Accueil Blog Page 448

Gigabyte veut aussi exister sur le gaming

0

On a tendance à l’oublier en France mais Gigabyte est un acteur majeur sur le marché des composants PC. Souvent au dessus ou juste en dessous d’Asus en terme de volumes de ventes mondiales, Gigabyte ne donne malheureusement pas cette image en Europe et en France en particulier.

Alors qu’Asus depuis un moment, puis MSI ont entamé une statégie de virage vers le premium aux travers de gammes exclusives, Gigabyte a adopté cette méthode avec un certain retard et sur la pointe des pieds.

Pourtant, tous les utilisateurs éclairés reconnaissent la qualité des produits Gigabyte et leur fiabilité.

Si la gamme G1 sur les cartes mères et Aurus sur les notebook existent maintenant depuis un petit moment, force est de constater qu’elles ne bénéficient pas de l’aura de leurs concurrents.

Gigabyte a donc décidé d’accélérer le mouvement en appuyant sur l’accélérateur, en premier lieu sur les cartes graphiques.

La série G1 Gaming viendra donc se frotter aux MSI Gaming et Asus Rog / Strix

Gigabyte G1 Gaming

 La série G1 Gaming sera donc le sommet de la gamme graphique chez Gigabyte avec les meilleures performances, des fréquences spécifiques, un système de refroidissement exclusif et un back plate en métal pour augmenter le rendement en ce qui concerne la dissipation thermique.

Gigabyte va aussi continuer à proposer des produits sous la marque Aorus avec de nouveaux notebook évidemment mais aussi de nouveaux périphériques.

aurus-laptop

La clavier Aorus K7 et la Souris M7 sont exposés au Computex et la gamme va continuer à vivre et se développer.

souris aorus

 Enfin, la gamme des châssis, là aussi très peu diffusée, va recevoir des références spécifiques pour le gaming.

chassis

Game Of Thrones, chef-d’œuvre de littérature Fantasy

1

Diffusée depuis le 17 avril 2011 sur la chaîne américaine HBO, on ne présente plus la série Game Of Thrones, véritable succès critique plébiscité par un public qui suit avec passion les péripéties de Daenerys Targaryen, Tyrion Lannister et Jon Snow à Westeros et au sein des Cités Libres. Adaptation plus ou moins fidèle de la saga A Song Of Ice And Fire sous l’œil attentif de son auteur et producteur George Raymond Richard Martin, le succès de la série a parfois eu tendance à éclipser une création littéraire originale et parfaitement maîtrisée. Chez Cleek, nous avons décliné la série Game Of Thrones sous ses aspects musicaux et sérivores, mais nous tenions à vous présenter, ou à vous représenter, une saga de Fantasy qui gagnerait à compter autant de lecteurs que la série compte de spectateurs.

Au-delà des arguments naturels de la richesse supérieure de l’univers littéraire face à sa représentation visuelle, ou du simple fait qu’il s’agit de l’œuvre originale (de laquelle la série s’éloigne parfois avec plus ou moins de scrupules), Cleek vous présente 5 raisons pour lesquelles tout bon amateur de Fantasy devrait compter la saga GoT sur ses étagères, côtoyant les plus grands noms du genre. Spectateur passionné, fan de la série ou juste curieux, embarquez pour un pays où les dragons d’encre et de papier crachent un feu d’enfer sur les contrées turbulentes de la Fantasy.

 

[divider]Un monde à très grande échelle[/divider]

 

Vivesaigues par © Karamissa sur Deviant Art


De quoi s’agit-il ?
Pour ceux qui connaissent la saga Game Of Thrones, force est de constater que George R. R. Martin a réussi à mettre en place un monde complet, cohérent, et à très grande échelle. Si vous êtes familier de l’univers, vous pouvez sans nul doute citer, de mémoire, au moins 7 religions découvertes au gré des pérégrinations dans Westeros et ailleurs, et un certain nombre d’entre elles n’ont pas encore fait leur apparition dans la série, et ne la feront peut-être jamais. Plus que de simplement pouvoir les citer, vous en connaissez probablement les grands principes et la visée sociétale, c’est qui est, pour une saga de Fantasy, le signe d’une richesse culturelle exceptionnelle. Au-delà des religions, George R. R. Martin a créé des paysages, des royaumes, des architectures, des généalogies et des systèmes de société aussi intéressants que complexes. Au fil des pages de la saga, c’est un univers tout entier qui se dessine, avec une précision qui classe la maîtrise de la « carte » bien au-dessus de la moyenne des romans de Fantasy, tutoyant sans complexe le niveau de développement de la carte de Robin Hobb ou de Tolkien.

Qui le fait ? Créatrice talentueuse et mondialement reconnue de la saga Harry Potter, J. K. Rowling est un excellent exemple de création d’un monde cohérent, porté jusqu’à un niveau de maîtrise qui rend le monde ainsi créé tout aussi digne d’intérêt que le récit lui-même. Moins finement ciselé mais plus ambitieux dans la surface parcourue, le monde créé par George R. R. Martin est d’une richesse remarquable.

 

[divider]Un récit à plusieurs voix[/divider]

 

Sansa Stark par © MonsieF sur Deviant Art
Sansa Stark par © MonsieF sur Deviant Art

 

De quoi s’agit-il ? Dans Game Of Thrones, chaque nouveau chapitre est l’occasion de suivre la narration du point de vue d’un personnage différent. Au fur et à mesure que le récit se poursuit et que les tomes se succèdent, on découvre l’histoire racontée par des personnages qui n’avaient jusqu’à présent pas voix au chapitre. Ce partage de la narration à la troisième personne permet au lecteur de suivre les différentes intrigues qui se déploient alors que le groupe familial originel des Stark se disperse sur la carte et que Daenerys poursuit son aventure. George R. R. Martin fait de ce kaléidoscope narratif un jeu sur l’identité du narrateur (« Schlingue, mon nom est Schlingue, ça commence comme châtiment »). Le récit à plusieurs voix est aussi l’occasion d’un délitement identitaire progressif où l’annonce du nom du personnage en début de chapitre se fait parfois mystérieux ou métaphorique, là où les noms des premiers tomes étaient clairs et sans équivoque.

Qui le fait ? La narration à plusieurs voix et à la troisième personne, où chaque chapitre nous fait renouer avec un narrateur différent n’est pas un principe nouveau propre au Trône de Fer. Robin Hobb, dans sa saga Les Aventuriers de la Mer et Brandon Sanderson, au sein des Archives de Roshar l’ont fait aussi. Ce qui est, cependant, particulier à George R. R. Martin, c’est le nombre extraordinairement élevé de personnages-narrateurs, signant ainsi avec ce mode de narration un défi littéraire aussi ambitieux que rondement mené.

 

[divider]Ambivalence et insécurité[/divider]

 

De quoi s’agit-il ? Nous l’avons appris de la manière forte mais personne, dans Game Of Thrones, n’est ce qu’il semble être. Et nul n’est à l’abri d’une mort violente et soudaine, et surtout pas les personnages principaux de l’intrigue, que l’on pourrait croire immunisés contre ce genre d’aléas du destin savamment orchestrés par l’auteur. L’ambivalence des personnages de la saga est une force littéraire, dans la mesure où le recalibrage constant des forces en présence et de leurs intentions propose une interprétation du récit et des vérités en constante évolution, que l’on aurait pu croire acquises – et le personnage de Jaime en est un parfait exemple. Quant au côté sauvagement aléatoire du destin des personnages, en plus de garder l’intérêt du lecteur (et son rythme cardiaque) bien accroché avec un suspense absolument magistral, il permet de prendre tout à fait au sérieux les nombreuses situations de danger mises en place au fil de l’intrigue. Et donc de renforcer l’efficacité de l’écriture et l’importance des péripéties.

Qui aurait gagné à le faire ? Loin de manifester une aversion au manichéisme, bien au contraire, J. R. R. Tolkien et sa saga Le Seigneur des Anneaux nous a présenté la figure du Mal absolu en la présence du personnage de Sauron, sobrement surnommé le « Seigneur Ténébreux ». Son digne successeur Robert Jordan et sa saga La Roue du Temps marchent dans les pas d’une démarcation tout aussi étanche entre le Bien et le Mal. Quant aux multiples dangers censés menacer Rand et ses compagnons, ils perdent de leur crédibilité dès les deux cents premières pages de la saga, affaiblissant la charpente pourtant intéressante des péripéties de l’intrigue.

 

[divider]Énigmes et mystères en suspens[/divider]

 

Mains Froides par © Zippo514 sur Deviant Art
Mains Froides par © Zippo514 sur Deviant Art

 

De quoi s’agit-il ? Du chapitre mystérieux de l’Alchimiste en passant par l’identité de Mains Froides, l’Ordre des Sans-visages ou encore les origines de Jon Snow, les mystères ne manquent pas dans le monde de Game Of Thrones. Un bon nombre d’entre eux ont donné lieu à de nombreuses théories, basées sur les indices qui parsèment le récit d’un tome à l’autre, ou encore en se référant aux rêves prémonitoires mais toujours très symboliques de Bran. Les lecteurs de la saga savent que chaque détail compte, et relire les tomes est une bonne façon de mener soi-même sa petite enquête. Seuls les livres permettent de réellement jouer le jeu des mystères et contre-mystères, car c’est en lisant la partition finement composée de l’auteur que l’on peut se mettre à la chasse aux indices.

Qui le fait ? Du point de vue de la cohérence au travers de la saga et des énigmes judicieusement parsemées au fil des aventures, J. K. Rowling tire son épingle du jeu, avec des intrigues parfois dignes d’un véritable roman policier telles que celles d’Harry Potter et la Chambre des Secrets ou Harry Potter et la Coupe de Feu. Avec son final extraordinaire, la saga Fils-des-Brumes de Brandon Sanderson présente elle aussi une énigme fascinante, mais aux indices moins dilués dans la masse des mots et à la structure moins complexe que celle de Game Of Thrones.

 

[divider]Fantastique et jeu politique[/divider]

 

De quoi s’agit-il ? La menace des Marcheurs Blancs et les pouvoirs étranges de Bran apportent un aspect fantastique à Game Of Thrones, savamment dosé dans le reste d’un univers résolument Fantasy. Au fur et à mesure que l’histoire progresse, la vérité unidimensionnelle du récit devient une réalité plus complexe, en plusieurs dimensions et niveaux de lecture. L’expérience littéraire du lecteur va ainsi en se complexifiant, allant de pair avec l’ambition d’un jeu politique tout en nuances de gris. Loin du manichéisme précédemment évoqué, les intentions des personnages s’expliquent par des mouvements complexes sur l’échiquier politique des Sept Couronnes, dans un jeu fascinant d’intérêts divergents.

tumblr_maadp2gqJz1rtecz4o1_1280

Qui le fait ? La trilogie À la Croisée des Mondes, de Philip Pullman est un bon exemple de complexification de l’intrigue en passant d’un monde unique à un réseau de réalités parallèles. En ce qui concerne le jeu politique, des auteurs tels que Brandon Sanderson (Fils-des-Brumes, Warbreaker) ou Robin Hobb (L’Assassin Royal) ont pu se livrer à cet exercice inhérent à l’intérêt de l’intrigue, mais avec cependant moins de cynisme et d’ambition dans le nombre d’acteurs impliqués et d’intention inavouées que le cycle Game Of Thrones.

 

[divider]Pour aller plus loin[/divider]

 S’il y a des récifs à tribord et une tornade à bâbord, un capitaine avisé trace un troisième cap.
Asha Greyjoy – Tome 10, Le Chaos

Nous voici arrivés à la fin de cette plaidoirie en faveur des livres de la saga littéraire Game Of Thrones, plus fascinante et exceptionnelle encore que sa consœur télévisuelle. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous rendre sur notre article consacré à l’analyse musicale du générique d’ouverture de la série, ou encore sur cet article spécial consacré à l’auteur de Fantasy qui monte, Brandon Sanderson. Bonne lecture à tous !

 

SteamOS ce n’est pas trop tard ?

0
SteamOS

C’est maintenant officiel, les premières Steam Machines sont vraiment en pré-commandes.

Le lancement officiel se fera en novembre 2015…pour un produit annoncé en septembre 2013.

Des machines réduites avec des composants standards et un OS Linux pour mettre sous la TV et concurrencer les consoles…aujourd’hui l’idée ne fait plus rêver.

L’idée ne fait plus rêver car le marché a avancé depuis les annonces de Valve et plus besoin d’attendre un OS Linux pour faire ça, pas besoin non plus de cet OS pour profiter du vaste catalogue de Steam ( au contraire ).

Mais encore, plus besoin d’attendre une Steam Machine alors que le PC a évolué à grands pas depuis deux ans et que Nvidia ou encore Microsoft seront plus que présents sur le sujet du gaming PC en fin d’année.

Une dernière question demeure : SteamOS n’est pas un bide annoncé ?

On verra sur cette fin d’année comment Valve compte s’en sortir. L’E3 nous donnera quelques indications.

Le Post-Apocalyptique #3 : les survivants

0

Le post-apocalyptique : les grandes figures du genre

 

Le genre n’est pas nouveau et pourtant, nous le retrouvons de plus en plus de nos jours. Le post-apocalyptiqueest aujourd’hui l’un des sujets les plus plébiscités par le public, qu’il s’agisse d’œuvres littéraires, cinématographiques ou encore vidéoludiques. Les exemples sont donc nombreux, tant et si bien qu’il serait impossible de les citer tous, et pourtant, si le genre du post-apocalyptique rencontre aujourd’hui un si net succès, c’est sans doute parce qu’il répond à des questions, des attentes et à un réel intérêt de la part des spectateurs.

Tour à tour violent, humaniste, politique, horrifique ou parfois encore philosophique, le genre post-apocalyptique (appelé aussi communément post-apo) brouille les frontières de nos valeurs pour nous proposer des intrigues complexes et pour le moins originales, sur la base d’une refonte totale (ou presque) du monde tel qu’on le connaît. Films, livres, séries, et jeux vidéo possèdent donc chacun leurs opus de référence en matière de post-apocalyptique et c’est tout naturellement que Cleek se tourne une nouvelle fois vers ce genre si particulier. Après avoir traversé hier les terres arides de Mad Max : Fury Road, nous vous présentons aujourd’hui les personnalités symboliques de l’univers post-apo, et plus particulièrement au travers des personnages proposés dans de nombreuses œuvres du genre, et plus particulièrement dans la série The Walking Dead.

 

[divider]La survie comme trame scénaristique[/divider]

 

Quand on parle de post-apocalyptique, c’est en général vers des scénarii orientés autour d’une épidémie, ou encore de zombies auxquels nous pensons en premier lieu. Les références du genre ne manquent pas, et World War Z, Je suis une Légende, 28 jours plus tard, 28 semaines plus tard, ou encore The Walking Dead sont autant de noms d’œuvres incontournables de l’univers post-apocalyptique. Si en regardant ces longs-métrages, nous nous attendons souvent à beaucoup d’action, le genre du film de zombies s’est diversifié avec le temps, jusqu’à devenir parfois même un peu plus « lent » récemment. L’action est toujours présente, bien que distillée avec plus de parcimonie, et l’on se tourne davantage aujourd’hui vers un réel intérêt quant aux protagonistes qui habitent le récit, tout cela dans le but de répondre à la sempiternelle question : « Et moi, qu’est-ce que j’aurais fait ? ». Et puisqu’il s’agit ici de survie, notre regard se porte non pas sur le personnage en lui-même, mais sur l’archétype qu’il représente de par son évolution tout au long de l’œuvre. Retour donc sur les grandes figures récurrentes du genre, comme particules de cet élément majeur de narration qu’est la survie.

 

 

[divider]Le héros[/divider]

 

Il s’agit de Rick Grimes (The Walking Dead),  Alice Abernathy (Resident Evil), Gerry Lane (World War Z), Jim (28 jours plus tard), de vous, de moi. Le héros du film est ce personnage qui découvre (souvent de manière soudaine) le nouvel univers auquel il est confronté (suite à un coma, ou à un cataclysme de son quotidien actuel). Vous vous en doutez, l’entrée en matière est loin d’être glorieuse, car face à tant de bouleversements (sans compter les éventuelles angoisses du deuil), notre héros tente d’abord de survivre tant bien que mal.

Il s’agit de la situation initiale dont nous parlions dans le premier volet de cette série d’article. Si notre personnage principal n’est alors pas en mesure de nous éblouir par ses exploits, ses découvertes, aussi surprenantes qu’utiles, servent alors à prendre connaissance des codes et des nouvelles règles qui régissent cet univers. Certaines sont à présent bien connues, et en cas d’attaque de zombies, vous savez désormais, pour la plupart d’entre vous, que le bruit vous mettra en danger, et qu’une balle de pistolet est toujours plus utile dans la tête d’un zombie que partout ailleurs. Cette situation initiale met donc en jeu ce nouveau héros, comme archétype de la personne lambda et des ses premières réactions face à l’élément perturbateur. Désœuvré mais de bonne volonté, nous suivons donc l’évolution de ce personnage, sa capacité d’adaptation dans ce nouveau monde, jusqu’à ce qu’il devienne cette figure du héros intrépide, de l’anti-héros, ou bien encore du leader charismatique de la bande.

 

Rick_Grimes_Season_4

 

[divider]Le bon gars[/divider]

 

Ce personnage est en général une des premières personnes que rencontre notre héros. Cet « autre » survivant, qui survient en général comme une solution à une situation de danger, se présente souvent comme étant profondément altruiste, prêt à risquer sa propre vie pour sauver le personnage principal. L’exemple le plus évident de ce type de personnage serait bien sûr Glenn, personnage secondaire (dans le sens où il n’est pas LE héros) mais ô combien apprécié de The Walking Dead. Avec le bon gars, il n’y aura pas d’altercations, et s’il y en a, elles seront toujours justes, ayant pour but d’avertir, d’alerter ou de conseiller notre protagoniste principal. Si l’évolution de ce personnage reste assez linéaire, il reste cependant à noter que certaines personnalités, à première vue assez fermées, se révèlent être avec le temps des « bons gars » : nous pourrions alors évoquer le parcours de Daryl, figure symbolique de The Walking Dead, à la fois loyale et solitaire. Souvent très humaniste, ce personnage prend parfois vie sous la forme d’un protagoniste âgé, dont l’expérience et les enseignements de vie apportent à nos survivants quelques précieux conseils qui, à défaut d’être pratiques dans un cadre de la survie, leur permettent de ne pas oublier les valeurs propres à cet ancien univers qui était le leur. Le bon gars réunit donc une palette de nuances mettant en scène des valeurs telles que le courage, l’intégrité, et l’altruisme dans une personnalité toutefois assez fragile, proche de l’idéal vers lequel on pourrait tendre dans ce genre d’univers.

 

glenn-on-the-walking-dead

 

[divider]Celui qui a mal tourné[/divider]

 

Pour le coup, les exemples ne manquent pas, puisqu’il s’agit de chaque protagoniste qui pourrait vouloir nuire à nos valeureux héros. Qu’il s’agisse de vandales, de rivaux, ou parfois même d’un personnage interne au groupe de survivant, cet archétype de personnage évoque la psychologie d’un protagoniste souvent bon au commencement. Néanmoins, que ce soit par la peur, la corruption, ou la folie, ce même personnage fera, tout au long de l’œuvre des choix opportunistes, visant le plus souvent à survivre, quoiqu’il en coûte. Avoir un peu de sang sur les mains devient alors un sacrifice secondaire, tant que la survie reste de mise. Notez cependant que ce personnage, bien qu’étant souvent un élément récurrent de la narration, meurt souvent assez vite. L’archétype de ce personnage (Merle ou Shane dans The Walking Dead, toujours) nous présente donc l’exemple égocentrique à ne pas suivre, opposé à la solidarité d’un groupe comme facteur capital de réussite. « Celui qui a mal tourné » n’en reste pas moins un personnage profondément humain, qu’il est parfois difficile de condamner. Serions-nous braves dans de pareils cas, ou laisserions-nous notre jugement s’altérer par le doute et la peur ?

 

postapo

 

[divider]La figure du couple et la parentalité[/divider]

 

Si nos survivants sont parfois confrontés, dès les premiers instants, au deuil, ou à une situation d’ignorance vis-à-vis de la survie de leurs proches, ils n’en restent pas moins humains, et c’est bien plus tard dans l’aventure que des liens uniront certains protagonistes. Deux survivants tombent amoureux et forment alors un couple terrible (vraiment, ou ironiquement). Car dans ces cas précis, l’amour est, vous vous en doutez, autant une force qu’une faiblesse. Le fait d’être en binôme vous apporte ce soutien constant, cette force et cette rage de vivre aux côtés de votre moitié, et ça, c’est un point non négligeable. Pour autant, les couples des univers post-apocalyptiques n’en demeurent pas moins vulnérables. Dans le cas où le couple est en danger, le binôme se fragilise alors, laissant apparaître une personnalité ébranlée face à la perte éventuelle de l’Autre. Cet archétype fait, là encore, écho à nos propres interrogations. Serions-nous, dans le cas d’un deuil, prêts à refaire notre vie dans un monde pareil, et si oui, l’amour serait-il une bonne raison de vivre, un risque à prendre ?

Enfin, dans certains aspects plus aboutis, la question de la parentalité se pose parfois. Est-il raisonnable de songer à faire un enfant dans de pareilles conditions, mettant de fait le vie de la mère et de l’enfant en danger (en premier lieu) ainsi que la survie de tout le groupe, par extension. Dans d’autres cas, le personnage peut encore être père ou mère avant la situation initiale, et dans cette situation, les personnages concernés deviennent alors des protagonistes dont les responsabilités sont aussi colossales qu’essentielles. Le père ou la mère se porte alors garant de la survie de l’enfant, mais au-delà de cette préoccupation évidente, le parent doit également devenir le gardien des valeurs d’antan comme vestiges du passé et de celles plus actuelles, comme des enseignements propres à la survie. La figure parentale devient alors un archétype de personnage, déchiré entre ses doutes, ses peurs, et sa volonté d’inculquer à l’enfant toutes les notions élémentaires à son adaptation dans le nouveau monde. On se souviendra notamment des figures de Rick et Lori (The Walking Dead) ou encore de la figure du père dans le film La Route.

 

Droga_

 

[divider]Les nouveaux espoirs[/divider]

 

Et puisque nous parlions juste au-dessus de parentalité, il y a bien sûr les enfants du monde en devenir, ces nouveaux espoirs tels que Carl, Judith, Beth (The Walking Dead) ou encore les enfants rencontrés dans La Route ou Je suis une Légende. Si un personnage en bas âge présente, à première vue, une menace implicite au sein d’un groupe de survivants (pleurs de bébé, peur panique, ou tout simplement, un attachement si profond des parents que cela pourrait mettre en danger le reste d’un groupe), sa survie devient alors aussi essentielle qu’utile. En effet, la capacité d’adaptation étant plus accrue chez une jeune personne, l’enfant ainsi éduqué aux «normes » de cet ancien monde, tout en bénéficiant des enseignements des valeurs passées deviendra alors une sorte d’humain nouvelle génération, efficace et polyvalent.

 

The_Walking_Dead_season_4_Carl_Portrait tumblr_static_4fm0abyh7qucsk0c0s80cs04k

 

 

[divider]En bref[/divider]

 

Si dans des œuvres post-apocalyptiques, nos affinités convergent naturellement vers tel ou tel personnage, il n’en reste pas moins qu’il est difficile de tout détester chez un protagoniste en particulier, car si des séries telles que Lost ou The Walking Dead ont rencontré un si vif succès, c’est principalement de par leur galerie de personnages, aussi variée que réaliste. Nous nous retrouvons donc tous un peu dans chaque personnage, et tout protagoniste devient alors un modèle sur lequel réfléchir. Ces fables initiatiques modernes nous offrent donc de nouvelles visions sur le monde et l’humanité, nous permettant ainsi de nous situer (de manière très arbitraire néanmoins) et de définir quel type de personnage nous pourrions/souhaiterions devenir.

Et vous, quel survivant êtes-vous ?

 

Un Samsung Galaxy S6 Edge Plus en approche ?

0

Comme Apple avec son Iphone 6+, Samsung aurait dans l’idée de proposer une déclinaison XXL de son S6 Edge.

Le smartphone reprendrait intégralement l’esthétique du Galaxy S6 Edge, serait équipé d’un processeur hexa-core Snapdragon 808 et disposerait d’un écran, de 5.5 ou 5.7″.

Galaxy S6 Edge Plus

Comment positionner une référence comme celle là alors que Samsung dispose déjà d’une Phablet dans sa gamme en la personne du Galaxy Note, le Note 5 étant attendu pour la fin de l’été ?

Reste que Samsung semble très avancé sur ce dossier et que le Galaxy S6 Edge Plus devrait être annoncé très prochainement; en tout cas bien avant l’IFA.

Quel sera le positionnement de ce Edge Plus ? certains évoquent un hardware « dégonflé » par rapport au Galaxy S6 Edge classique, le tout pour ne pas venir concurrencer le futur Note 5.

Les Galaxy Note tenant régulièrement le rôle de smartphones les plus puissants de la gamme Samsung, on peut légitimement se poser des questions sur une cannibalisation de la série par cette nouvelle référence…

C’est aussi sur le terrain de l’esthétique que cet éventuel S6 Edge Plus marquerait des points…pour garder une certaine cohérence, il faudrait alors espérer un Note 5 en 6″ avec une finition très au dessus…

 

Mad Max Fury Road : jusqu’au bout de l’Enfer

1

Mad Max : Fury Road, le film d’action ultime ?

Le 14 mai dernier sortait dans nos salles obscures Mad Max : Fury Road, dernier opus en date de la série Mad Max avec, derrière la caméra, son réalisateur attitré George Miller et Tom Hardy dans le rôle-titre, succédant à Mel Gibson. Film de science-fiction post-apocalyptique, Mad Max nous plonge dans un univers dévasté, où des gangs de motards parcourent le désert à la recherche d’essence et d’eau. Mad Max se fait capturer par l’un de ces gangs, ayant juré fidélité à « Immortan Joe », un leader tyrannique régnant sur sa citadelle et sur des ressources rares et convoitées : de l’eau et des femmes, ces dernières lui servant de ventres reproducteurs et d’esclaves sexuelles. Jusqu’au jour où son « Imperator Furiosa », incarnée par Charlize Theron, détourne un porte-guerre avec, à son bord, les femmes du tyran. La course-poursuite infernale est lancée.

Dès sa sortie, Mad Max : Fury Road s’est attiré des critiques élogieuses et a décroché la très belle note de 4,3/5 en note de spectateurs dans ce grand tribunal participatif des films à l’affiche que représente le site Allociné. Cependant, deux faits allaient titiller la curiosité de la rédaction de Cleek : des commentaires prenant la défense du film sur le site de l’Odieux Connard (fait suffisamment rare pour être noté, et non, la trilogie du Hobbit ne compte pas, chers lecteurs, les fans de Tolkien ayant depuis longtemps mis leur objectivité au placard avec des yeux brillants d’étoiles pour tout ce qui touche de près ou de loin à la Terre du Milieu) et un film qualifié par beaucoup et notamment par des sources sûres connaissant leur sujet de « féministe ». Il n’en fallait pas plus pour envoyer au front, armée de son pop-corn et d’une aversion proclamée pour les films d’action purs et durs, votre fidèle mais néanmoins sceptique rédactrice. Alors, Mad Max : Fury Road est-il aussi bon qu’on le dit ?

 

Quand l’action devient un mode de narration

 

Avant toute chose, et pour mieux comprendre ce que le film a d’exceptionnel, il nous faut nous pencher sur le genre du « film d’action » en tant que tel. Genre assez stéréotypé, le film d’action alterne généralement scènes « narratives », censées construire et mettre en place une intrigue, et scènes d’action (ayant la fâcheuse tendance, dernièrement, à donner dans la surenchère) orchestrant les incontournables moments d’explosions et de course-poursuite. Sur ces propos sans concession pour le genre, nous venons probablement d’expliquer tout ce que Mad Max n’est pas.

 

 

 

Mad Max n’est pas « un » film d’action, c’est LE film d’action, la quintessence d’un genre qu’il dépasse et sublime à la fois, mettant en place des standards de qualités cinématographiques qu’il sera difficile à ses successeurs d’atteindre à leur tour. Pas loin d’atteindre le statut de chef-d’œuvre, mais faisant d’ores et déjà beaucoup plus que de renouveler le genre auquel il appartient, Mad Max fait de l’action un mode de narration à part entière. C’était une gageure, un défi, et le résultat est absolument saisissant et fascinant de maîtrise : Mad Max, c’est de l’action quasiment ininterrompue, et de l’action qui raconte, dans sa composition et son fil linéaire de course-poursuite infernale à travers une terre désolée, une histoire.

Mad Max Fury Road en devient une expérience inédite : quel film peut non seulement se targuer de reposer sur une succession presque continue de scènes d’action et de course-poursuite, mais en plus de le faire avec un tel talent et une telle maestria que chaque moment d’action est un moment narratif tout en lisibilité et émotion ? Si les personnages se déplacent dans le cadre dans un déluge de feu et de corps en mouvement, le spectateur sait toujours exactement où se situe chaque personnage, et ce que montre la scène. Les scènes d’action sont ainsi élevées au rang d’art de cinéma, petites pépites de maîtrise de la mise en scène et de la composition de chaque plan.

Un film d’action post-apocalyptique et féministe

 

Le féminisme est une denrée rare au cinéma, et même le fameux test de Bechdel ne suffit pas à établir un critère suffisamment cohérent ni exhaustif en la matière. D’une manière générale, les femmes ont du mal à exister en tant que personnage à part entière au cinéma, et a fortiori au sein du milieu fortement testostéroné du film d’action : rarement personnage principal de l’intrigue, son rôle principal est de tenir lieu de partenaire amoureux au héros, ou d’être quelqu’un à « sauver » des griffes des méchants. Même lorsqu’elle sait se battre, la femme au cinéma est systématiquement abordée à travers le prisme d’une destinée sentimentale, en dehors de laquelle elle semble ne plus exister, ou perdre de sa pertinence.

 

 

 

Mad Max Fury Road est un film indéniablement féministe, tant par les thèmes qu’il aborde que par le personnage central de Furiosa. Le film raconte l’histoire d’esclaves sexuelles déterminées à reconquérir leur liberté et à la recherche des « Terres Vertes » sorte de havre de paix où elles pourront vivre loin du joug du tyran « Immortan Joe ». Furiosa émerge comme la véritable héroïne de cette épopée jusqu’au bout de l’Enfer, et dont la destinée, si elle se mêle à celle de Max, ne constitue ni parade amoureuse, ni finalité nuptiale. C’est le récit d’une femme qui a décidé de reconquérir sa liberté, et l’on suit avec fascination les péripéties d’un personnage féminin qui existe en et pour lui-même.

 

[alert type=red ]Attention, le paragraphe suivant dévoile des éléments-clé de l’intrigue, si vous n’avez pas encore vu le film, rendez-vous au paragraphe d’après[/alert]

 

Le film est centré de la tentative désespérée des femmes d’échapper aux ennemis qui les pourchassent pour les restituer à leur bourreau. Max est leur adjuvant, dans une fuite hors d’une société patriarcale au sein de laquelle elles ne peuvent vivre que soumises. Dans un retournement symbolique intéressant, le tournant scénaristique du film est aussi un tournant tout court. Lorsqu’elles font demi-tour pour affronter l’ennemi et lui reprendre la Citadelle, c’est un message fort qui pourrait être interprété comme une invitation aux femmes à reprendre l’espace public et les lieux de pouvoir plutôt que de les fuir dans l’illusion d’une possibilité de fonder une société matriarcale où elles pourraient vivre « entre elles ». Le porte-guerre, où se trouvent Nux, Max, et les femmes, est un espace de mixité où chacun est l’égal de l’autre, et c’est à bord de cette utopie égalitaire qu’elles et Max se lancent, avec succès, à l’assaut de la Citadelle.

Film post-apocalyptique, Mad Max Fury Road raconte le récit glaçant d’une terre désormais désertique, où l’eau est une ressource infiniment précieuse accordant, à celui qui la contrôle, un pouvoir indiscutable sur ses semblables. Le thème de la route est celui d’une tentative de reconquérir une liberté perdue, dans un voyage dont la finalité est finalement celle d’une rédemption. Les symboles religieux parsèment subtilement le film, à ce titre, le désert et les flammes des poursuivants représentent l’enfer sur terre, les « Terres Vertes » recherchées par les femmes un Éden, et la fanatisation des War Boys dont l’objectif est de mourir avec gloire pour accéder au Valhalla une certaine forme d’extrémisme religieux qui leur fait renoncer au libre-arbitre. Le personnage de Mad Max lui-même, crucifié à l’avant d’un véhicule de guerre au début du film, est une figure christique tourmentée, à la recherche d’une rédemption.

Courez le voir !

 

Mad Max : Fury Road est un film-expérience qui laissera sans nul doute une empreinte durable sur le cinéma et le genre du film d’action, profitez de sa présence sur grand écran pour participer à une expérience visuelle et cinématographique inédite. L’idée d’utiliser l’action comme moyen de raconter une histoire et sa mise en scène réussie en font un film à voir absolument. Sorte de fable écologique, féministe et post-apocalyptique sur fond de combat pour reconquérir une liberté perdue, Mad Max recèle une profondeur insoupçonnée dans un écrin de cinéma extraordinaire.

Unboxing Nvidia GTX 980Ti

0

La nouvelle carte Nvidia GTX 980Ti est là, découvrez la en vidéo comparée à une GTX 980 MSI Gaming 4 G et à une Asus Strix

[cfield « pricemesh_1 »]

 

 

Nouveaux boitiers CoolerMaster : Le retour en force

0
Cooler Master

CoolerMaster et les Gamers c’est une longue histoire d’amour… Mais malheureusement cela fait maintenant bien longtemps que « CM » n’a pas proposé de nouveaux boîtiers pour Gamers. En ce mois de Juin et à l’occasion du Computex 2015, CM annonce enfin son retour dans le monde du boitier Gamer – mais pas que – Avec la nouvelle gamme de boitiers nommée « MasterCase ».

le maître mot de cette nouvelle ligne de produits est « personnalisation », ou encore « modularité ». Nous avons pour le moment droit à 3 bases; le MasterCaser 5, le MasterCase PRO 5 et le MasterCases Maker 5.

A l’image d’une R.A.T.7 le but ici est de modeler son boitier en fonction de ses besoins ou de ses envies. Toutes les parties « stratégiques » du boitier sont accessibles, que ce soit les ventilos, la cage HDD, la cage SSD, les emplacements 5,25, les portes latérales… Vous l’avez compris ces boitiers sont destinés aux « Makers » ou a tous les fan de modding, ou plus simplement les personnes un peu bricoleurs qui auront une bonne base pour s’amuser.

Nous pouvons imaginer par exemple acheter une base et ensuite y rajouter une porte latérale vitrée, ou encore une face avant plus « isolante », ou même d’autres accessoires dédiés au watercooling. Bref il y en a pour tous les goûts, tous les besoins et toutes les envies.

Cooler Master MasterCase 5 (124€) :

MasterCase 5 FreeForm Modularity System  MasterCase 5 Interior  MasterCase 5 Side MasterCase 5 FrontMasterCase 5 Upgrade 2MasterCase 5 Upgrade 1

 

Cooler Master MasterCase PRO 5 (159€) :

MasterCase Pro 5 FreeForm Modularity System MasterCase Pro 5 Front MasterCase Pro 5 Interior MasterCase Pro 5 Upgrade 1 MasterCase Pro 5 Upgrade 2 MasterCase Pro 5 Upgrade Red 1 MasterCase Pro 5 Upgrade Red 2 MasterCase Pro Side

 

Quelles que photos du boitier au salon :

11202599_10153655527160839_6307951909896255587_n  11391472_10153655527195839_5290612985555955551_n11350520_10153655527170839_6293943016061555634_n 11218937_10153655527165839_431986088114758366_n

N’hésitez pas à cliquer sur les photos pour les voir en plein écran !

Premiers benchs de l’AMD Fiji ?

0
AMD Radeon Fury

Toutes les rumeurs les plus contradictoires circulent et on assiste à une vraie partie de Poker entre AMD et Nvidia.

Nvidia a abattu la carte prix avec sa 980Ti, contraignant AMD à revoir sa stratégie sur ses cartes Fiji et Radeon R9 3XX et de mauvaises rumeurs sur les performances du haut de gamme d’AMD traînent depuis l’ouverture du Computex.

Certains parlent de mauvaise optimisation des drivers d’autres d’un enfumage d’AMD sur les fréquences pour préserver son annonce durant l’E3.

C’est dans ce contexte que Matt Skynner Directeur Général de la branche GPU et APU d’AMD a pris la parole aujourd’hui au Computex. Sans vouloir en dire plus, il a juste glissé qu’AMD venait de développer avec Fiji « le GPU le plus puissant du monde ». Cette phrase lapidaire devant calmer pour un temps les spéculations…

 

A partir de rumeurs et de benchs en circulations, wccftech a synthétisé un bechmark global de ce que pourraient être les performances de la prochaine AMD FURY :

 

Fury X Performance Estimation At 2560x1440

 

Fury X Performance Estimation At 4K

Compte tenu de la multiplications des fuites, il va être difficile pour AMD de maintenir le secret jusqu’à l’E3…

Lumia 940XL : quelques infos

0
Lumia 940XL

Le smartphone haut de gamme de Microsoft serait en approche. Le Lumia 940XL disposerait de quelques beaux atouts en plus de Windows 10.

La fiche technique du smartphone vedette de Microsoft qui doit sortir en début d’été a fuité depuis quelques jours :

Châssis slim Metallic unibody frame

5.7 « , résolution 2560 x 1440

Octa-Core Snapdragon 810 + Adreno 430 GPU

3 GB RAM

32 GB mémoire interne

MicroSD card slot(GSM arena- no sd card)

5 MP FFC

20 MP PureView camera

Short Pulse variable-tone LED Flash

Continuum for Phones support

Iris Scanner

Native Pen support

USB Type-C & Dual-Role support

Evidemment, les principaux éléments qui retiennent notre attention sont le scanner d’iris et le support du stylet comme sur les Galaxy Note de Samsung.

Pour le moment pas de fuite sur le design mais ce smartphone va clairement aller chercher les utilisateurs de Galaxy Note ou LG G4.

AMD montre Fiji et confirme son lancement

0
AMD Fiji GPU

C’est cette nuit au Computex qu’AMD a pour la première fois montré son GPU Fiji.

Alors, pas d’affolement, AMD a juste montrer son GPU dans une sorte de teasing officielle, en détaillant un peu plus ce que sera la Radeon Fury et notamment le fait que la carte haut de gamme disposerait bien de 4Go de mémoire HBM.

Depuis 48H certains informations laisseraient entendre que la Fury serait en dessous des performances d’une GTX 980Ti alors que son prix dépasserait les 900€.

L’autre information est la date de lancement officielle des cartes, le 16 Juin prochain durant l’E3.

C’est Lisa Su, la CEO d’AMD qui a exhibé sur scène un GPU sans doute pour essayer de calmer les spéculations qui s’accumulent ces derniers jours sur le prochain haut de gamme d’AMD censé chatouiller la Titan X de son concurrent Nvidia.

Les autres informations qui ont pu filtrer de cette petite présentation sont intéressantes :

  • Fiji aura plusieurs déclinaisons ( 2 à sa sortie ), la plus performante disposera d’un refroidissement liquide conçu par CoolIT.
  • Le PCB de la carte sera relativement court comme nous avons pu le voir sur certaines photos.
  • La carte serait alimentée par 2 connecteurs 8 pins, son TDP devrait avoisiner les 320W.
  • Actuellement AMD n’a pas encore fixé les fréquences d’horloges de sa Fury ou en tout cas ne communique pas dessus.

AMD GPU Fiji

AMD continue a maintenir le secret sur Fiji pour garder le maximun d’informations pour le 16 juin à l’E3. D’ici là, il est fort probable que des benchmarks vont arriver. Néanmoins, même si Fiji est au niveau de la Titan X, le positionnement prix de la nouvelle GTX 980Ti doit considérablement gêner AMD à cet instant.

AMD Fiji : ce n’est pas clair

0
AMD Radeon Fury

On est toujours relativement dans le flou concernant la future carte Fiji. A cette instant, il semble se confirmer que la carte se nommera Radeon R9 Fury comme nous l’avancions il y a quelques jours.

Là où les doutes ne se dissipent pas c’est sur la disponibilité mais aussi sur les performances. A cet instant, il semble que des démos sur le Computex, placent la Fury sous la nouvelle GTX 980Ti en terme de performances.

AMD s’est empressé de répondre à ces rumeurs en spécifiant que les drivers mais aussi les vitesses d’horloges de la future Fury ne sont pas encore fixés…ce qui nous permet tout de même d’être inquiet concernant la date réelle de sortie de la carte.

Enfin, la Fury X, la version ultime de la carte, serait watercoolée et non modifiable par les constructeurs alors qu’une version Fury ( sous clockée ? ) pourrait recevoir des design custom.

Dernier point, le prix : la Fury X s’annonce à 200€ au dessus de la 980Ti.

Si ces infos devaient se confirmer, ça ne sentirait pas vraiment bon pour AMD…

GOD MODE IG – Les outils du joueur

1

God Mode IG (ou une autre compréhension du jeu)

Nous parlions la semaine passée des composantes du jeu vidéo qui nous permettaient de mieux comprendre celui-ci. Aujourd’hui, je vous propose donc de découvrir comment et grâce à quels moyens vous pourrez accumuler des connaissances utiles pour vous aider à comprendre les mécaniques du jeu vidéo. Je vais tout d’abord vous donner des outils pour dégager les informations importantes d’un contenu vaste et varié qu’est celui que proposent les communautés.
[divider]Les Walkthroughs[/divider]

 

Voici le premier vrai moyen d’obtenir des informations sur un jeu :  les soluces.
À ne pas regarder jusqu’au bout du premier coup s’il vous plaît ! Les soluces doivent être utilisées avec parcimonie et intelligence, pour ne surtout pas vous spoiler bêtement sur un éventuel élément surprenant du jeu… Néanmoins certains rédacteurs de walkthrough ont le mérite de faire de leurs prologues de véritables bijoux d’apprentissage, et pour cela, je peux compter par exemple sur EXSERV qui vous montrera ça mieux que moi :

 

 

Liens des tutoriaux de Exserv sur GameKult.fr

Exserv, dans son prologue, met en avant toute la conception du jeu et la beauté de ses mécaniques tout en vous donnant les clefs pour avancer dans le jeu sans son aide – en effet, le guide se veut exhaustif et donc plus adressé à des joueurs ayant déjà fini le jeu et désirant collecter tous les bonus et objets qu’ils auraient pu rater. Pour un joueur qui vient d’allumer sa console et qui met la première fois la main sur Dark souls 2, regarder un walkthrough du début à la fin ne présente vraiment aucun avantage dans le sens où son esprit va se surcharger d’informations inutiles (du moins pour un premier playthrough) et il ne donc sera pas réceptif à la magie du jeu. Sans compter qu’il est plaisant, une fois que l’on connait certaines mécaniques, de découvrir par soi-même les perles du jeu.

C’est pour cela que je vous invite à allumer votre console ou votre pc et à lancer une petite partie de Dark souls 2 ou d’un tout autre jeu et d’essayer de vider votre esprit pour être réceptif à ce qui vous entoure, tout en oubliant tout ce que vous savez sur ce jeu.

Ça devrait ressembler plus ou moins à ça :

 

 

Blague à part, ne prenez pas les « Soluces » à la rigolade : votre expérience de jeu pourrait sérieusement en pâtir (spoils, prises de tête et confusions…). Ne regardez donc que ce que vous avez déjà vu dans le jeu et avancez progressivement en regardant un épisode après avoir fini une zone par exemple – dans l’exemple de Dark Souls vous pourrez revenir chercher ce qui vous intéresse.

Alors voilà : une fois que vous pensez avoir fait le tour d’un jeu, vous pouvez de fait découvrir dans les communautés des styles de jeu différents qui viennent s’ajouter au gameplay initial ou qui le transforment même parfois considérablement, que cela soit pour de la compétition ou juste tout simplement pour le fun !

 

[divider]Les SpeedRuns[/divider]

 

Là, on rentre dans des considérations plus techniques où l’on détourne le jeu et où on le domine. Il faut garder à l’esprit que le boulot produit par ces personnes (oui, car c’est un métier à part entière pour certains d’entre eux) est un travail colossal qui nécessite des milliers d’heures de jeu mais aussi de calculs et de tests, d’apprentissage et de partage (Reddit par exemple) qui rendent cette folie possible.

Quand je vous parlais des spoils avec les Walkthroughs, là c’est même chose, bien évidemment. La vidéo de Speedrun est un concentré de toutes les connaissances qu’a la communauté sur un jeu – les bugs, tous les glitchs, les raccourcis, voire même le développement d’outils (Tool-Assisted) pour dominer le jeu et faire un chrono !!

Merci aux rédacteurs de SpeedGame pour cette vidéo de Portal qui illustre l’étendue des connaissances possibles du jeu. Démonstration en jeu :

 

Non mais c’est totalement normal – RealMyop

 

Les cris et l’admiration des deux rédacteurs de SpeedGame se justifient vraiment : la maîtrise du jeu est incontestable et DemonStrate (le speedrunner) est en quelque sorte au sommet de son art. Il ne se prive pas pour nous en mettre plein les yeux.

Pour notre part, c’est la deuxième lecture de la vidéo qui va nous intéresser. En effet, nous voulons comprendre, et c’est là que les commentateurs orientent notre compréhension (que ce soit de l’esport ou du speedrun d’ailleurs). Leurs commentaires nous expliquent basiquement les mécaniques les plus profondes du jeu et à partir de là, vous aurez sûrement les clefs de votre jeu préféré !

 

[divider]L’eSport[/divider]

 

L’E-Sport peut vous apprendre beaucoup de choses sur votre jeu préféré, mais plus encore sur les stratégies de groupe et la cohésion d’équipe.

 

 

Pour League Of Legends, par exemple (pas seulement parce qu’il s’agit d’un des jeux les plus joués) les gens ont tendance à regarder beaucoup d’eSport et à tenter, suite à cela, des mouvements de folie solo parce qu’ils l’ont vu faire par des pros à la télé. Cela aboutit bien souvent sur deux options : quand ça passe, cela pourrait se résumer à un « Je suis trop OP gros »  et quand ça casse, la faute est le plus souvent reportée sur le reste de l’équipe.

Ces gars-là n’ont rien compris : League of Legends est un jeu d’équipe (de base quoi, c’est pas sorcier) et quoiqu’on puisse en penser, on peut « carry » sa team mais on ne peut pas « carry » une game tout seul : il faut pour cela s’adapter à ses partenaires. Et concrètement, qu’est-ce que ça veut dire ?

C’est maintenant que l’on peut prendre l’eSport en exemple : si les joueurs derrière leurs ordis ne restaient pas (en général) calmes et détendus, nous n’aurions jamais eu de tournoi mondial. Jouer, comme toute discipline, nécessite le contrôle de soi-même, qu’il s’agisse de jouer au tennis,  au football ou à une partie de Call Of Duty.

Je ne sais pas vous, mais moi il m’arrive de temps en temps de me cogner le pied contre mon bureau. C’est pas grand chose me direz-vous, et oui en effet la plupart du temps, je me fais un peu mal et voilà c’est terminé… mais parfois, la fatigue aidant, le stress des exams (ou que-sais-je encore)  m’agacent, je m’énerve et là c’est la débandade : je me renverse le verre que j’avais à la main, je me prends le pied dans le tapis, je finis par me remettre sur le jeu et là « DIE DIE DIE », je ne fais que défaite sur défaite.

 

 

Vous comprenez pourquoi ? Parce que si vous perdez votre calme, rien de bon ne va se produire. Ce n’est pas magique, c’est à cela que sert l’apprentissage (du jeu, de la vie, d’un sport ou d’un métier). La maîtrise du jeu passe par la maîtrise du « JE » et ce confort, cette tranquillité  passent par la connaissance des mécaniques.

Quand vous conduisez pour la première fois, vos mains et vos pieds ne savent pas quoi faire. Au final, on finit par vous ancrer les mécaniques (le jeu de pédales et de la vitesse) pour que vous n’ayez qu’ à penser à l’essentiel : ce qu’il se passe sur la route. Et bien là, c’est pareil : il faut une bonne pratique pour assimiler les commandes d’un jeu pour ensuite garder un esprit clair pour assimiler les mécaniques de manière naturelle et objective.

Une fois cette étape passée, vous devriez déjà voir votre ratio Win/Lose et votre condition de jeu s’améliorer.

Vous l’avez compris, les moyens de s’informer au sujet des mécaniques d’un jeu sont multiples et elles dépendent aussi du jeu lui-même. Malgré tout gardez toujours un fait en tête : si vous jouez sur des jeux multijoueurs et solos – l’équilibrage du jeu sera toujours différent du moment que le multijoueur se mêle à la partie car les jeux multijoueurs se doivent d’être équilibrés alors que les jeux solos peuvent être totalement déséquilibrés (et ce n’est pas un scoop car les jeux multijoueurs mettent en avant le « Skill » du joueur : c’est à dire sans avantages venant du jeu) alors que les jeux solos s’arrêtent souvent à l’équipement possédé ou au niveau atteint.

 

En gros, jeux solos : nouvelle épée = meilleure épée alors que jeux multijoueurs : nouvelle épée = peut-être meilleure si j’adapte mon style de jeu et mes mécaniques.

 

Et c’est terminé pour ce deuxième opus de GOD MODE IG, où nous avons approfondi certaines bases très importantes pour que l’on soit tous sur la même longueur d’onde.

Par ailleurs, je vous conseille de faire un tour sur la chaîne des ces joueurs, parce qu’ils font vraiment un travail de qualité. Par la suite, j’essayerai de vous faire moi-même des vidéos pour illustrer mes propos.  En attendant à mercredi prochain et bon jeu à tous !

 

Sources :

OPLOLReplay

Exserv (des bisous)

SpeedGame

PewDiePie

Les autres arguments de la GTX 980Ti

0
Nvidia Technos

Si sur le terrain des performances la GTX 980 Ti est tout à fait prometteuse, elle dispose encore de quelques arguments pour elle.

En effet, depuis son lancement, tout le monde se focalise évidemment sur son prix et ses résultats sur les différents benchmarks…mais avec l’arrivée de cette petite Titan, on voit aussi s’étoffer encore et encore tout l’écosystème que Nvidia pousse autour du gaming en particulier et du PC en général.

 

 

 

En premier lieu la GTX 980 Ti va supporter intégralement DirectX 12.

Si les « anciennes » générations de cartes pourront bénéficier des bienfaits de DX12, seule la seconde génération de cartes Maxwell sera apte à tirer parti de toutes les avancées procurées par DX12.

Dx12-1

DX12L-8

Effectivement, si toutes les technos seront « disponibles » pour les développeurs, le support 12_1 en assurera l’accélération matérielle.

Pour faire simple, tous les bienfaits de DX 12 seront, sur le papier, disponibles mais seul un GPU capable de gérer le niveau 12_1 de DX12 permettra leur accélération matérielle. Le tri se fera donc sur le matériel pour les effets les plus pointus.

L’accélération matérielle permettra évidemment de profiter des effets les plus complexes.

GeForce-Rayshadow

Si DX12 va permettre de mieux exploiter le CPU et notamment les cores multiples, le GPU va lui proposer, suivant les gammes, un niveau de support différent. En ce sens, la GTX 980Ti est à cet instant, la carte la plus avancée pour profiter de DX12.

Gameworks VR

Si beaucoup se posent des questions concernant l’avenir ( commercial ) de la VR, Nvida n’a pas le moindre doute de son côté.

Présent aux côtés d’Oculus et de Valve, Nvidia a compris que les ressources demandées pour traiter des images de 2K mini pour chaque oeil, allaient devenir de plus en plus importantes.

Nvidia met donc à la disposition de la VR plusieurs outils pour augmenter fluidité, réalisme et réactivité.

La première techno est le « Multi-Res » qui premet de restituer une image plus réaliste et non « rognée » au travers des lentilles des lunettes

GeForce-VRoptics

GeForce-render-22

Cette technologie est accessible à partir du GM200 et va de paire avec la montée en charge notamment de l’Oculus dont la latence a considérablement diminuée et le réalisme a encore passé un cap d’après les constats effectués durant ses dernières sorties.

Nvidia en profite pour mettre en avant ses étroites relations avec Oculus, Unity, Epic Games, Valve et Crytek sur le sujet.

Gsync et 4K

Gsync est l’autre point fort sur lequel Nvidia insiste, cela devient de plus en plus pertinent avec la 4K dont les écrans commencent à baisser comme nous avons pu le voir avec le Acer Predator XB280HK testé dernièrement.

L’arrivée d’un mode « fenêtre » pour les heureux possesseurs de grands écrans voulant continuer à jouer pendant qu’ils travaillent (!) est une autre démonstration de la montée en charge régulière de l’écosystème Nvidia en matière de drivers et « services » annexes à ses cartes.

GeForce-gsync

 

Si le succès commercial des puces Nvidia ne se dément pas, on constate que le constructeur injecte régulièrement dans l’industrie du PC des nouvelles technologies.

Les plus négatifs pourront dire que ces technologies servent à vendre plus de GPU, des cartes plus chères…

C’est cependant cet effort qui permet aujourd’hui de tirer vers le haut l’industrie du PC.

Android M arrive

0

La Google IO 2015 a été l’occasion de découvrir ce que Google nous préparait pour le futur de son OS mobile Android. La version « M » (« muffin » ?) se place comme une évolution et un perfectionnement de Lollipop. A la clé : optimisations diverses et des nouvelles fonctionnalités qui à terme permettront d’homogénéiser l’expérience sur les terminaux android.

Google Tap, évolution de Google Now

648x415_assistant-google-now-android-attendu-automne-2015

 

On Tap, c’est un peu la « killer app » d’android M, la fonctionnalité qui a dans le viseur siri ou cortana, et qui les ringardise pour ainsi dire. Au coeur de l’expérience Google Now, On Tap propose d’analyser vos parcours du web, votre agenda etc. et vous propose des raccourcis, des informations supplémentaires et plein de conseils d’itinéraire. Avec cette application présente directement avec la nouvelle version d’android, Google maîtrise l’ensemble de l’écosystème web sur lequel il a bâti son empire.

Le Zenfone en mode Selfie

0

Vous êtes addict aux Selfies et vous ne pouvez pas passer une journée sans vous prendre en photo, alors voici pour vous le futur Zenfone d’Asus.

zenfone-selfie-2 [800x600]

 

Les fabricants de smartphone n’ont pas fini de surfer sur la vague du « Selfie », ce matin Asus à annoncé en avant-première au salon Computex l’arrivée du Zenfone Selfie. Ce Zenfone est sur la base du Zenfone 2 et embarque non pas un mais deux capteurs de 13Mpx f/2.2 pour APN en façade et f/2.0 pour l’arrière avec flash à Led a deux tons.

asus-zenfone-selfie-199663 [800x600]

 

Pour les specs de ce petit nouveau, il dispose d’une dalle 5,5″ Full HD (1 920 x 1 080px), un processeur Qualcomm Snapdragon 615 8 coeurs ARM Cortex A53 et une puce graphique Adreno 405, nous n’avons toujours pas d’info sur la RAM, la puissance de la batterie, le prix et surtout la date de sortie  » qui ne devrait tarder 😉 « .

Est-ce une bonne idée de mettre un APN de 13Mpx sur la face avant d’un smartphone?

 

Top gadgets geek #2

0

Parce qu’un geek heureux est un geek assumé, et qu’un geek assumé et quelqu’un qui vit sa passion jusqu’au bout ! Pour cette seconde édition de Top gadgets geek, (pour la première c’est par ici) Cleek a déniché une fois de plus des objets alliant utilité et esthétisme, sans ordre de préférence, pour vous faciliter la vie ou la rendre plus amusante et ce au quotidien.

 

[divider]De la musique, en bluetooth tu écouteras[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.15.04 Capture d’écran 2015-06-01 à 17.59.39

Rien de mieux que l’étoile de la Mort pour diffuser la musique de votre smartphone en mode bluetooth (jusqu’à 10m de distance). Sobre et classe, ce haut-parleur s’illumine dès la première lecture. De quoi amener vos soirées to the Dark side…

59,99 dollars chez ThinkGeek

 

[divider]Harry sur la peau[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.10.31

Fan d’Harry Potter ? Ces joggings confortables à porter pour le sport autant que pour traîner dans la salle commune de votre université, arborent le logo et les couleurs de votre maison. Êtes-vous futé comme un Serpentard, brave comme un Gryffondor, intelligent comme un Serdaigle ou… vous sentez-vous… Poufsouffle ? Le choixpeau vous laisse choisir.

24,99 dollars chez ThinkGeek

 

[divider]Une tasse de café constructive[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.19.43

Dès le matin, laissez votre créativité s’éveiller grâce à ce mug façon LEGO. Compatible avec la plupart des briques et des personnages, c’est une excellente manière de se réveiller ou de se distraire lors de boring réunions au bureau…

19,99 dollars chez ThinkGeek

 

[divider]Housse is the new sexy[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.10.54

Ne perdez plus jamais vos câbles USB, chargeurs et autres fils qui se perdent si facilement. Tout rentre parfaitement dans ce vanity geek, qui empêchera également votre chien ou votre chat de ronger ces objets si précieux et pourtant si fragiles.

7,90 euros chez La Geekerie

 

[divider]Slide to toc toc[/divider]

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.19.55

Avant même de mettre un pied chez vous, votre invité saura à qui il a affaire : un smartphone addict. Vous pouvez être sûrs que quiconque marchera sur votre paillasson, tentera de débloquer votre appart avec son pied. Ah, les réflexes 2.0…

24,90 euros chez Greezbee

 

[divider]Notes en bloc[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.11.10

Tout le monde prend des notes, et tant qu’à faire, autant rendre le geste plus geeky. Avec ces posts-it façon Tetris, rien ne sera plus amusant que de se rappeler d’aller chez le dentiste, d’appeler mamie ce dimanche ou de jouer à une partie de League Of Legends à 19 heures.

9 euros chez La Geekerie

 

[divider]All hail the king Bobino[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.13.19

On ne présente plus Bobino, l’enrouleur de câbles, ultra pratique pour ne pas créer des noeuds impossibles dans vos fils d’écouteurs par exemple. Simple, il rentre dans la poche et s’amène partout. Alléluia.

2,30 euros chez Greezbee

 

[divider]Add me, douche-friend[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.17.06

La génération 2.0, celles des Millenials, ne jure que par les réseaux sociaux et le roi d’entre eux – j’ai nommé Facebook. S’il est vrai qu’il rentre dans notre vie privée, autant qu’il le fasse jusqu’au bout ! Ce rideau de douche Facebook est l’hilarante parodie du produit de Mark Zuckerberg.

17,89 euros chez La Geekerie

 

[divider]Et la lumi-Homer fût[/divider]

 

Capture d’écran 2015-06-01 à 18.18.36

Quoi de plus (dé)motivant qu’une lampe de bureau Homer Simpsons ?! Doh, au contraire, le voir tranquillement allongé dans son fauteuil, les yeux à demi-clos, une petite bulle aux narines et le ventre gonflé de donuts ne peut que booster tout étudiant qui doit réviser ses partiels… pour ne pas finir comme lui.

21,95 dollars chez My Gadget Company

 

[divider]Il reste du rouleau de p… de clavier ?[/divider]

 

SONY DSC

Un clavier souple, propre et étanche : que Dieu bénisse son inventeur ! Compatible PC et Mac, doté d’un port USB, vous pourrez enfin utiliser votre clavier dans votre bain. Ou pas. Mais en tout cas, il ne restera aucune miette de gâteau entre les touches, ni aucune poussière à sa surface.

25 euros chez Ma geek store

 

 

Ce second Top gadgets est terminé, un prochain arrivera bientôt ! En attendant, n’hésitez pas à nous faire part de vos coups de cœur, de vos goodies préférés ET détestés, et surtout de consulter notre première édition que vous retrouverez juste ici.

La GTX980 sous les 500€ : merci à sa grande soeur

0

Le positionnement plus agressif qu’attendu de la GTX 980Ti a aussi du bon pour la GTX 980 « classique ».

En effet, LDLC propose ce jour une GTX 980 d’origine Innod3D à 499€.

GTX980solde

http://www.ldlc.com/fiche/PB00176098.html

D’autres offres du même style devraient se multiplier dans les prochains jours.

Asus GTX 980Ti Strix et Poseidon

0

La GTX 980Ti Référence présentée, c’est maintenant aux constructeurs de jouer en modifiant à souhait le refroidissement et le PCB.

On a déjà pu entrevoir des versions custom de chez Gigabyte, Evga…mais c’est vrai que l’on attend avec une certaine impatience les productions de MSI et ASUS.

Ces deux marques devraient tenir le haut de l’affiche durant le Computex pour prendre les records d’O/C avec leurs 980Ti maisons.

Asus présente donc ce jour deux versions : une GT 980 Ti Strix que le constructeur avait teasé depuis quelques jours. La particularité de cette dernière est d’être équipée du Direct CU III soit 3 ventilateurs.

Asts GTX 980TI Strix

Enfin, il y a aussi la POSEIDON, une déclinaison que nous avions pu découvrir sur d’autres références de la famille Nvidia et qui propose un refroidissement hybride Air / Eau.

ASUS-ROG-Poseidon-GTX-980-Ti

Il semble crédible d’avancer qu’une Matrix pourrait aussi faire partie de la gamme.

 

Nvidia GTX 980Ti : premier contact

0
Nvidia GTX 980Ti

On l’attendait pour le Computex, voilà que cette GTX 980Ti est déjà dans nos mains et disponible chez nos amis commerçants.

On l’attendait à 900€, le prix officiel de la version « référence » de cette nouvelle GTX 980Ti est à 749€…ce qui est une excellent nouvelle !

Nvidia a donc décidé de nous surprendre en mettant sur le marché sa nouvelle bombe.

Tout d’abord il nous faut rapidement préciser que nous avons là entre les mains une carte transmise par Nvidia et qui reprend le design « classique » avec la même ventilation qu’on retrouve sur la Titan X ou sur les versions classiques des 970 et 980 par exemple.

 

Les constructeurs comme MSI et Asus vont rapidement s’en donner à cœur joie pour nous sortir de la GTX 980Ti Gaming 6Go de la Strix…voir de la Matrix. Au delà du système de ventilation c’est aux performances que vont s’attaquer nos amis et nous allons voir que sur ce point Nvidia leur a livré un bel outil.

GTX 980Ti

Cet article ne sera pas un test très détaillé mais un premier contact avec la carte, rapidement nous publierons un dossier plus complet avec les versions custom des marques.

Cependant, à la lecture de cette petite contribution, vous aurez un avis suffisamment précis sur la valeur de cette nouvelle carte GTX 980Ti.

Tout d’abord, commençons par un état du haut de gamme de Nvidia avec l’arrivée de cette carte qui va aussi redistribuer les strates tarifaires :

techs 980Ti

Rien de bien nouveau car ces éléments ont filtré depuis quelques jours maintenant. On constate cependant que le TDP de la 980Ti est identique à la Titan X…rien de plus logique en réalité mais on fait quand même un saut important par rapport à la 980 « classique ».

La GTX 980Ti est une bonne surprise en terme de prix, elle est aussi une bonne surprise en terme de performances.

En réalité, cette version Référence est là où on l’attendait : entre la GTX 980 et la Titan X…tout prés de cette dernière quand les résolutions augmentent et qu’on s’achemine vers la 4K.

GTX-980-Ti--Benchmarks

Passons maintenant aux Fire Strike en comparant MSI GTX 980 Gaming 4G / GTX TITAN X / notre GTX 980Ti référence et la même carte avec un léger O/C ( 1150 / 7100 )

Benchs

Sur les Fire Strike Ultra ( 4K ), le petit O/C permet à la 980Ti de prendre l’avantage sur la Titan X sans pour autant altérer sa stabilité ni augmenter sa température de fonctionnement.

C’est clairement sur les très hautes résolutions que la petite dernière semble le plus apte à faire les différences.

Sur les derniers titres en 4K, les chiffres sont frappants si on compare la 980Ti à une bonne vieille GTX 680 :

4kcompare

GTX-980-TI-demont

Quelques jeux pour ce donner une idée : 2560 x 1600 , plateforme = I7 4790 – 16Go Ram – Win 8.1 Pro

en Y le nombre de FPS.

ChartGo (1)

On se retrouve quasi tout le temps identique à la Titan X et 30-35% au dessus de la GTX 980.

IMG_3335

On est donc sur une excellente carte et ce premier contact avec la nouvelle GTX 980Ti est plus que positif car nous avons dans les mains une carte quasi équivalente à la Titan X et qui la dépasse relativement facilement avec un simple O/C…Les versions custom devraient sans aucun souci dépasser la Titan X et battre quelques records.

Reste maintenant à se préoccuper d’AMD : la 390X, on le sait ne sera qu’un Hawaii sans doute un poil gonflé mais très proche de que l’on trouve déjà sur une MSI 290X 8Go par exemple, bien loin derrière en terme de performances ( -30 à – 35% ).

On attendra donc Fiji et la Radeon Fury qui, sur le papier, peut faire des misère à Nvidia. Cependant en positionnant sa GTX 980Ti à 749€, Nvidia vient de compliquer sacrément la tâche à AMD…

Nous compléterons avec un dossier dans les prochains jours.