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Asus GTX 980 Matrix en approche

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Pour ce noël, si vous cherchez une carte qui envoit du bois et que le budget et un problème secondaire pour vous, Asus a préparé le terrain en glissant sous son sapin une version Matrix de la GTX 980.

Mais une GTX 980 Matrix c’est quoi me direz vous ?

Dans le panthéon des cartes d’exception, la production d’Asus fait toujours référence. On se souviendra avec douleur ( financière ) de la MARS ou encore de l’ARES III mais la « Matrix » est aussi un sacré morceau.

Qu’attendre donc de cette GTX 980 Matrix qui devrait arriver chez nous dans les prochaines heures ?

Evidemment, un niveau de finition et de qualité que seul Asus sait faire actuellement mais surtout des performances hors normes qui vont propulser cette déclinaison du 980 très très haut et encore plus mettre au placard les Titan Z et compagnie.

Car c’est sur la fréquence d’origine appliquée à cette Matrix qu’Asus va faire la différence, profitant ainsi d’un système de refroidissement repensé et surtout d’une gestion de l’alimentation aux petits oignons.

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Compte tenu des fréquences envisagées on s’attend tout simplement à avoir la carte la plus puissante du marché entre les mains.

Encore quelques jours à attendre pour nos tests.

Test du MSI WS-60 : Une (très) bonne surprise

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Remettons nous dans le contexte : à l’occasion de la sortie des nouveaux PC portables de MSI, j’ai eu la chance d’être invité par la marque pour la présentation officielle. Au cours de la présentation tous les PC étaient là, mais j’apprends par la suite qu’il en manque un: ce fameux WS60. Je m’empresse donc de demander plus d’informations à propos de celui-ci et si je pouvais le tester. Ayant reçus une réponse positive je peux donc vous écrire cet article.

Il faut tout d’abord prendre en compte qu’il s’agit ici d’un PC portable dédié à une utilisation de CAD (Création.Assisté.par.Ordinateur) et de modélisation 3D, et pas d’un PC gamer. Tout le reste de la gamme MSI étant destinée au gaming. C’est donc pour cela que je ne parlerai pas des performances en jeux pendant ce test.

 

Design et construction

On commence avec un très gros point fort de ce produit, le design. En effet même si on retrouve quelques pièces en plastique, la quasi totalité du chassis est réalisé en aluminium brossé ! Le design est soigné et épuré, ce qui donne un aspect très « chic », très propre.

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Sur le dessus on retrouve un logo qui s’illumine à l’allumage du PC. Point appréciable également, le PC est très fin et très léger (personnellement je m’attendais pas à ce qu’il soit aussi léger, bonne surprise).

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Connectique

Comme sur la grande majorité des PC, les connectiques sont sur les cotés gauche et droite du clavier. Sur le coté gauche, rien d’extraordinaire, on retrouve le traditionnel port Kensington ainsi que le DC-IN, de 2xUSB3.0, et des entrées casque/micro (plaquées Or).

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Sur le coté droit on voir un troisième USB3.0 ainsi qu’un lecteur de carte, un HDMI, un port LAN et un port… Thunderbolt2 ! Mais pourquoi faire ce port Thunderbolt2 ? Tout simplement pour nous permettre (avec le matériel adapté) de brancher jusqu’a 3 écrans externes.

L’écran

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Tout comme pour le test du GT72, nous ne disposons pas des outils de mesures adéquats pour un test en profondeur (matériel très onéreux). Cependant notre ressenti et notre expérience vont quand même nous permettre  de dégrossir le terrain. Alors cet écran il est bon ? Bon je ne sais pas… Magnifique surement ! Il s’agit ici d’un écran de 2880×1650, donc de la 3K. Sur un 15″ la définition est exceptionnelle, il est impossible de voir les pixels, ce que les graphistes apprécieront. Le rendu des couleurs semble très bon, seul petit défaut, les noires manquent peut-être un peu de profondeur. De plus comme il s’agit d’une dalle IPS, l’angle de vision est remarquable, encore une fois les graphistes seront ravis. bref vous l’aurez compris cet écran est un gros point positif.

Clavier / Pad / Son

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En dessous à gauche du clavier il est écrit « Keyboard by Steelseries ». Je crois que tout est dit. Le clavier est très précis, agréable et silencieux. De plus comme l’armature est en aluminium (cf la vidéo), le clavier ne se plie pas sous la pression des doigts.

Pour le Pad c’est aussi très bon, son revêtement un plastique « granuleux » est très agréable, et sa taille est bonne, ni trop grand, ni trop petit. De plus les clics ne sont pas trop bruyant.

Le PC porte également une autre mention, on la retrouve en haut à gauche « Sound by DynAudio ». Pour tout dire je ne connais pas dutout DynAudio, mais une chose est sûre je vais m’empresser d’en apprendre plus sur eux ! En effet le son est juste exceptionnel (toute proportion gardée n’oubliez pas que c’est un PC portable) ! J’ai vraiment été bluffé, le son est précis, assez détaillé, il y a un minimum de bass, bref que du bonheur. Petit défaut, certains auraient préférés un son plus puissant.

La suite logiciel 

MSI ShortCut Manager

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Comme son nom l’indique, ce petit soft nous permet d’assigner n’importe-quelle fonction ou commande aux touches de notre clavier. Que ce soit lancer un programme ou encore faire une macro 100% personnalisée. D’après MSI il est possible de faire plus d’1 milliard de combinaisons. Il y a de quoi faire. Le soft est très agréable à utiliser, simple et ergonomique, ont peut créer plusieurs profils différents et les gérer sans souci (import/export).

Le deuxième soft est lui aussi lié au clavier. Plus basique, il permet de changer les couleurs du rétro-éclairage avec différents modes. On retrouve le fameux « respiration » ou encore (comme sur le GT72) un mode qui réagit en fonction du son. Le clavier n’est pas « RGB » mais il a quand même assez de couleurs pour se faire plaisir. Le clavier est séparé en 3 parties qui peuvent gérer des couleurs différentes. Le soft est également très simple d’utilisation.

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Refroidissement / Températures

Souvent critiqué pour le bruit de ses systèmes de refroidissement, MSI a essayé de changer la donne avec cette nouvelle gamme. Malheureusement tous les « problèmes » ne sont pas réglés ici. En effet, on le verra plus tard les performances de refroidissement sont bonnes, mais la ventilation reste relativement bruyante et elle se déclanche assez tôt

Avec son nouveau système, MSI à placé l’entrée d’air sur le dessus (juste au dessus du clavier) et a assigner un ventilo pour le CPU ET pour le GPU. Donc le CPU et le GPU ont chacun leur système de ventilation. De plus MSI intègre la technologie « Thermal Bridge » permettant d’exploiter le ventilateur dédié au GPU pour le CPU lorsque celle-ci n’est pas utilisée. Et c’est une bonne idée, cela permet de réduire la température de quelques degrés (attention en utilisation processeur uniquement).

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Malheureusement, OCCT ne reconnaissait pas la carte graphique, du coup pour relever les températures, j’ai du faire travailler la CG et relever les températures a la main. Ainsi j’ai pu constater que la température dépassait rarement les 80 degrés.

Comme vous le voyez, malgré une nuisance sonore un peu importante et une ventilation qui se déclenche tôt, les températures restent plus que correct.

Performances

Les performances constituent un gros point fort de ce PC. Au niveau du processeur on retrouve un i7 4710HQ qui ne m’a pas fait défaut tout au long de mon test, les performances sont très bonnes. Le processeur obtient un score de 6590 sur 3D Mark, ce qui est remarquable.

En ce qui concerne la carte graphique, une Quadro 2100m, il a été difficile de la bencher. En effet faire des benchs sur son potentiel à afficher des FPS n’est pas très intéressant quand ont sait qu’elle n’est pas faite pour ça. J’ai quand meme fait un bench futurmark ou elle obtient un score de 2442. Pour mieux vous représenter les performances de la CG, dites vous qu’a projet égale, la 2100m est deux fois plus rapide que mon PC de bureau (i5 3570k, 8Go, SSD) pour faire un rendu sur Bender.

Pour ce qui est du stockage on retrouve un SSD et un DD plus classique. Pour les performances, comme vous pouvez le voir on est sur de bonnes bases, rien d’exceptionnel mais on est dans une bonne moyenne pour ce type de composants.

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CONCLUSION

Avant de mettre un point final a ce petit test, sachez que j’ai prêté le WS60 a un ami graphiste de profession. Le but était d’avoir le point de vue d’un professionnel sur un produit de professionnel. Son bilan est très simple : il ne voulais pas me rendre le PC ! Il a tout d’abord été conquis par la qualité de l’écran et le fait que ce soit une dalle de type IPS, très agréable pour un graphiste. En ce qui concerne les performances, il a essayé de faire de très gros rendus Photoshop avec un très grand nombre de calques et de fichier très lourds en 4k, verdict ? Le PC n’a pas bronché un seul instant. Pour embellir mon article il s’est donc amusé à faire une image en 4k réalisée à 100% avec le WS60, vous l’aurez compris son verdict est sans appel : ce PC n’est que du bonheur pour un graphiste !

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En ce qui me concerne je suis tout aussi conquis par cette machine, de part son design, son écran, ses enceintes et ses performances, son clavier…bref, je ne peux que le recommander. Sachez que pour vous offrir ce petit bijoux il faudra tout de même débourser ~2500€, c’est cher certes mais au vu du produit c’est loin d’être du vol. Il faut également prendre en compte que ce genre de machine est plus un investissement au vu de son utilisation professionnelle.

On récapitule :

LES +

– Finition / fabrication

– Clavier / Pad

– Températures

– Peformances

– Ecran

– Temps de recharge de la batterie très court

– Audio

 

LES –

– Bruit ventilation

– Emplacement DC-IN

– Gros bloc secteur

– Emplacement des LED d’activités

Zelda : Symphony of the the Goddesses

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Zelda : Symphony of the Goddesses lance une tournée mondiale pour 2015

C’est désormais officiel, il y aura bel et bien une nouvelle tournée pour Zelda : Symphony of the Goddesses et celle-ci portera cette année le nom de « Master Quest ». Une tournée donc, et pas des moindres, puisque cette dernière sera d’envergure mondiale, et qu’elle s’étalera sur 10 mois !

[divider]Des spectacles multimédias[/divider]

Resituons tout d’abord l’historique de ces concerts.

Tout avait commencé en juin 2011, lorsque les productions Jason Michael Paul avaient réalisé, à l’occasion des 25 ans de Zelda, une petite ouverture d’environ quatre minutes mêlant musique et images du jeu.

 

 

Le succès avait été immédiat, et très rapidement, Shigeru Miyamoto (le créateur de la franchise Zelda) avait accompagné la sortie de The Legend of Zelda : The Skyward Sword d’un disque orchestral reprenant les mélodies du jeu. Les premiers concerts ont ensuite été donnés à l’occasion des 25 ans de Zelda, à Tokyo, Londres et Los Angeles.

Ces spectacles alliant musique et image sont désormais devenus une tradition et, devant le succès grandissant de ces derniers, des tournées avaient été organisées. La première avait eu lieu en 2012 au Canada ainsi qu’aux États-Unis, puis, en 2013, la seconde tournée s’était cette fois illustrée à travers le monde, sous le nom de « Second Quest ».

Les fans adorent, et en réclament encore : c’est donc tout naturellement qu’une nouvelle série de concert verra le jour début 2015, dans une nouvelle tournée mondiale  intitulée« Master Quest ». Le concept est innovant, et avait d’ailleurs été repris lors de concerts similaires pour la saga Final Fantasy. Les amateurs de la franchise Zelda auront donc l’occasion de profiter une nouvelle fois du spectacle qui proposera des morceaux extraits du dernier opus sur 3DS Zelda : A Link Between Worlds ainsi que d’autres thèmes musicaux phares des précédents volets.

 

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[divider]Agenda de la tournée[/divider]

Si vous souhaitez donc passer une soirée à profiter d’un orchestre symphonique qui vous jouera en direct vos thèmes préférés, réservez donc vos places sur le site officiel de la tournée. Les places devraient partir assez vite, malgré un nombre de dates conséquent !

 

  • Nashville, Schermerhorn Symphony Center / 21 et 22 janvier
  • Honolulu, Concert Hall / 30 janvier
  • Tokyo, Tokyo International Forum / 7 février
  • Boston, Synphony Hall / 27 février
  • Monterrey, Nuevo León, Arena Monterrey / 6 mars
  • Mexico City, Arena de Ciudad de Mexico / 8 mars
  • Toronto, Sony Centre for the Performing Arts / 20 mars
  • Stockholm, Ericsson Globe / 16 avril
  • Londres, Wembley Arena / 17 avril
  • Düsseldorf, Mitsubishi Electric Halle / 19 avril
  • Paris, Palais des Congrès / 23 avril
  • Milan, Teatro degli Arcimboldi / 24 avril
  • Atlanta, Cobb Energy Performing Arts Centre / 30 avril
  • Edmonton, Alberta, Northern Alberta Jubilee Auditorium / 20 mai
  • British Columbia, Queen Elizabeth Theatre / 22 mai
  • Calgary, Alberta, Southern Alberta Jubilee Auditorium / 23 mai
  • Montréal, Place des Arts / 30 mai
  • Austin, Texas, Long Center for the Performing Arts / 20 juin
  • Houston, Jones Hall for the Performing Arts / 22 octobre

 

 

Casting Suicide Squad : officiellement sorti !

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[divider] Casting Suicide Squad : une équipe surpenante ![/divider]

Dans la journée d’hier, les producteurs de la série ont rendu officiel les acteurs qui joueront les six super-méchants de l’équipe Suicide Squad. C’est ainsi que nous retrouverons un acteur tout juste titré dans le rôle du Joker, j’ai nommé Jared Leto. Il sera accompagné de Will Smith qui jouera Deadshot, Tom Hardy, l’interprète de Bane, sera Rick Flagg cette fois-ci, Cara Delevingne ne jouera pas Harley Quinn mais l’Enchanteresse et laissera le rôle de l’acolyte du Joker à Margot Robbie, le sixième et dernier membre, Boomerang, sera quant à lui incarné par Jai Courtney. Ce sera donc un nouveau film où Margot Robbie et Will Smith se rencontreront après Focus qui sortira courant 2015.

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Cara Delevingne

Cara Delevingne est surtout connue pour avoir participé aux campagnes de Victoria Secret en tant que mannequin mais cela fait maintenant quelques années qu’elles enchaîne les rôles au cinéma et au petit écran. Pour les amateurs de jeux vidéo elle a également donné la réplique à la station de radio Non Stop Pop 100.7 de GTA V.

Filmographie récente :

  • The Feeling Nuts Comedy Night – Film pour la télévision
  • The Face of an Angel – Rôle : Mélanie
  • Playhouse Presents – Série – Rôle – Chloe
Filmographie Complète

 

 

 

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Will Smith

Will Smith n’est plus à présenter, l’acteur a tenu beaucoup de rôles dans le passé au cinéma après avoir fait ses débuts dans Le Prince de Bel Air, sans oublier son passage dans le monde de la chanson. Si vous ne le saviez pas, Will Smith possède sa marque de fabrique lorsqu’il joue dans un film, il essaie le régulièrement de dire : « Aw, hell no! ».

Filmographie récente :

  • Un amour d’hiver – Rôle : Judge
  • Légendes vivantes – Rôle : Journaliste ESPN
  • After Earth – Rôle : Cypher Raige
Filmographie Complète

 

 

 

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Margot Robbie

Margot Robbie est une actrice qui n’en est pas à son premier tournage. En effet, depuis 1985 elle joue dans le série Les Voisins, totalisant 311 épisodes. Depuis peu elle s’est vraiment tournée vers le cinéma où elle a fait ses preuves, notamment en jouant aux côté de Leonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street.

Filmographie récente :

  • Suite Française – Rôle : Celine
  • Le Loup de Wall Street – Rôle : Naomi Lapaglia
  • Il était temps – Rôle : Charlotte
Filmographie Complète

 

 

 

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Jared Leto

Jared Leto sera le Joker du film, et il aura fort à faire après la terrible et fantastique interprétation de Heath Ledger. L’acteur de 42 ans n’en est plus à son premier film, et avec son récent oscar du Meilleur Second Rôle, il est plus qu’une pointure dans le monde du cinéma. A côté de cela, il est le leader du groupe 30 Second to Mars et enchaîne les bonnes prestations.

Filmographie récente :

  • Dallas Buyers Club – Rôle : Rayon – Oscar du Meilleur Second Rôle
  • Mr. Nobody – Rôle : Adulte Nemo et Vieux Nemo
  • Chapitre 27 – Rôle : Mark David Chapman
Filmographie Complète

 

 

 

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Jai Courtney

Jai Courtney fait parti de la vague des nouveaux acteurs du cinéma hollywoodien qui montent en puissance. Il a notamment joué dans le dernier Die Hard aux côtés de Bruce Willis. Si vous êtes un fan de la série Spartacus qui passait à la télé il y a quelques années, c’était lui qui incarnait Varro.

Filmographie récente :

  • Unbroken – Rôle : Hugh « Cup » Cuppernell
  • Divergente – Rôle : Eric
  • I, Frankestein – Rôle : Gideon
Filmographie Complète

 

 

 

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Tom Hardy

Tom Hardy n’est pas un tout jeune acteur mais il a vraiment été révélé lorsqu’il a joué Bane dans The Dark Knight Rises. Il a entre autre joué dans une publicité pour la marque Klennex. L’un de ces autres films notables étant Sucker Punch, il donne vraiment l’impression de convenir à l’univers des supers-méchants.

Filmographie récente :

  • Peaky Blonders – Série – Rôle : Alfie Solomons
  • Quand vient la nuit – Rôle : Bob
  • Locke – Rôle : Ivan Locke
Filmographie Complète

 

 

[divider]Un film attendu par la communauté[/divider]

Après le succès des films Marvel au cinéma, DC Comics se doit de redresser la barre, et comme le Joker jouit d’une réputation plutôt bonne, quoi de plus logique que de parler du comics rassemblant une grande partie des grands méchants de l’univers DC. C’est ainsi vous verrez évoluer ces six héros dans des missions pour le gouvernement des États-Unis. Par ce que oui, c’est pour réduire leur peine que le Joker et Cie font partie du Suicide Squad. Avec l’adjonction de Ross Andru et Rebert Kanigher à l’équipe du film, les producteurs s’assurent d’être en accord avec le comics. Il faudra attendre néanmoins 2016 pour voir le film sortir sur le grand écran. En attendant vous pouvez vous rendre sur Amazon pour commencer à lire les comics !

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Suicide Squad

Source : Variety

Le bracelet Cicret n’en aura plus pour vous

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Cicret, la technologie à fleur de peau

Les bracelets connectés, à l’image du FitBit Flex, n’ont désormais plus de secrets pour vous. Et pourtant, Cicret nous propose de découvrir une nouvelle facette de ces accessoires qui révolutionnent notre vie au quotidien. Pour ceux qui ne connaissent pas, Cicret, c’est une application de messagerie, mais c’est aussi une nouvelle façon d’être connecté d’un simple geste du poignet. Brass yourselves, la téléphonie nouvelle génération est en marche !

 

[divider]Combien êtes-vous prêt à payer pour garder le vôtre ?[/divider]

 

Cicret, c’est d’abord un groupe de français qui se sont alliés pour révolutionner la messagerie. Leur concept ? Le secret ! Vous ne vous y attendiez pas, hein ? Cicret, secret, tout ça… Bref. Passons. Cicret, à en croire le site officiel, c’est l’assurance de la sécurité de vos informations mais surtout de celles que vous envoyez aux autres. Sur smartphone comme sur tablette ou ordinateur, vous pouvez gérer ce que vous envoyez, ce que vous avez envoyé, et à qui vous souhaitez envoyer images et messages. Grâce à un simple téléchargement, l’application devient un véritable coffre-fort, et toutes les données que vous y associez – images, documents, messages – sont sous votre contrôle ultime : durée d’existence, partage, modifications… Une version beta de cette application est dès maintenant disponible, pour profiter au plus vite d’un contrôle total de votre messagerie.

Mais Cicret, c’est surtout LE bracelet qui va changer votre façon d’utiliser votre smartphone.

 

Un Cicret bientôt connu de tous

 

Enfin, pour le moment, Cicret en est au stade – maintenant presque inévitable – du crowfunding. Le site officiel nous l’explique, près de 300 000€ sont demandés pour l’application de messagerie, et pas moins de 700 000€ pour l’autre produit phare de la marque, à savoir le premier prototype de bracelet Cicret. Pour le moment, c’est près de 14% du but final qui ont été virtuellement rassemblés. Le prototype est donc encore en cours de préparation, et aucun produit fini n’est encore à l’ordre du jour.

Mais quel est ce fameux produit ?

 

[divider]Pas pour les bras cassés[/divider]

 

Il n’y a à vrai dire pour le moment pas grand chose à dire dessus. Comme bon nombre de projets, le bracelet Cicret prend pour origine une idée, qui se traduit par un dessin. Puis ce dessin se concrétise par un moulage, qui attend désormais des financements pour devenir un véritable produit. Et le principe est simple. Le bracelet Cicret a pour but de faire de votre peau le support de votre smartphone !

 

Des plans plus Cicret, tu meurs

 

Les détails purement techniques de ce projet – fonctionnement, technologie impliquée, restrictions et configurations – ne nous sont pas encore communiqués, mais la vidéo publicitaire que vous pouvez retrouver au début de cet article parle d’elle-même. Par un système de projection, votre bras devient le support de votre écran de smartphone, dont vous en contrôlez le contenu et le fonctionnement à même la peau. Gadget pour certains (« pourquoi ne pas utiliser son téléphone directement ? »), révolution pour d’autres (« Oh mon dieu, plus besoin de sortir son téléphone de sa poche ! »), cette invention a le mérite de pousser toujours plus loin le concept de la téléphonie et du lien qui unit la technologie à notre corporalité.

La seule certitude que l’on puisse avoir, c’est que ce produit n’en est encore qu’au stade du concept, l’argent n’ayant pas encore été réuni pour en finaliser le premier prototype, dont le succès décidera sans doute de l’avenir de ce petit bijou. Il faudra donc faire preuve de patience, et ne pas vendre la peau de son bras avant d’avoir le bracelet.

LoL : Riot dévoile le nombre de spectateurs des Worlds S4

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Plus d’un mois après la fin des Worlds de League of Legends, Riot dévoile enfin le nombre de spectateurs des Worlds S4.

Les finales de la Saison 4 se sont déroulées aux mois de septembre et octobre dernier, et depuis, les fans attendent les chiffres du nombre de spectateurs des diffusions des matchs joués à Taïwan, Singapour et en Corée du Sud. Riot Games, le développeur du jeu, dévoile enfin ces chiffres dans un article dédié, dont voici une compilation :

Des fans du monde entier nous ont rejoint pour quinze jours de compétition, accumulant plus de cent heures de transmission dans dix-neuf langues via quarante partenaires.

Au total, nous avons constaté 288 millions de vues uniques quotidiennes en cumulé, des phases de poule à la grande finale. [… ] Cela représente 179 millions d’heures de visionnage d’eSport à travers le monde. Pour comparer, les finales mondiales de l’an dernier représentaient un total de 70 millions d’heures.

Lors de la grande finale, le pic de spectateurs a été atteint à plus de 11,2 millions visionnages simultanés, pour 8,7 millions en 2013. En tout, 27 millions de personnes ont assisté aux finales pour 32 millions l’an dernier, mais le temps moyen connecté a été de 67 minutes, soit 25 minutes de plus que l’an dernier.

[…] 40 000 personnes étaient réunies dans le stade de Séoul lors de la grande finale.

Ces chiffres sont un nouveau record en termes de vues pour l’eSport, malgré une hausse un peu moins importante qu’on ne l’aurait imaginé. L’engouement est donc toujours croissant pour League of Legends, et cela ne promet que du bon pour l’avenir.

Arte nous plonge dans l’univers de Tolkien

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À l’occasion de la sortie de Bilbo : La Bataille des Cinq Armées, Arte nous plonge dans l’univers de Tolkien

 

Une seule soirée ne serait pas suffisante pour parler de l’univers de Tolkien, et Arte l’a bien compris. C’est pourquoi la chaîne nous a concocté un sacrée programmation du 30 novembre au 28 décembre prochain. Pendant un mois, Arte nous propose toute une série de documentaires qui nous aideront à mieux percer les mystères de Tolkien et de ses œuvres ô combien connues et adorées.

 

[divider]Une programmation aux petits oignons[/divider]

 

La programmation proposée par Arte se compose de 5 épisodes de 26 minutes. Vous découvrirez l’univers de Tolkien en compagnie de John Howe, l’illustrateur des œuvres de J.R.R Tolkien, mais pas seulement, puisqu’il se trouve également être le directeur artistique de Peter Jackson, le réalisateur des deux trilogies à succès j’ai nommé :« Le Seigneur des Anneaux » et « Bilbo le Hobbit ».

Notez bien sur votre Google Agenda que chaque dimanche à midi, vous partirez « À la recherche du Hobbit ». La chaîne ne s’arrête pas à cette série de documentaires, puisque mercredi 3 décembre à 22h25 sera également diffusé le film « Tolkien, des mots, des mondes », qui nous parlera de la vie du créateur à l’origine de la Terre du Milieu qui, même après des décennies depuis les premières parutions de ses livres, nous fait encore tant rêver.

 

[divider]Origines et inspirations[/divider]

 

Si vous êtes fans du Seigneur des Anneaux, ou tout simplement de l’univers entier créé par Tolkien, vous vous êtes sans doute déjà demandé comment tout cela a-t-il bien pu sortir de la tête d’un seul et même homme. Les inspirations de J.R.R Tolkien étaient nombreuses, certaines pourraient même vous surprendre. Il n’a pas seulement inventé une histoire. Il a inventé des langues, des mythologies, un monde tout entier.

Où ces épopées ont-elles puisé leurs origines ? Pourquoi et comment les Hobbits ? À qui peuvent bien s’apparenter les personnages de Gandalf, Sauron, Saroumane, ou encore Aragorn ? Tant de questions que vous vous posez sûrement, et qui trouveront réponse tout au long du mois de décembre.

Si vous avez loupé le tout premier épisode diffusé hier soir, pas de panique, il vous suffit de visionner la vidéo juste en-dessous. Rien de tel pour pallier à l’attente (insoutenable) de la sortie dans nos salles du film Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées, prévue pour le 10 décembre prochain.

 

 

 

FES Watch, un petit bijou sur le papier

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Sony réécrit la mode avec sa FES Watch

Vendredi dernier, Wall Street Journal répondait, sans doute avec une pointe de fierté, à la question « Qui est à l’origine du projet Fashion Entertainments et de l’E-paper FES Watch, une montre en papier électronique ? ». Mais la vraie question est selon moi « Des montres en papier électronique ? Wuut ? ». Découvrons donc un peu plus en détails le dernier bijou estampillé Sony dans l’air du temps.

 

[divider]Eph is waitching you[/divider]

 

Avant d’être le bébé de Sony, cette fameuse FES Watch, dont le nom seul semble en lui-même révolutionnaire, est avant tout le fruit de Fashion Entertainments, dont le but est de réfléchir à l’utilisation du papier électronique dans le monde de la mode et de ses multiples produits. Si nous parlons ici de montres, on pourrait tout aussi bien parler nœuds papillon, montures de lunette, des accessoires pour chapeaux, et j’en passe.

Loin de nier la paternité du produit, Sony a souhaité faire preuve de discrétion par simple modestie (ou du moins, une certaine forme d’objectivité). En effet, c’est sous la forme d’un crowfunding presque anonyme (sous le simple nom de Fashion Entertainments) que le projet a fait son apparition en septembre dernier sur le net. Et sur les 2 millions de yen (soit environ 14 000€) demandés, c’est près de 3,5 millions de yen (soit environ 24 000€) qui seront proposés par quelques 150 supporters, l’objectif initial ayant été atteint en trois semaines à peine. Pari réussi pour ces montres next generation qui semblent avoir trouvé un marché plus que prometteur.

Mais quel est donc cet objet miracle, qui semble calmer la faim dans le monde et ramener les gens d’entre les morts (bon, d’accord, quand même pas) ? Voilà un petit aperçu de la chose.

 

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Parce que l’on dira bientôt « Changer d’avis comme de montre »…

 

Toutes ces montres ne sont qu’un seul et même modèle, dont le motif peut être décliné – comme cela peut être montré dans la vidéo que vous pouvez retrouver en haut de l’article

[toggler title= »Pour ceux d’entre vous qui, comme moi, ne comprendraient pas et ne parleraient pas couramment le japonais, voici une petite traduction qui devrait vous éclaircir les idées.

 » ] Bonjour à tous, ici Yûki Sugiue, de Fashion Entertainment. Nous allons lancer un écran digital, conçu pour correspondre à une nouvelle vision, plus ludique, de la mode. Nous voulons faire de la mode quelque chose de plus libre, et plus amusant. Notre premier modèle en ce sens est la FES Watch. La FES Watch dispose d’un écran ainsi que d’un bracelet en e-Paper. Avec sa technologie d’affichage digital, le corps entier voit son design changer et l’heure apparaît à l’écran. Vous pouvez choisir parmi 24 motifs différents avec la fonction de recherche. Le motif se transforme et se modifie. Ainsi, n’hésitez pas à essayer  cette nouvelle façon de s’amuser avec la mode. Dans le futur pas-si-lointain que nous imaginons, il sera possible de s’amuser en personnalisant de nombreux objets au moment et de la façon que vous voudrez. Changez de forme, changez de couleur. Avec la montre digitale, faisons une mode plus libre, plus ludique, voilà notre souhait, à Fashion Entertainment. Pour notre premier pas vers sa réalisation, nous nous lançons dans la production de la FES Watch. Tous ensemble, continuons à construire le mode de vie de demain. En avant ![/toggler]

Ce qu’il faut donc retenir, c’est que la FES Watch est une montre à base de papier électronique dont le motif peut donc varier puisqu’il « s’imprime » d’un simple clic sur le bracelet et le cadran. Et pour ceux qui s’interrogeraient tout de suite de la longévité de sa batterie et de son autonomie, pas d’inquiétudes : elle s’active et se recharge grâce aux mouvements de notre bras et donc grâce à l’énergie cinétique que nous produisons. Regarder l’heure produit ainsi suffisamment d’énergie pour permettre le fonctionnement de votre FES Watch. Changer de montre devient un jeu d’enfant, mais surtout peu coûteux. C’est-y pas beau la mode – euh, la technologie ?

 

[divider]Papy il est tonique[/divider]

 

Au cœur de cette nouvelle mode à venir, donc, le papier électronique, ou E-paper. Comme tout bon produit de son temps, c’est LE papier avec un grand E. Si le nom ne vous inspire pas et ne vous dit rien, vous avez cependant a priori déjà croisé ce produit : liseuses électroniques, cartes à puce, et même téléphone portable (si si, prenez le Motofone de Motorola par exemple) en sont équipés.

Pour les impies, sachez que le papier électronique est un support souple dont le contenu affiché peut être modifié électroniquement. D’apparence semblable à un texte imprimé traditionnel, il n’a pas besoin d’énergie pour afficher son contenu, seulement pour le modifier. Mais sa grosse caractéristique, qui fait de lui le sauveur de ses lecteurs virtuels, c’est bien le fait qu’il soit purement réflectif – à l’image du papier traditionnel : en clair, pas de rétroéclairage comme les tablettes que l’on peut connaître et qui à la longue nous détruisent la rétine et pas de problème de reflets du soleil sur notre écran. En voilà du papier qui fait notre bonheur !

Le premier papier électronique aurait été développé en 1970, par Nick Sheridon, et portait le doux nom de Gyricon. Il se basait sur le principe de l’affichage électrophorétique, un terme bien vulgaire et fort pompeux pour signifier, en gros, que la polarité de la tension qui parcourait le produit (positive ou négative) déterminait quelles particules chargées (positivement pour les pigments blancs, et négativement pour les pigments noirs) restaient à la surface et donc devenaient visibles. Cette technique est toujours d’actualité, bien qu’elle ait été davantage développée, poussée et déclinée entre deux.

 

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Ceci n’est pas une œuvre d’art du courant futuriste russe, mais un exemple de schéma explicatif de l’affichage électrophorétique

 

L’autre grande technique consiste en l’utilisation de cristaux liquides bistables, et est aussi connu sous le nom de rupture surfacique d’ancrage. Ces cristaux possèdent deux états stables, « uniforme » (U) et « twisted » (T), qui correspondent donc à blanc ou noir, vous vous en doutez, et desquels on peut aisément passer à l’aide d’un signal électrique, l’impulsion électrique éloignant de la surface du produit les molécules en question par une rupture des ancrages. La forme de l’impulsion détermine donc l’organisation des molécules à l’état U et T, et donc le motif affiché.

Dernier petit détail technique que l’on peut souligner, et qui n’est pas forcément évident à première vue, notamment du côté des liseuses, est qu’il existe aussi du papier électronique polychrome (ou coloré, si vous préférez). Un filtre optique coloré est ajouté (par superposition) au papier monochrome obtenu par l’une ou l’autre méthode citée précédemment, et par un système de quadrillage de pixels à base de cyan de magenta, de jaune et de noir, on obtient des couleurs !

Mais maintenant que nous avons répondu à la question « Qui ? » et à la question « Quoi ? » subsiste une question : « Quand ? ». Eh bien la FES Watch serait disponible – pour les gens qui l’auraient pré-commandée – dès mai 2015. Il est temps de régler votre montre !

La config de noël : Gamer nomade

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Bonjour tout le monde ! Aujourd’hui, dans la quatrième config de noël, nous verrons une configuration puissante, prenant un minimum de place, pour un budget d’environs 800€.

Utilisation

Une configuration prévue pour jouer à tous les jeux, tout en restant facilement transportable. Donc de petite taille. Nous ajouterons un SSD pour être prêt à jouer le plus vite possible.

Idée cadeau

Cette configuration est idéale pour les joueurs participant aux LAN, ou encore ceux qui ne veulent pas s’ennuyer pendant leurs vacances à Bourgueunion-les-bains. Nous gardons toujours un beau boitier, histoire de frimer un peu devant les autres joueurs. Ici, une configuration bleue, noire et blanche.

Configuration

Boitier : Aerocool DS Cube Blanc et noir, avec fenêtre, pour la classe.

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Processeur : Intel Core i5 4570 – 3.2 Ghz

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Carte graphique : Sapphire AMD Radeon R9 270X Vapor-X OC Lite – 2 Go

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Carte mère : MSI B85M-G43

8

 

Ram : Kingston HyperX Fury, 2x 4 Go, 1600 Mhz CAS 10

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Refroidissement : Cooler Master Hyper 412S

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SSD : Kingston Now V300, 120 Go

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Disque dur : Seagate Barracuda 1 To

dd

 

Graveur : Samsung SH-224 DB

in1007068302@2x

Alimentation : LEPA MX F1, 550W – Semi modulaire

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Conclusion

Nous avons ici un beau boitier, sobre, efficace, facile à transporter. L’avantage de ce boitier est la place qu’il propose pour accueillir une bonne carte graphique et un vrai ventirad. De quoi, si vous le souhaitez, choisir un processeur que l’on peut overclocker.

Avec la R9 270X associée à l’Intel Core i5 4570, vous aurez de quoi faire tourner les jeux les plus récents.

Bien évidemment, cette configuration peut être modifiée au grès de vos envie et de votre budget. Le plus important, c’est de se faire plaisir !

GoPro devrait lancer son drone en 2015

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Gopro drone

GoPro est incontournable sur le marché des mini caméras.

L’entreprise devrait se lancer dans les drones domestiques dès 2015, elle se frottera alors au français Parrot.

Profitant d’une introduction en bourse particulièrement réussie, l’américain va ainsi continuer à étendre son spectre sur le marché des loisirs numériques. En effet, une petite étude montre que plus de 30% des vidéos populaires tournées sur Gopro ont été aussi réalisées avec l’usage d’un drone.

Reste que si le drone domestique devient de plus en plus populaire, sa prolifération engendre aussi de nouveaux problèmes et éveille sans doute la curiosité du législateur qui constate la multiplications des incidents.

Le port du casque risque de devenir nécessaire rapidement à moins qu’une loi ne vienne casser dans leur élan tous les nouveaux postulants à cet eldorado.

 

 

La censure dans les jeux vidéo

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La censure, en voilà un sujet passionnant et délicat. Souvent connotée négativement, elle sévit depuis longtemps au sein de notre société : littérature, politique, cinéma, et bien évidemment, jeux vidéo. La violence, le racisme, le sexe, sont les principaux thèmes invoquant la censure. Essayons d’y voir plus clair dans les mécaniques de cette limitation de la liberté d’expression.

Qu’est ce que la censure ?

Avant de commencer notre réflexion, accordons nos violons sur la notion de censure dans les jeux vidéo.

La censure c’est tout d’abord une limitation de la liberté d’expression. Cette limitation peut être justifiée, ou non, par le contenu d’un jeu vidéo. Comme dit plus haut, la violence, le racisme, le sexe etc… peuvent être des motifs de censure. Évidemment, la censure est liée à la culture de chaque société : les américains ne vont pas censurer les mêmes choses que les Allemands ou les Japonais.

La censure a plusieurs façon d’agir : l’instauration d’un âge minimum pour jouer à un jeu (le fameux PEGI), le retrait ou la modification de certaines parties du jeu, ou bien dans le cas le plus ultime, l’interdiction pure et simple de vente du jeu.

En France, c’est le ministre de l’Intérieur qui dispose de ce pouvoir, pour tout ce qui est destiné à un public de moins de 18 ans.

Pour vous montrer que la censure ne date pas d’hier, le premier jeu censuré sur console serait Ice Climber (1985) sur NES aux États-Unis, où des otaries frappées furent remplacés par des Yétis pour ne pas choquer les associations de défense des animaux.

Il faut savoir que les pays les plus sensibles sont l’Australie et l’Allemagne, qui censurent à tout va dès que du contenu est jugé sensible.

Le PEGI : Pan European Game Information

La plus soft des censures, mais aussi la plus facilement contournable.

PEGI Cleek Pictogrammes

Le PEGI, lancé en 2003, est un système de classification par âge, qui donne une idée du contenu du jeu aux parents. Il est divisé en 5 tranches d’âge minimum, et des descripteurs, au nombre de huit (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne avec d’autres personnes), sont ajoutés pour préciser ce que le jeu vous propose.

PEGI Cleek descripteurs

Ici on parle de contenu approprié à un age minimum, pas de la difficulté du jeu. Rare sont les enfants de 3 ans aptes à jouer à FIFA…

Il faut préciser que ce système à des répercutions économiques. Un jeu PEGI +18 touchera moins de monde qu’un jeu PEGI +3. Ainsi, le mmorpg TERA (2012) a volontairement supprimé les décolletés plongeants, les fesses apparentes et certains effets visuel violents pour faire passer sa classification de 18+ à 12+, et ainsi pouvoir toucher plus de monde. Beyond Two Souls (2013) fera une manœuvre similaire pour les mêmes raisons.

Dans l’ensemble, on peut dire que le PEGI est plutôt une bonne chose pour le jeu vidéo. Mais ce n’est pas la censure qui nous intéresse le plus ici.

Le retrait ou la modification d’une partie du jeu

On rentre ici dans le vif du sujet. Un contenu est trop violent, trop sexy, fait référence à un grand père un peu trop à droite ? Hop, on censure.

[divider]Wolfenstein : The New Order[/divider]

Un jeu qui met en scène des nazis, en Allemagne, ça se passe comment ?

D’abord, il faut savoir qu’en Allemagne, on censure toute trace de nazisme. Certains historiens parlent même de « refus de reconnaître la réalité » (Utz Jeggle notamment, historien Allemand). Et évidemment, les œuvres vidéo ludiques ne passent pas au travers de la censure.

Ainsi, Wolfenstein : The New Order sera amputé de TOUT les signes rappelant le nazisme. Un peu fort quand on sait que c’est justement le fond de commerce de Wolfenstein.

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Même les dialogues sont censurés !

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« Merci. Vous pouvez y aller. Heil Hitler » en version non censurée.

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« Merci. Vous pouvez y aller. Circulez. » en version allemande.

Quand en France, on nous dit qu’il faut se souvenir pour ne plus avoir à faire face à ce genre de massacre, on sent que les Allemands ne sont pas du même avis…

[divider]Fallout 3[/divider]

La drogue, c’est mal. Tout le monde le sait. Alors quand Fallout 3 intègre dans son gameplay des drogues aux effets bénéfiques, cela ne plait pas beaucoup à l’Australie, pays qui dispose d’un système de censure très sensible.

Mais des drogues bénéfiques, cela existe, et avec un peu d’honnêteté intellectuelle, on peut dire que la nicotine augmente la concentration et la mémoire, ou que la morphine a des propriétés antalgiques importantes. Alors, pourquoi, dans un monde comme celui de Fallout 3, où la survie est plus importante que le reste, on ne pourrait pas se droguer pour augmenter ses chances de survie ?

Mais la censure ne s’arrête pas là. Vous connaissez les brahmines ? Non ? Eh bien ce sont des vaches mutées qui disposent de deux têtes. Il est possible de tuer ces vaches. C’est donc pour cela que le jeu sera interdit en Inde, pays où la vache, même mutée, est un animal sacré.

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 L’interdiction d’un jeu dans un pays

Degré ultime de la censure, l’interdiction de publier un jeu vidéo dans un pays. Recours assez fréquent dans les pays peu ouverts, comme la Chine, l’Iran ou les Émirats Arabe Unis, il arrive que certains jeux soient interdits dans des pays moins fermés.

[divider]Rule of Rose[/divider]

Sans doute un des plus célèbres cas de censure. Interdit à la vente en 2006 au Royaume-Uni, Rule of Rose est victime d’un journaliste Italien, auteur d’un article dénonçant le titre. Cet article sera reprit par des politiques Italiens, Français et Anglais, qui vont réussir à créer une polémique sur la pseudo apologie de la violence du jeu.

Bernard Depierre, député UMP, ira jusqu’à dire :

Le but de ce jeu est de violer, battre et tuer une jeune fille. C’est un appel à la violence, à la mort, au viol.

Même si Rule of Rose est un survival horror psychologique, on ne peut en aucun cas violer un enfant dans ce jeu. Bernard Depierre reviendra sur ses propos à la demande du directeur général du distributeur du jeu, 505 Games.

Ici deux choses sont à remarquer : d’abord, l’article du journaliste Italien était un plagiat d’un post sur un forum, signe qu’il faut toujours se méfier de ce qu’on lit dans la presse, et, encore une fois, la classe politique, sans vérifier un seul instant la véracité de leurs propos, a presque réussi à faire interdire un jeu en France sans preuves.

[divider]Dead Island Riptide[/divider]

Interdit en Allemagne pour cause de scène violente par le Département Fédéral des médias dangereux pour la jeunesse (Bundesprüfstelle für jugendgefährdende Medien pour les fans). Le jeu est inscrit sur la liste B, liste qui contient les jeux offrant du contenu nazi ou de l’extrême torture : je ne préfère pas connaître les critères de la liste A. En effet, tuer, mais surtout démembrer des zombies, est considéré comme de la torture par nos voisins Teutons.

[divider]Football Manager 2010[/divider]

Oui, Football Manger 2010 fut interdit… en Chine. Mais pourquoi donc ? Et bien, dans ce jeu, le Tibet est considéré comme un pays indépendant, disposant d’une équipe de football, et cela ne plait pas à tonton Mao.

La censure, qu’en penser ?

La censure, c’est un peu Docteur Jekyll et Mr. Hyde : elle dispose de deux faces.

La première, nécessaire, est celle qui protège les personnes les plus fragiles : c’est le PEGI. Elle peut aussi se transformer en « Super Censure », pour interdire des jeux qui vont beaucoup trop loin.

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La seconde, c’est la censure dangereuse, celle qui nous enferme dans un monde parfait, où la violence n’existe pas, les barbaries du passé doivent être oubliées, et les rêves de liberté brisés.

Les jeux vidéos sont des œuvres culturelles à part entière. Je suis étonné que l’on se mobilise plus pour la censure d’un sapin de Noël place Vendôme, alors que toute trace de nazisme est éliminée en Allemagne. Aussi, la censure ne permet pas d’interdire complétement un jeu. Pire, une publicité se crée autour du jeu censuré, et des marchés parallèles se créent, offrant ainsi à tous la possibilité de se procurer des jeux censurés.

 

 

 

 

Le raspberry B+, qu’est ce qui change?

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Il y a quelque temps, nous vous parlions de la nouvelle version du Raspberry Pi b+. Maintenant nous allons pouvoir vous montrer les modifications car il est passé chez nous!

Qu’est ce qu’un Rapberry Pi?


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Le Raspberry Pi est un micro ordinateur de la taille d’une carte de crédit qui se branche sur un écran de votre choix avec une sortie HDMI. Celui-ci comme tout les pcs, utilise un clavier et une souris standard. Cet appareil peut-être utilisé comme petit pc de bureau tournant sous Linux( Raspbian a été développé exprès pour ce micro-ordinateur). Souvent utilisé comme média center, d’autres s’en servent pour explorer l’informatique ou pour programmer dans des langages divers. Mais ce n’est pas les seules utilisations qui lui sont attribuées vu qu’il est muni de pins lui permettant d’interagir avec le monde extérieur.

Hunger Games : on reste sur notre faim

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À Hollywood, on ne change pas une équipe qui gagne. Et Hunger Games, ça gagne (de l’argent) et même beaucoup. Aussi et à l’instar de Twilight et Harry Potter, autres adaptations de séries littéraires à succès, on a décidé de faire le dernier volet en deux parties. Pour abuser de la franchise ou pour développer parfaitement l’acte final ? Réponse dans cet article.

 

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[divider]Hunger Games, La révolte[/divider]

La première partie du dernier volet de la série de Suzanne Collins est sortie dans nos salles le 19 novembre 2014 et totalise pour le moment plus de 1,5 million d’entrées. La réalisation du film est une nouvelle fois confiée à Francis Lawrence qui s’était déjà occupé du deuxième volet et qui clôturera la série avec la deuxième partie. Fort du succès de la série et de la hype grandissante de Jennifer Lawrence (qui joue le personnage principal Katniss Everdeen), la direction a donc décidé de scinder le dernier roman de la trilogie en deux parties.

 

Synopsis

On retrouve Katniss Everdeen juste après le deuxième volet de la série. Après avoir détruit l’arène des Hunger Games, elle se réfugie dans le district 13 afin de devenir le symbole de la révolution dans Panem (une Amérique post-apocalyptique) : Le Geai Moqueur.

Entourée de sa famille, de ses amis et du haut-commandement de la rébellion, elle va tout faire pour délivrer ses amis retenus par le Capitole et délivrer le pays tout entier.

 

Un scénario long à se mettre en place

Dès le début du film, on se retrouve directement dans l’esprit torturé de Katniss, encore traumatisée de ce qui s’est passé dans les épisodes précédents. Amateurs d’action et d’aventure, passez votre chemin ! Car toute l’adrénaline ou presque a été réservée pour la deuxième partie qui ne sortira qu’en 2015. Le scénario ne se contentera que des intrigues politiques, des clips de propagande (judicieusement appelés les … « propaclips ») et des états d’âmes des personnages (principalement ceux de Katniss).

Obligatoirement, la longueur du film se fait rapidement sentir puisqu’il faut meubler deux heures avec seulement un demi-livre. Qu’importe, puisque cela nous permet de découvrir un peu mieux le monde de Panem et de ce côté, rien à redire puisque l’univers est bien développé sur le grand écran.

Toujours composées par James Newton Howard, les musiques sont de bon ton et parviendront facilement à vous émouvoir pendant les scènes fortes du long-métrage. L’humour est néanmoins présent et le film jouera avec la rupture de ton entre les scènes lourdes en émotion et les petites pointes d’humour.

Efficace, « Hunger Games : La révolte, Partie 1 » n’en reste pas moins qu’un amuse-gueule avant l’apothéose qui viendra clôturer la « trilogie » en 2015. Et l’attente sera longue.

 

Un film en hommage à Philip Seymour Hoffman

L’acteur américain qui nous a quitté en février 2014 n’avait pas fini le tournage de la deuxième partie du dernier volet de Hunger Games. En effet, le réalisateur indiquait qu’il manquait deux grandes scènes à tourner avec du dialogue pour l’interprète de Plutarch Heavensbee et quelques apparitions. Francis Lawrence a ainsi décidé de ne pas remplacer l’acteur par une doublure ni même de le numériser. Les scènes ont été réécrites, n’en déplaise aux puristes du roman, en hommage à ce grand acteur. L’apparition de l’acteur à l’écran pour la deuxième fois est un pincement au cœur, Hunger Games sera donc son dernier chef d’œuvre.

 

Une distribution rafraîchie par les séries télé

En toute logique, la distribution n’a pas été modifiée et les rôles principaux ont été confiés aux mêmes acteurs. Jennifer Lawrence continue d’incarner à la perfection SON personnage de Katniss Everdeen pendant que Liam Hemsworth (Gale) et Josh Hutcherson (Peeta) se partagent les seconds rôles. Enfin, le rôle du méchant est toujours tenu par le très classe Donald Sutherland.

Au niveau des nouveautés, la présidente Coin qui gère la rébellion est incarnée par Julianne Moore (The Big Lebowski, Hannibal), elle aussi très classe. On retrouve pour les autres rôles des habitués des séries télé avec Natalie Dormer (Margaery Tyrell – Game of Thrones) dans le rôle de la chef d’équipe de tournage des «propaclips » mais aussi Mahershala Ali (Rémy Danton – House of Cards) en tant que chef militaire du district 13. Enfin, on note également une furtive apparition de Robert Knepper, bien connu pour son rôle de T-Bag dans Prison Break.

 

En conclusion, tout ce petit monde propose un jeu de très bonne facture et permet à Hunger Games de proposer un bon divertissement bien qu’un peu long en introduction à l’acte final.

 

 

[divider]Pour aller plus loin      SPOILERS[/divider]

 

Ici, je ne dévoilerai pas les clefs de l’intrigue du film mais je parlerai un peu plus en profondeur de quelques sujets qui pourraient vous gâcher la découverte du film. Il est grandement conseillé d’avoir vu le film avant de continuer le texte.

De plus, je n’ai pas lu la saga de Suzanne Collins, je n’ai ainsi peut-être pas le recul nécessaire pour parler de l’œuvre dans sa globalité mais je ne parlerai ainsi que du film sans comparaison possible avec les bouquins.

 

Hunger Games ou comment meubler un film

« Putain, c’était nul à chier ! »

Sans donner raison à ce commentaire osé de fin de séance, on ne peut pas dire que le film m’ait tenu en haleine pendant 120 minutes. Deux heures pour parler du quotidien de Katniss Everdeen, de la rébellion et de Panem, c’est trop, beaucoup trop. Le début pose trop lentement les bases du film et on en vient à s’énerver du comportement puéril de Katniss tant on passe du temps avec elle.
Comme pour le Hobbit, on ressent beaucoup trop le besoin de rallonger le film absolument pour tenir sur un format plus long. À Hollywood, ça n’a pas l’air de poser de problèmes mais quand on doit s’infliger des scènes beaucoup trop longues, on finit par perdre patience. Ce prélude aurait pu permettre de découvrir plus en profondeur certaines autres personnages intéressantes du film comme Gale, la chef de tournage ou la présidente Coin mais on en aura que pour Jennifer Lawrence.

 

Katniss pleure, tout le film.

Katniss dans sa chambre, Katniss déprime, Katniss marche dans des décombres, Katniss tourmentée, Katniss fait des cauchemars… Vous l’aurez compris, une grosse partie de l’action du film se passe dans la tête de l’héroïne. Il est très compréhensible que le personnage soit traumatisée par les deux premiers épisodes et que son beau Peeta lui manque, mais insister aussi lourdement là-dessus pendant plus d’une heure et demie retire toute l’empathie. Pire encore, on espère même qu’un personnage assez sensé arrive pour lui mettre une claque sur la tête à un moment dans le film, car comme dirait ma mère « Voilà pour toi, au moins tu pleureras pour quelque chose ».

C’en est même dommage de voir Jennifer Lawrence grimée et sans maquillage la moitié du film tellement elle est malheureuse. Car il n’y a pas eu beaucoup de révolte du côté du personnage pendant le film.

 

Peeta Mellark ou la quintessence du charisme d’un bulot

Katniss ne gagne pas en sympathie quand on comprend sa préférence pour Peeta dans le film. En écrivant cet article, j’ai même découvert que 63% des personnes interrogées préféraient cependant Peeta à Gale, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour le futur de l’humanité.

 

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Sérieusement Internet ?

 

 

L’ambiance est là

Sans avoir grand chose à raconter, le film parvient tout de même à nous tirer quelques frissons avec les scènes charnières du film. Le regroupement dans l’hôpital par exemple est une très belle scène, toute comme la prise d’assaut du pont/barrage du Capitole. Je tiens à adresser mes condoléances aux chefs de commandement qui n’ont pas pu avoir des minuteurs de plus de 5 secondes au moment de placer les explosifs et qui se sont donc suicidés au moment de faire péter le tout (Hollywood pls).

La fin du film amorce la deuxième partie avec une mission infiltration très sympa mais grosse comme un maison. On espère que le dernier épisode sera réussi et surtout plus nerveux (le contraire paraît impossible).

 

Encore un chat drogué

En conclusion, le passage du chat m’a horrifié. Au moment de passer dans le district 12, Katniss parvient à retrouver le chat de sa sœur. Elle s’en saisit et parvient à le placer DANS UN SAC. Le fait de ressortir vivante de cette scène indique une incohérence totale du scénario, dans le vrai monde de réalité véritable, le sale rouquin lui aurait simplement lacéré la tronche avant de s’en aller avec dédain.

Ceci était un communiqué du CCC.

 

 

 

Une balade dans « Le labyrinthe »

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Critique du film «Le Labyrinthe » de Wes Ball

« Le labyrinthe » (The Maze Runner), qu’est-ce que c’est ? C’est un film d’aventure/action réalisé par Wes Ball sur base du premier tome de la trilogie littéraire « L’Épreuve » écrit par James Dashner en 2012. Encore une nouvelle trilogie annoncée sur base d’une œuvre littéraire, comme beaucoup d’autres grandes affiches actuelles (Hunger Games, Le Hobbit, Divergente…). Une recette d’ordinaire assez réussie et qui connaît souvent un franc succès lors de la diffusion du premier volet. Le Labyrinthe suivra-t-il donc le sillage glorieux de Katniss, Bilbo et autres Bella Swan ?

 

[divider]Le film[/divider]

En tout cas, on ne pourra pas reprocher à ce film de traîner en longueur. Pas besoin d’introduction, car on rentre ici dans le vif du sujet et ce, dès les premières secondes du film.

Notre héros, joué par Dylan O’Brien (Teen Wolf, New Girl), se retrouve après quelques minutes mouvementées dans un ascenseur, perdu dans un endroit insolite, encerclé par d’immenses murailles. Autour de lui, une cinquantaine d’adolescents inconnus qui ne tardent pas à l’appeler « le nouveau ». Le jeune homme, amnésique, apprend rapidement qu’il fera maintenant partie de cette communauté restreinte, où l’entraide et la confiance demeurent les maître-mots. Rien de dramatique vu d’ici, si ce n’est que malgré tout, les habitants ignorent tous qui a pu les envoyer ici et surtout pourquoi, sans compter l’existence de ce mystérieux labyrinthe au-delà des murs et des créatures étranges et dangereuses qui y rôdent.

 

[alert type=red ]Attention aux spoilers sur le prochain paragraphe ![/alert]

 

[divider]C’est par où la sortie ?[/divider]

Il faut avouer que le synopsis était particulièrement accrocheur, et que cette situation initiale donne plutôt envie de connaître la suite. Malheureusement, ce potentiel certain sera bien vite assombri par quelques grosses faiblesses qui se chargent petit à petit de détruire le film. En premier lieu et pas des moindres, on notera que la galerie de personnages que nous propose le film est des plus clichée. Regardez bien, tout y est : le héros valeureux à l’allure d’élu, l’aventurière intrépide, le chef de bande sage et mesuré, le marginal mégalo, sans oublier le petit boulet de la bande qui se veut sûrement aussi attachant qu’il est prévisible. Pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, il y a même la petite séquence émotion avec l’histoire d’une petite statuette qu’a fabriqué un des protagonistes et dont la destinée (du protagoniste, pas de la statuette) ne fait aucun doute. La déception est donc de taille sur ce point, mais néanmoins, il serait cependant bien sévère de reporter la faute sur les acteurs qui, malgré un jeu plutôt stoïque, restent cependant assez convaincants. C’est donc avec un certain plaisir que l’on retrouve quelques visages connus tels que Kaya Scodelario (Le choc des Titans, True love), Aml Ameen (Le Majordome, Red tails) ou encore Thomas Brodie (Love Actually, Game of Thrones).

Pourquoi la magie n’opère donc pas ? Tout simplement parce qu’un bon jeu d’acteur ne suffit malheureusement pas, et que les dialogues, souvent prévisibles et parfois même risibles, se chargent de ternir les prestations des artistes.

Un autre point noir au film vient également titiller le spectateur de temps à autres, car oui, Le labyrinthe reste un film qui, malgré un début accrocheur, cumule les incohérences et les maladresses (pour ne citer que celle-ci : les créatures du dehors sont appelées « les griffeurs », et pourtant, ces petites bestioles hurlent, crachent, piquent (même très fort), mais à AUCUN moment, ne griffent. Pourquoi ? Un mystère…). Quant au cliffhanger final, il reste plutôt bien réalisé (sans être totalement étourdissant), mais il ne procure pas de réelle envie de connaître la suite de l’aventure.

 

THE MAZE RUNNER

[divider]Que reste-t-il à sauver ?[/divider]

Malgré ces quelques faiblesses, n’enterrons pas tout de suite la réalisation de Wes Ball et penchons-nous sur les points plus positifs du film. Le labyrinthe offre tout au long du film une très belle prestation côté graphismes. Les décors sont très réussis, les murs et les cloisons du labyrinthe sont impressionnants de grandeur. À ce niveau-là, vous ne serez pas déçus. Les effets spéciaux sont globalement bons, et les créatures biomeca sont convaincantes. La musique, sans être transcendante, nous plonge quant à elle dans le rythme rapide du film qui ne permet par ailleurs pas de réellement s’ennuyer, puisqu’il n’y a pas réellement de temps morts. Quelques bons points pour un Labyrinthe néanmoins brouillon, et dont on se demanderait presque si les scénaristes et réalisateurs ne sont pas un peu perdus en route.

 

L’enseignement 2.0

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Vers un enseignement de et à la pointe

Alors que le numérique se fait de plus en plus omniprésent dans notre société, il s’empare doucement mais sûrement d’un monde jusque là encore plutôt en retard, mais source indéniable d’expansion, celui du monde de l’enseignement. À l’heure où les gouvernements sont de plus en plus nombreux à décider d’un passage au numérique, laissant sur la touche un enseignement plus traditionnel, maintenant désuet, il serait bon de s’intéresser à la question de la technologie dans nos écoles.

Faire ses exercices d’écriture sera bientôt dépassée, tout comme il est désormais has-been de prendre une craie pour faire une addition au tableau. C’est du moins ce à quoi l’on peut s’attendre au vue du tournant technologique pris par différents gouvernements vis à vis de l’éducation. Ainsi, la Finlande annonce la disparition du cahier au profit du clavier pour la rentrée 2016, à l’image de ces 45 états nord-américains ayant relégué au rang de cours optionnel l’écriture cursive. Il faut dire que de toutes nouvelles ressources pédagogiques s’offrent au monde de l’enseignement quand il s’agit de s’adapter à une évolution technologique constante.

 

Une œuvre d’art contemporaine en devenir

 

Avez-vous déjà entendu parlé du Tableau Numérique Interactif (ou TNI) ? Il est sans doute trop tard pour vous, mais vos enfants n’y couperont sans doute pas. Adieu les bruits de craie sur un tableau qui ne compte plus les assauts d’une éponge parfois encore dégoulinante, ou les traces de feutre sur le tableau blanc qui aurait fait l’expérience de la confusion entre marqueur et Velleda. Ce nouveau tableau, que l’on retrouve aussi sous le nom de TBI ou TPI (B pour blanc, et P pour pédagogique) permet, grâce à un vidéoprojecteur, d’afficher le contenu d’un ordinateur. Mieux, il est contrôlé directement par un stylet, qui serait l’équivalent de la souris, voire avec les doigts, grâce à son caractère tactile.

Outils très à la mode, près de 95% des classes du Royaume-Uni en seraient équipées, et la France s’y met doucement mais sûrement. Il faut dire que l’Éducation Nationale y voit beaucoup d’avantage : souplesse de présentation, avec la possibilité de diffuser des documents numériques, de modifier des documents, ou encore d’enregistrer un cours, des outils intégrés à la manipulation simple, comme les différentes couleurs de feutre, des instruments géométriques, et j’en passe… Toutes les disciplines pourraient en tirer profit. Il devient en effet aisé de dessiner sur une carte de la France les mouvements de frontière, ou d’entourer sur un croquis de SVT les failles sismiques ou l’organe reproducteur d’une souris lors d’une dissection.

 

Après le créationisme, le complot Craie-ationiste ? (Non, ceci n’est pas un schéma de l’appareil reproductif d’une souris)

 

Mais si l’on se balade un peu sur ce site internet très informatif qu’est Eduscol – le portail national des professionnels de l’éducation -, l’on peut aussi tomber sur l’intérêt pédagogique des tablettes. Ça tombe bien, puisque le gouvernement, par le biais de François Hollande, a annoncé le 6 novembre sur TF1 une grande consultation prévue en janvier prochain sur le numérique à l’école ainsi qu’une démocratisation de la tablette comme outils de travail pour tous les élèves de 5e (sans parler des cours de codage et de la formation numérique qu’il souhaite généraliser).

L’idée n’est pas nouvelle, et certaines écoles proposent déjà de travailler sur tablette. Il faut dire que les avantages sont là encore nombreux : bien moins encombrant que l’attirail habituel de l’élève – dont on critique régulièrement le poids -, bien plus interactif, et donc ludique, et j’en passe, encore une fois. Tout comme le TNI, il est censé faciliter l’accès à la connaissance, et implique davantage l’élève dans le processus d’apprentissage. Il n’y même plus à sortir son cahier et son crayon pour faire sa dictée, et il devient enfantin de se corriger et de se renseigner. À côté, les Environnements Numériques de Travail dont se vantent certaines universités, et qui permettent un partage des cours et un rendu du travail en ligne, semblent presque désuets.

 

L’Ardoise Tactile, ou le petit pied de nez de Samsung pour la sortie de sa Galaxy Tab

 

Si cette vidéo n’est qu’un outils dans le cadre d’une campagne de pub des plus sympathiques, que je souhaitais vous faire découvrir ou redécouvrir, il faut cependant savoir que la bonne vieille ardoise que l’on connaissait jusque là refait elle aussi peau neuve ! Certaines marques comme Speechi vous propose en effet un mélange entre tablette et ardoise, à savoir une ardoise numérique, permettant à l’élève d’écrire à même la surface grâce à un stylet, et au professeur de suivre en direct le travail de l’élève et d’ainsi le corriger en temps réel. Jusqu’à 50 ardoises peuvent ainsi être connectées (je vous avoue que l’association des termes « ardoise » et « connectée » me laisse encore un peu pantoise), la liaison sans-fil entre l’ordinateur et les ardoises pouvant tenir sur une distance supérieure à 15 mètres. Si cela peut nous paraître gadget, cela semble convaincre tous les partis concernés, élèves, professeurs, mais aussi chercheurs dont les études laisseraient entendre que l’utilisation de la technologie dans le cadre de l’enseignement n’est que bénéfique pour les enfants.

Il faut dire qu’en de la technologie, les enfants, ils s’y connaissent. Si nos générations ont pu voir la création et l’avènement du numérique, les nouvelles générations naissent dans un univers qui n’attend plus qu’eux. Sans parler des pages Facebook que possèdent déjà bon nombre de bébés à la naissance, un marché s’est créé autour de cette tranche d’âge. Quand je m’émerveillai des miracles de ces livres interactifs, qui semblaient parler lorsque l’on surlignait un mot avec un stylet, ou de cette poupée qui chantait, certaines marques spécialisées comme Vtech multiplient maintenant les produits technologiques à destination des enfants, avec par exemple des tablettes pour les 18 mois et plus ! Les applications à portée éducative ont pullulé dans les différents stores, ce qui finit de convaincre les parents de l’utilité pédagogique de cette technologie qui nous envahit.

 

Pour faire de Bébé le parfait petit geek

 

Mais certaines inquiétudes subsistent quant à cette avancée sociologique et technologique, notamment du point de vue de l’accès à ces ressources (je ne me pencherai bien sûr pas ici sur les répercussions d’ordre éducatif ou scientifique). Si ce phénomène de numérisation de l’enseignement n’est qu’un reflet de notre société, les compétences informatiques (ne serait-ce que de rédaction dactylographiée) étant désormais presque obligatoires, et les enfants baignant dans le numérique depuis leur naissance, tous ne sont pas sur un pied d’égalité quand il s’agit de s’équiper. Ce genre de produits n’est pas accessible à tous, en termes de prix, et dans une situation économique compliquée, il reste difficile d’envisager que notre cher pays puisse financer pour l’ensemble de ses élèves ce genre d’opérations.

Corsair Sabre Laser, la souris ultra light.

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La souris gaming c’est le tube de l’année et ça risque de continuer. Corsair a décidé de pousser la chanson, passant de la souris haut de gamme polyvalente à une série dédiée gaming pour évidemment suivre un des rares segments qui fait de la croissance dans le hardware.

J’ai toujours apprécié les souris Corsair. Leur look viril voir agressif, leur excellente qualité de conception  et leur polyvalence.

Avec cette Sabre, qui existe en deux déclinaisons optique ou laser, Corsair propose un produit réellement typé gaming et non un rebranding d’une série déjà existante comme on avait pu le voir avec la M65 RGB.

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Ergonomie

C’est un contact sans surprise qui se fait avec la prise en main de cette Sabre. Le feeling est immédiatement bon tout comme le confort assuré par une conception du corps intégralement en Soft Touch.

La Sabre est une souris relativement imposante et cette taille lui permet de pouvoir disposer ses 8 boutons de manière intelligente. En effet, si les 2 boutons principaux n’amènent pas de remarques particulières, l’asymétrie de la partie gauche permet un excellent placement des quatre autres boutons.

Les deux boutons accessibles avec le pouce sur la partie latérale gauche sont ainsi parfaitement accessibles sans avoir à bouger sa main ou à « tirer » pour aller les chercher. Rien à dire non plus sur les deux autres boutons sur la partie supérieure gauche. Je serais plus critique cependant sur le contact et la sensation qu’ils procurent : une certaine rigidité qui m’a clairement gênée pour ressentir un contact « franc » , m’obligeant alors à appuyer avec la pointe de l’index pour m’assurer du « clic ».

Tout cela est donc très positif mais c’est un autre point qui frappe le plus quand on a cette Sabre à la main : son extrême légèreté. La Sabre est effectivement sous la barre des 100 grammes.

 

Design / Qualité de Fabrication

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A gauche une Sabre à Droite une M65

Le design de cette Sabre est consensuel. Le corps de la souris est moins torturé que sur sa grande soeur M65. On y retrouve cependant la touche Corsair avec cette molette quasi identique à sa grande soeur…mais malheureusement tout en plastique. L’utilisation du plastique est en rapport avec le poids bien entendu car si la Sabre et la M65 « FPS » croisent aux alentours du même tarifs : sous les 70€, quand on soupèse les deux sœurettes, ce n’est pas du tout la même histoire.

Si la qualité de fabrication est totalement au rendez-vous, la conception de la Sabre dont l’objectif principal est la légèreté, est clairement en rupture avec la M65 qui pouvait faire valoir un corps et une molette en aluminium. Difficile de prétendre à la catégorie poids plume même avec de l’aluminium.

La légèreté d’une souris peut souvent être associée ( inconsciemment ) à une conception bas de gamme ou à l’utilisation de matériaux médiocres, ce n’est pas le cas ici. La recherche de légèreté s’est faite avec un sacrifice sur les matériaux évidemment mais aussi avec une recherche sur le design. L’exemple principal étant la partie évidée sous la molette.

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On ne saurait être complet sur l’aspect « design » sans évoquer la touche RGB très en vogue en ce moment aussi. La Sabre bénéficie donc de quatre zones autonomes qui peuvent être illuminées en RGB avec le logiciel de contrôle Corsair.

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Enfin, pour être complet, le câble de la Sabre est de haute qualité, tressé avec son connecteur USB au design harmonisé au nouveau logo Corsair Gaming.

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Driver et configuration

Si l’installation de la nouvelle souris Corsair ne pose évidemment pas le moindre problème, c’est avec l’utilitaire CUE ( Corsair Utility Engine ) qu’on va pouvoir tirer le maximum de la Sabre.

Il faut donc aller chercher l’utilitaire sur le site du constructeur et télécharger un fichier compressé d’un poil plus que 46Mo.

L’utilitaire est en français et dès sa première exécution il demande une mise à jour du firmware de notre Sabre. Si ce CUE est commun à la gamme « Gaming » pouvant ainsi s’occuper du clavier comme du casque de la marque, son ergonomie est pour le moins déroutante. Aucun problème concernant les possibilités pour affecter les macros, changer les boutons, créer des scripts et évidemment s’amuser avec les zones d’éclairages mais l’aspect d’ensemble est décevant donnant à ce programme une sensation de version « beta » sur certains aspects. C’est sans doute le plus gros point noir de cette souris Sabre et malheureusement cela ne la concerne pas directement.

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Précision / Performances

Avec moins de 100 grammes à la pesée, cette souris ne glisse pas, elle vole !

C’est en tout cas la première sensation qui se dégage après quelques jours en utilisation intensive. Particulièrement agréable dans les jeux et notamment les FPS qui demandent des déplacements rapides et souvent brutaux, le capteur laser de la Sabre fait des merveilles. Sa petite soeur, équipée d’un capteur optique ( c’est la seule différence ) sera un peu moins précise ( 6400 Dpi contre 8200 pour la laser ) mais s’en sort aussi très bien.

La réactivité de l’ensemble est clairement un régal dans les jeux et la qualité de « glisse » est sans doute ce qui se fait de mieux à cet instant précis. La légèreté du corps de la Sabre fait sans doute beaucoup pour ce résultat mais il ne faut pas oublier une assise particulièrement bien conçue avec une surface importante accordée aux tampons en téflon.

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C’est ainsi 4 zones qui reçoivent les patins de la souris afin d’optimiser encore un peu plus la glisse et la vitesse de déplacement de la souris.

Avec une bonne utilisation du soft maison CUE, on pourra programmer 5 paliers de réglages de la définition et ainsi optimiser la précision et la réactivité suivant le contexte.

Rapport Qualité/Prix

A 69€ la Sabre Laser n’est pas particulièrement donnée. Elle se retrouve par exemple en face de l’excellente Logitech G502. Mais comme nous l’évoquions avec le dernier test d’une autre Logitech, la G402, cette souris est aussi un produit exclusif. Les FPS en général et CS:GO en particulier étant très populaires, Corsair s’engouffre sur le marché.

Par rapport à la G402 justement, la Corsair Sabre Laser est de 10 à 15€ plus chère mais propose un capteur Laser et une résolution de 8200Dpi là où la G402 plafonne à 4000…La version « optique » de la Sabre sera plus en phase avec sa concurrente suisse tout en continuant à proposer une résolution plus haute.

Vous l’avez compris, si la Sabre Laser ne pose pas vraiment de problème en ce qui concerne sa qualité de conception et son niveau de performances, c’est son prix qui peut faire tiquer. A cela on pourra facilement répondre que la nouvelle Corsair est pour le moment à son prix de lancement mais surtout que dans son segment « FPS » elle dispose d’arguments que les autres n’ont pas : la customisation RGB 4 zones, la résolution et sa légèreté record.

 

Murder Party : Dieu est Mort INS/MV

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[divider]Murder Party : késako ?[/divider]

Les Murder Party ne sont pas des divertissements nés de la dernière pluie. En effet, cela fait maintenant quelques dizaines d’années que le phénomène se répand en France, et ce pour le plus grand plaisir de certains. Alors oui, ce n’est pas nouveau, mais oui, c’est en vogue ! Dans cet article, je vais essayer d’expliquer pourquoi ce phénomène est au goût du jour, époque du tout virtuel.

Une Muder Party est ce que l’on peut appeler une enquête policière théâtralisée, ou encore un jeu de rôle grandeur nature dont la durée n’excède pas 24h. La plupart du temps, ils s’agit de démêler une situation embêtante impliquant des personnages que vous incarnerez au moyen de la parole, du jeu d’acteur mais également de quelques compétences, magiques et/ou technologiques.

 

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Murder Party

[divider]Dieu est Mort, une Murder signée INS/MV[/divider]

In Nomine Satanis / Magnas Veritas, ou INS/MV pour les intimes, est une jeu de rôle traditionnel français mettant en scène le sempiternel combat entre anges et démons. Dans cet univers, les célestes et les infernaux côtoient les humains au quotidien et à notre époque. Les joueurs prennent alors leur ordres d’archanges bien connus, comme Raphaël, Gabriel et j’en passe, ou bien de princes démons presque aussi connus, comme Valefor, Baal ou encore Malphas. Certains de ces noms doivent évoquer en vous des souvenirs de séries télévisées comme Stargate ou Supernatural, et c’est bien normal. INS/MV met un point d’honneur à suivre la mythologie chrétienne. Ainsi, les joueurs de ce monde sont plongés dans un univers biblique mais totalement délirant. En effet, dans le monde de INS/MV, Dieu est à Biarritz (oui, la ville sur la côte basque) et prend un bain de boue. Vous faites la connaissance de personnalités comme Régis, le barman du bouge où anges et démons vont boire, mais aussi de grands pontes totalement loufoques, comme Andréalphus, le prince démon de la luxure : autant dire que ce n’est pas qu’un fanfaron.

Notre Murder Party prend quant à elle place après la mort de Dieu et voit se rassembler chez Régis une bonne partie des princes démons et archanges. Autant dire que la petit fête n’est pas cordiale, surtout que doit y être décidé l’avenir du monde (à savoir, qui pour le diriger, et comment). Pour une fois, vous n’incarnez pas les sous-fifres, mais bel et bien les grand pontes. Vous croiserez donc aussi bien Jésus que Crocell, et ce sera à vous de faire pencher la balance du pouvoir du côté de votre faction. Attention, rien ne sera facile et il vous faudra démêler le vrai du faux dans les paroles que vous glanerez à droite et à gauche.

[divider]Comment jouer[/divider]

Pour faire cette Murder Party, rien de plus simple. Il vous faut un endroit où passer la nuit/soirée avec tous les joueurs, des dés et surtout des joueurs ! N’hésitez pas à prendre toute une nuit pour vous amuser, c’est cela qui compte le plus. Pour avoir déjà fait cette Murder Party en tant que joueur, je recommande aux organisateurs de prévoir toute une nuit voire un week end pour en profiter un maximum.

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Par ce que parfois y a de l’aléa
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Réfléchissez mais pas trop !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien entendu, plusieurs niveaux d’interprétation sont disponibles quant à l’organisation d’une telle partie. En effet, vous pouvez tout aussi bien venir tel quel et demander à l’organisateur de prévoir les dés, mais vous pouvez également romancer et vous costumer. Le but d’un tel jeu est effectivement de prendre du bon temps entre amis : dès lors, pourquoi ne pas pousser le jeu plus loin que la simple interprétation ? Laissez libre court à votre imagination pour en profiter !

[divider]Quelque conseils pour passer un bon moment[/divider]

Une Murder Party a pour but de se détacher du monde statique des jeux vidéo et des jeux de rôles conventionnels, c’est pourquoi je vous recommande de prévoir un costume reflétant la personnalité du personnage que vous incarnerez. Bien entendu, si vous jouez un prince démon retors qui aime tromper ses ennemis, n’hésitez pas à vous faire passer pour quelqu’un d’autre.

Si vous êtes assez imaginatif, vous pouvez également faire en sorte de changer votre façon de parler pour vous imprégner plus de votre personnage. Prenons par exemple Jesus qui est reconnu comme un alcoolique notoire, eh bien, jouez la personne qui n’a jamais l’esprit clair. Il est clair que vous n’êtes pas obligé de réellement boire pour vous mettre dans l’ambiance, toute la Murder Party se concentre autour du jeu d’acteur !

Dieu est mort est une Murder Party se déroulant chez Régis, un bar peu ou proue salubre, dès lors, n’hésitez pas à adapter votre intérieur pour qu’il ressemble à un bar, voire organiser l’événement dans un local contenant un bar ou quelque chose qui peut en faire office. Le rassemblement au bar est le prétexte pour une réunion, évitez les tables rondes et préférez une table rectangulaire pour séparer les deux camps.

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Quoi de mieux qu’un bar ?

De plus, si vous organisez l’événement, prévoyez une salle où les joueurs pourront s’isoler pour discuter en privé, et une deuxième salle où vous pourrez donner des directives précises en cours de jeu. Évitez de trop surcharger les joueurs, laissez-les libres de faire avancer l’histoire comme bon leur semble.

Si vous avez un tant soit peu l’habitude d’un tel jeu, amenez le plus d’équipement possible : armes, foulard, sacoches, etc. Ce genre de petit objets vont apporter un réalisme supplémentaire à votre partie et laisseront un encore meilleur souvenir dans la tête des joueurs. Bien entendu, si vous ne possédez pas de tels objets, voyez au sein du groupe avec qui vous prévoyez de faire la partie si un des joueurs n’en n’aurait pas.

Enfin, n’oubliez surtout pas la règle la plus important d’un tel jeu : l’amusement. Le but d’une Murder Party est d’en profiter un maximum et d’en faire profiter un maximum. C’est pourquoi je vous conseille de laisser parler votre imagination avant toute chose. Soyez créatif, et surtout, prenez du plaisir à jouer !

[divider]Aller plus loin ?[/divider]

Dieu est mort n’est pas la seule Murder Party existante. Si vous appréciez en faire, regardez sur internet, ou mieux encore, si vous avez la fibre créatrice, inventez votre propre histoire sur une logique similaire. Beaucoup de scénarios se prêtent à un tel évèéement. Si vous n’aimez pas l’univers des INS/MV, préparez une partie en puisant dans votre univers favori, que ce soit Azeroth, Faerun, Tatoine, S.T.A.L.K.E.R… Chacun de ces univers est gigantesque. Profitez-en !

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Un GN qui finit en beauté !

Et si vous êtes vraiment emballé, le jeu de rôle grandeur nature, ou GN, est peut-être fait pour vous.

Pour télécharger le scénario, c’est ici sur murder-party.org.

Gobelins et Gnomes : Détails sur l’extension

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L’extension Gobelins et Gnomes arrive à grand pas !

Hearthstone, le jeu de carte en ligne par Blizzard basé sur l’univers de Warcraft aux 20 millions de joueurs, va recevoir sa première extension le mois prochain. Cette extension se nomme Gobelins et Gnomes, elle apportera au jeu 120 nouvelles cartes, que ce soit des cartes communes ou ces cartes de classes. Cette extension va également apporter son lot de cartes rares dont 8 légendaires (parmi les cartes connues à ce jour). Le moyen pour les obtenir est simple : en achetant des paquet dans la boutique intégrée au jeu, avec les pièces d’or (la monnaie du jeu) ou de l’argent réel. Le prix du paquet ne change pas, rassurez-vous !

 

Le Booster aux couleurs de l’extension

 

Qui dit extension dans un jeu dit forcément nouveauté pour apporter du souffle au jeu ainsi que de nouvelles stratégies. Ici, une nouvelle classe pointe le bout de son nez : les Mécas (un tiers des cartes de l’extension seront de cette classe). Certaines  cartes comme le Golems des moissons deviennent des Mécas. Ils auront la particularité d’interagir entre eux comme le font les Murlocs ou les pirates.  Il y a également un nouveau mécanisme qui arrive : les pièces détachées.

 

Un plateau sauvage apparaît !
Un plateau sauvage apparaît !

 

Cleek vous a donc sélectionné quelques cartes de l’extension, que vous pourrez retrouver à la fin de cet article, pour d’une part vous montrer la nouvelle classe, et pour vous présenter d’autre part quelques cartes de classes qui vont profondément changer la méta actuelle du jeu.

 

 

La dernière grande nouveauté que va apporter l’extension, c’est le mode spectateur. Très attendu par les joueurs, il va permettre entre autres de développer le côté e-sport du jeu qui est déjà très présent à travers le globe.  Rendez-vous donc courant décembre pour accéder à toutes ces nouveautés et essayer les nouvelles cartes.

 

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Le grand guide des casques et écouteurs

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En cette période d’avant Noël, les grandes enseignes commencent un bombardement massif de promotions et les gamins de 7 à 117 ans font leurs listes de souhaits. Parmi eux résident les adeptes de la technologie, les cadres et les retraités, les ados et les jeunes adultes branchés, soit un myriade de personnes différentes mais ayant une chose en commun : leur amour de la musique. Ainsi ce guide leur servira pour savoir que valent les produits actuellement sur le marché et lesquels méritent de vous voir dilapider vos économies.

Quels sont les différents types de casques nomades ?

Bose QC20 : des écouteurs intra-auraux
B&W P3 : casque supra-aural
Focal Spirit One S : casque circum-aural

Trois catégories sont représentées : les écouteurs, aussi appelés casques intra-auraux, les casques supra-auraux et pour terminer, les circum-auraux. Les premiers sont en général des petits hauts parleurs à placer dans le pavillon des oreilles, et chacun de ces petits « écouteurs » est indépendant, reliés entre eux puis au téléphone ou au baladeur par un fil jack 3.5mm.

Les casques supra-auraux eux sont constitués de deux oreillettes recouvertes d’un coussinet dense venant se positionner sur le pavillon de l’oreille. Généralement fins et élégants, les casques supra-auraux peuvent toutefois être assez inconfortable en raison de la pression exercée sur les oreilles qui sont particulièrement sensibles. Enfin, les casques circum-auraux sont similaires aux casques supra-auraux à la différence que leurs oreillettes sont conçue de façon à entourer totalement les oreilles, appliquant donc la pression sur le crâne et non sur les oreilles elles mêmes. Ces casques sont souvent plus confortables mais aussi plus chers et plus encombrants. En revanche, leur son peut profiter de leur conception grâce à une isolation plus efficace et des transducteurs (membrane métallique produisant le son) plus larges.

 

Écouteurs de 50 à 700€

Les écouteurs s’avèrent peu encombrants, simples à utiliser et relativement classes si bien choisis. Leur petite taille leur interdit les basses surpuissantes mais les meilleurs élèves peuvent sortir un son net et puissant sans trop de compromis. En dessous d’un certain budget (fixé ici à 50€), les écouteurs sont généralement peu recommandables en raison de l’absence de basses satisfaisantes et d’un manque cruel de clarté dans le son produit. Seuls les Sennheiser CX300 MKII peuvent être qualitatifs. Au dessus de 50€ les possibilités sont cependant beaucoup plus nombreuses. La sélection en images avec des explications après.

AKG Q350 50€
Sennheiser CX400 MKII 60€
AKG K376 80€
Sennheiser Momentum In-Ear 100€
Klipsch X4i 100€
B&W C2 150€
Pioneer SE-CX8 200€
Sennheiser IE80 300€
Sennheiser IE800 700€

Première remarque : l’omniprésence de Sennheiser. Si la marque n’a pas forcément la puissance marketing d’un Beats Audio, elle donne une correction à ses adversaires en matière de qualité sonore. La firme produit des dispositifs simples, ergonomiques et vraiment très agréables à écouter. Klipsch s’en rapproche en matière de rendu tandis que Bowers&Wilkins propose des écouteurs très classes mais peut-être trop peu ergonomiques même si les performances du C2 sont remarquables. Enfin, si les célèbres UrBeats du constructeurs quasi-éponyme sont absents de cette sélection, c’est en partie à cause des Sennheiser Momentum In-Ear et des Klipsch X4i qui sortent un son extrêmement plus clair ainsi que des basses puissantes (surtout pour le momentum) au même prix que les UrBeats. Si néanmoins vous adorez et ne vivez que pour le Rap et le Hip-Hop, les intras de Beats vous combleront. Dans le haut de gamme le IE800 est roi sur la qualité et le prix, si bien que les IE80 sont préférables avec leurs basses surpuissantes et le son Sennheiser (pas de « pic » dans les fréquences). Ces derniers sont ceux que j’utilise personnellement 🙂

 

Casques Supra-Auraux de 50 à 300€

Très à la mode, ces types de casques sont légers et très stylés. Ses principales forces ? Un encombrement réduit, des performances acoustiques supérieures à celles des écouteurs traditionnels et une offre pléthorique.

Sennheiser PX 95 50€
Skullcandy Hesh 2 75€
Sony MDR ZX550BN 100€
Sennheiser Momentum On-Ear 150€
B&W P3 200€
Bose Soundlink On-Ear (Bluetooth) 250€
B&W P5 Series 2 300€

Si vous recherchez l’excellence sonore, orientez-vous vers les Sennheiser Momentum On-Ear ou leur équivalent plus moderne, les « Urbanite », ou le magnifiques et cher Bowers&Wilkins P5 Series 2 tout juste sorti par le fabriquant Anglais, proposant un confort et des finitions remarquables. Si c’est l’isolation totale et les basses proéminantes qui vous attirent, alors Bose et son excellent Soundlink On-Ear fera office de référence avec les Beats Solo moins bien finis et isolés mais tout aussi puissants. L’entrée de gamme est très vaste et les référence choisies ici ne sont que des exemples, car il existe sans doute des équivalents au même prix.

 

Casques Circum-Auraux de 60 à 300€

Cette catégorie est réservée à ceux qui se foutent de l’encombrement et cherchent la meilleure expérience possible avec un casque très confortable et une isolation aux bruits ambiants remarquable. Les transducteurs généralement plus grands dans cette catégorie permettent à ces casques de produire un son plus « chaud » et souvent plus puissant. Si l’entrée de gamme est plutôt fournie, le véritable point autour duquel les meilleurs modèles se trouvent est aux alentours des 180€ à 200€, comme pour les casques Supra-Auraux, avec des marques de renom comme Sennheiser, Bose, Klipsch, B&W et Sony.

Skull Candy Aviator 60€ à 60€+
Focal Spirit One 100€
AKG K550 125€
Focal Spirit One S 180€
Sennheiser Urbanite XL 200€
Sennheiser Momentum Over-Ear 240€ à 299€
B&W P7 400€

Avec les casques Circum-Auraux, attendez-vous à de belles sensation sonores car les oreillettes enveloppantes si bien conçue promettent un confort exemplaire tout en protégeant des bruits intempestifs. Skullcandy a dans sa sacoche l’Aviator, un casque à l’esthétique customisable et aux qualités de finition plutôt acceptables. Les casques Focal sont aussi très bons, le Spirit One S proposant un rapport qualité/prix exemplaire. Le fabriquant Français propose toujours le One premier du nom qui subit une baisse de son prix (vers les 100€). En terme d’ergonomie, les casques Sennheiser Urbanite et Momentum sont rois, et ce dernier est sans doute le meilleur casque nomade au monde avant de rentrer dans les eaux troubles de la Hi-Fi de malade (sédentaire, avec des casques géniaux mais gros et pas du tout mobiles) avec le P7 de B&W nettement plus cher et un poil plus précis, mais manquant un peu de basses.

 

Qu’est ce que je choisis ?

Au final, le budget est la première étape. Le haut de gamme nomade se négocie à partir des 180€ et il est préférable de ne pas aller en dessous des 40€ pour garantir longévité et qualité audio. Les modèles de plus de 300€ nécessitent une oreille plus avertie pour en discerner les qualités par rapport au casques à 200€. La deuxième et dernière étape déterminera le type de casque que vous souhaitez : les plus nomades préféreront les intra-auraux, les branchés se tourneront peut-être vers les supra-auraux, et les audiophiles choisiront le meilleur de ce qui est disponible. Les casques circum-auraux seront adaptés à ceux chérissant leurs oreilles délicates et nécessitant une isolation plus aboutie et un niveau de basses plus conséquent accompagné d’un son plus chaud.

 

 

Alors, ce guide vous aura-t-il été utile pour des idées de cadeaux à faire ou à se faire ?

 

 

 

 

La cigarette électronique et votre ordinateur

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C’est une révolution dans l’espionnage industriel qui s’est produit ce mardi 25 novembre 2014 ! Un groupe de cyber-terroristes chinois a réussi à infiltrer la célèbre compagnie Airbus et à dérober des données ultra secrètes sur le prochain projet du géant de l’aviation, des données estimées à 27 millions de dollars. Et tout cela grâce à un virus installé dans la cigarette électronique d’un ingénieur. Une fois la cigarette reliée à l’ordinateur, le virus s’est développé au sein de sa cible, et, pendant la pause déjeuner de 12h (entre 19h et 20h en Chine), un cyber-terroriste a pris possession à distance de l’ordinateur, récupérant ainsi tous les dossiers du projet de l’ingénieur. Une enquête est en cours. D’après nos sources, ce groupe cyber-terroriste serait aussi à l’origine des bots sur Dofus…

Ce scénario complétement loufoque peut vous faire penser à certains articles publiés récemment dans des journaux comme The Guardian ou Metronews.

La fameuse cigarette électronique vérolée, porteuse d’un virus informatique.

Chez Cleek, on aime bien aller au fond des choses, et on va essayer d’y voir plus clair dans cette affaire.

La e-cigarette malsaine pour votre PC, vrai ou faux ?

Tout d’abord, il faut savoir que votre e-cigarette n’est pas une clé USB ou un téléphone portable, elle ne dispose pas de mémoire. Et qui dit « pas de mémoire » dit « pas de virus élaboré ».

Mais, pour que votre e-cigarette soit capable d’être rechargée et reconnue par votre ordinateur, elle dispose d’une toute petite mémoire, un tout petit code, qui dit « Oh PC, je suis une cigarette électronique, recharge-moi » . Et c’est là que ça devient intéressant.

En théorie, ce code peut être changé. Bien sur, il faut être extrêmement doué en informatique pour réaliser ce travail, mais cela est possible. Seulement, avec si peu de mémoire, ce code ne permettra pas de créer un virus très élaboré mais simplement un tout petit virus, capable de tâches basiques, comme endommager votre PC par exemple, mais en aucun cas voler des données comme mentionné plus haut. On peut cependant penser que les grandes agences de sécurité travaillent sur ce problème, pour élaborer des virus à partir de petits codes.

Donc, pour résumer, imaginez que quelqu’un s’amuse à recoder les protocoles USB de toutes les cigarettes électroniques, ou simplement de quelques unes, et qu’une de ces cigarettes malsaines tombe entre vos mains, endommageant ainsi votre ordinateur, gratuitement : c’est tomber dans le sketch de la chauve souris de Bigard.

En conclusion, ne vous laissez pas embobiner par les vendeurs de cigarettes électroniques qui vous promettent des cigarettes hors de prix sûres pour votre ordinateur. De même, n’acceptez pas le contenu d’un article sans y réfléchir à deux fois.