Accueil Blog Page 472

Amazon va t-il aussi bousculer le commerce alimentaire ?

0

Coup sur coup Amazon vient de présenter deux produits vraiment pertinents.

Son boîtier Fire TV éclipse largement la Chromecast même s’ils ne boxent pas dans la même catégorie tarifaire.

Avec son Dash, c’est le même constat : Si Google nous présente des produits pas encore aboutis dont le but évident est d’élargir son spectre de diffusion de publicités, Amazon lui veut imposer l’image d’une société apportant la facilité et le confort au quotidien.

Dash est un prolongement de la stratégie « alimentaire » d’Amazon, ou plus exactement un simplificateur de l’acte d’achat.

Le libraire arrive dans le commerce alimentaire avec Amazon Fresh. Cette offre concerne pour le moment 3 points de livraisons aux USA ( bientôt 4 ) et, comme son nom l’indique, couvre tous les produits alimentaires, y compris les produits frais et les produits locaux. Si le périphérique Amazon Dash n’est pas encore prêt pour envahir le marché français, l’arrivée du service Amazon Fresh est-il de la science fiction comme le prétendent les rares intervenants de la distribution au courant ?

Amazon Fresh n’est pas un concept qui a germé dans la tête de Jeff Bezos il y a quelques semaines. Le service a été lancé, en toute discrétion en 2007 pour une partie de l’agglomération de Seattle. Après 6 ans de rodage, Amazon à ouvert San Francisco et Los Angeles en 2013. Le choix de ces villes n’est pas un hasard, leur géographie « sociale » particulière est une source d’enseignements.

Une fois cette phase expérimentale validée ( gardons à l’esprit qu’Amazon test son concept depuis 7 ans ), l’objectif est de déployer le service dans 15 métropoles en 2014.

Les cibles ne sont pas uniquement concentrées sur le continent nord américain puisque Berlin serait programmé tout comme Paris et Londres sur le second semestre 2014.

Comme son nom ne l’indique pas Amazon Fresh n’est pas un service dédié uniquement au produits frais; son arrivée éventuelle viendrait tout simplement marcher sur les plate bandes d’un cybermarché « classique » proposant épicerie, conserves, divers liquides et produits ménagers, produits cuisinés, produits frais mais aussi produits locaux. En réalité, si on doit se focaliser sur ce que l’on connaît en France, c’est clairement au business des « Drives » que va s’attaquer Amazon.

La France a t-elle trop d’avance et de spécificités comme le prétendent ses acteurs locaux ?

​ 

Il est vrai que la France est le pays du fromage et des hypermarchés. Ces derniers disposent d’un maillage important du territoire national ainsi que d’une présence dans les villes moyennes voir même petites avec leurs déclinaisons « super ». La législation a stoppé leur expansion mais ces derniers peuvent aujourd’hui contourner ce barrage avec les Drives. Le rythme d’implantation est, de ce point de vue, extrêmement rapide, la plupart des vieux roublards de la GD pariant sur un durcissement de la législation à court terme.

Si le Drive est en expansion, Amazon Fresh s’attaque lui à la livraison directe qui n’a jamais réellement dépassée la frontières des 3 grandes villes françaises : Paris, Marseille et Lyon…et encore.

Terrain de jeu de Houra.fr ( Cora ) ou de Ooshop ( Carrefour ), ces enseignes concentraient l’essentiel de leur activité sur l’Ile de France ( 70% du volume pour Houra ).

        ​ 

Compte tenu de la complexité géographique française, l’offre Amazon Fresh ne propose pas une vraie rupture avec ce que font les grandes surfaces bien de chez nous. Les Drives sont aujourd’hui en nombre suffisant et hormis les très grandes villes (voir uniquement la région parisienne), le libraire ne viendra pas damer le pion aux barons français de la grande distribution. L’expérience US montre aussi qu’Amazon n’occupe pas ce marché pour péter tous les prix : face à Walmart, l’offre AmazonFresh est souvent plus chère. Sur le marché français, les acteurs de la GD étant réputés pour massacrer les prix et essorer les fournisseurs, il ni a pas de révolution à attendre sur ce plan là non plus.

Pourquoi Amazon veut-il alors se lancer chez nous ?

Même si les sites des cybermarchés français ne sont pas à leur avantage face à l’ergonomie ultra rodée d’Amazon, il est évident que cela ne suffira pas.

Depuis de nombreux mois, Amazon a éprouvé la plupart des transporteurs de l’hexagone pour imposer son niveau d’exigence. Son offre Premium qui implique une livraison en 24/48h maximum est une réussite. Ce service, quand on y a goûté, devient vite indispensable. Amazon Fresh proposera la même chose : un forfait annuel intégrant la livraison à domicile. C’est un premier point intéressant pour les adeptes de l’achat online parisien mais qui ne bouleverse pas les utilisateurs des Drives en province.

Reste donc l’ergonomie et la profondeur de l’offre, deux points où Amazon est très fort.

Sur l’ergonomie, le Dash enfonce le clou par son usage facile voir même naturel.

L’AmazonDash semble être une évidence, un outil de simplification, un moyen pour les gens cool d’en finir avec la corvée des courses pour pourvoir se consacrer à sa famille ou à des choses plus importantes. Le Dash est mis à disposition gratuitement par Amazon aux clients abonnés à l’offre Amazon Fresh. Le gain de temps est évident même par rapport à la meilleure application de courses en ligne du marché. Un scan sur le produit à renouveler, la dernière bouteille de soda, le paquet de chips…et la liste s’incrémente. Bien entendu une révision globale sur votre PC ou votre tablette pour croiser tout ça avec votre budget est obligatoire.

Un gain de temps pour les familles, un côté ludique pour les enfants, un confort général offert par Amazon, tout est dit dans ce spot Amazon, c’est toute une philosophie et une communication qui fonctionnent avec des produits / services qui font sens immédiatement auprès du public…contrairement à ce que nous fait Google avec ses Glass ou son Chromecast.

Maintenant si d’un point de vue de la logistique, en l’état actuel des choses, Amazon sera livrer en 24h en France sans trop de difficulté, le géant américain ne dispose pas de l’offre pouvant faire la différence. Mais Amazon Fresh dispose dans son package d’un atout de taille.

L’offre Amazon Fresh se divise en 3 parties :

  • La partie « FOOD » qui correspond à un cybermarché classique, essentiellement composée de produits alimentaires « industriels » , une offre facilement gérable par l’infrastructure logistique Amazon.
  • La partie « NON FOOD » qui est en fait un échantillon de 500 000 références en provenance du catalogue classique d’AMAZON
  • Enfin, la partie la plus intéressante, « LOCAL FAVORITES » composée d’une offre artisanale, hyper localisée qui comprend des plats cuisinés, des pâtisseries, des produits du terroir…

​​C’est bien cette partie « Local Favorites » qui peut faire la différence. En s’essayant à San Francisco, Los Angeles..Amazon s’est frotté à une clientèle proche des préoccupations alimentaires européennes. Une clientèle pointilleuse qui est à la recherche du produit sain, local…certains diront une clientèle de bobos.

Avec cette partie, Amazon Fresh peut délivrer des plats cuisinés venant d’un restaurant local, des légumes d’un producteur de la région ou encore du pain et des pâtisseries d’une boulangerie de quartier. Amazon devient donc, en plus de l’offre alimentaire « classique », un agrégateur d’offres de commerçants locaux.

Concrètement, les livreurs d’Amazon Fresh font donc le tour des partenaires locaux pour récupérer votre commande et « l’assembler » avec le reste de la commande comme par exemple des packs d’eau, des conserves…traité au sein d’un entrepôt de la marque.

L’enjeu pour Amazon est donc de signer des accords avec un maximum de commerçants locaux…les accords commerciaux garantissent au client final le même prix sur Amazon Fresh que dans l’échoppe du commerçant local. Je pense que cette offre risque de motiver certains commerçants trop content de pouvoir contribuer ( prendre une revanche ? ) à une offensive violente contre la grande distribution.

En fait, en cherchant à recruter des échoppes locales, Amazon est simplement en train d’ouvrir sa market place au commerce alimentaire tout en s’affranchissant, en France, du poids des enseignes de grandes surfaces.

Si vous combinez la simplification qu’Amazon apporte avec ses outils ( Dash ou autres ), à la profondeur de l’offre et la puissance logistique et maintenant la touche « commerce local », je pense qu’Amazon peut vraiment faire mal sur l’alimentaire, y compris chez nous.

AMD R9 295×2 les premières images !

0

Le site videocardz.com, nous propose les premières images de la R9 295×2. C'est le futur Bi-Gpu que nous offre AMD à chaque série ! On se souvient des 5990/6990 ou encore 7990 qui étaient refroidis sous air.  Là pour changer AMD nous propose un refroidissement liquide pour les Gpu et le classique AirCooling pour les RAM/VRM. Il sera bien sur possible d'en mettre 2 de la même sorte pour ainsi faire un Quad-Gpu.

Le refroidissement des Gpu est confié à Asetek, qui équipe la plupart des systèmes AIO. Pour l'alimentation, on voit 2 ports pci-e en 8 pins chacun.  Niveau dimension, le bébé sera sur 2 slots et ne mesura pas moins de 30.5cm ! C'est dire que toutes les tours ne pourront pas l'accueillir ! 

Pour le chapitre connectiques, on retrouve un port DVI et 4 ports MINI-Display port. 

 

Attendons les premiers test afin de voir ce qu'elle a dans le ventre !

 

Source 

Oubliez les smartwatches et plongez pour la rétro arcade watch

0
retro arcade watch

On parle de la Gear, la iWatch, la Pebble…si le côté "tendance" des smartwatches vous gonfle, optez pour la résistance Old School avec la retro arcade watch !

C'est évidemment sur ThinkGeek qu'on trouve cette délirante montre en forme de borne d'arcade.

Pour 49$ ici pas d'Android Wear mais une mini borne Galactic Defense

 

 

Les steam machines en retard ?

0
manette steam machine

Valve semble avoir quelques difficultés pour accoucher de la version finale de la manette dédiée à la Steam Machine. 

Dans ces conditions, des inquiétudes commencent à planer sur la date de sortie officielle qui semblait se programmer pour l'E3.

Valve découvre aussi que quitte à avoir un PC déguisé en console sous la TV du salon, il serait bien dommage que celui-ci ne soit pas capable de lire des vidéos…

La partie "mediacenter" de Steam OS n'était clairement pas une préoccupation mais elle est pourtant une évidence pour la cible visée.

Durant les SDD 2014 on avait compris que la partie tactile du Steam Controler devait disparaître. On sait maintenant qu'elle laisse sa place à 3 nouveaux boutons : Stop, Play et Steam.

La version finale n'est cependant pas encore dans les tubes et les constructeurs qui se sont engagés dans le projet attendent la finalisation du cahier des charges ( un fabricant tiers pourra concevoir un Steam Controler ) et aussi les jeux et possibilités de la plateforme Steam OS. Pas mal de grosses marques pensaient faire un lancement en fanfare pendant l'E3 2014…pour le moment l'inquiétude progresse.

Reste que la beta actuellement disponible de Steam OS n'est pas là pour rassurer : elle s'installe facilement et reconnaît le hardware récent sans souci important mais elle permet aussi de constater la faiblesse du catalogue réellement disponible.

Certes, on parle de Project Cars ou encore de Tropico 5…mais c'est extrêmement faible au regard du catalogue Steam…sous Windows. Reste alors une sensation une fois qu'on a goûté au hardware d'une future Steam Machine : une console PC en mini Itx avec un SSD ça marche bien aussi sous la TV en windows avec le client Steam en mode big picture…

Lancement commercial de la DDR4

0
barrettes DDR4

On en parle depuis quelques temps, c'est maintenant une chose programmée : la DDR4 arrive sur le marché.

Les premiers à en bénéficier seront les Xeon de la famille E5-2600 ( Haswell-EP ).

Cette version de Xeon n'est autre que le grand frère "serveur" de la version qui arrivera dans quelques semaines sous la dénomination Extreme Edition ( Haswell-E ).

ADATA est le premier à tirer avec des barrettes DDR4 de 4, 8 et 16Gb tournant en 1.2V à 2133Mhz.

La DDR4 a pour principal intérêt de proposer une consommation moindre ( environ 20% de moins qu'une DDR3 de même capacité ) et une vitesse presque doublée.

 

Smartphones chinois : offensive sur le haut de gamme.

0
les smartphones chinois comme oppo ou tcl visent le haut de gamme

Le classement des plus gros fabricants de smartphone est dominé par Samsung, loin devant Apple.

Si les marques mettent en avant la nationalité de leur siège social, il ne faut pas oublier que Coréens ( Samsung ou LG ) comme Américains ( Apple ou encore Motorola ), font tous fabriquer massivement en Chine.

Dans ces conditions, ce n'est pas vraiment une surprise de retrouver Huawei, TCL ou encore HTC, ZTE et Lenovo pousser la porte et prétendre au podium.

Portées par la puissance de leur marché intérieur, les marques chinoises grignotent inexorablement du terrain.

Jusqu'à présent, l'entrée de gamme et le low cost, étaient leurs terrains de chasse mais en produisant sur son sol les derniers iphone comme les étendards de Samsung, il ni avait pas de raison pour ignorer le haut du panier.

Reste qu'à l'international, les marques chinoises pâtissent toujours d'une mauvaise image de marque, l'image du low cost et c'est donc la plupart du temps avec des faux-nez qu'elles attaquent les marchés occidentaux.

Le plus solide et "exportable" Lenovo vient pour cela de racheter Motorola à Google, le géant TCL qui cartonne dans les TV sous la marque Thomson, rode ses smartphones en Europe avec des produits estampillés Alcatel. Reste Tinno qui fabrique les smartphone "marseillais" Wiko, Huawei qui fait le buzz à tous les salons et contre ZTE ou plus récemment OPPO qui présentent des produits capables de faire rêver les utilisateurs les plus exigeants.

L'exemple d'OPPO est particulièrement révélateur, cette marque encore totalement inconnue il y a quelques mois malgré un succès d'estime dans les lecteurs BluRay de salon, fait l'actualité depuis quelques semaines avec un teasing bien orchestré d'un modèle ultra musclé de 5,5" capable de rendre envieux tous les utilisateurs d'un note 3.

Oppo Find 7Avec un APN capable, en théorie, de faire des photos de 50Mpix et de filmer en 4K , un écran de 538PPI et un hardware affûtés, le Oppo Find 7 s'annonce costaud techniquement et agressif commercialement car sous les 500€.

 

THL arrive lui aussi, sur la pointe des pieds et sous sa propre marque, avec un modèle 6" Full HD équipé d'un processeur 8 coeurs MT6592 cadencé à 1,7 GHz, un GPU ARM Mali-450 MP4, 2 Go de RAM, 32 Go de ROM, deux emplacements carte SIM, la 3G WCDMA 850/2100 MHz, le Wi-Fi, le GPS, le Bluetooth 4.0, le NFC, une connectique Micro USB OTG, un double appareil photo avant/arrière de 13 mégapixels, une Rom Android 4.2 Jelly Bean et une batterie de 2500 mAh ( une seconde batterie est même livrée avec l'appareil )…le tout pour un prix public voisin de 300€ TTC !

THL T200 vs Galaxy Note 3

J'ai pu avoir l'appareil en mains pendant quelques temps et il est vraiment surprenant. 

En premier lieu, la qualité de son écran est vraiment bluffante, mon point de comparaison étant mon Note 3 personnel…positionné au double du prix. Un écran de 6" Full HD Gorilla Glass du plus bel effet.

L'aspect extérieur du téléphone nous rappel très fortement ce que fait Samsung avec le capot arrière notamment et le tour du châssis "chromé" ( plastique véritable of course ). Tout cela est de bonne qualité, toujours en comparaison avec le Galaxy Note 3, on constatera que le THL est un poil en dessous du Coréen mais ce n'est pas non plus monstrueux et sans doute pas dans le même rapport que l'écart de prix.

 

THL T200 un téléphone 6" performant

On remarque aussi en ouvrant l'emballage, la présence d'une coque de protection et …d'une seconde batterie, un point positif pour sécuriser l'acheteur éventuel d'une marque encore invisible en Europe.

En terme de performances, là encore c'est une bonne surprise, les tests Antutu permettent de mesurer un score de plus de 26 000, le plaçant quasiment au niveau d'un Galaxy S4.

THL T200 Antutu

A l'utilisation ce smartphone TCL est clairement agréable, performant et son écran ne laisse pas indifférent. Légèrement plus lourd que le Note 3, sa différence de taille d'écran fait des merveilles. Sa batterie de 2500maH semble tenir le choc et la livraison d'une soeur jumelle dans le carton est clairement un point fort.

Il est difficile d'en dire plus si ce n'est que pour moi le principal point négatif est l'absence, au moment où j'écris, de compatibilité avec le réseau 4G.

Mais je ne manquerai pas de suivre ce produit qui est une vraie surprise compte tenu de son rapport qualité / prix. Je nuance aussi mon avis global compte tenu du temps relativement court dont j'ai disposé pour me faire un avis sur ce smartphone. Néanmoins, avec un prix public à 300-320€, il devrait faire un carton, son concurrent principal ( au niveau de la taille ) étant le Nokia 1320, sous Windows Phone, positionné tout juste sous les 300€.

Ce premier contact avec un marque chinoise est donc plus que positif, je pense aller plus loin avec des tests des derniers produits Huawei et Oppo dans les prochains jours.

 

 

 

[alpine-phototile-for-flickr src= »set » uid= »62373928@N06″ sid= »72157643128311445″ imgl= »flickr » style= »gallery » row= »10″ grwidth= »800″ grheight= »600″ size= »240″ num= »30″ align= »center » max= »100″]

Kinect 2 officiellement sur PC

0
Kinect 2 sur PC

La première Kinect était officieusement compatible PC au travers de divers bidouilles et drivers alternatifs.

Alors que tout le monde se focalise sur les casques VR, la détection de mouvements semble être passée de mode.

Les récents déboires de Leap Motion pourraient laisser penser qu'il ni a pas d'avenir commercial pour cette technologie.

 

Je pense cependant que Microsoft maîtrise bien mieux cette technologie et surtout qu'elle est beaucoup plus facilement "déployable" que le casque VR même si elle ne le concurrence en rien.

Le prix du contrôleur seul devrait permettre une accessibilité au plus grand nombre et, si les applications suivent, beaucoup de choses peuvent être envisagées dans le jeu, l'utilisation de son système ( comme pour l'interface de la Xbox One ) ou encore l'Ecommerce ( essais de vêtements…)

Le capteur Kinect 2 pour PC sera modifié esthétiquement et se connectera sur un port USB 3.0.

Microsoft annonce la mise à disposition imminente d'un SDK pour accompagner la sortie de Kinect PC.

Il semble évident de comprendre que les développeurs consoles vont trouver un intérêt supplémentaire pour porter certains jeux vers le PC avec ce périphérique.

C'est aussi un moyen pour Redmond d'augmenter "l'audience" potentielle de ce périphérique sur PC comme sur Xbox One compte tenu des symétries existantes entre les deux mondes pour développer.

La commercialisation semble être programmée pour les semaines qui viennent.

 

Intel investit dans les montres connectées

0

En faisant l'acquisition de Basis Sience Intel vient de mettre les pieds dans le marché des montres connectées.

Basis ne produit qu'un seul produit mais qui est quelque part à cheval entre deux marchés aujourd'hui : c'est une monter et un bracelet fitness connecté.

On retrouve là le concept repris par Samsung avec sa Gear Fit. C'est donc une montre très pointue au niveau des capteurs et qui se connecte en Bluetooth à un terminal iOS ou Android.

 

Basis se défini lui même comme un spécialiste des applications dédiées au bien-être. Sa montre mesure en effet la fréquence cardiaque, la température corporelle et le nombre de calories brulées durant un effort. Mais la montre dispose aussi d'un accéléromètre et de d'un capteur d'humidité.

Par contre pas de GPS sur un produit pourtant dédié au sport.

Dans ses fonctionnalités étendues, en plus de la mesure de l'effort, la montre scan la qualité de votre sommeil…

Ce type de produit connecté est pour le moment entièrement équipé en processeurs ARM. L'arrivée d'Intel semble indiquer que le fondeur veut aussi imposer l'architecture X86 et son nouveau processeur miniature Quark.

Intel a effectivement créé récemment une division entière pour s'occuper des objets connectés. Durant le dernier IDF, une présentation d'Edison, un mini ordinateur équipé d'un CPU Quark et d'une connectivité wifi et bluetooth avait fait son effet…le tout étant logé sur un support au format d'une carte SD !

Intel ayant mis 100 millions de $ sur la table pour Basis, nul doute qu'il va chercher à rentabiliser rapidement cet investissement.

 

 

Nvidia GTX Titan Z : aux fous !

0

Nvidia vient de profiter de sa conférence GPU Technology pour présenter un nouveau délire : la GTX Titan Z.

Fier de ses résultats financiers boostés par les GPU haut de gamme, le Caméléon vient de se dire que décidémment la crise n'est qu'un mythe. Dans ces conditions, pourquoi ne pas appuyer encore plus fort sur le champignon ?

Voici donc une carte qui va embarquer 2 x GK110 sur le même PCB et faire exploser vos CB avec un prix attendu aux alentours de 2500€.

Nous aurons donc pour ce prix l'équivalent de 2 Titan black épaulées par 12Go de ram.

On sera toujours sur Kepler évidemment donc pensez à vos alims ( Corsair vient de présenter une 1500W ). L'arrivée du monstre à deux têtes serait pour fin Avril, avec les beaux jours, pensez aussi à vérifier votre clim car ça devrait dissiper un poil…

Le but étant de jouer en 4K ( voir 5K ) sur deux écrans de 30", une fois que vous aurez payé la bestiole, pensez à économiser pour les écrans…

Chromecast des promesses et des faiblesses

0
Chromecast pour quoi faire

Quelques mois après un lancement aux USA, Google sort sa Chromecast en France.

Commercialisée à 35€ contre 35$ aux US, la Chromecast est maintenant disponible immédiatement via Google ou encore Amazon.

La clé Chromecast est un "accessoire" Google qui se branche en HDMI sur une TV et qui permet de recevoir un certain nombre de contenu en pilotant la diffusion avec son téléphone, sa tablette ou son ordinateur.

Pour commencer, la Chromecast ne peut fonctionner de manière autonome. Cependant, d'Androïd à Windows ou Linux en passant par OSX, la tolérance est relativement large ( point de Windows Phone pour le moment ).

Vous l'aurez compris, le dernier jouet de Google n'est pas une clé Androïd au sens strict du terme mais une clé "Chrome". C'est donc autour du navigateur que ses fonctionnalités se déclinent.

L'opération séduction sur ce produit commence dès le packaging, sobre et classe, il est intégralement en Français et résume très simplement la manière de mettre en route la Chromecast…en fait tout cela est détaillé en seulement 5 lignes.

Les pré requis sont donc très clairs : un écran HDMI, un réseau Wifi. Si votre écran dispose d'un port USB, un câble fourni permettra d'alimenter la Chromecast; si ce n'est pas le cas, un transformateur est aussi livré avec l'ensemble.

 

La mise en route est là aussi extrêmement simple : à partir de votre téléphone ou de votre tablette vous vous connectez facilement à la chromecast grâce à l'application téléchargée préalablement. L'application réalisera simplement une connexion adhoc entre les deux appareils vous permettant alors de rentrer le code de sécurité de votre wifi. Une fois cette étape réalisée, la Chromecast est prête et effectue quelques bonnes mises à jour des familles.

Reste ensuite à exploiter ce gadget dans la vie de tous les jours…et malheureusement sur ce terrain Google bride lui même son appareil compte tenu du nombre restreint d'applications :

  • Youtube
  • Google Play Music
  • Google Play Vidéo
  • RedBull TV
  • France TV Pluzz
  • SFR TV
  • Canal Play
  • Plex
  • Vevo

​​

Le premier test se déroule avec Youtube évidemment.

Autant le dire tout de suite, si vous êtes chez Free, la Chromecast n'améliorera rien à votre quotidien, au contraire. Si vous savez contourner les brides de Free ou, que vous êtes chez un autre opérateur, cette première application vous procurera une grande satisfaction. L'interface côté "utilisateur" ( sur votre tablette ou téléphone) est simple et côté TV, la navigation est fluide et surtout le rendu est excellent, sans doute du HD mais pas au dessus. Sur un téléviseur de grande taille ( j'utilise un 70" ), c'est tout a fait correct.

Le sentiment est le même avec l'application Redbull TV qui propose aussi de regarder des stream live d'émissions. Là aussi c'est fluide et dans une définition tout à fait convenable.

Une fois la diffusion sur la Chromecast lancée, on peut quitter l'application cliente et reprendre totalement la main sur sa tablette ce qui peut permettre d'envisager l'utilisation d'autres applications permettant d'obtenir de l'intéractivité comme Twitter, des clients de chat ou autres…

Le premier élément de doute arrive à ce moment : à quoi sert réellement l'appli qui contrôle tout ça sur votre tablette ou téléphone ? Une super télécommande ? l'impossibilité de régler le volume ou encore l'absence d'ergonomie concernant l'avance, retour ou pause démontrent déjà un souci majeur à mon avis : tout cela n'est pas très cohérent.

D'autant plus que cette fameuse partie client dispose de toutes les ressources de l'appareil où elle tourne. En effet, ce n'est pas votre tablette qui stream vers la TV mais directement le Chromecast qui recueille les informations envoyées par la partie client et va chercher le flux directement sur la box. Le hardware du "client" n'est absolument pas sollicité.

Si l'application Google Play Vidéo s'en sort mieux, j'ai alors cherché à m'amuser avec Plex qui est ce qui se fait de mieux en terme de mediacenter.

Une fois la partie serveur installée sur un PC ( indispensable, c'est lui qui va générer le flux de votre médiathèque à la demande ), l'appli dédiée ( payante ) fait le boulot et c'est techniquement acceptable en ce qui concerne la gestion de la bibliothèque. Par contre, les latences nuisent fortement au confort de navigation. Quand à la diffusion d'un film, on touche alors les limitations du wifi. Impossible de disposer de profiter d'un film en haute qualité type mkv de plusieurs Go. Il est donc indispensable d'intervenir sur la partie serveur pour que le stream envoyé à la chromecast soit limité à du 720p grand maximum.

Dans ces conditions, la lecture ne pose pas de problème mais la navigation reste chaotique: autant oublier.

Très clairement, pour ceux qui rêvaient de remplacer leur médiacenter, popcorn hour ou Xbmc…vous pouvez oublier. Même avec un PC gavé aux hormones pour streamer ou transcoder le film, les limitations du wifi sont, au moment où on se parle, incontournables. Le fait que la partie hardware du chromecast soit ultra-light, ne permet pas non plus d'espérer une solution miracle sur ce principe.

Reste donc les utilisations dites TV de rattrapage, VoD type Netflix et CanalPlay ou encore Google Play Music : là le joujou de Google s'en sort bien même si je m'attendais à plus d'interactivité. En réalité, son confort d'utilisation dépendra de votre bande passante internet. Il faut bien comprendre que le flux vient directement de l'internet : fibre nécessaire voir excellent adsl2+ voir vdsl.

L'application permettant de "caster" une vidéo ou un contenu "Chrome" de votre PC vers la TV est aussi intéressante…mais ça ne suffit pas, il existe déjà des solutions qui font ça depuis un moment

Après 48H de tests intensifs, je pense garder la Chromecast branchée pour le plaisir de regarder des Vidéos Youtube facilement sur grand écran…j'attendais beaucoup plus.

On me dit d'attendre l'arrivée de Netflix, les applis des développeurs qui vont déferler…mais j'ai déjà tout ça et c'est bien là tout le problème :

Qui cible Google avec cette Chromecast ? La France est le pays des box qui offrent toutes de multiples possibilités mais la France est aussi le pays où le très haut débit prend du retard…avec la Chromecast, tout dépend du débit. 

Pour conclure :

Si comme moi vous avez un player multimédia élaboré branché sur un VRAI réseau ( j'ai un popcorn hour relié à un NAS ), si votre box internet vous délivre 300 chaînes toutes aussi bidons…le google Chromecast ne vous apportera rien.

Cependant, l'évolution des TV, la forte croissance du contenu OTT qui prend largement le dessus sur le contenu TV classique…tous ces éléments permettent de penser que la solution Chromecast est une première étape. Cela fait des mois voir des années que j'écris que la TV de papa est morte; techniquement c'est un fait. Il manque cependant à la Chromecast beaucoup d'éléments pour tuer les box adsl. Je reste aussi dubitatif concernant l'utilisation exclusive du wifi ( qui participe cependant à la simplicité du concept ) mais dont les limitations vont à l'encontre de l'augmentation de la qualité vidéo ( 1080P, 2K, 4K…) et de la taille des écrans.

Sur ce point, ce que j'ai vu de plus novateur reste l'approche de Microsoft avec sa Xbox One. Là aussi il y a Youtube, là aussi il y a Netflix et tellement plus…mais il y a surtout une vraie révolution au niveau de l'interface et de l'usage…reste évidemment un gouffre au niveau du prix.

Je reste donc perplexe mais attentif à l'évolution de Chromecast, l'arrivée éventuelle d'une solution similaire par Amazon sera à surveiller mais je crois que dans un pays où les Box ADSL sont reines, la Chromecast n'est pour le moment qu'une curiosité. La force de frappe d'un Google peut changer la donne mais au moment où j'écris ces lignes, la Chromecast n'est qu'un gadget pour moi.

 

 

[alpine-phototile-for-flickr src= »set » uid= »62373928@N06″ sid= »72157642797766905″ imgl= »flickr » style= »gallery » row= »10″ grwidth= »800″ grheight= »600″ size= »500″ num= »30″ align= »center » max= »100″]

 

 

 

Sony Morpheus, un concurrent de l’Oculus Rift

0
Lunettes VR Sony Morpheus

Sony vient d'officialiser son casque de réalité virtuelle destiné à la Playstation 4.

Le casque Morpheus s'intègre dans les fonctionnalités apportées par le Playstation Move ou la Playstation Camera, on retrouve là, si on prend un peu de hauteur, les préoccupations qui ont obligé Oculus VR à modifier son prototype pour apporter les notions de profondeur, relief…

Mais Sony voit aussi plus loin sur le positionnement de son casque en déclarant que ce produit ne sera pas uniquement dédié aux jeux. Sony veut en faire une arme supplémentaire du succès de la PS4 en lui donnant d'autres champs d'applications : le contrôle de l'interface, la 3D mais aussi le son.

L'autre axe sera la facilité d'accès et d'utilisation de ce nouveau périphérique qui doit devenir un produit de masse.

Les spécifications techniques sont encore modifiables mais Sony à quand même communiqué quelques détails :

  • Component : Processor unit, head-mounted unit
  • Display Method : LCD
  • Panel Size: 5 inches
  • Résolution : 1920×RGB×1080 (960×RGB×1080 per eye)
  • Profondeur de champ : 90 degrès
  • Capteurs : Accéléromètre, Gyroscope
  • Connexion interface : HDMI + USB
  • Fonctions : 3D audio, Social Screen

​​Sony serait en train de mettre en circulation des prototypes pour les éditeurs et une commercialisation pour fin 2014 semble envisagée ( ce qui me semble extrêmement optimiste ).

Une Nexus 8.9″ en face de l’Ipad Air ?

0
Nouvelle tablette Nexus 8.9"

Google préparerait une nouvelle tablette Nexus 8.9". Cette nouvelle cuvée disposerait d'un écran avec une résolution au moins équivalente à du 2K.

La nouvelle Nexus pourrait être aussi la première tablette à disposer d'Androïd 5.0 qui devrait pointer le bout de son nez durant la conférence Google I/O de juin…ou encore "seulement" Androïd 4.5 suivant le calendrier.

On ne connait pas grand chose sur le hardware si ce n'est qu'Intel devrait s'occuper de la partie processeur avec sa dernière déclinaison Moorefield.

 

 

 

Corsair Obsidian 250D : le test

0
Corsair Obsidian 250D min itx

Alors que durant l'année 2013 la plupart des constructeurs majeurs de châssis se sont rués sur la marché du Mini ITX, Corsair à lui rongé son frein…aucune référence à son catalogue.

La marque semblait même à contre courant en présentant son énorme 900D, une maxi tour de presque 20Kg.

L'arrivée de l'Obsidian 250D est donc un petit événement pour Corsair et c'est surtout sa seule référence disponible dans ce format pour le moment.

 

L'effervescence autour des steam machines et la tendance à la miniaturisation ne pouvaient plus être ignorées par le constructeur.

Reste qu'avec une stratégie qui consiste à faire des boîtiers magnifiques mais massifs, l'Obsidian 250D, avant même d'être visible, suscitait des interrogations.

 

 

 

Ne tournons pas autour du pot, de mon point de vue, l'attente valait vraiment la peine, le 250D est une vraie réussite.

Unboxing vidéo du Corsair Obsidian 250D

​Design / Ergonomie

Côté design, le 250D ne peut pas renier ses origines, on retrouve le style sobre et épuré dont dispose la ligne Obsidian. Pour faire simple, le 250D semble être un 350D compressé.

Le format est presque celui d'un cube ( 290 x 277 x 351 mm ) et, contrairement à mes inquiétudes sur la capacité de Corsair à faire du "petit", il est relativement compact. Enfin, n'oublions pas que Corsair cible les utilisateurs exigeants, donc je modère le terme "compact" en précisant qu'il est compact pour un boîtier mini-Itx destiné à envoyer du gros !

La façade est facilement amovible et les capots latéraux disposent de nombreux évents afin d'assurer le bon refroidissement de l'ensemble. Comme pour la plupart des produits Corsair, on a vraiment le sentiment d'avoir un produit solide et sérieux entre les mains. Même si l'aluminium ne trouve pas sa place sur ce boîtier (simple placage sur la façade ), le design Corsair qui n'est pourtant en rien révolutionnaire, fait son effet.

Le capot supérieur dispose d'une surface vitrée permettant de mettre en évidence le coeur du système ( CPU / Ram ).

Parler d'ergonomie sur un boîtier mini-itx est un exercice compliqué. L'Obsidian 250D n'est pas un châssis qu'on glissera dans un meuble TV, ce n'est pas sa vocation. Par contre, pour construire une configuration solide et n'ayant rien à envier à un PC ATX classique ( à l'exception du SLI ), dans ce cas là le 250D fait des merveilles.

Alimentation classique, refroidissement liquide, carte graphique jusqu'à 300mm et 140 à 145mm disponibles pour un ventilateur de CPU. Le tout avec une étonnante facilité de montage pour un mini-itx. L'excellente conception du châssis permet d'envoyer les mains relativement facilement et encore de loger 2 Hd 3.5" et 2 HD 2.5" dans un système de baies astucieux.

Enfin, il est à noter que l'ensemble des manipulations "classiques" peut se faire sans aucun outil. Seul le démontage du berceau 5.25" nécessite d'enlever 4 vis.

 

Qualité de Fabrication

Difficile de prendre en défaut un produit Corsair sur le terrain de la qualité de fabrication. Le 250D n'échappe pas à la règle.

L'assemblage du boîtier est parfait, la qualité de la peinture est très bonne, ( c'est souvent un problème chez certaines marques ). La câblerie d'origine est bien pensée et encore une fois, le système de baies pour les disques durs permet de monter ces derniers sur silent bloc.

Débarrassé de l'ensemble de ces capots, la rigidité de la structure métallique vient confirmer cette excellente qualité de fabrication.

  

Fonctionnalités

La conception et l'agencement de ce châssis font clairement des miracles. Toutes les cartes graphiques jusqu'à la 780Ti ou la 290X peuvent s'installer dans le 250D. Si vous souhaitez rester en aircooling, le dégagement supérieur permet d'installer un ventirad performant. Quand à une installation d'un kit watercooling, la face avant permet de recevoir un kit radiateur 120mm ( un ventilo de 140mm est d'origine ), les plus extrémistes pourront envisager de monter un radiateur de 240mm sur le côté . Cependant, même si la carte graphique dispose de suffisamment de place, un watercooling du GPU me semble difficile. Néanmoins, les plus bricoleur pourront se risquer sur ce sujet car une fois l'option 240mm engagée, la place récupérée à l'avant du boîtier permet d'envisager une pompe et un réservoir.

​

Équipements et Bundle

Si on s'attend à recevoir un maximum de visserie, câbles et autres, on sera sans doute déçu au premier contact. Cependant soyons objectif : le 250D arrive avec des ventilateurs corrects, des filtres à poussière de partout, un système de baies avec montage des HD sur silent blocs…en réalité difficile de faire plus complet sur un mini Itx.

 

Rapport Qualité / Prix

La qualité se paie a t-on l'habitude de dire. Corsair cultive cette habitude avec son positionnement haut de gamme.

Pourtant, avec un prix compris entre 89 et 95€, l'Obsidian 250D va faire de l'ombre à pas mal de marques ne disposant pas de l'aura de la marque américaine.

Pétris de qualités, l'Obsidian 250D satisfera l'utilisateur exigeant en lui donnant en plus des perspectives d'évolutions, ce qui n'est pas une mince affaire sur un boîtier mini Itx.

 

 

 

 

[fsg_gallery id="6"]

Avec les Geforce 800M, Nvidia nous donne une pincée de Maxwell

2
Geforce 800M

En présentant sa gamme de GPU destinés à la mobilité, Nvidia surfait sur les tendances annoncées par Maxwell. La série des Geforce 800M consacrerait l'efficience, la réduction du TDP et, bien entendu, l'augmentation des performances.

Pourtant, cette gamme complète n'intégre que très peu la nouvelle architecture Maxwell. On a le droit à du recarrossage de puces Kepler et même Fermi…une architecture datant de Mars 2010 !

Mais Nvidia ne fait pas seulement du neuf avec du vieux. L'évolution de ces dernières années vers plus de silence, moins d'échauffement trouve son prolongement sur cette série Geforce 800M avec l'intégration de fonctionnalités au sein des drivers.

C'est essentiellement le Battery Boost qui permet de moduler la fréquence du GPU afin d'en limiter sa consommation qui fait la différence. Cette méthode utilisée par Intel avec son Speed Step depuis un paquet d'année, permet de réserver les meilleures performances quand le portable est sous alimentation et de prolonger la durée de vie de la batterie dans le cas contraire. Tout se fait de manière transparente même si des planchers peuvent être déterminés afin de se garantir un minimum vital de fps en mode nomade.

Au dela de ça, la Geforce 850M permet donc de profiter du meilleur des deux mondes puisque son GPU est un Maxwell et qu'elle bénéficie donc du Battery Boost.

Le tableau suivant permet de détailler l'ensemble de la gamme et son architecture.

Le sommet de la gamme sera donc la Geforce GTX880M, qui est évidemment une "évolution" de la GTX780M. Evolution en ce qui concerne les fréquences qui lui permet quand même de gagner une dizaine de pourcents par rapport à sa grande soeur. 

Pour résumer, une GTX 880M permet de disposer de la même puissance qu'une GTX 760 desktop. Une GTX860M ( version Maxwell ) se retrouvera au niveau d'une GTX 750 Desktop.

 

Haswell-E, X99 et DDR4 pour juin

0

La gamme "ultime" des processeurs Intel va bientôt être renouvelée. L'arrivée des processeurs Haswell-E et du chipset X99 serait même imminente.

 

Si l'on en croit les dernières fuites, le chipset X99 pourrait permettre à Intel d'introduire son premier contrôleur DDR4 en quad-channel.

 

10 ports SATA 3.0 et 14 USB dont 6 à la norme 3.0 viendraient modifier la donne en terme de connectivité par rapport à l'ancienne génération.

Mais ce chipset s'adressant à une clientèle exigeante, c'est sur la gestion du PCI Express qu'il faut bien regarder; c'est sur ce chipset qu'Intel recommande l'installation de multi-GPU.

Le chipset permetterait donc de gérer 5 x PCIex 2.0 en 8x ( 4 cartes graphiques et un SSD sur PCiex par exemple ).

Le socket sera du LGA 2011 (Version 3 ) et il est clairement annoncé que les CPU X et K pourront bénéficier d'un support d'overclocking conséquent sur cette plateforme.

L'annonce est attendue pour Juin avec une disponibilité réelle sans doute sur la fin de l'été ?

Cependant, depuis quelques jours, encore d'autres fuites annoncent qu'Intel aurait décidé d'accélérer la cadence en procédant à l'intruduction des références "X" en Haswell-E 5000 dès le second trimestre ( i7-5960X ).

Concernant les prix des futurs Haswell-E, pas vraiment de suprise, on s'attend à ce qu'Intel se calque sur sa série 49xx. La vraie surprise viendra du prix de la DDR4.

Enfin, il semble que les nouveaux CPU Haswell-E arriveront en 6 et 8 coeurs avec Turbo-boost et hyper threading. Ils embarqueront 20Mb de cache L3 et le tdp sera de 140w !.

Préparez votre chéquier !

 

Roccat Kone XTD

2
Souris Roccat Kone XTD : on garde !

En recevant la Roccat Kone XTD, je découvrais une souris que je ne connaissais pas…pourtant sortie fin 2012, je n'avais pas eu l'occasion d'avoir cette souris entre les mains.

Roccat n'est pourtant pas un inconnu mais on peut considérer que sa diffusion est tout de même "confidentielle" voir élitiste.

Après avoir testé les Corsair M95 et Logitech G602 récemment, je me décidais donc à découvrir cette Kone XTD.

Moins connu que les leaders du secteur, Roccat est une marque allemande qui se focalise uniquement sur le gaming pur et dur.

Symbolisée par un tigre, la marque affiche clairement la couleur : pas de compromis.

La Roccat Kone XTD se négocie autour de 80€, en cherchant bien on arrive cependant à descendre sous les 75€.

 

 

Unboxing vidéo de la Roccat Kone XTD 

)

 

Ergonomie

Le premier contact avec cette souris est une révélation. Très clairement, la prise en main est excellente et le contact avec les matériaux très agréable.

La majorité du corps de la souris est composée de Soft Touch, cette matière qui s'apparente à du caoutchouc lisse qui a la particularité de ne pas retenir la transpiration et surtout de ne pas la favoriser comme certain revêtement.

Le positionnement des boutons est tout juste parfait, la molette inspire confiance et glisse parfaitement.

Son poids, relativement léger pour une souris de ce gabarit (90g sans lest ) favorise le confort de déplacement et les patins en téflon procurent vraiment une parfaite qualité de glisse.

A noter que la Roccat Kone XTD est livrée avec un kit de 4 lests de 5 grammes.

La sensation en ce qui concerne les 12 boutons présents est particulièrement bonne, on pourra cependant remarquer que les petites mains perdront en confort en ce qui concerne les boutons situés devant la molette.

Les deux bandes en plastiques classiques ( qui intègrent les LED ) contribuent paradoxalement au confort de l'ensemble en rajoutant deux zones aux températures différentes ( en raison de la différence de matière ).

 

Design / Qualité de fabrication

Le design de cette Kone XTD n'a rien de révolutionnaire. C'est cependant cette sobriété qui fait son charme…sobriété encanaillée par la présence du Tigre Roccat et par les 4 Led configurables qui viennent "marbrer" le châssis. Cette alliance de sobriété et de sensation de solidité ( certains diront "germanique" mais la Kone XTD reste fabriquée en Chine…) balancée par les LED et le gros logo Roccat, fonctionne bien, le produit est esthétiquement équilibré malgré une absence d'audace dans le dessin.

En ce qui concerne la qualité d'assemblage, on frise là aussi le sans faute. Aucun jeu dans les boutons, le mouvement de la molette est parfait. Le câble de connexion est relativement long, son gainage lui assure la rigidité nécessaire. Si on veut vraiment chercher la petite bête, on pourra parler du capot du logement des lests, un peu trop "léger" par rapport à l'ensemble.

​ 

 

Driver et configuration

La souris est reconnue immédiatement par Windows…comme une souris classique. Cependant, une fois le driver propriétaire installé, on change de dimension. Les possibilités de paramétrages sont tout simplement démentielles.

De la possibilité de créer 5 profils en passant par la couleur des leds, tout est faisable. Les musts étant un calibrage de la souris suivant la surface utilisée,un changement de résolution du capteur à la volée et…un compteur d'opérations totalisant vos clics et actions !

  ​ 

Reste le paramétrage des couleurs et de l'animation des leds…plus fun mais très complet là aussi.

bandeau Kone XTD leds

 

Précision / Performance

La Roccat Kone XTD dispose d'un capteur laser haut de gamme Pro-Aim R3 avec une résolution de 8200dpi et un rafraîchissement capable d'aller jusqu'à 1000hz; elle est aussi capable d'encaisser des déplacements de l'ordre de 5 mètres / seconde !

En gros tout ça assure une précision extrême capable de satisfaire le joueur exigeant mais aussi l'utilisateur pointu qui bosse sur photoshop ou des logiciels de CAO.

 

Rapport Qualité / Prix

Évidemment tout le monde n'est pas prêt à mettre 80-90€ dans une souris. La Kone XTD croise dans ces eaux là avec les Corsair M95, G602 et autres Razer…elle est même plus agressive car on peut la trouver facilement sous les 80€. Compte tenu des prestations apportées, on peut dire qu'elle est véritablement bien placée. Polyvalente malgré un ADN purement gamer, son confort de prise en main et sa précision lui permettent de dépasser le cercle du 100% gaming.

 

Le verdict

C'est en premier lieu une agréable surprise et un coup de coeur. Surprise car je dois dire que je ne m'attendais pas à trouver autant de qualité sur cette souris. C'est en premier lieu le feeling et donc le confort qui ont fait la différence de mon point de vue.La polyvalence apportée par la précision de son capteur et son placement tarifaire viennent enfoncer le clou. 

NB : suite à un de vos retour, vous pourrez trouver la Roccat Konte XTD avec un code promo sous les 70€ ici

2014 sera l’année de l’Oculus Rift ?

1
Oculus Rift en vente en 2014

L'Oculus Rift fait parler de lui depuis de longs mois, lancé avec un financement participatif en 2012, la commercialisation se fait attendre.

Cette année 2014 doit être la bonne année pour un lancement du produit.

Entre la version 1 du kit de développement et ce que nous avons vu au CES, il y a déjà un monde.

Si le Kit de développement permet de saisir tout le potentiel des lunettes VR, la version du CES 2014, équipée d'un écran OLED HD et d'un taux de rafraîchissement ramené de 16ms à 1ms est un saut important dans le rendu de la réalité. L'amélioration du gyroscope et la technologie infrarouge du Crystal Cove permettent de fluidifier les mouvements et d'augmenter la précision du positionnement virtuel dans l'espace ( notion de distance, d'équilibre..).

C'est peut-être là le principal souci d'OculusVR; plus ils travaillent, plus ils expérimentent et plus ils modifient la structure commerciale du projet ( source d'approvisionnement, mode de fabrication, contrat avec des tiers…prix de vente final et donc business plan ).

Ceux qui ont eu la chance de tester le Rift DK1 et le Crystal Cove comprennent facilement le bond en avant effectué en moins de 18 mois.

 

Oculus Rift Kit de developement 1   Oculus Rift DK2 ou Crystal Cove

 

Malgré tout ça, le fondateur, Palmer Luckey, dans une récente interview, laissait entendre que la version finale serait encore bien différente du Crystal Cove que l'on se doit de considérer, pour le moment, comme un Developer Kit 2.

L'arrivée du Head Tracking Positionnel ( la web cam et les led blanches sur le DK2 ) a permis de donner au système la sensation de profondeur ( zoomer sur l'image pour donner à l'utilisateur l'illusion de la profondeur et des distances ), la version finale devrait en outre encore augmenter sa résolution pour encore plus de réalisme . Le design final est aussi en cours de finalisation, très éloigné du DK2 : plus léger, intégration d'écouteurs ?

Toutes ces améliorations et ces intégrations de nouvelles technologies ont obligatoirement un impact sur le prix de vente final. Portant là encore, OculusVR cultive les paradoxes en disant qu'ils ne veulent pas que leur kit soit un gadget pour riches…mais que seul un PC musclé ( et donc pas une console Next gen ) pourra les gérer.

A suivre donc mais on semble s'orienter vers un lancement commercial de l'Oculus Rift pour Juin 2014…pourquoi pas pendant l'E3 ?

 

 

 

[fsg_gallery id= »4″]

ASUS ARES III : une double R9 290X ?

1
ARES III avec deux R9 290X

ASUS serait sur le point de sortir une nouvelle version de sa monstrueuse ARES. Avec l'Ares III on disposerait de deux Hawaiit XT sur le même PCB ( c'est à dire plus clairement de deux R9 290x sur le même PCB ).

Évidemment, si on pense à la dissipation thermique d'une simple R9 290X, le projet fait peur…le TDP de l'ARES III dépasserait ainsi les 500W, pas moins de trois connecteurs PCI-E seraient nécessaires pour alimenter la carte.

La carte disposera de 2x4Go de ram et un refroidissement hybride AIR + EAU sera utilisé pour éviter les incendies…

Les cartes ARES ont un positionnement tarifaire lui aussi extrême puisque le prix de base serait d'au mois 1500€. Il faudra aussi revoir sa configuration pour épauler le monstre : une alimentation de 850W est considérée comme le minimum vital, évidemment, les blocs de 1200W prennent tout leur sens ici.

 

ASUS ROG ARES III Hypothèse technique:

 

  ASUS ROG ARES I ASUS ROG ARES II ASUS ROG ARES III
GPU Codename Hemlock XT New Zealand Vesuvius?
GPU Process 40nm 28nm 28nm
GPU Cores 3200 SPs 4096 SPs 5632 SPs
Memory 2 GB GDDR5 x 2 3 GB GDDR5 x 2 4 GB GDDR5 x 2
Memory Bus 256-bit x 2 384-bit x 2 512-bit x 2
Cooling Dual Heatsink Hybrid Cooler Hybrid Cooler?
Power Connectors 8+8+6 Pin 8+8+6 Pin 8+8+6 Pin?
TDP 294W 500W ~500W
Price $1200 US $1600 US $1000 – $2000

 

 

Plus d'information sur la source en anglais.

 

MAJ : visiblement l'ARES III sera lancée au Computex 2014 ( début Juin ), de mon côté je miserais plus sur une présentation fin avril.

6.2Ghz avec un APU AMD, un record pour la forme ?

1
AMD record de l'overclocking

C'est encore un processeur AMD qui se permet de pulvériser un record de fréquence.

Alors oui, l'overclocking sur AMD ça semble bien fonctionner, on tape du record à gogo…mais au bilan ça apporte quoi ?

Tout ce bel effort est obtenu sur un A10-7850K et une carte mère MSI.

La vérité c'est que même avec son O/C de folie, le A10-7850K reste à la traine par rapport aux i7 Intel. Pire, un bon bidouilleur tirera plus de performances d'un i5 4670K sans avoir à passer sous azote.

Après, si seule la fréquence vous importe…alors effectivment, le record est respectable mais il devrait tomber rapidement…avec encore de l'AMD.

MSI Nightblade , le barebone Mini ITX gaming

0
MSI Nightblade barebone mini-itx

Dès la mi-mars MSI proposera à la vente un barebone Gaming prénommé Nightblade. J'avais déjà annoncé ce "retour" de MSI dans les barebones il y a quelques temps.

Le barebone est d'une alimentation 600w 80+ gold et d'une carte mère de la marque, visiblement une Z87I Gaming.

Le système pourra recevoir des cartes double slots comme la GTX 780Ti et la R9 290X avec une longueur max de 290mm.

Un ventirad 3800RPM (en option) – supportant jusqu'à 113W d'overclocking, pourra être rajouté à l'ensemble.

Pour ce qui est des "plus" produits, MSI annonce un flux d'air optimisé, un assemblage facilité et la présence d'un bouton O/C directement en lien avec sa solution Overcloking Genie.

Idéale pour le montage d'une Steam Machine, la solution MSI est complète mais l'addition est quand même bien salée.

Voici un petit résumé des caractéristiques du barebone qui sera en vente à partir de 449€ TTC :

Spécifications techniques

Taille 16 Litres
Dimensions 345.8 x 277.3 x 175.7mm
Configuration CPU Support processeurs Intel 4ème Gen
Chipset Intel Z87
Carte mère MSI Z87I GAMING NIGHTBLADE
Radiateur CPU Ventirad 3800RPM (optionel) – support jusqu'à 113W d'overclocking
Carte graphique  Support Dual Slot, longueur max 290mm (ex. R2 290X or 780Ti)
Memoire Support jusqu'à la DDR3 3200MHz, 16GB
Audio 7.1 canaux HD Audio – Audio Boost & SoundBlaster
Réseau (RJ45) E2200 Killer Gigabit LAN
Réseau sans fil Intel Wireless-AC 7260, 802.11 a/b/g/n
E/S arrières 1 x e-SATA, 1 x HDMI, 1 x DVI, 1 x Display Port, 1 x S/PDIF, 
1 x PS/2, 1 x Boutton Clear CMOS, 2 x connecteurs antenne, 
6 x OFC jaxks audio
E/S internes 1 x ATX 24-Pin, 1 x 8-Pin ATX 12V, 5 x SATA 6GB/s, 1 x Clear CMOS
Support USB  Arrière: 2 x USB 2.0, 4 x USB 3.0 /  Avant: 2 x USB3.0, 2x USB2.0
HDD/SSD Support 1 x 3.5” / 2 x 2.5” (2 x mSATA in one 2.5”)
ODD Slim type Slot-in (optionel)
Ventialateur système Avant: 92mm 3600RPM, Côté: 120mm 4000RPM (optionel pour les R9)
Alimentation 600W – 80 PLUS GOLD
Weight 7.8KG
Prix de vente conseillé :  449 € TTC sans ODD / 499 € TTC avec ODD