Sorti le 22 Juillet dernier, Pixelsest un mélange de comédie d’action et de science fiction d’un genre particulier. En effet, la thématique de ce film est d’un genre difficile, celle des jeux vidéo. Thématique difficile car c’est un sujet dans lequel il est aisé de tomber dans le cliché et de s’attirer les foudres de toute la communauté internet. La tâche est compliquée et c’est Chris Columbus qui se voit à la réalisation de Pixels. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Chris Columbus est le scénariste des deux premiers Gremlins, le réalisateur deMaman j’ai raté l’avion, de Madame Doubtfire, des deux premiers Harry Potter ou encore le producteur d’un des chefs d’œuvre de 2011 : La Couleur des sentiments. Chris Columbus était probablement le meilleur choix possible : un habitué des grandes comédies et des super-productions Hollywoodiennes mais qui peut aussi mettre sa patte dans de très grands films.
Concernant les acteurs, il y a un quatuor de choc : Adam Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James et Peter Dinklage. Les présenter prendrait beaucoup trop de temps (croyez-moi), mais les puristes reconnaîtront Peter Dinklage pour son rôle de Tyrion Lannister dansGame of Thrones ou encore Kevin James dans Hitch. Quoi qu’il en soit, ce sont quatre acteurs de talents qui ont l’habitude de jouer ensemble… et ça se voit !
Mais alors, Pixels… bon film ou encore une honte faite à l’univers vidéo-ludique ?
[divider]L’histoire[/divider]
La bande annonce parle plus ou moins d’elle-même. C’est l’histoire de jeux vidéo qui… attaquent la terre. De là, sont engagés les anciens meilleurs joueurs d’arcade des années 80 pour réduire en miettes les milliers de Pixels venus pour réduire la planète en morceaux. Les humains vont devoir user de stratégies quasi-oubliées pour vaincre les ennemis du passé, du Donkey au Centipede en passant par d’autres bizarreries que les nouvelles générations ne connaissent pas (et c’est là qu’il faut dire : « C’était mieux avant ! »).
[divider]Pixels, un film générationnel[/divider]
Mais avant de crier et de passer pour des vieux râleurs, il faut savoir que Pixels expose clairement son message : celui qui annonce que la « génération Arcade » est maintenant adulte et qu’elle sait de quoi elle parle. Ce que je veux dire par là, c’est que nous avons tous en tête des films complètement ratés étant tirés de jeux-vidéo (Super Mario pour ne citer que cette immonde bouse !) car pour la plupart réalisés à l’époquepar des néophytes voire des personnes complètement étrangères à l’univers geek. Mais Pixels annonce enfin le renouveau : les jeunes fana d’arcade à l’époque sont maintenant réalisateurs ou acteurs. Ils connaissent l’univers… et ça se voit !
Pixels, un film générationnel alors ? Oui, clairement oui. Le film est bourré de références geek, et heureusement. Pixels, c’est l’histoire de deux adultes génies encore complètement enfants et ce malgré leur métier et leurs responsabilités. L’histoire de vieux dans un monde jeune : complètement enfants car à côté de la réalité, et c’est bien ce qui pourrait « caractériser » (notez les guillemets s’il vous plaît) la communauté geek : ancrée dans le monde et ses problèmes, mais en dehors de la réalité.
Pixels s’inscrit néanmoins dans le monde actuel, de part les différentes allusions aux problèmes et conflits géopolitiques actuels (toujours tournées de façon humoristique) et la fracture entre les jeux « d’avant » et de « maintenant ».
L’une des scènes marquantes est le débat entre un enfant qui affirme que la stratégie dans la plupart des jeux de maintenant est de survivre grâce à l’instinct alors qu’à l’époque de l’arcade, ce n’était « que » de simples patterns et de cycles à retenir. Et c’est en mêlant les deux techniques que les protagonistes vont pouvoir s’en sortir. Un mélange de GhostBuster, de Pong avec des effets spéciaux à couper le souffle (Marvel n’a qu’à bien se tenir !)
Il est quand même à noter comme points noirs notamment une bonne bande originale mais beaucoup trop moderne à mon goût : peu (voire pas) de musique 8-Bit. Les personnages principaux sont un peu clichés, les blagues un peu lourdingues et le scénario prévisible, mais le spectateur ira voir Pixels pour le délire de voir le rétro s’inviter en grandeur nature dans le 21e siècle. Petite déception de ce côté, c’est vrai. L’idée est géniale et aurait pu être travaillée d’avantage… mais bon, en 1h40, difficile de tout faire.
Alors Pixels, un bon film ? Oui, clairement oui. C’est une très bonne comédie grand public. Pixels, c’est une comédie légère et divertissante dont j’irai volontiers acheter le DVD quand il sera dans les bacs (histoire de remplir encore un peu plus ma DVD-thèque).
Cherry est sur le point de lancer sa première souris gaming.
Cherry n’est évidemment pas un inconnu puisque c’est lui qui met en « musique » le clic de nos claviers mécaniques depuis de nombreuses années. Cependant, cette année, l’entreprise a décidé de lancer une gamme complète de périphérique et donc de cesser de n’être qu’un simple fournisseur de switches.
Pourtant, Cherry fabrique depuis longtemps des périphériques complets, mais leur design, comment dire… »rétro » n’a jamais contribué à la notoriété de la marque dans ce domaine.
Se lancer donc à l’assaut du gaming avec une gamme complète c’est un gros pari même si la légitimité technique de la boite est incontestable.
Le premier essai a été le clavier Cherry MX Board 6.0
A 189€ et malgré encore un design post Europe de l’Est, les qualités de ce clavier ont convaincu et il commence à bien s’écouler par chez nous.
Le constructeur veut donc accélérer et va s’attaquer aux souris avec un modèle disposant de nombreux nouveaux arguments techniques.
Nous attendons donc avec impatience cette petite gamme naissante qui aura fort à faire face à des concurrents qui risquent de ne plus vraiment considérer le choix « Cherry » pour leurs produits comme incontournable…
La présentation de l’AMD Project Quantum avait fait sensation au mois de Juin durant l’E3. Le produit, un boitier à mi chemin entre la SteamBox et une console, permettait de faire cohabiter le meilleur des deux mondes.
Une machine ultra miniaturisée mais « motorisée » avec le dernier cpu Intel i7 ( oui oui ) et surtout un Bi-GPU Fury X watercoolé : silence et performance.
AMD annonçait même une disponibilité pour l’automne avec un support étendu pour la VR et la 4K.
Pourtant, une très récente interview de Richard Huddy, Gaming Scientist chez AMD, remet tout ça en question. Pour lui, le Project Quantum a engendré beaucoup d’enthousiasme mais comme un concept car, il n’a pas vocation a être commercialisé par AMD.
Contrairement aux affirmations d’AMD qui prétendait donc lancer lui-même le produit, rien n’est préparé et rien ne sera lancé. Pourtant Huddy affirme dans la même interview que le lancement de ce produit ne serait pas complexe et ne nécessiterait pas de gros volumes de production.
A la question « un OEM serait-il intéressé pour lancer le projet », il répond même qu’à sa connaissance non…
Fury qui devait être le cheval de bataille d’AMD semble même sur ce projet avoir douché pas mal de monde…dommage.
Depuis le fameux incendie de l’usine Hynix en 2013, nous avons vécu un véritable rodéo des prix de la ram. Après une chute continuelle justifiée par l’atonie du marché, cet incendie ayant affecté une grande capacité de production, a remis les prix à la hausse et relancé aussi les spéculations il faut bien le dire.
Jusque là notre préoccupation n’était que sur la DDR3 mais avec l’arrivée de Skylake, tout le monde regarde avec inquiétude les niveaux de prix de la DDR4. Intouchable encore en début d’année, elle est aussi impactée par la baisse générale qu’on constate depuis quelques mois.
Depuis le début de l’année, le prix moyen de la ram, en $ a quand même baissé de 40% revenant progressivement au niveau connu en 2013. Si cette baisse est visible mais dans de moindres proportions chez nous ( baisse de l’€ VS $ ), elle est aussi particulièrement sensible sur la DDR4 dont les volumes de production commencent à devenir significatifs.
Avant l’été, on constatait un « delta » de 20% entre une DDR3 et une DDR4. Pour ce mois d’août, la différence s’est encore réduite et les constructeurs tablent sur un prix quasi équivalent DDR3/DDR4 pour septembre.
Nombreux sont les revendeurs à « nettoyer » leurs stocks afin de préparer l’arrivée de nouvelles références et surtout de nouveaux prix pour Skylake. Certains constructeurs envisagent même des offres « bundle » nouvelle carte mère + coupon de réduction sur de la DDR4.
Restera après à connaitre le comportement de cette DDR4 avec le Z170. Il se dit que le contrôleur mémoire de Skylake, particulièrement performant, apprécie particulièrement les montées en fréquences…mais il se dit aussi que sur les plateformes DDR3 cela fonctionne aussi.
2 ans sans évolution de la gamme ça peut sembler une éternité.
Néanmoins, la mise à jour que s’apprête à faire Apple sur ses iMacs ne concerne que les processeurs et les dalles.
Tout d’abord les dalles du 21.5 et du 27″ devraient faire un saut en qualité et il semble que ce point était particulièrement attendu.
Concernant la mise à jour des processeurs, on peut se poser quelques questions :
Les iMacs vont-ils basculer sur le couple Skylake / DDR4 en septembre ?.
Il est vrai que l’évolution des cpu Intel ne poussait pas Apple à se précipiter pour faire bouger sa gamme, bien assise sur ses specs depuis septembre…2013.
L’arrivée de Skylake est censé apporter plus de puissance, moins de consommation…bref, un vrai gain mais aussi un changement d’architecture complet aussi.
A moins que Skylake ne soit pas pour nos amis de la Pomme et que ces derniers se contentent de Broadwell, ce qui permettrait de conserver l’architecture actuelle en attendant un changement plus profond de la gamme iMac.
Skylake est là, on peut le sentir, le deviner et presque le toucher. Dans quelques heures, on pourra même se l’acheter !
Mais là, les informations sont encore floues et on nous prétend même que Skylake devrait nous coûter plus cher que ces bons vieux Haswell Refresh.
Pas vraiment une bonne nouvelle puisque traditionnellement, la nouvelle gamme Intel vient juste remplacer, à tous les sens du terme, l’ancienne.
Heureusement, nos voisins allemands bien connus pour leur manque de rigueur, ont fait fuiter par maladresse les listings de prix de leurs grossistes…attention, les prix sont HT, pensez donc à rajouter les 20% de taxes pour que notre beau pays continue de fonctionner dans le calme démocratique qu’on lui connait.
On se retrouve donc soulagé de constater que le 6700K se retrouve positionné au même prix que le 4790K. Il en est de même pour le 4690K et le 6600K.
Skylake TVA réintégrée
Par contre, la plateforme et le passage à la DDR4 vont sans doute procurer quelques douleurs à ceux qui veulent upgrader : la DDR4 bien qu’ne baisse se situe encore, à cette heure, à +10/+20% par rapport à la DDR3 et les premières tendances des prix des cartes mères Z170A indiquent une petite inflation de la part des constructeurs.
En général, quand on est un peu geek sur les bords, on aime les gadgets. Et si ces mêmes gadgets peuvent également faire office de goodies, c’est encore mieux ! Aujourd’hui, Cleek vous propose dix gadgets listés sans ordre de préférence. Comme l’indique le titre, ce n’est pas le premier top que vous vous proposons. Vous pouvez retrouver les deux premiers juste ici : numéro 1 et numéro 2. Les gadgets ne sont pas tous inutiles, au contraire, et ils sont bien souvent jolis, parfait pour faire de votre intérieur un vraiparadis de geek ! Cleek vous présentera l’utilité de chaque objet et le site où vous pouvez vous les procurer. C’est parti !
[divider]Moule à glaçons Pac-Man[/divider]
En ce moment il fait chaud, beaucoup trop chaud. Alors pour rafraîchir son verre d’eau ou bien son verre de rosé à l’heure de l’apéritif, rien ne vaut des glaçons. Optez donc pour ce moule à glaçons Pac-Man qui ne vous coûtera que 9,50€ sur le site logeekdesign.
[divider]Le rideau de douche Tardis[/divider]
On reste dans la thématique de l’été, car qui dit été dit douche ! Le must plus ultra, c’est tout de même d’avoir un rideau de douche original qui envoie, non ? On vous en propose aujourd’hui un qui vous fera passer plus de temps dans votre douche car oui, vous y serez le docteur et vous devrez sauver le monde ! Vous le retrouverez sur lageekerie.com au prix de 29,90€.
Il fait peut-être un peu chaud encore pour préparer son hiver mais tout de même, cette invention trois-en-un ravira les fans de café ou de thé ! Vous pourrez ainsi réchauffer votre tasse, brancher vos appareils USB et savoir l’heure ainsi que la date. Astucieux, non ? Le tout pour 20,85€ juste ici.
[divider]Aspirateur USB pour clavier[/divider]
Vous êtes un geek, vous passez donc beaucoup de temps devant votre ordinateur. Vous roulez peut-être vos cigarettes (ce n’est pas bien… ), vous mangez vos tartines de pain et donc votre clavier est plein de résidus en tout genre. Une solution pour vous, l’aspirateur pour clavier USB ! Vous en trouverez un au prix de 13,99€ sur le site mageekstore.com.
[divider]Pince barbecue Star Wars[/divider]
Vous l’aurez sans doute remarqué, mais ce top des objets geek est très fortement influencé par les chaleurs de ces dernières semaines. C’est l’été, et les fabricants de produits dérivés ne l’ont pas oublié. Pour réaliser des barbecues parfaits sans vous brûler, vous pouvez choisir ces pinces sabre laser Star Wars. Elles reproduisent même les sons des armes fétiches des Jedis et des Siths. Vous les retrouverez sur logeekdesign au prix de 28,90€.
[divider]Boîte pour lentilles « touches de clavier »[/divider]
Bien que ce top ne vous soit pas présenté de manière à classer les objets par ordre de préférence, celui-ci est tout de même une petite trouvaille vraiment sympa pour tous ceux qui malheureusement doivent mettre des lentilles de contact au quotidien. Cette boîte pour lentilles en forme de touches de clavier vous aidera à savoir s’il s’agit de votre lentille droite ou gauche, R pour « right » et L pour « left ». Vous la trouverez juste ici au prix de 7,90€ seulement.
[divider]Paillasson Unlock[/divider]
Ce paillasson est plutôt réservé aux « Apple Addicts » mais reste tout de même original. Quiconque sonnera à votre porte saura à qui il a affaire. Pour obtenir votre paillasson « Slide to Unlock » rendez-vous sur le site greezbeeoù vous le retrouverez au prix de 24,90€.
[divider]Marqueurs de câbles silicones[/divider]
Voici l’objet le moins cher de ce top et sans doute le plus pratique : des marqueurs de câbles silicones qui vous permettront de ne plus vous emmêler les pinceaux avec tous vos fils. Une invention assez géniale et vraiment pas onéreuse, puisque le paquet de 6 marqueurs ne vous coûtera que 1,95€ sur le site mycrazystuff.com.
[divider]Sac à dos Racket Raccoon[/divider]
La rentrée, c’est dans un mois et ce n’est pas parce que vous n’allez plus à l’école que vous n’avez pas besoin d’un sac à dos, bien au contraire. Pour porter tout votre barda, dans les transports en commun par exemple, il vous faut bien quelque chose pour tout transporter. Optez donc pour ce sac à dos Racket Raccoon qui fera des envieux. Vous le retrouverez juste ici au prix de 39,99 dollars.
[divider]Plateau repas support tablette[/divider]
On termine ce top avec une autre invention assez géniale pour flâner dans le lit pendant ses vacances. Un plateau repas avec support tablette, parfait pour prendre son petit déjeuner tout en consultant les informations ou bien en regardant un film ou un épisode de votre série préférée. Vous retrouverez ce plateau geek au prix de 13,95€ sur le site mycrazystuff.com
Ce troisième top des gadgets geek est à présent terminé. Dans les semaines à venir, vous aurez l’occasion d’en découvrir d’autres avec de nouveaux objets fun, esthétiques et pratiques. Si vous connaissez des gadgets geek cool, n’hésitez pas à nous en parler en commentaire !
C’est une nouvelle décision de justice en date du début juillet qui étend le blocage au .io qui avait servi de refuge au célèbre site de torrent t411.
On remarque qu’après la décision d’Avril, la justice pourtant si souvent coupable de grandes lourdeurs dans d’autres dossiers, a pu réagir avec une certaine célérité pour contrer les stratégies de changements de ndd des administrateurs du site.
Même si le blocage de DNS est facilement contournable pour un utilisateur averti, sans vouloir tomber dans la facilité, on peut tout de même constater que la justice française semble clairement adapter sa vitesse d’action aux dossiers qu’on lui place au sommet de la pile.
Rassurant pour les « ayants droits »…pour les autres justiciables, ça reste à voir.
Rappelons que le projet d’armer Hadopi directement pour mettre la main au collier des FAI et lui permettre d’actualiser lui même les décisions à l’encontre des sites de streaming et torrent est toujours dans les cartons.
Chaque jour qui passe, ce gouvernement verrouille le net sans qu’aucune réaction ne se fasse réellement entendre et en continuant à s’autoproclamer « républicains », « démocrates » et « citoyens ».
“Connaître et ne pas connaître. En pleine conscience et avec une absolue bonne foi, émettre des mensonges soigneusement agencés. Retenir simultanément deux opinions qui s’annulent alors qu’on les sait contradictoires et croire à toutes deux. Employer la logique contre la logique. Répudier la morale alors qu’on se réclame d’elle. Croire en même temps que la démocratie est impossible et que le Parti est gardien de la démocratie. Oublier tout ce qu’il est nécessaire d’oublier, puis le rappeler à sa mémoire quand on en a besoin, pour l’oublier plus rapidement encore. Surtout, appliquer le même processus au processus lui-même. Là était l’ultime subtilité. Persuader consciemment l’inconscient, puis devenir ensuite inconscient de l’acte d’hypnose que l’on vient de perpétrer”.
Au lancement, MSI va donc introduire 6 cartes mères majeures construites autour du Z170A : Les MSI Z170A XPOWER Gaming Titanium Edition, MSI Z170A KRAIT Gaming, MSI Z170A Gaming M9 ACK, MSI Z170A Gaming M7, MSI Z170A Gaming M5, MSI Z170A Gaming Pro et la MSI Z170A PC Mate.
Lorsque MSI a présenté son barebone Nightblade il y a maintenant un an, l’accueil a été…mitigé.
Mitigé non pas à cause des capacités, des choix techniques…mais à cause du look.
Avec un volume de 16 litres, le barebone Nightblade proposait des capacités intéressantes pour des dimensions contenues : 345.8 x 277.3 x 175.7 mm. Une carte mère Mini ITX évidemment et la possibilités de recevoir une carte graphique musclée…
Durant le Computex, MSI a présenté le Nightblade Mi, un volume encore plus réduit : 10 litres pour des dimensions encore plus compactes 340.6 x 234.8 x 127.6 mm.
Par contre, là ou le NghtBlade « classique » assumait son rôle de barebone avec la possibilité laissée à l’utilisateur de monter son CPU / GPU /HD, le Nighblade Mi semble se décliner comme une machine déjà assemblée.
MSI communique à ce sujet sur l’intégralité des composants dans le NightBlade Mi.
Nightblade MI specifications
Processor: Intel 4th gen Core i7 processor
Operating System: Windows 10
Chipset: Intel B85
Graphics: NVIDIA GeForce GTX 960 2GB GDDR5
Memory: Max 16GB dual slots DDR3 Long-DIMM
Storage: 2x 3.5″ HDD, 1x 2.5″ SSD/HDD
Communication: 802.11 b/g/n/ac Wi-Fi + Bluetooth Wireless Combo
Optical Device: Slim tray Super Multi DVD
Power Supply: 350W Bronze
Dimensions: 127.6 x 234.8 x 340.6 mm (10L)
Connectivity: Side: 2x USB 3.0, Earphone/Microphone jack
Rear: 7 in 1 audio jack, 2x USB 3.0, 4x USB 2.0, 1x RJ45 LAN, 1x HDMI out, 1x Display out, 1x P/S 2
OS: Windows 10, system supports DirectX 12
Le paradoxe c’est que les capacités d’évolutions et l’upgrade de la machine sont mis en avant.
Alors PC complet ou barebone, il faudra attendre encore quelques jours pour avoir une idée plus précise.
All Work All Play : la critique du documentaire e-sport évènement
Mardi 28 juillet sortait le documentaire All Work All Play dans quelques 400 cinémas européens de 28 pays. En séance unique du fait de la retransmission live qui allait constituer l’avant et l’après-séance, la sortie de ce documentaire constituait un petit événement, du fait de son sujet un peu à part : l’e-sport, et plus particulièrement les Intel Extreme Masters de San José et la finale de Katowice de la saison 9. Résolument axé sur l’ESL et sur le tournoi international de League of Legends, le réalisateur Patrick Creadon et son équipe ont suivi les joueurs et toute l’équipe de l’organisation des IEM durant les mois qui ont précédé la compétition. Cleek est allé voir pour vous All Work All Play, le premier documentaire d’envergure sur l’e-sport à se frayer un chemin jusqu’au cinéma en France, en partenariat avec la chaîne de cinémas Gaumont Pathé, et dans de nombreux pays d’Europe.
[divider]Sur la route des IEM[/divider]
« Des gens qui regardent d’autres personnes jouer aux jeux vidéo ? ». C’est sur ces paroles d’étonnement issues de grands médias tels que la BBC que s’ouvre le documentaire. Rires dans la salle, et un moment de flottement où l’on se demande si on ne va pas avoir droit à la fameuse séquence Antoine de Caunes… Non ? Dommage. Dès le départ, All Work All Play nous propulse dans ce qui sera le ton de tout le documentaire : un aperçu, comme si vous y étiez, des coulisses des Intel Extreme Masters, entrecoupé de commentaires des différents acteurs de l’évènement. De Michal « Carmac » Blicharz, chargé d’organiser les Intel Extreme Masters et légende de l’esport, en passant par les membres de l’équipe Cloud 9, les casters et le staff de terrain, All Work All Play propose une immersion réussie dans les coulisses de l’événement. Le documentaire réussit à traiter avec pertinence d’un sujet qui était pourtant totalement étranger à son auteur, Patrick Creadon, et à dresser un portrait à la fois humain et réaliste d’un phénomène en pleine expansion, en plaçant au cœur de son propos les visages de l’e-sport.
Filmée en gros plan ou croisant le fil du documentaire avec le parcours personnel des différents acteurs e-sportifs, la dimension humaine de All Work All Play est ce qui fait sa force, et il est difficile de ne pas être ému par la figure de la mère d’xPeke, le bordel difficilement plus authentique de la gaming house des Cloud 9 ou par la volonté de Michal Blicharz de créer un modèle économiquement viable qui sera à même de supporter son rêve d’e-sport. Il faut dire que Patrick Creadon n’en est pas à son coup d’essai : réalisateur de documentaires à forte audience, il a traité de sujets aussi divers que le portrait du verbicruciste en charge des grilles du New York Times, Will Shortz, diffusé au Festival de Sundance, le problème de la dette américaine ou encore Bob L’Éponge. Et il faut dire que la patte du documentariste est palpable : le spectateur est entraîné dans le tourbillon de lumières, l’incertitude et l’adrénaline du tournoi, en immersion avec les joueurs et du point de vue d’un observateur privilégié.
[divider]Un documentaire trop en retrait ?[/divider]
Cet élément d’observation en deviendrait presque le principal défaut du documentaire, car la caméra, en retrait, observe de façon plutôt passive, sans la dimension analytique qu’aurait pu apporter une véritable critique de l’e-sport. All Work All Play porte la volonté de présenter à un public non-initié un milieu compétitif aussi méconnu que mal considéré par les non-joueurs, qui voient dans cette frénésie et dans l’ampleur du phénomène la montée de comportements qu’il serait mal avisé d’encourager. Le générique d’ouverture du documentaire place intelligemment l’e-sport dans le fil chronologique d’une passion sportive atemporelle, à l’aide d’images d’archives allant du baseball au badminton. L’entretien avec le réalisateur, retransmis en direct dès la fin du visionnage du documentaire, permet de mieux cerner la capacité admirable de Creadon à se mettre dans la peau d’un observateur externe, dépourvu de jugements de valeur qui viendraient entacher le documentaire d’idées préconçues, tout en ayant su capturer avec justesse l’esprit et la passion de l’e-sport. Pour reprendre son propre parallèle : si les joueurs d’échecs sont admirés pour leur dévouement au jeu et leurs capacités tactiques, qu’est-ce qui justifie le mépris parfois réservé aux joueurs professionnels de jeux vidéo ? Sa volonté de présenter l’e-sport à un public profane souffre cependant d’un gros défaut : l’explication du principe du jeu, sommaire, ne suffit pas à expliquer pour qui ne connaîtrait pas League of Legends (pour reprendre le jeu compétitif développé tout au long du documentaire) les véritables raisons d’un tel engouement. En cela, l’analogie avec le jeu d’échecs est incomplète, et aurait mérité d’être plus aboutie : la dimension stratégique du jeu, aux échecs comme dans League of Legends, est ce qui rend le développement d’une partie si fascinant à regarder. Pour qui ne serait pas familier de ce type de jeu, comprendre la passion de son prochain quand il n’est fait nulle mention des mots jungler, ADC, mid ou support, devient plus difficile, le documentaire se contentant de préciser que le jeu « se joue à 5, et que le rôle de chacun est important ».
Même s’il faut noter le parti pris d’avoir établi une représentation assez pédagogique de ce qui se passe à l’écran (élément sonore additionnel lors de la mort d’un champion, jeu sur le noir et blanc et la couleur pour mieux centrer le regard du spectateur sur le champion impliqué dans une action précise par rapport à ce qui se déroule sur le reste de la carte), ainsi qu’un effort de traduction faisant la chasse au franglais, ce qui est montré de League of Legends reste peu accessible, et probablement assez confus, aux yeux du profane. Le documentaire, de bonne facture et posant un regard intelligent sur son sujet, rate cependant sa cible en visant trop au milieu : pas assez analytique pour que votre grand-père necomprenne que ce qui vous fascine repose sur les mêmes mécanismes que la stratégie à l’œuvre au cours de ses sacro-saints matches de football américain, il n’offre pas, non plus, assez de contenu exclusif ou un regard inédit pour en faire un visionnage obligatoire pour les aficionados des LCS. Si ce n’est, peut-être, le récit atypique de Michal « Carmac » Blicharz, à la fois témoin contemporain de la montée de l’esport et produit d’une époque plus ancienne du jeu vidéo, ou si l’on est un fan inconditionnel de Cloud 9 et de TSM, qui accaparent l’attention du réalisateur (on a compté, en tout et pour tout, deux secondes de Gambit Gaming, participants, pourtant, de la compétition).
[divider]All Work All Day[/divider]
Efficace, juste, et profondément humain, All Work All Play reste un bon documentaire, qui aura eu le mérite de porter un regard sans a priori ni jugement sur un phénomène encore assez critiqué par des voix n’appartenant pas à la communauté du jeu vidéo, plongeant le spectateur en totale immersion et au cœur des coulisses du tournoi Intel Extreme Masters, côté League of Legends. Le spectateur ressort de la séance mieux au fait de l’aspect à la fois énorme et fragile du phénomène e-sport, tant au niveau de la précarité inhérente au statut de joueur professionnel (et de la pression qui en découle) que de l’avenir du jeu lui-même. Assisterons-nous encore à des tournois de League of Legends avec la même passion d’ici quelques années ? Rien n’est moins sûr. Le phénomène e-sport, lui, cependant, semble bien parti pour rester, et il faudra encore de nombreux documentaires du gabarit de All Work All Play pour arriver à complétement démocratiser la compétition vidéoludique dans les mentalités et la culture généraliste. All Work All Play défend avec talent son sujet, jusque dans son titre : l’expression « All work and no play makes Jack a dull boy » étant ici habilement renversée pour mieux souligner que le jeu, aussi ludique et associé à un loisir puisse-t-il être pour le joueur amateur, est dans l’e-sport synonyme de travail acharné, de mental et de sacrifices.
Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma
« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vu là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. ». Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous cette nouvelle série d’articles, en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce, à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme, du moins calme pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, et lets go !
[divider]Dies Irae[/divider]
Nous avions commencé notre premier numéro la semaine dernière sur le thème d’un requiem, au travers du Dies Irae de Verdi. Cette fois-ci, on remonte le temps de quelques siècles pour arriver jusqu’à l’époque classique de Mozart, et donc de son requiem. Si le compositeur a changé de nom, il n’en n’est rien quant au contenu religieux de l’œuvre, et on constate donc que Dieu est toujours « sacrément » en rogne contre nous. Cette version du Dies Irae, une des plus connues parmi tous les requiem, nous offre toujours un thème musical énergique et très extraverti, toujours à l’aide des cuivres et surtout des chœurs qui scandent le texte religieux. Le côté théâtral du Dies Irae, quoiqu’un peu désuet aujourd’hui, est pourtant parfaitement dans le ton lorsqu’il s’agit d’illustrer un passage au caractère épique. C’est donc ainsi qu’on le retrouve comme thème musical du film « Amadeus » (oui jusqu’ici, rien de très étonnant), ou encore comme musique de fond dans le second opus de la saga X-Men,(2003), disponible ici. Le film consacré à Wolverine : le combat de l’immortel reprend également le Requiem de Mozart (mais sur un autre extrait cette fois, le Rex Tremendae) tandis que le Lacrimosa lui, se retrouve dans une ribambelle d’œuvres que nous découvrirons dans un autre numéro
[divider]Sur un air de Bach[/divider]
On détend un peu l’atmosphère, on quitte la divine colère de Dieu, pour s’orienter vers un morceau au caractère beaucoup plus mélancolique et doux. L’Air (puisqu’il s’agit littéralement de la dénomination de ce morceau) en ré Majeur de Jean-Sébastien Bach se veut être une œuvre paisible, lente, et méditative. Parfois empreinte de mysticisme pour certains amateurs, ce « tube » de Bach s’est déjà inscrit dans de nombreuses références, principalement publicitaires. Néanmoins, c’est dans le long métrage de David Fincher, Se7en, qu’on la retrouve en tant qu’œuvre symbolique. Pour ceux qui seraient en train de se gratter la tête pour se souvenir du passage en question, il s’agit de la scène où l’inspecteur Somerset (Morgan Freeman) se rend dans une bibliothèque pour y étudier quelques ouvrages de référence sur les sept péchés capitaux. La musique illustre alors de longs gros-plans sur des écritures, et des illustrations, aussi fascinantes que malsaines. L’aspect rêveur provoque donc un certain décalage sur ce passage, tout en restant propice à l’instant de recherche effectué par le détective. Enfin, il reste à noter que l’œuvre est diffusée dans son intégralité pendant cette scène, chose suffisamment rare pour qu’on la signale !
[divider]La Sonate au Clair de Lune[/divider]
La semaine dernière encore, nous parlions du fameux Clair de Lune de Debussy, que l’on retrouvait notamment dans le jeu d’horreur The Evil Within. Ici, on s’écarte de l’impressionnisme pour retrouver Beethoven (toujours pas le chien, non) et sa « célèbre » Sonate au clair de lune. Je dis célèbre entre guillemets parce qu’en réalité, la notoriété de cette sonate est en grande partie due au premier mouvement de cette dernière. La sonate comporte pourtant trois mouvements, dont les deux derniers, qui sont assez peu connus du grand public. Néanmoins, le premier mouvement s’illustre quant à lui comme un thème majeur de la musique classique, arborant un côté assez sombre et nostalgique (le clair de lune, tout ça, tout ça…). Ce thème musical, nous le retrouvons dans plusieurs supports de référence, comme par exemple dans Entretien avec un vampire, Détective Conan, Le Pianiste ou encore Elephant pour la partie cinéma, mais aussi dans Earthworm Jim 2, Project : Snowblind, Final Fantasy II, ou encore Resident Evil côté jeux vidéo. Un morceau de piano intemporel qui n’a donc pas fini d’inspirer nos supports audiovisuels actuels.
[divider]Ave Maria[/divider]
La référence sera ici assez directe, et certains d’entre vous reconnaîtront peut-être cette musique dès les premières notes. L’Ave Maria de Schubert fait partie des deux Ave Maria les plus connus parmi les siècles, le second étant celui de Gounod (lui-même inspiré d’un prélude de Bach), maintes fois employé dans des œuvres modernes. Malgré tout, et en dépit du nombre d’œuvres dans lesquelles il est mentionné (Fantasia, New Wine…) ou encore du nombre de reprises musicales (Mylène Farmer, Beyoncé, ou encore Céline Dion), l’Ave Maria de Schubert a gagné ses lettres de noblesse auprès des gamers en devenant un thème phare de la saga Hitman, en étant utilisé comme musique d’ouverture du jeu Hitman : Blood Money. Là encore, le contraste violence/classique fonctionne, et l’on retrouve la musique sur des ambiances de massacre comme à la fin de cette vidéo de Hitman : Absolution. La musique sera toutefois également utilisée dans des plans plus doux et contemplatifs de la saga.
[divider]Peer Gynt[/divider]
Nous terminons notre tour d’horizon de la musique classique revue à la sauce geek avec cet extrait de Grieg, issu de l’œuvre « Peer Gynt ». Étant à la base une pièce littéraire, à savoir un drame poétique norvégien, adapté en pièce de théâtre par Henrik Ibsen, Grieg réalise la musique inspirée de l’œuvre d’origine, en s’appuyant sur l’aspect caricatural et satirique des personnages. Ainsi, le dernier mouvement de la pièce musicale, intitulé « Dans l’antre du Roi de la Montagne » illustre avec grandeur la personnalité du protagoniste, dans une musique progressive au niveau sonore. Un thème est donc exposé doucement, repris et repris encore, jusqu’à arriver à ce final grandiose que l’on connaît tous. Là encore, les publicités se sont grandement inspirées de ce thème mythique, mais l’on retrouve également cet extrait dans des films tels que M le Maudit, ou encore Soleil Vert (bon ok, ce n’est pas tout jeune !), Scoop de Woody Allen, Fantasia ou encore The Social Network. C’est donc sur ces notes que nous nous quittons aujourd’hui, en attendant le prochain numéro de La Musique Classique version Geek. Bonne fin de semaine à tous !
Samsung vient de dévoiler ses résultats financiers pour le Q2 2015. Ils n’ont pas montré d’amélioration notables avec une dégradation des résultats : baisse du chiffre d’affaires, du résultat opérationnel et du résultat net par rapport à 2014.
Même si les résultats en QoQ (c’est à dire par rapport au trimestre précédent) sont en relative amélioration, les performances continue de se dégrader pour Samsung qui a connu une année 2014 très médiocre.
Un aperçu rapide par branche
Il faut savoir que Samsung reporte ses résultats financiers par plusieurs branches (ce qui permet d’affiner l’analyse) :
CE (Consumer Electronics) c’est à dire surtout le département TV
IM (IT & Mobile communications)
DS (Device Solutions) dont les semi-conducteurs
Le résultat opérationnel de la branche CE a fondu de 72% par rapport à 2014, la branche IM de 37%, seule la branche DS tire son épingle du jeu avec une très bonne performance des semi-conducteurs.
En QoQ par contre, tous les secteurs sont en amélioration, même si une analyse QoQ est très parcellaire et ne retranscrit pas les variations liés à la saisonnalité de l’activité (qui est certes relativement réduite pour Samsung).
Et pour les smartphones ?
Pour terminer, rapide focus sur la division Mobiles & Smartphones : Samsung indique dans sa présentation que la branche a souffert des méventes de ses plus anciens modèles sur l’entrée et le milieu de gamme. En QoQ, le revenu progresse grâce à l’accélération des ventes de S6 (qui restent relativement déceventes selon plusieurs médias).
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C’est une première depuis la fin des années 1980 : Intel et Micron ont annoncé le lancement d’un nouveau type de mémoire informatique
Cela s’annonce comme une révolution : une mémoire non-volatile (c’est à dire qui peut conserver les données qu’il contient même en cas de coupure d’électricité), la première évolution depuis les mémoires flash NAND de 1989.
Les deux entreprises annoncent un temps d’accès 1000 fois inférieurs aux NAND actuels (c’est à dire les mémoires les plus fréquemment utilisées).
Après 10 années de R&D, cette architecture s’appuie sur un damier en 3 dimensions, dans lequel l’information est stockée à chaque nœud. Intel et Micron annoncent que cette mémoire est susceptible d’améliorer encore l’expérience des utilisateurs, en améliorant les temps d’accès aux données. Dans un contexte d’émergence de plus en plus rapide du cloud, du big data, et d’une inflation continue du volume d’information, le hardware, pour la première fois en 25 ans connait une rupture marquée avec une nouvelle architecture.
Le cours d’Intel était stable à l’ouverture des marchés aujourd’hui, celui de Micron connaissant une évolution positive de 1,67 % à 12h24 (heure de NYC).
Ce n’est pas la première fois que des mods sur la base ou l’inspiration « Lego » apparaissent.
Cependant totalgeekdom nous propose des configurations totalement fonctionnelles et personnalisables à la demande…en petite série.
La machine n’est pas spécialement petite ( elle intègre un lecteur optique DVD ) même si le coeur de sa conception repose sur un Intel NUC.
Reste que la config, même si les possibilité hardware sont réduites, permet quelques fantaisies comme on peut le constater sur l’atelier d’assemblage des créateurs du projet.
C’est la semaine prochaine qu’Intel lance sa nouvelle génération de processeurs : Skylake.
Pour le 5 août cependant, seuls deux processeurs devraient répondre à l’appel : le i5 6600K et le i7 6700K. Les versions classiques de Skylake ( non K ) auraient près d’un mois de retard et ne seraient donc pas en circulation avant mi-septembre.
L’autre sujet d’inquiétude est la quantité de 6600K et 6700K introduite sur le marché la semaine prochaine. Cette quantité serait extrêmement réduite et là encore, pas d’amélioration à attendre avant le mois de septembre.
Alors que les capacités de production d’Intel ne sont pas vraiment saturées, ces retards amènent à se poser quelques questions sur le processeur en lui-même, de nombreux échos faisant état d’un mauvais rendement sur la nouvelle puce Skylake.
Et si les grottes de Lascaux avaient été un préquel de Slenderman ?
Et si les œuvres d’art telles que nous les connaissons aujourd’hui avaient été réalisées à notre époque ? Et si Leonard de Vinci, Michel-Ange, Picasso, van Gogh, Dalí, Delacroix, Manet, ou même les hommes de Lascaux, avaient été des hommes de notre temps, internautes plus ou moins aguerris, et consommateurs avertis de technologies ?
C’est en partant de ce postulat que Cleek vous propose, au travers de cette nouvelle petite série, de découvrir ou redécouvrir certaines œuvres majeures de l’histoire de l’art passées à la moulinette de notre culture pop et geek. Une interprétation résolument moderne (pour ne pas dire décalée) viendra donc servir le propos d’une analyse plus technique, pour appréhender d’un nouvel œil cette discipline souvent mal-aimée qu’est l’histoire de l’art.
C’est un petit coup de graphite pour Cleek, mais grand saut dans le temps pour nous que cette nouvelle réflexion puisque nous retrouvons cette semaine nos ancêtres très lointains, ceux qui ont colonisé des grottes pour des raisons obscures, et qui ont lancé la mode du ravalement de façade artistique (que l’on appellera peintures rupestres et pariétales, pour un peu plus de classe) : c’est en effet du côté des grottes de Lascaux que nous pénétrons aujourd’hui.
[divider]Un lascar, des Lascaux[/divider]
Les grottes de Lascaux, c’est un peu le préquel de Slenderman de la Préhistoire.
Les grottes de Lascaux, France
Certains s’indigneront, d’autres s’enthousiasmeront, et il y aura ces quelques personnes qui ne hausseront qu’un sourcil peut-être un tantinet interrogateur, mais guère bouleversé : « Encore un nouvel opus de Slenderman ? ». Il faut dire que les jeux portant l’appellation « Slender», qu’ils proviennent de l’équipe de développement originelle Parsec Production, ou qu’il s’agisse de versions indépendantes, ont pullulé depuis l’apparition de cette bien étrange figure et de ces quelques pages disséminées aux quatre coins d’une forêt et de ses bâtiments. Oui mais attention, il ne s’agit pas de n’importe quel opus.
Car proposer des DLC, c’est bien (et certaines compagnies se sont spécialisées là-dedans). Mais proposer un DLC qui offre une nouvelle approche du jeu, c’est mieux. Et là, on peut dire que c’est du lourd. Et du vieux. Du très très vieux, même, puisque ce nouveau contenu, au nom très poétique de « les grottes de Lascaux », n’est rien d’autre qu’un préquel du jeu Slenderman : The Eight Pages. Bien qu’aucune date très précise ne soit offerte pour précisément situer le joueur dans le temps, alors que les opus les plus connus de Slenderman s’épanouissent dans les années 2010, les grottes de Lascaux nous font remonter dans un premier temps dans les années 1940, puis au Paléolithique, soit il y a quelques 18 000 ans de cela. Si le contexte donne un petit coup de vieux, le scénario ne prend quant à lui pas une ride, et se base sur la découverte de notre héros, comme vous avez sans doute déjà découvert une (ou plusieurs) des huit pages de Slenderman : The Eight Pages.
Une des huit pages de Slenderman : The Eight Pages – Jookpub
Ce scénario est une fois encore simple, mais bien ficelé : notre personnage esseulé, Marcel Ravidat découvre une cavité lorsque son chien Robot – non non, Robot, c’est son nom, ce n’est pas un chien-robot – (dont la présence sera par ailleurs très rapidement effacée dans le jeu) poursuit un lapin. Curieux (bien évidemment), le jeune garçon de la Dordogne profonde s’introduit dans la cavité et y découvre un réseau de grottes et de couloirs. Certains crieront au complot puisque ce concept même d’une découverte de grottes – et de dessins sur les parois de cette grotte – avait été utilisé en Espagne par un certain Marcelino (Coïncidence ? Je ne crois pas.) Sanz de Sautuola dans les années 1875. Comme tout bon héros de film ou de jeux vidéo d’horreur, Marcel se retrouve de façon improbable coincé dans cet environnement a priori hostile, et s’attache donc à l’explorer de fond en comble (pour en trouver une sortie, peut-on supposer), armé de sa seule lampe à huile. Au grès de ses déambulations, notre jeune héros va donc finir par découvrir des dessins sur les murs de cette grotte, des dessins bien énigmatiques qui vont donc le plonger au cœur d’une légende, celle d’un être, humanoïde, mais pas réellement humain, aux proportions anormales, et sans visage : le Slenderman de la Préhistoire.
Notre nouveau – enfin, ancien – Slenderman (Représentation d’un homme – Lascaux)
Bien que détournée, l’inspiration est plus que flagrante (je vous invite à comparer les deux images précédentes, si le doute persistait). Tous les éléments d’un bon Slender sont donc réunis : une ambiance sinistre, dans un endroit abandonné et étouffant, une lumière qui nous fait défaut, d’étranges images à récupérer, et un monstre légendaire qui nous poursuit alors qu’il nous faut réunir toutes les images pour espérer sortir… Car oui, bien évidemment, une grotte, c’est sombre, c’est glauque, c’est sinistre, c’est clos, et la nôtre est bien évidemment abandonnée à cause d’un champignon qui s’attaque aux peintures murales (d’où un emplacement de ces peintures toujours différentes dans notre jeu).
C’est donc un gameplay à la fois traditionnel et nouveau qui nous est ici proposé : la faible lumière que l’on a nous est apporté par une lampe à huile, au rayonnement fluctuant, ajoutant aux graphismes angoissants par quelques ombres jetées des plus sinistres, des sons qui résonnent toujours plus dans notre casque de par la caisse de résonance que se trouve être une grotte, une déambulation sans fin à la première personne, l’œil à l’affût pour un monstre ou un dessin. Les différences majeures résident bien évidemment dans le traitement de l’ambiance d’époque et du graphisme. Ainsi, quand Slenderman : The Eight Pages prône un art rupestre (terme utilisé parfois à tort et à travers pour signifier l’ensemble des œuvres d’art réalisées – généralement sur des roches, mais ici sur papier – EN PLEIN AIR), le DLC les grottes de Lascaux met en avant l’art pariétal (ensemble des œuvres d’art réalisées – généralement sur des roches – DANS DES GROTTES). Cela ouvre donc la porte à d’autres DLC qui pourraient quant à eux très bien se dérouler en Afrique ou en Amérique latine, par exemple.
« It’s a Bird… It’s…» – Les bien mystérieuses lignes de Nazca – Pérou (Source)
Côté graphisme aussi, les développeurs ont décidé de ne pas y aller avec le dos de la souris. C’est ainsi un environnement particulièrement réaliste, en 3D, qui nous est proposé, pour une immersion totale. Côté graphisme du monstre, difficile de le juger : toute la tension du jeu réside dans le fait qu’on ne le croise jamais. Ou que ceux qui l’ont croisé n’ont jamais pu en témoigner. Ce sont aussi et surtout les fameuses pages (enfin, ici nos peintures pariétales) qui s’illustrent par un graphisme renouvelé, bien que préhistorique (dans son sens le plus littéral). Principalement à la peinture (la gravure peut se trouver dans ce genre d’art, mais n’a pas fait l’objet de tests de la part des développeurs), animaux et divers symboles plus ou moins mystiques sont représentés, comme des contours de mains, en plus de notre fameux personnage humanoïde. Généralement purement figuratives, parfois narratives, comme des scènes de chasse, ces représentations ne comportent pas de texte, cependant, pour rendre plus crédible l’immersion dans l’époque préhistorique.
Attention cependant à ne pas penser que ces peintures sont des divagations brouillonnes d’enfants munis de pigments divers. Chaque dessin raconte son histoire. Ainsi, à l’image des peintures égyptiennes, la profondeur et le mouvement sont représentés par l’accumulation, à peine décalée, d’éléments de différentes couleurs, ou à l’aide de contours plus clairs. Cela permet notamment de représenter un troupeau, des scènes de chasse ou de guerre. Difficile de savoir avec précision le sens de ces représentations, cependant : à l’image des pages de Slenderman, le message est plutôt cryptique et vient ajouter à l’ambiance du jeu (en plus de poser un enjeu : celui de la sortie).
Bestiaire de la grotte Chauvet (maintenant Grotte Chauvet 2 Ardèche) – France (Source)
Bien évidemment, dans un monde comme le nôtre, toute idée (bonne ou mauvaise) peut faire et fait vraisemblablement l’objet d’une reprise, d’un détournement, voire d’une parodie. Ainsi, Bansky, une sorte de Slenderman anglais des temps modernes et réels, a lui aussi voulu explorer l’univers préhistorique. Toujours à l’image des pages de Slenderman : The Eight Pages, ses dessins vont et viennent, apparaissent et disparaissent sur les murs des villes anglaises au fil des jours et des coups de karcher, n’étant pas toujours du goût des municipalités britanniques. Ce graffeur anglais sans visage et anonyme sévit ainsi de façon imprévisible, tel le célèbre monstre filiforme, et pourtant nombreux sont les gens, tels les joueurs, à être à la recherche d’une apparition d’un nouveau dessin, aux messages pour le coup très clairs. Le nombre de pages ne semble cependant pas être encore fixé pour cette version-ci du jeu.
Banksy
Loin de révolutionner l’histoire du jeu, ce petit DLC préhistorique qu’aurait pu être les grottes de Lascaux est pourtant à l’origine d’un art plus que millénaire, et qui coule aujourd’hui encore des jours heureux, jusque sur les parois des rames de métro. Comme quoi, le déclic artistique peut voir attendre au prochain coin de rue !
Le Note 5 sera donc en avance et n’attendra pas l’IFA cette année.
Samsung vient d’envoyer une série d’invitations pour son maintenant traditionnel événement Unpacked qui se tiendra donc le 13 août .
Les dernières infos font état d’une accélération du calendrier du coréen afin de couper l’herbe sous le pied à Apple et à son prochain iPhone 6 Plus S qui devrait arriver en septembre.
Durant cette conférence du mois d’août, Samsung va vraisemblablement en profiter pour lancer le Galaxy S6 Edge plus en même temps. Cette stratégie risquée pose question concernant le risque de cannibalisation avec le Note 5, traditionnellement considéré comme le haut de gamme de la marque.
En plus de caractéristiques techniques destinées à le placer au sommet, le Note 5 est surtout attendu pour redéfinir les standards des phablettes en terme de finitions et d’ergonomie.
Adieu donc au plastique pour laisser arriver une finition au moins digne de ce que l’on retrouve sur le S6.
Pas de fréquence à la hausse, pas de ram plus performantes…la R9 370X sera une carte 100% rebadgée par AMD.
Nos amis chinois de Expreview ont pu comparer la nouvelle et l’ancienne et le constat est sans appel :
Cette pratique n’est pas nouvelle chez AMD mais l’arrivée des R9 3XX s’était accompagnée de quelques petites nouveautés et upgrades des anciennes puces. Il n’en sera rien sur la R9 370X.
La première bonne surprise concerne son prix puisque le premier modèle sera lancé début août à 339€ alors que de nombreux bruits évoquaient un plancher de 499€ pour le nouvel appareil.
Comme on peut le constater sur ce tableau, le OnePlus 2 va se décliner en plusieurs versions dont la plus musclée, disposant de 4GB de LPDDR4. Cette version sera la plus performante et approchera les 400€.
L’autre info est un design se rapprochant grandement du OnePlus one mais avec une coque arrière en alliage aluminium magnésium. Le nouveau smartphone perd au passage son extension microsd.
Les premières ventes commenceront le 11 août avec des quantités très limitées.