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Je code, tu codes… vous codez ? #7

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Musique et code des bruitages

 

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans cette nouvelle série d’articles qui traitera – en long, large et autres travers – de la programmation, et puisque nous sommes sur Cleek, nous parlerons bien entendu ici de l’art geek dans toute sa splendeur : le jeu vidéo et les étapes nécessaires pour créer le vôtre de A à Z !

Non, non, ne fuyez pas tout de suite, rassurez-vous, le développement de logiciels n’est en aucun cas, contrairement à certaines idées reçues, une affaire d’intellos reclus et monomaniaques ! En effet, quelques cuillères à soupe de logique, une ou deux onces de patience ainsi que quelques grammes de curiosité sont les seuls ingrédients requis pour développer la base d’un jeu vidéo.

Comme promis la semaine dernière, nous nous occuperons aujourd’hui de musique ! Nous aurons besoin dans un premier temps d’une musique de fond, d’un bruit pour le tir du Nyan-Cat ainsi que d’un bruit pour la destruction de chats ennemis. Libre à vous de chercher les musiques et sons qui vous plaisent sur internet (le format .mp3 sera le plus approprié dans notre cas), mais vous pouvez aussi télécharger les ressources sonores créées pour l’occasion par Laurianne « Caduce » Angeon.

 

[divider]La musique de fond, un jeu d’enfant[/divider]

 

Pour se mettre doucement dans le bain, commencez par créer un nouveau dossier dans votre projet. Ce dossier portera le nom de « sounds » et vous y copierez les sons de votre choix (une musique de fond, un son de tir et un son d’explosion au minimum).

 

cleek_image_prog7_1

 

 

Première étape, la musique de fond, qui sera l’ambiance de notre jeu : rien de plus simple, il vous suffit de déposer votre musique jusque dans la Hierarchy, et elle sera jouée par défaut au lancement du programme ! Il est recommandé de baisser un peu le volume à 0.3 et surtout, de cocher la case « Loop » afin que le morceau tourne en boucle.

 

cleek_image_prog7_2

 

 

Vous pouvez tester, et surprise, la musique est bonne !

 

[divider]Marquer son territoire, toute une histoire…[/divider]

 

La suite ne sera pas aussi simple, mais rassurez vous, nous allons aborder – tout en douceur – une nouvelle notion bien pratique qui nous servira de plus en plus souvent : les « tags ». Il ne s’agit pas de graffitis plus ou moins élaborés à grands coups de bombe de peinture, vous deviez vous en douter ! Néanmoins, les tags qui nous intéressent reprennent le concept du tag urbain : ils permettent de repérer un objet, de « le signer » afin de réunir plusieurs objets dans un même ensemble en fonction de leur tag.

 

Glissez le son de tir dans la Hierarchy et décochez l’option « Play On Awake ». Regardez ensuite tout en haut de l’Inspector, il y a une sorte de liste déroulante positionnée sur « Untagged ». C’est ici que nous allons ajouter un tag « soundsTag » en suivant les trois images suivantes :

 

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Vous pouvez répéter cette opération avec le son d’explosion (le glisser dans la Hierarchy, décocher « Play On Awake » et lui attribuer le tag « soundsTag »).

 

[divider]Place au code ![/divider]

 

Maintenant que nos sons sont prêts et tagués, il va falloir les jouer au moment opportun ! Pour cela, c’est assez simple, il faut ouvrir les scripts concernés et y ajouter quelques lignes de code.

 

Pour le tir, ouvrez le script « PlayerShoot » et ajoutez le code encadré sur l’image suivante :

 

cleek_image_prog7_6

 

 

Quelques explications :

  • le premier encadré est simplement la déclaration d’un objet « AudioSource » qui permet de jouer des sons
  • le second encadré, dans la fonction Start(), permet d’aller chercher tous les sons portant le tag « soundsTag » et de récupérer celui qui porte le nom « tir » pour le placer dans l’objet déclaré au premier encadré
  • le troisième encadré joue le son lorsqu’un nouveau tir est lancé

 

La grosse nouveauté, hormis le concept de tag, sera le « foreach » que nous pouvons traduire de l’anglais en l’expression « pour chacun ». Cette instruction est en fait une sorte de boucle qui va aller chercher tous les éléments d’une liste (dans notre cas, une liste de GameObjects « sounds ») et pour chacun d’entre eux, faire une action particulière (ici, vérifier le nom du « sound » et le placer dans le GameObject déclaré tout en haut).

 

Procédons de la même manière pour le bruit d’explosion, qui interviendra dans le script « GestionSante », et qui sera joué juste avant la destruction de l’objet :

 

cleek_image_prog7_7

 

 

Nota Bene : Pour améliorer un peu les choses, vous pouvez ajuster le volume des sons de tir et d’explosion, respectivement à 0.25 et 2 (au lieu de la valeur 1 par défaut).

 

Voila pour aujourd’hui, vous pouvez enregistrer votre projet, le tester et même, si cela vous chante, utiliser d’autres musiques que vous pourriez adapter à d’autres endroits du code (lors du déplacement du Nyan-Cat par exemple). La semaine prochaine, nous ajouterons toujours plus de vie dans notre jeu en commençant à ajouter d’autres animations, l’explosion des vaisseaux pour commencer, et peut-être même quelques animations pour le fond de l’écran !

 

Enclosure, le SSD externe USB 3.1 Type C de chez ASUS

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Ce matin ASUS nous annonce la sortie de son futur SSD externe, le Enclosure. Ce SSD externe a pour particularité d’être à la norme USB 3.1 Type C. Plus précisément le Enclosure sera livré avec un câble USB Type C vers USB Type A (norme actuelle).

 

 

3D+CABLE-2IO

Autre particularité de ce SSD, il s’agit en fait de 2 SSD de 256GB en mSATA montés en RAID 0, pour un total de 512GB, ce qui laisse entrevoir des débits importants. Bien évidement ce ne sont que des estimations pour le moment à voir en test. Voici les performances que ASUS met en avant :

– Jusqu’à 10Gb/s en USB 3.1

– Jusqu’à 5Gb/s en USB 3.0

– Jusqu’à 480Mb/s en USB 2.0

2D-1 2D-2

Au niveau des dimensions nous sommes sur quelque chose de très compact avec 10cm de long, 5cm de large et à peine 9mm d’épaisseur, le MacBook 12″ n’a qu’a bien se tenir ! On notera un design assez passe partout. A noter que le Enclosure sera compatible avec Windows 10 ! On annonce une disponibilité pour début août au prix de 349€.

Apple : Comment va la Pomme ?

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Apple iMacs
Apple Campus Image CNET James Martin/CNET

Image par James Martin/CNET

Apple : l’une des entreprises les plus médiatisées au monde ! (A moins que ce soit la plus médiatisée au monde…). De cette médiatisation, on retient souvent le marketing massif fait autour de ses principaux produits : iPhone, iPad, Apple Watch… Mais quels sont les résultats financiers de ces produits, sont-ils rentables ? Les produits sortis depuis 10 ans ont-ils eu un impact sur la santé d’Apple ?

Et la question la plus complexe et la plus intéressante pour nous : Apple a-il atteint son apogée du point de vue économique ou des marges de manœuvres subsistent ?


 

Apple : la famille « iP.. » gagne du terrain

Répartition CA Apple
Répartition du chiffre d’affaires entre la branche Macintosh et les nouvelles branches (iPod, iPad, iPhone)

 

Une famille encore embryonnaire (2001-2004)
Il y a 11 ans, la branche Ordinateurs classiques représentait 59 % du chiffre d’affaires de la marque à la pomme. Apple avait lancé une toute nouvelle gamme en 2001 : l’iPod. Rétrospectivement : on peut dire que cette gamme, entre 2001 et 2004, n’a rencontré qu’un succès d’estime, il faut attendre janvier 2004 et l’iPod mini pour que la branche iPod soit enfin reportée comptablement comme une branche à part, avec un chiffre d’affaires d’à peine 1,3 milliards de dollars en 2004.

Le premier succès : le Nano (2005-2006)
Il faut attendre 2005 pour constater la véritable naissance du succès iPod : le chiffre d’affaires est alors multiplié par 3,5 entre 2004 et 2005. La nouvelle famille représente alors 33 % du CA. En 2006, la dynamique se poursuit, et le CA de la branche iPod dépasse les 7,6 milliards de dollars.

Un début difficile pour l’iPhone (2007-2008)
Aujourd’hui, l’iPhone est devenu un tel succès qu’on en oublie que son début a été poussif. De fait, 123 millions puis 1,8 milliards de dollars de CA pour 2007 puis 2008, c’est assez laborieux. D’ailleurs : la branche Machintosh regagne du terrain en 2007 et représente encore 43 % du CA. Ce démarrage poussif est compensé, en 2008, par le succès de la gamme iPod, avec un CA qui dépasse les 9 milliards de dollars en 2008.

Le décollage (2009-2010)
Ce sont les deux grandes années de la famille « iP.. ». En 2009 et 2010, c’est le décollage de l’iPhone, son chiffre d’affaires passe de 1,8 (2008) à 6,8 (2009) puis 25,2 (2010) milliards de dollars ! C’est à dire une multiplication par 13,7 en deux années. Et en 2010, le lancement de l’iPad est un immense succès : presque 5 milliards de CA la première année. Quant à l’iPod, il connait deux années correctes, malgré une baisse marque de son CA entre 2008 et 2009. En 2010 : les nouvelles familles représentent cette fois 59 % du CA. Le rapport de force s’est inversé par rapport à 2004.

L’envol (2011-2012)
Le CA de l’iPhone continue de croître à un rythme incroyable, il dépasse successivement les 47 puis 78 milliards de chiffre d’affaires en 2011 puis 2012. Oui, vous avez bien lu ! En 2011 : l’iPhone a réalisé, grosso-modo, le même chiffre d’affaires que le géant Amazon. Et le dépasse en 2012. Les ordres de grandeurs sont réellement stupéfiants. Idem pour l’iPad qui connait une croissance marquée entre 2010 et 2012. Il faut cependant constater que le CA de l’iPod commence à décroître fortement à partir de 2012.

La maturité (2013-2014)
La situation est contrastée. Alors que l’iPhone continue sur sa lancée et franchit la barre des 100 milliards de CA en 2014, les ventes d’iPad stagnent après un point-haut en 2013, et les chiffres de l’iPod s’écroulent, et représente, en 2014, que 25 % du CA de la meilleure année : 2008. La croissance du CA des nouvelles branches est de 11 % en 2013 et 5 % en 2014. (Elle avait atteint 159 % en 2010).

Évolution par branche
Évolution du chiffre d’affaires par branche (en milliards de $)

Enjeux

L’Apple Watch
C’est justement l’enjeu de l’Apple Watch : celui de provoquer pour 2015-2016 une nouvelle période de croissance. L’objectif est probablement de créer une nouvelle dynamique où la croissance des ventes d’Apple Watch tire celles d’iPhone et d’iPad. D’après les premiers retours, rien n’est encore joué, mais le démarrage semble assez poussif.

L’iPod Touch
Le nouvel iPod Touch embarque un processeur plus puissant que prévu : le A8 (et non le A7). Ainsi, ce dernier iPod propose un rapport prix-puissance relativement intéressant. Problème : il y a un risque de canibalisation ! De fait, alors que l’iPod touch démarre à 239 euros en France, l’iPhone 6 démarre à 709 euros, et les deux sont fournis avec le même processeur. Même si leur design diffère largement, on peut supposer que deux appareils, à caractéristiques internes relativement proches, pourrait se faire concurrence.

L’iPhone
Cela dit, ce léger risque est à minorer : les ventes d’iPhone sur les 9 premiers mois de 2015 sont en croissance de 57 % par rapport à 2014. Le CA pourrait cette année dépasser les 150 milliards de dollars !

L’iPad
Les ventes sont mauvaises en 2015 : le recul est de 24 % sur les 9 premiers mois de 2015 par rapport à 2014. Les ventes sont en recul de 19 % en volume. Il y a donc une véritable urgence sur ce secteur. Si l’on fait une très rapide projection, ses ventes seront comprises entre 20 et 25 millards de dollars (à moins d’un Q4 exceptionnel). La sortie du nouvel iPad a été reporté (vers Septembre dit-on). L’agrandissement de la taille d’écran est une réponse à la concurrence des phablets. Nous verrons dans quelques mois ce qu’il en est.

La division Macintosh Ses ventes sont en croissance de 7 % sur les 9 premiers mois 2015 ce qsui montre la solidité de cette branche qui a crû à un rythme de 17-18 % sur les 10 dernières années en moyenne.

Financièrement parlant

Les ratios
Après une quasi-décennie de hausse (2004-2012), les ratios de marge brute et de résultat opérationnel se sont stabilisé à 38 % pour le premier, et 28-29 % pour le second. L’amélioration est notable entre 2004 et 2007 puis 2009 et 2012. Cette dernière année est une année record avec une marge brute à 43,9 \% et une marge opérationnelle à 35,3 % : résultats tout à fait honorables.

Marges en % du chiffre d'affaires
Marge brute et marge opérationnelle en % du chiffre d’affaires depuis 2004

 

La trésorerie
Apple est l’une des rares entreprises à dévoiler un flux de trésorerie opérationnel positif de près de 60 milliards en 2014. Globalement, la variation de trésorerie a été  positive dans les 10 dernières années, exceptée en 2009. En 2014, elle s’élève à 13,8 milliards de dollars. (Je ne parle ici que de la trésorerie et non des fonds propres qui sont beaucoup plus élevés)

Flux de trésorerie
Flux de trésorerie (opérationnelle / investissement / financement) depuis 2004

 

Dividende
C’est en 2012 qu’un dividende est versé, pour la première fois depuis le milieu des années 1990. Les dirigeants d’Apple ayant décidé, dans les années 2000 de ne pas en verser pour consolider la société. Le dividende connait une croissance marquée en 2012 et 2013. Le graphe présenté ci dessous a été corrigé de la division de nominal par 7 de 2014. On constate que le résultat par action est largement supérieur au dividende, même si le solde entre les deux s’est dégradé entre 2012 et 2013, avant de progresser en 2014, il est probable qu’il progresse encore cette année.

Données par actions
Évolution du résultat par action et du dividende

 

Rachats d’actions
Apple a déboursé près de 45 milliards de dollars en rachats d’actions en 2014, en plus des 11 milliards de dividendes versés.

Perspectives
Apple doit faire face à une concurrence toujours plus importante, en particulier pour ses nouvelles branches, qui aujourd’hui représentent la majeure partie de son chiffre d’affaires. Cela dit, la croissance récente du chiffre d’affaires de l’iPhone montre d’une certaine manière la viabilité de cette activité et marque aussi la réussite du marketing made in Apple qui a vraiment travaillé son iPhone 6 pour en faire une réussite. De fait, Apple s’appuie sur une base d’Apple-fans importante, qui concourt à faire de chaque lancement un événement.


We’ll see

Cela étant dit, les premiers retours de l’Apple Watch peuvent inquiéter, il ne faut pas oublier qu’Apple n’a pas toujours connu que des succès (le Newton par exemple…). L’Apple Watch décollera-elle comme l’iPhone ou connaîtra-elle une carrière poussive ? Réponse dans quelques mois avec la publication des résultats 2015…

 

Informations légales et références

Les informations financières proposées dans cet article sont issues des documents de références (ou 10-K) des années 2009 à 2014 d’Apple disponibles sur

Site Investor Relations d’Apple

Ces informations sont non contractuelles, et l’auteur décline
toute responsabilité en cas d’erreur ou d’omission. Le lecteur ne
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Tembo The Badass Elephant : test PC

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Un éléphant ça trompe énormément

 

Tembo The Badass Elephant est un jeu signé SEGA et Game Freak où vous incarnerez, comme son titre l’indique, un éléphant. Les créateurs de la série Pokémon ont mis la main à la pâte pour donner aux joueurs une expérience drôle et à l’image des jeux à mascotte. Ce nouveau projet est, selon le vice-président de SEGA, très inspiré des films des années 80. Il n’y a qu’à regarder le titre du jeu pour savoir que ce dernier est bourré d’humour ! Le jeu est composé de 18 niveaux pensés avec amour. Aujourd’hui, Cleek vous propose de découvrir son test PC !

Le titre est sorti le 21 juillet dernier sur Xbox One, PS4 ainsi que sur PC. Pour information, les membres Gold du Xbox Live ainsi que ceux du Playstation Plus ont bénéficié d’une réduction de 10% lors du lancement du jeu au même titre que les acheteurs sur Steam. Quelque soit la plateforme de téléchargement, One, PS4 ou Steam, le prix est de 12,99€.

Avant de nous lancer dans le vif du sujet, voici une vidéo qui vous expliquera : « Why Tembo the Elephant is so Badass ».

 

 

[divider]Tembo a.k.a le sauveur[/divider]

 

Dans Tembo The Badass Elephant, vous incarnerez un éléphant. Son nom ? Tembo. Jusque là, tout va bien. Au vu de ce titre, on se doute que les développeurs ont dû bien rire lors de la réalisation de ce jeu. Vous êtes donc un pachyderme avec une mission : repousser les forces ennemies et ravageuses de Phantom qui sévissent à Shell City. Mais comment ? En sautant partout, en cognant tout ce qui bouge, et en écrasant à l’aide de vos fesses d’éléphant tout ce qui se retrouve sur votre passage. Vous aurez 18 niveaux devant vous pour sauver la ville et ce n’est pas une mince affaire.

Vous entrez dans un monde haut en couleur très dynamique aux cinématiques très cartoons voire comics, qui vous rappelleront votre enfance. La vraie question n’est pas de savoir si vous êtes prêt pour commencer cette aventure. La vraie question est, êtes-vous assez « Badass » pour relever le défit ?

 

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[divider]Gameplay[/divider]

 

Nous vous rappelons ici qu’il s’agit d’un test PC de Tembo The Badass Elephant, et qui dit PC dit généralement clavier et souris : mais c’est là que le bas blesse. En effet, le jeu se prête beaucoup plus à la manette, avec un gameplay bien plus intuitif qu’avec le clavier. Vous pourrez toujours modifier vos paramètres de configuration directement dans le jeu mais même là, ce n’est pas concluant. C’est seulement après quelques minutes d’essais sur le clavier que j’ai abandonné ce dernier au profit d’une manette, et c’est là que le titre prend toute sa signification. On retrouvera des dynamiques de jeu que nous connaissons tous, gamers que nous sommes. Comme Mario, il saute de partout. Comme Donkey Kong, il doit se nourrir, pas de bananes cette fois-ci mais de cacahuètes. Oui, n’oublions pas que nous incarnons un éléphant ! Et comme Sonic, il détruit tout sur son passage. Avec ces références, comment Tembo The Badass Elephant peut-il ne pas plaire ?

 

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Ready ? Go !

 

Visuellement, il n’y a rien à redire au jeu. Le Level Design est vraiment au top ce qui donne réellement envie d’y jouer. Le titre fourmille de détails alors ne « rushez » pas le jeu. Admirez-le, ne passez pas à côté. N’oublions pas qu’il n’y a que 18 niveaux, mais nous y reviendrons.

 

[divider]Hard or « izi » ?[/divider]

 

Côté difficulté, il y en a pour tous les goûts. Plusieurs objectifs sont possibles et raviront les joueurs, toutes catégories confondues. Pas de temps mort dans Tembo The Badass Elephant, c’est la guerre alors foncez ! Un système de score est de rigueur puisque par exemple, si l’envie vous prend, sait-on jamais, de le finir en mode vitesse grand V sans l’apprécier, vous vous retrouverez vite bloqué. Je m’explique. Pour pouvoir avoir accès au niveau 4, il vous faut au préalable avoir obtenu un score de 600 ou plus ( rien que ça) lors des trois précédents niveaux. Si vous réussissez du premier coup, « c’est GG ! » mais si ce n’est pas le cas, vous devrez recommencer. Eh oui, pas toujours facile d’être un éléphant.

La difficulté des niveaux et de leurs scores est une chose, celle du gameplay en est une autre. En effet, Tembo dispose d’une multitude de coup spéciaux qu’il vous faudra bien apprendre et mémoriser pour mener à bien votre mission qui est, je vous le rappelle, de sauver Shell City. Vous êtes seul à pouvoir réussir cette tâche et dans ce genre de cas, qu’utilisez-vous pour vous aider en tant qu’éléphant ? Votre trompe ! Évidemment ! Elle vous permettra notamment d’éteindre des objets, voire carrément des immeubles en feu. Évitez les pièges, prenez soin de ne pas perdre trop de vie et tout se passera pour le mieux pour vous et le pachyderme que vous incarnez.

 

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[divider]Trophées ![/divider]

 

Un jeu sans trophées de nos jours, il lui manque quelque chose. Tembo The Badass Elephant ne déroge pas à la règle et propose à ses joueurs de les débloquer. Vous êtes perfectionniste ? Débloquez-les tous ! Voici la liste.

 

Bronze : 

 

Soldat : Ton entraînement est terminé.

Sergent : Tu as démoli le second Colosse PHANTOM.

Major : Tu as anéanti le troisième Colosse PHANTOM.

PHANTOM vaincu ! : Tu possèdes actuellement tous les civils dans une étape.

Cachette de Beurre de cachuète : Tu possèdes actuellement 10 pots de Beurre de cacahuète.

Caporal : Tu as détruit le premier Colosse PHANTOM.

Le Héros du peuple : Tu as secouru tous les civils dans une zone.

PHANTOM amoché ! : Tu as détruit tous les ennemis PHANTOM d’une étape.

La Légende du peuple :Tu as secouru tous les civils sur cette île ou autour.

Casseur de verrous : Tu as brisé le verrou PHANTOM.

Réserve de Beurre de cacahuète : Tu as actuellement 99 pots de beurre de cacahuètes. Plein de beurre de cacahuète, quoi.

 

Argent : 

 

Colonel : Tu as vaincu le Commandant PHANTOM et repoussé l’invasion PHANTOM !

 

Or :

 

Général : Tu as accompli toutes les Missions. Tu as tout fini. T’es un soldat sensass. NOUS TE SALUONS !

 

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[divider]Conclusion[/divider]

 

Tembo The Badass Elephant est un petit jeu très sympathique. Si vous vous décidez à terminer le jeu d’une traite, il vous prendra une journée, deux si vous avez un peu de mal avec les coups spéciaux et que vous passez un peu de temps à les chercher sur votre clavier ou sur votre manette. On soulignera malheureusement un contenu limité et pas de mode multiplayers, deux points qui auraient pu être développés. Aucune personnalisation pour le personnage, normal puisque l’on incarne un éléphant et que tout se base dessus. Pourtant, gagner des tenues, puis les choisir par la suite, aurait pu être un vrai plus au jeu.

18 niveaux, oui c’est peu. Mais si vous voulez atteindre le 100% du jeu, il vous faudra recommencer, encore et encore. À part si vous êtes vraiment, vraiment badass et que vous réussissez tout du premier coup !

Mars Gaming MM5 : imbattable ?

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Mars Gaming MM5

Mars Gaming voilà une marque dont on commence à entendre parler à droite et à gauche mais qu’on ne voit pas encore beaucoup chez nous.

Le postulat de Mars Gaming : des périphériques pour les joueurs de qualité avec un positionnement prix ultra agressif. Si d’autres se sont essayés à cet exercice, Mars Gaming ne sort pas de nul part et arrive avec quelques arguments dans la besace.

Nous allons donc nous intéresser à cette souris Mars Gaming MM5 qui dispose d’un positionnement tarifaire relativement agressif : 39€…une gamme de prix où la nouvelle venue ne sera pas seule cependant.

Cette Mars Gaming MM5 a un fort accent espagnol et est en réalité une marque fille de TACENS, bien connue dans le monde de l’intégration PC, pour ses alimentations et autres boîtiers et ses produits qui flattent l’œil.

souris Mars Gaming MM5

Pour le lancement de cette gamme, Tacens est donc parti de son pays d’origine, l’Espagne, en s’entourant de nombreux acteurs du Esport pour faire la promotion de ses produits.

Difficile à trouver en France pour le moment, la gamme Mars Gaming devrait vite attirer les distributeurs.

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Nous allons donc, comme pour l’ensemble des souris que nous testons, commencer avec l’ergonomie et les premiers feeling sur cette nouvelle venue.

Autant le dire tout de suite, on ne s’attend pas à trouver un produit qui semble aussi abouti pour 39€.

On est sur un gabarit de souris relativement important, qui se rapproche de ce que l’on trouve chez Logitech avec sa G502. Sans égaler cette dernière en ce qui concerne la prise en main, il faut reconnaître que cette Mars Gaming MM5 est particulièrement agréable à manipuler.MM5-032

Même si la multitude de boutons ( 13 au total ) laisse perplexe, là aussi il faut s’incliner devant l’ergonomie générale et le positionnement de ces derniers qui tombent facilement sous les doigts…d’un droitier exclusivement. Ces boutons, tous construit avec des commutateurs Omron, procurent d’excellentes sensations même après de nombreuses sollicitations. Il est est de même pour la molette.

Très clairement, le premier contact avec cette souris est excellent. Ma seule réserve concernera le soft touch utilisé sur le corps de cette MM5. Si là encore, le premier contact est excellent avec une sensation de douceur particulière, après un moment, on constate, par une forte journée d’été notamment, que la matière employée a de moins bonnes qualités hydrophobes que ses concurrentes beaucoup plus haut de gamme il est vrai.

Soyons limpide : rien de dramatique dans ce constat qui se fait face à une G502 et une Tyon sur mon bureau…la Mars Gaming MM5 est naturellement en dessous sur ce point…il faut tout de même lui trouver quelques faiblesses.

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Avec un corps inférieur en acier brossé, un poids lestable, un câble tressé et une prise en main quasi parfaite, on ne peut être que satisfait de son investissement.

Difficile effectivement de trouver une telle finition chez les concurrents à ce niveau de prix.

Le reste du corps de cette MM5 ne souffre d’aucun défaut, les boutons respirent la qualité comme on l’a évoqué plus haut.

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La partie inférieure de la MM5 est en acier brossé : c’est beau, c’est qualitatif mais c’est aussi du poids en plus : la MM5 et son câble dépassent ainsi les 200Gr sans les lests.

Même si on peut regretter que le pilote de cette MM5 ne soit exploitable qu’en Anglais, celui-ci s’avère néanmoins, là aussi, très complet…tout du moins au premier contact.

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Effectivement, là aussi le premier contact a été soigné et l’aspect « riche » du logiciel est visible au premier lancement. Reste qu’une fois qu’on rentre dans la bestiole, la frustration arrive vite.

Ce petit logiciel n’est pas vraiment le point fort de la MM5. Entendons nous bien : tout y est, du réglages des DPI aux macros en passant par les jeux de lumières sur les LED ( seul la LED « Mars Gaming » peut bénéficier de changements de couleurs ).

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Néanmoins, l’ergonomie n’est pas le point fort de ce driver et si l’illusion de disposer d’un maximum de possibilités est là aux premiers démarrages, on comprend vite que les possibilités sont limitées.

Les 13 boutons programmables sont cependant facilement définissables et les modifications sur le capteur Avago se font aussi relativement aisément.

On pourra aussi définir 5 profils activables directement avec la souris.

Donc sur ce point, on a bien l’essentiel et bien plus même que ce que l’on pourrait avoir sur une souris de ce prix mais il faut cependant constater que la séduction n’opère pas malgré une interface clinquante…mais une ergonomie pas vraiment élaborée.

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La lecture des caractéristiques techniques de cette MM5 épate là encore. Un capteur Laser AVAGO capable de délivrer une résolution jusqu’à 16400 DPI et des accélérations de 30G !

Les 13 boutons programmables sont aussi des arguments forts pour une souris qui joue évidemment la carte de la polyvalence à l’instar d’une Logitech G502.

Il faut reconnaître que si la résolution de 16400 DPI semble inexploitable sur cette souris comme sur d’autres, la polyvalence de cette MM5 est remarquable.

La qualité de glisse est excellente et bénéficie de 4 larges surfaces de teflon mais le capteur est capable de s’adapter et d’être performant aussi bien sur des MMO que sur des FPS.  Dans ce dernier cas, on appréciera la possibilité d’alléger au maximum la souris en lui enlevant tous ses lests.

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Encore une fois, on est obligé de revenir à la proposition de valeur apportée par Mars Gaming et il faut encore s’incliner devant le tour de force réalisé. Si le capteur de sa MM5 n’a pas la tolérance de surface d’une Proteus Core, une nouvelle fois, comment peut-on faire la fine bouche à 39€ ?

Autant de choses pour 39€, on se pince pour le croire.

Jusqu’à présent, les marques qui s’aventuraient sur ces segments proposaient du low cost où le plumage flatteur était là pour cacher un produit sans vraie qualité. De nombreux sous produits chinois sont ainsi là pour surfer sur la mode du gaming en tentant, par un habillage agressif, de capter un client au budget réduit.

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Les marques A ne s’aventurent pas aussi bas. Si on trouve des modèles aux alentours de 40€ chez ces dernières, c’est souvent au détriment des performances ou alors en cantonnant leur modèle à une utilisation spécifique ( FPS…).

La polyvalence de cette Mars Gaming MM5 pourra donc séduire les joueurs qui ne veulent pas mettre 80€ dans une souris.

Pour 39€ ils disposeront d’un capteur très performant, d’une excellente ergonomie et d’une qualité de fabrication qui pourrait en faire rougir certains.

Evidemment tout n’est pas rose et… heureusement pour les autres.

En premier lieu, les économies sur les matériaux se sentent dans le poids de la souris avec un bon 200 Gr. L’ergonomie du driver est aussi limitée sans parler de la customisation des Led si tenté que cet aspect soit un argument décisif.

Reste l’essentiel : pour 39€ vous disposez d’une souris performante et polyvalente avec une ergonomie remarquable…à cet instant c’est déjà beaucoup.

Bandeau-Médaille

Qualcomm est entré dans une zone de turbulence

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15% : c’est le pourcentage de réduction de la masse salariale que vient de dévoiler
Qualcomm, un major de la technologie mobile connu notamment pour ses processeurs
ARM Snapdragon, lancés en 2008. Cela représente près de 4500 emplois.

 

Structure et répartition du chiffre d’affaires

On peut croire que Qualcomm, avec son avance certaine sur un marché en plein essor
pourrait être une entreprise florissante. Les chiffres montrent le contraire. Plongeons nous
dans le rapport annuel 2014 de l’entreprise, aux États-Unis, ces rapports sont nommés
10-K et ont une présentation très très minimaliste (Times New Roman de rigueur…). Et on
constate plusieurs choses :

  • Qualcomm est divisé en plusieurs branches
    • QCT qui signifie Qualcomm CDMA Technologies : c’est la branche Circuits intégrés
      mobiles, Snapdragon est une marque de cette branche.
    • QTL qui signifie Qualcomm Technology Licensing : c’est la branche de licence, ou
      d’autorisation d’utilisation des brevets de Qualcomm. Il est intéressant de constater
      que cette branche a aussi noué des arrangements avec les concurrents de la
      branche QCT.
    • QSI qui signifie Qualcomm Strategic Initiatives est chargée de diriger les investissements
      stratégiques du groupe, notamment par des rachats de start-ups
      prometteuses.
  • On constate que QCT a tendance a représenter une part de plus en plus grande du
    chiffre d’affaires de Qualcomm.
  • Le dividende a augmenté de 68% entre le Q1 2013 et le Q4 2014

Et pour ce troisième trimestre 2015 ?

Les résultats de Qualcomm sont incontestablement mauvais :


Chiffre d’affaires

En baisse de 14% à 5,8 milliards de dollars


Résultat opérationnel

En baisse de 40% à 1,2 milliards de dollars


Ratio Résultat opérationnel / CA

En baisse à 21,18% au lieu de 30,48 au Q3 2014


Retour en arrière

Forte croissance du chiffre d’affaire Qualcomm a connu une croissance exceptionnelle.
En effet le chiffre d’affaires de l’entreprise est passé de 10,982 milliards de dollars pour
l’année fiscale 2010 à 26,487 milliards, soit +100 % en 5 ans.

Plus faible croissance du résultat opérationnel Le résultat opérationnel a progressé aussi, mais, problème, il a progressé moins vite que le chiffre d’affaires ! Il n’a progressé
que de 80% en 5 ans. Résultat, la marge opérationnelle est passé progressivement de
33/34% à 28,50% en 2014. Et les résultats sur 2015 sont médiocres, avec une marge largement
en deçà des 25 %.

Évolution du chiffre d'affaires, du résultat opérationnel, du nombre d'employés en base 100 (2010)
Évolution du chiffre d’affaires, du résultat opérationnel, du nombre d’employés en base 100 (2010)

Un dividende important En étude base 100 pour 2010, on constate que le dividende a
été contrôlé jusqu’en 2012. A partir de 2013, il connaît une importante croissance et progresse
beaucoup plus vite que le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel. Le problème
va aller en s’aggravant avec une baisse des résultat, le dividende, même stabilisé en 2015,
aura connu une progression beaucoup plus importante que celle des résultats.

Évolution du dividende en base 100 (2010)
Évolution du dividende en base 100 (2010)

Une dépendance accrue à QCT Qualcomm a progressivement vu la part de QCT dans
le chiffre d’affaires augmenter au fil des années. Or cette branche connait quelques difficultés
avec les problèmes du Snapdraggon 810, qui s’est, par exemple, vu préféré le
808 par LG pour son dernier flagship : le G4. Ainsi, les problèmes de QCT ont largement
affecté les comptes de l’entreprise puisque QCT représente 70% du chiffre d’affaires du
groupe.

Répartition du chiffre d'affaires des différentes branches de Qualcomm en %
Répartition du chiffre d’affaires des différentes branches de Qualcomm en %

Une baisse du chiffre d’affaires qui affaiblit les ratios Tout d’abord le ratio opérationnel
qui pourra difficilement dépasser les 25% cette année. Ensuite, le résultat par action
pour les activités poursuivies (ou EPS en anglais) qui est repassé, sous la barre de 2,60 $
par action pour les 9 premiers mois, à 2,57 $ contre 3,28 $ l’année dernière ; ceci pour le
résultat de base (les résultats en dilués sont encore plus faibles).

Ratio opérationnel de 2010 au Q3 2015
Ratio opérationnel de 2010 à 2015 (Q3)

Une marge de manœuvre plus faible On constate que, si l’on prend ce résultat par
action, et qu’on fait la différence avec le dividende par action, on constate que le solde
est passé de 2,23 $ pour les 9 premiers mois de 2014 à 1,25 $ ce qui représente pratiquement,
une division par deux du solde. La situation financière de Qualcomm s’est donc
incontestablement dégradée au cours de l’année 2015, et, à moins d’un 4ème trimestre
exceptionnel, les résultats seront en net repli et Qualcomm risque de devoir poursuivre
des mesures d’économies, ou de réduction du dividende, avec un risque pour le cours de
l’action, et l’effort en R&D.

Évolutions en base 100 depuis 2010 (Chiffre d'affaires / Résultat opérationnel / Nombre d'employés / Dividende)
Évolutions en base 100 depuis 2010 (Chiffre d’affaires / Résultat opérationnel / Nombre d’employés / Dividende)

Informations légales et références

Les informations financières proposées dans cet article sont issues des documents de
références (ou 10-K) des années 2009 à 2014 de Qualcomm disponibles sur

Site Investor Relations de Qualcomm

ainsi que du rapport trimestriel (ou 10-Q) des résultats du Q3 2015 disponible ici :

Les rapports déposés à la SEC

Ces informations sont non contractuelles, et l’auteur décline
toute responsabilité en cas d’erreur ou d’omission. Le lecteur ne
peut utiliser cet article et les données qui y sont contenues à des
fins d’investissement.

These informations are not contractual, and the author takes no responsibility
for any error or omission. The reader can not use this article and the data
contened herein for investment purposes.

Speed Cooking : Le Risotto pour JDR

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Speed Cooking : Le Risotto des soirées JDR

 

Eh oui, nouveau chapitre du Speed Cooking, et ce dimanche, au programme, un risotto facile, et parfait pour tenir une tablée de rôlistes ! Dans le dernier opus, je vous avais parlé d’une sauce tomate maison, mais après avoir fait plusieurs essais, je n’ai pas trouvé de recette suffisamment difficile pour qu’elle puisse être décortiquée comme les précédentes, je la réserve donc à un melting-pot entre piperade, sauce tomate, et jus de tomate. Alors en avant toute pour ce risotto miraculeux (ouais, non, peut-être pas), mais parfait pour jouer à un JDR en même temps. Mise en ambiance : il est tard le soir, vous rentrez du travail exténué, vous avez 30 minutes avant que vos amis rôlistes n’arrivent pour la partie hebdomadaire, et le frigo est au plus vide. Allez, avant de commencer, voici un premier aperçu.

 

cleek_image_speed_cooking_4_resultat
Ça fume :3

 

[divider]Les ingrédients : parce que oui, il en faut pour cuisiner ![/divider]

 

Alors pour faire ce magnifique risotto, ou pas, il va vous falloir regarder ce qui reste dans votre frigo. Pour ma part, j’avais du jambon blanc et un oignon de ma dernière pizza, du coup, ce sont les ingrédients minimum dont vous aurez besoin. Oh, et bien sûr du riz, il faut du riz pour faire un risotto !

 

cleek_image_speed_cooking_4_ingredients
Pas besoin de grand chose !

 

Si vous avez d’autres charcuteries vous pouvez remplacer le jambon blanc, et de même pour l’oignon que vous pouvez intervertir avec une échalote et de l’ail.

 

[divider]La recette en elle-même, sans elle pas de plat[/divider]

 

Pour commencer, je vous propose de couper notre oignon, et pour ce faire rien de plus simple. Vous prenez un couteau et entaillez la première peau de l’oignon. Dès lors vous serez en mesure de retirer cette couche de peau et en avant le découpage ! Vous taillez alors l’oignon en deux, enlevez le germe au centre de chacune des moitiés, et commencer à faire de fines lamelles. Je vous rappelle le conseil que je vous avais donné lors de la première chronique, vous prenez l’oignon dans la main qui ne tient pas le couteau, vous le maintenez fermement, et avec le couteau, vous coupez des mini quarts d’oignons, un peu comme quand vous pelez une mandarine, sauf que leur largeur ne dépasse pas un demi centimètre.

cleek_image_speed_cooking_4_oignon_coupe
C’est mal tenu, bouhouhou …

 

Maintenant que l’oignon entier est découpé, vous pouvez commencer à le faire brunir à la poêle, un peu d’huile pour que ça n’accroche pas et ça va aller très vite. Profitez du temps que cuisent les oignons pour découper le jambon blanc, je suppose que je n’ai pas besoin de vous montrer comment faire, non ? Une fois fait ajoutez-les dans la poêle et attendez que le tout cuise, et si vous avez des herbes, des épices, ou autres aromates, n’hésitez pas à en ajouter suivant vos goûts personnels, pour moi cela a été le persil cette fois.

 

cleek_image_speed_cooking_4_oignon_cuit
Du marron, toujours plus de marron !
cleek_image_speed_cooking_4_persil
Le persil c’est bon, non ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Encore une fois vous allez profiter du temps mort pour préparer le riz. Pour ce faire, mettez un fond d’huile à chauffer dans la casserole, et lorsqu’elle est chaude, versez-y deux à trois verres de riz, deux pour quatre personnes, trois pour six. Bref, vous mettez ces verres dans la casserole et tournez régulièrement tout en vérifiant que le contenu de la poêle ne crame pas, oui vous faites deux choses à la fois, je sais que c’est dur en tant qu’homme, mais si j’y suis arrivé, vous devriez également pouvoir le faire. Dès que la poêle est prête vous la sortez du feu et la réservez en attendant que le riz soit lui aussi prêt à se gorger d’eau. N’hésitez pas à préparer la tablée en disposant les dés et les feuilles de personnage pendant cette étape, elle est courte mais pas très difficile.

 

cleek_image_speed_cooking_4_riz_qui_cuit
Et du riz qui rissole, et de un

 

Pour mettre notre préparation poêlée dans le riz, il faut attendre que celui ci soit translucide, c’est à dire que vous arriviez à voir la couleur de votre spatule/cuillère à travers les grains. Dès lors, vous achevez cette cuisson du riz, puis rajoutez le jambon et les oignons. Mettez ensuite deux fois plus de verres d’eau que de verres de riz dans la casserole, et tournez pour que tout soit bien mélangé. Si toute l’eau ne rentre pas, attendez que le riz se gorge en eau pour la rajouter. Pendant la cuisson, couvrez la casserole d’un couvercle, et à défaut d’en avoir choisissez un peu d’aluminium que vous accrochez sur le dessus. Bien entendu, à chaque fois que vous rajoutez de l’eau, il va vous falloir assaisonner avec du sel et du poivre, sinon le riz sera fade, et manger fade, c’est moins bon !

 

cleek_image_speed_cooking_4_riz_translucide
Ça y est, c’est translucide
cleek_image_speed_cooking_4_bientot_fini
Tout ensemble, c’est beau

 

 

 

 

 

 

 

Vous êtes bientôt à la fin, lorsque le riz aura entièrement absorbé l’eau de tous les verres, c’est qu’il est prêt, mais attention, moins il y aura d’eau, plus le riz sera collant, et pour éviter que cela accroche au fond de la casserole, vous aller devoir le tourner de plus un plus souvent. Si vous n’avez pas terminé de préparer votre table de JDR, c’est maintenant que vous aurez le temps de terminer, et vous pourrez même vous faire des notes sur la partie à venir, posez-vous bien et attendez tranquillement que tout soit prêt, normalement vos joueurs ne sont pas encore arrivé, et devraient être synchrones avec le service du riz.

Le riz est maintenant prêt, et pour le servir comme dans les meilleurs restaurants, voici le petit conseil du jour, prenez un vieux pot de pâté ou autre conserve/verre et remplissez le de riz. Tassez bien, et mettez une assiette retournée sur le dessus, puis retournez le tout avant de démouler comme un château de sable. C’est fait ? Agrémentez d’une feuille, une branche d’épices, n’importe quoi qui pourrait faire joli, et vous avez enfin votre risotto du MJ de JDR. Prenez maintenant une assiette pour chaque personne de la tablée du soir et servez leur cette belle préparation, puis mettez vous dans votre siège et commencez à briefer pour la partie à venir !

 

cleek_image_speed_cooking_4_dans_le_pot
Et hop, dans le moule
cleek_image_speed_cooking_4_demoulé
Et hop, c’est sorti

 

 

 

 

 

 

 

[divider]Prochain rendez-vous : une surprise, même pour l’auteur ![/divider]

 

Eh oui, cette chronique est terminée pour aujourd’hui, le risotto était bon, mais dans quelques semaines vous aurez une nouvelle recette à préparer. Laquelle ? Pour l’instant, mystère, peut-être la fameuse piperade dont je vous parlais, mais cela pourrait tout aussi bien être autre chose. Alors si vous avez des idées de plat que vous aimeriez faire rapidement, n’hésitez pas à l’écrire dans les commentaires, j’en prendrai note, et qui sait, je vous surprendrai peut être ! En attendant le prochain numéro, je nous souhaite un bon appétit, et surtout, de bonnes vacances d’été pour tous ceux qui vont en profiter !

Les meilleures tablettes du moment

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Il y a quelques mois nous avions réalisé un comparatif des meilleures tablettes de l’époque. Aujourd’hui nous sommes de retour avec un best-of absolu des meilleures tablettes disponibles sur le marché, et force est de remarquer que seules 2 d’entre elles datent de 2015…

Les paramètres qui seront ici pris en compte sont en premier lieu la qualité globale du produit, puis son prix par rapport à ce qu’il propose et enfin sa « future-proof-ness » c’est à dire si l’achat vaut encore le coup alors que de nouveaux modèles sortiront dans les semaines/mois à venir. Notez qu’il ne s’agit pas d’un classements mais d’une liste des meilleurs produits par catégorie (la diagonale d’écran pour cet article)

 

1. Tablettes 7″ à 9″ 

 

Asus Nexus 7 (2013)

  • Android 5.0–Qualcomm Snapdragon S4 Pro 32 Bits, 2Go RAM–écran 7 pouces IPS–1920 x 1200 pixels–micro USB, Jack 3.5–stockage non extensible (16Go)–WiFi seulement

Mise à jour du modèle 2012, la Nexus 7 2013 demeure une petite tablette réactive et dotée d’un superbe écran idéal pour les contenus multimédias. Elle pèche uniquement sur la photo et sur son stockage trop limité par l’absence de port d’extension micro-SD. 230€

 

Nvidia Shield Tablet (2014)

  • Android 5.1–Nvidia Tegra K1 Quad-Core [Logan] 32 Bits, 2Go RAM–écran 8 pouces IPS Full HD–micro USB, Jack 3.5, micro-SD–WiFi/4G LTE

La première tablette vraiment conçue pour les joueurs dispose d’un écran de bonne facture et d’un stylet très précis. Mais son principal atout se trouve dans son processeur maison : le tegra K1, qui fait péter les benchmarks et se joue des jeux les plus exigeants (en mode yolo sur les jeux de mots). 299€ (WiFi 16Go) 399€ (LTE 32Go)

 

Sony Xperia Z3 tablet compact (2014)

  • Android 5.0–Qualcomm Snapdragon 801 32 Bits, 3Go RAM–écran 8 pouces 1920×1200–micro USB, jack 3.5, étanche–stockage non extensible (16Go)–WiFi/4G LTE

Une belle tablette de chez Sony qui allie légèreté, qualité des matériaux, puissance et étanchéité. On peut arguer que l’interface n’est pas la plus belle mais le vrai gros point faible de cette tablette concerne son stockage encore une fois verrouillé par l’absence de slot micro-SD. Quoi qu’il en soit c’est l’une des tablettes compactes les plus attractives actuellement sur le marché. 400€ WiFi 450-500€ LTE

 

Apple iPad Mini Retina (2014)

  • iOS 8.4–Apple A7+M7 64bits, 1Go RAM–écran Retina IPS 2048×1536–Lightning, Jack 3.5–stockage non extensible (16Go,32Go,64Go,128Go)–WiFi MIMO/4G LTE

L’iPad Mini 3 est une blague, une bourde dans la trajectoire de la pomme. Proposer une « nouvelle » tablettes 100€ plus cher pour un capteur d’empreinte et une nouvelle couleur or ? Ils l’ont fait. Mais ce sont les mêmes guignols qui ont pondu l’iPad Mini 2 (Mini Retina de son vrai nom), et là, on ne comprend plus. 100€ de moins qu’un iPad Air pour le même écran Retina, la même puce A7 et la même autonomie, que demande le peuple ? C’est donc l’un des meilleurs rapports qualité/prix du moment, d’autant que la puissance du processeur 64bits ne semble pas encore totalement exploitée. à partir de 299€ (16Go WiFi)

 

2. Tablettes 9″ à 12″

 

Samsung Galaxy Tab S 10.5 (2014)

  • Android 4.4/5.0–Samsung Exynos 5430 32 Bits, 3Go RAM–écran Super-AMOLED QHD+ 2560×1600–micro USB, Jack 3.5–16/32Go–WiFI/4G LTE

Avec la Microsoft Surface Pro 3, la Galaxy Tab S 10.5 possède le meilleur écran de tablette à ce jour, les contrastes sont infinis grâce à la technologie Super AMOLED et l’écran est relayé par un processeur Octo-Coeur maison qui n’a rien à envier à ses concurrents de chez Apple ou Qualcomm. On peut pester contre l’interface touchwiz lente et surchargée mais nul doute que des mise à jour viendront palier à ce problème. à partir de 399€

 

Microsoft Surface 3 (2015)

  • Microsoft Windows 8.1–Intel Atom X7, 2/4Go RAM–écran 10,8 pouces 1920×1280 IPS–micro USB, Jack 3.5, Clavier magnétique–micro-SDHC–64Go stockage minimum–WIFI/4G LTE

L’hybride de Microsoft a bien des arguments à faire valoir : un écran parfait sur tous les points (notamment la colorimétrie), un processeur de portable capable de faire tourner la version complète de Windows 8.1, en attendant Windows 10 qui améliorera l’expérience tablette entre autres, un stylet (en option malheureusement) ultra-précis, de même qu’une qualité de fabrication exemplaire et un stockage extensible. Le seul point faible ? Le prix. à partir de 549€

 

Sony Xperia Z4 Tablet (2015)

  • Android 5.0–Qualcomm Snapdragon 810 64 Bits, 3Go RAM–écran 10,1 pouces IPS 2560×1600–micro USB, Jack 3.5, étanche–micro-SD–WiFI/4G LTE

La petite dernière à arriver est une ardoise de 10 pouces surpuissante dopée par une puce 64 Bits et nous faisant saliver avec un écran triluminos à la résolution hallucinante. Cerise sur le gâteau : un port micro-SD, et l’étanchéité à l’eau et à la poussière (idéal pour la plage…quoique l’eau salée…)

 

iPad Air et iPad Air 2 (2013/2014)

  • iOS 8.4–Apple A7+M7 64 Bits, 1Go RAM–écran Retina 2048×1536 IPS–Lightning, Jack 3.5, stockage non extensible (16 à 128Go)–WiFi MIMO/4G LTE
  • iOS 8.4–Apple A8X+M8 64 Bits, 1Go RAM–écran Retina 2048×1536 IPS–TouchID–Lightning, Jack 3.5, stockage non extensible (16 à 128Go)–WiFi MIMO/4G LTE

Au choix : l’un représente un rapport qualité/prix imbattable tandis que l’autre représente le meilleur d’Apple…au prix fort. A vous de voir si les ajouts du capteur TouchID et d’un processeur entre 15 et 50% plus performant justifient un tarif nettement plus salé. iPad Air à partir de 399€ iPad Air 2 à partir de 599€

 

HTC Nexus 9 (2014)

  • Android 5.1–Nvidia Tegra K1 64 Bits [Denver], 2Go RAM–écran IPS 2048×1536–micro USB, Jack 3.5–stockage non extensible (16Go, 32Go)–WiFi/4GLTE

SI vous détestez les surcouches logiciel ajoutées par les constructeur, la Nexus 9 est le parfait compromis ; Android Lollipop est fluide comme jamais dans sa version « stock » grâce au SoC 64 Bits Tegra K1 de Nvidia qui en fait également une console portable. L’écran n’est pas le meilleur mais il fait le job sans niquer les yeux. Les matériaux choisis sont dorénavant plus solides que lors du lancement de la tablette qui présentait des défauts de fabrication assez gênants. à partir de 249€ chez les revendeurs.

 

3. Tablettes 10″ et plus

Microsoft Surface Pro 3 (2014)

  • Microsoft Windows 8.1 Pro–Intel Core i3/i5/i7, 4/8Go RAM–écran S-IPS 2160×1440–USB 2.0, mini DisplayPort, Jack 3.5, charge port magnétique–micro SDXC–64 à 512Go–WiFi

Depuis sa sortie en 2014, la Surface Pro 3 dope les ventes de Microsoft et corrige le tir après 2 ans d’errance et d’échecs commerciaux. Nous l’avons testée et aussitôt adoptée. Cet article par exemple est rédigé dessus. Ses caractéristiques sont dignes d’un puissant portable pour peu que l’on y mette suffisamment de moyens car si l’engin reste une merveille d’ingénierie (on parle de la Pro 3 hein !), ses tarifs piquent carrément dès que la configuration passe sur le core i5. Mais il faut identifier la cible de ce type de produit qui n’est pas voué au multimédia comme un iPad mais se destine à une utilisation à la fois flexible et professionnelle. à partir de 899€

 

Samsung Galaxy Note Pro 12.2

  • Android 4.4–Qualcomm Snapdragon 800 32 Bits, 3Go RAM–écran 12,2 pouces Super LCD IPS 2560×1600–micro USB, Jack 3.5–micro-SDHC–32Go de base–Stylet Wacom–4G LTE

Un produit spécial de chez Samsung mais plutôt cohérent. C’est en somme une alternative aux Surface 3 et Pro 3 de Microsoft. Bien que dénuée de la polyvalence de Windows pour les tâches professionnelles, cette tablette est tout de même dotée de fonctionnalités intéressantes comme le multi-window et un multitâche avancé. Le processeur peut paraître un peu dépassé pour les jeux, surtout vu la définition de l’écran, mais ce produit ne s’adresse pas à un public gamer. à partir de 549€

 

Voilà pour ce best-of made in Vonguru édition 2015 😉

Les Lectures Geek de l’été : spécial BD

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Les lectures geek de l’été : petite sélection de bandes dessinées pour farniente ensoleillée

 

Bienvenue dans ce troisième numéro de notre série de l’été, consacrée aux livres à emmener avec soi pour passer le temps près de la piscine ou sur les routes de vos vacances. L’année qui vient de s’écouler a très probablement rimé avec « connectée » et pourtant, quand sonne l’heure des grandes vacances d’été, il arrive que l’on se retrouve sans internet ni activité geek qui implique de faire chauffer sa box, que ce soit par choix ou par contrainte. En ces temps parfois dé-connectés, votre vieil ami le livre vient vous taquiner et vous rappeler avec nostalgie vos voyages ensemble dans les contrées verdoyantes de l’imaginaire, quand cette satanée Playstation ou ce chronophage MOBA n’accaparaient pas encore votre attention. Nous vous avions déjà conseillé, dans les numéros précédents, quelques lectures pour (r)éveiller vos papilles littéraires au goût de la science-fiction ou du roman policier.

Il est temps pour nous de nous tourner vers un autre genre littéraire susceptible de convoler en juste noces avec la sphère culturelle geek : la bande dessinée. Animée, colorée et visuelle, la BD sait nous faire plonger dans un autre monde : parfois moins immersive que son grand frère le roman, qui peut se targuer de déployer mille mots pour mieux vous conquérir, la BD surfe sur des techniques plus directes mais non moins efficaces en vous représentant directement l’action et les personnages. Moins narrative et plus animée, la BD est le genre littéraire le plus en prise avec notre ère numérique, et c’est avec plaisir que Cleek vous présente sa petite sélection hétéroclite de titres pour un été avec autant de bulles et de planches que votre plage ne comportera de surfeurs.

 

[divider]Un petit tour aux éditions Delcourt[/divider]

 

On commence cette sélection avec non pas un mais trois titres d’un coup, tous appartenant à la collection Shampooing, des éditions Delcourt. Ces trois titres ont la particularité d’avoir mis l’accent sur l’humour et la succession rapide des planches sous forme de sketchs sur quelques pages. Plus ou moins bavardes, ces BD sont à la fois très accessibles du fait d’une narration réduite à l’essentiel (car sous forme d’histoires courtes) mais parallèlement destinées à un public de culture geek. On parie que vous vous reconnaîtrez sans peine dans les histoires de nos trois comparses, ce qui ne manquera pas de vous faire rire et de vous faire passer un bon moment.

 

Le Guide du Mauvais Père – Guy Delisle :

Guy Delisle a roulé sa bosse à travers le monde et a croqué de nombreuses régions d’Asie dans des titres tels que Shenzen, Pyongyang, Chroniques birmanes et Chroniques de Jérusalem. C’est pourtant pour une tout autre BD que l’on va aujourd’hui s’intéresser à lui : Le Guide du Mauvais Père. Plutôt légère et assez décalée, la BD raconte, comme son nom l’indique, les déboires d’un jeune père de famille, qui déroge assez régulièrement et à son corps défendant aux sacro-saintes règles de la pédagogie. Que ce soit par pure flemme, à cause d’une touche de cynisme ou par simple maladresse, le « mauvais père » erre parfois et se plante souvent. Ce qui ne fait, finalement, que le rendre plus attachant tant on s’identifie aisément à lui. Le dessin, sans fioritures, va droit à l’essentiel et capture les petits moments d’une famille contemporaine un peu geek sur les bords.

 

Le Guide du Mauvais Père 2Le Guide du Mauvais Père

 

Notes – Boulet :

On ne présente plus le célèbre Boulet, dont la série de « Notes » compte à ce jour neuf tomes et se vend comme des petits pains dans toutes les bonnes librairies de France. Passé maître dans l’art du jeu de mot et doté d’un sens de la formule assez redoutable, le sieur Boulet raconte dans son blog Bouletcorp ses déboires en tout genre, des anecdotes de la vie quotidienne, des voyages au pays de son imaginaire, bref, tout y passe, pour le plus grand plaisir du lecteur avide de dévorer les pages du prochain « Notes » . Boulet aborde la vie avec humour et tout ou presque est prétexte à dessiner, même lorsqu’il s’agit de revisiter Le Petit Prince (sauce Boulet). Héraut de la culture geek qu’il pratique sans modération, on retrouve chez Boulet un côté « grand enfant un peu cynique sur les bords » qui en fait une lecture transgénérationnelle (parce que le génial n’a pas d’âge).

 

Petit Prince Boulet

 

 

Le Jeu Vidéo – Bastien Vivès

Bastien Vivès ose tout, et c’est même à ça qu’on le reconnaît. Doté d’un humour noir (très noir, on vous aura prévenu), Bastien Vivès s’est attaqué à de nombreux thèmes qui sont venus émailler la liste de ses publications. On y retrouve donc des titres tels que La Guerre, La Blogosphère, L’Amour et… Le Jeu vidéo. Sa spécialité ? Traiter d’un sujet avec un humour caustique, si corrosif qu’on en rigolerait presque avec honte tant le traitement qui en est fait est subversif. Le dessin est presque sommaire, dans ce style si particulier où Vivès garde la même image pour la dupliquer jusqu’à la fin du sketch, ne modifiant que les bulles. Maîtrisant de toute évidence son sujet, Bastien Vivès aligne les sketchs dans Le Jeu Vidéo pour le plus grand bonheur de son public, connaisseur et averti.

 

Le Jeu vidéo VivèsLe Jeu vidéo Vivès 2

 

 

[divider]De l’autre côté de l’Atlantique [/divider]

 

Quittons un instant la bande-dessinée francophone pour nous intéresser à un titre que nous avons déjà abordé ici : Scott Pilgrim. Nous nous étions intéressés à l’adaptation cinématographique de la série de comics éponyme, signée Bryan Lee O’Malley. Forte de six volumes, la BD raconte l’histoire de Scott Pilgrim, bassiste du groupe Sex Bob-omb un peu rêveur et sans emploi, qui s’éprend un jour de Ramona Flowers, une jeune américaine fraîchement arrivée à Toronto. Il ne se doute pas qu’il devra affronter la ligue des 7 Ex Maléfiques pour pouvoir sortir avec elle.

Récipiendaire de nombreux prix, la série de comics Scott Pilgrim a su trouver son public grâce à son humour, ses personnages attachants et un univers très marqué par la culture vidéoludique. La BD a su prendre ses distances avec la réalité et ses contraintes physiques pour mieux s’en affranchir, dans des scènes où O’Malley n’a pas hésité à faire usage de sa liberté de dessinateur. Édité en France aux éditions Milady, on ne saurait que trop vous conseiller cette lecture incontournable de la BD geek.

 

Scott Pilgrim BD

 

[divider]Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil[/divider]

 

Nous terminons notre sélection de BD « geeks » avec une escale obligatoire sur la terre sacrée de la bande dessinée. Le Japon a élevé le manga au rang d’art visuel à part entière, dans un rythme de publication annuel aussi effréné que son audience domestique paraît gigantesque lorsqu’on la compare aux marchés de la BD européens. Nous nous arrêterons sur deux titres en particulier, susceptibles de vous faire passer d’excellents moments de lecture tout en vous offrant le luxe de rester dans univers qui vous est cher.

 

Bakuman – Tsugumi Ôba & Takeshi Obata

La fine équipe derrière le succès phénoménal de Death Note revient avec une nouvelle série : Bakuman. Le manga raconte l’histoire de Moritaka Mashiro, un jeune collégien, et de sa rencontre avec un camarade de classe, Akito Takagi. Les deux garçons vont concevoir le projet fou de créer un manga à succès, susceptible d’être publié dans les plus grandes maisons d’édition de manga au Japon. Le fait que Mashiro soit secrètement amoureux d’une fille de sa classe, Azuki, qui rêve de devenir doubleuse (ou seiyû) d’animation, vient un peu plus corser les choses pour nos deux apprentis scénariste et dessinateur.

 

Bakuman

 

La route est bien sûr semée d’embûches, et le manga raconte leur périple au fil du temps, le lecteur voyant les personnages principaux grandir et progresser dans leur parcours, tome après tome. Bakuman est un manga un peu à part, donnant à voir les coulisses d’un métier très convoité au Japon, celui de mangaka. De forme et de fond réaliste, le succès du manga tient autant à ses personnages qu’au talent indéniable du duo Ôba/ Obata de raconter une histoire, mais aussi de la mettre en scène. On s’attache réellement aux protagonistes et leurs déconvenues, leurs espoirs et leur travail deviennent au fil des pages un enjeu narratif à part entière, susceptible de tenir le lecteur en haleine et désireux de connaître la suite. La version française est publiée dans son intégralité aux éditions Kana.

 

Liar Game – Shinobu Kaitani

Le manga à l’origine de l’adaptation en drama Liar Game est une lecture intéressante pour qui est féru de jeux vidéo en général et de jeux de logique en particulier. Le manga raconte l’histoire de Kanzaki Nao, une jeune fille naïve qui se retrouve empêtrée malgré elle dans le Liar Game, un tournoi de « menteurs » où le but est de dérober de l’argent à ses adversaires à l’occasion de jeux créés spécialement pour l’occasion. Démunie, Nao fait appel à Akiyama Shinichi, un arnaqueur tout juste sorti de prison. Cynique et surdoué, celui-ci va l’aider à confondre ses adversaires au cours de parties de plus en plus complexes et émotionnellement anxiogènes.

 

Liar Game manga

 

Liar Game est un manga exceptionnel dans son écriture : mathématiques, logique, psychologie, stratégie, le Liar Game fait appel à toutes ces facultés. Le joueur accoutumé à découvrir de nouveaux environnements, où la capacité à s’adapter à de nouvelles règles est la clé de la réussite, appréciera sans nul doute ce manga où chaque jeu est une nouvelle énigme intellectuelle à résoudre. Le manga, assez sombre et au dessin parfois un peu déroutant, doit son succès à la capacité de Kaitani à créer de nouveaux jeux du Liar Game, capables de venir titiller les petites cellules grises du lecteur. Si le manga est désormais terminé au Japon, l’édition française est en cours de parution aux éditions Tonkam.

 

[divider]Suite et fin[/divider]

 

Et voilà, c’en est terminé de notre petit tour d’horizon de titres de BD geek. Nous espérons que ce troisième numéro des Lectures Geek de l’été vous aura plu, on se quitte sur ces quelques suggestions en attendant de vous retrouver pour de nouveaux conseils de lecture !

 

 

 

Nvidia Pascal sera un monstre

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Nvidia Pascal

Alors que l’architecture Maxwell domine, presque tranquillement le marché des GPU, l’année 2016 s’annonce encore plus fulgurante pour Nvidia.

Si AMD tente de faire le maximum pour bloquer l’accès de son concurrent à la HBM qu’il a co-développé, Nvidia compte bien lui aussi gaver ses puces avec cette nouvelle mémoire.

Dans un leak dévoilé par Fudzilla, on découvre que la future architecture Pascal pourra disposer de 17 milliards de transistors là où Maxwell n’en intègre « que » 8 milliards…

Cette évolution, rendue possible par le passage à la technologie TSMC’s 16nm FinFET va non seulement permettre un bond des performances mais aussi une diminution de la consommation des puces.

Si Nvidia tient son calendrier, les premiers GPU Pascal devraient arriver courant du second trimestre 2016, c’est sans doute ce que tente d’empêcher AMD en pré achetant les futurs stocks de HBM 2.

 

 

NVIDIA-2016-Roadmap-Pascal-GPU

Apple s’effondre en bourse

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Vous souvenez-vous des gains stupéfiants de Google il y a quelques jours ? 65 milliards de dollars gagnés suite à la hausse de son action en bourse. Il semblerait qu’Apple suive le chemin inverse en enregistrant hier une perte monstrueuse de 66 milliards de dollars à cause d’un plongeon de 8% de son action.

Pourtant la marque à la pomme n’a jamais aussi bien marché : 200 milliards de chiffre d’affaire annuel boosté par les ventes d’iPhones en Chine. Les profits montent à 10 milliards de dollars en trois mois, 38% de plus sur un an, de quoi assurer Apple de sa condition de multinationale la plus puissante sur les marchés boursiers.

Alors, qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez les hippies du capitalisme ? Les ventes d’iPhones par rapport au trimestre précédent. Celles-ci ont chuté de 22% soit 2 millions de smartphones non vendus sur les 49 espérés par les analystes de Wall Street…

Si ce n’est pas un gros coup pour la pomme, elle doit cependant se poser des questions car le nombre d’iPhones vendus conditionne à 100% ses résultats en bourse

La musique classique version geek

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Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma

 

« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vu là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. ». Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous cette nouvelle série d’articles, en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce, à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme, du moins calme pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, et let’s go !

 

[divider]Jour de colère[/divider]

 

Batte Royale musique classique

 

Nous entamons notre tour d’horizon des œuvres de musique classique, en commençant fort, très fort même (au cas où vous somnoliez déjà d’avance), avec le Dies Irae, issu du Requiem de Giuseppe Verdi. À première vue, là, tout de suite, le titre ne vous dit sûrement rien, et pourtant, vous l’avez certainement déjà entendu, et beaucoup d’entre vous se sont même dit que cette musique envoyait tout de même un certain charisme, pour ne pas dire une fameuse énergie ! Écrit à l’époque romantique, vers le XIXème siècle donc, le Dies Irae de Verdi est avant toute chose une infime partie d’un requiem, une messe donc, composée sur des textes liturgiques rendant hommage aux morts ainsi qu’à Dieu (béh oui !). Mais avant d’accéder au paradis, on envisage d’abord le pire, par le biais de ce Dies Irae, dont le texte mentionne « Jour de colère, que ce jour-là, où le monde sera réduit en cendres ». Pas franchement optimiste donc, voire apocalyptique, et c’est avec brio que Verdi retranscrit ici la colère de Dieu, à grands renforts de cuivres, de chœurs et de percussions. C’est donc tout naturellement que cette musique charismatique et grandiloquente a trouvé son public dans la sphère geek, étant principalement connue comme étant un des thèmes symboliques du film Battle Royale (ça a fait tilt ?). Une musique parfaitement dans le ton pour ce long-métrage, annonciatrice des massacres à venir sur l’île.

 

 

[divider]Allegretto[/divider]

 

La seconde place de ce numéro sera consacrée à Beethoven (non, pas le chien…), et plus particulièrement au second mouvement de sa septième symphonie. Bien qu’elle ait été écrite à l’époque classique, et aux prémices du Romantisme, ce thème musical bien particulier a su traverser les siècles et inspirer un nombre incalculable de supports. Vous l’avez probablement entendue dans bon nombre de publicités, comme beaucoup des morceaux présentés ici, mais également dans de nombreux films tels que Le Discours d’un Roi, Irréversible, Prédictions, dans l’anime Nodame Cantabile, ou encore dans le jeu de simulation de vol, War Thunder. La musique y commence doucement, exposant un thème qui sera répété tout au long du morceau, avec à chaque fois l’entrée d’un nouvel instrument. Le morceau est donc parfait pour une ambiance qui se veut à la fois calme, mais progressive dans l’intensité sonore, et c’est sans doute cela, lié à l’aspect mélancolique de la musique, qui a su faire sa renommée. Notez d’ailleurs que pour l’époque, cette œuvre proposait d’ores et déjà de grandes audaces musicales, (bon, ok, ça ne nous saute pas aux oreilles à notre époque), mais du temps de Beethoven, cela la rendit peu accessible pour les auditeurs de l’époque, malgré un succès plutôt tranché.

 

 

[divider]Et plouf ![/divider]

 

Nami Musique classique

 

 

Bon, celui-ci, c’est sûr, il ne vous sera pas inconnu. Ayant longtemps été associé avec une publicité pour bébés, le morceau « Aquarium » de Camille Saint-Saëns a par ailleurs rencontré un franc succès dans bon nombre d’œuvres. La musique est initialement composée comme faisant partie du « Carnaval des Animaux », représentant dans cette section de minuscules poissons virevoltant au gré des oscillations de l’eau : un rendu plutôt réussi donc, quand on songe à la volonté originelle du compositeur. Néanmoins, l’Aquarium de Saint-Saëns a su inspirer l’avenir, où on le retrouve notamment comme musique d’introduction à chaque diffusion d’un film lors du Festival de Cannes, ou encore comme réelle source d’inspirations de la part de compositeurs modernes. C’est par exemple le cas du thème musical de Nami dans League of Legends, qui y fait très nettement écho (même Ekko, pour les connaisseurs), tout comme il a inspirer le thème (écoutez, la ressemblance est frappante) que l’on retrouve au début du long-métrage de Disney, La Belle et la Bête, lorsque l’on aperçoit le château, dans les premières secondes du film. Pour l’œuvre originale en revanche, c’est par ici !

 

 

[divider]Thème C[/divider]

 

Tetris Musique classique

 

 

Après ce petit interlude aquatique, nous repartons du côté du jeu vidéo avec le Thème C du célèbre jeu Tetris. Même si le morceau emblématique de la licence nous est à tous connu, inspiré d’un chant folklorique russe, le « Thème C » est, quant à lui, tout droit tiré de Jean-Sébastien Bach, et plus particulière du menuet en si mineur que l’on retrouve dans l’une de ses Suites Françaises. Initialement composée pour clavecin, et ensuite interprétée au piano, comme dans cette version, le Thème C de Tetris transpose l’œuvre baroque de Bach dans le registre 8-bit, donnant un caractère tout autre au morceau, ce qui n’est pas vraiment pour le desservir, malgré la qualité de l’œuvre originale. Attention, le volume sonore est assez fort sur cet extrait.

 

 

[divider]Un peu de douceur… ou presque[/divider]

 

Evil Within Musique classique

 

 

Nous clôturons ce premier numéro sur une musique un peu plus calme et éthérée, relativement connue, qui ne manquera pas de contraster avec notre Dies Irae du début. Cette œuvre, intitulée Clair de Lune, du compositeur français Claude Debussy, est une pièce maîtresse du répertoire de l’époque impressionniste, qui, de par les tonalités particulières et l’ambiance intimiste du morceau n’ont pas tardé à inspirer les supports TV et vidéo-ludiques. De par son caractère calme et apaisant, la musique du Clair de Lune de Debussy a souvent été utilisée comme moyen de contraste dans des œuvres et sur des images beaucoup plus dures à voir. Le procédé douceur/violence juxtaposées crée donc un décalage saisissant, et c’est notamment sur des scènes de chirurgie dans la série Nip/Tuck que nous la retrouvons, ou plus récemment encore dans le trailer du jeu vidéo d’horreur Evil Within, produit par les studios Bethesda. L’œuvre originale pour piano solo est, dans cette version, interprétée au violon et au piano, marquant donc ce contraste dérangeant avec l’aspect glauque et horrifique du jeu.

 

 

C’est donc sur ces douces notes (ou moins douces si vous avez regardé le trailer linké sur Evil Within) que nous nous quittons. À très bientôt pour de nouvelles (re)découvertes musicales !

 

Her, pour l’amour d’une IA

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Présentation du film Her

 

Her est un film sorti en mars 2014, gratifié de quatre récompenses, dont l’Oscar et le Golden Globe du meilleur scénario. Habitué aux courts et moyens-métrages, Spike Jonze tourne avec Her son quatrième long-métrage. L’histoire se déroule à Los Angeles, dans un futur proche. Nous suivons la vie de Theodore Twonbly (interprété par Joaquin Phoenix), un homme simple mais exigeant sentimentalement suite au divorce avec son ex-femme. En dehors de cela, la vie de Theodore reste simple et est gérée en partie par une intelligence artificielle basique.

 

cleek_her_05

 

Un beau jour, Theodore fait l’acquisition d’une nouvelle I.A. soit-disant capable d’apprendre et de s’adapter à chacun. « Samantha » (voix jouée par Scarlett Johansson) est le nom de son programme. Rapidement, Samantha et Theodore nouent une amitié de plus en plus proche. L’un ayant trouvé une personne à qui parler et l’autre curieuse d’appréhender le monde et de comprendre les gens. De fil en aiguille, l’attachement entre Samantha et Theodore va peu à peu se transformer en un amour naissant.

 

https://www.youtube.com/watch?v=XK5XEPl9_CM

 

[divider]Her, une romance a distance[/divider]

 

Avant de nous raconter l’histoire entre un homme et une machine, Her nous conte l’histoire entre une personne perdue, malheureuse, déprimée et une avide de curiosité, découvrant la vie. Et c’est ce mélange qui crée une alchimie certaine. Alors que Theodore est enfermé chez lui à jouer avec un extraterrestre insultant, Samantha veut quant à elle voir le monde. Or elle ne peut le faire qu’à travers Theodore, étant matériellement dépendante de lui. Et c’est grâce à cette dépendance que va naître l’amour entre les deux personnages.  Ce sentiment amoureux qui transporte les personnes : les rires chaleureux, le mauvais temps qui disparaît, ces moments qui pourraient continuer pendant une éternité, toutes les réactions de Samantha sont prétextes d’émerveillement pour Theodore. Et c’est par le biais de cette idylle que Samantha découvre une nouvelle façon de penser, de voir le monde aux travers des yeux amoureux de Théodore.

Et c’est là que ce film est bouleversant car le spectateur ressent et reconnaît l’Amour (avec un grand A) qu’il y a entre Samantha et Theodore. Vous savez, cet amant qui vous réveille le matin de sa petite voix, celui qui est toujours là prêt de vous, celui qui nous fait oublier que le monde existe le temps de quelques secondes. Et nos deux amoureux l’oublient bien trop vite…

 

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Il n’y a que Samantha et Theodore, le reste du monde est flou.

 

Et c’est ce lien unique mais essentiel entre les deux protagonistes qui va créer une romance extraordinaire mais aussi romance à distance. Pourquoi à distance ? Bien qu’ils l’oublient (et nous aussi en fait) de temps en temps, Samantha reste à des années lumière de Theodore. Car Samantha n’a pas et n’aura jamais de corps. C’est là que tout le charme de ce film fait effet. La première réponse que le spectateur souhaite avoir étant : mais comment vont-ils faire pour que cela continue ? Mais étrangement, sans que nous n’ayons de réponse, le film continue et nous surprend à chaque minute si bien que la précédente question se transforme en :  mais que va-t-il se passer ? Car il n’y a pas de réel élément perturbateur : Her est un drame romantique unique en son genre. C’est un film qui place l’Homme et l’Amour au centre des préoccupations, en occultant presque tout ce qu’il y a autour. Et c’est là une nouvelle métaphore de l’amour, ce sentiment qui occulte presque tous les autres.

 

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Bonne nuit Samantha !

 

Il est d’ailleurs intéressant de noter l’absence quasi totale dans le film de la couleur bleue, symbole du rêve, de la sagesse de la fraîcheur ou de la mélancolie au profit d’une large accentuation des couleurs rouges synonyme de passion amoureuse, d’ardeur, de sexualité ou de danger. De danger ? Mais quel type de danger ? Car Her, en plus de nous livrer une histoire d’amour à en rendre jaloux certains, il n’est pas moins un film engagé.

 

[divider]Her, un film engagé[/divider]

 

Her nous montre un futur, qui pourrait ne pas être si lointain que cela mais tellement différent de ce que nous avons l’habitude de voir que c’en est presque perturbant. Un mélange de vintage (la moustache de Theodore) et de super technologique (le jeu vidéo de Theodore) qui s’imbrique aussi bien que papa dans maman ou qu’un smartphone dans sa coque. La problématique principale engagée dans Her est claire et nette : les intelligences artificielles peuvent-elles évoluer jusqu’à penser et avoir conscience d’elles-mêmes à tel point que nous, humains, puissions tomber amoureux d’elles ?

Her n’est que le reflet de l’évolution de notre société. Même s’il est vrai que le film nous montre plus ou moins la probable déchéance humaine « sur-connectée », le film met beaucoup l’accent quant au fait de nous décrire l’évolution de Samantha. Avec un caractère d’adulte mais une connaissance des relations humaines digne d’un enfant (du moins, pour le début du film), nous voyons Samantha évoluer vite, beaucoup trop vite.

 

«L’œil» de Samantha, celui qui voit tout...
«L’œil» de Samantha, celui qui voit tout. Celui qui ne quitte jamais Theodore.

 

Alors que le plus grand physicien de notre temps annonçait craindre la fin de l’humanité avec les intelligences artificielles, Her ne nous vend pas l’IA comme quelque chose d’absolument essentiel, mais plutôt d’irréel, comme un véritable vecteur de rêve.

Et vous, pensez-vous que l’évolution technologique et les IA seront capables de percevoir un sentiment amoureux ?

 

Qualcomm au bord de la scission

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Le géant américain des processeurs mobiles encaisse depuis fin 2014 des coups durs à répétition. En cause, la perte de certains clients comme Samsung ou Huawei sur les smartphones hauts de gamme, le plantage complet du Snapdragon 810 octo-core, la concurrence croissante des puces de chez Mediatek et Hilisilicon (les SoC Kirins).

Tout cela amène à une chute des bénéfices de près de 46% alors que 2013 et 2014 avait été des années fastes. De plus, Qualcomm subit à présent la pression des investisseurs de Jana Partners LLC, fond qui a injecté plus de 2 milliards de dollars dans le groupe.

Cerise sur le gâteau, Qualcomm est sous enquète de la Commission Européenne pour abus de position dominante sur la vente de puces 3G et 4G aux opérateurs et aux constructeurs. En enfreignant la libre concurrence en pratiquant des prix inférieurs à ceux du marché, Qualcomm se serait assuré une position de monopole quasi exclusif sur le marché occidental.

Qualcomm-at-CTIA-Logo

Pour pallier à ces nuages noirs, Qualcomm envisage de se séparer de 10% de ses salariés, avant de procéder à une scission de l’entreprise afin de créer deux entités distinctes. La première concernerait la division chargée de collecter gérer et créer la propriété intellectuelle de Qualcomm (ses brevets), et serait valorisée à hauteur de 87 milliards de dollars. La deuxième représente l’activité conception et production des puces Snapdragon et Atheros à destination du marché grand public réalisant 26 milliards de chiffre d’affaire par an. Cette division serait valorisée à hauteur de 74 milliards de dollars sur les 107 milliards que représente le groupe Qualcomm dans son ensemble.

L’avenir nous dira si les mesures qui seront prises dans les semaines à venir réussiront à sauver Qualcomm d’une situation compliquée et peu enviable.

 

Je code, tu codes… vous codez ? #6

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Code du spawner des ennemis et découverte du modulo

 

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans cette nouvelle série d’articles qui traitera – en long, large et autres travers – de la programmation, et puisque nous sommes sur Cleek, nous parlerons bien entendu ici de l’art geek dans toute sa splendeur : le jeu vidéo et les étapes nécessaires pour créer le vôtre de A à Z !

Non, non, ne fuyez pas tout de suite, rassurez-vous, le développement de logiciels n’est en aucun cas, contrairement à certaines idées reçues, une affaire d’intellos reclus et monomaniaques ! En effet, quelques cuillères à soupe de logique, une ou deux onces de patience ainsi que quelques grammes de curiosité sont les seuls ingrédients requis pour développer la base d’un jeu vidéo.

Souvenez-vous de l’article de la semaine dernière, lorsque nous avons créé le « prefab » d’un ennemi : ce travail nous donne un modèle que nous allons réutiliser pour la plupart des vaisseaux basiques que nous croiserons dans notre jeu, et nous allons faire apparaître à intervalles réguliers des ennemis basés sur ce fameux « prefab ».

 

[divider]Vous reprendriez bien un peu de maths ?[/divider]

 

Nous avons déjà abordé ensemble la création de nouveaux GameObject basés sur un prefab en particulier, dans le cas des tirs de notre Nyan-Cat : à chaque fois que le joueur pousse sur la barre d’espace de son clavier de ses petites mains, nous créons un nouvel objet « newShoot » (tout ceci se déroule dans le script « NyanFire »).

Reprenons le code suivant :

 

GameObject newShoot = (GameObject) GameObject.Instantiate(shoot, shootStartPosition, this.gameObject.transform.rotation);

newShoot.name = shoot.name;

newShoot.transform.parent = this.gameObject.transform.parent;

 

Cette portion de code nous permet donc d’appeler la méthode « Instantiate » de la classe « GameObject » pour créer une instance basée sur le prefab shoot, cette même instance que nous allons mettre dans l’objet newShoot. Dans Unity, nombreux seront les cas où vous aurez besoin de récupérer un prefab (fabriqué par vos mimines de codeurs en herbe ou tout simplement récupéré sur le net).

Commençons par créer un nouveau script que nous baptiserons « SpawnerEnnemis » et ouvrons notre fidèle Monodevelop. Copiez-y le code suivant :

 

cleek_image_prog6_1

 

Explications :

  • « ennemi1 » est un objet de type GameObject qui va contenir le prefab du vaisseau ennemi
  • « intervalle1 » est l’intervalle de temps entre deux apparitions d’ennemis, sachant que l’unité de temps que nous utilisons est le soixantième de seconde (si nous mettons 30 comme intervalle, deux ennemis devraient apparaître par seconde)
  • « compteur » est une variable qui va simplement grandir de 1 à chaque fois que nous passerons dans la fonction Update(), c’est-à-dire 60 fois par seconde ! Cette variable compteur nous permet de nous repérer dans le temps depuis le lancement du script.
  • « spawnPosition » est un object Vector3 comme nous en avons déjà croisé. Il nous servira à déplacer le point de départ de chaque nouvel ennemi (Si tous les vaisseaux apparaissent au même endroit, l’intérêt du jeu risque de s’en retrouver sacrément limité, n’est-il pas?).
  • « sens », comme nous l’avions vu à chaque fois qu’il était question de déplacement, nous permet de multiplier une vitesse, qui sera donc soit positive (vers le haut) soit négative (vers le bas). Il est important de noter que la valeur de sens s’inverse quand le spawnPosition touche l’un des bords de l’écran, afin qu’il n’en dépasse jamais les limites.

 

Grâce aux variables et objets déclarés en haut du script, la fonction Update() va en fait contrôler la valeur de compteur et vérifier si compteur est un multiple de intervalle1, et si c’est le cas, nous allons faire apparaître un nouveau vaisseau basé sur le prefab ennemi1.

 

compteur est un multiple de… j’ai pas compris !

 

Pas de stress, c’est normal de buter un peu sur cette notion la première fois que l’on y est confronté. Les conditions se présente de cette manière :

if(quelque chose) faire {action}

Le « quelque chose » peut être n’importe quoi, vous devez juste retenir que le résultat sera soit « vrai », soit « faux ». Dans le cas présent, la ligne « compteur % intervalle1 == 0 » se traduit comme suit :

le reste de la division entière (compteur divisé par intervalle1) est égal à zéro.

Cette opération, le reste d’une division entière, s’appelle le « modulo » et est symbolisée par le signe « % ».

Pour les plus récalcitrants aux mathématiques, il existe deux types de divisions que nous avons tous appris en école primaire : la division dont le résultat comportera des virgules, et sa sœur qui ne voudra que d’un résultat entier. Voyons un petit exemple :

5 / 2 = 2,5 -> 5 = 2 x 2,5

5 / 2 = 2 et il reste 1 -> 5 = 2 x 2 + 1

Et bien, le modulo nous permet de calculer le reste de la division entière (dans notre exemple, 5 modulo 2 = 1), et donc, en fonction de ce modulo, nous pouvons savoir si un nombre est multiple d’un autre, lorsque ce fameux modulo est égal à zéro !

 

mais… tout ça pour.. pourquoi au final ?

 

Nous souhaitons ajouter un nouvel ennemi à invertalles réguliers et si nous traduisons cela en condition mathématique, cela revient à vérifier si notre repère dans le temps est multiple de cet intervalle.

La fonction MoveSpawnPositionVertical(), quant à elle, va tout simplement bouger le Vector3 spawnPosition sur l’axe vertical afin que tous les ennemis ne sorte pas du même point de l’écran.

 

Sauvegardez le script, et revenez dans Unity. Nous allons simplement créer un GameObject vide dans la Hierarchy (clic droit, Create empty) que nous appellerons « Spawners ». Cet objet ne sera pas visible du tout, il s’agit de votre premier objet purement fonctionnel : il contiendra tous vos scripts de spawn, pour tous les réunir au même endroit (tout est question d’organisation lorsque l’on programme).

Associez-donc votre script « SpawnerEnnemis » à notre objet « Spawners » en glissant le script dans l’Inspector. Il est possible que toutes les variables publiques du script ne s’affichent pas tout de suite dans l’Inspector, mais ne vous inquiétez pas, essayer de lancer le jeu (bouton Play en haut, au centre de Unity). Une erreur va apparaître dans la console, ignorez-là, puisque vous pouvez désormais glisser votre prefab « EnnemiPrefab » dans le champ « ennemi1 » du script de spawn.

 

cleek_image_prog6_2

 

Lancez le jeu à nouveau, et surprise, des ennemis vont apparaître (un peu rapidement, mais vous pouvez modifier la valeur de « intervalle1 » si cela vous chante) du bord droite de l’écran pour se ruer sur notre Nyan-Cat !

 

Notre projet commence à ressembler à quelque chose, non ?
Notre projet commence à ressembler à quelque chose, non ?

 

La semaine prochaine, nous nous intéresserons à des ajouts que certains qualifieront d’agréments, mais qui font tout le sel de nombreux jeux : la musique et les effets sonores !

 

iPod Touch 6G, de quoi se poser des questions ?

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Ipod touch 6G

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Apple a levé le voile sur son nouvel iPod Touch, le 6ème de son genre. Alors que le positionnement marketing de l’iPod Touch reste encore un mystère (ne pas faire de l’ombre à l’iPhone mais faire acheter quand même), ses caractéristiques soulèvent la question de ses similitudes avec l’iPhone 6 : même puce A8, même quantité de RAM, capteur iSight et finesse extrême. Certains dirons que le SoC est sous-cadencé à 1,1 GHz contre 1,4GHz sur les iPhone 6 et 6 Plus. Mais il ne faut pas oublier que l’écran rétina est moins défini : 1136×640 pixels, soit moins que le format HD standard (1280x720p). Le processeur peut donc afficher des scores « onscreen » plus importants que les iPhones qui poussent plus de pixels. Un petit exemple :

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iPod-touch-perfs-560x411

 

Maintenant, regardons un peu les prix du bidule : 240€ pour la version 16Go et 340€ pour la version 64Go. L’iPhone 6 quant à lui démarre à 709€ pour la version 16Go et 819€ pour la version 64Go…attendez, je vous laisse un petit moment de réflexion…ça y est ? Bon, alors, concrètement, l’iPod Touch 6G est un iPhone 6 sans la connexion réseau avec un écran moins défini et sans TouchID… Le Delta de prix entre les deux est donc de 469€ pour 16Go et 479€ pour 64Go.

Pensez-vous désormais réellement qu’Apple paye ses sous-traitants 480€ PAR iPhone de plus par rapport à un iPod Touch 6G, lorsqu’on sait qu’un iPhone 6 coûte concrètement 80€ à Apple lors de sa fabrication ?

Il serait temps de se poser les bonnes questions vis à vis de ce genre de pratiques…

AMD veut garder la main sur la HBM

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La mémoire HBM a tenu toutes ses promesses malgré des cartes Fury en dessous de ce que les optimistes rêvaient pour AMD.

L’apport de la HBM est cependant incontestable et l’avenir des GPU hautes performances se dessinent avec cette nouvelle mémoire. AMD le sait et compte tirer les bénéfices de cette technologie qu’il a conjointement développé avec SK Hynix.

AMD voudrait continuer à profiter de cet avantage pour refaire son retard sur Nvidia voir le dépasser dans les prochains mois. Si le caméléon n’aura pas accès à la HBM 1, la HBM 2, encore plus prometteuse n’est pas, pour le moment, verrouillée par AMD.

C’est ce que tenterait de faire AMD en ce moment même si la HBM est devenue un standard du JEDEC, ce qui implique qu’elle sera produite à terme en masse par d’autres entreprises.

AMD veut donc basculer rapidement l’intégralité de sa gamme en HBM et ainsi pré-acheter la totalité de la production pour 2016.

Au delà des performances, la HBM 2 va aussi permettre de simplifier la construction des GPU, d’augmenter l’efficience des cartes ( et donc de redonner des atouts aux rouges dans la mobilité ) et donc de baisser les coûts. On comprend donc cette course pour bloquer Nvidia sur 2016 et se donner une chance importante de se relancer clairement.

 

Silicon Valley : la série geek par excellence

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Quand les geeks / nerds s’arrachent le petit écran

 

Les geeks, les nerds, ces personnes qui vous étaient si étrange il y a encore quelques années de cela, ceux que l’on persécutait dans les couloirs des lycées ont pris leur revanche et s’arrachent littéralement les petits comme les grands écrans. Si cette démocratisation a réellement commencé avec le show si connu maintenant, j’ai nommé The Big Bang Theory, la nouvelle série du genre n’a rien à envier à son aîné. Vous en avez probablement entendu parler, il s’agit de Silicon Valley !

Diffusé sur la chaîne américaine HBO depuis le 6 avril 2014, Silicon Valley a très vite trouvé son public et en est déjà à sa deuxième saison. La seconde vient tout juste de s’achever et l’on sait déjà que la série a signé de nouveau pour une troisième saison. Sur un format de 30 minutes, Silicon Valley compte pour le moment 18 épisodes. 8 épisodes pour la première saison et 10 épisodes pour la seconde. Côté audience, ce sont plus de 1,72 millions de téléspectateurs qui se sont réunis pour la première et 1,79 millions pour la deuxième. Silicon Valley est donc une série qui plaît et qui se bonifie avec le temps.

 

[divider]Synopsis[/divider]

 

La Silicon Valley, c’est un peu le rêve pour tous lesprogrammeurs et informaticiens souhaitant percer et réussir dans l’informatique. C’est ici que vivent les personnages principaux de la série, dans une Hack House hébergée par Erlich Bachman. Une Hack House, c’est un incubateur, là où les programmeurs d’un seul et même projet se réunissent pour travailler. C’est ici que Richard Hendricks va alors créer un algorithme en passe de révolutionner la compression de fichier avec l’aide de son équipe. Les nouvelles vont très vite dans la Silicon Valley, et deux puissants investisseurs milliardaires vont approcher Richard pour le potentiel de sa création. Il doit alors choisir entre deux proposition : vendre son algo Gavin Belson qui n’est autre que le CEO de la compagnie Hooli, ou bien garder le contrôle de son entreprise, qu’il a appelé Pied Piper en laissant Peter Gregory investir.

N’étant pas prêt à lâcher le bébé, il accepte la proposition de Peter Gregory. Et monter une entreprise, ce n’est jamais sans peine. Richard va l’apprendre à ses dépends et enchaîner les problèmes.

 

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[divider]Les personnages [/divider]

 

Silion Valley a le mérite de présenter des personnages aussi attachants qu’originaux. Tous sont uniques et vous feront rire. Vous découvrirez également très vite que ce sont des aimants à embrouilles. Ils sont doués, ils savent coder mais ils n’ont aucune expérience dans ce milieu impitoyable qu’est le monde du travail, qui plus est dans la Silicon Valley. Cette série est assez anxiogène d’ailleurs, sur ce point. Ils vont vraiment de problèmes en problèmes, et lorsqu’ils réussissent à en résoudre un, un autre bien plus conséquent arrive. C’est un choix scénaristique important et qui porte assez bien la série, tant sur le fond que sur la forme. Mais la vraie force de Silicon Valley, ce sont ses personnages.

Richard Hendricks, le CEO de Pied Piper, interprété par Thomas Meddleditch est intelligent, passionné par ce qu’il fait, humain mais bien trop naïf. Les grands requins comme Gavin Belson sont sans pitié et chercheront toujours et par tous les moyens à le mettre à genoux et Richard l’apprendra à ses dépends tout au long de la série. Mais c’est justement avec ce genre de chose que le personnage de Richard va s’enrichir et devenir un peu plus fort au cours des deux saisons. Il apprend peu à peu à jouer dans la cour des grands tout en essayant de garder son intégrité. C’est également sa maladresse qui rend le personnage encore plus attachant.

Erlich Bachman, l’hôte de la Hack House, interprété par T.J Miller est un des personnages les plus drôles de la série. Il a un franc parlé assez prononcé, se fiche de ce que pensent les autres et aidera l’équipe de Pied Piper dont il est actionnaire, et ce comme il le peut, aussi étranges que soient ses façons de faire. C’est un fumeur de cannabis invétéré qui, lors d’une scène très drôle, utilise son arrosoir comme un bang. Il occupe un peu le rôle du looser aux rêves déchus, mais qui ne lâche rien et y croit encore. Il est drôle, grotesque mais surtout imprévisible. C’est un personnage clé de la série qui apporte vraiment beaucoup d’humour.

 

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Bertram Gilfoyle est un des programmeurs de l’entreprise Pied Piper. Interprété par Josh Brener, ce personnage est haut en couleurs. Ses phrases et réparties sont cinglantes, pleines d’humour noir. C’est le métalleux de la bande : très sûr de lui, il semble toujours savoir ce qu’il fait même quand il échoue, il ne se remet pas en question, ce qui amène toujours à des scènes mémorables.

On continue notre tour de table avec Dinesh Chugtai interprété par Kumail Starr. Ne voyez pas ce personnage comme le Rajesh Koothrappali ( The Big Bang Theory ) de Silicon Valley car ils ne se ressemblent pas du tout. Dinesh est toujours en conflit avec son partenaire de travail Bertram. Ils se disputent tout le temps à propos de leurs codes respectifs et se provoquent, s’insultant mutuellement à pratiquement tous les épisodes, mais toujours de manière bon enfant.

Jared Dunn, interprété à l’écran par Zach Woods a quant à lui rejoint l’équipe de Pied Piper dans le milieu de la première saison. Il n’est pas là pour coder mais pour aider d’un point de vue organisation et  travail administratif. Il essaie également de garder les programmeurs concentrés sur leur tâche, de ne pas les laisser s’éparpiller et de les conseiller, ce qui n’est clairement pas une mince affaire. Il a un peu le rôle de la victime mais son personnage apporte beaucoup de fraîcheur et d’humour à la série.

Vous l’aurez donc sûrement remarqué, mais ce sont les personnages masculins qui dominent et de loin la série. Pourtant, le rôle de Monica, interprété par Amanda Crew est récurrent. Il s’agit de l’assistante de Peter Gregory, l’investisseur qui a décidé de prendre sous son aile Pied Piper. Richard est d’ailleurs un peu sous le charme de Monica qui elle, aime cette compagnie. Elle soutient donc Pied Piper comme elle le peut, en leur donnant de bons conseils. C’est une vraie alliée qui fait toujours son possible pour les sortir du pétrin dans lequel ils se mettent constamment.

 

[divider]Silicon Valley : pourquoi ça fonctionne ?[/divider]

 

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Cette série a tout simplement tout pour plaire. Ses personnages sont uniques et drôles, l’histoire est assez originale et très actuelle quand on sait combien d’entre nous tentent d’élever nos idées au rang d’entreprise. Le jeu d’acteur est vraiment très bon, tout semble naturel pour chacun des acteurs. Elle est aussi uniquement axée geek et nerd, beaucoup d’entre nous se retrouve donc dans ses personnages, dans les vies qui y sont présentées mais aussi dans le parcours qu’ils empruntent.

Silicon Valley va de rebondissements en rebondissements et vous cherchez toujours quel genre de twist les scénaristes vont bien pouvoir nous présenter, quand on voit la gravité des problèmes que rencontrent les personnages. La série est bien ficelée, drôle et ne s’est pas encore essoufflée. La seconde saison était aussi bonne que la première, et il ne nous reste plus qu’à attendre l’année prochaine pour connaître la suite des aventures de Pied Piper et de son équipe !

 

 

 

Google décroche le pactole en moins de 24h !

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65 MILLIARDS DE DOLLARS c’est l’incroyable augmentation de la capitalisation boursière de Google Inc. hier en une journée. Ce nouveau record, précédemment détenu par Apple en 2012 avec 46 milliards de dollars, résulte d’un bond de 16,26% de la valeur de l’action Google qui atteint près de 700 dollars…

Pour vous donner une idée de ces chiffres, il suffit de les comparer aux valeurs de HP (2ème constructeur de PC au monde) et de Ford qui sont respectivement de 55 et 58 milliards de dollars.

L’ensemble du groupe Google atteint donc une capitalisation totale de 468,3 milliards de dollars, soit la deuxième place derrière Apple (746,7 milliards) et devant Microsoft (378 milliards). Pour Larry Page et Sergey Brin, cela représente 4 milliards de dollars en plus sur une hausse de 24% de leur fortune en un an, et de 22% pour Eric Shmidt, le président du conseil d’administration de Google.

Tout cela présage d’une autre année faste pour la firme de Mountain View, de quoi rassurer ses investisseurs et se concentrer sur ses projets à venir.

Quand on dit que la technologie est puissante…

LG G4 : Ultimate Test !

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Contrairement à nos tests habituels, le LG G4 sera le cobaye d’un nouveau type d’article prenant en compte la durée d’utilisation de l’appareil. En effet, j’ai utilisé ce téléphone depuis 1 mois afin de vous apporter mon ressenti sur ce qu’il propose, tout en posant le cadre d’une utilisation quotidienne.

Avant de continuer, voici un petit rappel sur l’objet en question. Le LG G4 a été lancé en France et dans le reste du monde le 29 Avril. D’après LG, ce smartphone doit se démarquer de la concurrence en proposant une expérience différente du point de vue des matériaux choisis, de l’APN et de l’écran.

LG G4

L’accent a été mis sur le cuir pour certaines versions (une version plastique existe également). L’APN offre 16 mégapixels avec l’ouverture (« aperture ») la plus grande à ce jour sur un smartphone mainstream : f1.8, et l’écran arbore une dalle Quad HD IPS remaniée par rapport au G3 avec la technologie Quantum Display censée augmenter le taux de contraste, la fidélité des couleurs et leur saturation.

A l’intérieur, le Qualcomm Snapdragon 808 a été préféré au plus haut de gamme 810, sans doute pour éviter les problèmes liés à la surchauffe de ce dernier (ArsTechnica a publié de nombreux articles sur ce sujet), il est accompagné de 3Go de RAM LPDR3 à 933MHz. Le stockage est assuré par 32Go, et est extensible (merci LG !) via micro-SD.

La batterie enfin propose 3000mAh et est amovible.

 

 

 

Une esthétique classe

The Good Phone
The Good Phone

L’extérieur du smartphone est assez simple, mais dénote tout de même un souci du détail. On remarquera à ce titre la légère courbure de l’écran de 5.5 pouces, discrète mais malgré tout efficace. Ici, pas du métal mais du plastique dur de bonne qualité. Cette version est équipée d’une coque en cuir noir du plus bel effet, renforçant le côté premium du G4. Au dos, les traditionnels boutons de volume et d’allumage de LG, qui permettent de laisser les tranches du téléphone totalement « nues ». La caméra imposante est entourée du capteur autofocus à télémétrie laser à gauche, tandis qu’à droite on retrouve le flash et le capteur de spectre des couleurs.

Globalement, ce LG G4 laisse une première impression de qualité. A noter d’ailleurs que si l’on opte pour la version cuir, LG livre celle-ci avec une coque supplémentaire dorée un poil trop « bling bling » pour moi.

Mais pour parfaire ce point du test, quand est-il de son utilisation au quotidien ? Le téléphone ne glisse pas et semble « solide ». Il m’est arrivé lors d’une soirée, de le faire tomber sur le sol, et à ma grande surprise, aucun dommage de la vitre ou de l’écran n’était à déplorer. On constate seulement quelques petits dégâts sur les coins du smartphone, mais rien de très gênant.

Pour les plus narcissiques, le G4 en cuir vous donne une petite touche d’originalité classe qui saura faire son petit effet…

 

Ecran : Quantum Beauty !

Qu’en est-il de la dalle imposante qu’LG a casé dans son nouveau flagship ?

Tout d’abord celui-ci occupe 70% de la face avant, soit 2% de moins que sur le G3, mais cela reste toujours aussi impressionnant. L’écran en lui-même est absolument magnifique à l’utilisation, la définition Quad HD n’est plus une nouveauté comme elle l’était en 2014, mais cette fois-ci LG utilise sa technologie « Quantum ». Le résultat : une dalle lumineuse, très contrastée, qui se rapproche des AMOLED sans un rendu aussi artificiel que les écrans Samsung. Pour un IPS LCD, c’est une petite prouesse qui mérite d’être soulignée.

Quant aux couleurs elles peuvent parfois paraître un peu froides. Personnellement, l’écran du G4 me rappelle celui du Galaxy Note 4, mais c’est une opinion, à vous de vous forger la vôtre si vous pouvez accéder au terminal.

La courbure n’apporte rien d’autre qu’une esthétique plaisante, mais au moins cela protège l’écran des rayures lorsqu’il est posé sur une table par exemple.

LG a réussi à améliorer le déjà excellent écran du G3, bravo !

 

De la puissance, toujours plus !

Les entrailles du G4 cachent un petit bijou. A côté des huit cœurs du Snapdragon 810 et son Adreno 430, les six cœurs du 808 du G4 et son GPU Adreno 418 peuvent paraître un peu faiblards. En fait LG pourrait bien avoir fait un très bon choix : pas de surchauffe (donc pas de baisse de la fréquence et donc des perfs), et une optimisation Android aux petits oignons.

Pour s’en rendre compte, il suffit de faire tourner un benchmark sur un terminal en 810 à côté d’un G4 : sur le premier « round », le 810 dépasse (de peu) le 808, mais après plusieurs tests successifs, le G4 affiche le même résultat quand ceux du 810 s’effondrent purement et simplement…bravo Qualcomm…(voir les multiples articles d’ArsTechnica).

Petite parenthèse, les cœurs Cortex A57 utilisés dans le 808 sont la version r1p2, ce qui signifie concrètement qu’il s’agit d’une version révisée des A57 r1p1 présents dans le 810 par exemple.

Les 3Go de RAM LPDDR3 offrent bien assez pour exécuter des dizaines d’applications en même temps, sans devoir les charger à nouveau (vérifiable sur les onglets chrome en particulier). De plus, Android 5.1 réduit à néant le nombre de saccades présentes sur le G3 après sa mise à jour lollipop; plus de lag, plus de bugs de l’interface, LG a fait un travail d’optimisation réussi après les quelques petites bourdes de l’époque des G2 et G3.

 

Un capteur digne d’un reflex

L’appareil photo est sans aucun doute le point le plus impressionnant de ce smartphone. 16 megapixels, une ouverture de f1/8, un capteur de couleurs, les caractéristiques impressionnent, et les clichés obtenus également. L’interface offre à l’utilisateur le choix entre un mode automatique simple, comparable à toutes les autres interfaces, un mode simplifié à l’extrême où une simple pression du doigt capture la photo, et enfin, un mode manuel très sophistiqué, où l’on peut régler l’ISO,  la balance des blancs, le focus, la température ainsi que la vitesse d’obturation du capteur.

Ce mode manuel est assez similaire au mode « pro » sur le Samsung Galaxy S6 et S6 Edge. Pour le plaisir des mirettes, voici des échantillons de photos du G4 dans diverses conditions (cliquez pour accéder aux clichés haute résolution).

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Tout ça c’est cool mais au bout d’un mois ça donne quoi ?

Entre les performances d’une F1 et un « mini-reflex » dans le dos, le G4 se laisse apprivoiser excessivement facilement. Son autonomie ne m’a encore jamais pris au dépourvu pendant les grosses journées. Par rapport au G3 que j’ai possédé pendant près d’un an, le G4 tient bien 2 à 3 heures de plus. C’est sans doute grâce au snapdragon 808 qui arrive a gérer l’écran surdéfini du G4, là où le 801 du G3 provoquait quelques petites saccades et des ralentissements dû à la surchauffe en jeu.

A qui ce smartphone s’adresse-t-il ? Au « power users » qui cherchent un appareil capable de tenir en utilisation intensive, sans sacrifier le fait de posséder une coque amovible dévoilant une batterie elle-même amovible et un port d’extension via carte micro-sd. A ceux qui cherchent un smartphone élégant posant une alternative aux flagships de Samsung et HTC.

Personnellement c’est un coup de cœur.

 

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