Accueil Blog Page 414

Facebook sera bientôt capable de taguer automatiquement vos amis dans les vidéos

0

Facebook fait des progrès remarquables dans l’utilisation des systèmes d’intelligence artificielle pour reconnaître des personnes sur des images. Mais la société travaille également sur le moyen d’appliquer cette technologie aux vidéos. Facebook a en effet une équipe qui travaille spécialement sur la reconnaissance automatique des personnes dans des vidéos.

Selon Joaquin Quiñonero Candela, responsable des intelligences artificielles chez Facebook, l’idée est de vous permettre de rechercher des personnes dans les vidéos qu’elles ont partagées avec vous. Si par exemple vous tournez une vidéo live avec un ami et qu’un autre ami fait une brève apparition dans la vidéo, généralement ce passage reste très éphémère, car il est difficile de retrouver ce moment précis par la suite.

Mais bientôt, Facebook sera capable d’indexer automatiquement ce moment pour vous et vous permettra de le retrouver à nouveau en faisant une simple recherche avec le nom de votre ami. Vous pourrez ensuite accéder directement au moment précis de la vidéo où votre ami apparaît.

Zuckerberg et son équipe travaillent également sur des vidéos qui seraient automatiquement sous-titrées, et il est possible que les techniques de reconnaissance d’image qu’ils vont utiliser dans les vidéos soient similaires à celles déjà utilisées pour détecter automatiquement des objets sur des images fixes.

Unreel.me : un outil pour créer ses propres sites et applications de streaming vidéo

0

Unreel Entertainment lance une nouvelle plate-forme appelée Unreel.me et qui fournit des outils pour créer son propre site ou sa propre application de streaming vidéo. Histoire de concurrencer YouTube, en quelque sorte.

Ces sites peuvent inclure des vidéos qui ont été téléchargées directement sur Unreel.me, ainsi que des contenus publiés sur les réseaux sociaux. Et ils peuvent être monétisés via divers canaux, comme la publicité, les abonnements, ou les ventes de produits.

Dans le cadre de son lancement, la société annonce que les premiers 1 million $ générés par Unreel.me seront intégralement reversés aux créateurs. Par la suite, ce sera 85% des revenus pour les créateurs, et 15% pour Unreel.me. La plate-forme elle-même sera entièrement gratuite.

Il existe déjà un certain nombre de startups qui expérimentent le moyen de donner aux créateurs de contenu la possibilité d’atteindre leurs fans et de rentabiliser leur activité en dehors de YouTube et des réseaux sociaux. C’est le cas notamment de Victorious qui leur permet de créer leurs propres applications mobiles. Mais selon Dan Goikhman, co-fondateur et CEO de Unreel.me, la particularité de cette nouvelle plateforme est qu’elle est ouverte à tous les créateurs de contenus, sans aucune restriction.

Alors avis à ceux qui veulent se faire de l’argent dans le streaming vidéo…

Ratchet et Clank le film : Youtube prend le pouvoir

0

La Version Française de Ratchet et Clank : ou quand les Youtubers s’invitent à la fête

 

Cette critique du film de Ratchet et Clank sera un peu différente par rapport à ce que l’on nous vous offrons habituellement. En effet, le film, adapté d’un jeu vidéo est un peu particulier et je ne peux pas être objectif face à cette licence et ce pour plusieurs raisons :

  • Le premier Ratchet et Clank est sorti en 2002 sur PS2 et a bercé mon adolescence comme sans doute beaucoup de monde, à partir de là, j’ai suivi la saga du Lombax le plus badass des jeux vidéo et je ne peux pas combattre cet élan affectif.
  • Du fait de ma connaissance de l’univers, il est difficile pour moi d’imaginer ce qu’un néophyte peut ressentir face à ce film car je connais toutes les références.
  • Bordel, c’est Squeezie qui fait la voix de Ratchet dans ce film, SQUEEZIE.

Aussi, les petits gars, sortez votre pistro-mitrailleur doré et votre groovitron, car on va aller taper du robot avec l’un des duos les plus charismatiques de la console de Sony.

 

[divider]Présentation de l’univers et Synopsis[/divider]

 

Ratchet et Clank est une série de jeux vidéo développée par Insomiac Games et exclusif à Sony. Depuis 2002 et son premier épisode, une quinzaine de jeux sont sortis sur tous les supports de la marque nippone, de la console de salon (PS2 et PS3) à la console portable (PSP et Vita). Avec l’opportunité de la sortie de ce film, les développeurs ont décidé de passer à la nouvelle génération de consoles en développant le nouvel opus sur PS4 le 15 avril 2016 (qui est un lien direct avec le film).

Depuis plus de dix ans, nous suivons donc les aventures de Ratchet, petit Lombax orphelin de la planète Veldin (du système solaire de Solana) sautant de plate-forme en plate-forme pour éclater la tronche de tous un tas d’ennemis qui veulent détruire sa planète voire la galaxie toute entière ! Équipé d’un arsenal impressionnant comprenant des armes faisant à peu près deux fois sa taille, il est également accompagné de son robot et ami Clank, lui aussi abandonné lors de sa production car défectueux et trop petit.

Tout ça, c’est bien beau, mais pourquoi cette série est-elle tellement trop bien Niks ? J’y viens chers amis, les jeux sont intelligents.

Et c’est quand même rare pour du PEGI 3 par les temps qui courent. L’entreprise d’Insomniac Games n’est pas un gros studio (effectif de 180 personnes tout de même) mais a su développer deux très bonnes licences avec Spyro the Dragon et Ratchet et Clank. Si la transition vers la Playstation 2 a été très dur pour la première série (c’est d’ailleurs l’une des craintes du passage de Ratchet sur la PS4), R&C continue de perdurer et de sortir de très bons jeux. Et les deux franchises possèdent les mêmes forces :

  • Un univers bien développé
  • Un très bon chara-design
  • Un gameplay très fluide et précis
  • Un humour omni-présent, compréhensible pour les plus jeunes et bourré de références pour les plus grands

 

Tu la sens la nostalgie ?
Tu la sens la nostalgie ?

 

Et on ne s’en lasse pas. On mitraille du pas beau à tout va en naviguant de planète en planète avec une histoire des plus simples mais le système d’upgrade des armes, de rejouabilité, des trésors cachés, des points de compétence et des gadgets est tellement au point dans tous les épisodes qu’on se réjouit de finir les jeux à 100%. Bref, Ratchet et Clank, ça marche, le Lombax est l’un des fers de lance de Sony depuis des années et la compagnie japonaise l’a bien compris en nous proposant ce film.

Le film est développé par Rainmaker Entertainment (responsable entre autre de la post-production du premier film de Spider-Man de 2002) et qui est sorti le mercredi 13 avril 2016 en France.

 

 

Synopsis : Ratchet, un jeune Lombax mécanicien qui rêve de devenir ranger galactique fait une rencontre qui bouleversera sa vie : celle de Clank, un petit robot doté d’une âme et d’une grande intelligence. À eux deux, ils chercheront un moyen d’arrêter le président Drek, ainsi que le Dr Nefarious. Ils pourront compter sur les Rangers et sur l’incompétent Capitaine Qwark, pourtant adoré dans la Galaxie de Solana.

Ce synopsis est un motif de soulagement puisque rien ne laisse à présager de mauvaises surprises avec le pitch du film qui reste fidèle au jeu vidéo, le contraire eut été étonnant car Insomniac Games reste très étroitement lié au développement du film.

 

[divider]Un gentil film d’animation bourré de références[/divider]

 

Alors, que vaut ce film d’animation alors que Zootopie et Kung-Fu Panda 3 sont toujours à l’affiche ?

Pas mal. Mais, c’est un fan de la série qui parle. En effet, je vois mal une personne ne connaissant pas l’univers passer un bon moment devant ce film. En effet, comme prévu (et comme dans les jeux vidéos), le scénario est assez simpliste et la force de cet œuvre repose sur son interaction avec le jeu vidéo correspondant.

Et de ce côté, on est servi. Car sans abuser du fan service, le film parvient à réveiller nos cœurs d’ado en nous balançant des gadgets et des armes à gogo. De plus, l’univers est bien respecté et on se croirait dans une grande scène cinématique du jeu de 1h30. On retrouve donc Ratchet sur sa planète natale de Veldin en tant que mécano imprudent dès le début du film qui est une sorte de remake du premier opus de la série puisqu’on va assister à la rencontre avec le petit robot peu après.

 

cleek-image_cinema_ratchet_film

Ce qui frappe rapidement, c’est la présence en arrière-plan de Insomniac Games qui parvient à conserver sa patte sur l’humour de la série. En effet, le film est bourré de gags qui plairont aux plus petits avec moult chutes et situations grotesques mais également avec des références pour les plus grands (l’Arme fatale ou South Park) avec énormément de clins d’œil aux jeux vidéo et à la Playstation. Il est également intéressant de noter que Insomniac Games fait encore un clin d’œil à Naughty Dog en calant une image de Daxter de la série Jak & Daxter. Les deux studios sont très complices et bien que concurrents direct pour Playstation, se sont toujours fait des clins d’œil par jeux interposés. Ratchet est d’ailleurs une sorte de mix entre deux personnages des séries de Naughty Dog : Crash Bandicoot et Jak.

Graphiquement, le film est joli même si ça ne casse pas trois pattes à un Argorien. Les personnages sont bien animés et on apprécie la refonte visuelle de Chairman Drek puisque le Blarg datait quand même du premier jeu vidéo de 2002. Toutefois, on ne retrouve pas la qualité des panoramas colorés et divers des planètes du jeu original, ce qui est bien normal étant donné que l’intrigue se passe pour la majeure partie dans des vaisseaux spatiaux.

Il est agréable de noter que le film n’abuse pas du jeu vidéo et parvient à développer son propre univers, on avait par exemple peur de voir la fameuse scène du film adapté d’un jeu vidéo en vue subjective si propre à Karim Debbache (si vous n’avez pas vu sa série Crossed, eh bien, il est toujours temps de laver cet affront). Ceci dit, le jeu n’étant pas un FPS (comme Doom l’avait fait dans son film) mais on a quand même une référence directe au jeu vidéo quand la scientifique semble jouer à Ratchet et Clank en vue subjective. On note aussi que le film ne balance pas non plus à tort et à travers le nom des gadgets puisque le swingueur, le propulsopack et les bottes aimantées, bien que directement intégré à la combinaison de Ratchet ne sont pas explicitement cités. On retrouve en revanche une description détaillée de l’arsenal du Lombax avec des armes existantes dans le jeu telles le moutonator, le lamo-disque ou le pacificateur (<3) présentées sous forme de clip de Gadgetron. Seul regret personnel, l’appellation du TELT (T’Éclater La Tronche, sorte d’arme ultime dans tous les épisodes) qui a été modifié en … TELC : T’Éclater La Che-Tron ? Pourquoi diantre avoir modifié ça en balançant du verlan superflu ? Mystère. Le film se veut aussi très d’jeunz puisque les références aux technologies actuelles sont limites envahissantes (notamment Twitter).

Côté déception, on pourra noter l’absence de personnages secondaires réellement attachant et on en vient à regretter amèrement Lawrence (l’acolyte sarcastique du Docteur Néfarious), Helga (le robot entraîneur) ou Skid McMarx, Zephyr, Cronk, Tal ou encore Al’ qui étaient une véritable force dans les épisodes de Ratchet et Clank. Au lieu de ça, nous pouvons toujours profiter du Capitaine Qwark et des nouveaux personnages que sont les Rangers Galactiques.

 

[divider]Le problème de la Version Française[/divider]

 

On en arrive aux choses qui fâchent : le doublage du film. Là où la version originale respecte le casting d’Insomniac Games en conservant les doubleurs de Ratchet, Clank, Nefarious et Qwark (seul Paul Giamatti vient remplacer le doubleur original de Drek), la version française a choisi de faire à sa façon. De plus, on notera que le casting anglais est absolument énorme avec l’addition de Bella Thorne, John Goodman, Rosario Dawson et Sylvester Stallone pour les personnages inédits du film ! Excusez du peu. Côté français, on a fait table rase du passé en dégageant tous les acteurs des jeux vidéo. Exit Cyril Artaux ou Phillipe Peythieu et bonjour Lucas Hauchard ou Christophe Lemoine. Quoi, vous ne connaissez pas ces noms ? Peut-être que Squeezie et la voix française de Cartman (South Park) vont éclairer votre diode.

Pour un fan inconditionnel de Ratchet et Clank, ce choix vaseux de la version française est une trahison. Et pourtant en voyant les trailers de Ratchet et Clank, j’étais totalement hyped pour le film, oui mais voilà, c’étaient des trailers en version originale. Cependant, il serait injuste de lancer la pierre sur Squeezie (un rocher devrait suffire) puisqu’il ne surjoue pas le personnage et n’abuse pas de son rire forcé (même si il balance du « allez ! » au moins dix fois dans le film et que cela en devient très énervant) comme sur ses vidéos de Youtube. Lucas a mué depuis le temps mais il est impossible pour moi de ressentir une quelconque empathie tout au long du film pour le Lombax aux oreilles tombantes car je ne peux pas m’empêcher d’imaginer la tête de Squeezie en arrière plan. Je n’ai rien contre le fait de mettre des voix de Youtubers connus dans le film (même si je n’apprécie pas spécialement Squeezie, vous l’aurez compris) si cela avait été pour de nouveaux personnages et pas touche aux personnages récurrents de la série comme Ratchet, Clank, Qwark ou Néfarious ! Le petit robot que joue Kevin Trad alias Le Rire Jaune sur Youtube est très bon et je ne l’ai même pas reconnu en voyant le film, pareil pour Jhon Rachid, aucun souci là dessus. C’est donc dommage de confier ce doublage à des amateurs alors que les gens qui doublent habituellement Ratchet ou Néfarious en ont fait leur vrai métier. C’est très dérangeant de voir cela et Norman avait été le précurseur de ce syndrome Youtube en doublant le personnage principal du film Projet X.

 

Veuillez noter qu'il est très difficile pour l'auteur d'inclure une telle image
Veuillez noter qu’il est très difficile pour l’auteur d’inclure une telle image dans un article sur Ratchet et Clank

 

Et c’est pourquoi la présence de Christophe Lemoine (qui a l’air d’être un gars génial vraiment) pour Néfarious me gêne énormément. Même si le comédien double depuis l’âge de neuf ans, on ne remplace pas la voix de Néfarious comme ça dans une saga comme Ratchet et Clank, d’autant plus que la voix du savant fou est assez spéciale. C’est un peu comme si on mettait la voix de Homer Simpson sur Harry Potter, ça ne se fait pas, ce n’est pas bien, pas bien du tout. Et pour empirer le tout, le mec des dialogues a eu l’idée horrible de faire un clin d’œil ignoble en faisant dire au Docteur Néfarious en plein film « Je vous emmerde tous et je rentre à ma maison ! », non seulement ce gros mot sied mal avec le tempo du film et l’univers de Ratchet et Clank et ensuite la voix de Christophe Lemoine est tellement reconnaissable que ce n’était vraiment pas obligé d’enfoncer le couteau dans la plaie.

Qu’on ne vienne pas me dire non plus que c’était un problème d’argent quand on voit le casting XXL anglais et le fait de prendre des gens connus (vu ce que Squeezie gagne sur Youtube, pas sûr qu’il soit bon marché à attirer) pour le reste du casting français comme les immenses Patrick Poivey et Alain Dorval qui sont les voix françaises de Bruce Willis et de Sylvester Stallone.

 

[divider]Polémiques et craquage total de Marc Saez[/divider]

 

Néanmoins, il est évident de voir que ce changement ne soit pas dénué d’intérêt financièrement parlant. Ratchet et Clank ne possède sans doute pas une notoriété suffisante pour percer dans le Box-Office français et c’est sans doute ce qui a poussé le casting a être remanié. Squeezie (5.8 millions d’abonnés sur Youtube), Le Rire Jaune (2.8M) et Jhon Rachid (0.75M) pèsent dans le milieu de la culture Geek avec près de 10 millions d’abonnés sur Youtube à eux seuls (même si il est fortement possible qu’ils aient des abonnés communs) et quand on sait que Squeezie enregistre au minimum 2 millions de vues à chaque vidéo postée (et des vidéos, il en balance le saligaud), on peut comprendre la manœuvre derrière tout cela. D’autant plus que les spectateurs ciblés par le film sont assez restreint, oui il est évident que beaucoup de fans de la série comme moi iront voir la bête au cinéma mais ces gens-là ont quand même bien grandi. L’autre public visé concerne une génération beaucoup plus jeune (je dirais entre 5 et 14 ans de ce que j’ai vu dans la salle de ciné) et l’argument Squeezie aura beaucoup plus de poids que l’aura du jeu vidéo puisque c’est la « part du marché » de Squeezie.

Bref, impossible d’en vouloir objectivement à ces trois jeunes de l’Internet puisque de toute façon, ils n’ont pas poussé les producteurs à utiliser leur voix pour le film. Tout ce que Marc Saez n’a pas compris.

Ce dernier est la voix originale de Ratchet qui a prêté sa voix au jeu sur PS2 entre 2002 et 2007. Puis Marc a changé de société et n’était donc plus en contrat indirect avec Insomniac Games pour Ratchet, le Lombax ayant été doublé par Cyril Artaux ensuite et ce jusqu’à aujourd’hui. Alerté par un fan en colère, Marc Saez a été mis tardivement au courant de la création de ce film sans la participation de sa modeste personne (qui de toute façon, n’aurait pas été pris puisque le rôle actuel est tenu par le fameux Cyril) et est tombé des nues en lisant la pétition des fans qui contestaient le casting français à base de Squeezie et autres acteurs que les originaux. Le malotru a très vivement réagi par la suite et est carrément sorti de ses gonds (source) :

« Plus que 5 signatures pour arrêter de faire doubler les cartoons et autres par des pseudo vedettes à deux balles !! », « qu’ils [Squeezie, Jhon Rachid et Kévin Tran, Ndlr] aillent se faire youtuber et que la soucoupe finisse dans un mur, celui de la honte Ratchet et Clank forever » ou encore « Plus que 46 pour faire entendre les choix de merde ça suffit !!! » qu’il avait posté sur son profil Facebook avant de retirer ces accusations.

 

Bon okay, cette image est carrément nulle et méchante
Bon okay, cette image est carrément nulle et méchante

 

Passé cet acte de colère assez inquiétant pour la santé mentale de cet homme, le Community manager a repris la main en proposant à Sony une piste « FANS » pour le Blu-ray ou le DVD ce qui donnerait le choix entre les voix originales et les voix de Youtubers. Pas bête du tout, à voir si Sony acceptera après le dérapage de l’acteur. Lien du post et de la pétition !

 

[divider]Bonus : on a testé pour vous le nouveau jeu vidéo de Ratchet et Clank[/divider]

 

Tout cet article pour vous rappeler chez amis que Ratchet et Clank, c’est avant tout un jeu vidéo de très bonne facture. Le 15 avril 2016 est donc sorti le reboot du premier épisode sur PS4 directement inspiré du film. Et qu’est-ce qu’on voit dans les premières minutes de scènes cinématiques ? Ça alors, les voix originales en ayant repris les images du film ! Incroyable, ce qui nous laisse peut-être un mince espoir pour cette fameuse piste « FANS » lors de la sortie en DVD…

Le jeu dépote et la transition sur PS4 a été bien négociée, graphiquement, ça envoie du lourd et je m’en vais péter la gueule aux Blargs dès la fin de mon récit Lombaxien…

Et je ne pourrais pas finir mieux qu’en vous proposant une partie du test de Gamkult :

 

cleek-image_cinema_ratchet_gamekult

 

 

 

Voilà à quoi pourrait ressembler l’Apple Car, selon Motor Trend

0

Malgré les immenses défis inhérents à la conception d’une voiture jusqu’à sa commercialisation, certains pensent qu’Apple pourrait lancer une voiture électrique dès 2019. Mieux encore, le site Motor Trend crois savoir à quoi pourrait ressembler cette voiture Apple.

Le site a en effet publié sur son compte Twitter un certain nombre de croquis d’une voiture au look futuriste, tout en laissant entendre que ces croquis pourraient représenter des dessins de la fameuse Apple Car. Le tweet est d’ailleurs accompagné de la question : « Is THIS the #AppleCar » (qu’on pourrait traduire par « Est-ce là l’#AppleCar »).

Motor-Trend-apple-car-prototype-2

Après la publication d’autres images de la supposée Apple Car, il s’est avéré que les croquis et rendus de Motor Trend n’étaient rien de plus que le fruit de simples spéculations, et non des dessins basés sur des informations solides. Malgré l’inscription « Apple Car exclusive », il ne s’agit donc que d’un simple concept. Et il faut dire qu’il est vraiment moche ce concept…

Motor-Trend-apple-car-prototype-3

En fait, il apparait clairement que les gars ont pris des éléments de design de l’iPhone, y ont greffé des roues, et l’on appelé « Apple Car ». On peut même voir les bandes d’antenne sur l’engin… sérieusement !

Vous pouvez jeter un œil à la vidéo de Motor Trend ci-dessous, et n’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez dans les commentaires.

<iframe width= »535″ height= »301″ src= »https://www.youtube.com/embed/zWQnfLLHyKo » frameborder= »0″ allowfullscreen></iframe>

GoPro veut intégrer ses cameras partout : dans les voitures, les jouets, les applications…

0

GoPro a discrètement dévoilé ce jeudi son nouveau programme de développement, à travers lequel il espère voir ses caméras intégrer autant d’appareils, de véhicules et de services tiers que possible.

GoPro annonce que plus de 100 entreprises participent à ce programme, qui a été discrètement construit au cours de la dernière année. Ces entreprises comprennent notamment BMW, qui est en train de mettre au point une application pour les amateurs de conduite qui se connectent aux caméras GoPro, et Fisher Price, qui est en train de développer des montures GoPro pour diverses lignes de jouets pour enfants.

Periscope aussi fait partie des premiers partenaires de GoPro. L’application de live streaming (appartenant à Twitter) peut maintenant se connecter à des caméras GoPro pour des enregistrements vidéo haute résolution en live.

Les partenariats avec BMW et Toyota suggèrent également d’autres applications automobiles à l’avenir. Mais peut être l’élément le plus intéressant reste ce système de contrôle de la caméra avec des gestes, qu’on peut voir à la fin de la vidéo (ci-dessous).

L’objectif recherché par GoPro est certainement de faire rebondir ses ventes, après des résultats financiers en baisse. N’empêche qu’on ne peut pas acheter une caméra GoPro chaque année comme on le ferait pour un smartphone par exemple.

Daredevil saison 2 : les anti-héros au rendez-vous

0

Daredevil, la poule aux œufs d’or de Netflix

 

[dropcap size=small]S[/dropcap]i vous n’avez pas commencé le visionnage de la saison 2 de Daredevil, évitez cet article. Il y aura évidemment un peu de spoil et il serait dommage de connaître les twists et autres événements clés avant de vous immerger complètement dans l’ambiance des nouvelles aventures de notre héros masqué. Fraîchement débarqué sur la plateforme de VOD Netflix le 18 mars dernier, Daredevil se retrouve confronté à d’autres justiciers : The Punisher et Elektra.

Cette nouvelle saison se dote de 13 épisodes, tous aussi exaltants les uns que les autres, d’environ 45 minutes. Marvel’s Daredevil nous a totalement fait oublier l’horrible film de Mark Steven Johnson sorti en 2003 où Ben Affleck (que nous avons récemment retrouvé dans Batman v Superman) incarnait le héros masqué au côté de sa femme, Jennifer Garner, dans le rôle d’Elektra. Pour information, ce film se dotait de la note de 5,3/10 sur IMDb alors que la série obtient tout de même 8,8/10.

En mai 2015, nous vous parlions de la première saison avec Daredevil : le côté obscur de Marvel sur Netflix et nous nous demandions si nous pouvions parler d‘un pari réussi pour Marvel. La réponse est claire maintenant : c’est un grand oui.

 

cleek_images_cineseries_dardevil_2

 

[divider]Synopsis : Marvel’s Daredevil[/divider]

 

Histoire de se remettre un peu dans l’ambiance et de se rappeler l’histoire de Matthew Murdock, a.k.a Daredevil, voici un court résumé :

 

[dropcap size=small]L[/dropcap]’histoire des origines de Matthew Murdock alias Daredevil sont les mêmes que dans l’histoire originelle à quelques détails près. On voit l’enfance de Murdock au travers de flash-back qui apportent vraiment de l’importance à la série et suscitent un intérêt réel des spectateurs. Daredevil lutte contre la criminalité, l’injustice et la corruption qui sévissent  à New York. Le but n’étant pas de vous spoiler, mais bel et bien de vous donner envie de regarder cette série, voici comment le premier épisode nous met dans l’ambiance de cette série sombre mais intéressante.

Matthew Murdock et son ami et collaborateur Foggy Nelson ouvrent enfin leur cabinet d’avocat. Ils sont à la recherche d’un bureau mais aussi à la recherche de nouveaux et surtout de premiers clients à défendre. Après avoir reçu un coup de téléphone d’un ami travaillant dans la police, ils se rendent au commissariat pour rencontrer Karen Page, une jeune femme accusée de meurtre. Plus qu’une série de super-héros, Marvel’s Daredevil mélange investigation policière, enquête, mystères et super-méchants. De bons ingrédients qui amènent toujours plus de suspens et d’intrigues.

 

Nous retrouvons dans ce début de saison Matthew, Foggy et Karen, tous bien heureux de voir Fisk sous les barreaux. Alors que tous pensent que Hell’s Kitchen va retrouver un semblant de paix, on découvre que d’autres super-méchants/anti-héros rôdent dans les parages. Entre gangs et règlements de compte, Daredevil a encore pas mal de pain sur la planche. En effet, il va se frotter de très près à The Punisher ainsi qu’à Elektra.

 

[divider]Des anti-héros charismatiques[/divider]

 

Penchons-nous plus en détail sur les anti-héros qui peuplent cette seconde saison. The Punisher, a.k.a Frank Castle, fait son entrée sous les traits d’un double subversif à Daredevil. Seule la justice compte. Puisque le système ne semble pas convaincre Jon Bernthal, que vous avez pu voir dans les deux premières saisons de The Walking Dead (LIEN), il décide de prendre le taureau par les cornes et de tuer tous ceux qui représentent une menace pour la société et ses citoyens. S’installe alors entre les deux personnages un jeu de miroir, un combat moral aussi bien pour Daredevil que pour nous, spectateurs, remettant alors en question nos plus profondes convictions. En effet, si leurs combats sont les mêmes, leurs finalités sont tout autres. L’un tue de sang froid, l’autre non.

Daredevil se retrouve alors face à ses responsabilités. Karen lui explique même sa théorie : c’est Daredevil qui a fait naître ce genre de justiciers. Il défend alors son alter ego et explique que Daredevil n’est en rien similaire à ce tueur, mais il comprend bien vite qu’au final, ils se ressemblent beaucoup. Au fur et à mesure des épisodes, Daredevil va cesser de repousser la part de son être la plus sombre. The Punisher est, de base, un très bon anti-héro, mais l’interprétation de Jon Bernthal touche presque au génie dans Marvel’s Daredevil.

 

cleek_images_cineseries_dardevil_the_punisher

 

Dans un second temps, c’est l’ex-petite amie de Matt qui fait son entrée dans la série, Elektra Natchios, interprétée par Elodie Yung, une petite frenchie pas si mauvaise en karaté. Alors que Matthew et Karen commencent à peine à se fréquenter un peu plus intimement, l’arrivée ou plutôt le retour de cette femme dans la vie de Matt va semer la zizanie au sein de ce très récent couple. Très riche héritière, on comprend assez vite que cette jeune femme est shootée à la violence. Dans un des épisode, cela en devient presque sexuel tant elle semble excitée par l’idée de voir Matthew tuer, attention spoiler, le meurtrier de son père.

Au même titre sur Frank Castle, elle va également renvoyer Matthew à son code d’honneur, à sa façon de procéder et surtout aux conséquences de ses actes. Si jusqu’à présent, c’est sa foi qui lui dictait de ne pas tuer, The Punisher et Elektra vont clairement tout faire pour qu’il se remette en question, lui et ses agissements.

 

cleek_images_cineseries_elektra

 

[divider]Psychologiquement difficile[/divider]

 

Avec tous ces rebondissements, les combats menés contre Fisk, The Punisher et le retour d’Elektra, Matthew traîne des casseroles de plus en plus lourdes, qui au fur et à mesure commencent à peser sur sa vie quotidienne. Alors qu’il se bat toutes les nuits, il doit assumer le jour ses bleus et ses blessures. Il ment à son entourage, surtout à Karen, qui, pauvre midinette qu’elle est, toujours à bout de souffle tant elle aime son petit Matthew, croit qu’il s’est mis à boire. Effectivement, je n’aime pas ce personnage, ni le jeu de l’actrice. Je vous le rappelle, Foggy a découvert le pot aux roses dans la saison 1. Les tourments et autres conflits intérieurs qu’il affronte et qu’il ressent le tiraillent de plus en plus. Le bien et le mal sont des choses bien difficiles à appréhender parfois.

Cette saison 2 est marquée par un subtil mélange de thriller, de questionnement sur le bien, le mal et le sens de la moral. Elle serait d’ailleurs parfaite si Elden Henson, l’actrice qui incarne le rôle de Karen Page, s’achetait un peu d’amour propre et de dignité et surtout, surtout, si elle arrêtait d’être dans tous ses états quand elle voit Matt. Pour la suite des aventures, il faudra attendre la saison 3 qui pour le moment, n’a encore aucune date annoncée concernant sa diffusion.

 

Le Meizu Pro 6 est officiel avec processeur déca-core et écran 3D Touch

1

Le Meizu Pro 6 vient d’être dévoilé officiellement à Beijing. Le smartphone embarque un écran Super AMOLED de 5,2 pouces avec une résolution de 1920 x 1080. Tout comme Apple et Huawei, Meizu a inclus sa propre technologie 3D Touch à l’écran du téléphone, en ajoutant certaines fonctions logicielles supplémentaires lorsqu’on appuie légèrement sur l’écran.

Le Meizu Pro 6 est alimenté par un impressionnant CPU déca-core MediaTek Helio X25, qui embarque deux CPU cores Cortex-A72 à 2.5GHz, quatre A53s à 2.0GHz, et quatre autres A53s à 1.4GHz dans un seul boitier. Ce processeur a été spécialement conçu pour Meizu. A cela s’ajoute un GPU Mali-T880MP4 cadencé à 700MHz pour les jeux et autres, et le SoC est soutenu par 4 Go de RAM LPDDR3.

meizu-pro-6-002

Pour ce qui est de la mémoire interne, deux configurations sont disponibles : 32Go et 64Go. Mais il ne semble pas y avoir d’emplacement pour carte microSD si vous avez besoin de plus d’espace. Le Meizu Pro 6 est par ailleurs doté d’une batterie 2 560mAh, un capteur photo Sony IMX230 de 21 mégapixels avec laser et technologies de mise au point automatique de détection de phase (au dos du téléphone). Meizu indique qu’il a incorporé un flash annulaire 10-LED autour de la caméra. L’appareil photo avant fait 5 mégapixels.

meizu-pro-6-003

En plus du 3D Touch, le Meizu Pro 6 dispose également d’un port USB type C, un capteur d’empreintes digitales amélioré avec un temps de reconnaissance de 0,2 seconde, la charge rapide compatible mCharge 3.0, deux emplacements nano-SIM, et Android 6.0 Marshmallow avec la surcouche FlyMe 5.6 UI de Meizu à bord.

meizu-pro-6-couleurs-004

Pour ce qui est des prix, le modèle de 32Go est mis en vente à 2499 ¥ (un peu moins de 390 $) et la variante 64Go est affichée à 2799 ¥ (environ 430 $). Le Meizu Pro 6 est disponible en coloris noir, argent, et or.

Alors comment jugez-vous le rapport qualité prix de ce nouveau Meizu Pro 6 ?

IDC: Apple continue de grignoter des parts sur le marché du PC

1

IDC vient de publier son dernier rapport sur le marché du PC, et encore une fois, il montre qu’Apple gagne du terrain sur ce marché, mais à un rythme légèrement plus lent cette fois. Selon les données d’IDC, Apple a vu une augmentation globale de ses parts de marché au cours du premier trimestre de 2016, avec toutefois une baisse des ventes totales par rapport à l’année dernière.

D’après le Worldwide Quarterly PC Tracker de l’International Data Corporation (IDC), le total des ventes de PC dans le monde entier a atteint 60,6 millions au cours du premier trimestre de 2016, soit une baisse de 11,5% sur un an. Cette baisse est légèrement supérieure aux prévisions des analystes qui l’estimaient à 11,3%. Plus précisément aux États-Unis, les ventes de PC ont diminué de 5,8% à 13,6 millions d’unités.

En ce qui concerne Apple particulièrement, la compagnie a vu ses ventes augmenter de 5,6% sur un an à 1,8 millions, aux États-Unis. Les ventes de la marque à l’échelle mondiale ont néanmoins baissé de 2,6% sur la même période. Malgré des ventes mondiales en baisse, cependant, Apple a gagné en termes de parts de marché, en augmentant sa part de 7,4% dans le monde entier et de 13% aux États-Unis.

top-vendeurs-pc-monde

top-vendeurs-pc-usa

Les influences de Batman v Superman

Batman v Superman, ou Qui trop embrasse, mal étreint

 

Alors que le Batman v Superman : Dawn of Justice de Zack Snyder continue de battre des records d’audience, plus précisément d’audience déçue, il est sans doute temps d’évoquer les œuvres qui l’ont principalement influencé, non seulement pour prouver le potentiel des sources dont les scénaristes et l’équipe technique n’ont apparemment pas su quoi faire, ce qui ne serait que rappeler assez gratuitement la faiblesse générale du film, mais pour estimer comment ils ont exploité chacune, et quand c’est possible, pourquoi ils se sont distanciés d’un matériel pourtant supérieur au résultat.

Les influences sur tout film sont évidemment légion, a fortiori dans l’industrie super-héroïque, qui compte des centaines de milliers de comics et des dizaines de films dans les seules franchises connues. Nous vous proposons donc de n’analyser que cinq influences plus ou moins évidentes sur Batman v Superman, qu’elles soient techniques, visuelles ou scénaristiques, issues du cinéma, de la bande dessinée et du jeu vidéo, la dernière étant réservée à ceux qui ont vu le film, puisqu’elle traite du seul élément de l’intrigue à ne pas pouvoir être (vraiment) déduit des trailers.

 

cleek_images_livres_batmansuperman

 

[divider]The Dark Knight Returns, de Frank Miller[/divider]

 

L’influence la plus évidente a priori est celle du comics de Frank Miller, The Dark Knight Returns, auquel nous consacrerons sans doute bientôt un article détaillé. Paru en 1986, il est connu pour avoir, avec le Watchmen d’Alan Moore et Dave Gibbons paru la même année, ouvert la voie à un comics plus sombre, violent et complexe, plus pertinent politiquement, moins soucieux de consensus moral et de pédagogie manichéiste pour les garçons du lectorat. Si tous les connaisseurs les plus vagues de comics ont pensé à celui-ci dès que le projet du film avait été annoncé (et nous avions déjà commencé à analyser cette influence possible avant la sortie du film), c’est qu’il s’agit de la première aventure à proposer une véritable lutte entre Batman et Superman. Entendez : un combat dans lequel tous deux sont conscients (et pas hypnotisés, fous, sous l’emprise d’un sortilège ou de kryptonite noire), et souhaitent maraver leur adversaire de sang froid, parce qu’ils défendent des positions idéologiquement inconciliables et devant résulter dans la mort de l’un des deux protagonistes. Sommé immédiatement de se positionner par rapport à ce comics en particulier, Snyder avait déclaré qu’on en sentirait la patte, mais que les scénaristes avaient été soucieux de proposer une aventure plus originale – c’est-à-dire moins audacieuse, même s’il faut admettre que le film cède malgré tout à une noirceur inattendue pour une production hollywoodienne avec un tel budget (250 millions déclarés, la rumeur voulant qu’il ait coûté bien plus cher), ce qui est clairement à mettre du côté de ses qualités. Et encore, Snyder a promis une version blu-ray non-censurée !

Dans The Dark Knight Returns, Miller montrait en effet un Superman volontairement asservi au gouvernement crypto-fasciste des États-Unis, et acceptant cette soumission au politique comme la seule manière possible de créer un véritable ordre social, le vigilantisme (le fait de défendre sa vision du bien en dehors du cadre prévu par la loi, y compris de façon violente) étant assimilé à une subjectivité nécessairement chaotique : quand chacun a sa vision du Bien et que la Loi n’est pas là pour en imposer une seule, il est impossible d’instaurer une paix durable. Il vaudrait donc mieux faire des compromis, renoncer à une partie de ses objectifs, pour donner du poids au gouvernement qui se fait le rempart d’une seule Morale. Batman au contraire refuse toute soumission et tout compromis : pour lui, le citoyen a la responsabilité de faire le Bien par tous les moyens à sa disposition, même (ou surtout) sans attendre que le politique s’en charge, l’illusion de l’ordre social ne méritant aucun sacrifice individuel.

 

cleek_images_livres_darkknightreturnssuperman

 

L’une des principales faiblesses de Batman v Superman est d’envisager ces pistes pour distinguer les héros et justifier leur lutte, mais de manière si vague et en les oubliant si vite qu’on en vient vite à se demander pourquoi ils combattent. Il va de soi que, même sans aller jusqu’à faire de Superman un super-policier à la botte du pouvoir, un différend idéologique sur la manière de rendre la justice (le fait que la venue de Superman rende obsolète la violence meurtrière de Batman) aurait donné à leur combat plus de profondeur que les victimes collatérales de l’affrontement entre l’homme d’acier et Zod (dont Batman sait bien en son for intérieur qu’il ne peut pas les reprocher vraiment à Superman, mais ce qu’il oublie pour se laisser emporter par un aveuglement colérique indigne d’un homme présenté comme aussi distancié et réfléchi) ou l’enlèvement de Martha Kent… Mais donner un vrai fond à leur petite bagarre aurait empêché de la résoudre et de les réconcilier en cinq minutes…

L’impact de The Dark Knight returns sur Batman v Superman a été si fort qu’en plus d’en reprendre quelques visuels, comme l’image de une de cet article, il a été décidé de reprendre la même armure exactement pour compenser par la brutalité du chevalier noir son absence de pouvoirs.

 

cleek_images_cineseries_batmanvsuperman

 

[divider]Watchmen, de Zack Snyder[/divider]

 

Il peut paraître facile de placer un film précédent du réalisateur dans ses influences. A ce compte-là, pourquoi ne pas aller jusqu’à citer également Man of Steel ? Et pourquoi le film Watchmen, dont nous avions proposé la critique récemment, et pas le comics de Moore et Gibbons qu’il adapte, et qui avec The Dark Knight Returns faisait partie des premiers comics à montrer des héros s’affrontant, physiquement et discursivement, autour de deux visions différentes du Bien, avec une exigence graphique, narrative et philosophique inédite ? Ces idées sont « dans l’air », et si tout réalisateur et scénariste de film de super-héros a sans doute lu Watchmen, on peut aujourd’hui envisager un film sombre et complexe sans se placer dans la directe filiation du chef-d’œuvre.  Ce n’est donc pas sur ce plan que nous citons le film Watchmen comme une influence.

Le lien entre ce film et Batman v Superman est d’abord technique : là où Man of steel se caractérisait par des couleurs assez chaudes, des lens flare constants et une technique de double-zoom horripilante, Watchmen et Batman v Superman sont très sombres – certains reprochant même à ce dernier film des scènes si noires qu’on n’y distingue et comprend rien, sans doute les spectateurs ayant osé la 3D – Snyder ayant d’ailleurs embauché le même directeur de photographie, Larry Fong. Plus surprenant, alors qu’il a changé de monteur, l’édition du film obéit à une politique identique (et souffre donc du même défaut, dont on aurait espéré le réalisateur affranchi après Sucker Punch) : des cuts, encore des cuts, toujours des cuts. Cela ne rend pas l’action illisible comme dans certains films de Michael Bay, mais cela freine l’iconisation des personnages et de l’action, et donc l’identification et l’intérêt du spectateur, qui ne demande rien tant que de belles images. Il ne suffit pas pour cela de faire de jolies contre-plongées, il faut apprendre à prolonger les images, et surtout à s’imposer davantage de véritables travelings – dépassant le simple travelling fonctionnel – voire de plans-séquences, dont les films de super-héros manquent singulièrement alors qu’ils conféreraient une empreinte visuelle forte, dont Snyder s’est montré capable plus d’une fois…

Un autre défaut serait la volonté outrée d’iconisation malgré des prétentions à un certain réalisme : alors qu’on nous promettait une réflexion sur l’impact d’une présence quasi-divine sur un monde de mortels, comme dans Watchmen, l’action prend de telles proportions que la dichotomie est vite oubliée. L’entraînement et l’expérience de Batman ne suffisent pas à justifier son incroyable puissance, ou le fait que sa blessure lors du combat pour sauver Martha Kent ne l’empêche pas une seconde d’affronter Doomsday quelques heures après, mais l’accent est si bien mis sur le temps qu’il consacre à se préparer qu’on peut pardonner, d’autant que les scénaristes ont eu le bon goût de ne pas le faire abuser de gadgets invraisemblables. Mais Lex Luthor n’est pas un « mortel », il est un super-vilain de comics, le stéréotype du génie psychopathe, dont l’intelligence et la folie sont mal compatibles avec ses fonctions de chef d’entreprise investi. Mais entendons-nous bien, le personnage est assez bon, et Eisenberg presque impeccable et assez délicieuse : sa présence n’est simplement pas en accord avec le propos. L’arrivée de Wonder Woman, les caméos des autres héros et l’apparition de Doomsday achèvent de perdre complètement de vue ce propos initial, pourtant bien amorcé pendant une bonne heure et demie, pour s’orienter davantage vers un film « à la Marvel ». Watchmen, on l’avait dit, souffrait également de ce défaut de rendre trop super-héroïques ce qui n’était que des hommes assez névrosés pour se dissimuler dans des costumes ridicules pour assouvir leur penchant à la violence plus que leur amour de la justice. Le dénouement, bien que moins humain que celui du comics, remettait cependant assez bien les pendules à l’heure, ce qui n’est pas du tout le cas de Batman v Superman, notamment parce qu’il n’est pas un stand-alone, et que son statut d’initiateur d’une saga dont le principal objectif est de rivaliser avec Marvel l’empêche d’être aussi pertinent et fort qu’on l’aurait souhaité.

 

[divider]Les jeux Arkham[/divider]

 

Si cette influence vous surprend, c’est que vous ne vous êtes jamais essayés à cette excellente série de jeux, et que vous n’avez pas eu l’occasion d’admirer la puissance du corps de Batman, l’enchaînement des combos de coups dans chacun desquels la pesanteur des corps est ressentie, l’habile recours aux gadgets, notamment au grappin, qui y est proposé, et que vous n’avez pas circulé dans une Batmobile plus proche du tank que du coupé sport dans Arkham Knight. Les parallèles avec l’impressionnante bagarre entre Batman et les ravisseurs de Martha Kent ou la fastidieuse, parce qu’inutilement longue compte tenu de sa vacuité dramatique, course-poursuite entre le char d’assaut du chevalier noir et le camion des contrebandiers, sont assez saisissants. On n’ira pas jusqu’à faire de la nuit permanente des jeux une influence sur Batman v Superman, tant cet environnement est naturellement lié au premier des deux héros, mais avouons que la nuit sale des Arkham a contribué dans notre imaginaire à notre familiarité avec les ambiances du film.

 

cleek_images_jeuvideo_arkhamknighttank

 

[divider]Lex Luthor : Man of steel, d’Azzarello et Bermejo[/divider]

cleek_images_livres_supermanluthor

 

Le Lex Luthor : Man of steel de Brian Azzarello et Lee Bermejo, duo par ailleurs responsable de l’excellent Joker, est sans doute la référence la moins bien connue de cet article. Publié en 2005, il opte pour le point de vue de Luthor, Superman étant cette fois présenté comme la némésis du personnage principal. Cette plongée judicieuse dans les motivations de l’archennemi de l’homme de fer nous permet de voir un homme terrifié par les conséquences pour l’humanité de l’interventionnisme d’un alien. Conscient que sans son anthropomorphisme, il ne serait pas si bien accepté, et apparemment seul à s’apercevoir du danger représenté par Kal-El, il va tout faire pour le tuer.

C’est que la présence de ce Dieu étranger pousse les hommes à se déresponsabiliser, en comptant sur Superman pour les aider et les sauver, et en abdiquant donc une part de leurs libertés au profit de leur sécurité, sans comprendre le problème qu’il y a à se fier à une puissance extérieure à la sphère du politique, étrangère aux sentiments humains, et incontrôlable, pour maintenir un ordre.

On retrouve bien évidemment là l’obsession du Luthor de Batman v Superman, qui par-delà le médiocre motif de l’enfant battu, grossièrement intégré à la fin du film, cherche avant tout la défaite de Superman parce qu’il est convaincu que l’homme devrait se guider seul. Si le personnage du comics n’est pas un psychopathe au même point que celui du film (il n’irait pas jusqu’à menacer le monde en créant Doomsday, et paraît plus posé), ils ont en commun une obsession de tous les instants pour l’alien dont ils souhaitent la mort, et une tendance aux grands discours métaphysiques pontifiants, c’est-à-dire l’un des meilleurs éléments de Batman v Superman.

Dans sa quête pour élever l’humanité en rabaissant l’« arrogant alien bastard », il va entre autres provoquer une explosion pour retourner l’opinion qu’a le commun de l’homme de fer, et monter Batman contre Superman en lui donnant de la kryptonite… J’espère que cette influence vous paraît aussi évidente que mon conseil de lire cette aventure passionnante, qui vous fera partager mes rêves d’un film épousant un jour la perspective de Luthor !

 

cleek_images_livres_batmansuperman

 

[toggler title= »Influence spoiler » ][divider]La Mort de Superman[/divider]

 

S’il y a bien un épisode qui peut surprendre dans Batman v Superman, c’est celui de la mort du deuxième héros. Il est certes ridicule, par le nombre de possibilités qu’avait Superman d’employer la lance de kryptonite sans se suicider, et par l’absence totale de pathos dans la multitude de saynètes montrant la réaction de ses proches et ses enterrements, mais il avait le mérite de n’être jamais suggéré dans les bandes-annonces, pourtant excessivement éloquentes sur l’intrigue. Seuls les lecteurs connaissant l’arc The Death of Superman, orchestré en 1992 par de nombreux artistes, en particulier Dan Jurgens, pouvaient avoir une idée de ce dénouement, sans nécessairement en croire les studios capables. Mais après tout, le comics finissait par le retour de Superman, le film n’a donc pas non plus fait preuve d’une audace extraordinaire en tuant le héros pour suggérer son retour, de manière absurdément injustifiée, par la terre se soulevant sur son tombeau.

Dans The Death of Superman, une créature kryptonienne sans nom, prisonnière depuis des centaines de milliers d’années sous Terre, s’éveille et commence à tout raser, écrasant la Ligue de Justice qui a tôt fait de l’appeler Doomsday (Jour du jugement dernier). Superman n’a d’autre choix pour l’arrêter que de se suicider, et même si la kryptonite n’intervient à aucun moment, ces éléments ont été repris assez fidèlement par les scénaristes de Batman v Superman. Essayant d’éviter le ridicule d’une intrigue à base de monstre s’éveillant opportunément d’un sommeil pluri-millénaire, il est malheureux qu’ils aient préféré imaginer un vaisseau kryptonien obéir sans raison à un mortel mal intentionné, contre l’ordre du conseil de Krypton, pour transformer Zod en Doomsday par une opération plus magique que scientifique, le lien ainsi créé entre les deux films n’ayant guère d’intérêt… Certains comics avaient plus joliment imaginé des scientifiques kryptoniens cherchant à créer une forme de vie parfaite, à chaque fois tuée par la nature environnante, et clonant à chaque fois le dernier cadavre afin que la forme suivante dépasse les faiblesses de la précédente, ce qui après de multiples tentatives aboutit naturellement à un monstre sans aucun souci de la Vie, puisque sa structure génétique prenait en compte tant de morts. Cela aurait évidemment été malaisé à mettre en place dans le film, tout en donnant une idée des solutions plus satisfaisantes rejetées par une équipe dont on aurait souhaité qu’elle se laisse davantage influencer…

 

cleek_images_livres_deathsuperman[/toggler]

 

 

RCA annonce une TV Android avec résolution 4K qui ne coûte pas une fortune

1

Les téléviseurs compatibles Android coûtent généralement un bras, mais RCA veut essayer de remédier à ce fait et prouver que vous pouvez avoir une TV Android de qualité sans avoir à dépenser toutes vos économies.

La nouvelle TV de RCA n’a pas un nom très original, puisqu’elle a été baptisée RCA XLD55G65RQ. Mais ce n’est pas ce qui importe ici, car ce téléviseur sera proposé en variantes 50 pouces, 55 pouces et 65 pouces, aura une résolution UHD 4K et sera commercialisé à partir de seulement 499 $.

Bien entendu, vous pouvez vous attendre à tous les avantages qu’on a à posséder une télévision Android. Les utilisateurs pourront ainsi profiter de l’optimisation offerte par le système d’exploitation, ainsi qu’un accès au Google Play Store et à plus de 1200 applications optimisées pour la télévision.

RCA-Android-TV-4K-001

Parlons maintenant argent. Après tout, c’est ce qui rend ces téléviseurs si désirables. En fait, RCA propose deux versions pour chaque taille d’écran : standard et premium. Il y a donc deux versions de 50 pouces qui coûtent respectivement 499 $ et 599 $. Les modèles 55 pouces sont quant à eux affichés à 699 $ et 799 $. Et enfin il faut compter 999 $ et 1099 $ pour le plus grand modèle de 65 pouces. La date de sortie est prévue pour Juin.

Alors, vous en pensez quoi ?

Le nouveau HTC 10 est maintenant officiel : voici ce qu’il faut savoir

0
HTC

HTC vient de dévoiler officiellement son nouveau smartphone phare : le HTC 10. Il dispose d’un écran Super LCD 5 de 5,2 pouces avec Gorilla Glass à bords incurvés, et une résolution Quad HD de 2560 x 1440.

Sous le capot, le nouveau HTC 10 arbore un processeur Qualcomm Snapdragon 820 cadencé à 2.2GHz, soutenu par une RAM massive de 4GB. Il sera proposé en variantes 32 Go et 64 Go, avec la possibilité d’augmenter la capacité de stockage jusqu’à 2To grâce à une carte microSD. Sous l’écran se trouve un bouton d’accueil capacitif, un peu comme celui du One A9. Ce bouton Home est doublé d’un capteur d’empreintes digitales, et HTC dit qu’il sera en mesure de « reconnaître votre doigt dans presque tous les angles. »

En jetant un œil à l’arrière du téléphone, on trouve un capteur UltraPixel 2 de 12MP, à l’avant se trouve une camera « UltraSelfie » de 5MP. Le tout est soutenu par une batterie de 3 000mAh non amovible, soit mieux que la batterie 2 840mAh du M9

Le site officiel de HTC a une page de précommande du HTC 10 avec des options pour acheter le modèle 32 Go débloqué à 699 $.
Voici les principales spécifications techniques du HTC 10 :

 

Ecran Ecran Super LCD 5 de 5,2 pouces avec Gorilla Glass incurvé sur les bords
résolution 2560 x 1440
564ppi
Processeur Processeur Qualcomm Snapdragon 820 quad-core 64-bit 2.2GHz
RAM 4GB
Stockage 32/64Go en stockage interne
MicroSD Oui, jusqu’à 2To
Capteur d’empreintes digitales Oui
Type de SIM Nano SIM
Connectivité USB Type-C
Audio jack 3,5 mm stéréo
Bluetooth 4.2
Wi-Fi: 802.11 a/b/g/n/ac (2.4 & 5GHz)
NFC
DisplayPort
DNLA
Miracast
Google Cast
AirPlay
HTC Connect
Logiciel Android 6.0 Marshmallow
HTC Sense
Cameras Arrière : 12MP HTC UltraPixel 2 (1.55µm taille des pixels) avec autofocus laser, OIS et ouverture f/1.8
Avant : 5MP (1.34µm taille de pixel) avec OIS et ouverture f/1.8
Son HTC BoomSound Hi-Fi Edition
Dolby Audio 4
Batterie Batterie 3 000mAh non-amovible
Quick Charge 3.0 compatible avec cool charge
Dimensions et poids 145.9 x 71.9 x 3.0 – 9.0mm
161 grammes
Couleurs Gris carbone, Argent Glacier et Topaz Or

 

Cooler MasterCase : On débride le potentiel, enfin !

0
MasterCase

A la fin de l’été 2015 CoolerMaster annonçait son renouveau avec entre autre une nouvelle gamme de boîtiers baptisée MasterCase. Ces boîtiers se veulent modulaires, à première vu rien de nouveau car d’autres marques comme Antec ont déjà proposé des boîtiers full modulaires par le passé.

Mais la particularité des MasterCase est que la base et le châssis restent fixes, ce qui nous permet de simplifier grandement la gestion de notre boitier tout en nous ajoutant la possibilité d’y apporter les modifications que l’on souhaite.

CoolerMaster nous a communiqué qu’une série d’accessoires d’upgrade serait mise en vente…Malheureusement, au final les accessoires mis en ventes sont très basiques et permettent uniquement de transformer le MasterCase en MasterCase PRO qui lui est déjà vendu complet. Donc dans ce contexte même si l’idée de CoolerMaster est bonne, au final rien de transcendant, hormis le fait de pouvoir étendre sa capacité de stockage en achetant des cages HDD supplémentaires.

Cette nouvelle génération de boîtiers a beaucoup plus aux modders qui eux ont tout de suite vu le potentiel de ce boitier. Et pour cause puisque CoolerMaster s’est associé à des Modders de renom pour réaliser cette belle boite.

Et depuis quelques jours/semaines nous pouvons trouver sur la boutique plein de nouveaux accessoires et autres parties de boitier personnalisées par des Modders ! Faisons un petit tour de ce que l’ont peut trouver…

Accessoires made by Irie Ahmad :

made-by-makers-tour-irie-ahmad-attaquer-accessoires-mastercase-5-1made-by-makers-tour-irie-ahmad-attaquer-accessoires-mastercase-5-2

Irie Ahmad a travaillé sur 4 parties :

  • Le Top Cover transparent : 14$,90 
  • Le Side Panel Full transparent : 24$90
  • Le Cache Alim (avec LED blanche) : 39$90
  • Le Front Panel sobre (sans mesh) : 39$90

Accessoire made by Ermano Bonandini :

MasterCase_5_Top_Detail_Blue__11987.1458552921.1280.1280

  • Top Cover de couleur : 25€

 

Accessoires made by Brian Farrell 

ripper_001-750

Brian Farrell propose des pièces custom avec un look un peu plus agressif :

  •  Top Cover Grill : 29$95 (existe aussi en bleu)
  • Cache Alim Grill : 19$95 (existe aussi en bleu)
  • Front Panel Grill : 39$95 (existe aussi en bleu)

 

Pour notre plus grand plaisir, Cooler Master débloque enfin tout le potentiel de son MasterCase, à noter que nous avons des améliorations esthétiques, mais attendez vous à voir d’autres accessoires ayant un caractère plus pratique comme par exemple des supports de carte graphique pour faciliter l’intégration d’une configuration en multi GPU. On peut aussi imaginer des accessoires dédiés au watercooling custom par exemple.

 

[comparateur keyword= »Cooler Master Mastercase 5″]

 

Récap’ cinéma de la semaine #23

0

Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sortie cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Le Livre de la Jungle » , « Hardcore Henry » , « Ratchet et Clank » , « Desierto » , « Les Ardennes », « Jem et les Hologrammes », et « Grimsby – Agent trop spécial ».

 

Mercredi 13 avril 2016

 

[divider]Le Livre de la Jungle[/divider]

Le Livre de la Jungle – Réalisé par Jon Favreau – Avec Neel Sethi, Ben Kingsley, Lambert Wilson / Genre : aventure, famille, fantastique

Durée : 1h46

Synopsis – Les aventures de Mowgli, un petit homme élevé dans la jungle par une famille de loups. Mais Mowgli n’est plus le bienvenu dans la jungle depuis que le redoutable tigre Shere Khan, qui porte les cicatrices des hommes, promet d’éliminer celui qu’il considère comme une menace.

L’avis de Cleek : L’heure du remake de l’adaptation de Disney du Livre de la Jungle de Rudyard Kipling par Disney (mais au fait, comment appelle-t-on l’adaptation d’une adaptation ?) a sonné. Simple désir de tirer un peu plus sur la vache à lait de la 3D (1€, les lunettes ! Elles sont fraîches mes lunettes !) ou réelle revisite du dessin animé culte, appuyée par un esprit de modernisation et des images grandioses ? De prime abord, le scénario semble suivre en tout point celui du dessin animé. Pour le reste, il faudra se rendre en salle pour pouvoir trancher entre le réchauffé et la revisite gourmande.

 

 

[divider]Hardcore Henry[/divider]

Hardcore Henry – Réalisé par Ilya Naishuller – Avec Sharito Copley, Danila Kozlovsky, Haley Bennett / Genre : action, science-fiction

Durée : 1h34

Synopsis – Vous ne vous souvenez de rien. Votre femme vient de vous ramener à la vie. Elle vous apprend votre nom: Henry. Cinq minutes plus tard, vous êtes la cible d’une armée de mercenaires menée par un puissant chef militaire en quête de domination du monde. Arriverez-vous à survivre à ce chaos ?

L’avis de Cleek : Découvrez Hardcore Henry, le film tourné en GoPro et en caméra subjective, et suivez la folle journée d’un cyborg qui tente de sauver sa femme de dangereux individus. Si, sur le papier, le film semble bien barré, la caméra subjective constante risque vite de donner à certains l’impression d’être plongé au cœur d’un jeu vidéo dont ils ne seraient que simples spectateurs. Le plaisir de jouer en moins, les spectateurs auront-ils la patience de découvrir les multiples « fonctionnalités » d’un personnage qu’ils découvrent au début du film, tout comme un jeu vidéo classique, mais qu’ils ne contrôlent pas ? Rien n’est moins sûr, et le pari de Hardcore Henry, s’il est intéressant, risque de très vite s’avérer très risqué.

 

 

[divider]Ratchet et Clank[/divider]

Ratchet et Clank – Réalisé par Kevin Munroe – Avec Squeezie, Jhon Rachid, Kevin Tran / Genre : animation, aventure, famille

Durée : 1h34

Synopsis – Ratchet et Clank combattent le terrible Chairman Drek, dont l’objectif est de détruire toutes les planètes de la Galaxie Solana. Ce duo de choc est basé sur la franchise des jeux vidéos Ratchet & Clank de Sony, qui a été écoulée à plus de 13 millions d’exemplaires à travers le monde.

L’avis de Cleek : Le secret de la réussite de l’adaptation au cinéma du jeu culte Ratchet et Clank dépendra, comme toutes les adaptations de jeux, du respect des créateurs du film vis-à-vis de la franchise et de l’univers du jeu vidéo. Trompés sur la marchandise, les fans, trahis, pourraient bien descendre le film en flèche, auquel cas, le fait de s’être attaqué à un univers qui n’a pas été correctement respecté se justifiera difficilement. Une gageure, donc. (On se demande cependant bien ce que Squeezie vient faire là.)

 

 

[divider]Desierto[/divider]

Desierto – Réalisé par Jonas Cuaron – Avec Gael Garcia Bernal, Jeffrey Dean Morgan, Alondra Hidalgo/ Genre : thriller

Durée : 1h34

Synopsis – Désert de Sonora, Sud de la Californie. Au cœur des étendues hostiles, emmené par un père de famille déterminé, un groupe de mexicains progresse vers la liberté. La chaleur, les serpents et l’immensité les épuisent et les accablent… Soudain des balles se mettent à siffler. On cherche à les abattre, un à un.

L’avis de Cleek : Probablement le thriller de la semaine, Desierto promet des images somptueuses, des scènes inoubliables et un cœur qui bat à cent à l’heure.  Une expérience percutante, à n’en pas douter, dans un cadre inégalable.

 

 

[divider]Les Ardennes[/divider]

Les Ardennes – Réalisé par Robin Pront – Avec Jeroen Perceval, Kevin Janssens, Veerle Baetens / Genre : thriller

Durée : 1h33

Synopsis – Un cambriolage tourne mal. Dave arrive à s’enfuir mais laisse son frère Kenneth derrière lui. Quatre ans plus tard, à sa sortie de prison, Kenneth, au tempérament violent, souhaite reprendre sa vie là où il l’avait laissée et est plus que jamais déterminé à reconquérir sa petite amie Sylvie.

L’avis de Cleek : Une sombre histoire de vengeance et de sortie de prison pour ce film néerlando-belge. Si l’histoire a déjà été moult fois traitée, la dimension familiale et intimiste ainsi qu’une mise en scène efficace devraient pouvoir faire la différence et marquer durablement le spectateur.

 

 

[divider]Jem et les Hologrammes[/divider]

Jem et les Hologrammes – Réalisé par Jon M. Chu – Avec Aubrey Peeples, Stefanie Scott, Aurora Perrineau / Genre : musical

Durée : 1h58

Synopsis – Alors qu’une jeune femme, perdue dans une toute petite ville, devient du jour au lendemain un phénomène mondial grâce à une vidéo virale, elle et ses trois sœurs commencent une aventure unique qui leur permet de découvrir que certains talents sont trop spéciaux pour être cachés.

L’avis de Cleek : Un film qui s’annonce ultra-prévisible pour un sujet maintes et maintes fois traité. Jem et les Hologrammes n’apporte décidément rien de neuf sous le soleil, si ce n’est des adolescentes à la plastique parfaite qui semblent vivre dans un monde à l’esthétique made in Photoshop. Si vous voulez suivre les aventures de stars déchues de la jet-set et des contes à la moralité d’une platitude sans nom, la télévision saura probablement vous apporter la même expérience, et gratuitement, en plus.

 

 

[divider]Grimsby – Agent trop spécial[/divider]

Grimsby – Agent trop spécial – Réalisé par Louis Leterrier – Avec Sacha Baron Cohen, Mark Strong, Isla Fisher / Genre : comédie, espionnage, action

Durée : 1h24

Synopsis – Un agent britannique est obligé de faire un bout de chemin avec son frère qu’il n’a pas vu depuis des années. Ce dernier amateur de foot et hooligan du nord de l’Angleterre n’a aucun point commun avec son frère…

L’avis de Cleek : On oublie le raffinement et la subtilité résolument britanniques, le fait que Mark Strong se soit probablement égaré dans une bien drôle d’histoire, le fait que le ressort comique d’un duo improbable ait été tellement étiré et travaillé au cœur qu’il pendouille désormais misérablement, on prend une grande respiration et… On se prépare au pire : ce film compte compenser sa barbarie par une grosse dose de balourdise et de blagues déjantées. Vous voilà prévenus.

 

 

Source synopsis – Allociné

PC GAMER 550€ : GTA V à 60fps avec de l’occase ?

9
pc

L’année dernière nous vous avions proposé un article sur l’upgrade de PC pour 50€ en se basant sur l’occasion.

Cet article avait reçu un très bon accueil et vous avez été nombreux à nous demander de rééditer quelque chose dans la même lignée.

Nous allons donc décliner avec un PC Complet, d’occasion et qui devrait faire tourner GTA V à 60fps. Bien entendu, c’est une proposition personnelle et nous sommes certains que beaucoup auront des choses à dire et à proposer…

Nous allons donc partir sur un PC Gamer à 550€ basé sur des produits d’occasion, et vous allez voir qu’on a de bonnes surprises.

Je me suis moi même étonné de voir ce que l’on pouvait trouver pour ce budget en occasion. Pour donner une idée des performances je me suis basé sur le jeu GTA V qui me semble être un bon indicateur au vu des ressources qu’il demande.

CPU : L’avantage avec les prix de l’occasion c’est qu’on a pas à se poser de question, on saute directement sur du i7 ! En plus d’avoir d’excellentes performances en gaming, le i7 nous permet d’être un peu plus à l’aise dans d’autres exercices comme le montage ou le streaming

Notre choix : i7 920

Prix : 60/70€

 

 

CARTE-MERE : Vous l’avez deviné au vu du CPU, nous partons sur du socket 1366…oui ça commence à faire vieux mais il ne faut pas l’enterrer pour autant ! Pour la carte mère nous pouvons trouver des Sabertooth X58 de chez ASUS qui sont très correctes et nous permettront d’OC notre petit 920. Il est également possible de trouver de très jolies CM EVGA mais qui seront en général un peu plus cher (compter 150€).

Notre choix : ASUS X58 Sabertooth

Prix : 100€

 

 

RAM : Une des particularité du socket 1366 est que les slots de RAM fonctionnent en Tri-channel et non en Dual-Channel comme sur la quasi totalité des Cartes-mère depuis 2/3ans. Dans une optique d’optimisation on partira soit sur du 3*2Go soit 6*2Go. De nos jours 6Go me semblent un peu léger, on s’orientera donc sur une configuration en 6*2Go pour un total de 12Go qui seront certes un poil inutiles en gaming, mais qui raviront les utilisateurs de la suite Adobe.

Notre choix : 6*2Go (La marque importe peu) 

Prix : 60/70€ 

[comparateur keyword= »Barrette dimm ddr3″]

 

 

VENTIRAD : Dans un souci de confort mais également de performances il est très vivement conseillé de prendre un ventirad digne de ce nom. Il nous faut donc quelque chose de silencieux mais également de performant pour nous permettre d’OC notre i7 920 et de maximiser les performances. Quand on parle silence/performances en terme de ventirad, on pense évidemment à Noctua !

Notre choix : Noctua NH U12P SE2

Prix : 40€ 

[comparateur keyword= »Noctua NH U12P SE2″]

 

Carte Graphique : Nous voilà au cœur de la config; car ce qui fait d’une config gamer une config gamer c’est bien la CG. Ici le but était de trouver quelque chose d’aussi performant que possible tout en restant sur un budget raisonnable. La bonne surprise est la GTX 680 de chez Nvidia qui malgré ses années reste toujours très performante et vous permettra de profiter au mieux de vos jeux.

Sur le même budget on peut trouver en neuf de la GTX 960 ou de la Radeon…mais si on s’attarde uniquement sur les performances, la 680 est encore bien devant.

Notre choix : Nvidia GTX 680

Prix 150€

https://www.youtube.com/watch?v=R7i-tPfnmqo

[comparateur keyword= »Nvidia GTX 680″]

 

Boitier : On aurait pu trouver moins cher en terme de boitier mais j’ai voulu ici prendre un produit évolutif et qui vous durera dans le temps. Le HAF-X est un gros bébé (prévoyez un peu de place) qui permet d’accueillir tous les types de configuration, que ce soit du multi GPU ou encore de gros watercoolings customs. Le genre de boitier que l’on garde 10 ans si on en prend soin.

Notre choix : Cooler Master HAF-X

Prix : 50€

[comparateur keyword= »Cooler Master HAF-X »]

 

 

Alim : On termine avec le moteur de notre config, l’alimentation. On prend un ici la Cooler Master silent PRO Gold 700w qui est un classique du hardware et probablement l’alimentation la plus rentable jamais livrée par une marque. Ce modèle est quasiment collector ! Technique on retrouve une certification Gold et depuis sa sortie elle a fait ses preuves, tenue des tensions, sécurités… Tout est OK

 

Notre choix : Cooler Master Silent PRO Gold 700w

Prix : 80€

[comparateur keyword= » Alimentation Cooler Master 700w »]

Pour remplacer Java, Google aurait des vues sur le langage « Swift » d’Apple

0
Java

Tous ceux qui sont au courant du litige entre Google et Oracle ne seront pas surpris d’apprendre que le géant de la recherche étudie des alternatives à Java comme langue de « première classe » pour Android. D’après The Next Web, big G étudierait actuellement la possibilité d’utiliser Swift pour jouer ce rôle.

Swift est un langage de programmation qui a été développé par Apple pour remplacer Objectif C. Le langage a rapidement attiré une base de fans qui louent sa capacité de coder plus rapidement et plus proprement que d’autres langues. Depuis que Swift est devenu open-source, il attire l’attention non seulement de Google, mais aussi d’autres grandes firmes comme Facebook ou encore Uber.

Remplacer Java par Swift, comme langue de « première classe » pour Android, demanderait à Google de créer un environnement d’exécution pour Swift, mais pas que. L’ensemble de la bibliothèque standard devrait également être rendu compatible avec Swift, et les API et SDK devront être actualisés. En somme, Google devra recréer tout ce qu’il a mis en place avec Java.

Toutefois, d’après la source de The Next Web, Google ne chercherait pas à remplacer entièrement Java, mais plutôt à rendre le futur noyau d’Android plus basé sur Swift que sur Java.

Verizon prêt à racheter Yahoo, Google également intéressé

0
Yahoo

Rien ne va plus pour Yahoo qui a raté le virage du mobile, et qui s’est fait écraser par la concurrence sur le web. La nouvelle de la mise en vente de la société n’est donc pas vraiment une surprise. Selon Re/code, le chiffre d’affaires de la compagnie devrait chuter de 15% en 2016 avec un bénéfice en baisse de plus de 20%.

Selon Bloomberg, l’activité Web de Yahoo sera mise en vente cette semaine, et Verizon, le premier opérateur mobile américain, serait déjà prêt à faire une première offre. La société envisagerait même de s’offrir également la participation de Yahoo dans Yahoo Japon en guise de bonus. Google aussi serait intéressé par le cœur de métier de Yahoo et envisagerait de faire une offre.

Si Verizon parvient à mettre la main sur Yahoo, l’opérateur aurait l’intention d’évincer Marissa Mayer, actuelle CEO de Yahoo, afin de la remplacer par le chef de la direction d’AOL, Tim Armstrong, et le vice-président exécutif de Verizon, Marni Walden. AOL et Yahoo seraient ainsi regroupés sous Verizon, et seraient cogérés par les deux dirigeants.

Microsoft ne devrait pas prendre part à cette guerre des enchères, mais les sources de Bloomberg pensent que le géant américain offrira un investissement symbolique au soumissionnaire retenu.

Récap’ séries : The Walking Dead et Arrow

0

Le plein d’info de vos séries geek

 

Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos séries préférées. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper !

Bien que la fin de cette pause n’intervienne pas au même moment pour toutes nos séries et qu’elle soit en grande partie terminée maintenant, nous vous proposons aujourd’hui une nouvelle mise au point sur les séries suivantes : Arrow et The Waking Dead ! Vous pouvez également retrouver notre article récap’ séries de la semaine dernière juste ici. Nous vous rappelons d’éviter de lire cet article si vous n’êtes pas à jour des séries car le spoil est toujours au rendez-vous.

 

Lucile « Macky » Herman

 

[divider]The Walking Dead : Last Day on Earth[/divider]

 

cleek_images_cineseries_twdDimanche soir dernier, AMC diffusait l’épisode 16 de la saison 6 de The Walking Dead intitulé « Last Day on Earth ». Il s’agit du tout dernier épisode. À l’écriture de ce final, Scott M. Gimple avait promis un épisode époustouflant aux fans. Cet épisode dure 1h04, soit un peu plus que les autres épisodes. Nous avons tous serrés les dents tout au long de la saison tant les médias nous ont teasé sur ce dernier épisode. Mais revenons à l’histoire.

Carol s’est échappée dans l’épisode précédent. Morgan la retrouve mais elle s’échappe à nouveau. Elle lui explique qu’elle doit partir car elle ne peut plus tuer. Elle est cependant rattrapée par un des hommes qu’elle a tenté de tuer sur la route et elle se prend alors deux balles. Morgan arrive et tue l’assaillant. Sur cet entre-fait, deux hommes arrivent en armure de protection. Ils tendent la main à Morgan et Carol pour les aider. Une petite lueur d’espoir donc, avec ce groupe mystérieux pour la saison 7.

De son côté Maggie est très mal en point et tout porte à croire qu’elle fait une fausse couche. Rick, Carl, Abraham, Sasha, Aaron et Eugene prennent donc le camping-car pour partir à Hilltop, où se trouve le médecin qui pourra aider Maggie. Je vous rappelle que Denise est morte d’une flèche dans la tête et que par conséquent, Alexandria est dépourvue de docteur. Sur le chemin, ils trouvent des barrages d’hommes de Negan. Ils font donc plusieurs fois demi-tour et empruntent d’autres routes, mais à chaque fois, ils sont devancés par les Saviors. L’étau se resserre et ils partent donc à pied à travers la forêt en pleine nuit pour tenter d’arriver à destination. Eugene reste dans le camping-car pour faire diversion mais se fait attraper, au même titre que le reste du groupe.

 

cleek_image_cineseries_recap_series_negan_twd

 

Ah, le moins que l’on puisse dire, c’est que Rick et ses camarades ne s’attendaient pas à ça. Ils se retrouvent face à une trentaine d’hommes sur-armés et prêts à en découdre. On comprend tout de suite que Hilltop a sous-vendu les Saviors et qu’en acceptant le marché, Rick a mené son groupe dans une situation hors de contrôle. Et c’est là que l’on découvre ENFIN le visage de Negan, interprété par Jeffrey Dean Morgan. Petite anecdote, il a récemment joué le rôle du père de Bruce Wayne dans Batman V Superman au côté de Lauren Cohan (Maggie) qui y interprète Martha Wayne, la mère de Bruce. On découvre donc Negan, mais aussi la fameuse Lucille, cette batte de baseball si cher à son cœur. Il se lance alors dans un long monologue devant nos survivants pétrifiés. Il explique qu’il va donc massacrer l’un d’entre eux, et quand le couperet tombe, on assiste à une scène à la première personne, puis, le générique de fin se lance.

Cette scène finale a déclenché la colères des internautes. Si évidemment certains pensent connaître la réponse en ayant lu les comics, on peut rester tout de même perplexe quant à l’identité du personnage tué. Je mettrais également ma main à couper que l’épisode 1 de la saison 7 ne nous donnera pas plus d’explications, histoire de nous torturer un peu plus. Plus que 6 mois à attendre…

 

cleek_images_cineseries_the_walking_dead_finale

 

Mehdy « Razor » Slimani

 

[divider]Arrow : Eleven-Fifty-Nine[/divider]

 

cleek_images_cineseries_arrowC’est sans aucun doute L’Épisode le plus attendu de cette saison, dans laquelle l’identité de qui se trouve dans cette fameuse tombe, teasé depuis le début de cette 4ème saison, est enfin révélée durant l’épisode de cette semaine intitulé «Eleven-Fifty-Nine».

Afin de s’échapper de la prison d’Iron Heights, Damien Darhk a grand besoin de sa fameuse statuette, qui lui confère son pouvoir mystique, qui est à vrai dire à la ArrowCave, mais très vite, les choses s’activent et Andy les informe qu’après une conversation avec Merlyn Malcolm, le H.I.V.E comptait dérober des missiles pour leurs besoins, aussitôt, Oliver et les Diggles vont stopper les hommes de Damien. Une mission qui se finit très rapidement et tellement facilement qu’Oliver se doute de quelque chose. Pendant ce temps, des ex membres de la ligue des assassins accompagnés de Merlyn pénètrent la ArrowCave, mais se confrontent à Thea et Black Canary, qui n’arrivent pas à retenir tout ce beau monde, ainsi, Merlyn prit la statuette. L’assaut pour récupérer cette dernière ne fit qu’augmenter les doutes qu’avait Oliver, pensant que l’histoire des missiles n’était qu’une diversion manigancée par Andy, même si ce dernier avait pris une flèche dans le torse à la place du Arrow lors d’une mission peu de temps après. La statuette est amenée à Darhk par Merlyn, mais cette dernière lui fait remarquer une pièce, un joyau, qu’Oliver et John ont caché au cas où une chose pareille arriverait, dont Oliver insiste pour qu’on ne divulgue pas l’emplacement à Andy, insistant sur le fait qu’il pourrait toujours travailler avec Damien. Pire encore, un peu plus tard, Arrow entre chez les Diggles et surprend Andy en train de fouiller à la recherche de quelque chose. Il subit un interrogatoire musclé avant que John n’entre et les arrête, fou de rage envers Oliver, qui ne parvient pas à faire confiance à son frère !

Une conversation plutôt intense s’ensuit entre les deux hommes, avant d’apprendre que Damien est sorti de sa cellule et a pris des otages, la team Arrow s’empresse vers Iron Heights, et tombent nez à nez avec des détenus avant de faire face à Damien Darhk, qui est tout de suite touché par deux flèches de Théa. Cela l’obligea à sacrifier un de ses hommes pour rester en vie, ce qui n’empêcha pas les détenus de tenir l’équipe du Arrow et lui même… Et c’est à ce moment que Darhk se tourna vers Andy et lui demanda la dernière pièce de la statuette, sous les yeux déçus de John et le reste, ce qui redonna à Damien son pouvoir de contrôle physique. Il leur annonce ensuite connaitre l’identité secrète de chacun d’eux, avant de se diriger vers Laurel, qui est l’avocate qui l’a envoyé en prison en premier lieu, Oliver tente de le toucher avec une flèche, mais est arrêtée par Damien seulement avec ses mains,  avant de transpercer Black Canary avec cette flèche et s’enfuir de la prison, aussitôt Oliver l’emmène à l’hôpital où son état s’est stabilisé. L’équipe au complet est réunie autour de Laurel qui est sur son lit, avant qu’elle ne se retrouve seule avec Oliver, se rappellant de bons moments qu’ils ont passés ensemble et lui demande  » i want you to promise me something  » mais l’on a pas eu l’occasion de savoir de quoi il s’agissait, puisque la caméra quitta la chambre, les laissant seuls, avant que les infirmières débarquent dans la chambre afin d’essayer de la réanimer sous les yeux de ses amis, un coup de défibrillateur, deux…trois… Aucune réponse et l’heure de la mort est annoncée…11-59, oui, le titre de cet épisode.

Cet épisode est tout ce que les fans attendaient, trêve d’histoires sans importances, d’Olicity, que de l’action et des révélations, notamment avec la mort de Laurel désormais, ouvrant au scénaristes beaucoup d’autres voies à être explorées.

 

cleek_images_cineaseries_arrow

 

Divergente : Allegiant ou l’essoufflement d’une saga

0

Divergente : Allegiant, l’herbe est-elle plus verte ailleurs ?

 

Après quelques semaines d’attente, me voilà enfin dans une salle de cinéma vide (quand je dis vide, c’est vide) afin de voir le dernier film de la saga Divergente, Allegiant. Fan des œuvres littéraires de Veronica Roth et pas déçue par les deux premières adaptations cinématographique, me voilà donc sur le point de voir la première partie du troisième et dernier tome intitulé en français Divergente : Au-delà du mur. Première question dès la fin de la projection : mais que s’est-il passé pour passer de deux bon films à ça ?

Le mois dernier lors d’une brève, je vous expliquais que le réalisateur des premiers opus, Robert Schwentke, rendait sa casquette de réalisateur, apparemment épuisé par les tournages à la chaîne de la saga Divergente. Entre nous, il aurait mieux fait d’abandonner le navire avant de réaliser Allegiant. Comme vous pouvez d’ores et déjà vous en rendre compte à la lecture de cette introduction, je ne serai pas tendre avec ce film. Sorti le 9 mars dernier, le film Divergente 3 : Au-delà du Mur est l’avant-dernière adaptation cinématographique de la saga écrite par Veronica Roth, heureusement d’ailleurs, car vu ce que donne la première partie, je ne donne pas cher de la seconde.

 

[divider]Synopsis[/divider]

 

cleek_images_cineseries_divergente_3_1

 

Pour ceux qui n’ont pas lu le livre et qui n’ont pas vu le film, nous retrouvons nos personnages après que Tris a décodé le message renfermé dans la boîte si convoitée par Janine dans le second livre/film. Pour vous remettre dans le bain, je vous invite à lire ou à relire l’article sur la saga Divergente : des livres au films. Ce message indique donc que les Divergents sont la clé. Que la ville de Chicago est une expérience pour sauver l’humanité qui, il y a des décennies de ça, s’est entre-tuée. Evelyn, la mère de Tobias, est au pouvoir. On aurait pu croire que depuis la mort de Janine, la chef des Érudits, les tensions au sein des Factions se seraient apaisées, mais il n’en est rien.

Tris, Quatre, Caleb, Tori, Peter et Christina décident donc de franchir le mur et d’aller à la découverte des autres humains. Évidemment Evelyn n’est pas de cet avis et refuse catégoriquement que quiconque parte. Après une course-poursuite et des tirs entre les hommes de main d’Evelyn et nos six forcenés, ces derniers arrivent à passer le mur, mais pas sans encombre. Nous ne dirons rien histoire de ne pas spoiler si vous désirez, vous aussi, aller vous torturer dans une salle obscure pendant deux heures. Apparaît alors ce que j’appellerai les Autres, ceux qui vivent au-delà du mur. Ils arrivent en sauveurs, accueillent nos héros les bras ouverts, souriants, et très heureux de les voir parmi eux, enfin. On apprend que les Autres ont vécu en regardant la ville de Chicago, un peu comme dans une télé-réalité ou comme dans The Truman Show.

Comme la bande-annonce nous le montre si bien, les Autres ne sont pas si gentils que ça. Je me fais un point d’honneur à ne jamais regarder les trailers des films que je compte aller voir au cinéma. Maintenant que c’est fait, j’ai jeté un œil à celle de Divergente qui, comme je m’en doutais, spoil le film de A à Z.

 

 

[divider]On respire, et on analyse[/divider]

 

Aucune surprise dans ce troisième volet. On insulte presque les spectateurs. On essaie de nous faire croire que les méchants sont les gentils, alors que c’est écrit sur leur visage : « Attention, méchant, nous voulons détruire l’humanité ! Attention, méchant ». Le scénario n’est pas original, évidemment. Hollywood nous sert ce qui fonctionne, un point c’est tout. La recette est toujours la même. Alors évidemment, on change quelques points de détail, histoire de ne pas trop nous prendre pour des débiles profonds. Mais à force de poser TOUTES les bases des histoires sur : « Le monde n’est pas ce que vous croyez, il est dirigé par d’Autres, par quelqu’un, une entité, une puissance, un organisme », on s’ennuie. Fortement. Depuis le début, Quatre et Tris changent de Faction une fois qu’ils en ont vu les vices. Une fois dans une nouvelle, rebelote. À croire que rien n’est parfait !

L’un des deux est capturé, inlassablement. L’autre arrive pour le sauver, et Peter ne cesse de changer son fusil d’épaule dès que ça l’arrange. Bref. L’histoire, on la connaît et pratiquement chaque année, on jette notre argent par les fenêtres en allant au cinéma. Disons que, bon, d’accord : le scénario, c’est une chose. On peut pardonner, ou tout du moins se dire que les usines cinématographiques ne changeront hélas jamais. On peut aussi espérer une meilleure suite au vu de la qualité du dernier tome. On peut aussi penser que ce film était utile pour poser les bases de la dernière adaptation. Par contre, ce qui est impardonnable, c’est le massacre des personnages qui a été fait dans cette première partie ainsi que la réalisation désastreuse.

La réalisation donc. Le film est bourré d’effets spéciaux mal foutus qui vous donneront, j’en suis sûre, mal au crâne si vous allez voir ce film en 3D. Les couleurs sont trop criardes. Les personnages sont « photoshopés ». Il y a trop de gadgets high-tech. Mais vraiment trop ! Partout, tout le temps. Sans doute pour que le spectateur comprenne bien que c’est un film de science-fiction qu’il a devant les yeux. Ou alors, c’est pour nous détourner de la vérité : ce film est inconsistant.

 

Elle est cool ta bulle !!
Elle est cool ta bulle !!

 

Passons aux personnages maintenant et attaquons-nous à celui de Beatrice Prior, a.k.a Tris, a.k.a la Divergente, a.k.a la Pure, a.k.a La Sauveuse de l’Humanité. Nous étions habitués à un personnage assez fort et charismatique qui n’a peur de rien. Nous voilà en face d’une Tris totalement à côté de ses pompes. Tout le monde sait, vous, moi, Quatre, que David, celui qui déblatère tout un tas d’inepties sur la race humaine EST LE GRAND MÉCHANT, mais pas elle. Non non. Elle va jusqu’à avoir plus confiance en lui qu’en Quatre, tellement son désir d’avoir raison prend le dessus. La battante des premiers opus semble s’être éteinte pour laisser place à un mouton censé sauver l’humanité. Triste pour un personnage féminin vraiment fort, aussi bien dans les deux premiers livres que dans les deux premiers films. Elle se réveille vers la fin lorsque Quatre part sauver Chicago, seul.

Tobias Eaton, a.k.a Quatre, reste égal à lui-même. Toujours soucieux de faire au mieux. Alors qu’on apprend que, comme dit plus haut, Tris est Pure, à l’instar de Quatre qui s’avère être un Déficient. Oui bon, au vu de la tournure des événements, on pourrait croire que c’est tout le contraire. Il porte alors faiblement le film sur ses épaules, ce qui reste tout de même un point positif pour Allegiant qui nous a plongé dans un état végétatif tant le scénario et le personnage de Tris sont inconsistants. Pour résumer le personnage de Peter, ô surprise, il s’allie au méchant David pour servir ses intérêts, encore !

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

Les livres, c’est mieux que les films !

 

La Dvdthèque : Quentin Tarantino

0

La Dvdthèque : Quentin Tarantino

 

Bonjour à tous et bienvenue dans votre second numéro de l’année 2016 de votre chronique cinéma sur Cleek, La Dvdthèque. Une longue pause s’est immiscée entre ce numéro et son prédécesseur, consacré au réalisateur Christopher Nolan. L’heure de la reprise ayant cependant sonné, nous reprenons du service dans ce nouveau format, pour plus d’interactivité avec vous et un regard neuf sur le cinéma, aujourd’hui appréhendé au travers d’une figure emblématique dans le milieu des réalisateurs de légende : Quentin Tarantino.

Comme toujours, nous allons vous présenter un film déjà sorti au cinéma et dont vous pouvez faire l’acquisition en DVD ou Blu-Ray pour compléter votre Dvdthèque geek. Mais avant d’évoquer cet opus si important à nos yeux, nous allons commencer par nous attacher à l’homme derrière l’œuvre, à sa vie, son univers et l’importance de son héritage. Car Quentin Tarantino n’est pas seulement un réalisateur contemporain, il est une figure incontournable de sa génération, qui a marqué de son empreinte le cinéma tel que nous le connaissons aujourd’hui. Pulp Fiction, Reservoir Dogs, Kill Bill… Nombreux sont les titres extraits de sa filmographie qui ont atteint le rang de film culte, auxquels on ne compte plus les références et clins d’œil dans la culture populaire.

 

cleek_images_chroniques_quentintarantino_tournage

 

Ainsi, comme vous l’aurez deviné, chaque nouveau numéro de La Dvdthèque sera l’occasion d’aborder l’œuvre d’un réalisateur différent, au sein de laquelle nous sélectionnerons un film, à nos yeux emblématique du travail de son réalisateur. D’accord ? Pas d’accord ? Le choix d’un film représentatif de toute une œuvre est bien sûr un travail subjectif. Vous pourrez ainsi vous exprimer sur la question à l’aide d’un sondage que vous pourrez retrouver en fin d’article, ou bien sûr en laissant un commentaire. En attendant, installez-vous confortablement dans votre fauteuil, armé de votre Royal with cheese, et redécouvrez un réalisateur qui n’a pas fini de vous étonner.

 

[divider]Quentin Tarantino[/divider]

 

 

cleek_images_chroniques_dvdtheque_quentintarantino

 

Quentin Jerome Tarantino est né le 27 mars 1963 à Knoxville, dans le Tennessee, d’une mère infirmière, Connie, et d’un père aux origines italiennes, Tony, acteur et musicien amateur. Très vite, le couple se sépare et Connie déménage avec le jeune Quentin à Torrance, une banlieue sud de Los Angeles. Tony n’est pas très présent dans la vie de Quentin, élevé par sa mère. Quentin Tarantino gardera avec son père absent une relation conflictuelle, ce dernier profitant parfois de la notoriété de son fils pour attirer l’attention des médias, comme cela s’en est ressenti lors de la prise de position de Quentin Tarantino contre les bavures policières qui ont coûté la vie à de nombreux Noirs américains. Le jeune Quentin Tarantino s’éprend du cinéma, passant de nombreuses heures fourré dans les salles obscures. Élève peu studieux, il finit par quitter l’école pour travailler dans un cinéma porno et s’inscrit aux cours d’art dramatique de la James Best Theatre Company, qu’il quittera plus tard pour suivre les cours de l’acteur Allen Garfield.

C’est lors de ces séances de répétition, pendant lesquelles Quentin Tarantino aime à réécrire de longues répliques, que le jeune homme goûte pour la première fois aux plaisirs de l’écriture. Sa solide culture cinématographique l’aide ensuite à se faire embaucher dans un vidéo-club de Californie, Hermosa Beach, où il découvre les films français de la Nouvelle Vague et fait la rencontre de Roger Avary, plus tard coscénariste de Pulp Fiction. Mais c’est bel et bien après avoir écrit ses deux premiers scenarii originaux, True Romance et Tueurs Nés que Quentin Tarantino fait la rencontre décisive d’Harvey Keitel. Emballé par le scénario, Keitel financera le projet de Reservoir Dogs, écrit dans le courant de l’année 1990 et sorti en 1992. Harvey Keitel permettra ainsi à Quentin Tarantino, déçu d’avoir dû vendre ses deux premiers scenarii, de réaliser son premier film avec un casting de choix, de Steve Buscemi à Tim Roth en passant par l’emblématique Michael Madsen et Harvey Keitel lui-même.

Interrogé sur ses débuts dans une interview, Quentin Tarantino déclare ceci :

 

J’en sais beaucoup plus aujourd’hui sur la mise en scène, la technique, la direction d’acteurs, sur la direction de toute l’équipe… (…) À partir des années 2000, en revanche, je n’ai cessé à chaque fois de me poser de nouveaux défis. J’ai fait une pause de six ans, et ça m’a fait prendre conscience qu’il était temps de sortir de la zone de confort. J’ai soudain eu envie d’écrire des films dont je n’avais pas la moindre idée de la façon de les réaliser.

 

Audacieux, Quentin Tarantino ? À ses yeux, pas vraiment. C’est plutôt le désir de faire « son » cinéma qui anime le réalisateur, à la fois pétri de culture cinématographique et aiguillé par la nécessité de s’affranchir des conventions. C’est ainsi que Tarantino tourne ses films en 70mm plutôt qu’en numérique, et souhaite garder cette liberté jusqu’à la fin de sa carrière, c’est-à-dire pour encore « deux films » selon les propos du réalisateur. En attendant, Tarantino a acquis sa propre salle de cinéma, le New Beverly, où ne passent que des films tournés sur pellicule, pour le plus grand bonheur du public cinéphile, amateur de vieux films, et d’une salle dont le succès ne se dément pas. C’est cette entièreté, cet amour du cinéma sans compromis qui fait de Tarantino un réalisateur à part. Car, n’en déplaise à ses détracteurs, Quentin Tarantino a fait de son œuvre un cinéma engagé, antithèse de la gratuité, un cinéma de nécessité, plein, bavard, et touché par la grâce d’indéniables qualités d’écriture qui font depuis longtemps la « patte » Tarantino.

Là où, pour la petite histoire, maître Tarantino lui-même a déclaré que Kill Bill, à ses yeux, était le film qui exprimait le mieux sa vision du cinéma, c’est pour toutes ces raisons que notre choix s’est aujourd’hui porté sur ce qui est, à nos yeux, le film le plus emblématique de son univers, et peut-être le plus abouti : Django Unchained.

 

[divider]Django Unchained[/divider]

 

À ce jour plus grand succès commercial de toute la filmographie de Quentin Tarantino et avant-dernier film du réalisateur, Django Unchained est sorti en 2012. Il raconte l’histoire de Django (Jamie Foxx), un esclave libéré par un chasseur de primes, Schultz (Christoph Waltz) et qui va tout faire pour retrouver sa femme, qui a été vendue à un autre propriétaire et dont il a perdu la trace. Quitte à affronter des esclavagistes de la trempe de Calvin Candie (Leonardo DiCaprio), un propriétaire foncier cruel, intelligent et redoutable. À la fois désespéré et animé par un esprit de vengeance, la quête de Django le mènera à des extrémités insoupçonnées.

 

cleek_images_chroniques_quentintarantino_djangounchained

 

Django Unchained est, à nos yeux, le film le plus emblématique et le plus abouti de la filmographie de Quentin Tarantino pour un certain nombre de raisons. C’est, avant tout, la seconde occurence d’un désir assez fantasque du réalisateur : celui de réécrire l’Histoire, en permettant au spectateur, conscient du déroulement malheureux de faits historiques terribles, de prendre sa revanche sur l’Histoire de façon à la fois cathartique et terriblement jouissive. Après la mort d’Hitler dans Inglorious Basterds, Django Unchained met en effet en scène la sanglante vengeance d’un esclave affranchi. Élément central de la construction narrative du récit tarantinien, la tension narrative de Django Unchained monte lentement mais sûrement, jusqu’à amasser une énorme dose de frustration face à une violence terrible subie par le héros, pour finalement atteindre son point de rupture et se libérer dans une explosion de rétribution rédemptrice, libératoire et incroyablement maîtrisée, sans le côté grotesque et risible qui agitait l’ultime chapitre des Huit Salopards.

Parallèle d’autant plus intéressant que, comme dans Django Unchained, la question raciale est au cœur du récit. Son cinéma, Tarantino le considère en effet comme une « mise en examen de l’Amérique raciste », quand celui-ci n’est pas au service d’un autre thème récurrent de son univers, l’émancipation féminine. Interrogé sur ce point, Tarantino a déclaré que les personnages forts exerçaient sur lui une fascination certaine, avant de savoir à quel sexe ceux-ci appartenaient. Le rôle prépondérant qu’a joué dans sa vie sa mère célibataire a cependant probablement eu une influence certaine sur la création de personnages aussi inoubliables que l’héroïne de Kill Bill, pour ne citer qu’elle. Le thème de la violence, omniprésent chez Tarantino, est constamment désamorcé par l’humour et une bonne dose de troisième degré. Il y a dans ce film des scènes cultes de la trempe de Pulp Fiction, servies par une écriture subtile et des dialogues savoureux. On n’en pas près d’oublier, par exemple, la légendaire scène de la chevauchée du Ku Klux Klan. Mais plus que toutes ces qualités, ingrédients incontournables du cinéma tarantinien, Django Unchained est sublimé par quelque chose d’unique, une certaine mélancolie, une certaine sensibilité, une dimension épique et une humanité qui font que l’on ne sort pas de la séance indemne, mais marqué au fer rouge par la fraternité et l’amour que l’on ressent dans ce film, comme si, l’espace d’un instant, Quentin Tarantino avait révélé, sous sa carapace, un cœur empreint de rêves d’une infinie beauté.

 

 

Et vous, sur quel film votre choix se serait-il porté si vous aviez dû choisir un seul film de Quentin Tarantino entre tous ? Vous pouvez voter dans la section suivante. Nous attendons vos avis avec impatience, et nous vous disons à bientôt pour un nouveau numéro de La Dvdthèque sur Cleek !

 

[divider]Sondage[/divider]

 

 

 

 

Et si la Radeon Pro Duo restait la carte la plus puissante sur tout 2016 ?

0
Radeon Pro Duo

La Radeon Pro Duo est confirmée et on l’attend maintenant à la fin de ce mois d’avril. Nous avons déjà évoqué son prix de lancement et nous en savons un peu plus sur ses performances.

En effet, en combinant deux Fiji XT sur la même carte avec une fréquence de fonctionnement légèrement inférieure à ce que l’on trouve sur la Fury X ( 1000Mhz en comparaison de 1050 pour la dernière ), on peut s’attendre à une puissance théorique (FP32) de  16Tflops.

Par contre, ce qui est intéressant c’est le positionnement de la nouvelle gamme qui arrive autant chez AMD que chez Nvidia.

En effet, les cartes de la nouvelle génération Polaris tout comme Pascal, vont utiliser de la GDDR5. Si l’on en croit certaines fuites la GTX1x80 devrait se contenter d’égaler voir de dépasser d’une courte tête une GTX 980Ti.

L’arrivée des références plus musclées ne serait pas pour tout de suite et évidemment pour bénéficier d’un grand saut, il faudrait vraiment profiter de la HBM 2 mais visiblement ça ne sera pas le cas avant 2017.

Cependant, Nvidia aurait l’intention de présenter un modèle en HBM 2 histoire de ne pas laisser AMD revendiquer trop longtemps son titre de carte la plus performante du marché. Le seul problème c’est que cette carte sera surement plus un effet d’annonce qu’une véritable offre commerciale sur 2016.

Dans ces conditions, le modèles double GPU d’AMD pourrait tenir le devant de la scène toute l’année 2016.

Bien entendu, ces informations ne sont absolument pas confirmées et il faut rester prudent. Mais il faut reconnaître que de nombreuses sources indiquent bien que la HBM 2 ne sera pas disponible en masse sur 2016.

 

Radeon Pro Duo