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Récap’ cinéma de la semaine #13

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Les sorties cinéma de la semaine

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Steve Jobs » , « Point break », « Les Tuches 2 – Le rêve américain », « Chocolat », « Alvin et les Chipmunks – À fond la caisse », « Anomalisa », « Dofus – Livre 1 : Julith », « Préjudice » et « La Terre et l’ombre  ».

 

Mercredi 3 février 2016

 

[divider]Steve Jobs[/divider]

 Steve Jobs – Réalisé par Danny Boyle – Avec Michael Fassbender, Kate Winslet, Seth Rogen / Genre : biopic, drame

Durée : 2h02

Synopsis : Dans les coulisses, quelques instants avant le lancement de trois produits emblématiques ayant ponctué la carrière de Steve Jobs, du Macintosh en 1984 à l’iMac en 1998, le film nous entraîne dans les rouages de la révolution numérique pour dresser un portrait intime de l’homme de génie qui y a tenu une place centrale.

 

 

L’avis de Cleek : Steve Jobs, visionnaire, génie, ou simple homme d’affaires ayant reniflé le bon filon ? Ce long-métrage signé Danny Boyle (Trainspotting, Slumdog Millionaire) va tenter d’apporter des réponses aux questions entourant la carrière du co-fondateur d’Apple et la fascination que celle-ci a su créer autour de son nom.

 

[divider]Point Break[/divider]

Point Break – Réalisé par Ericson Core – Avec Edgar Ramirez, Luke Bracey, Ray Winstone / Genre : action

Durée : 1h53

Synopsis : Une série de braquages spectaculaires aux quatre coins du monde met en péril l’équilibre des marchés financiers. Les criminels opèrent aussi bien en motos dans des gratte-ciels new yorkais qu’en « wingsuits » pour s’échapper d’avions au-dessus de la jungle.

 

 

L’avis de Cleek : Point Break est bien évidemment le remake du film culte du même nom sorti en 1991 et réalisé par une certaine Kathryn Bigelow. Les rôles incarnés à l’époque par Patrick Swayze et Keanu Reeves sont ici repris dans le cadre d’un remake dont la pertinence peut être sujet à débat. Si vous n’avez pas vu l’original, nous vous suggérons d’aller le voir d’urgence. Pour les autres, ce film aura au moins l’intérêt de représenter un bon support de comparaison.

 

[divider]Les Tuche 2 – le rêve américain[/divider]

Les Tuche 2 – le rêve américain – Réalisé par Olivier Baroux – Avec Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau / Genre : comédie

Durée : 1h34

Synopsis : À l’occasion de l’anniversaire de « coin-coin », le benjamin de la fratrie, la famille Tuche part le retrouver aux États-Unis : les choses ne vont pas se passer comme prévu, mais alors pas du tout.

 

https://www.youtube.com/watch?v=65DXqebYKnI

 

L’avis de Cleek : Le meilleur du cinéma français à son plus haut degré de raffinement, si l’on en croit les quelques images émanant de cette bande-annonce fort instructive.

 

[divider]Chocolat[/divider]

 Chocolat – Réalisé par Roschdy Zem – Avec Omar Sy, James Thiérrée, Clotilde Hesme / Genre : biopic

Durée : 1h50

Synopsis : Du cirque au théâtre, de l’anonymat à la gloire, l’incroyable destin du clown Chocolat, premier artiste noir de la scène française.

 

 

L’avis de Cleek : L’histoire vraie du clown Chocolat, de son vrai nom Rafael Padilla, et du duo qu’il a formé avec le clown Footit, pendant la Belle Époque. Un rôle sur-mesure pour Omar Sy et probablement un nouveau grand succès populaire à ajouter à son palmarès. On aime l’idée de ce récit qui va contribuer à faire connaître une figure historique encore assez peu connue du grand public et l’ambivalence de la relation entre les deux personnages principaux qui se dégage de la bande-annonce.

 

[divider]Alvin et les Chipmunks – À fond la caisse[/divider]

Alvin et les Chipmunks – À fond la caisse – Réalisé par Walt Becker – Avec Jason Lee, Kimberly Williams-Paisley, Tony Hale / Genre : animation, aventure, comédie

Durée : 1h32

Synopsis : Après une série de malentendus, Alvin, Simon et Théodore comprennent que Dave va demander sa petite amie en mariage à Miami et risque de les abandonner. Ils ont trois jours pour le retrouver et empêcher ce mariage. Ils se lancent alors dans un road trip à travers l’Amérique : aventure, musique et grosses bêtises.

 

 

L’avis de Cleek : Alvin et les Chipmunks. Tout est dit. Chez Cleek, on aime les retours sporadiques à des états régressifs afin de retrouver l’enfant qui sommeille en chacun de nous, mais même avec cet œil bienveillant, on ne saurait vous conseiller de vous infliger pareille souffrance.

 

[divider]Anomalisa[/divider]

Anomalisa – Réalisé par Charlie Kaufman, Duke Johnson – Avec David Thewlis, Jennifer Jason Leigh, Tom Noonan / Genre : animation, comédie dramatique

Durée : 1h31

Synopsis : Le premier film en stop-motion de Charlie Kaufman centré sur Michael Stone, un homme paralysé par la banalité de sa vie et qui fait la délicieuse rencontre de Lisa lors d’un voyage d’affaires.

 

https://www.youtube.com/watch?v=O8dYkHcoJkQ

 

L’avis de Cleek : Un ovni du film d’animation vient de débarquer dans le monde du cinéma : signé par le scénariste du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, on attend d’Anomalisa beaucoup de délicatesse, un peu de mélancolie et une sensibilité assumée dans ce monde de brutes.

 

[divider]Dofus – Livre 1 : Julith[/divider]

Dofus – Livre 1 : Julith – Réalisé par Anthony Roux, Jean-Jacques Denis – Avec Sauvane Delanoe, Emmanuel Gradi, Laetitia Lefebvre / Genre : animation

Durée : 1h47

Synopsis : Dans la majestueuse cité de Bonta, Joris coule des jours heureux, aux côtés de Kerubim Crépin, son papycha adoptif. Mais tout bascule lorsque Joris, bravant l’interdiction de papycha, tente d’approcher son idole de toujours, la mégastar du Boufbowl, Khan Karkass.

 

 

L’avis de Cleek : Le film Dofus – Livre 1 reprend l’univers créé par les studios Ankama et issu des jeux vidéo Dofus et Wakfu et saura, à ce titre, attirer les amateurs du jeu et un jeune public curieux. Pour le reste du commun des mortels, il n’est pas assuré que ce film sache provoquer un réel intérêt de la part du public.

 

[divider]Préjudice[/divider]

Préjudice – Réalisé par Antoine Cuypers – Avec Nathalie Baye, Arno Hintjens, Thomas Blanchard / Genre : drame

Durée : 1h45

Synopsis : Lors d’un repas de famille, Cédric, la trentaine, vivant toujours chez ses parents, apprend que sa sœur attend un enfant. Alors que tout le monde se réjouit de cette nouvelle, elle provoque chez lui un ressentiment qui va se transformer en fureur.

 

https://www.youtube.com/watch?v=S45l63x0x0s

 

L’avis de Cleek : Un huis clos familial intense qui pourrait rappeler Un Conte de Noël dans son synopsis et le traitement du sujet délicat d’une répartition inégale de l’amour parental entre différents membres d’une même fratrie. À voir si l’œuvre du réalisateur belge Antoine Cuypers se démarque dans son final et la tension grandissante autour du personnage de Cédric.

 

[divider]La Terre et l’Ombre[/divider]

La Terre et l’Ombre – Réalisé par César Acevedo – Avec Haimer Leal, Hilda Ruiz, Edison Raigosa / Genre : drame

Durée : 1h37

Synopsis : Alfonso est un vieux paysan qui revient au pays pour se porter au chevet de son fils malade. Il retrouve son ancienne maison, où vivent encore celle qui fut sa femme, sa belle-fille et son petit-fils. 17 ans après avoir abandonné les siens, Alfonso va tenter de retrouver sa place et de sauver sa famille.

 

 

L’avis de Cleek : La Terre et l’Ombre, acclamé par la critique, est le premier long-métrage du cinéaste colombien César Acevedo et semble porter en lui certains marques de fabrique du genre du cinéma d’auteur, qui rime parfois avec lenteur et profondeur.

 

 

Source synopsis – Allociné

Mise au point sur séries : Arrow, Flash, Gotham et Supergirl

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Ah, la pause hivernale des séries… Ce moment de l’année où nous avons l’impression de vivre à l’arrêt, dans l’attente insoutenable de la reprise de nos shows préférés. Ce moment où nous cochons sur notre calendrier les dates de retour, ou que nous ajoutons une alerte sur notre téléphone. Sachez que pour cela, il y a une application. TVShow Time vous préviendra de la sortie de chaque nouvel épisode, une fois que vous aurez rentré vos séries préférées. Pratique et ô combien génial pour ne rien louper ! C’est pour cela que Cleek vous propose une mise au point sur les séries suivantes :  Arrow, Flash, Gotham, The Waking Dead et Supergirl !

 

[alert type=red ]ATTENTION, CE QUI VA SUIVRE CONTIENT DES SPOILERS[/alert]

 

[divider]Arrow[/divider]

 

Cette 4e saison était supposée partir d’un ton moins « sombre » : le changement d’Oliver Queen du Arrow au Green Arrow le présageait en tout cas. Résultat : dès la fin du premier épisode, on nous montre Oliver en face d’une tombe (sans que l’on puisse voir à qui appartient cette tombe), disant à voix basse : « Je vais le tuer. ». Vous l’aurez compris, c’est l’intrigue de la saison. L’Arrow retourne à Star City après que Laurel et Théa lui demandent son aide pour arrêter ceux qui se font appeler les « Ghosts ». Doucement, l’histoire prend de l’ampleur et Arrow décide d’une nouvelle approche : il devient alors the Green Arrow pour confronter leur chef, Damien Darhk, membre du H.I.V.E. Celui-ci compte prendre le contrôle de la ville en la laissant mourir et en menaçant tous ceux qui se présentent aux élections pour devenir maire (Oliver compris). Cette saison aura marqué aussi le retour d’entre les morts de Sara (White Canary), à qui l’on doit la visite de John Constantine dans la série ! C’est aussi le retour de Ray Palmer (L’Atome) qui était présumé mort après une explosion lors du dernier épisode de la saison 3. Au fil des épisodes, la série devient captivante et intéressante, puis stagne un moment en n’apportant pas assez de nouveautés. On peut notamment citer le Olicity, qui pénalise un peu le show aux yeux de beaucoup de fans… Mais la saison arrive sans souci à rattraper le coup avec des épisodes épiques tels que le crossover avec Flash, qui a amorcé le début de la nouvelle série à venir, la CW Legends Of Tomorrow, ou le season finale. Ces épisodes-là ont été bons sur tous les plans et parviennent sans trop de difficulté à nous tenir dans l’attente de la reprise qui est prévue pour le 20 janvier prochain.

Ce à quoi on peut peut s’attendre :

Ce qu’on sait pour l’instant, c’est qu’Oliver est bien déterminé à tuer Damien Darhk pour avoir tué l’un de ses proches dont on ignore toujours de qui il s’agit. La révélation de l’identité de ce dernier constitue l’intrigue principale. La question sur la façon dont le Green Arrow va s’y prendre se pose… Et le mystère reste entier.

 

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[divider]The Flash[/divider]

 

Les choses vont très vite quand il s’agit du Flash (la question du pourquoi ne se pose pas) : après que ce dernier a sauvé Central City, il apprend que le trou qu’il avait fermé lors du season final a créé des brèches vers Terre 2, un monde parallèle où vivent les mêmes personnes que sur la Terre actuelle et dont les scénaristes ont si bien exploité l’idée durant cette seconde saison. La plupart de ceux qui viennent de cette Terre 2 sont des méchants envoyés par Zoom, la Némésis de Flash et le méchant par excellence de cette deuxième saison. Il est grand, il est extrêmement rapide, il est féroce et sans pitié. Bref, c’est une véritable machine à tuer contre qui Barry s’est confronté et il a fini en chaise roulante à cause des dégâts subis lors du combat. Mais grâce à l’aide de Jay Garrick, le Flash de Terre 2 et Dr Harrison Wells, qui vient aussi de cette dernière, Barry a l’espoir de devenir assez fort pour vaincre Zoom. L’histoire a bien suivi son cours sans trop s’essouffler en injectant régulièrement des nouveaux personnages. Cela crée ainsi de nouvelles interactions avec les personnages déjà présents dans le show tels que Spivot, la détective de la CCPD avec qui Barry entretient une relation amoureuse et Wally West, le frère de Iris et fils caché de Joe, qui a d’ailleurs fait sa première apparition dans le season final, épisode dans lequel on voit Harrison Wells accepter le marché de Zoom : aider Flash pour le rendre plus rapide afin que que Zoom puisse voler la Speedforce de Barry et devenir plus puissant, et ce contre la vie de la fille de Wells.

Ce à quoi on peut s’attendre:

La question qui est sur les lèvres de tous les fans est : qui est Zoom ? Qui se cache derrière ce masque? Les théories ne manquent pas, certaines d’entres elles vont même jusqu’à supposer qu’il s’agirait de Henry Allen, le père de Barry de Terre 2, mais aucun indice n’a pour l’instant a été divulgué sur son identité. Les autres choses auxquelles les fans s’attendent, c’est tout d’abord la venue de Killer Frost, la Caitlyn Snow de Terre 2, ainsi qu’un retour de Eobard Thawn/Reverse Flash, mais aussi le fait que Wally West obtienne la Speedforce à son tour pour devenir le Kid Flash des comics, et, pour finir, chose confirmée récemment par une photo de Robbie Amell sur le tournage, la venue de Deathstorm(le double maléfique de Firestorm). Bref, les surprises ne risquent pas de manquer lors de la reprise qui a eu lieu le 19 janvier dernier !

 

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[divider]Gotham[/divider]

 

Quand on est commissaire dans Gotham City, on n’a pas vraiment le temps de se reposer. Cette seconde saison en est la preuve, pendant qu’une organisation de malfrats (dont Barbara et Jérôme – aka Joker – font partie ) prend son ascension, avec à sa tête, Theo Galavan, maire de la ville et faux héro, qui profite de sa position et de ses ressources pour des raisons personnelles : reprendre le contrôle de la ville et se venger sur le dernier garçon de la famille Wayne. Bruce, qui s’est retrouvé au centre de l’histoire (et dans le collimateur du maire), a beaucoup progressé et s’est davantage rapproché du Batman durant les derniers épisodes de la saison, en utilisant la tromperie, la ruse et en se dénouant de ses sentiments. N’oublions pas James Gordon qui a pris la décision difficile de tuer Theo Galavan, afin qu’il arrête de nuire grâce à ses nombreuses ressources. Le point fort de cette saison est le développement de certains personnages, tels que Jérôme que tout le monde prenait pour le joker, qui après sa mort, s’est avéré être le porteur de « l’idéologie anarchique »,  mais aussi Garfield Lynns qui a immédiatement endossé le rôle de Firefly, et pour finir Edward Nigma, qui révèle sa vraie nature de psychopathe et la perfectionne à l’aide du Pingouin pour devenir tout doucement The Riddler, ou plutôt l’homme mystère.

Ce à quoi on peut s’attendre :

Le mystère (sans faire référence à Ed Nigma) reste entier autour de Indian Hills, ce laboratoire qui se livre à des expériences scientifiques, dont on espère en voir plus, rapidement surtout après que ce dernier a acquis le corps de Theo Galavan en précisant qu’il était spécial pour eux. Les fans attendent aussi l’arrivée du personnage Mr.Freeze qui annonce une suite de saison glaciale (jeu de mots spotted). Enfin,TV Guide’s a récemment annoncé que le jeune Bruce connaîtra le tueur de ses parents, ce qui annonce une suite captivante, prévue pour le 29 février prochain, à ne pas rater.

 

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[divider]Supergirl[/divider]

 

On ne va pas s’en cacher, Supergirl a pris son envol timidement durant les premiers épisodes, réussissant quand même à mettre en place l’histoire principale et celle des personnages. La série met Kara face à des défis dans presque chaque épisode, tels que prouver au monde entier qu’elle peut se passer de Superman, qu’elle existe, elle aussi, comme par exemple le jour où elle a perdu ses pouvoirs alors que National City a été frappé par un tremblement de terre destructeur. L’intrigue de la saison tournait autour de l’identité de Hank Henshaw, jusqu’à ce qu’on apprenne qu’il est la dernière personne à avoir été en contact avec le père adoptif de Kara et qu’il ne révèle sa véritable identité : J’onn J’onnzz, un Martien envoyé sur Terre pour protéger et veiller sur Kara. Cette révélation est vraiment inattendue car on croyait qu’il lui voulait, au contraire, du mal. Le midseason finale nous a laissés au milieu d’un combat opposant Kara, J’onn et des membres de la DOE aux derniers Kryptoniens échappés de la prison de Fort Rozz.

Ce à quoi on peut s’attendre :

On en sait peu pour l’instant sur l’issue de l’histoire, surtout concernant la tante Kryptonnienne de Kara, qui a débarqué sur la planète Terre avec une petite armée. Mais Supergirl n’est pas seule, même si elle n’est pas encore au courant de la véritable identité de Hank Henshaw, cela risque de ne plus tarder.

 

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[divider]The Walking Dead[/divider]

 

Désolé, mais pour savoir ce qu’il s’est passé lors de la première mid-season de The Walking Dead : saison 6, il faut vous rendre sur notre article détaillé écrit par Laurianne « Caduce » Angeon et Lucile « Macky » Herman !

 

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On se retrouve très prochainement pour la rentrée des séries !

 

Plus d’invitation nécessaire pour le OnePlus X!

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OnePlus X

Hip! hip! hip! HOURA!

C’est effectivement le cri que je vous autorise à pousser en lisant le titre de cet article.
En effet, One Plus viens d’annoncer sur Twitter que l’excellent One plus X (testé ici) est maintenant disponible sans invition! Et ce « Forever » pour ne citer que la marque.

OnePlus X 00006

Peut être allons nous vers une suppression du système d’invitation chez One Plus, Wait & See

Je vous conseille donc d’encore plus envisager d’acheter un One Plus X si vous cherchez un téléphone performant et très rentable!

 

Xeon E3-1575M : le processeur pour portable à 1200$

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Intel

On a récemment évoqué la nouvelle gamme de Skylake qui va venir revitaliser le MacBook, de notre pomme préférée. Si nous avons remarqué l’arrivée des processeurs Xeon pour portables « professionnels », une référence ne laisse pas indifférent.

Le Xeon E3-1575M V5 dispose de la dernière architecture graphique GT4e. Ce processeur dispose de 8M cache, 4 Cores, 8 Threads, et tourne à 3.00 GHz hors turbo. Il est donc très proche de ce qu’on trouve sur le Core i7-6970HQ, qui tourne lui a  2.8 GHz hors Turbo, dispose de 8 Mo de cache L3, de 4 Cores et 8 Threads pour « seulement » 623$.

Une différence du simple au double pour 200Mhz de fréquence de base…à première vue.

Ce processeur est déjà intégrée dans les portables pros ZBook de HP et il peut maintenant être couronnée comme le processeur ( hors serveur ) le plus cher du catalogue Intel…avant l’arrivée du prochain i7 6950X visiblement…

 

 

Les Soprano : la meilleure série de tous les temps ?

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Les Soprano est-elle vraiment la « meilleure série de tous les temps » ?

 

Il existe une période que traverse tout sérivore qui se respecte, une période de doute existentiel à base de « mais que vais-je donc pouvoir regarder maintenant ? » Vous avez fini Breaking Bad et autres Mad Men et êtes désespérément à jour dans votre visionnage de Game Of Thrones, The Walking Dead ou encore True Detective et un simple coup d’œil au programme de ce qui passe ce soir à la télévision vous plonge dans le désarroi ? Ne cherchez plus, Cleek vole à votre rescousse et vous propose, à la manière d’un chineur rétro qui flânerait dans les marchés aux puces à la recherche de la perle rare, de (re)découvrir une série qui a marqué sa génération et ouvert la voie aux créations audiovisuelles telles que nous les connaissons aujourd’hui : Les Soprano.

 

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Si le titre ne vous dit rien (mais alors vraiment absolument rien), n’ayez crainte, nous sommes ici en terre connue chez nos amis d’HBO, ou Home Box Office, qui a, il y a quelques années, flairé le bon filon en diffusant pour notre plus grand bonheur la série Game of Thrones. Pour Les Soprano, cependant, il nous faut remonter un peu plus dans le temps puisque la série a été diffusée sur HBO entre 1999 et 2007. Tournée au New Jersey, le cadre du récit, la série raconte les déboires de Tony Soprano, mafieux de son état, qui tente de concilier sa vie de famille, les rivalités de clan et sa santé mentale, quelque peu mise à mal par la nature assez violente de ses activités. La série débute lorsque Tony Soprano entame une thérapie avec une psychiatre, le docteur Jennifer Melfi, au moment où un certain nombre de bouleversements perturbent le milieu de la mafia.

Devenue un classique, Les Soprano fait désormais partie de la culture populaire et est aujourd’hui considérée comme rien de moins qu’une des meilleures séries de ces vingt dernières années, voire de tous les temps selon de nombreux classements. Cleek vous explique pourquoi, et surtout si la série mérite effectivement ce titre et ses très nombreuses récompenses.

 

[divider]Une démarche narrative originale[/divider]

 

Ce qui frappe au premier visionnage des Soprano, c’est le rythme. S’il peut sembler assez lent en comparaison de séries où actions et rebondissements se succèdent sans répit, il cache cependant ici une intrigue aux ramifications foisonnantes. La série multiplie les détails qui n’en sont pas, non point pour organiser un savant plot twist qui retournera le cerveau du spectateur, mais plutôt pour nous livrer une intrigue cohérente, où tout ou presque trouve sa justification, sa raison d’être et ses conséquences logiques sur la suite du récit. Il en résulte une construction solide aux ressorts scénaristiques incroyablement bien huilés.

 

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Bien loin des outils narratifs traditionnels destinés à entretenir l’attention et l’intérêt du spectateur pour l’intrigue, Les Soprano fait preuve d’une grande confiance et d’une originalité tout aussi remarquable dans le genre très codé du format télévisé, auquel la série a pourtant conféré ses plus belles lettres de noblesse. L’absence de cliffhangers ou de flashforwards créateurs de suspense est flagrante et assez étonnamment rafraîchissante : tout le suspense repose en effet sur les pistes ouvertes par le récit, que la série laisse au spectateur le soin de repérer. Cette « force tranquille » dont fait preuve Les Soprano est assez inédite et, pourtant, force est de constater que ça marche : dénuée de savants artifices, la série a fait le pari de tout miser sur un récit linéaire et malgré cela toujours imprévisible dans ses rebondissements.

 

[divider]Un récit et des personnages complexes[/divider]

 

Car il faut bien avouer que tout l’enjeu du récit tourne autour de l’évolution de ses personnages. Et notamment de son héros principal, Tony Soprano, personnage à la psychologie subtile et complexe dont on ne sait jamais quelle facette on découvrira au prochain épisode. Et la galerie de personnages secondaires qui le complètent dévoile toute une série de caractères intéressants, et également susceptibles d’évoluer au fur et à mesure que le récit progresse.

 

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Les liens qui unissent ces différents personnages sont toujours assez complexes et ambigus, et une multitude de scènes de dialogue laissent une impression étrange au spectateur. Car bien souvent, c’est moins ce qui se dit que les rapports de force qui sous-tendent l’échange qui viennent justifier la scène et sa place dans le récit global. Véritable réussite scénaristique : les scènes d’analyse auxquelles participe le personnage de la psychiatre, Jennifer Melfi, extrêmement réalistes et bien documentées, confèrent au récit une grille d’interprétation d’une grande richesse. Et une dimension dramatique supérieure, où les tragédies des destins individuels se fondent dans la représentation sans fard ni illusion des turpitudes de l’esprit humain.

 

[divider]Un passage à la postérité réussi[/divider]

 

Si les noms apparaissant au très bon générique d’ouverture des Soprano, en ce qui concerne les acteurs, peuvent vous paraître relativement inconnus au bataillon, il n’en est rien en ce qui concerne l’équipe technique de la série. En l’espace de six saisons et quelque 86 épisodes, ce qui devait être, au départ, le scénario d’un film s’est avéré d’une telle richesse que le projet s’est finalement tourné vers un format télévisé. On retrouve au générique des Soprano des noms tels que Matthew Weiner, producteur et scénariste de la série, et qui réapparaîtra aux mêmes postes pour la série Mad Men, mais également celui d’un certain Terence Winter, qui récidivera – en tant que producteur et scénariste, également – au générique de la non moins acclamée série Boardwalk Empire.

 

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Une bonne école pour scénaristes ambitieux, Les Soprano ? Peut-être. En son temps, la série a d’abord su s’inscrire dans une lignée d’œuvres inspirées du monde de la mafia italienne. On ne compte plus les références et clins d’œil aux mythiques films de gangsters Le Parrain et Les Affranchis, la série partageant par ailleurs avec ce dernier pas moins de quinze noms communs au casting. Les Soprano présente ainsi une mafia consciente de sa propre mythologie et n’hésite pas à jouer avec les codes du genre, tout en demeurant extrêmement réaliste. À tel point que l’on raconte que la véritable mafia italienne de l’époque, troublée par les similitudes entre la série et la réalité, aurait cherché à savoir si des membres de l’équipe technique de la série ne se procuraient pas des informations auprès d’informateurs au sein de la mafia.

Impossible, également, de ne pas rapprocher Les Soprano d’un autre film où figure le légendaire Robert de Niro, et concomitant de la sortie de la série, soit en 1999 : Mafia Blues, ou le récit – sur un registre beaucoup plus comique, cependant – d’un parrain de la mafia qui décide de se faire psychanalyser. Il faut dire que la série s’amuse des ponts jetés entre la mafia et Hollywood, certains mafieux repentis n’hésitant pas, dans la série, à s’improviser scénaristes pour un cinéma gourmand du genre et aidant à la reconversion vers les sirènes des projecteurs. Plus qu’un simple témoin de son époque et du genre alors très à la mode du film de mafieux, Les Soprano fait partie de ces rares séries qui se sont nourries de leur temps autant qu’elles auront nourri, en retour, l’imaginaire de leur public.

 

[divider]Les Soprano, un prélude à Breaking Bad ?[/divider]

 

Narration atypique, psychologie des personnages, extrême réalisme, générosité des marges d’interprétation, sobriété, justesse, et le destin individuel de Tony Soprano comme être humain, père de famille et parrain de la mafia. Voilà les arguments qui font des Soprano une série à part et un prélude aux « grandes » séries qui font la part belle à la psychologie des personnages, sans se permettre d’astreindre la portée du récit à une espèce de jugement moralisateur sur la nature du bien et du mal. Plus particulièrement, Les Soprano fait indubitablement penser à Breaking Bad, ou plutôt, pour ceux qui n’ont pas, comme moi, le défaut de la jeunesse qui consiste à cheminer à l’envers, Breaking Bad fait indubitablement penser aux Soprano.

Tout y est : le cheminement d’un personnage principal à la psychologie complexe, compromis par la nature illicite de ses activités, le rôle sanglant de l’argent, le rapport à la famille, un récit qui se refuse à se poser en arbitre, les consciences tiraillées et, enfin, une certaine vision de l’Amérique. Breaking Bad et Les Soprano sont deux séries riches de sens et de symbolique, qui ont su déployer un style de narration lent mais extrêmement prenant. Couronnées de succès et acclamées par la critique, ces deux mastodontes du genre sont désormais considérées comme deux des meilleures séries de tous les temps, qui ont su marquer leurs générations respectives.

 

Les Simpsons ont aussi rendu un hommage parodique aux Soprano
Les Simpson ont aussi rendu un hommage parodique aux Soprano

 

Si les préférences individuelles peuvent choisir de favoriser l’envergure de l’une plutôt que de l’autre, il est probable que sans Les Soprano, il n’y aurait, peut-être, jamais eu de Breaking Bad, tant la première, pionnière dans ce style de narration lent faisant la part belle à la profondeur psychologique des personnages, a su ouvrir la voie à la seconde, en lui aménageant un public réceptif à ces valeurs d’écriture et un espace télévisuel tout trouvé. La série Les Soprano mérite-t-elle sa place au sein du classement des meilleures séries de tous les temps ? Indubitablement, oui. Continuera-t-elle à influencer les générations successives de séries ambitieuses et soigneusement écrites ? Seul l’avenir nous le dira.

Apple bosserait aussi sur la VR

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Apple

Apple travaillerait lui aussi sur la VR et pas depuis hier visiblement.

Un laboratoire dédié serait même à disposition d’une équipe d’une centaine de personnes qui turbinerait dans le plus grand secret.

En fait, une équipe serait en veille depuis bien longtemps, du temps même ou Steve Jobs était aux commandes et que le monde de la réalité augmentée commençait à l’intriguer. Mais les promesses sans lendemain de cette technologie auraient engendré une forte réduction de l’équipe dédiée.

Cependant, depuis quelques temps, Apple est actif et a notamment fait l’acquisition d’une entreprise spécialisée dans la réalité augmentée pour les mobiles, Flyby Media. Mais la pomme a aussi fait tomber dans son escarcelle quelques pépites Primesens ( le père de la Kinect ) ou encore  Faceshift une startup Suisse spécialisée dans le motion capture et la modélisation 3D.

Apple sign Nan Palmero Flickr

Il y a quelques jours, Tim Cook lui même évoquait au détour d’une conversation le potentiel de la VR alors que son entreprise musclait ses équipes en recrutant quelques pointures ces dernières semaines.

Il semble qu’Apple dispose depuis de longs mois de prototypes fonctionnels de casques VR…mais Apple n’étudierait pas seulement la VR et resterait très attentif à la réalité augmentée aussi, comme le fait Microsoft.

Le projet est mené dans le plus grand secret, il reste à savoir si on doit s’attendre à une surprise où si Apple utilise juste son énorme réserve de cash pour entretenir une veille technique efficace sur le sujet…au cas ou.

On sait qu’Apple bosserait en secret sur une voiture électrique et visiblement sur la VR. Une surprise est toujours possible de la part de la pomme même si le culte du secret et l’annonce révolutionnaire ne semblent pas faire partie de la panoplie du remplaçant de Steve Jobs.

Un kit de 128Go DDR4 3200 chez G.Skill

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G.Skill

 

Comme annoncé dans le titre, G.Skill a décidé de passer la vitesse supérieure et de proposer un kit de 128Go de RAM DDR4 cadencés à 3200Mhz. Aucune prouesse technique là derrière, un kit avec des timings de 14-14-14-34 réparti en huit barrettes de 16Go. Notez aussi la présence de XMP 2.0. Le tout annoncé pour la fin février 2016 pour la modique somme de 1069,99 $.

G.Skill

Mais 128Go en un seul kit... Sérieusement, ai-je besoin de préciser que jamais l’une des 8 barrettes venait à ne plus marcher, vous devrez renvoyer la totalité des barrettes au SAV ? Reste à voir si le prix en € est plus compétitif que 8 barrettes de 16Go achetés séparément les unes des autres.

[DETENTE] CES 1988 vs CES 2016 : tout fout le camp

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People start to fill the exhibit floor as the doors open Thursday morning, Jan. 9, 1997, during the 1997 International Winter Consumer Electronics Show in Las Vegas, Nev. For three decades, CES has brought together the retail buyers and consumer electronics suppliers and manufacturers. Over 80,000 people are expected to attend the show. (AP Photo/Lennox McLendon)

Fin de semaine, un peu de détente, attardons nous sur un salon qui a traversé les années en quelques images…quelques images pour juger de l’évolution par exemple…

En prenant du recul, je me rends compte que ce CES 2016 est de plus en plus une foire est de moins en moins un endroit pour les technophiles…c’est du moins ce que je pensais en commençant le tri de ces photos et en regardant celles de 2016.

Alors pourquoi ne pas regretter le bon vieux temps du salon aux technologies ésotériques juste reconnu par les membres du club informatique du coin ?

Le geek barbu est aujourd’hui remplacé par le ministre français barbu suivi par sa horde de caméra…

Voilà en quelques clichés les contrastes entre un salon qui a traversé le temps…

CES1988
CES 1988, beaucoup plus ordi et masculin…
CES 2016, plus...mainstream ?
CES 2016, plus…mainstream ?
ceswinter1988_1
CES 1988 moins « populeux »
CES 2016 plus ..people
CES 2016 plus ..people

 

Plus joueur en 1988 ?
Plus joueur en 1988 ?
CES 2016-2
Plus immersif en 2016 ?
Susan Bach, Marketing Coordinator for Konami, Inc., demonstrates the Laser Scope voice command headset, for use with all Nintendo Zapper games, at the 1990 International Summer Consumer Electronics show in Chicago on Friday, June 5, 1990. The hands-free unit will retail for $39.95. The electronics extravaganza continues through on June 5. (AP Photo/Mark Elias)
Pas évident….
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Mais la robotique triomphe en 2016…
euhh pas évident là aussi..
euhh pas évident là aussi..

 

Alors tout fout le camp ou rien ne change, voilà le tableau du CES à travers les ages…pour moi rien ne change.

Speedrun #1 : gotta go fast

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Speedrun : gotta go fast

 

Quand on dit « sport » et « jeu vidéo », on pense tout de suite à l’e-sport, dont les joueurs professionnels sont dignes des plus grands sportifs, et on peut comparer les joueurs de League of Legends à des footballeurs ou les joueurs de Starcraft II à des tennismen. Mais le côté sportif du jeu vidéo ne s’arrête pas là : et si je vous disais que vous pourriez devenir coureur de 110 mètres haies, calé dans votre canapé ? Vous pouvez également retrouver deux de nos articles qui traitent du Speedrun avec « Need for Speedrun » et « GOD MOD IG – le Speedrun ».

 

[divider]Qu’est-ce-que le speedrun ?[/divider]

 

On va, dans ce premier article, présenter le speedrun de manière générale pour aborder dans des articles futurs des points plus précis. Le principe du speedrun est somme toute assez simple : finir un jeu vidéo le plus vite possible. Et quand je dis « le plus vite possible », je parle de finir The Legend of Zelda : Ocarina of Time en moins de vingts minutes, par exemple. Et pour cela, tous les moyens sont bons. En effet, les speedrunners s’affranchissent bien des barrières que les jeux semblent imposer aux joueurs. On va profiter des failles dans le moteur du jeu, chercher les routes les plus efficaces, optimiser les caractéristiques de son personnage, etc.

 

[divider]Les différents types de speedrun[/divider]

 

Les speedruns se découpent en quatre catégories majeures: les speedruns dits « single segment », les speedruns « multi segment » et les « tool assisted speedruns » (abrégé en TAS). Lors d’un speedrun single segment, le joueur démarre la partie et finit le jeu d’une traite, sans pause. À l’inverse, dans le multi segment, le joueur découpe le jeu en plusieurs parties, qui, mises bout à bout, forment le speedrun complet. Les TAS sont une catégories à part, puisque le speedrunner utilise divers outils informatiques en plus de jouer. Cela permet par exemple de ralentir la vitesse du jeu afin d’être plus précis, ou même de revenir en arrière. L’avantage de ce type de speedrun est de pouvoir dépasser les limites physiques humaines.

 

[divider]La communauté[/divider]

 

Aujourd’hui, la communauté du speedrun est assez vaste à travers le monde et Internet regorge de personnes intéressées par le speedrun. On pourra notamment citer le site Speed Demo Archives (souvent abrégé en SDA), fondé en 1998, qui agit comme une plate-forme de mise en ligne de speedruns, avec actuellement plusieurs centaines de jeux. SDA est également organisateur, deux fois par an, de marathons de speedruns, les « Games Done Quick » (GDQ), dont le but est de rassembler des dons pour des œuvres caritatives. Twitch, la plate-forme de streaming, a également été une aubaine pour les speedrunners et a permis à nombre d’entre eux de se faire connaître.

Cependant, même s’il existe une communauté de speedrunners en France, la grande majorité reste anglophone.

 

Speedrun_Metroid_Prime_AGDQ_2016

Speedrun de Metroid Prime aux GDQ 2016

[divider]Pour aller plus loin : petit vocabulaire du speedrun[/divider]

Le speedrun utilise des termes bien spécifiques et il peut parfois être difficile pour le néophyte d’y comprendre quelque chose. Je vais m’efforcer ici de donner des définitions claires du vocabulaire le plus courant en speedrun.

Les glitchs :

Un glitch est un bug dans la physique d’un jeu, et par extension, l’exploitation dudit bug. On peut s’en servir pour traverser des murs, se déplacer plus rapidement, se téléporter, etc. Les glitchs sont fréquemment utilisés en speedrun et sont souvent sources d’un gain de temps précieux. Les speedruns qui n’utilisent pas de glitchs sont dits « glitchless ».

 

« Zombie hovering glitch » dans The Legend of Zelda : The Wind Waker HD sur Wii U

RNG :

RNG est l’acronyme pour « random number generator », qui signifie littéralement « générateur de nombres aléatoires ». C’est le hasard dans les jeux vidéos, qui n’est pas un « vrai » hasard puisqu’il se base sur divers éléments (souvent l’horloge interne de la console) pour produire des événements qui nous paraissent aléatoires. La RNG est une part importante des speedruns, puisqu’une « bonne » RNG peut permettre de battre des records, alors qu’une « mauvaise » RNG peut faire perdre un temps précieux.

 

WR et PB :

WR signifie « world record » (= record du monde) et PB signifie « personal best » (= meilleur personnel). Le WR est le meilleur temps réalisé au niveau mondial et le PB est le meilleur temps réalisé par un speedrunner particulier.

Input :

Input se traduit par « entrée de données ». C’est l’action qui se produit au niveau informatique lorsqu’on appuie sur un bouton de la manette ou une touche du clavier. Par extension, l’input peut également désigner le fait d’appuyer sur une touche ou un bouton.

Frame :

La frame est la plus petite unité de temps dans un jeu vidéo, qu’on pourrait littéralement traduire par « image », ce qui fait d’elle l’unité de temps utilisée par le speedrunner. Elle correspond généralement à 1/60 d’une seconde (1/50 en Europe), fréquence d’animation (en images par seconde) des consoles, basée elle-même sur la fréquence des téléviseurs. Lors d’un speedrun, on parle régulièrement de « sauver » des frames, c’est-à-dire de gagner un maximum de temps en grappillant des frames par ci par là. De plus, on parle parfois d’input « frame perfect », à réaliser lors d’une frame précise, donc avec un laps de temps d’un soixantième de seconde.

Pour terminer, je vous laisse une petite liste (non exhaustive) de jeux que je trouve intéressants en speedrun, et je vous invite à y jeter un œil :

  • F-Zero GX
  • Super Metroid
  • Rayman Legends
  • Super Meat Boy
  • Super Mario Sunshine

Quand à moi, je vous retrouverai plus tard pour vous expliquer plus en détail les différentes catégories de speedrun. À la prochaine !

L’ambitieux DJI ouvre un nouveau magasin très « Apple Store »

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Sur le CES 2016 il n’a échappé à personne que DJI avait de grosses ambitions.

La surface de son stand évidemment était là pour marquer les esprits tout comme son aménagement et la quantité de matériel présentée.

DJI

Au delà des drones qu’on commence à connaitre, DJI semble vouloir élargir sa gamme avec ses propres caméras 4K mais aussi des accessoires plus « lifestyle » comme le OSMO.

DJO
Le stabilisateur Osmo intègre une caméra maison mais nécessite un smartphone pour contrôler et visualiser

Après avoir ouvert son premier magasin en Chine, DJI a décidé de continuer sur sa lancée et d’ouvrir dès le mois de mars, un autre magasin en Corée.

Les emplacements sont premium dans les deux cas et le point de vente coréen disposera d’une surface de près de 850m2…

Quand on regarde l’aménagement intérieur, les services clients…il est difficile de ne pas penser aux Apple Store.

DJI Store 4
C’est pas un genius bar ça ????
DJI
ça ne vous fait pas penser à quelque chose ?

Néanmoins, la stratégie de DJI ne semble pas de développer un réseau commercial physique mais plutôt de s’établir comme une marque forte. Pas de politique d’ouvertures massives en perspective mais plus une implantation « tactique » visant à faire de chaque point un showroom géant marquant les esprits.

DJI

DJI Store 1 DJI Store 2

 

Les nouveaux i7 Skylake pour le prochain Macbook Pro

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Il est fort probable qu’Apple présente en Mars son nouveau Mac Pro à l’occasion d’un événement presse dont il maintient la tradition maintenant.

Pour l’occasion et comme c’est maintenant le cas depuis quelques années, Intel fournira à Apple ses derniers processeurs. L’arrivée de Skylake et l’intégration plus maîtrisée de la eDram déjà entrevue sur Broadwell, permet d’envisager un saut de puissance conséquent.

Considérant que le marché du portable est lui aussi en demande de puissance sur certains segments et pas vraiment gêné par le prix ( en tout cas chez Apple ), les petits nouveaux i7 n’ont pas froid aux yeux dans leur livrée 4+4e ( soit le potentiel maximale de l’architecture ).

Pour mémoire, l’arrivée de l’eDram a pour effet de booster les performances de la partie GPU mais pas seulement comme on a pu le constater avec l’excellente tenue des Broadwell. Sur Skylake, l’eDram devrait apporter encore plus avec une utilisation un peu différente.

broadwell-haswell
La eDram sur Haswell et Broadwell
skylake
La eDRAM sur Skylake

Avec 4 cœurs x86, un iGPU de type GT4 (72 unités, Iris Pro 580) et 128 Mo d’eDRAM, les processeurs que vient d’annoncer Intel vont donc permettre un gain de performances notable; la eDram permettant aussi de vitaminer la partie CPU en se comportant comme un super cache additionnel.

Par contre, les prix suivent la même logique que sur les desktop avec une petite inflation…

  • Core i7-6970HQ, 2.8 GHz hors Turbo, 8 Mo L3, 623$ (4 cores / 8 thr )
  • Core i7-6870HQ, 2.7 GHz hors Turbo, 8 Mo L3, 434$ (4 cores / 8 thr )
  • Core i7-6770HQ, 2.6 GHz hors Turbo, 6 Mo L3, 378$ (4 cores / 8 thr )
  • Core i5-6350HQ, 2.3 GHz hors Turbo, 6 Mo L3, 306$

Enfin, il faut noter qu’Intel en profite aussi pour introduire des Xeon « mobile » reprenant la même architecture dont on perçoit mal, à cet instant, la logique de positionnement…tout comme un Extreme Edition mobile attendu pour l’été.

  • Xeon E3-1575M v5, 3.0 GHz hors Turbo, 8 Mo L3, 1207$
  • Xeon E3-1545M v5, 2.9 GHz hors Turbo, 8 Mo L3, 679$
  • Xeon E3-1515M v5, 2.8 GHz hors Turbo, 8 Mo L3, 489$

 

DC’s Legends of Tomorrow : Review du pilote

Faut-il regarder DC’s Legends of Tomorrow ?

 

Une saison dure conventionnellement une dizaine d’épisodes, au lieu desquels il serait possible de voir environ cinq films. Il est donc indispensable de juger au plus vite si une série mérite notre attention au point de creuser à ce point nos lacunes cinématographiques. C’est pourquoi nous vous proposons aujourd’hui une review de l’épisode-pilote – plus précisément de la première partie de l’épisode pilote – de la série DC’s Legends of tomorrow, diffusée sur la chaîne américaine The CW. Cette série, qui se prolongera sur seize épisodes, fut préparée sans beaucoup de subtilité aussi bien dans Arrow que dans Flash, ce spin-off qui n’en est pas un partageant le même univers.

« Qui n’en est pas un » parce que l’objectif est clairement de s’appuyer sur ces deux séries en limitant autant que possible les interactions, ce que permettent et justifient les voyages dans le temps de Legends of tomorrow. Et c’est heureux : combien de spectateurs n’étaient pas las de se faire spoiler Arrow par Flash et Flash par Arrow, sous prétexte qu’il fallait regarder en cours de saison tel épisode de la première série entre tels autres de la deuxième ? Quel chaos s’il fallait désormais, après le quatrième épisode de Flash, regarder deux épisodes de Legends, un d’Arrow, un autre de Legends, puis revenir à Flash, pour être sûr de ne rien perdre de l’évolution narrative de ces séries ? Les cross-overs participent d’une ambition louable, et il est intéressant que CW assume mieux dans ses séries l’univers partagé que les séries Marvel ne le font pour le moment, mais cela demande une maîtrise dont la chaîne ne sait pas toujours faire preuve.

 

Des légendes inconnues ?

 

Si cette nouvelle série s’intitule Legends of tomorrow, ce n’est malheureusement pas en référence à Superman, « the man of tomorrow », mais parce que…clairement ses personnages ne sont pas des légendes d’aujourd’hui, ce qui a sans doute participé à la faible hype de la série (le pilote a été moins vu que le final de Heroes Reborn, diffusé sur la même case horaire !). Même si le pilote n’hésite pas à en plaisanter, à s’en excuser pratiquement, en assurant les spectateurs que, grâce à leur capacité à voyager dans le temps, ces héros pourront s’ériger au rang des autres légendes, difficile de ne pas avoir l’impression que l’accumulation de personnages secondaires doit compenser l’absence de personnages comme Arrow ou Flash, aussi peu « majeurs » soient-ils déjà.

Jugez par vous-même : Pour vaincre Vandal Savage (sérieusement…) qui, ressuscité, règne par la terreur sur la Terre en 2166, l’agent du temps Rip Hunter (pas mieux, hein ?) rassemble à notre époque une équipe composée de Ray Palmer, Sara Lance, Mick Rory, Leonard Snart, Carter Hall, Kendra Saunders, Jefferson Jackson et Martin Stein, peut-être plus connus sous les noms (dans l’ordre) d’Atom, White Canary, des super-vilains Heat Wave et Captain Cold, Hawkman et Hawkgirl et des deux hommes qui en fusionnant forment Firestorm. Mais il ne pose la question ni à Flash ou Arrow, ni à Superman ou Batman, ou aux nombreux autres héros dont il doit connaître l’histoire, pour des motifs qui [ton très sceptique :] seront sans doute exposés par la suite.

La première partie du pilote peut-elle narrer autre chose que le rassemblement de ces neuf personnages ? Tout à fait ! En fait, les huit « héros » n’ont besoin que de trente-six heures, synthétisées en 6 minutes (soit même pas une minute par personnage) pour accepter de suivre un parfait inconnu dans un soi-disant voyage dans le temps pour vaincre un hypothétique adversaire. C’est à se demander pourquoi les super-vilains s’embêtent à ce point alors qu’il parait si facile de réunir tant de héros au même endroit en ayant toute leur confiance !

Il est donc question de se rendre en 1975 pour rencontrer un professeur spécialiste de Vandal Savage qui leur donnera un petit carnet rouge contenant des informations permettant de le localiser. Lequel professeur rappelle l’histoire de Hawkman et Hawkgirl : dans l’Egypte ancienne, Savage était amoureux d’une femme qui en aimait un autre, et les assassina tous deux, mais l’exposition aux radiations d’une météorite lia Savage, Hawkgirl et Hawkman par d’extraordinaires pouvoirs. Savage assassina régulièrement les réincarnations de Hawkman et Hawkgirl, ce qui lui permettait de prolonger sa propre vie, le professeur étant justement l’enfant de l’une de leurs précédentes incarnations, tout en influençant les grands dirigeants au cours de l’histoire pour provoquer guerres et massacres.

Mais le vaisseau de Rip Hunter est attaqué par un mercenaire aux ordre du Conseil du Temps qui ne tolère pas son interventionnisme, le professeur est tué dans l’attaque et Hunter doit expliquer qu’il cherche à tuer Savage pour venger sa femme et son fils, et que n’ayant pas su gagner le soutien du Conseil du Temps, il œuvre seul et dans la plus parfaite illégalité.

 

Le chaos pour vaincre le chaos ?

 

Vous êtes dubitatifs ? C’est que vous n’avez rien lu encore : ce pilote pose un grand nombre de problèmes, à commencer par les incohérences narratives. Passons sur le choix des héros pour évoquer le fait que Chronos, le mercenaire au service du Conseil du Temps, n’hésite pas à tuer le professeur ainsi que des civils rencontrés en 1975. Sa tache étant précisément non d’empêcher Hunter de tuer Savage mais de l’empêcher de modifier le temps, dont le Conseil cherche à préserver le cours malgré la possibilité des voyages temporels, cette erreur est assez extraordinaire, et place d’emblée le Conseil dans le camp des méchants, alors qu’ils semblent vouloir défendre une conception tout à fait digne d’intérêt.

Mentionnons également que Hunter ne lève pas beaucoup d’objections quand Hawkman et Hawkgirl invitent le professeur à les rejoindre, et que l’IA du vaisseau temporel n’empêche pas les héros qui y étaient confinés en attendant le retour du groupe allé voir le professeur de sortir, boire un coup et se battre dans un bar revêtus de leurs costumes contemporains, alors que nous avions évidemment eu droit au laïus « toute intervention dans le passé peut avoir des conséquences incalculables dans le futur ». Gageons qu’il sera question de cette règle comme ressort dramatique dans des épisodes ultérieurs, mais que les actions de cet épisode n’auront aucun impact, parce qu’on peut être un héros responsable et aller boire un coup en cassant quelques machos dans le passé : tant que le spectateur trouve ça cool, aucune raison que l’Histoire s’en formalise.

Autre grande incohérence, pas des moindres, dans le fait que le professeur, en racontant l’histoire de Vandal Savage, montre plusieurs photos où on le voit à côté de grandes figures, prouvant son influence néfaste au cours de l’Histoire. Donc on sait exactement où il était à ces moments précis, dont même wikipedia peut donner le jour et l’heure, parfait pour le retrouver ! Manifestement, seul le carnet intéresse pourtant Rip Hunter, et il est peu probable (même s’il faut l’espérer !) qu’on comprenne pourquoi des lieux et des dates ne répondent pas à son objectif de localiser Savage.

Finissons en faisant remarquer que, d’après les dires mêmes du professeur, Savage a été responsable d’un grand nombre d’atrocités au cours de l’histoire. Outre la stupide naïveté de la vision du monde ainsi exposée, qui dédouane les hommes au profit d’un seul super-vilain, pourquoi tenter d’empêcher sa conquête du monde au XXIIème siècle et pas carrément toutes ses autres atrocités en remontant à la source ? Il n’en est évidemment pas question, cela remettrait en cause l’existence même de Rip Hunter et des légendes, alors que le but est d’assurer cette existence en n’empêchant que « l’avenir ». Alors que les faits futurs sont aussi avérés que les faits passés, le voyage dans le temps leur conférant à tous une même vérité, l’individualisme triomphe. Nécessité pour maintenir une cohérence et un confort du spectateur, mais immense pauvreté idéologique.

Les acteurs ne sont dans l’ensemble guère là pour rehausser un bilan peu favorable à Legends of tomorrow. Certains sont simplement à la ramasse (Hawkgirl et Hawkman, le professeur), aucun n’est pleinement convaincant, même si on admettra une faiblesse personnelle pour Brandon Routh (qui avait incarné un Superman tout à fait viable dans le film de Bryan Singer et dont le personnage de Ray Palmer est malgré tout prometteur), et que celui qui s’en sort le mieux est de loin Rip Hunter. Il faut dire que son interprète, Arthur Darvill, avait déjà été remarqué pour son rôle important de Rory Williams dans les saisons 5 à 7 de Doctor Who, et qu’il a vraisemblablement été choisi pour surfer sur la vague britannophile de l’Entertainment contemporain, tout en peinant à égaler ceux de ses pairs qui ont été débauchés par Marvel et y excellent : David Tennant, Tom Hiddleston et Benedict Cumberbatch (on s’avance un peu, mais il est peu probable que sa prestation de Dr. Strange déçoive).

Le choix du Danois Casper Crump pour incarner Savage est en revanche d’autant plus surprenant qu’il lasse d’avance par sa conformité à tous les stéréotypes du méchant – clairement, DC est très en retard sur Marvel dans ce domaine. En parlant de stéréotypes, il faut remarquer que l’ensemble du casting correspond à l’idée qu’on se fait d’une équipe lambda cherchant à éviter les reproches de racisme et misogynie (elle contient un noir et deux femmes) pour se vautrer dedans : les deux femmes ont des formes parfaitement avantageuses, Franz Drameh parle américain comme on s’attend à entendre un noir parler américain (n’y manquent que les « bro » en fin de chaque phrase, impossibles puisqu’il est manifestement le seul noir au monde), les hommes sont tous adeptes du culturisme, à l’exception du Canadien Victor Garber, seule demi-célébrité de la distribution, en vieux beau…

Les effets visuels ont quant à eux été très applaudis : il faut mentionner que la série coûte quatre fois plus cher que Gotham, c’est dire l’ambition de la Warner, et il n’en fallait pas moins pour donner de la crédibilité à un projet de voyages dans le temps pour éviter un avenir apocalyptique. Notons tout de même que la projection par Rip Hunter d’un monde en ruines sur le toit du bâtiment où il réunit pour la première fois l’équipe crie si fort qu’elle est en fait un fond vert qu’on se demande pourquoi de l’argent a été investi à le couvrir d’images, sans compter le faux-raccord grossier (économique ?) consistant à nous montrer tantôt que cette projection entoure les personnages, tantôt que les personnages la regardent médusés sur fond de ville contemporaine tout à fait intacte… Et la bataille contre Chronos évoque vraiment par sa crudité chromatique le film que vous feriez en filmant des amis en cosplay dans un parc. L’absence de tout travail colorimétrique dans cette scène n’est vaguement dissimulée que par une caméra maniérée et un montage à la limite du frénétique, bref une réalisation sans inventivité ni charme qui caractérise tout le pilote et fait assez peine à voir…

Bilan : une faible lumière dans les ténèbres de l’avenir

 

Tout en servant d’antichambre à la réunion cinématographique des héros de la Justice League, DC’s Legends of tomorrow lorgne clairement du côté des Gardiens de la galaxie, d’Agents of S.H.I.E.L.D. et de Doctor Who, non seulement de par son intrigue, mais également par sa tonalité, à la base dramatique mais forçant régulièrement sur le comique, ce qui n’est pas encore abouti. Elle échoue pour l’heure à convaincre, proposant un divertissement assez conventionnel, correctement rythmé mais platement écrit, interprété et filmé. Il faut cependant bien voir que la sévérité de ces critiques est partagée par une grande partie des spectateurs de la première partie du pilote, et qu’il est probable que DC cherche à rectifier le tir. On pourrait ajouter qu’il ne s’agit que d’un pilote, et que les vrais épisodes seront sans doute mieux joués et mieux tournés, mais cela s’est trop rarement vu pour qu’on s’y attende dans l’immédiat. Il est par contre possible que les auteurs de la série cherchent à donner un réel background aux différents héros, même si, à l’exception du couple Hawkman-Hawkgirl pour lequel cela s’est fait en deux minutes, les personnages en paraissent dépourvus. Or il est indispensable que l’écriture des personnages, qualité par laquelle ne brillent pas particulièrement les séries DC, devienne une préoccupation majeure des showrunners, et idéalement que quelques mises au point soient faites sur le Conseil du temps et les règles et limites du voyage temporel pour commencer à satisfaire un tant soit peu le spectateur le moins exigeant. Et si le but est de créer un pendant fun à la Ligue de Justice

 

 

VERDICT : confiance limitée – je conseille de finir le pilote, dont la deuxième partie sort aujourd’hui aux États-Unis. Si vous n’êtes pas dégoûtés définitivement, poussez la confiance jusqu’à regarder le premier réel épisode. Vous pourrez alors estimer en avoir bien assez vu pour ne pas croire une rédemption immédiate possible, et il ne vous restera plus qu’à lire le récap’séries de cleek, particulièrement pour la mi-saison et le season finale, qui vous diront assez si la Warner a enfin consenti un changement de cap.

Nvidia montre son prototype de lunettes VR

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Nvidia pousse sur la VR et on sait pourquoi.

Cependant, la démarche va bien plus loin que de proposer un énième clone de lunettes comme on commence à en voir partout. Nvidia s’est sérieusement penché sur le sujet afin de résoudre les problèmes qui pourraient ralentir l’adoption ( le succès commercial ) de la VR.

Durant la Virtual Reality Los Angeles Expo (2016), Nvidia a montré comment sa technologie pouvait soulager les PCs dans les calculs lourds nécessaires à la VR…mais aussi plus encore.

C’est surtout l’effet de nausée, quasiment provoqué partout et tout le temps durant des déplacements dans l’espace virtuel, qui est le point le plus problématique et bloquant pour la VR aujourd’hui.

VR

En collaboration avec l’Université de Stanford, le constructeur a visiblement trouvé une solution en révisant en profondeur la technologie du casque VR.

Le NE LFD (Near Eye Light Field) HMD (Head Mounted Display) était pour la première fois proposé à la démo durant cette convention à Los Angeles. Ces lunettes nécessitent un PC équipé d’une carte Maxwell et l’algorithme utilisé est évidemment rendu performant par l’utilisation de CUDA…

Le résultat est la suppression totale de l’effet de nausée et il faut bien le dire, c’est un progrès majeur qui est apporté là à cette industrie naissante. C’est le « calibrage » de l’œil humain et sa perception de l’effet de distance, le focus qui sont traités ici.

VR

Techniquement, même si nous ne sommes en présence que d’un prototype, l’écran du casque VR est fractionné en deux parties ne pouvant délivrer qu’une résolution de 640×800 chacune.

C’est effectivement une définition bien faible à cet instant mais encore une fois, nous sommes uniquement en présence d’un prototype naissant et il est fort probable que Nvidia mette sur la table progressivement cette technologie pour faire sauter toutes les barrières à l’adoption de la VR.

 

 

NZXT Manta : y’a bon !

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NZXT Manta

Monotonie, incohérence, lourdeur, voilà les mots qui caractérisent le mieux la gamme de nouveaux châssis depuis quelques mois. Je ne m’étendrai pas spécialement sur le cas du Mini Itx qui concentre à lui seul beaucoup de ces incohérences.

Pourtant dans ce flot de lamentations, NZXT vient d’éveiller ma curiosité.

Son nouveau châssis Manta interpelle par son design audacieux sans tomber dans la tuning attitude qui semble s’emparer de quelques uns. NZXT MAnta

Evidemment, le patron ne peut que s’enthousiasmer devant la dernière création de sa boite :

« Chez NZXT, nous faisons de notre mieux pour apporter des innovations qui ont du sens à travers chacun des produits que nous concevons. Manta, notre premier boîtier Mini ITX, apporte une réponse nouvelle et efficace à l’équation Mini ITX pour les utilisateurs PC à la recherche d’un système haut de gamme et facile à monter » souligne Johnny Hou, fondateur et CEO de NZXT.

C’est pourtant vrai que pour une première incursion dans le monde du Mini Itx, NZXT marque les esprits.

Design tout en courbes, espace intérieur généreux, grosses possibilités de refroidissement ( il peut accueillir en même temps trois radiateurs :2 x 280mm devant et 1 x 120mm derrière); bref le Manta semble concentrer les atouts.

Nzxt Manta

Reste à juger sur pièce de la qualité d’ensemble car une chose demeure par contre : comme tous les produits Mini ITX, ce Manta nous fait payer l’addition très chère : 139.9€ TTC exactement.

Nzxt Manta

 

6      Nzxt Manta

Récap’ cinéma de la semaine #12

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

 

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « La Cinquième Vague » , « Les Saisons », « Jane Got a Gun », « Spotlight », « Encore heureux », « The Boy », « Les Premiers, les Derniers », et « Experimenter  ».

 

Mercredi 27 janvier 2016

 

[divider]La Cinquième Vague[/divider]

La Cinquième Vague – Réalisé par J. Blakeson  – Avec Chloë Grace Moretz, Nick Robinson, Alex Roe  / Genre : science-fiction, aventure

Durée : 1h57

Synopsis : Cassie Sullivan, adolescente de 16 ans, essaie de survivre dans un monde en proie à des invasions extraterrestres, appelés Les Autres, ayant déjà décimé la population et part à la recherche de son frère.

 

 

L’avis de Cleek : La Cinquième Vague à tout l’air de se trouver à la croisée entre The Walking Dead pour le cadre oppressant d’une humanité dévastée, Le Jour d’après pour son scénario de film catastrophe et Hunger Games pour ses héros à peine nubiles et déjà forcés de coopérer pour affronter la mort dans une sorte d’arène à ciel ouvert. À trop vouloir manger à tous les râteliers, cependant, le film pourrait bien échouer partout, et ne finalement livrer qu’une énième copie de film à grand spectacle.

 

[divider]Les Saisons[/divider]

Les Saisons – Réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud / Genre : documentaire

Durée : 1h37

Synopsis : Après avoir parcouru le globe à tire d’ailes avec les oiseaux migrateurs et surfé dans tous les océans en compagnie des baleines et des raies mantas, Jacques Perrin et Jacques Cluzaud reviennent pour ce nouvel opus sur des terres plus familières.

 

 

L’avis de Cleek : Après les très beaux Océans et Le Peuple migrateur, Jacques Cluzaud et son compère nous livrent un nouveau documentaire aux images somptueuses sur la nature et les animaux avec, pour fil directeur, le passage des saisons et la cohabitation entre l’homme et les espaces de vie sauvage.

 

[divider]Jane Got a Gun[/divider]

Jane Got a Gun – Réalisé par Gavin O’Connor – Avec Natalie Portman, Joel Edgerton, Ewan McGregor / Genre : western, action, drame

Durée : 1h38

Synopsis : Jane Hammond est une femme au caractère bien trempé mariée à Bill, l’un des pires bandits de la ville. Lorsque celui-ci se retourne contre son propre clan, les terribles frères Bishop, et qu’il rentre agonisant avec huit balles dans le dos, Jane sait qu’il est maintenant temps pour elle de ressortir son propre pistolet.

 

 

L’avis de Cleek : Après la sortie du dernier Tarantino dans nos salles, le western revient en force avec ici, un parti pris intéressant, celui d’avoir une femme pour héroïne et derrière la gâchette. Jane Got A Gun pourrait bien réussir son pari à condition que le scénario soit un minimum ambitieux et que l’interprétation de Nathalie Portman soit flamboyante.

 

[divider]Spotlight[/divider]

Spotlight – Réalisé par Tom McCarthy  – Avec Michael Keaton, Mark Ruffalo, Rachel McAdams / Genre : drame, thriller

Durée : 2h08

Synopsis : Une équipe de journalistes d’investigation, baptisée Spotlight, a enquêté pendant 12 mois sur des suspicions d’abus sexuels au sein d’une des institutions les plus anciennes et les plus respectées au monde.

 

 

L’avis de Cleek : Le récit de l’épopée de ce groupe de journalistes d’investigation baptisé « Spotlight » pourrait bien faire grand bruit et remettre sous le feu des projecteurs les divers scandales de pédophilie qui ont agité l’Église ces dernières années. Plus largement, le travail des journalistes d’investigation est généralement un sujet très photogénique de cinéma, les conditions narratives du suspense étant assez naturellement amenées par le sujet lui-même. Gageons que ce film ne fera pas exception, en plus d’apporter une valeur documentaire intéressante, étant basé sur des faits réels et une enquête qui s’est notamment soldée par un prix Pulitzer.

 

[divider]Encore heureux[/divider]

Encore heureux – Réalisé par Benoît Graffin – Avec Sandrine Kiberlain, Edouard Baer, Bulle Ogier / Genre : comédie

Durée : 1h33

Synopsis : D’accord, Marie est un peu fatiguée de l’insouciance de son mari Sam, cadre sup au chômage depuis 2 ans. D’accord, elle est très tentée de se laisser séduire par ce bel inconnu qui lui fait la cour. D’accord, il y a aussi le concours de piano de sa fille… Un événement inattendu jette toute la famille sur un chemin encore plus fou.

 

 

L’avis de Cleek : Une comédie sur fond de difficultés économiques, voilà une sacrée gageure, et une idée de scénario intéressante. Le film pourrait dériver vers un humour obscène ou, au contraire, frapper dans un réalisme qui lui donnerait une ampleur inattendue. La présence de la lumineuse Sandrine Kiberlain au générique, que nous avions déjà vue en très bonne menteuse ayant quelques démêlés avec la police dans Elle l’adore, est déjà un bon point pour Encore heureux.

 

[divider]The Boy[/divider]

The Boy – Réalisé par William Brent Bell – Avec Lauren Cohan, Rupert Evans, Ben Robson / Genre : épouvante, horreur

Durée : 1h38

Synopsis : Pour essayer d’échapper à son passé, une jeune Américaine se fait engager comme assistante maternelle en Angleterre, dans une maison perdue en pleine campagne. À son arrivée, elle découvre qu’elle a été embauchée pour s’occuper d’une poupée de porcelaine grandeur nature.

 

 

L’avis de Cleek : Le retour de deux poncifs du genre dans un seul film, la poupée tueuse qui est en fait l’incarnation de l’esprit d’un enfant diabolique, et la présence d’un héros dubitatif qui sera puni pour avoir, dans son incrédulité, omis de respecter des règles quelques peu fantasmagoriques et que seul le dernier des superstitieux aurait craint d’enfreindre. On ne donne pas cher de la pellicule de The Boy.

 

[divider]Les Premiers, les Derniers[/divider]

Les Premiers, les Derniers – Réalisé par Bouli Lanners – Avec Albert Dupontel, Bouli Lanners, Suzanne Clément / Genre : drame

Durée : 1h38

Synopsis : Dans une plaine infinie balayée par le vent, Cochise et Gilou, deux inséparables chasseurs de prime, sont à la recherche d’un téléphone volé au contenu sensible. Leur chemin va croiser celui d’Esther et Willy, un couple en cavale.

 

 

L’avis de Cleek : Le grand Bouli Lanners est de retour derrière la caméra, et ce, pour notre tout aussi grand plaisir. La bande-annonce provoque plus de questions qu’elle n’amène de réponses mais on est déjà curieux de savoir jusqu’où l’épopée routière à la recherche d’un mystérieux portable conduira le trop rare réalisateur belge.

 

[divider]Experimenter[/divider]

Experimenter – Réalisé par Michael Almereyda – Avec Peter Sarsgaard, Winona Ryder, Jim Gaffifan  / Genre : biopic, drame

Durée : 1h37

Synopsis : En 1961, à l’Université de Yale, le professeur de psychologie Stanley Milgram conduit une expérience sur la question de la soumission à l’autorité qui deviendra la célèbre « Expérience de Milgram ». Très vite les résultats de ses recherches et les méthodes employées dérangent et déclenchent une vive polémique. Dénigré par certains,admiré par d’autres, le scientifique affronte la tourmente.

 

 

L’avis de Cleek : Un film sur la très célèbre expérience de Milgram qui saura sans nul doute interroger le spectateur et le toucher en plein cœur. Et moi, l’aurais-je fait ? Si le film se montre effectivement à la hauteur de la complexité et de la rigueur de son sujet, on tient là un film passionnant sur un chercheur dont le travail a bouleversé les sciences sociales et la connaissance des rouages de l’esprit humain.

 

Source synopsis – Allociné

 

Intel Broadwell-E i7 6950X : 1400€

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Shut up and take my money

C’est une nouvelle fuite qui nous confirme le coup de chaud chez Intel.

Les Broadwell-E destinés à rajeunir le socket 2011-V3 seront présentés durant le Computex et sans doute commercialisés durant l’été.

Broadwell-E

La vraie nouveauté dans cette gamme sera donc l’arrivée d’un « vrai » 10 Cores ( 20 Threads ) qui reprendra le flambeau de la série X ( Extreme Edition ). Et pour le coup, les nouvelles fuites confirment le tarif déjà balancé par quelques confrères allemands en fin d’année : plus de 1500$ la nouvelle bête, oubliant pour l’occasion la traditionnelle politique d’inflation « presque zéro » pour le remplacement d’un produit.

Evidemment on pourra se contenter d’un modeste 6900K avec ses 8 cores et 3.7Ghz qui lui par contre sera à 999$.

Bref, sans concurrence, nos amis d’Intel vont donc se contenter de se friser la nouille en remplaçant le 5960X par un 6900K certes plus véloce ( 3.5Ghz VS 3.7hz pour le nouveau ) mais toujours avec 20Mo de cache et un TDP de 140W.

Broadwell-E

Comme la crise semble profiter aux gros portefeuilles, les gens d’Intel se disent qu’il y a de la demande pour « toujours plus » et sortent donc des cartons un 10 Cores…mais pour ça, il faudra allonger 500€ de plus.

Bref, l’absence de concurrence a du bon et on ne peut que constater qu’Intel gère sa roadmap sans stress ni bousculade.

 

 

Azir or AFK

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Azir, Empereur des Sables

 

Vous êtes-vous déjà demandé, en regardant vos champions préférés arpenter la faille de l’invocateur, quelle était l’histoire de ce personnage farfelu que vous aviez invoqué ? Dans cette série d’articles, nous vous proposons, à défaut de guide sur un personnage, d’en découvrir un peu plus sur l’essence même du champion. Et pour cette nouvelle aventure, Azir nous fait l’honneur de rejoindre sa cour sur la Middle Lane, où ce mage particulier règne. Azir est un personnage fort et torturé. Vous pouvez retrouver notre quatrième numéro où nous sommes allé chasser en compagnie de Kindred, ainsi que notre troisième numéro où nous vous parlions de la douce et forte Nami. Sans oublier notre tout premier article sur Miss Fortune et le second sur Cassiopeia.

 

[divider]Lore[/divider]

 

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« Je n’ai qu’un mot à dire et vous cesserez d’exister »

L’histoire de l’empereur de Shurima est longue et complexe. Et cela semble tout à fait normal puisque Azir est un personnage intemporel, en effet, il existait il y a bien longtemps, et son réveil fait de lui un immortel. Le Lore officiel sur la page de profil de Azir n’offre qu’un morceau de son histoire. On peut penser que c’est parce que l’arrivée d’Azir a chamboulé la tranquille existence de plusieurs champions et de Runeterra toute entière. Ainsi son histoire ne lui appartient pas exclusivement et le récit écrit dans son Lore est la seule partie de cette révolution qui n’intéresse que lui.

A l’époque de Shurima, Azir était un jeune empereur, il avait d’innombrables richesses, il était encore humain et béni par le disque solaire. Son Mage, Xerath, le poussa à effectuer le rituel de l’Ascension destiné à lui garantir des pouvoirs fabuleux, cependant, ce rituel ne devait être exécuté qu’en cas de danger imminent, l’orgueil du jeune maître de Shurima le poussa à accepter et commencer le rituel, le disque solaire, source de pouvoir, irradiait l’empereur, et alors que l’ascension allait commencer, Xerath poussa Azir et s’exposa lui-même aux rayons d’énergie pure, devenant alors un être puissant fait uniquement d’énergie. Cette trahison signa la fin de Shurima, Xerath fut emprisonné par deux transfigurés, Nasus et Renekton, ce dernier ayant choisi de se sacrifier fut enfermé avec Xerath, devenu fou. Azir et Shurima tombèrent dans l’oubli, lui et toute sa famille.

Azir fut enterré dans les ruines de Shurima, au plus profond des sous sols, nul ne devait troubler son éternel sommeil, du moins, jusqu’à ce que Cassiopeia apparaisse avec Sivir dans les ruines de Shurima, cherchant les richesses de ce peuple oublié, Cassiopeia ouvrit la tombe des Empereurs, libérant Renekton, devenu une simple bête féroce, et Xerath, fou qui se libéra afin de reconquérir Valoran. Sivir fut trahie, et blessée, son sang s’écoulait dans les sables anciens alors qu’elle tentait de fuir. Cela activa une ancienne magie, Sivir étant la dernière descendante d’Azir, les sables ressuscitèrent l’empereur de Shurima, alors encore humain, il vit Sivir, se reconnut en elle, et décida de la sauver. Il ne pensait pas à son royaume, aux rituels, il devait juste sauver Sivir. Une fois qu’il l’eut emmenée à l’Oasis de l’Aube. Après ses prières, Sivir fut sauvée. Et en tant qu’Empereur de Shurima, il fut béni et le rituel de l’Ascension débuta, changeant l’humain Azir, en empereur transfiguré de Shurima. Ce pouvoir acquis lui permit de sortir son empire oublié des sables, rêvant d’un nouveau royaume sur lequel régner.

Après sa résurrection et son ascension, le maître des sables retourna dans son palais, où les pierres et les sables regorgeaient de souvenirs enterrés. Impossible pour l’empereur de ne pas se remémorer les rues pleines de Shurima, où la haie d’honneur de braves soldats qui avaient pour habitude de l’admirer avancer. Azir, attristé par ce vide et cette solitude, ordonna au sable de prendre des formes humaines, retraçant ce jour funeste de la destruction de Shurima. Les sables jouaient le rôle de soldats, puis, alors qu’Azir grimpait les marches du palais vers le disque solaire sacré, les visages étaient de plus en plus familiers, des conseillers, des mages, des érudits. Jusqu’à ce qu’il arrive devant sa femme enceinte, leur jeune fille, et leur fils, presque un homme, prêt à tout pour protéger sa famille de l’horreur qui lui faisait face. Les souvenirs étaient durs, Azir n’avait jamais vu ce qui était arrivé, mais il ne détourna aucunement les yeux, l’événement qui avait ravagé les autres statues de sables avant eux, les fit disparaître à leur tour dans le néant. Aucune larme ne trahit son désespoir, sa forme transfiguré lui interdisait tout simplement cette émotion, il était l’image de la force et de la splendeur de Shurima. La prochaine scène ensablée le représentait, alors que son corps mortel s’élevait sous la lumière de l’énergie divine du disque Solaire. Il se rappelait évidemment de ce moment, ce moment de sa vie qui devait lui garantir la force et la pérennité. C’est alors qu’il vit le visage du fléau, de l’homme qui avait tout détruit, son ami, son mage Xerath. Azir se jura alors de le retrouver et de lui faire payer la disparition de Shurima.

« L’histoire oublie ceux qui n’en sont pas dignes »

-Azir, Empereur de Shurima

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[divider]Clins d’œils et origine[/divider]

Comme chaque personnage de fiction, Azir ne s’est sûrement pas imposée d’elle-même aux designers et scénaristes de Riot Games, créateurs du jeu League of Legends. Et cette fois, c’est à la mythologie Égyptienne que nous devons Azir. Nous pouvons donc commencer notre chasse au trésor.

 

Le nom :

Azir est un empereur d’une ville située dans un désert. Pour trouver une signification particulière à son nom, il faut donc se pencher sur les langues utilisées dans des Pays désertiques. Ainsi, tournons nous vers le Nord de l’Afrique et le Moyen-Orien. Le nom Azir vient du mot Visir (Wazir en Anglais), ce mot est d’origine Arabe  ( وزیر ) et désigne habituellement un fonctionnaire de haut-rang dans un empire Arabe. De plus, ce mot est également utilisé par les historiens pour désigner à l’époque de l’Egypte Antique, le second du Pharaon, le tjaty. En Ourdou, le mot Asir signifie « choisi ». On peut donc le lier à Azir, choisi pour être empereur de Shurima. Et enfin, nous pouvons également rapprocher Azir de l’Egypte Antique, puis-qu’originellement Osiris, Dieu Pharaon, s’écrivait « 3sir » ou « wsir » (traduit par « asir » ou « uasir » )

 

Le personnage : 

L’empereur de Shurima est entièrement inspiré de l’Egypte Antique. Nous pouvons ainsi le voir comme étant l’équivalent du Pharaon de Shurima. Il était aux commandes d’un riche empire, dans un pays en plein désert, regorgeant de richesses, d’or, et dont les rituels ressemblent beaucoup aux rituels Égyptiens. De plus, une fois l’Ascension terminée, Azir devient une sorte d’Homme Faucon, cela n’est pas sans rappeler le dieu du Disque Solaire (béni par le peuple de Shurima et source du Pouvoir des transfigurés) Râ. Râ était représenté par les Egyptiens comme un dieu a tête de faucon, coiffé du disque solaire. Il était connu sous trois formes distinctes, le matin c’était Kehpri, le scarabée bousier, symbole de la naissance et de la fécondité. A midi, lorsque le soleil atteignait son apogée; il était représenté par le faucon Ra-Horakti, associant le faucon, le disque solaire et l’uraeus (cobra qui protégeait les pharaons des ennemis, on le retrouve sur la coiffe de Râ.) Et lorsque le soleil se couchait c’était Atoum, le dieu vieillissant. Son image de Faucon et de Roi rappelle aussi le Dieu Horus, qui lui aussi est représenté par les Egyptiens comme un Homme à tête de Faucon. Ce dieu était un dieu de la guerre, de la vengeance, du soleil et des Pharaons. Tous les premiers Pharaons descendaient de lui, et tous le vénéraient.

Faits divers :

 

On peut penser qu’Azir n’apprécie pas Ezreal, en effet ce dernier a trouvé l’artefact lui donnant ses pouvoirs dans des ruines désertiques, sûrement à Shurima, et l’artefact était sûrement celui d’Azir.

Lors d’un back avec Azir, en tapant /dance dans le chat, Azir ne dansera pas mais ses Soldats danseront.

La phrase « Tous les chemins mènent à Shurima » correspond au dicton célèbre « Tous les chemins mènent à Rome »

Nvidia Pascal Titan GP100 en Avril GTX 1080 et 1070 cet été ?

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Nvidia PAscal

Les dernières fuites de ce jour laissent penser que chez Nvidia on bosse en sourdine et qu’on s’approche du moment de vérité avec le petit Pascal.

L’architecture Pascal devrait être déclinée en long et en large sur toute la période 2016-2017 mais le gros morceau, une Titan sur base GP100 pourrait être dévoilée dés le mois d’Avril…ce qui ne veut visiblement pas dire que la carte sera disponible immédiatement. On tablerait pour un lancement commercial sur le mois de juin.

Pour les cartes provenant du GP104 ( sans doute les GTX 1080 et 1070 ), ces dernières pourraient pointer leur nez durant le Computex avec un lancement sur le début du second semestre.

Nvidia semble donc particulièrement avancé sur sa roadmap et…serein.

PAscal NVIDIA-2014-2017-GPU-Roadmap

Alors que des doutes semblent planer sur l’accessibilité de la HBM 2 en temps et en heures, les dernières informations laissent entendre que Nvidia ne laissera aucun répit à AMD qui sortira sa Fiji X2 début Mars…et ne pourrait donc revendiquer le titre de carte la plus puissante que pendant quelques jours.

La même source nous apprend que Volta semble lui aussi en bonne voie pour 2017…avec une arrivée en 2018 pour le grand public.

La Boîte à Musique : Jhin – League of Legends

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La Boîte à Musique :  Jhin – League of Legends

 

Bonjour à tous et bienvenue dans le dixième numéro de votre chronique musicale sur Cleek. Vous l’aurez compris, il sera question ici de musique, et plus particulièrement des musiques qui ont bercé et qui continuent de bercer l’univers geek, qu’il s’agisse de jeux vidéo, de films ou d’animés. Le format de cette chronique pourra varier d’un numéro à l’autre selon les musiques qui vous seront proposées. Présentations, analyses, extraits de partitions seront autant d’éléments que vous pourrez retrouver dans la boîte à musique de Cleek.

Vous l’avez sûrement remarqué tout au long de ces derniers jours : Cleek a suivi les différentes rumeurs et informations qui tournaient autour de la sortie du nouveau personnage de League of Legends : Jhin. Ce dernier, mis en avant au travers d’un somptueux trailer, et mis à la disposition des joueurs sur le PBE, ne devrait plus trop tarder à arpenter la Faille de l’invocateur. Aujourd’hui, c’est donc au thème de connexion de Jhin que nous nous intéresserons. Embarquez dans l’Esprit du Virtuose, Jhin !

Les anciens numéros : Final Fantasy – Game of Thrones – League of Legends 1 & 2 – Les musiques rétros – Inception – Worlds Collide – Les musiques horrifiques – Hunger Games.

 

[divider]Présentation[/divider]

 

Énigmatique, sombre et dangereux, Jhin s’est révélé à la communauté de League of Legends il y a quelques jours au travers de son trailer de promotion. Si Riot a bien intégré une chose (à défaut d’un lobby de file classée qui fonctionne), c’est que l’impact du Lore ainsi que l’empreinte artistique qui encadrent un personnage étaient des plus importants pour la communauté de joueurs. Ainsi, au travers de personnages tels que Braum, ou encore Bard, Riot Games était parvenu, au travers d’un « simple » artwork et d’une « simple » musique à habiter l’esprit de son personnage, à lui conférer des caractéristiques humaines aussi précises que variées : le travail rencontre alors plus ou moins de succès, mais le moins que l’on puisse dire avec le petit dernier de la bande, c’est que tout semble pour l’instant lui réussir.

Jhin sera donc un personnage AD (mid, ADC ?) dont le Lore tourne autour des notions de meurtres, de mort et de beauté (rien que ça !). Il serait en fait une sorte de virtuose (comme le vend le trailer) appliquant son esthétique particulière dans les méfaits commis sur ses toiles artistiques, ses victimes. En ce qui concerne ces dernières, Sona, Zed, Garen et Vi seraient passés au travers du baiser mortel de Jhin, à en juger par leur icône de profil, modifiée pour l’occasion. Dans sa vidéo de promotion, les victimes rendaient donc leur dernier souffle (ahah) de façon symbolique, tandis qu’une effluve éthérée semblait se libérer de leurs corps. De la violence donc, mais aussi beaucoup d’élégance, de délicatesse ainsi qu’une notion capitale d’art, allié de la mort et de la souffrance. En route pour la musique de Jhin.

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[divider]Analyse[/divider]

 

Cela faisait bien longtemps, pour ma part, qu’une musique ne m’avait pas plu à ce point sur League of Legends. Après un thème musical énigmatique pour Kindred, le compositeur Edouard « Ed The Conqueror » Brenneisen nous propose la musique de login de Jhin, toujours empreinte d’un style classique et orchestral, très typé musique de film. Un parti pris intéressant et original, face à certains autres thèmes tout aussi beaux mais moins complexes et ambigus dans leur construction.

Pour parler tout d’abord des caractéristiques globales de la musique de Jhin, cette dernière possède, vous le verrez par la suite, plusieurs métriques (du quatre temps, du cinq temps…) ainsi que plusieurs modes/tonalités (mode éolien, sol mineur…) Quelque chose d’assez rare donc, dans un extrait musical, d’ordinaire assez court, qui ne laisse pas beaucoup d’opportunités de changement. Il n’en est rien ici, puisque Ed The Conqueror nous propose un thème musical de 4’20 (assez rare pour être souligné) divisé en deux parties distinctes, possédant chacune leur métrique et tonalité spécifique, malgré un nombre conséquent d’éléments similaires.

Côté instruments, la musique de Jhin puise dans un registre assez classique et mystique, avec principalement des chœurs mixtes (hommes et femmes), et de nombreux solos de violon ; des sonorités à connotation très nobles et élégantes donc.. Ajoutez à cela quelques ambiances éthérées électro, et quelques coups de percussions dans la première partie de la musique, et vous obtenez ce cocktail original qu’est la musique de notre nouveau champion. Partons un peu plus en avant désormais pour analyser les thèmes musicaux eux-mêmes, et voyons en quoi ils correspondent à merveille à la folie, à l’élégance et à la quête d’un idéal de beauté et de mort que construit Jhin.

 

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[divider]Partie A[/divider]

 

Elle s’étend du début jusqu’à 1’45.

Après une brève introduction pour instaurer l’ambiance par le biais de sons electro éthérés, la musique démarre : des percussions, au timbre pour le moins étrange (on pourrait croire à des tirs sous silencieux), marquent les temps de la mesure (en quatre temps donc : quatre coups de pulsation, à l’image sans doute des quatre tirs du « Murmure », le passif du personnage). Le violon rentre alors en action avec une levée (c’est-à-dire quelques notes qui précédent, qui « lancent » les premières mesures de musique mélodique à proprement parler). À la suite de cela vont s’alterner deux phrases musicales : l’une basée sur une pédale et rehaussée d’harmonies « tendues » sur notre mode éolien, et l’autre articulée de manière harmonique et mélodique. La première débute donc à 0’27 et laisse place à la seconde à 0’38 où les chœurs exposent ici la première mélodie du thème de Jhin que voici (accompagnée des accords en notation anglaise) :

 

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Pendant cette brève mélodie, le violon accompagne les chœurs par des notes répétées en spiccato (des notes brèves et piquées). C’est après cet accompagnement succinct que le violon entre alors véritablement pour son premier vrai solo, à 0’52, où il interprète sur une pédale des basses (un sol) des arpèges en triolet. Ce choix de rythme n’est en fait pas anodin, et avec les quelques changements de métrique, les temps forts se voient décalés, et la superposition d’un rythme ternaire sur une métrique binaire crée un effet de décalage (bien que très léger). C’est là le premier effet de surprise musical que l’on retrouve dans le thème de Jhin, et qui correspond au caractère imprévisible et à la folie de personnage, à l’image d’un Joker qui n’aurait qu’une idée en tête, la beauté dans l’acte de tuer. Voici en partition ce solo de violon en triolets :

 

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On alterne à nouveau avec notre premier type de phrase, construite harmoniquement mais sans mélodie qui prend le dessus. On notera juste que les premiers temps des mesures sont à chaque fois précédés par nos quatre battements de percussions (nos quatre coups) pour ponctuer la phrase. Le solo de violon est ensuite repris à l’identique (à quelques exceptions près) pour accompagner le même schéma mélodique qui entourait la première mélodie du chœur. La partition réunit donc deux éléments musicaux : le solo du violon, et l’harmonie de notre première mélodie (sans oublier les coups de percussion), afin de compléter, de réunir, de parfaire et ainsi, de finir notre première partie. Cette dernière, bâtie sur des effectifs orchestraux et electro, instaure donc une ambiance particulière, à la fois élégante et moderne, à l’image de notre tueur au pistolet, complètement absorbé dans sa folie meurtrière. La première partie se termine alors sur une decrescendo rapide, après quatre coups ultimes de percussions : Jhin a consumé son crime, la victime est alors inerte au sol.

 

 

[divider]Partie B[/divider]

 

Elle s’étend de 1’45 à la fin.

Le calme succède désormais à la tempête. Après notre mesure à quatre temps et notre mode éolien, la musique évolue vers une ambiance beaucoup plus diffuse et lente. Cette seconde partie sera donc écrite en cinq temps, une métrique qui, ajoutée au caractère lent de la mélodie, nous donnera la sensation d’une musique sans réelle pulsation marquée. Les petites ornementations du violon renforceront alors cet aspect en donnant à la musique un caractère de chant improvisé. Symboliquement, et bien que cela soit très très très (vous avez saisi) subjectif, cette seconde et ultime partie fait finalement penser à l’artiste qui contemplerait son œuvre un fois achevée : un tableau macabre pour une ambiance mystique auréolée de mystère, sans oublier bien sûr cet aspect noble et élégant, traduit ici par le chant du violon (la « voix » de Jhin).

Les chœurs débutent cette seconde partie, en rappelant le motif de la levée du violon, au tout début du morceau. Tout cela converge en des enchaînements harmoniques qui nous mènent à notre nouvelle tonalité, celle de sol mineur. Les chœurs, utilisés ici dans un registre médium d’accompagnement, confèrent un aspect mystique et religieux à une musique que l’on entendrait presque résonner dans une cathédrale. Le chant du violon revient alors à 2’15 dans un nouveau solo aux rythmes réguliers et à la métrique bancale, en cinq temps donc. Beaucoup plus calme et lyrique, cette partie débute dans un registre médium pour se hisser petit à petit vers une mélodie plus aiguë : l’heure est à la contemplation, celle de Jhin devant son œuvre.

 

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Après une brève césure, le chœur reprend la seconde partie du solo de violon, tandis que ce dernier accompagne la mélodie par des triolets rapides et instables (comme nous avions pu déjà l’entendre lors de la première partie.). Ce solo de triolet reprend d’ailleurs une bonne partie du schéma harmonique du premier solo, transposé ici en sol mineur. Après la lenteur du début de partie, nous repartons donc ici dans le canevas métrique du début, en quatre temps, aux pulsations beaucoup plus marquées et mesurées. Nous retrouvons également l’ambivalence et la superposition troublante du ternaire sur le binaire qui crée ce décalage, ce côté imprévisible et complexe de la musique. Le violon, passant ici d’un solo lyrique a quelque chose de beaucoup plus rapide et technique se rapproche ainsi de l’idéal de beauté de Jhin, et de son talent de virtuose. Voici donc ce dernier solo en partition :

 

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Le procédé n’est pas nouveau, mais le fait de personnifier le personnage et la voix de Jhin par le chant du violon confère au personnage un caractère noble et élégant, entre lyrisme, mélancolie et virtuosité. Comme pour compléter l’exercice de style, le solo de violon passe alors, pour le final du morceau, de triolets à des doubles croches : un rythme beaucoup plus rapide donc, pour un sentiment d’urgence et d’accélération pourtant magnifique dans sa virtuosité. Jhin est-il rassasié par son dernier crime ou est-il prêt à tuer de nouveau ? La question reste alors en suspens à 4’03, et un unisson des chœurs vient clôturer la musique. Une affirmation ? À vous d’en juger lorsque vous découvrirez Jhin, le virtuose.

 

 

Après lecture de cette analyse, qui, je l’espère, aura su vous faire un peu voyager dans l’esprit dérangé de Jhin, redécouvrez maintenant son thème musical en intégralité.

 

 

À bientôt pour un nouveau numéro de la Boîte à Musique de Cleek !

 

Des Cleek et des claques : meilleurs films 2015

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Des Cleek et des claques : les films marquants de 2015

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis de ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Il y a deux semaines, nous vous avions préparé un article spécial manga. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés. Voici le premier opus juste ici et le second juste là. Aujourd’hui et pour célébrer ce début d’année, nous allons revenir sur les films qui nous ont le plus marqués en 2015.

 

Lucile « Macky » Herman : Star Wars le Réveil de la Force

 

 

Non, ne partez pas tout de suite à la lecture de mon film préféré 2015 car je vais vous expliquer très rapidement pourquoi mon choix s’est arrêté sur Star Wars : le Réveil de la Force. Premièrement, j’ai attendu ce film comme le messie depuis trois ans. Je faisais partie de ceux qui pensaient que ce film serait un échec cuisant. Puisque ce n’est pas le cas et que j’ai été agréablement surprise, tant mes inquiétudes envers le film étaient grandes, je pense pouvoir parler de Star Wars – épisode VII en tant que meilleur film de l’année 2015 (selon moi) en toute quiétude. Évidemment, et à l’image de la critique que nous vous avons fait découvrir dès le lendemain de la sortie du film, je tâcherai de ne spoiler personne.

Dès le départ, le fameux générique. La musique, le texte, tout y était et ça, ça n’a pas de prix. Fan service ? Oui, vous avez raison. Mais comment imaginer le début d’un Star Wars autrement ? Bien que le scénario n’ait rien d’original (absolument rien d’original en fait), et que le fan service soit omniprésent dans ce nouvel opus, on voit néanmoins l’ancienne génération passer le flambeau à la nouvelle, une promesse alléchante qui nous tease pas mal quant aux épisodes à venir. Vous pouvez d’ailleurs retrouver toutes les dates ici. (Oui, on va en bouffer du Star Wars). Film marketing, au vu de la date de sortie du film et de TOUS ses objets dérivés ( coucou BB-8 <3) objet de désir pour les fans de 20 à 60 ans, découverte d’un univers complet et fantasmatique pour les plus jeunes (et ignares malgré eux…) Star Wars a su me replonger en enfance et m’insuffler un souffle d’air frais bien qu’il sentait pas mal le réchauffé aussi. Je n’ai pas grand chose à reprocher au film, si ce n’est son scénario. Être objective est un exercice assez compliqué en ce qui concerne cette licence, mais je vous invite tous, fans comme néophytes à regarder ce film dans les plus bref délais.

 

 

Siegfried « Moyocoyani » Würtz : Mad Max : Fury Road

 

L’année cinématographique 2015 se caractérise pour moi par l’absence de film totalement saisissant, aussi grand que juste, simplement parfait, de sorte qu’il m’a fallu déterminer un critère pour mon film de l’année : serait-ce le plus émouvant, la meilleure surprise, le plus esthétique, le plus abouti techniquement, le mieux écrit, le plus distrayant… ? Je me suis décidé pour Mad Max : Fury Road, malgré l’excellente review que lui a déjà consacrée Roxane « Lenvy » Saint-Anne, et surtout malgré le peu d’estime que j’ai pour les précédents films de la franchise, auxquels je ne reconnais guère d’autres mérites que celui d’avoir rappelé l’existence du cinéma australien et celui, pour le deuxième opus, d’avoir créé cet imaginaire post-apocalyptique steampunk et désertique qui influencera notamment les Fallout.

Véritable leçon de cinéma aux trèèèès nombreux réalisateurs qui semblent croire que faire un film d’action à l’action débridée et pourtant lisible est chose aisée – Michael Bay, si tu pouvais nous lire… – , il se paie le luxe d’être visuellement sublime (George Miller s’est autant surpassé que son chef’op, l’excellent John Seale), de faire passer un vrai message féministe, écolo et surtout socio-politique (appelant le commun à la révolution contre ceux qui capitalisent sur la disparition des ressources pour asseoir une domination écrasante), et de jouer avec des stéréotypes évidents sans susciter notre scepticisme par un renversement qui serait trop radical et contraire aux codes du genre. Toute sa force réside dans une épure audacieuse : en assumant des raccourcis grossiers, le scénario fuit autant les détours et les sinuosités que la géographie de la diégèse, rappelant la puissance de la linéarité, la symbolique gagne en efficacité ce qu’elle perd en subtilité, tandis que l’absence de développement des personnages renforce leur iconicité et la pure contemplation… C’est bien simple, Fury Road s’impose avec The Raid 2 comme le meilleur film d’action d’un millénaire pourtant déjà bien entamé !

Mentions très honorables : Notre petite sœur, Le Fils de Saul, Love, Dheepan, The Look of Silence, Ex Machina.

 

 

Vincent « Jeed » Eloy : Les Dissociés

 

Le film Les Dissociés est un film créé par la team «Suricate», diffusé dans quelques salles de cinéma, puis gratuitement sur internet. Il fut bien reçu par la communauté internet, et on sait pourquoi. C’est un film simple, sans effets spéciaux à plusieurs milliers d’euros, mais le jeu d’acteur, l’humour très générationnel, et le scénario lui-même en ont fait une œuvre rafraîchissante, et sincère. Même si ce film est très basé sur l’humour, il traite certains thèmes très sérieux, comme les relations amoureuses et la fameuse friend zone, l’amitié, l’égalité homme/femme, le passage de l’enfance à l’âge adulte, mais également «la flemme» (on y revient dans la partie avec spoiler).

Synopsis
Un matin, Lily et Ben se réveillent côte à côte dans des corps qui ne sont pas les leurs. Et Magalie, une petite fille dans le corps d’un grand barbu, les attend dans la chambre d’amis. C’est le début d’une aventure rocambolesque, parfois parcours initiatique, où les corps et les identités s’inverseront au gré d’une simple accolade.

[ATTENTION SPOILER]

 

Focus sur deux personnages : Milo, le grand méchant et Magalie. Milo est un personnage qui possède de grands pouvoirs, à savoir, déverser un morceau de son âme dans le corps de ses proies afin de les contrôler. Ce personnage est un flemmard né, mais son immense pouvoir l’accentue d’avantage car il est tellement puissant qu’il va « dominer le monde depuis son canapé ». Cet aspect « très internet » fait par exemple penser à un jeune groupe de musique tout jeune formé qui va simplement créer une page Facebook pour tenter d’être connu, mais qui n’est pas si bête que ça puisque ça marche pour certains, et en l’occurrence, ça marche pour notre cher antagoniste. Aborder le thème de la flemme était osé, mais ici bien géré, et avec humour. Milo est dangereux, car il peut diviser son âme de manière à pouvoir contrôler à sa guise quelqu’un pendant plusieurs jours, et sa solitude s’exprime au moment où on comprend que « son ami » joué par PV Nova n’est pas au courant qu’il est ici, mais est contrôlé par Milo pour être son propre ami (voyez-vous à quel point il est seul ?). Bref, un personnage bien joué, intéressant, et surtout flemmard (et c’est ça qu’on aime !).

Pour ce qui est du personnage de la petite Magalie, qui vit dans le corps d’un adulte bien barbu, la thématique principale abordée est celle de la peur de grandir, mais aussi l’appréhension du passage à l’âge adulte. Tout ce qu’elle veut, c’est jouer, s’amuser, et inconsciemment, profiter de son âme d’enfant. Le jeu d’acteur était vraiment bon, les interactions émouvantes et sincères.

 

[Pourquoi SAMAPLU : attention encore un peu de spoiler, mais pas trop]

 

Ce film, contrairement à beaucoup de grosses productions que l’on peut voir est un film sincère (je l’ai déjà dit, mais le répéter n’est pas de trop). Les sujets traités le sont avec notre vision à nous, celle de notre génération internet, et notre ouverture d’esprit. Bref, ce film est bon, et si vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que vous conseiller d’aller le voir. D’ailleurs, vu qu’on ne fait pas les choses à moitié ici, je vous propose de le regarder dès maintenant et de retrouver, pour ceux qui le souhaitent, la critique du film Les Dissociés.

 

 

 

Laurent « Sleepy » Boyer: La Face cachée de Margo

 

 

 

Un peu d’amour dans ce monde de brutes n’est jamais de trop, pas vrai ? Eh bien nous n’allons pas en parler. Certes en voyant La Face Cachée de Margo (ou Paper Towns pour les intimes, il faut croire que les titres français collent de moins en moins aux titres anglais, cf. Le Monde de Charlie) on peut se dire « Ô joie, encore un de ces films légers à l’eau de rose pour me faire déprimer un peu plus sur mon célibat », mais ce film ne tourne pas autour de l’amour, du moins pas selon moi. Ce film est classé dans mes favoris de 2015 parce qu’il est passé sous l’ombre de grands géants qui ont vu le jour l’année dernière, et pourtant il a tout pour plaire.

On peut tout d’abord saluer le jeu des acteurs : Cara Delevingne est en effet parfaite en tout point dans son rôle de jeune rebelle écervelée (si vous mettez de côté le doublage français légèrement irritant, voire carrément rebutant), et Nat Wolff incarne à merveille son personnage stéréotypé du terminal de bonne famille aux bonnes notes qui est coincé dans la Friend zone, ou plutôt le No man’s land de l’amie d’enfance devenue bombe populaire.

Le film débute de manière assez lente, à la manière de Nos étoiles Contraires, avec une voix off qui nous interroge sur le sens de la vie. Mais le spectateur reste, s’il est disposé à passer 2 heures devant un film sans réel suspens ni action transcendante, plongé assez facilement dans la vie du personnage principal et dans sa quête pour retrouver l’amour de sa vie. Je ne pourrais pas dire que j’ai aimé 100% du film, mais il faut avouer que mon cœur (un peu trop tendre) a légèrement fondu au fil des minutes, et la fin du film m’a étonnamment surpris : avouez que cela vous intrigue hein ?

En bref, ce film a pour moi toutes les caractéristiques d’un bon film familial, ou d’un bon film de Saint-Valentin entre célibataires, et quand bien même les critiques ne l’ont pas acclamé, cette adaptation du livre de John Green nous fait voyager dans des villes de papier.