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Oubliez la 4K, LG vous fait passer à la 8K

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LG

Cette année au CES, la 4K aura un air défraîchi. Rien d’excitant, rien de bien nouveau ( à part la chute inexorable des prix )…

LG a bien compris tout ça et va présenter sa gamme 2016 avec une référence 98″ en 8K : la UH9800. Evidemment, le prix risque de piquer donc le reste de la gamme sera en modeste 4K mais de nombreuses technologies maisons seront là pour attiser votre curiosité.

On pense à un mode HDR, des nouvelles réferences OLED…bref niveau télé, je ne sais pas si ce CES va être vraiment intéressant…

L’arrivée d’un support physique pour enfin lancer la 4K devrait marquer l’événement sur fond de ventes catastrophiques et de recomposition du marché.

OnePlus X : une bonne surprise

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OnePlus X

Je vous ai fait un retour récemment sur le OnePlus 2. Un bon téléphone sur le papier mais une déception globalement pour moi. Autant dire que quand j’ai reçu le OnePlus X, la cote de popularité de OnePlus était quand même un peu érodé chez moi.

Avec le X, OnePlus a adopté une autre stratégie. Pas question ici de se revendiquer comme un « flagship killer » mais comme le téléphone trendy, disposant de bonnes caractéristiques et d’un look soigné.

Les caractéristiques

A 299€ on dispose d’un écran 5″ Amoled 1080p( une première chez OnePlus ), d’un processeur Snapdragon 801 quadcore qui ma foi se comporte plutôt pas mal accompagné de 3Gb de Ram et de 16Gb de stockage.

Rien de bien excitant mais il faut cependant reconnaître que le téléphone se comporte merveilleusement bien. La fluidité de son OxygenOS ( qui est vraiment très proche de l’android 5.1.1 pure ) est sans doute pour beaucoup dans ce constat. A noter qu’une mise à jour devrait arriver courant du premier trimestre pour disposer de la version OxygenOS calquée sur android 6.0.

La partie image se résume elle à ses éléments :

Un APN principal de 13 MP, f/2.2, un autofocus « phase detection », LED flash
le tout accompagné des Geo-tagging, touch focus, face detection, panorama, HDR
La vidéo elle permet de faire 1080p@30fps, 720p@120fps
La caméra faciale dispose elle de 8 MP, f/2.4.

Enfin, la batterie dispose d’une capacité 2560 mAh.

Concernant la partie téléphonique, le OnePlus X est un double SIM même s’il faut bien noter que le second slot SIM et aussi…le slot pour la microSD. Il faudra donc choisir…

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Unboxing
Le contenu de la boite du OnePlus X avec sa protection silicon livrée de « série »

Design et Qualité de fabrication.

C’est le gros point fort de ce OnePlus X. Soyons sincère : c’est une petite merveille.

OnePlus X
Le OnePlus X à coté de son grand frère « 2 »

Les finitions sont irréprochables et l’utilisation du verre pour le dos du téléphone fait tout de suite son petit effet. Le cerclage alu texturé rajoute à cette impression de haute qualité difficile à retrouver sur un produit de cette gamme de prix.

OnePlus X

Evidemment, la magnifique robe du X ne résiste pas longtemps à l’apposition de nos doigts mais qu’importe, l’effet recherché est là : l’impression de qualité est indiscutable et sortir son OnePlus X face à un iPhone ne dénotera absolument pas, bien au contraire !

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Performances et utilisations.

En utilisation quotidienne, malgré une sollicitation qu’on pourra qualifier « d’au dessus de la norme » quand j’utilise un smartphone, je n’ai jamais senti une quelconque faiblesse du OnePlus X.

L’effet de séduction continua avec son écran vraiment très agréable, contrastant fortement avec celui du OnePlus 2. L’utilisation d’une dalle Amoled avec une couverture de surface maximale renforce donc encore la perception de qualité et cette sensation de disposer d’un smartphone vraiment haut de gamme.

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J’ai cependant commencer à toucher les limites du X sur la partie « optique ». L’APN est relativement décevant ( en comparaison il est vrai du « 2 » ou du S5 ou S6 Samsung ). L’enregistrement vidéo se limite à du 1080P…et zoom et déclenchement, quand ils sollicitent la puissance de ce bon vieux Snapdragon 801…trahissent son age avancé. Je ne suis pas arrivé par contre à prendre en défaut l’autofocus.

L’accroche du GPS m’a semblé aussi un poil plus longue que sur les derniers flagships du marché..mais quoi de plus normal au regard de son prix ?

Autonomie

L’autonomie du OnePlus X n’est pas catastrophique comme j’ai pu le lire à droite et à gauche. La batterie m’a toujours autorisée une utilisation intensive pendant plus d’une journée.

Cependant, j’ai pu constater un effondrement durant la lecture des vidéos et sur les jeux 3D…sur les forums OnePlus, ces incohérences sont relevées à plusieurs reprises en rapport avec la capacité de la batterie mais aussi le recul du SoC Snapdragon. Il semble donc fort probable que cette faiblesse provienne d’une mauvaise optimisation de la couche logicielle. Un problème qui pourrait donc se régler par une simple mise à jour.

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J’ai à ce sujet pu apprécier le fait que le OnePlus X dispose d’un connecteur USB « classique » permettant de trouver facilement une source énergétique…L’avènement du connecteur USB Type C représente sans aucun doute un grand progrès ( surtout pour ceux qui font encore des transferts par câble ) mais c’est surtout une source de stress pour ceux qui voyagent et qui ont oublié leur cordon !

Conclusion

Ce OnePlus X est vraiment un excellent téléphone. Ne disposant pas de tous les derniers raffinements technologiques, il joue dans une autre cour.

C’est un produit classieux et performant mais c’est surtout un produit HOMOGÈNE.

C’est pour moi ce qui fait la différence et qui permet d’apprécier à sa juste valeur ce OnePlus X. Contrairement au OnePlus 2 où on avait clairement la sensation d’être privé de désert car on avait pris du fromage…on a là un produit cohérent qui est en plus extrêmement plaisant à utiliser. Pour 299€ que demander de plus ?

La Dvdthèque : Christopher Nolan

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La Dvdthèque : Christopher Nolan

 

Bonjour à tous et bienvenue dans votre premier numéro de l’année 2016 de votre chronique cinéma sur Cleek, La Dvdthèque. L’année 2015 s’est achevée il y a une poignée d’heures à peine et l’heure est désormais au bilan et aux bonnes résolutions. Chez Cleek, point d’atermoiements, mais bien une volonté de toujours vous offrir le meilleur, et cela vaut tout particulièrement pour la nouvelle année. C’est pour ça que votre chronique La Dvdthèque organise une refonte de son format, pour plus d’interactivité avec vous, cher lecteur, mais aussi pour une nouvelle façon d’aborder les films qui seront traités ici.

Comme toujours, nous allons vous présenter un film déjà sorti au cinéma et dont vous pouvez faire l’acquisition en DVD ou Blu-Ray pour compléter votre Dvdthèque geek. Cependant, désormais, nous ne procèderons pas par cycle thématique – comme cela a pu être le cas par le passé, à l’occasion des cycles des genres de science-fiction ou de film d’espionnage, par exemple – mais par réalisateur. Chaque nouveau numéro de La Dvdthèque sera l’occasion d’aborder l’œuvre d’un réalisateur différent, au sein de laquelle nous sélectionnerons un film, à nos yeux emblématique du travail de son réalisateur. Au fil de cette version 2.0 de La Dvdthèque, vous pourrez retrouver un portrait du réalisateur et en fin d’article, un sondage vous interrogeant sur la pertinence de notre choix. Vous auriez, personnellement, choisi un autre film pour représenter ce réalisateur ? Vous pourrez l’exprimer à la fin de votre lecture.

 

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Vous l’aurez compris, nous inaugurons notre premier numéro de l’année 2016 avec un réalisateur majeur de ces quinze dernières années. Le nom de Christopher Nolan a ceci de particulier que sa prééminence a tendance à s’effacer devant la renommée de son œuvre. Au contraire des Martin Scorsese, Luc Besson et autre Steven Spielberg de ce monde, la filmographie de Nolan est plus évocatrice, aux yeux du grand public, que le nom de Nolan lui-même. Inception, la trilogie The Dark Knight, Le Prestige, Memento… Ces films ont su se faire une place de choix dans le panthéon des meilleurs films de ces dernières années. Installez-vous confortablement dans votre fauteuil et partez avec nous à la découverte d’un réalisateur pas comme les autres.

 

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Christopher Jonathan James Nolan est né le 30 juillet 1970 à Londres, d’un père britannique et d’une mère américaine. Son enfance se partage entre Londres et Chicago. Son père est dans la pub et sa mère travaille comme hôtesse de l’air puis professeure d’anglais. Il a un grand frère, Matthew, mais aussi un petit frère devenu scénariste, Jonathan Nolan, avec lequel il collabore dans nombre de ses films. Dès l’âge de 7 ans, Christopher Nolan réalise son court-métrage à l’aide de la caméra en Super-8 de son père et ses figurines d’enfant. Fan de Star Wars, il réalise un second film l’année d’après, Space Wars, en animation image par image, à l’aide d’images notamment envoyées par son oncle qui travaille à la NASA sur le projet Apollo. À onze ans, le jeune Christopher Nolan prend conscience de son désir de devenir réalisateur. Il étudie plus tard la littérature anglaise à l’University College de Londres, qu’il a notamment choisie pour son équipement cinématographique accessible aux étudiants. Il y rencontre sa petite amie et future compagne et productrice Emma Thomas et y tournera une scène de son film Inception, sorti en 2010.

Marqué par le visionnage de 2001 : Odyssée de l’espace à l’âge de 7 ans et de son premier film IMAX à 15 ans, le jeune Christopher Nolan souhaite retrouver cette expérience du grand écran, en présence d’un large public. Célèbre et célébré pour ses scenarii intelligents et complexes, il est frappant de constater que Christopher Nolan veut avant tout faire des blockbusters, ces films qui lui permettent de reconstruire cette expérience du cinéma à très grande échelle. Dans ses interviews, le principal intéressé raconte le plaisir qu’il a eu à constater que des films tels que l’avant-dernier James Bond, Skyfall, et le Gravity d’Alfonso Cuarón, commençaient à opérer la réconciliation du public avec des productions à grand spectacle qui ne soient pas une orgie d’effets spéciaux en 3D sans queue ni tête. Mais ce changement, n’y a-t-il pas lui-même directement contribué, avec le succès de sa trilogie The Dark Knight ?

Pour comprendre cette apparente contradiction entre les ambitions scénaristiques de Nolan et la conception actuelle, encore extrêmement prévalente, du blockbuster, peut-être faut-il se pencher sur cette citation du cinéaste.

 

J’ai une chance que peu de réalisateurs ont, celle de faire quelque chose d’aussi personnel que je le souhaite, à très grande échelle, que je peux contrôler de A à Z. Donc j’ai une grosse responsabilité, celle d’en profiter le plus possible. Parce qu’il y a plein de réalisateurs exceptionnels ici bas qui n’auront jamais la chance de faire quelque chose à la mesure de leur talent.

 

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Pour ce premier « nouveau » numéro de La Dvdthèque consacré à Christopher Nolan, c’est tout naturellement que notre choix s’est porté sur le film Interstellar. Jonathan Nolan commence à travailler sur ce projet en tant que scénariste bien avant que son frère n’entre en scène en 2012, le long-métrage étant à l’origine prévu pour Steven Spielberg. Peu porté sur l’utilisation des fameux « fonds verts » permettant l’incrustation d’effets spéciaux propres à la technologie digitale, Christopher Nolan tourne notamment au Canada, en Islande et à Los Angeles. Neuvième et dernier long-métrage du réalisateur en date avant la sortie en 2017 de Dunkirk, Interstellar porte en lui tout le sel de la « patte » Nolan.

 

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Synopsis : Dans un futur proche, alors que la Terre se meurt, un ancien pilote de la NASA, Cooper, se retrouve enrôlé dans le projet spatial de la dernière chance d’une NASA moribonde. Alors que la population lutte pour survivre en misant sur la formation d’élèves d’élite en science de l’agriculture, la NASA lance la seconde phase de la mission « Lazarus ». Après avoir envoyé 12 pilotes sur 12 exoplanètes différentes en quête d’une planète viable pour y déménager l’humanité, le professeur John Brand souhaite profiter de la présence d’un trou de ver à proximité de Saturne pour envoyer Cooper et trois autres astronautes visiter les planètes qui semblent prometteuses. Cooper doit quitter son fils et sa fille pour une mission qui pourrait bien décider du sort de l’humanité.

Là où Memento traitait de la mémoire, Inception du rêve et Le Prestige de la manipulation narrative, Interstellar a pour sujet central le temps. Le temps qui passe, le temps des enfants qui grandissent, le temps de la théorie de la relativité, le temps compté d’une humanité qui se meurt. Si on peut avoir l’impression que Christopher Nolan explore un tout nouveau sujet, on retrouve pourtant dans ce long-métrage de science-fiction les enjeux dramatiques propres à son univers. Interstellar traite, en effet, autant d’exploration spatiale que de la relation père-fille entre Cooper et sa fille, Murphy. Comme dans toutes les cellules familiales des films de Nolan, la mère est absente et, d’une façon ou d’une autre, la vie familiale du héros va se retrouver méchamment contrecarrée par le fil des événements. À l’instar du héros d’Inception, Cooper souhaite retrouver ses enfants, et c’est cet enjeu, couplé à l’avenir de l’humanité qui se joue sur le fil du rasoir, qui va venir dramatiser tous les retournements narratifs du film.

 

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La dimension sacrificielle du héros telle qu’elle est mise en exergue tout au long de la trilogie The Dark Knight et Le Prestige est là encore bien présente, tout comme on pourrait dresser un parallèle entre les séquences d’exploration spatiale d’Interstellar et les séquences d’exploration onirique d’Inception, teintées du même sentiment de danger permanent et d’épopée aux confins du réel. Quant à certains thèmes et idées, ils sont récurrents : le sentiment de trahison ressenti par un personnage à un tournant du récit ou encore la justification d’un mensonge – dans Interstellar celui effectué par omission par Cooper envers sa fille, à laquelle il n’a pas dit que le monde se mourait lorsqu’elle était encore une enfant – que l’on retrouve dans Le Prestige ou la trilogie Batman.

Mais l’unité de corps de la filmographie de Christopher Nolan déborde du fond vers la forme, comme en témoignent les scènes d’ouvertures de ses films, qui sont souvent des flashbacks de scènes destinées à apparaître au milieu ou même à la fin du film, et Interstellar ne déroge pas à la règle. On pourrait également mentionner la construction du climax du film, le tournant narratif et dramatique majeur, où Christopher Nolan opère parfois en montrant différentes scènes se déroulant en parallèle. Ce procédé, appelé crosscutting, consiste à créer un montage où alternent plusieurs séquences mises en parallèle, ce qui permet de créer un sentiment de tension. Un célèbre crosscutting est par exemple la scène finale du film Requiem For A Dream, et on retrouve ce procédé dans la scène-pivot d’Interstellar mais aussi d’Inception et de deux opus de la trilogie Batman.

 

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Si notre choix s’est porté sur Interstellar, c’est que le film semble rassembler toute la substance fondamentale de l’univers de Christopher Nolan, tout en sublimant celle-ci pour la porter vers des hauteurs inégalées. Interstellar est, à nos yeux, peut-être un des meilleurs films de science-fiction qui existent, à la hauteur de 2001 : Odyssée de l’espace. La musique n’est pas étrangère à la dimension extraordinaire du film, des titres comme Mountains contribuant à faire de certaines scènes de purs moments de cinéma. Nous avons passé sous silence l’unité visuelle des films de Christopher Nolan, car celui-ci, daltonien, ne distingue pas le rouge ni le vert, ce qui peut être à même d’influencer la démarche photographique du réalisateur.

 

 

Et vous, sur quel film votre choix se serait-il porté si vous aviez dû choisir un seul film de Christopher Nolan entre tous ? Vous pouvez voter dans la section suivante. Nous attendons vos avis avec impatience, et nous vous disons à bientôt pour un nouveau numéro de La Dvdthèque sur Cleek !

 

[divider]Sondage[/divider]

 

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Les prix du i7 6700K s’envolent

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Si on écoute Intel, la très forte demande sur les versions K de ses nouveaux Skylake explique la forte et régulière hausse des prix qui s’est amorcée dés le mois d’octobre. Ce constat est valable pour le i7 6700K et pour le i5 6600K.

En ce début d’année, le prix du i7 6700K semble légèrement fléchir mais cette tendance risque d’être très temporaire car on constate une reprise de la hausse aux US.

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Entre le début du mois d’octobre et le 31 décembre de cette année, le processeur vedette de chez Intel s’est apprécié de plus de 100€ ! On est passé d’un prix public moyen de 346.3€ à 449€ la veille de Noël…

La relative chute qu’on constate en ce début 2016 ( 399.9€ ) ne devrait pas durer si on se rapporte aux évolutions sur le marché US qui est traditionnellement un bon indicateur.

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Lorsque nos amis d’Anantech ont demandé directement à Intel une explication sur cette forte hausse du 6700K comme du 6600K, le fondeur a insisté sur le fait qu’il n’avait absolument pas touché aux prix de ces processeurs…

Le sous-entendu est simple à comprendre : si une hausse des prix est constatée sur les processeurs K, Intel n’en est pas à l’origine et seul le circuit de distribution est « coupable », jouant avec les problèmes de disponibilités.

Il ne faut cependant pas oublier qu’Intel avait admis que le passage en 14nm n’allait pas immédiatement augmenter les marges de l’entreprises, au contraire. En effet, le rendement du process 14nm serait bien inférieur à l’ancienne production. Indirectement, en jouant sur la production, Intel favoriserait alors une hausse des prix…dans le même temps, le i7 5820K ou du 4790K continuent de baisser…

 

[comparateur keyword= »BX80662I76700K INTEL Core i7-6700K »]

 

 

Cleek recrute !

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Bonsoir à tous ! Le site cleek.fr recrute !

 

Nous cherchons des rédacteurs et rédactrices (cinéma, séries, livres, high-tech, science, culture geek, nouvelles technologies, jeux vidéo) mais aussi des infographistes, des monteurs ainsi que des streamers passionnés de jeux vidéo et qui désirent balancer leur Twitch via le site.

Nous sommes une rédaction de 17 personnes sérieuses et motivées. Si vous aimez écrire et que les domaines cités vous passionnent, nous serons tous très heureux de vous accueillir parmi nous. Nous sommes tous bénévoles. Vous avez envie de mettre votre plume au service de notre communauté ? Vous avez de l’imagination, vous aimez écrire ou encore créer des visuels ?

Rejoignez la Cleek ! Pour cela rien de plus simple, il vous suffit de nous envoyer un petit mail à l’adresse suivante cleekfr@gmail.com en y joignant l’une de vos créations (article ou visuel) ainsi que vos motivations et références. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter, nous répondrons à toutes vos questions.

 

Asus Maximus VIII Formula avec du EK dedans

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La nouvelle carte Asus Maximus VIII Formula n’est pas vraiment une surprise.

On l’attendait depuis un petit moment déjà et ceux qui veulent se construire la configuration ultime en Skylake dispose maintenant de LA référence pour la base de leur système.

Avec cette Asus Maximus VIII Formula vous aurez donc une carte en Z170 capable d’accepter votre plus gros CPU Skylake. Dans la hotte vous avez aussi trois ports PCIe 3.0 16X pour bâtir une solution graphique digne de ce nom et de l’USB 3.1 Type-C (Type-A aussi) ainsi que du Wi-Fi 802.11ac…bref, une carte ultra complète comme d’habitude sur cette famille.

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Si d’un point de vue esthétique, la carte se distingue par une « armure » et un éclairage par LED RGB, la spécificité de cette carte est de disposer d’une système de refroidissement mixte intégré d’origine EK.

 

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C’est donc un système hybride Air / Eau d’origine EK qui s’occupe des étages d’alimentation de la carte mère, le tout dans une parfaite intégration.

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La carte sera disponible fin du mois de janvier pour la modique somme de 399€ dans les meilleures crèmeries.

Le bundle sera encore une fois très complet bien entendu.

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Des Cleek et des claques : spécial Manga

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Des Cleek et des claques : votre manga préféré

 

Chez Cleek, nous sommes des passionnés, aux passions différentes. Cependant, si nous avons bien une chose en commun (parmi tant d’autres), c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, technologie et j’en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particulière, « Des Cleek et des claques » afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques.

Pour rappel, nous avions abordé avec vous ces jeux que nous prenons plaisir à regarder #1 et #2 puis de ces jeux vidéo spécial Halloween et plus récemment ces films qui nous ont fait peur. Cette semaine nous vous parlerons de ces manga qui nous ont marqués. Vous pouvez d’ailleurs retrouver deux autres de nos articles, avec nos personnages de jeux préférés. Voici le premier opus juste ici et le second juste là.

 

[divider]Vincent « Jeed » Eloy : Beck / Mongolian Chop Squad[/divider]

 

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Beck est un manga peu connu du grand public, mais assez connu par les amateurs de musique. Il raconte l’histoire de Yukio Tanaka, alias Koyuki, jeune de 14 ans, trouvant sa vie monotone et sans intérêt, et rêvant de liberté. Pour être bref et vous épargner les détails, une rencontre change la vie de Koyuki, qui apprend la guitare du jour au lendemain, puis forme un groupe avec Ryusuke. L’anime associé regroupe une bande-son basée sur de vrais groupes japonais, et le doublage de Koyuki lorsqu’il chante est assuré par le chanteur du groupe Husking Bee. Les dessins du manga ne sont pas extraordinaires, tout du moins, ils ne ressemblent pas à ce qu’on peut voir habituellement. Ceux de l’anime restent plus proches de ce que l’on peut voir dans les grosses productions. Ce manga est en tout cas rempli de références au monde du rock, de références à des groupes connus, notamment aux Red Hot Chili Peppers ou Rage Against The Machine, et l’histoire montre l’évolution du groupe dans tous ses détails.

 

 

Ce manga a complètement changé ma vie à l’époque puisque c’est grâce à lui que je me suis mis personnellement à la guitare et au chant, en apprenant par cœur toutes les chansons possibles, me comparant au personnage principal, achetant un modèle Telecaster et tentant tant bien que mal de composer. Ce n’est d’ailleurs qu’après que j’ai découvert les RHCP et que j’ai monté mon premier groupe (pour les intéressés, ça se trouve partout sur internet : The Shugars). Une de mes compositions est d’ailleurs un hommage à ce manga (mais ça relève presque du spoil sur le titre de la chanson). L’anime n’a pas connu le succès escompté et fut arrêté bien avant la fin du manga, qui fut lui aussi arrêté prématurément, faute de moyens. Cependant, internet permit à beaucoup de découvrir Beck, créant une énorme communauté de fans en très peu de temps, ce qui provoqua l’arrivée d’un film, et donc d’une nouvelle bande son originale tout aussi excellente que celle de l’anime.

Anecdote : le nom du manga est une référence directe à Jeff Beck, mais pas à Beck Hansen, dernier vainqueur des Grammy Awards, que j’ai découvert suite au manga et que je vous conseille également d’écouter. En conclusion, allez voir et écouter Beck si vous avez un quelconque intérêt pour la musique en général, vous ne serez (normalement) pas déçus !

 

[divider]Raphaël « DenAdel » Poret : Death Note [/divider]

 

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Pour ma part, je vais être beaucoup plus classique que Jeed dans mon choix puisque celui-ci se porte vers Death Note, LE manga de Takeshi et Oba. Ce fut évidemment très difficile pour moi de faire un choix parmi tous les manga puisque je baigne dans cet univers depuis le Club « Ça nous rajeunit pas » Dorothée et que j’en ai lu, vu et apprécié une quantité astronomique tels Hunter x Hunter, Soul Eater, Bleach, GTO et j’en passe évidemment…

Death Note est un de ces monuments du manga que tout le monde connaît et a plus ou moins adoré, sorti entre 2003 et 2006. La version papier en 13 tomes publiée par Kana bénéficie d’un soin artistique indéniable mais c’est surtout pour son scénario que cette œuvre est un mythe. Qui ne s’est jamais imaginé à la place de Yagami Raito, ce lycéen prodige, se retrouvant avec entre les mains un cahier permettant de tuer quiconque rien qu’en y notant son nom : la Death Note. Se sentant l’âme d’un justicier, Yagami, aidé par son Shinigami (Dieu de la Mort) va tenter d’éradiquer le mal de la planète sous le nom de Kira en tuant tous les criminels. Seul obstacle sur son chemin, un policier de génie, L, va tenter de découvrir son identité et de l’arrêter dans sa folle quête égocentrique et meurtrière.

 

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L et Kira s’affrontent dans un duel à mort

 

À la sortie de la version papier, je caressais encore le doux espoir de devenir écrivain ou scénariste : inutile de dire que quand j’ai eu Death Note entre les mains, j’ai dévoré les pages et me suis laissé emporter par cette partie d’échecs macabre aux rebondissements incroyables. Bref, on va pas faire des superlatifs toute la journée, je sais qu’il y a peu d’espoir mais si vous faites partie de ces gens qui n’ont jamais lu ou vu Death Note, courrez-y.

 

[divider]Roxane « Lenvy » Saint-Anne : Fullmetal Alchemist[/divider]

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Lorsque l’on m’a parlé de l’idée d’un Cleek et des Claques consacré aux manga favoris de la rédaction, c’est tout naturellement vers Fullmetal Alchemist que mon cœur a bondi. Il y a de nombreux manga qui ont nourri mon adolescence de par leur imaginaire et leurs histoires, mais Fullmetal Alchemist a toujours eu une place à part, tant ce manga d’Hiromu Arakawa a marqué d’un empreinte indélébile mon expérience littéraire illustrée.

À la question, « pourquoi ? », il n’est pas si facile de répondre, tant il faut démêler l’écheveau des émotions ressenties des raisons objectives qui font de ce manga un petit chef-d’œuvre. La première raison, évidente, c’est bien sûr l’alchimie. Le principe de l’échange équivalent, au cœur de l’œuvre, conditionne les capacités des alchimistes. Ici, point de magie, ou de pouvoirs hors-norme tombés du ciel, l’alchimie se justifie de façon presque scientifique. Le manga et la progression du récit sont ainsi directement dépendants des limites de l’alchimie, et ce point – si central à mes yeux – de la mise en place d’un système logique, avec ses possibilités, ses règles et ses limites dans l’univers de la Fantasy est ce qui fait de Fullmetal Alchemist, ou FMA, pour les intimes, un manga exceptionnel.

 

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Autre élément de poids pour plaider en faveur d’une lecture immédiate de FMA, ce sont bien sûr ses personnages. Il y a de nombreux personnages, chacun avec leur histoire, leur passé, leurs revendications et leur cheminement, et tous sont intéressants. Hiromu Arakawa a réellement permis à tous les personnages secondaires de déployer leur identité et d’exister au fil des 27 tomes que comporte la saga, et on ne peut en dire autant de nombreux shônen, coupables d’être trop centrés sur un héros dont l’intérêt ne justifie parfois pas toute l’attention que son manga lui consacre. L’humour est une autre vraie qualité, indissociable de la présence de nombreux personnages secondaires : malgré une histoire parfois sombre, je me rappelle de nombreux éclats de rire au fil de FMA. Et, disons-le clairement, j’avais un réel béguin pour Edward Elric, mais ceci est une autre histoire.

Mais ce qui rend FMA unique, c’est aussi une imagerie et un imaginaire tout particuliers. À l’instar de Shingeki no Kyojin, l’action de FMA ne se passe pas dans un univers japonisant, ni même exclusivement asiatique – non, c’est dans un monde géopolitique passionnant qui rappelerait plus une vision fictive de l’Europe de la Seconde Guerre Mondiale. FMA, c’est un monde entier à découvrir, et le récit d’un voyage qui nous emmène dans de nombreux endroits, toujours intéressants et dotés d’une vraie identité visuelle. Dans un autre article traitant des symboles dans les mangas, je m’étais longuement attardée sur deux symboles de FMA : l’Ourobouros et le bâton d’Asclépios. FMA regorge de cercles de transmutation, petites merveilles de raffinement visuel, mais aussi de nombreux symboles dont la profondeur et la portée symbolique suffiraient à elles seules à attester de la richesse signifiante du monde créé par Arakawa.

 

https://www.youtube.com/watch?v=uomwoLNEn0Y

 

Ultime argument mais non des moindres, et peut-être ce qui fait de FMA un manga à mes yeux supérieur à tout ce qui a pu se faire de bien ces vingt dernières années, c’est la dimension de conte humaniste du manga. Une chose est sûre, on ne ressort pas émotionnellement indemne de notre lecture. Car dans ce monde régi par le principe de l’échange équivalent, FMA raconte l’histoire de deux frères en quête du secret de l’univers, d’eux-mêmes, et aussi un peu de quelque chose d’une gratuité infinie, là où tout se transforme en suivant une équation chimique aussi rationnelle que restrictive : le bonheur. Avis aux amateurs.

 

[divider]David « Niks » Chaillou : Hunter x Hunter[/divider]

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On va pas se mentir, comme beaucoup de garçons de ma génération, j’ai été bercé par les manga lors de mon enfance et plus particulièrement les shōnen. Au moment de participer à cette rubrique, mon sujet ne pouvait donc ne pas appartenir à cette catégorie de manga qui est principalement destiné aux jeunes garçons. Trop facile de prendre Dragon Ball (même si j’ai sans doute lu les 42 tomes une bonne centaine de fois depuis mes dix ans) ou mainstream de prendre One Piece ou Naruto. J’ai donc décidé avec un peu de recul de parler d’un shōnen un peu moins connu : Hunter x Hunter. Je pourrais même passer un article entier à en parler tellement le sujet me passionne, mais tâchons de faire succinct pour expliquer pourquoi cette histoire me plaît autant.

 

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De gauche à droite : Kurapika, Gon (personnage principal), Kirua, Léolio.

 

Hunter x Hunter, un enième classique shōnen manga ?

 

Ainsi, le titre rentre parfaitement dans le monomythe du shōnen manga ou nekketsu. Même si, dernièrement, on peut remarquer une tentative d’échapper à ce modèle avec les succès de Death Note, Shingeki no Kyojin ou encore plus récemment One Punch Man, la plupart des mangas connus se focalisent sur ces acquis et ce modèle.

Gon est le prototype parfait du héros de manga pour jeunes garçons. Il n’est même pas du tout différent voire désespérément similaire à bon nombre de ses camarades nippons à savoir : gentil, trop naïf, rigolo et possède la qualité numéro 1 de tout héros de manga, le pouvoir de l’amitié ! Si nous prenons Sangoku comme base, il est alors beaucoup trop similaire à lui. Ce n’est pas forcément une surprise quand on sait que ce moule est presque obligatoire pour marcher dans le milieu, et ce ne sont pas Luffy, Naruto ou Natsu qui pourront dire le contraire.

L’intrigue de l’histoire n’échappe pas non plus à la règle : un voyage initiatique. Gon a vécu son enfance avec sa tante et décide de partir à l’aventure pour retrouver son père Hunter et en devenir un lui-même. Au fil de l’histoire, il deviendra de plus en plus fort, rencontrera des ennemis et des alliés de plus en plus fort et ainsi de suite.

Comme les autres shōnen, l’intérêt pour le personnage principal est anecdotique puisque prévisible (voir nekketsu). Les personnages secondaires en revanche sont beaucoup plus intéressants à suivre, notamment le meilleur ami de Gon : Kirua qui ressemble un peu à Zoro dans One Piece ou Vegeta dans Dragon Ball, à savoir le personnage secondaire badass et proche du côté obscur de la force.

 

Un trait habituel que Gon ne partage pas vraiment avec les autres : leur appétit gargantuesque.
Un trait habituel que Gon ne partage pas vraiment avec les autres : leur appétit gargantuesque.

 

Mais Hunter x Hunter, c’est différent des autres classiques.

Car les personnages secondaires sont très bien développés ! Et pas seulement graphiquement (ce qui n’est pas la qualité première de l’auteur Yoshihiro Togashi), puisque le mangaka se permet de travailler beaucoup la psychologie de ses personnages. On appréciera notamment les histoires de Kirua, Hisoka ou Kurapika (une anecdote intéressante pour ce dernier puisque bon nombre de gens pensent à tort que son histoire familiale a été recopiée sur celle de Sasuke de Naruto : il n’en est rien, non seulement les mangas sont sortis approximativement à la même époque, mais en plus, il s’avère que HxH est même plus ancien que Naruto !).

La psychologie est le point le plus important de ce manga. À l’inverse de d’autres mangas de ce genre, les combats ne sont pas « bêtement » rythmés par : un nouvel ennemi casse la gueule de tous les personnages secondaires, le personnage principal s’énerve et finit par lui marave sa race au bout de dix tomes. En effet, la part de stratégie et de situation est beaucoup plus poussée et le combat est beaucoup plus ponctué de descriptions et d’explications de stratégie. C’est très intéressant à suivre et même si ça peut ralentir la progression, on se croirait presque dans un roman ou un tome de Fantasy.

Et c’est sans doute pour ça que j’apprécie autant cette œuvre : beaucoup de choses se raccrochent à ce genre qui est la Fantasy. Non seulement Togashi nous fait découvrir un tout nouvel univers, mais en plus de cela, il introduit un système de combat tellement complexe à base de « Nen » que cela se rapproche finalement d’une magie explorée dans des dizaines de tomes comme l’aurait fait Robin Hobb ou Tolkien.

Seul problème du manga : la santé de l’auteur. Après de graves problèmes de dos mais aussi à cause d’un caractère dur à gérer, Hunter x Hunter n’a pas un rythme de parution régulier et est même bloqué en plein milieu d’un arc. Cela nous laisse donc sur notre faim et beaucoup espèrent que l’aventure continuera alors que d’autres commencent à douter de la santé mentale du mangaka (marié à la créatrice de Sailor Moon d’ailleurs). À suivre.

 

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En même temps, peut-on réellement douter de la santé mentale d’un mec qui dessine des trucs comme ça ?

 

 

Et vous, quel est votre manga préféré ?
Êtes-vous d’accord avec cette sélection ?
Dites-nous tout en commentaire ci-dessous !

 

Apple déguste en Italie

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Apple

Après la sortie de Tim Cook expliquant au monde entier que la stratégie d’optimisation fiscale d’Apple n’avait rien de choquant, on apprend cependant que la marque à la pomme a décidé de transiger avec le fisc italien.

Ce dernier qui ne traîne pourtant pas la réputation d’être l’un des plus hargneux au monde, semble avoir poussé Apple jusque dans ses derniers retranchements au terme d’une enquête pour fraude fiscale sur le territoire national.

La filiale italienne d’Apple a ainsi été accusée par le fisc de ne pas avoir payé d’impôts sur les sociétés de 2008 à 2013.

La lourdeur de la somme réclamée par l’administration italienne a cependant amené les amis d’Apple à lâcher du lest et à conclure une transaction comme nous l’apprend La Reppublica de ce 30/12.

C’est donc avec un chèque de 318 Millions d’euros signé par Apple que les fonctionnaires du fisc italien finissent leur année 2015.

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Sharp une pépite en sursis

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Sharp

Nous avons évoqué à plusieurs reprises les difficultés de Sharp malgré de nombreux atouts technologiques et des produits de qualité.

Une succession de mauvais choix a mené progressivement la star japonaise au bord du gouffre.

Longtemps on a pu penser que la technologie IGZO allait sauver Sharp en lui ouvrant les portes des smartphones et autres PC Portables. Longtemps j’ai personnellement pensé qu’Apple allait se rapprocher de Sharp pour lancer sa TV…tout ça n’a rien donné et aujourd’hui le japonais ne cesse de réviser sa stratégie pour tenter de se maintenir à flot.

Sharp

Depuis 5 ans maintenant, les cures d’austérités se succèdent. En Europe et en France en particulier, la marque a clairement disparu au profit d’une gamme de produits poussée par le turc Vestel.

Pourtant, Foxconn n’a de cesse de surveiller l’évolution de Sharp. Jadis considéré comme le faux nez d’Apple dans cette histoire, il semble que le géant taïwanais de la sous traitance souhaite avaler intégralement Sharp pour disposer des meilleures technologies pour les écrans de smartphones mais aussi d’un savoir faire inestimable dans le domaine des écrans de grandes tailles.

Sharp

Une offre de plus de 2 milliards d’Euros aurait été formulée avec la prise en charge des dettes de l’entreprise. Reste que les japonais ont du mal à digérer la faillite de leur industrie et le gouvernement s’attache depuis des mois à élaborer des montages permettant aux ex stars de l’archipel de survivre. Sony, Hitachi, Pioneer..autant de malades qui sont cependant sous perfusions des banques.

Sauf que, à cet instant, aucun n’est capable d’aligner une somme aussi importante que Foxconn…et ça les banquiers l’ont bien compris.

 

Le Poro : un PNJ qui vous veut du mal

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Parlez-vous Poro ?

 

Le mode de jeu « Poro King » a fait son grand retour sur League of Legends le 10 décembre dernier. C’est donc tout naturellement que Cleek vous propose de découvrir ou de redécouvrir l’histoire un peu décalée de ces créatures toutes mignonnes, tout du moins en théorie. Publié le 1er avril dernier, notre article se penchait sur les véritables intentions de notre boule de poils préférée. Nous le ré-éditons aujourd’hui, forts de nouvelles informations sur ces visiteurs venus d’ailleurs (oooooh). Qui est le Poro, et quelle est la véritable finalité du mode de jeu du Poro King ?

 

Redirigé depuis « créature infernale de l’abîme hurlant »

 

Le poro (pures pures) est une créature de League of Legends, apparue pour la première fois dans les vents glacés de l’Abîme Hurlant. Affublée d’un nom signifiant « renne », en finnois, la petite créature toute mignonne a depuis tenté, comme toutes les nuits, de conquérir le monde, à coups de peluches inoffensives et d’apparitions innocentes dans des skins du jeu. Inoffensif ? Innocent ? C’est en tout cas ce que ces créatures veulent nous faire croire, tout en nous faisant des yeux doux pour un biscuit nutritif sur l’Abîme. À grands renforts de couinements et de langue pendante, le Poro se nourrit de nos biscuits et sa population ne cesse de croître.

Sournois et manipulateur, le Poro sait se faire bien voir, et a même dupé le grand cœur de Braum dans une Odyssée bien connue, alors que l’information principale, bien cachée mais néanmoins apparente, et qui aurait, à l’époque, déjà, dû nous alerter, était sa capacité presque surnaturelle à éviter les flèches mortelles d’une armée entière.

 

https://www.youtube.com/watch?v=u3itn3mMeIk

 

Si la présence de cornes sur l’angélique animal ne vous a pas mis la puce à l’oreille, on ne peut plus rien pour vous. Toutes proportions (de taille) gardées, demandez donc à ce cher Baron Nashor ce que ça fait de se faire dévorer tout cru par un Cho’ Gath énervé et son Festin, et vous aurez une idée assez agréable de ce qui vous attend. La seule façon de tuer un poro était de le leurrer dans la fontaine, mais désormais, armez-vous d’un Blitzcrank, et visez juste : son Champ de stase fait des ravages.

Il faut dire que la créature est aussi rusée que craquante, et que, à l’instar des chats sur un certain réseau mondial bien connu, elle gagne nos cœurs et, trop concentrés sur la prenante tâche d’infliger « tons of damage » à l’équipe adverse, nous fait baisser notre garde. En effet, à l’image de son lointain cousin le chat (felis silvestris catus), le Poro arbore un pelage doux, une obsession notable pour la nourriture, et la seule chose qui le retient de vous arracher les deux bras à coups de dents acérées, c’est la certitude tranquille, au fond de ses yeux humides, que vous allez vous délester de votre précieuse nourriture pour sa majestueuse (poro ?)personne.

 

­© Kobila2000, dans le concept de skin Syndra, maîtresse des Poro, cette dernière fait dévorer la pauvre Irelia. Qui commet ce crime abominable, je vous le demande ? Des poros assoiffés de sang, bien sûr.
­© Kobila2000, dans le concept de skin « Syndra, maîtresse des Poros », cette dernière fait dévorer la pauvre Irelia. Qui commet ce crime abominable, je vous le demande ? Des poros assoiffés de sang, bien sûr.

 

Car ne vous y trompez pas : de Syndra à Lulu,en passant par Sejuani, le poro est une arme. Tantôt monture ou remplaçant hivernal de Pix (qui dort probablement de son dernier sommeil dans les pepperonis de l’estomac d’un poro, paix à son âme), le Poro est hargneux, et prête une aide pleine de dents aux champions de League of Legends, pour le simple plaisir de voir le sang couler. Le vôtre. Qui ne s’est jamais pris une Prison de glace en pleine poire ? Si vous n’avez pas entendu le rire machiavélique et ravi de la monture de Sejuani Chevaucheuse de Poros, c’est probablement que le son en était couvert par les hurlements macabres de votre propre mort.

 

Le Poro ne s'y trompe pas et a un flair redoutable pour la violence. S'il protège Orianna, c'est parce l'Ordre : Onde de choc, ça le fait se tordre de rire. Rien ne remonte plus le moral d'un poro que quelques côtes brisées.
Le Poro ne s’y trompe pas et a un flair redoutable pour la violence. S’il protège Orianna, c’est parce qu’il aime la douce mélodie des côtes brisées par « Ordre : Onde de choc ».

 

[divider]Le salut viendra-t-il des yordles ? [/divider]

 

Ennemi redouté des yordles dont il est le prédateur naturel, le Poro cherche depuis des siècles à mettre Bandle à feu et à sang et à en dévorer les habitants. Si la cage de Veigar et le canon de Tristana présentent de telles dimensions, ce n’est pas pour eux, non, (que celui qui doute de la force d’un yordle songe un peu au poids de l’explosif que balance gaiement Ziggs durant sa Méga bombe infernale), c’est parce que leurs armes sont calibrées pour décimer le poro. Et si vous mourrez dans d’atroces souffrances sur les champignons cancérigènes de Teemo, vous pourrez vous consoler en vous disant que vous n’êtes qu’un dégât collatéral, car il en tapisse les buissons dans l’espoir que sa véritable cible, appâtée par l’odeur du sang, ne s’y aventure. Heimerdinger, dans un souci d’allier l’utile à l’agréable, ne désespère d’ailleurs pas de faire breveter sa fameuse recette du Poro aux champignons, dans un renversement ironique du mangeur – mangé. Quant à Lulu, son alliance avec la race ennemie lui a carrément valu son exclusion de la société yordle, mais encore faudrait-il qu’elle se soucie de tout ce qui n’est pas mauve, comestible, et amusant.

La guerre yordle – poro est cependant le cadet des soucis de ces derniers, qui considèrent les yordles comme une sous-espèce tout juste bonne à persécuter pour le plaisir de se faire un bon encas. Non, la cible première des poros, et ce pourquoi ils subissent un entraînement rigoureux, sur leur base cachée, où celui qui aura été le moins mignon devra se coltiner toute la production de biscuits de la semaine, c’est bien l’être humain, dont le poro se repaît avec délice. Armés d’une stratégie qui comprend l’écoulement mondial d’un stock ultra-dangereux de peluches (déjà entendu parler de la tactique du Cheval de Troie ?), les Poros couinent et ronronnent à tout va, tout en prévoyant avec force schémas la fin prochaine de notre civilisation.

Joueurs de tous les réseaux, unissez-vous, ou la menace Poro pourrait bien vous avaler tout crus, vous aurez été prévenus.

 

[divider]Poro King, ce mode choupinou-trognon, ou pas[/divider]

 

Penchons-nous un peu plus sérieusement sur ce que ces nouveaux mois d’expérience dans l’étude des Poros nous ont appris. Vous êtes passé expert dans l’art ancestral du lancer de Poro (à ne pas confondre avec le lancer de chat, plus technique mais ayant la fâcheuse tendance à nous attirer les foudres de la SPA) tout en mâchouillant consciencieusement votre pain d’épice de Noël ? Vous avez passé de joyeuses fêtes, entre le bon gâteau de mamie et la carte glacée de l’Abîme Hurlant, massacrant joyeusement votre adversaire ? C’est l’heure de dresser le bilan et de remettre vos lunettes de zoologue invétéré. Qu’avons-nous appris de plus sur notre ennemi le Poro ?

– Le Poro, quand on le lance, fait un fabuleux bruit de « wouih » suivi d’un « shrblouf » étrangement satisfaisant lorsqu’il s’écrase au sol. Il faut savoir que « shrblouf », en Poro, est une insulte dirigée à votre encontre, vous promettant une mort dans d’atroces souffrances. Le Poro, fin stratège, sait déguiser ses menaces de mort sous une couche efficace de choupinou-trognon, pour que, jamais, vous ne le voyiez venir. Apprenez, pauvres manants, l’art ultime et subtil du Poro, et prenez-en de la graine.

– Un étrange Poro vous suit sur toute la map et couinera de joie à l’annonce d’un bon biscuit offert par vos soins. Ce Poro est bien sûr un éclaireur, qui ramènera tous ses copains pour vous tomber dessus et mieux dévorer vos intestins bien chauds à l’aide d’un subterfuge que vous aurez deviné, si la juste et prudente paranoïa a su vous ouvrir les yeux sur les capacités réelles du Poro.

 

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– Le Poro maîtrise la Téléportation mieux qu’un Mundo Top particulièrement énervé. Vous êtes Diamant, voire même Master ? Ravalez tout de suite ce sourire suffisant, vous n’avez rien à apprendre au plus débutant des Poros. Le Poro apparaît où il veut, quand il veut, même si le laser de la Fontaine a tendance à chatouiller un peu. (Non, sérieusement, même Riot tient à se prémunir de la violence poro-esque, si c’est pas un signe de leur extrême dangerosité, alors on ne peut plus rien faire pour vous convaincre).

– Il existe, comme chez les fourmis, décrites par certains comme le plus terrible prédateur existant sur Terre (la fourmi, contrairement au guépard, ne rate jamais son coup, mais il est sûr que quand on est un million, parfois, ça aide), des castes de Poros. Vous pouvez le voir aux altérations physiques qui les touchent, certains allant jusqu’à arborer un casque indestructible qu’ils n’enlèveront qu’au moment béni de planter leurs canines acérées dans votre chair goûteuse. Le fonctionnement exact de ces castes est encore mystérieux, mais demeure le signe d’une intelligence et d’une construction sociale complexe chez les Poros.

Ce dont nous sommes certains, cependant, c’est que les Poros font mine de jurer allégeance au Roi Poro, qui est en fait le débile du village qu’ils ont consciencieusement gavé de chair humaine jusqu’à ce qu’il atteigne des proportions dantesques. Ne vous trompez pas, le Roi Poro n’est pas leur véritable chef, mais bien plutôt le Cheval de Troie destiné à vous faire croire à une certaine stupidité inhérente à l’espèce.

Neuf mois d’études supplémentaires nous en ont appris tant et plus sur les Poros et pourtant, l’essentiel est encore hors d’atteinte de nos petites mains méthodiques. Qui est leur véritable chef ? Nous exterminerons-t-ils jusqu’au dernier ? Le rework de Poppy donne-t-il aux Yordles une chance de vaincre leur ennemi juré ? Pour obtenir une réponse à ces questions, chers amis, il nous faudra attendre le prochain Snowdown. Si nous avons survécu jusque-là. En attendant, prenez garde, il y a un Poro affamé derrière vous.

 

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Toshiba se retire du marché du PC

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Après Sony ou encore Samsung, c’est un nouveau grand nom qui annonce son intention de se retirer du marché du PC.

Il faut dire que Toshiba nage en plein scandale après les révélations de combines comptables ayant faussées la sincérité des comptes du conglomérat japonais depuis des années.

Acculés, la direction est en pleine restructuration et doit trancher dans le vif afin de retrouver un niveau de rentabilité suffisant pour redonner de la confiance à ses partenaires.

Si l’activité PC est évidemment cité comme la moins rentable, l’activité électro-ménager est aussi susceptible d’être cédée. Une vaste réorganisation se dessine pour 2016 avec la suppression de plus de 6500 postes au total.

toshiba

Sur le secteur PC, une association entre Fujitsu, VAIO ( l’entité qui a repris l’activité PC US de Sony ) et donc la branche de Toshiba serait à l’étude.

Concernant l’électroménager, c’est Sharp, lui aussi un grand malade économique japonais, qui pourrait fusionner ses activités avec la branche concernée de Toshiba.

Cette restructuration qui doit amener à terme de l’oxygène à l’entreprise, va lui engendrer de fortes charges pour l’année en cours avec une perte attendue aux alentours de 4.2 Milliards d’Euros.

 

Récap’ cinéma de la semaine #8

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Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Après des semaines très mouvementées côté blockbuster, ce mercredi 30 novembre promet une légère accalmie pour les sorties cinéma de la semaine. Vous pourrez donc découvrir en tête d’affiche le film « Joy » qui mettra en scène la belle Jennifer Lawrence, quelques semaines après l’épisode final de Hunger Games. Cette semaine signera également le retour de Franck Dubosc dans une (énième) comédie française, « Pension Complète ». « Tangerine » et  « Ta Mère » exploreront quant à elles des approches décalées aux travers de comédies dramatiques qui vous feront voyager quelque peu. Le nouveau film de Pascal Elbé vous prendra pour complice dans son périple sur fond d’arnaques, « Je compte sur vous », tandis que « Champs » retracera le parcours tumultueux de grandes légendes de la boxe. Enfin, et dans un style beaucoup plus sombre, Vous retrouverez « The Beast », un thriller policier glauque et oppressant qui n’est pas sans rappeler un certain « Prisoners », là où la fresque humaniste de « Hector » saura sans doute vous émouvoir à l’approche de cette fin d’année.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : « Joy » , « Pension Complète » , « Tangerine », « Je compte sur vous », « The Beast », « Champs », « Ta Mère », et « Hector ».

 

Mercredi 30 décembre 2015

 

[divider]Joy[/divider]

 

Joy – Réalisé par David O.Russel – Avec Jennifer Lawrence, Robert De Niro, Bradley Cooper  / Genre : Biopic, comédie dramatique

Durée : 2h03

Synopsis : Inspiré d’une histoire vraie, Joy décrit le fascinant et émouvant parcours, sur 40 ans, d’une femme farouchement déterminée à réussir, en dépit de son excentrique et dysfonctionnelle famille, et à fonder un empire d’un milliard de dollars.

 

 

L’avis de Cleek : Joy, titre de trois lettres qui nous en inspire quatre : un seul mot pour décrire notre sentiment à l’issue de cette bande-annonce, H.Y.P.E. David O. Russel remet le couvert avec son égérie personnelle, Jennifer Lawrence (dédoublée de son fidèle compagnon Bradley Cooper), et nous promet un film encore décapant et sans avalanche de bons sentiments, parfois un peu bizarre mais toujours unique en son genre, après avoir apposé son empreinte sur les marquants Happiness Therapy et American Bluff. Foncez le voir après le décevant final de Hunger Games, histoire de voir l’actrice américaine du moment dans un film qui pourrait bien être pourvu d’un scénario.

 

[divider]Pension Complète[/divider]

 

Pension Complète – Réalisé par Florent Siri – Avec Franck Dubosc, Gérard Lanvin, Pascale Arbillot  / Genre : comédie

Durée : 1h25

Synopsis : François et Charlotte dirigent ensemble un hôtel-restaurant gastronomique au bord de la mer mais leur relation conjugale n’est pas au beau fixe : obsessionnel acharné, François veut sa première Étoile au Guide Michelin tandis que Charlotte, à l’aube de la quarantaine, ne rêve que d’un premier enfant.

 

 

L’avis de Cleek : Un film qui pourrait fonctionner, à condition que son duo-star Dubosc – Lanvin soit une recette humoristique cuite à point. Sinon, on risque de verser dans l’hystérie collective et une lourdeur d’écriture rédhibitoires pour Pension Complète.

 

[divider]Tangerine[/divider]

 

Tangerine – Réalisé par Sean Baker – Avec Kitana Kiki Rodriguez, Mya Taylor, Karren Karagulian / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h26

Synopsis : 24 heures dans la vie d’une drôle de Cendrillon qui traverse la cité des anges à la recherche de sa rivale.

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZldDLR7nOoI

 

L’avis de Cleek : Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette bande-annonce détonne dans le bon sens du terme. En quelques minutes, on est passé du rire au sentiment que ce film pourrait bien être habité d’une âme et d’une profondeur  inattendues. Une bande-annonce pour un film indépendant qui donne envie, ne serait-ce que pour l’écriture finement ciselée, l’humour évident qui se dégage de ces premières images et pour l’audace effrontée de son scénario. Que la curiosité vous accompagne à la découverte de Tangerine.

 

[divider]Je compte sur vous[/divider]

 

Je compte sur vous – Réalisé par Pascal Elbé  – Avec Vincent Elbaz, Julie Gayet, Zabou Breitman / Genre : comédie dramatique, thriller

Durée : 1h38

Synopsis : Un homme, un téléphone portable, plusieurs millions d’euros dérobés, une quarantaine d’établissements bernés. Drogué à l’adrénaline que ses arnaques lui procurent, Gilbert Perez manipule et trompe ses victimes avec brio en se faisant passer tour à tour pour leur président puis un agent de la DGSE.

 

 

L’avis de Cleek : On aime le rythme et le style de la bande-annonce, en espérant que le film y soit honnêtement représenté. Il se dégage de ces premières images un net parfum de Loup de Wall-Street, et un réel potentiel d’écriture et de scénario. On espère que Je compte sur vous transforme l’essai sans tomber dans les turpitudes qui tendent à peser sur les productions françaises.

 

[divider]The Beast[/divider]

 

The Beast – Réalisé par Hans Herbots – Avec Geert Van Rampelberg, Ina Geerts, Johan Van Assche / Genre : thriller

Durée : 2h07

Synopsis : Flic brillant, Nick Cafmeyer est hanté par un lourd secret : la disparition jamais élucidée de son jeune frère. Un jour sa supérieure décide de lui confier une affaire similaire. Nick se plonge alors corps et âme dans l’enquête. S’ensuit une véritable chasse à l’homme. Pour que justice soit faite, Nick est prêt à tout…

 

 

L’avis de Cleek : Mo Hayder est une figure incontournable du polar britannique, et cette adaptation pourrait bien s’avérer redoutablement efficace. Simple polar de facture classique doté de quelques effets agissant sur la peur ou réel potentiel de film profondément perturbant ? Une bonne séance de cinéma et une plongée dans l’univers à part de Mo Hayder devrait vous apporter la réponse.

 

[divider]Champs[/divider]

 

Champs – Réalisé par Bert Marcus – Avec Mike Tyson, Evander Holyfield, Bernard Hopkins  / Genre : documentaire

Durée : 1h25

Synopsis : Un documentaire sur les grands de la boxe : Mike Tyson, Evander Holyfield et Bernard Hopkins qui retrace leur vie à l’intérieur et en dehors du Ring.

 

https://www.youtube.com/watch?v=TjJmp2n97aU

 

L’avis de Cleek : La boxe a d’évidentes qualités cinématographiques, que ce documentaire saura sans nul doute exploiter pour accrocher un public averti.

 

[divider]Ta Mère[/divider]

 

Ta Mère – Réalisé par Touria Benzari – Avec Sofia, Manousha, Salim Keriouche, Julie Gayet   / Genre : comédie

Durée : 1h18

Synopsis : Sofia, jeune française d’origine marocaine, vit à Dijon avec sa famille. A l’âge de 17 ans, en vacances à Marrakech, elle s’entiche de Salim, un jeune marocain de son âge. Leurs mères respectives, trop heureuses de cet idylle, les marient au plus vite.

 

 

L’avis de Cleek : Un film sur le mariage arrangé et la difficulté de concilier cette tradition avec une société moderne. Tout l’intérêt du film réside bien sûr dans le regard de sa réalisatrice sur ce sujet délicat. Un film qui pourrait bien présenter un intérêt ainsi qu’un traitement nuancé de la question.

 

[divider]Hector[/divider]

 

Hector – Réalisé par Jake Gavin – Avec Peter Mullan, Keith Allen, Natalie Gavin  / Genre : drame

Durée : 1h27

Synopsis : Comme tous les ans à l’approche de Noël, Hector McAdam (Peter Mullan) prend la route entre l’Ecosse et Londres pour retrouver un peu de chaleur dans un refuge qui offre aux sans abris un bon dîner de fête.

 

 

L’avis de Cleek : Un conte de Noël de saison, prêt à faire pleurer dans les chaumières mais aussi à sensibiliser le public avec un message humaniste. Une signature et un sens de la solidarité tout ce qu’il y a de plus anglais, of course.

 

 

Source synopsis – Allociné

Des ruptures chez Nvidia

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Nvidia

Cette fin d’année est aussi marquée par des ruptures sur le terrain des cartes graphiques.

Encore une fois, c’est le haut de gamme qui est touché et de nombreux professionnels ont fait remonter des ruptures chez les marques majeurs sur les références GTX 980Ti de chez Nvidia notamment.

Ce phénomène n’a visiblement rien à voir avec les ruptures constatées aussi sur la région « Asie », la production n’ayant pas suivie le pic de demande de fin d’année.

Nvidia

Malheureusement, les causes produisent toujours les mêmes effets et on a pu constater une petite hausse des prix sur ces derniers jours de 2015 alors que les références 980 et 980Ti devaient normalement baisser.

Reste que dans quelques jours, il est possible que Nvidia profite du CES 2016 pour faire quelques annonces sur les prochaines cartes avec architecture Pascal. La sortie de ces dernières ne devant pas arriver avant le second semestre 2016, il est fort probable que les prix recommencent à baisser au cours de la première partie de la nouvelle année.

Samsung Galaxy A9 enfin officialisé !

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Galaxy A9

Reprenant l’esthétique des derniers modèles de la gamme, c’est donc avec des matériaux « nobles » (verre et métal) qu’est formé ce Galaxy A9. Avec des bordures d’écran de 2,74 mm seulement, il offrira un très bon ratio taille/écran. Son processeur est le Snapdragon 652 anciennement Snapdragon 620 qui a été renommé mi-décembre.

Ses 32 Go de stockage sont toujours extensibles via micro-SD, une connectivité Wi-Fi a/b/g/n mais il n’y aura pas de Wi-Fi ac. Le Bluetooth 4.1, le NFC, et Beidou/GPS. Samsung a aussi affirmé que ce smartphone serait vendu avec la toute dernière version d’Android 5.1.1.

 

Le Samsung Galaxy A9 qui petit à petit montre le bout de son nez. Après avoir passé les examens de la FCC (Federal Communications Commision) aux États-Unis, le dernier modèle a été aperçu entre les mains de la TENAA en Chine, dévoilant par la même occasion de nouvelles images et une fiche technique.

Galaxy A9

 

Selon l’agence de certification des télécommunications, le Galaxy A9 portant le numéro de série SM-A9000 fonctionne grâce à un processeur octo-core (le Snapdragon 620) cadencé à une fréquence de 1,8 GHz. Avec un écran Super AMOLED de 6 pouces Full HD (1920 x 1080 pixels), nous avons à faire à une phablette assez imposante. Ses performances seront aidées de 3 Go de RAM ainsi que 32 Go de stockage extensibles via micro-SD. Bien que la TENAA n’ait pas levé le voile sur ce point, le A9 devrait s’équiper d’une batterie 4000 mAh. Pour vous donner un ordre d’idée, le Nexus 6 qui est aussi un smartphone de 6 pouces à lui une batterie de 3220 mAh.

Niveau capteurs, la fiche technique fournie révèle que le terminal proposera un 13MP pour l’appareil photo arrière et 8MP pour l’appareil frontal. De dimensions 161,7 x 80,9 x 7,4 mm et pesant 200 grammes, le smartphone grand format devrait arriver dans les rayons sous Andoid 5.1.1 Lollipop en coloris or ou blanc. L’ensemble du smartphone sera conçu en métal. Voilà pour ce qui pouvait être dit au sujet des informations révélées par la TENAA en attendant les prochains A3, A5 et A7.

 

Galaxy A9_2Galaxy A9Galaxy A9_4Galaxy A9_5

 

Source : ICI

Madame Irma vous parle de 2016 Episode I ( ou…IV )

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Madame Irma

Il est maintenant l’heure de savoir ce que l’année 2016 nous prépare.

Pour cela, nous avons fait appel à un consultant ultra pointu capable de nous éclairer sur les bouleversements technologiques à venir pour 2016.

Madame Irma officie depuis plus de 40 ans dans sa roulotte aux Saintes Maries de la mer.

En exclusivité mondiale, elle s’est penchée pour nous sur le futur du hightech et nous livre ses prédictions…un moment rare.

VG : Madame Irma, à l’heure où les portefeuilles vont miraculeusement se remplir pour noël et les étrennes, par anticipation, l’angoisse se saisit du fan de nouvelles technologies. Vos dons exceptionnels vous ont-ils permis d’entrevoir l’avenir technologique et les succès commerciaux à venir ? Avez vous quelques visions ?

Mme Irma : ma première vision est une couleur…la couleur rouge. Je vois du rouge partout en 2016…je vois une gentille madame rouge ( avec des traits asiatiques ) lutter contre un méchant caméléon vert qui l’humilie depuis des années…

Notdjey : sans doute une référence à AMD à moins que…

Mme Irma : Oui c’est ça….AMD ! AMD ! ( elle rentre en transe ), je vois le vilain petit canard AMD, le canard de la carte qui chauffe, qui plante et qui est toujours en retard…revenir et devenir le fils prodige. Je vois des petits radeons courir partout et devenir le succès de la fin d’année 2016.

VG : il semble évident maintenant qu’AMD va prendre le dessus en 2016. Devant une preuve aussi implacable nous allons tous attendre les prochaines séries 400 qui devraient sortir fin 2016 si on prend compte des classiques retards d’AMD et autres ruptures de stock et lancements foireux…

Mais restons dans ce domaine Mme Irma : sur les jeux, la vidéo, que voyez vous venir pour 2016 ?

Mme Irma : c’est horrible…( multiples cris et sursauts ). Je vois des jeunes gens affublés d’un casque étrange ressemblant à des lunettes de ski des années 70, baignant dans leur vomi et effectuant des gestes décousus comme s’ils étaient possédés par le Malin. J’entends la voix de la bête prononcer un nom terminant en « us »…j’ai peur d’une grossièreté…

VG : Vous êtes sur que vous n’entendez pas Oculus au lieu d’a….

Mme Irma : Ooooui c’est ça c’est bien son nom…OCULUS…il est là, avec des clones, il sera présent en 2016 avec des jeux encore plus débiles, des scénarios encore plus creux et des besoins en ressources délirants afin de vous faire dépenser plus….arrgh ces mots ne viennent pas de moi.

VG : Bon ok, calmons nous et finissons-en sur la vidéo…autres chose ?

Mme Irma : oui je vois un gros malheur arriver…le retour du Ku Klux Klan mais encore plus fort…il triomphera partout et surtout dans les salons…

VG : euhhh…quel rapport ? pourquoi plus fort ? c’est qui ?

Mme Irma : je vois la nouvelle secte s’appeler KKKK et bientôt même KKKKKKKK…

VG : donc 4K et 8K en fait…et vous les voyez partout ?

Mme Irma : PARRRTOUT , leurs maîtres chinois et coréens  incapables de faire leurs chiffres sur 2015 ont décidé d’inonder le marché en pétant les prix comme des porcs….Sans 4K point de salut…le porno sera en 4K, le jeu sera en 4K, Plus belle la vie en 4K….des mutations tchernobylesques pourraient donner naissance à du VR 4K, une atrocité technico commerciale de premier plan.

Elle perd connaissance.

VG : nous allons laisser madame Irma se reposer et revenir dans une seconde partie pour des révélations encore plus extraordinaires….

 

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Huawei pourrait démarrer l’année en beauté avec le Mate 8 et le P9

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Après presque un an depuis la commercialisation des derniers modèles phares de Huawei, la phablette Mate 7 et le smartphone P8, Huawei prépare le lancement du Mate 8 et du P9 qui ne devrait plus tarder.

Officialisé il y a quelques semaines en Chine, le Mate 8 de Huawei ne devrait pas tarder à débarquer en Europe et donc en France. On imagine que le prochain CES de janvier constituera pour le constructeur l’occasion idéale de déployer dans le monde sa nouvelle phablette de 6 pouces qui succède à l’excellent Mate 7.

Mate 8
Mate 8

P9, le nouveau fleuron de Huawei

Huawei-P8
Huawei P8

Mais le smartphone le plus attendu de la part de Huawei, c’est sans doute le P9 destiné à remplacer le fameux Huawei P8. Les rumeurs concernant le P9 ne sont pas encore très précises. Le smartphone serait ainsi équipé du tout dernier processeur HiSilicon du groupe, le Kirin 950, déjà présent sur le Mate 8. Ce n’est donc pas franchement étonnant. L’appareil disposerait aussi d’un écran incurvé de 5,2 pouces et d’un lecteur d’empreintes.

Plus original, selon Steve Hemmerstoffer, le P9 serait doté d’un système de double caméra. Une caractéristique qui reste encore assez peu répandue sur les mobiles. Le HTC One M8, le ZTE Axon Elite et surtout le Honor 6 Plus font partie des rares mobiles à en être équipés. Honor étant une marque de appartenant à Huawei. Il y a donc un précédent !

Le MWC de Barcelone qui réunit les annonces majeures de la téléphonie mobile aura lieu fin février 2016. Une date qui pourrait bien aller avec l’officialisation du P9.

Source : 01Net

AMD Gemini repoussée, toute la future gamme décalée ?

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AMD GEMINI

On avait bien compris depuis un moment que la monstrueuse Fury Gemini ou Fury X2 qui devait sortir en décembre 2015 ne serait là que de manière virtuelle. Depuis quelques jours, le bruit d’un report à début janvier avait fuité.

Gemini

Cependant, hardware.fr nous apprend que ce report serait en réalité plus lointain encore avec une date de sortie maintenant estimée par AMD officiellement à…Q2 2016.

C’est pourtant sur cette fin Q2 que l’on espérait commencer à voir poindre les greenland et la nouvelle génération de Radeon 4xx.

Le report de la Gemini et son officialisation pour Q2 laisse clairement penser qu’AMD aura du retard aussi sur sa nouvelle génération.

Officiellement, le report du lancement de la Gemini alors que de nombreux samples de la carte X2 étaient en circulation, est à mettre en relation avec les récents reports et annonces autour de la VR.

La Fury X2 / Gemini ayant été lourdement citée comme étant LA carte des hautes résolutions et de la VR, AMD trouve peut-être là une excuse toute faite pour couvrir d’éventuels soucis pour finaliser la carte.

Il ne faudrait pas qu’un énième lancement produit catastrophique vienne baptiser les nouvelles cartes AMD en 2016…

Orange veut racheter Bouygues

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Après le rachat de SFR par Numéricable, c’est aujourd’hui Orange qui souhaiterait mettre la main sur la branche Telecom de Bouygues. Ce souhait de rachat serait bien avancé car selon le journal Les Echos, les négociations seraient entamées et les deux PDG pourraient profiter de la période de Noël pour finaliser les discussions.

Cependant, le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique a fait savoir quelques semaines auparavant qu’il serait particulièrement attentif « à l’emploi et à l’investissement », si une telle fusion avait lieu.

Orange

Bien sûr, la filiale télévision de Bouyges (TF1) ne serait pas citée dans cette histoire car Orange souhaiterait racheter uniquement la branche « Telecom » de l’entreprise de Martin Bouygues

Orange TF1.

De nombreuses rumeurs avaient cependant laissées entendre qu’Orange, tout comme l’a fait Altice, souhaiterait aussi se positionner dans les médias pour apporter du contenu à ses offres.

PNY GTX 980Tioc XLR8 : premier contact

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Dans la gamme des GTX 980Ti custom, PNY tente d’exister avec une référence « poussée », la GTX 980Tioc XLR8.

Sans faire trop de bruit dans le domaine des cartes graphiques, PNY est sur la place depuis un moment et est un des plus gros « faiseur » en volume chez Nvidia. Souvent visible avec des cartes répondant au design de référence avec une tarification agressive, la marque tente maintenant de s’imposer sur des niches avec plus de valeur : l’o/c et le gaming.

La PNY GTX 980Tioc XLR8 est positionnée comme l’une des plus agressives 980Ti custom avec un prix un poil supérieur à 700€ là où une MSi Gaming 6G sera 10 à 12% plus chère.

 

On se retrouve donc avec une version custom pour le prix d’un « reference design ». Intéressant de prime abord, ce résultat s’obtient néanmoins au prix de quelques concessions.

PNY GTX980Tioc XLR8

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

Avec un design agressif, la carte de chez PNY apparaît immédiatement comme massive. Un constat validé par les chiffres : dépassant d’un poil les 30 cm, la taille de la XLR8 sera à prendre en considération suivant les configurations.

PNY GTX980Tioc XLR8

Le refroidissement de la carte est responsable de son allongement. Il est composé de 3 ventilateurs dont un central de 85mm et de deux ventilateurs latéraux de 75mm.

Ces moulins s’occupent de refroidir 4 caloducs qui viennent dissiper la chaleur du refroidisseur principal en alu.

PNY XLR8

La mémoire et les VRM disposent d’une dissipation séparée tout a fait identique à celle qu’on retrouve sur un design de référence d’une 980Ti classique.

XLR8-1

 

Le design de l’ensemble est plutôt agréable et contrairement à ce qui semble tourner sur certains tests, la version que j’avais en mains disposait d’une backplate arrière améliorant l’aspect global à défaut d’avoir un impact significatif sur la dissipation thermique.

PNY GTX980Tioc XLR8 00006

PNY GTX980Tioc XLR

 

Pour arriver à un prix agressif, il y a toujours quelques astuces. La qualité de fabrication en est une. On ne peut pas dire que cette GTX 980Ti soit catastrophique, loin de là mais il est évident que la différence au niveau de la qualité d’assemblage, du PCB…est flagrante par rapport à ce que l’on retrouve sur du MSI Gaming ou du Asus Strix, des gammes cependant au moins 10% plus chères.  XLR8-2

Le dissipateur, certes volumineux, ne semble pas bénéficier non plus de ce que l’on retrouve dans les gammes supérieures et le système de ventilation semble nous plonger quelques mois en arrière, bien loin de ce qui est devenu maintenant une exigence pour le silence.

PNY GTX980Tioc XLR8 00010

Enfin, l’inflation constatée sur la longueur de la carte semble uniquement s’expliquer par un système de refroidissement pas vraiment étudié à 100% pour le PCB de la carte.

PNY GTX980Tioc XLR8 00008

 

[cfield « pricemesh_2 »]

 

Je dois dire qu’après ces premières analyses, j’étais relativement sceptique sur les performances de cette 980Ti.

Sceptique car le PCB et surtout la partie alimentation, ne semblait pas vraiment disposer d’un potentiel important, son design se calquant intégralement sur une version « référence ».

J’avais une simple sensation de me retrouver avec un produit classique sur lequel on aurait greffé un système de ventilation massif et visiblement pas vraiment dédié, et une petite piqûre de fréquences pour justifier le terme « OC ».

Je suis donc partie de la petite brochette de 980Ti que j’ai testé : de la version standard en passant par la gaming 6G de MSI, la Strix d’Asus et des meilleurs. Pour ceux qui veulent impérativement du benchs et des graphiques, je les invite à se rendre ici.

PNY GTX980Tioc XLR8

Pour commencer, prenons en compte les caractéristiques techniques de cette 980Ti PNY :

PNY

Si l’on doit comparer ces chiffres avec la MSI 980Ti Gaming 6G par exemple, on constate :

MSI GPU Speed 1178 Mhz PNY GPU Speed 1165 Mhz
MSI Boost Speed 1279 Mhz PNY Boost Speed 1266 Mhz
MSI Memory Speed 7100 Mhz PNY Memory Speed 7000 Mhz

Sur le papier la MSI semble plus performante dés la sortie de boite; c’est vrai sur tous les secteurs y compris sur la ram où nous avions remarqué que cette partie, comme la partie alimentation, se calquées intégralement sur une carte d’origine.

La mise en service de la PNY GTX 980Tioc XLR8 a confirmé mes craintes en ce qui concerne le bruit. Incontestablement, la version livrée par PNY est bien au dessus de ses concurrentes custom en matière de nuisance sonore.

La mesure montre un delta de 3db avec la MSI en utilisation classique mais l’écarte monte à 6dB lorsque le stress test Furmark est lancé ( 33db pour la MSI contre 39db pour la PNY )

Au delà des chiffres, l’écart est réellement significatif à oreille.

Pourtant, si on remet une 980Ti Reference design livrée par MSI et sous clockée par rapport à nos deux cartes en piste, on est quasiment à l’équivalence ( +1dB pour la PNY sous Furmark ).

Tout cela amène clairement à relativiser : la PNY est certes une carte bruyante mais les possesseurs d’une ancienne génération type Geforce 770 ou 780 voir GeForce 6xx économiseront tout de même leurs oreilles et gagneront en confort.

La bonne surprise vient des performances et je dois dire que je ne m’attendez pas à cela. J’ai du refaire à plusieurs reprises les tests mais cette PNY colle aux fesses de la MSI et de l’Asus à la virgule près.

Sur les premiers tests, les résultats obtenus sont de l’ordre de 0.5 à 1% en dessous de la MSI Gaming 6G.

C’est un excellent résultat et cela place la PNY entre 10 et 12% au dessus d’une Titan X sur 3D Mark Fire Strike et entre 8 et 10% sous Fire Strike Ultra (4K ).

La partie devient plus difficile en matière d’overclocking. Je suis cependant arrivé à monter à un maximum de 1400Mhz en boost. Même si au sein d’une même référence des cartes peuvent être plus propice à l’O/C que d’autres, les concurrentes MSI Gaming 6G et Asus Strix offrent plus de flexibilité sur le sujet.

On touche là aussi les limites de la partie alimentation et mémoire de la carte qui disposent d’un refroidissement « classique » et d’une conception standard pour l’alimentation.

Reste qu’à ce niveau de prix, cette PNY GTX 980Tioc XLR8 est clairement surprenante. Si on souhaite une carte agressive en terme de prix et disposant de hautes performances, elle n’a absolument pas à rougir face à des concurrentes dont les prix sont au minimum 10% plus élevés.

Clairement, l’utilisateur souhaitant une carte au top en sortie de boite, avec un budget contrôlé et se souciant peu de l’o/c : la PNY lui donnera des tops performances pour le prix d’une carte 980Ti « Reference Design ».

 

PNY GTX980Tioc XLR8

 

[cfield « pricemesh_3 »]

 

 

AMD Greenland en production sur Q2 2016

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AMD

La prochaine génération de GPU AMD, Greenland, serait quasi finalisée et devrait rentrer en production sur Q2 2016.

Succédant à la génération Fiji, Greenland serait donc produit en volume sur Q2 pour une introduction des nouvelles cartes dés le début de l’été 2016.

greenland

Pour mémoire, la génération Greenland devrait bénéficier d’avancées majeures pour AMD :

1- Le passage à la gravure 14nm

2- Le passage à la mémoire HBM 2.0 ( une bande passante doublée par rapport à Fury et une capacité dépassant les 4Gb contrairement aux Fury )

3- La nouvelle architecture GCN.

Le second semestre 2016 devrait donner lieu à un affrontement sérieux entre AMD et Nvidia qui arriveront chacun avec une nouvelle architecture et de la mémoire HBM 2.0. Sur le papier, AMD semble disposer d’un petit avantage en particulière grâce à la technologie de ram HBM qu’il a porté sur cette année 2015.

greenland
source wccftech