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Les Steam Machines…enfin ?

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On aurait pu penser que les Steam Machines allaient concourir pour le prix du « serpent de mer High Tech » en se tirant la bourre avec Oculus. J’annonce un produit dont je repousse la sortie à tous les salons.

Je me suis longuement étendu sur les Steam Machines, sur leur potentiel mais aussi sur les ( nombreuses ) faiblesses du concept qui avait embarqué pas mal de constructeurs phares.

Cette fois, presque 2 ans après l’annonce, Valve profite de la GDC 2015 pour remettre le couvert et nous annoncer une sortie, pour de vrai, en Novembre 2015 avec « un prix équivalent à celui des consoles nextgen actuelles ».

Que pouvons nous attendre réellement ? le catalogue dédié à SteamOS ( Linux ) s’est certes étoffé mais pas de quoi supporter la comparaison avec la déclinaison Windows.

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Dossier : Le penspinning – Technique (2/3)

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Aujourd’hui, nous allons étudier un peu plus en profondeur le Penspinning en faisant un tour du côté des figures et des stylos utilisés dans les vidéos de cette jonglerie.

Si vous avez raté le premier article, il est ici : http://cleek.fr/2015/02/dossier-le-penspinning-introduction13/

 

[divider]Les figures du Penspinning[/divider]

 

Après avoir donné les bases dans le précédent article, il est temps de passer aux choses sérieuses et un peu plus techniques. Grâce à la communauté du Penspinning, il est possible d’écrire un combo sous forme d’un enchaînement de figures et de notations précises. On appelle cela un Breakdown.

 

Le Breakdown ou comment écrire un combo

 

Thumbspin 5.0 Extend T1-12 > Inverse Warped Sonic 12-34 > Demon Sonic 43-12 > Pass 12-23 > Warped Sonic 13-34 ( Inverse Sonic Impulse ) > Demon Sonic 43-12 > Twisted Sonic Reverse 12-23 > Pass 23-43 > Pass 43-23 > Wiper Reverse 13 (Inverse Sonic Impulse) > Pass Reverse 13-34 > Demon Sonic 43-12 > Twisted Sonic Reverse 12-24 > Charge Reverse 24 > Wiper Reverse 14 (Inverse Sonic 24-12 Impulse) > Pass Reverse 14-T1 > Wiper Reverse T1 > Pass T1-23 > Twisted Sonic Bust 23-12 > Pass Reverse 12-23 > Passaround 23-12 > Indexaround Reverse 12-12 > Pass 12-23 > Neosonic 23-T2 > Inverse Sonic Reverse T2-12 > Backaround Fall > Demon Sonic 43-12 > Inverse Warped Sonic 12-23 > Charge 23 > Wiper Reverse 23 > Pass 23-34 > Pass 34-23 >Twisted Sonic 23-12 > Pass Reverse 12-T1 > Thumbaround > Palmspin 3.0

 

Voilà à quoi ressemble la version papier d’un combo (ici le combo du premier tour du Français BanZ lors du World Tour 2007 – BanZ finira 4e de la compétition derrière un autre français Fratleym 3e). Difficile de s’y retrouver pour une vidéo vieille de huit ans !

 

Figures, notes et notations

 

Des juges sont sélectionnés pour chaque tournoi mondial afin de noter les différents combos. Comme chaque discipline « artistique », les juges et notes font rarement l’unanimité des fans et mêmes des compétiteurs ce qui donne souvent lieu à des sentiments d’injustice quand les résultats tombent.

Pourtant, les juges ont un barème précis pour toute la compétition mais qui peut varier d’un tournoi à l’autre.

Prenons l’exemple du World Tour 2013 : Le barème de points était plutôt simple puisque tous les critères avaient une note sur 5 pour une note finale sur 20 :

– Exécution : Qu’on peut ramener à la fluidité. Il est préférable d’enchaîner les figures avec une fluidité constante pour un meilleur rendu.

– Difficulté : Toutes les figures n’ont pas la même difficulté dans le PS, sortir de grosses figures augmentera évidemment la note finale.

– Créativité : La capacité à innover dans ses combos aussi appelé « effectiveness » qui note le fait qu’un spinner ne se répète pas dans ses combos tout au long du tournoi.

– Présentation : Rendu final de la vidéo (angle de la caméra, qualité de l’image etc.)

 

Certains Spinners travaillent davantage sur l’une de ces catégories, ce qui leur permet de se créer leur propre style de Spin. C’est le cas par exemple de SpinnerPeem (qui enchaîne les hard tricks), Gisele8 (connu pour sa grande rapidité) ou encore Pyralux (pour sa créativité).

Le vocabulaire du Breakdown

 

Le rendu final de la vidéo est important mais il faut également pouvoir étudier le Breakdown afin d’évaluer la difficulté réelle de l’enchaînement. Voyons maintenant comment décortiquer un combo.

Dans le Penspinning, les doigts sont numérotés :

– Le pouce (Thumb en anglais) a pour notation T

– Tous les autres doigts sont notés dans l’ordre 1/2/3/4.

 

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Voici la légende d’une main de Spinner. Les doigts sont notés T/1/2/3/4 et les intervalles T1/12/23/34.

 

Les figures de base

 

Comme vu dans le premier article, toutes les figures découlent des tricks de base (Gifs repris du site http://penspinning.skyrock.com/ quand le gif ne s’affiche pas tout seul, cliquez dessus) :

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Thumbaround (Autour du pouce) : la figure bien connu des écoliers
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Sonic : Figure qui consiste à faire passer le stylo d’un intervalle à l’autre.

 

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Fingerpass : Figure repris des joueurs de batterie qui consiste à faire passer le stylo ou la baguette entre tous ses doigts.

 

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Infinite : Figure « infinie » en forme de 8.

 

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Charge : Faire tourner le stylo entre deux doigts de manière conique.

 

 

Dans le Breakdown cité auparavant, nous avons pu voir un « Pass 12-23 » qui consiste en fin de compte à un Fingerpass qui va de l’intervalle 12 (Index/Majeur) vers l’intervalle 23 (Majeur/Annulaire).

 

Autres notations

 

Sans aller dans des détails qui vous perdraient tous en route, je vais pour la suite vous mettre quelques notations pour expliquer les bases de la notation d’un breakdown.

 

Tout d’abord, il est possible de jongler avec un ou plusieurs stylos à l’aide de une ou deux mains :

1P1H = One Pen / One hand demeure ce qui se fait le plus dans le Penspinning : Jonglage avec un stylo à une main.

1P2H = Un stylo avec les deux mains.

2P1H = Deux stylos avec une main.

2P2H = Un stylo dans chaque main avec possibilité de réaliser deux fois le même combo ou de désynchroniser.

 

L’orientation de la paume est aussi très importante. Un trick n’aura pas la même difficulté avec la gravité si la paume est orientée en haut ou en bas.

Palm UP (PU) = Paume orientée vers le haut.

Palm DOWN (PD) = Paume orientée vers le bas

Palm SIDE (PS) = Paume orientée sur le côté.

 

Vient ensuite les dérivations de tricks de base : (Liste reprise du site Internet http://www.penspinning.fr)

Normal : Se dit d’une figure lorsqu’elle est à son état le plus simple, on se permet généralement de donner juste le nom de la figure sans ajouter « Normal » dans ce cas.

Reverse (rev) : Se dit du retour d’une figure (figure rembobinée).

Inverse : Se dit d’une figure qui se passe de l’autre côté de la main que la normale.

Tipped : se dit d’une figure effectuée avec seulement avec un mouvement vertical.

Fingerless (FL) : Figure où le mod n’est pas propulsé par les doigts mais par un mouvement sec du poignet, ce qui en augmente énormément la difficulté. La quasi-totalité des records mondiaux de penspinning portent sur les FL tricks.

Hybrid : Un hybrid est un mélange de deux tricks, réalisé en tronquant la fin du premier et le début du deuxième. Beaucoup d’innovations dans le penspinning sont faites à partir de l’hybrid de deux tricks existants.

Continuous (cont) : Figure réalisée plusieurs fois. Par exemple, « continuous backaround x7 » est un backaround réalisé 7 fois.

 

Si jamais vous voulez en apprendre davantage sur la nomenclature, je vous conseille ces quelques sites qui pourront également vous expliquer comment réaliser toutes ces figures.

http://penspinaze.skyrock.com/

http://penspitrick.skyrock.com/

(Ah, le temps béni des Skyblogs !)

http://www.penspinning.fr/breakdown-introduction-3745

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pen_spinning

 

[divider]Les mods, ces stylos modifiés[/divider]

 

Comme vous pouvez l’imaginer, il est difficile de réaliser toutes ces figures avec un simple stylo Bic. Si il est possible de réaliser certaines figures avec un bout de bois, il est tout de même préférer d’utiliser des stylos modifiés afin d’améliorer le rendu.

Là encore, un vocabulaire bien spécifique existe.

 

Vous êtes plutôt Double ou Single Cap ?

 

Le monde du Penspinning est divisé en deux groupes, les Double Caps et les Single.
Le « Cap » correspond au capuchon d’un stylo.

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Un Single Cap : Le RSVP MX

 

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Un Double Cap : Le Dr.KT

 

Beaucoup d’arguments alimentent la supériorité de tel ou tel groupe de stylo dans le Penspinning. Un Single Cap ressemble davantage à un stylo et n’a de style qu’un Double Cap. Pourtant, l’asymétrie du stylo rend bien plus difficile l’apprentissage du Penspinning. Aussi est il conseillé de commencer le PS avec un double cap et de développer son style avec un Single Cap.

 

Vocabulaire du « modding » (Liste du site http://www.penspinning.fr/avant-propos)

 

Body : Corps du stylo/feutre/mod.

Cap : Capuchon du stylo/feutre/mod.

Grip : Partie plastique flexible d’un stylo, peut être transparent ou de couleur, utilisé en modding, permet une meilleure accroche aux extrémités du mod, ou parfois même au centre (on parle alors de middlegrip).

Undergrip : « Sous grip » grip en dessous d’un grip.

Tip : Partie métallique en forme de pointe située bout du stylo, utilisée pour rajouter du poids, pour équilibrer les mods. Celui-ci peut être en métal ou en plastique.

Backcap : Petite partie à l’arrière d’un stylo ou d’un feutre (que l’on peut en règle générale enlever).

Clip : La partie plastique ou métallique située sur le bouchon, qui sert à accrocher le stylo.

Inktube : Tube à encre, dans les feutres/stylos.

Fake : Se dit d’un stylo/feutre pouvant en remplacer un autre dans la confection d’un mod.

Chatterton : Scotch d’électricien, très utilisé pour embellir les mods.

Cut grip : Fait d’avoir coupé un grip afin de lui donner une forme.

Insert : Papier avec motif (ou non) que l’on insère dans un mod afin de le rendre plus joli.

 

 

En général, pour qu’un stylo soit le meilleur possible, il est dit que le Centre de gravité doit se situer au centre du stylo. On dit alors que COP (Center of Pen) = COG (Center of Gravity). Ce n’est pas forcément dérangeant de ne pas retrouver cela chez certains Single Cap mais le spin en est largement modifié.

 

Beaucoup de Penspinners sont devenus des experts en modding et fabriquent de très beaux et bons stylos. Certains ont même créé des sites Internet pour vendre des stylos à des prix assez élevés (sans compter les Frais de Port…) :

– http://penwish.com/

– http://www.penspinstore.com/index.php

 

On se quitte avec quelques exemples de modding. À bientôt pour le troisième et dernier article sur le Penspinning !

 

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Brandon Sanderson, de la Fantasy comme on l’aime

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Cinq bonnes raisons de découvrir l’auteur Brandon Sanderson.

Dans le monde merveilleux de la Fantasy, peuplé de dragons et de créatures plus ou moins bienveillantes, plusieurs mastodontes du genre tiennent le haut du pavé. De l’incontournables saga de J. R. R. Tolkien qui éprouve la robustesse de nos étagères de bibliothèque à son digne successeur Robert Jordan et sa série non moins avare de papier La Roue du Temps. En passant par George R. R. Martin, qui, malgré sa légère propension à la violence dans Game of Thrones, tisse une multiciplicité d’histoires  incroyable et crée des cultures, des us et des intrigues politiques tortueuses mais passionnantes. Et, bien sûr, il y a la plume vive et talentueuse de Robin Hobb, qui dessine des mondes où règne la magie et nous fait tourner les pages le cœur battant.

Au sein de cette élite qui règne sans partage sur le monde de la Fantasy, cependant, un petit jeune se fraie un chemin et escalade avec brio l’échelle des chiffres de vente. À 39 ans et quelques séries déjà terminées au compteur,  Brandon Sanderson est un nom avec lequel il va falloir apprendre à compter dans le panthéon des grands de la Fantasy.

Si vous connaissez la saga La Roue du Temps, son nom vous est sûrement familier : choisi pour terminer l’oeuvre que la mort de son auteur avait laissée inachevée, Brandon Sanderson, né au Nebraska, aux États-Unis, est principalement connu pour sa trilogie de Fils-des-Brumes (Mistborn dans le titre original). Récipiendaire des prix Hugo et David Gemmel, Brandon Sanderson est aussi connu dans le petit monde de la Fantasy pour avoir énuméré trois lois d’écriture, ou lois de Sanderson, que nous évoquerons plus loin. Ouvrez grands les yeux et laissez-vous imprégner d’un monde fantastique. Cleek va vous donner 5 raisons pour lesquelles vous allez adopter cet auteur.

 

[divider]L’imagination[/divider]

Lire un livre de Brandon Sanderson, c’est l’assurance de découvrir un système de magie original, se basant sur une idée maîtresse. Dans Fils-des-Brumes, on découvre par exemple le monde de l’allomancie, où il est possible de consommer des métaux conférant certains pouvoirs précis. Ainsi, par exemple, le fer donne le pouvoir d’attirer les métaux vers soi alors que l’acier permet de les repousser.

La table des métaux de l'allomancie : chaque métal confère un pouvoir précis et utilisable jusqu'à ce qu'il soit consommé par le corps. La variété des métaux à utiliser permet des combinaisons parfois très intéressantes et imprévues.
La table des métaux de l’allomancie : chaque métal confère un pouvoir précis et utilisable jusqu’à ce qu’il soit consommé par le corps. La variété des métaux à utiliser permet des combinaisons parfois très intéressantes et imprévues.

Les couleurs et le souffle vital dans Warbreaker, les mystérieuses pierres précieuses organiques et les « spren » des Archives de Roshar, le système d’écriture de symboles magiques dans Elantris et l’allomancie de Fils-des-Brumes : chaque nouveau livre renferme sa part de mystères et présente un système de magie inédit et intéressant, dont Sanderson se fera un malin plaisir d’explorer les limites et les possibilités.

Les mondes de Sanderson se paient le luxe fou d’être à la fois novateurs et cohérents, deux qualités très courues dans un genre littéraire qui publie chaque année une masse indigeste de titres dont l’originalité laisser parfois à désirer.

[divider]L’univers[/divider]

L’univers de Brandon Sanderson est assez unique et dépeint des mondes où la nature est extrême, voire parfois carrément dangereuse. Loin des forêts merveilleuses où gargouillent des ruisseaux d’eau pure, Sanderson crée son environnement à l’image de ses personnages : contrastés et authentiques. Des Plaines Brisées de Roshar aux brumes oscures constantes de Luthadel, suivez les personnages de Sanderson au coeur de milieux parfois hostiles, mais toujours originaux et à nul autre pareil.

La carte de Roshar.
La carte de Roshar.

L’univers de Sanderson est aussi peuplé de créatures plus ou moins intelligentes, adjuvantes, mystérieuses ou bien désireuses de se mettre un morceau d’humain sous la dent. Le monde de Roshar est par exemple peuplé de « spren » sorte d’émanations des émotions humaines sous des formes et des couleurs variées, parfois animées de leur propre volonté et faisant de ce monde un univers magique, énigmatique et légèrement inquiétant à la fois.

L’oeuvre de Sanderson est aussi traversée par une sorte de présence divine intéressante car la figure de « Dieu » se manifeste en fait par une volonté capable d’errements ou animée de désirs parfois discutables, servant ses propres desseins. Au lieu d’être dans la verticalité, où ce personnage omniscient serait au-dessus des hommes, la déité peut se rencontrer à des endroits insolites, dans la nature et se voir être remise en question au fil d’une quête humaine de justice, posant plus de questions que cette rencontre plus ou moins mystique n’apporte de réponses.

[divider]Les valeurs[/divider]

Les valeurs de Sanderson sont avant tout des valeurs d’écriture : il est passionnant de voir cet auteur poser des principes précis de Fantasy pour ensuite en explorer les limites, sans jamais se contredire ni prendre l’écriture pour un monde où il est possible de faire n’importe quoi. Bien au contraire, Sanderson se plaît à faire évoluer les pouvoirs de ses personnages et leurs possibilités au sein même de limites définies, pour ensuite mieux retourner totalement la situation (on pense notamment à la fin géniale de Fils-des-brumes), et montrer au lecteur les implications insoupçonnées de principes a priori simples et anodins.

À l’instar des trois lois de la robotique d’Isaac Asimov, les trois lois de la magie (et qui sont également des lois d’écriture) posées par Sanderson sont les suivantes :

1. « La capacité d’un auteur à résoudre un conflit de manière satisfaisante en ayant recours à la magie est directement proportionnelle à la compréhension du lecteur de la dite magie. »

En d’autres termes, les choses doivent toujours être très claires entre vous et l’auteur, et si la magie est un outil scénaristique certain pour faire évoluer l’histoire et débloquer des situations où le héros se retrouve face à une difficulté, Sanderson ne vous sortira pas de nouveaux pouvoirs ou des possibilités extrapolées de derrière les fagots pour s’en sortir.

2. « Limites > Pouvoirs »

À savoir que pour un auteur, il doit toujours être plus intéressant de développer les failles et les faiblesses de ses personnages plutôt que de les présenter comme des monstres de puissance, systématiquement capables de vaincre les difficultés qui se présentent à eux.

3. « Développez ce que vous avez déjà avant d’ajouter quelque chose de nouveau. »

Ce principe, relativement simple à comprendre, signifie qu’il vaut mieux, en tant qu’auteur, approfondir ce qui a déjà été mis en place plutôt que d’aller chercher une profusion d’éléments nouveaux. Ceci est, pense Sanderson à juste titre, le travers dans lequel tombent de trop nombreux auteurs de Fantasy : trop de construction de monde et pas assez de soins apportés à l’écriture.

Mais les valeurs de l’univers de Sanderson sont aussi celles de ses personnages. Nés dans des mondes où règne l’injustice et les différences de castes (un point récurrent chez l’auteur), il est impossible de ne pas être ému par des personnages tels que ceux de Kelsier (Fils-des-Brumes) ou Kaladin (Les Archives de Roshar), qui sont empreints d’un sens aigu de la justice qui donne envie d’avoir foi en l’humanité.

En effet, s’ils doutent parfois et trébuchent souvent, les personnages de Sanderson évoluent et grandissent au fil de leur combat avec une détermination et une intelligence accrues, et après avoir lu le récit de leurs aventures, vous reposerez votre livre avec les yeux brillants et le coeur gonflé d’espoir tant leur récit entre en résonance avec notre monde à nous.

« So long as it is right. » Kaladin Stormblessed dans Les Archives de Roshar. (© krhart)
« So long as it is right. » Kaladin Stormblessed dans Les Archives de Roshar.
(© krhart)

[divider]Action et points de vue[/divider]

L’action ne manque pas chez cet auteur comme dans la plupart des livres de Fantasy : à quoi servent les pouvoirs magiques si ce n’est pas pour se castagner un peu avec les obstacles que l’on trouve sur son chemin ?

Là où Sanderson tire son épingle du jeu, c’est dans la grande lisibilité des combats. Visuellement, on n’égare jamais son héros dans l’espace et qu’il soit en plein saut ou déjà au corps-à-corps avec l’ennemi, l’écriture fluide et soignée des affrontements garde le lecteur bien accroché. Duels, scènes de guerre ou aux prises avec des créatures hostiles, l’action rythme le récit et nous tient en haleine. Le mélange savamment dosé d’action, de récit et de questions en suspens donnera aux lecteurs un mal fou à lâcher le livre.

Vin au-dessus de Luthadel dans Fils-des-Brumes. (© inkthinker)
Vin au-dessus de Luthadel dans Fils-des-Brumes.
(© inkthinker)

L’intérêt du lecteur pour l’intrigue s’entretient également par la galerie des personnages et grâce au principe désormais bien connu de la multiplicité des points de vue. Celui-ci vous permettra de suivre des personnages différents au fil des chapitres et à naviguer sur la carte du monde au gré des voyages de ceux-ci. Sazed, Spectre, Siri, Raoden ou Dalinar, et bien d’autres : vous emboîterez très vite le pas à de nombreux personnages pas si secondaires que ça.

[divider]Les héroïnes[/divider]

Le rôle des filles dans la Fantasy est parfois très loin d’être enviable. Cantonnées à des rôles de guérisseuse lorsqu’il faut se battre, de faire-valoir amoureux du héros ou soumises à la menace du viol (ça, c’est le dada de George R. R. Martin, mais Robin Hobb se fera également un plaisir de plaider coupable), la vie de personnage féminin de Fantasy  n’est pas toujours très marrant, et va parfois de pair avec une bonne dose de stéréotypes.

Pas chez Sanderson. Doté d’une conscience aiguë et moderne de la psyché féminine, Brandon Sanderson fait des portraits de femmes où la soif d’indépendance, l’ambition, l’humour, la persévérance et un désir profond de liberté sont les maîtres mots. Loin d’être des personnages secondaires, elles sont parfois le personnage principal de l’oeuvre (Vin dans Fils-des-Brumes) ou font partie intégrante du trio de tête lorsque l’action se conjugue à plusieurs voix (Shallan Davar dans Les Archives de Roshar.)

L'artiste © krhart ne s'y est pas trompé et raconte le moment où il a découvert le personnage de Shallan dans Les Archives de Roshar : « Elle était réellement compétente. Compétente, et crédible. »
L’artiste © krhart ne s’y est pas trompé et raconte le moment où il a découvert le personnage de Shallan dans Les Archives de Roshar : « Elle était réellement compétente. Compétente, et crédible. »

Toutes les héroïnes de Sanderson sont des personnages à part entière : loin d’être « complétées » par l’ajout d’un partenaire mâle, ses personnages féminins sont autonomes, indépendants et forts dans leur individualité. Sanderson fait de ses héroïnes des personnages puissants, intelligents, compétents, libres et audacieux : un véritable bol d’air dans la Fantasy et un sain chamboulement des rôles attribués aux femmes dans la littérature en général.

[divider]Pour aller plus loin[/divider]

Une écriture fluide, de l’humour, des personnages intéressants et aboutis, de l’action, de la magie et une construction littéraire solide, Brandon Sanderson est le genre d’auteur dont notre seul regret est de ne pas l’avoir découvert plus tôt. Foncez chez vos libraires et préparez-vous pour un voyage fantastique.

Bonus 1 : Les trois lois de magie de Sanderson, expliquées par l’auteur lui-même, en anglais dans le texte.

– loi 1
– loi 2
– loi 3

Bonus 2 : Suggestion d’ordre de lecture.

– Elantris : le premier roman de Sanderson, court et en un seul volume, idéal pour commencer.

– Fils-des-Brumes : la trilogie, si l’on a aimé Elantris, plus aboutie et incontournable.

– Warbreaker : un seul roman, quelques faiblesses dans les personnages mais doté d’un principe de Fantasy très intéressant.

– Les Archives de Roshar : à paraître prochainement en français, trilogie toujours en cours (deux tomes sortis sur trois), peut-être l’œuvre la plus ambitieuse de Sanderson.

– Cœur d’acier : bonne lecture pour prendre son mal en patience en attendant la suite des Archives de Roshar.

Sennheiser HD7 DJ : Le test

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Nous avons déjà eu l’occasion de vous présenter un casque Sennheiser, le HD 598. Aujourd’hui nous nous attardons sur un nouveau modèle, le HD7 DJ. Comme son nom l’indique il est destiné aux DJ et donc à une utilisation un peu plus professionnel. Vous verrez que le HD 598 et HD7 DJ n’ont rien en commun. Ici, avec HD7 DJ oubliez le son doux et voluptueux du HD 598, là on envoie du très gros son !

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Finition / Qualité de Fabrication

On ne va pas passer par quatre chemins, c’est du très bon, comme d’habitude chez Sennheiser. Certes quasiment tout le casque est en plastique (sauf l’intérieur de l’arceau), mais le plastique utilisé ici est de très bonne qualité et ne fait pas du tout low-cost. Au contraire on a la sensation d’avoir un produit très robuste. Et c’est effectivement le cas, l’ensemble du casque est vraiment très costaud et dégage une sensation de solidité. Après plusieurs semaines d’utilisation intensive cette impression perdure toujours. Pour le reste du bundle c’est aussi très bon, la petite malette de transport est très soignée, les deux câbles (un droit et un torsadé) sont bien construits, tout comme la paire d’oreillettes supplémentaire (il y a une paire en cuire et une en mousse). C’est donc un 10/10 bien mérité.

A noter que le thème de couleur du casque (gris/bleu) a été respecté jusque dans les moindres détails. En effet on retrouve des petits cerclages bleus jusque sur le jack en lui-même, c’est vraiment très sympa ! Ce petit détail est également présent sur l’adaptateur jack.

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Ergonomie

Nous l’avons dit, du fait de sa robustesse, le casque est un peu lourd, mais heureusement ça ne se ressent pas trop sur la tête. Le casque tient très bien, aucun problèmes à ce niveau. Le réglage se fait avec le système classique de crantage, celui-ci fonctionne bien et est assez précis. Les deux oreillettes sont amovibles, elle peuvent êtres placées sur 3 positions et même être complètement rétractées afin de faire rentrer le casques dans sa mallette de transport. Quand on a le casque sur la tête et qu’on replie en partie une des deux oreillettes (afin d’avoir une oreille à nue), le casque tient toujours très bien sur la tête, même si vous bougez il n’y a pas de problème…

Seul léger regret, ont aurait aimé des écouteurs un poil plus grands.

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Qualité audio

Rentrons dans le vif du sujet, le son. Un casque solide et confortable c’est bien mais le plus important c’est ce qu’il a dans le ventre, ce qu’il vaut quand on le branche ! J’ai donc branché le casque et commencé à écouter, et là je me suis retrouvé sur les fesses ! En effet le son délivre une puissance absolument monstrueuse, c’est incroyable ! Ce qui m’a également surpris ce sont les basses. Je n’ai jamais entendu autant de basses, mais contrairement aux casques Beats, ici les basses sont d’une précision chirurgicale. Pour vous dire à quel point les basses sont présentes, dites vous que certaines musiques m’ont fait trembler la mâchoire (vraiment !). D’habitude je déteste les casques avec trop de basses mais là je dois m’incliner devant une restitution aussi précise. C’est donc un casque très orienté sur les basses avec un son très très puissant, au niveau du reste du spectre on note un léger creux dans les médium, mais ça reste néanmoins très propre. Pour les médium on à un son plutôt cristallin certains auraient préféré quelque chose de plus doux. Du fait de ces caractéristiques le casque ne sera pas bon du tout si vous écouter un film par exemple, mais bon ce n’est pas là ce qu’on lui demande.

Comme je le dit dans la vidéo, je ne suis pas DJ, je ne pourrais donc pas vous apporter un avis de professionnel dans ce domaine, néanmoins je vous apporte le point de vue de quelqu’un de très exigeant quand on parle de qualité audio. J’ai donc noté ce casque en tenant compte du fais qu’il était destiné à une utilisation spécifique. Pour pouvoir me faire un avis plus poussé j’ai décidé de le tester en le branchant sur mon ampli de guitare, pour voir comment le casque se comportait. Et c’est là que le casque à révélé tout son potentiel, la restitution audio de la guitare est extraordinaire, vous pouvez pousser les basses ou encore la reverb de l’ampli à fond le casque ne bronche pas. Vos oreilles auront saturées bien avant le casque ! C’est tout simple jouissif d’utiliser ce casque pour ce genre d’utilisation.

Bref un son extrêmement puissant et des basses d’une précision folle, ce casque conviendra sans soucis aux personnes les plus exigeantes.

Rapport Qualité / Prix 

Le casque est vendu entre 200 et 250€, ce qui peut être cher pour quelqu’un qui cherche simplement un bon casque. Mais à ce prix on a la qualité et l’expertise sennheiser, un produit abouti et de très bonne qualité sur le plan audio. N’oublions pas que ce casque est destiné aux professionnels, et qu’un professionnel n’achète pas un casque, il investit dans un casque. De ce fait investir 250€ dans ce casque est un très bon choix, voir le meilleur choix pour un professionnel. De ce point de vue le prix du casque est résonnable.

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Old Boy : un film coréen, un remake US

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Old Boy : de Park Chan-wook à Spike Lee

C’est en 2003 que sort le désormais célèbre film «Old Boy » réalisé par Park Chan-wook. Ce dernier relate l’histoire vengeresse d’un homme qui, après 15 ans d’une incarcération mystérieuse, se lance à la poursuite de son tortionnaire et des raisons qui ont poussées celui-ci à commettre cet acte. Une sorte de Monte-Cristo moderne, inscrit comme le second métrage au sein d’un tryptique autour du thème de la vengeance (entre Sympathy for Mister Vengeance en 2002, et Lady Vengeance en 2005), Old Boy s’impose très vite comme un chef-d’œuvre dans la sphère assez sélect du cinéma asiatique, et ce, malgré son intrigue sombre, sa violence, et les questions morales soulevées par le film. Un exemple du genre donc, qui ne tarda pas à attiser la convoitise d’autres réalisateurs, désireux de s’essayer à l’exercice du remake. Après des projets de Sanjay Gupta et Justin Lin qui ne verront finalement pas le jour, Spike Lee propose son remake version US du film, arborant le même titre que l’œuvre originale, et ce dix ans après le coup de maître de Park Chan-wook. Cleek se penche aujourd’hui sur ces deux lectures d’une même histoire, et sur les succès différents de chacun des deux films.

 

[divider]Un pari osé ?[/divider]

Bien évidemment, le remake US du film Old Boy a beaucoup fait parler de lui lors de sa sortie, provoquant inévitablement une certaine réticence de la part des fans de l’œuvre de Park Chan-wook (elle-même tirée du manga éponyme écrit par Garon Tsuchiya et illustré par Nobuaki Minegishi). En effet, pour beaucoup, Old Boy constitue une révélation sur la scène du cinéma asiatique, et l’idée d’un remake US en a effrayé plus d’un. C’est vrai qu’il était plutôt difficile d’égaler la qualité du premier opus qui mêlait subtilement son intrigue à un drame à la fois violent et poétique. Les scènes jugées les plus difficiles n’étaient jamais gratuites ou complaisantes et étaient même teintées d’un parti pris artistique des plus soignés, tandis que le dilemme moral qui déchira le héros au terme du film bouscula les codes du genre.

Il était donc hasardeux d’attendre « mieux » de cet opus américain, surtout lorsque l’ombre d’autres succès mitigés du genre planent encore comme une menace sur ceux qui s’étaient essayés à l’exercice du remake (The Grudge, The Ring, par exemple…). Pourtant, la version US de Spike Lee n’est clairement pas à jeter, sans toutefois égaler ou surpasser son prédécesseur, tout simplement parce que ce remake s’est essayé à quelque chose de différent, au lieu de tendre vers une (pâle) copie de l’œuvre d’origine.

 

cleek_OldboyUS-2013

 

[divider]Une façon de se démarquer[/divider]

Ne vous attendez pas à être cloué à votre siège si vous êtes un fan du premier opus, mais en gardant un esprit ouvert, et en appréhendant le film comme une œuvre nouvelle, il se pourrait que vous soyez surpris des choix effectués par le réalisateur. Dans l’ensemble, Old Boy US demeure un film beaucoup plus brutal que son prédécesseur qui jouait, quant à lui, sur une violence plus latente et psychologique, ponctuée de scènes plus chocs. Le remake de Spike Lee n’offre pour sa part aucune scène vraiment mémorable, mais l’ambiance reste pourtant constante, et le suspens tient le téléspectateur en haleine (qui plus est si vous ne connaissez pas l’histoire). L’intrigue se base moins sur des instants de « lenteur » que le premier opus, et le rythme se veut assurément plus percutant, ce qui fait de ce Old Boy US un drame plus orienté vers l’action.

Spike Lee garde néanmoins l’intrigue initiale (quelque peu détournée à certains moments) et nous fait revivre au travers de ses yeux une relecture d’une vengeance violente et obstinée. Par ailleurs, le réalisateur nous présente à divers moments du film quelques références symboliques à l’opus coréen (le symbole du parapluie par exemple, ou encore la reprise de la scène mythique du combat dans le couloir…) : quelques clins d’œil qui feront donc sourire les défenseurs de Park Chan-wook à quelques moments du film.

 

Cleek_oldboy_comparaison

 

[divider]Oui, mais…[/divider]

Pourquoi le remake US du film Old Boy ne parvient pas à convaincre totalement ? Qu’est-ce qui fait que Park Chan-wook reste inégalé sur le succès de son film ? Plusieurs points restent à étudier…

Tout d’abord, le casting. D’un côté, nous avions Choi Min-sik (Lucy, J’ai rencontré le diable, Lady Vengeance...) et de l’autre Josh Brolin (No Country for Old Men, American Gangster…). Même si l’acteur américain ne parvient pas à égaler l’interprétation magistrale de son collègue asiatique, et surtout ses débordements transcendants sur certaines scènes (celle du sushi-bar, ou encore le vis-à-vis brutal et déchirant face à son tortionnaire à la fin du film…), Josh Brolin n’en reste pas moins convaincant car il insuffle une dimension plus animale et brutale à son personnage, là où Choi Min-Sik était plus nuancé, et « humain ». De ce côté là, on peut dire que Spike Lee s’en sort plutôt bien.

Par contre, là où le bât blesse, c’est lorsque l’on compare les performances des deux « méchants ». Côté US, le choix de l’acteur s’était avéré difficile, car après avoir envisagé de grands noms pour ce personnage (Christian Bale, Colin Firth, ou encore Clive Owen), Spike Lee s’était tourné vers le non moins célèbre Sharlto Copley (un des acteurs fétiches de Neill Blomkamp dans District 9 ou encore Elysium). Pourtant, la performance de Copley ne convainc pas : le personnage est ridiculement mégalo et grandiloquent, tant et si bien qu’il perd toute l’humanité qui aurait pourtant servi son scénario, ses motivations et le personnage, tout simplement. Face à lui, dans le casting coréen, se dressait Yi Ji-Tae qui, sous ses faux airs de jeune premier, avait interprété le rôle de manière magistrale, tout en nuance, perdu entre le désespoir de sa situation, et son envie de vengeance à grande échelle (là encore, le vis-à-vis final entre les deux acteurs reste un grand moment de cinéma où l’on oscille entre le dégoût, le soulagement et les larmes). Une interprétation en demie-teinte donc pour Sharlto Copley qui ternit quelque peu le tableau de ce casting US. On notera enfin la prestation très médiocre et caricaturale de Samuel L. Jackson, d’ordinaire excellent, mais qui ne parvient pas ici à convaincre dans un rôle très secondaire de l’histoire.

 

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[alert type=red ]Attention aux spoilers sur le prochain paragraphe ![/alert]

 

Enfin, si le Old Boy US ne parvient pas à se hisser au niveau d’excellence du premier, c’est sans doute parce que Spike Lee a pris le parti d’arrondir quelque peu certains éléments de l’histoire. Les causes de l’incarcération du protagoniste sont différentes, et la chute finale diffère quelque peu d’une version à l’autre (l’hypnose d’un côté, et l’endoctrinement par le biais d’une fausse émission de télé). La tentative était toutefois intéressante, et elle n’est pas franchement ratée, mais elle reste toutefois bien moins audacieuse que les terrains explorés par Park Chan-Wook qui lui n’hésitait pas à mettre en exergue les penchants les plus noirs de l’humain (la torture, l’inceste, la lâcheté, ou encore l’asservissement…).

Enfin, les grandes scènes qui avaient fait le succès de l’opus coréen ne sont parfois pas présentes (la pénible « dégustation » de poulpe de Choi Min-Sik, qui par ailleurs, est vététarien) ou ne sont qu’une pâle copie de l’original (la fameuse scène de combat dans le couloir). La faute, en grande partie, à des plans beaucoup moins soignés, pour un parti pris plus orienté vers l’action que sur le visuel artistique. La musique quant à elle, ne marquera pas les esprits dans la version US du film, là où elle n’était qu’un pur envoûtement dans la version coréenne, alliant des valses tristes et la musique baroque de Vivaldi aux scènes de violence les plus crues, ce qui avait charmé nombre de téléspectateurs, émus de ce contraste entre poésie et violence.

Si vous êtes néanmoins fans de l’intrigue de Old Boy, et que vous êtes prêts à découvrir ou à redécouvrir celle-ci sous la forme d’une relecture différente mais efficace, foncez voir le remake de Spike Lee qui, sans surpasser la version de Park Chan-wook, n’en reste pas moins un très bon film, à la fois divertissant, rythmé, et percutant.

 

Redbull se parfume un peu mieux

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Redbull vient d’annoncer de nouveaux « parfums » pour l’emblématique boisson énergisante.

Si vous aimez vraiment cette boisson vous serez heureux d’apprendre que les déclinaisons « Zero » devraient vous empécher de vous transformer progressivement en Jabba.

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Reste à tester la « mixtion » des nouvelles canettes avec des breuvages plus traditionnels comme la vodka ou le whisky.

 

La Titan X est officielle

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Alors que tout le monde attendait les nouveaux GPU AMD pour cette GDC, Nvidia, dans un savant exercice de communication, a profité d’une allocution autour de Unreal Engine et de la puissance que demandait la technologie VR, a glissé un teasing maison de la nouvelle Titan Z.

Jen-Hsun Huang a profité de l’allocution pour monter sur scène et brandir la nouvelle carte…

titanx

« This GDC, is all about VR. And there are all these demos that are just unbelievable … [it] needs an amazing GPU. »

Encore une fois, la course aux superlatifs est lancée : « le GPU le plus puissance de la planète ».

Avec 8 milliards de transistors et 12Gb de Ram, la carte sera de toute façon un monstre.

Elle sera aussi une nouvelle étape dans l’évolution de l’architecture Maxwell avec un GPU certainement dénommé GM200 dont on commençait à entendre parler depuis un petit moment.

Elle est attendue pour un modeste billet de plus de 1000€ et serait présentée en détails durant la GPU Technology Conference qui débute le 17 mars.

titanx-box

 

 

G303 Daedalus Apex : encore une nouvelle Logitech

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Logitech G303 Daedalus Apex

On arrête plus Logitech qui continue à étoffer sa gamme G et à la modifier de fond en comble.

La G303 Daedalus Apex est la dernière née de la gamme avec un design plus sobre et une forme plus ramassée que ses grandes sœurs.

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Elle dispose cependant du capteur optique maison Delta-Zero lui permettant une précision allant de 200 à 12 000Dpi, d’une customisation RGB et d’une résistance renforcée pour pouvoir enchaîner les assauts des joueurs les plus passionnés.

G303-4

Les 2 boutons principaux de la petite dernière ayant ainsi été validés pour encaisser 20 millions de clics…

G303-3

La souris commencera sa vie commerciale sous peu, à 69.90 €, complétant ainsi une gamme G qui commence à devenir bien respectable.

Logitech-G

Test à venir dans les prochains jours.

 

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Quel super pouvoir avoir dans la vraie vie ? Top 9 des supers pouvoirs à avoir

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PC portable Gigabyte P27K

Avouez-le, imaginer avoir un super pouvoir dans la vraie vie, on l’a tous fait. Fini les embrouilles, terminé les files d’attentes, adieu les transports en commun et embouteillages ! Un super pouvoir c’est un truc hors du commun et terriblement badass qu’un humain possède.
Aujourd’hui sur Cleek, on va voyager léger et tranquille. Sans se prendre la tête, on va dresser la liste de 9 supers pouvoirs qu’il serait cool d’avoir dans la vraie vie. Pourquoi 9 ? Simplement car les chiffres ronds sont pénibles, ceux qui sont pairs ne sont pas originaux et parce qu’il n’y a pas beaucoup de top 9 sur le net.  Si vous n’êtes pas content, JE VOUS ZUT !

PS : il y a un super pouvoir bonus !

 

[divider]9ème : Madame Irma[/divider]

CHARLATAN, INFIDÈLE, SUPPÔT DE SATAN !

Voilà quelques mots doux que la pauvre Irma se mange dans les dents régulièrement… La pauvre demoiselle n’a rien pour elle. Bien que malheureuse, elle est témoin de la misère sur terre, de la tendresse des hommes et de la barbarie des chats ! En effet, Irma est voyante, mais pas n’importe quelle type de voyeuse : elle voit le futur.

À la neuvième position se tient donc le super pouvoir de prémonition. Prévoir les catastrophes, les petits problèmes de la vie ou le prochain tirage du loto. C’est assez cool en vrai. Mais cela implique de grandes responsabilités. Un exemple tout bête : votre femme veut vous faire une surprise… ET BEN NON, TU LE SAIS DÉJÀ ! Et BIM, la surprise : ELLE SERT À RIEN !

Terminé les surprises, terminé les cadeaux… mais bonjour la richesse et le pouvoir ! Amis maniaques et en recherche de conquête du monde, c’est probablement un des pouvoirs qui vous sera le plus utile. Impossible de mourir d’un accident, d’un attentat ou d’un meurtre. Un problème de tirelire ? Pas de soucis, la française des jeux s’occupe très bien de vous. Et si ce n’est pas la française des jeux, c’est le cours de la bourse.
Enfin bref, voir dans le futur, c’est cool si on veut être méchant.

 

[divider]8ème : Vous ne passerez PAS[/divider]

Comme l’a dit un vieux sage dans un moment critique : « Je suis un serviteur du Feu Secret, détenteur de la flamme d’Anor. Le feu sombre ne vous servira à rien, flamme d’Udûn. Repartez dans l’ombre ! Vous ne passerez pas !  »

Si, au lieu de parler, le vieux, il avait utilisé de vrais pouvoirs, il ne serait pas tombé… C’est ça la vieillesse, ils pensent tout savoir sur tout et nous raisonner grâce à ça. Mais comme les jeunes disent maintenant : QUEDAL ! Ce qu’il aurait fallu à ce monsieur, c’est un bon pouvoir de Télékinésie. Franchement, là d’un revers de la main il aurait fait valser la bestiole comme si c’était une plume.

La télékinésie c’est quoi ? C’est le fait de pouvoir déplacer les objets par la seule force de la pensée. Plus précisément de les faire léviter. Et ce pouvoir se hisse à la 8ème position !

https://www.youtube.com/watch?v=HMUKGTkiWik

 

Franchement, qui n’a jamais rêvé d’étrangler son voisin de palier quand à 4 heures du matin il fait toujours la bringue ? Un coup de force et HOP !

 

[divider]7ème : le lézard[/divider]

 

Saviez-vous que ce reptile peut reformer sa queue ? Wolverine aussi. Coïncidence ? Probablement pas ! En effet, quel plaisir immense de savoir que nos cellules ne peuvent pas mourir, peuvent se régénérer, que nous ne pouvons pas mourir et ce, par n’importe quel moyen que ce soit !

Alors certes, être immortel peut être pénible (surtout si on est amoureux) mais franchement, c’est cool ! On peut ne pas payer d’impôt parce que de toute façon, les huissiers ne seront plus là dans 90 ans pour saisir vos meubles. Et si ils vous les ont pris, il suffit d’attendre qu’ils partent à la retraite pour les récupérer.

Personnellement, j’ai toujours rêvé de marcher dans un volcan, faire un peu comme un Jésus des temps modernes quoi. Ben oui, l’eau est démodée maintenant, c’est mieux de marcher sur le feu !

 

[divider]6ème : un pour tous, tous pour un[/divider]

 

YOLOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !

ET BIM ! VOILÀ JE SUIS UN ET MAINTENANT JE SUIS PLEIN !

Un de mes rêves les plus chers quand j’étais petit était d’avoir un mini-moi, comme le Dr. Evil dans Austin Power. A la 6ème position se trouve le pouvoir de clonage. Pouvoir invoquer, créer ou appeler des doubles de soi même pour se venir en aide (notez l’étrangeté de cette formule, c’est rigolo).

Se cloner : pourquoi ?

Pour tout ce qui est tâches ménagères dans un premier temps. En nettoyant à la fois : le sol, la cuisine, le salon, les vitres, les sanitaires et la salle de bain en même temps, on peut facilement dire qu’on gagne du temps.

Pour dormir et aller travailler en même temps.

Pour ne pas à avoir à assister à un bon dîner avec belle-maman (haha, quelle antithèse)

La liste est quand même longue. En gros, si quelque chose vous déplaît, il n’y a qu’à y envoyer un clone !

 

[divider]5ème : Vous NE (re)passerez PAS[/divider]

Reprenons le magiciens rigolo de la 8ème place. Si il avait pu faire s’effondrer la mine avant que le monstre n’arrive, ça aurait été facile.

A la 5ème position des supers pouvoirs les plus intéressants à avoir dans la vraie vie se situe le contrôle des éléments. En résumé c’est quoi ? Contrôler le feu, l’eau, la terre et l’air.

Mais précisons que ce serait dans une moindre mesure, sinon je vois déjà les défenseurs de Greenpeace ou je ne sais quoi venir pour dire de pas abîmer l’environnement. Je serais d’accord avec eux sur ce point : faire des tremblements de terre, des volcans et des tornades à droite et à gauche c’est pas franchement rigolo (bon, un mini-volcan dans la maison histoire de se faire quelques marshmallows grillés, c’est pas mauvais).

En revanche, un pouvoir comme celui-ci serait idéal pour des pompiers ou autres héros normaux. Un incendie ? Hop, plus de flammes. Une mémé emprisonnée par la marée montante ? Hop, plus d’eau. Un chat coincé dans un arbre ? Hop, plus d’arbre. Aussi facile que d’aller faire ses courses le samedi midi dans un centre commercial du centre-ville.

 

https://www.youtube.com/watch?v=dvZ1SE7S65s

 

[divider]4ème : On m’voit, on m’voit pas[/divider]

L’IN-VI-SI-BI-LI-TÉ

Ce mot qui nous fait rêver. Ne plus pouvoir nous voir, être invisible aux yeux des autres… Quel bonheur ! À l’image de l’autoproclamée meilleure Espionne de tous les temps, Cartapuce, l’homme a toujours cherché (et cherche toujours) à ne plus être vu. Bon, il lui reste encore pas mal d’efforts à faire pour cacher ces trucs qu’on appelle buildings.

 

https://www.youtube.com/watch?v=nivnhBHAsrc

 

L’invisibilité c’est cool, il n’y a rien à dire d’autre. On pourrait facilement subtiliser les clefs de la maison pour faire le mur pendant les vacances (histoire d’aller voir un peu le monde de dehors aussi), ou prendre le bus tout nu (un rêve que j’espère réaliser un jour, je l’avoue…). Teeeeeeeeeellement de choses, teeeeeeellement.

Alors attention, que l’on soit bien clair : il ne faut pas utiliser l’invisibilité à des fins néfastes pour autrui. Interdit donc de faire une petite béquille avec le genou à un mec qu’on aime pas. Interdit aussi d’aller dans la douche du sexe opposé pendant les cours de piscine. Je vous vois venir toutes les gonzesse là, à squatter nos WC et nos douches pour nous mater. Toutes les mêmes !

 

[divider]3ème : je te parle pas à toi[/divider]

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Est-ce que Ingrid veut être avec Jean-Pierre ? (enfin, vous voyez ce que je veux dire)

Bon alors, là, ON ATTAQUE DU LOURD ! On est dans le top 3. Et pour la troisième place, on va parler de lecture des pensées. Alors voila, j’entends déjà des gens s’offusquer mais je vous préviens que s’il y en a encore un qui parle, c’est la PORTE, direction le bureau de monsieur POUP !

Alors lire dans les pensées, c’est extraordinaire, croyez-moi. Ce serait vous mentir que de vous dire qu’il m’est impossible de le faire, je préfère être honnête avec vous. Donc OUI, lire dans les pensées c’est cool. Suffit de faire le bilan de votre vie pour le prouver :

Combien de devoirs vous avez raté ? Combien de mecs vous ont arnaqué ? Combien de filles ont maté nos fesses dans le bus sans qu’on le sache ?

Mais le pire du pire c’est quand vous avez la braguette ouverte depuis 8h du matin, qu’il est 16h du soir, et que personne ne vous l’a dit de toute la journée parce que c’était rigolo !

NON, VOUS N’AUREZ PLUS JAMAIS MA BRAGUETTE, BANDE DE FOURBES !

 

[divider]2ème : libère ton esprit [/divider]

Voler, c’est ce qu’il y a de plus beau. C’est comme les pigeons.

J’ai pas envie de dire beaucoup de choses sur ce pouvoir, si ce n’est qu’il y a deux types de vols : celui avec des ailes, et celui sans ailes. Personnellement, je prendrai le premier choix, juste pour le style. Mais le second est moins contraignant et prend moins de place (sauf si on peut rétracter les ailes dans son corps, dans ce cas ce serait simplement extraordinaire).

Alors, si toi aussi, tu as libéré ton esprit comme Néo, tu pourras voler.

…

Bon, il y a quelque chose qui me chagrine dans Matrix. Morpheus dit que pour voler il faut se libérer l’esprit. Mais si on le libère, on en a plus, donc on est idiot, non ? Ça sert à quoi d’être l’élu si c’est pour être bête ? Faudrait que je téléphone au lapin blanc pour le leur demander.

 

[divider]1er : KAIOKEN [/divider]

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En première place, on retrouve naturellement la téléportation. Un mélange astucieux entre le vol, l’invisibilité et la fuite de la belle-mère.

Se téléporter c’est cool, ça permet d’être partout et nul part à la fois. La technique est assez simple : il faut se concentrer et ressentir les énergies présentes autour de soi. Ressentez le potentiel énergétique de chaque chose à l’endroit où vous êtes et ressentez en parallèle la même chose à l’endroit où vous voulez arriver. C’est ce dernier point qui est le plus difficile. Il faut en effet connaître par cœur l’endroit où vous voulez arriver.

Une fois que vous ressentez ces deux énergies, il vous suffit de les superposer l’une sur l’autre. Dans l’idéal, c’est l’énergie d’arrivée au trois-quart au dessus de celle de départ. Si tout se passe bien, votre corps devrait commencer lentement à grésiller et un bruit de chat mouillé se faire entendre. Ne vous laissez pas déconcentrer et mettez deux doigts sur votre front. C’est l’élément déclencheur de la téléportation. Une fois les doigts posés, vous êtes normalement arrivé à destination.

 

[divider]Pouvoir Bonus : Eau Chaude[/divider]

Ce dernier pouvoir n’est pas classable tellement il est puissant. Il peut simplement révolutionner le monde tellement en profondeur que même les experts évitent de prononcer son nom. Je vais néanmoins briser le tabou pour vous tenir au courant.

Le pouvoir le plus important que vous puissiez avoir est de ne plus à avoir à se laver. Vous gagnez du temps tous les jours et faites économiser de l’eau à la planète, c’est du 2 en 1.

 

 

Voila, le top est terminé, j’espère que je vous ai fait rêver et espérer être comme moi, c’est-à-dire super et héros !

(credit image de une)

Battle Royale : un futur genre de jeu vidéo?

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Un nouveau genre en train d’apparaître ?

Depuis quelques semaines, la popularité d’un mode de jeu présent sur plusieurs titres n’a eu de cesse d’augmenter et de se faire une place à part entière sur la plate-forme de streaming Twitch : le Battle Royale.

Inspiré du roman japonais de Kōshun Takami éponyme, Battle Royale est un concept simple : un grand nombre de joueurs sont mis dans un serveur dans une grande carte généralement très ouverte, et doivent trouver armes et équipements pour survivre face aux autres joueurs jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un. L’idée peut paraître toute bête mais cette petite bombe dans l’univers du jeu vidéo ne cesse de gagner en nombre de joueurs et spectateurs récemment.

Ainsi, des titres comme Arma III, H1Z1 ou Minecraft qui n’ont pourtant pas grand-chose à voir les uns avec les autres se retrouvent avec des communautés de joueurs plus ou moins grandes qui se passionnent pour la Battle Royale, délaissant complètement le mode de jeu original, parfois pour le bien du titre.

 

[divider]À l’origine, Hunger Games et Minecraft[/divider]

 

L’univers ouvert aux blocs n’est plus à faire connaître et était l’un des pionniers du mode Battle Royale. En effet, la communauté de joueurs propose toujours plus de serveurs différents et d’idées qui vont plus loin que le simple « je détruis et je construis », qui était le concept de base. On a pu donc voir quelques serveurs dits « Hunger Games » où des joueurs sont plongés dans un immense environnement hostile, voire même fidèle aux livres de Suzanne Collins pour certains, où la règle est simple : le dernier survivant emporte la partie. Ainsi, le joueur doit trouver des armes, se cacher, se protéger contre les différentes créatures et obstacles qui le guettent mais doit surtout survivre face au plus grand danger de ces mondes : les autres joueurs.

 

 

Comme vu sur cette vidéo, parfois le joueur est son propre ennemi et il ne suffit que d’un faux pas pour causer la mort de notre protagoniste.

Les bases récentes du Battle Royale sont en tout cas posées mais c’est la sortie de H1Z1 qui donne à notre mode de jeu le coup de fouet nécessaire à son envol.

 

[divider]H1Z1 : Un mode plus populaire que le jeu de base[/divider]

 

H1Z1 est un jeu de survie encore en accès restreint en alpha, mais le jeu est parfaitement jouable via la plate-forme Steam pour une vingtaine d’euros. Le concept de base est très proche de jeux très populaires comme DayZ : le joueur apparaît sur une carte immense sans rien et doit survivre aux hordes de zombie, aux autres joueurs mais également doit se débrouiller pour trouver de la nourriture, de l’eau ainsi que des armes et des munitions dans cet univers post-apocalyptique. Il a également la possibilité de fabriquer des objets avec des bouts de bois, du tissu, des plantes, etc.

Les développeurs ont déclaré vouloir rendre le jeu moins PvP que les autres titres du genre mais c’est clairement pour le moment le cas, puisque les zombies ne sont qu’un léger obstacle à la progression du joueur. Disponible depuis le 15 janvier dernier, le jeu se créé un nom grâce aux très nombreux streamers qui en le diffusent, mais peu de temps après la sortie il apparaît qu’un mode de jeu proposé par les développeurs est bien plus populaire que le concept original : le Battle Royale.

Dans Battle Royale, plus de gestion de faim ou de soif, et surtout plus de zombies : le joueur est parachuté (au sens propre) sur la carte sans rien dans les poches avec un nombre de joueurs toujours croissant (à l’heure où j’écris ces lignes, une partie de Battle Royale comporte environ 170 joueurs) et doit se précipiter dans les différents maisons, caravanes, hangars et supermarchés pour trouver des armes, des munitions, et de quoi survivre face à une fusillade comme des bandages, des kits de soin ou un casque. Le concept reste le même que les Hunger Games : seul le survivant l’emporte.

La carte étant immense, les développeurs ont mis au point un moyen pour forcer les joueurs à se rencontrer : la zone est encerclée par un nuage de gaz toxique, qui se rapproche au fur et à mesure d’un certain point de la carte plus la partie avance. Important donc de se diriger vers cette « dernière » zone où généralement une poignée de joueurs se retrouvent pour se disputer le titre dans une fusillade et un jeu de cache-cache.

 

https://www.youtube.com/watch?v=7FNTCdF0nvQ

 

Évidemment, le sentiment de remporter une partie où plus de 150 joueurs vous en veulent est assez jouissif.

 

[divider]Un futur genre à part entière?[/divider]

 

La grande question est donc de savoir si les popularités croissantes de ces modes de jeu (H1Z1 est régulièrement dans le top 5 des jeux les plus regardés sur Twitch, et ceci grâce à la Battle Royale) ne va pas pousser le concept plus loin, amenant des jeux uniquement destinés au désormais fameux « BR ». Un jeu optimisé dans une immense arène où des centaines voire des milliers de joueurs s’affronteraient, comme des Hunger Games à grande échelle, ne séduirait-il pas un large public? Le concept est également tellement large que de nombreuses différences sont permises : FPS et/ou TPS? Univers hostile ou sans danger? Pourquoi ne pas jouer différentes classes comme dans un RPG? Pourquoi pas sur console de salon?

Chez Cleek en tout cas, on adore et on est impatients d’en voir plus !

Top Fail #1

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Une petite série de fails en tout genre !

Avec beaucoup de mauvaise foi bien sur 🙂

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=_KqO8qfFYtI

Papy t’as dit le jeu c’est sur pc et rien d’autre !

 

On essaie sur l’iphone ???

 

Et on se demande pourquoi ne pas acheter de pc en supermarché !

 

Retour SAV soon !

 

Je vais encore me faire des amis chez les pro amd !

 

http://www.dailymotion.com/video/xrwn8t_un-pc-portable-prend-feu-suite-a-un-court-circuit_sport

Comme quoi un petite dépoussiérage de temps en temps…

 

 

 

Oui mais ça soulage 🙂

 

 

Le manque de Fps peut nuire à la santé

 

Passer du bon temps en couple…..

 

 

Voilà c’est fini pour ce premier Top Fail à bientôt 🙂

 

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Neill Blomkamp fait son cinéma

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Clavier mécanique FUNC KB-460

Neill Blomkamp va faire du boucan

Son nom ne vous est peut-être pas très familier, et pourtant il a été cité par le Time parmi les 100 personnes les plus influentes en 2009. Croisé au détour d’un court-métrage ou d’une pub sans que cela vous ait davantage marqué, Neill Blomkamp fait actuellement parler de lui pour son dernier film, Chappie, dont la bande-annonce en vue de la sortie prochaine du long-métrage commence maintenant à tourner. Loin d’être un novice cependant , le cinéaste a su lentement mais sûrement s’imposer dans un univers cinématographique technologique voire futuriste, avec une filmographie relativement limitée et pourtant grandiose. Petit retour sur un visage et un nom que l’on n’a pas fini de voir.

 

Les yeux sont le miroir de l’âme des uns, et la caméra des autres.

 

[divider]De l’animation…[/divider]

 

C’est à la fin des années 90 que le nom de Blomkamp commence à faire son apparition sur nos écrans. Né en Afrique du Sud, où il rencontre l’acteur Sharlto Copley (District 9, Elysium, Oldboy, ou encore Maleficient) avec qui naîtra une longue et fructueuse coopération, et fraîchement émigré au Canada, le jeune Neill Blomkamp s’adonne aux joies de l’animation 3D, et c’est donc par le biais de l’animation et de l’effet visuel que notre homme entre dans l’industrie cinématographique. Son nom sous la casquette de l’animation est notamment à relier à celui de la série télévisée Stargate SG-1 dès 1998, mais aussi Mercy Point, Dark Angel ou encore Smallville pour ce qui est des séries, mais aussi à certains films, télévisés ou à plus grande échelle de diffusion, comme Aftershock: Earthquake in New York ou 3 000 Miles to Graceland. Point commun de certaines de ses réalisations : un univers visuel résolument technologique. Cela sera pleinement sensible dès lors que le cinéaste va travailler de son côté et laisser toute sa créativité s’exprimer.

 

« That’s one Smallville for man but one giant leap for Neill Blomkamp. »

 

C’est ainsi que le jeune animateur change de casquette pour celle de réalisateur. Derrière la caméra, c’est près de cinq court-métrages qu’il va réaliser et qui vont lui dérouler le tapis rouge (fraîchement aspiré) du long-métrage. Se développe alors pour le cinéaste une deuxième carrière ainsi qu’un univers propre : la science fiction est à l’honneur dès le premier volet, en 2004, avec Tetra Vaal, mettant en scène dans le cadre d’une fausse publicité l’utilisation d’un robot à des fins du maintien de l’ordre dans un pays en voie de développement. Dès 2006, la question des sentiments et de la conscience du robot fait son apparition dans Tempbot. Cette même année, Neill Blomkamp propose Alive in Joburg, traitant de l’immigration et de l’intégration d’extraterrestres à Johannesburg. Ces thèmes vous sont familiers ? C’est normal. Nous y reviendrons.

Dans le même temps, Neill Blomkamp va travailler sur de vraies campagnes de pub. Il met ainsi son talent au service de Citroën dans le cadre d’une campagne publicitaire pour la C4, où l’on retrouve donc une nouvelle fois une technologie plus que vivante dans un univers qui est le nôtre. Cette publicité va d’ailleurs se voir attribuer le Bronze Film Lion au Festival International de la Créativité – Lions Cannes (ou anciennement Festival International de la Publicité, à ne pas confondre donc, pour le lion, avec la Mostra de Venise) en 2005. La campagne à laquelle il participera pour Adidas sera quant à elle plus engagée puisque, dans une vidéo de plus de quatre minutes, la question de l’intelligence artificielle et de la perte de contrôle d’une création qui nous dépasse est abordée d’un œil plus critique ou du moins sérieux.

[cbtabs][cbtab title= »Citroën – C4″]

[/cbtab][cbtab title= »Adidas – Yellow »]

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Ces différents travaux, d’une durée variable allant de 1 minute 30 à près d’un quart d’heure, auront le mérite, outre celui de permettre à l’homme de se réaliser artistiquement, de le faire connaître. C’est ainsi qu’en 2007, en association avec Peter Jackson, qui le repère par l’intermédiaire de ces premiers court-métrages et qui ne le lâchera plus, une adaptation de la licence vidéo-ludique Halo voit le jour sous la forme de trois court-métrages (généralement regroupés en un seul, sous le nom de Halo Landfall). La qualité et le succès de cette réalisation est rapidement suivi d’un projet de film autour de cette même licence. Ce projet tombe cependant à l’eau à cause de problèmes de financement et de relations tendues entre certains des intervenants.

 

 

Qu’à cela ne tienne, Peter Jackson et Neill Blomkamp vont réussir à se retourner en s’attaquer à un autre projet de long-métrage : District 9.

 

[divider]… à la réalisation.[/divider]

 

Mais si certaines de ces images (notamment celles du robot qui dansent… Avouez que ça vous avait fait rêver à l’époque) sont restées en mémoire pour nombre d’entre nous, ce n’est pas grâce à elles que Neill Blomkamp a construit sa notoriété. C’est en effet en inscrivant son nom en grand sur l’affiche et le générique d’un certain nombre, limité, certes, mais nous le verrons, suffisamment significatif, de longs métrages, que le sud-africo-canadien va imposer sa marque de fabrique : images réalistes et proches du documentaire, avec incrustation d’éléments futuristes (aliens en tout genre, machines volantes, robots articulés et autres petits bijoux technologiques) dans un monde quasi-contemporain… C’est de la science fiction pas si fictive que ça (à quelques détails près… Cf les quelques ajouts précédemment nommés).

Cet univers, Neill Blomkamp l’a développé et nourri au travers de ses court-métrages. Outre l’occasion d’aborder avec sa propre vision et son unique point de vue certains thèmes propres à l’univers de la science-fiction, il s’est très largement inspiré de ses premiers travaux pour nourrir sa carrière dans le long métrage. C’est pourquoi certains thèmes semblent presque redondants ou du moins très familiers au sein de la filmographie de notre homme,  comme nous le verrons ci-dessous (je vais éviter un maximum les spoilers, mais je ne garantis rien).

 

[cbtabs][cbtab title= »District 9″]Sorti en septembre 2009, District 9 est le premier long-métrage sur lequel travaillera Neill Blomkamp en tant que co-scénariste (aux côtés de sa femme Terri Tatchell, à ne pas confondre avec Teri Hatcher) et réalisateur. Il regroupera notamment Sharlto Copley, David James and Jason Cope.

Le film se déroule dans les années 2010 d’un monde alternatif similaire au nôtre (à l’exception de la présence d’aliens, bien sûr), et traite de la question de l’intégration d’aliens (dans le sens le plus anglo-saxon possible d’« étranger ») dans notre société. Confinés dans une sorte de ghetto des temps modernes, le District 9, source ou objet de conflits (en fonction du point de vue), la situation se complique lorsqu’un des hommes envoyés par un groupe para-militaire (engagé par le gouvernement), Wikus, se transforme à son tour en extra-terrestre, semant la zizanie dans tous les quartiers…[/cbtab][cbtab title= »Bande-annonce »]

[/cbtab][cbtab title= »Court-métrage »]

C’est avec Alive in Joburg, en 2006, notamment que Neill Blomkamp a accroché l’œil de Peter Jackson, et c’est à partir de ce court-métrage que la filmographie « longue » du cinéaste va réellement commencer. Cette œuvre sera en effet la base et la matrice du premier long métrage de Neill Blomkamp, puisque District 9 sera en quelque sorte la suite de ce premier court.

 

[/cbtab][/cbtabs]

 

[cbtabs][cbtab title= »Elysium »]Il aura fallu attendre quatre ans pour que Neill Blomkamp revienne sur nos écrans par le biais du film Elysium. Sortie en août 2013, cette dystopie réunit Matt Damon, Jodie Foster ou encore Sharlto Copley (oui, encore lui) dans un monde résolument futur – et futuriste.

2154 : la sur-population et la pollution ont conduit à la création d’Elysium, un espace sain et technologiquement évolué en orbite autour de la Terre, pour héberger les populations les plus riches, les autres étant réduites à la pauvreté et à la misère de la Terre. Max, ouvrier sur Terre, est gravement blessé et ne peut espérer survivre plus de cinq jours s’il n’est pas rapidement traité par la médecine excessivement avancée d’Elysium. Un passeur de clandestins accepte de l’aider à rejoindre l’Elysium promis en échange du piratage de certaines données très importantes. Max se fait donc greffer un exosquelette qui lui confère une force surhumaine, dont il devra user lorsque les intrigues politiques vont se mêler à une quête citoyenne.

Notons que c’est le seul long métrage de Neill Blomkamp à l’heure d’aujourd’hui à ne pas être directement inspiré de ses court-métrages.[/cbtab][cbtab title= »Bande-annonce »]

[/cbtab][/cbtabs]

 

[cbtabs][cbtab title= »Chappie »]Riche d’un passé inspiré, Neill Blomkamp puise une nouvelle fois dans ses court-métrages pour nous proposer début mars prochain son nouveau film, Chappie. Avec une affiche prometteuse – nommons par exemple Hugh Jackman, Sharlto Copley (IL EST PARTOUT !!) ou encore Dev Patel (Slumdog Millionaire), le réalisateur navigue une nouvelle fois sur la vague du monde contemporain technologique.

Alors que l’ordre et la paix sont maintenus dans un monde contemporain (mais loin d’être content pour rien) du nôtre par une force de police robotisée intraitable voire oppressive (Barrer le terme inutile « intraitable »), un de ces robots est volé, et son programme réécrit. Tel un enfant, ce robot réapprend la vie, qui ne se montre pas toujours tendre envers les êtres innocents et ceux capables de penser. Danger pour l’ordre établi, on cherchera à tout prix à le faire tomber.[/cbtab][cbtab title= »Bande-annonce »]

[/cbtab][cbtab title= »Court-métrage »]

La naissance de la conscience dans un être jugé non humain est une des questions abordées par les court-métrages de Neill Blomkamp. Ainsi, dans Tetra Vaal, de 2004, on suit pendant une minute trente un robot dont les traits sont étrangement très proches de ceux de Chappie à la fonction policière. Sous le masque d’une fausse publicité, on trouve l’empreinte visuelle propre au réalisateur, et l’on retrouve ce qui sera la base de ce nouveau film à découvrir sous peu. La question de la conscience et plus globalement de l’humanité chez le robot ou chez l’être non-humain est aussi perceptible dans le court-métrage Tempbot de 2006 (encore une fois sous les traits d’un robot au design qui inspirera celui de Chappie) que vous pourrez retrouver dans l’onglet « Bonus ».

 

http://youtu.be/ETwKqJCUgAM

[/cbtab][cbtab title= »Bonus »]

[/cbtab][/cbtabs]

 

 

Neill Blomkamp a par ailleurs été annoncé à la réalisation du cinquième volet d’Alien, bien qu’aucune date ou information n’ait encore été communiquée. Que penser en tout cas du petit dernier Chappie ? Nouveau succès à accrocher au tableau des trophées de Neill Blomkamp, ou petite erreur de mi-parcours ? La réponse dans quelques jours donc !

Asus Strix Tactic Pro : du costaud

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Progressivement Asus déploie ses gammes . Au sommet on retrouve évidemment ROG avec des produits que l’on pourrait presque qualifier « d’ultimes » voir de luxueux…

 

La gamme Strix est normalement positionnée en dessous de ROG…cependant quand on voit la qualité des produits présents dans cette famille, on peut se demander si un certain cannibalisme ne va pas s’instaurer entre les deux gammes.

 

C’est en tout cas l’impression que j’ai pu avoir immédiatement en mettant la main sur ce clavier  Asus Strix Tactic Pro…au niveau de la qualité et du positionnement on est quand même clairement sur du haut de gamme. Qu’importe, dans la tête d’Asus les choses sont évidentes : si la gamme Strix ne fait aucun compromis sur la qualité, un produit ROG sera toujours positionné au dessus…il en sera ainsi avec un clavier ROG qui arrivera plus tard dans l’année.

StrixtacticalPro001

 

Design et Ergonomie

« Massif » c’est le premier mot qui vient à l’esprit quand on découvre le Strix Tactic Pro. Mais le terme massif ne sera pas nécessairement péjoratif, au contraire.

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C’est un clavier qui respire la solidité et dont la première impression en matière de qualité perçue est très bonne. Le design anguleux donne un côté agressif sans ambiguité : ce clavier est un accessoire pour joueurs, fabriqué avec des matériaux de qualité mais qui revendique sans problème son positionnement gaming sans chercher à vouloir s’installer chez tout le monde comme d’autres références.

Equipé de switches Cherry MX Red, le châssis du Strix Tactic Pro est en ABS solide et inspire confiance niveau robustesse. Le rétroéclairage ne cède pas à la mode du RGB et reprend ici le orange omniprésent sur les périphériques Strix.

C’est immédiatement la présence des multiples touches de macros qui surprendra l’oeil averti ( 21 ).

On se répétera en disant que ce clavier est massif mais il dégage cependant une impression de fluidité qu’on ne retrouve pas sur un G910 portant légèrement moins encombrant.

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En haut le Razer BlackWidow Ultimate puis le Strix Tactic Pro et enfin, en bas le Logitech G910

Reste maintenant à parler de la qualité de frappe et de l’utilisation au quotidien de ce clavier…

Fifty Shades of Grey : du livre au film

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Le phénomène « littéraire » a débarqué sur nos écrans

 

Phénomène mondial, certes pas vraiment geek, mais phénomène quand même, Fifty Shades of Grey est sur toutes les lèvres, n’y voyez aucun jeu de mots… Tout le monde en parle, les memes se multiplient sur le net et les fake du genre : film complet sur Youtube affluent partout. Vous n’avez pas lu les livres et vous n’êtes pas allés au cinéma mais ça vous tente tout de même ? Un conseil, comme toujours, lisez les livres. Non pas que le film soit décevant en soi, mais les livres sont toujours bien plus complets. Et rien ne vaut l’imagination !

 

[divider]Fifty Shades of Grey : le début d’un succès planétaire[/divider]

 

La trilogie des Fifty Shades sort tout droit de l’esprit de l’écrivain anglaise E.L James. Après avoir proposé certains chapitres sur son site internet et sur The Writers’s Coffee Shop, cette dernière décide de le proposer au public via l’impression à la demande en mai 2011, mais ce n’est qu’en avril 2012 que Vintage Books, un éditeur, publie pour la toute première fois une édition papier.

 

Le phénomène prend de l’ampleur très rapidement. C’est ainsi qu’en moins de 18 mois, plus de 40 millions d’exemplaires ont été vendus à travers le monde, notamment au Royaume-Uni et aux USA. Même après un peu plus de deux ans et demi, la trilogie reste dans le top 10 des livres les plus téléchargés sur les plateformes en ligne de livres numériques. Autre fait intéressant à savoir, ces trois livres s’avèrent être à la base une fanfiction inspiré de Twilight qui s’intitulait Master of the Universe.

 

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« Je te présente comment ? « Papa, voici l’homme qui m’a défloré et qui veut entamer une relation sado-maso avec moi ? » J’espère que tu cours vite. »

 

[divider]L’histoire[/divider]

 

Cette dernière commence très vite. Anastasia Steele, jeune étudiante en littérature anglaise, part interviewer Christian Grey, un jeune et riche CEO célibataire à qui tout semble réussir, à la place de son amie et colocataire Kate qui se trouve être malade. Peut-on parler de coup de foudre dès le premier regard ? Hum, pas sûr. Mais de désir instantané, oui, pour sûr. On peut dire que monsieur Grey est un vrai stalker dans le genre, puisqu’il ira même jusqu’au lieu de travail de Ana, juste pour la revoir et obtenir plus d’informations sur elle.

 

Vraie petite midinette innocente, Anastasia ne sait pas qu’elle aura affaire au grand méchant loup et pense tout simplement pouvoir vivre avec lui une relation de couple dite normale et sans problèmes. Mais voilà, elle est à cent lieux de la vérité. Il lui avouera qu’il la désire, qu’il veut faire d’elle sa soumise, comme les 15 autres avant elle. Inexpérimentée, aussi bien côté sexe que côté cœur, notre jeune Ana n’est pas au bout de ses peines et va découvrir les cinquante nuances de la folie.

 

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« Je me demande parfois ce qui ne va pas chez moi. J’ai peut-être passé trop de temps avec mes héros de roman si romantiques… J’ai placé mes attentes et mes idéaux bien trop haut. »

 

[divider]Le livre VS le film[/divider]

 

Dans 95% des cas, les adaptations cinématographiques de livres ne sont pas à la hauteur. Les lecteurs, devenus alors spectateurs, sont très souvent déçus. Mais alors, est-ce le cas de Fifty Shades of Grey ? Ou est-ce l’exception qui confirme la règle ? Une chose est certaine, un réel travail a été effectué pour rester le plus fidèle possible à l’œuvre. Et l’écrivain y a veillé au grain !

Beaucoup de dialogues et de détails sont présents tout au long du film et correspondent au livre. Aucunes surprises en soit donc concernant l’adaptation, et c’est tant mieux. Bien loin du dernier Le Hobbit : la Bataille des cinq armées qui a totalement dénaturé l’œuvre de Tolkien, par exemple…

Un livre respecté donc, et ça fait plaisir mais voilà… Tout n’est pas si parfait. On peut notamment voir quelques problèmes au niveau de la succession de certaines scènes. Je ne pense pas que ça soit un souci de montage, mais plus de temps. Il est vrai qu’adapter un livre de près de 700 pages en 2 heures n’est pas une mince affaire. On pardonne ? Allez, oui.

 

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« J’ai écouté mon cœur : résultat, j’ai mal aux fesses et à l’âme. »

 

[divider]Le jeu d’acteur[/divider]

 

Histoire de surfer au plus vite sur le succès de la saga, le film est sorti assez rapidement. Résultat : un film un peu bâclé sur les bords, sans finition ou presque avec des acteurs qui parfois semblent ne pas croire en ce qu’ils font. Je m’explique : certaines scènes semblent sur-jouées, certaines même, qui doivent être intenses ou tout du moins excitantes, se trouvent être plus comiques qu’autre chose.

Malaise de la part de nos deux héros peut-être ? Prenons le cas d’Anastasia Steele : interprétée par Dakota Johnson, cette dernière rend le personnage encore plus niais que dans le livre. Sa personnalité n’est pas ressortie ou presque tout au long du film. Peut-être s’affirmera-t-elle un peu plus dans les deux prochains volets…

Quant à Jamie Dornan, qui incarne le rôle de Christian Grey, il fait un très bon Christian Grey, un bon prédateur sexuel qui s’y connaît en la matière. Flippant sur les bords, à l’image du personnage du livre, physiquement attirant au corps semi-parfait et à la psychologie dérangée et bancale. Un homme sombre aux multiples facettes.

 

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«  C’est la première fois que je suis attirée par un homme, et il fallait que je tombe sur un cinglé qui trimbale un contrat, une cravache et des tas de casseroles. »

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

Un livre respecté, des acteurs pas si mauvais en définitive mais qui nécessitent quelques ajustements et des scènes soft, dans l’ensemble. Mais. Un gros mais ! Interdiction au moins de 12 ans, sérieusement ? Les scènes à caractère sexuel relèvent du film érotique. Je m’imagine mal par exemple une gamine de 13 / 14 ans aller voir ce film. Certains objets utilisés notamment peuvent susciter quelques questions chez les plus jeunes. Fous sont les parents qui autorisent leurs jeunes adolescentes à aller le voir. Je n’aimerais pas avoir à répondre à leurs questions après la séance…

 

[divider]Fifty Shades Darker[/divider]

 

L’adaptation du second volet de la saga, Fifty Shades Darker, semble quelque peu retardée. En effet, l’écrivain E.L James souhaite avoir plus de contrôle sur ce deuxième film et veut écrire le scénario, ce qui n’est pas vraiment au goût du studio et de la réalisatrice. Aucune date n’a par conséquent été communiquée quant à la sortie du prochain opus.

 

Une chose est néanmoins certaine, nous retrouverons Anastasia au « Troisième Jour Après Christian ».

 

 

 

 

Pleins pixels sur Siv HD

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Siv HD est une personnalité connue sur le moba League of Legends comme étant un streamer et vidéomaker professionnel et célèbre pour ses techniques de jeu sur LeBlanc.

[divider]Portrait[/divider]

 

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Siv HD, alias Robbert van Eijndhoven est né le 18 mai 1991, et vient d’Eindhoven dans le Sud des Pays-Bas. Ce jeune homme de 23 ans était un joueur de Dota 2 lorsque la beta de League of Legends commença. C’est donc tout naturellement qu’il s’y est essayé, ce qui lui a apparemment plutôt réussi puisqu’il s’est entiché de Sivir (d’où l’origine de son pseudo, d’ailleurs).

Jeudi 7 juillet 2011, deux ans après ses débuts dans le jeu, une première vidéo intitulée « Siv HD’s Sivir Guide » apparaît sur sa chaîne Youtube. Dans cette vidéo, le joueur nous explique avec son accent bien particulier (quoi qu’un peu forcé) comment jouer son personnage favori en utilisant quelques astuces.
S’en suivent ensuite d’autres guides sur Ezreal, Karma, Lee Sin et j’en passe, qui feront bientôt place aux « AD Malzahar Guide », « AD Carry LeBlanc Guide » et autres guides farfelus. Ce style de jeu deviendra bien vite sa marque de fabrique : les builds absurdes ou exotiques lui réussissent étonnamment bien et il gagne même beaucoup de parties en créant la surprise parmi ses alliés et ennemis.

Il est maintenant très connu sur sa LeBlanc et sa «brushy brushy tactic» ou son Hecarim avec 4700 de vitesse de déplacement

 

[divider]Charity Stream[/divider]

 

SivHD_charity

 

Avec plus de 1,5 millions d’abonnés sur sa chaîne Youtube et environ 650’000 sur sa chaîne Twitch, Siv HD gagne largement sa vie grâce notamment aux dons et aux publicités générées sur ces deux plateformes de partage de contenu vidéo.

Cette popularité, ainsi que des discussions avec son ami AtheneLIVE lui ont donné l’idée d’organiser un événement live sur Twitch dont tous les bénéfices seraient reversés à une oeuvre de charité. Il a donc eu lieu le 7 septembre 2013 dès 14h en partenariat avec le site gamingforfood, l’objectif initial étant d’atteindre 50’000 dollars uniquement par les dons afin de les reverser à l’organisation Save the Children. Après 10h de stream, ce but a été atteint grâce aux multiples dons et Siv, très ému en entendant l’un des responsables de l’organisation lui décrire comment sera utilisé cet argent, a décidé de continuer et d’élever l’objectif à 75’000 dollars, puis à 100’000 dollars. Cette somme a été atteinte après environ 13h de stream et les gens ont continué de verser de l’argent jusqu’à environ 105’000 dollars. En voyant cela, l’USAID (United States Agency for International Development) a promis de multiplier les dons récoltés jusqu’à obtenir un total de plus d’un million de dollars.

Alors, qui a dit que la communauté de League of Legends était toxique ?

 

[divider] Siv Industries[/divider]

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Après presque deux ans à créer des vidéos et streamer seul, Siv HD a eu l’idée d’en faire son métier à part entière, bien qu’il vive déjà de sa passion à ce moment-là. Il loua alors un grand appartement, toujours dans sa ville d’Eindhoven, et invita deux joueurs en qui il voyait du potentiel à le rejoindre dans son nouveau projet : Siv Industries.

Les joueurs en question sont Mommie (FatMamma) et KP (KayPea). Le premier, Hans Bjerhem, est un ancien joueur pro suédois qui a atteint le niveau compétitif avec l’équipe Millenium en 2013. La seconde, Kelsea Pelling, est une streameuse canadienne. Tous deux ont accepté avec joie de faire partie de Siv Industries, ils ont donc chacun une chambre qui leur sert également de studio avec un écran vert pour le stream et sont payés par l’entreprise ainsi que par les bénéfices de leurs vidéos Youtube et Twitch personnelles.

Récemment, Siv Industries a recruté un autre ex-progamer de l’équipe Millenium, Jakub Grzegorzewski, alias Creaton. Le but de l’entreprise est de divertir son public en publiant régulièrement des vidéos sur Youtube mettant en scène leurs plus belles actions (ou pas) généralement sous forme de compilation, et en diffusant leurs parties en live.

Peut-être que par la suite un cinquième joueur sera recruté pour former une équipe pro et participer aux LCS, qui sait ?

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MWC 2015 : inflation des prix !

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UPDATE REGULIER DURANT LA MWC

Galaxy S6

Comme chaque année, les constructeurs décochent leurs nouveautés. Samsung vient avec son Galaxy S6 qui doit rattraper la déception engendrée par le S5.

Au moment où Apple, LG et HTC proposent des design ultra qualitatifs avec des châssis en acier ou aluminium, la réponse du coréen était attendue.

Le nouveau Galaxy S6 est clairement le plus beau téléphone produit par Samsung ( si on veut être négatif, on dira que ce n’est pas difficile ).

Galaxy S6

 

Disponible autour du 10 Avril, le S6 sera équipé avec un écran 5.1″ proposant une résolution de 2 560 x 1 440 soit 577PP.

A l’intérieur, Samsung se servira de la puce maison en installant son Exynos 7420 à huit coeurs.

Apple ayant ouvert la voie, tout le monde s’engouffre mais avec un réel effort au niveau design / qualité perçue..la pomme est donc la cible mais c’est la politique tarifaire d’Apple qui semble avoir été une source d’inspiration puisque le S6 dépassera allègrement les 700€.

HTC one M9

Ainsi, après le magnifique HTC One M8, on découvre le One M9 avec un design reprenant les grandes lignes de son grand frère…et dépassant les 750€ pour un 5″ équipé d’un Snapdragon 810.

HTC M9

 

HTC Superstar

HTC Re Vive

En plus du très beau One M9, HTC a fait l’actualité en présentant une somme impressionnante de produits.

Tout d’abord le HTC Re Vive est un casque de réalité virtuelle fabriqué pour Valve.

HTC-Vive_Black

Compatible évidemment avec Steam VR, il dispose de nombreux points communs avec son cousin de chez Oculus. On notera cependant une fréquence de 90Hz pour les dalles pour répondre à la latence dans les mouvements rapides. Ce casque serait disponible pour la fin d’année 2015…

HTC Grip

HTC a présenté aussi un bracelet, le grip qui semble orienté fitness puisqu’il intègre un capteur cardiaque évidemment mais aussi un GPS.

htc-grip
HTC Grip

Lumia 640 et 640XL

Une fois n’est pas coutume, Microsoft fait mentir mon titre en proposant 2 smartphones milieu de gamme en 5.1 et 5.7″ et…capables de recevoir Windows 10.

Le Lumia 640 sera équipé d’un Snapdragon 400 à quatre cœurs à 1,2 GHz, de 1 Go de mémoire et d’une batterie de 2 500 mAh. l’APN proposera 8Mp avec un flash LED. Il faut bien noter que ce smartphone sera positionné aux alentours de 140€ en 4G…

Le Lumia 640XL reprendra presque toutes les mêmes caractéristiques sauf pour son écran évidemment ( 5.7″ ) , son capteur optique de 12MP signé Carl Zeiss et sa batterie plus endurante. Son prix serait sous les 200€.

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HyperX Cloud II : le même en mieux ?

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HyperX avait surpris son monde en sortant son casque gaming l’année dernière, le Cloud.

Ce casque d’origine Qpad disposait d’un design sobre et d’une fabrication très qualitative. La qualité d’écoute et du micro étaient au rendez-vous pour un positionnement prix sous les 80€.

Pas trop le temps de « digérer » ce Cloud que le Cloud II est déjà sur le marché.

En plus d’un compatibilité sur du son 7.1 virtualisé, le Cloud II intègre une carte son USB et une connectique lui assurant une large compatibilité du PC au Mac en passant par les Xbox One et PS4 ( avec un adaptateur non livré toutefois ).

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La disponibilité est immédiate et le prix est voisin des 100€

Apprendre à réviser avec les flashcards

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Flashcards : quel logiciel choisir ?

Assis à son bureau, l’air rêveur et le stylo virevoltant au gré de ses pérégrinations virtuelles, l’étudiant est plongé dans son écran et n’en ressortira que pour contempler d’un œil découragé la pile de livres et de cours qui l’attendent de pied ferme.

Cette scène vous semble familière ? C’est sûrement que vous faites partie du nombre croissant d’élèves qui avouent éprouver un manque de motivation à l’idée d’appendre leurs cours. Si vous avez du mal à quitter le petit nid douillet de votre ordinateur pour l’aridité de vos fiches de révision, vous gagneriez sans doute à délaisser votre stabilo pour un deck de flashcards.

Mais qu’est-ce qu’une flashcard ? Sous ce nom d’apparence compliquée se cache le principe tout simple du recto-verso. Le recto titille votre mémoire, et le verso se compose de l’élément que vous souhaitez mémoriser. En tournant et en retournant la carte, on reproduit le schéma répétitif de mémorisation. Mais lâchez donc cette pile de fiches bristol, agrippez joyeusement votre souris et plongez dans le monde des logiciels qui vont vous faire aimer apprendre.

[divider]Les Flashcards, ou la « répétition espacée »[/divider]

Les flashcards se basent sur le concept de répétition espacée, ou, en d’autres termes, la mémoire de long terme. La répétition espacée est une façon d’apprendre en étant soumis à une question (c’est le recto) à laquelle il faut répondre (le verso). La question revient fréquemment si vous vous trompez, et revient ensuite de plus en plus tardivement au fur et à mesure que vous répondez correctement. À chaque question correspond une carte individuelle qui fait partie d’un paquet plus grand.

Les flashcards sont extrêmement utiles pour apprendre des langues étrangères du fait du format intuitif 1 carte = 1 mot, mais pas seulement. On peut appliquer le système de flashcards à des matières d’étude telles que la médecine, le droit, l’économie, les sciences politiques, les sciences tout court, bref, toute matière qui comprend un gros contenu informatif divisable en plus petites unités. Et si les logiciels de flashcards se sont multipliés ces dernières années, c’est que ça marche : une pratique quotidienne vous permettra de maîtriser des cours indigestes et de mémoriser rapidement un grand nombre d’informations.

Flashcard illustration

Les logiciels de flashcards testés ici ont tous une base de données très large de laquelle vous pourrez sûrement télécharger un cours tout prêt en rapport avec votre domaine d’études. Cependant, le parti pris du test des trois logiciels de flashcards choisis a été d’évaluer leur utilité du point de vue de l’utilisateur souhaitant se créer sa propre base de données. Sauf mention contraire, les trois logiciels de flashcards choisis pour ce test sont totalement gratuits. Alors, si nous ne savez pas quel logiciel de flashcards adopter, suivez le guide.

[divider]Anki, studieux et efficace[/divider]

Anki - Logo

Anki suru (暗記 する) signifie « apprendre par coeur » en japonais et c’est bien là ce que se propose de faire le logiciel du même nom.

Anki est un excellent outil si vous êtes un travailleur courageux qui ne craint pas de remplir sa propre base de données. D’utilisation extrêmement simple, vous créez vos « paquets » à l’intérieur desquels vous pouvez naviguer avec fluidité grâce à l’outil du Navigateur de cartes. Cependant, le mode d’ajout carte par carte se révèle assez long et fastidieux et peut décourager même le plus motivé des élèves. Le jeu en vaut pourtant la chandelle car Anki offre une maîtrise totale de ses révisions.

En effet, le logiciel est doté de paramètres réglables à loisir : nombre de nouvelles cartes à voir par jour, intervalle entre les révisions, moment de la prochaine révision d’une carte particulière, c’est vous qui décidez ce que vous souhaitez revoir, et quand. L’outil de programmation de révisions entièrement modulable est le point fort d’Anki.

Anki propose un outil de flashcard relativement basique : le recto vous est montré, puis vous révélez le verso, avec une possibilité d’ajouter un fichier audio pour le recto comme le verso. L’aspect fondamental de la flashcard ne doit pas venir cacher la force de répétition d’Anki : lorsque vous connaîtrez un peu vos flashcards, vous les ferez défiler extrêmement rapidement, couvrant par là une très grande étendue de connaissances en très peu de temps.

Un carte Anki d'un cours de japonais : on retrouve le recto 確認する et le verso qu'il faut trouver : "confirmer".
Une carte Anki d’un cours de japonais : on retrouve le recto, soit le mot 確認する et le verso qu’il faut trouver, soit sa traduction en français : « confirmer ».

Son application : l’application AnkiDroid est très complète et intéressante dans la mesure où elle a été conçue pour être totalement indépendante du logiciel. C’est l’application qui ne vous laissera pas tomber si vous partez en vacances chez votre grand-mère, dans un lieu reculé qui n’a pas encore été béni des lumières de l’Internet.

En effet, armé de votre smartphone, son outil de synchronisation vous permettra de mettre à jour vos paquets de l’ordinateur de bureau que vous avez laissé chez vous, et vous pourrez ajouter de nouvelles cartes et gérer vos paquets à loisir car l’application est accessible et entièrement éditable hors-ligne. Application disponible sous Android (AnkiDroid) et iOS (Ankimobile – payant).

Les points forts d’Anki : rapidité de défilement des flashcards, utilisation simple et accessible, programmation des révisions, application nomade très complète, sécurité de la base de données en cas de perte en utilisant l’outil de synchronisation multi-supports, existe en version française.

Les moins : une seule forme d’exercice proposé, processus de création de paquets assez long, plateforme austère.

Pour qui ? Anki conviendra parfaitement aux plus studieux d’entre nous et ceux qui travaillent quotidiennement et régulièrement en fractionnant leurs révisions. Son outil de flashcards nécessite beaucoup de pratique pour révéler toute son efficacité.

[divider]Memrise, esthétique et incitatif[/divider]

Memrise - Logo

Memrise offre une entrée ludique et colorée dans le monde des flashcards. Le site se targue de se composer de trois ingrédients : un peu de science, une bonne dose de communauté et beaucoup de fun. Et force est de constater que le pari est gagné car bientôt, vous pratiquerez vos flashcards avec la très agréable impression de jouer à un jeu.

Le tableau de bord coloré de Memrise.  Vous y retrouverez vos cours ainsi que vos objectifs quotidiens.
Le tableau de bord coloré de Memrise.
Vous y retrouverez vos cours ainsi que vos objectifs quotidiens.

Tout est là pour gommer l’aspect rébarbatif de simples révisions. Dans le monde très coloré de Memrise, la mémoire est un jardin, et vous reverrez vos cartes à raison de 5 par session jusqu’à ce que, de bonne réponse en bonne réponse, vous ayez fait pousser une fleur. Au lieu de simplement faire défiler les cartes comme chez Anki, vous avez deux exercices simples : écrire le verso en toutes lettres ou le choisir parmi une liste proposée.

Chaque bonne réponse vous apporte des points, et si vous êtes plusieurs membres sur un cours, à la fin de chaque session, votre classement est mis à jour. Les points montent votre rang sur votre profil. Vous avez également la possibilité de choisir un objectif quotidien (5 minutes, 15 minutes ou 45 minutes) correspondant à un nombre de points précis à atteindre sur un cours particulier. Maintenir votre série vous encourage ainsi à revenir tous les jours, ce qui est aidé par une fonction de rappel à heure fixe quotidienne.

Un autre avantage de Memrise est la place prépondérante du visuel dans les révisions. Dès votre arrivée sur le site, vous serez encouragé à créer au moins un « Mem », c’est-à-dire une image mnémotechnique que vous proposez pour une carte et qui peut être adoptée par d’autres membres de la communauté. L’outil est simple et vous pourrez rapidement créer de nombreuses images pour vous aider à réviser.

Exemples de Mem d'un cours de suédois : humour, jeu de mot, image d'illustration ou astuces mnémotechniques, les Mems sont là pour vous aider.
Exemples de Mem d’un cours de suédois : humour, jeu de mot, image d’illustration ou astuces mnémotechniques, les Mems sont là pour vous aider.


Son application :
On retrouve dans l’application ce qu’on aime chez Memrise : les couleurs et les sons qui transforment les révisions en jeu. Que vous effectuiez votre session sur l’ordinateur pour en suite pauser et reprendre sur le smartphone, vous serez toujours à jour dans le décompte des points et l’atteinte des objectifs quotidiens. Si l’on trouve un mode hors-ligne, l’application n’offre pas la possibilité d’éditer vos cours et vous devrez vous cantonner à réviser. Application disponible sous Android et iOS.

Les points forts de Memrise : son esthétique agréable et attachante, les incitations à la performance et à la régularité, sa communauté, la création et le partage d’images mnémotechniques pour compléter vos cartes.

Les moins : très peu de flexibilité dans la sélection des cartes à revoir, lenteur des révisions du fait d’un format fixe de répétition de 5 mots par session.

Pour qui ? Si vous avez une bonne mémoire visuelle, un esprit compétitif aisément titillé et que vous aimez apprendre de façon ludique, Memrise est fait pour vous. Il plaira également à ceux qui souhaitent aller lentement car tout voir au rythme de Memrise vous demandera du temps.

[divider]Quizlet, rapide et polyvalent[/divider]

Quizlet - Logo

Quizlet est un outil de flashcard ambitieux et innovant, doté de qualités technologiques et pédagogiques assez uniques.

Quizlet offre en effet à ses utilisateurs un service de reconnaissance automatique de la langue dans laquelle vous créez vos cartes et qui va servir à doter chaque carte d’un son. Lire et écouter une carte à chaque passage sans avoir à ajouter de fichier audio au préalable est le plus sûr moyen d’accélérer le rythme de mémorisation. Quizlet permet également l’ajout très rapide de plusieurs cartes d’un coup grâce à une grille à sauvegarde unique, ce qui vous permettra d’ajouter beaucoup d’informations, très rapidement.

Le tableau de bord ce Quizlet et ses six exercices affichés.
Le tableau de bord ce Quizlet et ses six exercices affichés.

Par ailleurs, le site propose pas moins de six exercices différents pour mémoriser vos cartes, vous laissant le choix d’alterner entre eux. C’est la fonction de répétition la plus polyvalente car les exercices peuvent tour à tour vous mettre en condition de test, faire défiler les flashcards de façon classique, vous demander de remplir le verso de mémoire ou à l’oreille, faire appel au visuel en superposant recto sur verso ou même faire entrer en jeu une composante de vitesse.

On aime beaucoup l'exercice de test qui place l'utilisateur en conditions réelles.
On aime beaucoup l’exercice de test qui place l’utilisateur en conditions réelles.

 

Seul bémol : si Memrise et Anki conservent les cartes vues et révisées et se chargent de nous les soumettre à nouveau dans un futur plus ou moins proche, Quizlet semble laisser à son utilisateur l’initiative de revoir ses leçons sans proposer de calendrier, ce qui réduit le côté interactif du site.

Son application : si l’on excepte une fonction de synchronisation avec le site un peu poussive (il aura fallu la relancer deux fois avant de voir ses données mises à jour), l’application est une version assez correcte quoique réduite du site. Sur l’application, vous n’aurez en effet le choix qu’entre le défilement de flashcards, le recto donné pour retrouver le verso et le jeu de correspondances recto/ verso revu façon Memory. La fonction hors-ligne permet de réviser et d’éditer son cours mais vous privera de l’audio. Application disponible sous Android et iOS.

Les points forts de Quizlet : entrée très rapide des données, lecture audio automatique, polyvalence et personnalisation des exercices, données statistiques de performance, possibilité d’imprimer ses flashcards, existe en version française.

Les moins : voix de synthèse pour le français assez désagréable, mauvaise représentation de la progression de l’élève à l’intérieur d’une leçon, plateforme plutôt passive.

Pour qui ? Si vous souhaitez créer rapidement un set de cartes, Quizlet aura votre préférence. Pour peu que vous ayez une bonne mémoire auditive, c’est l’outil idéal pour réviser rapidement et efficacement. Attention cependant à s’armer de rigueur et de motivation car Quizlet ne déploie aucun effort pour vous inciter à être régulier.

Du coup, on choisit quoi ? Que ce soit Memrise, Anki ou Quizlet ou même d’autres, il y aura forcément un logiciel de flashcard quelque part sur Internet qui vous plaira. Que ce soit pour faire taire votre moitié qui joue aux interros-surprises sur les départements de France avec un sourire narquois, parce que vous avez toujours eu envie de connaître toutes les capitales du monde sur le bout des doigts ou pour apprendre le coréen et aller manger du kimchi au pays du matin calme. L’essentiel étant de s’essayer à la pratique de répétition espacée qui risque bien de faire des miracles pour votre mémoire. Laissez tomber les sessions à vous en brûler les rétines devant une carte du monde et les calendriers de révisions de la dernière chance, vos flashcards s’occupent de tout.

Nvidia va annoncer son casque de réalité virtuelle

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Titan VR

Et si Nvidia brûlait la priorité à tout le monde ?

Durant la GDC 2015, ce 4 Mars, Nvidia annoncerait son Titan VR, un casque fonctionnant avec l’écosystème GeForce Experience et surtout…prêt à être commercialisé.

Durant cette GDC 2015, Sony, Valve et Oculus sont sensés faire des annonces sur les casques VR mais il semble que Nvidia soit en avance et quasi prêt à commercialiser la solution maison.

C’est l’équipe en charge de la Shield qui a porté le projet dans la plus grande discrétion.

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Dans les dédales d’Antichamber

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Critique du jeu vidéo « Antichamber »

Depuis Portal, les jeux vidéos arborant un profond aspect de réflexion pullulent, et surtout, plaisent à la communauté. Sorti en 2013 et popularisé sur Steam, Antichamber, développé par Alexander Bruce (Demruth) est un de ces jeux qui ont suscité un réel intérêt de la part des joueurs friands d’énigmes en tout genre. Après nous être intéressés au Live Escape Game, ainsi qu’au jeu Talos Principle, Cleek se penche aujourd’hui sur l’ovni vidéo-ludique qu’est Antichamber.

[divider]Où suis-je ?[/divider]

Les jeux indépendants ne cessent plus de nous surprendre désormais, et il faut dire qu’Antichamber a largement contribué à apporter sa pierre à l’édifice. Vous arrivez donc dans une salle assez minimaliste, en noir et blanc, qui n’est autre que votre menu de démarrage du jeu. Après quelques réglages concernant les commandes du jeu, vous êtes prêt à vous lancer dans l’aventure, ce qui est beaucoup dire puisqu’il n’y aura pas de didacticiel, ni de consigne pour vous guider.

 

N.B :Certains d’entre vous pourraient rencontrer quelques soucis au commencement du jeu en ce qui concerne le paramétrage des touches, et plus spécifiquement le fait de passer du clavier QWERTY à AZERTY. Ce petit bémol au niveau des réglages ne doit cependant pas vous empêcher de vous lancer dans l’aventure, et quelques manipulations basiques dans les fichiers de configuration du jeu (grâce à ce post) suffiront à faire disparaître le problème.

 

Une seule info vous sera donc apportée dans cette première salle, celle d’un compte à rebours d’1h30 qui commence dès le début de votre aventure. De quoi mettre un peu la pression, puisqu’il s’agit bel et bien d’un escape room aux énigmes ô combien complexes. Que se passera-t-il à la fin de ce décompte ? Curieusement, vous ne souhaitez pas le savoir, et votre premier instinct sera de vous lancer dans l’inconnu : vous voilà donc plongé dans l’univers décalé d’Antichamber.

 

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[divider]Ce n’est (surtout) pas ce que vous pensez[/divider]

Le panneau de sortie sera très vite visible parmi les dédales du labyrinthe, mais bien évidemment, le chemin pour y accéder sera difficile, et parsemé d’obstacles plus étranges les uns que les autres.

Là où certains jeux d’énigmes excellent dans la construction d’une logique implacable et procédurale, Antichamber brise les codes et bouleverse vos perceptions les plus primaires. Rien ne sert de chercher une quelconque forme de cause à effet « logique » ici, puisqu’un escalier montant vous mènera parfois à l’étage inférieur, que le fait de sauter vous fera tomber, ou encore que le chemin que vous empruntez se transformera sous vos pas.

Rien n’est systématique dans Antichamber, et rapidement, le joueur comprend qu’il ne s’en sortira pas en tentant de raisonner et/ou d’appliquer une logique inverse à tout cela. Cette rupture des lois de la physique, ainsi que les solutions parfois étranges des énigmes vous surprendront sans cesse, et il vous faudra sans doute faire parfois quelques pauses au cours du jeu. Pour ma part, le fait d’inverser les perceptions des sens, combiné aux couleurs fluos du décor ont suffit à me donner une sensation de vertige. L’immersion est totale, grâce au gameplay fluide et à un environnement sonore léger et plaisant. Les énigmes, quant à elles, se réinventent au fil du jeu, tant et si bien que leur variété pourrait faire perdre patience à quelques uns, qui plus est lorsque l’on voit le panel minimaliste dont dispose le personnage pour évoluer dans cet univers.

 

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Toutefois, vous trouverez en chemin quelques dessins accrochés au mur, qui, d’un clic de souris, vous révéleront une courte citation, comme une sorte d’indice (une idée assez astucieuse qui vous permettra par ailleurs de vous rappeler où vous êtes déjà passé ou non). L’un d’eux vous indiquera alors que ce que vous venez de faire est sans doute votre premier échec, mais qu’il y en aura d’autres. Pas de panique donc, car si une énigme vous résiste, le système de monde ouvert vous permettra de ne pas rester coincé dans les couloirs d’Antichamber. Certains échecs pourraient même être parfois la clé de la victoire, et finalement, le principal obstacle à la réussite de ces épreuves, cela pourrait être vous…

Enfin, certaines allusions faisant référence à de grands classiques en feront sourire certains (pour ne citer qu’elle, la porte d’entrée bleue ou rouge, la réalité ou l’oubli, de Matrix à Antichamber.)

 

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[divider]Un gameplay et des graphismes engagés[/divider]

Alors oui, Antichamber ne contentera pas tout le monde à ce niveau. Pourtant, il faut saluer, que l’on aime ou pas, l’engagement et le parti pris d’Alexander Bruce en ce qui concerne tout d’abord les graphismes de son jeu. Résolument minimaliste, Antichamber vous propose des décors fait d’un blanc éclatant (non, non, vous ne lisez pas un avis sur une lessive) ponctués d’éléments aux couleurs flashs et tranchées. Un visuel très sobre et à la fois très percutant qui a le mérite de créer une immersion particulière, mais aussi d’embrouiller un peu plus vos sens tout au long de votre périple. Le gameplay quant à lui demeure irréprochable. Malgré la complexité et la sensation de perdre pied, la fluidité des commandes est exemplaire, ce qui constitue un atout majeur lorsque nos sens se retrouvent malmenés.

Difficile donc de résumer Antichamber à un simple jeu d’énigmes tant il réinvente les codes du genre, poussant toujours plus loin la bizzarerie pour un délicieux voyage aux frontières de la folie. On a cette étrange sensation d’être prisonnier, et que la sortie n’est peut-être tout simplement pas réelle (The cake is a lie ?) mais on adore ça, et à la fin de l’aventure, Antichamber sera sûrement l’un de ces jeux que vous regretterez d’avoir fini trop vite. Profitez donc de ces décors décalés et de ces énigmes tortueuses, oubliez tous les principes élémentaires qui régissent votre équilibre et perdez-vous dans les dédales d’Antichamber.