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Festival International des Jeux de Cannes (FIJ), journal de bord (2)

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Festival International des Jeux de Cannes (FIJ), journal de bord (2)

Festival International des Jeux de Cannes (FIJ), journal de bord (2)

 

Après iello, Ravensburger, Sorry we are french, Exod Games, Studio H, The Crowdfunding Agency, Légion Distribution, Atalia et notre avis sur la remise des As d’or dans un premier volet, accompagnez-nous dans la deuxième partie du compte-rendu du FIJ, le Festival International des Jeux qui s’est tenu à Cannes du 20 au 23 février 2020, avec son lot d’annonces… et de rumeurs !

Rappelons tout de même que l‘objectif de cet article n’est pas de vous détailler toutes les sorties présentes et futures de tous les éditeurs, ce serait interminable pour moi et pour vous et surtout profondément inutile ; on ne nous dit après tout que ce qui est déjà annoncé, et je ne m’intéresse personnellement pas aux « exclusivités » hypothétiques qui ne le sont jamais longtemps. Au fur et à mesure de mes pérégrinations dans les couloirs du FIJ, j’égrènerai plutôt les découvertes qui m’ont intrigué, les réponses à des questions que j’ai cru pertinentes, et tout cela de façon assez synthétique, avec la possibilité naturellement de m’interroger en commentaire pour plus de détails !

 

FIJ, début du jour 2 : Matagot

Deuxième jour de FIJ, je suis plus frais que la veille, où nous avions roulé entre 2 heures et 9 heures du matin pour enchaîner avec une journée de festival. Cela tombe bien, le planning de Matagot pour le seul premier semestre 2020 est dense et prometteur, et beaucoup de titres retiennent particulièrement mon attention, même si l’on attend toujours impatiemment l’annonce du KS de Kemet !

Après les très bons Gnomopolis et Papillon (bientôt en test), Magali et Antoine manifestent la volonté de l’éditeur de revaloriser le patrimoine socioludique avec le retour de grands classiques, Viticulture accompagné de toutes ses extensions en mars, le pionnier du bag-building Orléans et ses extensions en mai, Orléans Stories en été, Talisman Récits légendaires (la version familiale) en mars, la quatrième édition de Talisman au deuxième semestre (et bien des extensions à venir), Resistance en été, Race for the Galaxy en été. Je ne m’étends pas sur le sujet… parce que je ne connais tous ces titres que par leur réputation considérable, et que je suis donc d’autant plus curieux de leur retour qui me permettra enfin de les découvrir, comme beaucoup d’entre vous je suppose ! À force de nouveautés captivantes, on peine à trouver le temps de revenir vers les classiques tout en sentant une lacune dans sa culture, de sorte que leur retour en fait pratiquement des nouveautés à la qualité bien établie !

 

 

Dans une logique similaire, Matagot propose des extensions à plusieurs de ses jeux cultes, Captain Silver : L’Île de la Revanche pour L’Île au trésor en été, le standalone Aeon’s End Guerre Éternelle en mai et l’extension Le Vide en été, la grosse extension Ante Up du formidable Western Legends en mai, La Forêt perdue pour le très chouette Dungeon Academy le même mois… En attendant deux autres extensions de Dungeon Academy, plusieurs autres d’Aeon’s End (et surtout Aeon’s End Legacy, peut-être en fin d’année !!), le KS de Meeple Circus XXL.

Cela fait beaucoup ? On n’a même pas parlé du charmant draft & write Boomerang (en attendant la localisation de Boomerang Europe à la livraison des KS ?)du petit jeu de bluff Aztec dont le thème ravive chez moi l’amour pour cette culture mésoaméricaine en particulier (à laquelle j’ai failli consacrer un mémoire d’histoire)… parce qu’il faut impérativement parler du fol été de Matagot : outre les nombreux titres excitants déjà évoqués, il nous promet l’excellent et magnifique jeu de course Parks, le très attendu Everdell aussitôt accompagné d’un pack correctif pour que les nombreuses coquilles de la traduction maison de Starling Games ne nuisent pas à son expérience, le technique et original The Magnificent

Un premier semestre où il n’est pas possible de savoir où donner de la tête, tant chaque titre la fait tourner (et on n’est évidemment pas exhaustif) !

 

Subverti et Chèvre Édition

J’ai une demi-heure avant mon rendez-vous chez Ludistri/Débâcle, cela tombe bien, je voulais voir Léo de Chèvre Édition et suis intrigué en route pas le Klimato de Subverti.

L’éditeur engagé propose après Révolution un jeu de cartes malin consistant à construire une cité aussi écologique que possible en 20 minutes. Naturellement, les bâtiments industriels les plus productifs sont aussi les plus énergivores et les plus polluants, de sorte qu’il faut apprendre à les limiter, à s’en débarrasser auprès de ses adversaires, à assez bien combiner ses bâtiments responsables pour ne pas avoir à y recourir, à y brûler les déchets que sont les lobbyistes… La délicatesse des illustrations et les idées assez malicieuses de ce titre familial pourraient bien vous encourager à le soutenir sur Ulule.

 

 

Chèvre Édition a su se faire remarquer dès son premier jeu, Dans les cordes, qui profitait d’un thème relativement atypique pour proposer un duel nerveux puisant dans la simulation de la boxe une intéressante nervosité. Mais j’avais véritablement noté le nom de l’éditeur en voyant passer la campagne de financement participatif de Saline, un jeu sur la culture du sel vers 1770, conçu par un paludier et post-facé sur quatre pages par l’historien du sel Gildas Buron. On retrouve donc une volonté d’originalité et de fidélité thématiques dans un jeu de gestion particulièrement joli, dont je n’ai pu tester le prototype sur place mais que j’espère pouvoir essayer à sa sortie.

Après Dans les Cordes et Saline, Chèvre Édition lancera en financement participatif l’OLNI Parasite, un deck de 54 cartes destiné à parasiter… tous vos autres jeux, puisqu’il consistera à piocher une nouvelle règle altérant qui le décompte des points, qui la gestion de ses ressources, etc. J’attends pour ma part avec la plus grande impatience un jeu de deck-building sur les femmes célèbres, dont le cadre historique et la superbe illustration que Léo m’a montré m’ont convaincu qu’il pourrait s’agir d’un important jeu féministe.

 

Débâcle jeux

C’est LE rendez-vous qui me faisait triplement peur, une partie filmée (1) de Boss Quest, un jeu que je n’ai pratiqué qu’une seule fois (2), contre son auteur (3). L’occasion de rencontrer enfin Julia, c’est-à-dire la blogueuse Ludigurl, dont je respecte énormément le travail, mais dans un cadre assez stressant… Heureusement, Boss Quest est un jeu de blackjack très simple, délicieusement chaotique et juste interactif ce qu’il faut pour que l’on s’amuse tous beaucoup, même si je ne gagne aucune clef malgré une partie très prudente (je ne dépasse jamais la valeur-seuil) et que Julia perd la première… pour se transformer en Mort grâce à une chouette extension-goodie à la Cerbère.

Finalement, Christophe Lauras remporte la partie après avoir sué à grosses gouttes tant il paraissait loin de la victoire jusqu’à la dernière seconde, son honneur de concepteur est sauf, et j’aurai grand plaisir à décortiquer plus avant le jeu prochainement tant la bagarre était agréable !

 

Ne sachant trop combien de temps la partie allait durer, j’avais vu large dans mon emploi du temps, et justement, la table d’à côté se libère pour nous laisser découvrir Hades Trapen financement participatif jusqu’au 17 mars, expliqué par son auteur Michel Gonzalvez. Une chance, puisque j’avais été très intrigué par ce jeu , finalement minimaliste de déplacement de héros dans un labyrinthe pour récupérer des médaillons de diverses manières, y compris en les dérobant à ses adversaires et en envoyant le minotaure sur leur trace.

Même si le prototype empêche d’apprécier pleinement le matériel du jeu, on trouve un certain plaisir dans la variété des actions (détruire une jarre pour trouver un objet, qui nous alourdit et réduit donc nos actions ; vaincre un squelette qui nous bloque ; activer un fil pour faire bouger le monstre ; faire pivoter une pièce ou en échanger deux de place…), dans l’évolution de la partie vers toujours plus de tension, et je suis particulièrement intrigué par la promesse d’une dimension legacy : pendant une campagne scénarisée, on obtiendra le droit d’ouvrir des enveloppes pour de nouveaux héros, monstres, cartes, salles, et peut-être même d’autres points de règles… Tout cela dans un jeu à 22 euros (19 en early bird) qui sera livré vers octobre, de quoi être curieux, non ?

 

Don’t Panic Games

Tout le monde se presse autour d’Above, l’excellent jeu de duel présenté en version XXL auquel je consacrais un article récemment. Difficile de ne pas être également intrigué par Maraudeurs de Midgard, la « suite » assez exceptionnellement belle de Champions de Midgard, des jeux connus pour leur lisibilité, et leur capacité à mélanger ameritrash (avec la présence de dés notamment) et eurogame (avec une grosse composante de placement), hasard et rigueur. Mais la grosse sortie de Don’t Panic Games pour cet Essen, c’est Cowboy Bebop: Space Serenade, un jeu dont je dois avouer qu’il ne me tentait pas particulièrement la première fois que j’en ai entendu parler (en plus j’ai toujours préféré Samurai Champloo), mais dont tout ce que j’ai vu m’intriguait davantage, la part de deck-building, la course semi-coopérative aux criminels, l’effort matériel… J’ai désormais très hâte d’en parler davantage !

 

 

Le passionné d’histoire ne pouvait manquer de passer sur le stand sans remarquer Dual Powers, un jeu de duel… proposant d’incarner les révolutionnaires conservateurs ayant pris le pouvoir en Russie lors de la Révolution de février (le Prince Lvov, Kornilov, Kerenski bien sûr) ou les bolcheviques (Zinoviev, Lénine, Staline) entre mars et novembre 1917 ! Une sortie en avril que j’attends avec beaucoup d’impatience. On y voyait aussi Muse, un superbe Obscurio light (donc un jeu déduction par l’image avec des contraintes), enfin la localisation du superbe Dungeonology, le dungeon-crawler… un peu cartoon où l’on incarne des étudiants devant préparer leur thèse en étudiant leur monde, tandis que Thomas promet pour bientôt l’annonce française de Pickle Rick, que du rêve.

 

Cannes, jour 2, midi : Running Quest

Pas le temps de manger, il faut que je file jouer à Running Quest: Soul Raiders avec Marc André et Hicham, qui a l’extrême générosité de nous proposer un muffin (aux fruits rouges, tout à fait bon) et un thé, ouf, je pourrai tenir jusqu’à l’après-midi ! Quant au jeu… j’en parle longuement dans le premier compte-rendu !

 

Asmodee

Malgré une bonne heure et demie à table et une partie très plaisante, impossible malheureusement d’en voir le bout puisque je dois filer à mon rendez-vous avec José d’Asmodee, qui m’accueille avec un enthousiasme et une cordialité que je craignais de ne pas trouver chez le chargé de communication/marketing d’une aussi grosse boîte, cela fait vraiment du bien ! Il faut dire qu’Asmodee a de quoi se réjouir après la victoire de deux de leurs jeux aux As d’orRes Arcana et Attrape Rêves… qui étaient justement mes favoris dans les catégories du meilleur jeu expert et du meilleur jeu pour enfants !

Impossible évidemment de détailler tout ce que je vois de passionnant dans les sorties récentes et les annonces très prochaines d’un distributeur qui possède entre mille autres Space Cowboys, Repos Prod, CMON, Edge, Cocktail Games, Hurrican, Ludically, Bombyx, et ce ne sont que les noms qui me viennent à la volée, j’en oublie beaucoup… J’en ai parlé mille fois, j’en parlerai bien des fois encore, bref aucune raison de m’attarder réellement, d’autant qu’Asmodee contrôle bien ses annonces et évite de promettre trop à l’avance – les indiscrétions sont logiquement réservées aux professionnels, pas à la presse.

 

 

Entre la dernière mouture spatiale de ZombicideDark Side, avec l’extension Black Ops, l’imposant Cthulhu: Death May Die, Alone, que Horrible Guild me décrivait à Essen dans les termes les plus excitants, et une vingtaine d’autres, le regard se perd, et heureusement José insiste sur quelques titres dont j’ai moins entendu parler, le très joli Via Magica, un Augustus light illustré par la fine fleur du dessin de jeu de société (Biboun, Chaussy, Djib, Torres, Mafayon…), Eminent Domain, un vieux jeu de deck-building en 4X enfin localisé, le délirant Catan Voyageurs galactiques, beaucoup trop grand et trop gros et forcément assez irrésistible, l’intrigant petit Fallout Shelter, tout juste reçu et déballé avec lui, Coatl, le troisième jeu de Synapses Games étonnamment fidèle à la culture aztèque pour un jeu de construction de dragons/serpents multicolores, et donc aussi attirant pour son côté puzzle tactique que pour son originalité thématique (ai-je dit que j’étais très amateur de cultures mésoaméricaines ? et sa qualité éditoriale)…

 

 

Je m’étonne : « troisième jeu » de Synapses ? Je ne connaissais pourtant que leur Incubation… Cela tombe bien, José a justement près de lui le matériel du deuxième, Crazy Tower, et nous nous lançons immédiatement dans une partie de ce jeu d’équilibre, espèce de jenga inversé, dont il annonce qu’on ne dépassera sans doute pas le troisième étage et où je perds en démolissant la structure au sixième. Même sans être trop friand des jeux d’ambiance, et même en ayant perdu, je dois avouer avoir pris franchement du plaisir à celui-là, à la fois évident et malin, aidé bien entendu par les taquineries de mes deux partenaires de jeu.

 

 

Lumberjacks

Moralement reboosté mais physiquement aplati, je suis ravi que l’on me propose au stand des Lumberjacks une tasse de café, avant d’accompagner Xavier au joli espace Blackrock. On en parlera très bientôt, mais après La Cour des miraclesL’Île de PanPeanut ClubKarmakaLa Petite Mort, bref une production très éclectique dans laquelle ils se lançaient au coup de cœur, les bûcherons ont lancé la gamme Coffee Break, des jeux à 15 euros aux mécaniques très diverses, ayant l’intéressante particularité d’une couverture ouvrable pour un descriptif complet du jeu sans avoir à ôter la vignette protégeant le contenu de la boîte, à la fois formidable pour laisser toute la place aux illustrations à l’extérieur et finalement donner plus d’indications sur le fonctionnement que beaucoup de dos.

Après Gold River et Monster Café, dont on parlera bientôt, on verra donc sortir Magic Rabbit en juin, un Memory en communication non-verbale assez affreux pour les neurones et très nerveux, proposant trois enveloppes pour enrichir encore l’expérience de nouveaux petits points de règles, puis Dojo en janvier et Marshmallow au printemps 2021, deux jeux dont je ne sais rien encore sinon qu’ils sont respectivement conçus par Antoine Bauza et le tandem Théo Rivière/Bruno Cathala, rien que ça.

Entre les deux s’intercalera un titre un peu plus gros, également co-conçu par Bruno Cathala avec Corentin Lebrat cette fois, Trek Twelve (ex-Premier de cordée), un roll & write proposant de vivre en trois phases l’ascension d’une montagne, avec la possibilité encore une fois de débloquer du contenu scellé dans des enveloppes. Bien sûr cela parle au grand amateur de roll & write en moi, surtout quand on le promet aussi original !

Peu après notre rencontre, Xavier fait une annonce inattendue et tout à fait intéressante sur son stand, voisin de celui de Blue Cocker : les deux éditeurs vont croiser leurs deux licences phares pour créer un Welcome La Petite Mort !

 

 

L’article consacré à me deuxième journée au FIJ est plus court que celui d’avant-hier, presque trop, j’en conviens… Et si on l’achevait alors avec un petit bonus, les jeux simplement entraperçus et les rumeurs tenaces ? Croyez-moi, il y de quoi satisfaire les plus difficiles !

 

 

Coups d’œil et rumeurs du FIJ

Commençons très doucement, avec mon impatience de voir sortir la deuxième boîte de La Vallée des Marchands chez Bragelonne, avec ses ornithorynques (entre autres, mais quand même), dans quelques semaines. Funnyfox dévoilait également de jolis prototypes de Royal Intrigues et Dinner in Paris, Blue Orange montrait son Meeple Land où l’on doit construire un parc d’attractions au moyen de tuiles… Très très attiré aussi par Tea for two, un deck-building light dans l’univers d’Alice au pays des merveilles pour continuer la gamme de jeux pour deux des Space Cowboys (Jaipur, Ankh’or). Bref, accélérons nettement le mouvement.

J’adore Imaginarium. Entendre parler d’une extension qui y ajouterait des rêves et des cauchemars pour renforcer le thème un peu absent, il est vrai, créer de nouvelles interactions, une nouvelle manière de mettre fin à la partie, la possibilité de le jouer à 6 en équipes, me ravit, et j’ai hâte d’être fin 2020 pour en profiter.

 

 

L’autre grosse extension présentée dans la protozone du FIJ est celle… de 7 Wonders Duel, pas moins que le meilleur jeu à deux de l’histoire du jeu de société d’après les agrégateurs et de très nombreux joueurs, une belle manière de marquer les 10 ans de 7 Wonders. Au moment d’Essen, on hésitait encore sur le titre, et je n’étais pas très convaincu d’entendre parler d’Intrigue ou de Complot après Panthéon. Les créateurs ont donc opté pour Agora, fort joli choix, d’autant qu’il intègre une dimension politique avec le Sénat, et donc la mise en scène de votes de lois.

L’annonce de Villainous Marvel vous captivait ? Un Marvel Splendor a été montré aux pros, qui apparemment ne serait pas une thématisation abusant de la licence mais implémenterait joliment quelques nouveautés mécaniques.

 

 

Mais le vrai gros secret de polichinelle, le secret des secrets dont j’ai pourtant entendu parler trois fois, c’est un Unlock! Star Wars, juste après Unlock! Mythic Adventures (la huitième boîte prévue pour cet été, avec de l’histoire grecque, Cinq Semaines en ballon et un scénario autour de la souris de Noside), qui sortirait pour l’hiver.

 

 

 

Entendons-nous bien, personne des Space Cowboys ou d’Asmodee ne m’a dit quoi que ce soit pendant le FIJ, ce n’est pas une confidence d’un exposant, je me contente seulement de relayer une rumeur étonnamment tenace, et dont je pense que la plupart des personnes présentes au festival et un minimum curieuses l’ont entendue aussi, puisqu’elle m’est remontée à plusieurs reprises complètement par hasard sans aucune sollicitation de ma part, auprès de personnes auxquelles je parlais ou même d’inconnus marchant nonchalamment entre les stands de Cannes. Si c’était vrai, ce serait en tout cas passionnant pour élaborer des scénarios à partir d’une licence assez cantonnée pour le moment à de l’affrontement ou à de l’habillage, et qui semblerait se fondre si merveilleusement bien dans ce que le ludo-narratif a de mieux à nous proposer aujourd’huiVivement une confirmation !

 

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