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Je code, tu codes… vous codez ? #9

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Astéroïdo-codés !

 

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans cette nouvelle série d’articles qui traitera – en long, large et autres travers – de la programmation, et puisque nous sommes sur Cleek, nous parlerons bien entendu ici de l’art geek dans toute sa splendeur : le jeu vidéo et les étapes nécessaires pour créer le vôtre de A à Z !

Non, non, ne fuyez pas tout de suite, rassurez-vous, le développement de logiciels n’est en aucun cas, contrairement à certaines idées reçues, une affaire d’intellos reclus et monomaniaques ! En effet, quelques cuillères à soupe de logique, une ou deux onces de patience ainsi que quelques grammes de curiosité sont les seuls ingrédients requis pour développer la base d’un jeu vidéo.

Continuons cette semaine l’habillage visuel de notre jeu. Place au background, c’est à dire les éléments purement décoratifs qui défileront en arrière-plan.

 

[divider]Un astéroïde en kit[/divider]

 

Commencez par télécharger cette image contenant quatre astéroïdes :

 

asteroiCuboids

 

Comme lors du dernier tutoriel, nous allons copier cette image dans notre répertoire Sprites pour la décomposer en plusieurs parties. Choisissez « Multiple » pour le « Sprite Mode », puis utilisez l’outil d’édition de sprite en cliquant sur le bouton « Sprite Editor ». Une fois le sprite divisé, vous pourrez voir chacune des parties coupées dans le dossier Sprites comme sur l’illustration ci-dessous :

 

cleek_image_prog9_1

 

Maintenant que nous avons quatre images d’astéroïdes, nous allons créer les prefabs correspondants afin de les appeler dans un spawner dédié au background.

« Stoooopp ! ça va trop vite pour moi ! »

Pas de panique, même si cela peut paraître un peu compliqué au premier abord, nous avons déjà fait chacune des actions dans les précédents tutoriels !

Petit rappel pour vous rassurer :

  • les tirs du Nyan-Cat ou les vaisseaux ennemis sont des prefabs : des sprites auxquels nous avons ajouté des scripts pour gérer leur comportement.
  • le spawner est un simple script qui va déterminer quand apparaissent certains objets dans notre scène, et nous l’avons déjà fait pour les ennemis.

 

Nous sommes donc en terrain relativement connu, la seule différence étant que nous allons créer plusieurs prefabs différents afin de disposer d’un peu de variété. Cependant, tous les prefabs disposeront du même code.

Glissez l’image du premier caillou sur la Hierarchy. Nous avons notre rocher géant (quoiqu’un peu petit pour l’instant, mais nous allons y remédier) qui s’affiche sur notre Scene. Créons maintenant un premier script dans le dossier correspondant. Nous appellerons ce dernier « MoveAsteroids ». Ouvrez notre fidèle Monodevelop pour y copier le code suivant :

 

cleek_image_prog9_3

 

La seule ligne qui pourrait vous paraître étrange serait celle-ci :

 

this.gameObject.transform.localScale = new Vector3 (Scale, Scale, 1);

 

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que l’échelle d’un GameObject ne peut être modifiée en utilisant la commande « transform.Scale.x = valeur ». La librairie d’Unity propose une méthode, « localScale », qui fait office d’intermédiaire entre la propriété Scale du GameObject et vous, au moyen d’un objet Vector3.

Associez le script de MoveAsteroids au sprite que nous avons déposé dans la Hierarchy. Vous pouvez aussi lui ajouter le script « FreeObject » afin que les astéroïdes sortant de l’écran soient supprimés de la mémoire. Finissez par renommer votre GameObject en « Asteroide1Prefab ».

Nous n’avons plus qu’à glisser notre objet renommé dans le dossier Prefabs.

 

cleek_image_prog9_4

 

Pour faire les petits frères de notre premier prefab, rien de plus simple : il vous suffit de glisser le nouveau sprite dans le champ « sprite » du « Sprite Renderer » de notre GameObject créé, puis de modifier son nom avant de le déposer dans le dossier Prefabs.

Cette manipulation permet de copier les principales caractéristiques de notre premier prefab sans avoir à réattribuer les scripts : un gain de temps mineur dans notre cas, mais considérable si vous appliquez cette méthode à des GameObjects plus complexes !

 

cleek_image_prog9_5

 

Répétez donc l’opération jusqu’à disposer de quatre prefabs d’astéroïdes, puis supprimez le GameObject de la Hierarchy ; nous n’en avons plus besoin.

 

cleek_image_prog9_6

 

 

[divider]Pop ![/divider]

 

cleek_image_prog9_7

 

Eh oui, du code, brutalement, comme ça. Vous avez signé, ne l’oubliez pas !

Vous pouvez recopiez tout cela dans un nouveau script : « SpawnerBackground ».

Pour expliquer le fonctionnement général du script, nous créons un tableau de GameObject, grâce aux « [ ] ». Dans ce tableau nous allons mettre nos quatre prefab d’astéroïdes. Ensuite, en fonction de la variable « delai », nous allons instancier un des astéroïdes en le choisissant aléatoirement dans le tableau pour le positionner à droite de l’écran.

Petite explication sur les tableaux : un tableau de variables est simplement une sorte de collection de plusieurs variables (ou objets) de la même nature (des int, des float, ou des GameObject par exemple) qui sont identifiés grâce à leur numéro dans ce tableau. Ce numéro est appelé couramment « index » (majeur, pouce… désolée). Le point primordial à retenir en ce qui concerne les index, c’est qu’ils commencent toujours à zéro. Le second objet d’un tableau sera à l’index 1, le troisième à l’index 2 et ainsi de suite.

Une fois que le script est copié et enregistré, nous pouvons l’associer à notre GameObject « Spawners ». Pour rendre notre spawner fonctionnel, il ne reste plus qu’à déposer les prefab d’astéroïdes dans les champs correspondants du script, comme sur l’illustration suivante :

 

cleek_image_prog9_8

 

Sauvegardez, testez ! C’est tout pour aujourd’hui, mais vous pouvez aussi modifier les différentes variables pour ajuster le tout comme il vous convient le plus : le délai peut être réduit, mais aussi la vitesse ou l’échelle des astéroïdes… N’hésitez pas à bidouiller, ou à essayer des valeurs différentes ! 

 

 

Unboxing Gopro Hero+ LCD

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GoPro Hero+ LCD

Avant l’arrivée de la Hero 5, Gopro nous a gratifié d’une petite Hero « low cost ».

En puisant dans la banque d’organe maison, Gopro nous propose ainsi une action cam capable de délivrer du 1080P en 60fps, le tout avec un écran LCD au dos.

C’est donc une nouvelle gamme que GoPro nous propose ici avec la « HERO+ » et la « HERO+ LCD » la « HERO+ » est ciblé entrée de gamme. La version LCD est un peu plus haut de gamme puisqu’elle propose un écran LCD et la possibilité de record en 1080@60fps.

La HERO+ LCD serait plutôt comparé à la HERO3 silver. Au même prix elle propose des caractéristiques différentes. La HERO+ LCD propose donc un écran LCD qui permet de mieux cadrer ses scènes, de choisir ses modes ou encore visualiser les vidéos réalisées. Mais contrairement à la HERO3 silver elle ne propose pas de 720p@120fps. Autres différence, la HERO+ LCD est dirrectement construite dans le boitier étanche, on ne pourra donc pas la séparer de son cocon. A noter enfin que la HERO+ LCD ne possède pas de port mini HDMI contrairement à la HERO3.

La HERO+ LCD ne vise pas forcément le même publie que la HERO3. En effet la HERO 3 est vraiement plus axé sur le sport, alors que la HERO+ LCD permet d’être plus à l’aise dans une utilisaton « casual », de part son écran LCD entre autres.

La bonne surprise que j’ai pu constater au pendant mon test est la bonne tenue de la batterie, malgré l’écran LCD la batterie tient vraiment très bien !

 

 

 

[cfield « pricemesh_1 »]

 

 

MSI GTX 980Ti Lightning

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MSI GTX 980Ti Lightning

Même si Nvidia a laissé les constructeurs libres sur le design des cartes à base de 980Ti, il semble cependant que le caméléon impose de fortes restrictions sur les fréquences maximales que doivent afficher les versions commerciales.

Voilà pourquoi la plupart des versions « custom », même si elles affichent des gains notables, laissent pourtant une petite sensation de frustration.

Quand on commence à bricoler une GTX 980Ti on s’aperçoit clairement que le potentiel de la carte en o/c est important et que les versions customs pourraient nous apporter plus.

Dans ces conditions, on peut légitimement douter de l’intérêt d’une version Lightning chez MSI ou encore d’une Matrix chez Asus sauf à être un fou de l’overclocking qui souhaite bidouiller tout le temps.

Ce n’est pas le calcul de MSI qui va donc effectivement sortir sa Lightning avec des fréquences presque classiques :1203 MHz de base et 1303 MHz en boost alors que la mémoire tournera elle à 1774 MHz.

L’ensemble du travail réalisé sur cette carte est donc tourné vers l’overclocking de haut niveau voir extrême. Les étages d’alimentation ( VRM 12+3+1 phases ) mais aussi plusieurs capteurs destinés à mesurer la stabilité de la tension et le choix de la qualité des composants permettent d’envisager d’envoyer jusqu’à 425W dans la carte…2 connecteurs 8 Pins et 1 6 Pins sont là pour ça !

MSI-GeForce-GTX-980-TI-Lightning_PCB

Pour aller encore plus loin, la MSI GTX 980Ti Lightning est équipée d’un LN2 defroster.

Pour ceux qui voudront rester sur un refroidissement classique, le système est renforcé avec une hauteur de dissipateur plus importante.

MSI-GeForce-GTX-980-TI-Lightning_Heatsink

MSI-GeForce-GTX-980-TI-Lightning_Tear-Down

Cette lightning est attendue à un prix compris entre 750 et 799€.

MSI-GeForce-GTX-980-TI-Lightning_Front

MSI-GeForce-GTX-980-TI-Lightning_Back

 

AMD Radeon R9 Nano c’est maintenant

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AMD Radeon R9 Nano

La dernière AMD Radeon R9 Nano va être lancée ce 27 août.

Si certains ont pu penser que cette mini Fury qui semble être une Fury X sous clockée, allait battre des records et être le bon coup de la rentrée…il va falloir attendre que de nombreux doutes soient levés.

AMD communique sur sa Fury Nano en la positionnant comme la carte mini Itx la plus efficiente…et l’étalonne, pour ce qui est des performances, à une …GTX 970 mITX.

AMD Radeon R9 Nano

Si le design et la taille de cette carte ont tout pour plaire à ceux qui conçoivent des configurations de petite taille, le positionnement tarifaire de cette dernière va être déterminant.

AMD-Radeon-R9-Nano-Mini-ITX

Le lancement de Fury peut être classifié comme un « demi-bide » à cet instant et cette dernière version joue gros dans la survie d’AMD. Pas certain que le marché se jette sur une carte uniquement parce que son efficience est remarquable.

Les succès enregistrés par Nvidia le confirment : les utilisateurs veulent du bon gros muscle pour justifier un upgrade de leur machine.

AMD Radeon R9 Nano Performance

Un gain de 10% par rapport à une 290X n’a rien d’excitant à ce sujet…il faudra donc qu’AMD emballe le marché avec des prix canons.

UPDATE : annoncée ce matin à 649$, la Fury Nano devrait se retrouver chez nous entre 700 et 750€ avec des performances la rapprochant d’une GTX 980 mais un système de refroidissement lui interdisant des o/c significatifs.

La rentrée des séries

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Découvrez les séries à ne pas manquer pour 2015/2016

 

Le mois d’août décline, annonçant avec son déclin l’arrivée de la rentrée, des feuilles volantes, bancs de facs et autres retours au boulot. Eh oui, chez Cleek, on aime vous remonter le moral, et pour palier un peu les éventuelles appréhensions, nous vous proposons de retrouver aujourd’hui votre agenda des séries pour l’année 2015/2016. Au programme, du neuf, du moins neuf, mais toujours autant de plaisir et de surprises devant des anciens et nouveaux épisodes de séries. De quoi vous occupez pendant de longues heures, et ce, tout au long de l’année !

 

[divider]Une rentrée chargée[/divider]

 

Le mois de septembre, comme pour tout un chacun, s’annonce chargé en terme de sorties. Retrouvons donc dès maintenant les séries à guetter, et à ne pas manquer le mois prochain.

 

Fear The Walking Dead – dans la catégorie « je suis presque à l’heure », vous pourrez retrouver le spin-off très attendu de la série The Walking Dead, appelée sobrement Fear The Walking Dead. Ce dernier, diffusé depuis dimanche 23 août a d’ores et déjà explosé des records d’audience pour son pilote, mettant en scène un nouveau groupe de personnes au tout début de l’histoire telle qu’on la connaît dans la série originale. Nous sommes donc à l’aube de l’épidémie et c’est avec ce spin-off que nous découvrirons l’univers zombiesque à ses débuts, sous un tout nouvel angle.

 

 

Minority Report – le remake du film de 2002 est d’ores et déjà très attendu par les fans du premier opus cinématographique, et l’attente ne sera désormais plus très longue puisque Minority Report est annoncé pour le 21 septembre 2015 sur la Fox !

 

https://www.youtube.com/watch?v=_fLl-DMzxrk

 

The Big Bang Theory –  je ne sais pas pour vous, mais Sheldon, Leonard et toute la bande m’ont manqué, et c’est avec joie que nous retrouverons la suite de leurs aventures burlesques pour le 21 septembre 2015.

 

SheldonCooper

 

 

Gotham – Les héros de la ville fictive reviendront eux aussi le 21 septembre pour une deuxième saison en exclusivité Netflix. Pour l’heure, de nouvelles rumeurs circulent quant aux nouveaux méchants qui pourraient se joindre à la série.

 

 

Scream Queens – Ryan Murphy aurait-il trouvé la recette du succès pour de bon ? Le réalisateur signe en tout cas de son empreinte caractéristique le début d’une nouvelle série, Scream Queens, mêlant horreur et humour. Le trailer promotionnel n’est toutefois pas sans rappeler l’ambiance particulière de la saison 3 d’American Horror Story. Encore un peu de patience donc, puisque Scream Queens sortira dès le 22 septembre 2015.

 

https://www.youtube.com/watch?v=-FtenR69qmk

 

Heroe’s Reborn – cette mini-série, tout droit inspirée de la série à succès originale, Heroes, arrivera aux États-Unis le 24 septembre 2015, soit cinq ans après la fin de la dernière saison de Heroes.

 

https://www.youtube.com/watch?v=4FLHB2zB_cA

 

Blacklist – Retrouvez les aventures de Raymond « Red » Reddington dès le 24 septembre 2015 pour une troisième saison très attendue par les fans de la série.

 

https://www.youtube.com/watch?v=sZUVV2kBR04

 

[divider]Automne et hiver[/divider]

 

Homeland – Carry Matthison reprend du service dans une cinquième saison de Homeland diffusée à partir du 4 octobre par Showtime. Toujours très proche de l’actualité, Homeland semblerait cette fois mettre en avant les attentats tragiques Charlie Hebdo.

 

 

Flash – Le super-héros ré-enfile son costume pour une seconde saison, qui sera diffusée dès le 6 octobre 2015.

 

https://www.youtube.com/watch?v=4U3ftuiZu70

 

Arrow – et puisque l’on parle de héros, le mois d’octobre, lui aussi très chargé, vous permettra de retrouver les aventures du justicier de la série Arrow dans une quatrième saison diffusée dès le 7 octobre 2015.

 

https://www.youtube.com/watch?v=DRWlpObl25I

 

American Horror Story – à chaque saison son histoire, et après une quatrième saison basée sur le thème des monstres de foires, la cinquième saison d’American Horror Story se déroulera dans un mystérieux hôtel. La tête d’affiche, Jessica Lange, laissera quant à elle sa place à une nouvelle star, Lady Gaga. Rendez-vous le 7 octobre !

 

 

The Walking Dead – cette série est sans doute l’une des plus attendue de la fin d’année 2015, malgré un début en force pour le spin-off de cette même série. La sixième saison de The Walking Dead est donc prévue pour le 11 octobre 2015 sur AMC. Un peu moins de deux mois donc pour suivre à nouveau les aventures de Rick et sa bande.

 

https://www.youtube.com/watch?v=-NGQrPyiNPU

 

Supergirl – Les super-héros ont le vent en poupe, et cette nouvelle série se centrera autour du personnage de Kara, la cousine de Superman. Le premier épisode de cette nouvelle série sera diffusé le 26 octobre 2015.

 

 

Elementary – mon cher Watson. L’adaptation de Sherlock Holmes revient donc dès le 5 novembre 2015 pour une quatrième saison. Aucun trailer n’a encore été révélé pour l’heure, mais pour faire patienter les plus nostalgiques, voici une séquence des meilleurs moments de la série.

 

 

Sherlock – Un épisode « spécial » de Sherlock, se déroulant à l’époque réelle du héros littéraire, sera tout d’abord diffusé en décembre 2015, en guise d’amuse-bouche pour attendre la saison 4, et Benedict Cumberbatch reviendra donc pour une nouvelle saison de Sherlock  prévue entre le second semestre 2016 et début 2017. Les nouveaux épisodes semblent placer le duel Holmes/Moriarty au cœur de l’intrigue tandis que les producteurs de la série parlent d’une saison beaucoup plus sombre que les précédentes, avec de grands bouleversements parfois  « difficiles ». Du tease ? À peine…

 

 

[divider]Année 2016[/divider]

 

Lucifer – le diable semble s’ennuyer en enfer, et c’est tout naturellement qu’il emménage donc à Los Angeles, où il sera d’entrée de jeu témoin d’un meurtre. La date de la série est encore indéterminée, mais elle sortira courant 2016.

 

 

X-Files – le duo de choc signe son grand retour sur le petit écran pour le 24 janvier 2016. Le générique quant à lui semblerait inchangé et ravira les plus nostalgiques.

 

https://www.youtube.com/watch?v=JoIRNja8pMc

 

Game of Silence – trois avocats, amis d’enfance, un sombre secret qui les unit et qui refait surface après bien des années. Voilà le synopsis de départ de Game of Silence, prévu pour la mi-saison 2015/2016. La date précise reste encore à confirmer.

 

David Lyons stars in Game of Silence. Photo credit: Bob Mahoney/NBC/Courtesy of Sony Pictures Television
David Lyons stars in Game of Silence.
Photo credit: Bob Mahoney/NBC/Courtesy of Sony Pictures Television

 

[divider]Des dates à confirmer pour les plus grands noms[/divider]

 

Enfin, il reste néanmoins quelques séries, et pas des moindres, dont la date de sortie reste encore à définir. Sachez que l’arrivée sur nos écrans a été confirmée pour la saison 4 de Orange is the New Black, en exclusivité Netflix, ainsi que pour House of Cards, dans le courant de l’année 2016. Vikings sera également de la partie avec une sortie en 2016, tout comme l’avocat le plus célèbre dans le spin-off Better Call Saul, disponible début 2016. Enfin, Game of Thrones marquera son grand retour à l’écran dans une saison 6 très attendue, et qui pointera le bout de son nez un peu plus tôt que prévu, en février 2016. Voici donc de multiples façons de vous réjouir pour les mois à venir. La rentrée, cela vaut aussi pour les séries, à notre plus grand plaisir !

 

Asus GTX 980Ti Poseidon officielle

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Asus GTX 980TI Poseidon

On attendait tous avec impatience qu’Asus arrive avec des 980Ti de plus en plus pointues.

La GTX 980Ti Poseidon est donc une nouvelle étape qui nous amènera, sans doute, une Matrix en fin d’année.

Sans surprise, cette nouvelle déclinaison du dernier GPU Nvidia est poussée chez Asus avec les arguments suivants :

Refroidissement flexible et complet : Système de refroidissement hybride
DirectCU H2O avec deux ventilateurs anti-poussière pour une ventilation 2 fois
plus efficace, 3 fois moins de nuisances sonores et une durée de vie prolongée
de 25 %.
Qualité et fiabilité : Technologie Auto-Extreme avec les composants Super
Alloy Power II
Paramétrable et intuitif : GPU Tweak II avec une licence Premium d’un an pour
XSplit Gamecaster : réalisez vos paramétrages et du streaming intuitivement

la ROG Poseidon GTX 980 Ti profite d’une fréquence boostée à 1203 MHz en mode jeu, et à 1228 MHz en mode OC.

POSEIDON-GTX980TI

Voici un extrait du communiqué de presse d’Asus pour vanter les mérites de son dernier né.

ASUS ROG annonce aujourd’hui la Poseidon GTX 980 Ti, une nouvelle carte graphique équipée d’une solution de refroidissement hybride exclusive qui permet d’utiliser l’air ou l’eau pour obtenir un refroidissement efficace.

De plus, la technologie Auto-Extreme, couplée aux composants Super Alloy Power II, garantit à cette carte une qualité et une fiabilité de premier ordre.
Dotée du dernier processeur graphique GeForce® GTX™ 980 Ti, la ROG Poseidon GTX 980 Ti profite d’une fréquence boostée à 1203 MHz en mode jeu, et à 1228 MHz en mode OC. Elle intègre également les technologies exclusives ASUS, telles que DirectCU H20 et ses ventilateurs anti-poussière, qui offre un refroidissement 2 fois plus efficace (30°C) avec le watercooling, et 10 % plus efficace (5°C) avec l’aircooling.
La ROG Poseidon GTX 980 Ti propose également GPU Tweak II, un outil d’overclocking à la fois intuitif et puissant, conçu pour que les utilisateurs puissent obtenir les meilleures performances de leur carte graphique.

Elle s’accompagne également d’une licence Premium gratuite d’un an pour XSplit Gamecaster, un outil qui permet aux joueurs de streamer et enregistrer leurs parties depuis une interface pratique, disponible en jeu. De plus, la ROG Poseidon GTX 980 Ti inclut un compte d’essai Premium de 15 jours pour World of Warships, ainsi qu’un code permettant de débloquer le croiseur Diana.

Refroidissement flexible et complet : DirectCU H2O avec deux ventilateurs anti-poussière
La ROG Poseidon GTX 980 Ti intègre la technologie exclusive DirectCU H2O, qui combine l’air et l’eau pour offrir un maximum de flexibilité et un refroidissement optimal de la carte graphique.
Une chambre à vapeur est en contact direct avec le processeur de la carte pour améliorer la dissipation de la chaleur tandis que des canaux de cuivre et des ailettes de refroidissement transfèrent la chaleur loin de la carte mère.

Grâce au watercooling, la ROG Poseidon GTX 980 Ti atteint une température deux fois plus basse (30°C) avec trois fois moins de nuisances sonores par rapport aux cartes de référence.
De plus, avec ses embouts standards de ¼ de pouce, la ROG Poseidon GTX 980 Ti est compatible avec la grande majorité des systèmes de refroidissement existants.
La ROG Poseidon GTX 980 Ti intègre également deux ventilateurs résistants à la poussière dont le
design unique permet de dissiper efficacement la chaleur tout en réduisant l’accumulation de poussière et de particules de 25 %. Les performances sont ainsi améliorées, et la durée de vie, prolongée.

Enfin, pour couronner le tout, une superbe LED ROG rouge incrustée dans la carte lui donnera une allure unique.

POSEIDON-GTX980TI-P-6GD5_pcb

Qualité et fiabilité : Technologie Auto-Extreme avec Super Alloy Power II
La carte graphique ROG Poseidon GTX 980 Ti bénéficie de la technologie exclusive ASUS AutoExtreme.
Il s’agit d’un processus de fabrication 100% automatisé qui pallie aux erreurs de montage d’une
ligne de production classique. Ainsi, la Poséidon GTX980Ti est ultra-fiable dans tous les scénarios, de l’utilisation quotidienne en passant par le jeu et l’overclocking. La technologie Auto-Extreme élimine l’utilisation du FLUX afin de minimiser l’accumulation de poussière et l’oxydation ce qui rend la face arrière du circuit imprimé de la carte graphique totalement lisse. Ce nouveau procédé de fabrication est également respectueux de l’environnement, éliminant les produits chimiques agressifs et réduisant la consommation d’énergie de 50%.
Cette nouvelle carte graphique intègre également les composants de type Super Alloy Power II, qui
améliorent l’efficacité et réduisent les pertes d’énergie, le coil-whining, et la chaleur dégagée pour une qualité et une fiabilité inégalées.

POSEIDON-GTX980TI-P-6GD5_3D3

Paramétrable et intuitif : GPU Tweak II avec Xsplit Gamecaster
GPU Tweak II a entièrement été revu et redessiné avec une toute nouvelle interface utilisateur plus
intuitive. GPU Tweak II rend le jeu et l’overclocking plus facile et plus visuel que jamais, tout en
conservant des options avancées pour les overclockeurs chevronnés. En un clic, la nouvelle fonction
Gaming Booster optimise les performances du système en éliminant les processus redondants et en
allouant toutes les ressources disponibles automatiquement. 

Dans les faits, la ROG GTX 980Ti Poseidon devrait apparaître dans nos magasins vers la mi-septembre pour la modique somme de 899€

GUIDE: Choisir son écran

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Il y a une dizaine d’années, tout le monde possédait un bel écran carré, sans trop se poser de questions sur les formats. De nos jours, beaucoup de paramètres peuvent jouer dans le choix d’un écran et c’est pour cela que je vous aide aujourd’hui à choisir votre type d’écran idéal en fonction de vos besoins, de vos activités et de vos attentes.LD0003043566_2

 

 

 

4/3, 16/9, 16/10, 21/9 Ca veut dire quoi ?

Pour expliquer ces fractions, prenons l’exemple du 16/9, le format le plus utilisé. La fraction 16/9 représente le rapport entre la hauteur et la largeur de l’écran. Vous pourrez aussi trouver ce même format écrit sous une autre forme : 1,77 :1. Cela indique que la largeur de l’écran est 1,77 fois plus grande que la hauteur. Cette explication s’applique donc à tous les formats d’écranLD0001581197_2

Le 16:9, un format incoutournable!

Quel ratio d’écran pour mon usage ?

Le choix du ratio de votre écran peut paraître simple au premier abord, mais est source de beaucoup de compromis…il faut donc faire des choix !

Sachez tout d’abord que le ratio 16/9 est le format universel, c’est le plus répandu et donc vous le retrouverez partout : sur les vidéos YouTube, sur les vidéos prises avec votre caméra, etc.… il conviendra à une grande majorité du fait du fait de son bon compromis entre un écran très large et un écran carré.

Le 21/9 (2,33:1) quant à lui, est un format beaucoup plus large, c’est le ratio utilisé dans les films et ce sera donc celui qui vous donnera la plus grande immersion lors de vos soirées à regarder vos films préférés. C’est aussi le format qui vous donnera la plus grande immersion dans les jeux tels que Battlefield, COD, Far Cry, bref, tous les jeux à la première personne grâce à son format ultralarge. Dans les FPS, ce type d’écran vous sera utile, car vous visualiserez moins de ciel et de sol mais beaucoup plus de terrain et vous aurez donc plus de chances de voir vos ennemies avant qu’ils vous voient.

Il existe beaucoup d’autres formats d’écrans comme le 4/3 (1,33:1), celui de vos vieux écrans quasiment carrés. Le 19/10 (1,9:1) de la True 4K quand à lui est à mi-chemin entre le 16/9 et le 21/9. Les personnes qui passent leurs journées sur Exel trouveront leur bonheur dans le ratio 1/1 (totalement carré) de chez EIZO. Enfin, le format 16/10 (1,6:1), (un peu moins large que le 16/9) qui n’a plus aucune utilité de nos jours (n’est-ce pas Apple?)  car totalement remplacé par les écrans 16/9.macbook-select-gold-201501

1400€ et vos vidéos ne s'affichent pas en plein écran... GG

 

 

 

Comment choisir la résolution de mon écran?

Pour cela, regardez d’abord votre configuration : Avec un I5/FX 8xxx et une R9 280X/GTX 970, vous pourriez animer tous vos jeux en 1080p/60 Fps dans leur qualité maximale (même s’il faudra parfois se limiter à un MSAA X4 comme dans GTA V par exemple). Avec une 290X/ 980 vous pourrez monter la résolution de votre écran à 1440p en gardant des paramètres graphiques extrêmes. La monstrueuse « 4K » (2160p) sera par contre réservée à des configurations multi-GPU. Pour jouer correctement en 4K, un SLI de 970 s’avère être le minimum vital. En Mono-GPU, une TITAN X/ 980Ti restent des cartes très compétitives dans les très hautes résolutions. Et si vous utilisiez l’IGP de votre CPU, orientez-vous vers un  écran 900/720p.Nvidia_Geforce_quad_sli_card-996x732

La 1080p vous dites? Has Been!

IPS, TN, AMVA+, OLED? 

Ces noms vous disent sûrement quelque chose mais par contre vous n’avez qu’une vague idée de leurs significations…

Pour faire simple le type de dalle est la technologie d’affichage. La dalle TN est là plus répandue, c’est aussi la moins chère et c’est celle qui a le meilleur temps de réponse (pour faire simple, le temps de réponse est le temps de latence entre le moment où votre GPU envoie une image et le moment ou cette dernière s’affiche). Ce sera donc le type de dalle le plus adapté pour enchaîner les Headshots grâce à votre superbe écran 1ms (pour les meilleurs écrans TN) !

Cependant, la dalle TN dispose d’une assez mauvaise reproduction des couleurs et d’un contraste parfois limite.

À l’inverse, la dalle IPS est une dalle plus onéreuse, avec une excellente reproduction des couleurs, mais qui a, par contre, un temps de réponse plus élevé. Si vous faites souvent du graphisme/montage vidéo, ce sera cette dalle qui sera la plus adapté.

La technologie AMVA elle, dispose d’un bon contraste, de bons angles de vision, des couleurs fidèles mais un temps de réponse beaucoup trop élevé pour pouvoir jouer avec. C’est pour cela qu’il est surtout réservé au domaine de la Télévision.

Et pour finir en beauté: les Ecrans OLED. Ce sont les plus performants du marché: un excellent contraste, d’excellents angles de vision, un temps de réponse pouvant descendre en dessous de 0,1ms mais ils sont aussi un excellent prétexte pour hypothéquer la maison de votre belle-mère en raison d’un prix prohibitif pour le moment !

Fréquence de rafraîchissement:

La fréquence de rafraîchissement correspond au nombre de fois que votre écran actualise l’image par seconde. Un écran 60hz affichera donc 60 images par secondes (voyez-y IPS ou FPS en anglais). Plus la fréquence est élevée plus l’affichage sera fluide. Pour la grande majorité des personnes, 60hz suffisent  largement mais pour les plus exigeants, des modèles 144hz (voir 240hz!) existent. Les joueurs pros de FPS notamment ne jurent que par le 144hz.

A vous de voir si vous en avez vraiment besoin…

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Un ou plusieurs écrans?

N’avez-vous jamais eu ce problème lorsque vous faites plusieurs choses à la fois de ne pas avoir assez de place sur un seul écran? La solution est simple, prenez en deux ! Même le vieil écran de votre grand-mère en 4:3 fera l’affaire mais si vous le pouvez, prenez-vous un écran de bonne qualité. Et puis ce qu’il vaut mieux trop que pas assez et si vous disposez d’un PC puissant pour de la 4K, pourquoi ne pas essayer les jeux sur trois écrans?

Des technologies chez AMD et Nvidia existent pour vous faciliter la mise en place d’un point de vue logiciel. Chez AMD, cette technologie s’appelle Eyefinity, elle permet de faire de vos trois écrans un seul écran ultra large mais si ce mode ne vous convient pas, d’autres modes existent qui permettent d’activer cette fonction seulement quand une application est en plein écran. Chez Nvidia, on appelle cette technologie Nvidia Surround. Notez toutefois que si vous voulez jouer sur trois écrans, mieux vaut que les écrans soient tous les mêmes. Un petit conseil : pour moi, évitez de jouer sur deux écrans, vous comprendrez assez rapidement qu’avoir le viseur à cheval sur les deux écrans n’est pas très agréable…multiple-displays

Il existe beaucoup de technologies qui peuvent rendre plus agréable votre expérience de jeu. Commençons par la plus impressionnante, le G-Sync. Cette technologie, nous vous en parlions dans le test de l’Acer Predator XB280H, mais pour faire bref, cette technologie sert à synchroniser la fréquence d’image entre votre carte graphique Nvidia et votre écran. Cela a pour effet de grandement fluidifier le rendu final de l’image même si la frame rate affiché est en dessous de 60 FPS. AMD a aussi développé sa technique similaire appeléeFreeSync quoi que un peu moins efficace. Sur certains écrans, L’ULMB (Ultra Low Motion Blur) est aussi de la partie, cette technologie réduit efficacement le flou de mouvement dans les jeux en intercalant une image noireentre deux images. Malheureusement, cette option assombrit énormément l’image et peut procurer chez certaines personnes des maux de tête. La 3D vision de Nvidia qui vous permet comme son nom l’indique de jouer en 3D active mais pour cela, il vous faut un écran compatible et acheter les lunettes (vendues 100€!). Cette technologie n’a pas beaucoup d’intérêt car en dehors de l’effet waw! des premières secondes, elle n’est pas très agréable après quelques heures passées à jouer, mais de toute façon le gain efficacité dans les jeux n’est pas énorme…. Et pour ce qui est des écrans incurvés, si vous souhaitez faire de la bureautique, prenez-vous un deuxième écran, car l’incurvation de l’écran déforme les lignes, ce qui rend très pénible d’utiliser des logiciels comme Excel.02172696-photo-ecran-incurve-panoramique-nec-crv43

Hum, soooo curved!



Après avoir lu toutes ces lignes, vous vous demandez sûrement quel modèle prendre. Heureusement, j’ai pensé à tout et je vous ai donc fait une sélection d’écrans en fonction de vos usages!

 

Le moins cher:

ACER K222HQLBD 21,5″ 1920x1080p 109,95€LD0001581197_2

Avec un 21,5″ Full HD disposant d’un port DVI et d’un port VGA sur une dalle TN, difficile d’être exigeant! Il conviendra parfaitement pour de la bureautique et du jeu occasionnel. Mais à 110€, il faut faire des concessions: des angles de visions un peu limites et l’absence d’entrée HDMI . Si un 21″ est trop petit pour vous, le AOC E2470SWDA est un modèle identique en 23,6″.

Pour le graphisme:

ASUS MX239H 23″ 1920×10in100676720280p 219.90 €

Si vous êtes graphiste et/ou que vous cherchez un écran avec de bonnes couleurs, orientez vous vers ce modèle de chez ASUS. Grâce à sa dalle IPS, les couleurs seront très fidèles et son temps de réponse de 5m vous permettra même de jouer dans de bonnes conditions. . Sa connectique est bonne, mais il manquerait peutêtre une entrée DVI.

Le plus beau rendu:

ASUS PB258Q 25″ 2560x1440p 5ms 440€

LD0003021245_1Si vous n’êtes pas très exigeant au niveau du temps de réponse et que vous cherchiez les plus beaux graphismes possibles, cet écran est fait pour vous. Du 1440p en 25″ sur une dalle IPS vous garantira le rendu le plus fidèle possible.  Pour couronner le tout, l’écran est pilotable dans tous les sens et dispose de bord ultra fin qui vous permettra de jouer sur trois écrans sans aucun gène. De tous les écrans que je vous ai présentés, c’est celui-ci que j’aimerais le plus avoir sur mon bureau!

 

 

Pour jouer sans se ruiner:

AOC E247VWM6 24″ 1920x1080p 140€

LD0003043566_2Si vous voulez jouer mais que vous voulez préserver votre porte-monnaie, c’est cet écran qui vous conviendra. Il vous permettra de jouer à tous les jeux même les plus nerveux sans problème de latence. Il intègre aussi un mode de réduction de la teinte bleue des écrans pour un meilleur confort lors de sessions de jeux prolongées.

 

Le plus rapide:

 

 

AOC G2460PG 24″ 1920x1080p 369€ 

Si vous passez votre temps sur des LD0001646501_2_0001646677_0001646758FPS nerveux, vous
trouverez votre bonheur dans cet écran. 1ms, 144Hz, G-Sync, 3D Vision, tout y passe ! Son seul (gros) défaut est la présence d’un seul Display Port mais la présence de son hub de 2 USB 2.0 et 2 USB 3.0 peut faire oublier ce défaut. Hormis sa couleur verte un peu trop prononcée, il s’adaptera à toutes les situations et à toutes les configurations grâce au support de la technologie G-Sync.

 

Le plus extrême:

Acer Predator XB280HK 3840x2160p 28″ 650€LD0001646501_2_0001646677_0001646758

4K, G-Sync, 1ms, que demander de plus pour 650€? Cet écran que nous avions testé ici conviendra aux plus exigeant qui cherchent un faible temps de réponse même en 4K.

 

 

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Carrefour met la main sur TopAchat et Rueducommerce

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Auchan vient de céder Grosbill à Mutares ( le fond allemand propriétaire de Pximania ) et là c’est Carrefour qui met la main sur TopAchat et RueduCommerce, deux sites positionnés sur le Hightech mais avec deux profils totalement différents.

Topachat bénéficie d’une bonne réputation contrairement à sa maison mère Rueducommerce ( Topachat a été racheté en 2009 ).

Alors que le monopoly s’accélère, Carrefour semble persuadé qu’il pourrait disposer là d’un outil performant multicanal capable de contrer AMAZON.

Une stratégie déjà envisagée par Auchan sans succès mais aussi par Casino avec Cdiscount…sans vraiment aller jusqu’au bout.

Il n’est pas impossible qu’au cours des prochains mois, certains sites encore indépendants se retrouvent la proie de grands groupes…

Windows 10 vs Windows 8.1 vs Windows 7

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windows 10

Comme à chaque fois, certains gros malins nous expliquent, maintenant que Windows 10 est sorti, qu’ils vont rester sur Windows 8 voir sur Windows 7 ( un système qu’ils vomissaient encore quelques mois plus tôt en nous expliquant que W7 était meilleur voir sans doute XP ).

Même si il est évident que les performances de Windows 10 vont continuer à s’améliorer dans les prochains mois ( meilleur support hardware, optimisation des drivers et surtout DX 12 ), il était intéressant de faire un point sur la situation à cet instant.

C’est ce qu’a fait Techspot en analysant tous les modes d’utilisations d’un PC, de la bureautique jusqu’au gaming.

En partant d’une configuration standard composée des éléments suivants :

  • Intel Core i5-4670K (3.4GHz – 3.8GHz)
  • Asrock Z97 Extreme6
  • 8GB DDR3-2400 RAM
  • Nvidia GeForce GTX 980
  • Crucial MX200 1TB
  • SilverStone Essential Gold 750w
  • Windows 7 Ultimate 64-bit, Windows 8.1 Pro 64-bit, Windows 10 Pro 64-bit

Que retenir de ces tests ?

Très simplement qu’aucun écart ne permet de départager les 3 OS.

Si windows 10 prend légèrement l’avantage en bureautique et dans certaines applications, il est devancé alternativement par Win 7 ou Win 8.1 dans d’autres. Le tout avec des écarts, dans un sens comme dans l’autre, qui ne sont pas perceptible pour l’utilisateur final.

En ce qui concerne le domaine sensible du gaming, là aussi, rien de perceptible…les benchs si dessous résument bien ce que nous décrivons plus haut :

 

Les plus « négatifs » qui se déversent régulièrement sur le dernier windows ne pourront pas soutenir dans ces conditions qu’un passage à W10 dégraderait les performances.

Ces benchmarks font écho aux Pcmarks qui semblaient donner un petit avantage à Windows 10…

Par contre, objectivement, avec un hardware classique, ce niveau de performance est une bonne nouvelle pour windows qui, dans tous ces tests, n’exploite pas DX 12 et surtout ne bénéficie pas de toutes les optimisations de systèmes comme 7 ou 8.1 qui ont évolué au fil des ans.

 

Cartes graphiques : AMD pleure dans un marché à la baisse

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Les chiffres des ventes de GPU ont confirmé ce que tout le monde constate depuis des mois : AMD est aux fraises.

La part de marché détenue par Nvidia est maintenant supérieure à 80% et sincèrement, mêmes les derniers produits ne permettent pas d’espérer un retournement de tendance ou tout du moins un ré-équilibrage.

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Difficile dans ces conditions de ne pas continuer de garder à l’esprit un éventuel rachat d’AMD…A cet instant, même avec Fury et la HBM, on ne peut pas être confiant pour l’avenir de la marque. Seule son implication sur le marché des consoles permet d’envisager un sauvetage ou un partenariat majeur avec un acteur du secteur…on pense évidemment à Microsoft.

 

Nvidia-AMD

Le graphique ci-dessus permet de constater que le décrochage violent d’AMD s’est fait début 2014. Comment envisager de rattraper tout ça alors que les volumes sont, eux aussi, à la baisse ?

AMD semble vouloir continuer à investir sur ses APU mais que va devenir la carte graphique dans ces conditions.

Le gaming, qui tire le marché, est encore plus piquant pour AMD. Actuellement, 3 joueurs sur 4 seraient en Nvidia et le dernier qui se balade ne serait pas là par acte de foie mais plus par dépit ( financier ? ) qu’autre chose.

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Les espoirs de cette fin d’été reposent sur la Radeon Fury Nano qui devrait pointer le bout de son nez d’un moment à l’autre. Prometteuse sur le papier, c’est avec une certaine fébrilité qu’on attend son positionnement commercial et surtout la démonstration de ses capacités sur le terrain.

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Héroïne de saga, mode d’emploi #1 : Lisbeth Salander

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Elle a les cheveux noir de jais et vous avez peut-être déjà croisé son regard dans les couloirs de la FNAC. La parution prochaine du tome 4 de la saga littéraire Millénium signe le grand retour de la turbulente hackeuse scandinave Lisbeth Salander. Ce qui ne me tue pas, sortira le 27 août et est d’ores et déjà disponible en précommande chez tous les bons libraires. L’occasion pour Cleek d’initier une toute nouvelle série d’articles sur cette figure encore trop rare : l’héroïne de saga. Créer une héroïne qui accrochera le lecteur – ou le joueur – dans la durée et sera le personnage principal d’une œuvre « grand public », est-ce une gageure ? Un pari risqué, reposant sur une alchimie mystérieuse ?

 

Princesse Mononoké

 

Il faut le croire, car les filles représentaient, en 2013, 38% des héros individuels des livres pour enfants, et 10% des héros de BD. Quel que soit le support sur lequel on se penche (et le jeu vidéo n’est malheureusement pas une exception), l’héroïne est une figure plus rare, minoritaire. Cleek a sélectionné pour vous six héroïnes de saga qui aimeraient bien faire mentir ces satanées statistiques. Elles font partie du cercle très fermé des personnages principaux du récit – ou du jeu – ou en sont même le héros unique. Parmi elles, la très badass Lisbeth Salander a su s’imposer comme le personnage principal et indissociable de la saga au succès mondial Millénium, signée Stieg Larsson. Genèse d’une héroïne grand format.

 

[divider]Sensationnelle Salander[/divider]

 

Au commencement, il y eut Mikael Blomkvist. Dès les premières pages du premier tome de la série Millénium, c’est le personnage du journaliste suédois que l’on suit, dans l’amorce d’une enquête qui annonce un format de polar somme toute assez classique. Une disparition, un mystère, et une ribambelle de suspects dans le huis clos hivernal d’une petite île de Suède. L’arrivée du personnage de Lisbeth Salander, dont on ne sait alors presque rien, donne un grand coup d’accélérateur et fait réellement décoller l’intrigue, pour lui faire atteindre les sommets d’une saga désormais culte. Lisbeth Salander est Millénium, aussi sûrement que si chacun des livres était frappé de son nom. Hackeuse de renommée internationale, sous le pseudonyme de Wasp, Lisbeth est petite, maigre, fait preuve de capacités d’esquive et de frappe inhérentes à sa pratique de la boxe, est farouchement indépendante, percée, arbore un style gothique parfois radical, est bisexuelle et jamais sans sa moto. Eh oui, tout ça à la fois.

 

Noomi Rapace est Lisbeth Salander dans le film de Nils Arden Oplev (2009)
Noomi Rapace est Lisbeth Salander dans le film de Nils Arden Oplev (2009)

 

Armanskij avait du mal à s’habituer au fait que son plus fin limier soit une fille pâle, d’une maigreur anorexique, avec des cheveux coupés archicourt et des piercings dans le nez et les sourcils. Elle avait un tatouage d’une guêpe de deux centimètres sur le cou et un cordon tatoué autour du biceps gauche. Les quelques fois où elle portait un débardeur, Armanskij avait pu constater qu’elle avait aussi un tatouage plus grand sur l’omoplate, représentant un dragon. Rousse à l’origine, elle s’était teint les cheveux en noir aile de corbeau. Elle avait toujours l’air d’émerger d’une semaine de bringue en compagnie d’une bande de hard-rockers.

 

Alors que Blomkvist pourrait être qualifié d’intellectuel, curieux et patient, on ne compte plus les fois où Lisbeth en a fait baver aux méchants de l’histoire à grands coups de poings. Peu loquace, mystérieuse et aux multiples talents, Lisbeth n’est jamais là où on l’attend, et Mikael Blomkvist le super-journaliste s’est depuis longtemps résigné à la voir parfois disparaître du jour au lendemain, sans donner de nouvelles. Au cœur du « mystère Salander » il y a une haine des sadiques, des pervers, et des hommes violents qui croisent sa route, et, placée sous tutelle contre sa volonté à cause d’une enfance malmenée, une longue quête pour retrouver sa liberté perdue. Ce mystère nébuleux qui entoure Lisbeth se dissipe peu à peu mais reste plein de questions en suspens et de zones d’ombre. Au fil des tomes et à mesure qu’elle met fin aux agissements de ses ennemis, Lisbeth se fait enlever certains de ses tatouages, qu’elle avait fait faire comme une promesse de vengeance.

Millénium ne cherche pas à atténuer la réalité de la violence à laquelle son héroïne se retrouve sans cesse confrontée, et offre au public le personnage iconique d’une jeune femme entière, sans concession, sans compromis, parfois en marge de la loi, radicalement indépendante et qui – dans un renversement des rôles assez rare pour être souligné – sauvera même la vie de Mikael Blomkvist. Souvent touchant, parfois violent, toujours bien écrit, Millénium est l’écrin d’une héroïne comme vous n’en avez jamais vue, et la fascination qu’elle exerce sur le lecteur est un moteur de lecture aussi efficace que le suspense pur de l’intrigue.

 

[divider]Stieg Larsson, plume de combat[/divider]

 

La vérité était – depuis longtemps elle l’avait constaté – qu’elle aimait fouiner dans la vie d’autrui et révéler des secrets que les gens essayaient de dissimuler. Elle avait agi ainsi – sous une forme ou une autre – depuis aussi longtemps qu’elle pouvait s’en souvenir. Et elle le faisait encore aujourd’hui, pas seulement quand Armanskij lui donnait des missions mais parfois rien que par plaisir. Cela faisait pousser en elle une poussée de satisfaction – exactement comme dans un jeu vidéo compliqué, à la différence qu’il s’agissait de personnes vivantes. Et voilà que tout à coup son hobby était installé dans sa cuisine et lui offrait des bagels. Situation totalement absurde.

 

Derrière Lisbeth Salander, dont il partage, inversées, les initiales, se cache Stieg Larsson, journaliste suédois engagé contre le racisme, l’extrémisme d’extrême-droite, résolument féministe, et plusieurs fois menacé de mort par ses ennemis politiques. Lorsque l’idée du roman le traverse subitement, en 2001, il se met à écrire, d’abord par plaisir, sans même considérer une publication. Il écrira ainsi plus de trois mille pages en trois romans avant de se tourner vers un éditeur. Dans la seule interview qui nous soit restée de lui, on apprend que Stieg Larsson, critique de romans policiers, connaissait bien les rouages du genre pour l’avoir longuement étudié.

Et là, révélation : à l’origine de la création du personnage de Lisbeth Salander se cache une autre célèbre héroïne de fiction suédoise, que vous connaissez tous. Fifi Brindacier, la petite fille superforte créée par l’écrivain Astrid Lindgren. « Comment serait-elle aujourd’hui ? […] Je ferai d’elle une adulte de 25 ans, et une paria. Elle n’a pas d’amis, et peu d’aptitudes sociales » confiait alors Larsson. Et face à l’immense Lisbeth Salander, celui qui fera contrepoids, inspiré d’un autre personnage de Lindgren, Kalle Blomkvist, le petit garçon détective. Et peut-être un peu, dans son intégrité, son humanité, et son combat, le personnage de Mikael Blomkvist, le journaliste, tient-il de Stieg Larsson lui-même.

 

Millenium

 

Né en 1954 et mort en 2004 à Stockholm d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans, Stieg Larsson avait, quelques mois avant sa mort, remis ses manuscrits à un éditeur. Devenu mondialement célèbre à titre posthume, sa trilogie se vendra à plus de deux millions d’exemplaires en Suède et sera traduite en non moins de 25 langues pour 75 millions d’exemplaires vendus à travers le monde. Stieg Larsson envisageait un Millénium 4, 5, et même 6, en tout, dix livres dont il n’aura finalement eu le temps d’écrire que le tiers.

À l’issue d’une bataille juridique féroce, sa compagne depuis plus de 20 ans ne pourra récupérer les droits de l’œuvre, l’absence d’un mariage lui retirant tout droit à prétendre à hériter de lui. Ces derniers sont donc revenus à la famille de Larsson, qui a donné son accord pour que la série se poursuive. Si le filon littéraire est en effet loin d’être tari – l’attente immense suscitée par la parution prochaine du tome 4 le prouve –  la mort brutale de l’auteur et la « récupération » de l’œuvre par sa famille est devenue source de polémiques. David Lagercrantz, chargé de poursuivre l’écriture de la saga, confiera n’avoir « jamais travaillé aussi dur de sa vie » et n’avoir « jamais été aussi terrifié de la réaction des lecteurs ». Verdict le 27 août.

Speed Cooking – les Carbos du streamer !

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Speed Cooking : les pâtes Carbonara pour le streamer

 

Dans le dernier opus de cet chronique j’avais abordé la façon de faire un risotto très rapidement. Et bien devinez quoi : la recette d’aujourd’hui possède la même base, donc pas besoin de faire beaucoup de courses, ce ne sont que des ingrédients communs qui seront utilisés. En lisant le titre de cet article, vous avez sûrement compris que je parlais de faire des pâtes à la fameuse sauce carbonara, mais je parle également de streamer. Ce qu’il s’est passé, c’est que dans la semaine en regardant des streams, j’ai entendu les streamers dire qu’ils aimeraient se faire des bon plats facilement. Alors voici la recette qui contentera l’estomac de ce dernier pour plus d’un repas ! Alors préparez-vous, car les carbos faciles arrivent !

 

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Prêt à manger

 

[divider]Les ingrédients, parce que bon, sans eux pas de repas[/divider]

Alors, pour faire nos pâtes carbonara, il va nous falloir des pâtes, n’importe lesquelles. Pour ma part j’ai choisi des Penne Rigate car j’aime beaucoup leur texture dans la sauce, mais les puristes choisiront sans doute les tagliatelles. Ensuite, pour faire de bonnes carbos, il vous faut un oignon de taille moyenne, pas trop gros, ni trop petit. Il vous faut aussi des lardons, ou des allumettes, je préfère ces dernières car le lardon est plus fin lorsqu’il est nommé allumettes. Enfin, qu’est-ce que seraient des carbos sans sauce ? Le risotto de la dernière fois, enfin presque. Il faut donc aussi se munir de crème fraîche. Je ne vous conseille cependant pas celle que vous voyez ci dessous, car le goût de la sauce est affreux : il a fallu que j’ajoute beaucoup de sel et de poivre pour le masquer, mais bon, je n’avais pas le choix, je n’ai pas le droit au gras.

 

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Ça fait beaucoup !

 

Enfin, il est nécessaire d’avoir des herbes et des épices pour l’assaisonnement. Pour ma part, l’origan est obligatoire dans les carbos : il sublime le goût des oignons, et puis il faut du sel et du poivre pour épicer un peu la crème fraîche. Attention, cette recette nécessite un ingrédient surprise, vous le découvrirez par la suite.

 

[divider]La recette, c’est parti pour tout rassembler[/divider]

L’étape zéro, qui n’est pas vraiment la recette des pâtes carbos mais tout de même, c’est de mettre l’eau des pâtes à chauffer. N’oubliez pas de mettre du sel pour que les pâtes soient meilleures.

Première « vraie » étape, mais pas des moindres : préparer l’oignon ! Pour ceux qui ont les yeux sensibles, voici comment faire. Tirez la langue pour que l’humidité de celle ci fasse se coller les émanations de l’oignon, car ce sont ces émanations qui font mal aux yeux. Prenez ensuite l’oignon et pelez-le, oui vous avez bien entendu, comme une pomme de terre, enfin presque : il faut juste retirer la première couche d’épiderme qui n’est pas sèche.

 

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Et on coupe !
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Brrrr, l’oignon se pèle

 

 

 

 

 

 

 

Coupez-le ensuite en deux et récupérez le centre, c’est le germe, et même s’il n’est pas formé, il contient des substances qui ne font pas du bien à l’estomac, alors mieux vaut prévenir que guérir. Enfin, taillez-le en lamelles comme je vous l’ai déjà appris, et ce au dessus de la poêle, comme ça, ils commencent déjà a cuire le temps de tailler l’autre moitié. Normalement l’eau des pâtes devrait bouillir ou du moins, cela ne devrait pas tarder. Dès lors, mettez environ les deux tiers d’un paquet de cinq cent grammes.

 

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Le taillage est en cours
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On ajoute les pâtes !

 

 

 

 

 

 

 

 

Faites alors revenir les oignons jusqu’à qu’il brunisse avant d’ajouter les lardons. Attention, ne mettez pas trop d’huile car les lardons vont faire la fin de travail, il se dégorgeront en gras de cuisson. Il faut maintenant attendre que tout ceci finisse de cuir, et c’est là qu’il faut couvrir la poêle, grâce à cela, la vapeur va donner de le consistance aux lardons et ce sera meilleur en sauce. C’est le moment d’ajouter l’origan, et ce avant de couvrir bien sûr.

 

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L’origan c’est bon !
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C’est en train de brunir, miam !
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Plein de lardons !

 

Bon, en attendant, si vous êtes effectivement un streamer, je vous conseille de préparer de la place dans le frigo car la casserole en prendra pas mal, et si vous avez des overlays à set-up, vous avez trois à quatre minutes pour avancer dessus.

Quand vous trouvez que la cuisson est bonne pour vous, transférez la préparation dans une casserole où vous pourrez mettre la crème fraîche. Ne faîtes pas attention aux gros bouts de peau sur la photo explicative, c’était difficile de tout tenir en même temps, vous comprenez quand même ce qu’il faut faire, enfin je l’espère !  Si vous avez pris de la crème fraîche en pot,  privilégiez la crème entière, je vous la conseille très fortement, c’est celle qui a le meilleure goût. Il vous faut alors la diluer un peu avec de l’eau, mais n’en mettez pas trop par contre, un quart de peau, euh pot (je m’y perd entre tout ces pots !) devrait suffire.

 

speek_cooking_5_ajout_creme_fraiche - Cleek cleek.fr/
Bwaaaa, c’est trop blanc, mélangeons !
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C’est le transfert pour la sauce !

 

 

 

 

 

 

 

Il ne reste plus qu’à touiller pour tout mixer ensemble, et à ajouter une noisette de beurre pour donner la consistance parfaite à la sauce. Bien entendu, il faut assaisonner la sauce à votre goût, alors ajoutez du sel, du poivre et de l’origan jusqu’à que cela vous plaise. Un fois cela fait, les pâtes devraient être al dente. Goûtez-les, et si cela vous convient, enlevez toute l’eau de la casserole des pâtes et remettez les dedans, sans eau bien sûr.

 

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Ah bah le voilà l’assaisonnement !
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On sort les pâtes
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Le beurre, pour la consistance et le goût

 

Le temps de faire cette étape, la sauce a du réduire suffisamment : goûtez-là, et si cela vous plait, versez la sauce dans les pâtes, sinon ré-assaisonnez et attendez le goût parfait. Il ne reste plus qu’à tourner les pâtes pour qu’elles s’imprègnent bien de la sauce pour les servir dans une assiette : c’est ce que j’ai fait, et j’ai ajouté un morceau de pain pour pouvoir saucer à la fin ! Vous m’en direz des nouvelles, mon ventre m’empêchant d’en manger, j’espère que vous vous régalerez pour moi !

 

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La sauce est dans les pâtes !
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Miam !

 

 

 

 

 

 

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Prêt à Manger

 

[divider]La suite, peut-être dans quelques semaines[/divider]

C’est fini pour ce numéro de Speed Cooking. Comme vous avez pu le remarquer, cette recette est plus compliquée, mais pas moins longue à mettre en place, puisqu’il m’a fallu a peine quinze minutes pour les préparer cette semaine. J’imagine donc qu’en moins de trente minutes vous aurez terminé. La bonne chose à savoir, c’est que vous en aurez pour environ quatre repas, donc en tant que streamer, vous perdez trente minutes, mais mangerez pendant deux jours, et bien qui plus est : n’est-ce pas parfait ?

Bref, la prochaine fois, Speek Cooking reviendra encore plus fort, bien que le sujet reste encore à déterminer. Il faut que j’imagine une recette facile que vous pourrez reproduire avec ce que vous avez dans le frigo, alors je vais chercher ! En attendant, BON APPÉTIT !

 

BlackBerry Venice sous Android, un révolution « made in BlackBerry » !

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C’est une révolution made in BlackBerry

Les dernières nouvelles semblent confirmer que le prochain modèle phare de BlackBerry : le Venice (nom du modèle en question pour le moment, est-il définitif ?) marquera une rupture majeure dans l’histoire de BlackBerry.

Imaginez : le premier BlackBerry sous Android

Un petit coup d’œil en arrière

L’apogée des années 2000

BlackBerry, LA star des années 2000, le mobile des cadres, et même plus : leur drogue (on a surnommé le BlackBerry le CrackBerry du fait de l’accoutumance qu’il provoque). A l’époque, à part quelques concurrents (Series E de Nokia, Palm au tout début des années 2000), BlackBerry domine largement le marché professionnel (et Nokia, celui du grand public).

Son modèle est alors : sérieux dans la conception (solidité), efficacité dans les technologies (push-mail mobile : une révolution à cette époque), approche intégrée avec un système d’exploitation maison (le fameux BBOS), et aussi sécurité, aux dépens du multimédia par exemple (même si de gros efforts ont été fait à la fin de la décennie).

Un design... sérieux (BlackBerry Curve 8300)
Un design… sérieux (BlackBerry Curve 8300)

En 2007, à la sortie de l’iPhone, BlackBerry se permet le luxe (l’arrogance même ?) de le moquer et de ne pas considérer le marché tactile des smartphones. L’année suivante, le BlackBerry Storm est un raté, émaillé de problèmes d’écran tactile (Verizon a même dû remplacer près d’un millions d’appareils).

Cependant, la série Bold (professionnelle) perpétue la réputation de la marque à la fin des années 2000, et le Curve (grand-public) ouvre la marque par le bas (qui n’a pas joué au casse-brique sur un 8520 ?).

BlackBerry Curve 8520
Le BlackBerry Curve 8520, sorti en 2009, un gros succès

La chute

A partir de 2010, les deux gloires des 2000’s (BlackBerry et Nokia) entrent dans une spirale descendante : deux marques qui n’ont pas cru au tactile. BlackBerry est durement concurrencé par l’iPhone d’Apple qui a, entre temps, fini par décoller. Et Nokia perd des parts de marché au profit d’Android, et notamment des Galaxy S/S2/S3, les premiers grands succès de Samsung alors.

Les deux systèmes d’exploitations de ces marques (BBOS et Symbian) eux aussi partent en vrille, les deux sont vieillissants et ne correspondent plus du tout aux standards d’alors.

Deux voies différentes

Alors que Nokia choisit l’alliance avec Microsoft, BlackBerry va se battre pour maintenir BBOS et va, en 2013, avec BBOS 10, révolutionner son système de fond en comble avec de nouvelles fonctionnalités intéressantes comme BlackBerry Hub. C’est cette fois un OS 100% adapté au tactile, mais aussi au clavier.

BlackBerry connait un début de décennie très difficile, avec une année 2013 très très déficitaire. Conservant une certaine audace, BlackBerry sort le Passport, au format révolutionnaire qui rencontre un certain succès d’estime.

Mais là où BlackBerry n’arrive pas à remonter la pente, lié à son retard au départ, c’est sur les applications. Son App-Store est presque vide, et BlackBerry annonce ensuite une compatibilité avec l’Amazon AppStore, puis les .apk d’Android. BlackBerry commence le rapprochement avec Android.

Pour en revenir à l’objet de notre article

De nouvelles informations font état d’un possible BlackBerry Venice, sous Android. Selon le Journal du Geek, ses spécifications seraient les suivantes :

Le Blackberry Venice est attendu au mois de novembre aux US, il serait équipé d’un écran de type « edge » de 5.4 pouces avec une définition QHD et d’un processeur Snapdragon 808 1.8 GHz Hexa-core 64 bits avec 3 Go de RAM, d’un capteur photo de 18MPx au dos contre 5 MPx en façade et d’un clavier complet en slider.
Le Journal du Geek

GIF représentant la cinématique du clavier (source : FrAndroid)
GIF représentant la cinématique du clavier (source : FrAndroid)

 

 

Pourquoi Android ?

Si BlackBerry se rapproche d’Android, c’est bien sur pour conquérir plus de clients, l’objectif étant probablement de rassurer les nouveaux clients quant aux applications qui seront disponibles, et leur rappeler aussi l’expérience qu’ils avaient sur leur smartphone Android précédent.

Mais en plus, BlackBerry va occuper un segment de niche, très intéressant. C’est à ma connaissance le premier téléphone Android avec clavier AZERTY conçu depuis des années (il y en a eu, de qualité médiocre, dans le passé lointain).

BlackBerry veut nous réhabituer au clavier physique, mais nous permettre de profiter des dernières avancées d’Android. Un beau pari !

Réponse en Novembre !

La musique classique version geek #3

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Quand musique classique rime avec jeux vidéo et cinéma

« Non ! Non, ne fuyez pas tout de suite… Parce que bon, je vous ai vus là, derrière votre écran… Vous avez lu « musique classique » et hop, le curseur s’est dirigé, bien malgré lui j’en suis sûre, vers la petite croix en haut à droite. ». Pas de panique, on va y aller en douceur, mais pas trop non plus, tout cela dans le but de vous montrer à quel point ce style musical, parfois jugé ennuyeux ou poussiéreux, est pourtant omniprésent sur tous les supports artistiques actuels. Mieux encore, la musique classique a même la part belle dans les œuvres cinématographiques et vidéo-ludiques, puisque ses plus grands chef-d’œuvres se retrouvent aujourd’hui dans nos publicités, à la télé, ou encore dans le domaine du jeu vidéo. Cleek entame donc avec vous le troisième numéro de cette série d’articles (pour les deux premiers, ça se passe ici et là), en vous proposant une petite balade musicale autour de ce répertoire parfois mésestimé, et ce à raison de cinq œuvres par numéro. Au programme aujourd’hui, du calme et du moins calme, pour ne pas dire une certaine frénésie dans certaines musiques que nous allons aborder, en espérant que les écoutes ci-dessous vous amèneront à ponctuer votre lecture d’un enjoué « Ah, mais c’est cette musique làààà ! ». Enfilez donc votre plus beau casque, branchez vos enceintes, et lets go !

 

[divider]Dance of the Knights[/divider]

Nous débutons ce top 5 avec un extrait du ballet du compositeur soviétique, Sergueï Prokofiev, Roméo et Juliette. Ce thème au caractère épique et très imposant (principalement de par les basses qui ponctuent – si peu – les temps forts) a en fait été le thème phare du ballet, et c’est désormais au travers de ces notes que l’on reconnaît le compositeur. Ce morceau caractéristique, appelé Dance of the Knights (qui sait, Proko était peut-être pote avec Nolan) a été repris, depuis sa création en 1935, sur de nombreux supports vidéos, et notamment au travers de nombreuses publicités, comme la publicité du parfum « Egoïste » de Channel (en 1990, tout de même). L’œuvre avait également été diffusée dans le long métrage de 1979, Caligula, et plus récemment c’est au travers de la série Gotham que l’on a retrouvé le tube de Prokofiev, accompagnant une scène entre Bruce et Alfred au sein du manoir familial.

 

 

Cleek-images-Gotham

 

[divider]Le blanc et le noir[/divider]

Passons maintenant à un extrait d’un air de musique classique qui ne vous est probablement pas inconnu, puisqu’il a abondamment été repris et diffusé à l’occasion de la sortie du film de Darren Aronofsky, Black Swan. Le long-métrage mettant en scène une ballerine, aussi perfectionniste que tourmentée, a tout naturellement utilisé des extraits du ballet original de Tchaïkovski, repris et arrangés de manière plus ou moins horrifique par le compositeur Clint Mansell. Par ailleurs, une autre mélodie originale du ballet a été reprise durant le film, en version piano solo (lors de l’audition de la danseuse, Nina) et a rencontré un franc succès auprès du public, qui ne connaissait pas ce morceau un peu « anodin » au sein du ballet. C’est pourtant le thème principal que beaucoup d’entre vous connaissent qui a su rester dans les mémoires, également repris dans la bande-originale du jeu Final Fantasy II – Origins.

 

 

Cleek-images-Balckswan

 

[divider]Piano Master[/divider]

On reste dans le registre du piano solo pour retrouver non pas un morceau en particulier, mais plutôt une œuvre à part entière : la carrière du compositeur et pianiste Frédéric Chopin. Il serait en effet difficile de mentionner un morceau marquant du musicien, ou un seul support vidéo sur lequel aurait été diffusée sa musique. Pour résumer, lorsqu’un réalisateur ou concepteur cherche du côté de la musique pianistique, il est plutôt rare qu’il passe à côté de Chopin et de son œuvre colossale (plusieurs centaines de morceaux en 20 ans de carrière), surtout quand l’on sait aussi que son œuvre, suffisamment ancienne, appartient aujourd’hui au patrimoine culturel libre de droit : aucune somme n’est à verser pour utiliser et diffuser la musique de Chopin. Voilà qui est donc bien pratique, et d’innombrables œuvres ont emprunté quelques notes au génie du piano comme Eternal Sonata (jeu vidéo inspiré directement de la vie de Frédéric Chopin), ou dans des films comme Man on Fire, Suspect Zero, Hunger, Savage, Fame, L’Arnacœur, 127 heures, Intouchables… La liste est donc assez conséquente, autant que l’œuvre du compositeur dont nous parlons. Et dont vous pouvez en retrouver une partie, dans cette playlist, ou encore, ci-dessous, l’un des thèmes phares de Chopin.

 

 

Cleek-images-EternalSonata

 

[divider]La Symphonie du Nouveau Monde[/divider]

Cette fameuse 9ème Symphonie du Nouveau Monde, écrite par Dvořák (au passage, nous remercions chaleureusement l’inventeur du c/c), est en fait une œuvre écrite par le compositeur lorsqu’il s’était rendu en Amérique, alors qu’il souhaitait dépeindre la culture locale ainsi que les diverses influences qui émanaient du lieu. Il en ressort une des œuvres les plus emblématiques de la musique classique, avec une identité bien spécifique. Côté médias modernes, plusieurs supports se sont inspirés de la Symphonie du Nouveau Monde, allant jusqu’à reprendre certains thèmes ou à composer une bande originale, largement influencée par la version de Dvořák. Le premier exemple que l’on pourrait citer, et pas des moindres, serait en fait le long-métrage d’animation de Disney, Pocahontas. Alors bon, d’accord, aucune mélodie de cette symphonie n’a été reprise dans la bande originale, et pourtant, un lien a très vite été fait entre certaines musiques du dessin animé (surtout côté colons, dans cette musique par exemple) et la Symphonie du Nouveau Monde, principalement de par l’usage de rythmiques similaires et d’orchestrations caractéristiques. Rien de très étonnant finalement, car quand on y pense, l’histoire de Pocahontas rejoint parfaitement le thème de ce fameux Nouveau Monde.

La Symphonie du Nouveau Monde a par ailleurs été utilisée dans le jeu Asura’s Wrath, en utilisant le dernier mouvement que voici (le début vous fera sans doute penser au film « Les dents de la mer » et ensuite, vous retrouverez ce thème à 0’17 que vous connaissez certainement). Enfin, notons que ce genre de mélodie, comme le quatrième mouvement nous le présente, aurait pu servir d’inspiration pour le thème de Star Wars, employant donc les cuivres pour son motif mélodique (mais ne nous mentons pas, la version de Sheldon Cooper reste très certainement la meilleure…)

 

https://www.youtube.com/watch?v=p9OBf8f55tU

Cleek-images-Pocahontas

 

[divider]Toccata[/divider]

Nous nous quittons pour ce troisième numéro avec une musique ô combien grandiloquente, que vous reconnaîtrez certainement à la première écoute : il s’agit de la Toccata et Fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, dont nous vous présentions l’Aria la fois passée. Le morceau est sans doute devenu le plus célèbre lorsqu’il s’agit du répertoire interprété à l’orgue, et on assimile très vite ce thème à des œuvres de type « gothique », mettant en scène des manoirs, des vampires et tout plein d’autres choses démoniaques. La Toccata de Bach a d’ailleurs fortement inspiré certains thèmes de la licence Castlevania, notamment son célèbre morceau Bloody Tears, dont les premières secondes s’inspirent très largement de la Toccata de Bach (même instrumentation, même procédé d’écriture…). Le morceau original a par ailleurs été repris dans des jeux tels que Dark Castle ou Civilization II ainsi que dans de nombreux films et séries : Les Simpsons, Bleach, Naruto, Le Fantôme de l’Opéra, Fantasia, The Tree of Life, Le Parrain ou encore Pirates des Caraïbes – Le Secret du Coffre Maudit. C’est donc sur ces quelques notes mystérieuses que nous nous quittons aujourd’hui : à bientôt pour un nouveau numéro de la musique classique version geek !

 

 

Cleek-images-castlevania

 

Le déclic artistique : la Cène

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Et si la Cène avait été une des premières LAN du monde ?

 

Et si les œuvres d’art telles que nous les connaissons aujourd’hui avaient été réalisées à notre époque ? Et si Leonard de Vinci, Michel-Ange, Picasso, van Gogh, Dalí, Delacroix, Manet, ou même les hommes de Lascaux, avaient été des hommes de notre temps, internautes plus ou moins aguerris, et consommateurs avertis de technologies ?

C’est en partant de ce postulat que Cleek vous propose, au travers de cette nouvelle petite série d’articles, de découvrir ou de redécouvrir certaines œuvres majeures de l’histoire de l’art passées à la moulinette de notre culture pop et geek. Une interprétation résolument moderne (pour ne pas dire décalée) viendra donc servir le propos d’une analyse plus technique, pour appréhender d’un nouvel œil la discipline souvent mal-aimée qu’est l’histoire de l’art.

Nous l’avions délaissé le temps d’un clic et d’un déclic, mais nous y revenons car il est bien évidemment incontournable, au point d’être un des noms majeurs de l’histoire de l’art : Léonard de Vinci. Nous l’avions laissé avec un selfie des plus célèbres, mais notre geek italien de la Renaissance n’est pas connu que pour cela. C’est en effet pour sa représentation d’un repas pas comme les autres que nous le retrouvons aujourd’hui, et plus précisémment pour la Cène.

 

[divider]Commence pas à me faire une Cène ![/divider]

 

Plus que l’illustration d’une scène biblique, la Cène ressemble à s’y méprendre à l’une des premières finales de LCS de l’histoire.

 

L’Ultima Cena – Leonardo da Vinci, 1498, techniques mixtes, 460x880cm, Milan

 

Vous connaissez déjà le compte Instagram du petit Léonard, qui est donc réputé pour ses publications régulières. Non content de photographier des visages, de ses potes ou non, Leonard de Vinci aime aussi immortaliser sur le net et sur les écrans les rassemblements. C’est ainsi que dans les années 1995 – à quelques 500 ans près (on n’est plus à ça près), il diffuse sur ses réseaux sociaux l’image d’une soirée mettant en cène et en scène une douzaine de personnes. Cette image sera longtemps considérée comme étant LE chef d’œuvre majeur de l’internaute, et un chef d’œuvre tout court.

Pourquoi une telle popularité, me direz-vous, alors qu’il s’agit a priori d’illustres inconnus ? Déjà pour ces illustres pas si inconnus que ça. Ils sont treize, ils sont beaux, ils sont jeunes, ils ne sont pas les Anges de la Téléréalité, mais leur vie est presque autant célébrée : personnages de la Bible, certes, mais personnages iconiques avant tout, les douze Apôtres accompagnés de Jésus sont ici les héros de notre cène et de notre scène (On ne s’en lasse pas de cette blague… Comment ça, si ?). Dire des Apôtres et de Jésus qu’ils sont des personnages iconiques n’est pas forcément illégitime, puisque leur nom est automatiquement associé à un visage, à un (voire plusieurs) emblème, et à des compétences ou spécialisations spécifiques. Qui plus est, ces personnages de la scène publique, dont on connaît la vie et les péripéties, sont récurrents, et leurs aventures et leurs combats (car il y a toujours une forme d’affrontement, d’une façon ou d’une autre, quand il s’agit de ces personnages) sont similaires mais jamais identiques.

À l’image de joueurs d’un MOBA et de leur personnage fétiche.

 

Ca discute méta tank et composition – Étude, sanguine sur papier

 

Et si les apôtres Pierre ou Mathieu étaient les YellOwStaR ou Bjergsen de l’époque de Léonard de Vinci ? Et si Jésus, joueur phare de l’époque, était notamment connu pour avoir donné le premier First Blood, et pour avoir fait le premier respawn de l’histoire du MOBA ? Et si la trahison de Judas avait été le premier cas de triche lié aux coachs ? Mais surtout, peut-on parler de LAN, donc, puisque nos joueurs bibliques sont tous réunis pour disputer une partie ?

Cette image ne serait donc que l’illustration d’une des très nombreuses parties qui se jouent lors de LAN. Les scènes de cène sont en effet très nombreuses, et reprennent toujours les mêmes ingrédients, sans pour autant être un copier-coller pur et dur. À chaque réécriture sa facture, son unicité et souvent sa nouveauté : comme pour une partie de MOBA, la composition de l’équipe ne change pas, mais les stratégies ne sont pas les mêmes, et il s’agit se surprendre l’autre dans son exécution pour être le meilleur.

 

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 Cenacolo, respectivement d’Andrea Del Sarto, 1520-25, fresque, 525x871cm, Florence, et Domenico Ghirlandaio, 1480, fresque, 400x880cm, Florence

 

Des LAN, il y en a énormément, et Léonard de Vinci n’est certes pas le premier à en offrir une représentation : si la sienne est certainement la plus célèbre, Domenico Ghirlandaio proposait aussi la même idée une quinzaine d’années auparavant sur son propre mur. Pourquoi la version de Léonard de Vinci a-t-elle plus marqué les esprits que les autres ? Ce n’est pas pour son contenu en tant que tel, puisque nous l’avons vu, la partie n’est en soi guère plus passionnante que les autres,  mais c’est bien pour sa qualité. En effet, la Cène de Léonard de Vinci préfigure un peu l’ancêtre du fond vert tel qu’on peut le voir (ou non, justement) désormais.

Processus déjà initié par ses prédécesseurs comme Ghirlandaio, la perspective est ici exploitée jusqu’à ses limites pour faire office de trompe-l’œil. À l’image de la projection que l’on fait sur le fond vert pour immédiatement resituer la personne devant, Léonard de Vinci décide de prolonger la salle où se déroule la LAN grâce à la sacro-sainte perspective : celle-ci est dessinée et soulignée par les innombrables lignes architecturales de la salle fictive (caissons au plafond, colonnades sur les côtés…). Notons que la table des joueurs se trouve légèrement en avant du commencement de la colonnade à droite, ce qui accentue l’effet trompe-l’œil, puisque la table semble située devant le fond.

 

Fin de LAN pour Jésus et ses amis – Couvent Santa Maria delle Grazie, Milan

 

Là où la Cène de Léonard de Vinci se distingue, c’est sur la mise en scène des joueurs. En effet, là où les principales scènes compétitives n’autorisaient pas à ce que les coachs restent auprès des joueurs, Léonard décide de capturer le moment où Judas, notre coach traître dont nous parlions tout à l’heure, se mêle à son équipe. Tous les joueurs sont en mouvement, malgré la rigidité apparente et géométrique de leur disposition, discutant très probablement de la composition la plus pertinente dans une méta en pleine évolution et de la game qui a été jouée un peu plus tôt dans la journée.

Plusieurs campagnes de retouche Photoshop, nécessaires suite à l’accroissement des pixels défectueux, vont altérer l’image et vont poser la question éthique de la retouche photo : à quel point l’œuvre reste-elle celle de Léonard de Vinci ?

Pour ce qui est des questions sérieuses, une autre se pose à nous : qu’en est-il des ordinateurs, me direz-vous, puisqu’il s’agit d’une scène de LAN ? On peut supposer que le matériel est déja reparti, et qu’il s’agit ici de la clotûre de la LAN.

De la LAN à la finale sur scène d’un championnat mondial de jeu vidéo, il n’y a qu’un pas. Des gens alignés le long d’une table devant un fond, ça ne vous dit rien ? Nous, si.

 

La Cène, la vraie

TS15A : le nouveau ventirad monstre d’Intel.

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Cela fait maintenant quelques années qu’Intel nous donne des ventirads bruyants, peu performants, voir quasi inutiles. Nous savions depuis longtemps que les CPUs K  Skylake ne disposeraient pas d’un système de refroidissement dans leur bundle. Pour le remplacer, la marque de Santa Clara a décidé de passer au niveau supérieur: le TS15A. Ce mastodonte « Top Flow » est sûrement LE ventirad le plus puissant jamais créé LD0003171785_2par Intel.

Seulement, à 37€, nous pouvons quand même nous demander si ce refroidisseur à un Intérêt face à un Cooler Master 412S par exemple, sûrement plus performant et silencieux. La stratégie d’Intel vis à vis de ce ventilateur de processeur est étonnante, pourquoi Intel commercialiserait-il un ventilateur processeur à 37€ alors que l’avantage principal du ventirad « de base » était sa petite taille et sa gratuité ? Ce ventirad aurait du sens si intel le livrait gratuitement avec les plus gros i7 ou en option mais avec un prix inférieur à 10€.  Reste à voir les performances…on attend de l’avoir entre les mains.

Kaspersky serait un méchant…

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Kaspersky

Brutalement, la semaine dernière, une information choquante a fait le tour du web.

Kaspersky, le géant des antivirus serait à l’origine, depuis près de 10 ans, de virus « bidons » afin de tromper ses concurrents et de démontrer sa supériorité.

Cette accusation viendrait cependant d’anciens employés de l’éditeur en sécurité informatique. La technique utilisée serait simple: tromper les antivirus concurrents pour que leur moteur de détection confonde le fichier bidouillé avec le fichier d’origine. Evidemment lorsque le fichier en question est détecté par l’antivirus, ce dernier met alors le bon fichier en quarantaine ou le supprime, provoquant des ravages sur la stabilité de nos belles machines.

Une technique presque simple qui permettrait de décrédibiliser les concurrents pour pas cher.

Mais la situation n’est pas aussi claire que les médias « classiques » nous l’annoncent.

Déjà, Kaspersky se plaint depuis des années de faire une grande partie du boulot pour les autres éditeurs. En effet, depuis longtemps les éditeurs d’antivirus mettent en commun une base de données où sont stockés les signatures des virus qu’ils arrivent à identifier.

Kaspersky s’est plaint d’être « pillé » et de travailler pour les autres il y a déjà quelques temps. Il avait armé sa démonstration en 2010 en mettant en circulation une liste bidon de 20 fichiers faussement infectés ( mais inoffensifs )…Cette liste avait été reprise avec empressement par la plupart des éditeur, reprenant, sans analyse ni discernement, le travail de Kaspersky.

Cet épisode est l’élément qui sert aujourd’hui à appuyer l’accusation : « ils l’ont déjà fait une fois, ils ont donc pu passer à l’étape supérieure », voilà le raisonnement en quelque sorte.

Ce qui est étonnant, c’est que cette information sur les « faux positifs » sortent maintenant. Pourquoi maintenant ? Kaspersky aurait donc réussit à maintenir le silence chez ses employés / concurrents depuis plus de 10 ans ?

Un tour de force impressionnant mais tout a fait dans l’ère du temps puisque Kaspersky est…Russe. 

Et oui, nous y voilà. Le géant de l’antivirus est une entreprise Russe, basée à Moscou.

Aujourd’hui, tout le monde le sait, le Grand Méchant est un Russe. Dans la guerre d’influence que nous vivons, les missiles ne volent plus, seules les manipulations font mouche. C’est en tout cas ce que j’ai immédiatement perçu dans cette annonce. Frapper l’économie Russe pour affaiblir son régime est ce qui se joue en coulisses en ce moment, « l’affaire » Kaspersky ne pourrait être qu’un simple épisode dans cette séquence.

Que pourrait-il se passer dans les prochaines semaines ? Un expert à la mord moi le noeud de la commission européenne va nous expliquer que le principe de précaution est indispensable dans cette affaire. Une note déconseillant l’utilisation de Kaspersky sera produite; ces recommandations seront malheureusement bêtement suivies par les administrations, les entreprises, les particuliers…et l’éditeur que l’on connait tous finira par mourir.

Kaspersky_8   Kaspersky

Eugène Kaspersky avant / après : mais oui mais c’est bien sur, il ne peut être que coupable.

Comme le rappel Eugène Kaspersky sur son blog, tout ça sort comme ça, d’un seul coup et sans qu’aucune source ne vienne confirmer les affirmations. Evidemment, les sources ne peuvent être qu’anonymes quand on sait ce qui se passe chez les russes…

Comme toujours, dans toutes ces histoires, une seule bonne question prévaut pour garder l’esprit clair : « à qui profite le crime »…

 

 

Logitech G29 : toujours autant de plaisir

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Logitech G29 Racing wheel

Le volant Logitech G27 fait sans doute partie des périphériques ayant une longévité commerciale record. Mais pour cette rentrée 2015, voici donc arriver le Logitech G29 qui va avoir la lourde tâche de remplacer une star qui n’a été contestée que ces derniers temps, avec le poids des années.

Le G29 est donc la version « PS4 » ( PS3 aussi et surtout officieusement PC ), il sera disponible au début de ce mois d’août. Un Logitech G920 devrait voir le jour mi Octobre pour la Xbox One, à part les boutons, il reprendra l’intégralité des caractéristiques du G29.

logitech-g29-g920-volants-PS4-Xbox1-PC

Dans les faits, je m’amuse avec le G29 depuis plus d’un mois et je retrouve autant de plaisir qu’avec le G25 ou le G27. Le design n’a pas franchement été bouleversé, juste une petite cure de jouvence pour reprendre les codes esthétiques actuels du sport automobile.

Sur ce point justement, les nostalgiques des R8 gordini et autres 205 Turbo 16 se plaindront de l’absence de la boite de vitesses manuelle…qui est une option à 60€ mais qui ne vous empêche nullement de jouer des palettes pour changer les vitesses de votre bolide moderne.

Logitech G29

Qualité de fabrication

Premier constat : on est pas déçu sur la qualité, on retrouve bien la griffe Logitech.

La taille du volant me surprend un peu ( 28cm de diamètre ) mais immédiatement on est à l’aise.

Le système de fixation du volant à une table ou un playseat est parfait, par contre la multitude de câbles et un particulier le bloc d’alimentation, est un vrai problème de confort et d’esthétique. Mais pourquoi donc le bloc d’alimentation ne peut-il pas s’intégrer dans le pédalier ou même le volant ?

Tu veux du câble ?
Tu veux du câble ?

Au volant, de la PS4 au PC.

Si on veut faire rapide, la PS4 propose Drive Club qui permet de prendre un premier contact avec le volant. C’est cependant sur Project Cars que j’ai passé l’essentiel de mon temps.

Sur PC, les possibilités sont multiples et je dois dire que le bond par rapport au G27 est énorme. La précision est meilleure mais c’est clairement le retour de force qui est impressionnant.

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Celui-ci évolue avec le choix du véhicule et lorsqu’on commence à piloter du gros, ça devient clairement physique : il faut vraiment se battre avec le volant pour tenir la voiture et on se prend toutes les aspérités de la piste dans les avant bras…c’est énorme !

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Le pédalier est aussi un changement majeur par rapport à l’ancienne génération, les pédales répondent mieux, la sensation de dureté évolue bien par rapport au véhicule et on se rapproche de sensations réelles alors que c’était jusque là un point faible.

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Concernant les inquiets du réglage, tout est possible par l’intermédiaire du soft Logitech mais de toute façon, Project Cars donne énormément de possibilité.

 

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Il est très difficile de donner un avis plus détaillé sur ce G29 sachant que je l’ai exclusivement utilisé sur Project Cars…néanmoins les brefs passages en mode « arcade » sur Drive Club n’ont pas livrés de mauvaise surprise.

Au bilan, sortant d’un G27 et d’un Fanatec, je suis clairement convaincu par le G29.

Sa précision, la puissance du retour de force et les progrès concernant le feeling du pédalier font pour moi la différence avec les autres.

Reste la surdose de câbles et l’alimentation externe qui empêchent d’avoir une installation clean et contribue à amplifier les foudres de Madame…Je regrette aussi un aspect un poil « jouet » ( mais c’est subjectif ) par rapport à un Thrustmaster…

Un essai couplé à un Playseat est dans les tubes…

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Creative Muvo Mini : test et unboxing

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L’enceinte Creative Muvo Mini : parfaite pour l’été

 

À l’heure des objets connectés, nous nous devons de rester un tant soit peu branchés, même pendant nos vacances. Si nous ne portons plus nos bracelets connectés ou nos smartwatchs, histoire de nous dire que nous devons faire un petit break et que nous en avons marre des notifications incessantes, nous pouvons tout de même prendre du bon temps en musique grâce à cette enceinte portable qui saura vous accompagner partout. À la plage, au bord de la piscine, en camping, ou tout simplement au moment de prendre votre douche ou votre bain, il est vrai que c’est un objet qui tend de plus en plus vers l’indispensable.

Cleek a choisi de vous présenter au travers d’un test, mais aussi d’une partie unboxing, l’enceinte portable Bluetooth et NFC de Creative, la Muvo Mini.

 

[divider]Unboxing[/divider]

 

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La réception du colis s’est faite sans encombre, étrangement, reçu au bout de deux jours seulement. L’enceinte était très bien emballée dans son papier bulle et n’a donc été en aucun cas endommagée par le transport.

 

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On y découvre alors un packaging tout en simplicité mais efficace. Comme l’enceinte, ce dernier ne prend pas de place. L’acheteur a toutes les informations dès le premier coup d’œil et sait à quoi ressemble l’enceinte sans même avoir à ouvrir la boite. En effet, la Creative Muvo Mini est disponible en quatre coloris : rouge, noir, bleu et blanc. Le devant du packaging vous apprend par exemple, que cette enceinte portable est équipée de la certification IP66, c’est-à-dire qu’elle résiste à l’eau ainsi qu’à la poussière. Attention, elle n’est pas waterproof ! Elle ne craint pas les éclaboussures, mais ne vous amusez pas à l’envoyer au fond de votre piscine pendant une durée indéterminée et à vous attendre à ce qu’elle fonctionne de nouveau.

Autres informations disponibles sur cette première face, la Muvo Mini s’équipe d’une fonctionnalité bluetooth pour se relier à votre smartphone ou à votre tablette, mais aussi d’une fonctionnalité NFC, qui vous permet, encore une fois sans fil, de vous connecter à l’appareil. Le temps de batterie y est également indiqué, soit 10 heures d’autonomie. Pas mal pour un si petit engin. Un petit téléphone vous indique également que si votre smartphone est connecté à l’enceinte, celle-ci fera office de haut-parleur. Plutôt astucieux !

 

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Sur le dos du packaging, on nous rappelle la certification IP66 ainsi que la fonctionnalités kit main libre avec explications, en anglais, français et en allemand. On peut donc imaginer par exemple, cette Creative Muvo Mini dans votre voiture si cette dernière est comme la mienne, assez vieille. Elle peut donc faire office de station d’écoute, remplaçant alors un poste inexistant, et d’un récepteur d’appel. Illégal ? Peut-être… Ensuite, deux petits haut-parleurs indiquent que la box stéréo a de la puissance, mais aussi que l’enceinte dispose d’un transducteur internet pour des basses plus élargies. Pour finir, l’arrière de la boîte nous rappelle les dix heures d’autonomie.

 

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Le moment est donc venu d’ouvrir cette box. On y découvre alors le câble qui vous permet de charger votre enceinte, le mode d’emploi, des instructions en plus à l’intérieur de la boite et évidemment, l’enceinte Creative Muvo Mini. Pour information, vous pouvez toujours lire le mode d’emploi mais la Muvo Mini est tellement simple d’utilisation que ce n’est pas vraiment essentiel. Appuyez 3 secondes sur le bouton Bluetooth tout en ayant activé la fonctionnalité sur votre smartphone ou sur votre tablette et le tour est joué. Une des faces de la boite vous rappelle que l’enceinte résiste à la pluie et aux éclaboussures mais pas à une immersion.

 

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Au dos de l’enceinte, une petite languette que vous pourrez tirer pour y découvrir la fiche Micro USB qui rechargera votre batterie à l’aide du câble USB fourni, mais aussi une prise jack pour y connecter vos appareils en filaire. Le câble n’est pas fourni. Le dessus de l’enceinte se compose de 4 boutons : le bouton ON/OFF, le bouton Bluetooth ainsi que les boutons pour monter et baisser le son.

Pour finir cette partie unboxing, voici l’avant ainsi que l’arrière de la Creative Muvo Mini.

 

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[divider]Creative Muvo Mini : le test[/divider]

 

Au niveau des caractéristiques techniques comme mentionné ci-dessus, l’enceinte Creative Muvo Mini dispose des fonctionnalités Bluetooth et NFC, mais aussi d’une sortie jack. La recharge s’effectue très facilement via Micro USB, sur votre ordinateur ou sur prise murale si vous y ajoutez une prise secteur (bloc d’alimentation). La batterie quant à elle est une Lithium-Ion 3.6V 2200mAh. Si votre ordinateur dispose d’un système Bluetooth ou que vous avez une clé, l’enceinte fonctionnera très bien. Au niveau des dimensions, cette dernière ne prend vraiment pas de place et mesure 190 x 37 x 59 mm. Parfaite donc pour partir en vacances avec vous. La distance entre votre terminal et votre enceinte va jusqu’à 10 mètres.

Voilà maintenant une semaine que je teste cette enceinte et finalement, je n’ai pas grand chose à lui reprocher. Elle ne s’abîme pas, ne se raye pas. Attention cependant si vous l’emmenez à la plage, le sable peut s’incruster sur l’avant de l’enceinte alors faîte attention ou nettoyez-la bien quand vous rentrez chez vous. La Creative Muvo Mini vous parle, et oui. Elle parle quand vous l’allumez, vous indique son niveau de batterie le tout en anglais. De plus, elle émet une sonnerie lorsque vous recevez des appels et ça, c’est vraiment top !

La batterie tient sans problème. Sa taille est tout sauf encombrante et convient à tout type d’utilisation. Comme dit plus haut, je suis sûre qu’en la fixant dans votre voiture, elle fera une station d’écoute et un récepteur d’appel parfait ! La Creative Muvo Mini s’est vue éclaboussée et n’a rencontré aucun problème. Cependant, impossible de tester par temps de pluie étant donné ma situation géographique où nous manquons cruellement d’eau par ces chaleurs… Je ne peux vous citer qu’un seul défaut, la saturation lorsque vous mettez le son à fond. Sinon, à écoute normale, le son est clair et propre, que ce soit lorsque vous écoutez de la musique ou lorsque vous recevez un appel. La Muvo Mini manque également de basse, mais pour son prix elle fait largement l’affaire. La connexion entre votre terminal et l’enceinte se fait tout de suite une fois l’appareillage effectué. Vous n’avez plus qu’une chose à faire, vous poser sur votre chaise longue avec un verre bien frais et profitez de votre musique.

Enfin, il reste à indiquer que le rapport qualité prix est vraiment bon. En effet, la Creative Muvo Mini vous est proposé à 56,90€ sur Amazon pour la version noire, 52,16€ pour la version blanche, 59,99€ pour la version bleue, et 39,80€ seulement pour la version rouge.

 

Des Cleek et des claques : ces jeux à regarder

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L’avis de la rédaction sur ces jeux à regarder

 

Que l’on soit noob ou geek professionnel, nous avons tous été amenés, une fois dans notre vie, à nous poser dans le canapé pendant que celui ou celle qui partage (à défaut de notre vie) notre télévision ou notre ordinateur jouait. Et pourtant, ce moment n’a pas toujours été synonyme d’ennui ou de frustration, loin de là.

En effet, aujourd’hui, Cleek se propose de vous parler de ces jeux qui sont tout aussi jouissifs (voire davantage) à regarder qu’à jouer, que l’on peut pleinement apprécier même en étant allergique ou handicapé de la manette. Et comme c’est un sujet qui nous touche tous, la Cleek s’est donc réunie pour vous offrir un tour d’horizon, subjectif donc, de ces jeux que l’on passerait notre journée à regarder sans se lasser, chaque rédacteur vous expliquant pourquoi son jeu est LE jeu fait pour être regardé autant que joué par excellence.

 

[divider]Marine « Reanoo » Wauquier : la série Halo[/divider]

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Je nomine sans hésitation la série de jeux Halo, développée par Bungie puis 343 Industries, et éditée par Microsoft Studios, car c’est sans conteste un spectacle auquel je ne me lasse pas d’assister, et ce malgré les nombreux opus déjà sortis (et celui à venir).

 

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Jeu de tir à la première personne (quoi que cela dépende des armes), Halo ne diffère en cela pas vraiment des autres jeux qui peuvent exister, et n’offre pas forcément de révolutions significatives de gameplay ou de narration. N’étant pas une grosse joueuse moi-même, cela ne m’a en tout cas pas marquée. La série s’inscrit dans une temporalité future (dans les années 2500, en fonction des sauts dans le temps des différents opus) et dans un univers fictif contenant cependant une Terre semblable à la nôtre, univers dans lequel une guerre fait rage entre différentes factions « because reasons » : à l’ouest, rien de nouveau.

Et pourtant, regarder quelqu’un jouer à ce jeu est un vrai régal, que cette personne soit un noob de la dernière pluie, ou un joueur professionnel finissant le niveau de difficulté « Légendaire ». La beauté du jeu ne dépend en effet pas de l’évolution de son histoire, qui est inéluctablement linéaire et figée, mais de son environnement. Commençons par évoquer la remasterisation dont ont bénéficié certains opus de la série par le biais de Halo : The Master Chief Collection. Les décors vieillissants renaissent de leurs cendres, et le résultat est époustouflant : l’environnement est magnifique, et pouvoir comparer en temps réel le vieux et le neuf grâce à une simple touche en plein milieu d’une mission  accroît cet émerveillement devant un décor très finement pensé et réalisé.

Mais le décor ne fait pas tout, et la beauté de celui-ci est accompagnée (pour ne pas dire démultipliée) par le caractère majestueux de la bande-sonore. Chaque niveau a sa musique, et chaque musique est plus prenante/jouissive/parfaite/unique (rayer les mentions inutiles, si vous parvenez toutefois à me dire que l’une d’elle est inutile) que l’autre. Chair de poule garantie. Je passerais des heures à regarder quelqu’un jouer à la série Halo rien que pour écouter ces morceaux qui font à chaque fois un effet certain et qui rendent épique le moindre déplacement que vous faites dans le jeu.

Enfin, que dire des cinématiques… Déjà, que la remasterisation leur a fait le plus grand bien. Ces cinématiques, qui apparaissent à intervalles réguliers et qui permettent donc de structurer davantage le scénario (et de le faire avancer, au passage), sont tout simplement splendides. Véritables petits court-métrages, leur qualité et leur réalisme sont tels que l’on en est presque à se demander, par moment, si c’est réellement de l’animation, ou si ce ne sont pas tout simplement des extraits de film.

En faut-il plus pour justifier mon choix ? Je pourrais ajouter que ce jeu est plus facilement regardable que jouable puisqu’il est l’exclusivité de la console Xbox, ce qui limite donc effectivement le nombre de joueurs potentiels. À défaut de pouvoir (et de savoir) y jouer, regarder la série de jeux Halo reste néanmoins un plaisir certain, une expérience que je recommande à tous.

 

[divider]Reynald « Obodrel » Pereira : Binding of Isaac[/divider]

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Je sais que beaucoup railleront ce choix, mais à mon avis, The Binding of Isaac est l’un des jeu les plus divertissants à regarder en stream. Pourquoi ? Eh bien tout d’abord parce que le game design du jeu en lui-même est inimaginable : sur des bases des vieux Zelda, TBOI rajoute un système de progression multiple. La RNG est une partie essentielle du jeu et c’est ce qui le rend si attrayant.

 

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Parlons d’abord du gameplay. Vous incarnerez un petit garçon puni par sa mère qui part dans un monde d’oubliette. De case en case, vous récoltez des objets vous permettant de vous défendre comme les immondes séides de votre mère. À chaque étage, le niveau s’accroît et le boss devient plus difficile. Et lorsque vous pensez avoir terminé le jeu, vous ne terminez que l’un des actes. En effet, TBOI possède non pas un méga-boss mais sept méga-boss, et il faut terminer le jeu sept fois pour tous les tuer : d’abord le premier boss, puis les deux premiers, et ainsi de suite.

Outre cette difficulté, il y a plusieurs personnages à disposition, alors pourquoi regarder The Binding of Isaac est-il plus intéressant que d’y jouer ? Tout simplement car vous n’aurez pas autant de temps à consacrer que les streamers du jeu. Il passent des heures à faire le run le plus beau possible. Ils allient la RNG et sa manipulation pour aller au plus vite et ne pas mourir. Certains vont même jusqu’à reset 50 fois leur partie si le premier item ne leur convient pas. Bref, ces personnes sont quasiment inégalables, et du fait de la RNG, il est agréable de les voir se sortir de situations compliquées comme si de rien n’était. Vous apprécierez leurs réflexes, leur anticipation, et surtout leur connaissance approfondie du jeu. Ils manipulent le jeu de façon à réussir là où n’importe qui échouerait, et c’est cette force qui rend le jeu beau à regarder. Enfin et surtout, la version Rebirth sortie il y a peu propose toujours plus de challenges, et donc toujours plus de beaux combos à regarder !

 

[divider]Lucile « Macky » Herman : The Last of Us[/divider]

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Il est assez difficile de choisir LE jeu vidéo ultime. Mais s’il y en a bien un qui m’a marquée, aussi bien en tant que joueuse qu’en tant que spectatrice, c’est bien le génialissime The Last of Us des studios Naughty Dog. Il représente pour moi une révolution dans le domaine et a fortement marqué ma vision du jeu vidéo et des perspectives à venir qu’offrent les nouvelles technologies, aussi bien en terme scénaristique qu’en terme de graphismes. The Last of Us, élu meilleur jeu de l’année 2013, reste encore à ce jour à mes yeux le meilleur jeu de tous les temps.

 

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C’est un vrai long métrage que nous a proposé Naughty Dog, un chef d’œuvre qu’on ne se lasse pas de « regarder ». Vous pouvez par exemple, comme moi, forcer votre conjoint ou votre conjointe à recommencer le jeu juste pour vous délecter du spectacle. Je ne trouve pas un seul défaut à ce jeu. L’histoire est très prenante, on y retrouve Joel, un homme qui fait face à une infection de champignons cordyceps et qui perd sa fille, Sarah, abattue d’une balle au début de l’épidémie. Elle mourra dans ses bras, ce qui nous amène, nous spectateurs, à nous demander les répercutions que cela aura psychologiquement sur le personnage principal, Joel. D’entrée de jeu, les développeurs nous mettent dans le bain avec de l’action, la notion du deuil, de la mort et de la perte souvent insurmontable d’un être cher, sans oublier les infectés, à qui nous devrons survivre.

L’attachement aux personnages est la clé de The Last of Us. Les infectés ne sont qu’un point de détail, puisqu’il s’agit ici d’un univers post-apocalyptique après une pandémie mondiale. Si Joel est le personnage que vous suivez, vous vous rendrez vite compte qu’en fin de compte, le personnage principal est Ellie, une jeune fille de 14 ans que Joel doit protéger, car elle serait la réponse, le remède à cette épidémie. Les dialogues, les scènes et les relations entre les personnages sont prenants et au centre de tout. Il est difficile de mettre sur pause, on veut connaître la suite, aller jusqu’au bout de l’aventure, connaître la fin ; exactement comme lorsque nous sommes pris dans un bon film. C’est pour cela que l’on peut qualifier The Last of Us de long métrage, car le jeu reprend tous les codes du cinéma. C’est assez rare de prendre autant de plaisir à jouer qu’à regarder. C’est pour cela que cette œuvre est pour moi un chef dœuvre car il a su se surpasser et amener d’autres perspectives à l’univers du jeu vidéo.

 

 

 

[divider]Laurianne « Caduce » Angeon : Journey[/divider]

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Je dois avouer que choisir UN jeu n’a pas été pour moi quelque chose de vraiment difficile, qui plus est lorsqu’il s’agit de nommer un titre que l’on pourrait apprécier en tant que simple spectateur. Ce jeu, c’est Journey, produit par That Game Company en 2012, et dont nous vous avions présenté une présentation détaillée ainsi qu’une news relative à sa sortie HD sur PlayStation 4.

 

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Journey se présente en fait comme étant plus un film interactif qu’un jeu à proprement parler, puisqu’en dehors du déplacement et de quelques actions basiques, le gameplay demeure assez restreint (vous ne pouvez d’ailleurs par vous payer le luxe d’échouer ou de mourir dans Journey), laissant la part belle à des graphismes somptueux et à une ambiance onirique sans pareille, le tout pour 2 à 4 heures d’aventure. Un opus parfait donc, que vous pourrez certainement apprécier en un seul essai.

Ainsi, imaginez-vous assis (avachi, allongé) dans votre canapé auprès du « joueur », si possible le soir (parce que oui, le côté contemplatif, ça le fait toujours un peu plus, le soir), en train de déambuler dans des dunes de sable au camaïeu d’or. Vous faites donc « voyager » votre personnage au travers de ces magnifiques étendues désertiques, dans le but de rejoindre une mystérieuse, mais puissante lumière, émanant d’une montagne. Ce halo constitue votre objectif, et pour ce qui est de savoir le pourquoi de la chose, il ne vous reste plus qu’à avancer. Journey vous délivrera peu à peu quelques indices aussi poétiques que symboliques, tandis que de mystérieux « fantômes » bienveillants guideront votre trajet. Marchez, volez et virevoltez donc au travers de cette splendide fable initiatique, et laissez-vous emporter par la magie de l’instant, portée par une bande-originale intimiste, douce et grandiose. Un pur moment de beauté, de poésie et de détente donc. Enjoy !

 

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Et vous, quel est le jeu que vous aimez regarder par dessus tout ?