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Nvidia Titan Z : autopsie

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Comme les vieux monstres, l’architecture Kepler s’apprête à tirer sa révérence.

Apogée de la carrière de cette dernière, la Titan Z, encore vaillante va disparaitre brutalement comme les dinosaures jadis…

Composée de 2 Gpus Kepler, cette Titan Z restera dans l’histoire comme la carte « grand public » la plus chère jamais introduite par Nvidia.

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Bousculée par la 295X2 AMD pourtant presque 4 fois moins chère, la Titan Z ne restera pas dans les annales.

Cette année, une nouvelle Titan va sans doute pointer le bout de son nez avec une architecture Maxwell. Espérons que le caméléon aura appris de cet épisode pour effacer ce qui ressembla fortement à une tentative de viol commercial…

Reste néanmoins la curiosité autour de la conception d’un monstre, démonstration d’une certaine maîtrise technique pour dompter un barbecue à double foyer…

Voilà donc une petite vidéo afin de découvrir sa conception…

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Nvidia va lancer 3 nouveaux GPU fin janvier

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Alors que tout le monde attend la GTX 960 ( qui devrait se montrer officieusement au CES ou plus vraisemblablement le 22/01/15 ), quelques fuites laissent entrevoir que nos amis de chez Nvidia ne se contenteront pas que d’une carte…

C’est un petit trio qui devrait ainsi pointer le bout de son nez.

Nvidia Geforce GTX 960, GTX 960 Ti, GTX 960 Ti Ultra

Si le benchmark qui a fuité laisse apparaitre un +10% pour la GTX 960 vs la 760 ( ce qui était attendu en réalité ), 2 autres références apparaissent aussi dans le graph.

Une déclinaison « Ti » de la 960 vraisemblablement disposant de 1280 CUDA Cores et une autre version équipée elle avec 1536 CUDA Cores et coiffant une bonne vieille GTX 780 de quelques pouillèmes.

Alors GTX 960 Ok, 960 Ti Ok mais la troisième ?….

Android 5.0 : les nouveautés (feat LG G3)

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Android est devenu le système d’exploitation mobile le plus utilisé au monde, devant iOS. L’écosystème construit par Google est proposé à un large éventail de marques dont Samsung, Sony ou encore LG qui constituent les têtes de file. Android a pour lui sa capacité à être personnalisé à la fois par l’utilisateur final et les compagnies, qui ajoutent leur propre interface logicielle, la surcouche. Mais il manquait à l’OS mobile quelque chose qui lui permettrait d’unifier son image et d’apporter une expérience aussi fluide et agréable que iOS. La cinquième version d’Android, j’ai nommé Lollipop, est là, et elle va tout déchirer…

 

Fonctionnalités : pas de grands changements

Android Kitkat (4.4) était déjà bien fourni au niveau des fonctionnalités, avec en prime des améliorations de celles déjà disponibles. Volet de notifications enrichi et épuré, personnalisation toujours plus vaste. Là où Kitkat poussait l’optimisation des ressources, Lollipop est censé aller encore plus loin. Cette version ajoute le multicompte avec la possibilité d’en configurer un pour invité en plus des vôtres. Dans ce mode, il est possible de choisir quelles applications laisser à la disposition de l’utilisateur : sms ou appels.

Cette fonction permet de prêter son smartphone sans aucun souci à se faire sur vos données privées. Pour chaque mode un avatar personnalisable est disponible, facilitant l’ergonomie générale de cette nouveauté assez bienvenue.

A noter que sur certains smartphones comme le LG G3, l’activation du mode invité désactive la carte SD potentiellement installée lors du retour en mode « normal »…pas de soucis à se faire, il suffit d’aller dans les paramètres de stockage et de la réactiver.

La nouvelle version de cet OS propose aussi un mode d’économie d’énergie amélioré étant déclenché lorsque la batterie atteint un niveau prédéfini par l’utilisateur (15% de base). Bien que de nombreux smartphones modernes proposent cette fonctionnalité, le mode intégré de base avec Lollipop semble être des plus efficaces puisqu’il permet, sur le G3 de pouvoir bénéficier d’1h30 à 2h d’autonomie supplémentaire en usage normal (navigation web, sms, emails etc.)

 

Ergonomie : révolution esthétique 

Android 5.0 marque l’avènement d’une nouvelle charte graphique pour les développeurs. Bye bye l’austérité à la Kitkat, bonjour le flat-design à la sauce Google : le « material-design ». Largement similaire sur certains points à iOS 7 et 8, cette nouvelle esthétique du système entend donner une nouvelle image à Android par le biais d’optimisations des animations et du respect d’un langage esthétique propre.

Selon la « philosophie » du material design, chaque « entité » (oui les guillemets c’est cool) ou « surface » représentant une aire spécifique d’une application, a une épaisseur, malgré son apparence plate. Par exemple, les différents plans visibles à l’écran ne peuvent se mélanger les uns aux autres par effet de transparence, mais plutôt se superposer à la manière de cartes.

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Le résultat est une approche plus poussée du flat-design et une impression de cohérence de l’interface de l’OS qui tranche avec les versions précédentes d’Android qui ne disposaient pas de charte graphique aussi poussée. Les effets d’ombres sont très subtils et les animations apportent une impression de fluidité grandement améliorée. Enfin, Android 5.0 permet à chaque application d’avoir sa propre identité surtout au niveau des couleurs.

Les modifications esthétiques ne s’arrêtent pas là. Le nouveau volet de notification a été entièrement revu : une apparence plus simple, des animations fluides et les notifications apparaissant sous la forme de cartes blanches, et également sur l’écran de verrouillage. Google propose aussi de désactiver les notifications partiellement selon leur importance ou intégralement durant une période indéfinie ou déterminée par l’utilisateur. Peu pertinente pour l’utilisateur « lambda », cette option est utile dans des usages professionnels uniquement.

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Le dernière modification concerne le multi-tâche qui a profité de la mise à jour pour prendre une robe plus « material design ». Les applications sont désormais elles-aussi des cartes que l’on peut scroller de haut en bas pour les supprimer d’un glissement du doigt vers les côtés. Sur le G3, l’immonde mode multi-tâche d’origine est enfin mis à la trappe et la version lollipop est vraiment plus agréable et intuitive.

 

Pour quels appareils ?

Les Nexus 6 et 9 de Google sont assurément les stars de Lollipop puisque conçus spécifiquement pour ce système. Le smartphone de 5.7 pouces vient clairement marcher sur les pieds d’un certain galaxy note 4 de Samsung qui lui devrait recevoir bientôt une mise à jour vers Android 5.0. Les autres smartphones haut de gamme devraient eux-aussi pouvoir être mis à jour. LG a surpris pas mal de monde en assurant le premier la migration sur son G3 (utilisateurs SFR jusqu’ici) en Corée puis dans le reste du monde.

 

Le Nexus 9 quant à lui est la nouvelle tablette haut de gamme de Google, équipée du surpuissant Tegra K1 dans sa version 64bits. C’est aussi la tablette la plus à même de se mesurer à l’excellent mais cher iPad Air 2 d’Apple. Ici google a l’avantage sur les tarifs (500€ pour 32Go contre le même prix mais en 16Go pour l’iPad Air 2). D’autres tablettes tournent aussi sous lollipop comme la shield de Nvidia.

Ainsi, l’essentiel du parc haut de gamme de produits android devrait être progressivement mis à jour, suivant la volonté des constructeurs et des opérateurs. Si vous êtes trop impatient, des ROMs existent et le processus de migration est relativement simple et rapide.

 

Lollipop est génial

De tous les systèmes d’exploitation mobiles actuellement disponibles, Lollipop représente le haut du panier. Certains trouveront iOS plus convaincant, mais l’incroyable tour de force de Google mérite d’être salué. Android est passé d’OS « bricolé » à challenger du système d’exploitation d’Apple sur le point si important du design, de la fluidité et de l’ergonomie. C’est une parfait mélange de ce qui fait qu’Android est si populaire et de ce qui rend iOS si classe.C’est un juste milieu, et surtout, c’est l’OS le plus abouti depuis le début du règne de Google. Le sentiment global qui se dégage de l’utilisation de Lollipop est celui d’une mouture « finie », et non d’une « beta » comme l’était Kitkat.

Après la longue et pénible prolongations des versions 4.X, Android 5.0 s’impose comme LE système d’exploitation mobile par excellence.

L’alpha-bêta des jeux vidéo

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L’alpha, l’oméga et la bêta des jeux vidéo

Ce 19 décembre dernier, le développeur Turtle Rock Studios nous proposait un nouveau trailer de son dernier jeu, Evolve, et  en annonçait le passage, dans le courant du mois de janvier 2015, en bêta ouverte – expression bien vulgaire pour les plus innocents d’entre nous mais que l’on rencontre désormais à tous les tournants et annonces de jeux vidéo. Passage maintenant indispensable au bon développement d’un grand nombre de jeux, coup de pub, ou mise à l’épreuve avant la production à grande échelle d’un concept, les versions alpha et bêta de jeux semblent répondre à toutes les désirs et questions des développeurs et éditeurs de jeux. Arrêtons-nous donc sur les différentes facettes et versions d’un concept qui semble désormais nécessaire sur bien des points au monde du jeu vidéo.

 

[divider]A comme alpha, B comme bêta…[/divider]

 

Comme tout bien produit par l’homme, le jeu vidéo passe par diverses étapes de création dont le processus garantit (en théorie) le caractère fini et pertinent de cet objet. Cela s’applique à des objets réels comme virtuels, et les étapes peuvent varier en fonction du bien, de son usage et du public visé. Le jeu vidéo n’y échappe donc pas, en bon produit commercial qu’il est. Processus plus ou moins long en fonction des contraintes de l’objet produit, le développement se finit toujours cependant sur une phase essentielle, et fortement recommandée, de tests avant une commercialisation à grande échelle. S’il s’agit pour les peluches de les soumettre à l’épreuve du feu pour tester leur résistance aux fortes chaleurs, ou pour les plats surgelés d’être goûtés par d’innocents gourmets, les jeux vidéo connaissent eux-aussi cette étape de mise à l’épreuve, permettant ainsi, lorsque cette phase se révèle fructueuse, de passer du prototype à la version finale publiée. On parle alors de versions alpha et bêta.

 

Please tell me more about how you died because of a glitch…

 

Outre une simple démonstration d’une connaissance, quoi que minime, de l’alphabet grecque, ces versions alpha et bêta se révèlent un outils précieux au développement d’un jeu vidéo puisqu’elles permettent aux développeurs de faire mettre en place différentes modifications et évolutions avant que le jeu ne soit finalisé et publié. Ainsi, à l’instar d’un aspirateur dont on changerait la couleur ou le moteur, nos versions de test permettent aux développeurs d’implanter des évolutions dites mineures ou majeures au prototype encore bien imparfait. Les évolutions mineures n’ont, comme leur nom l’indique, qu’un impact minime sur le jeu. Il peut s’agir de quelques corrections de bugs, ou de l’ajout d’une fonctionnalité jugée secondaire, comme un raccourci, ou une légère modification de l’interface. Les évolutions majeures ont quant à elles beaucoup plus d’impact, puisqu’il s’agit de modifications touchant aux fonctionnalités principales, de l’ordre du gameplay ou autre, et peuvent aller jusqu’à une restructuration totale de certains systèmes.

Pour se faire, différentes phases de tests sont à disposition des développeurs, qui vont dès lors proposer à un certain public des versions Alpha puis Bêta du jeu en cours de création. La version alpha d’un jeu est une version interne, celle obtenue après le codage même de l’application ou du jeu. Le but de cette phase est d’implanter l’ensemble des fonctionnalités finales, puisque cette  version ne dispose généralement pas encore de toutes les fonctionnalités du produit final. C’est donc une version incomplète, permettant l’ajout des évolutions majeures, ce qui la distingue de la version bêta. En effet, cette dernière propose déjà l’ensemble des fonctionnalités, et ne s’attache qu’à la correction des bugs que les utilisateurs mis à contribution auraient pu relever et signaler ou à l’amélioration de certains éléments (évolutions mineures, donc). Le public visé par cette version diffère en effet de la version Alpha, puisqu’elle ne se limitera plus uniquement aux employés même. Ce public pourra toujours se composer d’employés, mais il sera aussi compléter de bénévoles, sélectionnés ou non, voire de premiers clients dans certains cas. Cette phase de test se divise généralement elle-même en deux phases : la bêta fermée, et la bêta ouverte. La principale différence entre ces deux sous-versions réside dans le public visé. Dans le cas d’une bêta fermée, ou privée, les testeurs sont limités et généralement triés sur le volet grâce à l’attribution d’un certain nombre de clés, attribution se fait sur certains critères (possession de certains jeux, autres expériences de bêta, etc). S’ensuit alors la bêta ouverte, ou publique, où le nombre d’utilisateurs n’est plus restreint, et où l’accès n’est plus limité, mais subissant parfois toujours certaines contraintes (plage horaire de jeux, etc).

 

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Quand vous avez obtenu une clé bêta, mais pas vos amis…

 

Pourquoi se compliquer la vie, me direz-vous, avec toutes ces versions ? Différents arguments viennent donner du poids et de la valeur à ces versions de tests que sont les alpha et les bêta. Comme nous l’avons vu précédemment, elles permettent de corriger, à plus ou moins grande échelle, des jeux qui étaient à ce stade de leur développement bien théoriques. La confrontation avec des conditions quasi réelles et des utilisateurs dont l’œil neuf saura bien plus facilement détecter les anomalies est une aide précieuse au peaufinage du jeu avec sa publication définitive. Cela permet d’éviter les problèmes qu’a rencontré notamment le dernier Assassin’s Creed, dont le volet Unity contenait encore un certain nombre d’imperfections nécessitant un patch d’urgence. Mais l’autre grand intérêt des versions alpha et bêta reste de pouvoir tester grandeur nature l’intérêt du public ou la portée commerciale d’un jeu. Si l’on peut imaginer que ce travail se fait en amont, avant même le développement du jeu, par une étude de marché, il n’est jamais trop tard pour se rendre compte de la faiblesse d’un projet. Ainsi, certains titres, pourtant déjà au stade de bêta, ont vu leur publication annulée. Ainsi, nous vous citions il y a un mois déjà l’abandon du projet Dawngate, MOBA gratuit proposé par EA et dont la bêta ouverte avait déjà conquis un grand nombre de joueurs, à l’issue de laquelle le groupe s’est résigné face aux résultats insuffisant du jeu. D’autres jeux ont ainsi connu ce même sort, comme le méconnu Star Wars : Attack Squadrons (une sorte de World of Tanks spatiale inspiré de la franchise Star Wars), mais aussi toute une liste particulièrement longue de jeux passés à la trappe de notre mémoire, qu’il serait bien fastidieux de faire ici (toutes consoles et supports confondus).

 

Oneshot du jeu Dawngate par une bêta un peu trop OP (ou pas assez, ici)

 

Outils commerciaux et créatifs, l’alpha et la bêta permettent de garantir une certaine qualité de jeu pour l’utilisateur ainsi qu’une certaine rentabilité pour l’éditeur. Mais si ces phases de test se déroulent sur une durée limitée avant la publication du jeu, les retouches suivantes ne se faisant alors qu’en cas d’extrême urgence, et non pas sans certaines complications, certains jeux nécessitent un suivi beaucoup plus réguliers et des modifications constantes. Et pour ces jeux, un autre système a été mis en place.

 

[divider]C comme serveur de test, D comme PBE…[/divider]

 

Les jeux en ligne ne sortent pas une bonne fois pour toute. Il ne s’agit pas d’un disque que l’on édite à grande échelle sans que l’on n’y retouche par la suite. Par son caractère non-fini et infini, le jeu en ligne subit une évolution constante, de son contenu et donc aussi de ses dysfonctionnements. Le jeu nécessite donc régulièrement d’être amélioré, corrigé et transformé. Mais comme dans le cadre de tout autre produit, il n’est pas question de faire un changement de but en blanc sans en évaluer les risques, les conséquences ou les faiblesses. Des utilisateurs sont mis à contribution, afin de tester les différentes nouveautés ou améliorations, afin d’en détecter les bugs et de permettre des ajustements.

Mais ces changements dont il faut évaluer l’impact ne sont pas directement proposés sur le jeu en lui-même. Afin de ne pas risquer de gâcher l’expérience de jeu des utilisateurs normaux, et pour permettre une plus grande liberté dans les changements apportés, puisque l’on peut dès lors se permettre des modifications de plus ou moins grande ampleur, ces changements sont apportés sur ce que l’on appelle un serveur de test, ou serveur bêta, ou encore royaume/région publique de test. Afin de contenir un nombre souvent croissant de joueurs, les jeux en ligne divisent en effet leurs utilisateurs en différents serveurs, en fonction de la région géographique réelle ou d’une région virtuelle propre au jeu par exemple. Le serveur de test, généralement accessible que par un updater ou un client différent et sous certaines conditions, n’est dès lors qu’un énième serveur sur lequel les joueurs autorisés à s’y connecter auront à charge, plus que jamais, de signaler le moindre bug. C’est notamment leurs retours sur les dernières modifications et les derniers ajouts qui permettront de confirmer ou non les évolutions que connaîtra le jeu lui-même. De nombreux jeux proposent donc ce système de serveur parallèle : Starcraft II, World of Warcraft, World of Tanks, Dofus, et j’en passe.

 

« Qui a Vu verra… Vu ? »

 

League of Legends est ainsi un des innombrables exemples de cette liste non-exhaustive. C’est près de 67 millions de joueurs qui se connectent chaque mois sur un total de neuf serveurs – enfin, dix si l’on compte le serveur de test. Celui-ci, portant le doux nom de PBE, ou Public Bêta Environment, n’est disponible que depuis un client qui lui est propre et n’est accessible qu’à un nombre restreint de joueurs triés sur le volet par le développeur et éditeur Riot Games. Skins, champions, map, tout est mis à la disposition du joueurs afin de pouvoir scruter les moindres coutures du jeu. Chaque jour, des modifications sont apportées au jeu tel qu’il est sur le PBE, et des sites comme Surrender at 20 ou Reign Of Gaming se sont ainsi spécialisés dans le référencement de ces changements. Il est donc possible pour les joueurs les plus curieux de suivre soir après soir les équilibrages, les modifications du décor, ou de garder un œil sur les nouveautés à venir. En effet, c’est aussi une façon pour la communauté de découvrir en avant-première le contenu à venir. Ainsi, nouveaux skins, nouveaux champions mais aussi changements plus globaux comme nouveaux décors (ou maps) ou nouvelle méta – notamment lors des changements de saisons – sont distillés au compte-goutte. C’est donc aussi un petit coup de pub non négligeable qui entretient au quotidien et entre deux patchs (ou implantation sur les serveurs généraux des modifications « définitives », puisqu’aucune modification ne semble réellement définitive sur LoL) la curiosité de la communauté, qui peut donc spéculer des semaines à l’avance sur certaines nouveautés.

 

« Avant, je n’étais qu’une map vieillissante. Mais ça, c’était avait ! » – PBE, vous allez vous aimer.

 

Plus qu’une nécessité technique, les phases de test par le biais d’une version alpha puis bêta ou d’un serveur de test sont devenues une nécessité commerciale. En plus de garantir une qualité et un jeu au plus proche des désirs de la communauté, elles permettent de nourrir l’intérêt du public, ou à défaut, d’éviter le flop. Ainsi, certains jeux, à l’instar d’Evolve, font parler d’eux grâce à ces phases de bêta  et s’assurent dès maintenant une place sur le marché du jeu vidéo. Alors, la nouvelle bonne idée ? Elle semble en tout cas avoir fait ses preuves et n’est plus à tester, elle.

Piratage de données : le c-leak de trop

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Des leaks qui coûtent cher

A l’heure où l’on repose toujours plus sur la technologie dans notre quotidien, l’immatérialité d’Internet n’est plus le gage d’efficacité et de sécurité que certains ont pu mettre en avant. Si stocker ses données sur une machine et sur Internet devient une habitude, l’actualité, au travers des leaks de l’iCloud et du récent piratage de Sony, a révélé aux yeux non- avertis du grand public les dangers d’un monde virtuel que nous ne contrôlons pas si bien que cela. Retour sur une scène de crime à ciel aussi ouvert que virtuel.

 

[divider]Les faits[/divider]

 

Août 2014. Sur la toile, c’est le choc (mais pas que). Le sanctuaire virtuel qu’est Internet est violé, ainsi que la vie privée de certaines célébrités. L’espace de quelques heures, jours et semaines, l’internaute ébahi a vécu au rythme du Fappening et de ses rebondissements plus ou moins fermes et généreux. Si vous y voyez une allusion sexuelle, vous avez bien raison. Car c’est en effet des photographies intimes voire carrément sexuelles qui ont été diffusées sur le net à la suite d’une attaque du système de stockage en ligne et de cloud computing proposé par Apple qu’est l’iCloud. Dans un premier temps mis en cause, le système de sécurité aurait été innocenté, au profit de la théorie d’une attaque ciblée sur les mots de passe, vraisemblablement, par un ou plusieurs hackers qui auraient agi sans motivation ultime.

Bien sûr, la première question que l’on pourrait se poser est : « Mais qui peut décemment utiliser un produit Apple ? ». Une fois que l’on répond : « Certainement pas les gamers », vient ensuite le temps de la question sérieuse : Qui pourrait avoir l’idée de mettre des photos privées sur Internet ? Lorsqu’enfin l’on se décide à ne plus troll (la réponse à la question précédente n’étant pas « Ta maman. »), on peut alors vraiment s’interroger sur le problème de fond. Le stockage des données en ligne est-il en danger ? Le piratage devient-il une fatalité ?

 

Sans doute la meilleure campagne publicitaire qu’il soit pour un film…

 

Si cet évènement, quoi que fort désagréable pour les stars qui en ont été victimes, reste relativement anecdotique dans la mesure où son impact est plutôt restreint (je ne parle pas de diffusion, bien entendu, les images ayant tourné à une vitesse folle, mais davantage des conséquences de cette diffusion), certains actes de piratages se révèlent bien plus sérieux.

Ainsi, l’on pourrait notamment parler du piratage dont a fait l’objet Sony Pictures Entertainment le 26 novembre dernier. Si cela a peut-être moins tourné sur la toile, de par un manque de glamour certain, les retombées de ce piratage sont d’autant plus multiples. C’est en effet près de 11 To de données sensibles – films, échanges électroniques, fichiers confidentiels, informations personnelles des employés – qui auraient ainsi été dérobés. Mise au service des ordinateurs de travail, diffusion de l’ébauche du scénario du prochain James Bond  Spectre, mais aussi diffusion en ligne de films tout juste sortis sur nos écrans, photocopie du passeport d’Angelina Jolie, contrat de nudité d’une certaine Sharon Stone pour le film Mort ou vif, partage de communications privées à caractère raciste impliquant un certain président des États-Unis… Autant dire que les conséquences sont aussi diverses que le type de documents récupérés. Que ce soit au niveau économique, politique ou médiatique, Sony voit désormais jour après jour ses cadavres sortir de leur placard. Ce qui n’aide pas les affaires de Sony qui devait déjà relever la tête après le piratage de ses réseaux PlayStation en avril dernier et qui lui coûterait entre 2 et 24 millions de dollars.

 

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ceci n’est pas une blague. À ne pas reproduire chez vous.

 

Plus grave, cependant, est l’annonce mardi dans la soirée de l’annulation de la projection dans certains cinémas du film « The Interview » suite à des menaces d’attentat revendiquées par #GOP (« Guardians of Peace », le groupe de hackers à l’origine de l’attaque de ce 26 novembre). Annulation à petite échelle qui s’est par ailleurs suivie ce mercredi d’une annulation pure et dure de la sortie du film, qui devait débarquer sur nos écrans pour Noël, sous le poids de ces menaces. Le message fait ainsi référence aux attentats du 11 septembre 2001, et déconseille au public de se rendre à une projection de ce film.

 

[column size=one_half position=first]Message :

Warning

We will clearly show it to you at the very time and places « The Interview » be shown, including the premiere, how bitter fate those who seek fun in terror should be doomed to. Soon all the world will see what an awful movie Sony Pictures Entertainment has made. The world will be full of fear. Remember the 11th of September 2001. We recommend you to keep yourself distant from the places at that time. (If your house is nearby, you’d better leave.) Whatever comes in the coming days is called by the greed of Sony Pictures Entertainment. All the world will denounce the SONY.

[/column]

[column size=one_half position=last ]Traduction :

Attention

Nous allons très clairement vous montrer, partout où le film « The Interview » sera diffusé, y compris lors de l’avant-première, quel destin amer devrait frapper ceux qui cherchent à s’amuser du terrorisme. Bientôt, le monde entier verra à quel point le film créé par Sony Pictures Entertainment est horrible. Le monde sera rempli d’effroi. Souvenez-vous du 11 septembre 2001. Nous vous conseillons de rester à distance de ces lieux lors de ces projections. (Si votre maison se trouve à proximité, vous feriez mieux de partir.) Tout ce qui pourrait se dérouler dans les prochains jours est le fruit de la cupidité de Sony Pictures Entertainment. Le monde entier dénoncera SONY.[/column]

 

Quel est le rapport, me direz-vous ? Eh bien, les théories actuelles concernant les motivations du piratage de Sony pencheraient sur une contre-attaque de la Corée du Nord à l’encontre du film « The Interview », parodie cinématographique distribuée prochainement par Sony et mettant en scène l’assassinat du président nord-coréen Kim Jong-Un. Les premiers piratages auraient été accompagnés de mails réclamant l’arrêt de la projection de ces films sous peine d’une diffusion des données piratées. Si le sérieux de la menace d’attentat n’a pas encore été confirmé, autant dire que les choses ont tout de même vite pris une ampleur des plus inquiétantes.

 

 

Phénomène en expansion constante, aucun site, entreprise ou particulier ne semble être à l’abri des hackers. Si des groupes de contre-hackeurs s’organisent pour tenter de remédier à certaines attaques (l’on pourrait notamment citer le groupe The Finest Squad qui aurait contribuer à l’arrestation des membres du groupe The Lizard Squad à l’origine des piratages de différentes plateformes de jeu), la question du degré de sécurité dont profitent nos informations sur le net reste plus que jamais d’actualité.

 

[divider]Les preuves à conviction[/divider]

 

Peut-on encore être à l’abri du piratage ? Faut-il persister (et signer) à stocker des informations de plus en plus sensibles sur Internet ?

Il faut dire que cela devient quasiment un automatisme pour tout utilisateur plus ou moins aguerri que d’upload fichiers et documents sur divers sites. Si certaines données sont moins sensibles que d’autres – la photo du chat de votre grand-mère n’étant pas exactement un secret d’état dont l’existence pourrait provoquer un conflit diplomatique -, d’autres ne sont pas à mettre entre toutes les mains. C’est pour cela que des solutions de stockage sécurisé en ligne ont été créées, me direz-vous. C’est certain, le marché s’ouvre, de part une demande croissante, ce dont notre chère économie de marché ne pouvait se priver. Ainsi, il existe actuellement deux systèmes majeurs à la disposition du grand public pour sotcker des fichiers virtuels, tous deux se dérivant sous diverses formes : le Cloud et le coffre-fort numérique.

 

Un horizon bien sombre pour le Cloud après ces quelques éclair-leaks.

 

Commençons par nous intéresser à ce phénomène bien nuageux qu’est le Cloud, ou cloud computing (allez, poussons le vice jusqu’à dire le Nuage, l’informatique en nuage voire infonuagique – si si – pour les puristes francophones parmi vous). Le Cloud, c’est une métaphore permettant de désigner un ensemble de réseaux reliés entre eux permettant d’accéder à un certain contenu depuis divers supports qui y seraient associés. Ainsi, vous pouvez retrouver les photos de votre chat ou la lettre de motivation que vous avez upload sur ce cloud depuis votre téléphone, votre ordinateur portable ou votre tablette, peu importe où vous vous trouvez. De plusieurs types, mais pouvant être principalement être regroupés sous les étiquettes publique, privé, ou hybride (mais il y a aussi le multicloud, l’intercloud, le distributed cloud…), payant ou non, le cloud et cette idée de liaison entre les machines remontent aux années 1950 (pour ce qui est des prémices tout du moins). Il faut cependant attendre les années 90 pour qu’une ébauche de réseau privé soit mis en place et que l’on explore l’idée d’une infrastructure à plus grande échelle. Les années 2000 sont bien évidemment l’âge d’or de cette technologie qui va joyeusement s’épanouir. Désormais démocratisé, nombreux sont les clouds à votre disposition. Fournisseurs d’accès comme entreprises liées à l’informatique ont suivi le filon, et il vous est désormais possible de stocker vos données sur les clouds de SFR, Orange, OVH, Apple (le fameux iCloud incriminé), et j’en passe.

Contrairement au Cloud, le coffre-fort numérique n’offre pas les mêmes possibilités, et pour cause. Hautement sécurisé, le coffre-fort numérique a uniquement pour vocation de stocker vos documents. Avec trois niveaux de garantie différents (simple, sécurisé ou à vocation probatoire), cet archivage ne permet pas une exploitation des données tel que cela pouvait être le cas précédemment. Alors que l’offre se multiplie, de plus en plus de sites se spécialisant désormais dans les espaces de stockage virtuels, un cadre juridique se met en place, permettant de donner une réelle valeur juridique à ces documents souvent sensibles (factures, papiers administratifs, contrats) que les gens aiment désormais de plus en plus à conserver en ligne et plus seulement sur papier. Avec l’avantage de pouvoir y accéder partout, et de ne plus risquer l’incendie ou le cambriolage, il faut cependant garder en tête qu’il s’agit d’un service virtuel, sensible aux divers actes de malveillance dont il devient de plus en plus difficile de se prémunir tandis que la sécurité semble s’accroître.

 

Après « J’aime, je partage », « Je clique, je leak »

 

Il faut dire que depuis la création du premier ordinateur, puis du réseau internet, le niveau de sensibilité mais aussi de protection des données a radicalement évolué. Il n’est désormais plus rare d’entendre qu’une tentative de phishing par mail a été signalée auprès d’une certaine banque, ou que la NASA a fait l’objet d’une énième tentative (dont nous tairons le succès) de hacking. Si certaines mesures sont mises en place, notamment grâce à cette mise en avant des faiblesses de certains système, comme le protocole HTTPS, ou tout simplement un travail sur la sécurisation accrue des mots de passe (coupables mis en avant pour le Fappening), les hackeurs semblent ne pas rencontrer de réels obstacles, dont les attaques à plus ou moins grandes échelles se multiplient. Qu’il s’agisse de d’actes à portée criminelles, comme la récupération de données bancaires, ou d’actes politique, comme dans le cadre du hackage des réseaux sociaux du groupuscule KKK par Anonymous ou encore le piratage de Sony, stocker certaines données en ligne semble donc de plus en plus risqué. Le choix ne nous est cependant plus donné. À l’heure d’une globalisation des échanges et d’une numérisation des contenus, le transfert et la conservation de données sur le net pour les entreprises comme les particuliers se révèlent vitaux et inévitables.

Tutoriel Parangon Backup Recovery #1

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Introduction

A qui n’est-il jamais arrivé de voir son os planter suite à une mauvaise manipulation, mise à jour ou perte de son périphérique de stockage ?

Pour vous évitez tous ces problèmes, il existe une solution qui devrait vous ravir !

La sauvegarde ou synchronisation est un moyen sûr et fiable de vous mettre à l’abri de ce genre de mésaventure.

Nous allons voir comment faire une copie saine de notre os via Parangon Backup.

Les utilités sont nombreuses et diverses, je commencerais donc ce tutoriel sur la création d’une capsule de sauvegarde puis au fil du temps nous passeront sur des options nettement plus complexes.

 

 

Comment ?

 

Pour nous protéger ou plutôt protéger notre système d’exploitation, nous allons utiliser le logiciel gratuit Parangon Backup recovery que vous trouverez Ici

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Nous allons le découvrir, la version 2014 va nous offrir un large panel de choix, la planification de tâches par exemple nous sera d’un grand secours.

Les points forts de ce logiciel sont :

 

– L’installation via windows et non sur support externe

– Possibilité de création d’un média bootable (cd / usb / disque virtuel)

– Création d’image avec prise en charge du multiOs par exemple

– La création de sauvegarde sur une partition ciblée ou sur une pc virtuel ( exemple sauvegarde de données d’un linux ou windows 10 montée depuis Oracle)

 

Bref vous l’aurez compris les possibilités sont multiples.

 

 

 

Les Alternatives

 

Pour ma part j’utilise Parangon mais il existe d’autres possibilités que je me dois de vous citez :

 

CloneZilla :

Une solution viable mais à mon avis moins puissante, il est par exemple impossible de faire une sauvegarde autre que sur du support externe (cd,usb…)

L’avantage de Clonezilla est qu’il peut cloner un support de stockage sans avoir à en faire une image. Extrêmement pratique lorsque l’on change de SSD par exemple par un de plus grande capacité.

 

 

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Windows :

Et oui notre Os est capable de se charger de ce genre de besogne ! Il est d’ailleurs le plus utilisé puisque les sauvegardes sont automatiques (pour le C:) et invisibles à l’utilisateur lambda.

Il est paramétrable de plusieurs façons, il peut tout à fait sauvegarder d’autres partitions que le C: et effectuer des sauvegardes manuelles ou dans un laps de temps déterminé.

F

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Hobbit : La bataille des Cinq Armées – Critique

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[divider]Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées – Critique[/divider]

Le Hobbit : La bataille des cinq armées est sorti il y a maintenant presque une semaine, et à l’occasion d’un tel film la cleek est allé le voir pour vous donner une critique la plus juste possible. Cette critique sera au maximum indépendante au livre afin de laisser la mise en correspondance disponible à explorer sur l’ensemble des trois films. Dans cette critique, j’aborderai tout d’abord la cohérence du scénario, je parlerai ensuite de l’impact de Bilbon Sacquet – Bilbo Baggins puis j’enchainerai sur la cohérence acteur-personnage pour enfin me concentrer sur l’impact de la 3D sur un tel film.

Mais avant toute chose, voici la bande annonce :

[divider]Un scénario étrange avec des incohérences inhérentes[/divider]

Pour ce troisième volet de l’adaptation du roman de J.R.R. Tolkien, le Hobbit, Peter Jackson a mis le paquet, il a notamment truffé le films de petites références à sa précédente trilogie. Mais avant de les évoquer, je vous propose de replacer le film dans la chronologie. Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées se passe directement après la sortie de Smaug d’Erebor, suite à l’attaque de la compagnie de Thorin Oakenshield/Ecu de chêne. Le grand Dragon est parti pour incendier toute la vallée au sud d’Erebor tandis que les nains récupèrent leur demeure ancestrale et leurs trésors. C’est à ce moment là que ce troisième film reprend et nous transporte dans une nouvelle épopée.

Tout au long du film Peter Jackson nous fait voyager de lieu en lieu tout en faisant monter la grandiloquence, tout commence donc dans Lacville où Bard réussit à tirer sa flèche noire d’une manière peu conventionnelle pour en arriver à une plaine immense rivalisant avec celle où se déroule la bataille du Gouffre de Helm, moment emblématique du Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours. Mais le réalisateur ne se contente pas que de cette simple bataille et ses préambules, il insère sa touche avec l’histoire autour de Tauriel et la libération de Mithrandil a.k.a Gandalf. Revenons sur ces deux points avant de parler de la mort de Smaug.

À la fin du deuxième film nous voyions Gandalf se faire capturer par les séides du Roi Sorcier d’Angmar et mis en cage. La Bataille des Cinq Armées montre bien Gandalf dans cet état, mais lors de sa mise à mort apparaissent Saroumane le Blanc, Dame Galadrielle et Elrond. C’est alors que s’en suit un combat entre les trois protagonistes et les Naz’Gùl et un bannissement un peu trop facile. On ne comprend pas comment ils arrivent, ni pourquoi une dissension apparaît entre eux. Cet interlude fait penser à l’utilisation d’une recette qui marche mais n’est ni plus ni moins un ajout pour attiser les fans et gagner de l’argent, ce combat n’a aucune valeur dans l’ensemble des six films par son irréalisme et sa rapidité d’exécution. Pour autant Peter Jackson se rattrape correctement en faisant un clin d’œil à la corruption déjà présente dans le cœur de Saroumane et l’affaiblissement de Dame Galadrielle dû à l’utilisation de son objet  » un peu trop cheaté « . Dès lors, elle est priée de se retirer en Lothlorien, Lorien en commun. Cette scène quoi qu’étrange aura permis de mettre en place les protagonistes du Seigneur des Anneaux mais n’apporte rien au Hobbit qui est censé être centré sur Bilbon. Je n’ai pas besoin de rappeler qu’au début c’est Bilbon qui est censé écrire le livre de ses récits, et qu’il n’est en aucun cas au courant du retour de Sauron d’après les cinq précédents films de Peter Jackson.

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Gandalf sauvé

Passons maintenant à l’utilisation abusive de Tauriel dans ce dernier opus. En effet, le développement de ce personnage est accentué dès les premières minutes lors de l’adieu poignant de Kili. Tauriel sera au centre de bon nombres de dénouement et sa dernière discussion avec Thranduil sera déchirante. Peter Jackson signe là un personnage auquel on peut soit s’attacher, soit détester. Pour autant ce personnage n’est pas tout à fait inutile car il permet de parler de Legolas d’un côté que l’on ne connait pas et Tauriel permet surtout à ce dernier d’être envoyé vers un certain Grand-Pas en fin de film lorsque Thranduil comprend les sentiments qui habitent le cœur de son fils. Bien qu’intrusive Tauriel a su s’imposer comme un personnage important. Elle permet en outre de contrebalancer la violence d’une guerre par ses sentiments et permet d’atténuer l’horreur des évènements primaires.

En commençant par la mort de Smaug, Peter Jackson donne une suite logique au deuxième volet de la trilogie du Hobbit, mais son interprétation de la mort n’augure rien de bon pour la suite du film. Pour autant, c’est le seul moment de guerre totalement improbable qu’il nous servira. En effet, tuer Smaug avec un flèche noire en plantant deux morceaux d’arcs dans un bois gorgé d’eau pour tirer une flèche de baliste, cela semble infaisable. C’est pourtant ce qu’il se passe, et rien ne permet de justifier une telle action, Bard n’est pas un surhomme, juste une personne sortant de l’ordinaire. Dès lors le spectateur est sûr que la suite du film n’en sera pas moins épique.

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Smaug à Lacville

[divider]L’histoire d’un personnage qui n’est pas tant présent[/divider]

Le Hobbit, titre éponyme, est censé être centré sur Bilbon, mais dans ce troisième film, Peter Jackson a choisi de laisser le héros passer un peu à la trappe pour se concentrer d’avantage sur la bataille et tous les évènements qui en découle et/ou la déclenche. Pour autant le film n’en perd pas tout son sens, en effet, les retournements de situations majeurs sont bels et bien dus à notre petit hobbit qui n’est pas joufflu lui. En effet, si Thorin change d’avis c’est grâce aux actions de Bilbon, si le piège d’Azog n’est qu’à moitié effectif, encore une fois c’est grâce à Bilbon. Mais cela se limite malheureusement à ça.

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Un héros pas si éponyme

Dans La Bataille des Cinq Armées, le spectateur aura tôt fait de déterminer que l’histoire tourne autour des émotions de Thorin et du triangle amoureux Legolas-Tauriel-Kili. Ce premier passe par plusieurs phases et le public en vient souvent à se demander si ce n’est pas lui le héros principal, de même lorsque la fin arrive avec le déballage des émotions de Tauriel, le spectateur est persuadé d’assister à un film sur ses relations amoureuses. Dès lors ce film était-il vraiment utile à la trilogie du Hobbit, ou bien le sujet n’était-il qu’un moyen pour développer une épopée ? J’aurais tendance à dire non et oui. Certes le film n’était pas nécessaire en tant que soi, mais cela fait écho au cinéma traditionnel qui n’est pas centré sur un seul personnage mais sur la globalité d’un scène, donc oui le film était nécessaire, et oui il a permis d’épiloguer sur une épopée. Ainsi, même si ce troisième film n’est pas centré uniquement sur Bilbon, le titre n’en reste pas moins légitimement éponyme.

[divider]L’interprétation des personnages[/divider]

Dans ce film, beaucoup de personnages sont présents, et il n’est pas rare que dans un tel cas certains soient mal interprêtés et que cela se sente par le public. Pour autant, tous font passer des émotions que leur status et leur actions soutiennent et s’accordent dans la globalité des évènements. Bien entendu, certains se démarquent dans leur interprétation, et c’est le cas de Thorin-Richard Armitage, de Thranduil-Lee Pace et surtout de Alfrid-Ryan Gage.

Comme je l’ai déjà dit dans la partie précédent, ce film donne l’impression d’être tourné autour du personnage de Thorin tant ses émotions sont décortiquées. Richard Armitage a eu fort à faire dans ce film tant les transitions dans le caractère du personnages sont importantes pour le flux de la bataille et les émotions du reste des nains. Thorin est comme une ancre partie à la dérive et Richard Armitage arrive à changer un personnage qui était jovial dans les deux premiers films en un personnage antipathique et vénal. L’impression est d’avoir un deuxième Gollum dont son précieux serait l’Arkenstone. Pour autant Richard Armitage arrive à faire une transition entre son personnage et son ancienne vision de la vie dans la scène de l’or maudit sans équivoque. Son jeu est propre, il communique les tourments de ses ancêtres et la loyauté de sa vie de vagabond. L’acteur nous marque avec une prestation qui restera dans la tête des spectateurs.

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Plus qu’une interprétation

Parlons maintenant de l’interprétation de Thranduil par Lee Pace. L’acteur est connu pour avoir récemment joué Ronan dans Les Gardiens de le Galaxie, mais il était Thranduil déjà avant. L’acteur nous donne une interprétation du Roi des Elfes des Bois, calme et juste. En effet, Thranduil représente la vengeance froide et le calme tranquille, c’est un chêne qui ne se brise pas. Pour autant Lee Pace arrive à transmettre l’inquiétude du bien être de son peuple lorsqu’il déclame les repli de troupes tout en gardant son impassibilité. L’acteur étant plus jeune que Orlando Bloom qui lui joue Legolas, on ne peut que saluer l’exploit de paraître plus vieux dans le film, c’est autant un boulot du maquillage qu’un jeu d’acteur dans sa façon de se mouvoir. Le seul bémol que l’on pourrait attribuer à Lee Pace est lorsqu’il parle de ses sentiments en fin de film avec Tauriel. Cela reste néanmoins détourné donc en accord avec le personnage.

En dernier lieu vient l’interprétation de Ryan Gage en tant qu’Alfrid, a.k.a le sbire du Maître de Lacville. Vous ne vous rendrez peut-être pas compte de son impact sur le film tant son rôle est ingrat, mais c’est bel et bien lui qui vient contrebalancer les directives de Bard et humanise les rescapés de Lacville. Il est le seul homme vénal, et se tiendra à ce rôle de poule mouillée tout du long, si vous regardez attentivement ses expressions faciales vous remarquerez même qu’il accentue ses paroles avec des grimaces. Pour moi, ce personnage est emblématique, il représente tous les humains qui ne sont pas fleur bleu. Ryan Gage signe ici le petit home malingre parfait que tous sauront détester.

[divider]Un film en 3D, mais une 3D peu utile[/divider]

Dans cette dernière partie je vais vous expliquer pourquoi à mon sens la 3D n’est pas primordiale pour ce dernier opus du Hobbit. En effet dans un dernier film où le centre de l’attention est la bataille, les floutages du premier ou de l’arrière plan est plus une gêne qu’autre chose. Mais avant toute chose revenons sur l’utilisation de la 3D par Peter Jackson. Ce dernier nous avait habitué avec les deux premiers films à nous montrer des paysages magnifiques où la 3D prenait tout son sens. Dans cet opus malheureusement il y en a moins que dans les précédents, et dès lors l’utilisation de la 3D est moins convaincante. Ainsi nous pouvons certes admirer Lacville, Erebor ou bien les montagnes environnantes de la plus belles des façons, mais cela ne dure que trop peu.

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Si par ailleurs les gens peuvent être dérangés pas ce premier point, il s’en soulève un deuxième, l’utilisation abusive de profondeur de champ lors de dialogue avec des personnages en premier plan. En effet, à de multiples reprises nous voyons soit Bilbon discuter avec un nain, soit l’un des nains discuter avec un humain ou un elfe, et dès lors, à cause de la différence de taille, il y a une mise en abîme qui induit ce flou de personnage. Il ne faut pas oublier que la 3D nous force à regarder des détails en particulier et nous en occulte certains autres, ainsi pour tout ce qui est scène de bataille, combat irréalistes, actions impressionnantes, ce qui n’est pas au centre de l’attention en devient moins précis et le spectateur perd une grande partie de la richesse des décors. Alors certes la 3D est une révolution au cinéma, mais dans ce volet du Hobbit, avec le peu de paysages, elle n’est que factuelle. Si vous n’avez pas encore vu le film, je vous conseille de ne pas le regarder en 3D.

 

TOP 5 Souris Gaming 2014

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Cette année 2014 a été particulièrement riche en matière de nouveautés sur les périphériques.

Le « retour » de Logitech avec une vraie gamme dédiée mais aussi l’arrivée d’Asus avec sa gamme de périphériques ROG, voilà les éléments qui ont animé commercialement le marché sur cette année 2014.

Je vais essayer de vous proposer les 5 souris qui ont retenu mon attention cette année.

Evidemment, il y aura des discussions voir des contestations parmi vous avec ces choix. Le choix d’une souris est basé sur des éléments objectifs ( qualité, précision…) mais aussi sur du subjectif ( design, confort par rapport à votre morphologie..). Difficile de faire l’unanimité dans ces conditions.

Ce classement est un choix personnel aussi et évidemment un parti pris…donc la discussion est la bienvenue.

Cependant, je pense ( j’espère !) que la majorité des références pourra faire l’unanimité.

 

 

N°1 : La Roccat TYON, la meilleure sans aucun doute.

Roccat TYON
La Roccat TYON est disponible en noir ou blanc

Il y a encore quelques semaines, j’avais des certitudes sur le haut du classement que je devais construire sur cette fin d’année. Ces certitudes étaient construites sur une classement et l’analyste des notes et de la comparaison fine des produits que j’avais pu tester tout au long de l’année.

Pour être honnête pas de vrai coup de cœur mais tout simplement le constat froid et objectif des résultats accumulés, la prise en compte des prix ( et de leur évolution ), bref ces quelques paramètres me permettaient de dessiner un tableau relativement clair…puis j’ai reçu la Tyon.

La Tyon est hors norme par son prix : à 99€ elle tape fort et je dois dire que ce premier paramètre n’était pas vraiment de nature à me mettre dans un flux positif pour ce produit…

Pourtant, la qualité d’ensemble que l’on connaissait déjà sur les autres produits Roccat est au rendez-vous ainsi qu’une polyvalence sans concurrence lui permettant d’être à l’aise autant sur des FPS, des simulations ou des MMO.

Le stick analogique qui pourrait faire figure de gadget, est un vrai plus dans pas mal de jeux ( BF4 par exemple ).

[cfield « pricemesh_1 »]

Jupiter Ascending : une ascension vers le haut de l’affiche ?

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Jupiter Ascending, un énième film basé sur la mythologie divine ou sur l’astronomie ? S’il est vrai qu’Hollywood s’est particulièrement inspiré des récits de la création ces derniers temps, avec d’innombrables réécritures de mythologie diverses (pour ne citer que les films Thor, ou le plus récent Exodus), et sur des récits de voyages intergalactiques, il s’agirait cependant ici d’une grossière erreur que de juger ce nouveau film des Wachowskis par son titre.

 

[divider]Mais alors, Jupiter Ascending, qu’est-ce que c’est ?[/divider]

 

On vous a dit que c’était la dernière production des frères (enfin, désormais frère et sœur) Wachowski ? Pour ceux qui l’ignoreraient, les Wachowskis, c’est le nom que l’on donne à Lana (anciennement Larry) et Andy Wachowski, deux réalisateurs et producteurs américains à l’origine de certains grands chefs d’oeuvre comme la trilogie Matrix, l’adaptation cinématographique du comics V pour Vendetta (d’Alan Moore et David Llioyd), ou encore du roman Cloud Atlas écrit par David Mitchell. Univers complexes, situations géo-politiques particulières, science fiction… Voilà des ingrédients qu’ils ont appris à gérer au cours de leur carrière.

Sortie prévue pour février 2015, Jupiter Ascending ne sera donc qu’un nouveau film à mettre à leur actif sous la casquette de la réalisation. Ce long métrage est par ailleurs l’occasion de faire collaborer une nouvelle fois les Wachowski avec certains de leurs confrères les plus fidèles comme Grant Hill, que l’on rencontrait déjà sur Matrix, V pour Vendetta, Speed racer ou Cloud Atlas, en tant que producteur, ou Michael Giacchino, compositeur que l’on retrouve notamment à l’origine de la bande-son de films comme Mission Impossible III ou Star Trek Intro Darkness, mais aussi de jeux vidéos comme Medal of Honor ou Call of Duty.

Le rapprochement entre Warner Bros Pictures et les Wachowskis a lieu dans le courant de l’année 2009, mais il faut attendre avril 2013 pour que le tournage débute réellement en Angleterre, avant d’être expatrié aux États-Unis. Initialement prévue pour le courant du mois de juillet 2014, la sortie du film est cependant repoussée de sept mois afin de finaliser les effets spéciaux ainsi que la campagne publicitaire. Le trailer ainsi que les premières affiches du film nous ont ainsi été récemment dévoilés.

 

[divider]Mais concrètement, ça parle de quoi ?[/divider]

 

Jupiter Ascending, ce n’est donc pas l’histoire d’un dieu grec ou d’une planète, mais d’une jeune femme qui va devoir se battre pour sa vie et sa planète (comme le titre français Jupiter : Le Destin de l’univers le laisse dramatique entendre). Space opera à la limite de la dystopie, ce long métrage nous présente la vie d’une jeune fille, Jupiter Jones, qui ignore que les familles royales alien ont colonisé en secret la Terre et de multiples autres planètes afin de produire, via un travail génétique sur des êtres « darwiniquement » plus évolués, un sérum leur procurant la vie éternelle. Mais sur fond de guerre géo-politico-familial de succession, Jupiter va découvrir que son ADN la destine à bien pus que simplement récurer les toilettes des autres.

Le film mêle donc histoire d’amour (qui dit demoiselle en détresse dit donc preux chevalier à la rescousse), fantasmes scientifiques, complots géopolitiques et univers galactique de science-fiction. Et afin de se plonger un peu plus dans ce monde encore bien virtuel pour nous, faisons tout de suite la connaissance de quatre de ses héros.

 

[column size=one_third position=first ][/column][column size=two_third position=last ]Jupiter Jones

Sous les traits d’une Mila Kunis toujours aussi charmante, Jupiter Jones est un peu la mademoiselle tout le monde (oui, tout à fait, mademoiselle et pas madame ! A bas les discours intégro-féministes). Elle fait le ménage chez les autres pour vivre, une sorte de Cendrillon des temps modernes. Heureusement qu’un prince charmant va venir secourir la paresseuse héroïne lorsqu’elle découvrira que ses gènes font d’elle une héritière de la famille royale à la tête de la Terre.[/column]

 

[column size=one_third position=first ][/column][column size=two_third position=last ]Caine Wise

Avec un nom aussi sage, vous vous doutez bien que l’on a ici affaire au prince charmant dont il était question juste avant. Ancien membre de l’armée, et au passage génétiquement modifié puisqu’il est à moitié homme et à moitié loup, et à moitié albinos (oui, ça fait beaucoup de moitié), le personnage interprété par Channing Tatum va révéler à Jupiter ses origines, et va la défendre contre l’impitoyable Balem qui semble avoir une dent contre notre pauvre donzelle.[/column]

 

[column size=one_third position=first ][/column][column size=two_third position=last ]Balem Abrasax

À défaut d’avoir le bras long, le personnage qu’incarne Eddie Redmayne est le vilain de l’histoire par excellence (n’hésitons pas à employer le terme bien vulgaire d’antagoniste). Fils aîné de la famille royale alien à la tête de la Terre et du trafic de sérum de jeunesse éternelle, il ne veut pas partager son jouet, et n’apprécie donc pas beaucoup qu’une certaine jeune demoiselle arrive sur le devant de la scène.[/column]
[column size=one_third position=first ][/column][column size=two_third position=last ]Stinger

Sorte de personnage secondaire important qualifié de Han-solo-esque, on peut se demander si le militaire génétiquement modifié et interprété par Sean Bean finira à son tour par mourir ou non. Avec l’ADN d’abeille qu’on lui a implanté, il se voit donc dôté d’une grande vitesse, d’une vue particulière, d’un grand sens de la loyauté et d’ailes qu’il perdra lorsqu’il défendra Caine. Exilé sur Terre, il y vivra une vie paisable jusqu’à ce que sa petite fille adorée tombe malade, et qu’un nectar tout particulier devienne vital…[/column]

 

Que de mystères et d’intrigues, donc ! Rendez-vous en février prochain pour avoir toutes les réponses !

10 Astuces pour améliorer vos recherches Google

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Si comme moi vous passez vos journées sur Google et que vous recherchez des choses assez précises, sachez qu’il existe des techniques de recherches avancés et tomber plus facilement sur un résultat approprié à notre demande. Sachez tout d’abord que je ne suis pas l’auteur de cet article, je me base sur cet article => ici <= . J’ai donc décidé de le traduire pour le rendre plus accessible.

1. Utilisez les guillemets

Si vous cherchez une phrase exacte d’un discours ou autres, mettre cette phrase entre guillemets. Ce vous donnera des résultats avec des pages qui contiennent les même mots que votre recherche, et dans le même ordre. Très pratique si vous cherchez une citation par exemple.

2. Utiliser un astérisque dans les guillemets

On garde exactement le même principe qu’avec les guillemets sauf qu’on peut rajouter un astérisque devant un mot. Cela permet lors de la recherche de remplacer le mot qui contient l’astérisque par toutes les autres variantes possibles. Par exemple si je cherche « il était une *fois » je vais trouver « il était une première fois » ou « il était encore une fois ». Ça peut être très pratique pour chercher une expression par exemple.

 3. Utiliser le signe – (moins)

Mettre ce signe devant un mot permet d’éliminer les résultats avec ce terme. Très pratique si vous utilisez des termes qui génèrent beaucoup de résultats, placer un « – » devant le terme et relancez la recherche.

4. Cherchez un site par un mot-clé

Si vous cherchez un site dont le nom doit contenir un mot précis, vous pouvez taper « Google site VOTRE MOT. » par exemple si je cherche un site qui contient le mot « moto » je tape : « Google site moto ». Et google vous propose ainsi exclusivement des résultats provenant de sites dont le nom contient le mot « moto ».

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5. Remontez dans le temps

Google actualités met à notre disposition une option permettant de lire les journaux datant des années 1880 !  ça se passe ici .

6. Comparer des aliments (uniquement en anglais)

Si vous voulez comparer des aliments en fonction de leurs apports nutritionnels il suffit d’écrire le nom des deux aliments avec un « vs. » entre les deux.

7. Filtre de recette pour recette (fonctionne pas en France)

Une fois que vous avez tapez le nom votre plat cliquez sur « outil de recherche » pour filtrer les recettes basées sur différents ingrédients, temps de cuissons ou encore les calories. Peut être très intéressant pour les personnes ayant des allergies alimentaires.

8. Tout savoir sur un mot

Si vous cherchez l’étymologie, la définition ou même un graphique d’évolution d’un mot, il vous suffit de taper « DEFINE: VOTRE MOT« , et cela fonction même avec les mots en argot !

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9. Chercher une image à partir d’une image

Si vous trouvez une image et que vous voulez en trouver d’autres similaires ou plus simplement savoir d’où elle vient, il vous suffit de l’enregistrer dans votre ordinateur (clic droit sur l’image => Enregistrer l’image sous… »), puis allez à l’endroit où est sauvegardée l’image et faite un drag and drop directement dans google image. Vous pouvez également choisir votre image en cliquant sur le petit appareil photo dans la barre de recherche google image.

10. Pile ou face ? (google sur smartphone)

Vous voulez jouer à pile ou face ? Rien de plus simple, appuyer sur l’icone micro de google et dire « Flip a coin » et voilà ! A savoir que cela fonctionne aussi avec Cortana…

Call of Duty : Advanced Warfare. Performance Test

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Sans doute l’une des plus grosses sorties de l’année, la franchise d’Activision a encore frappé et a utilisé le studio Sledgehammer (auquel on doit Dead Space) pour s’occuper du nouveau jeu, baptisé Call of Duty : Advanced Warfare. Si ça reste un CoD, le jeu innove sur pas mal de points avec un gameplay plus varié et agréable, un scénario potable et une campagne solo plutôt sympa, sans oublier le multi totalement jouissif, sorte de croisement entre un Halo et un Titanfall mixé dans un blender CoD. Mais ce qui nous intéresse ici c’est la partie hardware du jeu, les graphismes, et comment la qualité des options choisies permet de faire tourner le jeu sur votre machine.

C’est donc à partir des 3 configurations du performance test de Ryse : Son of Rome que nous effectuons nos mesures. Petite piqûre de rappel…

 

 

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Les Configurations

La première configuration, ingénieusement nommée PC #1, est plutôt entrée de gamme Gamer et a été acquise pour 620€ en Juillet 2014.

-AMD FX 8350 @ 4.7GHz

-Asus Crosshair formula V AM3+

-8Go RAM G.Skill Sniper @2133MHz

-Sapphire R9 270X Toxic OC

-Cooler Master Hyper 212 EVO

-Alimentation CM G550M 

-Seagate SSHD 1To

-Boîtier Cooler Master N400

 

 

La deuxième (PC #2), nettement plus haut de gamme, abrite des composants équilibrés. Prix d’achat en Août 2014 : 1250€

-Intel Core i5 4690K @ 4.5GHz

-MSI Z97 Mate LGA 1150

-8Go RAM Kingston HyperX Blu @ 2133MHz

-Sapphire R9 290 Tri-X OC

-Cooler Master Hyper 212 EVO

-Alimentation Corsair CX 550W

-Seagate Barracuda 1To + Samsung 840 Evo 128Go

-Boîtier Corsair Carbide 200R

 

 

Enfin, la dernière configuration (PC #3) est la plus haut de gamme de ce panel, clairement orientée pour les grosses charges graphiques et pour une exploitation intensive du processeur. Son prix, en Septembre 2014 ? 2120€

-Intel Core i7 4770K @ 4.8GHz

-Asus Sabertooth Z87 C2

-16Go RAM Kingston HyperX Fury @ 1866MHz

-Nvidia GeForce GTX 980

-Noctua NH-U14S (Dual NF-A15)

-Alimentation BeQuiet Power Zone 850W

-Western Digital Black 4To + 2xSamsung 840 Pro 512Go

-Boîtier Cooler Master HAF X

 

Les options graphiques

Depuis CoD Ghosts sorti il y a un an, ADW propose plusieurs technologies made in Nvidia comme l’occlusion ambiante HBAO+ qui est une version upgradée du précédent HBAO. On retrouve ici aussi une floppée de bidules Gameworks touchant notamment les effets volumétriques des fumées lors des explosions ou encore l’éclairage. Bref, on est face à un jeu orienté Nvidia…mais quand même pas au point d’un Watch Dogs ou d’un Borderlands 2 bourré d’effets exclusifs aux cartes des verts.

Un petit récapitulatif des paramètres optimaux en Full HD avec le PC#3 :

Filtrage Anisotropique 16x

Profondeur de champ très haute

Occlusion ambiante à moyenne distance activée

Anti-Aliasing SMAA T2x (les autres provoquent micro-stutters occasionnels)

HBAO+ Très haut

Ombres Extra

Textures Extra

Voilà pour ce qui pourrait vous procurer la meilleure expérience possible en mono GPU sur un écran Full HD. Attention à DÉSACTIVER les options suivantes qui provoquent par leur activation des bugs et des ralentissements. Vous pouvez aussi vous amuser avec le SSAA (super échantillonnage) qui calcule une image dans une plus grande résolution que celle de votre écran avant de la downsampler, mais le coût en performances est injustifié par rapport à la qualité obtenue.

Cache Spot Shadows Maps

Cache Sun Shadow Maps

Chargement des shaders pendant les cinématiques

 

Tests Full HD, WQHD et 4K

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La hiérarchie est respectée puisque les configurations offrent exactement ce qui est espéré pour chaque gamme de prix. La bonne surprise vient de l’optimisation du framerate qui reste au dessus des 60fps avec le plus modeste de nos PC. Même sur un écran 4K, cette petite config est acceptable avec un framerate de 30fps. Pour les deux plus grosses machines, le PC#2 déçoit quelque peu car ses composants se rapprochent du PC#3 qui écrase tout (y compris le porte-feuille).

Au niveau de « l’expérience » de joueur, le jeu est assez fluide, peu de bugs intempestifs sont présents et le clipping reste maîtrisé malgré sa présence. Plus problématique, les cinématiques sont victimes de plantages et/ou chutes de framerate lorsque certaines options sont activées même si elles atteignent le photo-réalisme de nombreuses fois. Néanmoins on reste largement au dessus d’un CoD Ghosts pour l’immersion et l’esthétique. Un dernier bon point sur le jeu à la direction artistique plutôt inspirée qui n’hésite pas à puiser dans les franchises typées Science-Fiction.

 

Conclusion

Call of Duty : Advanced Warfare est sans doute l’amorce d’un renouveau pour la série la plus décriée mais aussi la plus vendue de tous les temps. Si vous avez un budget raisonnable pour votre PC (soit à partir de 600€), des cartes assez modestes le feront tourner de manière très fluide. Le seul problème vient de la VRAM où 4Go sont comme dans les jeux récents L’ombre du Mordor et Ryse, plus qu’agréables tant 3Go sont vite saturés. Mais surtout, et comme toujours, favorisez par exemple une R9 280X plutôt qu’une GTX 760 même si cette dernière existe en version 4Go.

Advanced Warfare est donc un bon blockbuster bien réalisé, beau et très sympa à jouer.

 

 

Live de la rédac 12/12/2014

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Live de la rédac du 12/12/2014

Asus GTX 980 Matrix Platinum

MSI GS60 Gold

ASUS STRIX DSP

 

COOLER MASTER RESONAR : Test

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Très à la mode ces derniers temps, les écouteurs gamers ont fait leur apparition chez plusieurs constructeurs, les HammerHead de RAZER, ROCCAT et ses SYVA, et enfin COOLER MASTER avec les PITCH et maintenant les RESONAR. Au-delà d’être des écouteurs dédiés aux gamers ils ont un aspect plus polyvalent car ils peuvent servir de kit mains libres, ou tout simplement d’écouteurs standards. Ayant déjà testé les concurrents, j’étais très impatient de recevoir ces fameux RESONAR dont on m’a dit beaucoup de bien, et je n’ai pas été déçue, au contraire…

FINITION / QUALITÉ DE FABRICATION

Les écouteurs sont fabriqués en aluminium, ce qui, au-delà de donner un aspect très qualitatif, leur donne procure une indéniable robustesse. Le reste de l’écouteur est réalisé avec du caoutchouc et une petite molette en plastique très bien fini. Le cordon est plat et également en caoutchouc. Le micro accroché au câble est en plastique, ce qui le rend très léger. Encore une fois le plastique est de bonne qualité et le clic du bouton est de bonne facture. La prise Jack est plaquée OR et est également en aluminium avec un petit badge CMSTORM. Le câble Y fourni dans le bundle est également en aluminium et plaqué OR. Seul petit défaut le câble est très fin et semble fragile, à voir à l’utilisation, pour le moment je n’ai pas eu de souci. A noter  que COOLER MASTER vous fournit une petite boîte de transport badgée CMSTORM qui est très solide et très bien fini, on retrouve à l’intérieur une sorte de velours et un petit filet élastique.

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ERGONOMIE

Avec les écouteurs ont nous livre plusieurs tailles de manchons, ce qui permet d’adapter les RESONAR à toutes les oreilles. L’écouteur tient bien en place il n’y a pas de problème. on aurait peut-être aimé un écouteur un poil plus léger. Sinon la longueur du câble est bonne, ni trop long ni trop courte. Le câble vous paraîtra peut-être un peu long quand les écouteurs seront branchés sur le téléphone dans votre poche, mais n’oubliez pas qu’ils ont aussi comme utilité d’être branchés sur un PC. Dans ces dernières conditions, le câble est assez long pour aller derrière la tour ou atteindre votre UC sous votre bureau.

 QUALITÉ AUDIO / MICRO

On attaque le point le plus important pour des écouteurs: le son. Et à ma grande surprise c’est tout simplement excellent ! Il y a de très très bonnes basses, on différencie bien les médium et les aiguës, c’est vraiment TOP, je dirais même bluffant pour des écouteurs à moins de 40€. C’est même légèrement mieux que les SENNHEISER CX300-II, et pourtant vous savez à quel point je suis fan du son SENNHEISER… Bref c’est top. Derrière l’écouteur vous retrouvez une petite molette que vous tournez afin de sélectionner un des deux modes, le mode « Standard » et le mode « Bass FX ». Et c’est le mode Bass FX qui donne ce son si bon, le mode standard donne un son extrêmement plat et pauvre, pas du-tout dynamique et très désagréable à écouter. Je ne sais pas pourquoi COOLER MASTER n’a pas directement mis le mode Bass FX… Pour en avoir discuté avec des collègues, le mode standard peut-être intéressant pour les appels téléphoniques par exemple. J’ai testé les deux et je suis pas plus convaincu que ça. Je vous conseille très vivement de mettre sur le mode Bass FX et d’y rester. En ce qui concerne le micro, c’est bon là aussi, rien d’exceptionnel mais il fait bien le travail qu’on lui demande.

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RAPPORT QUALITÉ / PRIX

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Vous l’aurez compris c’est tout simplement excellent, un quasi sans faute. Avec un câblage un peu plus épais les RESONAR auraient obtenu le premier 10/10 de Vonguru. Pour moins de 40€ on a de vrais bons écouteurs avec une très bonne qualité audio, un bon micro, un bundle complet, et une finition très soignée.

Les + :

– Qualité audio

– Finition

– Bundle

– Rapport prix / prestation

Les – :

– Câblage semble fragile

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Le Comics crève l’écran

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Le Comics, un genre qui sort du cadre

Les films de super-héros se suivent, se succèdent, se multiplient et se ressemblent un peu (juste un peu). Phénomène en constant essor, l’univers du Comics sera dans les mois prochains encore mis à l’honneur par la sortie de nombreux films supplémentaires célébrant les super-héros de notre enfance. Attrait pour un monde fantastique, petit effet nostalgique, ou tout simplement prouesses techniques de plus en plus accessibles, quelles qu’en soient les raisons, il est désormais quasi impossible d’échapper à cette tendance à la mode du comics. Petit tour d’horizon en quelques traits d’un phénomène qui aime à sortir de sa case.

 

[divider]Comics : The Origins[/divider]

 

Comics, the Origins. Voilà qui ferait le titre efficace d’un prequel de trilogie à succès comme on a pu en connaître un certain nombre ces derniers temps. Alors, le comics, une histoire en plusieurs volets ? La réalité n’est peut-être pas aussi éblouissante, mais il est certain que cet art (le neuvième, selon la classification couramment admise des arts) a connu différentes phases d’évolution et différents âges.

Mais revenons-en aux bases : le comics n’est qu’une version américaine du médium que sont les bandes dessinées par lequel est véhiculé le concept de bande dessinée, à savoir ce fameux 9e art (notion théorisée en France dès 1964, notamment par Morris). Si l’on peut remonter très loin dans l’Histoire pour y retrouver des prémices d’un art narratif, c’est cependant dans les années 1830 que l’on date officiellement la naissance de la bande dessinée, en Suisse, avec les histoires de Rodolphe Töpffer. Cette forme va se populariser et se spécialiser en fonction des cultures d’accueil. On pourra notamment citer les mangas, manhuas et manhwas (pour ce qui est des formes les plus connues) pour le Japon, la Chine et la Corée, mais aussi les comics pour les États-Unis.

 

Monsieur Pencil, par Töpffer : un ancêtre haut en couleurs du comics !

 

Des éditions pirates des œuvres de Töpffer y paraissent pour la première fois en 1842, et c’est en 1849 que paraît la vraie première bande dessinée américaine, Journey to the Gold Digging by Jeremiah Saddlebags, de James A. et Donald F. Read (il faut croire qu’ils étaient pré-destinés). Dès 1903, la tradition du daily strip (une petite bande dessinée d’une bande qui paraît quotidiennement dans un journal) voit le jour, avant de s’imposer en 1907. Il faut cependant attendre 1933 pour que le comic book, que l’on connaît de nos jours sous le nom de comics, fasse son apparition. Dès les années 1960, une nouvelle branche du comics book, le graphic novel, fait son apparition avant de se populariser dans les années 1980 comme une version plus sérieuse de son ancêtre, sans pour autant l’effacer.

Le comics a su depuis s’imposer, et est devenu un art à part entière. La culture et le mouvement Pop art américain s’en sont notamment beaucoup inspiré (et ont aidé à la diffusion massive et à la démocratisation populaire de ce genre), à l’instar de Roy Lichtenstein que l’on connaît tous plus ou moins directement pour ses œuvres exploitant le principe du pointillisme, propre au principe même de l’impression en couleurs, mais de façon exacerbée. Et comme tout art qui se respecte, le comics se compose de très nombreuses branches. Et si le comics est généraliste (humoristique, éducatif, d’information…), puisqu’il s’agit simplement d’un genre artistique qui se différencie simplement de la bande dessinée plus traditionnelle par ses conditions de publication (format, fréquence, étapes, etc) ou des détails d’ordre juridique (propriété des franchises, distribution, etc), il faut cependant reconnaître que seuls le genre fantastique, impliquant super-héros et super-vilains, et le genre anthropomorphique (un bien vilain mot pour dire que les animaux sont humanisés… Comme Mickey Mouse ou Bugs Bunny, par exemple.) se sont réellement imposés dans la conscience collective. Il faut en effet attendre cinq ans pour que maison d’édition américaine du nom de National Allied Publications, qui adoptera bientôt le nom plus connu de DC Comics, mette sur le marché le comic book Action Comics dans lequel un certain monsieur en slip rouge fait son apparition : Superman. Le héros créé par Joe Shuster et Jerry Siegel fait un carton, créant ainsi de nombreuses vocations. L’on pourra ainsi citer la naissance de Batman chez le même éditeur en 1939, ou de Captain America en 1940 chez Marvel Comics (temps de guerre oblige). C’est ensuite dans les années 60 qu’un « Super-héros boom » (à l’image d’un baby boom) aura lieu avec l’apparition de très nombreux noms qui nous sont désormais très familiers.

 

Look Mickey, par Roy Lichtenstein : parce que le comics de situation, ça marche toujours

 

Alors, le comics serait-il la bande dessinée socialement acceptable d’enfants refoulés qui se cacheraient sous le nom de geeks ? Il est certain que la culture dite « geek » est souvent rattachée, de façon plus ou moins glorieuse, à l’univers du comics. Qui ne connaît pas le charismatique Jeff Alberston (le CBG, ou Comic Book Guy) des Simpsons, qui tient une boutique de comics et ne semble vivre que pour ça, ou encore Sheldon, Leonard, Howard et Rajesh, les populaires héros de la série télévisée The Big Bang Theory, dont la boutique de comics du coin semble être leur QG, à l’intar du Central Perk de Friends ? Il faut bien admettre que si les vitrines du comics que nous venons de citer sont très attachantes, une image aussi simpliste de ce phénomène semble un peu réductrice.

En effet, le Comics est à la mode. Je ne parlerai pas du Comic Sans MS, caractère de police que la communauté s’accorde à rejeter, et dont la création puise bien dans l’univers de la bande dessinée. Non, je parle de cette tendance, à la fois élitiste et populaire. En effet, jamais le cours du comics n’a connu une telle augmentation : à raison de 2 à 8 dollars le comic book, il vous faudra cependant débourser pas moins de 1 600 000 dollars pour espérer être le détenteur du premier numéro de Action Comics (souvenez-vous, celui avec Superman). C’est vintage, c’est hype, c’est cher. Et pourtant, en parallèle de ce phénomène, les objets dérivés ne cessent de se multiplier. Qu’il s’agisse de vraies fausses répliques de films, ou simplement du simple sigle d’un super-héro sur une trousse, l’univers du comics est populaire, et de l’ordre de la conscience collective.

 

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Mais le symptôme le plus évident d’une popularité quasi épidémique du Comics reste sa transmédialité. Bien sûr, dis comme ça, ce terme aussi bien utilisé dans le marketing que dans l’univers de la fiction et de la narration peut faire peur, mais il résume très bien l’idée qu’un même contenu soit exploité et développé par différents supports. Ainsi, le comics se fait œuvre de musée, par l’intermédiaire de Roy Lichtenstein comme nous le citions précédemment, d’autres ponts moins évidents à première vue, et pourtant légitimes, se sont créés. Ainsi, certains écrivains comme Neil Gaiman (et sans doute beaucoup d’autres, mais à défaut de connaître les autres…) ont décidé de faire porter certaines de leur œuvres sous la forme graphique, voire à ne les créer que sous cette forme. On pourrait citer son livre Coraline (que certains connaissent peut-être pour son adaptation « cinématographique » par Henry Selick) qui est aussi sorti sous la forme d’un roman graphique, mais surtout Sandman, qui regroupe presque 2 000 pages publiées en près de 7 ans, et qu’il scénarise en même temps qu’il écrit des romans. Certains jeux vidéo ont même fait l’objet d’une adaptation en comics (avant de faire l’objet d’une adaptation cinématographique et littéraire) à l’instar de la licence Resident Evil. Car l’exemple le plus flagrant de ce lien entre le comics et les autres supports reste tout de même l’adaptation de nos héros sur écran…

 

[divider]Des comics à cran[/divider]

 

Ces dernières années ont en effet été très prolifiques du point de vue des adaptations de cet univers tout droit sorti de nos livres d’images, et il faut dire que l’évolution constante de la technologie est telle que les univers recréés sont de plus en plus crédibles, et les possibilités se multiplient. Et pas seulement sur grand écran.

Cela fait en effet des années que les écrans de télévisions nous proposent de nous replonger, généralement le matin, à l’heure du midi, ou vers le retour des cours, dans l’univers coloré et dessiné des super-héros. Il faut dire que nos petites têtes blondes (ou rousses, ou brunes, ne soyons pas sectaires) s’épanouissent devant des Batman, Spiderman et autres machin-men en puissance. Il serait bien fastidieux (et inutile) d’en faire une liste exhaustive, mais la chose intéressante à noter est la translation effectuée par ces différents univers depuis le monde du dessin animé dans le domaine de la série pour jeunes adolescents voire adultes. Si la série Smallville, qui se proposait de nous faire découvrir l’adolescence de l’homme au slip le plus célèbre du monde, semblait bien rafraîchissante à l’aube des années 2000, au milieu des sorcières et tueuses de vampires, nombreuses sont désormais les séries à vouloir mettre en scène ou expliquer la vie de nos héros : Arrow, The Flash, Gotham, ou encore Constantine, dans un autre genre… Difficile d’y échapper. Et les différents réalisateurs et producteurs auraient tort de se priver : le pilote de Gotham, série suivant le début de la carrière de l’inspecteur James Gordon et des futurs méchants de Gotham City, aurait été suivi par plus de 8 millions de téléspectateurs américains, en troisième position après The Big Bang Theory et The Voice. Outre l’univers familier auquel les spectateurs accrochent facilement, ce genre de séries a pour avantage un grand champ des possibles. Passé, avenir, présent alternatif, cross-over entre deux voire plusieurs séries… Les réalisateurs n’ont pour limite que leur imagination. Ou presque.

 

Gotham, la série pas très halal à consommer sans modération

 

Mais il serait difficile de parler de l’adaptation sur écran de l’univers du comics sans nous intéresser au cinéma. Les années 2000 auront engendré leur lot d’adaptations sur grand écran. Je ne vais encore une fois pas vous en faire la liste : vous en avez sans doute vu la plus grande partie, et cela n’aurait pas grand intérêt. Il est cependant intéressant de voir que les licences sont exploitées jusqu’à la moelle : ainsi, l’on compte déjà (quasiment, à quelques mois près) deux films sur les Avengers, et deux autres films sur notre petite troupe de héros sont prévus pour 2018 et 2019. Et c’est sans compter les films mettant en scène individuellement les héros de Avengers, comme les trois Iron Man, les deux Thor, et les deux (bientôt trois) Captain America. Et je ne parle ici que de l’adaptation des œuvres Marvel : du côté de DC Comics, l’on pourrait notamment citer toute la série autour de Batman. Mon dieu, aurais-je oublié de parler de Spiderman ? Et de la franchise X-Men (et de ses héros) ? Et les 4 Fantastiques, on en parle ? … Je pense que vous avez compris où je voulais en venir. Les plus grandes stars se prêtent au jeu, ou alors se servent de ces films comme tremplin. Avec la fanbase à leur actif, tout film est assuré de connaître un beau succès (au point que l’on a parfois trois voire quatre volets). Il suffit en effet à chaque fois de trouver un méchant toujours plus méchant, et une situation toujours plus apocalyptique, et le tour est joué ! Bon, j’exagère peut-être un peu, mais la recette est globalement plutôt sûre. La preuve ? C’est désormais les super-vilains que l’on met en scène, dans le prochain Suicide Squad à venir.

Mais il serait réducteur, une nouvelle fois, de limiter l’impact du comics à l’art visuel, la littérature, le cinéma ou la télé. Un autre petit (ou pas, remarque) écran s’est emparé du phénomène : le jeu vidéo fait lui aussi la part belle aux comics. Bien sûr, les sorties de ces titres sont peut-être un peu moins médiatisées, mais il ne faudrait pas jeter aux oubliettes des franchises comme Batman : Arkham City, des adaptations de Watchmen, Hellboy, Aquaman (non, on ne ricane pas), Deadpool, (et plein d’autres titres encore basés sur les univers de Marvel et DC Comics que je ne citerai pas), ou même des licences jouant un peu moins sur la vague « super-héro », mais toujours issu du comic book, comme peut l’être The Walking Dead. Là encore, les éditeurs comptent sur la fidélité des fans, qui assure une bonne communication et une attente certaine, et sur la familiarité de l’environnement. Et le plus fort reste cependant selon moi LEGO Marvel Super Heroes – je ne pouvais pas ne pas en parler – , l’adaptation en 2013 en un jeu vidéo de l’univers Lego lui même basé sur l’univers de Marvel (sans parler du film La Grande Aventure Lego, toujours dans cette idée de media-ception), qui montre à quel point le filon n’est pas prêt de s’assécher.

 

C’est bon pour l’ego

 

Tous les titres sont loin d’être des chefs-d’œuvre, mais ils ont le mérite d’entretenir un attrait et une attente constante vis à vis d’un univers qui se révèle être une poule aux œufs d’or transmédiatique. Le Comics se révèle être une source intarissable qui fait l’objet de la sympathie du public. Qu’il soit l’origine ou le but, le Comics a encore de beaux jours devant lui.

ROCCAT SAVU : Test

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Si vous connaissez un peu la gamme ROCCAT, vous savez que la SAVU n’est pas toute jeune. Néanmoins j’ai tout de même décidé d’en faire un test car c’est une très bonne souris qui mérite d’être découverte, si vous ne la connaissez pas encore. De plus c’est un produit qui se situe dans une gamme de prix très « sollicitée » par les gamers.

 ERGONOMIE

On commence directement avec le plus gros point fort de cette souris: l’ergonomie. Etant de taille moyenne la SAVU conviendra à la plupart des personnes. Vous pourrez poser toute votre main dessus sans être gêné. Pour les personnes agrippant leur souris du bout des doigts, le biseau au niveau du pousse vous donnera une bonne accroche. Les boutons au dessus du pouce sont très bien placés et ont une forme un peu particulière qui permet de les activer sans décoller le pouce de la souris, simplement en « remontant » le pouce le long du corps de la souris, ce qui est très agréable à l’utilisation. Enfin dernier point fort de la souris au point de vue ergonomie (et probablement le plus gros point fort de cette souris), le SIDE-GRIP. Il est ici question d’un simple plastique qui a la particularité d’être très granuleux, cela donne une accroche parfaite à la souris, et même si vous avez les mains légèrement grasse (vous croyez que je vous vois pas avec votre paquet de chips ?). Le reste du revêtement est réalisé avec le traditionnel soft-touch.

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DESIGN / QUALITÉ DE FABRICATION

Design ne veut pas seulement dire « esthétique », mais aussi « conception ». Et on a ici le seul point faible de cette souris: il n’y a pas de bouton pour changer les DPI à la volée ! Mais on verra plus-tard qu’on peut contourner se problème. Sinon pour l’esthétique chacun aura un avis différent, personnellement j’aime, on retrouve une sorte de mix entre la LUA et la KONE PURE. Pour la qualité de fabrication, comme d’habitude chez ROCCAT, c’est de bonne facture, le produit semble solide.

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DRIVER / CONFIGURATION

La souris est « plug and play » donc dans un premier temps, pas besoin de driver ou autre. Le driver parlons-en justement, comme pour le reste de la gamme il est tout simplement excellent. On peut absolument tout paramétrer. Que ce soit les DPI, la sensibilité, le tilt, la vitesse de double click, la molette, les couleurs de la led, les bouton programmables… Bref tout y passe. Comme la souris est 100% programmable, nous pouvons sans soucis régler notre problème de bouton de changement de DPI, il suffit simplement d’assigner le changement de DPI sur SHIFT+MOLETTE (haut et/ou bas selon vos envies).

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Petit bonus, le dernier onglet du driver vous offre toutes les statistiques sur votre souris, comme le nombre de clics gauche ou droit, le nombre de scrolls, la distance parcourue… Plus vous effectuez d’actions plus vous débloquez des trophées. Certes cela est totalement inutile mais c’est vraiment super sympa de pouvoir voir toutes les statistiques de notre souris.

 

PRÉCISION / PERFORMANCE

Nous avons affaire ici à un capteur Optique. De base ma préférence va pour les capteurs Laser, plus tolérants et plus précis. Mais je dois avouer que le capteur de cette SAVU n’est vraiment pas mauvais du tout et me réconcilie presque avec ces capteurs.

En ce qui concerne la glisse c’est très bon, mieux qu’une KONE PURE à titre de comparaison. La molette est également très efficace et reste silencieuse.

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RAPPORT QUALITÉ / PRIX 

Vous l’aurez compris, cette SAVU est un bon choix. Pour 45€ on obtient une souris avec une excellente ergonomie qui conviendra au plus grand nombre, un capteur optique de bonne facture,  et un Driver nous permettant de l’adapter au mieux à nos besoins, le tout avec une qualité de finition et de fabrication au top.

Les + :

– SIDER GRIP

– Capteur

– Driver

– Ergonomie

– Boutons latéraux

– Glisse

– Finition / fabrication

Les – :

– Trop légère pour certains

– Pas de boutons changement de DPI par défaut

 

La surexploitation des licences

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Depuis que le jeu vidéo est devenu une industrie à part entière, les éditeurs recherchent la recette miracle : un jeu pas cher à développer, et qui rapporte beaucoup. En ce sens, trouver un concept accrocheur, et le décliner de différentes manières, est une façon de faire des économies dans la création de jeux. Super Mario, Pokémon, Call of Duty, FIFA, GTA ou Resident Evil font partie de ces jeux qui ont trouvé la bonne recette du succès, et surfent depuis quelques années sur cettte vague. Mais les éditeurs ne dérivent-ils pas vers une surexploitation de ces licences ?

Qu’est ce qu’une licence ?

Une licence, ou une franchise, est une série de jeux vidéo qui reprend le même personnage principal ou le même univers. Le gameplay peut varier d’un jeu à l’autre, mais c’est rarement le cas. Des licences il en existe des tas, dont les plus connus sont Super Mario (1985), Tetris (1989), Les Sims (2000) ou encore Pokémon (1996). Elles sont souvent le fer de lance d’un éditeur (Call of Duty pour Activision) ou d’un développeur de console (Halo pour Microsoft). Beaucoup de responsabilités pèsent donc sur les épaules des jeux issus de franchises, et chaque sortie est un pari sur l’avenir de l’entreprise détentrice de la licence. Par exemple, Konami joue son avenir sur les prochains Silent Hill et Metal Gear prévus pour 2015.

 De l’exploitation…

Dans les années 90, avec l’arrivée de la Super Nintendo et de la Playstation, le jeu vidéo se démocratise, et devient accessible a de plus en plus de personnes. Un marché se crée et des licences émergent.

Super Mario, Sonic ou encore Dragon Quest font les beaux jours de ces deux consoles. Les cycles de sorties sont plutot espacés : par exemple, Super Mario World sort en 1991, puis Super Mario 64 en 1996 et Super Mario Sunshine en 2002. Entre temps, des déclinaisons sortent, mettant en scène d’autres personnages (Yoshi, Wario etc…) et faisant évoluer l’univers du jeu.

Avec l’arrivée de la Playstation 2 en 2000 et de la Xbox en 2001, de nouvelles franchises voient le jour : Halo (2001), Call of Duty (2003), et les précédentes se poursuivent (Resident Evil, Final Fantasy etc…). Les sorties sont de plus en plus proches, ainsi on peut avoir un nouveau GTA ou Resident Evil tout les deux ans, et un Call of Duty tout les ans. Pour cette dernière, les cycles de production sont toujours de 2 ans, mais 2 studios de développement travaillent en décalé pour que Activision puisse offrir un jeu chaque année.

L’industrie du jeu vidéo est en plein essor à cette époque, et de plus en plus de personnes ont accès aux jeux vidéo. Le jeu vidéo évolue aussi : graphismes, qualité, originalité, gameplay sont améliorés au fil des jeux. Ainsi, passer de Call of Duty 3 à Call of Duty : Modern Warfare en l’espace d’un an est un véritable bond technologique.

Du côté des FIFA (EA) et PES (Konami), le football étant un sport en perpétuel mouvement, la mise à jour annuelle des équipes est quasi obligatoire. Ainsi on obtient deux licences qui sont théoriquement intarissables (ce qui est le cas de toutes les licences de sport).

… à la surexploitation.

Depuis quelques années, des sommes colossales sont investies dans les jeux vidéos, et chaque investissement se doit d’être le plus rentable possible. En ce sens, les éditeurs ne prennent plus de risques, et voguent sur la popularité d’un jeu et sa base de fans, jusqu’à sucer le concept jusqu’à la moelle. De plus, avec l’augmentation des supports (smartphone, tablette etc…), ce sentiment est renforcé.

Call of Duty est l’exemple parfait : un jeu de tir que l’on décline à l’infini, en changeant de guerres et d’époques. Seulement, plus on avance dans le temps, et plus le concept semble s’essouffler. Pour essayer de contrer ce phénomène, Activision travaille désormais avec 3 développeurs différents, ce qui donne plus de temps à ces derniers pour sortir leur jeu.

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 Ubisoft a crée une des plus belle licence de ces 10 dernières années : Assassin’s Creed. Mais l’éditeur est aussi en train de la tuer : un rythme de sorties soutenu, des jeux sur toutes les plateformes (Xbox 360, PS4, PC, Tablette), et une qualité discutable, vont venir à bout des fans les plus passionnés.

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Mario a lui aussi été adapté à toutes les sauces : kart, tennis, football etc… On se demande d’ailleurs comment un plombier arrive à faire tout ça.

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Le jeu vidéo dans une impasse ?

L’industrie du jeu vidéo est devenue un vrai marché, avec ses gains et ses risques. On offre ainsi au joueur le même jeu d’années en années, sans chercher véritablement l’innovation. Car oui l’innovation coûte cher, et elle n’est pas sure de rencontrer le même succès qu’un jeu issu d’une licence possédant une base de fan importante. Si vous en doutez, il suffit de voir le trailer de Destiny pour s’en apercevoir : ce dernier mentionnait Bungie, le studio à l’origine de Halo et Activision, pour rameuter un maximum de fans.

Avec ce système, les jeux nous faisant réellement sortir des sentiers battus ne sont pas nombreux en 2014. C’est un constat effrayant, mais des jeux comme Shadow of The Colossus, Alan Wake ou Max Payne (ne parlons pas du troisième volet ou je me fache) sont devenus de plus en plus rares depuis quelques années. Et ce genre de jeu enrichit réellement la culture geek, chose que les éditeurs ont du mal à faire à l’heure des consoles nouvelle génération.

Car aujourd’hui, si je me pose la question « Quel jeu fut mémorable en 2014 ? » , le jeu appartiendra surement à une licence citée plus haut.

 

ASUS GTX 980 Matrix Platinum : un monstre pour noël

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Difficile de savoir si le Père Noël ressemble à un gars de chez Asus…cependant, avec cette GTX 980 Matrix Platinum que nous avons reçu, c’est clairement la fête avant l’heure.

La série des cartes graphiques Matrix est réellement dédiée aux passionnés de l’overclocking.

Au programme, un design et des fonctionnalités permettant de faire grimper la carte vers des performances records, avec les outils ROG mais aussi sous LN2…bref, le paradis de l’overclocker.

Bien entendu, pour l’utilisateur exigeant ne souhaitant pas se lancer dans les grands bricolages, la Matrix délivre des performances bien au-dessus du lot des GTX 980 « classiques » sans avoir à bidouiller ou à se lancer dans le trafic d’azote.

Si dans ce premier test nous allons nous contenter d’analyser le comportement de la bête en « sortie de boite », nous aborderons évidemment toutes ses possibilités sans chercher à vous noyer avec une quantité de tests aussi lourds à digérer les uns que les autres.

 

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Afin de mesurer les qualités de ce beau joujou, j’ai donc remis en route ma plateforme infernale et vidé deux ou trois tiroirs pour trouver des cartes à mettre en face de cette Matrix.

La plateforme de tests :

Une belle ASUS Maximus VII Formula

Un i7 4790 + CoolerMaster Hyper412s

2 x 8Gb 1866 CL10 HyperX

Un SSD de 60 Kingston V300 pour l’OS

Windows 8.1 Pro 64 bits

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Avant de rentrer dans les détails, il faut bien comprendre qu’Asus cherche à se maintenir au plus haut sur le terrain des produits d’exception. Cette Matrix Platinum est donc clairement un produit de niche. Evidemment j’en connais certains qui souhaiteront tout de même avoir ça dans leur PC même si jamais ils ne feront péter le moindre O/C dessus. La dernière née d’Asus apportera à ces derniers ce petit caractère exclusif comme on commence à bien le maîtriser
chez Asus avec les séries Matrix, Mars ou encore Poseidon.

Test Aorus Thunder P3 XL

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Bonjour à tous, aujourd’hui nous vous proposons le test d’un produit que nous mettons très peu en avant habituellement : le tapis de souris !

Mais ici point de raisonnable que du hors norme, vous le constaterez bien vite….

 

 

 

Présentation de la marque

Pour commencer Aorus est une marque jeune et spécialisée dans le gaming, leur gamme de produits n’est pas encore étoffée mais on y retrouve cependant du clavier, souris, portable, casque…

 

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Je suis donc impatient de tester ce nouveau tapis, il aura fort a faire pour rivaliser avec mon vieux Qpad 🙂

 

 

 

Présentation de la gamme

Le Thunder P3 se décline en plusieurs dimensions et prix mais avec en point commun la même qualité de fabrication, le même design, la même finition. Le colorie noir reste de mise pour l’ensemble des produits.

 

Voici donc les caractéristiques techniques :

 

– Thunder P3 S  :      265 x 210 x 3 mm        Prix 14.90€

– Thunder P3 M :      350 x 260 x 3 mm        Prix 19.90€

– Thunder P3 L :      440 x 300 x 3 mm        Prix  24.90€

– Thunder P3 XL :   1000 x 400 x 3 mm       Prix 34.90€

 

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Bundle

 

Réduit à son strict minimum à savoir le tapis point barre ! Pour ma part je ne suis pas adepte des goodies en tout genre donc… pas choqué, presque heureux 🙂

L’emballage est classique mais assez joli, roulé dans une boite en carton regroupant les principales   informations techniques du produit.

 

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Design

 

Un design sobre et classe voilà les premier mots qui me viennent à l’esprit, il n’y a pas de fioriture.

Dans l’angle supérieur gauche nous trouvons une plaque siglée Aorus du plus bel effet.

Un léger décrochage sur la partie supérieure du tapis prévu pour faciliter le passage de câbled de nos différents périphériques, vient casser un peu la forme rectangulaire de ce tapis.

 

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La surface offre un rendu visuel très flatteur même à contre jour.

Je reste vraiment surpris par le côté classieux de ce produit qui est habituellement rempli de couleur et divers logo…

Bref un point fort pour les gens aimant le côté hors norme de son format mais la sobriété de son aspect.

 

 

 

 

Alienware Alpha, la steambox avant l’heure

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L’Alienware Alpha, voilà un produit bien paradoxal.

Paradoxal car aujourd’hui, très peu de monde a pu l’avoir entre les mains alors qu’on parle de lui et de ses concurrents depuis maintenant de longs mois.

En fait l’Alpha devait être à l’origine la SteamBox d’Alienware..son lancement, après moultes tergiversations devait se faire durant l’E3 c’est à dire en juin de cette année 2014.

C’était sans compter sur les multiples retards, annonces avortées et reculades de Valve pour lancer son Steam OS, l’arme ultime pour s’imposer sur le marché des consoles de salon.

Alienware a beaucoup misé sur le concept des Steam Machines. La marque comptait même faire un lancement en fanfare durant cet E3, avec pour ambition d’imposer une SteamBox particulièrement aboutie au niveau hardware et surtout, et c’est une première pour l’alien, particulièrement agressive sur son positionnement tarifaire.

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Tout ça sur le papier est intéressant voir même palpitant : une console de salon avec un hardware de PC le tout cuisiné par la marque emblématique du gaming PC depuis des années…la partition semble parfaite, la musique sonne bien avant même le début.

Mais Valve a merdé, je le dis brutalement, crûment, vulgairement comme vous le voulez, mais Valve a douché tout le monde. 

Alors si le client final à l’habitude d’être rincé et baladé par les annonces et les promesses non tenues, il faut bien reconnaître que l’aura de Valve avait permis de mobiliser le monde du PC autour d’une quête que l’industrie poursuit en vain depuis des années : l’avènement du PC dans le salon.

Face à des consoles « Nextgen » globalement décevantes,  le discours convenu sur la fin annoncée des PCs semblait vaciller : les nouveaux jeux presque trop beaux sur PC contrariaient la marche commerciale des nouvelles consoles…bref, la plateforme Valve et son OS semblaient pouvoir disposer d’un boulevard.

 C’est dans ce contexte que je récupère aujourd’hui l’Alienware Alpha pour tester une console PC techniquement prête depuis maintenant presque un an et qui fera son apparition sur le marché européen sans doute en Février 2015.

Un engin terminé, voir même mature mais adapté en dernier recours à Windows, avec une interface « maison » afin de remplacer un SteamOS dont les reports sont de plus en plus pesants.

Retour sur la cérémonie des Game Awards 2014

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Les récompenses attribuées durant la cérémonie des Game Awards 2014

L’édition 2014 des Game Awards s’est achevée il y a peu de temps aux États-Unis, apportant son lot de récompenses pour les jeux les plus méritants de l’année. Cleek revient pour vous sur le palmarès de cette cérémonie des Game Awards.

 

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[divider]Les meilleurs jeux 2014/2015[/divider]

Voici tout d’abord les deux grands gagnants de cette cérémonie, plébiscités par le vote du jury. L’award du meilleur jeu pour l’année 2014 reviendra donc à Dragon Age Inquisition. Enfin, pour ce qui du jeu le plus attendu pour l’année 2015, c’est The Witcher 3 qui  remporté la récompense.

 

 

[divider]Les meilleurs jeux classés par genre [/divider]

Voici donc maintenant les awards des meilleurs jeux vidéos, classés selon leurs genres respectifs. On retrouvera donc Mario Kart 8 en vainqueur du trophée pour le meilleur jeu familial ainsi que pour le meilleur jeu de sport/course,  La Terre du Milieu : L’Ombre du Mordor pour le meilleur jeu d’aventure/action, Far cry 4 comme meilleur jeu FPS, et Super Smash Bros Wii U en tant que meilleur jeu de combat. Destiny remporte quant à lui la récompense du meilleur jeu en ligne, tandis que Dragon Age Inquisition est encore une fois mis sur le devant de la scène puisqu’il obtient également l’award du meilleur jeu de rôle.

 

[divider]Les meilleurs jeux classés par catégorie[/divider]

Au tour d’autres jeux d’être plébiscités en fonction d’autres paramètres :  c’est ainsi que Destiny décroche une seconde récompense par le biais de l’award de la meilleur bande-son,  Hearthstone obtient pour sa part l’award du meilleur jeu sur portable/smartphone et Shovel Knight se positionne en tête dans la catégorie du meilleur jeu indé. Pour sa narration, Soldats Inconnus : Mémoires de la Grande Guerre obtient un trophée, ainsi qu’une récompense en tant que meilleur jeu innovant, tandis que la meilleure remasterisation revient au jeu Grand Theft Auto V.

 

[divider]Autres[/divider]

Certaines personnalités ont aussi été nominées pour la contribution qu’il ont pu apporter dans l’univers du jeu vidéo. Roberta et Ken Williams – créateurs de Sierra Entertainment – ont ainsi reçu une récompense inédite pour leur carrière, tandis que Trey Parker (doubleur de voix pour South Park : Le Bâton de la Vérité) s’est vu décerner le prix de la performance de l’année. Dans un autre registre, Matt « NaDeSHoT » Haag (Call of Duty) a été élu joueur de l’année et Ninjas in Pyjamas (League of Legends), meilleure équipe eSportive de 2014. Ensuite, Nintendo s’est vu décerner l’award du Développeur de l’année, pour finir par la meilleure création des fans qui a été attribuée à Twitch Plays Pokemon.

 

En résumé, des récompenses attendues pour certaines, mais aussi d’autres bien plus surprenantes. Toujours est-il que la cérémonie des Game Awards n’a pas fini de faire parler d’elle ! Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

Source : www.jeuxvideo.com