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Defense Grid 2, un tower defense aliénant !

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Présentation de Defense Grid 2

 

Defense Grid 2 est un jeu indépendant sur PC ou XBox de stratégie futuriste de type « défense de tour » (TD). Le but du jeu est relativement facile à comprendre : il ne faut pas que les aliens volent les noyaux d’énergies des générateurs et les rapportent chez eux. Pour ce faire, le joueur n’a pas à sa disposition des unités mais des tourelles. Tourelles qu’il va devoir positionner de façon stratégique sur le chemin des adversaires afin de les éliminer le plus rapidement possible. C’est le principe d’un Tower Defense en fait. Principe inventé pendant la fin des années 90 grâce à l’éditeur de carte d’Age of Empire. Puis, ce type de jeu fut repris et reconnu de manière plus importante dès que Starcraft 1 fut disponible avec déjà 2 variantes différentes de TD. Mais c’est grâce à Warcraft III que le mode de jeu Tower Defense explosa en popularité. Des dizaines et dizaines de types de Tower Defense furent créés et améliorés. Depuis, de nombreuses versions Flash sont disponibles sur navigateur, participant grandement à la diffusion de ce type de jeu.

Mais Defense Grid 2 se démarque de ses congénères sur plusieurs points.

 

Piou Piou laser ! Boum Boum missile ! Defense Grid 2, c'est un beau jeu et un bon TD !
Piou Piou laser ! Boum Boum missile ! Defense Grid 2, c’est un beau jeu et un bon TD !

 

[divider]Un Tower Defense rythmé par un mode campagne progressif[/divider]

 

Tout d’abord, Defense Grid 2 set un jeu basé exclusivement sur du Tower Defense, j’entends par là que ce n’est pas un mode de jeu implanté dans un autre jeu. Il se doit donc de proposer du contenu ou des innovations. Et c’est le mode campagne qui va principalement répondre à ces attentes là. Alors s’il ne brille pas par l’inventivité de son histoire (c’est l’histoire d’aliens qui veulent envahir le monde en volant de l’énergie), le mode campagne impose un rythme non négligeable au jeu. Un rythme donné par plusieurs éléments dont une progression linéaire.

En effet, votre arsenal de tour n’est pas au complet dès les premiers niveau mais va s’étoffer au fur et à mesure des différentes missions. Vous n’allez commencer qu’avec la tourelle Mitrailleuse et l’Inferno. Et oui,  car le mode Tower Defense vous offre une multitude de tours différentes avec toutes des statistiques qui leur sont propres. Et cela va être à vous de les disposer de façon stratégique en fonction des adversaires mais aussi de la tour. Les tours sont différenciées par :

 

Plus de 9 types de tours disponibles !
Plus de 9 types de tours disponibles !

-leur coût en ressources : vous gagnez des ressources toutes les secondes, en tuant des ennemis et à la fin de chaque round terminé. Vous pouvez utiliser les ressources pour construire de nouvelles tours ou améliorer celles déjà présentes sur le terrain.
–les dégâts qu’elles causent : ils varient en fonction de chaque tourelle.
–leur vitesse et portée d’attaque : les deux éléments sont souvent liés. En effet, une tourelle avec très peu de portée va (la majorité du temps) attaquer très vite, alors que les tourelles avec une grande portée auront une cadence de tir moins importante.
–leur type d’attaque : dommage de zone, monocible ou encore des dégâts élémentaires.
–certaines capacités spécifiques : ralentir le déplacement des ennemis ou désactiver le bouclier de protection des adversaires.

Pour reprendre nos deux tourelles de départ (Mitrailleuse et Inferno), la première est une tourelle basique avec une portée correcte, une grande vitesse d’attaque et des dommages monocibles correctes. L’Inferno quant à elle a une très courte portée et des dommages raisonnables. Mais elle inflige des dommages de zone (de l’AoE). Il convient, par exemple, de placer les tourelles Inferno souvent en début de parcours et dans les virages.

Donc le mode campagne va vous faire découvrir progressivement de nouvelles options (jusqu’à atteindre le nombre de 9) au travers de missions plutôt faciles. Une fois votre arsenal complétement récupéré, les choses sérieuses peuvent commencer. Mais outre le fait de débloquer les tourelles petit à petit, les premières missions du mode campagne vont vous familiariser avec les deux types de Tower Defense existants : les Maze et le TD Classique.

 

Commandant, les Aliens débarquent ! Tirez leur dessus !!
Commandant, les Aliens débarquent ! Tirez leur dessus !! PAN PAN PANNNN

 

Alors que dans les TD classiques, vous devez placer vos tours le long d’un itinéraire pré-établi pour vos adversaires, dans les TD de type «Maze» (Labyrinthe), il vous faudra créer vous-même l’itinéraire des adversaires. Pour ce faire, vous allez créer un chemin avec vos propres tourelles. En effet, les aliens ne peuvent pas attaquer vos unités et vont chercher le chemin le plus rapide pour atteindre leur objectif en contournant vos tours.

Nous parlions plus haut de l’histoire du mode campagne. Certes basique, il n’en n’est pas moins ennuyant. Vous allez interagir avec des Intelligences Artificielles avec leur propre comportement. Ce n’est pas franchement drôle, mais les dialogues feront sourire de nombreuses fois. Vous vous doutez qu’elles ont chacune leur façon de voir les événements de l’histoire qu’il se passe, mais je ne vous en dirai pas plus !

En revanche, il faut savoir que vous devez choisir en début de mission quelle Intelligence Artificielle va se battre à vos côtés pour la prochaine partie. Chaque IA a une capacité spéciale propre avec un temps de recharge conséquent (de l’ordre des 5 minutes) : alors que l’une va lancer une bombe afin d’infliger énormément de dommages aux adversaires, une autre pourra améliorer ponctuellement les dégâts de vos tourelles ou encore vous fournir un stock de ressource bonus. C’est à vous à choisir le bon général en fonction de la carte et de votre stratégie. S’il vous faudra protéger deux chemins en même temps, il est peut être plus judicieux d’avoir plus de ressources (donc plus de tourelles et plus d’améliorations) qu’une bombe. En revanche, si c’est une carte avec énormément de vague d’adversaires, une bombe de temps en temps pourra bien vous aider. Tout n’est question que de stratégie ! De plus, vous allez gagner progressivement des améliorations passives pour vos tourelles !

 

Choisir son général est important, mais choisir ses amélioration de tourelle l'est aussi !
Choisir son général est important, mais choisir ses améliorations de tourelle l’est aussi !

 

[divider]En définitive[/divider]

 

Pour conclure sur ce jeu, Defense Grid 2 est un bon jeu ! Un très bon jeu même. Graphiquement beau, il brille surtout par son mode campagne qui a une durée de vie plus que suffisante (entre 15 et 20 heures) ainsi que l’ajout du mode multijoueur permettant de jouer encore et encore et encore… Alors certes, comme dans tout Tower Defense, il arrive un moment où le joueur trouve la combinaison de tourelle quasi-parfaite et la refait à chaque partie, mais les changements de map et de monstres l’obligent à redoubler d’inventivité. Car oui, il n’y a jamais les mêmes stratégies d’une carte à l’autre. Disponible sur steam pour même pas 15€, vous en avez pour votre argent, ça c’est certain !

Si vous cherchez un jeu de stratégie simple à prendre en main mais avec une difficulté bien présente, si vous aimez les TD, alors il ne faut plus hésiter !

Je code, tu codes… vous codez ? #11

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L’important, c’est de scorer !

 

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans cette nouvelle série d’articles qui traitera – en long, large et autres travers – de la programmation, et puisque nous sommes sur Cleek, nous parlerons bien entendu ici de l’art geek dans toute sa splendeur : le jeu vidéo et les étapes nécessaires pour créer le vôtre de A à Z !

Non, non, ne fuyez pas tout de suite, rassurez-vous, le développement de logiciels n’est en aucun cas, contrairement à certaines idées reçues, une affaire d’intellos reclus et monomaniaques ! En effet, quelques cuillères à soupe de logique, une ou deux onces de patience ainsi que quelques grammes de curiosité sont les seuls ingrédients requis pour développer la base d’un jeu vidéo.

Nous avons créé le premier boss de notre jeu lors de notre dernier tutoriel, cette semaine nous nous attaquerons au score et à son affichage. L’idée qui nous servira de fil conducteur sera d’attribuer à chaque ennemi un nombre de points qui viendront s’ajouter au score total lorsque notre NyanCat l’éliminera, mais aussi de gérer un multiplicateur de score, qui augmentera le score obtenu à chaque ennemi tant qu’on ne rate pas de « kill » pendant plus de deux secondes.

 

[divider]Affichage Tête Haute[/divider]

 

Commençons par le plus simple : nous avons besoin d’une police de caractère pour écrire notre score à l’écran. Pour cela, rien de plus simple, vous pouvez trouver gratuitement et rapidement votre bonheur à grands coups de Googlage. Nous utiliserons la police « Squared Display » pour ce tutoriel, mais rien ne vous empêche d’utiliser une autre si cela vous chante !

Pour ajouter cette nouvelle police dans votre projet, créez simplement un dossier « Fonts » dans votre projet et ajoutez-y la police après l’avoir décompressé.

 

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Ensuite, nous allons créer un script pour gérer l’affichage de nos informations. Ce nouveau script portera le doux nom de « GestionHUD » (pour la petite histoire, sachez que le sigle « HUD » signifie « Affichage Tête Haute » et regroupe toutes les informations utiles au joueur : santé, mana, carte des environs, score, viseur).

 

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Des nouveautés. Des terrifiantes nouveautés. Mais que cela ne vous empêche pas de recopier ce code !

Pas de panique, rien de bien méchant dans ce script ! Quelques explications seront néanmoins salutaires :

Les deux nouveaux objets « GUIStyle » et « Rect » – qui ont surement contribué à votre frayeur – sont issus des classes de Unity qui gère l’affichage. Le premier permet de définir un « style » d’écriture en réunissant les informations sur le choix de police, les gras et autres italiques ainsi que la taille du texte. Le second, Rect (à ne pas confondre avec « Rekt ») permet de définir un rectangle invisible à l’écran mais dans lequel nous allons pouvoir afficher des choses. Le Rect se définit par ses dimensions (hauteur et largeur) ainsi que par sa position (par rapport aux bords haut et gauche de l’écran).

En sachant que le « style » gère la police, la ligne suivante parait normalement plus claire :

style.font = (Font)Resources.Load (« Fonts/Squared_Display », typeof(Font));

Nous allons en fait chercher la police téléchargée au préalable dans le dossier que nous avons créé pour l’attribuer au style.

Ensuite, la ligne « totalScorePosition = new Rect (15, 10, 200, 20); » va créer un nouvel objet Rect aux coordonnées à 15 pixels du bord gauche et 10 du bord haut de l’écran, et cette boîte fera 200 pixels de long pour 20 de haut.

La dernière portion de code qui peut paraître barbare au premier abord s’explique pourtant assez simplement « GUI.Label (totalScorePosition,     « Score : « + totalScore, style); ». La méthode « Label » de la classe « GUI » va écrire et afficher le texte « « Score : « + totalScore » à la position « totalScorePosition » avec toutes les caractéristiques de police « style ».

Ce script sera à sauvegarder et surtout à associer à votre objet « Main Camera » comme sur l’image suivante :

 

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Maintenant que notre score s’affiche à l’écran, nous allons le faire grossir au fur et à mesure que les explosions se feront entendre ! Pour réussir à atteindre notre objectif, nous allons devoir créer un script qui calcule le score, mais aussi farfouiller dans le script « GestionSante » afin d’augmenter les points gagnés pour chaque vaisseau abattu.

 

[divider]Je score, tu scores… Vous scorez ?[/divider]

 

Commençons par créer ce nouveau script, « GestionScore », qui contiendra le code suivant :

 

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Le plus compliqué ici est la dernière ligne de la méthode « AddScore() » :

Camera.main.GetComponent<GestionHUD> ().SetInfoHUD (totalScore, multiplicateur);

Puisque nous avons attaché notre script GestionHUD à notre caméra principale, c’est comme cela que nous accédons à sa méthode SetInfoHUD qui va afficher le score et le multiplicateur pour nous dès que nous ferons appel à la méthode AddScore. Associez le script à notre NyanCat, et vous allez comprendre pourquoi bientôt, attribuez par la même occasion le tag « Player » à votre NyanCat.

La dernière étape est de modifier le script « GestionSante » comme sur l’exemple suivant.

 

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Le plus gros des deux encadrés est le plus important : c’est à l’intérieur de celui-ci que nous retrouvons le NyanCat grâce au tag « Player », et nous allons chercher son script de Gestion du Score pour utiliser la méthode « AddScore() » dudit script.

Sauvegardez le tout, et lancez votre jeu : chaque ennemi rapporte désormais 3 points multipliés par… le multiplicateur ! Multiplicateur qui retombe à 1 dès que vous arrêtez de massacrer ces pauvres vaisseaux pendant deux secondes.

Consoles vs PC: qui est le moins cher?

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Introduction

À première vue, une PS4 à 400€ peut paraître alléchante pour jouer sans se poser de question, à l’inverse, un PC peut paraître plus cher, mais est-ce réellement le cas ? Je vous propose donc aujourd’hui de décortiquer point par point le prix réel de chaque plateforme en partant du prix d’achat jusqu’au prix des jeux. C’est donc sur le prix que va aujourd’hui se faire le traditionnel Consoles vs PC

Top Gadgets Geek #4 : spécial rentrée

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Geek, fun et utiles… Ce sont les gadgets !

 

En général, quand on est un peu geek sur les bords, on aime les gadgets. Et si ces mêmes gadgets peuvent également faire office de goodies, c’est encore mieux ! Aujourd’hui, Cleek vous propose dix gadgets listés sans ordre de préférence. Comme l’indique le titre, ce n’est pas le premier top que vous vous proposons. Vous pouvez retrouver les trois premiers juste ici : numéro 1  numéro 2 et numéro 3. Les gadgets ne sont pas tous inutiles, au contraire, et ils sont bien souvent jolis, parfait pour faire de votre intérieur un vrai paradis de geek !

Nous vous proposons un top un peu spécial aujourd’hui puisqu’il concernera l’imminente rentrée de classes ou tout simplement le retour au travail après un été et des vacances bien méritées ! Cleek vous présentera l’utilité de chaque objet et le site où vous pouvez vous les procurer. C’est parti !

 

[divider]Cahier Doctor Who[/divider]

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Que vous repreniez le chemin de l’école ou du bureau, un cahier est toujours utile. Si vous êtes fan de la série anglaise Doctor Who, ce cahier sera parfait pour vous. Rendez-vous sur lageekerie.com pour en faire son acquisition au prix de 11,90€.

 

[divider]Stylo Doctor Who[/divider]

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Vous avez déjà le cahier, c’est bien, mais pour écrire, il vous faut évidemment un stylo. Optez donc pour la panoplie complète avec ce stylo Doctor Who que vous retrouverez sur le même site internet pour 9,90€.

 

[divider]Gomme baby-foot[/divider]

 

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Alors oui, l’heure est au travail, mais il ne faut pas trop forcer non plus. Pour 8,50€, amusez-vous avec vos collègues de classes ou de bureaux à l’heure de la pause déjeuner avec ces gommes baby-foot. Rendez-vous sur commentseruiner.com pour vous amusez à moindre coup !

 

[divider]Mug anti-vol[/divider]

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Une tasse à café, c’est personnel mais certains n’hésitent pas à prendre les affaires des autres. Optez donc pour ce Plug Mug anti-vol. Comment ça marche ? Gardez le bouchon muni d’un anneau porte clé accroché à votre trousseau et attention à celui qui voudrait s’en servir ! Vous le retrouverez à 12,80€ sur greezbee.com.

 

[divider]Le Bonsaï magique[/divider]

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Être enfermé dans un bureau sept heures par jour ce n’est pas toujours drôle. Cleek vous propose un petit divertissement ainsi qu’un peu de « verdure » avec ce Bonsaï. Assemblez le puis positionnez le au centre de son pot en y mettant un peu d’eau. Il poussera sous vos yeux ébahis pendant 6 heures. Vous le retrouverez juste ici au prix de 8,90€.

 

[divider]Coussin transport en commun[/divider]

 

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Parisiens, parisiennes ou citadins de grandes villes, vous connaissez bien les transports en commun. Vous y passez le plus clair de votre temps et souvent, vous vous y endormez. Optez donc pour ce coussin qui, certes, vous fera passer pour un débile, mais qui vous permettra de ne pas vous casser le cou ou de ne pas être perturbé par la lumière. Vous le retrouverez sur lavantgardiste.com au prix de 39,95€.

 

[divider]La perforatrice punch[/divider]

 

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Qu’on soit sur les bancs de l’école ou bien derrière à bureau et son ordinateur, certaines journées sont frustrantes voire énervantes. Il est parfois difficile de laisser s’échapper la pression et afin d’éviter que votre femme, votre mari ou bien vos parents fassent les frais de votre mauvaise journée, optez pour cette perforatrice punch. En effet le concept est simple : donner un coup sur cette dernière afin de percer vos feuilles ! Vous la retrouverez sur mycrazystuff au prix de 10,95€.

 

[divider]Chargeur arbre solaire[/divider]

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Encore un arbre ! Ce chargeur arbre solaire est de loin le meilleur objet geek présenté dans ce top #4 spécial rentrée ! Si votre bureau est souvent exposé au soleil, ce dernier est fait pour vous. Vous pourrez ainsi recharger vos appareils électroniques en préservant la planète. En plus d’être écologique, cet arbre chargeur est très esthétique ! Vous le retrouverez juste ici au prix de 89,90€.

 

[divider]Le mini frigo USB[/divider]

 

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Si vous êtes un adepte des boissons en canette, que vous aimez boire frais sans avoir à vous lever de votre bureau pour aller au distributeur, ce mini frigo USB vous est destiné. Vous le retrouverez au prix de 29,99€ sur materiel.net.

 

[divider]HUB USB 4 ports[/divider]

 

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Avec tous ces objets, vous allez vite vous retrouver à cours de ports USB. C’est pour cela que nous clôturons ce top #4 spécial rentrée par un HUB USB disposant de 4 ports en forme d’os. Il est vrai que des ports USB, on en a jamais assez. Ce dernier est disponible sur le coindugeek au prix de 12,90€.

 

 

Ce quatrième top des gadgets geek spécial rentrée est à présent terminé. Je vous souhaite à tous une bonne reprise ! Dans les semaines à venir, vous aurez l’occasion d’en découvrir d’autres avec de nouveaux objets fun, esthétiques et pratiques. Si vous connaissez des gadgets geek cool, n’hésitez pas à nous en parler en commentaire ! En attendant, bon courage à tous ceux qui reprennent le chemin de l’école et du travail !

 

iPhone 6S ou 7, les rumeurs

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Les rumeurs sur l’iPhone 6s et 6s+ fusent depuis quelques jours. Des sources toujours mieux renseignées comme 9to5mac qui nous annoncent que les prochains iPhone seront bien présentés le 9 septembre prochain lors de la traditionnelle Keynote d’Apple. D’après certaines rumeurs, la partie photo évoluerait sensiblement puisque le capteur 8 MPx de l’actuel iPhone 6 passerait à 12 MPx sur le 6s. Les deux modèles des prochains iPhone 6 bénéficieraient du même capteur. Les performances annoncées du processeur A9 et de son ISP intégré (Image Signal Processor) permettraient de gagner en résolution sans rajouter de bruits supplémentaires sur les clichés.

Iphone

L’appareil photo se verrait quant à lui doté de l’enregistrement en 4K. Il serait cependant bien qu’Apple laisse aux utilisateurs le choix pour leurs enregistrements vidéo pour ne pas saturer l’espace de stockage de leurs iPhone trop rapidement.

Apple a aussi pensé aux mordus de selfies en améliorant le capteur photo en façade. L’appareil serait maintenant capable de prendre des selfies de nuit de meilleures qualités grâce à l’ajout d’un flash. De plus, il sera aussi possible de faire des panoramas et des slow-motion en 720p. L’iPhone pourrait aussi embarquer la fonction Force-Touch déjà présente sur le MacBook 12’’.

Côté design, Apple aurait fait le choix de renforcer les châssis de l’iPhone 6s+ en le faisant plus épais de 2mm que son prédécesseur pour augmenter sa résistance. Apple aurait aussi ajouté de nouvelles couleurs pour ses nouveaux smartphone,on parle de l’apparition de la couleur « Or rose ».

Image de ce qui serait un iPhone 6S rose, publiée par un internaute chinois
Voila à quoi pourrait ressembler l’iPhone Or Rose

Selon certaines rumeurs, Apple n’augmenterai pas ses prix. On peut donc s’attendre à des prix allant de 699€ pour la version 16Go jusqu’à 899€ pour la version 128 Go.

Lors de sa Keynote, Apple devrait aussi nous présenter le nouveau système d’exploitation iOS9, la nouvelle Apple TV et pourquoi pas une petite Apple Watch 2.

Je tiens à rappeler que ce ne sont que des rumeurs.

Héroïne de saga, mode d’emploi #2 : Hermione Granger

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Elle a une crinière brune indomptable, l’œil intelligent et la gâchette facile lorsqu’il s’agit de répondre aux questions de ses professeurs, et vous l’avez croisée au cours de sept livres qui ont probablement marqué votre adolescence et affiné votre sensibilité littéraire. Hermione Granger fait partie de l’incontournable trio d’amis de la saga Harry Potter, pour laquelle il faudrait inventer un nouvel adjectif tant « culte » ne réussit même pas à commencer à décrire l’ampleur du succès de l’œuvre-phare de J.K. Rowling.  Si sa présence, à la une de notre second numéro consacré aux héroïnes de saga, vous étonne, c’est probablement parce qu’Hermione n’est pas, comme son nom l’indique, le personnage principal de cette série littéraire. Elle n’est cependant pas loin d’en être, par moments, le second personnage principal, et la participation répétée du trio aux aventures qui ont façonné la saga nous permet de nous pencher sur Hermione, non pas comme étant derrière Harry, mais plutôt avec lui et Ron dans les moments critiques de la bataille, et, bien sûr, tout au long de l’année scolaire à Poudlard.

 

Leviosa

 

Après notre épisode consacré à Lisbeth Salander, Cleek tentera aujourd’hui de décortiquer ce qui fait d’Hermione Granger une « héroïne » de saga réussie, ce qui fait que nous avons pris plaisir à la retrouver, année après année, dans les couloirs de Poudlard, et ce qui fait d’elle un personnage attachant et crucial dans le déploiement de l’histoire, telle que nous l’avons lue au cours des sept livres qui composent le récit d’Harry Potter. Portrait d’une sorcière surdouée.

 

[divider]Géniale Hermione Granger[/divider]

 

“ C’est ça que tu appelles jeter un sort ? Pas très brillant comme résultat. ”

 

Invariablement la première à réussir les exercices de Sortilèges et de Métamorphose, extrêmement douée en Potions (cf. le Polynectar, et la troisième Loi de Golpalott pour ne citer qu’eux), et dotée de facultés de raisonnement et de logique qui lui ont permis de déduire la présence du Basilic et la vraie nature du professeur Lupin, Hermione Granger n’est pas juste la première de la classe : elle est surtout une des sorcières les plus intelligentes et les plus puissantes de sa génération. Capable de lancer des sortilèges informulés ou même de lancer un sortilège dont elle ne connaît pourtant que la théorie (comme le fameux sortilège d’Amnésie), il n’y a quasiment rien qu’Hermione ne sache pas faire à la perfection, et la bataille de Poudlard la verra vaincre deux Mangemorts et repousser un Fenrir Greyback particulièrement énervé.

 

“ Et ils n’ont jamais inventé un sortilège qu’Hermione soit incapable de refaire. ”

 

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De façon générale, Hermione a participé de façon si décisive à la guerre contre Voldemort grâce à ses aptitudes hors-normes et son apport logistique (particulièrement vital et mis en scène dans la première partie du livre sept) que sa qualité d’héroïne et son courage, au-delà de ses simples facultés académiques, ne sont plus à prouver. Contrepoids rationnel et réfléchi aux impulsions parfois plus masculines de Ron et Harry, mine d’informations et duelliste accomplie, Hermione est un des meilleurs exemples d’héroïne « secondaire » de saga, dont la présence, les qualités et la faculté de se battre sont indispensables au bon déroulement de l’intrigue. De là, il est possible de se baser sur l’exemple d’Hermione pour cerner quels sont les éléments susceptibles de transformer un personnage féminin en héroïne de saga crédible et réussie : ses qualités propres font que sa présence est réellement nécessaire, voire indispensable, et sa capacité à se battre fait d’elle une opposante formidable.

 

“ Est-ce qu’un jour, vous allez enfin prendre la peine de lire l’Histoire de Poudlard, tous les deux ?
– À quoi ça servirait ? dit Ron. Tu connais le bouquin par coeur, il suffit de te demander. ”

 

[divider]J.K Rowling, un esprit, des valeurs[/divider]

 

“Ron, dit Hermione d’un air très digne en trempant la pointe de sa plume dans son encrier, tu es le butor le plus insensible que j’aie jamais eu l’infortune de rencontrer.’’

 

Si le personnage d’Hermione Granger reposait « juste » sur le fait d’être une sorcière surpuissante, nous y serions-nous attachés de la sorte ? Probablement pas, car la psyché d’Hermione recèle plus de profondeur et d’humanité que sa première rencontre avec Ron et Harry ne nous le laisse deviner. J. K. Rowling a confié se reconnaître en Hermione, et que derrière ses airs de première de la classe se cachent une peur de l’échec et un manque de confiance en elle. Dans le tome 1, Hermione déclare dans le Poudlard Express avoir appris par cœur tous les livres au programme, et si la scène prêtait avant tout à sourire gentiment de sa soif de bien faire, la politique très « Sang-Pur » prônée par le mouvement de Voldemort nous rappelle assez régulièrement le sentiment d’illégitimité qui peut être celui des sorciers né moldus. Que cette menace d’exclusion sociale ait motivé les ardeurs d’Hermione, et que, au-delà du cliché humoristique de la bonne élève, se cache le désir d’être acceptée font du personnage une figure sincère, et attachante.

 

Il n’avait rien dit non plus de l’évasion de Bellatrix et des autres tortionnaires. D’ailleurs Neville ne parlait pratiquement plus pendant les réunions de l’A.D. Il pratiquait sans relâche chaque mauvais sort ou contre-maléfice que leur enseignait Harry, son visage lunaire tendu par la concentration. Apparemment indifférent aux blessures ou aux accidents, il travaillait avec plus d’acharnement que tous les autres. Ses progrès étaient tels qu’ils en devenaient troublants et lorsque Harry leur enseigna le charme du Bouclier – un moyen de renvoyer à l’attaquant les maléfices mineurs -, seule Hermione parvint à maîtriser le charme plus vite que Neville.

 

© adaneko sur deviantart
© adaneko sur deviantart

 

Et c’est à ce moment-là que le déploiement de l’histoire sur pas moins de 7 tomes se révèle incroyablement efficace, car le personnage d’Hermione, comme ceux de Harry et de Ron, grandit et évolue au fil du temps. La jeune première année qui craignait plus que tout de se faire renvoyer se rebellera contre Ombrage et participera activement à la fondation de l’Armée de Dumbledore dans le tome 5. Dans l’épisode de l’attaque du Troll sur les toilettes de Harry Potter à l’École des Sorciers, le lien qui s’est créé entre les trois amis devient le canevas de l’évolution d’Hermione vers une adulte plus ambivalente, mais toujours intéressante, et surtout, droite dans ses bottes.

Car lorsqu’il a fallu nommer notre jeune héroïne, c’est sur un personnage de l’œuvre shakespearienne Le Conte d’Hiver, la droite et morale Hermione, que le choix de J.K Rowling s’est porté. Car Hermione Granger, et c’est peut-être là une de ses plus grandes qualités, est aussi faite de valeurs et de causes, qu’elle n’hésite pas à défendre. La vérité lui tient beaucoup à cœur, étant elle-même quelqu’un de foncièrement honnête. Une qualité palpable lorsqu’elle quitte en grande pompe le cours de Trewlawney, qu’elle considère (à juste titre ?) comme une vaste fumisterie, ou lorsqu’elle se venge de la très volubile Rita Skeeter. Mais elle s’émeut aussi du sort des autres, des Moldus en passant par les Elfes de Maison. Car là encore, derrière le potentiel a priori comique de la scène, se cachait un message de Rowling, la preuve en double citations.

 

“ Et tu crois qu’on va se promener avec des badges sur lesquels il est écrit « sale » ?
– S-A-L-E ! Au début, je voulais l’appeler : Arrêtons les Mauvais Traitements Scandaleusement Infligés à nos Amies les Créatures Magiques et Luttons pour un Changement de leur Statut, mais les badges étaient trop petits. J’ai donc fini par choisir ce nom-là et voici notre profession de foi.’’

 

“ Si tu veux savoir ce que vaut un homme, regarde donc comment il traite ses inférieurs, pas ses égaux.’’

 

Le nom d’Hermione fut également choisi en hommage à deux actrices britanniques interprétant des sorcières : Hermione Baddeley, qui a interprété le personnage d’Elspeth dans la série « Bewitched » et Hermione Gingold dans le film « L’Adorable Voisine ».

 

[divider]Conclusion ?[/divider]

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Courageuse, puissante, décisive, engagée et attachante, Hermione Granger est un excellent exemple de création d’une héroïne de saga réussie dans la durée. Des millions de lectrices se sont aisément identifiées à elle, et le statut d’icône de cette génération geek, atteint par l’actrice Emma Watson, ne doit sûrement rien au hasard. Hermione Granger est devenu un personnage important du paysage de la Fantasy actuelle, et J. K Rowling elle-même a souligné que celle-ci n’était pas loin d’avoir crevé l’écran lorsqu’Emma Watson a lancé sa campagne féministe HeForShe à l’occasion d’un discours à l’Organisation des Nations Unies. « Hermione aurait été fière », ou, de façon plus prosaïque, Hermione Granger approves. Existe-t-il seulement meilleur sceau d’approbation que celui-ci ? Rien n’est moins sûr.

Une R9 390X2 sous la forme d’une Devil 13 R9 390

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Powercolor annonce une carte double GPU basée sur sa gamme Devil 13.

La Devil 13 R9 390 reprend le même bundle qu’on avait trouvé sur le modèle précédent.

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La carte au format triple slot s’annonce moins brûlante qu’une 295X2 et sera disponible fin septembre tout juste sous les 1000€ normalement.

Pour le moment, les performances sont attendues pour être supérieures à une GTX 980Ti mais il faut bien évidemment attendre un vrai test de cette carte.

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Les caractéristiques techniques ( données constructeurs ), indiquent qu’il faudra une alimentation de 1000W avec un TDP au dessus des 500W.

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La Nvidia GTX990M est une « vraie » GTX980 ?

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Nvidia GTX990M

On sait maintenant que la GTX990M devrait sans doute faire ses premiers pas dans les entrailles du monstrueux Asus ROG GX700 . Il y a quelques temps déjà nous avons évoqué l’arrivée de cette carte graphique « mobile » dont les performances et surtout la consommation posaient de nombreuses questions.

 

Avec un TDP largement supérieur à 150W, la puissance procurée par cette carte demandait aux constructeurs de résoudre une équation bien complexe pour garder un châssis esthétique et…transportable.

Maxwell 900M

Asus semble avoir trouvé UNE solution pour utiliser cette carte qui devrait cependant rester l’apanage des solutions extrêmes, en watercoolant son portable.

La GTX980M est basé sur un GM204 « complet », c’est à dire pour simplifier, un clone d’une GTX980 Desktop. Cette arrivée du GM204 intégral s’était déjà faite en toute discrétion il y a quelques semaines quand Nvidia a lancé le Quadro M5000M avec ses 2048 Cores.

NVIDIA-GM204-GPU

La fiche technique de la nouvelle GTX990M est donc un copie/colle de la 980 Desktop avec cependant quelques différences au niveau des fréquences et de la bande passante mémoire.

Avec une fréquence légèrement supérieure à la GTX980 Desktop et une bande passante moindre, il reste encore quelques incertitudes sur l’efficacité de la carte.

Maxwell-900M-980

Dans ces conditions, même si on peut évidemment s’attendre à un excellent niveau de performances, on sera tout de même loin d’une équivalence d’un SLI de 980M comme cela a pu être évoqué.

 

La musique classique version geek #4

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Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma

 

« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vus là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous le quatrième numéro de cette série d’articles (pour les trois premiers, ça se passe ici et là, et là-bas), en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme et du moins calme, pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, et lets go !

 

[divider]Ainsi parlait zarathoustra[/divider]

 

Nous commençons ce quatrième numéro avec un morceau de musique classique pour le moins « triomphant » et que vous avez certainement déjà entendu à maintes reprises. De par son côté progressif et épique, Ainsi parlait Zarathoustra (signée Richard Strauss) est devenu une sorte de slogan auditif, repris et détourné principalement à des fins ironiques. Pourtant, à la base, le morceau se voulait on ne peut plus sérieux, basé sur le poème du même nom de Nietzsche, ainsi que sur des théories pythagoriciennes afin de faire transparaître au sein de l’œuvre la symbolique d’un lever de soleil ainsi que la perfection de l’univers. Depuis lors, c’est principalement en tant que générique du film de Stanley Kubrick « 2001, l’Odyssée de l’Espace » que nous reconnaissons cette musique, également reprise comme ouverture pour certains concerts d’Elvis Presley (un peu mégalo, quand on pense à la symbolique du soleil, non ?), ou encore comme générique d’un journal télévisé dans les années 80-90. Les publicités ne sont pas en reste également, et Ainsi parlait Zarathoustra restera probablement un des thèmes classiques les plus employés, à des fins ironiques ou non.

 

 

Cleek_images_kubrick

 

[divider]Sèche tes petites larmes…[/divider]

 

Vous allez finir par croire que j’ai le moral à zéro, à force de vous parler de Requiem, et de musiques dédiées aux morts. Et pourtant, cet extrait-ci vaut bien la peine que l’on s’y attarde un peu, tant par sa beauté que par sa notoriété certaine. Il s’agit ici d’un extrait du Requiem de Mozart, l’un des plus célèbres et appréciés au monde, et plus spécifiquement de sa partie la plus connue (avec le Dies Irae dont nous parlions dans le second numéro de cette série). Cet extrait, intitulé Lacrimosa, illustre bien évidemment un caractère mélancolique, quoiqu’assez « élégant » (les chœurs, les violons, le latin, tout ça, tout ça…) et a donc naturellement été une source d’inspiration pour les supports de diffusion modernes. On le retrouve donc dans des films tels que The Big Lebowski, The Lords of Salem, Peur Primale, Anonymous, mais aussi repris par la chanteuse Amy Lee (Evanescence). Le morceau s’intitule sobrement Lacrymosa et l’on y retrouve les début des violons comme accompagnement du chant soliste, ainsi que les chœurs pendant les refrains.

 

 

Big Lebowski Une

 

[divider]Ça se lance, un hamster ?[/divider]

 

Là encore, et comme cela a été le cas pour Ainsi parlait Zarathoustra, nous retrouvons un morceau épique et triomphant, assez emblématique dans la sphère classique. La Chevauchée des Walkiries de Wagner (extrait de son opéra, Les Walkiries) s’est donc tout d’abord illustré comme étant un thème nationaliste allemand pendant la seconde guerre mondiale. Le thème a ensuite été employé de nouveau au cinéma, dans une scène mythique d’Apocalypse Now, mais aussi dans Die Hard : Une Journée et Enfer, ou encore dans l’opus Vietnam de la licence Battlefield. Ce thème ne vous très probablement pas inconnu, et il souvent employé pour son caractère épique dans des scènes qui insufflaient le même caractère… mais pas seulement, puisque la Chevauchée des Walkiries a aussi été la bande-originale d’un jeu flash, aussi débile que décalé, le Lancer de Hamsters (pardon la WWF…).  Je vous link tout de même cette pépite de gameplay (par pure conscience professionnelle), parce que bon, ce serait dommage de passer à côté…

 

 

cleek-images_battlefield

 

[divider]Peer Gynt[/divider]

 

Souvenez-vous, nous avions déjà parlé de la suite Peer Gynt de Grieg, dans le premier numéro de notre série avec le fameux « Dans l’antre du Roi de la Montagne » (dont j’avais honteusement oublié de vous partager le cover fait par Apocalyptica… Voilà, c’est désormais chose faite). La suite de morceaux Peer Gynt revient donc aujourd’hui comme thème revu à la sauce geek, avec sa troisième partie, intitulée La Dance d’Anitra. Le morceau, aux accents folkloriques, a principalement été employé comme fond sonore du jeu Astérix et le Pouvoir des Dieux, sorti à l’époque sur Megadrive (et paf, le coup de vieux). Le morceau orchestral revêt donc des allures de 8-bit, renforçant ainsi le côté un peu espiègle de sa musique d’origine. Pour la version d’Astérix, c’est donc par ici que cela se passe. Nous la retrouvons ici dans une très belle version solo au piano (par kmotion31) et pour ceux qui souhaiteraient entendre la version originale et orchestrale, la voici.

 

 

cleek_images_astérix

 

[divider]Valse[/divider]

 

Nous nous quittons avec un thème de valse bien connu, écrit par Chostakovitch. Le compositeur soviétique, mis en marge de la société russe avait été décrié de par le côté dénonciatif et sombre de sa musique. Le fait est indéniable et le vœu du compositeur était bel et bien d’exprimer en musique les failles et injustices de son pays natal. Pourtant, c’est au travers d’une valse au caractère très populaire et tonal que nous nous rappelons aujourd’hui du compositeur. Cette musique, que vous avez peut-être entendu chez la famille lors du concert de nouvel an à Vienne, a également été repris dans la pub des assurances CNP en 93, mais aussi dans le film Eyes Wide Shut de Kubrick qui regroupe également une partie du Requiem de Mozart… Mais bon, nous aurons le temps d’y revenir dans un prochain numéro. En attendant, voici la fameuse valse n°2 de Chostakovitch en vidéo, avec de belles images de prairies, de cascades et de montagnes, histoire que vous vous portiez bien d’ici la prochaine fois !

 

 

Xiaomi, la Chine à la conquête des marchés mondiaux

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xiaomi

Introduction

Les articles se suivent avec une certaine frénésie. Xiaomi, constructeur chinois
de smartphones est-il le nouveau Samsung ? Son ambition de conquête mondiale
est en tout cas un sérieux motif de sueurs froides pour les autres constructeurs…
Contexte en Europe – Cela fait des années que l’on nous promet la « déferlante » de modèles
chinois, même sur les exigeants marchés d’Europe de l’Ouest et d’Amérique. Il faut
cependant le reconnaître : à part Huawei qui commence à réellement se faire un nom,
les ténors du secteur (Samsung et Apple en tête) mènent toujours la danse en Occident.
Question d’image de marque probablement…

Une volonté de puissance partout dans le monde

La conquête d’une attractivité – Mais l’offre des constructeurs chinois s’améliore à vue
d’oeil, et devient très attractive. Hier encore sous-traitant, les constructeurs chinois mènent
un effort de R&D et de remise à niveau à même de permettre une certaine ambition. Et, de
fait, leur positionnement tarifaire attractif est un gros atout face aux prix astronomiques
des flagship de leurs concurrents. Aussi bien pour moins cher est toujours un slogan porteur…

Des chiffres offensifs – L’IDC a fourni des chiffres révélateurs : Xiaomi a dépassé Lenovo-
Motorola et LG. Oui oui, vous avez bien lu : Xiaomi a vendu plus de smartphones que
l’ancien numéro 2 mondial Motorola, qui représente 4,8% du marché contre 20,4% en
2006 ; ou encore le mastodonte LG.

Une entreprise très offensive – « Apple is gone ! […] Apple and Samsung are gone ! »
avait déclaré le Chief Executive Officer Lei Jun. On a connu plus paisible comme message
stratégique, mais ça a le mérite d’être parfaitement clair. Xiaomi a plusieurs atouts dans
sa poche : une base de ventes solide en Chine et une stratégie de conquête offensive sur
des marchés encore émergents.

Xiaomi, un leader en Chine – Tout d’abord, si l’entreprise est peu connue (et peu vendue)
en France, elle suscite la curiosité partout dans le monde. Surnommé l’Apple de
Chine, Xiaomi y est une star avec des modèles au prix attractif et de qualité. Xiaomi a
ainsi réussi à détrôner Samsung sur la marché chinois au deuxième trimestre de 2014 et
parvient aussi à dépasser son compatriote Huawei. Concernant Apple, les deux marques
sont au coude à coude, Xiaomi a détrôné Apple plusieurs trimestres en 2014 avant de lui
rendre sa première place début 2015.

Part de marché des smartphones en Chine entre le Q1 2014 et le Q1 2015
Part de marché des smartphones en Chine entre le Q1 2014 et le Q1 2015

De l’audace

Une stratégie de conquête sur des marchés émergents – Mais, alors que Huawei a beaucoup
investi pour attaquer les marchés occidentaux, Xiaomi mise sur Afrique et l’Inde,
deux marchés très porteurs sur lesquels il existe de grandes opportunités.
Accord avec Foxconn en Inde – L’entreprise vient ainsi de signer un accord de collaboration
avec Foxconn pour y assembler des téléphones. Hugo Barra, le vice-président
mondial du groupe chinois a ainsi déclaré « Nous voulons produire en Inde et nous rapprocher
de nos clients ».

L’Inde : un pari audacieux – L’accès à Internet mobile en Inde reste très faible, c’est donc une
certaine perplexité que l’arrivée de Xiaomi en 2014 a suscité. Pourtant, grâce à une habile
stratégie de partenariat (avec des sites marchands notamment), les chiffres de ventes se
sont révélés encourageants, 1 millions de ventes en 6 mois selon l’entreprise. Si l’on se
penche sur les études de l’IDC, l’Inde est un marché émergents avec un énorme potentiel :
il ne devrait représenter que 7,6% des ventes mondiales cette année (pour 29,60% pour la
Chine) mais près de 13,49% en 2019 (pour 23,8% pour la Chine)

Le marché africain, le nouveau pari de l’entreprise – C’est un nouveau pari, énorme celui-ci. L’objectif est clair pour Xiaomi : rééditer la performance d’Inde. Pour cela, l’entreprise a vu grand, avec un déploiement d’un site de vente dans 14 pays. Réputé pour être un marché difficile,
l’Afrique est celui avec la plus grande opportunité de croissance. Et si jamais elle venait
à éclore prochainement, Xiaomi serait aux premières loges…

Conclusion

Une compétitivité importante (renforcée par les dévaluations récentes du yuan),
une ambition et une audace dans le déploiement à l’internationnal, une base
solide en Chine et une image de marque intéressante et qui suscite la curiosité,
une politique stratégique spécifique et adaptée à des marchés difficiles : Xiaomi
a tout pour conquérir et ouvrir de nouveaux marchés. Samsung a du souci à se
faire…

Bibliographie, sources
— http ://qz.com/486088/the-apple-of-china-xiaomi-will-launch-in-africa-next-monthand-
its-success-in-india-is-a-good-blueprint/
— http ://qz.com/486088/the-apple-of-china-xiaomi-will-launch-in-africa-next-monthand-
its-success-in-india-is-a-good-blueprint/
— http ://www.wsj.com/articles/xiaomi-chinas-new-phone-giant-takes-aim-at-world-
1433731461
— http ://fr.reuters.com/article/technologyNews/idFRKCN0QF0WB20150810
— http ://www.idc.com/getdoc.jsp ?containerId=prUS25860315
— http ://www.idc.com/getdoc.jsp ?containerId=prUS25804315
— http ://www.zdnet.fr/actualites/chiffres-cles-les-ventes-de-mobiles-et-de-smartphones-
39789928.htm

Asus ROG GX700 : un monstre

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Décidément, tout le monde tire dans tous les sens à l’IFA.

Asus qui lui aussi n’est pas venu pour faire de la figuration et WindowsCentral en profitent pour nous présenter un couple qui détonne, le ROG GX700 et sa station boostée aux anabolisants et calmée par un refroidissement liquide !

Ce portable dispose d’une dalle IPS 17.3″ 4K, d’un processeur mobile i7 Skylake-K, de DDR4 et d’une partie graphique Nvidia. Jusque là, du très costaud évidemment mais Acer a tiré aussi dans ce sens il y a quelques heures.

ASUS-ROG-GX700-Series_2

Là où Asus se démarque c’est dans la possibilité qu’une version de ce ROG GX700 embarque la GTX990M …mais pas seulement.

La GTX990M est attendue comme étant la solution graphique mobile la plus performante car elle aurait ni plus ni moins que les mêmes caractéristiques qu’une GTX 980 Desktop. Compte tenu des technologies utilisées actuellement par Nvidia, de nombreux doutes subsistent concernant le dégagement thermique d’une telle puce sur un portable…Asus semble avoir trouvé la solution !

ASUS-ROG-GX700-Series_1

Le ROG GX700 disposerait d’une station d’accueil qui serait en fait…un watercooling !

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ASUS-ROG-GX700-Series_4 ASUS-ROG-GX700-Series_3

Une fois le portable connecté à la station, le GX700 libérerait la GTX990M à pleine puissance tout comme le CPU Skylake qui respirerait alors au delà des 4Ghz...

La solution complète est attendue au dessus des 2500€

 

ROG GX700 gaming notebook

Acer envoie du gros à l’IFA

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Acer Predator

On savait qu’Acer avait misé gros sur le gaming pour cette année 2015.

Un exercice difficile car la marque, malgré des produits aux atouts indiscutables comme le fabuleux 28″ Predator XB280HK, n’est pas franchement attendu avec des fleurs par la communautés des joueurs.

La faute sans doute à une longue présence sur les rayons de nos grandes surfaces, le moyen à coup sur de se coller une image low cost et pas vraiment au niveau d’un Asus, Alienware ou encore MSI.

Acer a bien conscience de tout ça et accélère le mouvement.

Au delà des produits « traditionnels » de la marque, la gamme gaming de la marque est tout simplement exceptionnelle. Il est effectivement rare de voir un constructeur déployer en quelques mois une gamme d’une telle profondeur.

Tablette Predator 8 GT-810

Tout d’abord, nous avons le droit à la tablette Predator 8 GT-810 ; elle fait partie des dernières nouveautés de la série Acer Predator Sous son mince capot en aluminium brossé, la GT-810 animée par le tout récent processeur Intel® Atom™ x7, tourne sous Android 5.1 et offre la technologie sans fil de pointe MIMO 2×2 MIMO. Cette tablette 8″ vient donc se placer en face de la Shield de Nvidia.

Acer-Predator-8-GT-810-2

Avec ses quatre haut-parleurs frontaux « Predator Quadio » et sa dalle IPS épaulée par un système de retour de force, c’est un produit ultra agressif en terme de look et qui dispose de quelques arguments.

acer-predator-630x416

Avec un prix TTC conseillé 349€ et son look accrocheur, cette tablette pourrait trouver sa place. Reste à connaitre son autonomie; la tablette arrivera chez nous en Octobre.

Une gamme qui s’étoffe sur les moniteurs.

Acer avait déjà ouvert le terrain et la marque accélère là aussi avec l’arrivée de deux nouvelles séries au sein de sa gamme de moniteurs gaming Predator avec technologie NVIDIA® G-SYNC™, les Predator incurvés série Z, ainsi que la série Predator XB1 à dalle plane.

Le Predator Z35 est un 35″ Curved avec une résolution de 2560 x 1080 pouvant disposer d’un refresh jusqu’à 200Hz. Très esthétique, il est aussi équipé de hauts-parleurs performants…néanmoins la résolution proposée me laisse sceptique.

Predator Z35

Acer-Z35-rear

La série Predator XB1 revient elle à des dalles planes de 27 à 28″, toujours en G-Sync, les de 27 pouces (XB271HK / XB271HU) comportent tous une structure sans cadre ZeroFrame encadrant une dalle IPS de résolution UHD 4K (3840 x 2160) ou WQHD (2560 x 1440) . En outre, le XB271HU accepte des fréquences de rafraîchissement jusqu’à 144 Hz. Le modèle de 28 pouces (XB281HK) se compose d’une dalle UHD 4K avec un temps de réponse GTG (gris à gris) n’excédant pas 1 ms.

Acer-Predator-Monitor-Configs

Predator G3 et G6

Les desktops Predator G3 et G6 avec leur châssis en forme d’armure sont connus mais la gamme s’étoffe là aussi. Nous en avions déjà parlé ici.

Predator-G3_02
Le Predator G3

Predator-G3_01

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Le Predator G6

G6_06 G6_05 G6_04

 

Le gros morceau reste néanmoins la gamme de PC portables qui affiche vraiment quelques belles bêtes capables de rivaliser, d’un point de vue esthétique tout du moins, avec les ténors du marché.

Les portables Predator 15 et 17

Equipés de la nouvelle génération de CPU Intel, ces portables sont évidemment positionnés sur le haut de gamme. On voit ainsi apparaitre un i7-6700HQ épaulé par de la DDR4 et une GTX980M.

Les châssis présentent eux aussi leur lot de technos exclusives comme le Predator FrostCore, une conception exclusive à trois ventilateurs pour évacuer la chaleur et assurer fraicheur et silence.

On remarque aussi la présence d’USB 3.1 Type C ainsi que de la technologie Killer DoubleShot Pro permettant de combiner wifi et Ethernet.

Enfin, les dalles sont aussi à la fête avec du 4K, du G-Sync et…du 1080P évidemment.

Cette gamme semble particulièrement séduisante avec de jolies bêtes en 17″ entre 1500 et 1799€.

Predator-15_02
Predator 15

 

Predator-15_04 Predator-15_05 Predator-15_01

 

 

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Predator-17_02

 

Une nouvelle moto360 en approche

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Lenovo, la maison mère de Motorola tease sur l’arrivée d’une nouvelle moto360.

Après une certaine pause dans la déferlante smartwatches, il semble que l’IFA de cette année va voir le cycle recommencer puisqu’on attend aussi LG, Samsung et Asus sur le sujet.

On espère cependant que les nouvelles venues s’affranchiront des faiblesses constatées sur les premières générations.

moto-360-2nd-gen-lenovoPour mémoire, Motorola a été le premier à lancer une smartwatch a écran rond sous android.

 

 

AOC G2460PG : de la balle !

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AOC G2460PG

 

 

Nous avons vu récemment qu’il devenait de plus en plus difficile de choisir son écran compte tenu de la multiplication des paramètres qui sont maintenant incontournables.

Avec l’AOC G2460PG, on va dire que les choses se simplifient un poil. Cet écran est dédié aux joueurs d’abord et nous allons voir pourquoi.

Équipé de la puce G-Sync qu’on commence à voir de plus en plus, AOC arrive avec une solution économiquement plus douce que le Acer Predator XB280HK que nous avions testé.

Avec une diagonale de 24″ et une résolution qui se limite au 1080P, le AOC G2460PG s’adresse donc à un public plus large.

 

Voici une petite synthèse de sa fiche technique :

AOC

La dalle est matte avec une pellicule anti-reflet et le moniteur reprend ce que l’on trouve sur les produits concurrents à savoir un pied articulé avec de nombreuses possibilités pour le réglage en hauteur, la rotation…on trouve là les mêmes facilités que sur la série XL de BenQ et c’est un point positif.

AOC G2460PG 00001

Enfin, il faut aussi remarquer que malgré ce pied articulé, le AOC G2460PG peut être fixé en VESA.

Si la taille 24″ pouvait laisser espérer une compatibilité avec les consoles pour les joueurs compétitifs de FPS, nous sommes malheureusement là sur la première génération G-Sync qui ne permet qu’un raccordement au moyen d’un Display Port. Il faut comprendre que cette limitation est plus de l’ordre commerciale ( Nvidia voulant restreindre le G-Sync à une certaines catégories de cartes ) que technique.

Pour qu’il ne soit pas seul, le connecteur DisplayPort est accompagné d’un HUB USB 3.0 4 ports dont un permettant la recharge rapide d’appareils Usb.

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

 

AOC n’est pas la marque à laquelle on pense quand on parle de design…c’est un jugement un peu rapide car le constructeur dispose de produits aux designs sobres et élégants. Pour ce G2460PG, AOC n’a cependant pas fait d’effort particulier. Sobre lui aussi, il bénéficie d’un liseré vert pour rompre avec une ligne (trop ?) classique pas franchement « gaming ».

AOC G2460PG 00003

Qu’importe, à moins de 370€, ce 24″ ne dénotera sur aucun bureau et de toute façon, il dispose d’autres arguments beaucoup plus convainquant.

Qualité de fabrication.

Rien à dire sur l’AOC G2460PG en ce qui concerne sa qualité de fabrication. les matériaux utilisés sont en rapport avec le prix et la qualité des plastiques n’amène pas de commentaire particulier. On notera que la marque n’a pas cédé au noir brillant pour le plus grand bonheur de ceux qui manipulent régulièrement les réglages de leur moniteur.

AOC G2460PG 00015

On regrettera cependant le bloc d’alimentation externe toujours pénible et inesthétique mais qui permet néanmoins de se rassurer en cas de surtension ou autres problèmes électriques en envisageant un simple changement de cet élément.

 

 

 

 

 

L’ergonomie de cet écran est excellente. On doit ce constat tout d’abord à son pied multi-positions permettant le mode portrait et toutes les orientations possibles et imaginables. Il faut noter que la mise en oeuvre de cet AOC G2460PG se fait en quelques secondes. Au déballage, une simple vis sous le socle et l’écran est utilisable immédiatement.

AOC G2460PG

Le mécanisme d’articulation est fluide et inspire confiance, la base de l’écran est stable ne procurant ainsi aucune inquiétude quand on bascule l’écran pour accéder, par exemple, aux ports USB.

AOC G2460PG 00006

En ce qui concerne les boutons de réglages, on fait là aussi dans l’efficace. L’accessibilité est parfaite et on va très vite à l’essentiel sans être pollué par des sous menus gadgets.  Le mode Ultra Low Motion Blur ne nécessite pas, par exemple, d’appuyer 20 fois pour être opérationnel : un simple bouton permet d’activer cette fonctionnalité qui permet d’apprécier clairement ce qu’apporte G-Sync à votre moniteur.

AOC G2460PG 00013

 

 

En plus du G-Sync, la fiche technique de l’AOC G2460PG annonce clairement la tendance : la réactivité sera son argument n°1.

Et c’est clairement le cas: de tous les écrans testés depuis plus d’un an, je pense que c’est celui qui dispose de la meilleure réactivité. Même en s’usant les yeux , pas moyen de traquer le moindre reverse ghosting ou encore un petit décalage…diagnostique confirmé par des joueurs FPS compétitifs.

Feature_ULMB

L’autre point fort de cet écran se retrouve dans une utilisation plus conventionnelle. En sortie de carton, le confort procuré par les réglages d’origines est tout simplement excellent. Traditionnellement les écrans gaming ne sont pas à la fête pour le rendu des couleurs, en comparaison de produits similaires pourtant plus chers, notre AOC s’en sort particulièrement bien.

 

 

AOC-g2460Pg

Evidemment, pour exploiter pleinement cet écran, il faudra une carte Nvidia et une dernière génération ( avec du Display Port évidemment ). Si vous faites abstraction de cette contrainte, cet AOC est un excellent choix.

Avec un prix bien positionné, un design sobre et une réactivité très au dessus du lot, les joueurs se régaleront. Les extrémistes du FPS regarderont sa résolution full HD en 144Hz alors que ceux qui connaissent un peu plus la techno, apprécieront sa puce G-Sync et le confort qu’elle procure.

L’autre point important se révèle dans une utilisation plus conventionnelle où la dalle du AOC G2460PG est particulièrement fidèle dans sa restitution des couleurs même en comparaison d’écrans beaucoup plus typés « image ».

Là aussi, comme sur la réactivité, l’AOC G2460PG est au-dessus du lot et permet d’envisager une bonne polyvalence.

Au fil de l’utilisation de cet AOC G2460PG, c’est devenu presque une évidence : il est à cet instant un des meilleurs choix de moniteurs « gaming » dans sa catégorie.

Dénichable à moins de 370€ avec 3 ans de garantie, voilà une référence à considérer si vous devez vous offrir un nouvel écran.

Bandeau-Médaille

 

[cfield « pricemesh_2 »]

 

Je code, tu codes… vous codez ? #10

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C’est qui l’boss ?

 

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans cette nouvelle série d’articles qui traitera – en long, large et autres travers – de la programmation, et puisque nous sommes sur Cleek, nous parlerons bien entendu ici de l’art geek dans toute sa splendeur : le jeu vidéo et les étapes nécessaires pour créer le vôtre de A à Z !

Non, non, ne fuyez pas tout de suite, rassurez-vous, le développement de logiciels n’est en aucun cas, contrairement à certaines idées reçues, une affaire d’intellos reclus et monomaniaques ! En effet, quelques cuillères à soupe de logique, une ou deux onces de patience ainsi que quelques grammes de curiosité sont les seuls ingrédients requis pour développer la base d’un jeu vidéo.

Cette semaine, un ajout de taille, et non des moindres : notre premier boss ! Notre objectif sera relativement simple : au bout de quelques minutes, le spawner de vaisseaux ennemis s’interrompt pour laisser place à l’apparition de notre boss, qui s’arrêtera au milieu de l’écran pour commencer à tirer ses propres projectiles. Il va sans dire que ce gros méchant sera doté d’une réserve de points de vie importante !

 

[divider]Le physics ne fait pas tout[/divider]

 

Emparez-vous pour commencer de ce magnifique sprite, et ajoutez-le à votre projet dans le bon dossier.

 

Beau comme un sous neuf !
Beau comme un sous neuf !

 

Glissez ce sprite dans la Hierarchy et augmentez son échelle en X et Y à 2 pour doubler sa taille à l’écran. Appliquez une rotation de -90 sur l’axe Z pour orienter correctement notre boss.

 

cleek_image_prog10_1

 

Ensuite, ajoutez un Rigidbody dont vous décochez la gravité (« Use gravity ») et auquel vous appliquez des contraintes de rotation en X, Y et Z. Pour finir avec le sprite et sa physique, vous pouvez ajouter un box collider qui reprend l’avant du boss : le seul endroit où les tirs lui feront des dégâts. Cochez l’option « Is trigger ».

 

cleek_image_prog10_2

 

 

[divider]Un coup de mou[/divider]

 

Avant de passer à la suite de notre boss, fabriquons lui un projectile digne d’être tiré par un vaisseau si majestueux. C’est décidé, notre premier boss lancera des sphères de plasma bleu-pixel… un peu comme l’image que voici :

 

bossShoot

 

Comme d’habitude, dans le dossier sprite, puis glissez le sur votre Hierarchy. Ajoutez un Rigidbody dont vous décochez la gravité, puis créer la sphère de collision via l’outil « Sphere Collider ». N’oubliez pas de cocher l’option « Is Trigger ».

Nous allons ensuite ajouter trois scripts sur notre « bossShoot » :

  • MoveShoot (speed = -3)
  • FreeObject (IsEnnemi = true)
  • GestionSante (IsEnnemi = true, AExplosion = ExplosionPrefab, Degats = 1, PointsDeVie = 2)

 

cleek_image_prog10_4

 

Une fois cela fait, renommez le GameObject créé en « BossShootPrefab » et glissez-le dans le dossier Prefab, puis supprimez-le de la Hierarchy.

 

[divider]Si peu de code[/divider]

 

Créons un nouveau script que nous baptiserons « MoveBoss ».

 

cleek_image_prog10_3

 

Recopiez ce code à l’intérieur, et voyons ensemble comment il fonctionne :

  • le boss démarre à l’extrémité droite de l’écran, il va se déplacer vers la gauche jusqu’à atteindre le point « StopForward »
  • quand il atteint le point d’arrêt « StopForward », la variable « BossCanShoot » va passer à True, autorisant le boss à tirer sur notre pauvre Nyan-Cat
  • le boss se déplace de haut en bas sans s’arrêter

 

Après le déplacement, place à la violence, avec l’utilisation par notre Boss du prefab créé tout à l’heure : le « BossShootPrefab » qui sera instancié à intervalles réguliers par le script « BossFire ».

Créez ce script. Maintenant.

 

cleek_image_prog10_5

 

Rien de bien nouveau dans ce morceau de code. Notez néanmoins la ligne dans laquelle nous farfouillons dans le script BossFire pour aller récupérer la valeur de la variable « BossCanShoot ».

Retournons sur notre boss dans la Hierarchy, et ajoutons lui nos deux derniers scripts créés : MoveBoss et BossFire. La dernière chose dont nous avons besoin sera le script GestionSante, ajoutez-le en fixant 50 points de vie par exemple.

 

cleek_image_prog10_6

 

Terminons la conception de notre premier boss en le convertissant en prefab après l’avoir renommé « Boss1Prefab » (le glisser dans le dossier prefab, puis le supprimer de la Hierarchy).

 

[divider]Je spawn, tu spawns, il….[/divider]

 

La dernière chose à faire est de modifier le script qui fait apparaître les ennemis. Faites confiance au script suivant, il n’est pas méchant :

 

cleek_image_prog10_7

 

Nous attendons simplement que la valeur du compteur dépasse les 3600, après quoi nous bloquons l’apparition des vaisseaux ennemis basiques au profit de l’apparition du boss. Sauvegardez le script et associez dans Unity le prefab de boss au champ correspondant du spawner comme sur l’image suivante :

 

cleek_image_prog10_8

 

Sauvegardez, testez et tentez de survivre plus de trois minutes !

 

La gamme Skylake s’étoffe en septembre

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Skylake

Officiellement, Intel va compléter sa gamme de processeurs Skylake en lançant sur le marché le 1er Septembre, une petite poignée de nouveaux processeurs.

Si les i7 6700K et i5 6600K, qui jouent à cache cache depuis 2 semaines, commencent à être plus visibles, c’est maintenant au tour des i3, i5 et i7 classiques de débarquer.

Au total il y aura donc 10 processeurs Skylake sur le marché pour le début du mois de septembre, ce qui devrait rassurer les fabricants de cartes-mères qui se sentaient bien seuls depuis un moment…

SkylakeVoilà de quoi booster le marché et contribuer à la baisse des prix de la DDR4…

Les processeurs skylake
La gamme Skylake de Septembre détaillée par WCCFTECH

 

Fitbit Flex : le bracelet connecté idéal ?

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Fitbit Flex : le bracelet connecté idéal ?

 

Après plus d’un mois à comparer sur internet pratiquement tous les bracelets connectés disponibles, je me suis finalement arrêtée en septembre dernier sur le Fitbit Flex. Mon choix n’a pas été simple, mais il fallait bien prendre une décision. Dans la course finale se trouvaient alors le Jawbone UP 24 et, évidemment, le Fitbit Flex. Voilà maintenant trois mois que j’ai ce bracelet au poignet et je peux d’emblée vous dire qu’il me satisfait pleinement.

 

[divider]Pourquoi le Fitbit Flex, et pour qui ?[/divider]

 

Forums, avis de consommateurs, sites de constructeurs, rien n’a été laissé au hasard, et tous deux présentent certains avantages, mais également certains soucis. Qu’à cela ne tienne, la commande a été passée chez Amazon (ne sait-on jamais, en cas de problème). Rentrons dans le vif du sujet avec, selon moi, le GROS bémol du Fitbit Flex : l’étanchéité ! J’aurais aimé pouvoir avoir un bracelet connecté m’indiquant le nombre de brasses effectuées lors de séances de natation, mais non, le Fitbit Flex ne me le permet pas. Vraiment dommage. Évidemment, d’autres bracelets connectés ont cette possibilité et offrent cette satisfaction, mais entre nous, ils sont vraiment laids, gros, et le prix n’est clairement pas le même.  La prochaine génération sera peut-être, j’espère, pourvue de cette fonctionnalité.

Alors concrètement, à qui s’adresse ce bracelet ? Pas aux grands sportifs, mais plus aux amateurs, désireux de reprendre une activité sportive et une hygiène de vie plus saine. Exactement ce qu’il vous faut si, comme moi, vous aimez passer tout votre temps sur votre PC à jouer et que « sédentaire » est votre deuxième prénom. En clair, vous n’êtes pas motivé pour aller faire du sport et vous boudez votre Wii Board. L’astuce est justement ici. Les bracelets connectés vous donnent cette motivation qu’il vous manque. C’est un compagnon idéal qui saura vous donner envie de vous dépasser puisque si, en fin de journée vous n’avez pas réalisé les objectifs fixés, vous serez mécontents, et motivés pour aller plus loin encore.

Au niveau de la batterie, plus vous le solliciterez et plus elle se déchargera rapidement. Normal. Si par exemple, vous utilisez la fonction réveil (comme nous le verrons ci-dessous) tous les jours, il vous faudra recharger votre Fitbit Flex tous les 4/5 jours à l’aide du petit câble USB fourni dans le packaging. Sinon, il tiendra facilement une semaine.

 

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[divider]La base de données alimentaires et applications[/divider]

 

Dès l’ouverture du colis, je n’ai pas été déçue. L’objet est discret et dès la mise en fonction, il s’avère tout sauf gênant. On l’oublie très vite. La charge est rapide et l’application assez bien faite. En ce qui concerne le suivi alimentaire, de gros progrès restent à faire. Exemple, ce matin j’ai mangé une banane, que j’ai donc recherchée dans l’application. Eh bien pas de banane ! Dommage quand on sait que c’est tout de même un aliment de base. Nous ne sommes là qu’aux prémices des objets connectés, les améliorations viendront avec le temps alors ne soyez pas déçus d’entrée de jeu.

Le renseignement des aliments et repas se fait manuellement : contraignant certes, mais on s’y habitude et c’est un pli à prendre. Un très bon site, lui très complet pour le coup, vous permet de savoir exactement ce que vous mangez. Il s’agit de MyfitnessPal, que vous pourrez d’ailleurs retrouver sur vos smartphones par le biais de l’application. Un très bon complément, donc, aux lacunes de la base de données bien pauvre du Fitbit.

[divider]Bluetooth et mode sommeil[/divider]

 

Comme vous le savez sûrement, le Fitbit Flex se synchronise à votre smartphone via Bluetooth. Je vous avoue qu’au départ, j’avais un peu peur des conséquences sur la batterie de mon Galaxy S4, mais finalement, pas de souci. Enfin… Disons que la batterie ne se décharge pas plus vite que d’habitude ! En revanche, si vous passez votre journée à synchroniser votre bracelet en campant avec acharnement l’application, effectivement à ce moment-là, vous risquez de voir votre batterie fondre assez rapidement…

L’analyse du sommeil est assez fun, mais tient plus du gadget qu’autre chose si comme moi vous n’avez jamais rencontré de problème avec le fait de dormir. C’est donc sans surprise que je me rends compte que je dors ni trop, ni pas assez (tout dépend des jours évidemment). Après être passée en mode nuit manuellement à l’aide de l’application, j’ai pu, au réveil, voir quelle était la qualité de mon sommeil, sans oublier évidemment de repasser en mode éveil. Toute la nuit durant, j’ai désactivé le Bluetooth ainsi que le Wifi, juste histoire de ne pas bouffer trop d’ondes à la fois…

 

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[divider]Le tableau de bord et fonction réveil[/divider]

 

Arrive ensuite le réveil, une fonctionnalité vraiment sympa du Fitbit que j’ai testée dès ma première nuit avec. Je vous avoue avoir cherché un peu partout sur le net comment m’y prendre. D’ailleurs, pour tous ceux qui se posent certaines questions d’ordre pratique, voici un lien PDF qui m’a pas mal aidée au début. Il suffit simplement, via votre application, de cliquer sur « Alarme » et de paramétrer vos heures. Tout bête en effet, mais quand on ne sait pas… Il vibrera donc pour un réveil tout en douceur, bien loin de la sonnerie criarde de votre smartphone.

Le tableau de bord est très simple d’utilisation que ce soit sur la plateforme web ou mobile. Vous y retrouverez vos calories brûlées (qui affichent des résultats un peu WTF parfois), vos nombres de pas, votre temps de sommeil, l’objectif que vous vous êtes fixé ainsi que la quantité d’eau que vous buvez au quotidien, que vous rentrerez manuellement, bien sûr. Bon nombre d’applications sont compatibles avec l’utilisation de votre Fitbit Flex, tout dépend de vos besoins.

Lorsque vous vous surpasserez, vous recevrez un mail de votre bracelet qui vous donnera des badges en fonction de la performance effectuée. Idem si son niveau de batterie est faible : il vous demandera de le brancher dès que possible. De plus, un mail vous sera envoyé une fois par semaine en guise de compte-rendu de vos journées. Sympa non ?

 

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Vous le saviez peut-être, mais le Fitbit Flex a été sujet à pas mal de controverses concernant une allergie au nickel constatée par bon nombre de ses utilisateurs. L’objet a même failli être rappelé pour ce problème. Depuis, le fabriquant a mis en garde les futurs acheteurs de ces soucis d’allergies et conseille d’enlever immédiatement le bracelet en cas d’apparition de rougeurs et de démangeaisons.

[divider]Presque 1 an d’utilisation et service client[/divider]

 

En septembre, cela fera un an que je suis détentrice du Fitbit Flex. Au début du mois d’août, j’ai remarqué un souci au niveau de ce dernier. En effet, seule la première led s’allume alors que mon application m’indique que la batterie est chargée à 100%. Dans le doute, j’ai appelé le service client où j’ai été très bien reçue. Je n’ai pas eu à attendre et on m’a répondu dans la minute. J’ai alors expliqué mon problème et la dame que j’avais à l’autre bout du fil m’a fait faire quelques manipulations. Voyant que ça ne marchait pas, elle m’a conseillé de vider complètement la batterie, de brancher 10 minutes mon appareil, de le redémarrer et de la re-contacter via e-mail.

Une semaine après cela, toujours aucune amélioration. Je réponds donc au mail pour lui expliquer la situation. Elle me demande alors ma facture, que j’avais toujours (merci Amazon !) et m’annonce suite à cela qu’un nouveau bracelet, avec son chargeur va m’être envoyé dans les plus bref délais. Le lendemain, mon nouveau Fitbit Flex a été expédié. Je tenais à mettre à jour l’article afin de souligner l’excellence de ce service après-vente. Ils sont courtois, à l’écoute, cherchent des solutions et si ça ne fonctionne pas, vous renvoient un nouveau bracelet connecté (si tant est que votre article est toujours sous garantie, évidemment)

Il est vrai que bien souvent, nous avons peur lorsque nous achetons de tels objets. Smartphone, tablette, smartwatch etc. Car effectivement, si ces derniers ne fonctionnent plus, allons nous tout bonnement devoir racheter un autre produit ? Car c’est également très souvent que nous constatons que même sous garantie, certains trouvent toujours un moyen de “nous la mettre à l’envers”. Pas chez Fitbit.

 

 

Des questions, des remarques, des observations ? Dites-nous ce que vous pensez du Fitbit. Si certains se tâtent encore, sachez que le Fitbit Flex est un bon bracelet connecté. Il ne reste plus ensuite qu’à être motivé  ! Vous pouvez retrouver le Fitbit Flex sur Amazon au prix de 69,99€.

La Dvdthèque : Fantastic Mr. Fox

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La Dvdthèque : Fantastic Mr. Fox

 

Bonjour à tous et bienvenue dans ce sixième épisode de La Dvdthèque, votre rubrique cinéma sur Cleek ! Comme toujours, nous allons vous présenter un film déjà sorti au cinéma et dont vous pouvez faire l’acquisition en DVD ou Blu-Ray pour compléter votre Dvdthèque geek. Analyse, présentation, synopsis, musique et extraits continuent d’égayer votre lecture de La Dvdthèque, pour un contenu garanti sans spoilers.

Nous nous retrouvons après près de sept semaines de pause estivale pour reprendre de plus belle notre confection de cette bibliothèque de films au parfum si particulier. Aujourd’hui est un numéro un peu spécial, où nous allons nous intéresser à un film d’animation pas tout à fait comme les autres. Loin des paillettes de Pixar et des titres un peu trop évidents que seraient Les Mondes de Ralph ou Les Nouveaux Héros, nous avons décidé de nous intéresser pour ce sixième numéro à un film d’animation beaucoup moins connu, et pourtant petit bijou du genre : Fantastic Mr. Fox.

 

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Fantastic Mr. Fox est un film d’animation réalisé par Wes Anderson et adapté du livre éponyme de Roald Dhal, sorti en 2010 en France. Film assez discret à sa sortie, il s’est pourtant imposé comme une œuvre à part entière de la filmographie de Wes Anderson, reprenant les thèmes si chers au réalisateur des relations père-fils et des difficultés de la vie adulte. Mais Fantastic Mr. Fox est, avant tout, probablement un des meilleurs films d’animation de la décennie, dans un style d’animation pourtant volontairement éculé pour laisser l’humour et l’inventivité du récit s’épanouir pleinement. Véritable petit ovni du genre, Fantastic Mr. Fox se révèle à l’œil bienveillant et averti aussi atypique que nécessaire.

 

[divider]Fantastic Mr. Fox[/divider]

 

Mr. Fox

 

Genre : Animation, comédie
Durée : 87 minutes
Titre original : Fantastic Mr. Fox
Musique : Alexandre Desplat

Distribution : George Clooney, Meryl Streep, Jason Schartzwan, Bill Murray (version originale), Mathieu Amalric, Isabelle Huppert, Alexis Tomassian, Patrick Floersheim (version française)
Réalisation : Wes Anderson (La Vie Aquatique, À bord du Darjeeling Unlimited, Moonrise Kingdom, The Grand Budapest Hotel)

Sortie : 2009
Pays d’origine : États-Unis

 

[divider]Synopsis[/divider]

 

Voleur invétéré de poules, et ayant fait les quatre cents coups avec sa compagne Felicity, Mr. Fox décide raccrocher après la naissance de son fils, Ash. Devenu chroniqueur dans le journal local et après avoir emménagé dans un hêtre grand luxe, Mr. Fox, cependant, s’ennuie. Il décide de frapper un dernier grand coup à l’aide d’un plan magistral qui lui permettra de voler simultanément ses trois méchants voisins, fermiers cupides de leur état. Le plan génial, malheureusement, ne se déroulera pas exactement comme prévu, et tous les animaux du coin vont se retrouver embarqués dans un conflit où il leur faudra se montrer aussi rusés qu’ingénieux.

 

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“ Je me sens en danger.
– C’est parce qu’on l’est. Tu devrais mettre ta cagoule de bandit maintenant. Personnellement, je n’en ai pas, mais j’ai transformé une chaussette de tennis. (Ils mettent leurs cagoules.)
– On en jette.
– Ouais, carrément. ”

 

[divider]L’intérêt du film[/divider]

 

Histoire que vous sachiez un peu plus précisément à quoi nous avons affaire, et une fois n’est pas coutume dans La Dvdthèque, nous allons passer du côté obscur de la salle, et vous montrer la bande-annonce du film. Avec une préférence marquée pour la version française. Il arrive en effet parfois, dans le monde si particulier du film d’animation, que la version française surpasse la version originale (sacrilège), et, en l’occurrence, que Mathieu Amalric coiffe au poteau le pourtant mythique Georges Clooney (sacrebleu). Eh ouais.

 

 

Fantastic Mr. Fox appartient à la catégorie trop rare des films alignant pas loin d’une réplique culte à la minute, et dont la joyeuse propension à ne pas se prendre au sérieux et la douce folie en fait un des films les plus réussis de Wes Anderson. La même année où sortaient, au cinéma, les créations numériques Avatar, Là-Haut, et L’Âge de Glace 3, Anderson présentait un film d’animation « à l’ancienne », image par image, avec marionnettes, plus de 150 décors et 4000 accessoires faits main pour adapter le livre éponyme de Roald Dahl. L’humour absurde et le sens génial du décalage qui ont fait les grandes heures du cinéma indépendant made in Wes Anderson font de Fantastic Mr. Fox un festival de répliques et de situations improbables.

Ultra créatif, jamais à court de bonnes idées, l’imagination débordante du film (sérieusement, le whackbat, quoi) et la touchante innocence de ses personnages font de Fantastic Mr. Fox un excellent film d’animation, parfois excentrique et toujours assez insolite. On s’attache rapidement à Mr. Fox, Felicity, Ash et Kristofferson, et à tous les animaux de leur communauté en résistance contre les fermiers. Fermiers qui ne sont pas loin de constituer une brillante caricature d’un capitalisme complètement crétin et résolument déshumanisé contre un mode de vie plus « dilettante » incarné par la manie de Mr. Fox de dérober les poules de ses dangereux voisins, même lorsque le besoin ne s’en fait pas nécessairement sentir.

 

Mr Fox 4

 

Dans Fantastic Mr. Fox, Wes Anderson revient à l’essentiel. Chaque plan fait avancer l’intrigue ou nous en dévoile un peu plus sur le quotidien de ses malicieux personnages, dans des décors miniatures parfois magnifiques et à la lumière maîtrisée. Le relief est créé en jouant sur l’effet de la profondeur de champ, et l’on devine dans les marionnettes une certaine raideur. Car tout le génie de Fantastic Mr. Fox est là. Le film a, en effet, réussi à transformer ces handicaps en atouts : la raideur des marionnettes devient, grâce à l’animation et au récit, la maladresse touchante du renardeau Ash. Quant au sourire qui anime la marionnette de Mr. Fox, il lui confère toute la désinvolture nécessaire, laquelle, avec son côté crâneur, lui donnent cette profondeur psychologique insoupçonnée qui fait tout le charme du protagoniste.

Film d’aventures bourré de péripéties aussi extravagantes que drôles, touchant, imaginatif, Fantastic Mr. Fox, à mi-chemin d’un Wallace et Gromit (pour le style) et du film de casse à la Ocean’s Eleven (pour l’histoire), fait preuve d’une maîtrise et d’une inventivité remarquables, dans le cadre d’un film d’animation qui a eu le courage d’aller jusqu’au bout d’une démarche artistique pourtant quasiment obsolète à l’époque où l’animation en 3D règne en maître absolu sur le genre.

 

[divider]Musique[/divider]

 

Quand le western rencontre la comptine, ça donne le savoureux morceau Boggis, Bunce and Beans, du nom des trois fermiers et redoutables adversaires de Mr. Fox, signé Alexandre Desplat.

 

Les GTX 970 « Turbo »

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Depuis quelques temps,  on peut voir chez nos revendeurs des GTX 970 « Turbo ». Ces cartes se différencient des autres par un refroidissement avec un ventilateur à turbine et par un PCB ultra court. Pour l’instant on trouve ces modèles chez Gigabyte et ASUS et dans une moindre mesure MSI mais aucune autre marque n’a annoncé des modèles comparables.
970GTX1Au niveau du design, nous sommes face à des cartes vraiment entrée de gamme: carénage en plastique, pas de backplate et PCB aux reflets marrons sur la version de Gigabyte et noir mat sur la version d’ASUS. En ce qui concerne les spécifications techniques, rien d’exceptionnel: La version de Gigabyte dispose d’une fréquence de base à 1076mhz et d’une fréquence boost à 1216mhz  tandis que chez ASUS, les fréquences sont de 1088mhz de base et 1228mhz en turbo.

ASUS-Turbo-GTX-970-Graphics-Card

Jusqu’ici tout va bien… Mais le problème arrive maintenant: Le prix !

La Gigabyte se trouve à 365€ et celle d’ASUS à 385€.

A titre de comparaison, la GTX 970 ITX de Gigabyte coûte dix euros de moins et à l’avantage d’être très compacte ainsi que de disposer d’un refroidissement très efficace. Reste à voir si les performances et les nuisances sonores sont au rendez-vous mais avec un refroidissement de ce type, il sera dur d’avoir des miracles surtout avec un PCB de cette taille qui ne doit pas tenir un gros OC. La version WindForce 3 de Gigabyte (moins chère) sera vraiment plus adapté si vous cherchez du silence et des performances.

 

 

 

Les Crocs Chewbacca

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Quand Disney a racheté la licence StarWars on savait tous que les produits dérivés ( qui faisaient déjà la fortune de Lucas ) allaient se multiplier.

Pour cette fin d’année, ça va être difficile de passer à travers.

Même les Crocs ont mis la CB sur la table pour avoir une licence officielle. En choisissant Chewbacca ils ont évidemment opté pour la classe et le raffinement.

Cependant, pour Décembre,personne ne se plaindra d’avoir des chaussures ( ? ) qui tiennent chaud…

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