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Speedrun #2 : que choisir ?

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Pour rependre l’analogie que j’avais faite dans l’article précédent, on peut comparer le speedrun à de la course sportive. Ainsi, de la même façon qu’il existe plusieurs types de courses (sprint, 110 mètres haies , parkour, …) , il existe différentes catégories de speedrun, et c’est ce que nous allons voir ici.

 

[divider]Multi segment/Single segment[/divider]

 

En premier lieu, il faut savoir que rien n’oblige les speedrunners à terminer les jeux d’une traite, et certains choisissent de découper leur speedrun en plusieurs parties. C’est ce à quoi correspondent les catégories « segment » : single segment si on finit le jeu en une seule fois, multi segment si on divise le speedrun. Le single segment est plus utilisé lorsqu’il s’agit de jeux rapides à finir ou qui n’ont pas de quoi être découpés clairement. Par exemple, des jeux comme Super Metroid ou la saga de The Legend of Zelda sont speedrunnés en single segment. Le multi segment est employé pour les jeux dont le découpage est facilement réalisable, ce qui correspond souvent à des jeux divisés en plusieurs niveaux. C’est le cas par exemple de certains jeux de course, comme F-Zero GX, ou jeux de plate-forme, tel que Mirror’s Edge. Le multi segment présente également l’intérêt d’être moins éprouvant que le single segment et donne souvent de meilleures performances.

 

[divider]Tool Assisted Speedrun[/divider]

 

Généralement abrégé en TAS, le Tool Assisted Speedrun correspond au type de speedrun où le joueur est aidé par des programmes informatiques. Un TAS est nécessairement réalisé sur émulateur, sans quoi lesdits programmes ne seraient pas exploitables.

Parmi ces programmes, on utilise notamment le ralenti qui, comme son nom l’indique, permet de ralentir la vitesse du jeu. Alors qu’on ne pouvait descendre qu’à 5% de la vitesse normale du jeu à l’origine, cette technique autorise aujourd’hui l’avance image par image. On peut alors choisir ses inputs pour chaque frame du jeu.

L’autre programme fréquemment utilisé est le réenregistrement, qui permet entre autre de sauvegarder des séries d’inputs. Le principe est d’effectuer une série d’inputs, de sauvegarder l’état du jeu sur l’émulateur, puis de recommencer en effectuant une autre série d’inputs. On peut alors tester plusieurs possibilités et conserver seulement la meilleure.  L’autre intérêt du réenregistrement est la manipulation de la RNG. Comme la RNG n’est pas un vrai hasard, mais dépend des paramètres de la console, il arrive que certains inputs aient un impact direct sur celle-ci. Ainsi, en sauvegardant avant la réalisation d’un évènement, on peut tester l’impact des inputs sur celui-ci et forcer tel ou tel événement à se produire.

Deux autres techniques plus rarement employées sont la recherche par force brute et le désassemblage. La recherche par force brute consiste à laisser un algorithme jouer au jeu afin de tester toutes les possibilités, ce qui permettrait en théorie de déterminer l’enchaînement d’inputs optimal. Cependant, plus la séquence de jeu est longue, plus le nombre de possibilités est grand, ce qui requiert une plus grande puissance de calcul. C’est pourquoi en pratique on ne se sert de cette technique que pour de courtes séquences. Le désassemblage est une technique dont le principe est d’analyser directement la structure du jeu afin de manipuler la RNG ou de trouver des bugs dans le moteur du jeu.

Le principal intérêt du TAS est, grâce aux programmes informatiques, de dépasser les limites physiques humaines puisqu’on peut réaliser le speedrun avec une précision telle qu’il serait impossible de le faire uniquement à la manette. Cependant, réaliser un TAS est particulièrement long et demande une quantité de travail conséquente en amont. De plus, un TAS n’est considéré valide que s’il est théoriquement réalisable à la manette, c’est-à-dire que les programmes ne doivent aider qu’à réaliser des séries d’inputs, comme le ferait un joueur avec une manette.

 

TAS d’un circuit de F-ZERO GX

 

[divider]Any%/100%/Low%[/divider]

 

Les catégories « % » correspondent au nombre d’objets que l’on va récupérer lors du speedrun. Le terme vient de la communauté « old school » de Metroid, le jeu ayant un compteur de pourcentage pour la progression. La catégorie la plus fréquemment rencontrée est l’any%, dans laquelle le speedrunner a carte blanche : il choisit de récupérer les objets comme il le souhaite (et surtout de la façon la plus optimale). En 100%, le speedrunner doit ramasser tous les objets du jeu. Cependant, étant donné que tous les jeux ne possèdent pas un compteur de progression, la communauté décide généralement de ce que à quoi correspond le 100%. Enfin, la catégorie la moins employée est le low%, dans laquelle le speedrunner doit récupérer le moins d’objets possibles. Les speedruns low% sont généralement plus longs puisqu’ils requièrent des méthodes souvent bien différentes des any%, du fait qu’on se passe parfois d’objets qui peuvent être d’une aide précieuse.

 

[divider]To glitch or not to glitch[/divider]

 

Comme je le disais dans l’article précédent, les glitchs, ces bugs qu’on exploite sans vergogne, sont souvent les meilleurs amis du speedrunner grâce au gain de temps considérable qu’ils peuvent engendrer. Mais tous les speedrunners ne s’en servent pas et certains speedruns sont alors réalisés « glitchless ». Évidemment, un speedrun glitchless est plus long qu’un speedrun avec glitchs. Par exemple, sur Pokémon Rouge & Bleu, on passe d’environ vingt minutes avec des glitchs à près de deux heures en glitchless.

 

[divider]Et le reste…[/divider]

 

Bien sûr, il existe nombre d’autres catégories que je n’ai pas mentionné ici, mais la liste est longue, d’autant plus que certains jeux peuvent avoir des catégories qui leur sont propres. On pourra, entre autre, citer le speedrun de la capture des 151 pokémons sur les premières versions du jeu éponyme.

Sur ce, je vous quitte, on se retrouve dans deux semaines pour un article consacré aux glitchs. Bye bye.

HP va généraliser Freesync sur ses portables

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Freesync

Il y a quelques jours, AMD et HP annonçaient un rapprochement avec une présence de plus en plus importante des CPU et APU AMD dans les PC portables de la marque.

Se concentrant sur le moyen de gamme « joueurs », HP mise donc sur les APU Carrizo alors que la présence d’Intel est écrasante jusque là. En associant progressivement la technologie Freesync, concurrente et quasi équivalente à Gsync de Nvidia , HP permet donc d’obtenir de bonnes performances et surtout un excellent rendu dans les jeux et le multimédia sur un segment de prix où il faut faire de gros compromis.

Freesync

Comme Gsync, Freesync est une technologie permettant de moduler la fréquence de l’écran en fonction de celle qu’envoie la source ( le GPU ). L’amélioration est relativement spectaculaire dés que la fréquence descend sous les 60Hz.

Au delà de l’aspect technique et des améliorations apportées sur des gammes de portables situées entre 500 et 700€, c’est une satisfaction pour AMD dont la présence sur le marché des PC portables était devenu encore plus anecdotique que sur les desktops.

Un autre détail est important : contrairement à la solution Nvidia, le Freesync d’AMD est disponible sans que le constructeur ne soit dans l’obligation de payer des royalties…C’est aussi pour cela qu’Intel a décrété qu’il s’intéressait de très prés à la solution pour ses GPU intégrés.

Oculus Ready PC : des PC à genoux avant de commencer

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Oculus

Oculus annonce une série de « bundle » intégrant PC et casque VR de la marque.

Oculus

Le souci c’est que les machines commencent avec une GTX 970 et qu’on sait pertinemment que même une 980Ti se retrouvera en difficultés pour exploiter pleinement l’Oculus Rift.

Alors quel intérêt de sortir de telles offres alors que les nouvelles générations de puces graphiques vont arriver au second semestre ?

Occuper le terrain, laisser entendre que les acheteurs de ces bundles recevront le casque VR plus tôt…bref, il est fort probable que la VR génère pas mal d’insatisfactions sur 2016…

Alors c’est vrai, Oculus demande des ressources « minimales » qui semblent coller avec les PC présentés…

  • Graphics Card:: NVIDIA GTX 970 / AMD R9 290 equivalent or greater
  • Processor: Intel i5-4590 equivalent or greater
  • Memory: 8GB+ RAM
  • Output: Compatible HDMI 1.3 video output
  • Input: 3x USB 3.0 ports plus 1x USB 2.0 port
  • Operating system: Windows 7 SP1 64 bit or newer

 

  • oculus-ready-alienware-002-1oculus-ready-dell-002-1oculus-ready-asus-002-1oculus-ready-alienware-002-1

Mais cependant, on se remémorera nos dernières discussions sur le sujet pour bien comprendre que ces offres ont tout du mauvais plan…

EVGA lance la GTX 980Ti VR Edition

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EVGA

Cette carte n’est pas vraiment un scoop, EVGA l’avait présentée fin 2015 et elle était encore de sortie au CES 2016 dans la suite du constructeur.

C’est cependant sa carrière commerciale qui va réellement débuter dans les prochains jours aux US et pas avant Mars en France.

Cette 980Ti n’a cependant rien de bien exceptionnel…au contraire, c’est une carte  qui reprendra les fréquences de la base « reference design » mais proposera deux types de ventilation :

Une classique avec un design 100% identique à la carte de référence Nvidia

EVGA

et une avec la ventilation « maison » ACX 2.0+

EVGA

La vraie originalité et bonne idée est le rack 5.25″ livré avec et donnant à l’utilisateur 2 ports USB 3.0 et surtout 1 x HDMI 2.0 et 1x Mini HDMI 2.0 permettant ainsi de connecter certains casques VR sans avoir à réaliser de contorsion ni de prouesse de câblage…

EVGA

La carte devrait s’afficher à 699€.

Google veut aller plus loin dans la VR.

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VR

Après le CardBoard qui s’est relativement bien vendu (plus de 5 millions d’exemplaires), Google serait donc maintenant en train de développer un nouveau casque VR mais avec cette fois un peu plus de plastique, un peu moins de carton et surtout une réelle optimisation software.

one-cardboard

Google souhaiterais aussi rendre son casque disponible au plus grand nombre et donc concurrencer Samsung avec son Gear VR; la bataille se fera donc sur la réactivité mais surtout le prix.

Cependant, une question peut se poser: Est ce qu’un casque de VR signé Google aura un sort différent des Google Glass?

Personnellement je pense que non, les Google Glass étaient trop en avance sur leur temps et malheureusement, le temps de développement après l’annonce de Google était trop long et l’engouemennt autour de ce produit était déjà passé lorsque les premiers modèles étaient prêts.

 

Source : Fudzilla.com

 

Dune Case : le MacPro version PC

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C’est une société, un boitier mais surtout un projet kickstarter.

Le boitier Dune est un projet sur une base Mini ITX, déjà fonctionnel en tant que prototype et qui souhaiterait maintenant s’offrir aux joies de la production de masse.

Dune Case

En rentrant dans un processus de fabrication en volume, le concepteur espère ainsi pouvoir proposer son boitier à un prix « honnête » de 189$.

customize

Utilisable comme un Mini ITX classique, le Dune reprend les recettes d’Apple concernant la ventilation…mais ne semble pas capable cependant d’accepter deux cartes vidéos.

Dune_v2

Ce châssis Dune fonctionnera avec une alimentation SFX et ne pourra accepter des cartes graphiques d’une taille maximum de 185mm ( comme on commence à en trouver au « standard » mini Itx ).

Si vous souhaitez voir naître ce projet et pourquoi pas être dans les premiers à en recevoir un, vous pouvez participer au Kickstarter lancé depuis quelques jours et espérer la bonne nouvelle au début de l’été 2016…ou encore vous rabattre sur le MSI Vortex qui devrait arriver au printemps.

Récap’ cinéma de la semaine #14

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Les sorties cinéma de la semaine

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Deadpool » , « La Tour 2 Contrôle Infernale », « Chair de Poule – Le Film », « Les Innocentes », « Free Love », « Joséphine s’arrondit », « El Clan », « Peur de rien » et « Alaska» .

 

Mercredi 10 février 2016

 

[divider]Deadpool[/divider]

Deadpool – Réalisé par Tim Miller – Avec Ryan Reynolds, Morena Baccarin, Ed Skrein / Genre : action, aventure, comédie

Durée : 1h49

Synopsis : À l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie. 

 

 

L’avis de Cleek : La sortie du très attendu Deadpool pourrait bien revitaliser le pendant cinématographique de l’empire Marvel auprès de son public. On attend de Deadpool un scénario déjanté, un humour noir savoureux, du sarcasme à tout va et des punchline à gogo. Si l’on s’attend à ce que le film soit complètement décalé, il pourrait aussi livrer une autre vision de la figure du super-héros, et la seule inconnue entourant la sortie cinéma la plus importante de la semaine sera de savoir si Deadpool aura effectivement tenu toutes ses promesses.

 

[divider]La Tour 2 Contrôle Infernale[/divider]

La Tour 2 Contrôle Infernale – Réalisé par Eric Judor- Avec Eric Judor, Ramzy Bedia, Marina Fois / Genre : comédie

Durée : 1h28

Synopsis : La genèse des aventures de nos deux laveurs de carreaux de la Tour Montparnasse Infernale !

 

https://www.youtube.com/watch?v=5xiWerqsV74

 

L’avis de Cleek : En parlant de film déjanté… La Tour 2 Contrôle Infernale (petit clin d’oeil au langage sms qui ravira les sourcilleux gardiens de l’orthographe dont je fais partie) signe le retour au cinéma du duo Eric et Ramzy. Pour ne pas être trop déçus et courir le risque d’être heureusement surpris, je propose solennellement d’être réaliste et de se préparer au pire.

 

[divider]Chair de Poule – Le Film[/divider]

Chair de Poule – Le Film – Réalisé par Rob Letterman – Avec Jack Black, Dylan Minnette, Odeya Rush / Genre : aventure, comédie, épouvante-horreur

Durée : 1h44

Synopsis : Zach vient d’emménager dans une petite ville et découvre rapidement que la famille d’Hannah, sa jolie voisine, est spéciale : l’énigmatique père de la jeune fille n’est autre que R.L. Stine, le célébrissime auteur des bestsellers horrifiques Chair de poule.

 

 

L’avis de Cleek : Si la série de livres Chair de Poule a berçé votre enfance, l’adaptation de cet univers au cinéma saura certainement piquer votre curiosité. On ne s’attend pas à ce que le film esquive le double écueil de s’adresser à un public grandi et de tenter de rivaliser avec ses homologues littéraires, mais il est permis d’espérer un film « jeunesse » un tant soit peu intelligent, notamment au travers de la jolie métaphore de livres prenant vie.

 

[divider]Les Innocentes[/divider]

Les Innocentes – Réalisé par Anne Fontaine – Avec Lou de Laâge, Vincent Macaigne, Agata Buzek/ Genre : drame, historique

Durée : 1h55

Synopsis : Pologne, décembre 1945. Mathilde Beaulieu, une jeune interne de la Croix-Rouge chargée de soigner les rescapés français avant leur rapatriement, est appelée au secours par une religieuse polonaise.D’abord réticente, Mathilde accepte de la suivre dans son couvent…

 

https://www.youtube.com/watch?v=u_B0BaM34DI

 

L’avis de Cleek : La prolifique réalisatrice Anne Fontaine revient après Gemma Bovery avec Les Innocentes (ou Agnus Dei dans son titre international), un film coup de poing, d’autant plus saisissant qu’il se base sur une histoire vraie, et qu’il comporte au générique le nom de la magnétique et très talentueuse Lou de Laâge. La Seconde Guerre Mondiale est un sujet toujours très présent sur le grand écran, mais Les Innocentes s’attaque ici à un  évènement « isolé » et pourtant ô combien représentatif des souffrances et des horreurs de la guerre. Vous ne sortirez probablement pas indemne de votre visionnage des Innocentes, et c’est principalement ça qui fera la grande force du film.

 

[divider]Free Love[/divider]

Free Love – Réalisé par Peter Sollett- Avec Julianne Moore, Ellen Page, Steve Carell / Genre : drame, romance

Durée : 1h44

Synopsis : Années 2000. Laurel, est une brillante inspecteur du New Jersey. Sa vie bascule le jour où elle rencontre la jeune Stacie. Leur nouvelle vie s’effondre quand Laurel découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en phase terminale.

 

https://www.youtube.com/watch?v=WWsi4Ii6pk0

 

L’avis de Cleek : L’annonce du coming-out de la jeune actrice Ellen Page avait, en son temps, fait couler beaucoup d’encre, et il y a fort à parier que ce qui s’annonce comme un bon mélodrame saura éveiller l’intérêt du grand public. On ira notamment voir ce film pour la performance de ses deux actrices principales, mais aussi pour le comparer au récent Carol, qui évoquait lui aussi une relation amoureuse entre deux femmes et qui avait été encensé par la critique. La transition du thème des relations amoureuses homosexuelles hors de la sphère exclusive du cinéma d’auteur pour arriver dans le cadre des films d’amour plus « classiques » signe certainement une certaine banalisation du sujet, dont il faut se féliciter et dont Free Love est sans nul doute un nouvel émissaire.

 

[divider]Joséphine s’arrondit[/divider]

Joséphine s’arrondit – Réalisé par Marilou Berry – Avec Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Medi Sadoun / Genre : comédie

Durée : 1h34

Synopsis : Depuis deux ans, Gilles (homme-parfait-non-fumeur-bon-cuisinier-qui aime-les-chats) et Joséphine (fille-attachiante-bordélique-mais-sympathique) s’aiment. Tout est parfait. Jusqu’à une nouvelle inattendue : ils seront bientôt trois.

 

 

L’avis de Cleek : Marilou Berry récidive. Si Joséphine s’arrondit se montre à la hauteur du premier opus, il ne faut pas s’attendre à un grand film mais les esprits les plus optimistes pourraient bien trouver là matière à divertissement. Sans plus.

 

[divider]El Clan[/divider]

El Clan – Réalisé par Pablo Trapero – Avec Guillermo Francella, Peter Lanzani, Lili Popovich / Genre : thriller, drame

Durée : 1h49

Synopsis : El Clan s’inspire d’une histoire vraie, celle de la famille Puccio, et se déroule dans un contexte historique particulier. Ce sont les dernières années de la dictature militaire argentine juste avant le retour de la démocratie.

 

L’avis de Cleek : Sélectionné dans la catégorie de l’Oscar du meilleur film étranger, El Clan est un polar argentino-espagnol qui raconte l’histoire vraie de la famille Puccio et de ses activités criminelles à haut risque. La famille Puccio enlevait en effet ses victimes pour les échanger contre rançon, tout en exécutant parfois en dépit du paiement ses otages. Un film dur et psychologique, qui se concentre notamment sur l’emprise du père sur son fils.

 

[divider]Peur de rien[/divider]

Peur de rien – Réalisé par Danielle Arbid – Avec Manal Issa, Vincent Lacoste, Paul Hamy / Genre : comédie dramatique

Durée : 2h00

Synopsis : Les années 90. Lina, 18 ans, débarque à Paris pour ses études. Elle vient chercher ce qu’elle n’a jamais trouvé au Liban, son pays d’origine : une certaine forme de liberté. L’instinct de survie comme seul bagage, elle vogue d’un Paris à l’autre au rythme de ses rencontres amoureuses.

 

 

L’avis de Cleek : Un film qui pourrait bien interpeller le public à l’heure où la question de l’accueil des réfugiés en particulier et de l’immigration en général fait autant l’actualité. Mis à part la dimension politique de son sujet et la vision du Paris des années 90 comme cadre des amours d’une jeune femme éprise de liberté, les qualités de Peur de rien se font discrètes au visionnage de la bande-annonce.

 

[divider]Alaska[/divider]

Alaska – Réalisé par Claudio Cupellini – Avec Elio Germano, Astrid Bergès-Frisbey, Valerio Binasco / Genre : drame, romance

Durée : 2h05

Synopsis : Fausto est italien, mais il vit à Paris et travaille comme serveur dans un grand hôtel. Nadine est une jeune Française de 20 ans, à la fois fragile et déterminée. Lorsque les deux jeunes gens se rencontrent par hasard sur un toit, ils se reconnaissent. Ils ne soupçonnent pas encore qu’ils vont s’aimer, se perdre, souffrir, se retrouver.

 

https://www.youtube.com/watch?v=6GdjUqDICqk

 

L’avis de Cleek : Une histoire d’amour dans le temps entre deux personnages torturés qui vont tenter de sauvegarder leur histoire en dépit de tout. Le synopsis semble vu et revu et d’une banalité affligeante et pourtant, la bande-annonce fascine et ébauche la possibilité d’une profondeur insoupçonnée et renversante. On attend beaucoup d’Alaska et du talent de ses acteurs.

 

 

Source synopsis – Allociné

 

La TV 3D est morte…

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L’information est presque passée inaperçue mais la technologie 3D qui était annoncée il y a quelques années comme une avancée déterminante capable de révolutionner l’expérience utilisateur, la perception d’un film et…les ventes…est sur le point d’être abandonnée.

La TV 3D serait donc sur le point de rejoindre les technologies funestes qui garnissent le cimetière de la mortalité hightech par excès de marketing.

Betamax, LaserDiscs, HD-DVDs, TV 3D, des places seraient même déjà réservés pour la VR.

Mais revenons aux faits : Samsung n’a commandé aucune paire de lunettes 3D pour sa future gamme de TV pour fin 2016…AUCUNE. Des sources internes indiquent que seuls quelques modèles très haut de gamme disposeront de la technologie avec sans doute les lunettes en option…un comble.

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Du côté de chez LG c’est la même cuisine : seuls quelques modèles premium disposeront de la technologie mais la tendance est à la fin programmée, la généralisation du 4K et HDR étant visiblement le nouveau focus marketing.

Un porte parole de chez LG confirme officiellement cette tendance : si la 3D a été massivement adoptée et acceptée au cinéma, l’intérêt quelle suscite a complètement chuté en l’espace de deux ans…comprendre en fait « la 3D ne motive plus l’achat ».

Sur 2015, seulement 40% de la gamme TV de chez LG disposait de l’intégration 3D; sur 2016 le chiffre va descendre à 20% . Cependant LG indique qu’il restera toujours une place pour la 3D sur les grandes diagonales.

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Sans doute aussi car LG a adopté depuis le début une technologie bien moins coûteuse que Samsung pour la 3D. Avec la 3D « passive » proche de celle du cinéma, le surcoût est beaucoup plus mesuré et l’arrivée de la 4K permet d’en gommer les inconvénients.

Dans le même temps, c’est le contenu qui lâche lui aussi l’affaire puisque les chaînes 3D semblent disparaître progressivement…à l’étranger comme en France.

Personnellement, cette annonce ne fait que confirmer mes usages : je n’ai JAMAIS sorti les lunettes 3D de l’emballage de mes deux TV.

Et vous, vous en pensez quoi ?

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Gigabyte accélère sur les casques gaming

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Gigabyte

Surfant sur la vague du gaming, Gigabyte sort deux casques dédiés au gaming, le Force H7 et le Force H5.

Gigabyte  Gigabyte

Le Force H7 a un positionnement haut de gamme avec un son 5.1 délivré à 8 hp.

Gigabyte

Avec un design anguleux et moderne, Gigabyte insiste sur le confort de son produit ainsi que le rendu audio favorisé par une carte son USB intégrée.

Enfin, le modèle H7 est pliable et peut se transporter sans problème avec la housse livrée avec.

 

La version H5 reprend l’essentiel des caractéristiques physiques du H7 ( pliable, réglable…) mais il n’intègre qu’une paire de HP 50mm neodynium et la technologie SRS 360°.

Le H7 est attendu sous la barre des 150€ et le H5 sous les 100€

ASUS RP-AC68U le répéteur ultra rapide

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Asus RP-AC68U

Asus va présenter son nouveau répéteur RP-AC68U. Ce répéteur qui dispose d’un esthétique particulièrement travaillée est à la norme 802.11ac.

Intégrant 3 antennes dédiées à l’émission et 4 à la réception, le nouveau routeur est capable de délivrer une vitesse allant jusqu’à 1900 Mbps.

RP-AC68U

Doté d’une large connectivité, ce routeur pourra sans souci accueillir un disque USB, une imprimante…ou même un réseau filaire avec ses 5 ports gigabit ethernet.

Le RP-AC68U fonctionne en complément des installations existantes en se connectant aux routeurs en place et augmentant immédiatement la couverture. Destiné aux joueurs et utilisateurs consommant beaucoup de bande passante ( vidéos, streaming…), le RP-AC68U est un produit haut de gamme qui se destine cependant aux foyers.

Il possède pour ça un système de configuration rapide par association WPS.

Reste à attendre l’homologation de ce produit en France et son prix public.

 

Deadpool crève bientôt l’écran !

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Le dernier-né de l’univers Marvel bientôt au cinéma

 

Nous avons tous, enfant, déjà exploré le grenier des grands-parents à la recherche de trésors de guerre. Comment passer à côté de ces comic books, abîmés par le temps et l’humidité ? Vous savez, ces magazines d’une trentaine de pages, remplis d’images et de bulles, parlant d’un super-héros trop fort et trop beau qui sauve le monde ? Oui oui, nous parlons de la même chose ! Ces magazines sont apparus à la fin des années 30, et permettaient aux enfants de penser à autre chose qu’à la guerre et aux bombes. Faciles d’accès et peu coûteux, ces bandes dessinées connurent un grand renouveau dans les années 60 avec les travaux de Stan Lee et Jack Kirby, qui vont permettre le développement de l’une des plus grandes maisons d’édition dans ce domaine : Marvel Comics ! De nombreux auteurs se lancent alors dans l’écriture et le dessin de ces aventures et se battent pour se faire remarquer par les éditeurs les plus connus ! Pour en savoir plus, allez vous remettre les pendules à l’heure avec l’article de Laurianne « Caduce » Angeon sur ce sujet pour mieux comprendre le cas Deadpool !

Rachetés en 2009 par la célèbre Walt Disney Company, les héros Marvel font la joie des petits et des grands. Iron Man (mon chouchou), Captain America, Hulk, Thor, Spider-Man… Mais à quoi tient le succès de ces héros des temps modernes ? Quel est le secret de la réussite des adaptations Marvel ? C’est en regardant la bande-annonce de Deadpool, sortie prévue le 10 février 2016 que j’ai décidé de creuser le sujet un peu plus profondément.

 

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Marvel publie depuis 1939 des comics mettant en scène des supers-héros qui sauvent le monde. L’entreprise n’a cessé de changer de nom et de propriétaires depuis sa création, et on remercie aujourd’hui la maison de Mickey Mouse de mettre le budget nécessaire à chaque sortie cinématographique ! Rappelons qu’apparaissent dans le TOP 10 des productions cinématographiques les plus coûteuses au monde Avengers – L’ère d’Ultron (250 000 000 $) ; Avengers (220 000 000 $) ; ainsi que X-Men, L’affrontement Final (210 000 000 $).

Re-popularisés dans les années 60, ce n’est que dans les années 2000 que nous verrons régulièrement apparaître les héros de ces bandes dessinées sur grand écran. Explosions. Effets spéciaux. Armes nucléaires. Surnaturel. Ces blockbusters ont fait, et font un carton pratiquement à chaque sortie. Ce que nous apprécions le plus chez ces héros ? Naturellement, leur humanité. Hey oui, ces héros sont des hommes comme vous et moi, détruits la plupart du temps par des drames dans leur enfance. Rien à voir avec des machines ou héros venus d’ailleurs (exit Terminator, ou Star Wars). Ils ont été modifiés par l’homme pour avoir plus de forces ou certains pouvoirs, mais sont bien pour la plupart nés sur Terre. Ce qu’on aime aussi ? La qualité de l’intrigue. Alors oui, pour ma part, je trouve que toutes ces histoires se ressemblent : un homme torturé, qui se révolte, devient fort, veut sauver la planète, tombe amoureux, sauve enfin la planète, puis finit en héros aux yeux de tous. Il finit par vivre reclus, se sentant trop différent des autres… on connait la fin !

Marvel a su s’entourer des meilleurs pour garder son public (et surtout les plus beaux!). Robert Downey Jr. (qu’on ne peut qu’aimer, hein les filles?). Scarlett Johansson. Chris Evans. Chris Hemsworth. Jeremy Renner. Tom Hiddleston… Sans oublier la présence d’une icône fulgurante du cinéma américain; entré dans le Livre Guinness des records en 2011 pour ses rôles dans les films ayant apporté le plus de recettes au box-office mondial : Monsieur Samuel L. Jackson (qui apparaît dans les films Marvel en tant que directeur du Shield). Souvenons nous : Jurassic Park, Star Wars, Django Unchained, Pulp Fiction… De quoi faire saliver les amateurs de cinéma, et rassurer les plus réticents par rapport à la franchise.

 

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Et pourtant…comme la chute d’une blague de Deadpool, la vérité paraît absurde : Deadpool n’appartient pas à Marvel ! Ou plus précisément, le personnage a bien été crée dans les pages de comics Marvel par Rob Liefeld et Fabian Nicieza en 1991, donc bien après la grande époque, et la compagnie poursuit bien ses aventures, mais les droits d’adaptation appartiennent à la 20th Century Fox, d’où l’apparition éphémère du personnage dans X-Men Origins : Wolverine, tous les mutants appartenant à cette compagnie ! Parce que oui, Deadpool est parfois un mutant, parfois un cobaye, les scénaristes en ont même fait un fils de…Loki (??)! Mais il n’est pas venu, le jour où Deadpool retrouvera ce père d’un instant, puisque la participation de Marvel aux films de la Fox ne peut se limiter qu’à la co-production et la distribution…

Resituons l’histoire de ce personnage détonnant, d’après le film hein, sinon on n’aurait pas fini  : Wade Wilson, orphelin, est recruté à sa majorité par la CIA. Pour tenter de le guérir d’un cancer, il finira cobaye d’un scientifique, le transformant ainsi en sur-homme, doté de la capacité d’autoguérison. Je vous laisse donc imaginer la suite. Casting de dingue : nous retrouvons ici en tête d’affiche le magnifique Ryan Reynolds (plaisir des yeux avant tout), qui est mis en évidence à travers la bande-annonce tout l’humour, où l’on y retrouve toute l’ironie de notre héros. C’est un personnage aussi drôle, ahuri, que beau. Ce qu’on aime, c’est l’attachement au personnage. C’est son mal-être et sa force qui, tout au long du film vous guideront dans chacune de ses péripéties. Effets spéciaux de la mort qui tue, les réalisateurs et producteurs annoncent un budget de 50 000 000$ pour la création de ce futur chef d’oeuvre. Voilà de quoi saliver en attendant sa sortie, tandis que les explosions et cascades raviront le cœur de ces messieurs, ce sont les muscles du héros qui feront bondir les demoiselles.

Nous vous donnons rendez-vous le 10 février dans le cinéma le plus proche de chez vous pour le découvrir en même temps que nous ! Pour patienter, voici la bande annonce mise en ligne le 25 décembre dernier :

 

HP Envy 34″ : AIO de luxe

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HP Envy 34

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En déballant ce HP Envy 34″, je me dis que depuis des années je répète que le PC tout en un a de l’avenir.

Apple avait ouvert la voie et disposer d’un outil puissant et esthétique est un vrai luxe dans le mode des tours PC toujours plus massives, laides, faussement design…et bardés de fils.

Alors évidemment, les fondus du bricolage, de la performance et autres vomiront sans doute ces machines. Mais à l’heure où les évolutions hardware amènent des performances qui ne bouleversent pas les anciennes générations, pourquoi encore employer l’épouvantail de l’évolutivité alors qu’un i7 de 5 ans d’âge tient encore le rythme dans la plupart des utilisations conventionnelles d’un PC ?

L’avènement des composants efficients, des cpu passifs ou semi-passifs et autres permet de miser sur le tout esthétique sans pour cela sacrifier à la puissance.Disposer d’une machine robuste et qui ne fait pas tâche dans le salon n’est plus une utopie.

Asus s’est lancé depuis un moment, Lenovo fait de magnifique machines…mais HP a décidé de frapper fort en proposant tout simplement d’utiliser une dalle 34″ curved pour construire le PC AIO ultime du moment.

 

 

HP Envy 34

 

 

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Le HP Envy 34″ est un PC imposant évidemment. L’emballage par sa longueur et sa profondeur le confirme face à un écran de la même taille.

Evidemment plus épais que le moniteur incurvé de la même marque, le PC est aussi plus imposant avec la présence des hauts parleurs latéraux qui viennent encore étirer son gabarit.

Il n’en reste pas moins qu’une certaine impression de fluidité se dégage d’un ensemble pourtant massif. Le HP a vocation chez moi à remplacer un Lenovo Ideacentre A720 qui a vraiment rendu de fiers services pendant de longues années. Ce Lenovo n’a absolument rien à envier à un iMac 27″, entièrement en aluminium, il dispose d’une puissance de fonctionnement toujours intéressante avec un processeur Ivy Bridge « mobile » i7-3610QM gravé en 22nm  et d’une petite Nvidia GT630M dédiée.

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Ce modèle, commercialisé début 2012 est toujours au rendez-vous en ce qui concerne une utilisation classique 4 ans plus tard.

C’est par contre sur le terrain du design qu’il sera difficile à remplacer, son concurrent Asus avec des produits plus performants m’ayant clairement déçu en terme de finition et de qualité perçue.

La finesse du Lenovo, son châssis 100% aluminium en font un PC qui s’est parfaitement fondu dans un coin de mon salon…sans perturber l’esthétique de la pièce. Autant dire que le gabarit du HP Envy 34″ est plutôt en rupture avec ça…

HP Envy 34
Le Lenovo 27 et son remplaçant HP Envy 34″…

En premier lieu, adieu finesse car l’écran « curved » est bien plus épais que notre bon vieux Lenovo. Evidemment, la longueur du nouveau venu est clairement frappante et le HP semble clairement énorme.

HP Envy 34

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Une fois le courroux féminin passé, il faut reconnaître que notre HP arrive à s’intégrer dans un intérieur classique sans véritable bouleversement. L’absence de matériaux « nobles » se fait oublier et le dos de l’appareil, blanc laiteux non laqué, permet dans mon cas de ne pas chambouler l’équilibre domestique…

Contrairement au Lenovo, le HP n’intègre pas de pied où se loge une partie du hardware. Les deux pieds en aluminium donnent donc ici, un semblant de grâce à l’ensemble…

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S’il est difficile de trouver de la finesse dans ce HP Envy 34″, le design courbe de l’ensemble laisse cependant une bonne impression de fluidité compte tenu des dimensions impressionnantes du produit. Un AIO MSI notamment semble plus lourd, massif et imposant…du point de vue du design évidemment.

Certains choix comme l’intégration d’un système audio Bang & Olufsen participent à l’inflation des dimensions…en augmentant la longueur de l’ensemble et l’épaisseur des bordures.

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Reste que tout comme on ne demande pas à une Audi Q7 d’avoir la fluidité d’une Fiat 500, le HP Envy 34 est clairement un produit statutaire, qui se remarquera mais…et c’est quand même un paradoxe, qui sait se faire classieux et s’intégrer dans un intérieur classique ou contemporain dans une certaine harmonie.

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Même si j’ai regretté au premier abord l’absence de matériaux nobles sur ce HP, on ne peut absolument rien lui reprocher en matière de qualité de conception.

L’assemblage de l’ensemble est parfait , le PC ne vibre pas, la ventilation est silencieuse…bref, on est pas loin du sans faute…mais peut-on s’attendre à moins sur ce niveau de prix ?

En proposant un PC à plus de 2600€ pour la version que nous avons à tester, on s’attend à des finitions excellentes mais aussi à un produit statutaire qui revendique son appartenance au haut de gamme…dans ces conditions, comment oser livrer un ensemble clavier / souris aussi minable ?

Honnêtement c’est un vrai scandale de gâcher une impression jusqu’ici largement positive avec un détail comme ça ! On peut critiquer Apple sur le confort / l’ergonomie de ses claviers / souris mais pas sur la qualité perçue et la sensation de cohérence que l’on peut avoir quand on déballe un iMac.

HP Envy 34"

Une catastrophe…c’est bien simple, un modeste pack Logitech MK 270 à 28€ respire déjà mille fois plus la qualité. Une faute bien évitable et qui vient vraiment bêtement gâcher un tableau d’ensemble globalement très bon.

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Ce HP Envy 34″ est le modèle le plus musclé de la gamme. Pour le moment, il se fait rare sur notre marché national mais il existe visiblement des déclinaisons en i5 qui permettront peut-être chez nous histoire d’avoir une addition moins lourde à proposer.

L’élément central de ce AIO est évidemment l’énorme écran 34″ curved. C’est à cet instant l’AIO grand public disposant de la plus grande diagonale du marché.

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La dalle 34″ incurvée de HP dispose d’une résolution UltraWide WQHD (3440 x 1440 pixels) . La dalle est non tactile ( et c’est une bonne chose ) et je dois dire que c’est actuellement la meilleure dalle 34″ que j’ai eu l’occasion de tester.

Le constat est ici le même que sur l’écran Envy 34c : les couleurs, le contraste…le résultat sur une utilisation multimédia avancée est excellent. Films, images, animations c’est clairement un vrai régal. Lorsque l’on parle de jeux les résultats sont plus difficiles…mais de toute façon c’est d’abord la puce graphique qui viendra limiter vos ardeurs et non le temps de réponse de l’écran. De ce point de vue le HP est cohérent : multimédia avant tout, il ne rechigne pas à faire du jeu mais se limitera à l’utilisateur occasionnel.

L’autre point fort est le système audio embarqué. Au début, la taille des bordures latérales interrogent dans une période où les moniteurs à bordures ultra fines se multiplient…ils viennent avantageusement accueillir 2×3 HP Bang & Olufsen délivrant un son vraiment excellent. Capable de restituer les sources adéquates en DTS, ce système audio apporte une précision remarquable dans l’écoute musicale comme une présence des basses convaincante dans les films et les jeux.

HP Envy

 

Le cœur du système est animé par un processeur i7 Skylake 6700U…un processeur qu’on a bien du mal a clairement identifier…sachant que les modèle U s’arrêtent au 6600 et que le 6700U brille par son absence dans la gamme Intel…

HP Envy CPUZ

CPU Check CPU Bench

Qu’importe, le 6700T existe bien lui, avec un TDP de 35W, une fréquence de 2.8 à 3.6Ghz et surtout 4 cores et 8 threads.

Sans rentrer dans les benchmarks, cette version du i7 Skylake donne sensiblement la même puissance qu’un i7-4770 « desktop » . 

La puissance CPU est donc tout a fait appréciable. Elle est secondée par une puce graphique Nvidia GTX 960A. Cette puce sur support MXM est là aussi une petite curiosité…différente d’une 960M ( sur les fréquences uniquement ), elle est même sur le papier légèrement en dessous de cette dernière…mais tout ça c’est aussi de la théorie car comme pour le CPU, la mesure des choses ne colle pas avec les références annoncées.

Donc sur le papier, voici les différences entre une 960A ( qui doit-être dans notre machine ) et une 960M…

GPU Compare

 

Dans les faits, voilà ce que l’on trouve…

HP Envy GPU

Une 960A avec tous les chiffres et fréquences de la 960M…

Rien de bien embêtant puisque dans tous les cas, on profite des valeurs les plus avantageuses.

Evidemment ce n’est pas le monstre de puissance que les joueurs passionnés pourraient espérer mais c’est suffisant pour assurer la cohérence de l’ensemble et la bonne tenue du HP Envy en utilisation multimédia.

Vient ensuite la mémoire et le stockage. La machine arrive équipée de 8Go de DDR4…clairement je m’attendais à 16Go pour être définitivement à l’aise alors qu’un couple SSD 128 et HD mécanique de 2To vient clôturer la fiche technique en assurant une capacité décente de stockage.

J’ai donc entrepris un upgrade immédiat de la ram de la machine…une aventure d’une demi-journée avec moult stress, sueur et visserie. Concrètement la manœuvre est possible…réellement elle n’est pas ouverte à tout le monde.

HP Envy 34 upgrade

Comme vous pourrez le voir dans la vidéo, le démontage commence par la partie avant et consiste donc à déposer la dalle pour avoir accès à l’essentiel…et ensuite démonter la carte mère pour avoir accès aux slots mémoires. Autant dire que l’upgrade Ram fait perdre la garantie, tout comme une modification sur le HD ou le SSD.

La carte mère est à base de chipset H170 ce qui permet à notre maxi PC de disposer d’une connectique relativement complète.

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On remarquera notamment la possibilité de brancher une source externe sur le HP Envy pour profiter de son écran…tout comme une autre sortie HDMI au cas où le besoin d’un autre écran pour suppléer la dalle 34″ se fasse sentir.

Enfin, je ferai référence à la Webcam dotée caméra de la technologie Intel RealSense. Avec elle, vous contrôlerez votre ordinateur d’un geste de la main,vous profiterez de la reconnaissance faciale… Une démo permet de comprendre qu’on se rapproche de ce que faisait Kinect…je ne suis pas certain de l’utilité de ce gadget à terme.

Utiliser le HP Envy 34″ au quotidien est un vrai plaisir. La machine est silencieuse, s’intègre parfaitement dans un intérieur moderne ou traditionnel et apporte tout le confort d’une station multimédia haut de gamme.

HP Envy 34

L’écran incurvé apporte vraiment quelque chose et ce constat est vraiment éprouvé. Autant je ne comprends absolument pas la logique de la TV « curved » qui pénalise les spectateurs ne bénéficiant pas de la meilleure place du salon, autant l’utilisation pour l’écran du PC, dans sa dimension individuelle et égoïste trouve toute sa logique.

Evidemment, difficile de revenir en arrière quand on a profité d’un écran de 90cm avec toute la puissance nécessaire pour une utilisation de tous les jours.

HP envy_p2

Le point le plus délicat est clairement le prix…les plus agressifs crieront sans doute au scandale en démontrant qu’ils peuvent monter un PC deux fois plus puissant avec un boitier NZXT et même des leds dedans…c’est effectivement indiscutable.

Mais HP ne s’adresse pas à eux.

Le HP Envy 34″ s’adresse clairement aux personnes qui ont de l’argent, qui veulent un produit performant voir exceptionnel, un produit qui colle à leur style de vie. Existe t-il une alternative à l’iMac pour cette clientèle ?

Asus a tenté le coup mais pour moi n’a pas fait tout le chemin, Lenovo disposait d’une bonne série avec les Ideacentre A7xx mais tente maintenant autre chose avec ces Yoga Home.

Bref, en frappant fort, en offrant la plus grosse diagonale et un design sobre et contemporain, HP a clairement une carte à jouer sur ce marché premium où Apple commence à lasser. 

Si la machine marque les esprits avec sa fiche technique et un vrai plaisir d’utilisation, reste encore à HP à s’améliorer sur des détails comme le pack clavier / souris…véritable faute de goût venant ternir un ensemble pourtant bien agréable.

 

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Un monde d’alternatives – L’alternative au sport

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Un monde d’alternatives

 

Aujourd’hui, c’est dimanche, et … nous avons eu un jour de retard et nous nous en excusons.
Aujourd’hui c’est donc lundi et nous vous proposons de retrouver un nouvel épisode d’un monde d’alternatives.
Ce mois-ci, nous vous proposons d’aborder un sujet qui sent bon la transpiration et la savonnette.
En effet, aujourd’hui on parle sport !
Bon visionnage et bonne semaine !

 

Pour nous suivre, vous pouvez vous abonner à la chaîne YouTube de Cleek, mais également suivre la page facebook du projet !

 

Idina Menzel et le secret de La Reine des Neiges

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Idina Menzel, arme pas si secrète de La Reine des Neiges ?

 

Connaissez-vous Idina Menzel ? Si vous répondez par la négative, il est pourtant fort probable que vous ayez déjà entendu sa voix. Idina Menzel est, en effet, l’interprète de la version anglophone de La Reine des Neiges, et donc du tube auquel nul d’entre vous n’aura échappé : Let It Go. Mais loin d’être « seulement » la voix d’Elsa, Idina Menzel est avant tout une superstar de Broadway. Révélée en 1995 dans la comédie musicale Rent, dans laquelle elle joue le très pittoresque rôle de Maureen, Idina Menzel persiste et signe en 2003 en participant au cast original de ce qui deviendra l’un des plus grands succès de Broadway : Wicked. Deux casts originaux de comédies musicales et deux succès commerciaux époustouflants, il ne saurait y avoir de hasard là-dedans : la voix d’Idina Menzel transforme presque tout en or. Le succès de La Reine des Neiges, lui, ne doit rien au hasard, car Disney a tout simplement creusé un peu plus l’ornière créée par l’histoire originale de Wicked. Démonstration.

 

[divider]Une carrière à Broadway[/divider]

 

En 1995, un certain Jonathan Larson élabore l’idée d’une comédie musicale, intitulée Rent, et s’inspirant notamment de l’opéra de Giacomo Puccini, La Bohème. Rent raconte l’histoire de jeunes artistes touchés par la précarité et le virus du Sida tout en relatant leur vie amoureuse. Les personnages de la comédie musicale sont aussi bien hétérosexuels que membres de la communauté LGBT, et représentent une multitude d’origines ethniques. Rent fut un immense succès, que son créateur, Jonathan Larson, ne connaîtra malheureusement jamais : il meurt d’un anévrisme la veille de la première représentation de la comédie musicale.

Idina Menzel, elle, a bien connu le succès de Rent, puisqu’elle figure notamment dans le cast original de 1995 et reviendra jouer son personnage dans un film célébrant les dix ans de la comédie musicale en 2005. Son personnage ? Celui de Maureen, une bisexuelle un peu volage mais ô combien séductrice, qui rend quelque peu fou son ex et sa présente petite amie (incarnée dans la version de 2005 par l’excellente Tracie Thoms, apparue notamment dans Boulevard de la mort, d’un certain Quentin Tarantino et la série Cold Case), qui immortaliseront leurs doutes et les turpitudes de leur relation avec Maureen dans la chanson Tango : Maureen. Mais la « grande » chanson de Maureen, qui restera dans les annales, c’est Take me or leave me, où l’on a déjà un assez bon aperçu du talent de la chanteuse.

 

Mais si Idina Menzel a d’abord pu se faire connaître à Broadway grâce à Rent, c’est avec Wicked qu’elle atteindra réellement le statut de célébrité, révélée au grand public de New York et de Londres, où la comédie musicale se joue de façon quasi ininterrompue depuis la date de sa création en 2003 par le compositeur Stephen Schwartz, seulement concurrencée à ce titre par un certain Fantôme de l’Opéra. Car tout le génie et le charme de Wicked tient à son héroïne, Elphaba, dont Idina Menzel a décroché le rôle, là encore dans ce qui sera le cast original de la comédie musicale.

 

[divider]Idina Menzel & the Wicked Witch of the West[/divider]

 

Wicked est l’adaptation à Broadway du roman Wicked : La Véritable Histoire de la méchante sorcière de l’Ouest, de Gregory Maguire, lui-même basé sur l’univers du Magicien d’Oz, dont il se veut le prequel. Car l’histoire de Wicked est avant tout celle d’Elphaba, destinée à devenir la Méchante sorcière de l’Ouest (the Wicked Witch of the West), qui s’opposera à Dorothy et à la « bonne » sorcière Glinda. Le récit de Wicked se passe à une époque où Elphaba est encore une jeune sorcière extrêmement puissante, mais portant malheureusement le fardeau d’une peau verte qui l’exclut de la communauté et lui vaut d’être rejetée par sa propre famille. Elphaba entre à l’académie de Shiz, où elle fera la connaissance de la très populaire mais bien moins puissante sorcière Glinda : un temps ennemies, puis rivales, les deux sorcières finissent par se vouer une amitié indéfectible.

Wicked est une œuvre exceptionnelle, tant par sa subtilité narrative que par son extrême richesse musicale – qui s’associent de façon à ce que la musique de Wicked devienne le principal narrateur omniscient du récit – et a été saluée par la critique et le public en tant que telle. Tout le talent de Wicked repose sur sa capacité à nous faire nous identifier à Elphaba, sorcière entière et généreuse, qui ne se plie pas aux conventions et à laquelle sa puissance et sa peau tragiquement verte vaudront bien des malheurs. La tragédie d’Elphaba, c’est qu’elle souhaite être acceptée et reconnue par une communauté qui n’a, elle, qu’une envie : la rejeter du plus fort de son être. À un tournant du récit, dans la chanson No Good Deed (une référence à l’expression « No good deed goes unpunished », que l’on pourrait traduire par « Les bonnes actions ne sont jamais récompensées »), Elphaba annonce qu’elle ne souhaite plus faire le bien et, face au rejet, sera désormais celle que les autres perçoivent : une sorcière redoutable et méchante.

 

 

Il faut cependant se pencher sur une autre chanson, The Wizard and I, qui se situe beaucoup plus tôt dans l’action, et qui pourrait être mise en parallèle avec No Good Deed : Elphaba, à qui l’on a annoncé qu’elle allait rencontrer le Magicien d’Oz, se prend à rêver une vie normale. La chanson se veut joyeuse et optimiste et pourtant, si l’on écoute attentivement la musique, l’auditeur attentif peut percevoir une sorte de menace latente et inquiétante qui, déjà, plane sur Elphaba. Car Wicked, tel un narrateur omniscient, joue sur la connaissance que le public a de l’œuvre du Magicien d’Oz. Elphaba est vouée à devenir la Méchante Sorcière de l’Ouest en dépit de ses efforts, elle ne le sait simplement pas encore, et toute la tragédie de l’œuvre naît du décalage entre le savoir du public et le savoir, plus limité, de l’héroïne.

 

[divider]Une Reine des Neiges prédestinée ?[/divider]

 

Et La Reine des Neiges, dans tout ça ? Il existe effectivement une qualité « Disney-esque » à l’accompagnement instrumental de Wicked et au personnage de la jeune sorcière Elphaba, mais cela suffit-il à établir une comparaison entre les deux œuvres ? Nous irons, en fait, beaucoup plus loin :  l’histoire de La Reine des Neiges s’inspire officiellement du conte de Hans Christian Andersen, et, plus officieusement de Wicked, et le choix d’Idina Menzel, première interprète d’Elphaba, pour incarner le personnage d’Elsa ne doit rien au hasard. Au vu du succès et de la renommée de Wicked, il y a fort à parier que Disney a délibérément choisi la voix d’Idina Menzel plutôt qu’une autre. Il est d’ailleurs assez révélateur, à l’écoute des différentes versions linguistiques de Let It Go, de voir que toutes les voix d’Elsa respectent le timbre si caractéristique de mezzo-soprano/soprano d’Idina Menzel. La preuve en images.

 

Les points communs et thèmes partagés entre l’histoire d’Elsa et d’Elphaba sont nombreux : Elsa et Elphaba sont toutes deux pourvues de pouvoirs magiques, qu’elles ne contrôlent pas toujours et qui sont la source de leur différence, et de leur malheur. Pouvoirs magiques qui, dans les deux cas, effraient d’ailleurs beaucoup les autres personnages. Elles ont une amie très proche qui leur est fidèle, Glinda pour Elphaba et Anna pour Elsa, mais qui ne les comprendront jamais totalement et qu’elles envieront toujours un peu pour leur capacité à s’intégrer dans une société normale. Elsa et Elphaba tenteront, toutes les deux, de quitter cette société qui les rejette à un point du récit, moment fatidiquement ponctué d’une chanson majeure dans le cours du récit. Les parents des deux héroïnes sont morts ou tout comme : le père d’Elphaba voue une haine à sa fille et sa mère est morte en couches. Toutes deux ont une petite sœur envers qui elles éprouvent de la culpabilité, car celle-ci s’est retrouvée handicapée ou mise en danger par leur faute. Et passons sur les deux prénoms assez proches d’Elphaba et Elsa.

Le thème du pouvoir politique et de l’imposture est lui aussi très présent dans Wicked (on ne détaillera pas plus cette question de crainte de vous spoiler si vous allez, un jour, voir la comédie musicale). Même musicalement, il est difficile de trouver une différence foncière entre les deux univers, et la reprise de leur thème musical respectif qui est chanté par Elsa et Anna de façon quasi simultanée lorsque cette dernière retrouve sa sœur pour mieux souligner tout ce qui les sépare et leurs différences irréconciliables (vidéo ci-dessous) est peut-être une idée reprise de LA chanson emblématique de Wicked, chantée à deux voix par Glinda et Elphaba : Defying Gravity. Si vous doutez encore, une écoute successive de The Wizard and I et The First Time in Forever pourrait bien achever de vous convaincre, car on y retrouve certaines similitudes : une dynamique de voix proche, des couplets dans un ambitus réduit qui se rapproche de la voix parlée alors que les refrains sont beaucoup plus lyriques.

 

 

Alors, succession de hasards, de similitudes et de coïncidences, ces ressemblances troublantes entre Wicked et Frozen, dans son titre anglais (comparables jusque dans le titre, qui tient en un seul mot et qui se trouve être un adjectif) ? Pas lorsque l’on sait qu’Idina Menzel joue Elsa et Elphaba, car il s’agit là d’une nouvelle similitude presque trop énorme pour passer inaperçue. Dans quelle mesure La Reine des Neiges tient de l’hommage, de la référence inconsciente ou d’une « inspiration » très soulignée de Wicked ? C’est une autre histoire.

 

Des Cleek et des claques – Les films pour l’année 2016

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Des Cleek et des claques : les films plus les attendus de 2016

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Il y a deux semaines, nous vous avions préparé un article spécial manga. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés. Voici le premier opus juste ici et le second juste là. Aujourd’hui et après avoir parlé des meilleurs films de l’année passée, nous allons explorer les sorties cinéma les plus attendues de 2016.

 

[divider]Lucile « Macky » : Herman : Divergente 3 – Allegiant [/divider]

 

Macky

 

Le 9 mars prochain sortira dans nos salles obscures Divergente 3 : Allegiant ou en français Divergente 3 : Au delà du mur. Il s’agira donc comme son nom l’indique du troisième épisode de la saga, mais pas le dernier. En effet, ce film reprendra la première partie du troisième et dernier tome de la série écrite par l’auteur Veronica Roth. Pour avoir le mot de la fin, il faudra donc attendre 2017 pour voir enfin l’accomplissement de la tétralogie sur grand écran. C’est avec une grande impatience que j’attends de découvrir la suite des aventures de Tris et Tobias, d’autant plus que cette saga a quelque peu bercé mon adolescence, parmi tant d’autres. Dans un précédent article, j’avais comparé avec vous ces livres et ces films à succès. Je m’attellerai dès sa sortie à un article dans le même genre car j’ai vraiment, vraiment hâte de voir comment les scénaristes et producteurs vont adapter ce troisième tome, au vu de tout ce qu’il s’y passe.

Ce dernier a été d’ailleurs très perturbant sur bien des points, plus encore que la fin du dernier tome de la série Hunger Games pour ceux qui l’ont lu. C’est pour vous dire comme j’attends certaines scènes mais plus encore, le dénouement… Un peu maso sur les bords, oui. Je me demande surtout si les scénaristes vont nous proposer une fin alternative au livre ou bien s’ils vont y rester fidèles. D’autres films prévus pour 2016 sont également très attendus comme vous allez le voir dans la suite de cet article. C’est une année parfaite pour les geek, encore plus que 2015. Mais Divergente 3 : Allegiant est un film qui me tient particulièrement à cœur et que j’attends avec une impatience certaine au vu de tout ce que j’ai dit plus haut. Je vous laisse maintenant avec le trailer le plus récent posté sur la chaîne YouTube The Divergent Series le 13 novembre dernier :

 

 

[divider]Siegfried « Moyocoyani » Wurtz : The Revenant    [/divider]

 

 

Moyocoyani

 

Je vous détaillais déjà mon attente de Batman v Superman : Dawn of Justice et High-Rise dans Hype Review, mais il y un film dont je ne pouvais vous parler parce qu’il était déjà sorti aux États-Unis, et que mon dégoût profond pour les nominations aux Oscars cette année (Bridge of Spies, Spotlight, The Martian, The Big Short, sérieusement ??) m’encourage d’autant plus vivement à espérer : The Revenant, d’Alejandro González Iñárritu.

Tout m’y paraît prometteur, à commencer par les mains par lesquelles le projet était passé avant d’échoir à Iñarritu et DiCaprio : Park-Chan Wook et Samuel L. Jackson, John Hillcoat et Christian Bale, excusez du peu ! Le réalisateur mexicain me paraît d’ailleurs avoir entamé avec Birdman l’époque la plus stimulante de sa filmographie par une ambition affichée qu’on aurait été assez en peine de deviner à ses films précédents, même Babel  ; époque caractérisée par une toute-puissance de la sidération visuelle, pour accentuer la force de la narration plutôt que d’y renoncer. Il tire ainsi le meilleur du légendaire chef op’ Emmanuel Lubezki, l’un des deux ou trois meilleurs du cinéma contemporain, qui avait toujours été associé jusque-là au travail de… Terrence Malick.

Qu’il ait eu le goût d’y faire jouer pas moins que Tom Hardy et DiCaprio, qui depuis Aviator affiche une ambition de jeu à laquelle on ne connaît pas d’équivalent, et de faire revenir à la composition l’excellent Ryūichi Sakamoto ne fait qu’ajouter à l’évidence : on lui donnerait l’oscar les yeux fermés, par confiance mais aussi par peur de n’être pas invinciblement transfiguré.

L’année 2016 s’annonçant incomparablement riche, ne serait-ce que par le retour synchrone de tant de grands réalisateurs, il est aussi impossible de ne pas accorder quelques mentions honorifiques qu’il est difficile d’en limiter la liste : Silence (Martin Scorsese), Hail Caesar ! (frères Coen), Assassin’s Creed (Justin Kurzel), Live by Night (Ben Affleck), Weightless (Terrence Malick), Doctor Strange (Scott Derickson), Snowden (Oliver Stone), Julieta (Pedro Almodovar), Blade Runner 2 (Denis Villeneuve), Juste la fin du monde et The Life and Death of John F. Donovan (Xavier Dolan).

 

 

[divider]David « Niks » Chaillou  : Les suites de films nuls[/divider]

 

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En étudiant un petit peu ce que 2016 nous réservait niveau films, je me suis rendu compte qu’assez peu de choses m’alléchaient. À dire vrai, même les adaptations de comics m’ont laissé sur ma faim dernièrement et je suis dubitatif à l’idée de voir Suicide Squad, Batman v Superman ou les nouveaux X-men. Avec toute la hype générée autour de Deadpool, j’ai même peur d’en être déçu si l’adaptation n’est pas aussi « adulte » que les bandes-annonces le suggèrent.

Alors quitte à être déçu, autant l’être totalement et se mettre à attendre avec avidité les futurs étrons qui ne manqueront pas de me faire perdre un peu plus foi en l’humanité, et de ce côté-là, on peut dire que 2016 va sans doute être une année exceptionnelle ! Et sans même jeter un œil au script, on peut regarder directement les suites de film qui promettent énormément.

Et on commence très fort avec la « suite » de Cloverfield ! 10 Cloverfield lane est un film de science-fiction prévu pour le 16 mars 2016 et si j’inclus ce film ici, c’est parce que l’histoire de ce dernier est déjà incroyablement puante. Le scénario du long-métrage n’avait au départ absolument aucun rapport avec le film en vue subjective proposée en 2008 mais en voyant que le film ne ferait pas assez de revenus (même s’il n’a coûté que 5 millions de dollars, autrement dit rien pour Hollywood), les producteurs ont décidé de rajouter deux ou trois scènes au montage ainsi que quelque modifications au scénario pour en faire une suite de Cloverfield et alimenter le buzz ! Ça promet ! Source

Et on enchaîne avec une autre grosse licence puisque le prochain Âge de Glace est déjà en préparation (prévu pour le 13 juillet 2016) ! On continue à tirer un maximum de fric possible avec Scrat et son gland en envoyant nos héros poilus… dans l’espace, eh oui, ces gens n’ont aucune limite. Alors que j’avais été très déçu du dernier Âge de Glace, cet opus est bien parti pour continuer d’enfoncer la série.

 

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« Hey les gars, on peut tenter les jeux vidéo pour le 6, on a encore jamais fait ! »

 

Et enfin on parlera rapidement de Brice 3 prévu pour le 19 octobre 2016 (ne vous demandez pas si le 2 est déjà sorti, Brice l’a cassé…). Même si le personnage est devenu culte pour notre génération avec ses sketchs très connus, le premier film n’en restait pas moins incroyablement creux et forcé. On espère que le 2/3 en sera de même. Ne vous inquiétez pas, Hollywood a encore plein de possibilités pour nous décevoir avec également un bon nombre d’adaptations de jeux vidéos. Parmi eux, on notera Assassin’s Creed, Warcraft ou même Ratchet (de la licence Ratchet et Clank). J’aurai davantage de hype pour ces projets et j’espère que le résultat sera à la hauteur de ces jeux.

 

[divider]Roxane « Lenvy » Saint-Anne : Ave César ! [/divider]

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Je consultais d’un œil blasé les sorties à venir de 2016 – éprouvant quelques difficultés à saluer d’un réel enthousiasme la suite de l’œuvre, au cinéma, de J.K Rowling avec Les Animaux fantastiques, le nouveau film de Martin Scorsese, sobrement intitulé Silence, ou même une collaboration entre Noémie Lvovsky et Mathieu Amalric dans Demain et tous les autres jours – lorsqu’un nom a soudainement attiré mon attention. Drames hollywoodiens et biopics bien léchés, préparez-vous à vous effacer devant le retour des maîtres du cynisme et de l’ironie, j’ai bien sûr nommé les Frères Coen.

Nous avions déjà, chez Cleek, consacré une rétrospective en deux parties avec les films The Big Lebowski et No Country For Old Men, alors autant dire que l’on attend avec une délicieuse impatience le nouvel opus des frères terribles, qui épinglera le monde impitoyable d’Hollywood dans une explosion, à n’en pas douter, de situations absurdes et de personnages névrosés à souhait.

Sortie imminente d’Ave César puisque le film sortira le 17 février au cinéma, soit près de trois ans après le dernier long-métrage des frères Coen en date, Inside Llewyn Davis. Le film comptera, au générique, les noms de George Clooney, Josh Brolin, Channing Tatum et Scarlett Johansson pour une satire que l’on espère inoubliable de ceux qui ont décidé de faire de la comédie leur gagne-pain préféré. Un sujet tout trouvé pour les frères Coen, donc, dont le nom comporte autant de lettres que le mot « hâte ». Coïncidence ? Je ne pense pas.

 

 

Machinarium – Le Test

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Machinarium – Petit jeu devenu Grand

 

Chez Cleek, nous avons à cœur de vous faire part de ces expériences vidéo-ludiques qui valent le coup d’être vécues. Si, bien sûr, notre regard se porte sur des blockbusters tels que Fallout ou GTA, nous n’en sommes pas moins amateurs de jeux vidéo, au sens large du terme, et les jeux indépendants, – quoique plus rares et moins mis en valeur – en font également partie. Après vous avoir parlé il y a quelques mois de The Talos Principle, Gone Home, Antichamber, Life is Strange e,t il y a plus longtemps, de Journey, Cleek poursuit aujourd’hui son exploration des terres de l’indépendance vidéo-ludique pour vous parler d’un jeu qui, malgré ses six ans d’ancienneté et son excellente réputation, reste encore relativement peu connu du grand public. Les fans de jeux indé eux, sont sans doute déjà acquis à la cause, et vous parlerons avec nostalgie, tout comme moi, du jeu Machinarium. En route !

 

[divider]Machinarium : entre poésie, métal et énigmes[/divider]

 

Machinarium est un jeu vidéo indépendant produit par les studios Amanita Design, fondés par Jakub Dvorsky, auquel nous devons des jeux tels que Samorost 1.2 et 3, ou encore Questionaut. Si le studio indépendant a cependant réussi à percer quelque peu dans la sphère impitoyable du jeu vidéo, c’est bien évidemment grâce à Machinarium sorti au mois d’octobre 2009. Si vous n’aviez encore jamais entendu parler de ce jeu, nous allons rattraper le temps perdu, et vous permettre, peut-être, de vivre un autre moment particulier de jeu vidéo.

Machinarium est un point and cleek (heu, click… pardon) relativement minimaliste mais ô combien raffiné. L’intrigue proposée n’est pas folle, et la situation initiale vous propose de vous retrouver dans la peau d’un petit robot, choupinou comme il n’est pas permis, qui s’est vu banni de la cité dans laquelle il vivait. À cause de quelques brigants/malfrats/terroristes (on y voit plus clair au fur et à mesure que le jeu avance), notre petit robot se retrouve exilé bien loin de son foyer, et bien sûr, de celle qu’il aime. Rien de nouveau sous le ciel pluvieux de Machinarium donc, qui reprend à la louche le carcan habituel de certains contes, transposé ici dans un univers moderne, pluvieux et technologique.  Pour regagner votre terre promise, il vous faudra donc réaliser le fameux voyage initiatique propre à toute histoire de ce genre, et ce dernier se révélera bien sûr semé d’embûches, de puzzles et autres énigmes tarabiscotées.

 

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[divider]Minimaliste, mais pas simple[/divider]

 

Si l’on pourrait croire le genre du point and click un peu dépassé de nos jours, il serait cependant erroné de voir Machinarium comme un jeu vidéo facile. Malgré sa recommandation pour 3 ans et plus, Machinarium n’est réellement pas un jeu que l’on peut mettre entre toutes les mains. Pas du tout en raison de contenus violents ou choquants, mais plutôt parce que les énigmes proposées, les déductions, et choix que fera votre petit robot ne seront pas toujours des plus simples. Ne vous étonnez donc pas si certains puzzles vous donnent vraiment du fil à retordre, la solution n’en sera que plus belle une fois trouvée…

Si vous la trouvez, en fait, puisque la narration linéaire de Machinarium ne vous permet pas de revenir en arrière : s’il vous manque un objet en inventaire pour résoudre une énigme, vous serez coincé, et s’il ne vous manque rien et que vous êtes en détresse de logique, béh… vous serez coincé aussi (une petite sauvegarde de temps en temps vous évitera donc bien des drames). À la différence de The Talos Principle, proposé dans un monde ouvert et si vaste qu’il ne vous permet pas de rencontrer cette sensation de blocage, Machinarium s’inscrit dans une trame narrative droite, sans grandes alternatives. N’entamez donc ce jeu qu’en étant dans un état d’esprit calme et patient !

 

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Côté gameplay, rien de révolutionnaire : on reprend les grands codes du genre. Votre petit robot devra collecter des objets dans chaque scène qu’il traversera, pour les associer, les combiner, et les faire interagir avec les personnages ou les mécaniques du décor. Sachez également que votre personnage à la possibilité d’avoir le corps agrandi pour atteindre des zones trop élevées, ou au contraire, rapetissé pour se faufiler partout : une mécanique simple et astucieuse, à laquelle vous devrez souvent faire appel pour résoudre vos énigmes. Le décor de la scène devient alors un véritable outil en lui-même, où l’on doit jauger sans cesse où notre robot pourrait passer, et où il ne le pourrait pas. Passé ces quelques outils de base, il ne vous restera plus qu’à trouver les diverses solutions qui vous feront arpenter la dizaine de niveaux proposés.  Si les premiers vous semblent rapides, et plutôt accessibles, ne criez pas victoire trop vite, car les scènes s’allongent et se complexifient au fur et à mesure qu’avance notre histoire. Enfin, pour pimenter un peu l’expérience, vous pourrez apprécier de temps à autres de petits temps de pause qui vous permettront de jouer à un jeu dans le jeu : Space Invaders, une borne d’arcade… un moyen plutôt fun de se ressourcer et de passer le temps lorsque l’on s’arrache les cheveux sur une énigme.

Enfin, et pour terminer sur les quelques rares défaut du jeu (promis, après cela, ce sera l’averse de compliments), certaines commandes au sein du jeu ne sont pas des plus fluides. Le petit robot (en grande et petite taille) se déplace très très très lentement, et si vous manquez donc votre clic, aucune possibilité de revenir en arrière, et il vous faudra donc attendre que le petit personnage fasse son bout de chemin. La barre d’inventaire se noie également avec les contours de l’écran : noir sur noir, il est parfois difficile d’y remettre les objets que vous aurez préalablement déplacé. Les box de collision ne sont parfois pas au top non plus, et avec la richesse du décor proposé, il faudra parfois faire bien attention pour ne rien rater, ou exécuter un timing parfait lors d’une action qui requiert précision et réflexe (enfin… réflexe de point and click, n’ayez pas trop peur non plus !). C’est tout pour les quelques points noirs, place aux louages donc !

 

[divider]Artistiquement accompli[/divider]

 

Si Machinarium vous agacera sûrement, vous fera perdre vos moyens avec ses énigmes simples en surface, mais complexes en contenu, sachez que vous y reviendrez probablement. Pourquoi ? Parce qu’avant toute chose, Machinarium est une immense réussite artistique. Bien loin des design cartoon et autres blockbusters ultra-réalistes, Machinarium puise dans le talent artistique de ses concepteurs pour nous livrer un rendu visuel d’une richesse inouïe. Les décors sont très fouillés, le trait de crayon fin mais abondant, et nos robots, alliés comme ennemis, tombent dans de charmantes caricatures qui permettent de vivre notre expérience vidéoludique sans aucun dialogue, avec rien d’autre que de petites bulles et certains flash-back pour narrer l’histoire. Visuellement donc, Machinarium saura vous surprendre d’emblée par un parti pris artistique éblouissant, bien que pluvieux et monochrome dans son camaïeu de gris et de brun. Côté musique, les ambiances éthérées et mélancoliques de Machinarium habilleront d’un léger voile instrumental et électro votre expérience de jeu.

Du haut de ses 5 heures de durée de vie, à 9,99 euros sur Steam,  Machinarium nous propose un voyage relativement bref mais contemplatif par son ambiance, et périlleux dans la difficulté des énigmes qu’il propose. Une expérience à part dans le paysage indépendant du jeu vidéo. À tester !

 

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Hype Review # 2 : High-Rise

Hype Review # 2 – High-Rise

 

Bonjour et bienvenue dans Hype Review, la nouvelle publication irrégulière de Cleek dans laquelle il s’agira de commenter un film…avant sa sortie. Bandes-annonces, casting, filmographie de l’équipe technique, influences, tout y passera, afin de juger du degré légitime de hype suscité par le long-métrage en question, en essayant de pré-juger de sa qualité, mais toujours dans l’espoir qu’il finisse malgré tout par nous surprendre et surpasser toutes nos attentes !

Après un premier article consacré au Batman v Superman : Dawn of Justice de Zack Snyder, nous nous pencherons aujourd’hui sur un autre de nos films les plus attendus de 2016, le High-Rise de Ben Wheatley, qui sortira le 6 avril prochain, après avoir été projeté au festival de Toronto le 13 septembre 2015.

 

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[divider]Au commencement était la lettre[/divider]

 

Une fois n’est pas coutume, Ben Wheatley, qui ne s’est pourtant jamais appuyé que sur des scénarios originaux écrits avec son épouse, a décidé pour ce nouveau projet d’adapter un roman éponyme, High-Rise de J.G. Ballard. Bien qu’il soit considéré comme l’un des grands auteurs de science-fiction du siècle dernier, les deux films inspirés de son oeuvre sont étrangers à ce genre, et sans nécessairement en connaître l’origine textuelle, les titres vous en sont sans doute connus, puisqu’il ne s’agit pas moins que d’Empire of the Sun  de Steven Spielberg et du Crash de David Cronenberg.

High Rise ne participe pas non plus de son talent pour la création d’univers apocalyptiques et post-apocalyptiques, mais cette dystopie fait clairement, dans sa critique du système capitaliste, le lien entre le pan « contemporain » de son oeuvre, par exemple illustré par Crash, où il était question de l’excitation sexuelle engendrée par les accidents de voiture, et les univers de fin du monde qui en caractérisent l’autre pan. L’essentiel des romans et nouvelles de l’écrivain britannique trouve ainsi son homogénéité comme « dystopie moderniste qui passe par la représentation des paysages mornes conçus par l’homme et des effets psychologiques des développements technologiques, sociaux et environnementaux.», ainsi que le résume efficacement le Collins English Dictionary.

Sans appartenir à ses œuvres les plus connues, High-Rise est donc typiquement ballardien, puisque toute l’action en est située dans un Immeuble de Grande Hauteur (I.G.H., qui est également le titre français du roman), c’est-à-dire un gratte-ciel, de 40 étages, comportant 1000 appartements, et conçu comme une image de la société : les habitants les moins favorisés en habitent les étages les plus bas, tandis que ceux des étages supérieurs appartiennent clairement à une forme d’aristocratie, et tous sont coupés du monde extérieur par l’inutilité de quitter le gratte-ciel, qui propose toutes les commodités imaginables.

Des pannes de courant vont cependant bloquer l’ascenseur qui permet de traverser les étages sans avoir à s’y arrêter et donc à se confronter aux populations des autres classes, et ces ruptures seront l’occasion pour les classes inférieures d’affirmer des revendications sociales dont l’ordre avait jusque-là préservé les étages supérieurs. Assez vite – l’intrigue ne s’étend que sur trois mois – la situation va dégénérer, coupant complètement l’immeuble du monde extérieur, et transformant cette oasis de civilisation en catalyseur des pulsions les plus basses.

Difficile évidemment de ne pas penser à la lecture de ce synopsis au Lord of the Flies de William Golding, publié vingt ans à peine avant High-Rise, et qui racontait comment des enfants civilisés, échoués sur une île, adoptaient un mode de vie tribal et sanglant, renonçant donc bien vite au vernis de l’éducation moderne. Mais on doit songer également à l’expérience de Milgram, conduite entre 1960 et 1963, et surtout à l’expérience de Stanford, conduite en 1971 par Philip Zimbardo, qui démontraient toutes deux la facilité avec laquelle l’homme moderne abandonne tout comportement éthique, et donc la puissance des pulsions dès lors qu’elles ne sont plus écrasées par la conscience. Pulsions qui ne sont peut-être que plus fortes du fait qu’elles ne trouvent jamais à s’exprimer…

Ballard s’appuyait également sur les penseurs du socialisme utopique, phalanstères ou Icaries, dont l’intérêt était certes de gommes les clivages sociaux, mais également de créer des unités indépendantes, microcosmes architecturaux préservant par cette isolation leur pureté des corruptions du monde, tandis que cette idée de gratte-ciels autonomes fait évidemment penser aux cités radieuses de Corbusier, dont le nom officiel est « unités d’habitation », mais qu’il appelait également « villages verticaux », et qui comportent librairie, piscine, boulangerie, épicerie,…

 

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Si les idées sont louables, elles ne font pour Ballard qu’enfermer les individus dans des cocons, et cette désintégration sociale s’accompagne naturellement d’une déresponsabilisation vis-à-vis du monde et d’un éloignement de la réalité dommageable aussi bien pour le monde extérieur, sur lequel nous ne sommes plus capables d’intervenir pertinemment, que pour notre psyché.

Quarante ans après, on pourrait imaginer que ces sujets ont perdu de leur pertinence, pour se rendre compte assez vite non seulement que les logiques consuméristes caractérisant le système capitaliste se sont accentuées,  mais que même l’idée de lutte des classes est revenue au premier plan des préoccupations sociales.

Deux films récents l’ont illustrée aussi figurativement que veut le faire Wheatley avec High-Rise, le Snowpiercer de Bong Joon-Ho, qui opposait les wagons les plus proches de la locomotive à ceux qui en sont les plus éloignés, habités par les opprimés, et l’Elysium de Neil Blomkamp, où les riches ont cette fois décidé d’abandonner la Terre pour vivre dans une station orbitale. L’idée d’adopter une forme simple géométriquement pour représenter la division sociale est intéressante parce que simpliste, la narration gagne ainsi par cette linéarité diégétique contrainte par la linéarité géographique une efficacité qu’elle aurait plus difficilement conquise autrement, et cela ajoute assez naturellement au cachet esthétique de l’oeuvre. Atteindre à la beauté d’une parabole, tout en s’intéressant à des trajectoires individuelles, en tentant de mêler identification et allégorie, est aussi paradoxal que stimulant et malheureusement, les deux films, comme le In Time d’Andrew Niccol, qui poursuit les mêmes objectifs, confinent, en schématisme des personnages et du propos, à une naïveté sans transposition possible avec le réel – là où Mad Max : Fury Road, utilisant également la linéarité comme principe tant géographique que diégétique, et appelant de même à une révolte contre les puissants, mais sans lier ces deux principes, parvenait de manière plus convaincante à l’allégorie.

Le pari n’est donc plus neuf, et paraît d’autant plus risqué qu’il est précédé essentiellement par des échecs retentissants, sans être d’avance condamné : le roman de Ballard est une caution scénaristique valable, même si la transposition au cinéma risque évidemment d’individualiser à l’excès par l’importance donnée aux personnages la portée plus générale ; et la linéarité reste un principe prometteur, celle du gratte-ciel étant moins imaginative que celle du train, mais pouvant gagner justement en radicalité si le film tombe dans de bonnes mains.

 

https://youtu.be/LYmY2tBYins

 

[divider]What are you doing in there ?[/divider]

 

Après avoir erré au point de se retrouver entre les mains de Vincenzo Natali, le réalisateur de Cube et Splice se proposant une adaptation très libre du roman, qui sans doute aurait, en flirtant avec l’horreur de ses films, trouvé une tonalité intéressante, High-Rise a non moins curieusement échu à Ben Wheatley. Le réalisateur britannique s’est faire connaître en 2011 avec Kill List, dont il est délicat de parler parce que l’intérêt central s’en trouve dans le total retournement de situation et de tonalité du dernier quart d’heure, après le plus discret Down Terrace et avant Sightseers (Touristes) et A Field in England (English Revolution), tous ces films ayant suscité l’intérêt de la critique et le scepticisme du public. Avouons dans l’ensemble notre plus grand intérêt pour sa filmographie, notre éblouissement en particulier devant A Field in England et notre plaisir devant Sightseers. Avec ses collaborateurs réguliers, sa femme Amy Jump au scénario et au montage et la chef op’ Laurie Rose, Wheatley propose des films caractérisés par leur radicalité : les personnages empêchent toute identification par leur crudité, leur froideur, et ont aussi peu prise sur leur destin qu’ils donnent d’abord une impression de contrôle, parce qu’ils sont toujours dépassés dans leur folie par la folie du monde qui les entoure. Plutôt que de créer une distance par des de longs plans d’ensemble, il privilégie étonnamment une richesse photographique dans la variété des plans, souvent rapprochés et parfois même très gros, composés avec un soin extrême qui tranche évidemment avec la manière habituelle de représenter les classes défavorisées de l’Angleterre. Si High-Rise paraît arborer des couleurs plus chaudes, l’environnement moderne, nouveau dans cette filmographie, suffit à créer, comme dans le Play Time de Tati par exemple, une sensation de froideur, dans un de ces paradoxes entre sensation créée et mise en scène qui font la spécificité du réalisateur.

Wheatley s’est associé pour High-Rise les services du producteur Jeremy Thomas, qui avec la Recorded Picture Company avait déjà participé aux films de réalisateurs aussi passionnants que  Linklater, Korine, Cronenberg, Oshima, Miike, Jarmusch, Kitano, Wenders, Gilliam… L’addition de Wheatley à cette liste est donc prometteuse !

L’autre atout majeur du film est le choix de Tom Hiddleston pour incarner le docteur Robert Laing, personnage principal du roman et du film à travers lequel on découvrira la société du gratte-ciel et son chaos. Hiddleston, qui s’est fait connaître comme Loki dans les films Avengers liés à son « frère » Thor, appartient à cette rare liste d’acteurs pour lesquels j’irais voir un film ou une série, aussi peu enthousiasmants en soient tous les autres éléments. Appartenant à cette nouvelle génération d’acteurs britanniques que le monde adule (les Cumberbatch, Redmayne, Tennant…), il s’est également illustré dans le chef-d’oeuvre de Jim Jarmusch, Only Lovers left alive, dans l’adaptation des pièces de la Henriade de Shakespeare par la BBC (The Hollow Crown) et a brillé dans le pourtant bien décevant Crimson Peak de Guillermo del Toro. Il excelle à incarner une classe britannique distante et hautaine, mais dont la contemption aristocratique est ébréchée par une puissante humanité, et on retrouve bien cette puissance d’expression malgré un jeu minimaliste dans la bande-annonce.

 

 

Wheatley a su entourer cet excellent choix d’acteurs dont la présence est plus singulière, en quête de reconnaissance et doués mais sans avoir su bien encore affirmer un jeu intéressant chez des cinéastes intéressants : Luke Evans (Bard dans la saga The Hobbit, Dracula dans Dracula Untold, Owen Chase dans les derniers Fast and Furious), dans le rôle ambitieux d’un habitant des étages inférieurs tentant de bouleverser l’ordre social, et Sienna Miller (G.I. Joe, Foxcatcher, American Sniper, mais qui a surtout su gagner la confiance de James Gray et Ben Affleck pour lesquels elle jouera dans The Lost City of Z et Live by Night). Comme Evans, son apparition trop fugitive dans le trailer permet mal de pré-juger de son interprétation, même si elle a su livrer au cours de sa carrière des seconds rôles assez intéressants pour inspirer confiance ici.

Elle jouera le love interest du personnage principal et l’assistante d’Anthony Royal, l’architecte de l’immeuble vivant dans le penthouse, auquel Jeremy Irons prêtera ses traits. Le charisme dur de l’acteur le fait particulièrement remarquer dans ses rôles d’autorité, mais au risque de confiner à la caricature (son rôle dans Donjons et Dragons est bien connu à ce titre) quand l’écriture et la direction ne savent pas en faire usage. Rappelons qu’il était parfait dans Margin Call en directeur de Lehmann Brothers, donc en toute-puissance capitaliste ébréchée par la crise, rôle qui peut faire songer à celui qui sera le sien dans High-Rise, mais on continue d’espérer que l’occasion lui sera donnée de jouer, de sortir de l’hiératisme auquel il semble presque condamné.

En ce qui concerne la bande-son, Wheatley a fait un choix étonnamment prévisible à en juger d’après le psychédélisme de la bande-annonce, mais qui n’en est pas moins parfaitement stimulant : c’est Clint Mansell qui la composera. Si son nom est associé à Mass Effect 3 et à tous les films de Darren Aronofsky, de Pi à Noé, il est surtout connu pour son impressionnant travail sur Requiem for a dream, dont l’ambiance paraît assez bien coller aux premières images de High-Rise, les délires de la drogue laissant leur place aux délires des pulsions libérées de tout carcan social.

Wheatley n’a pour l’heure commis aucun faux-pas, et il paraissait, avec Cronenberg, comme le réalisateur le mieux capable de proposer une adaptation puissante de High-Rise, pour laquelle il a indubitablement mis toutes les chances de son côté en s’entourant impeccablement. On pourrait être plus sceptique en voyant qu’il n’a su recevoir aucune récompense aux British Independent Film Awards, malgré plusieurs nominations, mais il faut admettre la qualité de son concurrent principal au festival, l’Ex Machina d’Alex Garland, et il faut espérer que le jury n’a été surpris qu’à juste titre devant la radicalité du dispositif de Wheatley, et pas qu’il a cette fois échoué comme tant d’autres avant lui dans cette mise en scène plus explicite, plus politique, et plus contrainte par une production moins indépendante que ses précédentes réussites…

 

Bonus : la conférence de presse pour High-Rise au festival de Toronto !

Cleek.fr recrute des rédacteurs brèves, et spécialistes de l’actu

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Bonjour à tous ! Le site cleek.fr recrute !

 

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Nous sommes une rédaction de 23 personnes sérieuses et motivées et nous serions ravis de vous accueillir dans nos rangs ! Vous êtes à l’affût de tous les événements geek, les bandes-annonces et les sorties des prochains blockbuster n’ont aucun secret pour vous ? Vous êtes toujours à la recherche de l’info utile et croustillante à diffuser ? Ne cherchez pas plus loin, car avec votre bagage culturel, et votre passion pour l’univers geek, rien ne pourra vous résister.

Rejoignez la Cleek ! Pour cela rien de plus simple, il vous suffit de nous envoyer un petit mail à l’adresse suivante cleekfr@gmail.com en y joignant une rédaction courte traitant d’un sujet d’actualité (la dernière vidéo Deadpool, les rumeurs autour d’une prochaine série…), ainsi que vos motivations et références. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, nous répondrons à toutes vos questions.

 

Google veut que les Nexus rivalisent avec l’iPhone

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Google est sans doute en train de changer son fusil d’épaule concernant ses téléphones Nexus.

En effet, le géant de l’internet semble vouloir repositionner sa gamme et la mettre clairement en face du haut de gamme Apple. Pour cela, il serait envisagé de réintégrer la création des futurs smartphones dans le cœur de l’entreprise et non en délégant ça à des fabricants successifs comme c’est le cas aujourd’hui ( LG, HTC…) où Google ne fait que transmettre un cahier des charges à l’industriel qui puise dans sa banque de composants pour assembler le futur Nexus.

La nouvelle étape que souhaite franchir Google serait donc de concevoir en interne intégralement ses nouveaux smartphones : du design en passant par le choix du hardware. Une fois cette conception totalement finalisée, l’assemblage en volume serait alors sous-traitée comme le fait Apple avec Foxconn par exemple.

Il se pourrait même que Google pousse jusqu’à copier Apple y compris dans sa volonté de concevoir le design des processeurs employés dans ses smartphones.

Reste que si Apple semble visé pour ce qui est du positionnement produit, c’est en réalité Samsung qui pourrait être le vrai perdant de cette nouvelle stratégie de Google.

Google

 

Samsung va lancer sa caméra 360°

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Samsung

Samsung devrait lancer fin février la Gear 360 durant le WMC de Barcelone.

La Gear 360 serait capable de filmer en 360° en 4K TV et disposerait d’une batterie intégrée afin d’être autonome. Enfin, sa présentation se ferait de manière liée avec le Galaxy S7, impliquant donc des applications dédiées pour le pilotage de celle-ci.

Aucun prix n’est pour le moment révélé mais ce produit vient compléter l’arrivée de la nouvelle mouture du Gear VR et aussi compléter, à point nommé, l’annonce de Youtube sur le lancement imminent des Live 360°.