison 3 de The 100 a bel et bien été signée, mais il faudra attendre encore un peu avant d’avoir une date précise. N’oubliez pas cependant la sortie de The 100 : Homecoming, le tome 3 de la saga prévu pour le 26 mars prochain que vous pouvez d’or et déjà pré-commander sur Amazon au prix de 17,90€.

 

cleek_image_culture_geek_the_100

Logitech G303 Daedalus Apex : test

0
Logitech G303 Daedalus Apex

Logitech fait des souris depuis la nuit des temps…en tout cas depuis le début de l’ère des PCs.

Avec la G303 Daedalus Apex, le constructeur continue sa révolution entamée depuis plus d’une année. C’est encore au sein de la gamme G que Logitech porte son effort.

La G303 vient ainsi compléter une gamme « gaming » relativement large et qui a été intégralement construite en moins de 18 mois.

Plus conventionnelle, cette G303 Daedalus Apex se contente d’agréger quelques composants que nous avons découvert sur ses grandes soeurs : le châssis de la G302 et le capteur de la G502…mais pas seulement.

 

logitech-g303

 

 

La G303 Daedalus Apex dispose du même châssis que la G302. La souris est donc plus petite que ses aînées G402 et G502. Elle est aussi relativement plus classique et on pourrait presque croire à une souris ambidextre. Ce n’est pas le cas : deux boutons sur le côté gauche ont  vocation à être activés avec le pouce. Au total, la petite nouvelle compte 6 boutons « seulement », elle joue ainsi dans la gamme des souris « simples ».

Logitech G303

La prise en main est excellente et il ni a évidemment aucun changement avec la G302. La légèreté de la souris est remarquable ainsi que sa qualité de glisse, renforcée par deux tampons supplémentaires toujours en comparaison avec la G302. La souris ( sans le câble ) pèse un poil moins de 88 Gr.

G303-017

L’autre chose que l’on remarque rapidement, c’est la qualité du « clic » sur le boutons droit et le gauche. Reprenant le même système tension à ressort métallique, ce dernier maintient la tension nécessaire dans les boutons gauche et droit de la souris afin de favoriser la réactivité.

Enfin, on remarque aussi le changement de texture de la matière utilisée pour la coque : granuleux sur le dessus, lisse sur les côtés et sur les boutons droite et gauche.

Enfin, dernier petit détail, la molette en caoutchouc est aussi très agréable à l’utilisation. Même si elle n’est pas débrayable

 

Comme tous les produits Logitech, la G303 Daedalus Apex ne souffre d’aucun défaut de fabrication. Par rapport à la G302, on ne constate pas de différence sur le design ni sur la qualité de fabrication.

Il faut juste relever un cordon USB tressé qui n’est pas présent sur sa grande sœur et deux petits patins supplémentaires  situés à côté du capteur.

Concernant le design, on pourra dire que la G303 et la G302 bénéficie d’un design plus conventionnel au regard des autres souris de la gamme G qui dispose de lignes anguleuses et agressives. Enfin, la G303 Daedalus Apex est clairement une petite souris. Certains utilisateurs pourront apprécier ce design presque dépouillé et le fait de n’avoir « que » 6 boutons, par contre la petite taille peut géner ceux qui ont l’habitude d’avoir de large prises latérales.

C’est encore une fois une affaire de confort mais il est cependant claire que Logitech dispose maintenant d’une gamme suffisamment étoffée pour couvrir le besoins des joueurs les plus pointilleux.

G303-020

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

Le LGS ( Logitech Gaming Software ) est évidemment à la baguette et permet de prendre la main sur le paramétrage de la G303.

Pour commencer, vous pourrez évidemment agir sur les couleurs de l’éclairage led…

Mais en plus des macros et autres affectations des 6 boutons, on va retrouver des fonctionnalités intéressantes que l’on a sur la G502 comme l’adaptation du capteur à la surface…

[cfield « pricemesh_1 »]

La principale force de cette Logitech c’est d’utiliser le capteur optique PMW3366, le même que sur l’excellente G502. Ce capteur permet une résolution allant jusqu’à 12 000 Dpi et capable de suivre de fortes accélérations ( jusqu’à 40G ). Avec un tel capteur la G303 n’est donc plus seulement une souris réservée aux MOBA, elle pourra s’adapter à toutes les situations / jeux.

 

Capteur g303-daedalus-apex

 

 

 

 

G303-024

 

Le changement de résolution à la volée se fait de la même façon que sur la G502 et permet ainsi de s’adapter à toutes les situations. L’adaptation du capteur à la qualité de la surface est là aussi un argument fort.

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

Avec un design plus consensuel et un capteur de très haut niveau, cette G303 est une excellente souris.

Logitech G303

Pour ceux qui commencent à faire un blocage sur les design à la MAD CATZ R.A.T ou plus encore sur celui de la G502 Proteus Core, la G303 sera donc plus discrète.

En ce qui concerne sa qualité de fabrication, ses performances, son logiciel, elle excelle dans tous les domaines sans aucun problème. Son capteur pèse évidemment beaucoup dans ce jugement. Reste que la taille de la souris pourra en perturber certains, ses seuls 6 boutons aussi…mais il ne faut pas oublier que des critiques symétriquement opposées se faisaient sur la G502 ou la G402 : trop grosse, trop de boutons…avec cette référence Logitech vient donc chercher les adeptes du « basic » qui se tournent vers une Zowie FK1 par exemple. Lancée à 69€, comme tous les produits Logitech, elle baissera rapidement. Mais même à ce prix, elle est à recommander.

 

[cfield « pricemesh_1 »]

Dossier : Le penspinning – Culture Underground (3/3)

0

Troisième et dernier article du dossier sur le Penspinning, où nous allons explorer un peu plus en profondeur cette discipline de jonglerie. Il faut bien l’avouer, le terme de Penspinning est assez méconnu et peu de gens s’intéressent à ce hobby en occident. Pourquoi peut-on observer tant de mépris pour les « majorettes du stylo » ?

Si vous avez raté les deux premiers articles, il est toujours temps de se rattraper :

– Article 1

– Article 2

 

[divider]Un passe-temps pour les cancres[/divider]

 

Jongler en classe est rarement bien vu. Cependant, l’environnement scolaire apporte au jongleur en herbe tout ce dont il a besoin pour apprendre le Penspinning : un stylo et du temps pour apprendre de nouvelles figures, beaucoup de temps. Dans un pays où les étudiants restent bloqués plus de sept heures par jour dans des salles de classe ou amphithéâtres, il est naturel de voir les adolescents décrocher du cours et reporter leur attention sur leur stylo.

Il n’est pas cas ici d’encourager la pratique du Penspinning pendant les heures de cours, mais force est de constater que le format d’enseignement français n’est pas adapté à l’épanouissement des écoliers au vu du nombre d’heures abrutissant par semaine.

Malgré cela, les Penspinners ont rarement été les coqueluches de la classe. C’est assez énervant d’avoir un voisin qui fait tomber son stylo toutes les dix secondes, que ce soit sur la table, par terre ou le faire dégringoler les escaliers du Cours Magistral jusqu’aux pieds du professeur (oui, ça sent le vécu).

Cette attitude désinvolte en plein cours permet l’amalgame facile avec le cancre de la classe. C’est également ce que pense les japonais qui associent Penspinning et échec scolaire (voir le premier article).

 

[divider]Le Penspinning, une pratique underground ?[/divider]

 

Son impopularité dans les classes ne suffit pourtant pas à expliquer pourquoi cette jonglerie est si peu pratiquée. Nous avons poser directement ces questions à l’administratrice du forum officiel français de Penspinning : Magali « Lanfear » Castinel, professeur documentaliste au lycée Louis Bascan de Rambouillet.

 

« Bonjour Lanfear, peux-tu nous parler du nombre de nouveaux spinners sur la Board ?

– Alors, tout d’abord, il faut savoir que depuis ses débuts en France, le PS revendique une certaine culture « underground ». La discipline est peu médiatisée, peu pratiquée, mais quelque part, cela fait ressentir à chaque spinner le sentiment d’être spécial. De pratiquer quelque chose d’unique. D’être différent.

Et à part au Japon, où les meetings peuvent réunir des centaines de personnes, cet aspect intimiste se retrouve un peu partout dans le monde. De fait, la France passe pour une des communautés les plus actives, avec une moyenne de deux à cinq nouveaux membres par mois (qui d’ailleurs ne restent pas forcément tous très longtemps), une trentaine de membres actifs et une centaine de membres « occasionnels ». Ces statistiques (un peu données au feeling, je l’avoue) varient parfois selon certains éléments de publicité extérieure. Par exemple, un article dans Sciences et vie junior avait attiré des membres pendant des mois.

 

– Pourtant, le Penspinning pourrait se propager très facilement grâce à Internet (format des vidéos/collaborations), pourquoi le PS n’a-t-il jamais pris davantage d’ampleur ?

– Sûrement plusieurs explications à cela.

Je dirais que, premièrement, le côté « underground » revendiqué classe immédiatement la recherche de popularité comme une trahison. Chaque évènement donne ou aurait pu donner une nouvelle visibilité au PS, lance d’interminables débats. Une médiatisation conduirait-elle à une banalisation de la pratique un peu trop mainstream ? Une dégradation de la communauté qui, agrandie, ne saurait être aussi soudée ? Une marchandisation qui corromprait les spinners ? Je pense que ces questions sont légitimes. Personnellement, j’aime beaucoup ce côté plus discret du PS. Mais en tant qu’administratrice du forum, je constate un essoufflement, notamment dans le renouvellement des membres, et je suis bien consciente qu’il va falloir changer de tactique de communication.

Deuxièmement, le PS est une activité très rigoureuse. Après tout, si tout le monde ne la connait pas en tant que pratique à part entière, chacun a déjà vu l’un de ses camarades en cours effectuer un TA (un tour de pouce). Seulement, apprendre différentes figures, savoir les enchaîner élégamment, se renouveler pour se maintenir au niveau… Tout cela demande énormément d’énergie, de temps (et d’argent en ce qui concerne l’achat de mods). Le PS se pratique rarement en dilettante et cette rigueur n’est pas donnée à tout le monde.

 

– Quelle est la place du Penspinning par rapport aux autres disciplines de jonglerie ?

– La différence entre le PS et la quasi-totalité des autres disciplines de jonglerie, c’est sa théâtralité. Le PS, c’est du raffinement à petite échelle. Un novice n’est absolument pas capable de différencier les figures qui se déroulent sous ses yeux. Et, sauf cas rares, tout a lieu au niveau de la main. Impossible donc de faire du grand spectacle, contrairement aux balles, diabolo et autre bâton du diable pour les plus connus.

 

cleek_image_culture geek_penspinning_diabolo

 

[divider]Le Penspinning, une discipline peu reconnue car peu médiatisée[/divider]

 

À l’instar de l’eSport, les écarts entre les générations et son unique diffusion par Internet et autres réseaux sociaux ont pu bloquer le développement du Penspinning. Pourtant, les jeux vidéos parviennent à brasser des milliards de dollars et attirer de plus en plus de sponsors.

 

– Pourquoi ne trouve-t-on aucun sponsor sur la FPSB par exemple ?

– Il y a eu un sponsor ! À une époque, BIC nous a sponsorisé. Ça a duré un an.

Cela a commencé en. 2008. BIC a organisé un tournoi de PS européen, pour faire sa publicité. La majorité du tournoi a eu lieu en ligne. Mais la finale a été organisée sur Paris, dans une boite branchée de la capitale. Les cinq premiers du tournoi (quatre français et un allemand) se sont retrouvés face à des grands noms du PS (Eriror, Scelus, Skatox et Alucard) sélectionnés en tant que juges. Après différentes épreuves, c’est finalement l’allemand Pudelskern qui est arrivé en tête du classement.

 

cleek_image_culture geek_penspinning_bic

 

NDLR : Ce fameux tournoi européen organisé par Bic n’a pas reçu un très bon accueil de la part des spinners car Bic validait les vidéos si les stylos utilisés dans les vidéos n’étaient PAS modifiés et de la marque Bic uniquement. Il est inutile de préciser qu’il est beaucoup plus dur de créer une vidéo esthétique avec un 4 couleurs…

A la même époque, nous cherchions à transformer la communauté en association, pour faciliter la récolte de fonds, et donc la création d’évènements et/ou de goodies spéciaux. BIC nous est apparu comme le partenaire idéal. L’association a donc été créée et BIC est devenu notre sponsor officiel.

Maiiiiis je ne suis pas toujours facile à vivre. Et certains termes du contrat qui nous liait ne m’ont pas plu. Notamment, ils souhaitaient organiser le Meeting officiel. Ce qu’ils proposaient ne me convenait pas. Les souvenirs du tournoi en boite de nuit me revenaient à la mémoire, et c’est très loin de l’ambiance conviviale et chaleureuse que je souhaitais pour « mon » meeting. Et puis, je n’aime pas trop l’idée de devoir vanter les mérites d’une marque pour laquelle je n’ai pas plus d’affinité que ça. C’est donc moi qui ai « brisé » cette relation entre le PS et le sponsoring. Là où j’ai cru que se créait un partenariat, nous nous retrouvions surtout soumis à de nombreuses contraintes qui n’ont eu pour effet bénéfique qu’une distribution gratuite de Twin Tips, stylos absolument impraticables en PS (et aux couleurs atrocement criardes).

Mais peut-être que le jour où je quitterai le PS, celui qui reprendra le flambeau se tournera vers les sponsors. Je ne pense pas que ça serait difficile, parce que de nombreux spinners ont régulièrement été embauchés pour tourner des publicités dans des milieux très variés (pour Samsung (au moins trois pubs différentes, et elles méritent toutes le coup d’oeil), mais aussi Hermès par exemple)

 

 

– Pourquoi n’y a-t-il pas de récompenses pour les tournois mondiaux alors que League of Legends ou DotA proposent des prix faramineux (en millions de dollars) ?

– Alooors… L’année dernière, il devait y avoir des récompenses pour les vainqueurs du tournoi mondial (en mods, donc une valeur qui ne dépasse pas les 100€) et cette année, il y a 150$, offerts par un généreux donateur, entre les deux vainqueurs du WT.

Mais oui, concrètement, il n’y a pas de récompenses. Là encore, plusieurs raisons, je pense. La première est très concrète : s’il n’y a pas de sponsor, d’où proviendrait l’argent ? Les participants sont majoritairement des lycéens, ils n’ont pas forcément les moyens de participer à un « pot commun » ou même de payer des frais d’inscriptions à un tournoi. La deuxième… Nous fait encore revenir à cette histoire d’ambiance « underground » =) La monétisation des tournois effraie une partie de la communauté. Certains ont peur de voir arriver des gens plus motivés par la récompense que par la pratique en elle-même. On peut également parler de la corruption des juges, qui est plus tentante s’il y a récompense à la clé. D’autres redoutent encore que l’arrivée de l’argent fasse naître des tensions et des accusations entre les membres. Pourtant l’idée a des origines positives : participer à un tournoi d’envergure internationale demande certes du temps, mais également de l’argent (dans les mods mais surtout dans le matériel de tournage). Une gratification monétaire n’est qu’un juste retour des choses, finalement.

Personnellement, je ne suis pas pour les récompenses financières. Quand on voit la folie de certains évènements du monde du jeu vidéo, je suis bien contente de ne pas être mêlée à ce genre de choses. Mais bon, si ça doit se faire, ça se fera…

 

[divider]Conclusion du dossier[/divider]

 

Il est difficile de rester impartial dans la création de ce dossier – étant un ancien spinner moi-même -, j’ai pourtant tenter de ne pas trop embellir cette discipline ni de dresser un portrait trop caricatural. Faire tourner mon stylo aura vraiment améliorer mon ennui durant mes heures de philo et de maths au lycée et je suis vraiment très content d’avoir tenter l’aventure et rencontrer autant de bonnes personnes qui sont par la suite devenues des amis.

Aussi, je tiens à remercier la patience de Magali qui a bien voulu répondre à toutes mes questions et pris le temps de me pondre des pavés en guise de réponse (pour la longueur des phrases, se plaindre directement à elle).

Le Penspinning vaut la peine qu’on s’y penche quelques minutes juste pour apprécier la qualité des moviemakers et autres jongleurs. Mon aventure aura duré quelques années et j’en profite honteusement pour faire de la publicité et déterrer un dossier qui date de … six ans et demi !

 

 

Si jamais vous êtes intéressés par ce que peuvent rentrer les top mondiaux, les premières vidéos du World Tour 2015 sont disponibles ici.

Et bonne chance à tous nos français !

– Ivabra

– Blue

– Gollumsk8

– Daimo

-Taeko

– Cox

– Zoms

Le ZX Spectrum ressuscité

0
ZX Spectrum renaissance

On avait déjà aperçu quelques photos. C’est maintenant officiel au travers d’un site dédié.

Le ZX Spectrum est l’un des micro-ordinateurs les plus vendu et une trace de vieux jours de l’informatique. Produit en Angleterre et commercialisé au début des années 1980 ( 1982 exactement ), le Spectrum s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires.

C’est un projet Kikstarter qui permet sa renaissance sous la forme d’un couteau suisse informatique.

Ce nouveau ZX Spectrum est en effet multiusages. Clavier buetooth pour terminaux android ou IOS, il peut aussi se connecter à un Mac ou un PC. Console de retrogaming, il dispose en fait d’une application « compagnon » sur IOS/ANDROID afin de mieux utiliser les jeux d’époque avec le clavier.

 

La vraie performance n’est cependant pas là.

Ce qui vraiment sympa c’est que ce « nouveau » ZX Spectrum est une réplique quasi parfaite de la version originale. Mêmes dimensions, même matière, même type de clavier…bref une copie conforme capable d’évoluer dans le monde moderne.

 

Nouveau, ancien…difficile de les différencier non ?

J-Drama : enquêtes au pays du soleil levant

1

Dramas policiers made in Japan : trois séries télévisées à découvrir

 

Le drama (ou dorama, ドラマ) est une série télévisée diffusée au Japon, et si plusieurs décennies de pratique assidue ont donné naissance à plusieurs types de formats, nous allons nous intéresser aujourd’hui au type Renzoku (連続 : « suite, série, succession ») de 45 à 60 minutes par épisode, et d’une douzaine d’épisodes par saison.

 

Un exemple de drama de type renzoku : Code Blue.
Un exemple de drama de type renzoku : Code Blue.

 

Le genre du drama est au Japon un petit temple de création à lui tout seul : les stars du petit écran y font grimper les taux d’audience et chaque saison voit arriver son nouveau lot de drama pour tous les goûts. Le format Renzoku est taillé pour une diffusion hebdomadaire, en soirée, qui réunira toute la famille devant le petit écran, mais nous allons nous intéresser aujourd’hui à un genre particulier, le genre « mystery ».

Dans la digne lignée de la tradition du roman policier européen, les « mystery drama » donnent lieu à une profusion de séries policières au scénario plus ou moins heureux, suivant un schéma classique qui a fait ses preuves, le « whodunit ».

Dans le whodunit, le principal intérêt de l’intrigue réside dans l’identification du coupable parmi un nombre défini (mais parfois trompeur) de suspects au moyen d’indices plus ou moins clairement parsemés au fil de l’enquête. Il peut être assez étonnant de constater à quel point ce genre a fait son chemin au Japon, et, que vous soyez amateur d’intrigues policières ou simplement curieux de découvrir de bons dramas japonais, suivez ce petit guide des trois dramas qui vont vous remuer les petites cellules grises.

 

[divider]Liar Game [/divider]

 

Liar Game est l’adaptation en drama du manga éponyme de Shinobu Kaitani et si le récit n’est pas un roman policier au sens strict du terme, le processus de démonstration de Shinichi à tout d’une leçon de raisonnement à la Sherlock Holmes.

Synopsis : Sorti en 2007 sur Fuji TV, Liar Game raconte l’histoire de Nao Kanzaki, une jeune fille terriblement naïve qui découvre un jour la somme astronomique de 100 millions de yen (environ 775 000 euros) sur le pas de sa porte, accompagnée d’une lettre l’enjoignant de participer à un jeu appelé « Liar Game ».

 

 

Les règles du jeu sont simples : elle et son adversaire ont tous deux reçu 100 millions de yen, et le but du jeu est de parvenir à dérober l’argent de l’autre, car l’équipe du Liar Game Tournament viendra collecter les 100 millions de yens reçus à la fin du délai imparti. L’argent dérobé à l’autre est le gain personnel du vainqueur, tandis que le perdant se voit obligé de rembourser l’intégralité de la somme.

 

« Nombre de fois où je me suis fait piéger : 42 » La très belle et talentueuse Erika Toda (Code Blue, Nobuta wo Produce) campe à merveille la naïveté crédule de Nao.
« Nombre de fois où je me suis fait piéger : 42 »
La très belle et talentueuse Erika Toda (Code Blue, Nobuta wo Produce) campe à merveille la naïve Nao.

 

Bien sûr, Nao se fait aisément duper par son adversaire et se retrouve bientôt avec l’effrayante perspective de devoir rembourser 100 millions de yen à une entreprise mystérieuse, puissante, et peu scrupuleuse. En désespoir de cause, elle contacte le « génie de l’arnaque », Shinichi Akiyama, fraîchement sorti de prison, qui est immédiatement consterné par la naïveté franchement handicapante de Nao. Ensemble, ils vont participer à un Liar Game Tournament aussi complexe que redoutable.

Saisons : 2
Nombre d’épisodes : 20, en plus du sequel « Liar Game : The Final Stage » qui tient lieu de saison 3
À noter : un version coréenne du drama est sortie fin 2014

 

[divider]Liar Game : un jeu de stratégie[/divider]

 

Il devient très vite clair que le principal atout de la série, c’est le Liar Game lui-même. Intelligent et prenant, le Liar Game est un tournoi où il faut mentir et manipuler ses adversaires pour gagner et leur prendre leur argent. Tous les moyens sont permis et, acculés par la menace d’un endettement faramineux, les participants ne sont pas avares de coups bas et la série n’en est que plus riche de rebondissements.

Si la première manche du tournoi est assez simple, les manches suivantes vous tiendront en haleine par leurs règles qui font du Liar Game un jeu hybride, à mi-chemin entre le Poker pour la dissimulation et le bluff, et le jeu d’échecs pour la prévision des mouvements de l’adversaire, qui donnera aux meilleurs joueurs plusieurs coups d’avance. Liar Game mêle savamment psychologie et stratégie, ainsi qu’une bonne dose de coopération entre les joueurs.

 

Liar Game Coopération

Le huis clos du jeu contribue à accentuer la pression et à créer un suspense parfois assez grisant. Dans une atmosphère de grande défiance, et où la tension, palpable, se manifeste dans une bande-son très électro conçue par le DJ Yasutaka Nakata, les joueurs doivent utiliser l’argent mis à leur disposition comme monnaie d’échange pour gagner. À la fois outil et finalité du jeu, l’argent est au cœur des passions et transforme parfois le jeu en une partie de Monopoly géante et particulièrement diabolique.

 

[divider]Thèmes et personnages[/divider]

 

Le personnage de Shinichi, particulièrement intelligent, est aussi un atout majeur de la série. Porté à l’écran par Shôta Matsuda (Hana Yori Dango, Nagareboshi), Shinichi aborde chaque partie avec sang-froid et la détermination de trouver un moyen de résoudre les casse-têtes complexes du Liar Game Tournament.

Les thèmes très japonais de la vengeance et de l’escroquerie (on se souvient notamment de la série Kurosagi, avec Tomohisa Yamashita, qui racontait l’histoire d’un jeune escroc épris de vengeance) sont au coeur de Liar Game.

Le thème de la cupidité est un thème central et est abordé de façon intelligente car, si l’on se rappelle le premier round, les deux participants ne gagneraient rien mais ne perdraient pas d’argent non plus en s’abstenant de se voler l’un l’autre. Ivres de gagner sommes mirobolantes, les joueurs les plus cupides dérapent et révèlent une facette parfois monstrueuse de leur personnalité.

 

La pomme est tout un symbole dans Liar Game
La pomme est tout un symbole dans Liar Game

 

Les questions de moralité se manifestent aussi par des symboles bibliques qui émaillent la série (anges, démons, et la pomme d’Ève y sont des images omniprésentes et un des morceaux de la bande-son y va carrément à l’orgue), et le format très politique des jeux : le jeu du vote à la minorité est par exemple une forme de démocratie inversée et le jeu du douanier rappelle le monde des relations internationales.

Nerveuse, bien écrite et pleine de surprises, Liar Game est une série pour ceux qui aiment les construction narratives irréprochables et les énigmes en général.

 

[divider]Mr. Brain[/divider]

 

Mr. Brain raconte les enquêtes menées par le service scientifique de la police de Tôkyô, et plus particulièrement de celles de Tsukumo Ryusuke, un neurologue un peu barré qui a une approche assez personnelle des enquêtes.

 

Le célébrissime Takuya Kimura (Hero, Good Luck!) est Ryusuke Tsukumo.
Le célébrissime Takuya Kimura (Hero, Good Luck!) est Ryusuke Tsukumo.

 

Synopsis : Ryusuke est un « host » (c’est-à-dire un jeune et assez beau garçon travaillant dans des bars pour tenir compagnie aux clientes) à Tôkyô, jusqu’au jour où un échafaudage lui tombe sur la tête (oui, oui, littéralement.) Gravement blessé, il est opéré et à son réveil, le médecin, navré, lui annonce que les conséquences neurologiques de cet accident seront difficiles à prévoir sur le long-terme. Inquiet et déstabilisé, le jeune homme décide de commencer des études de neurologie, en quête de réponses.

Quelques années plus tard, Ryusuke est un neurologue confirmé et débarque dans le très prestigieux institut scientifique de Tôkyô, lequel travaille en étroite collaboration avec la police. Curieux, touche-à-tout, et peu respectueux des conventions sociales, Ryusuke va mettre un joyeux bordel dans l’institut et mener l’enquête, au grand dam de ses collègues et de la police.

Saisons : 1
Nombre d’épisodes : 8
Diffusion : Sorti en 2009 sur TBS

 

[divider]Un neurologue mène l’enquête[/divider]

Ryusuke Tsukumo dans toute sa splendeur
Ryusuke Tsukumo dans toute sa splendeur

 

Mr. Brain recèle de nombreuses enquêtes très intéressantes et l’homme invisible, le pianiste amnésique, et le fantôme du condamné à mort ont été autant de mystères initiaux déroutant la police et titillant l’intérêt du spectateur.

Ryusuke mène l’enquête en mettant au service de la police ses compétences sur le cerveau : mémoire, émotions, facultés cérébrales sont autant d’outils qui permettront au neurologue de confondre le coupable. Si vous voulez savoir comment on attrape un criminel avec un IRM, ou comment voir clair dans le jeu d’un suspect feignant la folie, Mr. Brain vous fournira joyeusement la réponse.

 

Tanbara : l'instinct du fin limier.
Tanbara : l’instinct du fin limier.

 

La série utilise également de nombreux ressorts comiques, souvent liés au caractère pour le moins décalé de Ryusuke, mais aussi grâce au duo policier Tanbara – Hayashida, très drôle dans leur mélange de désespoir et de tentatives de collaboration face au neurologue déjanté.

 

Les inspecteur Hayashida et Tanbara, le flic expérimenté et le débutant.
Les inspecteurs Tanbara et Hayashida : le flic expérimenté et le débutant.

 

Si Mr. Brain rappelle Les Experts par de nombreux côtés, la série se concentre sur l’apport de la neurologie dans la science criminelle moderne, et reste une création intéressante, rondement menée, et plaisante à suivre.

 

[divider]Strawberry Night[/divider]

 

Strawberry Night est un classique du genre, et une série policière de bonne facture, au-dessus de la moyenne de ce que nous proposent les studios japonais du fait d’une réalisation réaliste et soignée. L’intérêt principal de Strawberry Night réside à la fois dans les personnages de la série et dans la possibilité de suivre plusieurs enquêtes sur la saison.

 

Himekawa et son équipe.
Himekawa et son équipe.

 

 

Synopsis : Basé sur la série de romans policiers de Tetsuya Honda qui s’est écoulée à plus d’un million d’exemplaires, Strawberry Night raconte l’histoire de Reiko Himekawa, la seule femme de la criminelle de Tôkyô à diriger sa propre escouade. Compétente et déterminée, Reiko se dévoue corps et âme à son travail malgré la désapprobation de ses parents et le machisme ambiant. Grâce au dévouement croissant de son équipe et à un bon flair, Himekawa mène l’enquête.

Saisons : 1
Nombre d’épisodes : 11, plus un épisode spécial et un film
Diffusion : Sorti en 2010 sur Fuji TV

 

Takeuchi Yuko garde son rôle de Reiko Himekawa dans le film sorti en janvier 2013 au Japon.
L’actrice Yuko Takeuchi garde son rôle de Reiko Himekawa dans le film sorti en janvier 2013 au Japon.

 

On retrouve dans cette série quelques éléments déjà vus et revus : l’expérience traumatique refoulée, la grande motivation d’un personnage féminin sommée de faire ses preuves, des relations interpersonnelles justes et équivoques, entre force et sensibilité.

Strawberry Night a cependant la grande qualité d’avoir une interprétation solide et un rythme agréable. Les histoires sont crédibles et réalistes, et s’éloignent du sensationnalisme par lequel pêchent d’autres séries nipponnes. La galerie de personnages donne de la consistance à la série en nous présentant une équipe où chacun à un rôle à jouer, et un caractère intéressant qui lui est propre.

La série comporte six affaires différentes, et se donne le temps de les développer sur onze épisodes. L’atmosphère, sobre et efficace, est servie par une bande-son très élégante, signée Yûki Hayashi.

 

https://www.youtube.com/watch?v=MbYMi1pq2o0

 

Strawberry Night est une série solide et efficace, à voir pour l’interprétation de ses personnages, sa mise en scène réaliste (un fait suffisamment rare dans le monde des dramas japonais pour être noté), et pour goûter au phénomène littéraire de Tetsuya Honda.

 

[divider]Bonus[/divider]

 

Puzzle Drama affiche

 

Si vous aimez les histoires policières totalement déjantées, jettez donc un œil à la série japonaise Puzzle. Forte de dix épisodes, la série met en scène une professeure d’anglais totalement incompétente mais très vénale, qui manipule sans scrupule ses trois étudiants, et les pousse à résoudre des enquêtes ayant des récompenses à la clé.

 

Dur dur de se faire manipuler quand on est un élève studieux.
Dur dur de se faire mener en bateau quand on est un élève studieux.

 

Un twist malheureux fait que le trésor, hélas, ne sera jamais sien, mais sans se laisser décourager, notre héroïne, amorale mais néanmoins attachante continue sa quête de richesse dans des enquêtes qui n’ont de sérieux que le nom. À regarder pour l’humour et les dialogues plus que pour les enquêtes qui ne sont que prétextes à de nouveaux sketchs.

 

[divider]Il n’y a qu’une seule vérité[/divider]

 

Voilà qui clôt notre article sur les dramas policiers, exemples à l’appui.

Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel article sur un héros de manga shônen qui, s’il est petit (et pas barbare pour un sou), n’en continue pas moins de résoudre des crimes depuis 1994.

Iiyama ProLite GE2488HS-B1 : le polyvalent

0

Choisir un écran n’est pas une chose simple. Le Iiyama ProLite GE2488HS-B1 s’impose pourtant comme un choix logique.

 

Il est complexe de choisir un écran encore plus si les utilisations que l’on a, varient avec le temps et nos occupations…Concrètement, les choses sont difficiles quand on souhaite un bon outil pour travailler et qui dispose de toutes les capacités pour bien se comporter dans les jeux.

 

Trouver la perle rare n’est pas facile…il faudra aussi éviter de faire exploser le budget…et là les choses se corsent.

 

Le 24″Iiyama ProLite GE2488HS-B1 est à ce sujet un modèle de polyvalence. Il dispose d’un grand nombre d’atouts qui le rendre incontournable.

 


24" Iiyama ProLite GE2488HS-B1

 

 Qualité de fabrication

Ce Iiyama ProLite GE2488HS-B1 n’est pas le modèle le plus fin ni le plus luxueux que nous avons eu entre les mains. La finition plastique mate est certes propre mais cet écran ne sera pas un objet sur lequel on s’attarde comme on peut le retrouver sur les dernières productions de Samsung ou encore d’Asus. Il semble que Iiyama ne cherche pas spécialement à faire d’effort sur la cosmétique de ses produits. Sans être monstrueux, ce Prolite accuse un peu le coup y compris face à des modèles plus « économiques » comme les LG 24M37A.

Cependant, la qualité d’ensemble de souffre d’aucun défaut. Les bords sont relativement fins et le pied, bien que trop frêle à mon goût, est totalement stable et solide. Il faut préciser dès le début que nous sommes sur un écran 24″ dont le prix moyen est situé aux environs de 150€…

 Affichage

Ce Prolite dispose d’une dalle TN mate permettant une résolution de 1920 x 1080. Si le rendu des couleurs en sortie de carton n’est pas des plus fidèle, il restera cependant du niveau de ce que l’on trouve sur des produits de cette gamme de prix.

Malgré une dalle TN, on est étonné par l’étendue des angles de vision. Ce n’est pourtant pas la force de ce type de dalle mais le GE2488HS-B1 s’en sort très bien.

L’écran est donc parfaitement confortable en utilisation bureautique et avec un réglage plus pointu, il se comportera correctement dans la restitution des couleurs pour les graphistes pointilleux.

Une fois la journée professionnelle terminé, notre Prolite étrennera sa bonne réactivité dans tous les types de jeux, FPS compris.

La fonction Overdrive permettra ainsi de diminuer considérablement la rémanence et de disposer d’un écran capable d’afficher un rendu net des déplacements les plus rapides.

GE2488(30)

 

 

Fonctionnalités

Pas de pied articulé ni rotatif sur cette gamme de prix. Le GE2488HS-B1 pourra cependant se voir débarrasser de son pied d’origine afin de recevoir un support type Ergotron; les inserts VESA que l’on voit trop souvent disparaître sur les écrans de ce type, sont bien là et permettent d’envisager des configurations multi-écrans sur bras ergonomique.

L’accessibilité aux menus se fait par la face avant et n’amène pas de commentaire particulier.

La connectique est complète pour cette gamme de prix puisqu’on pourra connecter au choix son PC en VGA, DVI ou HDMI, un bon point là encore.

Iiyama ProLite GE2488HS-B1

 

Enfin, on appréciera une alimentation 220 directe, sans avoir un transformateur externe encombrant.

L’écran Iiyama dispose aussi de 2 HP intégrés…autant dire qu’ils vous rendront service pour les alertes systèmes mais que le rendu dans les jeux est vraiment très limité…

Conclusion

L’écran Iiyama ProLite GE2488HS-B1 est remarquable de polyvalence. Complet au niveau de sa connectique ( même s’il n’est pas livré avec tous les câbles ), il dispose d’une excellente dalle mate capable de donner satisfaction aussi bien en utilisation domestique ou professionnelle qu’en jeux. Compte tenu de son prix particulièrement agressif, c’est un choix à prendre en considération pour votre futur équipement. Enfin pour ne rien gâcher, l’écran est garantie 3 ans.

[cfield « pricemesh_1 »]

 

Config’ du mois #3 : Mars 2015

0

Après avoir pris quelques vacances, la config’ du mois revient sur Vonguru ! Pour Mars, nous allons nous pencher sur une configuration tournant aux alentours des 800€, avec pour objectif d’intégrer la nouvelle GTX 960 de Nvidia.

Comme d’habitude vous trouverez une sélection de composants basée sur une appréciation personnelle.

 

 

 

Pour le boîtier, nous partirons sur le BitFenix Comrade blanc avec fenêtre. Nous allons essayer de donner à cette config un beau design sobre, noir et blanc. Attention, il n’y a qu’un seul ventilateur, je vous conseille d’en acheter un second à mettre à l’avant.

 

in1007991802

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

 

 

 

Nous choisissons ici un Intel Core i5 4460. La machine ne sera pas faite pour overclocker, donc ce processeur suffira amplement.

in1007886502@2x

[cfield « pricemesh_2 »]

 

 

 

Sans surprise, nous ajoutons une GTX 960 à la bête. Le choix se porte sur la très jolie MSI GTX 960 2GD5T OC, qui va bien avec notre thème blanc et qui offre aussi un bon refroidissement.

in1008754902@2x

 [cfield « pricemesh_3 »]

 

 

MSI toujours, on reste sur du classique : la B85A-G43. Une bonne carte, fiable et beaucoup utilisée, mais elle ne supportera pas de SLI pour le futur.

in1007081002@2x

 

[cfield « pricemesh_4 »]

 

 

Pour rester dans le thème blanc, nous choisirons deux barrettes de 4 go de Kingston HyperX Fury White, en DDR3 à 1600 Mhz.

in1007806402

[cfield « pricemesh_5 »]

 

 

Sachant que nous n’allons pas overclocker, nous installerons un Cooler Master Hyper TX3 EVO. Ce ventirad saura garder notre processeur au frais, sans coûter trop cher.

in1005546602@2x

 

[cfield « pricemesh_6 »]

 

Avec de bonnes vitesses de lecture et d’écriture, le Kingston Now V300 de 120 Go est le choix le plus judicieux pour ne pas dépasser le budget.

in1006572602@2x

[cfield « pricemesh_7 »]

 

Contrairement au Seagate Barracuda habituel, nous partirons sur un Western Digital Caviar Blue, 1To, 7200 tr/min.

in1006333802

[cfield « pricemesh_8 »]

 

 

On est fous, on change même le graveur habituel (On sait bien qu’au final, c’est le même). le LG GH24NSC0 nous suffira amplement. De toutes façons, prenez toujours le moins cher !

Avec tout ça, n’oubliez pas un troisième câble SATA.

in1008490902

 

[cfield « pricemesh_9 »]

 

Alimentation

Pour alimenter la machine, la Cooler Master Elite Power de 460W suffira à faire tourner tous les composants facilement. Merci la 960 qui consomme très peu.

[cfield « pricemesh_10 »]

Conclusion

Nous avons ici une configuration qui justifie son prix avec des performances graphique en jeu plutôt élevé. Pour le reste des composants, il était nécessaire de faire baisser les prix. Je pense notamment au boîtier et à la carte mère, qui aurait du supporter le SLI. Mais pour rester dans le budget, il a bien fallu choisir.

 

N’hésitez pas à proposer des idées de configs pour le mois prochain, mais aussi à donner un avis sur celle ci dans les commentaire, ce que vous modifierez, tout en restant dans l’objectif des 800€ de budget, avec une GTX 960 dedans.

 

La config :

La configuration de base est faire sur TopAchat. Certains composants ne sont pas vendus ailleurs, donc les pièces peuvent êtres modifiées.

Top achat

LDLC

Materiel.net

 

Les Simpsons…en Lego

0

Lego multiplie les licences : Lego Marvel, Lego Starwars…cette politique de déclinaison des univers populaires ( il existe même des Lego Doctor Who ) est clairement un succès et quand on observe le prix des boîtes on comprend que Lego nous fait payer lourdement ces associations.

Dans la même logique, on découvre qu’une série Lego Simpsons est bien fournie.

Moins « tendance » que Starwars ou Batman, les fans de la Taverne de Moe pourront éduquer leurs enfants aux codes de la série.

Simpson minifigures

 

Gageons que l’engouement sur ces Legos Simpson ne soit que la manifestation d’un intérêt des parents pour le second degré ou la dérision…un enfant qui se découvrirait une adoration pour un quelconque personnage de cette série devrait, à mon sens, recevoir toute l’attention de ses parents.

71009 The Simpsons Collectible Minifigures Series 2

LEGO The Simpsons Kwik-E-Mart (71016)

 

Anecdotes autour de Game of Thrones

1

En attendant la saison 5…

Et voilà, le compte à rebours a commencé dès hier, puisque la saison 5 de Game of Thrones entamera sa diffusion à partir du 12 avril prochain. Si comme beaucoup, vous vous êtes lassé de regarder les trailers, bande-annonces, ainsi que l’intégralité des anciens épisodes, vous pourrez retrouver sur cette article des anecdotes à découvrir ou à re-découvrir autour de la saga Game of Thrones. Let’s go !

 

[divider]Autour des acteurs[/divider]

La vidéo du casting de l’acteur Jason Momoa (Khal Drogo) a été rendu publique, sans que l’on sache s’il s’agit ou non de l’intégralité de sa prestation. Le futur Khal avait en tout cas été plus que convaincant en interprétant le Haka des All Blacks. C’est cadeau :

 

 

L’actrice Natalie Dormer (Margaery Tyrell) a récemment joué dans le clip « Someone new » du chanteur irlandais Hozier.

L’acteur Alfie Allen qui incarne le personnage de Theon Greyjoy, récemment surnommé « hooo-le-pauvre » à la suite de son supplice, n’est autre que le frère de la chanteuse Lily Allen.

 

Cleek-anecdotesGoT_Allen

 

Le blondinet (et détesté) Harry Lloyd qui incarne le personnage de Viserys Targaryen (le frère de Khaleesi dans la première saison) est l’arrière-arrière-arrière *reprend sa respiration* petit-fils de Charles Dickens.

Kit Harrington (Jon Snow) et Rose Leslie (Ygritte) sont en réalité en couple. On peut également citer le couple qui unit John Bradley (Samwell Tarly) et Hannah Murray (Gilly). Les rumeurs quant au rapprochement entre Lena Headey (Cersei Lannister) et Pedro Pascal (Oberyn Martell) restent par contre assez floues.

Maisie Williams (Arya Stark) est en fait droitière. Pourtant, afin de mieux correspondre au personnage décrit dans les livres, elle tient et manie son épée de la main gauche.

L’imposant chien nommé Lady dans la série a été adopté par Sophie Turner (Sansa Stark) qui l’a rebaptisée sous le nom de Zunni.

 

Cleek-GoT_sophieturner

 

L’acteur incarnant le personnage du Maestre Aemon est bel et bien aveugle dans la vie courante.

Gwendoline Christie (Brienne de Torth) a auparavant été mannequin et gymnaste, malgré son allure très masculine tout au long de la série. Elle s’était d’ailleurs habillée en homme quelques semaines dans le but de préparer son audition pour le rôle.

Voici (enfin?) l’instant grivois : La licence Game of Thrones n’aura pas échappé à sa parodie pornographique « Game of Bones », dans lequel le trône n’est pas une sculpture constituée d’épées mais de sextoys. Autre chose : l’actrice qui incarne la chère et tendre de Tyrion Lannister, Shae (jouée par Sibel – si belle ? – Kekilli) a par ailleurs débuté sa carrière dans des films pour adultes. Pseudonyme : Dilara. Voilà, c’est dit.

Avant de devenir l’insupportable roi Joffrey, Jack Gleeson avait fait une apparition (mimi tout plein d’ailleurs) dans le long-métrage de Christopher Nolan : Batman Begins.

 

Cleek-Got_Jack_Gleeson

 

[divider]Secrets de tournage[/divider]

Le passage du rituel où la Khaleesi doit se contraindre à manger un cœur de cheval a été un moment assez pénible pour de nombreux téléspectateurs. Pourtant, l’actrice aurait presque pu se régaler (en supposant qu’elle aime les sucreries) puisque le « cœur » en question était en fait constitué de bonbons – les petits oursons en gélatine.

Les scènes de banquet ne manquent pas dans Game of Thrones, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, Peter Dinklage (Tyrion Lannister) ne s’est jamais nourri du viande sur les tournages, étant végétarien. Les aliments consommés par l’acteur sont donc principalement constitués de tofu, et ce dans l’optique de respecter les choix éthiques de l’acteur. Celui-ci refusa même de porter du cuir ou de la laine dans ses costumes, rendant la tâche encore plus difficile pour ses collègues responsables des costumes et des décors.

Alors oui, Khaleesi est une reine, avec toute la noblesse et l’allure qui va avec. Mais son stoïcisme n’est pas seulement dû à son statut. En effet, il faut savoir que l’actrice Emilia Clarke est brune au naturel, et que sa chevelure blonde dans la série n’est autre qu’une perruque qui nécessite chaque fois deux bonnes heures de travail et de retouches (et oui, rien que ça) donc, ON NE BOUGE PAS !

 

[divider]George R.R. Martin[/divider]

George R.R. Martin se dirige maintenant vers ses 67 ans, et les plus pessimistes ont fini par se poser l’inévitable question : que se passerait-il en cas de décès de l’écrivain. Soyez cependant « rassurés » puisque l’auteur de la saga a pris la précaution de communiquer aux producteurs Dan Weiss et David Benioff comment il envisageait la fin de Game of Thrones, et ce pour que l’histoire perdure, quoi qu’il arrive.

Avouez-le, nous avons été pour la plupart assez heureux du sort réservé à Joffrey lors de son mariage (une bonne conjonctivite, comme l’avait dit le Gorafi, c’était la moindre des choses…). Et Pourtant, George R.R. Martin parle du jeune acteur en des termes plus que flatteurs, décrivant Jack Gleeson comme « un garçon très gentil, charmant et amical ». Pour pousser plus loin l’anecdote, l’écrivain de la saga lui avait même envoyé une lettre où il indiquait « Félicitation pour ta magnifique performance, tout le monde te déteste ! ». Par ailleurs, le jeune acteur a expliqué ne pas spécialement vouloir profiter de sa notoriété grandissante, ayant pour ambition d’allier celle-ci à des causes humanitaires qui lui sont chères.

 

[divider]Les oubliées[/divider]

Pour ceux qui souhaiteraient ajouter un plus-value à leur cv (cette dernière restant plus symbolique qu’autre chose néanmoins), il vous est désormais possible d’apprendre le fameux dialecte parlé par Khal Drogo et Khaleesi. En effet, grâce au remarquable travail du linguiste David J. Peterson, qui a contribué à la création de la langue Dothraki, il vous sera désormais possible d’apprendre le dialecte des guerriers du sud (composé de plus de 3000 mots) au travers du manuel « Living Language Dothraki : A Conversational Language Course ». Ce dernier est maintenant disponible depuis le 7 octobre 2014.

Parmi toutes les tasses, T-shirts, tapis de souris, posters et autres goodies, il est à noter qu’il existe un livre fait de maquettes en 3D de différents éléments du décor de la série, le tout ponctué par les histoires respectives de chaque famille, ainsi que des principaux événements à retenir. Enfin, si l’envie vous prend de déplier le livre tout entier, vous obtiendrez la carte que l’on aperçoit à chaque générique au début des épisodes.

 

Cleek_livre GoT

 

La désormais très célèbre chanson « The Rains of Castamere » a été reprise par le groupe islandais Sigur Rós.

 

 

Comme toutes les sagas qui ont marqué leur époque, Game of Thrones ne fait pas exception à la règle et pour cause : au cours de l’année 2012, 160 bébés filles ont été appelées « Khaleesi », plus que celles ayant été nommées Daenerys.

Lors du terrible final de l’épisode 9 de la troisième saison, certains téléspectateurs se sont amusés à filmer leurs proches ainsi que leurs réactions diverses face à la scène du « Mariage rouge ».

 

 

Si d’aventure vous vous lassiez de voir et revoir les épisodes de Game of Thrones, il existe quelques jeux funs autour desquels vous pourrez vous amuser lors de vos soirées entre amis. Les possibilités sont multiples et variées :

  • on jette un montant donné (un, deux euros, ou plus selon votre fortune) dès qu’il est question de la richesse des Lannister ou de leurs dettes qui sont toujours payées. Le dernier a avoir déposé l’argent à la fin de l’épisode remporte l’ensemble des gains.
  • Boire un verre à chaque fois que Tyrion ou Cersei en vident un (mine de rien, ça peut aller vite…)
  • Prononcer théâtralement certaines citations en même tant que les acteurs (Tu-ne-sais-rien-Jon-Snow / L’hiver-vient etc.)
  • Lancer un cri de guerre « boobs » (ou « citrouille, ou porte-clés, comme il vous plaira finalement) dès qu’une jeune femme dénudée apparaît à l’écran (là encore, ça peut aller vite…)
  • Trouver d’autres règles à appliquer à votre jeu… Après tout, c’est votre soirée.

 

Enfin, pour les plus impatients d’entre vous, rendez-vous sur le site de La corneille à trois yeux, où vous pourrez, après vous être inscrits, accéder à des infos exclusives sur la prochaine saison. Alors, prêts pour le 12 avril ?

 

 

 

Billet : je suis joueur de jeux vidéo

0

On raconte et lit un peu partout que les joueurs de jeux vidéo sont en dehors de la réalité, qu’ils sont perdus ou encore dangereux… Haha, quelle blague. C’est vrai qu’ils ne vivent pas toujours dans le même monde que « vous », mais bon, de là à en faire une généralité, c’est assez vache. Dans ce billet, je vais essayer d’expliquer ce que c’est que de vivre dans un univers « geek » et ce qu’il m’a apporté, de vivre dans mon univers en fait. Cet article est un billet, il est donc personnel et ne reflète en rien une réalité globale. Seulement mon expérience personnelle.

 

Être joueur de jeux vidéo, «geek» ou «mangaka»  n’est pas être en dehors de la vraie réalité véritable et réelle. Alors c’est quoi ? Tout d’abord, c’est appartenir à une communauté, un groupe avec lequel il y a du partage et de la bonne humeur. Comme des passionnés de sports équestres se retrouveraient régulièrement sur les champs de courses à parier sur des chevaux et à discuter autour de verres parfois alcoolisés (attention, c’est dangereux pour la santé), les joueurs se retrouvent eux tout aussi régulièrement autour de jeux et de discussions communes. Car oui, l’univers geek n’est pas aussi restreint et fermé qu’on veut bien le croire.

 

cleek_edito_geek03

 

Il y a bien plusieurs définitions de ce mot fourre-tout mais je ne vais m’intéresser qu’à celle de joueurs de jeux vidéo. D’une part, car c’est le milieu qui m’affecte le plus, mais aussi parce que c’est celui  dans lequel j’ai le plus d’expérience. Alors c’est quoi, jouer aux jeux vidéo aujourd’hui ? Il faut savoir que c’est un milieu qui a énormément évolué ces dix dernières années et qui continue d’évoluer extrêmement vite. Il y a quelques temps, il était incroyable de jouer avec 25 personnes simultanément, ou de comparer son score avec des millions d’autres joueurs et ce, de manière immédiate. Vous l’aurez probablement saisi, jouer aux jeux vidéo aujourd’hui, c’est échanger. Échanger avec d’autres personnes via internet et les divers logiciels de messagerie instantanée.

 

[divider]Mais aimer les jeux vidéo, ça apporte quoi ? [/divider]

 

L’une des premières réponses qui me vient à l’esprit ce sont les rencontres. Jouer, de nos jours, c’est jouer avec les autres et donc faire des rencontres. Vous, êtres humains « normaux », les voyez probablement comme étant fictives, mais croyez-moi, elles sont bien réelles. Je vais vous donner un exemple parmi tant d’autres. Nanami, Naniss, Squ ou Kemerck… ce ne sont que des pseudos, très peu de visages, mais pourtant, ce sont des gens formidables que j’ai connu il y dix ans maintenant (BigUP à toute la PB d’ailleurs). On peut dire que ce sont eux qui m’ont formé aux joies de l’internet… et aux dangers que cela comporte. Certains de dix ans mes aînés, ils avaient le recul et l’expérience nécessaire pour s’assurer qu’un jeunot de 12 ans ne fasse pas n’importe quoi, n’aille pas n’importe où (j’étais sage de base aussi)… ils m’ont cadré, eux d’un côté et mes parents de l’autre, et je ne serai pas celui que je suis aujourd’hui sans eux.

Et c’est probablement grâce à eux que j’ai eu à mon tour envie d’accompagner des jeunes sur internet. Lorsque j’ai intégré une autre communauté de joueurs il y a six ou sept ans, j’ai lentement « gravi les échelons » jusqu’à arriver dans les « hautes sphères ». J’utilise les guillemets volontairement car tout s’est fait de façon démocratique, avec des votes (j’aurai dû faire politicien en fait !). Donc arrivé tout en haut de la pyramide vers dix-sept ans, j’avais le même âge que ceux qui m’avaient accueilli à mes débuts et j’ai pu, à mon tour, instruire les plus jeunes (qui se reconnaîtront). Du coup, la boucle est bouclée !

Maintenant, je discute régulièrement avec la même trentaine de personne dans une grande conversation. L’ambiance y est terriblement bonne, on se fait des blagues et des crasses à tout va. C’est très bon enfant… Enfin j’adore quoi ! Ca permet de décompresser après la journée.

Tout ce déballage de vie pour quoi, au final ? Pour simplement montrer que la communauté G33k est loin d’être aussi renfermée et hermétique que ce que le commun des mortels peut penser. Non, c’est une communauté qui est extrêmement humaine et chaleureuse. Chaleureuse dans le sens accueillante et le plus souvent bienveillante à l’égard des autres. Je peux loger dans quasiment n’importe quelle ville de France gratuitement tellement j’ai de contacts maintenant !

Les gens ont souvent l’image du joueur enfermé chez lui à râler sur le monde… Mais c’est ce que les médias montrent et c’est probablement seulement 2% des gens qui sont comme ça. C’est exactement comme, quand à la télévision, ils nous montrent des restaurants chinois horribles, ce n’est pourtant qu’une minorité non représentative de la majorité. Et cette majorité, croyez-moi, elle est extraordinaire. J’ai rencontré (pour de vrai !) des personnes exceptionnelles et que je considère vraiment comme dignes de confiance. Des amis, quoi ! Alors oui, comme tout groupe de pote, il y a des fois des frictions et petites engueulades. Mais bon, au bout d’un ou deux jours, c’est oublié et c’est reparti comme en 40 !

Donc oui, la communauté du jeu vidéo, c’est beaucoup d’entraide, de rencontres et de discussions avec des gens qui partagent les mêmes centres d’intérêt !

 

[divider]Mais quoi d’autre ?[/divider]

 

Mais quoi d’autre ? Oui, qu’est-ce que la communauté Geek apporte d’autre, à part plein de rencontres ? Et bien : beaucoup de culture générale et de délires divers et variés.

Pourquoi de la culture générale ? Tout d’abord, parce que vous pouvez être constamment en train de parler avec des dizaines d’autres personnes et que les sujets s’enchaînent de 8 heures du matin (pour les lève-tôt) à 3 heures de la nuit (pour les couche-tard). Donc pendant vingt heures, il peut y avoir une discussion permanente sur des sujets qui s’enchaînent. Et les sujets sont tous aussi variés les uns que les autres ! Ça peut commencer le matin avec l’actualité générale de ce qui s’est passé pendant la nuit en passant par un débat douteux sur la polygamie chez les vaches à 14 heures, et puis finir le soir, à 20 heures, par la nouvelle bande-annonce du dernier Star Wars.

 

cleek_edito_geek01
Un exemple de discussion quotidienne (source : http://danstonchat.com/)

 

Ce que je veux dire par là, c’est que les discussions ne sont pas centrées sur ce qui a formé le groupe : le jeu vidéo. Non, chacun est libre de parler de ce qu’il veut, et à toute heure.

Et puis, ce sont en général des personnes très curieuses et qui vont régulièrement au cinéma. Combien de débats ai-je déjà eu pour savoir si oui ou non, Charlotte Gainsbourg était une bonne actrice ? (Rassurez-vous, j’ai gagné, elle est exceptionnelle !)

 

Et puis il y a les délires de geek. J’entends par là des choses que seuls les habitués peuvent comprendre.  Je ne vais mettre qu’une image illustrant la chose car vous expliquer les délires serait trop long. Mais c’est comme une bande de potes, il y a des choses dites qui sortent de l’ordinaire, et c’est ce qui rend le groupe extraordinaire.

 

cleek_edito_geek02
Humour de Geek (car personne d’autre ne peut comprendre la blague)

 

[divider]Et tout ça pour quoi ? [/divider]

 

Ben oui, bonne question ?

Je voulais simplement expliquer ce que c’était que de partager le temps que l’on a, nous, joueurs, avec d’autres personnes qui ont les mêmes centres d’intérêt. Quand je dis aux gens que je joue aux jeux vidéo, ils me regardent tous avec de grands yeux qui veulent dire : NON MAIS LUI IL SORT JAMAIS !

Internet est devenu le premier loisir des français, devant la télévision. Et ça, ça fait réfléchir !

Gros week-end d’eSport à Katowice

1

Ces quatre prochains jours vont se dérouler quatre tournois internationaux sur quatre des plus gros jeux eSport, à Katowice en Pologne.

League of Legends, Counter-Strike : Global Offensive, Starcraft II et Hearthstone auront un tournoi international de très haut niveau ce week-end. Cleek vous donne toutes les informations sur ces événements.

[divider]League of Legends[/divider]

Les IEM World Championship de LoL voient s’affronter huit équipes venues des quatre coins du globe : GE Tigers et CJ Entus représenteront la Corée du Sud, World Elite représentera la Chine, yoe Flash Wolves est le challenger de Taïwan, SK Gaming et Gambit Gaming porteront les couleurs de l’Europe et Cloud9 et Team SoloMid celles de l’Amérique du Nord. Plus de 184 000 $ sont à se partager entre les participants, avec plus de 100 000 $ rien que pour le vainqueur.

Le format est le suivant : les huit équipes sont réparties en deux groupes qui se joueront en arbre à double élimination en BO1, ce qui signifie que chaque matchs se jouent en une manche, et que les gagnants s’affrontent, ainsi que les perdants entre eux. Le « gagnant des gagnants » va au prochain tour, ainsi que le vainqueur du match opposant le perdant de ce match au vainqueur de celui des perdants. Tout est clair ? Pour résumer, il faut perdre deux parties pour être éliminé du tournoi, et en gagner deux pour se qualifier.

cleek_arbre_lol_katowice

Les quatre qualifiés sont de nouveau répartis dans un arbre en simple élimination et s’affrontent cette fois-ci en BO3 (en trois manches) alors que la grande finale se déroulera en BO5.

Les deux groupes sont plutôt équilibrés même si la meilleure équipe de ce tournoi (et donc du monde) semble être GE Tigers. Il sera donc difficile pour Cloud9 de parvenir à l’étape suivante, mais ils sont tout à fait capables de se défaire de SK ou de yoeFW. SK ont leurs chances également, et la réelle surprise devra venir des taïwanais. Dans le groupe B, difficile de prévoir un résultat puisque TSM, champion nord-américain, affrontera un World Elite qui vient d’effectuer des changements dans son effectif et que les chinois n’ont jamais été aussi peu en forme de leur histoire dans leur ligue nationale. CJ devrait pouvoir se défaire de Gambit Gaming mais ces légendes coréennes sont très inconstantes, alors que les russes de Gambit sont clairement sur une pente ascendante en Europe.

Notre pronostic : GE Tigers, SK Gaming, Team SoloMid et CJ Entus qualifiés, avec une victoire finale des GE Tigers.

[divider]Counter-Strike : Global Offensive[/divider]

Le FPS de Valve aura lui aussi sa compétition et pas des moindres : l’ESL One Katowice, l’un des « Majors », qui sont à CS:GO ce que le circuit du grand chelem est au tennis. La liste des participants est la suivante : Fnatic et Ninjas in Pyjamas pour la Suède, EnVyUs et Titan pour la France, Natus Vincere et Flipsid3 Tactics pour l’Ukraine, Cloud9 et Counter-Logic Gaming pour l’Amérique du Nord, Team SoloMid pour le Danemark, PENTA Sports pour l’Allemagne, Virtus.Pro pour la Pologne, HellRaisers pour la Communauté des États Indépendants, LGB eSports pour la Norvège, 3DMAX pour la Finlande, VOX EMINOR pour l’Australie et Keyd Stars pour le Brésil. 250 000 $ sont à se partager entre les participants, donc 100 000 $ pour les vainqueurs.

Le format est le même que pour League of Legends, sauf qu’il y a seize équipes et donc quatre groupes. Au risque de nous répéter : Les seize équipes sont séparées en quatre groupes qui se joueront en arbre à double élimination en BO1, ce qui signifie que chaque match se joue en une manche, et que les gagnant s’affrontent, ainsi que les perdants entre eux. Le « gagnant des gagnants » va au prochain tour, ainsi que le vainqueur du match opposant le perdant de ce match au vainqueur de celui des perdants. À la fin, les huit équipes se retrouvent dans un arbre à simple élimination en BO3.

cleek_arbre_csgo_katowice

Les grands favoris du tournoi sont Fnatic, EnVyUs, Ninjas in Pyjamas et Virtus.Pro qui se battent pour les trophées de Majors à chaque édition. Le dernier en date s’était par exemple fini sur une victoire des français de LDLC (maintenant EnVyUs) face aux Ninjas in Pyjamas, après avoir éliminé Fnatic en quarts de finale et que NiP aient battu Virtus.Pro en demi-finale. Tous les gros tournois offline où elles sont présentes sont disputés entre ces quatre équipes, et ce sera l’occasion de voir du beau spectacle encore une fois.

Notre pronostic : Fnatic, Na’Vi, nV, Titan, NiP, Hellraisers, Virtus.Pro et TSM qualifiés, et Fnatic en grand champion. Cocorico pour les français nV et Titan tout de même, les premiers étant tenants du titre et les seconds ayant dans leurs rangs le meilleur joueur du monde, KennyS.

[divider]Starcraft II[/divider]

Les IEM World Championship sont l’ultime affrontement entre les meilleurs joueurs de la planète Starcraft II. Tous les participants sont évidemment sud-coréens et les voici : Les joueurs Terran seront Cure, Bbyong, INnoVation, Flash, FanTaSy, Maru et Taeja. Les représentants de la race Zerg seront Solar, Hydra, Life et Dark. Les Protoss seront incarnés par herO, Zest, Trap, Rain et Patience. Plus de 110 000 $ sont à se partager entre les participants dont plus de 68 000 $ pour le vainqueur.

Cette fois-ci, pas de format « compliqué », pas de phase de groupes, pas de double élimination : les joueurs ont été mis dans un arbre à simple élimination en BO5 et grande finale en BO7. Ils devront donc remporter quatre BO consécutifs pour clamer le titre.

cleek_arbre_sc2_katowice

Difficile d’établir un seul favori tant le niveau est élevé et que la position dans l’arbre a son importance. Le titre se jouera probablement entre Life, herO et Maru, mais herO et Life ne peuvent se rencontrer qu’en demi-finale. Life est vu comme le meilleur Zerg de tous les temps voire même le meilleur joueur de Starcraft II tout court. Des joueurs comme Zest, Rain, Taeja ou INnoVation peuvent cependant créer la surprise, mais herO est le maître des IEM (vainqueur de trois éditions et second des derniers IEM World Championship) et Life est champion du monde en titre, et vainqueur des derniers IEM Taipei, où il avait battu 4 à 3 Maru en finale, qui est lui déchaîné en ce moment.

Notre pronostic : Life vainqueur en finale contre Maru, mais la demi-finale contre herO aurait tout d’une finale également.

[divider]Hearthstone[/divider]

Hearthstone également a son tournoi organisé par ESL à Katowice : l’ESL Hearthstone Legendary Series. Suite à la ligue hebdomadaire organisée par ESL et à différents qualifiers, seize joueurs se disputent le titre. Cependant, le premier tour a été joué en ligne, ce qui signifie que seuls huit joueurs s’affronteront sur scène en Pologne. James et Lifecoach pour l’Allemagne, Inderen pour le Danemark, Amaz pour Hong-Kong, SirKristjan pour l’Islande, Orange pour la Suède, RDU pour la Roumanie et Nalguidan pour l’Argentine se disputeront donc les 30 000 $ de gains, dont 13 000 $ pour le vainqueur.

Similaire à Starcraft II, le format est un arbre en simple élimination en BO5. Peu d’informations pour le moment concernant le choix des decks et la possibilité de changer donnée aux joueurs.

cleek_arbre_hearthstone_katowiceAprès une phase de qualifications très longue et de nombreux joueurs invités ayant sauté dès le premier tour, il n’y aura que peu de noms très connus du grand public sur scène. On espère voir du très beau jeu dans ce qui sera l’un des derniers grands tournois hors-ligne avant la sortie de l’aventure du Mont Rochenoire, qui bousculera à nouveau la méta.

Notre pronostic : Lifecoach a l’air d’être le favori, mais comme on en sait peu sur la majorité des joueurs présents, difficile d’établir un pronostic solide. Le titre devrait se jouer entre Lifecoach et RDU, au vu de la configuration de l’arbre.

 

Tron 3 en 2016 ?

0

Disney vient de donner le feu vert pour un troisième volet de Tron.

Le casting n’a pas été confirmé mais la fin du second épisode semblait permettre la sortie d’un autre épisode.

Reste à savoir si Jeff Bridges sera encore de la partie…

TRON 3 Production Start TRON 3 Begins Production This Fall

Les AMD R9-300 pas avant le Computex

0

La très attendue série de cartes AMD R9-300 qui devait pointer son nez sur le deuxième semestre, ne serait finalement lancée que pour le Computex ( Juin 2015 ).

Plusieurs raisons sont avancées mais ces dernières heures, il semble qu’AMD repousse cette sortie sous la contrainte des marques qui ont du mal à écouler les stocks de R9 280 et R9 290. Un lancement sur Q2 serait synonyme pour eux d’une perte financière énorme avec une grosse quantité de produits à déprécier.

Evidemment, cette situation profite à Nvidia qui va donc maintenir, sans pression, sa gamme et ses tarifs pendant quelques semaines. Des marges confortables qui donneront au caméléon tout le confort pour réagir, en temps et en heure, aux prochaines cartes AMD si le besoin s’en fait sentir.

On espère cependant que le Cebit nous amènera un peu plus d’éclairage sur la future gamme AMD.

amd radeon artwork angle new AMD to introduce its Radeon R9 300 series lineup at Computex

Démontage duFreebox player v6

4

 

 

 

Bonjour à tous, aujourd’hui un petit tutoriel sur le démontage de son boitier Freebox (freeplayer).

Et oui si comme moi vous êtes papa, vous allez ou avez déjà découvert les joies du démontage de  matériel suite à une expérience menée par votre petit dernier 🙂

Pour ma part j’ai déjà du démonter pas mal de choses et je m’attaque aujourd’hui au lecteur Blu-ray de la Freebox, avec son lot de surprise à l’intérieur…

 

Matériel nécessaire

Vraiment peu de choses, il suffira de deux tournevis très fins et peut-être d’un couteaux de cuisine classique pour faire levier, nous verrons ça un peu plus tard.

 

DSC02032 DSC02033

 

 

 

 

 

 

Garantie

Comme d’habitude le boitier ne nous appartenant pas, l’ouverture de celui ci peut faire sauter la garantie et dans un cas extrême amener au remboursement du boitier.

Mais évidemment, si s’est fait soigneusement pas de risque particulier 🙂

Penser à bien faire attention à l’étiquette de garantie du produit située a l’arrière, elle est quasiment tout le temps a moitié décollée, surement due à la chaleur dégagée par la box.

 

Difficulté

Sur la papier rien de bien difficile, dans la pratique le boitier n’étant vissé nulle part il s’agit la plus par du temps de pièce emboîtés assez pénibles….

Ceci étant dit, c’est à la portée de chacun d’entre nous…. Même de la mienne c’est pour vous dire !

 

Durée de l’opération

Tout dépend de votre dextérité, pour ma part et n’ayant pas forcement la bonne technique au premier coup j’ai mis une bonne quinzaine de minutes.

Maintenant en suivant ce petit tuto il ne vous faudra pas plus de 5 minutes pour ouvrir le fameux sésame.

5-minutes-sharp

 

 

 

 

 

 

 

Le jeu vidéo à sang pour sang

0

Œil pour œil, sang pour sang ?

Le jeu vidéo est-il bon pour la santé ? Rassurez-vous, cette question hautement sensible à tendance polémique ne sera ici que le point de départ d’une autre réflexion, pas forcément beaucoup plus légère cela étant, puisque nous nous intéresserons aujourd’hui au rapport, très chaleureux à première vue, qu’entretiennent jeux vidéo et sang. Relation jugée dangereuse par certains, inéluctable par d’autres, le débat sans fin – et que je ne prétends pas résoudre dans les quelques lignes qui vont suivre – que soulève une omniprésence peut-être un peu trop assumée au goût de certains du sang dans les jeux vidéo n’est pourtant pas si stérile que ça (façon de parler, nous le verrons), puisqu’il est à l’origine de certains projets dans l’air du temps.

 

[divider]Dans « santé », il y a « sang » , et il y a « thé »…[/divider]

 

La violence dans les jeux vidéo fait donc couler de l’encre. Et du sang. C’est de ce constat qu’est née cette initiative des plus novatrices. Et si l’on arrêtait de gâcher ce sang versé dans les jeux vidéo ? Et s’il pouvait être récupéré ? Ainsi, en novembre dernier tournait sur les réseaux canadiens une campagne un peu particulière, alliant de façon originale deux univers que l’on n’associe pas forcément de façon aussi évidente, à savoir le jeu vidéo et la santé. Ainsi, Jamie Umpherson et Taran Chadha (aidés par trois autres personnes, dont Jonathon Root et James Jarvis) envisageaient donc la possibilité de toucher le public bien spécifique qu’est celui du gaming pour l’inciter à davantage donner son sang (et donc, accessoirement, à aider à sauver des vies) et ce à l’aide d’un appât. Et cette fameuse carotte de l’âne, c’est le jeu vidéo. Et la carotte s’appelle ici Blood Sport.

 

Cleek_image_jeu_video_sang_bloodsport
Après l’eSport, le Blood Sport ?

 

Blood Sport, c’est la façon qu’a le caractère virtuel du gaming de se concrétiser, et ce via le sang. Le système est (relativement) simple : la machine permettant l’extraction du sang est liée à votre jeu via votre manette. En se basant sur le principe que les manettes vibrent lorsque le personnage de jeu vidéo prend un coup (et donc saigne, pour les besoins de l’épique et du dramatique), toute vibration de la manette induit un signal qui déclenche alors la machine branchée à votre bras (à l’image de n’importe quel autre don classique) et donc le prélèvement. À la façon d’un interrupteur, toute blessure de votre alter ego virtuel se traduit par une pochette de sang (bien réel) qui se remplit.

À terme, il s’agirait de pouvoir prélever deux personnes en même temps, afin qu’il s’agisse d’un duel entre deux personnes, et non pas simplement le donneur contre la machine. Imaginez-vous dans un de vos innombrables duels virtuels à mort contre un de vos amis, qui aurait en plus le mérite d’aider votre prochain ! Toute une campagne de promotion a ainsi été imaginée, en envisageant la possibilité de show matchs qui opposeraient certains grands noms du gaming, comme PewDiePie ou des équipes complètes comme compLexity Gaming (même si rien n’avait été établi ou confirmé, précisons-le). Une campagne à travers tout le Canada avait donc été étudiée. Autre avantage, ce système, qui se base sur le fonctionnement de la manette et non pas sur la structure d’un jeu précis, pourrait s’adapter à tout type de jeu impliquant un personnage dont l’intégrité physique serait mise à l’épreuve. Counter-Strike, Battlefield, la liste des jeux que cela pourrait toucher est bien longue (comme votre… liste des courses !) et peut évoluer au fil des sorties et des consoles.

 

 

Pour ceux qui auraient peur de mourir un peu trop souvent (virtuellement), pas de panique : des critères de poids et de taille seraient nécessaires à la programmation de la machine afin de ne pas dépasser une quantité limite, et tout prélèvement se ferait bien évidemment en présence d’un professionnel agréé. Plus vous verrez la vie et l’écran en rouge, plus rapide sera votre don, au pire. La seule contrainte serait donc de ne pas avoir peur des aiguilles ni de la vue du sang (virtuel comme réel).

Si certaines autres craintes peuvent être formulées à l’égard de ce projet (je m’interroge notamment sur l’aspect pratique du don, puisque le bras doit être immobile et étendu, position que je suis pour ma part incapable de conserver lorsque je joue à un jeu vidéo, encore moins lorsque je me fais virtuellement tuer, encore et encore, ou encore le stress induit par ce contexte qui pourrait être jugé néfaste), l’idée a donc de quoi faire sourire, voire convaincre, et donne un autre aspect au don du sang : plus convivial, plus jeune, plus moderne, le don n’est plus un moment pénible, un instant perdu dans la journée, mais un moment plaisant, voire (soyons fous !) attendu avec impatience.

 

[divider]À feu et à sang[/divider]

 

Mais cette initiative, qui étonne par son angle décalé, pose aussi un certain nombre des problématiques. Outre les questions socio-démagogiques habituelles quant à l‘identité du geek (le public visé semble relativement jeune – autour des 25 ans, dirons-nous – alors que des études montrent que l’âge moyen du joueur tourne entre 35 et 40 ans – ce qui est la fleur de l’âge, me direz-vous) ou relatives à sa place dans la société (Le gamer est-il un être enfermé dans sa bulle ? Quel rôle joue-t-il dans la société, et quelle est son utilité ?), la question, implicite, certes, mais presque essentielle, voire fondamentale, soulevée par ce projet est celle de la violence.

 

Et dire que je ne les croyais pas quand on me disait que c’était dangereux de se tenir si près de l’écran…

 

Si Blood Sport n’est pas une critique en soi de cette violence souvent présente dans le jeu vidéo (et qui se révèle ici utile), le projet se base néanmoins sur, et met donc en avant, la profusion du sang dans le jeu vidéo. Qu’il soit purement ornemental (on pourrait citer Diablo 3 et son goût contestable pour un carrelage tâché de sang), utilitaire (jeu de piste dans Outlast, ou « indicateur » de santé dans de nombreux jeux comme Battlefield), quelque peu périmé (la liste des jeux vidéo impliquant des zombies est bien trop longue pour ces quelques lignes) ou diluvien (citons par exemple le très célèbre et controversé – et ce avant même sa sortie – Hatred, dont la teinte rouge du sang est particulièrement mise en évidence dans un jeu principalement en nuances de gris), le sang est un élément important voire primordial dans bon nombre de jeu. Tuer est bien souvent le but du personnage que l’on joue (ou du moins lorsque l’on voit l’outil principal à sa disposition pour parvenir à ses fins), et cela implique généralement une certaine quantité de sang.

Élément rendant l’ensemble plus crédible ou simple fin en soi, la vue du sang dans le jeu vidéo est désormais chose banale, voire attendue, et il faut se tourner vers Super Swing Golf ou Alexandra Ledermann : le Haras de la vallée pour espérer y échapper (même Goat simulator n’y échappe pas, c’est vous dire). Alors bien entendu, vous me direz qu’il existe tout de même de nombreux jeux n’impliquant pas la mise à mort de l’ennemi, ni la projection de la moindre goutte de sang, comme dans Antichamber ou The Talos Principle, ou encore que le sang de monstres comme dans Evolve, ce n’est pas pareil. Mais il faut cependant reconnaître que les symboles avertissant d’une certaine violence et de la présence de sang nous deviennent aussi familiers qu’un panneau Stop (même si dans les deux cas, ils ne sont pas toujours respectés).

 

Cleek_image_jeu_video_sang_logo
« Dans cette situation : – Je me cache les yeux en pleurant (A) ou – Je défonce les monstres à coup de hache (B) »

 

Il serait bien entendu trop facile de diaboliser le jeu vidéo, et relancer les éternelles polémiques faisant du jeu vidéo la cause des tueries et de la violence des jeunes qui auraient perdus tout repère. La violence ne fait pas l’objet du même traitement au sein des différents jeux et genres disponibles sur le marché : si le fait de tuer quelqu’un et de faire couler du sang est parfois très sobrement présenté et justifié dans certains jeux (citons par exemple Counter-Strike, mais la liste – qui n’en est au passage pas une ici – n’est pas exhaustive), ce n’est pas toujours le cas, et certains jeux mettent en avant une violence gratuite de plus en plus visuelle, et néanmoins intéressante, comme dans MadWorld, mais aussi particulièrement explicite, à l’image de Hatred dont nous parlions un peu plus haut. Si des titres aussi extrêmes ne sont pas monnaie courante, il faut cependant reconnaître que les titres sanglants abondent : qu’il s’agisse de jeux d’horreur comme Outlast ou Amnesia, où le sang sèche sur la moindre surface disponible de l’environnement, ou simplement de jeux d’action où le sang coule à flot, ce dernier est banalisé dans un certain nombre de jeux.

Le caractère virtuel du jeu vidéo permet bien évidemment une certaine mise à distance. Le joueur sait (normalement) pertinemment que tuer, c’est mal, et qu’il est simplement en train de tuer des personnages virtuels dans un contexte tout aussi virtuel. L’omniprésence du sang reste acceptable par son caractère virtuel. L’aspect « immortel » de certains personnages (le fait que l’on puisse revenir de façon répétée dans la partie sans que le jeu ne s’arrête complètement, par le biais de la réanimation ou simplement de la sauvegarde) rend le caractère vital du sang moins sensible. Le sang n’est qu’un accessoire, qu’un élément du décor comme un autre, qu’un indicateur graphique. À l’image de la barre de vie sur les personnages de MOBA, il ne s’agit que d’un symbole. Le sang n’étant pas réel, sa représentation, parfois poussée à l’extrême, le rendant peu crédible, n’a donc pas un impact aussi fort que cela pourrait être attendu. Sa profusion au travers des jeux aide par ailleurs au développement de cet irréalisme du sang dans le jeu.

 

[divider]On n’a rien sang rien[/divider]

 

Culture de la violence ou défouloir ? Ce débat continue de partager. Si le caractère virtuel du jeu vidéo permet d’encadrer une certaine violence, la question plus globale de la violence dans le jeu vidéo et de son impact sur le joueur demeure aux yeux de certains. Et la profusion de jeux violents et de sang au sein de ses jeux (et en parallèle, de drames bien réels, eux) apporte sans doute à sa façon de l’eau à leur moulin. Quoi qu’il en soit, ici, l’impact du projet Blood Sport, bien que basé sur un aspect vu comme négatif des jeux vidéo, se veut très bénéfique et pourrait sauver des vies (réelles) en échange de la vôtre (virtuelle).

Le projet n’est cependant pas prêt à voir le jour : en effet, lancé sur Kickstarter dans le courant de novembre 2014, il a été quasiment aussitôt (à savoir dans la semaine qui a suivi) interrompu par le site de financement participatif lui-même pour … à vrai dire, le site ne s’est pas exprimé sur les raisons de cette suspension – l’on ne peut donc que spéculer sur l’éventuelle infraction commise par les deux canadiens en proposant leur projet – et a simplement précisé que toute suspension de crowdfunding était définitive. C’est donc du côté du financement privé ou des organismes agréés à cet acte si particulier qu’est le don de sang que le projet doit se tourner s’il veut espérer se trouver un jour entre les mains des gamers.

Une autre raison expliquant l’échec du projet : il s’agirait en réalité d’un canular, le projet n’ayant jamais réellement eu comme but de voir le jour.

Mettre le jeu vidéo au servir du don du sang, l’idée ne manquait en tout cas pas de toupet, et on ne peut que souhaiter la réussite de ce genre de projets. De quoi faire du jeu vidéo une activité bonne pour la santé !

Et vous, cela vous inciterait-il à donner votre sang ?

Halo 5 Guardians : des nouvelles du front

1

La licence à succès bientôt de retour

Si vous avez une Xbox, vous n’avez pas pu passer à côté DU FPS a succès de Microsoft, j’ai nommé Halo. Le nouvel opus, Halo 5 : Guardians, prendra place dans nos salons à l’automne 2015 et fera suite à Halo 4 sorti sur Xbox 360 en 2012.

Développé par le studio 343 Industries et édité par Microsoft Studios, les fans de la licence ne peuvent contenir leur impatience car oui, voilà bien longtemps qu’un Halo n’est pas sorti. Microsoft mise gros là encore, puisque l’éditeur souhaite vivement passer outre l’écart qui sépare sa Xbox One de la next-gen concurrente, la Playstation 4.

 

[divider]Nouveautés Gameplay[/divider]

 

Sortir un nouveau jeu, c’est bien. Mais nous servir du réchauffé, non merci. L’innovation sera donc à l’ordre du jour avec Halo 5 : Guardians. De nouvelles fonctionnalités seront disponibles, changeant donc quelque peu votre façon d‘attaquer vos adversaires ou de vous déplacer. Vous pourrez également dasher de droite à gauche grâce à votre super jetpack. Enfin le votre, celui de votre personnage, vous l’aurez compris…

Des fonctionnalités offensives vous aideront à mieux contrer vos ennemis, sans oublier la possibilité de sauter dans les airs et d’y rester pendant quelques petites secondes. Le décor ne sera pas seulement là pour faire joli, puisque vous pourrez interagir avec lui, par exemple pour grimper ou monter sur un mur.

 

cleek_image_jeux_video_ghalo_5_guardians_gameplay

 

[divider]Du sport ? Non, de l’E-sport ![/divider]

 

Êtes-vous prêt à transpirer ? Parce que les développeurs nous ont prévu des affrontements bien plus dynamiques ! Vous aurez plus de puissance, vous serez plus mobile, vos armes et votre armure vont rendrons badass. Vous décidez de fuir ? Très bien. Mais votre bouclier ne va pas se recharger. Hum. Réfléchissez-bien !

Si vous êtes plutôt casual, vous allez très probablement vous faire poutrer. Si vous êtes un rageux de base, vous allez devoir vous montrer persévérant, car Halo 5 Guardians vous demandera de bons, de très bons réflexes. Les développeurs rassurent, si pas mal de choses vont être apportées dans ce nouvel épisode, il n’en sera pas moins dénaturé. Vous retrouverez petit à petit vos repères. Pour les nouveaux, ne vous en faîtes pas, vous serez guidé et vous vous habituerez vite.

 

cleek_image_jeux_video_halo_5

 

 

[divider]Une bêta, des chiffres mirobolants [/divider]

 

Lancée du 29 décembre 2014 au 19 janvier dernier, le moins que l’on puisse dire c’est que la bêta de Halo 5 Guardians a attiré du monde. En effet, 20 millions de parties se sont jouées à travers le monde, pour plus de 6.5 millions de coups de feu tirés. Mais ce n’est pas tout, les serveurs ont compté plus de 2.5 millions d’heures de jeu, Et environ 181 millions de morts. Pas mal non ?

Voici une infographie de tous ces chiffres :

 

cleek_image_jeux_video_halo_5

 

 

[divider]Marketing, leak et rumeur[/divider]

 

Depuis le temps, nous connaissons la chanson de ces images qui fuitent sur le net, intentionnellement ou pas. Halo 5 Guardians ne pouvait donc pas y échapper. C’est ainsi qu’un leak est apparu, sur Reddit dans un premier temps, où l’on peut y voir le Master Chief effondré, mort ? Non… Devant le monument de guerre.

Et comme une image suscite toujours diverses interprétations, beaucoup pensent que Microsoft va mettre le paquet du côté de sa campagne marketing.

 

cleek_image_jeux_video_halo_5

 

L’attente sera encore longue… Mais vous pouvez tout de même pré-commander votre exemplaire sur Xbox One sur Amazon pour le prix de 69.90€ et vous assurer ainsi de la réception du jeu dès le jour de sa sortie.

 

 

 

L’Apple Watch, pourquoi je m’en tape.

0

[HUMEUR] merci d’éviter menaces, fatwas et autres svp…

Comme d’habitude avant chaque conférence Apple, les groupies ( il faut mieux employer le terme « fanboys » ) sont en transe.

La raison de cette nouvelle poussée est la sortie de l’Apple Watch…une révolution bien entendu.

Cette Apple Watch, on la connait déjà puisque la pomme a déjà présenté sa tocante l’année dernière.

Une présentation destinée à rassurer les actionnaires et à soigner le cour de bourse.

En effet comment expliquer qu’Apple, qui dispose d’une image de précurseur, soit absent d’un marché où la plupart de ses concurrents dans les smartphones ou l’informatique, se ruent sans vergogne ? Apple n’a pas créé ce marché, il le suit.

Alors, si on veut être objectif, on pourra arguer qu’Apple n’a jamais rien créé.

De l’iPod à l’iPad en passant par l’iPhone, Apple a toujours observé l’avancée des technologies pour tirer du marécage les idées et les composants qu’il a su mettre en musique bien mieux que tous les autres.

Si on suit ce constat, il pourrait en être de même pour les smartwatches où l’ensemble des acteurs nagent dans un cloaque qui ne produit pas grand chose économiquement ( les ventes sont faibles ) et dont l’usage reste clairement à démontrer.

apple-watch

Oui mais voilà, Apple n’est plus le seul a avoir compris la ficelle du marketing pour les produits technologiques. Si jusque là, la marque excellait dans l’art de peaufiner ergonomie et emballage, les taïwanais, coréens et mêmes les chinois ont compris qu’ils pouvaient gonfler leurs profits en se préoccupant de ces questions (les dernières productions de Huawei sont là pour nous le rappeler ).

huawei_montre

Pourtant, les analystes les moins optimistes annoncent qu’Apple détiendra plus de 50% du marché dés la fin de l’année 2015…C’est peut-être vrai mais en fait, ça change quoi ?

La montre Apple, comme les autres smartwatches, sera un gadget de plus, tendance pour certains, inutile pour la majorité.

Les smartwatches ont malheureusement démontré leurs faiblesses.

La batterie est évidemment le premier grief et l’Apple Watch n’échappe pas à ce problème avec une autonomie à peine supérieure à une journée.

L’autre point négatif est le caractère « exclusif » de cette montre qui ne communiquera visiblement pas avec les terminaux android ni windows phone.

Enfin, plus le temps passe plus les produits Apple ressemblent à des pièges commerciaux pour les bobos. Les déclinaisons de cette montre sont là pour le démontrer avec une addition pouvant exploser les records sur la version « or ».

Reste le principal problème : cette smartwatch n’amène rien. Si quelqu’un pouvait bousculer ce marché c’était pourtant Apple. Mais le nouvel Apple c’est maintenant beaucoup beaucoup de marketing…

Michael_Knight

Si les ventes seront encore là par rapport à la concurrence, on attend vraiment la prochaine révolution d’Apple et l’absence d’un visionnaire aux commande se fait de plus en plus sentir.

Il se dit qu’Apple avait le choix entre le marché des TV connectées et les smartwatches.

Cupertino a décidé d’aller dans les montres…pour les stars, happy few et autres, ça sera encore une révolution. Pour les autres, on attendra encore quelques temps avant de s’intéresser aux montres…pas nécessairement à cause d’Apple, mais juste parce que ça ne sert à RIEN.