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On devrait revoir du CPU AMD FX en 2016

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AMD FX

Décidément, AMD a décidé de faire « All in » sur 2016. En plus de Polaris, voilà que les huiles maisons nous confirment que les CPU Zen « enthousiasts » seront lancés sur Q4 2016.

Pour mémoire, l’architecture Zen est sensée, sur le papier, permettre à AMD de rattraper immédiatement son retard avec Intel en mettant sur la table pas mal d’atouts.

AMD Zen Summit Ridge CPUs

Sur socket AM4, ce nouveau FX Zen serait gravé en 14nm et disposerait de 8 cores physiques. Tout comme les gros i7 Haswell-E de chez Intel, le CPU n’aurait pas de partie graphique intégrée mais tout ça pour un TDP limité à 95W ( contre 140W pour les Haswell-E actuels gravés en 22nm ).

Même si aucune fréquence n’est annoncée, on parlerait de références qui tourneraient d’entrée au dessus des 4Ghz.

Bref, dans la théorie, tout pour enfin reprendre la main. 2016 se confirme donc comme l’année de tous les changements pour AMD.

JDR : 7 conseils pour MJ débutant

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Objectif : réussir sa première partie en tant que MJ

 

Être maître de jeu pour la première fois c’est quelque chose d’excitant et d’angoissant. Le jeu repose avant tout sur les épaules du MJ, c’est lui qui fera en sorte que les joueurs s’amusent ou s’endorment autour de la table. Pour vous aider dans cette épreuve, voici 7 conseils à tenir lorsqu’on est MJ débutant.

 

[divider]Conseil N°1 : 4 joueurs max [/divider]

Un JDR en tête à tête ça fonctionne, mais c’est pas forcément évident pour commencer. Visez plutôt une partie avec 2, 3 ou 4 joueurs en plus de vous. Dans une partie, il est important d’accorder du temps à tous vos joueurs pour répondre à leurs questions et les faire jouer afin qu’ils ne s’ennuient pas. Au delà de 4 joueurs, la gestion du temps devient plus compliquée et plus vous aurez de monde autour de votre table plus la partie deviendra difficile à gérer.

 

[divider]Conseil N°2 : choisissez bien vos joueurs [/divider]

Comme pour toute première expérience dans la vie, il vaut mieux être entouré de gens que vous connaissez et en qui vous avez confiance. Beaucoup de MJ ont déjà envoyé leurs dès à la face d’un joueur qui ruine une partie en ignorant totalement le fil rouge de l’histoire pour agir comme dans le mode libre de GTA. Ce type de joueur est dur à gérer et pour vos premières parties, il vaut mieux l’éviter au risque de vous arracher les cheveux… ou les siens.

 

[divider]Conseil N°3 : préparez votre scénario [/divider]

L’un des grands objectifs d’un MJ est l’immersion des joueurs dans son univers. Pour y arriver, préparez votre scénario en vous posant des questions simples. Où se passe l’histoire ? Qui sont les personnages ? Quel est leur objectif ? Comment se sont-ils retrouvés là ? Quels obstacles vont-ils rencontrer ?

Exemple : vos PJ, des aventuriers avides de richesses, trouvent une vieille carte au trésors sur le cadavre d’un marchand itinérant au bord de la route. Ces derniers se rendent sur les lieux et y découvrent un donjon dans lequel ils feront face à des ennemis, des pièges, des énigmes etc.

Simple et efficace !

 

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Pas comme ce film !

 

[divider]Conseil N°4 : adaptez les règles [/divider]

Comment tuer le rythme d’un JDR ? C’est simple, suivez toutes les règles à la lettre. À l’inverse d’un jeu de plateau où les règles sont essentielles pour garder une équité entre les joueurs, les règles d’un jeu de rôle ne doivent pas être suivies aveuglément. Adaptez vous aux situations quitte à supprimer / changer / rajouter des règles, pourvu que tout le monde s’amuse.

Exemple : une règle dit que pour nager, les joueurs doivent lancer un dès tous les 10 mètres pour savoir s’ils coulent ou pas. Votre groupe de joueur doit traverser un lac à la nage de 2km…  En tant que MJ vous ne prendrez même pas la peine de calculer le nombre de lancers à faire pour la traversée (200 par joueur HA-HA !). Vous êtes malin, modifiez la règle.

 

[divider]Conseil N°5 : guidez vos joueurs sans les limiter [/divider]

L’avantage des JDR, c’est la liberté que détiennent les joueurs pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent au cours de la partie. N’ayez pas peur de les laisser agir à leur façon et guidez les avec des conseils (si vos joueurs débutent le JDR) en leur mettant en évidence les risques qu’ils encourent s’ils sont sur le point de faire une action jugée stupide. Si vous limitez les choix de vos joueurs par peur qu’ils sabotent votre scénario, vous risquez de les frustrer. Et ça c’est moche !

 

Le joueur doit avoir le choix

 

[divider]Conseil N°6 : variez les situations [/divider]

Vos joueurs auront des personnages différents avec des rôles différents. À vous de créer différentes opportunités pour que chacun se sente utile au cours de la partie.

Exemple : Bobi est un gros bourrin mais pas très intelligent. Bobard, son frère, est balèze pour réfléchir mais il n’arrive pas à finir une pompe même sur les genoux. Placez sur leur chemin des ennemis qui cherchent la bagarre pour Bobi et des messages codés que seul Bobard pourra déchiffrer. Chacun aura été utile !

 

[divider]Conseil N°7 : n’essayez pas d’être parfait [/divider]

Vous ne pourrez pas prévoir tous les actes de vos joueurs, il y aura surement des incohérences et des erreurs dans votre partie mais cela ne gâchera pas le jeu si vous avez suivi les conseils précédents. Vous êtes le MJ, vous avez le pouvoir de TOUT faire et si vraiment vous avez fait une erreur plus grosse qu’un immeuble, n’oubliez pas la botte secrète qui a sauvé plus d’un MJ :

 

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« Ta gueule, c’est magique. »

 

Vous voilà prêt pour vos premières parties, si vous avez d’autres conseils n’hésitez pas à les donner dans les commentaires ! N’hésitez pas à aller jeter un oeil à notre chronique « Le JDR dans tous ses états » #1 et #2.

 

AMD va péter les prix sur la Fury aussi

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AMD Radeon Fury

AMD s’apprête à appliquer une baisse massive à sa Fury X dans les prochains jours. Après avoir fait de même avec la Fury Nano. 

La Fury devrait subir le même niveau de baisse et continuer à faire du mal à Nvidia sur les références GTX 97/980 et 980Ti.

Ce nettoyage prépare évidemment l’arrivée de Polaris mais pas seulement. La Fury X2 devrait elle aussi se voir positionner de manière très agressive dés son lancement ( autour des 900€ ? ).

L’objectif étant d’occuper le terrain et de reprendre des parts de marché afin de préparer l’arrivée des nouvelles gammes qui seront là aussi en compétition sur les prix avec Nvidia.

Nvidia n’a pour le moment pas vraiment réagi depuis la baisse de la Nano…

AMD: Pourquoi j’y crois encore

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AMD

Pour introduire cet article, je tiens à préciser que le titre n’est aucunement une référence à Lara Fabian mais surtout que les propos que je vais tenir dans ce dernier n’engagent que moi.

Je vais donc aujourd’hui faire une liste non exhaustive des choses qui font que pour moi, AMD peux et doit continuer à exister.

1- L’amélioration des drivers

Je pense que cela n’a échappé à personne, depuis quelques temps AMD a fortement rattrapé son retard sur Nvidia. Bien sûr, nous ne sommes pas encore au niveau du Nvidia Control Panel et de Geforce Experience mais cela ne saurait tarder.

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2- La R9 Nano

Oui, je suis peut être la seule personne sur cette terre pour laquelle la R9 Nano est une réussite et surtout, une bonne annonciatrice du futur. Sérieusement, elle n’est pas toute mignonne avec son petit PCB et son joli ventilateur de 80?

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3- La HBM

Les puristes diront que oui, Nvidia va aussi intégrer la HBM sur son architecture « Pascal » mais en attendant, AMD reste en avance sur son concurrent dans le domaine de la Vram.

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4- Le froid arrive en France

Plus sérieusement, AMD reste devant Nvidia pour ce qui est du refroidissement de ses cartes haut de gamme. Prenez l’exemple de la Fury X: étant donné qu’elle est refroidie par eau, ses températures sont vraiment inférieures à la GTX Titan X. Les petits malins affirmeront que c’est parce que les GPU Fiji chauffent trop et c’est donc pour ça que le seul choix était de les refroidir par eau… Souvenez vous de la GTX 590 et de son aircooling.

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5- Les prix du marché

Bon, je vous l’accorde, ce n’est pas tellement une raison de croire en la survie de AMD mais plutôt une chose qui rend AMD indispensable: le prix des cartes graphiques. Imaginez un instant que AMD disparaisse de tous les sites de ventes, Nvidia pourrait alors vendre tranquillement ses cartes 30-40% plus cher sans problème de concurrence parce que de toute façon si vous n’aimez pas le vert, l’intel HD graphics serait la seule solution alternative…
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En plus de toutes ces raisons, AMD a pensé à tout et a supprimé le pont Crossfire de ses cartes pour le faire passer à travers la carte mère. Comme ça, vous pouvez vous chauffer deux fois plus sans avoir l’excuse du pont Crossfire trop moche 🙂

Hype Review – Batman v Superman : L’Aube de la Justice

Hype Review – Batman v Superman : L’Aube de la Justice

 

Bonjour et bienvenue dans Hype Review, la nouvelle publication irrégulière de Cleek dans laquelle il s’agira de commenter un film…avant sa sortie. Bandes-annonces, casting, filmographie de l’équipe technique, influences, tout y passera, afin de juger du degré légitime de hype suscité par le long-métrage en question, en essayant de pré-juger de sa qualité, mais toujours dans l’espoir qu’il finisse malgré tout par nous surprendre et surpasser toutes nos attentes !

Cependant, de même que la DVDthèque garantit l’absence de tout spoiler, on ne tiendra pas compte dans cette chronique des photos de tournage ou d’éléments de scénario leakés, dont nous estimons qu’ils risquent de détruire notre étonnement et donc notre plaisir face au film. Nous considérons au contraire que les données analysées étant officialisées par l’équipe du film et les studios eux-mêmes, elles appartiennent à une politique de marketing qui les diffuse pour créer un plaisir d’attente et accroître le plaisir de visionnage (et l’argent récolté). Et s’ils sont assez bêtes pour dévoiler un twist final dans des images promotionnelles, c’est leur problème, pas vrai ?

Enfin, n’hésitez pas à suggérer vous-même des titres de films dont la sortie est prochaine et sur lesquels vous souhaiteriez lire une analyse similaire !

Comment alors mieux commencer une chronique sur les films à venir qu’en abordant celui qui est sans aucun doute le plus attendu de 2016, le Batman v Superman : L’Aube de la justice de Zack Snyder, à sortir le 23 mars prochain ?

 

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[divider]Why so much hype ?[/divider]

 

Comme nous l’analyserons de manière plus approfondie dans un article prochain, Batman v Superman est le premier film DC Comics à vraiment chercher à reprendre la main dans un contexte d’hégémonie cinématographique de Marvel Comics. Non content de réunir les deux super-héros favoris des lecteurs de comics, il est également la pierre angulaire de l’Univers étendu DC qui doit rivaliser avec l’Univers cinématographique Marvel. L’ « aube de la justice » du titre ne signale donc pas tant l’apparition des super-héros, synonyme d’une nouvelle justice, que les débuts de la fameuse « Ligue de justice », ce qui est étayé par la présence dans le film de Wonder Woman, mais aussi d’Aquaman et d’un nouveau Flash, sans doute comme caméos.

Batman v Superman prétend également, comme son nom l’indique, opposer les deux héros, coïncidence amusante avec le lancement de l’arc Civil War par Marvel, ce qui est évidemment une source d’étonnement pour les spectateurs, qui même pour les moins avertis savent que ces deux personnages sont supposés représenter le Bien. Zack Snyder parlait même en pré-production du film d’adapter le The Dark Knight Returns de Frank Miller, l’un des chefs-d ’œuvres du comics, dans lequel Batman sort d’une longue retraite pour combattre non seulement le Joker, mais aussi et surtout Superman, qui s’est associé à un gouvernement américain corrompu parce qu’il y voyait le seul moyen efficace de continuer de sauver des vies. On n’imagine malheureusement pas un film de super-héros condamner fermement la politique américaine, la violence du comics aurait empêché la classification PG-13 (déconseillé aux moins de 13 ans), et la déshéroïsation de Batman et Superman aurait resserré davantage encore le public visé, tout en empêchant la construction ensuite d’une ligue de justice…

Le film se paye surtout le luxe de prendre en compte les nombreux reproches de spectateurs contre Man of Steel, qui se cristallisaient autour d’un point, les destructions massives occasionnées par Superman lui-même dans son combat avec Zod. Les bandes-annonces montrent en effet clairement Superman comparaître devant la justice américaine pour répondre de ses actes sur fond de foule en colère (« Superman = illegal alien », « This is our world, not yours », peut-on par exemple lire sur les panneaux qu’ils brandissent), et le regard de Bruce Wayne quand il voit le bâtiment de la Wayne Financial s’effondrer sous ses yeux laisse peu de doutes sur les raisons de la haine que Batman voue à Superman.

Cette guerre entre les deux héros apparaît avec une force considérable et inattendue tant dans les trailers que dans le court extrait présenté par Snyder lors du O’Brien talk show :

 

[Clark Kent :] On bafoue les libertés dans votre ville. Les gens vivent dans la peur. Cet homme se croit au-dessus des lois.

[Bruce Wayne :] De la part du Daily Planet, critiquer ceux qui se croient au-dessus des lois, c’est un peu hypocrite, non ? Vu que chaque fois que votre héros sauve un chat coincé dans un arbre, vous sortez un édito ronflant sur un extra-terrestre [pourtant] capable de tout mettre à feu et à sang.

[Clark Kent :] Peu de gens partagent votre opinion, monsieur Wayne.

[Bruce Wayne :] Ça doit être mon côté Gotham. Il faut dire qu’on a de mauvais souvenirs de monstres déguisés en clowns.

 

[Superman :] La prochaine fois qu’ils projetteront ta lumière dans le ciel, n’y va pas. La chauve-souris est morte, enterrée. Vois ça comme de la pitié.

[Batman :] Dis-moi, il t’arrive de saigner ? Ça viendra.

 

Il ne s’agit pas seulement de les faire combattre, mais d’accentuer le fossé qui existe entre eux, et les scénaristes ont apparemment eu le bon goût d’assombrir les deux personnages. L’évidente supériorité de Superman, qui pourrait effectivement rendre inutile et plus néfaste que bénéfique l’action violente et limitée de Batman, semble contrebalancée par son orgueil et le fait qu’il se substitue à la justice humaine. On tient bien là la plus intéressante promesse idéologique de ce trailer, la question de la place de l’homme dans un monde où existe un Dieu, avec des allusions assez nettes à ce qu’il y a de meilleur dans le conflit entre Lex Luthor et Superman : la crainte que l’humanité ne devienne dépendante d’une force qu’elle ne peut contrôler, contraire à l’humanisme au sens fort de Luthor, qui veut au contraire responsabiliser les hommes – ce que l’on voit par exemple dans le riche comics Lex Luthor : Man of steel de Brian Azzarello et Lee Bermejo.

Le film semble donc assumer le côté dark associé depuis trente ans aux comics DC, et depuis la trilogie The Dark Knight à leurs films, et jouer cette carte à fond. Cela explique pourquoi on est passé d’un Man of steel 2 à un Batman v Superman, pour lequel les producteurs semblent de surcroît avoir demandé d’insister au montage sur les scènes faisant apparaître le Batman. Comment ne pas attendre un film où Batman marque les criminels qu’il arrête au fer rouge, tandis que la justice de Superman se teinte de grotesque par le fait que chacune de ses bavures peut entraîner la mort de milliers d’innocents ?

Malgré toutes ces promesses, de nombreux spectateurs ont été extrêmement déçus par la dernière bande-annonce, qui contraste en effet singulièrement avec le relatif mystère conservé par la production autour du scénario, en nous livrant à peu près tout, rien que ça.

 

 

Si on se doutait que Batman et Superman mettraient fin à leur combat pour affronter un adversaire commun, seul ciment solide pour la future ligue de justice, il est curieux de voir leur union dès le trailer, preuve si besoin était que la moitié des images de destruction sont sans doute tirées de la bataille finale des héros contre un super-vilain et non de celle entre les deux héros, et explication trop claire du titre : Snyder déjà expliquait qu’il avait choisi Batman v Superman au lieu de Batman vs. Superman pour que le titre soit plus subtil. Il s’agit en fait bien d’euphémiser la relation conflictuelle en assimilant presque la lettre qui sépare les deux noms à un signe qui les réunirait, le Batman & Superman dans lequel se muera le film.

Que semble-t-on comprendre très manifestement de l’histoire dans cette bande-annonce ? Que Lex Luthor manipule Batman en assimilant Superman au Joker (lequel a probablement tué son Robin) pour parvenir à la destruction de ce dieu, qui menace sans doute davantage ses intérêts que ceux de l’humanité (le cinéma n’aime pas les méchants avec des motivations humanistes). Devant l’échec de Batman, il transforme le cadavre de Zod en monstre, évoquant le Doomsday des comics, ses destructions massives contraignant les héros à s’allier.

L’affrontement subtil de deux conceptions du Bien devient ainsi affrontement contre un méchant-brute, assurément le moins stimulant des antagonistes pour un film de cette ampleur, et la multiplication des personnages nuit aussi bien à l’efficacité du trailer qu’il risque de nuire à elle du film : d’abord, au moins trois méchants principaux (Batman/Superman, Luthor, Doomsday) ; ensuite, même si on l’apercevait en civil au début de la bande-annonce, l’arrivée de Wonder Woman arrive comme un cheveu sur la soupe, le rythme étant de surcroît cassé par l’échange entre Batman et Superman (« Elle est avec toi ? » « Non, je croyais qu’elle était avec toi ! »), qui a apparemment lieu au milieu de la mêlée. Or l’humour sur le champ de bataille est une caractéristique des films Marvel que l’on espère absent des productions plus « réalistes » et sombres de DC, où les personnages sont supposés prendre le salut du monde au sérieux.

Ce « réalisme » est d’ailleurs également ébréché par l’apparition d’éléments inutilement « folkloriques » dans la bande-annonce (auxquels on ne prêterait peut-être pas tant d’attention dans le fil du film) : un énorme morceau de kryptonite que contemple Lex, le fait que Wonder Woman porte son « lasso de vérité », porte un bouclier indestructible et produise des ondes de choc avec ses bracelets…

 

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[divider]Des comics et des hommes[/divider]

 

Une grande partie de la hype autour d’un film vient de l’élément humain, l’équipe technique et le casting, dont le travail peut amplement faire pardonner les craintes suscitées par un scénario outrageusement divulgué.

Et le nom le plus important à être associé à ce projet est bien entendu celui de son réalisateur. Zack Snyder était, à défaut de Christopher Nolan, le choix le plus évident pour réaliser Batman v Superman. On considère ordinairement que le comics est entré dans l’âge de la modernité en 1986 avec la publication de deux comics extraordinaires chez DC, Watchmen, d’Alan Moore et Dave Gibbons, et The Dark Knight Returns de Frank Miller. Or Snyder avait déjà adapté Watchmen en 2009 de manière très réussie, malgré la réputation inadaptable du graphic novel, après avoir réalisé en 2007 le film 300, adaptation d’un comics…de Frank Miller. Ce publicitaire réputé est connu pour son amour de la stylisation outrée et pour sa confiance dans la force narrative des images, qui lui permet de se passer de cartons explicatifs ou de voix off assumant maladroitement une fonction d’exposition. Il est significatif que son premier film ait été un remake du Dawn of the Dead de Gorge Romero, connu justement pour son efficacité, et on se souvient à ce titre de la première scène mémorable de Sucker Punch, entièrement muette alors qu’elle lance tout le récit. Rien de plus naturel donc que de lui confier Man of Steel, pour lequel il avait su assagir son style, les relents d’esthétisme mettant en valeur la nature surnaturelle de Superman, et devant le succès commercial du film, malgré un succès critique en demi-teinte, de lui maintenir la confiance des studios. On peut donc compter sur une colorimétrie très sombre, dont on voit dans la bande-annonce qu’elle n’est remise en cause que par une série d’images d’un jaune sale, peut-être oniriques (la même couleur dominait certains des délires de Babydoll dans Sucker Punch), et déchirée par des effets lumineux (éclairs, vision thermique), sur des scènes de dialogue peut-être plus platement réalisées, contrastant avec des scènes de combat grandioses (l’assassinat du Comédien au début de Watchmen, le combat final entre Zod et Superman…), qui à défaut d’une playlist pop seront soulignées par les compositions épiques de Hans Zimmer.

Toujours fidèle au poste, le meilleur compositeur de BO de films des dix dernières années a récemment diffusé un extrait de la piste « Their War here ».

Il a déclaré vouloir rester dans la continuité de Man of steel, ce qui est naturel puisque Batman v Superman en est la suite officielle, tout en s’imposant comme défi de rompre totalement avec son travail pour les Dark Knight de Nolan, qui appartenaient en effet à une continuité différente. On reconnaît bien ici son air « Arcade », mais cet extrait laisse également présager les accusations d’auto-caricature que l’on entend de plus en plus souvent à l’égard de Zimmer : un air que l’on connaît auquel on ajoute des basses et des chœurs, l’épique par le vacarme. Avouons que cela fonctionnait parfaitement dans Man of steel, que je suis allé voir une deuxième fois quelques jours après ma première déception pour me focaliser sur la musique, ce qui a rendu ce deuxième visionnage étonnamment plus appréciable parce que la dimension épique en était bien plus évidente une fois mises de côté les faiblesses scénaristiques. Il ne travaillera cependant pas seul, puisqu’il s’est vu associer les services de Junkie XL, un musicien qui a versé dans le métal industriel, l’électronique et la progressive house et auquel on doit les BO entre autres de Divergente, Night Run, Mad Max, Strictly Criminal, Point Break, Deadpool. Donc pas nécessairement des compositions mémorables, mais des musiques d’accompagnement de qualité, qui seront peut-être sublimées par la coopération avec Zimmer.

Ajoutons-y deux techniciens habituels de Snyder, David Brenner, un monteur spécialisé dans le cinéma pour les mirettes (300 : Rise of an empire, Man of steel, la plupart des Roland Emmerich, plusieurs Oliver Stone) et le directeur de la photographie Larry Fong, qui avait travaillé sur 300, Watchmen et Sucker Punch. Pour la claque graphique au moins, les attentes promettent de ne pas être déçues !

Parce que le scénario, on l’a vu, paraît étonnamment inégal, comme dans Man of steel finalement, où des idées excellentes étaient minées par des dialogues plats et des explications sans cohérence. On retrouve David S. Goyer, dont l’omniprésence à Hollywood ne manque pas de surprendre : certes, il a co-écrit The Dark Knight (on n’est pas de loin de lui accorder un passe-droit à vie), mais aussi les insuffisants Man of steel et The Dark Knight rises, et les inavouables Ghost Rider 2, Jumper, Batman Begins, tous les Blade…  Il est accompagné dans l’écriture par Chris Terrio, qui n’est guère connu que pour son travail sur Argo…et auquel on a déjà promis les scénarios des deux prochains films Justice League, preuve s’il en est que les studios ont aimé son travail sur Batman v Superman !

Techniquement, le film est alléchant, ne reste donc plus qu’à jeter un œil au casting, qui a beaucoup fait parler de lui, et qui permet une remarque importante : alors que chez Marvel on fait appel à des réalisateurs peu connus afin d’assurer le contrôle total des studios, au point que Joss Whedon s’est plaint de la pression sur Avengers 2 et qu’Edgar Wright s’est retiré d’Ant-Man, et que l’on favorise des acteurs peu connus, les films DC, produits par la Warner, frappent par la remarque contraire. Certes, Gal Gadot (Wonder Woman) s’est fait connaître en jouant dans Fast and Furious et Jason Momoa dans Game of Thrones, et appartiennent donc bien à la catégorie d’acteurs qui cherche la renommée par les grosses productions, tandis que Laurence Fishburne, Amy Adams, Diane Lane, appartiennent à l’habituel cortège de seconds rôles de prestige…

Mais la présence de Ben Affleck ne correspond à aucun de ces cas de figure, au contraire, l’engagement d’une personnalité oscarisée pour ses réalisations sérieuses qui accepte de consacrer un temps considérable au rôle de Batman a de quoi surprendre…et stupéfie quand on apprend qu’il s’est proposé pour réaliser le prochain film consacré à Batman, prévu avant 2020 ! Il apporte à ce rôle une maturité intéressante puisqu’elle poursuit le travail de Christian Bale tout en contrastant avec la jeunesse de Henry Cavill, excellent interprète de Superman d’ailleurs. On regrettait que l’excellent Matthew Goode (Ozymandias dans Watchmen, l’oncle dans Stoker, Hugh Alexander dans Imitation Game) ait été recalé pour le rôle, après le peu d’intérêt manifesté par Ryan Gosling et Josh Brolin,  mais il faut admettre qu’un justicier nocturne âgé contre un justicier diurne inexpérimenté n’est certainement pas la dialectique la moins intéressante proposée par le rôle et la confrontation de ces deux personnages ! Les trailers accentuent cependant une hyper-expressivité naturelle au jeu de Ben Affleck, dont il faut espérer qu’elle choquera moins dans le film.

Deux autres surprises sont constituées par les choix de Jesse Eisenberg et Jeremy Irons. Le premier, révélé dans The Social Network, est un acteur talentueux qui cherche à faire sa marque dans des productions plus indépendantes (The Double, Night Moves, Louder than Bombs), ce qui ne paraît pas correspondre avec le cabotinage en Lex Luthor que montre le trailer. Il paraît cependant parfait dans sa double-fonction de comic relief aux sous-entendus appuyés et de marionnettiste psychopathe, et ajoute beaucoup au charme des bandes-annonces. Irons, quant à lui, a peut-être un rôle aussi secondaire que le laisserait entendre le peu de temps qui lui est consacré dans ces images, mais qu’un acteur aussi réputé et possédant une présence aussi forte succède à Michael Caine manifeste une volonté passionnante de ne pas négliger le personnage d’Alfred Pennyworth malgré l’âge du nouveau Bruce Wayne. Les paris pour déterminer qui volera la vedette à l’autre dans les dialogues entre les deux acteurs sont ouverts !

 

Superman face à Luthor
Brian Azzarello, Lee Bermejo, Lex Luthor : Man of steel.

 

[divider]L’heure du bilan…en attendant le film ![/divider]

 

Malgré une dernière bande-annonce maladroite et des craintes notamment scénaristiques dont tout laisse prévoir qu’elles sont fondées, on ne se départit pas de l’espoir d’assister à un chef-d’œuvre du cinéma super-héroïque qui obligera Marvel à reprendre en considération l’existence de la Distinguée Concurrence, Batman v Superman ayant assez de cordes à son arc pour se distinguer par son intelligence et ses parti-pris esthétiques des productions similaires, ces qualités étant encore trop rares dans le genre !

Rappelons que Batman v Superman sortira le 23 mars en France, soit deux jours avant la sortie américaine, et sera proposé en IMAX et 3D – pour une fois, cette technologie ne risque pas de ternir les couleurs à l’écran, le film promettant déjà de ne jouer que sur des teintes sombres. Son budget d’environ 250 millions de dollars en fait l’un des films chers de l’histoire du cinéma, et il durera 151 minutes.

Amazon aime l’internet des objets

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Amazon

L’internet des objets, tout le monde en parle. Pourtant il y en a un qui a compris tout son intérêt commercial…c’est Amazon.

On peut reprocher beaucoup de chose à Amazon mais ils restent cependant très fidèles à un principe clé, énoncé depuis le début : « la technologie pour faciliter la vie du consommateur ».

Qui aujourd’hui peut prétendre qu’Amazon n’a pas bouleversé nos vies de consommateurs ?

En simplifiant le processus d’achat, Amazon va de plus en plus loin. Il y a déjà un moment nous avions parlé d’Amazon Dash qui allait simplifier notre vie y compris en ce qui concerne les achats alimentaires.

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Et bien la société de Jeff Bezos a bien compris que les objets connectés pourraient permettre l’adoption de son principe « Dash » encore plus facilement.

Les machines vont parler aux machines…je dirais même que les machines vont commander aux machines. Skynet n’est pas encore là…

La cafetière connectée va se réapprovisionner toute seule, la fontaine à eau ou encore l’imprimante…bref le terrain de jeu est relativement vaste.

Alors cet aspect de la technologie poussé par Amazon vous fait peur ou au contraire vous laisse entrevoir la fin du matin sans café ou des toilettes sans son accessoire principal ?

 

AMD : de pire en pire

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AMD

On sait maintenant depuis longtemps que la situation économique d’AMD est critique voir même catastrophique. Cependant, l’année 2015 a été encore plus difficile que prévue.

Au delà de la présence médiatique, de la gestion catastrophique des sorties des cartes Fiji, les chiffres continuent de chuter.

On se doutait que la pluie d’annonces sans véritable contenu de ces dernières semaines avait pour objectif de préparer la sauce avant les annonces douloureuses au marché.

En 2015, le chiffre d’affaire d’AMD a continué à chuter avec un moins 28% par rapport à 2014.

Dans ces conditions, les satisfactions sont rares : la marge et les charges de fonctionnements…mais qui annoncent aussi d’autres problèmes comme la fuite des cadres et talents.

AMD

Financièrement, le montant des pertes est en réduction constante sur l’année 2015 mais c’est essentiellement le fruit d’une politique drastique de réduction des coûts et non d’un décollage des ventes.

Si on peut espérer qu’une telle cure d’amaigrissement positionne AMD de manière favorable si ses ventes reprennent, le segment CPU et GPU est évidemment particulièrement préoccupant puisque sur le dernier, une baisse de 42% est observée par rapport à 2014.

Néanmoins, si la souffrance d’AMD semble programmée pour continuer sur Q1 2016, la société prévoit une reprise de sa croissance sur 2016. La majorité de ses ambitions sont cependant concentrées sur Polaris et Zen…deux dossiers qui doivent commercialement aboutir sur le second semestre. On comprend bien qu’un énième retard ou un lancement foireux plongeraient AMD dans une situation encore bien plus dramatique.

Le casque Playstation VR à 450€ info ou intox ?

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PlayStation VR

Plusieurs revendeurs semblent avoir, par maladresse, laissés afficher le prix public du casque Playstation VR.

Le dernier en date est un revendeur Suisse qui a laissé apparaître pendant quelques heures le prix, qui une fois les conversions effectuées, se monterait à 450€.

On retrouve ce prix dans les autres fuites de ces derniers jours.

Ce prix, au regard de ce que nous savons maintenant sur le positionnement de l’Oculus Rift, semble étonnamment agressif.

En effet, le Playstation VR semble conçu avec le même niveau technologique que son concurrent PC : écran OLED de 5,7 pouces avec une résolution de 1080P et une capacité d’affichage de 120 fps avec une faible latence…

Mais il ne faut pas oublier que le casque Sony ne pourra pas s’appuyer sur la puissance de la PS4 et que de nombreuses sources ont annoncé qu’une puce additionnelle serait là pour apporter la puissance nécessaire. Evidemment ce surcroît de hardware devrait se retrouver sur la facture.

Il y a quelques semaines, un autre prix avait fuité sur les pages canadiennes d’AMAZON : plus de 1100 $ canadiens ( environ 730 € ). Un chiffre plus cohérent à mon avis.

A moins que Sony applique à son casque VR la même logique que pour ses précédentes consoles : vendre à perte le produit en anticipant la baisse de ses coûts de production et en misant sur les revenus générés par les jeux liés à la VR.

Il ne faut pas oublier aussi que si la VR déchaînait vraiment l’enthousiasme du grand public, les consoles actuelles seraient grandement en danger par rapport à l’environnement PC… 

Sony doit évidemment se préoccuper de ça pour éviter de se faire sortir du marché du gaming.

 

Récap’ cinéma de la semaine #11

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Après la sortie fracassante du dernier Tarantino la semaine dernière, Les Huit Salopards, dont vous pouvez retrouver notre critique ici, nous assistons cette semaine à une accalmie côté sorties cinéma. Vous pourrez cependant découvrir en tête d’affiche le policier Legend dans une biopic tout en suspense, tandis que The Danish Girl retracera la vie de la première transsexuelle, Lili Elbe. Les Chevaliers Blancs nous fera vivre un moment dramatique et sûrement touchant, tout comme Chorus, tandis que Paris-Willouby vous divertira dans son format de comédie familiale. Pour les amateurs d’action, cette semaine sera également l’occasion de retrouver Benoît Magimel dans un film d’action aussi sombre que violent avec Le Convoi. Enfin, le documentaire Vivre Autrement vous ouvrira peut-être certaines portes concernant ces modes de vie alternatifs dont on ne parle que trop peu.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Legend » , « The Danish Girl », « Le Convoi », « Les Chevaliers Blancs », « Paris-Willouby », « Vivre Autrement » et « Chorus ».

 

Mercredi 20 janvier 2016

 

[divider]Legend[/divider]

 

Legend – Réalisé par Brian Helgeland – Avec Tom Hardy, Emily Browning, Paul Anderson / Genre : policier, biopic

Durée : 2h11

Synopsis : Londres, les années 60. Les jumeaux Ronnie et Reggie Kray, célèbres gangsters du Royaume-Uni, règnent en maîtres sur la capitale anglaise. A la tête d’une mafia impitoyable, leur influence parait sans limites.

 

 

L’avis de Cleek : Vous entendrez sans nul doute parler du film Legend dans les semaines qui suivent, moins pour son sujet que pour la performance d’acteur de Tom Hardy, qui incarnera pour l’occasion deux rôles différents simultanément à l’écran. Déjà présent au générique de films prestigieux tels qu’Inception, The Dark Knight Rises, La Taupe ou encore Mad Max : Fury Road, le britannique confirme son statut de figure montante du cinéma actuel. Pour le reste, on attend de voir si Brian Helgeland parvient à se démarquer avec un style bien à lui du genre ultra codifié du film de mafieux.

 

[divider]The Danish Girl[/divider]

 

The Danish Girl – Réalisé par Tom Hooper – Avec Eddie Redmayne, Alicia Vikander, Ben Whishaw/ Genre : drame, biopic

Durée : 2h00

Synopsis : The Danish Girl retrace la remarquable histoire d’amour de Gerda Wegener et Lili Elbe, née Einar Wegener, l’artiste danoise connue comme la première personne à avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle en 1930.

 

 

L’avis de Cleek : Oscar 2015 du meilleur acteur pour son interprétation du physicien de légende Stephen Hawking dans Une merveilleuse histoire du temps, le britannique Eddie Redmayne revient dans un rôle difficile mais ô combien passionnant, celui de Lili Elbe, premier femme transsexuelle de l’Histoire. Véritable pionnière, Lili a ouvert la voie à une époque où l’idée de changer de sexe à l’aide de la chirurgie était un concept encore inexistant. On ira voir ce film car il s’inscrit dans le mouvement général toujours plus puissant de films s’intéressant à d’autres points de vue autour de la complexité de l’identité sexuelle humaine, en plus d’être doté d’un très bon casting et d’un intérêt historique certain. Le fait que son réalisateur, auteur de Les Misérables et Le Discours d’un Roi, ne soit pas connu pour sa mise en scène particulièrement originale ni pour sa capacité à remettre en cause la structure standard du récit cinématographique laisse cependant craindre que The Danish Girl ne soit pas autre chose qu’un film touchant, malgré tout le talent de ses interprètes principaux.

 

[divider]Le Convoi[/divider]

 

Le Convoi – Réalisé par Frédéric Schoendoerffer – Avec Benoît Magimel, Reem Kherici, Tewfik Jallab / Genre : thriller, action

Durée : 1h42

Synopsis : Organisés en go fast, sept hommes, répartis dans quatre voitures, convoient une tonne trois cent de résine de cannabis au départ de Malaga au sud de l’Espagne. Direction Creil en banlieue parisienne. Mais pour Alex, Yacine, Majid et les autres, ce qui aurait dû être un convoi ordinaire va devenir un convoi fatal.

 

 

L’avis de Cleek :  Il nous aura fallu passer par Wikipédia pour savoir, au juste, qui diable est Frédéric Schoendoerffer (sans nul doute une information capitale vu sa présence persistante dans la bande-annonce, qui plus est sous la forme d’une police qui devrait être interdite à tous ceux qui ont l’ambition de faire des films d’action ne versant pas dans la parodie la plus pure). Une notoriété qui risque de bien rester inchangée, si la bande-annonce s’avère de la même qualité que le film.

 

[divider]Les Chevaliers Blancs[/divider]

 

Les Chevaliers Blancs – Réalisé par Joachim Lafosse – Avec Vincent Lindon, Louise Bourgoin, Valérie Donzelli / Genre : drame

Durée : 1h52

Synopsis : Reconstitution de cette affaire qui vit en 2007 une association humanitaire tenter de faire sortir une centaine d’enfants prétendus orphelins du Tchad dans le but de les faire adopter en France.

 

 

L’avis de Cleek : Nous avions beaucoup aimé Nue Propriété, film du réalisateur belge Joachim Lafosse et sorti en 2006. Depuis, le cinéma nous a révélé Valérie Donzelli (La Guerre est déclarée), Louise Bourgoin (Je suis un soldat) et trouvé dans La Loi du marché un rôle qui nous rappelle toute la force dramatique de l’incontournable Vincent Lindon. La capacité à poser un regard qui soit tout sauf moralisateur sera essentiel pour Les Chevaliers blancs, qui s’attaque à la délicate affaire de L’Arche de Zoé, mais le talent de Joachim Lafosse pourrait une fois de plus bien surprendre le spectateur.

 

[divider]Paris-Willouby[/divider]

 

Paris-Willouby – Réalisé par Quentin Reynaud, Arthur Delaire – Avec Isabelle Carré, Stéphane de Groodt, Alex Lutz / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h23

Synopsis : Les Guilby Lacourt forment une famille recomposée typique de notre époque. Entre père, belle-mère, petite sœur, frère, demi-sœur, ou encore demi-oncle, ils ont parfois du mal à s’y retrouver ! Un soir, ils apprennent la mort d’un grand-père avec qui ils ont coupé les ponts depuis une dizaine d’années

 

 

L’avis de Cleek : Un fort air de Little Miss Sunshine et de déjà-vu émane de ce film. Pas sûr que Paris – Willouby sache apporter une pierre nouvelle à l’édifice du film familial, malgré la bonne volonté de ses acteurs.

 

[divider]Vivre Autrement[/divider]

 

Vivre Autrement – Réalisé par Camille Teixeira, Jérémy Lesquelen / Genre : documentaire

Durée : 52 min

Synopsis : Dans le contexte actuel où la crise du logement sévit, des hommes et des femmes, nomades ou sédentaires, vivent dans des habitats dits légers.

 

 

L’avis de Cleek : Le fond de ce documentaire est probablement très intéressant mais la forme choisie  par l’équipe du film laisse réellement dubitatif. Le parti pris du documentaire transparaît dès les premières images et attirera sans doute un public déjà sensibilisé et convaincu par ces questions, là où le documentaire aurait pu choisir un format plus percutant et critique, quitte à attirer et faire découvrir à d’autres spectateurs le bien-fondé de son point de vue. Dommage.

 

[divider]Chorus[/divider]

 

Chorus – Réalisé par François Delisle – Avec Sébastien Ricard, Fanny Mallette, Geneviève Bujold/ Genre : drame

Durée : 1h36

Synopsis : Le jour où leur fils a disparu, un après-midi après l’école, la vie d’Irène et Christophe s’est brisée. Chacun de son côté a survécu à sa façon, lui au Mexique, elle en reprenant sa carrière au sein d’une chorale. Dix ans après, un appel de la police les amène à se retrouver…

 

 

L’avis de Cleek : Un film sur le difficile sujet du deuil de la mort d’un enfant et de la mort du couple qui s’en est suivie. Parti pris esthétique et dramatique, tout dans Chorus signale un film de grande envergure, preuve que le cinéma québecois, porté par la hype autour du jeune Xavier Dolan, est une force avec laquelle il va falloir continuer de compter ces prochaines années.

 

Source synopsis – Allociné

Nvidia va lancer des nouvelles GTX pour PC portables

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Nvidia GTX 980MX

D’après Wccftech, Nvidia s’apprète à lancer une nouvelle déclinaison de cartes Maxwell pour les PC Portables.

Les deux nouvelles références seraient basées sur le GM204 et répondraient aux noms de GTX 970MX et GTX 980MX.

La GTX 980MX remplacerait la GTX 980M et serait ni plus ni moins qu’une GTX 970 « Desktop » habillée pour le marché du PC portable.

Pourtant, La GTX 980MX aurait un TDP équivbalent à la 980M soit 125W.

La GTX 970MX remplacerait elle définitivement lma GTX 970M et disposerait du même TDP que la remplaçante mais avec un bond significatif en terme de performances

1.GTX970MX

Cuda Cores : 1408

Core Clock : 941MHz

Memory : 3 or 6GB 192Bit GDDR5 5000MHz

*GTX970M

Cuda Cores : 1280

Core Clock : 953MHz

Memory : 3 or 6GB 192Bit GDDR5 5000MHz

 

2.GTX980MX

Cuda Cores : 1664

Core Clock : 1048MHz

Memory : 4 or 8GB 256Bit GDDR5 5000MHz

 

*GTX980M

Cuda Cores : 1536

Core Clock : 1038MHz

Memory : 4 or 8GB 256Bit GDDR5 5000MHz

 

Nvidia semble donc décider à occuper le terrain sur la première partie de 2016 alors que de nombreux doutes sont survenus durant le CES sur des retards éventuels de Pascal.

Sachant qu’AMD laisse entendre qu’il arrivera rapidement ( en premier ? ) avec Polaris sur le PC Portable, l’arrivée de ces nouvelles cartes sur Q2 2016 serait un signe…

Nvidia Lineup

 

Kindred or AFK

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Kindred, les chasseurs éternels

 

Vous êtes vous déjà demandé, en regardant vos champions préférés arpenter la faille de l’invocateur, quelle était l’histoire de ce personnage farfelu que vous aviez invoqué ? Dans cette série d’articles, nous vous proposons, à défaut de guide sur un personnage, d’en découvrir un peu plus sur l’essence même du champion. Et pour cette nouvelle aventure, Kindred nous emporte dans une chasse trépidante, dans les décors sombres de la Jungle de la faille de l’invocateur. Kindred est un personnage particulièrement intéressant et complexe. Vous pouvez retrouver notre troisième numéro où nous vous parlions de la douce et forte Nami. Sans oublier notre tout premier article sur Miss Fortune et le second sur Cassiopeia.

 

[divider]Lore[/divider]

 

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« Rappelle-moi, petit Agneau, de quoi pouvons-nous nous emparer ? »

« De tout, mon cher Loup. »

 

Kindred n’arpente pas la Faille de l’Invocateur depuis très longtemps, cependant, cela ne veut pas dire que l’agneau et le loup n’étaient pas présents depuis le tout début. En effet, Kindred représente les essences de la mort. Une représentation quelque peu effrayante mais toute aussi attirante. Le champion nous offre un choix, un choix important, que chacun devra un jour faire. Les flèches d’Agneau sont là pour offrir une mort douce et rapide à ceux qui l’acceptent, tandis que les crocs de Loup déchireront la chair de ceux qui tentent de fuir leur destin. Kindred est connu à travers tout Runeterra, et chaque habitant sait qu’il viendra le jour où ce sera à lui de faire ce choix.

Kindred est un personnage représentant la contradiction entre deux forces qui sont pourtant indissociables. En effet, quand Agneau représente la lumière et le salut de la mort, Loup est l’image des ténèbres entourant celle-ci. L’un ne peut aller sans l’autre, et l’un ne saurait être plus fort que l’autre. Son Lore précise que Kindred hante Valoran depuis la nuit des temps, afin de récupérer la vie des hommes et femmes dont l’heure est venue. Les histoires de Valoran racontent que lors de leur mort, les Demaciens acceptent leur sort en se tournant vers Agneau et acceptent son étreinte, tandis que les Noxiens refusent de partir, accueillant donc Loup chassant dans leurs rues. À Freljord, les guerrières embrassent le loup, et lui offre en sacrifice le sang de leurs victimes. Et dans les mers de Bilgewater, après chaque Nuit de l’Horreur, les habitants se regroupent afin de célébrer les survivants et saluer ceux à qui Kindred aurait offert une véritable mort. Et tous savent ainsi qu’il est inutile de tenter de fuir, car fuir Kindred serait refuser la mort, refuser l’ordre naturel des choses. Et cela n’apporte selon les habitants de Runeterra aucune paix, mais un cauchemar sans fin. Car nul ne peut fuir Kindred, et les âmes emprisonnées entre la vie et la mort dans les îles Obscures savent qu’une fois sorties de ces îles, le Loup se mettra en chasse.

Le Lore de Kindred nous propose également une petite histoire, il s’agit d’une scène décrivant une des nombreuses chasses de Kindred, puisque d’aussi loin que les hommes se souviennent, Loup et Agneau ont toujours chassé ensemble. De plus, cette scène est illustrée par le Splashart classique de Kindred, où Loup dévore un écuyer.

En effet, Kindred s’est retrouvé face à cet écuyer sur un champ de bataille. Alors que Loup voulait le dévorer directement, Agneau refusa, attendant que le jeune homme choisisse son destin. Ne voulant pas abandonner et accepter la mort, l’écuyer décida de s’enfuir en courant. C’est ainsi que Loup se jeta à sa suite, finissant évidemment par l’attraper et plonger ses crocs dans sa chair, offrant au fuyard une longue agonie. Suite à quoi, l’appétit insatiable de loup le rattrapa, il voulait de nouveau chasser, et Agneau savait qu’il y avait encore de nombreuses proies qui suivraient la voie du Loup face à l’étreinte de l’agneau. Elle promit alors de toujours rester avec Loup, avant de se remettre à chasser de plus belle.

 

« Chaque vie se termine avec nous »

-Loup et Agneau

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[divider]Clins d’œils et origine[/divider]

Comme chaque personnage de fiction, Kindred ne s’est sûrement pas imposée d’elle-même aux designers et scénaristes de Riot Games, créateurs du jeu League of Legends. Et cette fois, ce sont des croyances universelles qui ont conduit à ce personnage. Nous pouvons donc commencer notre chasse au trésor.

 

Le nom:

Le nom de Kindred vient de l’ancien anglais. Il est utilisé pour désigner les membres d’une même famille, d’un même clan, ou pour parler du fait que deux personnes partagent les mêmes croyances et les mêmes buts. Ce nom correspond donc parfaitement aux chasseurs éternels, puisque Agneau et Loup peuvent être vus comme frère et sœur, puisqu’ils ont toujours voyagé ensemble et ont toujours été présents l’un pour l’autre. On peut aussi les rattacher à la deuxième définition car ils poursuivent la même chasse vers le même but.

 

Le personnage:

Il est courant dans les diverses parties du monde que la mort soit personnifiée, différemment ou de manière semblable. Ainsi l’occident voit la mort comme la faucheuse, le Japon croit en Enma, la Grèce et la Rome antique avaient Hadès et Pluton, les Slaves (dont Kindred est en partie inspirée) voyaient une femme toute de blanc vêtue tenant dans sa main de jeunes pousses qui ne fanaient jamais et qui, si elles vous touchaient, vous plongeaient dans un sommeil éternel. Il n’est alors pas étonnant de voir à Runeterra une personnification de la mort en Kindred. Kindred en plus de toutes les croyances sur la mort, a également été inspirée par le Yin et le Yang qui montre que deux forces à priori contraires sont en fait complémentaires et l’une ne peut aller sans l’autre, comme la lumière et l’ombre, la vie et la mort, le bonheur et la tristesse. Kindred étant une contradiction entre l’Agneau, l’être savant, qui ne ressent pas de sentiments et qui apporte une mort douce et Loup, un être peu savant, qui est très émotif, et qui apporte une mort violente et terrifiante. Les chasseurs Éternels ont également vu le jour en s’inspirant de la Fable du Loup et de l’Agneau.

 

Faits divers:

Kindred est sûrement vue différemment selon les personnes, chacun ayant sa propre vision de la mort. Dans l’histoire « La Bonne Mort » le personnage les voit une première fois comme le loup et l’agneau, et lors de sa mort, elle les revoit dans chacun des spectateurs face à elle.  Agneau : Que suis-je à leurs yeux ? 

Loup et Agneau ne sont pas juges de bonne conduite, ainsi quelqu’un de bon pourra se faire dévorer par Loup comme quelqu’un de mauvais pourra recevoir l’étreinte d’Agneau.

Le loup présent dans « the curse of the sad mummy » a été confirmé comme étant Loup, cependant aucune information n’a été donnée quand au pourquoi Kindred serait dans les îles obscures dans lesquelles ils ne sont pas les bienvenus.

Kindred n’aime pas ce qui détruit l’ordre naturel des choses : Ekko et Zilean sont donc les ennemis de Kindred, au même titre que les habitants des îles obscures.

 

C’est ainsi que la chasse s’arrête, en espérant vous avoir éclairé sur les zones d’ombre de Kindred et que vous l’avez maintenant dans la peau. Nous nous retrouverons bien assez vite pour de nouvelles aventures ! Bonne chance sur la faille, invocateur !

 

 

Quand on est téléopérateur : Best of client

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Téléopérateur – Les pépites des clients

 

Aujourd’hui, je tenais à prendre un moment pour vous rappeler ô combien nous les geeks et autres nerds sommes des gens privilégiés. En effet, nous possédons une connaissance étendue – enfin, plus ou moins – des nouvelles technologies et de ce qui touche à la technique informatique en général. Je dis cela parce qu’on ne se rend pas bien compte de la chance que l’on a d’être un client qui sait qu’il faut toujours commencer par éteindre et rallumer un appareil qui ne fonctionne pas ou mal.

Depuis un peu plus d’une année, j’ai l’immense honneur de côtoyer M. et Mme tout le monde au téléphone et la chance de pouvoir les assister dans leurs grands moments de désespoir, à savoir l’instant même où leur tv affiche un écran noir avec le message fatal « Signal faible ou inexistant ». Eh oui, je suis la madame affreusement énervante qui vous demande à chaque fois si vous avez bien redémarré votre box (« bien sûr que je l’ai déjà fait, elle me prend pour qui cette nouille ? ») et je vais vous offrir un petit florilège des meilleures (ou des pires) phrases lues et entendues dans ce domaine.

 

[divider]Déjà, il y a les e-mails, une source quotidienne de joie, de bonne humeur et d’illettrisme ![/divider]

 

 

Bonjour Pour la 4,5 éme fois je viens pour dit que ma internet est tout les jours tomber la connexion a nuit et WiFi est très faible. Merci

 

Votre test de vitesse utilise un poulain obsolète qui est incompatible avec Google Chrome.

 

Pouvez-vous m’envoyer un mot de passe pour réinitialiser mon passward pour mon adresse mail ?

 

Cordialement, N.H, Informaticien diplômé (oui sérieusement, merci d’en tenir compte)

 

s’i+l v+ous p+lait tu m’a+ides par+ce que sinon j’y arrive pas

 

est t’il possible d’augmenté le signal?J’ai remis l’adaptateur trois prise est cela? Le wifi?

 

Bonjour, Je vous écris parce que vous prétendez paiement moi, et je suis en désaccord, parce que je ne vis pas dans ce sens depuis 2014, et il a été jeté en changeant votre adresse web. Je espère que ce problème est résolu, parce que je ne suis pas payer cela.

 

…S’agit-il de gens sérieux ou de mal attentionnés ?

 

Pour le moment, jusufrui juste de la meilleure qualité du rooter dans l’émission du signal wifi.

 

I have call the client service centre many time, learn all songs from the phone robot, no answer.

 

j espére que *nom de l’entreprise* ameilleurs ce sousits.

 

cleek_images_clients

 

[divider]Mais surtout les appels, quand le client est roi… De la bêtise ![/divider]

 

 

Client : Mais vous savez, j’ai pris cet abonnement exprès pour avoir la chaîne Carton alors j’aimerais au moins qu’elle fonctionne.

Moi : Oui c’est tout à fait légitime, mais , euh… Vous m’avez dit quelle chaîne ?

Client : Eh ben la chaîne Carton ! Carton Netvorque !

 

Cliente : Mon souci c’est que l’internet ne fonctionne pas sur la plaquette ni sur l’ordinateur

Moi : Quand vous dites la plaquette… Vous parlez de votre tablette ?

Cliente : Oui oui

 

Client : Quand j’essaie de téléphoner, il n’y a pas de voix vocale !

 

Cliente : Oui bonjour Madame, j’ai téléphoné tout à l’heure, vous m’aviez demandé de retourner la box et là c’est bon, ma sœur est venue m’aider.

Moi : Retourner la box ?

Cliente : Oui, vous m’aviez demandé de la retourner pour voir un numéro en dessous et je n’y arrivais pas mais j’ai fait venir ma sœur qui a pu m’aider, sauf que maintenant en essayant de la remettre toute seule, un câble s’est enlevé et je n’arrive pas à le remettre, il faut que je rappelle ma sœur..

 

Client : Bonjour, j’ai un problème, euh je peux vous rappeler ?

Moi : Euh, oui

Client : Merci *clic*

 

Moi : Quelle est la marque de votre TV ?

Diverses réponses de clients : C’est une panne atomique / panasomic / panar somique / sans sounge / hello kitty / ton son

 

Client : Vous voyez, je suis un aaartiste et j’ai beaucoup d’enregistrements de films érotiques, c’est paaarce que je m’en inspiiire

 

Moi : Quelle est la marque de votre ordinateur ?

Client : J’ai un ordinateur assez

 

Moi : Vous avez un ordinateur fixe ou un portable ?

Cliente : Alors c’est un portable mais fixe

 

Cliente : J’ai reçu ma box mais elle n’est pas fil-libre

 

Client :  c’est noté « assurez-vous que les câbles soient correctement incinérés à l’arrière de la box »

 

Client : c’est noté « veuillez passionner »

 

Client : c’est noté « réglage odieux »

 

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Moi : Madame, votre ordinateur est connecté par wifi ou par câble ?

Cliente : Eh bien… Par câble, je vois un câble là, qui part de mon ordinateur.

Moi : Très bien, et il est branché où exactement ?

Cliente : Vous savez c’est un câble qui va dans une boite noire…

Moi : Une boite noire ? Votre modem ?

Cliente : Non, non, une petite boite noire.

Moi : Ah, donc c’est le câble d’alimentation !

 

Moi : Et du coup votre chaîne fonctionne maintenant ? Qu’est-ce qu’elle affiche votre box ?

Cliente : Ah non là elle affiche rien, seulement un programme

 

Cliente : Oui alors j’ai débranché le moderne.

 

Moi : À tout de suite, monsieur

Client : Merci, à vous aussi, au revoir

 

Client : J’ai déjà rebuté le modem

 

Cliente : Vous m’avez envoyé un technicien pour installer la box de mon mari et il a pas voulu regarder pour ma télé. En plus, c’était un barbu, je suis sure qu’il respecte pas les femmes, je vais porter plaine, il me regardait pas, comme si j’étais un vampire, c’est inadmissible, ce genre de comportements.

 

Client : J’ai un problème, c’est que mes enregistrements se délèctent.

Moi : Se… Délèctent ?

Client : Oui, ils se délèctent et je ne peux plus les voir après…

 

Cliente : Alors j’ai reçu votre décodificateur…

 

Client : Écoutez mademoiselle, j’ai l’impression que vous ne savez pas très bien là, demandez plutôt à UN de vos collègues, il vous dira.

Moi : Monsieur, je sais très bien de quoi je parle et mes collègues vous diront exactement la même chose que moi.

Client : Ok, bon ben je rappellerai pour parler à UN de vos collègues !

 

Client : J’ai un problème avec les chiennes italiennes.

 

Moi : Et quel était le message d’erreur exact ?

Client : Attendez, j’ai pris une photo de l’écran de mon téléphone, je vais vous dire.

 

Cliente : C’est tout bon, j’ai désallumé le box.

 

Cliente : Vous savez, sans télévision je suis pas bien, je suis malade, je peux pas vivre.

 

Moi : Donc vous n’avez pas les chaînes ?

Cliente : Si, j’ai les chaînes mais elles ont disparu

Moi : Donc vous avez les chaînes mais vous ne les avez pas ?

Cliente : Exactement.

 

Client : Parce que vous êtes ouverts seulement pendant les horaires d’ouverture, non ?

 

Cliente : Ce bouton, je le laisse pressionné ?

 

Client : C’est bizarre, quand je branche ma box, ma tv s’éteint.

Moi : Effectivement c’est bizarre, les deux sont branchées sur une multiprise ?

Client : Non, je vous ai dit, j’ai branché la box.

Moi : D’accord, mais la tv est branchée où alors ?

Client : Eh ben je l’ai débranchée et j’ai mis la box à la place !

Moi : Ah oui d’accord, je vois le problème…

 

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Client : Alors dans les câbles, j’ai le petit noir, il est petit.

 

Client : Sur la chaîne RTS1 y’a Goat Visper.

 

Moi : Alors peut-être que vous pourriez regarder avec votre fils, il peut sûrement vous aider.

Cliente : Alors attendez, je regarde dans mon fils…

 

Client : Je n’arrive pas à trouver l’anglais « outils »

 

Moi : D’ailleurs, je vois que votre facture s’élève à près de 400.- (350 euros) pour de la location de contenus pour adultes, ça serait sûrement plus rentable de prendre le pack de trois chaînes érotiques à 30.- par mois, non ?

Client : Euh.. Oui.. Enfin non, j’essaie d’arrêter.

 

Cliente : Non j’ai pas de mobile, j’ai seulement un natel.

 

Cliente : Bonjour, le souci est que je n’ai plus de chaines sur ma tv.

Moi : Alors là, je vois dans votre compte que vous avez une box : qu’est-ce qu’elle affiche sur l’écran ?

Cliente : Une box ? Ah oui mais je l’ai jamais déballée !

Moi : Euh.. Mais.. Vous l’avez depuis 2009 c’est juste ?

Cliente : Oui, sûrement

Moi : Mais… Vous ne l’avez jamais installée ?

Cliente : Ah ben non, j’attendais que vous m’envoyiez quelqu’un pour me l’installer !

 

Moi : Je vois, du coup qu’est-ce qui est branché dans votre prise du réseau câblé ?

Client : Alors j’ai une lampe qui est branchée dedans…

 

Client : J’ai bien branché le câble lent dans mon ordinateur

 

Cliente : D’accord alors j’essaye avec Fear-fox

 

Moi : Votre câble, il est branché où ?

Client : Dans la prise muraille

 

Client : Je peux même pas regarder mes mails, ni euuuh, ce que j’ai à faire sur internet…

 

Client : Quand je vais sur Youtube, les gens ils dansent, et quand je vais sur l’ordinateur ils dansent pas.

 

Cliente : Ah mais vous savez, moi je sais pas faire hein, je suis une femme.

 

Cliente : Ah mais vous savez, moi je sais pas faire hein, je suis blonde

Moi : Eh bien ça tombe mal, moi aussi

 

 

CES2016 : que retenir ?

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CES 2016

Cette année encore, le CES de Las Vegas a frappé les esprits par son gigantisme.

Un seul chiffre va vous donner une idée : 235 000 M2 c’est la surface totale couverte par les stands et exposants en 2016…il faut comparer aux 55 000M2 de la Paris Games Week 2015, intégrant scènes, gradins et larges allées de dégagement; ce qui n’est évidemment pas le cas pour le CES.

On ne manquera pas non plus de noter que le CES est un salon professionnel dont l’entrée est uniquement réservée à la presse et aux acteurs reconnus du secteur…par opposition à la PGW ouverte à tous, y compris au grand public.

Et encore, tous ces chiffres ne donnent qu’une vague idée de ce qui se passe en parallèle du CES, dans les hôtels où de nombreuses marques louent des suites pour recevoir quelques invités, hors du tourbillon du salon classique.

Bref, le CES devient chaque année plus grand comme pour coller à la démesure de sa ville hôte Las Vegas.

Le revers de la médaille c’est que les thématiques couvertes par le CES sont de plus en plus vastes voir même différentes.

CES 2016

Du robot aspirateur à la voiture connectée en passant par la VR et les drones, les domaines sont de plus en plus larges.

Le CES devient donc un indicateur de tendances…tendances que les marques tentent d’imposer. Ainsi cette année, on a bien compris que la VR était un enjeu majeur pour 2016…elle était partout sans que l’on puisse réellement, encore une fois, en percevoir totalement son potentiel ludique ou même commercial.

Ensuite, il y a eu une véritable orgie de drones. Il y en avait de toutes les sortes, de toutes les tailles et les fabricants se sont multipliés pour démontrer les prouesses ( bientôt de plus en plus réglementées ) de leurs engins.

CES

Bien entendu il était aussi difficile d’échapper aux smartwatches avec notamment une présence impressionnante de Huawei mais aussi un produit de chez Razer et d’autres marques.

Bref un CES 2016 riche en produits mais pauvre en vraies nouveautés.

On vous laisse donc découvrir une petite galerie photos, comme si vous y étiez….

 

 

 

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Test Game of Thrones : A Telltale Games Series

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Le test du jeu des studios Telltale Games, Game of Thrones

 

Game of Thrones : A Telltale Games Series est un jeu qui, comme son nom l’indique, a été développé par Telltale Games. Ce studio est à l’origine de bon nombre de jeux très connus et appréciés par les gamers, tels que : The Walking Dead en 2012, The Wolf Among Us  en 2013 / 2014 The Walking Dead : Saison 2 en 2013 / 2014, Tales from the Borderlands en 2014 / 2015 et Minecraft: Story Mode en 2015 / 2016. Ce studio a démocratisé le jeu vidéo épisodique en proposant à sa communauté de découvrir la suite des histoires et scénarios au travers de différents épisodes. D’autres studios comme Dontnod se sont inspirés de ce système avec leur récent jeu vidéo Life is Strange.

Telltale Game a une tonne de projet en cours, comme The Walking Dead : Michonne et Batman : A Telltale Games Series tous deux prévus pour le courant de l’année 2016. Nous avons également récemment appris que le studio prévoyait The Walking Dead : Saison 3, même si pour le moment aucune date n’a été communiquée. Un studio donc dans l’air du temps qui s’attaque de plus en plus à nos séries préférés. Aujourd’hui, nous allons aborder avec vous Game of Thrones : A Telltale Games Series et son univers.

 

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[divider]Game of Thrones : A Telltale Games Series[/divider]

 

Game of Thrones : A Telltale Game Series est sorti sur PC, OS X, PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox 360, Xbox One, iOS ainsi que sur Android en décembre 2014. Au même titre que d’autres opus comme The Wolf Among Us ou encore The Walking Dead, le joueur décide de ses actions; actions qui influent alors sur les événements futurs. Il décide de tout au presque, avec un choix de dialogues assez important. Comme dit un peu plus haut, ce jeu suit la trame d’autres du studio, comprenez qu’il s’agit d’un jeu vidéo épisodique. Au même titre qu’une série, une fois le premier épisode terminé, il vous faut attendre la sortie des suivants. À la différence qu’ici, vous n’êtes pas un simple spectateur, vous êtes un acteur. Game of Thrones : A Telltale Games Series est composé de 6 épisodes :

 

  • Épisode 1 : Iron From Ice
  • Épisode 2 : The Lost Lords (Les Derniers Seigneurs)
  • Épisode 3 : The Sword in the Darkness (L’épée dans les ténèbres)
  • Épisode 4 : Sons of Winter (Les enfants de l’Hiver)
  • Épisode 5 : A Nest of Vipers (Un Nid de Vipères)
  • Épisode 6 : The Ice Dragon (Le Dragon de Glace)

 

Game of Thrones : A Telltale Game Series suit les précédents jeux Telltale Games au niveau du concept et de son système de jeu. Il s’agit ici d’un jeu fantasy d’aventure en point-and-click. Vous interagissez avec votre environnement, les autres personnages et objets, vous tenez des conversations avec les PNJ (Personnage Non Joueur) et vous alternez entre cinq personnages différents. Au niveau du synopsis, vous vous retrouverez  projetés à la fin de la troisième saison de la série, et l’histoire de terminera au début de la cinquième saison. Voici les cinq personnages principaux :

 

  • Gared Tuttle, écuyer de Lord Gregor Forrester et neveu de Duncan. Il a rejoint la Garde de Nuit pour échapper aux Whitehill.
  • Mira Forrester, fille aînée de Lord Gregor Forrester mais aussi dame de compagnie de Margaery Tyrell à Port-Réal.
  • Ethan Forrester, troisième fils de Lord Gregor Forrester et frère jumeau de Talia. Il est devenu Lord de Ironrath après la mort de son père.
  •  Rodrik Forrester, fils aîné et héritier de Lord Gregor Forrester, présumé mort au moment des fameuses Noces Pourpres.
  • Asher Forrester, fils cadet de Lord Gregor Forrester. Il est en exil en Essos.

 

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Outre le fait de devoir payer les épisodes lors de leurs sorties respectives, ou d’acheter un Season Pass d’entrée de jeu, l’histoire met du temps à se mettre en place, l’intrigue est lente et on risque de décrocher très rapidement si on attend tous les épisodes au fur et à mesure. Précisons qu’il s’agit d’une adaptation de la série diffusée sur la chaîne américaine HBO et non pas des livres. Nous ne vous spoilerons pas sur l’intrigue du jeu, sachez seulement que vous incarnerez des membres de la famille Forrester, une famille qui a le droit à une mention rapide dans le cinquième volume de la saga de George R. R. Martin. On y découvre ici un autre aspect de Game of Thrones. Cela ne veut pas dire qu’il s’agit d’un des aspects les plus vibrants et prenants de l’histoire, loin de là. Beaucoup auraient préféré que l’histoire se concentre sur des personnages plus connus de la série. Par contre, et comme me le souligne très judicieusement Siegfried « Moyocoyani » Würtz, le fait d’inventer des personnages a donné plus de libertés au studio et donc plus d’originalité.

Ce Telltale Games est trop classique, il n’est pas sorti des sentiers battus, uniquement pour le fan service. On peut expliquer cela par la volonté de rester fidèle à la série, et il est vrai que l’association entre le style narratif de Telltale Games et la licence Game of Thrones fonctionne assez bien dans son ensemble. La bande-son du jeu est également de choix. Au niveau de la réalisation, on soulignera le doublage par les acteurs de la série, ce qui apporte il faut bien l’avouer un gros plus à Game of Thrones : A Telltale Games Series. Autre point négligé et flagrant, le joueur aura l’illusion et l’illusion seulement que ses choix auront un réel impact. Aucun exemple ne vous sera donné afin d’éviter tout spoil, mais vous vous en rendrez compte très rapidement. Il vous faudra attendre l’épisode 6 pour que vos décisions prennent sens, et encore…

 

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Les graphismes quant à eux laissent vraiment à désirer au niveau de la modélisation des acteurs. De loin, on va dire que tout va bien mais si vous vous amusez à zoomer un peu, les détails ne sont plus là, les textures sont parfois laides et nous coupent un peu dans notre immersion. Evidemment, les graphismes n’ont jamais été un des points forts de Telltale Games et cela ne doit pas entacher votre vision du jeu, bien que ce point de détail mérite d’être souligné dans ce jeu-là. C’est un univers bien particulier, à part entière voire même unique. Seulement, lorsque l’on s’attaque à une licence comme Game of Thrones en décidant de modéliser les acteurs de la série, il devrait être normal de ne laisser aucun détail au hasard.

 

[divider]Conclusion[/divider]

 

Pour conclure, Game of Thrones : A Telltale Games Series vous laissera probablement un peu perplexe. Il y a du bon comme du mauvais dans ces 6 épisodes. C’est surtout, à mon sens, l’histoire et donc la trame narrative qui pèche un peu. Ce qui fait le charme des jeux Telltale, c’est la rejouabilité, et en l’occurrence dans ce jeu, la longueur du jeu et l’inégalité des séquences sont assez décourageantes. Vous aurez l’impression que les Forrester sont trop proches de la famille Stark, avec de grosses impressions de déjà-vu gênantes au bout d’un certain moment. Soyons gentils, puisque l’histoire de Game of Thrones est déjà écrite, le jeu ne peut pas avoir de réel impacts sur l’univers, alors que dans The Walking Dead par exemple, c’est pour le coup totalement imprévisible : tout le monde peut mourir ou bien bâtir un havre de paix, ça ne contredit en aucun cas ni les comics ni la série. Pour être plus clair, le studio était alors tout à fait libre.

En revanche, le fait que le jeu soit fidèle à la série, au travers des voix officielles, apporte un vrai plaisir. Pour ce qui est de mon avis personnel, je suis fan de Game of Thrones et je suis fan du studio Telltale Games. Je m’attendais à une alliance parfaite entre les deux, mais la déception et la frustration furent malheureusement là pratiquement dès le début de l’aventure. Si Game of Thrones : A Telltale Game Series est votre premier jeu de ce studio et qu’il ne vous plaît pas, ne vous montrez pas trop dur et essayez leurs précédentes œuvres, car il ne s’agit pas, loin de là, de leur meilleur travail.

 

 

 

AMD en lâche (un peu ) plus sur Polaris

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AMD

Alors que la prochaine génération de GPU AMD est attendue pour le milieu de cette année 2016, certaines informations complémentaires sont venues en clôture du CES sur l’architecture Polaris.

Les GPU des prochaines cartes reposant sur Polaris seront gravés en FinFET avec une finesse de 14 nm, contre des transistors gravés en 28 nm sur les cartes graphiques des 4 dernières années chez AMD comme chez Nvidia.

Ce changement majeur va engendrer des économies dans beaucoup de domaines. En premier lieu la consommation énergétique des puces, la possibilité d’avoir des cartes nécessitant moins de connectique d’alimentation mais aussi des puces permettant de loger plus d’unités de calcul sans faire exploser les TDP.

AMD Polaris

Il semble donc que Polaris puisse permettre à AMD de revenir dans la course en ce qui concerne l’équipement des PC portables gaming d’où il est encore plus absent que dans le monde desktop.

On apprend aussi que l’architecture Polaris sera s’adapter à la HBM 2 tout comme à la GDDR5…le tout variant suivant la gamme de produits concernée ( la HBM étant destinée aux produits hautes performances ). Une même puce pourrait donc recevoir de la HBM ou de la GDDR5.

 

Enfin, on apprend aussi que Polaris disposera des capacités de décodage / encodage H265 (4K), un élément qui devient presque obligatoire compte tenu de l’évolution du marché.

Si AMD se gargarise avec quelques tests d’efficience par rapport à une GTX 950, il ne faut pas oublier que cette dernière est une carte en architecture Maxwell et gravée en 28nm…AMD sera attendu face à Pascal dans les prochains mois.

Là encore, la nouvelle architecture AMD semble, sur le papier, disposer d’arguments face à son concurrent historique : une meilleure connaissance de la HBM et une gravure à 14nm là où Nvidia sera visiblement en 16nm.

Rien n’est cependant gagné uniquement avec la taille de la gravure : Apple avec ses puces A9 connait bien ce genre de détail, la version en 16nm TSMC consommant moins que la version Samsung LPE en 14nm…

Rien ne semble donc joué à cet instant et les deux constructeurs ne dévoilent en réalité par grand chose. Une chose est cependant certaine, on souhaite tous qu’AMD revienne réellement dans la course pour le bien du marché.

Comme le dit Raja Kodur, le chef de la division Radeon, il reste encore de longues semaines d’optimisations pour entrevoir le réel potentiel des nouvelles puces.

Le déclic artistique : Mondrian

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Et si l’œuvre de Mondrian était le Minecraft du XIXe siècle ?

Et si les œuvres d’art telles que nous les connaissons aujourd’hui avaient été réalisées à notre époque ? Et si Leonard de Vinci, Michel-Ange, Picasso, van Gogh, Dalí, Delacroix, Manet, ou même les hommes de Lascaux, avaient été des hommes de notre temps, internautes plus ou moins aguerris, et consommateurs avertis de technologies ?

C’est en partant de ce postulat que Cleek vous propose, au travers de cette nouvelle petite série d’articles, de découvrir ou de redécouvrir certaines œuvres majeures de l’histoire de l’art passées à la moulinette de notre culture pop et geek. Une interprétation résolument moderne (pour ne pas dire décalée) viendra donc servir le propos d’une analyse plus technique, pour appréhender d’un nouvel œil la discipline souvent mal-aimée qu’est l’histoire de l’art.

Après un saut dans le passé assez conséquent entre Leonard de Vinci, internaute et gamer de la Renaissance, et les grottes de Lascaux, DLC préhistorique de Slenderman, nous revenons cette fois-ci dans une temporalité plus contemporaine puisque c’est auprès de Mondrian, créateur inspiré de la fin du XIXe et de la première moitié du XXe siècle, que nous nous rendons pour parler art le temps d’un clic, et pour parler plus précisément d’une certaine Composition en rouge, jaune, bleu et noir.

 

[divider]Mon Drian à moi[/divider]

 

Et si Mondrian était un game designer précurseur de Minecraft de la fin du 19e et du début du 20e siècle ?

 

Composition en rouge, jaune, bleu et noir - Piet Mondrian
Composition en rouge, jaune, bleu et noir – Piet Mondrian, c. 1926, 80×50 cm, huile sur toile

 

Certains disent que tout est cyclique. Ce qui paraissait ancien, d’un autre temps, voire archaïque et primitif (dans leur sens le plus littéral) devient le modèle, le but à atteindre, l’idéal. L’histoire de l’Art en est l’illustration voire l’incarnation même avec l’esthétique greco-romaine puisant ses racines dans la période antique, mais revenant régulièrement sur le devant de la scène, notamment à la Renaissance (d’où ce nom), toujours plus fort, après avoir laissé sa chance à d’autres styles et esthétiques de s’imposer. Le monde vidéoludique aussi.

En effet, l’évolution graphique des jeux vidéo est un peu à l’image de ce retour cyclique d’une esthétique particulière. Ainsi, alors que l’on partait de loin lors de la création des tous premiers jeux, avec des graphismes à base de quelques bits seulement, une quête de réalisme s’est petit à petit installé. Quel n’était pas notre émerveillement à chaque nouveau jeu face à l’évolution graphique qu’il proposait (alors, qu’évidemment, rétrospectivement, les seins de Lara Croft dans les premiers opus de la licence du même nom n’émoustillent qu’une Madonna des années 90 en corset pointu) ! Les jeux vidéo les plus récents rivalisent désormais de réalisme. Mais avec cet accomplissement se crée tout naturellement en parallèle une mise en question de la tendance réaliste pour un retour à une artificialité revendiquée. Il suffit pour cela de se pencher sur certains jeux comme The Walking Dead affichant un cell shading marqué, Beyond Eyes pour une esthétique plus proche de l’aquarelle, Don’t Starve pour un retour aux traits brouillons et maladroits, ou encore le très célèbre et pixelisé Minecraft, pour se rendre compte que cette approche, en plus d’être intéressante, se révèle gagnante.

Alors, quel rapport avec Mondrian, me direz-vous ? Mondrian lui-aussi a fait un petit retour aux bases dans son œuvre, et même un retour aux pixels. 

Pieter Cornelius Mondrian, Piet Mondrian de son petit nom, né en 1872, a d’abord été instituteur avant de chercher à se reconvertir dans le monde du jeu vidéo et de la conception de jeu vidéo. Après avoir intégré l’école la plus réputé des Pays-Bas dans le domaine, et avoir acquis avec brio les bases du design de jeux vidéo, Mondrian va entamer une carrière marquée par une évolution notable, et aux inspirations diverses, avant qu’il ne parvienne à trouver son style propre, et qu’il n’impose sa signature. 

Un des jeux qui illustrera ses premières errances se nomme Saulaie : Impression de lumière et d’ombre et est sorti aux environs de l’année 1905. Si le jeu est graphiquement très beau, il faut reconnaître que son gameplay n’en est pas moins statique, voire complètement figé. Cela caractérisera l’ensemble des jeux qu’il mettra au point par la suite. Notons que l’univers graphique est influencé, bien que de façon assez légère, par le symbolisme : un certain travail est fait sur l’image qui va exprimer une idée plus ou moins abstraite. L’image n’a pas à être trop figurative, tant qu’elle exprime quelque chose. On devine ici des arbres, dans une sorte de clairière, ou autour d’un étang, et la majeure partie de l’œuvre consiste en un jeu sur la lumière qui passe au travers des feuilles et qui donne ce petit quelque chose d’impressionniste au décor.

 

Saulaie : Impression de lumière et d'ombre - Piet Mondrian
Saulaie : Impression de lumière et d’ombre – Piet Mondrian, c. 1905, 35×45 cm, huile sur toile

 

Sa rencontre avec Van Gogh (personnage tout aussi éminent auquel nous consacrerons un article futur) va lui inspirer une nouvelle direction, sur le plan esthétique, et c’est ainsi qu’une nouvelle série de jeux vidéo signés Mondrian voit le jour. Ces derniers, dont l’Arbre rouge, sorti entre 1908 et 1909 en fonction des serveurs, se fait le représentant dans cet article, se veulent emprunts de lyrisme et de transcendance spirituelle. On s’éloigne encore un peu plus du réalisme de ses premiers jeux, tant sur les couleurs que sur les formes, pour s’approcher, à petit pas, de l’abstraction. Les formes sont toujours plus ou moins bien définies, plus que l’on identifie (sans surprise, vu le titre du jeu) un arbre, mais sans plus : l’arbre ne semble plus aussi statique, plus aussi végétal qu’il serait censé l’être, et le fond disparaît, devient flou (dans le sens d’indéfini, d’abstrait).

 

Arbre rouge - Piet Mondrian
Arbre rouge – Piet Mondrian, 1908-9, 70×99 cm, huile sur toile

 

Puis le game designer va s’inspirer du courant naissant du cubisme, qui cherche d’une certaine façon à représenter des volumes dans toutes leurs facettes en deux dimensions, en jouant sur les différentes lignes et formes géométriques. L’Arbre argenté, DLC de l’Arbre rouge, sort en 1911 et marque le tournant entamé par Mondrian sous l’influence des jeux cubiques qu’il a pu découvrir jusque-là. Ce DLC ne révolutionne pas la licence Arbre par son gameplay, qui ne change (encore une fois) pas, mais par l’ajout d’un niveau à l’esthétique un peu plus marquée. Les représentations perdent encore en figuration, et l’ensemble devient toujours plus abstrait. Le joueur évolue dans un univers géométriquement plus marqué, aux couleurs plus froides, et aux traits toujours plus indéfinis. Voir un arbre dans ce décor relève presque (je dis bien presque) le but du jeu.

 

Arbre argenté - Piet Mondrian
Arbre argenté – Piet Mondrian, 1911, 78,5×107,5 cm, huile sur toile

 

Mais cette quête d’une esthétique toujours plus cubique et d’une abstraction toujours plus poussée passe un point de non retour avec la sortie du jeu Composition XIV en 1913, qui signe une nouvelle étape. Le gameplay se complique de façon drastique (tout en étant toujours très figé et limité) et l’univers graphique de Mondrian se confirme. C’est un jeu qui fait donc parler de lui pour son ambiance résolument tranchée. L’environnement se réchauffe, avec l’ajout de teintes jaunes, mais devient une abstraction dans son sens premier.

 

Composition XIV - Piet Mondrian
Composition XIV – Piet Mondrian, 1913, 65×94 cm, huile sur toile

 

C’est avec le jeu Composition en rouge, jaune, bleu et noir, sorte d’exploration parallèle de la licence Composition, que Mondrian va pourtant connaître la célébrité. C’est en effet le jeu de Mondrian le plus réputé car sans doute le plus abouti. Sorti en 1926, il signe l’apogée de la quête artistique du game designer néerlandais. Le gameplay tout comme l’environnement sont épurés. Abstraction, tel est le mot d’ordre pour un jeu dont l’histoire et la conclusion restent encore bien mystérieuses aux yeux des innombrables joueurs qui s’y sont risqués.

Après une course effrénée au réalisme, certains gamers voient ça comme un retour (regrettable, insensé) aux pixels. À l’image de Minecraft, c’est comme si le game designer avait fait le choix de délaisser les progrès techniques qui s’offraient à lui pour en revenir aux bases primales du jeu vidéo. Et c’est d’une efficacité redoutable, et ce pour deux raisons : c’est d’une part d’une originalité implacable ; d’autre part, c’est un vent de fraîcheur qui vient poser la question de la nature du progrès en matière de graphisme de jeu vidéo, et qui montre l’étendu des possibles en matière d’univers graphiques encore à explorer.

 

Notons pour finir que certaines légendes voudraient que Mondrian et son jeu Composition en rouge, jaune, bleu et noir se soit inspiré (ou ait inspiré, les sources ne convergent pas sur ce point) des avancées toutes récentes en matière de télévision couleur. Abstraction de Mondrian, pixels, il faut admettre que la ressemblance peut interroger. À cette question, une seule réponse : tout n’est qu’un mélange de formes géométriques et de couleurs dont l’association finit par former, avec le recul (et une distance plus ou moins importante), une forme plus complexe. Mondrian n’a donc en soi rien inventé, si ce n’est le Minecraft du XXe siècle !

Nami or AFK

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Nami, la douce Marai

 

Vous êtes vous déjà demandé, en regardant vos champions préférés arpenter la faille de l’invocateur, quelle était l’histoire de ce personnage farfelu que vous aviez invoqué ? Dans cette série d’articles, nous vous proposons, à défaut de guide sur un personnage, d’en découvrir un peu plus sur l’essence même du champion. Et pour cette nouvelle aventure, nous plongeons avec Nami dans les profondeurs aquatiques, souvent invoquée en botlane en tant que Support. Nami est un personnage attachant, avec un courage qui ne connaît pas de limites. Vous pouvez retrouver notre deuxième numéro où nous vous parlions de la sournoise et froide Cassiopeia. Sans oublier notre tout premier article sur Miss Fortune.

 

[divider]Lore[/divider]

 

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« Alors, on a peur de se mouiller ? »

 

Nami est un champion plein de surprises et de beauté, que ce soit dans son graphisme ou dans son caractère. Il faut avouer que l’idée même d’une sirène est charmeuse, allez savoir pourquoi, mais cela déclenche une envie irrésistible d’en apprendre plus sur cette habitante des océans, d’autant plus qu’il n’y a que deux créatures aquatiques sur la faille, Nami et Fizz (en plus de Nautilus, que l’on peut partiellement considérer comme une créature des abysses). Le site de League of Legends offre un Lore assez détaillé sur notre charmant support.

En se penchant sur ce lore, on peut voir que Nami tourne autour de l’endroit d’où elle vient. En effet, son pouvoir vient de l’océan, mais n’allez pas croire que tous les Marai, habitants de l’océan, ont autant de pouvoir qu’elle. Nami tire ses pouvoirs des courants qu’elle maîtrise, des énergies curatives mystiques et de la puissance brute des marées. Cependant, tout n’a pas été simple pour la jeune sirène, et elle a dut faire face au manque de confiance de ses congénères, beaucoup ont douté d’elle, mais cela ne lui a jamais fait baisser les bras.

L’histoire des Marai est très mystérieuse et mystique, mais leur survie repose sur une Aquamancienne, une sirène maîtrisant la puissance des eaux, une élue, choisie pour accomplir une quête visant à sauver son peuple.  Son devoir sacré consiste à obtenir la pierre de lune, une pierre mystique qui de sa magie protège les Marai contre les créatures sombres des abysses et qui ne peut être trouvée qu’à la surface, sur terre. Cependant le pouvoir de ses pierres a tendance à s’épuiser, jusqu’à ce qu’il ne soit plus efficace : leur magie dure un siècle, et à la fin de ce siècle une Aquamancienne est chargée de se rendre dans les dangereuses profondeurs du Grand gouffre pour y trouver une perle des abysses. Suite à quoi elle doit se diriger à la surface, au solstice d’hiver, échanger sa perle contre la pierre de lune avec un terrien, et ainsi apporter un nouveau siècle de paix aux Marai.

Cependant, le siècle dans lequel nageait Nami n’avait pas vu d’Aquamancienne, la pierre de lune arrivait à la fin de son siècle, et personne ne semblait suffisamment puissant pour prendre le flambeau de l’ancienne Aquamancienne. Mais l’espoir coule dans les veines des habitants des mers, ils espéraient donc toujours voir la naissance d’une Aquamancienne. Nami ne l’entendait pas de cette oreille, par peur de voir son peuple détruit, elle décida de prendre les choses en main, et se dirigea vers le Grand gouffre. Nul ne pensait la voir revenir, après tout, les créatures hantant les fonds marins étaient toutes plus dangereuses les unes que les autres. Mais, après six longs jours de lutte, elle revint parmi les siens, la perle à la main. A la surprise de tous, elle avait mené à bien la partie la plus dangereuse de la quête. Son peuple vit donc en elle la nouvelle Aquamancienne, et elle continua sa mission en se dirigeant vers la surface. Elle arriva avant le solstice au lieu de rendez-vous sacré pour l’échange. Cependant, personne ne vint, les jours passèrent, aucun terrien ne fit son apparition. Nami savait que, sans la pierre de lune, son peuple disparaîtrait à jamais. Elle rassembla donc tout son courage, et ordonna à la marée de la conduire jusqu’à la terre : elle trouverait elle même la pierre de lune, et apporterait l’espoir et la paix à son peuple.

 

« Je suis la marée, et je ne peux être détournée. »
– Nami

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[divider]Clins d’œil et origine[/divider]

 

Comme chaque personnage de fiction, Nami ne s’est sûrement pas imposée d’elle-même aux designers et scénaristes de Riot Games, créateurs du jeu League of Legends. Et cette fois c’est le Moyen Âge et une créature mystique qui ont conduit à ce personnage. Nous pouvons donc commencer notre chasse au trésor.

 

Le nom :

Pour comprendre le nom Nami comme il se doit, il faut se pencher sur la langue japonaise, et non, aucun rapport avec les sushis ! Le mot Nami a en réalité de nombreuses significations en japonais, cependant, chaque traduction semble avoir un rapport avec le monde marin, la plus courante étant « vague », mais Nami (波) est aussi utilisé marié avec d’autres caractères japonais afin de donner les mots « jetée », « houle », « onde », « marée ». Ainsi, le nom Nami est en rapport direct avec l’histoire du personnage.

 

Le personnage :

Après ce début de chasse, vous avez sans doute compris de quel mythe venant du Moyen Âge je parlais, enfin, vous l’aviez sans doute deviné en voyant le splash-art de Nami de toute façon. Mais le personnage est bel et bien entièrement inspiré des Sirènes. Cependant, il faut déjà faire une précision, contrairement à la pensée populaire, les femmes-poissons ne viennent pas de l’Antiquité et de la mythologie gréco-romaine. Non, les sirènes d’Homère étaient beaucoup moins élégantes que celles que nous connaissons aujourd’hui. Les sirènes antiques étaient des créatures mi-femme mi-oiseau. Maudites par Aphrodite, elles vivaient bien au milieu de l’océan, sur un rocher sur lequel elles étaient couchées, entourées des restes de leurs proies, attirant les marins à elles par leurs chants magnifiques. Les sirènes mi-femme mi-poisson sont en réalité d’origine scandinave : pour les habitants du Nord, la sirène était un monstre redoutable appelé Margygr, « la géante des mers », décrite comme une femme horrible, possédant des attributs féminins particulièrement prononcés avec une longue chevelure et une poitrine forte, mais un visage terrifiant. C’est finalement au VIIIe siècle qu’un moine anglais les décrira comme des vierges à queue de poisson couvertes d’écailles, et c’est cette description qui prendra le dessus sur les sirènes gréco-romaines. On les trouverait en mer ou dans des rivières. Nami est donc issue de ce mythe, faisant d’elle une créature mi-femme mi-poisson, à la différence que les écailles ne s’arrêtent pas à la taille mais recouvrent également une partie de son torse.

 

Faits divers :

De nombreux explorateurs ont déclaré avoir vu des sirènes, on pense qu’ils auraient confondu des lamantins avec les créatures mi-femme, mi-poisson. Il est donc possible que cette observation se cache derrière le skin Nami le Lamantin (en plus du clin d’œil fait à Urf).

Si vous recherchez le chapeau dans la boutique en jouant Nami, vous trouverez les bottes de vitesse, une référence a la Petite Sirène.

C’est ainsi que nous regagnons la surface, au sec, en espérant vous avoir éclairé sur les zones d’ombre de la douce Nami et que vous l’avez maintenant dans la peau. Nous nous retrouverons bien assez vite pour de nouvelles aventures ! Bonne chance sur la faille, invocateur !

 

SilverStone TS11-C : le dock qui pète

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Silverstone annonce une station pour disques durs disposant d’une connectique USB 3.1 Type C au travers d’un bridge ASMedia ASM1351.

Avec ce type de connecteur, on peut, en théorie, s’attendre à des vitesses de 10GB/s.

Silverstone TS11-C

Le TS11-C est également doté du protocole UASP (USB Attached SCSI Protocol) pour bénéficier, avec les ordinateurs qui le prennent en charge, de taux de transferts de données atteignant un niveau plus élevé encore.

Comme d’habitude avec les produits Silverstone, la qualité perçue de l’ensemble est remarquable.

Silverstone TS11-C

On regrettera l’absence d’un doubleur USB sur le dock…surtout avec cette connectique pour le moment rare.

Evidemment compatible avec les disques 2.5″ et 3.5″, le TS11-C est en aluminium et sera positionné à 55€ TTC en prix public.

 

 

MasterWhat ? MasterWatt !

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MasterWatt

Dans la famille Master je demande le fils !… Heu non l’alimentation ! Comme vous l’aurez compris CoolerMaster utilise un nouveau préfixe pour sa gamme de produit haut de gamme; « MasterCase/Key… » C’est donc tout naturellement qu’une alimentation arrive sous le doux nom de MasterWatt.

La version présentée ici délivre pas moins de 1200w ! Autrement dit inutile dans 99% des machines, cette puissance est réservée à des configs très haut de gamme et à une utilisation spécifique. Cependant nul doute que la MasterWatt sera dérivée en plusieurs puissances.

Au première regard on découvre une robe toute aluminium très sexy… Le bloc est sobre et classe, tout ce qu’on aime. Au moins on aura pas besoin de se débrouiller pour le cacher au maximum dans notre boitier…

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Pour ce qui est des spécificités techniques, on va faire une petit impasse sur la majorité des points et se concentrer sur l’essentiel. Tout d’abord CoolerMaster annonce un rendement de 94% ! Ce qui certifie le bloc 80+ Titanium, en l’occurrence la plus haute certification qu’il est possible de délivrer, les bloc certifiés Titanium se comptent sur les doigts d’une main.

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Une feature très intéressante que l’on retrouve sur cette alim et une gestion via smartphone (Android, iOS et windowsphone) (coucou Pepino !)

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Une conception full modulaire avec des plugs conçus par Cooler Master qui ont l’air très ergonomiques

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Et pour finir on trouve un nouveau ventilateur qui a pour objectif de refroidir correctement notre alim dans un silence de cathédrale

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Nous avons au final une alimentation qui est surement le bloc le plus aboutit que Cooler Master ait produit, impatient de tester. On espère que CM nous proposera des déclinaisons de puissances plus variées.

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Jhin le Virtuose – Le 1er champion de 2016 de League of Legends

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Flux de trésorerie
Flux de trésorerie (opérationnelle / investissement / financement) depuis 2004

Le nouveau champion de Riot arrive enfin dans la faille de l’invocateur ! Voici Jhin le Virtuose !

 

Pour faire plus ample connaissance avec Jhin le Virtuose, quoi de mieux qu’une petite vidéo du youtubeur suédois Sp4zie ?

 

 

[divider]Compétences[/divider]


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Passif : MURMURE

 

 

 

Le fusil de Jhin (Murmure) contient quatre balles, la dernière infligeant toujours un coup critique et des dégâts supplémentaires en fonction des PV manquants de la cible. Après avoir tiré ses quatre balles, Jhin prend un moment pour recharger.

Les coups critiques de Jhin infligent moins de dégâts que les coups critiques normaux, et sa vitesse d’attaque n’augmente pas avec sa stat de vitesse d’attaque. Au lieu de cela, Jhin augmente ses dégâts d’attaque via la vitesse d’attaque et les chances de coup critique octroyées par ses objets et ses runes, et ses coups critiques lui offrent un bonus en vitesse de déplacement basé sur sa vitesse d’attaque.

En résumé :  le passif de Jhin peut s’apparenter à celui de Graves. Jhin a 4 coups en stock, le 4ème est un coup critique qui fait des dégâts en fonctions des PV manquants, et offre un bonus en vitesse de déplacement. Après avoir vidé son chargeur, il doit recharger.

Tout comme Yasuo, les critiques infligent moins de dégâts, et sa vitesse d’attaque ne s’augmente pas. Mais en contrepartie Jhin augmente ses dégâts d’attaque avec la vitesse d’attaque et les coups critiques. Les stats de vitesse d’attaque font augmenter la mouvement speed que les critiques octroient. Cela fait de lui un carry AD à burst à cause de sa faible vitesse d’attaque et son AD très élevée mais avec une mobilité temporaire très importante.

 

Jhin_Q

 

A : INSPIRATION DE GÉNIE

Jhin lance une bombe sur l’ennemi proche ciblé. Après l’impact, la bombe rebondit jusqu’à quatre fois sur d’autres ennemis proches. Tuer un ennemi avec Inspiration de génie permet aux rebonds suivants d’infliger des dégâts supplémentaires.

En résumé : le A de Jhin ressemble au ricochet de Sivir mais en plus puissant. Il tire une balle qui peut rebondir 4 fois, si elle tue une cible elle inflige des dégâts supplémentaires au prochain rebond. Ce qui veut donc dire que si les 3 premiers rebonds ont tué un sbire, le 4ème va effectuer des dégâts plutôt importants.

 

Jhin_W

Z : PRÉFIGURATION

 

 

 

 


Passive :
les champions ennemis qui ont été touchés par les attaques de base de Jhin, par public captif ou par tout autre dégât des alliés sont marqués pendant quelques secondes.

Active : Jhin effectue un tir à très longue portée qui blesse tous les sbires ennemis et le premier champion ennemi dans la direction ciblée. Si le champion ennemi touché était marqué, il est brièvement immobilisé et Jhin reçoit un bonus en vitesse de déplacement.

En résumé : le passif permet aux alliés, ou à Jhin lui-même par le biais de ses auto-attaques ou de son E de marquer l’adversaire. C’est à partir de là que l’actif entre en jeu. Jhin tire à très longue  portée (et par très longue portée, j’entends l’un des sorts avec la plus longue range du jeu tout comme son ulti) ; s’il touche une cible marquée, celle-ci est immobilisée à la manière des pyromacheurs de Jinx et Jhin obtient alors un bonus en vitesse de déplacement.

 

Jhin_E

 E : PUBLIC CAPTIF

 

 


Passive : b
eauté dans la mort – Quand Jhin tue un champion ennemi, un piège-lotus apparaît qui révèle et ralentit les ennemis proches et explose en infligeant des dégâts.

Active : Jhin pose sur le sol un piège qui devient invisible une fois amorcé. Les champions ennemis qui marchent sur le piège le déclenchent, ce qui les révèle, leur applique la marque de Préfiguration et crée une large zone de ralentissement. Après une brève pause, le piège explose, blessant tous les ennemis pris dans l’explosion.

En résumé : Riot a crée ici un fléau, oui oui un fléau. Vous voyez les mignons champignons de Teemo, eh bien c’est à peu près la même chose. Jhin pose des pièges INVISIBLES pour l’adversaire, qui s’activent lorsqu’il marche dessus. Les champions qui ont eu le malheur de marcher dessus créent une zone de ralentissement mais également une bombe à retardement qui infligent de gros dégâts. Ils sont aussi révélés et marqués par le passif du Z. Le petit plus, c’est que les pièges et leurs dégâts peuvent se cumuler.


Jhin_R
R : RAPPEL DE RIDEAU

 

 

Jhin assemble complètement son arme avant de viser dans une direction ciblée, révélant toutes les cibles marquées dans une énorme zone. Il peut ensuite tirer quatre balles qui s’arrêtent au premier champion ennemi touché, ce dernier étant ralenti et subissant des dégâts en fonction des PV qui lui manque. Le quatrième et dernier tir de Jhin avec Rappel de rideau inflige des dégâts grandement augmentés et garantit un coup critique.

En résumé : tout commence par la caméra qui dé-zoom, après ça Jhin a 4 tirs pour abattre son adversaire. Les tirs ralentissent l’adversaire et infligent des dégâts en fonction des PV manquants. Le 4ème et dernier tir fait des dégâts ravageurs (surtout si on a une lame d’infini).

 

[divider]Premier avis[/divider]

 

Ce premier champion de l’année semble annoncer un bon cru pour 2016 et a l’air d’être très fun à jouer. De prime abord, le champion nous fait ressentir un vrai talent de virtuose pour les armes et la tuerie. Avec des tendances sadiques, il risque de faire des trous dans la ligue des légendes, avec un gros potentiel de dégats. Graves a de la concurrence, Jhin se présente comme un AD à burst qui sera intéressant à jouer en bot lane ou en midlane. Son arrivée sur le PBE a déjà été remarquée car il peut atteindre des chiffre AD s’approchant des 900-1000 voire plus. Il ne reste plus qu’à attendre et voir s’il arrivera à se faire une place entre tous les champions OP du moment.

 

Jhin wallpaper

 

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Source : http://euw.leagueoflegends.com/fr/page/presentation-de-jhin-virtuose