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Seagate sort un disque dur 10To

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Seagate

Seagate vient d’annoncer l’arrivée prochaine d’un disque au format 3.5″ d’une capacité de 10To.

Ce monstrueux disque qui se destine aux entreprises spécialisées dans le stockage ( Cloud ou autres ) est composé de 7 plateaux de 1.43Go sur du Sata 6gb/s ou SAS 12gb/s.

L’autre particularité, bien utile dans le domaine est le MTBF très élevé de cette référence ( en tout cas bien au dessus de ses concurrents ) : 2.5 millions heures !

Il est possible que Seagate arrive rapidement avec une version dérivée de ce produit en format 2.5″ mais avec une capacité moindre ( 6To ).

La dernière particularité est l’efficience du disque là encore particulièrement performante par rapport à la concurrence.

Seagate

Seagate vient donc s’installer sur les très hautes capacités comme son compère WD avec en ligne de mire les baies de stockage.

Si cette capacité ne risque pas de se retrouver tout de suite dans nos PCs, la technologie employée permet d’envisager une démocratisation plus rapide des disques au stockage inférieur : on pense au 6 To notamment.

On pense que le disque Seagate sera lancé aux alentours de 900€ HT dans le monde professionnel.

Avec l’avènement des SSD de plus en plus rapides , les disques « mécaniques » jouent maintenant plus sur l’argument de la complémentarité avec une capacité de stockage de plus en plus importante. Les avancés dans le domaine des capacités de stockage pour les environnements pros finissent toujours par profiter, avec un temps de retard, aux déclinaisons « grand public ».

 

Marie-Antoinette était-elle une geekette ?

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Connaissez-vous réellement Marie-Antoinette, reine de France ?

 

Le titre a de quoi interpeller par son caractère éventuellement iconoclaste, et réclame assurément quelques explications. Mais nous disposons de quoi le circonstancier par quelques éléments historiques. Nous voici en ce jour de Mardi-Antoinette de l’An de Grâce 2016, jour idéal pour se prendre quelque peu la tête, ou carrément la perdre. Un jour pour réfléchir sur notre place dans notre siècle. Pourquoi pas ? En effet, nous sommes, en tant que geeks, toujours en avance sur notre temps (c’est, après tout, selon l’adage, le nerd de la guerre). Nous employons et créons le futur à bon escient pour l’ancrer dans notre vie ou encore nous évader du présent.

Pourquoi ne pas instaurer, une fois n’est pas coutume, une passerelle vers le passé, en bons voyageurs spatio-temporels que nous sommes ? Quid, à ce propos, de ces grands personnages qui ont fait #l’Histoire avec un grand hashtag, et du peuple anonyme qui les défia, avec de grandes haches que l’on nomme pudiquement du mignon nom de guillotines? Où se situait leur modernité ? Et comment la mettaient-ils en application ? Vaste question !

Si je vous propose aujourd’hui de nous pencher ensemble sur le cas plus précis de Marie-Antoinette, Reine de France au destin des plus tragiques, c’est afin de mettre en relief certaines de ses astuces les plus hype et vous faire découvrir une part de son mode de vie, souvent des plus modernes pour l’époque, pour ne pas dire carrément en décalage avec son temps. 

 

Le selfie pouvait certes paraître selfish, hier comme aujourd’hui.

 

[divider]Qui est la plus belle sur la toile ?[/divider]

Si Marie-Antoinette avait reçu un smartphone lors de ses « étrennes » de nouvelle année (on n’offrait pas les cadeaux le jour de Noël mais lors du Nouvel An), elle aurait certainement été adepte du selfie. Mais XVIIIème siècle oblige, elle fit appel aux talents de peintre de Madame Elisabeth Vigée Le Brun, portraitiste de renom qui devint son artiste officielle et la représenta sous des traits flatteurs de mère aimante et de femme séduisante. L’image picturale royale au féminin connut ainsi un renouvellement de ses codes, loin des anciennes icônes compassées en tenue d’apparat habituelle, arborant fleurs de lys et hermine,« so cliché ». RoseBertin.com et autres ventes très privées « Je n’ai plus rien à me mettre » pouvait dire sa majesté, que cela ne tienne, Rose Bertin se chargeait de lui inventer et proposer la mode la plus exubérante, la plus charmante et recherchée, toujours personnalisée.

 

[divider]Autrichienne de vie et règles de confidentialité[/divider]

Monarque au féminin, voilà qui exige une certaine organisation. « L’Autrichienne », fut détestée parfois par ses sujets, notamment suite à la terrible Affaire du Collier. Elle se trouva alors mêlée bien malgré elle à ce complot visant à extorquer argent, diamants et sa dernière réputation au naïf cardinal de Rohan. Leur réputation sur tous les réseaux de leur époque fut une calamité pour leurs personnes respectives, des pamphlets, des chansonnettes (ancêtres du détournement sur Youtube) coururent partout, les calomniant et les ridiculisant.


Marie-Antoinette jeune

Mozart

[divider]Reconstitution hypothétique de ses goûts musicaux[/divider]

Marie-Antoinette possédait certes de la thune mais point encore Itunes. Oh, elle n’était certes pas en retard sur son temps et sur son tempo puisqu’elle eut l’insigne privilège, dès son plus jeune âge, d’écouter à la cour de sa mère, l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, le jeune prodige Mozart jouer en live, version unplugged of course et sur un clavecin tuné. Plus tard, notre princesse apprendrait à jouer de la harpe, sans le moindre tutoriel youtube, juste un professeur particulier.

 

Le carrosse de son altesse est avancé

 

[divider]Luxe, Autolib et libations[/divider]

Marie-Antoinette, souveraine, disposait d’un code Uber illimité pour se déplacer gratuitement partout dans son royaume, cependant elle n’en profita pas véritablement, vivant en définitive de rares escapades en dehors de Versailles. Elle fut probablement une grande voyageuse virtuelle, dans une féerie digne d’une héroïque fantaisie, qui lui permettait de revêtir les atours d’une bergère, dans un parc et des aménagements formés selon les écrits de Rousseau : une nature entièrement fabriquée, préfigurant largement et de façon splendide les diverses versions de SimCity…

 

A-t-elle croqué la pomme avec son amoureux transi, le beau Suédois de son cœur? Aurait-elle troqué son royaume pour un Apple?  

Elle eut hélas et surtout de nombreux pépins. Ne sachant comment se mettre à jour dans l’amour de ses sujets.

 

[divider]L’oscar de la Lady la plus Gaga?[/divider]

Depuis son magnifique théâtre versaillais, Marie-Antoinette jouait avec son mari et ses amis, des pièces de théâtre. Skype eut sans doute été très utile pour ses amours sincères avec son chevalier servant, le gentilhomme suédois Axel de Fersen, les deux héros transis furent si souvent séparés de corps, mais jamais d’esprit.

 

 

Lady Oscar

« Wifi Majesté? »

 

Utena

« Oui, faites! »

 

 

[divider]L’antivirus de la reine pour faire écran à la variole[/divider]

La reine a postulé bravement pour combattre la pustule de la variole (varus en latin, terme pas très éloigné du mot virus!). Elle se présenta en tant que volontaire, à l’instar de Louis XVI son époux, pour qu’on lui inocule la maladie. Cette vaccination eut pour conséquence de la tenir hors de danger de cette épidémie qui avait emporté Louis XV, le grand-père et prédécesseur de son mari, mais aussi sa propre sœur.

 

[divider]Avez-vous Google Maps ou un GPS ma chère amie? [/divider]

Lors de l’angoissante et folle Fuite à Varennes, la reine, sortie de l’écrin du Palais des Tuileries aurait certainement apprécié de se déplacer à l’aide d’un bon GPS ou d’un utile Google Maps, dans le dédale infernal d’un Paris sombre et menaçant qui ne souhaitait que la reprendre après son évasion. Un vrai coupe-gorge, bientôt, un tranche-tête. 

 

Drôle d'application de réveil-matin : les comtesses, duchesses et marquises vous indiquent qu'il est l'or de se réveillor. Saluer toute la clique, éviter les cloques de la variole, on peut en avoir sa claque… Et Cleek n’existait pas encore pour distraire la reine… 😉

 

[divider]Marie-Antoinette avait du réseau (social) [/divider]

L’intéressée communiquait avec l’étranger régulièrement, faisait passer ses billets via des domestiques (les ancêtres des sms), rien ne dit que les laquais ne likaient pas. Enfin, elle chattait avec grâce dans son boudoir avec ses invités derrière un magnifique pare-feu brodé au crochet, au petit point, un ravissant smiley sur son visage de porcelaine (de Sèvres). Mieux, au cœur de la tourmente révolutionnaire et de sa captivité, elle sut, par un système de langage crypté et une encre mystérieuse des plus sympathiques, s’entretenir des détails d’une fuite, d’un soutien de la part des autres monarchies d’Europe, via le plus zélé des espions : Axel de Fersen.

 

La grotte de Marie-Antoinette à Trianon fut son ultime refuge
Grotte des jardins du Château de Versailles. Marie-Antoinette s’était réfugiée dans sa petite grotte de Trianon : lorsqu’on vint l’y trouver, ce fut pour l’amener à Paris, en ce début d’octobre 1789.

 

[divider]Histoire tragique, épisode grottesque[/divider]

Toute ressemblance avec votre mère qui vous criait « à table » lorsque vous computiez fébrilement sur World of Warcraft puis venait vous tirer manu militari de votre grotte (alias votre chambre) n’est pas forcément fortuite. La foule est venue la sortir du songe dans lequel elle vivait et se réfugiait loin du tumulte du monde. On vint la cueillir, comme une fleur, dans sa grotte de Trianon pour la faire prisonnière. Pardon, comme une rose…

 

[divider]Marie-Antoinette a inventé le Cosplay et la société des loisirs[/divider]

De nos jours, les cosplayeurs déchaînés affectionnent le vintage déjà délicieusement suranné des années eighties du manga japonais et se déguisent en personnages de « Versailles no bara », notre Lady Oscar d’enfance, pour les geeks les plus vieillards d’entre nous -dont je suis ^^. Ou en Utena, version modernisée et revisitée de la célèbre série animée. Il faut vous dire d’ailleurs que lors de son procès par les révolutionnaires, la reine fut accusée de trahison envers la Nation mais également, entre autres choses, d’avoir quitté les bonnes mœurs, d’avoir eu des maîtresses. La pire des calomnies lui fut assénée lorsqu’on prétendit à tort qu’elle avait fait écouter Lemon Incest à son fils, mais elle sut alors renverser l’opinion de tout le room, par une poignante adresse à toutes les mères du public!

 

[divider]Épilogue du log[/divider]

Allons enfants de la batterie, (s’il vous en reste encore après ce long chapitre sur une entêtante, entêtée, étêtée, éthérée, Marie-Antoinette, jolie geekette, jamais écervelée), sur le chemin de l’App Store, pour y télécharger l’appli du château de Versailles et ses extraordinaires jardins, ou encore, réserver sa place au Japan Expo de juillet 2016. Dans le prochain épisode, nous évoquerons à quel point Louis XVI était un VRAI geek trop longtemps ignoré.

 

Récap’ cinéma de la semaine #10

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Les sorties cinéma de la semaine

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

 

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Creed – L’Héritage de Rocky Balboa » , « Carol », « Bang Gang (une histoire d’amour moderne », « Randonneurs Amateurs », « Tout Schuss », « Et ta sœur », « Le garçon et la bête », « House of Time », « A second chance »  et « Brothers ».

 

Mercredi 13 janvier 2016

 

[divider]Creed – L’Héritage de Rocky Balboa[/divider]

Creed – L’Héritage de Rocky Balboa – Réalisé par Ryan Cooper – Avec Michael B. Jordan, Sylvester Stallone, Tessa Thompson / Genre : drame

Durée : 2h14

Synopsis : Adonis Johnson n’a jamais connu son père, le célèbre champion du monde poids lourd Apollo Creed, décédé avant sa naissance. Malgré tout, il a de toute évidence la boxe dans le sang et il se rend donc à Philadelphie, là même où Apollo Creed a affronté un adversaire ambitieux, Rocky Balboa…

 

 

L’avis de Cleek : Spin-off de la célèbre série de films Rocky, Creed : L’Héritage de Rocky Balboa, reprend au casting l’incontournable Sylvester Stallone mais aussi un certain Michael B. Jordan, apparu notamment dans les films Chronicle et Les 4 Fantastiques. Un acteur prometteur, donc, du haut de ses 28 ans, dans le premier rôle d’un film à la bande-annonce percutante et efficace.

 

[divider]Carol[/divider]

Carol – Réalisé par Todd Haynes  – Avec Cate Blanchett, Rooney Mara, Kyle Chandler / Genre : drame, romance

Durée : 1h58

Synopsis : La relation entre deux femmes que tout oppose, dans le New York des années 50 : une jeune vendeuse qui rêve d’une vie plus épanouissante, et une épouse piégée dans un mariage sans amour.

 

 

L’avis de Cleek : Monumental succès critique (Carol a été rien de moins que le film le plus nominé au cours des récents Golden Globes) et film très attendu par le grand public, Carol est un film d’amour, certes, mais un film d’amour dramatique racontant la relation de deux femmes, incarnées par la trop rare Cate Blanchett et la non moins fascinante Rooney Mara. Adapté du roman The Price of Salt, Carol organise les retrouvailles entre Todd Haynes, son réalisateur, et l’actrice Cate Blanchett à la suite du film I’m Not There. Porteur d’immenses promesses, on ne peut qu’être impatient de voir Carol sur grand écran.

 

[divider]Bang Gang (une histoire d’amour moderne)[/divider]

Bang Gang (une histoire d’amour moderne) – Réalisé par Eva Husson – Avec Finnegan Oldfield, Marilyn Lima, Daisy Broom / Genre : drame

Durée : 1h38

Synopsis : Les faubourgs aisés d’une ville sur la côte atlantique.George, jolie jeune fille de 16 ans, tombe amoureuse d’Alex. Pour attirer son attention, elle lance un jeu collectif où sa bande d’amis va découvrir, tester et repousser les limites de leur sexualité.

 

https://www.youtube.com/watch?v=EZ_b6S1EO7g

 

L’avis de Cleek : Finnegan Oldfield a marqué de son empreinte le film Les Cow-Boys, sorti en 2015 au cinéma. On retrouve l’acteur franco-britannique dans Bang Gang, un film au synopsis plutôt intéressant, à condition de ne pas tomber dans l’écueil d’une vision trop stéréotypée de ce phénomène composé de deux mots qui effraieraient déjà le commun des mortels pris séparément : la sexualité des jeunes. Et internet. Et les smartphones. La pente est glissante mais on souhaite au film de s’en sortir haut la main.

 

[divider]Randonneurs Amateurs[/divider]

Randonneurs Amateurs – Réalisé par Ken Kwapis – Avec Robert Redford, Nick Nolte, Emma Thompson / Genre : comédie, drame, aventure

Durée : 1h45

Synopsis : Après avoir passé deux décennies en Angleterre, Bill Bryson retourne aux États-Unis. Il décide alors de partir pour une randonnée dans les Appalaches avec son plus vieux et meilleur ami, pour renouer avec son pays.

 

 

L’avis de Cleek : Nous avions déjà eu Wild, qui nous contait le récit d’une néophyte – incarnée par Reese Witherspoon – se lançant dans la périlleuse entreprise du Pacific Coast Trail, épopée de 4200 km en pleine nature. Ici l’aventure n’est pas solo mais à plusieurs, et le ton, nettement plus humoristique. On redoute cependant de retrouver les deux immenses acteurs que sont Robert Redford et Nick Nolte dans une comédie maladroite et trop imprégnée de bons sentiments. 

 

[divider]Tout Schuss[/divider]

Tout Schuss – Réalisé par François Prévôt-Leygonie, Stephan Archinard – Avec José Garcia, Manon Valentin, Melha Bedia / Genre : comédie

Durée : 1h36

Synopsis : Max Salinger, écrivain divorcé, flamboyant et égocentrique, refuse d’accueillir sa fille de 15 ans sous son toit. Pour se venger, elle lui vole son dernier manuscrit et file en classe de neige. Pour récupérer son bien, Max n’a alors pas d’autre choix que de débarquer dans la station de ski en s’improvisant « parent accompagnateur ».

 

https://www.youtube.com/watch?v=CrzPaWngBqc

 

L’avis de Cleek : Cet hiver, apprenez à dire « au secours » en savoyard.

 

[divider]Et ta sœur[/divider]

Et ta sœur – Réalisé par Marion Vernoux – Avec Grégoire Ludig, Virginie Efira, Géraldine Nakache / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h35

Synopsis : Pierrick est encore sous le coup de la disparition récente de son frère. Alors pourquoi ne pas accepter l’invitation de Tessa, sa meilleure amie, dans sa maison familiale afin de passer une semaine seul à méditer sur sa vie ? Mais à son arrivée, Pierrick trouve la maison déjà occupée par Marie, la demi-soeur de Tessa, venue y soigner une blessure amoureuse. Après une soirée très arrosée suivie de l’arrivée inopinée de Tessa elle-même, le trio va aller de situations délicates en révélations inattendues…

 

 

L’avis de Cleek : On retrouve avec Et ta soeur le sempiternel thème du triangle amoureux au cinéma. La bande-annonce ne nous convainc pas totalement, à voir si le film parvient à nous emmener en dehors des sentiers battus inhérents à son thème et au traitement trop attendu qui pourrait en découler.

 

[divider]Le garçon et la bête[/divider]

Le garçon et la bête – Réalisé par Mamoru Hosoda – Avec Koji Yakusho, Aoi Miyazaki, Shôta Sometani / Genre : animation, aventure

Durée : 1h58

Synopsis : Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta.

 

 

L’avis de Cleek : Réalisateur du film d’animation Les Enfants Loup, Ame et Yuki, Mamoru Hosoda livre ici un nouveau film avec L’Enfant et la Bête. Nous sommes déjà complètement conquis par les images et la musique présentes dans la bande-annonce et ne pouvons que vous recommander chaudement d’aller voir ce film.

 

[divider]House of Time[/divider]

House of Time – Réalisé par Jonathan Helpert – Avec David Atrakchi, Laura Boujenah, Esther Comar / Genre : fantastique, thriller

Durée : 1h26

Synopsis : Un créateur de jeux vidéo, richissime, reçoit un groupe d’amis dans son château du centre de la France. Il leur propose un jeu : « Voulez-vous jouer au voyage dans le temps ? »

 

 

L’avis de Cleek : Un synopsis très intéressant, qui rejoint les habituelles questions liées au thème du voyage dans le temps, ici rehaussées par la dimension de thriller historique du film. Définitivement un long-métrage qui capte notre intérêt dans la liste des sorties de la semaine.

 

[divider]A second chance[/divider]

A second chance – Réalisé par Susanne Bier – Avec Nikolaj Coster-Waldau, Maria Bonnevie, Ulrich Thomsen / Genre : drame, thriller

Durée : 1h42

Synopsis : Andreas est un jeune inspecteur prometteur qui gère, en plus de son travail, les crises et déboires de Simon, son coéquipier récemment divorcé. Un matin, Andreas et Simon sont appelés pour une violente dispute chez un couple de junkies. Ils découvrent sur place un nourrisson caché dans un placard.

 

 

L’avis de Cleek : Sortie tardive – A Second Chance est sorti au Danemark en 2014 – le film raconte l’histoire d’un échange clandestin de nourrissons. La bande-annonce laisse entrevoir un casting intéressant ainsi qu’une interprétation exigeante. Si le scénario se révèle à la hauteur en servant une intrigue de thriller complexe et captivante, A Second Chance saura sûrement trouver son public en France.

 

[divider]Brothers[/divider]

Brothers – Réalisé par Vidhu Vinod Chopra – Avec Anton Yelchin, Vincent D’Onofrio, Thomas Jane / Genre : drame, policier

Durée : 1h41

Synopsis : Jacob et Buddy sont deux frères que tout sépare. Promis à un brillant avenir de violoniste à New York et sur le point de se marier, Jacob rend visite à son frère dans sa ville natale au Texas.

 

 

L’avis de Cleek : Broken Horses de son titre original, Brothers raconte le récit sanglant d’une guerre des gangs à la frontière mexicaine, réalisé par le réalisateur indien Vidhu Vinod Chopra et avec notamment un certain Vincent d’Onofrio au casting. Le film mérite-t-il toutes les louanges apparaissant à l’écran ou ne s’agit-il que de marketing efficacement introduit ? Réponse à partir de demain.

 

Source synopsis – Allociné

OCZ RevoDrive 400 : une fusée

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OCZ a profité du CES pour montrer sous le manteau son nouveau bijou version M.2 NVMe

Alors que le Samsung 950 Pro est aujourd’hui la référence en matière de performances, il semble que ses heures soient comptées.

OCZ ( qui est maintenant une division de Toshiba ) profiterait d’un contrôleur maison et de puces MLC en 15nm pour doper ce RevoDrive 400.

OCZ

Le saut est tellement important qu’il permet de constater que le SSD sur port sata est bientôt mort; le RevoDrive 400 512GB utilisé profitant de la bande passante procurée par le port M.2.

La version testée obtenant un 2.6GB/s sur le test de lecture séquentielle et encore 1.6GB/s en écriture séquentielle. Par comparaison, l‘HyperX Predator testé à la fin du printemps obtenait sur les mêmes tests un 1.3Gb/s en lecture et un 1Gb/s en écriture…

TweakTown en profite pour nous faire une jolie capture, sans doute lui aussi étonné par ces résultats. OCZ RevoDrive 400

Pour l’instant pas d’information sur le prix mais il semble évident que le SSD sur port M.2 va devenir incontournable pour les PCs performants sur 2016.

Les Huit Salopards – Critique

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Les Huit Salopards – Critique

 

C’est un événement suffisamment rare pour être souligné, attendu et hypé comme nul autre : la sortie d’un film de Tarantino reste toujours un moment cinématographique incontournable, souvent salué par un public demandeur du genre. Après deux immenses réussites cinématographiques avec Inglourious Basterds en 2009 et le brillant Django Unchained en 2012, Quentin Tarantino revient pour son huitième long-métrage sur l’univers western dans une Amérique blessée par la Guerre de Sécession avec Les Huit Salopards, un quasi-huis-clos dont la bande-annonce réservait son lot de dialogues grinçants et de scènes aussi déjantées que violentes. Cleek est donc allé voir pour vous le dernier film de Tarantino, sorti ce 6 janvier, et vous en livre sa critique. Embarquez donc dans la diligence des Huit Salopards, et revivez avec nous les forces et faiblesses de ce huitième film ; vous avez saisi ?

 

[divider]Huit inconnus dans le blizzard[/divider]

 

Le synopsis du film Les Huit Salopards est aussi simple que tentant : par des circonstances incongrues, et frappés par une tempête de neige, huit inconnus se retrouvent au sein d’un refuge, l’auberge de Minnie. Pourtant, l’intrigue des Huit Salopards reste complexe, non pas dans son pitch de départ, mais dans la présentation de chacun des personnages.

Accrochez-vous : nous retrouvons d’abord John Ruth AKA Le Bourreau (Kurt Russell) et Daisy Domergue AKA La Prisonnière (Jennifer Jason Leigh) qui font tous deux route vers la ville de Red Rock, afin que le bourreau touche sa prime à la suite de l’exécution de la demoiselle. En chemin, ils rencontrent le commandant Warren AKA Le Chasseur de primes (Samuel L. Jackson), ainsi que Chris Mannix AKA Le Shérif (ndlr : il se prétend le futur shérif de Red Rock ; joué par Walton Goggins). Après quelques tergiversations, les quatre comparses poursuivent leur bout de chemin ensemble, tandis qu’une tempête de neige se rapproche. Ils choisissent donc de s’arrêter dans un refuge, l’auberge de Minnie, perdu dans les montagnes. Ils y rencontrent alors quatre salopards personnes : Joe Gage AKA Le Cowboy (Michael Madsen), Oswaldo Mobray AKA Le Court-sur-pattes (Tim Roth), Bob AKA Le Mexicain (Demian Bichir) et le Général Sandy Smithers AKA Le Confédéré (Bruce Dern).

Vous êtes toujours là ? Bon, on respire et on poursuit : des liens unissent donc certains protagonistes tandis que d’autres se découvrent pour la première fois. Ce qui reste certain, c’est que cette auberge qui réunit nos huit salopards ne restera pas aussi calme qu’il y paraît et qu’il pourrait bien être bientôt le théâtre d’événements aussi surprenants que sanglants.

 

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[divider]La clé[/divider]

 

Si en apparence les présentations se font de manière tout à fait cordiale, il n’en reste pas moins qu’une tension certaine s’abat très vite sur Les Huit Salopards. Pourquoi ? La Prisonnière, qui doit être exécutée dès son arrivée à Red Rock, semble être en fait un objet de convoitise pour l’un des protagonistes, bien déterminé à la dérober au bourreau pour la sauver de sa mort prochaine. Qui donc, dans Les Huit Salopards, n’est pas celui qu’il prétend ?

Le film se présente comme un huis-clos glacial (même si tout ne se déroule pas dans une parfaite unité de temps et de lieu) dont la montée en puissance sera lente, mais ô combien jouissive. Après Djando Unchained et autres pépites du genre, nous espérions, pour beaucoup, assister à de nouvelles scènes d’anthologies et aux délicieuses répliques dont le réalisateur a le secret. La déception sera alors assez lourde si vous vous attendez à une déferlante de ce genre, mais il serait quand même dommage de se laisser aller à ce premier sentiment. Les Huit Salopards est un Tarantino particulier, dans le sens où l’on n’y retrouve pas, par exemple, la fameuse scène d’ouverture, qui reste, en général, un prélude grinçant et magistral à la suite de l’œuvre. Ici, et en guise de mise en bouche, un long plan fixe sur une étendue désertique et enneigée, avec comme seuls repères une statue du Christ et un diligence qui s’avance peu à peu. La musique n’est pas aussi spectaculaire qu’à l’ordinaire, pour une ouverture, et c’est avec un thème sombre et mystérieux (très réussi au demeurant) qu’Ennio Morricone (dont Tarantino utilisait souvent les musiques, comme dans Kill Bill ou Django) introduit les premières minutes du film. Les Huit Salopards, dont la durée flirte avec les trois heures, est donc un film à voir sans attendre qu’il réponde à certains codes imposés par ses prédécesseurs.

Il s’agit en fait d’un crescendo magistral de plusieurs heures, qui, comme le veut ladite progression, commence très (très très) doucement. En gros, la première heure du film sert ici à poser l’intrigue, et à présenter chacun des personnages, leurs liens potentiels, mais aussi l’ambiance particulière du désert enneigé d’une Amérique marquée par les nombreux traumas de la Guerre de Sécession. C’était donc ce très long préambule qui avait été l’objet de mon sentiment premier de déception : les dialogues sont longs, pas spécialement fous, et on ne sourit que trop rarement pendant ces derniers, malgré certains comiques de répétition. On se dit alors, à première vue, que Tarantino nous a habitués à beaucoup mieux. Mais ce prélude de plus d’une heure est en fait aussi calme qu’il est capital pour la suite du film : on sait, comme à l’accoutumée, que cela va exploser à un moment, mais pouvait-on s’attendre à un tel revirement de situation ?

 

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[divider]Requiem pour un massacre[/divider]

 

Je vais, dans la mesure du possible, vous éviter tout spoiler, mais dans le doute, si vous n’avez pas encore vu le film et que vous souhaitez être épargné de tous les détails, mêmes les plus anodins, ne poursuivez pas la lecture de ce paragraphe !

Les cinq chapitres qui structurent Les Huit Salopards marquent donc pour chacun un cap dans la folle progression du film. Très vite, les soupçons d’une « taupe » dans l’auberge, venue pour sauver la prisonnière, supplantent les tensions latentes entre nordistes et sudistes. On se prête bien volontiers au jeu, en jaugeant chacun des personnages pour estimer lequel sera le pivot de l’intrigue. N’essayez pas trop quand même, Tarantino a, de toute évidence, très bien prévu son coup, et frappera comme souvent là où on ne s’y attend pas (et là où ça fait mal, aussi). D’ailleurs, une voix-off viendra casser la monotonie du film en nous invitant à la confidence, et en nous faisant voir une scène d’un autre œil, cette même scène qui demeure le point crucial du film, à partir de laquelle plus rien ne sera comme avant. Les premières effusions de sang commencent (enfin !) et nous sommes récompensés pour notre patience.

Tout va très vite et soudainement, on se dit qu’on a bien fait d’écouter ce long préambule, et que chaque personnage nous est heureusement bien connu. À partir de ce moment, marqué par la charmante litanie de la prisonnière à la guitare, Les Huit Salopards abandonne son carcan narratif pour se plonger tout droit dans la tension, l’action et une surenchère de violence sanglante, à la manière d’un Dix Petits Nègres où les personnages disparaîtront à la suite les uns des autres, dans une cacophonie de tirs et de sang savamment orchestrée. La tuerie est imprévisible, décapante et gore à souhait : on ne nous épargne que peu de détails, on en rajoute même, pour arriver doucement vers un final meurtrier. Mention spéciale à la petite rupture narrative qui nous plonge dans un épisode passé pour que l’on comprenne enfin tous les tenants et aboutissants de l’intrigue : cette scène, à l’intérieur de l’auberge de Minnie, un peu plus tôt dans la journée constitue un résumé condensé du film, avec la même progression vers une explosion de violence. Un « petit » Les Huit Salopards dans le « grand », pour une mise en abyme intelligente et savoureuse, qui plus est lorsque l’on revient à l’intrigue principale avec un regard tout autre.

 

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[divider]Les Huit Salopards : un melting pot de Tarantino ?[/divider]

 

Si Les Huit Salopards vous surprendra par une structure légèrement différente de ses prédécesseurs, il n’en reste pas moins qu’on y retrouve la patte inégalable du réalisateur, et les thèmes qui lui sont chers (la Guerre de Sécession, la vengeance, la violence…). On retrouve même au sein du film de nombreux clins d’œil à d’autres œuvres de Tarantino : la diligence du départ n’est pas sans rappeler la scène d’ouverture très sarcastique de Django Unchained, tandis que le personnage de Tim Roth nous évoque directement la prose du docteur Schultz dans Django, ou de Hans Landa dans Inglourious Basterds (et cela, c’est un vrai soulagement face à l’absence regrettable de Christopher Waltz au casting pourtant brillant de ce dernier film). On notera également, puisque l’on parle de casting, la présence exceptionnelle de Channing Tatum, et l’absence du réalisateur lui-même, pourtant habitué à faire une courte apparition dans ses propres films, mais qui livre justement la voix-off savoureuse du film dans le film. Enfin, pour les plus nostalgiques, vous assisterez à un plan bien connu des fans de Tarantino lorsque Michael Madsen (un acteur-phare de Tarantino) se tient debout au dessus de la Prisonnière, allongée, à la manière du frère de Bill (incarné par le même acteur) au-dessus du corps meurtri de Beatrix Kiddo dans Kill Bill, ou de Mr. Blonde au-dessus de Marvin Nash dans la scène d’anthologie de Reservoir Dogs. D’ailleurs, l’ensemble des Huit salopards semble vouloir faire écho au huis-clos de suspens de ce dernier film, dont la notoriété avait lancé le réalisateur.

Malgré des longueurs évidentes, mais utiles au bon déroulement et à la bonne compréhension de l’intrigue, Les Huit Salopards puise dans les forces de ses prédécesseurs pour renouveler le genre du réalisateur, dont on retrouve néanmoins les leitmotivs principaux. Courez-donc voir ce huis-clos glacial et sanglant, et savourez ces 2h48 de cinéma, qui, après les récentes déceptions de Hunger Games ou autres Spectre, nous réconcilient avec le cinéma. Tarantino surprend (sans forcément égaler le magistral Django Unchained) en nous proposant un film au format novateur, à l’ultra-violence assumée et au scénario brillamment orchestré. Une claque détournée, en somme, mais une claque quand même !

 

https://www.youtube.com/watch?v=ckQ5R-zCLYE

 

AMD baisse fortement la Fury Nano

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AMD Radeon Fury Nano

AMD vient de communiquer officiellement sur une baisse importante de la Radeon Fury Nano.

Pour mémoire, la Fury Nano est une carte au petit format, capable de répondre aux spécifications Mini ITX mais qui dispose d’une version complète du Fiji XT.

La carte serait positionnée par AMD autour des 559 à 599€ TTC chez nous alors qu’elle se trouve actuellement dans les 700€.

Dans ces conditions la R9 Fury Nano devient une sacrée compétitrice des Nvidia GTX 980 avec des capacités d’overclocking intéressante puisque la carte peut relativement facilement se rapprocher des performances de sa grande sœur la Radeon Fury X

R9 Fury Nano

Reste à voir ce que va faire Nvidia qui devrait évidemment réagir. La Fury Nano est une excellente carte mais il faut reconnaître que c’est sans doute la faiblesse de la demande qui pousse AMD a faire une telle braderie.

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

 

L’iPhone 7 n’aura surement pas de prise jack

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Le smartphone qui sortira en septembre prochain va  effectivement se débarrasser de sa prise casque. Cela permettra à Apple de rendre son appareil plus fin mais aussi de vendre des casques à réduction de bruit… séparément bien entendu.

La rumeur courait depuis quelques semaines et semble devoir se confirmer. Selon Fast Company, travaillant pour ou avec Apple, la firme de Cupertino supprimera bel et bien la prise mini-jack de son futur iPhone, afin de réduire son épaisseur.

 

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La prise jack…

Cette décision a plusieurs conséquences. La première, pour connecter un casque audio filaire, il faudra vraisemblablement passer par le port Lightning, introduit en 2012 avec l’iPhone 5. Pour autant, les casques que vous possédez actuellement ne seront pas forcément bons à mettre de côté.  Puisque selon la source américaine, Apple pourrait fournir un adaptateur de série (Lightning vers le jack 3,5 mm) avec son iPhone.

Fast Company, annonce aussi que la présence de cet accessoire éviterait à Apple de fournir un casque Lightning de série avec son smartphone. Une première…

Pour autant, Apple n’abandonnerait pas l’idée de proposer ses propres casques. Apple travailleraient en ce moment avec Cirrus Logic, partenaire de longue date pour les puces audio, pour intégrer une technologie de réduction de bruit dans le téléphone et également dans des casques Apple. Casques filaires Lightning qui pourraient éventuellement être vendus séparément sous la marque Beats qui rappelons-le avait été racheter par Apple courant 2014.

Par ailleurs, la technologie de réduction de bruit pourrait être accessible à des fabricants tiers de casques Lightning, sous réserve qu’ils paient une licence pour intégrer le processus audio à leur matériel.

 

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Deux autres nouveautés importantes

Fast Company rapporte aussi qu’Apple pourrait introduire deux nouveautés dans son iPhone 7. La première serait la possibilité de le recharger par induction. Deux arguments plaident en faveur de cette adoption. En premier lieu, Apple a déjà dompté cette technologie pour l’Apple Watch. En second lieu, au début d’année 2015, deux groupements d’intérêts opposés (PMA et A4WP) dans la promotion du chargement sans fil ont signé un accord de rapprochement. Ce qui devrait faciliter l’intégration de ces technos aux yeux d’Apple.

La seconde nouveauté qui pourrait être retenu, c’est l’étanchéité. L’iPhone 7 pourrait être le premier smartphone de la société à pouvoir se gratifier de cet argument, même si l’iPhone 6s et 6s Plus ont fait des progrès en ce sens. Si les rumeurs disent vraies, le Galaxy S7, de Samsung, devrait lui aussi l’être.
On ne sait évidemment pas si tous ces éléments trouveront place dans la version finale de l’iPhone 7. Une chose est sûre, alors que les ventes d’iPhone semblent s’essouffler un peu, Apple semble vouloir frapper très fort pour cette nouvelle année 2016.

Source : ICI

Le Poro King : stats et ressentis de la Cleek

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Quand la Cleek joue au Poro King

 

Le mode de jeu « Poro King » a fait son grand retour sur League of Legends le 10 décembre dernier. Le concept est simple : vous vous retrouverez sur l’Abîme Hurlant, soit la map de l’ARAM (All Random All Mid) et vous faîtes vos picks et vos bans comme en normale mode Draft. Vous choisissez donc votre personnage et vous jouez avec deux sorts d’invocateur : La Boule de Neige, ou Jet de Poro et Au roi. Le but est d’invoquer le roi des Poros avant l’équipe adverse. Pour cela il vous faut toucher dix fois vos ennemis à l’aide de vos boules de neige. Une fois cela fait, le roi des Poros apparaît et vous aide. Il tank, soigne les alliés tout en blessant les ennemis et accessoirement, prend beaucoup de place sur la map.

Chez Cleek, nous sommes tous ou presque des joueurs de League of Legends. Casuals, hardcore gamers, nos niveaux ne se valent pas, évidemment, mais après nos heures de travail sur le site, nous aimons nous retrouver et jouer ensemble. À l’occasion du come back du Poro King, nous avons décidé de joindre l’utile à l’agréable en jouant, tout en vous proposant par la suite un article. Un peu dans le style de notre série « Des Cleek et des claques », nous vous parlerons de nos sentiments quant à ce mode de jeu, des personnages avec lesquels nous avons pris le plus de plaisir à jouer, des compos les plus optimales, les personnages contre lesquels nous avons détesté jouer, et nous vous ferons également quelques statistiques car oui, nous avons pris des notes !

 

[divider]Lucile « Macky » Herman[/divider]

 

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C’est avec une impatience assez certaine que bon nombre d’entre nous attendions le Poro King. Bien qu’il ne soit pas le préféré de tous, loin de là, nous avons quelque peu « campé » League of Legends depuis la sortie de ce mode. Pour ma part, ce n’est pas tant le mode de jeu qui m’a réellement fait accrocher mais plus le fait d’être avec les copains et les copines ! Nous avons passé de très bons moments à jouer tous ensemble, à 5 ou à 10 quand nous étions vraiment nombreux. D’autant plus qu’à force, nous connaissons les personnages et la façon de jouer de nos compagnons, alors forcément au moment des bans, on se marrait bien.

J’ai sorti Miss Fortune les trois quart du temps pour plusieurs raisons : déjà, elle est super fun à jouer, elle a un méchant combo avec tous les autres personnages pratiquement, elle est totalement broken et fait des petits trous à la Gainsbourg. Au niveau des bans, je préférais enlever Darius, Yasuo et Illaoi (parce que c’est quand même une vraie plaie ce truc !!). J’aurai aimé en ban plein d’autres : Fizz, Yi, Kata, Galio etc. Par contre, lorsque nous avions un peu de chance et que nos personnages étaient open, nous réalisions de beaux combos avec le Galio de Razor, ma Miss Fortune, la Orianna de Lenvy et la Katarina de Caduce ou bien de Sleepy. Vivement la sortie du prochain mode !

 

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[divider]Laurianne « Caduce » Angeon[/divider]

 

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Le principe de la Poro King est fun, et le fait de pouvoir choisir son personnage suffisait pour moi à rendre l’expérience intéressante. Après avoir essayé différents personnages tels que Sona (rip les potions de mana), Corki (« Caduce, le paqueeet ! ») ou encore Katarina (face à tous les cc du monde et de l’univers) j’ai choisi ensuite de partir sur Wukong.

Je vous explique la stratégie d’ensemble : il est toujours préférable d’avoir un tank dans cette histoire, et un ou plusieurs engages, ça n’est jamais de trop, qui plus est dans un mode de jeu aussi agressif que le Poro King. Le pick Wukong, un peu par défaut au départ, s’est révélé être un choix très fun. L’idée, c’est de vendre à votre équipe que « T’en fais pas, je fais le tank ». Une fois paré de votre bravoure et d’un charisme à toute épreuve, vous attendez tranquillement que vos squishy de coéquipiers laissent parler leur poke, juste assez pour baisser la vie d’un adversaire au plus bas. Une fois cela fait, vous n’avez plus qu’à boule de neige sur ledit adversaire, et de l’achever avec votre Q. Premier sang, en général, et bien d’autres par la suite, vous permettront d’acheter votre triforce (ou autre, selon affinité) pour ensuite partir vers la terre ô combien promise de la Warmog et des ses autres copines tanky. Le pick de Wukong vous permettra donc de faire des assassinats efficaces (quoi ? un K quoi ? un KS ?!), des petites feintes avec votre leurre, ainsi qu’une bonne dose de CC avec votre ulti. Victory !

Côté ban : Aïoli (si, la nouvelle là), Galio, et Garen. Les combos ? un Galio + une MF, comme ça, même plus besoin de viser pour votre ulti ! J’ajouterai qu’il faut prendre garde à Malzahar, un perso redoutable entre de bonnes mains !

 

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[divider]Laurent « Sleepy » Boyer[/divider]

 

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Ah le Poro King, ou comment geeker sans relâche. Il faut dire qu’il n’y a pas grand chose de plus drôles que d’entendre les poros s’écraser de part et d’autre de la map, et le mode Poro King permet aussi de se retrouver entre amis loin de la stressante Faille de l’Invocateur. Rien que pour cela, je mets ce mode de jeu dans mes favoris, mais seulement pour ça, c’est il est vrai que seul, il ne m’aurait absolument pas attiré… mais avec la Cleek, tout est différent !

Le plus drôle à sûrement été les picks et bans : malheureusement ce mode a une règle claire, l’équipe avec un tank, ou des contrôles gagne. Mais je ne joue pas pour gagner, je joue pour m’amuser, voilà pourquoi j’ai essayé des personnages que j’apprécie énormément sur la faille, comme Jinx (l’attaque speed sur ce mode est OP), Nidalee (des lances qui font des trous), Miss Fortune parfois, mais je n’avais pas trouvé de coup de cœur. C’est alors que ce mode m’a vu spammer Katarina ! Parlons rapidement de la  belle assassin : Katarina était ma favorite, pourquoi ? Parce que le skin Sucre d’Orge est à croquer, et que Katarina est connue pour faire énormément de dégâts. Malheureusement dans ce mode, une Katarina est inutile jusqu’à son niveau 6, pour ne pas dire un boulet qui se fait instantanément tuer et offre à la team adverse le first blood, et si vous avez mon talent, le premier roi des Poros. Vous aurez également besoin d’une team capable de subir un team fight sans vous, de tanker les cc pour vous laissez gambader (comme un Wukong par exemple), et qui est mentalement prête à vous voir ramasser les miettes. Mais une fois le niveau 6 atteint, c’est un monstre que vous tenez entre vos doigts, et le pentakill est à portée de main (pentakill qui m’a permis d’avoir le respect éternel des membres de la rédaction). Cependant, Katarina est perma ban (et je ne le comprendrai jamais). Le peu de fois où vous aurez de la chance de la sortir, ce sera lorsque l’ennemi aura eu face à lui, lors d’une game précédente, Illinoi (sisi), Garen et Yasuo (mes bans favoris) ou en promettant à une amie de ne pas ban sa Miss Fortune si Katarina n’était pas ban (merci Macky).

Niveau Combo : Le combo MF+Galio+Katarina est meurtrier, en effet, et si par chance, certains ennemis échappent à l’ultime de Miss Fortune et survivent à l’ulti de Galio, Katarina s’occupera de ne pas laisser de survivants. Et si vous êtes fatigués, ou malades, alors sortez un Garen, il vous garantira la victoire sans prise de tête.

 

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[divider]Vincent « Jeed » Eloy[/divider]

 

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Le Poro-King est un mode vraiment sympa. Outre le fait que l’on puisse utiliser des êtres vivants pour infliger 100 points de dégâts bruts, ce mode de jeu est ultra-fun, et m’a rappelé une partie de Smash Bros tellement il est chaotique. C’est, au final, une version plus nerveuse encore du mode Aram, et c’est dans cette optique qu’on y va : ON VEUT TAPER P****N !!! Il faut donc choisir notre champion en fonction de cette perspective.

Mon pool a été assez réduit, et mes choix redondants, il me fallait des champions avec beaucoup de PV, avec des dégâts en fonction des PV Max de mes cibles. J’ai commencé par mon fameux Mundo AP, qui n’a d’AP que le Liandry, mais qui permet de coller de bonnes baffes assez souvent. Mais ce choix ne m’apportait pas encore la satisfaction escomptée, j’ai alors tenté de jouer Hyper Carry Ap, pour One Shot avec un seul bouton, je pense que vous savez de qui je parle. En effet, Veigar n’était pas un mauvais choix, tout du moins au début, car la majorité des adversaires rencontrés sortaient seulement des Tanks ou des Offtanks : ma seule utilité était de poser des cages, j’ai abandonné l’idée très vite.

En dernier recours, j’ai tenté de ressortir mon vieux main musicien, ma douce Sona, qui me fut très utile dans les parties en Early, équipée de sa fameuse brillance. Mais elle était trop squishy, ce qui me fit perdre espoir quant au choix du champion parfait pour ce mode. C’est alors que j’aperçus dans un coin de mon écran que j’avais assez de pi pour acheter Illaoi, ce nouveau champion très  « YAMETE KUDASAÏ ». J’entrepris donc une nouvelle game pour tester ledit personnage. Ce fut alors l’extase la plus totale. Je pouvais tout faire, dont rush 1V5, faire des kills sans mourir, ou alors en donnant des Ace à mes coéquipiers : c’était comme dans un rêve.

 

« Je vais bouffer ton âme comme un vulgaire chocapic ».

Les parties en général étaient toutes très fun, sauf quand quelqu’un refusait de se prêter au jeu, et insultait l’ensemble des joueurs présents sur la map car certains feedaient, ou arboraient fièrement leur baguette. Le monde est ainsi fait.  Pour le reste, étant donné que l’important était de s’amuser, tous les combos les plus fous étaient possibles, en passant par le Nunu + Galio + Fiddle, et bien d’autres. C’est tout pour moi !

 

 

[divider]Les statistiques de la Cleek[/divider]

 

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How to rise (your enemy’s blood pressure) in SoloQ

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Nintendo NES

A friendly guide on how to win the psychological war that is waged on a daily basis in League of Legend’s SoloQ

League of Legends – or just League for those of you who are familiar with the game, also known as LoL in France – is a game developped and published by Rito Games on October the 27th of 2009. One could be led to believe that League is just another version of DotA (Defense of the Ancients) but please, do not be fooled. This dubious Moba (Multiplayer Online Battle Arena) does not consist of two teams of five players but rather of a big giant Battle Royale where all that remotely resembles teamwork or skill is thrown out the window at the benefit of swear words, intensive use of capslock and ballsy-verging-on-stupid plays.

This article’s goal is to help you get by the heavy psychological warfare that is Ranked SoloQ. There will be no question of ARAM, Dominion, or other game modes for faggots but there will be blood, toil, tears, testosterone and a good deal of insults before you reach the ultimate goal : make the others ragequit, be it enemies or even allies.

Are you sick and tired of your ranking ? Are you weary of being stuck down in elohell ? Do you feel the urge to rip apart every single guide advising players to be nice to one another, advocating teamwork, words of congratulation, warnings of « ss mid » whereas the only relevant thing here is that your stupid teammates won’t let you carry the game ? Then this article is all you folks have been waiting for. Fasten your seatbelts and prepare yourselves for a salutary dose of alpha male pheromones : challenjour, here we come !

 

[divider]Elohell : A Definition[/divider]

 

So what is elohell ? The word « elohell » was first coined by a bunch of frustrated players eager to find a perfect excuse for their awful performances in League of Legends. If you are still not satisfied as to where your ranking stands after thousands of hours playing ranked then please, continue to blame the lousy teammates you were forced to play with. Self-analysis ? Re-assessing your own performances ? What are those words ? Let us be clear : this is not an article that will teach you how to last-hit a minion, how to use wards, how to understand the game or even look at the map (yes, I know, shocking news, this game does come with a map.) League of Legends’ streamers are now very keen on comparing their teammates to a whole wide range of monkeys in order to better divert the viewer’s attention from a failed flash or intensive feeding. Apart from the fact that monkeys, who are indeed very intelligent mammals, may very well feel rightly insulted, this kind of behaviour exudes hypocrisy so hard, one may actually wonder if said streamers have not yet read this guide.

 

 

Are you feeling irritated already ? Good. Now is the time to really get started and dive into the wonders of matchmaking.

 

[divider]Champ Select[/divider]

 

Just like foreplay, Champ select is probably the most important part of any game you will ever play in League of Legends. Indeed, Champ select will decide everything, from team synergy to picks and bans, and, no, actually, we don’t give a crap about all these things. The one and only thing that is of any importance in Champ select is to know if you will get the role you crave and carry this goddamn team to victory or if you will be forced to play a sub-standard role like jungler or, even worse, support.

There are two rules of thumb any decent player should know about Champ select :

– pick order
– calling your role first

So, be quick about it and tailor your strategy according to where you stand in pick order. If you aren’t first pick, there is really nothing to worry about. Several options may enable you to call dibs on the role you need to carry your team to victory.

– Spamming the chat with countless « mid » may very well solve the problem. Your best argument is, of course, the fact that you called mid first, which makes you undoubtedly and fully entitled to go mid and no one has the right to challenge your privilege.

– If your teammates have the nerve not to agree with your righteous call, this is the time for your secret weapon. Just write a simple but deadly « mid or afk » and watch your teammates go berserk. If they still challenge your right to go mid, you can also state that you do not have the proper runes to play any other role than mid. This should do the trick. And please remember this vital piece of information : six years after League of Legends was first launched, it is still not possible to report a player before the game actually starts, so feel free to rave about, insulting everyone as you are not in the least bit worried by any sort of retribution. Afraid of being banned ? Why would you ? Do people actually take the time to report toxic players ? Does Rito take the time and effort to actually read players’ complaints ? Nah, mate, you are as safe as can be.

– If, in spite of all the good will you have so generously and genuinely displayed, you are still not given mid, you can now shift to threatening to be a proper troll once you will all be in game. Or even state the ultimate argument : you are a smurfing Diamond/ Master/ Challenger, and these petty players should fear your divine wrath.

You should also make sure to force your own vision of the game on all your teammates by telling them which champion they should pick. League of Legends is not a game but a constant path to victory, so there is no room for fun or even freedom of pick. No, you play to win and to spam Lee Sin, Thresh and Fizz in every one of your games because only through victory may players feel fulfilled.

 

A good example of how player Talon Jungle asserts his manliness while remaining courteously sarcastic
A good example of how player Talon Jungle asserts his manliness while remaining courteously sarcastic

 

Now that you have landed the leadership of your team, it is time to go down in Summoner’s Rift and get serious.

 

[divider]In Game[/divider]

 

While the game loads, do not hesitate to look up your enemies’ ranking in order to have an excuse ready if you get killed 1v1 on your own lane. Your enemy only plays Riven or Fizz ? He’s a one-trick pony and your life is so unfair. Have a nice playlist ready and do not cover your own part of the jungle. Invading is for the weak and you can manage without.

If one of your stupid allies dies at the beginning of the game, have a go at him in order to revive a healthy strain of anxiety in the heart of your allies, especially if your lane opponent gets first blood. A simple « ff20 » or « gg » should do. Never forget that you are a team leader and the centrepiece of your squad : you can demand ganks as soon as you reach level 2 and harass your team with the blessed help of resentful pings (note the use of the plural, this is a hint) whenever you need help.

Every once in a while, you will die in League of Legends. Instead of using the allocated time to reply to this particular girl on Facebook, use it to keep the focus of your team high. As you are stuck at the Fountain by your death timer and cannot therefore play, make the most of the time at your disposal to not look at the map and warn your allies of possible dangers, but to torment said allies and attack their self-esteem. Here are a few useful examples :

« WTF, why is that Lee Sin mid again ? Can you fucking start ganking Elise ???? »
« nice ss retard toplaner, Rengar just killed me mid again »
« retard team again… »
« do we have a jungler ? »
« this bot/top/jungler is so heavy to carry… »
« /all fucking noob i got lag »
« /all Three people mid again to stop me ? Lol fucking noobs »

 

ShadowMaster3000 has obviously not read our guide but displays tremendous efforts to get there thanks to the impressive number of insults
ShadowMaster3000 has obviously not read our guide but displays tremendous efforts to get there thanks to the impressive number of insults

 

/All is a decisive weapon in League of Legends, as it enables you to address your enemies. Taunting your enemy after taking first blood at his expense or setting your jungler to camp his lane may very well make a fourteen year-old go mad. Take a moment to reflect on this as you finish off little Kevin, as more yelling on his part may very well lead to Mummy unplugging the broadband.

Rito has also enabled a very annoying (and thus very strategic) feature : Ctrl+6. Thanks to this feature – that you can spam to your heart’s content thanks to a set button on your gaming mouse – you can make everyone go mad at the sound of irritating noises from which none will escape. Thirty seconds of poking fun at your enemy will make him grow annoyed and make your matchup way more accessible.

In spite of all your efforts your team still does not listen to you and the whole game is slowly going downhill ? It is time for you to start thinking about making up excuses to emerge from this defeat with untouched panache.

 

[divider]Making up excuses[/divider]

 

The clock is ticking away and the fateful first twenty minutes are looming over your whitewashed team. If a surrender vote ever appears you should vote no every single time. Never surrender ! No because you cannot lose – or even have the slighest chance of eventually winning this particular game – but because it gives you three more minutes of spreading cancer and Ebola to the rest of your team. Here are a few tips to make your allies’ life miserable and to make sure to have the revenge you deserve over those who have made you lose an easy game.

If you must insist on last-hitting all alone on your lane or in the enemy jungle, let everyone know that it’s all your team’s fault. If one of your companion of misfortune has the presomptuousness of complaining, just answer with a perfunctory « I don’t care anymore, dude ». It’s simple, it’s effective, and it has the merit of conveying the fact that you are way too cool for this game and that your team should be honored of simply seeing their names next to yours. By far.

You have been wise and sensible during the first twenty minutes as well as in the lobby, it is now time to let loose your inner League of Legends asshole. You can start with a classic « tg fdp » in French (stfu son of a bitch) when an ill-behaved player has the nerve to reply. Keep going at the reckless fellow in French as it is the favourite language of toxic players, with sweet words as « consanguin, atrophié du cerveau et chenapan » (inbred, brainless dumbass, or mongrel). If you haven’t won your ranked game, at least you will have spread some sweet French loving and excellent mentality and fair-play harboured by the French. Let’s face it, to be French is a unique chance that most would envy. With our fabulous culture and beautiful language, wouldn’t it be a shame to not convert the non-believers to our most beloved flag ? French-speakers will know : you may try to be cunning by using broken French or text message spelling, you will always be immediately identified as French. Or, as some put it with style and refined taste : « gg french noob surrender » or « white flag pussy retard ». Because it doesn’t count to have so brilliantly defeated almost every stupid European country that exists out there, fucking blitzkrieg that took place 70 years ago is still what defines us in the eyes of the envious.

 

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So if you wish to trashtalk your teammates, do not hesitate to address them directly in French, you can be sure this will have the desired effect to irritate them even further. And anyway, if you are, indeed, French, anyone knows how bad you are in English, so no need to ridicule yourself in a foreign language, only spoken by beer-indulging half-idiots from the other side of the Channel. Let’s have a look at all the fabulous tools at your disposal :

– « mdr » : the French counterpart of the now famous Russian cyka blyat, will make you seem like a manly opponent to any decent League of Legends player out there

– « tg fdp » : an all-time classic, very easy to place in any given game to insult a Rengar, a Vayne, a Riven, or anyone who would dare enter any argument with you.

– « ntm non ? » : NOT a reference to a French rap group.

– « jajajajajajajaja » : if you want to make people turn against another annoying nationality.

Try not to use too many uppercase letters, it will only make you look like a fake troll and you will lose precious minutes trying to place the proper accents instead of using the allocated time to do what you do best : make people mad. To insult people is within reach of any average player, but to insult people with class is the privilege of the great, so make good use of your French, you bunch of illiterate idiots.

It is now time for us to reach our conclusion. Let us remind all of you out there that to piss people off will probably not make you a better League of Legends player, but you may very well unlock an incredible achievement : to get yourself banned. And to thus become a free man/ woman. You will then be able to go out, meet people, until you get sick of it and give in to the temptation of creating/ buying yet another account. It is a truth universally acknowledged that Rito is too focused on getting players hyped around an umpteenth cute skin for Teemo or Lulu to even care that it still takes forever to get your account from level 1 to 30. Meanwhile, no one tackles seriously the issue of eloboost or the worrying fact that in-game toxic behaviour from players should be so widespread and pervasive.

Original text in French : David « Niks » Chaillou
Translation : Roxane « Lenvy » Saint-Anne

Un monde d’alternatives – L’alternative à la vie réelle

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Un monde d’alternatives, vidéo

 

Amis internautes, voici venu le temps pour vous de penser. Suite aux deux articles écrits que nous avons pu vous proposer, il y a de ça quelques temps, voici que le format évolue pour passer au stade de vidéo. Nous l’avions compris, lire n’est plus à la portée de tous, ou tout simplement,vous aviez la flemme. Pour les autres, vous retrouverez l’article #1 ici et l’article #2 par là.

Nous parlons donc aujourd’hui de l’alternative à la vie réelle, rien que ça.

 

 

[divider]L’alternative, c’est quoi ?[/divider]

 

Comme expliqué au début de la vidéo, une alternative est un choix entre plusieurs possibilités distinctes. Le but de cette chronique est donc de présenter différentes visions et idées sur un thème donné. Sachez que cela peut traiter d’un peu tout et n’importe quoi, en restant tout de même dans le cadre de la culture geek, vous ne verrez donc pas d’épisode d’alternative à la religion, tout du moins, pas dans l’idée que l’on peut s’en faire. Vous pouvez, si vous avez des idées, nous proposer des thèmes pour nos prochaines vidéos, cela peut être intéressant.

 

[divider]Et après ?[/divider]

 

Pour ce qui est de la chronique, il est évident qu’il y aura une suite, en essayant de régulariser les sorties à un format mensuel. Une vidéo par mois laisse le temps à toute l’équipe qui m’a accompagné (Xykawaat, Ben, Flagheem et Volodyah) de suivre normalement les rythmes de cours respectifs. Remerciement spécial à Nathan qui a accepté de figurer ! Pour ce qui est de la qualité vidéo et sonore, sachez tout simplement que ça ira en s’améliorant, nous espérons cependant que cela ne vous a pas empêché de comprendre le contenu. N’hésitez pas à donner votre avis en commentaire sur YouTube, sur Facebook ou même ici, nous ferons en sorte d’y répondre au mieux.

Bon week-end à tous.

EVGA va sortir un kit watercooling AIO évolutif

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En visitant EVGA dans sa loge du Bellagio sur ce CES2016, j’ai pu découvrir de superbes produits dont personne ne parle pour le moment.

Je reviendrai plus tard sur le portable SC17 dont beaucoup d’articles « clonés » sont sortis sur le web ces dernières heures.

Mais il y avait aussi deux belles surprises chez EVGA : un boitier vraiment canon mais encore au stade de prototype et surtout un watercooling vraiment intéressant.

Au premier regard, ce watercolling ressemblait comme deux gouttes d’eau ( mauvais jeu de mots ) au kit AIO de chez EK.

En poussant un peu mes hôtes, j’apprends qu’on est en présence d’un système complet de watercooling développé en interne. L’expérience des cartes hybrides de la marque ayant permis de capitaliser dans le domaine, EVGA a décidé de mettre en route son propre kit.

Un kit bien conçu à première vu et qui va disposer de multiples options.

Tout d’abord il y aura une base avec un radiateur de 120 ( cpu only donc ) puis la possibilité d’ugrader en 240, voir en 360.

EVGA

Là où ça devient intéressant c’est quand on s’attarde sur le système de connexion / déconnexion des éléments qui se rapproche vraiment de celui d’EK.

EVGA nous apprend que les éléments pour l’upgrade seront livrés pré-remplis permettant ainsi à n’importe qui de passer d’une configuration CPU seule à un système CPU + GPU.

EVGA watercooling AIO

Mieux encore, une autre configuration un peu plus loin dans la suite EVGA était tout simplement équipée d’un quad SLI de la marque, le tout watercoolé par le système disposant cette fois d’un radiateur de 360.

EVGA watercooling

Le tout fonctionne parfaitement après une bonne journée et un petit occt lancé vite fait…des t° excellentes obtenues il est vrai avec un châssis ( le fameux prototype EVGA ) super ventilé.

Autre information, le waterblock qui intégre la pompe (le tout provient d’une collaboration avec Asetek ce qui évitera les histoires qu’on connait…) est autonome. Ce qui signifie pour être très précis que chaque élément dispose d’une pompe sur le waterblock.

C’est pourquoi le système est évidemment conçu pour fonctionner avec des cartes graphiques de la marque utilisant évidemment un waterblock intégrant une pompe. Toutefois, l’évolution vers des cartes d’autres marques semblent envisageable, Asetek ayant des kits permettant de monter des AIO watercooling sur tout type de GPU.

Pour le moment aucun prix n’est communiqué et le produit devrait voir le jour au Computex 2016.

EVGA

Huawei : le chinois sans complexe

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Huawei

Le stand de Huawei sur le CES 2016 est révélateur.

Terminée l’image du constructeur de seconde zone encore perçue par beaucoup malgré une énorme présence dans la téléphonie et la mobilité.

IMG_4326 (Copy) Huaweihuawei

Que dire de la mise en avant de ses nouvelles déclinaisons de sa smartwatch, tellement plus « sexy » que le produit Apple dont beaucoup de code marketing ont été reproduit.

Huawei décide donc d’insister vraiment sur sa montre connectée en proposant des déclinaisons aux designs vraiment travaillées mais aussi une version femme, plus fine, plus raffinée…

huawei

Bref, vous l’aurez compris, Huawei veut jouer dans la cours des grands. Ses chiffres et ses produits lui permettent de le faire, reste la question de la notoriété et visiblement, ils ont décidé de s’en occuper.

huawei-2016-ces-3

Des packs PC Alienware + Oculus Rift livrés en avant première

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oculus

Oculus a confirmé sur le CES que des bundles comprenant un PC « VR ready » en provenance d’Alienware ( ou même de Dell ) et un une paire d’Oculus Rift, pourront être livrés très rapidement et sans doute même avant les personnes ayant pré-commandés le Rift ces dernières heures.

Rien de transcendant visiblement mais les heureux ( et fortunés ) acheteurs pourraient peut-être recevoir leur gros paquet courant Mars alors que le Rift seul est attendu pour Avril.

Le tout s’inscrivant dans une politique « promotionnelle » tentant de faire passer la pilule en promettant une réduction de quasiment 200€ à ceux qui font le choix d’acheter le PC + l’Oculus Rift en même temps.

D’autres constructeurs devraient lancer une opération de ce genre avec Oculus, on pense notamment à Asus.

Oculus
Logo Oculus Ready

Cultivez-vous avec YouTube #2

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Culture 2.0 : YouTube

 

Tout le monde connaît YouTube, mais saviez-vous qu’il était possible de réellement s’instruire via cette plateforme de vidéos en ligne ? En effet, des dizaines de Youtubers partagent leur savoir et leur culture tous les jours via des vidéos toutes aussi intéressantes, drôles et instructives les unes que les autres. Qu’importe le domaine qui vous intéresse, vous y trouverez votre bonheur ; science, histoire, anecdotes etc. Parce que oui, Youtube, ce n’est pas seulement Vevo et Squeezie…

Aujourd’hui, Cleek vous propose de découvrir cinq nouvelles (dans le sens où elles n’ont pas été traitées auparavant sur notre site) chaînes de Youtubers français qui valent vraiment le détour. Il y en a évidement beaucoup d’autres, et ce n’est d’ailleurs pas notre premier article. En effet en février dernier, nous vous avons déjà parlé de 5 autres chaînes. Vous pouvez retrouver notre premier article sur le sujet juste ici. Un peu dans le même registre, n’hésitez pas à lire notre article sur les médias alternatifs ou comment s’informer autrement. Aujourd’hui, nous vous ferons donc découvrir ou redécouvrir les chaînes : « Pour la petite histoire », « Doc Seven », « Le Top 5 », « Histoire Brève » et pour terminer le « Taupe 10 ».

 

[divider]Pour la petite histoire[/divider]

 

On commence notre top 5 des chaînes YouTube à découvrir avec « Pour la petite histoire » qui vous en apprendra de belles sur des sujets divers et variés. La guerre en Irak, la naissance de Daesh, l’histoire d’internet, les origines des super-héros. Ces vidéos sont très bien narrées. Les infographies sont très bien réalisées et tout y est très bien expliqué. Vous en apprendrez sûrement beaucoup grâce à cette chaîne qui vaut vraiment le coup qu’on y jette un petit coup d’œil. Voici une vidéo datant de juillet dernier qui vous parlera de l’histoire du cannabis. Pour retrouver l’intégralité des vidéos, rendez-vous ici. « Pour la petite histoire » a vu le jour sur la plateforme de vidéo en ligne le 20 septembre 2014 et compte à ce jour 91 706 membres et 4 139 866 vues.

 

 

[divider]Doc Seven[/divider]

 

« Doc Seven » aime le chiffre 7 et il le montre dans toutes ses vidéos. 7 minutes de faits surprenants, 7 infos à savoir sur Facebook, 7 langues méconnues etc. Créée le 21 janvier 2015, bientôt un an d’existence donc, la chaîne comptabilise 625 067 membres et 41 632 248 vues à ce jour.  Là encore, le but est d’apprendre au travers de différents sujets et topics. Pour découvrir l’intégralité des vidéos de cette chaîne, rendez-vous sur YouTube. Voici la dernière vidéo mise en ligne le 23 décembre dernier qui vous parlera des 7 traditions de Noël les plus étranges :

 

 

[divider]Le top 5[/divider]

 

« Le Top 5  » est une chaîne que j’ai découverte il y a quelques mois de cela et elle mérite vraiment d’être connue. Les sujets sont divers mais toujours aussi intéressants les uns que les autres. Comprendre notre mémoire, apprendre à déceler un mensonge, qu’est-ce que l’homéopathie. Cette chaîne a été créée en mars 2015. Elle compte 250 311 abonnés et 11 971 698 vues. Je vous conseille très vivement la série de vidéos sur les rêves lucides et leur compréhension. Elles sont très intéressantes et très instructives. Voici la première :

 

 

[divider]Histoire Brève[/divider]

 

« Histoire Brève » est une chaîne YouTube qui vous parlera d’histoire avec humour et qui vous apprendra des faits importants, des anecdotes que vous ne trouverez pas forcément dans vos manuels scolaires d’Histoire. La chaîne existe depuis février 2014 et compte 57 980 membres et 1 436 217 vues. Comprendre la colonisation, en apprendre plus sur la Chine, sur Israël, jetez un œil aux vidéos de cette chaîne et instruisez-vous ! Pour vous donner une petite idée du ton et du type de thématique abordée, voici une vidéo qui vous explique un peu à quoi ressemblerait notre monde si les américains n’étaient pas là :

 

 

[divider]Taupe 10[/divider]

 

On termine notre top des chaînes séries #2 avec la chaîne « Taupe 10 ». Créée en août 2014, elle compte 609 844 abonnés et 41 648 971 vues. Vous y retrouverez des top 10, des classements insolites, curieux, étonnants ou parfaitement inutiles pour apprendre sans prise de tête comme l’indique la description de la chaîne. Top 10 des prénoms interdits, top 10 des légendes flippantes d’internet, top 10 des applications mobiles les plus WTF, il y en a pour tous les goûts ! Voici une vidéo qui parle de 10 paradoxes qui vont faire surchauffer votre cerveau :

 

 

 

 

Et voilà, notre second article sur ces chaînes YouTube instructives est maintenant terminé. N’hésitez pas à nous parler des chaînes que vous aimez le plus, nous referons un top dans les semaines et mois à venir !

 

Manga : quel Nekketsu êtes-vous ?

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Le dernier « Des cleeks et des claques » sur les manga nous a permis d’effleurer le mono-mythe présent dans la bande dessinée japonaise. Le terme « nekketsu » désigne ainsi un genre employé et très populaire chez les jeunes garçons. Pouvant se traduire littéralement par « sang bouillant », le nekketsu regroupe certains des plus gros hits de ces dernières années avec comme exemple le plus probant Goku de Dragon Ball ou encore Luffy de One Piece. Étudions plus en profondeur ce trait particulier aux manga pour déterminer un barème « nekketsu » et classer les héros de manga les plus connus.

 

Je vais pas tarder à te péter la gueule mon pote.
« Je vais pas tarder à te péter la gueule mon pote. »

 

 

[divider]Introduction : mono-mythe et raconter la même histoire depuis toujours[/divider]

 

Depuis que le monde est monde, tout le monde copie sur tout le monde – Claude Gagnière

 

Difficile d’innover dans un monde hyper-connecté où les retweets, publications, chansons et textes s’enchaînent avec toujours moins de crédit et de sources. De nos jours, il est beaucoup moins important de savoir ce que l’on raconte mais beaucoup plus important de savoir comment on le raconte. Ce ne sont d’ailleurs pas les derniers blockbusters qui diront le contraire puisque l’on a eu le droit dernièrement à un énième James Bond, un septième Star Wars (qui ressemble fortement au premier et au quatrième…) mais également à un déferlement de films labellisés DC Comics et Marvel.

Il en va de même quand on regarde un Disney animé puisque l’on retrouve très souvent un schéma narratif très similaire d’un film à l’autre :

  • Situation initiale où le héros vit heureux.
  • Élément perturbateur qui vient sortir le héros de sa bulle.
  • Déroulement de l’intrigue où le héros rencontre des alliés et en viendra à les trahir d’une façon ou d’une autre. Au moment où le héros comprend qu’il faut dire la vérité pour faire avancer l’histoire, un autre élément révélera la vérité à l’être trahi. Le héros se retrouve ainsi seul et plein de doutes.
  • Dénouement de l’histoire où le héros vient au secours de l’être trahi pour botter les fesses du méchant malgré sa trahison.
  • Situation finale où l’être trahi/aimé pardonne au héros, on espère que l’idiot de héros ne se reproduira pas, le méchant est vaincu et on se retrouve à une situation apaisée voire initiale.

 

« Ne me dis pas que tu étais le méchant de l'histoire ! »
« Ne me dis pas que tu étais le méchant de l’histoire ?! »

 

Fin.

Malgré son déroulement stéréotypé, on se plaît toujours à suivre les aventures de l’idiot de héros. Quand un de vos amis (pas sûr qu’il reste ami longtemps s’il ose critiquer Dragon Ball par contre) vous sortira l’excuse de « oui mais regarde, c’est n’importe quoi d’être débile et naïf à ce point dans ce manga, c’pas crédible diantre », vous pourrez toujours répliquer que diantre n’existe plus au 21e siècle et que de toute façon être naïf est l’une des caractéristique inscrite dans le cahier des charges du « Shônen nekketsu ».

 

Le précurseur qui a fixé ses codes est Osamu Tezuka, auteur de La nouvelle Île au trésor sorti en … 1947 ! Ce nom ne vous est peut-être pas inconnu puisque, outre le fait d’avoir aidé au renouveau de la bande dessinée japonaise, il a également donné son nom au prix Tezuka qui récompense deux fois par an les talents d’un mangaka auteur d’une œuvre jugée intéressante.

Il s’agit maintenant d’étudier en détail quels sont les caractéristiques d’un nekketsu.

 

[divider]Définition de nekketsu et caractéristiques[/divider]

 

Le nekketsu (熱血, littéralement « sang bouillant ») désigne ainsi une particularité du héros de manga pour jeunes ados. Le sang bouillant ici caractérise la capacité du héros à ne jamais baisser les bras et se relever des épreuves/défaites toujours plus fort et puis, aller péter la gueule à l’ennemi dans les pages qui suivent. Cette synecdoque va déterminer tous les autres attributs de nos héros préférés, principalement dans des manga de baston, mais pas seulement, comme nous allons le voir.

Voici la liste des mangas et de leurs héros que nous allons étudier dans cet article :

  • Dragon Ball (1984) – Goku
  • One Piece (1997) – Luffy
  • Naruto (1999) – Naruto
  • Fairy Tail (2006) – Natsu
  • Hunter x Hunter (1999) – Gon
  • Bleach (2001) – Ichigo
  • Fullmetal Alchemist (2001) – Edward
  • Attack on Titan (2009) – Eren
  • One Punch Man (2012) – Saitama
  • Death Note (2003) – Raito

Les six premiers correspondent à des mangas de baston pure et dure tandis que les suivants possèdent leur propre style avec des intrigues plus poussées ou même carrément des combats de psychologie comme pour Death Note.

 

cleek_image_culturegeek_nekketsu_nekketsu

 

Passons maintenant aux caractéristiques de ces nekketsu que nous allons étudier, il est amusant de noter que toutes ces caractéristiques collent parfaitement à Goku de Dragon Ball, véritable pionnier en dehors du pays du soleil levant, ce héros obtient donc une note de 10/10 au nekketsu puisque toutes les caractéristiques lui correspondent. Il sera donc notre étalon pour le sujet.

  • Le héros a un cœur pur et possède une naïveté déroutante.
  • Le héros est orphelin ou vit séparé de ses parents.
  • Le héros a une quête très précise à réaliser et servira de fil conducteur tout au long de l’œuvre.
  • L’intrigue se développe selon un voyage initiatique avec une appréhension progressive du monde et de ses nouveaux pouvoirs grâce à un mentor.
  • Le héros possède des capacités physiques et/ou mentales hors du commun.
  • Le héros lutte foncièrement contre le mal (caractère manichéen).
  • Ses premiers ennemis deviennent généralement ses amis.
  • Le héros va participer à un tournoi ou quelque chose de semblable.
  • Le héros possède une envie brûlante de gagner ou nekketsu.
  • Le héros possède une faim gargantuesque (ceci est mon petit bonus Cleek mais qui aurait pu être plein d’autres choses comme un Némésis charismatique, une transformation puissante/physique ou son meilleur ami qui se révèle beaucoup plus badass que le héros lui-même).

 

Notation sur 10 points donc avec Goku qui obtient d’ores et déjà 10/10, ce barème se veut d’être le plus objectif possible mais ne pourra s’empêcher d’être subjectif et critique/critiquable. Il est très dur de mettre 0 ou 1 point pour les mangas aux intrigues complexes et il est possible d’avoir plusieurs niveaux d’interprétation, ne vous énervez donc pas si vous trouvez une note injuste mais argumentez et proposez votre note en commentaire ! (Et de toute façon, c’est moi qui note donc je fais ce que je veux)

 

 

[divider]Discussion sur les caractéristiques de nos nekketsu[/divider]

 

La naïveté :

 

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Nos héros sont tous des jeunes adolescents masculins au début de l’histoire. Pour aller sauver le monde des méchants, ils se doivent donc d’être purs et donc naïfs pour mieux découvrir le monde et le faire découvrir au lecteur en même temps. Sur ce critère, les héros de baston pure récoltent de bonnes notes tandis que nos héros atypiques n’ont même pas la moyenne. Grâce à leur cynisme exacerbé, c’est même un 0 pointé pour Saitama et Raito. Ce dernier est un héros particulier puisqu’il peut également être considéré comme le méchant de l’histoire de Death Note. Si Gon et Naruto ne récoltent pas 1 point ici, c’est parce qu’ils ne sont pas totalement naïfs, Naruto puisque son personnage évolue de façon notable dans Naruto Shippuden et Gon parce qu’il sort déjà avec bon nombre de filles malgré son jeune âge. C’est d’ailleurs un autre attrait du nekketsu : il va presque tout le temps se faire martyriser par une fille follement amoureuse de lui sans jamais comprendre de quoi il est question. Les exemples les plus flagrants sont bien entendus Chi-chi pour Goku et Hancock pour Luffy. Difficile d’ailleurs de ne pas parler de sexisme et de fan-service ici puisque bon nombre de lecteurs sont de jeunes garçons, statistiquement davantage attirés par les petites culottes de Bulma et les décolletés de Nami ou de Erza (exception qui confirme la règle avec Fairy Tail puisque Erza est sans doute le personnage le plus fort de la série mais à l’inverse le manga est sans doute celui qui montre le plus de filles nues (mais aussi un garçon nu : Grey).

« J'ai une super idée originale les mecs : un filler avec des filles dans un bain »
« J’ai une super idée originale les mecs : un filler avec des filles nues dans un bain »

Le héros est un orphelin :cleek_image_culture_geek_nekketsu_2
Nos héros sont presque tous orphelins ou vivant éloignés de leurs parents. La recherche du père est même un thème récurrent dans le genre nekketsu comme c’est le cas pour Gon (qui en fait sa quête principale) ou Natsu. La plupart des histoires de nos héros sont tragiques avec leurs géniteurs, pas la peine d’épiloguer sur Naruto, Edward ou Raito… Saitama n’obtient toujours pas de point car même si ses parents ne sont pas mentionnés, leur présence ou absence n’a aucune incidence sur le développement de l’histoire.

La quête principale :cleek_image_culture_geek_nekketsu_3
Il y a rarement une bonne histoire (nekkestu ou non) sans une bonne quête que l’on apprécie de suivre. Tous nos héros obtiennent la note principale sauf Saitama qui peine à gratter des points. En effet, ce chauve légendaire n’a pas réellement de but précis si ce n’est tromper son ennemi en tabassant un ennemi très fort (sans doute une petite pique vers Goku qui lui aussi recherche toujours un ennemi puissant au péril de sa vie et de la Terre), néanmoins pas de quête réellement déterminée comme un One Piece, retrouver son père ou devenir hokage…

Le voyage initiatique et le mentor :

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On entre dans les premières difficultés d’interprétation avec ce fameux voyage. Pas de souci pour les héros de baston qui vont peu à peu découvrir le monde qui les entoure ainsi que leurs pouvoirs avec notamment le passionnant Nen de Gon ou l’alchimie d’Edward, néanmoins, difficile d’apprendre quelque chose quand on est LE One punch man. Difficile de mettre tous les points à Natsu qui connaît déjà bien son monde de guildes, ici c’est par le regard de l’autre personnage principal, Lucy, que l’on va découvrir Magnolia et Fairy Tail. Un quart de point contestable pour Raito puisqu’il va apprendre à se servir de son Death Note au fur et à mesure de l’aventure grâce à son mentor Ryuk. Les maîtres ont également une personnalité très forte dans ces mangas et sont même devenus des légendes comme Tortue Géniale, Izumi Curtis ou Jiraiya.

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Capacités hors-norme :

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Enfin un point entier pour Saitama ! Et pour cause, puisque c’est le sujet même de l’histoire. Pour faire rêver les jeunes bambins nippons et tenter de leur faire éviter le suicide avant l’université, les auteurs ont donné des capacités hors du commun – la plupart du temps physiques – à leurs héros. En général, le nekketsu repose sur une musculature avantageuse mais peut aussi utiliser la magie avec efficacité comme Gon, Natsu ou Edward. Eren est assez atypique dans son genre puisqu’il n’est pas réellement hors du commun (comparé à Mikasa) mais possède une fâcheuse tendance à se transformer en géant psychopathe pour lui donner son point. Seul Raito n’obtient pas tous les points, ce qui peut être contestable compte tenu de son intelligence exceptionnelle, mais rien de remarquable physiquement parlant.

La lutte contre le mal :

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Deuxième sujet à controverse, la lutte contre les forces du mal. Cette notation est fortement subjective même si elle reste très facile pour les mondes et personnages teintés de manichéisme pur tels Luffy ou Goku. Là où ça se complique, c’est pour les mangas de baston élaborée. Difficile de discerner le bien du mal dans le très bon Fullmetal Alchemist par exemple… Est-ce que le maître des Homonculus est foncièrement méchant et maléfique ? Sans doute pas, Edward veut se battre pour ce qu’il pense être juste dès le début du manga, mais peu à peu, ses convictions s’étiolent et lui et le lecteur se retrouvent perdus dans une histoire plus complexe. Il en va de même pour Gon ou Naruto qui évoluent dans des sociétés où Mafia et Ninjas sont trop importants pour dégager un axe bien/mal défini. Encore plus compliqué pour Death Note, là où Raito est persuadé de faire le bien avec son livre démoniaque. Difficile de ne pas lui mettre la moyenne quand ce fanatique pense faire le bien en tuant des criminels. Heureusement qu’il reste des mangas comme One Punch Man où Saitama casse la tête de tous les méchants qui revendiquent directement leur appartenance au mal !

Et c'est donc toi le héros de l'histoire ?
Et c’est donc toi le héros de l’histoire ?

Les ennemis deviennent des alliés :


Certains des personnages les plus charismatiques du manga sont des grands méchants avant de devenir des grands alliés. Végéta pour ne citer que lui. Alors que Luffy avait fait un carton plein depuis le début, on se rend compte que le futur Seigneur des pirates ne récolte que 0.25 ici. Car, aussi étonnant que cela puisse paraître, il ne rentre pas dans ce stéréotype ou à de très rares occasions. En effet, excepté Franky (qui même si ils se battent au début, découvrent rapidement qu’ils ont un but commun – de plus, Luffy ne lui marave pas la tronche comme pour Végéta ou Gaara), il ne détruit aucun membre de son équipage. Il gratte tout de même un quart de point car certains ennemis deviennent des alliés mais pas de son entourage proche (comme Crocodile ou Mr 2). Quand nos héros n’ont pas un point pour ce critère, c’est qu’ils partagent une relation contrastée avec certains ennemis. Encore une fois One Punch Man et Death Note se détachent avec une amitié vraiment étrange entre Raito et L qui s’apparente davantage à de la fascination et de la crainte qu’à une vraie amitié de nekketsu. C’est aussi l’une des grandes moqueries envers tous les mangas, ce fameux « pouvoir de l’amitié » où le héros triomphe grâce à son pouvoir fédérateur, son charisme et va nous sortir un énième discours comme quoi l’amitié triomphe de tout et surtout des méchants.

Le tournoi :

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Il est amusant de remarquer cette fascination japonaise pour la compétition. Objectivement, ce critère est vraiment très différent des autres et pourtant très présent chez nos nekketsu. En effet, outre les tournois qui prennent une place importante dans l’histoire (Tournoi des Arts Martiaux et Tournoi de la Magie), nos héros vont également passer des examens (que je considère donc comme similaire à un tournoi, éwai ma gueule) comme Naruto, Gon, Raito (examen d’entrée à l’université) ou Saitama. On peut également noter le fait que certains de nos héros vont passer de véritables épreuves ou traumatismes dans leur jeunesse avec l’apprentissage de Goku, Edward ou l’entrée à l’armée d’Eren.

Le nekketsu :

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Nous arrivons enfin à notre fameux critère de jugement. Ce sang bouillant est intégré dans l’ADN de Goku mais aussi de tous les saiyens puisque ces derniers deviennent plus fort à chaque fois qu’ils frôlent la mort. Ils vont d’ailleurs utiliser ce procédé pour dépasser leur limite et devenir de super saiyens. On retrouve très naturellement cette mentalité chez beaucoup de héros. La capacité à se relever coûte que coûte et ne jamais laisser le mal triompher est sans doute le critère le plus important et c’est pour ça qu’il a donné ce nom à ce groupe de héros. C’est tout naturellement que la plupart de nos sujets reçoivent tous les points ici. Étrangement, c’est encore une fois One Punch Man et Death Note qui font figure de mauvais élèves. Il est d’ailleurs difficile de noter Saitama puisque de par son identité et sa force, on ne sait pas vraiment si il possède ce nekketsu… L’avenir nous le dira peut-être, dans le doute c’est un quart de point subjectif qui est accordé. Difficile également de noter Raito qui ne combat pas physiquement, cependant, son fanatisme et son envie de triompher sont tellement forts qu’on peut lui mettre un demi-point pour ça. Subjectivité toujours.

Bonus : la faim gargantuesque :

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Goku et les Saiyen sont de gros mangeurs et même si ce trait ne rentre pas vraiment dans le cahier des charges du nekketsu, il semble que les auteurs éprouvant un grand respect pour Akira Toriyama se soient fait une joie de rendre hommage à leur mentor en rendant leur héros affamé. Luffy est l’exemple le plus probant avec une appétit surpassant sans doute celui de Goku grâce à son corps élastique. Il en va de même pour Naruto qui demeure un grand fan de ramens !

[divider]Conclusion et note finale[/divider]

Il est temps de distribuer les copies et de déceler les bons des mauvais nekketsu. Et sans réelle surprise, c’est Naruto qui se rapproche le plus de Goku ! Ci-après, vous pouvez voir notre tableau récapitulatif avec les notes finales (je me suis permis d’ajouter quelques personnages histoire d’étayer un peu la conclusion, n’hésitez pas à attribuer vos points également).

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Tous les héros de baston classique parviennent sans problème à obtenir la moyenne (même davantage puisque Ichigo se traîne avec 7.5/10 néanmoins) tandis que les héros atypiques ont un peu plus de mal. Malgré l’histoire très complexe de Fullmetal Alchemist, il est intéressant de voir que Edward Elric parvient à accrocher un très joli 7.5/10. Malgré tout, FMA reste un shônen de baston avec énormément de combats physiques, Ed’ reste avant tout un adolescent dilué de Goku (beaucoup de similitudes avec ce héros même dans la trame de l’histoire). 5.5/10 pour Eren qui demeure un personnage atypique du manga. Tour à tour énervant, émouvant, badass et monstrueusement puissant, le chasseur garde tout de même quelques caractéristiques classiques du nekketsu alors que l’histoire se veut différente des hits traditionnels nippons. Il est amusant de voir que Saitama n’obtient pas la moyenne en nekketsu (et pour cause, c’est tout le charme de ce manga ovni qui a créé le buzz en 2015) mais que son disciple Genos, lui, l’obtient haut la main ! En voulant absolument créer un héros différent des autres (plus âgé, plus cynique et plus puissant dès le début de l’histoire), l’auteur a finalement créé un disciple et personnage secondaire fondamentalement nekketsu ! Genos remplit énormément de critères Gokusiens et si on le place en tant que personnage principal, le nekkestu basique prend tout son sens avec maître, orphelinat et voyage initiatique.

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Enfin le petit dernier : Death Note. Très dur à noter, Raito ne récupère que 3.75, ce qui est bien normal car ce manga est trop atypique pour lui donner davantage, d’autant que Raito est le héros de l’histoire tout en étant maléfique. Difficile de le classer avec les Goku et autres Luffy. Par contre, si on considère que L est le héros de Death Note, on se rend compte (avec subjectivité !) qu’il parviendrait à récolter la moyenne (merci son délire pour les aliments riches en glucose).

C’est fini pour ce long article sur le mono-mythe des nekketsu. Même si le héros de manga basique paraît stéréotypé, il peut se révéler parfois beaucoup plus complexe que de prime abord voire carrément psychopathe sur les bords. Voilà donc quelques arguments à sortir dans les dîners mondains quand on se permettra de se moquer de Luffy ou de votre héros de manga préféré. Ça, ou un coup de pelle.

Récap’ cinéma de la semaine #9

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

L’année 2016 commence très fort côté cinéma, puisque ce mercredi 6 janvier marque le grand retour de Quentin Tarantino dans les salles obscures, avec son huitième et nouveau long-métrage, Les Huit Salopards, un film tout en irrévérence, et en dialogues cocasses dont le réalisateur a le secret. Beaucoup de films français ensuite, avec des comédies dramatiques telles que La Fille du Patron et Je vous souhaite d’être follement aimée, ainsi qu’un policier sur fond d’enlèvement d’enfant, Arrêtez-moi là. Mistress America vous transportera ensuite à New-York pour quelques instants de glamour et de vie à l’américaine, tandis que Janis vous présentera la légende musicale Janis Joplin dans un documentaire poignant. Desert Dancer relatera quant à lui le rêve fou d’un jeune iranien. Nous embarquerons ensuite dans un second documentaire, dédié à la problématique très actuelle des informations virtuelles, et plus précisément de leur traitement par les géants qui les possèdent dans Les Nouveaux Loups du Web. Enfin, le huis clos Sous la peau vous fera vivre un instant très particulier de cinéma, intimiste, glauque et puissant.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Les Huit Salopards » , « La Fille du Patron », « Mistress America », « Arrêtez-moi là », « Je vous souhaite d’être follement aimée », « Janis », « Desert Dancer », « Les nouveaux loups du web », et « Sous la peau ».

 

Mercredi 6 janvier 2016

 

[divider]Les Huit Salopards[/divider]

 

Les Huit Salopards – Réalisé par Quentin Tarantino – Avec Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason / Genre : western

Durée : 2h48

Synopsis : Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes…

 

 

L’avis de Cleek : Quentin Tarantino n’avait pas sorti de film depuis Django Unchained en 2012 et le moins que l’on puisse dire, c’est que les années ont été longues, très longues. Si vous avez poncé toute sa filmographie, de Kill Bill à Inglorious Basterds en passant par Pulp Fiction, et poussé le vice jusqu’à re-regarder le très iconoclaste Boulevard de la Mort, vous pouvez ranger l’autel que vous avez si amoureusement dédié au roi du genre, pleurer un bon coup de joie et vous précipiter au cinéma pour la sortie la plus importante de ces trois dernières années.

 

 

[divider]La Fille du Patron[/divider]

 

La Fille du Patron – Réalisé par Olivier Loustau – Avec Christa Théret, Olivier Loustau, Florence Thomassin / Genre : comédie dramatique, romance

Durée : 1h38

Synopsis : Vital, 40 ans, travaille comme chef d’atelier dans une usine textile. Il est choisi comme « cobaye » par Alix, 25 ans, venue réaliser une étude ergonomique dans l’entreprise de son père sous couvert d’anonymat.

 

https://www.youtube.com/watch?v=fV6KqsaAlbo

 

L’avis de Cleek : Sorte de Ressources Humaines qui aurait trop mangé de chocolat, La Fille du patron oscille entre le film social et le film d’amour, dans un mélange des genres qui promet d’être intéressant. On y retrouve la prometteuse Christa Theret, de plus en plus présente sur le grand écran du haut de ses 24 ans. Attention, actrice à suivre.

 

[divider]Mistress America[/divider]

 

Mistress America – Réalisé par Noah Baumbach – Avec Greta Gerwig, Lola Kirke, Matthew Shear / Genre : comédie

Durée : 1h24

Synopsis : Tracy va au lycée à New York mais n’a aucune envie d’aller à l’Université et veut un style de vie glamour. Lorsqu’elle peut enfin y accéder grâce à sa demi-sœur, elle va être complètement sous le charme de cette façon de vivre.

 

 

L’avis de Cleek : Noah Baumbach revient après Frances Ha et While We’re Young pour un nouveau portrait sur la jeunesse citadine et new-yorkaise, une fois de plus co-écrit avec sa partenaire Greta Gerwig. Mistress America mise tout sur l’identification du spectateur à son personnage principal, ceux qui y arriveront spontanément passeront un bon moment, les autres risquent de se sentir quelque peu exclus de ce portrait extrêmement centré autour de la figure du trentenaire new-yorkais actif et légèrement paumé.

 

[divider]Arrêtez-moi là[/divider]

 

Mistress America – Réalisé par Gilles Bannier – Avec Reda Kateb, Léa Drucker, Gilles Cohen / Genre : drame

Durée : 1h34

Synopsis : Chauffeur de taxi à Nice, Samson Cazalet, la trentaine, charge une cliente ravissante à l’aéroport. Un charme réciproque opère. Le soir même, la fille de cette femme disparaît et des preuves accablent Samson. Comment convaincre de son innocence lorsqu’on est le coupable idéal ?

 

 

L’avis de Cleek : La trame classique et efficace du suspect idéal a encore frappé, et à moins d’un retournement de situation inattendu qui viendrait bouleverser la grille d’interprétation du film, on sait quelque peu d’avance à quoi s’attendre.

 

[divider]Je vous souhaite d’être follement aimée[/divider]

 

Je vous souhaite d’être follement aimée – Réalisé par Qunie Lecomte – Avec Céline Sallette, Anne Benoit, Elyes Aguis / Genre : drame

Durée : 1h40

Synopsis : Elisa, kinésithérapeute, part s’installer avec son jeune fils, Noé, à Dunkerque, ville où elle est née sous X. Quelques mois plus tôt, elle y a entrepris des recherches sur sa mère biologique, mais cette femme a refusé de dévoiler son identité.

 

 

L’avis de Cleek : Voilà un film français qui a déjà beaucoup fait parler de lui. Son titre, déjà, accrocheur et pourtant si classiquement français qu’il en frôlerait la caricature. Si le sujet est difficile, la réalisation d’Ounie Lecomte, au sein de laquelle on peut déjà déceler quelques lenteurs, semble juste et authentique, et douloureusement tiré d’une expérience vécue. Un film à voir, assurément.

 

[divider]Janis[/divider]

 

Janis – Réalisé par Amy Berg – Avec Janis Joplin, Cat Power / Genre : documentaire

Durée : 1h46

Synopsis : Janis Joplin est l’une des artistes les plus impressionnantes et une des plus mythiques chanteuses de rock et de blues de tous les temps. Au-delà de son personnage de rock-star, de sa voix extraordinaire et de la légende, le documentaire Janis nous dépeint une femme sensible, vulnérable et puissante.

 

 

L’avis de Cleek : Un documentaire incontournable pour tous les fans de rock et de soul, sur la vie de la regrettée et mythique Janis Joplin, membre infortunée du Club des 27.

 

[divider]Desert Dancer[/divider]

 

Desert Dancer – Réalisé par Richard Raymond – Avec Reece Ritchie, Freida Pinto, Tom Cullen / Genre : drame, biopic

Durée : 1h38

Synopsis : L’histoire vraie d’Afshin Ghaffarian, un jeune homme qui a tout risqué pour accomplir son rêve de danseur, dans un Iran où la danse est interdite, et où la jeunesse s’enflamme et exprime son besoin de liberté.

 

 

L’avis de Cleek : Des images somptueuses pour un déchirant récit d’une jeunesse iranienne éprise de liberté. Un « film de danse » d’un autre genre, comme vecteur d’expression et d’émancipation dans une société répressive, et qui nous fait redécouvrir une Freida Pinto fascinante.

 

[divider]Les Nouveaux Loups du Web[/divider]

 

Les Nouveaux Loups du Web – Réalisé par Cullen Hoback – Avec Raymond Kurzwell, Joe Lipari, Richard « Moby » Hall / Genre : documentaire

Durée : 1h17

Synopsis : Avez-vous déjà lu les conditions générales d’utilisation sur internet avant de cliquer « J’accepte » ? Vous seriez étonné de savoir ce qui est fait de vos données…

 

 

L’avis de Cleek : Un documentaire d’une extrême actualité sur ce que deviennent nos données sur la Toile. Frissons garantis.

 

[divider]Sous la Peau[/divider]

 

Sous la Peau – Réalisé par Nadia Jandeau, Katia Scarton-Kim – Avec Valérie Chatain, Marie Favasulli, Nadia Jandeau / Genre : drame

Durée : 1h05

Synopsis : Dans la maison de famille, cinq sœurs s’apprêtent à fêter l’anniversaire de leur mère lorsqu’elles découvrent que l’aînée vient de l’assassiner. Leur enfance, marquée par le désamour, la culpabilité et les non-dits va leur revenir tel un boomerang, balayant toute tentative d’oubli.

 

 

L’avis de Cleek : Nous avions aimé le film Maman, porté par Josiane Balasko et le très difficile sujet d’une mère monstrueuse, incapable de témoigner de l’amour à ses enfants. Voilà que le sujet si tabou et pourtant bien réel des mères maltraitantes revient avec Sous la peau dans un format plus sombre, plus glaçant. Le parti pris de mise en scène et le choix du noir et blanc interpellent d’emblée le spectateur, ainsi que la durée relativement courte du film. Sans nul doute un film intéressant dans sa forme, à voir comme une expérience de cinéma.

 

Source synopsis – Allociné

Encore une carcasse chez Cooler Master

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Cooler Master

Dans la famille MasterCase je demande le Maker 5 ! Arrivée il y a quelques mois sur le marché, la gamme MasterCase chez Cooler Master a beaucoup fait parler d’elle. De part sa conception innovante et sa qualité de fabrication au top les MasterCase 5 et PRO 5 sont d’excellents boîtiers. Mais voilà que Cooler Master nous propose encore une nouvelle version du MasterCase avec la version Maker 5. Si vous avez acquis récemment un MasterCase (PRO) 5 pas de panique, je vous rappelle que l’innovation principale de la famille MasterCase est l’évolutivité. Nul doute que Cooler Master proposera un kit d’upgrade « Maker 5 » comme il l’a déjà fait pour passer du MC5 au MC PRO 5.

Sur l’aspect purement esthétique pas de grande évolution, on remarquera simplement une façade avant remaniée.

MasterCase Maker 5 01

Comme il s’agit du même châssis que les autres boitiers de la gamme MasterCase, la fiche technique est sensiblement identique :

Net Weight 12.5kgs
Dimension 528.6(L) x 235(W) x 548(H) mm
Motherboard Type ATX, microATX, Mini-ITX.
5.25” Drive Bays 2
3.5” Drive Bays 5
2.5” Drive Bays 2 + 5
I/O Panel USB 3.0 x1, USB 3.0 (type C) x1 Audio In & Out (supports HD-Audio).
Expansion Slots 7
Cooling System Front:

140x25mm fan x2, 1200 RPM (Pre-Installed).

140 x 25mm fan x1 (Optional).

 

Rear:

140x25mm Red Silencio LED fan x1, 1400 RPM (Pre-Installed).

120mm fan x1 (Optional).

 

Top:

120/140mm fan x2 (Optional).

 

Radiator Support Front:

120mm, 140mm, 240mm, 280mm
Rear:

120mm, 140mm.

 

Top:

120mm, 140mm, 240mm

 

PSU Type Bottom mount, ATX PS2 (Maximum length: 200mm).
Compatibility (Maximum) VGA card length:

412mm/16.22 inches (Without 3.5” HDD cage).

296mm/11.7 inches (With 3.5” HDD Cage)

 

CPU cooler height: 190mm/7.48”

Material SECC, Plastic.
Colors Dark metallic grey exterior with black interior.

 

Source : Cooler Master

Alors vous direz, une nouvelle version ? Mais pour quoi ? Qui y a t-il de nouveau ? Bonne question, et en effet il y a de la news !

Voilà les nouvelles features :

  • Une nouveau panneau avant : 4 USB, USB-C, un contrôle des LED et de la vitesse des ventilos.
  • Panneaux aimantés : Le panneau avant et le top cover sont magnétiques.
  • Réduction du bruit : Possibilité d’ajouter des panneaux réduisant le bruit (sur le top et le front cover).
  • Extension de la ventilation : Jusqu’à 6 ventilateur, un ventilateur à LED déjà inclus.
  • « Clip and click » : Système d’attache simple pour la cage HDD.

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Cassiopeia or AFK

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Le sang froid de Cassiopeia

 

Vous êtes vous déjà demandé, en regardant vos champions préférés arpenter la faille de l’invocateur, quelle était l’histoire de ce personnage farfelu que vous aviez invoqué ? Dans cette série d’article, nous vous proposons à défaut de guide sur un personnage, d’en découvrir un peu plus sur l’essence même du champion. Et pour cette nouvelle aventure, nous nous attaquons à la sournoise Cassiopeia, communément jouée sur la midlane en tant que Mage. Cassiopeia est un personnage torturé qui vous paralysera de ses charmes. Vous pouvez retrouver notre tout premier numéro où nous vous parlions alors de la charmante mais sans pitié, Miss Fortune.

 

[divider]Lore[/divider]

 

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« Il n’y a pas d’antidote contre moi »

 

Cassiopeia est l’un des champions ayant récemment reçu une modification intégrale de son lore, changeant du tout au tout l’histoire et la trame du champion. Cette révolution a eu lieu lors de l’avènement de Shurima et la sortie du champion Azir. En effet, Cassiopeia est devenue un personnage central. Il semble donc intéressant de se plonger sur cette histoire, trop souvent oubliée. Le site de League of Legends n’offre qu’un ridicule Lore sur la fiche de personnage du serpent, et cela est bien dommage, mais pour le moins excitant, puisqu’il aurait été bien trop facile de vous recracher intact un lore pondu par des rioters. Nous allons donc ensemble plonger dans le passé de cette créature effroyablement mystérieuse.

Tout d’abord, nous savons que Cassiopeia est issue d’une des familles les plus influentes de Noxus, celle des Du Couteau, ce qui fait donc d’elle la sœur de la douce Katarina. Cassiopeia était connue dans les rangs de Noxus comme la plus belle fleur, elle était magnifique, et charmait n’importe qui avec ses sourires et son visage de porcelaine. Cependant, cela n’était pas suffisant pour elle, c’est ainsi qu’elle se retrouva dans un temple de Shurima, accompagnée de Sivir, qu’elle avait engagée pour l’y conduire. C’est dans cette fosse que Sivir perdit ses hommes, Cassiopeia elle n’eut aucun frisson en les voyant mourir, elle n’avait d’yeux que pour une étrange, mais merveilleuse statue de Serpent, elle trahit Sivir, lui volant son arme afin d’ouvrir la porte que gardait le serpent. Ce dernier prit vie et mordit la jeune femme, son venin faisant fondre la peau de la Noxienne. C’est ainsi que la fleur de Noxus fut victime de la malédiction du serpent, et fut changée en une effroyable créature. La haine et la cruauté avaient remplacé sa beauté, si bien qu’aujourd’hui elle continue de servir les intérêts de Noxus, avec plus de cruauté, et de poison.

 

« Il ne fallait pas voir en elle la fleur innocente, mais le serpent caché derrière. »
 – Katarina

 

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[divider]Clins d’œils et origine[/divider]

 

Comme chaque personnage de fiction, Cassiopeia ne s’est sûrement pas imposée d’elle-même aux designers et scénaristes de Riot Games, créateurs du jeu League of Legends. Et pour ce personnage particulièrement, les fans de mythologie seront servis, puisque le personnage tout entier est inspiré par la mythologie antique. Nous pouvons donc commencer notre chasse au trésor.

 

Le nom : 

Cassiopeia est toute entière issue de la mythologie antique, son nom ne fait pas défaut à ce thème, en effet le prénom Cassiopeia vient tout droit de la mythologie grecque et de la reine Cassiopée, cette reine était de loin la plus belle reine sur terre, et elle s’en vantait un peu trop selon le dieu des océans Poséidon, qui, pour la punir, lui obligea à donner sa fille Andromède en sacrifice au Kraken, un monstrueux être marin. Le nom Cassiopeia correspondait donc parfaitement à la fleur de Noxus qui était entièrement consciente de sa beauté, et qui s’en servait dès que possible.

 

Le personnage :

Cassiopeia est entièrement inspirée du mythe des Gorgones et de Méduse, en effet, sa dernière attaque « Morsure de la Méduse » et ses airs de reptile ne sont pas innocents. La mythologie Grecque compte trois gorgones, dépeintes comme des créatures terrifiantes ayant le pouvoir de changer en pierre les êtres vivants qui croiseraient leur regard et pouvant également envoûter les hommes. Méduse est la plus célèbre des gorgones et la seule mortelle, elle était également d’une beauté renversante, comme Cassiopeia Du Couteau avant sa métamorphose, et sa chevelure dorée et pure avait charmé le dieu des océans Poséidon, qui s’accoupla avec elle dans un temple dédié à la déesse Athéna. Cette dernière dans sa colère changea Méduse en Gorgone. Sa tête est par ailleurs sculptée dans les statues représentant la déesse de la guerre et de la sagesse, pour que plus jamais un homme ne soit attiré par la créature. C’est le demi-dieu, fils de Zeus, Persée qui tua Méduse, en lui tranchant la tête, aidé par un bouclier qui lui permettait de voir le reflet de la Gorgone et ainsi, de ne pas se retrouver changé en statue de pierre. Il usa d’ailleurs de la tête de Méduse pour libérer la fille de Cassiopée, Andromède et tuer le Kraken.

 

Faits divers :

Lorsque Cassiopeia entrait dans faille de l’invocateur, avec l’ancienne carte, des serpents disparaissaient de la carte.

Cassiopeia Du Couteau fait partie des deux familles françaises de la Ligue avec Fiora Laurent.

Le skin Cassiopeia mythologique est sorti afin de célébrer l’arrivée des serveurs Grecs de League of Legends *

 

C’est donc sur ces mots que l’aventure se termine pour cette fois, en espérant vous avoir éclairé sur les zones d’ombre de la terrifiante Cassiopeia et que vous l’ayez maintenant dans la peau. Nous nous retrouverons bien assez vite pour de nouvelles aventures ! Bonne chance sur la faille invocateur !

En 2016, si la VR décolle ça sera noël tous les jours pour Nvidia et AMD

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vr

Tout le monde s’accorde à dire que le véritable décollage de la VR devrait avoir lieu en 2016…enfin tout le monde l’espère en fait.

Si les premiers produits devraient commencer leurs carrières commerciales sur 2016, c’est toute l’industrie du PC qui espère un engouement pour la VR.

Tout comme le jeu 4K, la VR intéresse les constructeurs pour les ressources qu’elle demande…plus que pour les prouesses qu’elle apporte réellement à l’utilisateur final.

Evidemment, l’effet nouveauté, quelques démos whaoous permettent aujourd’hui de masquer l’absence d’un contenu dédié, de jeux vraiment spécifiques mais aussi les problèmes de l’adaptabilité de certaines personnes à cette technologie.

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Si je reste globalement dubitatif sur l’avènement de la VR ( surtout en 2016 ) c’est essentiellement car les contenus ne m’ont pas convaincu. Evidemment, la démo technique est bluffante, l’immersion est probante mais l’enfermement, le confort et surtout le titre/jeu capable de transformer un délire technologique en « must have » ne sont pas encore là.

Pourtant, je dois dire que j’ai infléchi ma position sur la fin 2015…pourquoi ? Essentiellement à cause du Roi Lion. J’ai pu tester une captation à 360° de la comédie musicale et c’était clairement bluffant. Mais il faudra plus que ça pour faire avaler une addition salée.

Et c’est bien le piquant de cette addition qui fait saliver les constructeurs.

En premier lieu Nvidia, qui n’est évidemment pas là pour faire de la philanthropie, vient tout simplement de s’inquiéter publiquement du parc PC mondial au regard de la VR. Comme pour le contrôle technique d’une vulgaire bagnole, la majorité de la plèbe mondiale roulerait sur de véritables poubelles technologiques, incapables de pouvoir accepter le miracle de la VR.

Pour Jason Paul, general manager des divisions NVIDIA Shield et  Gaming and VR Business, seulement 13 millions de PC sont capables de faire tourner correctement de la VR dans le monde ( sur un parc total de presque 1.5 milliard d’unités ).

 

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Ce constat a du torturer longuement les gens de Nvidia qui ont pu constater que l’adoption par les développeurs de jeux de la technologie Nvidia GameWorks VR rendrait la VR plus efficiente et étendrait immédiatement ce parc de 13 millions à 25 millions sans toucher au hardware.

Au delà de l’empathie provoquée par ces chiffres pour les pauvres possesseurs d’un PC famélique, c’est surtout les $ qui ont remplacé les étoiles dans les yeux de la direction de Nvidia.

Upgrader un tel parc c’est faire péter tous les records et à cet instant, seule la VR semble demander autant de puissance…peu importe donc que ça soit vraiment cool, bien, innovant et que ça apporte quelque chose de vraiment indispensable.

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Alors évidemment, Nvidia n’est pas le méchant de l’histoire car il propose des solutions pour le monde PC depuis longtemps et qu’il a été longtemps seul à soutenir le gaming PC.

AMD a essayé lui aussi de capter les frémissements de ce marché en nouant des partenariats.

Clairement, si la VR venait à décoller, c’est toute l’industrie du hardware PC qui reprendrait des couleurs. On comprend donc pourquoi tout le monde trouve ça génial même si on peut sortir  avec de fortes nausées d’une démo de EVE: Valkyrie.

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Sortons du cynisme quelques instants : si l’enthousiasme surjoué des acteurs du hardware PC ressemble fortement à ce que l’on avait vécu lors de la laborieuse approche des Steam Machines il n’en reste pas moins que seule la VR semble potentiellement apte à secouer le marché.

Nvidia ( toujours eux ) continue dans son descriptif apocalyptique en disant que la puissance des PC devrait être multipliée par 7 …Ben mon garçon, il va falloir s’y mettre alors pour aller chercher tout ça !

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Booster la puissance d’un PC qui fait du jeu 1080P honnêtement à un tel niveau c’est sans doute secouer profondément l’industrie. Si AMD et Nvidia semblent dans cette voie avec des gains importants sur les générations à venir, il serait temps qu’Intel commence à se remettre au travail car les GPU ne pourront pas tout faire seuls…

Alors je ne suis toujours par un adorateur de la VR mais je crois qu’effectivement seul son succès pourrait relancer l’industrie PC et au passage sans doute condamner définitivement la console comme on la connait aujourd’hui.

Donc je vais continuer à observer tout ça, à sourire en entendant les qualificatifs élogieux, l’optimisme démesuré des acteurs du marché…en leur faisant un petit clin d’oeil : « on y croit nous aussi les gars ! »

 

Sherlock – The Abominable Bride – Critique

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Retour sur l’épisode spécial de Sherlock – The Abominable Bride

 

Cette fin d’année 2015 a été marquée par la sortie de plusieurs œuvres majeures que nous attendions tous de pied ferme. Spectre, Hunger Games – La Révolte, ou encore le dernier opus de Star Wars – Le Réveil de la Force ont été autant de titres qui ont marqué les dernières semaines de 2015, laissant présager d’une année 2016 tout aussi riche en événements culturels. Et pour le coup, le mois de janvier a démarré de façon tonitruante, car c’est au premier jour de l’année qu’a été diffusé le fameux épisode spécial de la série Sherlock, intitulé The Abominable Bride. Un vent de hype enfin apaisé depuis quelques jours autour de cet événement, attendu avec impatience par la plupart des fans, d’autant plus que la saison 4 n’est clairement pas prévue pour tout de suite (le tournage de cette dernière serait prévu pour le printemps 2016). À la base, il était prévu d’écrire cet article en solo, mais au vue des avis divergents au sein de la rédaction, nous nous sommes décidés à vous livrer plusieurs clés de lecture autour de cet épisode spécial : c’est donc Laurianne « Caduce » Angeon et Roxane « Lenvy » Saint-Anne qui se prêteront à l’exercice, afin de vous livrer les premiers ressentis autour de cet épisode spécial de Sherlock – The Abominable Bride.

 

[divider]Laurianne « Caduce » Angeon[/divider]

 

 

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C’est avec une impatience non feinte que j’ai accueilli cet épisode spécial de Sherlock, et dès sa sortie en vostfr, je peux vous assurer que les liens ont sacrément tourné au sein de la rédaction.

Après un « Previously » surprenant à mon sens, nous voilà partis dans les aventures de Sherlock et Watson, transposés à l’époque originelle des deux héros, au 19e siècle. On y  retrouve avec plaisir dès les premières minutes du film la scène de rencontre entre Sherlock et Watson, revisitée à la sauce victorienne. Le clin d’œil était pourtant amusant, mais hélas, cet instant de fan service sera loin d’être le dernier.

Nous entrons donc ensuite dans le vif du sujet, le synopsis et l’intrigue principale de The Abominable Bride, inspirée de différents romans de Sir Arthur Conan Doyle : The Five Orange Pips, The Final Problem ainsi que The Adventure of the Musgrave Ritual. Sherlock embarque pour une affaire pas comme les autres, au cours de laquelle une femme, habillée en mariée, serait revenue d’entre les morts après son suicide pour se venger d’un bon nombre de protagonistes masculins, abattant sa malédiction d’un funeste « You ! » sur sa victime. Le point de départ de l’intrigue était donc à mon sens plus qu’alléchant, puisqu’un fantôme, nous le savions déjà, il n’y en aurait point. De plus, cette allure de « légende urbaine » autour de l’histoire de la mariée n’était pas sans rappeler certaines grosses ficelles d’œuvres gothiques (comme la nonne fantôme du roman « Le Moine » de Matthew Gregory Lewis, par exemple, ou encore La Mariée, légende qui inspira le film de Burton, Les Noces Funèbres) et collait parfaitement à l’esthétique victorienne de l’épisode. Bon point pour la première demie-heure de l’épisode donc, mais le pari est-il réussi pour autant ?

L’épisode spécial de Sherlock est un immense canevas de fan service, regorgeant de références diverses à la série originelle, et regroupant les recettes du succès de cette dernière. On y retrouve bien sûr l’excellent binôme Cumberbatch/Freeman, le cynisme et la voix monocorde de Sherlock lors de ses séances de déductions géniales, la rivalité entre les deux frères, l’affrontement Holmes/Moriarty ; en bref, nous ne sommes pas dépaysés, et pour ceux qui comme moi, attendaient de retrouver l’ambiance Sherlock, les conditions sont plutôt remplies. Côté visuel, la photographie et soignée, l’ambiance moite, feutrée et glaciale colle tout à fait à ce Londres du 19ème, malgré quelques cadrages et plans parfois maladroits. La musique, fidèle à elle-même reprend de temps à autre le thème principal de la série et nous fait sourire. Oui mais voilà, ce qui émerveille les fans de Sherlock, c’est la finesse de son propos, et la complexité de son scénario : qu’en est-il aujourd’hui ?

 

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The Abominable Bride (Spoilers, je répète, spoilers !) n’est pas seulement un récit ancré dans le 19e siècle et, comme nous l’apprenons assez rapidement, toute cette intrigue de la mariée sanglante ne constitue en fait qu’un prétexte, un moyen pour Sherlock d’élucider un mystère bien actuel, et ce, en ayant recours à sa célèbre technique du palais mental. Pourquoi ? Comprendre le retour de Moriarty malgré sa mort présumée.

Si l’astuce du recours au palais mental demeure une référence appréciable, on tombe néanmoins de haut en découvrant cette autre lecture de la grosse ficelle « En fait, ce n’était qu’un rêve… » : un élément qui se voulait sans doute adroit, pour faire le lien entre l’époque victorienne et actuelle, mais qui tombe toutefois dans la caricature. Non, vraiment, côté cliffhanger, on nous a habitué à mieux, et c’est peu dire… Pour certains (mais ce n’est pas mon cas), ce twist était prévisible au vue des anachronismes flagrants éparpillés tout au long de l’épisode (les suffragettes, le virus dans les « datas »…). De plus, si l’on se plaît à redécouvrir le pendant victorien de chaque personnage de la série, l’apparition d’un Mycroft obèse (dans la version du palais mental) surprend beaucoup et laisse perplexe (et finalement, c’était selon moi le plus gros indice du côté irréel de la situation : Sherlock dénigre son frère et prend le dessus sur cette sempiternelle rivalité). En bref, les cliffhangers de l’épisode laissent pantois, autant que la chute de cette intrigue de la mariée : un cercle de femmes bien décidées à semer la terreur en se faisant passer tour à tour pour un fantôme vengeur… Certains iront même jusqu’à dire que ce fond de féminisme exposé par Mark Gatiss et Steven Moffat serait en fait une réponse, avec plus ou moins de bonne foi, aux critiques émises à leur encontre concernant le caractère misogyne des protagonistes féminins dans la célèbre série Doctor Who. Quoiqu’il en soit, cet épisode spécial de Sherlock regorge de ces moments dont on doute de la pertinence, et propose à ses fans avides une intrigue en deçà de ce qui avait été déjà accompli. Il faut dire cependant que l’attente était longue, et à la mesure de l’exigence que l’on était en droit d’avoir pour les très rares apparitions de Sherlock, car en effet, même si le format d’1h30 par épisode demeure une force, on ne peut que se sentir frustré d’avance en sachant que la prochaine saison sera courte, comme toutes les précédentes.

 

Sherlock – The Abominable Bride : 6/ 10.

 

[divider]Roxane « Lenvy » Saint-Anne[/divider]

 

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97%… 98%… 99%

C’est dans un état proche de l’hystérie combinée à une impatience croissante (oui, j’avoue tout, j’ai complètement et sans scrupule aucun invectivé mon ordinateur) que j’ai téléchargé cet épisode que nous attendions tous depuis si longtemps. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que mon impatience n’a eu d’égale que ma déception.

Cet épisode est un non-épisode. Il ne suffit pas de dire qu’il est bourré de fan-service, il semble que l’épisode lui-même ne veuille servir aucune autre fonction que d’être une piqûre de survie à des fans en état de sevrage. Le fait de n’avoir (attention, spoiler) respecté ni le parti pris de placer l’action à l’époque originelle de Sherlock Holmes, ni l’idée de replacer l’action dans le présent – dans la mesure où aucune des maigres minutes consacrées à cette époque ne daigne faire avancer l’intrigue principale – fait de cet épisode une tentative avortée de servir une enquête digne de ce nom.

 

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À la fin de l’épisode, le doute demeure : venons-nous d’assister à un véritable épisode de Sherlock ? Ou a une douce parodie, orchestrée le plus sérieusement du monde par le duo Moffat-Gatiss et destinée à aider les fans à prendre leur mal en patience tout en se moquant gentiment des poncifs de la série ? Car tout y passe : l’histoire de fantôme dont on aura aisément deviné la fin, Watson qui flippe, Mrs Hudson qui boude, Mary qui est badass, Mycroft qui conspire dans un coin et Sherlock qui proclame haut et fort son immense supériorité sur le commun des mortels. Tout semble téléphoné, et en même temps aucunement sérieux : (attention, spoiler) la conspiration des suffragettes (genre… sérieusement ?), la séquence (ô combien théâtrale) des chutes de Reichenbach, et la conversation douteuse de Watson et Sherlock sur la sexualité (ou absence de, en l’occurrence) de ce dernier.

Soyons sérieux un instant : les créateurs de la série, lorsqu’ils se mettent en tête de nous surprendre, ont maintes et maintes fois prouvé leurs talents de narrateurs. Ici, point de subtilité, le simple rappel des épisodes précédents suffit à vendre la mèche, de même que le « YOU » écrit en lettres de sang qui rappelle sans détour le célèbre « IOU » de Moriarty (terme qui existe par ailleurs réellement dans la langue anglaise et qui signifie « reconnaissance de dette »), et ne parlons même pas des trop nombreux anachronismes qui parsèment le fil de l’épisode. L’ensemble de l’épisode est donc un clin d’œil géant et trop appuyé à destination des fans, là où certains, comme moi, se prêtaient à rêver à une réelle adaptation de l’adaptation, soit à un Sherlock qui se passerait à l’époque originelle de l’œuvre de Sir Arthur Conan Doyle. Mention spéciale à la référence de Mycroft à au célèbre détective belge Hercule Poirot, « Cherchez la femme », en français dans le texte, goutte de subtilité dans un océan d’évidences.

Sherlock – The Abominable Bride : 4,5/ 10.

 

[divider]Conclusion [/divider]

 

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En résumé, si l’épisode spécial de Sherlock propose un niveau de réalisation et de scénario en dessous des ses standards habituels, l’heure et demie passe relativement vite, et l’on sourit (ou l’on s’agace) devant les références multiples et le fan service omniprésent.  The Abominable Bride se veut être un prélude à la saison 4, une sorte de pause transitoire entre deux époques, comme un teaser géant sur l’affrontement Holmes/Moriarty à venir.

Car Steven Moffat et Mark Gatiss sont sans nul doute extrêmement attachés à la série qu’ils ont créée et à la continuité narrative de celle-ci en trois fois trois épisodes. L’apparition d’un épisode spécial, tel qu’il a été conçu, permet donc de faire de celui-ci un « accident » contingent, que l’on peut soustraire à loisir à l’équation tant rien, dans cet épisode, n’est nécessaire à l’intrigue ni à la compréhension des personnages. À l’instar d’un filler (ou épisode hors-série), cet épisode est destiné à remplir un vide, et à ne surtout pas faire avancer le fil du récit. En cela, on peut dire que The Abominable Bride a parfaitement rempli sa mission.