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Festival International des Jeux de Cannes (FIJ), journal de bord (suite et fin)

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Festival International des Jeux de Cannes (FIJ), journal de bord (suite et fin)

Troisième et dernière partie du compte-rendu du Festival International des Jeux de Cannes (FIJ)

 

Après un premier compte-rendu consacré à iello, Ravensburger, Sorry we are french, Exod Games, Studio H, The Crowdfunding Agency, Légion Distribution, Atalia et notre avis sur la remise des As d’or, puis un deuxième sur Matagot, Subverti, Chèvre Édition, Débâcle Jeux, Don’t Panic Games, Asmodee, Synapses, Lumberjacks, les jeux entraperçus et rumeurs, accompagnez-nous dans la troisième du compte-rendu du FIJ, le Festival International des Jeux qui s’est tenu à Cannes du 20 au 23 février 2020, avec son lot de promesses !

Rappelons tout de même que l‘objectif de cet article n’est pas de vous détailler toutes les sorties présentes et futures de tous les éditeurs, ce serait interminable pour moi et pour vous et surtout profondément inutile ; on ne nous dit après tout que ce qui est déjà annoncé, et je ne m’intéresse personnellement pas aux « exclusivités » hypothétiques qui ne le sont jamais longtemps. Au fur et à mesure de mes pérégrinations dans les couloirs du FIJ, j’égrènerai plutôt les découvertes qui m’ont intrigué, les réponses à des questions que j’ai cru pertinentes, et tout cela de façon assez synthétique, avec la possibilité naturellement de m’interroger en commentaire pour plus de détails !

 

Super Meeple

Charles-Amir n’étant pas là, j’ai le plaisir de me faire présenter le calendrier des sorties de Super Meeple par Philippe « Tapimoket » himself. La grosse actualité de l’éditeur au FIJ, c’est bien sûr l’intéressant jeu de draft et de contrôle de territoires sur fond de développement de civilisation Genesia, longuement décortiqué ici, dont il est parvenu à recevoir plusieurs boîtes avant sa sortie le mois prochain, enfin, accompagné de la mini-extension de Couleurs de Paris ajoutant la possibilité d’incarner quatre femmes peintres avec leurs pouvoirs uniques, et de Pour une Poignée de Meeples, un petit awalé version western qui évoque naturellement un Five Tribes allégé (puisqu’il s’agit du modèle par excellence d’une bonne réappropriation de l’awalé).

Pour une Poignée de Meeples est ainsi la première localisation d’un jeu de Final Frontier Games, dont on attend avec la plus grande impatience Merchants Cove et Coloma, vers l’été ! Un peu comme les Lucky Duck Games, Super Meeple multiplie cette année les localisations de jeux très attendus, avec le Maracaibo d’Alexander Pfister, un eurogame legacy (!), en avril et Destin de voleur le même mois (on en parlait déjà avec Artipia à Essen), l’imposant Endeavor avec son extension en avril-mai, Artemis Project en mai, puis le roll & write expert Rome & Roll

 

 

Dans un genre moins gamer, décidément la grosse orientation de l’éditeur cette année, puisque Super Meeple avait traduit les Deckscape, ils poursuivent également leur collaboration avec dV Giochi pour les Decktective, qui dans un format que l’on commence à trop bien connaître (la boîte à 10-12 euros pour une enquête kleenex d’une heure) propose l’assez jolie idée d’un décor formé avec les cartes où il faudra explorer.

Mais Super Meeple n’oublie pas que sa ligne éditoriale première était le refonte d’anciens classiques : U.S. TelegraphMississippi QueenCuzco… Cette fois c’est sur l’un des derniers jeux de Filosofia qu’ils se pencheront en fin d’année, avec le très familial La Boca, qui consistait à créer des gratte-ciels à partir de cubes de bois. Enfin, un mystérieux nouveau jeu original devrait pointer le bout de son nez, le Thesaurus de Cédric Millet (Meeple Circus), qui donne envie par la seule association des mots « jeu original » et « Super Meeple », laquelle n’avait donné lieu jusqu’à aujourd’hui qu’à Couleurs de ParisTajuto et Genesia.

Pour vraiment finir, l’éditeur a réservé une grosse surprise pour l’après-Cannes, son partenariat avec Mindclash Games pour le culte Trickerion (cet été) et le très prometteur Perseverance (le superbe jeu évolutif avec des dinosaures dont on vous parlait à Essen, bientôt en KS) ! Avec la localisation prochaine de Cerebria par Intrafin, on ne peut que se réjouir de la venue de l’éditeur hongrois en France après plusieurs années à passionner les joueurs, et sans doute à décourager par sa complexité ceux qui auraient souhaité le traduire.

 

Gigamic

La dernière sortie de Gigamic, naturellement très mise en avant à Cannes, est Mystery House, à première vue un traditionnel jeu kleenex d’enquêtes comme tous les éditeurs en proposent (et comme Gigamic en fait également avec ses Undo)… sauf qu’il faut y trouver des indices dans la Mystery House, une structure tridimensionnelle que l’on pose à la hauteur de ses yeux et autour de laquelle on tourne pour mieux regarder au travers, sous tous les angles, les tuiles que l’on y a incrustées, afin d’y découvrir des indices nous permettant de résoudre l’énigme grâce à une application. Le système est passionnant et prometteur d’une multitude de scénarios très divers, dont deux sont contenus dans la boîte de base et donc un autre encore est prévu pour 2020.

Demain, c’est de Similo que l’on pourra profiter, avec ses trois boîtes MythesFables et Histoire. J’avais eu le plaisir de quelques parties avec Alessandro de Horrible Guild à Essen, et m’étais bien amusé devant ce One Key light que je vous présenterai dans quelques jours.

 

 

Sans date plus précise non plus, Ségolène promet pour 2020 la traduction de Noblesse, l’extension de cette merveille qu’était Champ d’honneur, incluant quatre nouveaux types de troupes et une nouvelle mécanique, les décrets royaux. On appréciera que la boîte s’annonce moins joliment éditée que sa version anglaise afin d’en réduire le prix, d’autant que son matériel devrait pouvoir être placé dans la boîte de base. On vous reparle aussi de Champ d’honneur dans la semaine, et vous comprendrez pourquoi c’est une si bonne nouvelle !

 

Deux autres titres devraient pas mal faire parler d’eux : en septembre, le jeu de collection et de placement d’ouvrier si joliment illustré par Nastya Len Quetzal. Oui, la même année que Coatl et qu’Aztec, décidément un millésime pour les amateurs de cultures mésoaméricaines, et notamment de culture aztèque, pourtant négligée d’ordinaire au profit des Mayas voire des Incas ! Mais plus tôt, en juin normalement, nous aurons enfin droit à la localisation d’Aquatica, la localisation du jeu de Cosmodrome (Premier contactSmartphone Inc.) qui avait fait sensation à Essen, où l’on incarne des rois des mers développant leur magnifique domaine avec de la construction de moteur, du deck- et du bag-building !

 

 

Multifaces Éditions et Aurora Games

Avant mon rendez-vous avec Forgenext, j’ai le temps de passer par deux stands que je tenais à visiter.

Alain avait conçu et édité le très bon Minuit, Meurtre en Mer, passé relativement sous les radars parce qu’il avait été publié la même année que de nombreux jeux d’enquête marquants, alors qu’il était extrêmement satisfaisant dans sa capacité à raconter une histoire par bribes de façon très ludique, comme le véritable héritier moderne du Cluedo, quand d’autres titres ont besoin d’applications, de pages et de pages de texte, d’en passer par la coopération pour assouvir leurs ambitions narratives plus que ludiques. Si son Music Business est repoussé, c’est au profit de Medrival, jeu de duel familial + prévu en financement participatif en 2021, nous mettant dans la peau de barons du Saint-Empire romain germanique autour du Rhin au 12ème siècle. Il était présenté à Cannes dans un prototype mécaniquement assez définitif.

 

 

C’est donc Aurora Games qui localise Crime Hotel, jeu de déduction et de pli très remarqué outre-Atlantique, qui a été légèrement retardé mais devrait arriver enfin en boutiques dans les jours à venir. En 2020 aussi, vers septembre, ils localiseront le fort mignon (et triste) Rescue Polar Bears, sur l’impact sur la banquise du réchauffement climatique. Leur sortie cannoise était celle de Crime Zoom, une gamme imaginée par Stéphane Anquetil, dont le premier titre, Sa dernière carte, nous demande la résolution d’un meurtre dans le Brooklyn des années 1980.

L’excellent auteur des quatre scénarios de Chronicles of Crime – Noir et de l‘escape book Le Piège de Moriarty cherche toujours de nouvelles voies pour créer du suspense et nous immerger dans ses enquêtes, et se distingue en l’occurrence des DeckscapeUndoDecktective etc. en nous faisant commencer le scénario unique devant un panorama composé de 15 cartes, que l’on retourne quand on souhaite regarder un détail de plus près. Un scénario de démonstration gratuit arrivera en boutiques dans deux mois, et trois nouvelles boîtes en septembre !

 

 

Forgenext

Vous ne connaissez probablement pas Forgenext. J’avais moi-même vu leur logo sur quelques boites, sans les évoquer dans mes tests faute de savoir qu’en dire, et j’avais compris mon tort en voyant Fabien Tanguy approuver mes articles sur Word Bank et Welkin tout en déplorant l’absence de toute mention de Forgenext. J’étais d’autant plus curieux de discuter avec Gaëtan que ledit logo était présent cette année sur deux jeux en compétition pour l’As d’or, Draftosaurus et le lauréat Oriflamme, sans compter de précédentes contributions à Mr. WolfFlick’em upCupcake EmpireMajestyBrothers, au très attendu Arkeis et énormément d’autres qui ne sont même pas tous listés sur leur site.

 

 

Forgenext est une agence, aidant notamment des auteurs à trouver l’éditeur parfait pour leurs jeux, mais pouvant participer à toutes les étapes du développement, tant du côté de l’auteur que de l’éditeur d’ailleurs : trouver des jeux, les aider à mieux tourner, assurer leur promotion en salons, trouver les illustrateurs, négocier les contrats… Ils se vantent de proposer le même contrat à tous leurs « clients », quelle que soit leur notoriété, avec la perception de 30 % des droits d’auteur, ce qui serait en fat assez peu.

S’il peut s’agir d’un accompagnement individualisé, jeu par jeu, certains auteurs et éditeurs peuvent souhaiter se faire accompagner sur le long terme, par exemple pour développer leur notoriété autour d’une identité, autour d’une gamme (les jeux à moins de 20 euros d’Ankama par exemple). On connaît principalement ici leur travail autour des auteurs français, mais il ne représente que 40% de leurs contrats, quand les États-Unis et la Corée se partagent à peu près les 60 % restants.

 

 

J’avais pris rendez-vous avant de savoir qu’Oriflamme (que nous présentions ici) serait récompensé. Difficile désormais d’éviter le sujet, qui donne un bon exemple d’un processus d’accompagnement par Forgenext, même si Gaëtan insiste sur le fait qu’il n’est pas le plus représentatif. C’est Forgenext qui avait repéré le jeu à Cannes en 2017 et l’avait signé aussitôt, s’assurant du développement et de la recherche d’éditeurs au point de le refuser à certains, un en particulier qui souhaitait en faire un KS. C’est évidemment intéressant quand on voit le produit final d’imaginer toutes les formes qu’il aurait pu prendre, et à quel point il aurait été différent par exemple publié en financement participatif ! L’As d’or est une belle preuve de la qualité de cet accompagnement.

Très professionnel, Gaëtan insiste sur l’idée que la place de Forgenext est dans l’ombre, c’est pourquoi il juge important de parler de « jeux estampillés Forgenext » et non de « jeux Forgenext ». Comme le suggère leur nom et leur logo, Forgenext n’est pas l’objet forgé, le matériau, ou le forgeron, mais l’enclume, instrument discret, et dont la qualité est naturellement cruciale à l’élaboration d’un objet de qualité.

 

SquareOne de Wizama

La SquareOne, c’est ce plateau interactif qui nous intrigue depuis un certain temps, comme bien des joueurs assurément, fusion passionnante entre les capacités du numérique et la volonté de rester fidèle à la nature physique du jeu de société.

Cette console affirme reconnaître les dés que l’on jette, les cartes que l’on joue, bien entendu les pions que l’on déplace, pour les convertir immédiatement en données visibles sur le plateau, en éléments de jeu. Le passage par le numérique permet en outre un terrain vivant, pour des animations ou des événements aléatoires, ainsi bien sûr que l’apprentissage des règles par un tutoriel plus instructif que n’importe quel livret de règles.

Il reste alors les deux questions de la qualité de cette reconnaissance, assez correcte du peu que j’ai pu en voir sur un titre choisi, et de la qualité des jeux, de leur éventuel intérêt pour des joueurs confirmés. Ceux listés sur le site de Wizama ressemblent avant tout à des applications mobile, mais je n’ai pas l’impression que des titres s’y soient ajoutés ces derniers mois. Il est donc possible que ce soit avant tout à cause d’une absence de mise à jour du site, puisque sur le stand de Wizama plusieurs autres œuvres sont annoncées, et que l’on y trouvait en démonstration le très joli Crystal Bay de l’auteur réputé Roberto Braga !

La SquareOne devrait être vendue aux alentours de 400 euros avec 10 jeux, de nombreux autres étant en préparation et prévus pour être vendus séparément, le financement participatif en étant pour l’heure annoncé au début du second semestre 2020 pour une livraison un an plus tard.

 

La Boite de jeu

Si It’s a wonderful World n’a finalement pas obtenu l’As d’or du meilleur jeu expert (remis à Res Arcana), le jeu de draft (que nous présentions ici) a redoublé l’attention déjà portée à l’éditeur de CerbèreHunsClash of Rage ou Neta-Tanka. Après la vente en boutiques de l’extension Guerre et Paix, qui ajoute « simplement » une dimension narrative et évolutive au jeu (et avec laquelle je suis sûr qu’il aurait doublé ses chances d’obtenir la récompense), La Boite de jeu avait renchéri avec le KickStarter d’Ascension, qui ajoute des empires, la possibilité de jouer jusqu’à 7, plus de 50 nouvelles cartes, un mécanisme de corruption, du double-scoring pour encourager des paires d’éléments, des bâtiments extrêmement chers rapportant énormément de points.

It’s a Wonderful World devrait cependant achever là son aventure, sans insistance sur la narration (au tour de la communauté de faire des propositions !) et sans addition de cartes exigeant à chaque fois un travail d’équilibrage considérable, sauf nouvelle  intuition géniale de Frédéric Guérard.

 

 

Sur le stand de La Boite de jeu, un prototype imposant, celui de Daimyo, qui sera en KS en avril pour une livraison prévue en fin d’année après cinq ans de développement. On s’y trouvera dans un post-apo dystopique où les survivants auront essayé de se rebâtir un semblant de civilisation à partir des objets retrouvés et de ce qu’ils pouvaient en déduire des habitudes des hommes d’antan, d’où un monde de bric et de broc nettement plus original que ce que l’appellation « post-apo » pouvait faire craindre !

Ce jeu de draft de dés et d’influence, avec une petite part de deck-building asymétrique, inspirait vraiment confiance par son grand plateau très coloré, prometteur de nombreuses possibilités mécaniques, et par ses nombreuses manières thématisées de gagner des points sans pour autant virer à la salade de points (en gagnant en popularité, éventuellement par la propagande, en recrutant des héros, en trouvant des reliques, en construisant). Si la boîte contient environ 80 figurines et bâtiments en plastique, le jeu sera intégralement (sans aucun KS exclusive) disponible en boutiques avec des meeples en bois pour une cinquantaine d’euros, une idée fort appréciable !

 

L’éditeur se lance par ailleurs dans la localisation avec deux titres très attendus, le formidable Call to Adventure en avril, dont je présenterai bientôt la version originale qui m’a énormément plu (en plus d’être l’un des plus beaux jeux que je connaisse), puis Dinogenics, régulièrement présenté comme le meilleur jeu de société avec des dinosaures.

Je n’avais en revanche pas du tout entendu parler d’Au creux de ta main, un Dixit-like avec une part très importante de sensoriel, notamment de tactile, puisque l’on doit faire deviner à une personnage aveugle les (très jolies et variées) illustrations d’une carte par le seul contact de certains objets, y compris la manière dont on met la main en contact avec eux (en les faisant tomber par exemple). De quoi rendre très curieux.

 

Funforge

À la manière de Super Meeple ou de Lucky Duck Games, Funforge est un de ces éditeurs relativement modestes d’un nombre limité de jeux très intéressants chaque année qui, en 2020, diversifie considérablement son catalogue en l’enrichissant de sorties tout à fait inattendues qui le rendront plus incontournable que jamais. J’étais donc particulièrement heureux d’avoir pu caler ce rendez-vous avec Charlotte pour ma dernière visite de stand du festival afin d’entendre des détails sur les promesses déjà faites et quelques annonces que j’aurais pu manquer !

On parle énormément de Funforge ces derniers jours parce que Monumental est en cours de livraison. Mon plus grand regret cannois est sans doute de ne pas avoir réussi à trouver le temps finalement de m’asseoir à une table pour tester ce jeu qui ne sortira jamais en boutiques, et qui m’avait tant enthousiasmé que j’en avais activement promu le financement participatif. Les premiers retours sont extrêmement positifs, et de nouvelles campagnes sont prévues avec d’autres extensions, notamment d’autres civilisations !

J’ai également eu l’occasion de voir enfin jouer Zona, un jeu d’aventure et de survie près de Tchernobyl qui permet à Funforge de poursuivre sa collaboration à succès avec Rebel Games (Nemesis, qui connaîtra bien sûr un nouveau tirage), et qui m’a agréablement surpris par la joliesse de son matériel très coloré quand je redoutais quelque chose de plus sobre et de plus froid. Les joueurs semblaient retrouver assez bien les sensations d’un Aventure/RPG, avec des héros asymétriques devant accomplir des missions, récolter et réparer des objets, explorer des zones dangereuses…

 

 

Parmi les gros jeux cette fois prévus de longue date, impossible de ne pas évoquer l’arrivée en boutiques au printemps d’Évolution : Océansstandalone particulièrement beau du très bon Évolution, et Namiji en juillet, la suite de l’un de mes jeux préférés, Tokaido !

On ne s’étonnera pas davantage de retrouver un Uwe Rosenberg pour deux joueurs au programme, excellente nouvelle après le formidable PatchworkFairy Trails, jeu de pose de tuiles pour concevoir les chemins secrets des gnomes et des elfes, ou d’y voir une nouvelle réédition d’une version d’AgricolaFamily, plus fluide et plus simple que le mythique Agricola, et surtout doté d’une nouvelle direction artistique, enfin plus moderne, qui pourrait s’étendre à de futures sorties de Lookout !

 

 

2020 sera également l’année du grand écart de Funforge grâce à un triple-partenariat avec Modiphius, entre leur plus petit titre à ce jour, un « jeu de train »… dans l’univers d’Agatha Christie, Death on the Cards, la traduction du gros jeu de rôle Conan – une annonce qui me parle un peu moins puisque je n’ai jamais eu le plaisir de m’investir dans le jeu de rôle, mais qui semble ravir nombre de joueurs – et leur premier « jeu à licence », Kung-Fu Panda, apparemment bien meilleur qu’il n’en a l’air et qu’on ne le craindrait légitimement d’une telle adaptation !

Ultime surprise du festival et de Funforge (en attendant les autres), la localisation de Zombicide: Night of the Living Dead, c’est-à-dire un jeu édité par CMON appartenant à une franchise populaire parmi les franchises populaires, et qui ne rejoindra pas le catalogue d’Asmodée. Cela s’explique en partie par la grande différence mécanique entre ce Zombicide et les autres, qui a permis à Funforge d’en envisager déjà la traduction et la distribution. Pour un grand amateur des idées de Romero et de certains de ses films, quelle joie !

 

Et vous, sur ces trois articles de rencontres et d’annonces du festival de Cannes, lesquelles vous enthousiasment le plus ?

 

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