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Corsair Vanguard Air 99 Wireless : notre avis

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VANGUARD AIR 99 WIRELESS Optical

De prime abord, le design de ce nouveau périphérique haut de gamme ne laisse absolument personne indifférent. Ce modèle adopte un format spécifique à 99%, qui compacte l’ensemble tout en conservant scrupuleusement le sacro-saint pavé numérique. Le châssis en aluminium sculpté est d’une très grande finesse et respire immédiatement la solidité. Ce lourd cadre métallique ajoute une touche résolument premium au bureau de n’importe quel joueur.

VANGUARD AIR 99 WIRELESS Optical

Un profil ravageur pour le Corsair Vanguard Air 99 Wireless

Pas besoin d’avoir des yeux d’experts pour remarquer très vite les fameux switches opto-mécaniques de type OPX Low-Profile. Ces petits interrupteurs subtilement pré-lubrifiés offrent une frappe linéaire extrêmement douce sous les doigts. C’est un aspect véritablement central de la conception globale puisqu’il intègre carrément cinq couches distinctes d’insonorisation interne. Non seulement le son est parfaitement maîtrisé, mais encore la réactivité pure reste époustouflante lors des sessions intenses. L’appareil affiche fièrement un écran IPS d’environ deux pouces ainsi que d’une molette rotative fort pratique à l’usage. En outre, l’intégration logicielle est poussée à son paroxysme avec la présence très remarquée de six touches intimement liées au Stream Deck. Tout d’abord, ces nombreux ajouts astucieux transforment cet objet de saisie en un véritable centre de commande autonome pour les streamers chevronnés. La connectivité globale n’est pas en reste puisque la bête gère le sans-fil via un dongle dédié très performant. Corsair a véritablement mis le paquet en proposant un taux d’interrogation démesuré de huit mille hertz grâce à la technologie Slipstream V2. Puis, on note l’ajout plutôt bienvenu de la fonction FlashTap afin de gérer sereinement les frappes directionnelles. Également, le fabricant inclut généreusement dans la boîte quatre packs de trois touches supplémentaires pour personnaliser intégralement vos macros. Le rétroéclairage scintillant vient parfaire cette allure luxueuse sans jamais sombrer dans l’excès criard. Enfin, cette magnifique création allie à la perfection une esthétique vraiment racée avec des composants de très haut de gamme.

VANGUARD AIR 99 WIRELESS Optical
Le VANGUARD AIR 99 WIRELESS Optical existe en noir ou en blanc
Caractéristique Spécification
Format 99% compact (avec pavé numérique)
Châssis Aluminium taillé dans la masse (unibody)
Switchs CORSAIR OPX Low-Profile (opto-mécaniques)
Connectivité Sans-fil Slipstream V2 (8000 Hz), Bluetooth, Filaire USB-C
Écran IPS 1,9 pouces
Touches additionnelles 6 touches dédiées Stream Deck
Insonorisation 5 couches internes
Prix de lancement 279,99 €

 

Corsair Vanguard Air 99 Wireless : La synthèse

Premièrement, les atouts de ce modèle sont multiples et indéniables. L’expérience de frappe se révèle particulièrement convaincante grâce à ces fameux switches lubrifiés d’usine. Les créateurs de contenu seront aux anges avec l’intégration native des fonctions Stream Deck qui fait des merveilles au quotidien. De plus, la stabilité de la connexion sans-fil force le respect. Atteindre une fréquence de huit mille hertz sans le moindre fil est une véritable prouesse technique qui assure une latence quasi inexistante. De surcroît, l’autonomie globale annoncée par la marque tient parfaitement la route malgré cette gourmandise énergétique. Le petit écran IPS apporte une touche de modernité bien sentie pour garder un œil sur ses statistiques en temps réel. C’est vraiment un périphérique qui en a sous le capot et qui centralise intelligemment tous les besoins d’un utilisateur très exigeant.

VANGUARD AIR 99 WIRELESS Optical

En deuxième lieu, il faut aborder les choses qui fâchent car tout n’est pas parfait. Il faut d’abord admettre que l’éléphant dans la pièce reste incontestablement son tarif élitiste, fixé brutalement à près de deux cent quatre-vingts euros. À ce prix-là, ça pique un peu les yeux lors du passage en caisse. Deuxièmement, l’intérêt réel de ce taux d’interrogation stratosphérique en mode sans-fil reste hautement discutable. La différence de réactivité par rapport à un standard de mille hertz est presque imperceptible pour le commun des mortels et cela draine simplement la batterie beaucoup plus vite. Après, l’écosystème logiciel maison souffre encore de quelques bugs de jeunesse capricieux qui peuvent sérieusement frustrer lors de la configuration initiale de l’appareil. Il manque incontestablement un petit effort supplémentaire sur certaines finitions pour justifier un positionnement aussi prétentieux. En second lieu, la concurrence acharnée sur ce secteur propose des alternatives souvent nettement plus abordables, qui font forcément réfléchir avant de casser sa tirelire aveuglément.

Corsair Vanguard Air 99 Wireless avis

Notre conclusion

Nous avons affaire ici a un authentique exercice de style audacieux de la part de Corsair. C’est un clavier magnifique savamment pensé pour trôner fièrement sur votre bureau sur le très long terme. Le public ciblé par ce produit est très clairement celui des amoureux des setups sobres et classieux. On pensera par exemple aux créateurs de contenu réguliers qui recherchent une fusion parfaite entre la productivité bureautique et les performances vidéoludiques pendant les pauses… Les streamers apprécieront particulièrement le fait de pouvoir regrouper intelligemment leurs multiples outils de diffusion en un seul et unique endroit facilement accessible. Cependant, notre avis final reste un brin partagé face à un positionnement tarifaire jugé un peu trop débridé. Bien sûr, la qualité de construction globale est au rendez-vous et les diverses innovations techniques embarquées sont littéralement bluffantes.

Mais, peut-on raisonnablement recommander de se jeter sur un produit à près de 300€ les yeux fermés ? La réponse est évidemment très nuancée. Si vous possédez le budget nécessaire et que vous désirez ardemment simplifier votre espace de travail sans concéder le moindre compromis sur la vitesse pure alors ce magnifique modèle est totalement fait pour vous. En revanche, ceux disposant d’un budget plus modeste feraient largement mieux de passer leur chemin sans éprouver le moindre regret. Il existe aujourd’hui sur le marché particulièrement foisonnant des périphériques d’autres références bien moins onéreuses qui feront un travail tout à fait louable au quotidien. Corsair a incontestablement réussi le pari risqué de proposer un objet pratiquement unique sur son segment spécifique actuel. Il lui faudra néanmoins peaufiner urgemment son interface logicielle globale et revoir légèrement sa copie sur certains petits détails annexes pour espérer obtenir la note maximale lors des prochaines itérations. En somme, c’est un très beau jouet technologique luxueux qui est avant tout réservé aux passionnés exigeants et surtout fortunés.

GoPro est-il de retour ?

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GoPro Mission 1

GoPro va lancer 3 nouvelles mini caméras : les GoPro Mission 1, Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS. Bousculé par DJI et Insta360, on pensait que la marque américaine était en train de capituler. Mais la marque tente un retour avec une caméra d’action 8K, déclinée en 3 versions et positionnée dans le haut de gamme. A noter que l’un des modèles accepte des objectifs interchangeables. Avec cette approche, GoPro semble s’éloigner de la simple caméra d’action pour cibler les professionnels de l’image avec des appareils ultra-compacts dotés de capteurs beaucoup plus grands.

GoPro Mission 1, Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS : un retour en 3 versions

La série se décline en trois modèles (Mission 1, Mission 1 Pro et Mission 1 Pro ILS) qui partagent tous un capteur inédit de 1 pouce de 50 mégapixels et un nouveau processeur GP3. Ces composants garantissent d’après la marque, d’excellentes performances en basse luminosité et une résolution spectaculaire allant jusqu’à la 8K à 60 images par seconde. GoPro introduit également un mode « Open Gate » en 4:3, offrant une flexibilité inédite pour le recadrage en post-production. Voyons les détails et différences de ces trois modèles.

La GoPro Mission 1 ouvre le bal comme le modèle le plus accessible de la nouvelle gamme, mais elle n’a rien d’une version au rabais. On retrouve déjà le nouveau capteur 1 pouce de 50 MP et le processeur GP3, duo qui sert de colonne vertébrale à toute la série. Cette caméra vise les créateurs qui veulent franchir un cap sans basculer dans un matériel trop lourd : elle filme en 8K à 30 i/s, en 4K Open Gate à 120 i/s, monte à 4K120 en 16:9 et à 1080p240 pour le ralenti. GoPro promet aussi une meilleure gestion de la basse lumière, jusqu’à 14 stops de dynamique au capteur, ainsi qu’une autonomie revue à la hausse avec la batterie Enduro 2. En clair, la Mission 1 ressemble à une Hero qui aurait pris des vitamines, du souffle, et un vrai vernis cinéma.

La Mission 1 Pro est le vrai fer de lance de la gamme.

Mission 1 Pro

Elle conserve le même capteur et le même GP3, mais pousse beaucoup plus loin la partie vidéo. Ici, on parle de 8K60, de 4K240, et même de 1080p960 en rafale courte, soit un ralenti qui commence franchement à sentir la caméra de prod compacte plutôt que l’action cam classique. Elle ajoute aussi l’Open Gate 8K30, des débits jusqu’à 240 Mb/s, le 10 bits avec GP-Log2, le HLG-HDR, le timecode sync, ainsi qu’un système audio plus sérieux avec 4 micros, enregistrement 32-bit float, audio USB-C et Bluetooth 5.3. GoPro annonce en parallèle plus de 5 heures en 1080p30 et plus de 3 heures en 4K30, avec une étanchéité native jusqu’à 20 m. Dit autrement, la Mission 1 Pro ne joue plus seulement dans la cour des caméras embarquées, elle commence à lorgner très fort vers les outils de tournage compacts.

La Mission 1 Pro ILS est la plus étonnante du trio, celle qui suscite indiscutablement la curiosité.

GoPro Mission 1 ILS

Elle reprend la base technique de la Pro, mais troque l’optique fixe contre une monture Micro 4/3 interchangeable, avec compatibilité élargie via adaptateurs. C’est un virage majeur pour GoPro : la marque ne vend plus seulement une caméra prête à clipser, elle propose un petit corps vidéo capable d’accueillir des optiques plus spécialisées, du grand-angle au téléobjectif.

Gopro Mission Pro ILS

Le revers de la médaille, c’est un ensemble plus encombrant, moins naturel sur un casque ou une perche, mais bien plus souple sur rig, véhicule ou support fixe. La vidéo officielle et les articles concordent aussi sur un point : cette version ILS rapproche clairement GoPro du monde mirrorless/cinéma compact, tout en conservant l’ADN robuste de la marque.

Sa sortie est prévue au troisième trimestre 2026, alors que

Les Mission 1 et 1 Pro arriveront le 28 mai 2026 après précommandes le 21 mai. La mission 1 Pro ILS arrivera elle au troisième trimestre. Les prix ne sont pas encore officialisés.

 

Test – BOOX Note Air5 C et son clavier

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BOOX Note Air5 C

Que valent la BOOX Note Air5 C et son clavier ? 

Vous le savez chez Vonguru, on adore lire, écrire et nous avons eu la chance de tester un tout nouveau modèle de tablette signé BOOX en la présence de la BOOX Note Air5 C et écran couleur E Ink avec éclairage frontal réglable, offrant une représentation nette des textes et des images avec un contraste élevé, même en plein soleil.

Notre modèle propose surtout un écran couleur pastel qui permet aux utilisateurs de mieux comprendre le contenu, de lire avec facilité et de prendre des notes. Côté accessoire, il est arrivé avec un étui ainsi qu’un clavier groupé.

À noter que ce bundle est disponible au prix de 634,77 € hors promotion. Notre modèle est quant à lui affiché au prix de 497,57 €. Vous pouvez également acquérir l’étui moyennant 49,99 €. Place au test

 

Unboxing

Bien qu’ayant reçu 3 boîtes distinctes, vous verrez que notre partie unboxing sera très vite traitée. La tablette arrive dans une boîte toute noire avec une bordure orange à droite, où sur la face avant nous pourrons lire « BOOX Make a Difference, note series » Rien à droite ni à gauche, tandis qu’à l’arrière, nous aurons le nom de la tablette, de la marque ainsi que quelques caractéristiques techniques.

Le clavier arrivera quant à lui dans une boîte toute aussi noir avec un clavier que l’on devine sur la face avant et la mention « BOOX Note Air5 C Series Cover ». À l’arrière, nous découvrirons là aussi quelques informations, notamment qu’il s’agit d’un layout anglais.

BOOX Note Air5 C

L’étui arrivera également dans une boîte toute aussi noir avec un clavier que l’on devine sur la face avant et la mention « BOOX Note Air5 C Series Cover ». À l’arrière, nous découvrirons là aussi quelques informations, notamment le fait qu’il s’agisse d’un étui de protection à rabat polyvalent magnétique pliable pour veille et réveil automatique.

 

Caractéristiques techniques

 

Fonctionnalités

  • Prise de notes avancée au stylet (écriture naturelle, OCR, annotation PDF, outils graphiques, canvas infini)
  • Lecture complète multi-formats avec personnalisation et gestion des annotations
  • Écran couleur E Ink avec éclairage frontal réglable et modes d’affichage optimisés
  • Système Android avec accès aux applications (Google Play Store, multitâche, écran partagé)
  • Fonctions intelligentes (assistant IA, organisation et traitement des notes)
  • Productivité avec clavier magnétique (saisie de texte, usage type mini laptop)
  • Connectivité complète (Wi-Fi, Bluetooth, USB-C, microSD, transfert BOOXDrop, cloud)
  • Création de contenu (dessin, schémas, insertion d’images, notes enrichies)
  • Multimédia léger (audio, haut-parleurs, micro)
  • Confort et sécurité (empreinte digitale, rotation auto, faible fatigue visuelle)
  • Autonomie longue durée adaptée à un usage quotidien intensif

BOOX Note Air5 C

 

Contenu

  • BOOX Note Air5 C
  • Câble de rechargement
  • Stylet
  • Étui (vendu séparément)
  • Clavier (vendu séparément)

BOOX Note Air5 C

 

Test

La BOOX Note Air5 C est une jolie évolution dans la gamme de Onyx Boox. C’est typiquement le genre de produit qui essaie de repousser les limites de l’E Ink, quitte à marcher sur les plates-bandes des tablettes classiques… sans jamais vraiment vouloir les remplacer non plus. Et c’est justement là que ça devient intéressant.

Dès qu’on la sort de la boîte, il y a vraiment ce côté « objet sérieux ». Pas flashy, mais clairement orienté productivité et classe. Le format est grand, confortable, avec un écran qui invite immédiatement à lire ou écrire. On est sur une dalle couleur E Ink, et ça change pas mal la donne par rapport aux modèles monochromes. Alors oui, il faut être honnête : les couleurs sont toujours un peu pâlottes, avec un rendu pastel, mais dans un usage réel, ça apporte un vrai plus. Lire un magazine, annoter un document avec des codes couleur, consulter des graphiques… tout devient plus lisible, plus naturel et la lecture est tellement agréable, notamment le soir.

BOOX Note Air5 C

L’écran, justement, mérite qu’on s’y attarde. On n’est pas sur un écran classique, et ça se sent immédiatement. Pas de rétroéclairage agressif, pas de fatigue visuelle après des heures d’utilisation. À la place, on a une lumière frontale réglable, avec gestion de la température pour éviter l’effet « écran bleu ». C’est typiquement le genre de détail qui ne saute pas aux yeux au début, mais qui fait toute la différence sur la durée. Par contre, il faut aussi accepter les compromis inhérents à l’E Ink : rafraîchissement plus lent, ghosting occasionnel, et une expérience qui demande un petit temps d’adaptation, surtout si on vient d’un iPad ou d’une tablette Android classique. De notre côté, nous avons l’habitude de cette techno, mais nous y reviendrons.

Sous le capot, la Note Air5 C tourne sous Android, et ça, c’est à la fois sa plus grande force… et sa principale faiblesse. Force, parce que ça ouvre un champ des possibles énorme. On peut installer ses apps habituelles, synchroniser ses documents, bosser avec ses outils du quotidien. Faiblesse, parce que toutes les apps ne sont pas pensées pour l’E Ink. Certaines fonctionnent sans souci, d’autres sont clairement moins agréables à utiliser, avec des animations mal gérées ou des contrastes approximatifs. Heureusement, Onyx propose pas mal d’options pour ajuster le rendu et améliorer la compatibilité.

L’expérience de prise de notes, elle, est clairement au cœur du produit. Et là, on touche à quelque chose de vraiment réussi. Le stylet glisse avec une résistance maîtrisée, qui rappelle le papier sans tomber dans le gadget. La latence est faible, le trait est précis, et surtout, le logiciel suit derrière. Organisation des notes, export, reconnaissance d’écriture… tout est là pour transformer la tablette en véritable carnet numérique. Que l’on soit du genre à prendre des notes en réunion, à griffonner des idées ou à annoter des PDF, la Note Air5 C est dans son élément.

BOOX Note Air5 C

Quand on met la BOOX Note Air5 C face à la BOOX Note Air3 C — qu’on avait testée en juillet 2024 et qu’on utilise encore aujourd’hui au quotidien — on se rend vite compte qu’on est plus sur une évolution que sur une révolution. Dans les grandes lignes, l’ADN reste exactement le même : même format, même écran Kaleido 3, même philosophie orientée prise de notes et productivité. Et ça se sent immédiatement, on retrouve ses marques en quelques secondes. Là où la Note Air5 C apporte un vrai plus, c’est surtout sur l’expérience globale. Le passage à Android plus récent, la gestion du rafraîchissement améliorée et surtout l’arrivée du clavier officiel changent subtilement mais concrètement l’usage. Ce n’est pas plus puissant sur le papier, mais c’est plus fluide, plus cohérent, plus « fini » dans l’approche . Maintenant, soyons honnêtes : si on utilise déjà la Note Air3 C tous les jours comme nous, le gap ne saute pas aux yeux. L’écran n’est pas fondamentalement meilleur, l’autonomie reste dans les mêmes eaux, et l’expérience d’écriture, déjà excellente, n’est pas transformée. En revanche, la Note Air5 C donne vraiment cette sensation d’aboutissement, comme si Onyx avait pris tout ce qui marchait déjà sur la Air3 C pour lisser les défauts et ajouter ce qui manquait vraiment… notamment ce côté « mini laptop E Ink » qu’on n’avait pas avant.

BOOX Note Air5 C

Mais là où elle essaie de franchir un cap, c’est avec ses accessoires. L’étui officiel, vendu à part, est assez classique dans l’approche, mais il joue un rôle essentiel. Il protège efficacement la tablette, se fixe magnétiquement sans prise de tête, et permet une mise en veille automatique. Rien de révolutionnaire, mais une exécution propre, cohérente avec le positionnement du produit. Sans lui, la tablette paraît presque « nue », comme incomplète. Et pour ne rien enlever, elle est très belle.

Et puis il y a ce fameux clavier/étui, qui mérite clairement qu’on s’y attarde. Sur le papier, transformer une tablette E Ink en machine de saisie, ça peut sembler un peu absurde. Et pourtant… ça fonctionne. Le clavier est bien intégré, la frappe est agréable, avec un retour correct, et surtout, il transforme complètement l’usage de la Note Air5 C. On passe d’un outil de consultation et de prise de notes à une vraie machine de rédaction. Écrire un article, répondre à des mails, prendre des notes longues… tout devient plus naturel. On regrettera cependant le layout ici.

BOOX Note Air5 C

Alors évidemment, il ne faut pas s’attendre à remplacer un laptop. Le rafraîchissement de l’écran impose un rythme plus lent, plus posé. Mais c’est justement ce qui peut séduire. On écrit sans distraction, sans notifications envahissantes, sans tentation d’aller scroller ailleurs. C’est presque un retour à l’essentiel, dans un monde où tout va trop vite.

Côté autonomie, l’E Ink fait des merveilles. Là où une tablette classique nous lâche au bout d’une journée, la Note Air5 C tient largement sur la durée. Plusieurs jours, voire semaines selon l’usage. Et ça, pour un outil de travail ou de lecture, c’est un confort énorme.

BOOX Note Air5 C

Reste la question du positionnement. Parce qu’entre la tablette, l’étui et le clavier, on arrive sur un tarif qui pique. Clairement, ce n’est pas un produit grand public. C’est un investissement, pensé pour un usage précis. On n’ira par exemple pas regarder Netflix ici, non.. Si vous cherchez une tablette polyvalente pour du streaming notamment, il y a mieux ailleurs. Mais si vous cherchez un outil pour lire, écrire, réfléchir, travailler avec un vrai confort pour les yeux, là, çela devient beaucoup plus pertinent.

Conclusion 

Pour conclure notre test du jour, la BOOX Note Air5 C ne cherche pas à être parfaite. Elle cherche à être utile, dans un contexte bien précis. Et dans ce rôle, elle s’en sort franchement bien. C’est un produit qui demande un peu d’adaptation, un peu de compréhension, mais qui peut vraiment changer sa façon de consommer du contenu et de travailler. Et rien que pour ça, on l’a beaucoup apprécié ici.

On rappellera que ce bundle est disponible au prix de 634,77 € hors promotion. Notre modèle est quant à lui affiché seul au prix de 497,57 €. Vous pouvez également acquérir l’étui moyennant 49,99 €.

Argent Award Vonguru

Quick propose des verres collectors Dragon Ball Super !

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Quick Dragon Ball

Dragon Ball Super s’invite chez Quick !

Quick remet le couvert avec une opération qui devrait faire parler d’elle dans toute la France. Après un premier passage remarqué et des verres rapidement introuvables, l’enseigne annonce officiellement le retour des verres collectors Dragon Ball Super dans ses restaurants. L’opération débute le 24 mars 2026 et se poursuivra jusqu’au 27 avril 2026, dans la limite des stocks disponibles. Une annonce qui risque de raviver l’intérêt des collectionneurs, des fans du manga culte et des amateurs de menus en édition limitée.

L’année précédente, les verres Dragon Ball Super avaient rencontré un succès immédiat. Très vite épuisés dans de nombreux établissements Quick, ils s’étaient ensuite retrouvés sur différentes plateformes de revente à des tarifs parfois élevés. Face à cet engouement, la marque relance donc cette collaboration avec une nouvelle campagne encore plus ambitieuse, pensée comme une véritable expérience autour de l’univers Dragon Ball Super.

Cette fois encore, Quick propose sept verres collectors inspirés des célèbres boules de cristal. Produits par Arc France, ces verres seront disponibles contre un supplément de 2 euros lors de l’achat d’un menu Dragon Ball Super. Les clients qui réussiront à compléter la collection des sept verres pourront également participer à un jeu concours avec plusieurs récompenses à la clé, dont un voyage au Japon ainsi que des consoles PS5 accompagnées du jeu Dragon Ball Sparking Zero. De quoi pousser de nombreux fans à tenter l’aventure jusqu’au bout.

Mais cette opération ne repose pas uniquement sur les goodies. Quick a aussi imaginé plusieurs recettes exclusives inspirées de l’énergie de Dragon Ball Super. Quatre burgers composent cette gamme temporaire : le Bœuf Teriyaki, présenté comme une recette gourmande relevée par une sauce sucrée-salée, le Bœuf Teriyaki’N Qrispy Cheese avec une touche croustillante et fromagère, le Poulet Sriracha pour les amateurs de saveurs plus relevées, ainsi que le Poulet Sriracha’N Qrispy Cheese pour une version encore plus intense. Les sandwiches seront servis dans un pain décoré de quatre étoiles, clin d’œil direct à l’une des mythiques Dragon Balls.

Quick ajoute également plusieurs produits complémentaires pour prolonger l’expérience. Les clients pourront retrouver des cheesy balls proposées par sept, un milkshake fruit du dragon et mangue, une option boisson avec supplément sirop fruit du dragon/mangue, ainsi que des frites accompagnées de sauce Sriracha. Enfin, un coffret de sept sauces piquantes à intensité progressive sera commercialisé en édition limitée à partir du 7 avril.

Avec le retour des verres Dragon Ball Super chez Quick, l’enseigne confirme sa volonté de miser sur des collaborations fortes entre restauration rapide et culture populaire. Après plusieurs partenariats marquants ces dernières années, la chaîne continue de séduire un public large grâce à des licences puissantes et des produits événementiels. Si l’on se fie au succès précédent, il ne faudra probablement pas trop tarder pour mettre la main sur ces nouveaux verres collectors Dragon Ball Super chez Quick.

ROG Kithara : la proposition Hifi d’Asus

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Asus ROG Kithara

C’est un peu étonnant de voir un casque qui se destine aux amateurs de HiFi estampillé Rog, la marque gaming de Asus. Bien que critiques, plusieurs confrères ont testé ce casque et leurs retours sont nuancés.

Asus ROG Kithara, une passerelle entre deux mondes ?

Nos confrères ont testé le casque Asus ROG Kithara. De prime abord, l’objet annonce la couleur : Asus veut marier son ADN gaming avec le savoir-faire de la marque reconnue Hifiman avec ses transducteurs planaires magnétiques. Sur le papier, c’est séduisant. Dans les faits, le Kithara mise sur des drivers planaires de 100 mm Stealth Magnet, une impédance de 16 ohms, une réponse en fréquence de 8 Hz à 55 kHz, un format ouvert et un poids de 420 g pour un tarif de 320 €. Ce n’est donc pas un petit casque passe-partout, c’est plutôt une belle bête pensée pour occuper l’espace sonore et un bout de bureau au passage…Cependant d’autres se sont déjà essayés aux casques Hifi et l’expérience n’est jamais facile.

Asus ROG Kithara

Design : un ADN combiné Rog et Hifiman

D’abord, son design reste fidèle à certains codes Hifiman : arceau métallique fixe, bandeau mobile en similicuir et larges oreillettes ovales. Ensuite, Asus soigne le déballage avec un bundle franchement copieux : fiche 6,35 mm asymétrique, fiche 4,4 mm symétrique, fiche 3,5 mm asymétrique, câble symétrique à embout interchangeable, câble micro de 1,8 m avec commandes, adaptateur USB-C, ainsi qu’un second jeu d’oreillettes en tissu en plus des pads en similicuir déjà montés. Enfin, le positionnement hifi est assumé puisque le Kithara ne propose aucune connexion sans-fil. C’est un choix. Un vrai. Ici, tout repose sur la qualité de la source et du câblage. Bref, Asus n’a pas voulu faire d’entrée une faute majeure qui aurait braqué les puristes. Nous sommes donc sur un produit hybride ambitieux, un peu joueur, un peu audiophile : nous allons voir comment se réparti ce dosage.

Asus ROG Kithara

ROG Kithara : Les caractéritiques techniques

caractéristique détail
type casque ouvert
transducteurs planaires magnétiques 100 mm Stealth Magnet
impédance 16 ohms
réponse en fréquence 8 Hz – 55 kHz
poids 420 g
connexions 3,5 mm, 4,4 mm, 6,35 mm, USB-C via dongle
micro intégré sur câble dédié
câble micro 1,8 m
prix 320 €

 

Les points positifs :

En premier lieu, le Kithara réussit là où beaucoup de casques gaming s’écroulent : il sonne vraiment bien en musique. Les basses sont denses et précises. Le registre médian tient franchement la route. De plus, la scène sonore profite clairement de sa conception ouverte. Sur le live de Nick Cave ou dans Subnautica et surtout Death Stranding, il y a de l’air, de l’ampleur et une immersion qui fait mouche. En jeu compétitif, la spatialisation est jugée excellente. Quant au confort, il est très bon malgré ses 420 gr sur la balance. Les deux jeux de pads permettent d’ajuster le rendu, avec un avantage aux similicuirs selon le test. Enfin, le micro ne révolutionne rien, mais il tient bien la baraque : il fait même globalement mieux qu’un Sennheiser Profile sur le souffle et l’atténuation des bruits ambiants.

Les réserves :

Tout n’est évidemment pas rose. La proposition Asus repose sur des compromis et certains le remarqueront plus que d’autres. Les aigus ont parfois la main lourde. Sur “Take Five” de Dave Brubeck, le casque finit par fatiguer l’oreille et pousse à baisser le volume. Le dongle USB-C Asus rend service, mais il bride aussi les performances face à une source dédiée. En 3,5 mm direct, ça passe. En symétrique 4,4 mm sur un bon DAC, c’est tout de suite autre chose. Enfin, le discours marketing sur sa domination en gaming compétitif paraît un brin optimiste : le Kithara est bon, oui, mais pas au point de mettre tout le monde d’accord.

Asus ROG Kithara

Asus ROG Kithara, pour qui et pour quoi faire ?

Difficile de satisfaire 2 mondes dont les exigences sont souvent opposées. Alors oui le ROG Kithara n’est pas un produit parfait…Mais c’est clairement un produit malin. S’il ne fait pas l’unanimité chez les pointilleux des deux camps, il ne se vautre pas dans son comportement global. En écoute musicale, il délivre bien ce qu’on attend d’un planaire de cette gamme avec une vraie personnalité. En jeu solo, il est même franchement séduisant grâce à sa largeur de scène et à sa capacité à embarquer le joueur.

Asus ROG Kithara

Evidemment, pour le gaming compétitif, l’esport, le miracle annoncé par le marketing n’aura pas vraiment lieu. Des casques plus spécialisés et parfois moins chers feront mieux sur les bruits de pas et les indices sonores ultra ciblés. De plus, sa conception ouverte impose ses règles : pas d’isolation, donc pas de salut dans un environnement bruyant ou partagé. Le public visé est donc assez clair. Ce casque parle aux joueurs qui veulent aussi écouter beaucoup de musique, qui apprécient un son ample, qui n’ont pas encore de micro ni de DAC et qui veulent un ensemble cohérent sans se prendre la tête.

Sur ce terrain, il est excellent même si son seul vrai problème viendra de son ADN Hifiman. En effet la concurrence des produits Hifiman sera celle qui fait le plus mal. Les Hifiman Ananda Stealth Magnet à 259 € ou Edition XS à 219 € compliquent ainsi un peu l’équation voulue par Asus. Mais la marque mise sur un public qui n’a pas encore mis les pieds dans ce monde. Le Kithara sera alors pour eux une excellente transition. Car ces mêmes concurrents n’embarquent ni le même bundle, ni le micro, ni la polyvalence prête à l’emploi.

Asus ROG Harpe II Ace : elle a tout d’une grande

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Asus-ROG-Harpe-II-ACE-Test

Voici notre analyse du dernier test de la souris Asus ROG Harpe II Ace. Sa philosophie : aller chercher le très haut de gamme sans tomber dans le sapin de Noël RGB. Le châssis repose sur un nylon biosourcé renforcé et la souris ne pèse que 48 g, ce qui la place d’emblée dans la cour des modèles taillés pour le jeu compétitif. Bref Asus veut combiner performance et sobriété esthétique.

Asus-ROG-Harpe-II-ACE-Test
La Rog Harpe II Ace existe en noir ou en blanc

Asus ROG Harpe II Ace, légère mais solide !

Côté technique, la marque annonce un capteur maison ROG AimPoint Pro montant à 42 000 DPI, un polling rate jusqu’à 8000 Hz en filaire comme en sans fil, une autonomie donnée pour environ 90 heures à 1000 Hz, ainsi qu’une connectique triple avec 2,4 GHz, Bluetooth et USB. La molette est la seule zone éclairée et son RGB sert aussi d’indicateur de batterie, ce qui pour une fois n’est pas juste là pour faire joli. En outre, le dongle se range directement sous la souris, détail tout bête mais franchement malin quand on transporte son matos. Le bundle reste sobre, presque austère, mais il va à l’essentiel : câble USB-A vers USB-C blanc assorti à la souris, patins de rechange, grips, documentation et une rallonge pour rapprocher le dongle avec un petit clip de fixation pensé pour le tapis. Côté lignes, la Harpe II Ace adopte une silhouette très arrondie, un peu moins longue qu’une Viper V3 Pro et moins bombée sur le dessus. Le résultat, de prime abord, respire la maîtrise plus que le folklore marketing. Et ça, mine de rien, ça devient rare.

Asus-ROG-Harpe-II-ACE

caractéristique détail
dimensions 126,1 x 63,9 x 39,7 mm
poids 48 g
capteur ROG AimPoint Pro
sensibilité max 42 000 DPI
polling rate jusqu’à 8000 Hz
connexion 2,4 GHz, Bluetooth, filaire USB
autonomie jusqu’à environ 90 h à 1000 Hz
switches ROG Optical Micro Switch, 100 millions de clics
vitesse / accélération 750 IPS / 50G
éclairage molette uniquement

Caractéristiques reprises de la source.

Asus ROG Harpe II Ace : La synthèse

les points positifs
En premier lieu, la forme fonctionne. Après trois semaines d’usage sur CS:GO, League of Legends, Battlefield 6 et en bureautique, la souris s’est montrée naturelle en main selon le testeur, avec un compromis intéressant entre une Razer Viper et une Logitech Superlight. Même avec une grande main, pas de gêne particulière. Le faible poids aide vite sur le tracking et la précision, ce n’est pas du flan. De plus, le revêtement semble être une vraie réussite : il ne fait pas transpirer, il accroche bien et le test le juge même meilleur que ce que proposent Razer ou Logitech sur certains modèles concurrents. La qualité de fabrication suit le mouvement, sans craquement ni flex au niveau du châssis. La molette offre un crantage bien marqué et les boutons latéraux renvoient une sensation propre. Puis il y a Gear Link, l’interface web d’Asus, qui évite de se coltiner Armoury Crate en fond de tâche. On peut y gérer les macros, l’assignation des touches, SpeedShift, jusqu’à quatre paliers DPI, le polling rate de 125 à 8000 Hz et même une calibration du capteur selon le tapis. Sur un Corsair MM Pro comme sur un tapis Be Quiet! utilisé au quotidien, la copie paraît très solide.

les réserves
Après, tout n’est pas magique non plus. Le bundle est complet mais il ne cherche jamais l’effet wahou. Les switches sont un peu plus fermes que sur certaines concurrentes et surtout plus audibles que la moyenne, ce qui peut agacer les oreilles fines. En second lieu, les deux boutons latéraux sont placés à gauche, donc on reste sur une souris pensée pour les droitiers. Enfin, l’Angle Snapping existe dans Gear Link, ce qui plaira à certains, mais le rendu peut devenir un peu artificiel. Bref, Asus vise juste, mais sans poudre aux yeux.

Verdict sur l’Asus ROG Harpe II Ace

Enfin, cette Asus ROG Harpe II Ace laisse une impression très nette : Asus ne vient plus simplement faire de la figuration sur le segment premium, il vient taper à la porte avec de gros sabots, puis il entre quand même. La souris coche presque toutes les cases qui comptent en 2026 : un poids plume de 48 g, une excellente qualité de fabrication, un revêtement réussi, une forme consensuelle dans le bon sens du terme et un écosystème logiciel étonnamment pertinent grâce à sa solution web. Elle vise clairement les joueurs compétitifs, surtout les amateurs de FPS qui veulent un modèle ultra léger, nerveux et haut de gamme sans se rabattre automatiquement sur Razer ou Logitech par réflexe pavlovien. Elle peut aussi convenir à un usage mixte grâce au Bluetooth et à son confort général, mais son ADN reste celui d’une souris de performance. La recommandation à l’achat, oui, elle tient debout. À un peu moins de 169 € en France, elle se place exactement là où l’attendent ses rivales directes. Ce n’est donc pas une bonne affaire au sens strict, plutôt une alternative crédible et même très crédible aux références installées. Si vous êtes gaucher ou allergique aux clics un peu plus sonores, passez votre chemin. Pour les autres, c’est clairement une souris à mettre dans la short list. Et pas juste pour faire joli sur la boîte.

Test – Roomba Mini robot aspirateur et laveur + base AutoEmpty

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iRobot Roomba Mini

Que vaut le Roomba Mini robot aspirateur et laveur et sa base AutoEmpty ? 

Voilà bien longtemps que nous n’avions pas la chance de tester un Roomba chez Vonguru, et nous avons décidé de remédier à cela en vous parlant d’un produit qui sort très clairement de l’ordinaire aujourd’hui. Chez iRobot, l’innovation ne passe pas toujours par des robots plus gros ou plus puissants. Et avec ce Roomba Mini, la marque fait exactement l’inverse : proposer un modèle compact, accessible et pensé pour le quotidien. Et contre toute attente, ce format réduit pourrait bien être ce qui lui donne un vrai avantage.

De plus, il n’arrive pas juste en blanc et ou juste en noir, puisque vous pourrez le découvrir en rose et en vert menthe. On adore ce concept. Côté prix, il est affiché à 399 €. Découvrons le ensemble ! Place au test !

 

Unboxing

Ici, nous retrouverons sur la face avant un visuel du robot et de sa base, accompagné du nom du robot et en dessous, en plusieurs langues, le fait qu’il s’agisse d’un aspirateur laveur avec sa base d’auto vidage. À gauche, encore un visuel, cette fois montrant que le robot tient dans une main. À droite, nous verrons cette fois l’arrière du robot, là où tout se passe, indiquant au passage que 30 lingettes sont comprises dans le pack. À l’arrière pour finir, nous aurons cette fois-ci toutes les infirmations nécessaires, là aussi en plusieurs langues. Nous y reviendrons comme toujours peu après.

iRobot Roomba Mini

 

Caractéristiques techniques 

Recommandation de surface Carpet, Concrete, Wood, Laminate
Caractéristiques spéciales Auto-Docking, Navigation LiDAR, Smart Mapping, Zone interdite
Type de dispositif de commande Contrôle app, Contrôle bouton, Contrôle vocal
Type de filtre Cartouche
Type de batterie Lithium-ion
Tension 12,8 Volts
Source d’energie Câble électrique
Les batteries sont incluses Oui
Méthode de contrôle Application, Tactile, Voix
Dispositifs compatibles Amazon Echo, Google Home, Siri, Smartphone, Tablette

 

Fonctionnalités

  • Petite taille. Grande puissance – Le plus petit robot de nettoyage au monde, conçu pour offrir des performances optimales dans un design compact.
  • Nettoie les espaces exigus 2X plus efficacement – Design compact pour nettoyer les espaces que les plus grands robots n’atteignent pas. * Par rapport à la couverture de nettoyage du robot Roomba 105
  • Puissance d’aspiration intense de 7 000 Pascals – Une aspiration puissante et des brosses spécialisées permettent de nettoyer facilement la saleté, la poussière et les miettes.
  • Lingettes de lavage jetables au parfum frais – Les lingettes de lavage sur mesure permettent un nettoyage soigné à chaque fois, avec des parfums agréables et une capture visible de la saleté. Ajoutez simplement la plaque de lingette pour commencer le nettoyage.
  • Atteint les endroits difficiles d’accès – Pénètre dans les zones étroites et sous les meubles bas inaccessibles aux aspirateurs balais et aux robots plus grands.
  • Jusqu’à 3 mois de nettoyage autonome – Le robot Roomba Mini se vide automatiquement dans un sac AllergenLock pour des mois de nettoyage sans entretien : videz-le seulement quatre fois par an.
  • Navigation intelligente + évitement des tapis – LiDAR ClearView cartographie votre espace, contourne les obstacles et évite automatiquement les tapis lors du lavage des sols. 
  • Conçu pour s’adapter à votre espace – La base AutoEmpty est compacte et peut être placée dans des espaces exigus, libérant ainsi de l’espace au sol pour optimiser chaque centimètre carré de votre maison.
  • Des couleurs originales qui s’intègrent à votre intérieur – Disponible dans une jolie gamme de couleurs pour s’adapter à votre style.
  • Détection automatique des tapis/moquettes – Évite automatiquement les tapis/moquettes lors du lavage pour un nettoyage fluide et intelligent.

iRobot Roomba Mini

Contenu

  • Aspirateur robot laveur
  • Lingettes x30
  • Adaptateur de charge
  • Station d’accueil
  • Filtre
  • Brosse latérale
  • Guide
  • Petit outils de nettoyage de filtre

iRobot Roomba Mini

 

Test & Application

Dès la sortie de la boîte, le Roomba Mini surprend. Il est clairement plus petit que ce qu’on a l’habitude de voir, et ce détail change immédiatement la perception qu’on a du produit. Là où les robots aspirateurs classiques peuvent parfois peiner à passer sous certains meubles ou se coincer dans des zones étroites, celui-ci se faufile presque partout. De par sa taille, ma fille de 2 ans est persuadée qu’il s’agit d’un jouet ! Sous un lit, entre les pieds d’une table ou dans des recoins souvent négligés, il trouve facilement sa place et fait le travail sans broncher. Ce côté discret se retrouve aussi dans son design blanc, très propre, qui s’intègre facilement dans un intérieur sans attirer l’attention.

Mais ce format mini ne veut pas dire fonctionnalités au rabais. iRobot a intégré ici un vrai système 2-en-1, avec aspiration et lavage. Dans les faits, on reste sur un lavage simple avec lingette, mais suffisant pour entretenir un sol dur au quotidien. Ce n’est pas un remplaçant d’un nettoyage en profondeur, mais plutôt un complément intelligent qui permet de garder un intérieur propre sans effort. Et le robot est assez malin pour éviter les tapis lorsqu’il est en mode lavage, ce qui évite les mauvaises surprises.

iRobot Roomba Mini

Côté navigation, on est sur quelque chose de sérieux. Le Roomba Mini embarque une technologie LiDAR qui lui permet de cartographier efficacement l’espace et de se déplacer de manière logique. On oublie les déplacements aléatoires des anciens modèles : ici, le robot comprend son environnement, optimise ses trajets et gagne un temps précieux. L’expérience est fluide, et surtout, on sent que le produit a été pensé pour fonctionner sans qu’on ait besoin de s’en occuper constamment. L’application associée permet bien sûr de programmer les nettoyages ou de gérer les zones, mais dans la plupart des cas, on le lance et on le laisse faire sa vie.

L’un des gros arguments de ce modèle, c’est sa base AutoEmpty. Une fois le nettoyage terminé, le robot retourne se vider automatiquement dans sa station. Concrètement, cela veut dire qu’on peut oublier la corvée de vidage pendant plusieurs semaines. Et c’est typiquement le genre de confort auquel on s’habitue très vite. Ce n’est pas indispensable, mais une fois qu’on y a goûté, difficile de revenir en arrière. On adore là encore son format, avec une base tout sauf imposante qui peut alors se poser quasi partout.

iRobot Roomba Mini

En utilisation, le Roomba Mini se montre convaincant. L’aspiration est efficace pour tout ce qui est poussière, miettes ou cheveux, ce qui correspond à l’essentiel des besoins au quotidien. Il ne cherche pas à rivaliser avec les modèles haut de gamme sur la puissance brute, mais compense intelligemment avec sa capacité à aller partout. Au final, il nettoie souvent mieux certaines zones simplement parce qu’il peut y accéder plus facilement. Ce positionnement se retrouve aussi dans son prix. À 399 euros, iRobot propose ici un robot complet, avec navigation avancée, fonction lavage avec lingette, on le rappelle et station de vidage automatique. Le rapport entre les fonctionnalités et le tarif est cohérent, surtout face à une concurrence qui impose parfois des compromis à ce niveau de prix.

Ce Roomba Mini ne cherche pas à impressionner par des chiffres ou des fonctions gadget. Il mise sur l’essentiel, et surtout sur une utilisation simple et efficace. Pour un appartement ou une maison avec des espaces pas forcément immenses, il se révèle particulièrement pertinent. Ce n’est peut-être pas le robot le plus puissant du marché, mais c’est clairement l’un des plus pratiques. Je ne le recommanderai en revanche pas pour un intérieur avec des animaux et des enfants, tous deux assez salissant, soyons honnêtes.

iRobot Roomba Mini

Parlons maintenant de son application iRobot Home, qui est clairement le centre de contrôle du Roomba Mini. La prise en main est rapide, avec une cartographie LiDAR qui se fait presque toute seule dès les premiers passages. Une fois la carte créée, on peut facilement découper les pièces, nommer les zones et choisir précisément où le robot doit intervenir, ce qui évite de lancer des nettoyages inutiles.

Au quotidien, tout passe par l’app : programmation des sessions, lancement à distance, suivi des nettoyages… L’interface reste simple et fluide, sans surcharger avec des réglages inutiles. Ce n’est pas l’application la plus poussée du marché, mais elle va droit à l’essentiel et correspond parfaitement à l’esprit du Roomba Mini : pratique, efficace et sans prise de tête.

Conclusion

Au final, iRobot signe ici un produit bien pensé, qui répond à un vrai besoin pour les petits espaces et les petits budgets. Un robot discret, autonome et suffisamment intelligent pour s’intégrer naturellement dans le quotidien sans demander d’effort. Et parfois, c’est exactement ce qu’on attend. Côté prix, on rappellera qu’il est affiché à 399 € et que vous le retrouverez en noir, en blanc, en vert menthe ou bien en rose.

Argent Award Vonguru

Test – OpenRun Pro 2 de Shokz

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Shokz OpenRun Pro 2

Que vaut le casque OpenRun Pro 2 de Shokz ? 

On continue de découvrir la marque Shokz avec aujourd’hui, le test de son casque OpenRun Pro 2. Récemment, nous avions également pu vous faire découvrir les écouteurs OpenFit Pro. Disponible en noir, en orange et en version mini, découvrons ensemble ce casque à conduction osseuse vendu au prix conseillé de 199 €.

Au programme, du Bluetooth 5.3, des microphones réducteurs de bruit, une étanchéité IP55 et 12h d’autonomie. Place au test !

 

Unboxing

C’est une boîte toute blancherecouverte d’un papier lui aussi blanc qui nous arrive donc aujourd’hui, avec sur ce dernier, à l’avant, un visuel du casque, orange, avec le nom du modèle en dessous et celui de la marque au dessus. Rien à droite; rien à gauche, mais bien sûr à l’arrière, quelques indications sur les fonctionnalités majeures, le tout en 7 langues, et la couleur. Comme toujours, nous détaillerons le tout juste en dessous.

Shokz OpenRun Pro 2

 

Caractéristiques techniques

Marque SHOKZ
Numéro du modèle SHOKZ S820
Nom du modèle OpenRun Pro 2
Placement des écouteurs auditifs Oreille ouverte
Facteur de forme des écouteurs Open-Ear
Forme de l’écouteur Avec crochet d’oreille/oreille
Couleur Orange
Thème Sports
Type de produit Oreille ouverte
Unité de mesure de l’impédance 8 Ohms
Contrôle du bruit Isolation acoustique
Réponse de fréquence 2400 MHz
Sensibilité 98 dB
Gamme de fréquence 20 Hz – 20 000 Hz
Type de conducteur audio Conduction osseuse

Fonctionnalités

  • Doubles transducteurs, un son de qualité – Découvrez l’OpenRun Pro 2, le tout nouveau casque phare de Shokz qui redéfinit l’audio à oreille ouverte grâce à la technologie Shokz DualPitch. Cette innovation combine un haut-parleur à conduction osseuse et un haut-parleur à conduction aérienne, offrant une expérience d’écoute à la fois claire et puissante.
  • Conception à oreille ouverte pour plus de sécurité – L’OpenRun Pro 2 de Shokz, avec sa conception à oreille ouverte, vous permet de rester conscient de votre environnement pendant vos entraînements. Cette fonctionnalité assure votre sécurité tout en améliorant votre expérience d’écoute. Ce casque ajuste intelligemment la plage de volume pour un son clair, même en mouvement.
  • Ajustement optimisé pour plus de confort – Conçus pour les conditions extrêmes, les crochets d’oreille ergonomiques et le cadre monocoque des OpenRun Pro 2 offrent un ajustement sûr et confortable qui défie les glissements et les ajustements. Grâce à une zone de contact élargie qui répartit la pression de manière uniforme et à un bandeau profilé, vos OpenRun Pro 2 garantissent un confort qui dure aussi longtemps que votre playlist.
  • Microphones anti-vent – Grâce à un microphone positionné dans une zone à faible vent et une structure interne qui bloque efficacement les rafales, l’OpenRun Pro 2 garantit une communication claire même par temps venteux.
  • 12 heures de lecture et charge rapide via USB-C – Profitez de 12 heures de musique avec une charge complète. Besoin de plus de temps ? Une charge rapide de 5 minutes vous donne 2,5 heures d’écoute. Rechargez facilement via le port USB-C, que ce soit avec le câble inclus ou le vôtre.
  • Portez correctement le casque et contrôlez le volume pour entendre la circulation lorsque vous faites du sport en extérieur – Faire du vélo ou conduire avec OpenRun Pro 2 peut détourner l’attention, entraînant des accidents potentiels et peut enfreindre les lois et réglementations applicables. Utilisez ce produit conformément aux règles et réglementations locales.

 

Contenu

  • Casque OpenRun Pro 2
  • Sac de transport
  • Câble de chargement USB-C
  • Autocollants réfléchissants argentés
  • Carte de service après-vente

Shokz OpenRun Pro 2

 

Test

Le marché des casques à conduction osseuse continue de se démocratiser, et Shokz OpenRun Pro 2 entend bien rester une référence incontournable pour les sportifs et notamment les runners. Décliné ici dans un coloris orange particulièrement visible — et franchement réussi — ce modèle mise sur une formule éprouvée tout en promettant quelques améliorations bienvenues. Après plusieurs sessions de course, de marche active et même quelques appels en extérieur, voici ce qu’il faut en retenir.

Dès la prise en main, Shokz confirme son savoir-faire. Le casque est toujours aussi léger, avec une structure en titane souple qui épouse parfaitement la forme de la tête sans jamais créer de point de pression. Le maintien est irréprochable, même en mouvement, ce qui en fait un compagnon idéal pour le running ou le vélo. Le choix de l’orange n’est pas anodin : en plus d’apporter une vraie touche de dynamisme, il améliore clairement la visibilité en extérieur, un point non négligeable pour la sécurité.

Shokz OpenRun Pro 2

Côté technologie, la conduction osseuse reste au cœur de l’expérience, et elle est ici encore mieux maîtrisée. Le son est transmis via les pommettes, laissant les oreilles totalement libres. Résultat : on reste pleinement conscient de son environnement, ce qui est un avantage énorme pour les activités en extérieur. Sur cette version Pro 2, la qualité audio progresse légèrement, avec des basses un peu plus présentes et un rendu global plus équilibré. Cela reste évidemment en deçà d’un casque intra-auriculaire classique, mais ce n’est pas l’objectif. Ici, le compromis entre qualité sonore et sécurité est clairement assumé et réussi.

En utilisation réelle, le casque se montre particulièrement agréable. Que ce soit pour écouter de la musique, un podcast ou passer des appels, l’expérience est fluide. Les vibrations, souvent critiquées sur les anciennes générations à volume élevé, sont ici bien atténuées. Le micro s’en sort correctement, même si, en environnement très bruyant ou venteux, il atteint ses limites — rien d’anormal pour ce type de produit, mais c’est à noter notamment par jour de mistral.

Shokz OpenRun Pro 2

L’autonomie est un autre point fort. Le OpenRun Pro 2 tient largement une semaine d’utilisation classique, avec plusieurs séances sportives, sans nécessiter de recharge. Et quand c’est le cas, la charge rapide permet de récupérer plusieurs heures d’écoute en seulement quelques minutes, un vrai plus pour les utilisateurs pressés.

Ici, Shokz reste fidèle à une approche simple et efficace avec des commandes physiques parfaitement pensées pour un usage sportif : on retrouve deux boutons placés sous l’oreillette droite pour gérer le volume, qui servent aussi à naviguer entre les pistes ou allumer le casque via des pressions longues, tandis qu’un bouton multifonction situé sur l’écouteur gauche permet de contrôler la lecture, mettre en pause, décrocher un appel ou activer l’assistant vocal. L’ensemble tombe naturellement sous les doigts, même en courant, et l’on s’habitue très vite à cette logique sans jamais avoir besoin de regarder ce que l’on fait, un vrai plus en mobilité. Bonne surprise, la réactivité est immédiate et les boutons restent facilement manipulables même avec des mains humides, ce qui renforce encore l’aspect pratique au quotidien — clairement du plug and play, sans fioritures mais terriblement efficace.

Enfin, difficile de ne pas mentionner le confort global. C’est probablement là que Shokz surclasse encore une bonne partie de la concurrence. Oublie la sensation d’oreilles bouchées ou les douleurs après une longue session : ici, on porte le casque presque sans s’en rendre compte. Pour les sportifs réguliers — et encore plus pour ceux qui courent plusieurs fois par semaine — c’est un argument de poids. Personnellement, j’ai beaucoup aimé.

Shokz OpenRun Pro 2

 

Conclusion 

Au final, ce OpenRun Pro 2 ne révolutionne pas la gamme, mais il peaufine une formule déjà très solide. Plus confortable, légèrement meilleur sur le plan audio et toujours aussi pratique au quotidien, il s’impose comme un excellent choix pour tous ceux qui veulent écouter du contenu sans se couper du monde. Un produit parfaitement cohérent, pensé pour le terrain, et qui confirme que Shokz maîtrise son sujet.

On rappellera que ce casque à conduction osseuse vendu au prix conseillé de 199 €.

Test – Babyphone Momcozy BM04

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Babyphone BM04 MomCozy

Que vaut le babyphone Momcozy BM04 ? 

Chez Vonguru, on parle souvent puériculture car ces objets du quotidien se sont eux aussi connectés avec le temps. Aujourd’hui c’est donc un babyphone qui passe entre nos mains en la présence du BM04 de Momcozy. Rappelez-vous, cette marque ne nous ai pas inconnu puisque nous avons déjà présenté le tire-lait connecté M9 il y a quelques mois déjà mais aussi son babyphone BM01 et BM03.

Nous vous avions déjà présenté d’autres modèles, notamment de la marque Omajin, eufy et de EZVIZ. Notre modèle du jour est vendu au prix de 199,99 € sans promotion. Place au test !

 

Unboxing

On retrouvera sur la face avant le nom de la marque et du modèle, ainsi que quelques caractéristiques techniques, à savoir qu’il s’agit d’un babyphone dual mode et intelligent. On y trouvera également l’autonomie de la batterie, 5 000 mAh qui embarque également un mode éco et la résolution de la caméra, à savoir 1080p HD. La caméra, l’application ainsi que l’unité parentale seront mises en avant. À gauche, nous retrouverons un visuel d’un enfant dormant sagement avec la caméra au dessus de son lit tandis qu’à droite, nous aurons cette fois 3 visuels indiquant également la possibilité de mettre une carte SD, les zones de danger et la possibilité d’enregistrer les mouvements détectés. Bien sûr à l’arrière, c’est là que nous aurons les caractéristiques techniques du babyphone, mais nous y reviendrons plus en détails juste après.

Babyphone BM04 MomCozy

 

Caractéristiques techniques

 

Fonctionnalités

  • Connexion double mode pour une surveillance sans limites – Surveillez bébé en WiFi via l’app Momcozy (partout) ou en mode local sans internet via l’unité parentale dédiée. Cryptage avancé garantissant une transmission vidéo sécurisée contre le piratage.
  • Alerte zone de sécurité intelligente​​ – Définissez un périmètre sécurisé dans l’app : notification instantanée si bébé sort de la zone. Avec ce babyphone wifi, vous serez alerté immédiatement afin de pouvoir réagir et assurer leur sécurité sans délai.
  • Détection intelligente des mouvements – Technologie brevetée analysant: alerte en temps réel en cas de visage couvert, position ventrale ou activité anormale.
  • Partage familial sécurisé jusqu’à 20 membres – Invitez grands-parents/parrains via lien crypté. Fonction « Album Partage » pour commenter les premiers pas/éclats de rire en famille.
  • Enregistrement automatique des mémoires précieuses – Mode continu ou déclenché par les rires/roulis. Export HD via USB-C avec tri chronologique. D’un simple toucher ou d’une simple pression, vous pouvez également prendre des photos ou enregistrer des vidéos manuellement à l’aide du babyphone avec application.

 

Contenu

  • 1 Caméra
  • 1 Unité parentale
  • 2 Adaptateurs secteur
  • 1 Câble d’alimentation de 1,5 m
  • 1 Câble d’alimentation de 2,5 m
  • 1 Support mural
  • 1 Kit de vis pour montage mural
  • Guide de démarrage rapide
  • Manuel d’utilisation

Babyphone BM04 MomCozy

 

Test et application 

Quand on cherche un babyphone aujourd’hui, on veut tout : de la qualité vidéo, de la fiabilité, mais aussi un peu ce côté smart. Le Momcozy BM04 coche justement cette case en promettant un système hybride (écran + appli), avec pas mal de fonctions intelligentes. Sur le papier, c’est très séduisant. Mais dans la vraie vie, ça donne quoi ? Bien sûr, dès le départ, il nous rappellera le eufy E20.

Dès les premières minutes, le BM04 donne une impression de produit abouti. Le pack est complet et met immédiatement en avant sa particularité principale : un fonctionnement double. D’un côté, une utilisation classique avec un écran dédié, sans dépendre d’une connexion Wi-Fi, et de l’autre, une application mobile permettant de surveiller à distance.

Babyphone BM04 MomCozy

À l’usage, cette flexibilité se révèle particulièrement pertinente. La connexion directe entre la caméra et l’unité parentale assure une stabilité rassurante et une certaine tranquillité d’esprit en matière de confidentialité. En parallèle, l’accès via smartphone permet de garder un œil sur l’enfant même en dehors du domicile, ce qui correspond parfaitement aux attentes actuelles. La qualité d’image est au rendez-vous, avec une définition en 1080p qui permet de distinguer clairement les détails, aussi bien de jour que grâce à la vision nocturne. La caméra motorisée renforce cette impression de maîtrise, en couvrant une large zone sans nécessiter de repositionnement manuel.

Le BM04 ne se contente pas de filmer. Il intègre toute une série de fonctions intelligentes pensées pour alléger la charge mentale des parents. La détection des mouvements et des pleurs, associée à des alertes configurables, permet de ne pas rester constamment focalisé sur l’écran. Cette approche se révèle particulièrement confortable au quotidien. Le babyphone devient alors un véritable assistant, capable de signaler uniquement les situations qui nécessitent une attention. Le mode VOX s’inscrit dans cette logique, en activant l’écran uniquement lorsqu’un son est détecté, ce qui contribue à préserver l’autonomie tout en évitant une surveillance permanente.

Babyphone BM04 MomCozy

La possibilité d’enregistrer des séquences vidéo vient compléter l’ensemble, ajoutant une dimension pratique supplémentaire, que ce soit pour vérifier un événement ou simplement conserver certains moments.

Sur le terrain, le BM04 se montre fiable. L’autonomie de l’unité parentale permet de couvrir une nuit complète sans difficulté, même si attention à la sonnerie qui viendra vous tirer de votre sommeil si l’unité parent n’a plus de batterie… La portée annoncée s’avère également suffisante pour une utilisation domestique classique, y compris avec un peu de distance entre les pièces ou vers l’extérieur. L’ensemble donne confiance, avec une interface accessible et une prise en main rapide. Le produit s’adresse clairement à des utilisateurs qui recherchent un équilibre entre simplicité et fonctionnalités avancées.

Babyphone BM04 MomCozy

Malgré ses qualités, le BM04 n’échappe évidemment pas à certains compromis. Les fonctions intelligentes, si elles sont globalement efficaces, peuvent parfois se montrer un peu sensibles, nécessitant quelques ajustements pour éviter des notifications trop fréquentes. Certaines options, notamment liées au stockage cloud, reposent sur des services additionnels, ce qui peut constituer un frein pour certains utilisateurs.

 

Conclusion 

Le Momcozy BM04 est une solution moderne et polyvalente, qui répond aux besoins actuels des parents sans complexifier l’expérience utilisateur. Son principal atout réside dans sa capacité à s’adapter à différents usages, en combinant un fonctionnement autonome et des fonctionnalités connectées, le but étant de satisfaire le plus grand nombre.

Il en résulte un babyphone rassurant, bien conçu et agréable à utiliser au quotidien, qui saura convenir à une large majorité de parents en quête d’un produit complet, sans pour autant basculer dans des solutions trop onéreuses ou complexes.

On rappellera d’ailleurs que notre modèle du jour est vendu au prix de 199,99 € sans promotion.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz : la réactivité avant tout

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Voici ce que l’on peut retenir du test du clavier Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz. Nous sommes là sur un produit haut de gamme de la marque disposant de ses dernières technologies.

Le Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz sous tous les angles

Le Huntsman V3 Pro TKL 8KHz est le dernier né de la gamme des produits compétitifs chez Razer. Il propose un design à la fois sobre tout en respirant la qualité. Pourtant, contrairement à pas mal de concurrents, la marque se contente d’une plaque supérieure en aluminium brossé pour assurer une bonne rigidité. Car le châssis est en réalité en polymère, l’objectif étant de garder l’ensemble léger et transportable. De prime abord le format TKL compact mesure précisément 363 mm de long sur 139 mm de large et 39 mm de haut pour un poids plume de 720 grammes environ. Enfin, on retrouve des touches en PBT double injection qui délivrent une texture granuleuse agréable au touché et une longévité à toute épreuve. En outre la zone multimédia intègre une molette de volume texturée un bouton lecture et un raccourci vers la Game Bar personnalisable via Synapse. Le bundle offre même un repose-poignet magnétique en similicuir qui se clipse sans effort.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz : Les détails

Attardons nous maintenant au côté technique de ce clavier. Les commutateurs optiques analogiques de deuxième génération permettent un réglage fin du point d’activation de 0,1 à 4,0 mm. Non seulement le polling rate culmine à 8000 Hz mais encore le mode Rapid Trigger réinitialise la touche à 0,1 mm de relâchement pour une fluidité extrême. De surcroît le Snap Tap priorise la dernière entrée ce qui facilite les mouvements rapides. Le câble USB-C tressé amovible et les réglages à la volée via combinaisons de touches complètent le tableau sans obliger à passer par le logiciel à chaque fois. Imparable en e-sport. Une fois branché il se montre discret sur le bureau tout en respirant la qualité premium.

Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz
les modes d’éclairage du Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz
Caractéristique Détail
Format TKL (87 %)
Commutateurs Optiques analogiques gen 2
Point d’activation Réglable de 0,1 à 4,0 mm
Polling rate 8000 Hz
Dimensions 363 x 139 x 39 mm
Poids Environ 720 g
Matériaux Aluminium brossé et chassis polymère
Touches PBT double injection
Connectivité USB-C amovible tressé
Prix indicatif 249,99 €

 

La synthèse

D’abord les points forts se révèlent dès les premiers FPS. La réactivité atteint des sommets avec ce polling rate à 8000 Hz couplé au Rapid Trigger qui change vraiment la donne dans Valorant où les actions répétées à haute fréquence gagnent un temps précieux. De plus le Snap Tap permet des counter-strafing instantanés sur CS2 comme l’ont constaté nos confrères en test réel. En second lieu la construction premium avec les touches PBT et la plaque alu procure une sensation granuleuse et robuste qui inspire confiance. Enfin les réglages à la volée sans logiciel s’avèrent précieux pour les tournois où chaque seconde compte. Le format TKL libère de l’espace pour la souris sans rien sacrifier d’essentiel.

Pourtant quelques réserves sont tout de même à observer. En premier lieu le prix de 249,99 euros le positionne clairement dans le haut de gamme ce qui peut faire hésiter au moment de passer à la caisse. Puis le repose-poignet magnétique bien que pratique se révèle ferme et manque de rembourrage ce qui fatigue sensiblement lors de sessions prolongées. Après on peut aussi noter que la sensibilité extrême à 0,1 mm demande un temps d’adaptation et provoque parfois des fautes de frappe en usage quotidien si l’on ne crée pas de profils alternés.

En conclusion

Le Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHz s’impose comme une bête de course une fois apprivoisée. Il cible avant tout les joueurs compétitifs qui traquent chaque milliseconde pour en tirer avantage dans les titres nerveux. Pour eux c’est une recommandation franche tant la réactivité et la qualité de fabrication font la différence. En revanche pour un usage casual ou bureautique l’investissement paraît moins évident et d’autres options plus sages pourraient suffire. Au final un clavier qui ne fait pas dans la demi-mesure : soit on adore soit on trouve que le tarif pique un peu.

 

Test – Reolink Solar Floodlight Cam

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Reolink Solar Floodlight Cam

Que vaut la Reolink Solar Floodlight Cam ? 

Le spécialiste de la sécurité connectée Reolink continue d’élargir son catalogue de caméras de surveillance. Parmi les nouveautés présentées lors du CES 2026, on retrouve un produit pensé pour ceux qui veulent sécuriser leur extérieur sans se lancer dans des travaux compliqués : la Solar Floodlight Cam.

Sur le papier, cette caméra extérieure combine trois éléments essentiels : une caméra 4 MP grand-angle, un puissant projecteur et un panneau solaire intégré. L’objectif est simple : proposer une solution de surveillance autonome, capable de fonctionner sans câble tout en assurant une détection intelligente et un éclairage efficace lorsque cela est nécessaire. Voyons ce que vaut cette nouvelle proposition.

On notera également que le prix de lancement est très intéressant, à savoir 99,99 €. Pour retrouver toutes nos actus Reolink, c’est par ici. Place au test !

Unboxing

Ici, nous aurons très, très vite fait le tour. Sur la face avant, ainsi que sur le dessous, nous aurons le nom de la marque écrit en blanc sur fond bleu. Rien à droite, rien à gauche. C’est seulement à l’arrière que nous aurons quelques brides d’informations, et encore, nous aurons un petit visuel de la caméra avec le nom du modèle ainsi que son numéro de série. Tel un œuf de Pâques surprise, il faudra l’ouvrir pour en découvrir plus.

Reolink Solar Floodlight Cam

 

Caractéristiques techniques

Vidéo

  • Capteur : CMOS 1/3″

  • Résolution : 2560 × 1440 (4 MP / 2K)

  • Fréquence d’images : jusqu’à 15 fps

  • Champ de vision : 150° diagonal

  • Compression vidéo : H.264 / H.265

  • Objectif : f = 2.3 mm, F2.2

Vision nocturne

  • Vision infrarouge : jusqu’à 10 m

  • Vision couleur via projecteur

Éclairage

  • Projecteur LED : jusqu’à 1000 lumens

  • Température de couleur réglable : 3000K à 6000K

Audio

  • Microphone et haut-parleur intégrés

  • Communication bidirectionnelle

Détection

  • PIR jusqu’à 10 m

  • Angle de détection : 150°

Connectivité

  • Wi-Fi 6 double bande (2,4 GHz / 5 GHz)

  • Compatibilité application Windows, macOS, iOS et Android

Stockage

  • Carte microSD jusqu’à 512 Go

  • Compatible Reolink Home Hub et NVR

Alimentation

  • Batterie : 7800 mAh

  • Autonomie : jusqu’à 3 mois sans soleil

  • Panneau solaire intégré : 3 W

Conditions d’utilisation

  • Température : –20°C à +55°C

  • Certification : IP66 (résistant aux intempéries)

Dimensions et poids

  • Dimensions : 101,5 × 264 × 161,2 mm

  • Poids : environ 799 g

Fonctionnalités

  • Détection intelligente par IA (personnes, véhicules et animaux)

  • Activation automatique du projecteur selon le type de détection

  • Éclairage adaptatif intelligent basé sur les événements

  • Alertes en temps réel via notifications push ou e-mail

  • Sirène intégrée (110 dB) pour dissuasion

  • Audio bidirectionnel pour communiquer à distance

  • Vision nocturne couleur grâce au projecteur intégré

  • Vision nocturne infrarouge automatique

  • Contrôle et accès à distance via l’application Reolink

  • Enregistrement déclenché par mouvement

  • Time-lapse

  • Compatibilité assistants vocaux (Google Assistant et Alexa)

  • Installation totalement sans fil

  • Stockage local sur carte microSD ou via hub / NVR Reolink

  • Accès multi-utilisateurs et gestion à distance du système

Contenu

  • Caméra
  • Kit de fixations et cheville
  • Guide d’installation
  • Câble de rechargement USB-C
  • Clé d’installation
  • Notice
  • Sticker de surveillance

Reolink Solar Floodlight Cam

 

Test & Application

Avec la Solar Floodlight Cam, Reolink mise sur la simplicité. Le produit adopte un format de caméra projecteur assez classique, pensé pour être installé sur un mur extérieur, par exemple au-dessus d’une entrée de garage, d’une terrasse ou d’un jardin. La particularité ici, c’est bien sûr la présence du panneau solaire intégré de 3 W directement sur le produit. Cela signifie qu’aucun câblage électrique n’est nécessaire : il suffit de fixer la caméra, de la connecter au réseau Wi-Fi et le tour est joué. Et ça, on adore. Le moins de câble, le mieux. On rappellera de charger intégralement la caméra avant son installation afin d’être tranquille et de laisser le soleil agir ensuite.

C’est clairement le type de produit qui s’adresse à ceux qui veulent installer une caméra rapidement et sans perçage complexe, notamment dans des zones où tirer un câble serait compliqué. L’absence de fil facilite aussi l’installation dans des endroits plus éloignés de la maison, comme un abri de jardin ou un portail. Côté capture vidéo, la Solar Floodlight Cam propose un capteur 4 MP associé à un champ de vision de 150°. Dans la pratique, cela permet de couvrir une large zone sans multiplier les caméras. Ce type de configuration est particulièrement adapté pour surveiller :

  • une entrée de maison

  • une allée

  • un jardin

  • ou un parking

Reolink Solar Floodlight Cam

Le grand-angle permet de garder un œil sur une zone large tout en conservant un niveau de détail correct grâce à la résolution 4 MP. Comme de nombreux produits récents de la marque, cette caméra embarque une détection intelligente basée sur l’IA. L’objectif est d’éviter les notifications inutiles déclenchées par un simple mouvement anodin. La caméra est capable d’identifier plus précisément les événements afin d’envoyer des alertes plus pertinentes à l’utilisateur. Cela permet notamment de distinguer les mouvements réellement importants, comme une présence humaine dans la zone surveillée.

Dans l’usage quotidien, ce type de détection fait toute la différence : moins de fausses alertes et des notifications réellement utiles lorsque quelque chose se produit. La Solar Floodlight Cam ne se contente pas de filmer : elle éclaire également la zone surveillée. Elle intègre un projecteur LED capable d’atteindre 1 000 lumens, ce qui est largement suffisant pour illuminer une entrée ou un jardin lorsque la caméra détecte une activité. Ce système a deux avantages :

  1. Améliorer la visibilité de nuit pour la caméra.

  2. Dissuader les intrus, l’allumage soudain de la lumière attirant immédiatement l’attention.

À noter que l’éclairage peut être déclenché automatiquement lors d’une détection ou contrôlé selon les paramètres choisis dans l’application.

Reolink Solar Floodlight Cam

L’un des arguments majeurs de cette caméra repose sur son fonctionnement entièrement autonome. Grâce au panneau solaire de 3 W, la Solar Floodlight Cam peut fonctionner toute la journée avec seulement une heure d’ensoleillement. Dans de bonnes conditions, cela permet de maintenir la batterie chargée sans intervention. Et même en cas de mauvais temps prolongé, la caméra peut tenir jusqu’à trois mois sur une charge complète, sans soleil. Pour une caméra extérieure, c’est un point particulièrement intéressant : cela signifie moins d’entretien et quasiment aucune contrainte énergétique au quotidien.

La Solar Floodlight Cam est clairement conçue pour une utilisation en extérieur, vous l’aurez bien compris. Son format projecteur, son fonctionnement sans câble et son alimentation solaire en font une solution adaptée pour surveiller des zones parfois difficiles à équiper. Pensez d’ailleurs à avoir un bon emplacement pour une recharge efficace de votre caméra. Elle se destine notamment à :

  • sécuriser une maison secondaire

  • surveiller un jardin

  • protéger une entrée ou un garage

  • installer rapidement un point de surveillance sans gros travaux

Dans ce contexte, la simplicité d’installation et l’autonomie sont deux atouts majeurs.

Reolink Solar Floodlight Cam

Côté logiciel, la Solar Floodlight Cam s’appuie sur l’application mobile développée par Reolink, disponible sur Android, iOS ainsi que sur ordinateur. Celle-ci sert de centre de contrôle pour la caméra et permet de gérer l’ensemble des fonctions à distance. Depuis l’app, il est possible d’accéder au flux vidéo en direct, de consulter les enregistrements stockés sur la carte microSD et de configurer les paramètres de détection ou d’éclairage. Les notifications en temps réel permettent également d’être averti immédiatement lorsqu’un mouvement est détecté, via des alertes push ou par e-mail. L’application permet enfin d’ajouter plusieurs caméras et de visualiser plusieurs flux simultanément, ce qui facilite la surveillance d’une maison ou d’un jardin depuis n’importe où.

Conclusion 

Avec la Solar Floodlight Cam, Reolink propose une solution de surveillance extérieure simple, autonome et efficace. La combinaison d’une caméra 4 MP grand-angle, d’un projecteur 1 000 lumens et d’un panneau solaire intégré en fait un produit particulièrement pratique pour sécuriser un extérieur sans installation complexe et sans se prendre la tête. Son fonctionnement sans câble et sa capacité à fonctionner avec très peu d’ensoleillement devraient séduire ceux qui cherchent une caméra facile à installer et quasiment sans maintenance.

Cette Solar Floodlight Cam est très intéressante, surtout que son prix reste contenu, à savoir 99,99 €. 

Les robots MAMMOTION s’occupent de votre jardin !

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Les tâches répétitives vous volent votre temps, pour la tonte du jardin laissez les robots MAMMOTION s’en occuper !

Plus de 8 Français sur 10 considèrent leur jardin comme essentiel à leur bien-être. C’est l’une des conclusions de l’édition 2025 du baromètre « Les Français et leur jardin » réalisé par l’IFOP pour l’Union Nationale des Entreprises du Paysage. Mais il ressort également de cette étude que de plus en plus de Français perçoivent l’entretien du jardin comme une contrainte ; 35 % en 2025 contre 29 % en 2022.

S’occuper d’un jardin se révèle souvent fastidieux avec des tâches répétitives et monotones. Des heures dont on aimerait faire autre chose, comme ce temps passé derrière sa tondeuse à gazon de mars à septembre. Il faut compter entre une vingtaine de minutes et plus d’une heure pour tondre une surface de 500 m² selon la complexité du terrain, et ce plusieurs fois par mois. Certains y prennent du plaisir, c’est indéniable, mais le succès des robots tondeuses ces dernières années montre bien que beaucoup s’en passent volontiers pour prioriser des activités plus gratifiantes.

Ce n’est pas un simple désir de confort qui les motive. Pour beaucoup de familles, l’automatisation des tâches domestiques libère un temps libre très précieux.

Et pourquoi se priver de tels bienfaits alors que les contraintes qui pouvaient décourager l’acquisition d’un robot tondeuse sont de moins en moins nombreuses ? La majorité des modèles récents n’ont, par exemple, plus besoin d’une installation avec un fil périmétrique pour délimiter leur zone d’action. Le pionnier de la robotique extérieure MAMMOTION s’inscrit dans cette dynamique avec ses gammes de robots tondeuses YUKA et LUBA, pensés pour que l’entretien de la pelouse ne soit plus une corvée, sans compromis sur la qualité de tonte. Sur Vonguru, nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue trois modèles de la gamme Mammotion : le Luba 2 AWD 1000, le Yuka Mini 800 et dernièrement le Yuka 1000 avec sa balayeuse.

Le modèle phare de la marque, le LUBA 3 AWD, ne requiert ni fil périmétrique ni antenne satellite pour se mettre au travail. Ce robot tout-terrain tond jusqu’à 500 m² de pelouse par heure n’omet aucun recoin grâce à son système de navigation Tri Fusion optimisée par IA. L’utilisateur obtient une pelouse impeccable sans dépenser une seule minute de son temps et le MAMMOTION LUBA 3 AWD remplit sa mission sans perturber le jardin et ses occupants. Son niveau sonore en marche reste inférieur à 70 dB, bien en dessous du bruit que peut faire une tondeuse thermique. Ses différents capteurs assurent une détection précise des obstacles sur son chemin, que ce soit des objets, du mobilier de jardin ou des petits animaux.

Plus compact que le LUBA 3 AWD, le LUBA Mini 2 AWD hérite des mêmes capacités tout-terrain, mais pour couvrir des surfaces moins importantes, jusqu’à 1000 m². Le robot s’occupe de tout le terrain y compris ses extrémités grâce à son second disque de coupe, inutile de sortir le coupe-bordure. Les propriétaires de jardins avec peu d’aspérités apprécieront le YUKA Mini 2 et sa prise en main immédiate. Grâce au mode DropMow, le robot se met à tondre sans qu’aucune cartographie ou configuration complexe soit nécessaire.

Test – OpenFit Pro de Shokz

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Shokz OpenFit Pro

Que valent les écouteurs OpenFit Pro de Shokz ?

Cela fait quelques temps que nous n’avions pas eu l’occasion de vous parler de la marque Shokz. On y remédie aujourd’hui en vous proposant le test complet de leur dernière nouveauté, les écouteurs OpenFit Pro ! Au programme, un son aux détails riches, une réduction de bruit à oreilles libres, maintien et confort toute la journée et jusqu’à 50 heures d’autonomie.

Ces derniers sont disponibles en blanc ou en noir, coloris que nous avons reçu, au prix hors promotion sur le site de la marque à 249 €. Place au test !

 

Unboxing

C’est une boîte toute noire recouverte d’un papier lui aussi noir qui nous arrive donc aujourd’hui, avec sur ce dernier, à l’avant, un visuel des écouteurs, eux aussi noirs, avec le nom du modèle en dessous et celui de la marque au dessus. Rien à droite; rien à gauche, mais bien sûr à l’arrière, quelques indications sur les fonctionnalités majeures et la couleur. Comme toujours, nous détaillerons le tout juste en dessous.

Shokz OpenFit Pro

 

Caractéristiques techniques

Audio

  • Type de haut-parleur : transducteur à conduction aérienne (open-ear)

  • Réponse en fréquence : 50 Hz – 40 kHz (±10 dB)

  • Sensibilité du haut-parleur : 96 dB ±3 dB

  • Sensibilité du microphone : –38 dB ±1 dB

  • Codecs audio : SBC, AAC

Connectivité

  • Bluetooth : Bluetooth 6.1

  • Profils compatibles : A2DP, AVRCP, HFP

  • Portée sans fil : 10 m

Batterie

  • Batterie écouteurs : 90 mAh

  • Batterie boîtier : 820 mAh

  • Autonomie musique :

    • 12 h par charge (jusqu’à 50 h avec boîtier) sans réduction du bruit

    • 6 h par charge (jusqu’à 24 h avec boîtier) avec réduction du bruit

  • Autonomie appels : 10 h (40 h avec boîtier)

  • Recharge écouteurs : 70 min

  • Recharge boîtier : 120 min (câble) / 180 min (sans fil)

  • Charge rapide : 10 min = ~4 h d’écoute

Conception

  • Certification : IP55 (résistance eau et poussière)

  • Matériaux écouteurs : plastique, silicone, alliage d’aluminium, acier inoxydable

  • Matériaux boîtier : plastique, aluminium, acier inoxydable

Dimensions et poids

  • Poids écouteur : 12,3 g

  • Poids boîtier : 99,3 g

  • Poids total : 123,9 g

Shokz OpenFit Pro

 

Fonctionnalités

  • Design open-ear (oreilles libres) permettant de rester conscient de l’environnement.

  • Réduction du bruit open-ear pour mieux entendre la musique dans un environnement bruyant tout en gardant les oreilles ouvertes.

  • Technologie audio Shokz SuperBoost™ pour des basses plus profondes et un son détaillé.

  • Optimisation Dolby Atmos pour un son immersif multidimensionnel.

  • Appels améliorés par IA avec réduction des bruits de fond et technologie anti-vent.

  • Système triple microphone pour une meilleure captation de la voix.

  • Détection intelligente du port (lecture automatique quand on les met, pause quand on les retire).

  • Appairage multipoint permettant de connecter deux appareils simultanément.

  • Contrôles via boutons physiques multifonctions.

  • Application Shokz pour personnaliser l’écoute et gérer les réglages.

  • Recharge rapide : quelques minutes de charge pour plusieurs heures d’écoute.

  • Recharge sans fil (Qi) pour le boîtier.

  • Résistance à la sueur et à la pluie pour un usage sportif.

 

Contenu

  • Les écouteurs OpenFit Pro
  • La boîte de recharge
  • 1 câble de charge USB-C
  • Des accessoires de support
  • Un porte carte

Shokz OpenFit Pro

 

Test

Shokz est aujourd’hui l’un des noms les plus connus quand on parle d’écouteurs open-ear, ces modèles qui laissent les oreilles libres pour rester attentif à son environnement. Après plusieurs produits destinés surtout aux sportifs, la marque revient avec les OpenFit Pro, une version plus ambitieuse de ses écouteurs ouverts. L’objectif ici est de proposer un modèle confortable pour le quotidien, avec un son plus riche et des fonctionnalités modernes. Avec ce nouveau modèle, Shokz promet notamment des basses plus profondes, une meilleure qualité d’appel et une autonomie solide, tout en conservant l’ADN open-ear de la marque. Voyons ce que donnent réellement ces OpenFit Pro au quotidien.

Au premier regard, les OpenFit Pro reprennent l’ADN visuel des précédents modèles de la marque. On retrouve ce format à crochet souple qui vient se poser autour de l’oreille, avec une partie audio placée juste devant le conduit auditif. Contrairement à des écouteurs intra-auriculaires classiques, rien ne vient se loger dans l’oreille, ce qui rend le port particulièrement agréable sur la durée. Shokz utilise ici un mélange de silicone souple et de matériaux plus rigides pour assurer un bon maintien. Dans la pratique, les écouteurs restent bien en place, que ce soit pour marcher, travailler ou faire du sport. On apprécie aussi leur légèreté qui permet presque de les oublier une fois portés.

Le boîtier de recharge est relativement compact et bien fini. Il tient facilement dans un sac ou une poche de manteau, même si on reste sur un format un peu plus volumineux que des écouteurs intra-auriculaires traditionnels. En contrepartie, il embarque une batterie généreuse et supporte même la recharge sans fil.

Shokz OpenFit Pro

Le principe des OpenFit Pro reste le même que celui des autres modèles de la marque : permettre d’écouter sa musique sans se couper du monde extérieur. C’est particulièrement utile pour courir en ville, marcher ou simplement travailler tout en restant attentif à ce qui se passe autour de soi. Dans la pratique, cette approche fonctionne très bien. On peut entendre les voitures, les conversations ou les annonces dans les transports tout en profitant de sa musique. C’est clairement l’un des points forts de ce type d’écouteurs et ce qui les différencie totalement des modèles avec réduction de bruit active.

Shokz a également intégré un système visant à limiter les nuisances sonores extérieures pour améliorer l’écoute, tout en conservant ce principe d’oreilles libres. Le résultat reste fidèle à l’esprit open-ear : on privilégie l’équilibre entre sécurité et confort plutôt qu’une immersion totale. Là où Shokz a clairement travaillé sur cette nouvelle génération, c’est sur la partie audio. Les OpenFit Pro intègrent la technologie maison SuperBoost qui vise à améliorer la présence des basses, un point souvent critiqué sur les écouteurs ouverts. Dans les faits, le résultat est convaincant. Les basses sont plus présentes que sur de nombreux modèles open-ear, sans pour autant devenir envahissantes. Les médiums sont clairs et les voix ressortent bien, ce qui fonctionne aussi bien pour la musique que pour les podcasts.

Shokz OpenFit Pro

Les aigus restent propres et équilibrés, même si l’on reste évidemment en dessous du rendu d’écouteurs intra-auriculaires ou d’un casque fermé. C’est le compromis inhérent à la technologie open-ear. Malgré tout, pour ce type de produit, le rendu sonore est vraiment agréable. Autre point intéressant : la compatibilité avec Dolby Atmos sur certains appareils, qui permet d’obtenir une spatialisation un peu plus immersive selon les contenus.

Les OpenFit Pro embarquent un système de triple microphone accompagné d’un traitement intelligent du bruit ambiant. L’objectif est d’améliorer la captation de la voix, notamment dans des environnements bruyants ou en extérieur. Lors des essais, les appels restent clairs et compréhensibles. Le système parvient à bien isoler la voix, même avec un peu de vent ou de bruit autour. Ce n’est évidemment pas parfait dans des conditions très bruyantes, mais pour des écouteurs de ce type, les performances sont très satisfaisantes.

Côté batterie, Shokz n’a pas menti en annonçant jusqu’à une douzaine d’heures d’écoute avec une seule charge. Dans un usage classique mêlant musique, appels et pauses, on se rapproche effectivement de cette promesse. Le boîtier permet de monter jusqu’à une cinquantaine d’heures d’autonomie totale, ce qui place ces écouteurs parmi les modèles les plus endurants de leur catégorie. La recharge rapide est également pratique : quelques minutes suffisent pour récupérer plusieurs heures d’écoute. La présence de la recharge sans fil est un vrai plus et reste encore assez rare sur des écouteurs open-ear.

Shokz OpenFit Pro

Pour courir, marcher, faire du vélo ou aller à la salle, ils sont clairement conçus pour ça. Leur design avec crochet autour de l’oreille permet de rester stable sans entrer dans le conduit auditif, ce qui les rend très confortables même pendant des séances longues. Ils tiennent aussi bien la transpiration et la pluie grâce à leur certification IP55, donc pas de souci pour courir ou s’entraîner en extérieur.

Les OpenFit Pro peuvent être associés à l’application Shokz. Celle-ci permet de gérer les mises à jour, personnaliser les commandes tactiles et ajuster certains réglages audio. L’application reste simple et intuitive, ce qui correspond bien à l’esprit du produit. On ne trouve pas une multitude de paramètres complexes, mais l’essentiel est là pour adapter l’expérience à ses préférences. On peut également gérer la connexion multipoint, qui permet de connecter les écouteurs à deux appareils en même temps. Très pratique pour passer par exemple d’un ordinateur à un smartphone sans avoir à reconnecter les écouteurs.

Conclusion

Avec les OpenFit Pro, Shokz continue de perfectionner sa formule d’écouteurs open-ear. Le confort est toujours aussi excellent, le maintien est fiable et l’autonomie est particulièrement solide. La marque a également fait un vrai effort sur la qualité sonore, avec un rendu plus équilibré et des basses mieux présentes. Bien sûr, ce type d’écouteurs ne s’adresse pas à ceux qui recherchent une immersion totale ou une isolation parfaite. En revanche, pour les sportifs, les personnes qui travaillent en mobilité ou celles qui veulent simplement rester attentives à leur environnement, les OpenFit Pro constituent une excellente option.

Shokz livre ici une version plus mature et plus complète de ses écouteurs ouverts, qui devraient séduire aussi bien les habitués de la marque que les curieux souhaitant découvrir ce format. On rappellera que ces derniers sont disponibles en blanc ou en noir, coloris que nous avons reçu, au prix hors promotion sur le site de la marque à 249 €. 

Test – InnAIO AI Translator T10

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InnAIO AI Translator T10

InnAIO AI Translator T10 : le traducteur IA magnétique qui veut faire tomber les barrières linguistiques

Aujourd’hui, Vonguru teste pour vous un produit assez spécial mais ô combien pratique dans bien des cas. AI Translator T10 de InnAIO est un petit accessoire magnétique qui se fixe directement au smartphone et promet de traduire plus de 130 langues presque instantanément.

Ce dernier est vendu au prix de 199 € hors promotion, bien qu’il ait été aperçu en promotion à 159,20 € sur Amazon. On notera également qu’un abonnement payant est possible avec une formule gratuite, la « basic » et « Silver » et « Gold » moyennant respectivement 103,99 € par an et 184,99 € / an.

Place au test !

 

Unboxing

Ici, nous retrouverons une boîte fine, légère et blanche, avec sur la face avant le nom de la marque et du modèle, un visuel de l’appareil avec un rappel de sa fonctionnalités première : traduire en temps réel. À gauche, nous retrouverons le slogan de la marque : « Your voice, any language » tandis qu’à l’arrière, nous aurons en 8 langues les caractéristiques techniques du produit, mais nous y reviendrons peu après.

InnAIO AI Translator T10

 

Caractéristiques techniques 

  • Nom du produit : traducteur AI
  • Modèle : InnAIO T10
  • Version Bluetooth : V5.4
  • Capacité de la batterie : 60 mAh
  • Temps de charge : 5V–0.5A

 

Fonctionnalités

  • Parlez naturellement grâce au clonage vocal IA – Découvrez le premier traducteur intelligent au monde capable de reproduire votre propre voix ! Grâce à notre technologie exclusive de clonage vocal, InnAIO imite fidèlement votre ton et votre accent après un simple échantillon de 30 secondes. Communiquez dans plus de 140 langues avec une intonation naturelle — fini les voix robotiques, laissez parler votre vraie voix même hors ligne.
  • Traduction en temps réel, alimenté par les technologies GPT-5 et LLaMA – InnAIO offre une traduction instantanée avec seulement 0,5 seconde de latence et une précision de 98 %. Voyez les sous-titres s’afficher en direct pendant que vous parlez ! Idéal pour les réunions professionnelles, conférences, cours ou toute conversation rapide et naturelle.
  • Traduction instantanée multi-app sécurisée – InnAIO traduit vos messages directement sur vos applications préférées : WhatsApp, Messenger, Instagram, WeChat, etc. Plus besoin de changer d’application ni de taper manuellement : l’appareil convertit automatiquement votre voix ou vos textes dans la langue de votre interlocuteur pour une communication fluide et instantanée.
  • Traduction d’appels vidéo et audio – Que ce soit pour une visio professionnelle ou une conversation personnelle, InnAIO traduit vos échanges en direct. Les sous-titres apparaissent sur votre smartphone en temps réel pour une communication claire et sans barrières linguistiques.
  • Léger, élégant et endurant, conçu pour accompagner tous vos déplacements – InnAIO ne pèse que 30 g ! Son design magnétique se fixe facilement à votre téléphone pour une utilisation instantanée. Profitez de 15 heures d’autonomie continue ou jusqu’à 100 jours en veille — idéal pour les voyageurs, étudiants et professionnels nomades.
  • Traducteur polyvalent et fonctionnalités intelligentes – InnAIO s’adapte à toutes les situations : affaires, études, voyages ou vie quotidienne. Traduction de photos et de texte instantanée, mode face-à-face pour des échanges naturels. Fonction pour enregistrer, transcrire et résumer vos conversations et réunions. Outil intégré de Mind Map pour stimuler vos idées et vos sessions de brainstorming.

 

Contenu

  • Le traducteur
  • Son câble de rechargement USC-C
  • Son anneau aimanté
  • Notice et garantie

InnAIO AI Translator T10

 

Test 

Les traducteurs électroniques existent depuis longtemps, mais ils ont rarement réussi à vraiment s’imposer face aux applications mobiles comme Google Translate. Pourtant, la jeune start-up chinoise InnAIO pense avoir trouvé une nouvelle approche avec son AI Translator T10, un petit accessoire magnétique qui se fixe directement au smartphone et promet de traduire plus de 130 langues presque instantanément. Sur le papier, le concept est simple : transformer votre téléphone en interprète personnel grâce à un petit module bourré d’intelligence artificielle. Après quelques jours d’utilisation, force est de constater que l’idée est plutôt séduisante.

Au premier contact, le T10 surprend par son format. Ici, pas de gros appareil avec écran comme sur les traducteurs classiques. Le produit prend la forme d’un petit galet d’environ 30 grammes qui vient se fixer magnétiquement à l’arrière du smartphone. Le design est minimaliste, discret et surtout très pratique à transporter. On peut facilement le glisser dans une poche ou le laisser attaché au téléphone sans qu’il ne gêne vraiment. L’appareil se connecte ensuite en Bluetooth et fonctionne de pair avec l’application InnAIO Pro, qui concentre toute l’interface et les différentes fonctions de traduction.

InnAIO AI Translator T10

Une fois l’application installée et l’appareil appairé, on découvre rapidement le cœur du produit : la traduction instantanée. Le T10 promet de gérer plus de 130 langues avec une latence d’environ 0,3 seconde et une précision annoncée pouvant atteindre 98 %. Dans la pratique, les conversations restent assez fluides et la traduction arrive effectivement très rapidement. Pour une discussion simple — demander son chemin, commander dans un restaurant ou discuter avec quelqu’un qui ne parle pas la même langue — le système fonctionne plutôt bien et permet d’éviter les longues manipulations sur un téléphone. Il suffit de parler et la traduction arrive presque immédiatement.

L’un des modes les plus intéressants reste celui destiné aux conversations en face à face. Il suffit de poser le T10 entre deux personnes et l’application détecte automatiquement qui parle et dans quelle langue traduire. L’expérience est assez naturelle et donne vraiment l’impression d’avoir un petit interprète posé sur la table. Ce n’est évidemment pas parfait, surtout dans un environnement bruyant, mais le résultat reste convaincant pour un appareil de cette taille.

InnAIO ne s’est toutefois pas contenté de créer un simple traducteur vocal. Le T10 tente d’aller beaucoup plus loin en proposant une traduction directement intégrée dans différentes applications. Il est par exemple possible de traduire des messages dans certaines messageries, de traduire une conversation pendant un appel ou une visioconférence, ou encore de scanner un texte ou un menu via la caméra du smartphone pour obtenir une traduction instantanée. L’appareil peut aussi servir lors de réunions en enregistrant une discussion, en la transcrivant puis en générant automatiquement un résumé, voire une mind map des sujets abordés. C’est clairement une fonction pensée pour un usage professionnel et elle montre l’ambition du produit.

InnAIO AI Translator T10

La fonction la plus surprenante reste sans doute le clonage de voix. Après avoir enregistré quelques phrases, l’intelligence artificielle est capable de reproduire votre voix dans une autre langue. Concrètement, lorsque votre phrase est traduite, la voix qui sort ressemble à la vôtre, mais dans la langue cible. Le résultat peut être assez bluffant la première fois, même si on sent encore parfois le côté artificiel de la synthèse vocale. Cela reste malgré tout une démonstration intéressante de ce que l’IA peut apporter à la traduction.

Tout n’est pas parfait pour autant. Si le matériel est simple et bien pensé, l’application est beaucoup plus dense et peut parfois sembler un peu confuse. Les nombreux modes disponibles rendent l’ensemble puissant, mais demandent aussi un temps d’adaptation. Certains menus ne sont pas toujours très clairs et l’ergonomie pourrait encore être améliorée. On sent que le logiciel évoluera probablement beaucoup avec les mises à jour.

Autre point qui mérite d’être mentionné : le modèle économique. Le T10 est vendu autour de 199 euros et inclut six mois d’abonnement aux services avancés. Passé ce délai, certaines fonctionnalités nécessitent de souscrire à un abonnement mensuel pour profiter pleinement de l’intelligence artificielle et des traductions illimitées. Ce choix risque forcément de diviser, surtout pour un appareil déjà vendu à un tarif relativement élevé.

Malgré ces quelques réserves, le InnAIO AI Translator T10 reste un produit intéressant. Son format compact, sa fixation magnétique et sa rapidité de traduction en font un outil pratique pour les voyageurs, les étudiants ou les professionnels amenés à échanger régulièrement avec des personnes parlant d’autres langues. Il ne remplacera pas forcément toutes les applications de traduction existantes, mais il propose une approche différente et parfois plus naturelle de la communication multilingue.

Conclusion 

Pour conclure, le T10 donne surtout l’impression d’être un aperçu de ce que pourraient devenir les traducteurs intelligents dans les prochaines années. Un petit objet discret, capable de comprendre ce que l’on dit, de le traduire instantanément et de rendre les conversations beaucoup plus simples, peu importe la langue parlée. Et sur ce point, InnAIO est déjà sur une piste plutôt prometteuse.

On rappellera que ce dernier est vendu au prix de 199 € hors promotion, bien qu’il ait été aperçu en promotion à 159,20 € sur Amazon. On notera également qu’un abonnement payant est possible avec une formule gratuite, la « basic » et « Silver » et « Gold » moyennant respectivement 103,99 € par an et 184,99 € / an.

Bronze Award Vonguru

Focus sur le Royaume du TCG 2026

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Le Royaume TCG

Le Royaume du TCG 2026 : la plus grande convention européenne dédiée aux cartes à collectionner revient à Paris

La troisième édition du Royaume du TCG se tiendra les 4 et 5 avril 2026 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte. Présenté comme la plus grande convention européenne dédiée aux Trading Card Games (TCG), l’événement promet deux jours entièrement consacrés à la culture des cartes à collectionner, réunissant joueurs compétitifs, collectionneurs et passionnés.

Phénomène mondial depuis plusieurs décennies, les TCG continuent de séduire grâce à leur mélange de stratégie, de collection et de communauté. Des licences emblématiques comme Magic: The Gathering, Pokémon ou encore Yu-Gi-Oh! seront évidemment au cœur de l’événement. Sur place, les visiteurs pourront assister à des tournois officiels, participer à des compétitions, découvrir des produits rares et rencontrer de nombreux acteurs du secteur, avec plus de 100 exposants attendus.

Le Royaume TCG

Mais le Royaume du TCG ne se limite pas aux tournois. L’événement proposera également un espace collection et grading, permettant aux collectionneurs de faire évaluer l’état et l’authenticité de leurs cartes, un élément clé qui peut fortement influencer leur valeur. Des stands de boutiques spécialisées, des conférences, des ateliers, des animations ainsi que des box breaks en direct viendront compléter le programme. Plusieurs licences populaires seront représentées lors des compétitions, comme Disney Lorcana, One Piece ou encore Star Wars.

L’édition 2026 mettra également l’accent sur les rencontres avec des invités prestigieux. Parmi eux, Chris Maple, le designer américain à l’origine du célèbre logo Pokémon créé à la fin des années 1990, qui participera pour la première fois à un événement TCG en Europe. Plusieurs illustrateurs officiels du Jeu de Cartes Pokémon seront également présents, notamment Yuka Morii, connue pour ses Pokémon sculptés en argile puis photographiés dans des décors miniatures, mais aussi Mahou, Kurata So, Gosha et Pani Kobayashi. Les fans d’animation ne seront pas en reste avec la présence de comédiens de doublage issus d’animes cultes. Les visiteurs pourront notamment rencontrer Stéphane Excoffier, voix française de Monkey D. Luffy dans One Piece, ainsi que Alain Eloy, la voix de Roronoa Zoro. Séances de dédicaces et photos devraient ravir les fans.

Avec son mélange de compétition, de collection et de rencontres, Le Royaume du TCG s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable pour la communauté des cartes à collectionner en France et en Europe. Les billets sont proposés à partir de 24,90 € pour une entrée à la journée, avec plus d’informations disponibles sur le site officiel de l’événement.

Test – HUAWEI WATCH GT Runner 2

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HUAWEI GT Runner 2

Que vaut la toute nouvelle HUAWEI WATCH GT Runner 2 ?

Il fait beau, il fait bon et on adore courir. C’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui, nous allons vous parler d’une montre connectée pensée pour les coureurs exigeants, en la présence de la HUAWEI WATCH GT Runner 2, qui revient avec l’ambition de repousser encore les limites du suivi sportif au poignet. Plus légère, plus précise et toujours aussi endurante, cette nouvelle génération affine une formule déjà très appréciée, en mettant l’accent sur la performance, la fiabilité des données et l’accompagnement à l’entraînement.

Dans ce test, nous avons pris le temps de mettre à l’épreuve la version bleue de la GT Runner 2, aussi bien sur route qu’au quotidien. Précision GPS, métriques avancées, autonomie et confort : voyons si cette montre connectée parvient à s’imposer comme une référence pour les passionnés de running et les sportifs réguliers.

Cette dernière est disponible depuis aujourd’hui, le 16 mars 2026, au prix de 399,99 €. Place au test !

 

Unboxing

Commençons notre test par notre traditionnelle partie unboxing, où nous retrouverons à l’avant un visuel de notre modèle du jour dans son coloris bleu, le tout sur fond noir. On retrouvera également le logo de la marque ainsi que le nom de la montre. Simple, efficace. Nous n’aurons rien ni à droite ni à gauche, et à l’arrière, c’est un QR Code pour télécharger l’application qui nous sera communiqué, avec une mention indiquant qu’il ne s’agit pas ici d’un dispositif médical.

HUAWEI GT Runner 2

 

Caractéristiques techniques

  • Boîtier en alliage de titane de qualité aérospatiale

  • Lunette en titane avec architecture d’antenne flottante intégrée

  • Verre Kunlun de seconde génération, résistant aux chocs

  • Écran AMOLED de 1,32 pouce

  • Luminosité maximale jusqu’à 3 000 nits

  • Résolution élevée offrant une excellente lisibilité en plein soleil

  • Dimensions : 43,5 × 43,5 × 10,7 mm

  • Poids du boîtier seul : 34,5 g

  • Poids avec bracelet tissé : environ 43,5 g

  • Bracelet AirDry tissé, respirant et confortable (version bleue testée)

  • Batterie haute densité de 540 mAh

  • Autonomie jusqu’à 14 jours en usage léger

  • Jusqu’à 32 heures d’autonomie avec GPS double bande actif

  • Recharge sans fil

  • Haut-parleur et microphone intégrés

  • Stockage interne pour musique

  • Connectivité Bluetooth

  • Capteurs : fréquence cardiaque optique, SpO2, accéléromètre, gyroscope, baromètre, boussole

  • Synchronisation et export des données aux formats FIT et TCX

    HUAWEI GT Runner 2

 

Fonctionnalités

  • Positionnement GPS double bande multi-satellites (GPS, GLONASS, Galileo, Beidou, QZSS) avec antenne flottante 3D pour une précision accrue

  • Algorithme de positionnement inertiel XDR permettant un suivi fiable même en tunnel ou en zones urbaines denses

  • Mode Marathon intelligent avec gestion complète avant, pendant et après la course

  • Simulation de course et planification de compétitions officielles ou personnalisées

  • Coach de course intégré avec recommandations d’allure et de zones de fréquence cardiaque

  • Rappels intelligents d’hydratation et de ravitaillement pendant l’effort

  • Mesure de la puissance de course directement au poignet

  • Détection automatique du seuil lactique et ajustement des zones d’entraînement

  • Analyse avancée de la charge d’entraînement (aérobie et anaérobie)

  • Suivi du temps de récupération dynamique basé sur l’effort, le sommeil et le stress

  • Prise en charge des entraînements fractionnés et des plans d’entraînement personnalisés

  • Analyse détaillée post-entraînement avec VO2 Max, cadence, oscillation verticale, temps de contact au sol et équilibre G/D

  • Suivi santé complet : fréquence cardiaque continue, HRV, SpO2, sommeil, stress et ECG

  • Appels Bluetooth grâce au haut-parleur et au micro intégrés

  • Musique embarquée avec lecture autonome

  • Navigation hors ligne et prise en charge des parcours importés

  • Compatibilité Android et iOS via l’application Huawei Health

  • Étanchéité adaptée à la natation et aux sports aquatiques (jusqu’à 40 m)

 

Contenu

  • La montre
  • Un bracelet bleu (taille unique)
  • Un bracelet noir (taille unique)
  • Chargeur propriétaire
  • Notice et garantie

HUAWEI GT Runner 2

 

Test & Application 

Avec la GT Runner 2, Huawei affine encore un positionnement déjà très clair : proposer une montre connectée pensée avant tout pour les coureurs exigeants, sans pour autant oublier le confort au quotidien et le design premium. Cette nouvelle génération ne révolutionne pas la formule, mais elle la pousse clairement plus loin, aussi bien sur la précision GPS que sur l’accompagnement sportif. Après plusieurs séances d’entraînement et une utilisation au quotidien, le constat est sans appel : Huawei signe ici l’une de ses montres de running les plus abouties à ce jour.

Dès le déballage, la GT Runner 2 impose une vraie montée en gamme. La version bleue que nous avons testée combine un boîtier en alliage de titane à un bracelet tissé AirDry, léger et très respirant. Le rendu est sportif, moderne, mais suffisamment sobre pour être porté toute la journée sans donner l’impression d’avoir un simple accessoire de sport au poignet. Avec seulement 34,5 grammes sur la balance pour le boîtier, on oublie très vite sa présence, même lors de sorties longues ou de séances fractionnées.

HUAWEI GT Runner 2

Visuellement, la HUAWEI WATCH GT Runner 2 assume un design à dominante masculine. Le boîtier de 43,5 mm, les lignes anguleuses et l’aspect très technique de la lunette en titane renforcent cette impression de montre pensée avant tout pour les sportifs masculins. Donc si comme moi vous êtes une runneuse, vous pourriez être un peu déçue… On soulignera cependant la légèreté de l’ensemble et la qualité des deux bracelets (taille unique) mis à disposition dans le bundle. Elle pourra donc convenir sans difficulté à des utilisatrices à la recherche d’une montre performante et technique, à condition d’assumer un style sportif affirmé. En revanche, celles et ceux qui privilégient un design très épuré ou un format compact se tourneront sans doute vers des modèles plus neutres ou orientés lifestyle.

L’écran AMOLED de 1,32 pouce impressionne immédiatement. Luminosité très élevée, excellente lisibilité en plein soleil et contraste parfait : toutes les données restent visibles en un coup d’œil, même en pleine course. Le verre Kunlun de seconde génération inspire confiance, tant par sa résistance que par sa finesse, et participe à l’aspect premium de l’ensemble. Huawei a également réussi à réduire l’épaisseur du boîtier, ce qui améliore nettement le confort, surtout pour les poignets plus fins.

HUAWEI GT Runner 2

L’un des gros points forts de cette GT Runner 2 reste sans conteste la précision du GPS. Grâce à sa nouvelle architecture d’antenne flottante 3D et au positionnement double bande multi-satellites, la montre se montre redoutablement efficace. En ville, sous des immeubles ou dans des zones partiellement obstruées, le tracé reste cohérent et fidèle au parcours réel. Même lors de passages en tunnel, la montre parvient à lisser intelligemment la trajectoire grâce à son algorithme inertiel, limitant les écarts souvent observés sur d’autres modèles concurrents.

À l’usage, la rapidité de verrouillage du signal est également appréciable. Quelques secondes suffisent avant de démarrer une séance, ce qui évite ces longues attentes parfois frustrantes avant une sortie. Sur piste, les mesures de distance se montrent particulièrement stables, un point essentiel pour celles et ceux qui travaillent leur allure au mètre près.

HUAWEI GT Runner 2

Côté suivi sportif, Huawei continue de pousser très loin l’accompagnement du coureur. La GT Runner 2 intègre un véritable mode marathon intelligent, capable de guider l’utilisateur avant, pendant et après la course. Plans d’entraînement personnalisés, estimation du temps d’arrivée, gestion de l’allure, rappels d’hydratation : tout est pensé pour optimiser la performance sans surcharger l’interface. Le coach virtuel se montre pertinent, notamment dans l’analyse post-entraînement, avec des données claires sur la progression, la fatigue et la récupération.

La montre introduit également des métriques avancées comme la puissance de course, le seuil lactique estimé ou encore la charge d’entraînement aérobie et anaérobie. Ces données, autrefois réservées aux montres très haut de gamme ou aux capteurs externes, sont ici accessibles directement au poignet. Pour les coureurs réguliers et les profils plus avancés, c’est un vrai plus pour structurer ses entraînements de manière plus scientifique.

La partie santé n’est pas en reste. Suivi continu de la fréquence cardiaque, HRV, SpO2, analyse du sommeil, ECG et gestion du stress viennent compléter le tableau. Les mesures se montrent cohérentes et surtout bien intégrées dans l’application Huawei Health, qui reste l’une des plus lisibles du marché. On apprécie la clarté des graphiques et la facilité avec laquelle on peut interpréter ses données, même sans être un expert.

HUAWEI GT Runner 2

Parlons justement un peu plus en détails de l’application. Indissociable de la montre, Huawei Health joue un rôle central dans l’expérience offerte par la GT Runner 2. Clair, fluide et particulièrement riche, elle permet de retrouver l’ensemble des données collectées avec une lisibilité exemplaire. Que ce soit pour analyser une sortie running, suivre l’évolution de sa forme ou planifier un objectif marathon, tout est pensé pour être compréhensible, même avec des métriques avancées. Les graphiques sont détaillés sans être indigestes, les indicateurs clés bien mis en avant, et les analyses post-entraînement apportent un vrai éclairage sur la progression, la récupération et la charge globale. On apprécie également la possibilité de générer des plans d’entraînement personnalisés, de gérer ses courses à venir et de synchroniser facilement les données avec des services tiers via l’export en FIT ou TCX. Sur Android comme sur iOS, l’application se montre stable et réactive, et constitue clairement l’un des points forts de l’écosystème Huawei pour les coureurs sérieux comme pour les sportifs réguliers.

En revanche, il faut être conscient d’un point important côté compatibilité Android. Sur les smartphones Android classiques, y compris les Google Pixel, l’application n’est plus disponible sur le Google Play Store. Il est donc nécessaire de passer par l’AppGallery de Huawei ou par une installation manuelle pour l’obtenir. Ce n’est pas bloquant en soi, mais c’est une étape supplémentaire qui pourra en rebuter certains, surtout face à des concurrents dont les applications sont directement accessibles sur le Play Store. Une fois installée, toutefois, l’application fonctionne normalement et la synchronisation avec la montre est stable.

HUAWEI GT Runner 2

Enfin, Huawei adopte une approche freemium sur certains aspects. L’essentiel des fonctionnalités sport et santé est inclus sans surcoût, mais une partie des cadrans premium est payante, tout comme certains contenus avancés liés à Huawei Health+. Cela concerne surtout la personnalisation visuelle et des programmes spécifiques, et non le cœur des fonctions de running ou de suivi des performances. Un choix assumé, qui n’impacte pas l’usage sportif pur, mais qu’il est bon de connaître avant de se lancer, surtout si l’on aime personnaliser à fond l’apparence de sa montre.

L’autonomie, enfin, reste l’un des arguments majeurs de cette GT Runner 2. En usage mixte, avec notifications, suivi santé et quelques séances sportives par semaine, la montre tient sans difficulté près de deux semaines. En mode GPS intensif, elle peut encaisser jusqu’à une trentaine d’heures de suivi, de quoi couvrir sans stress un marathon, voire bien plus. La recharge sans fil ajoute un vrai confort au quotidien, surtout pour une montre pensée pour l’endurance.

HUAWEI Runner GT 2

 

Conclusion

Au final, cette Huawei Watch GT Runner 2 s’impose comme une excellente montre de running, taillée pour celles et ceux qui veulent progresser sérieusement tout en conservant un objet élégant et agréable à porter au quotidien. La version bleue apporte une vraie touche de fraîcheur et renforce son identité sportive. Sans chercher à concurrencer frontalement les modèles les plus extrêmes du marché, Huawei propose ici un compromis particulièrement réussi entre performance, autonomie et design premium.

Pour rappel, cette dernière est disponible depuis aujourd’hui, le 16 mars 2026, au prix de 399,99 €.

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Epomaker Glyph : retour vers le futur ?

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epomaker glyph

Nos confrères ont testé le clavier Epomaker Glyph. Et clairement, la marque ne cherche pas à refaire pour la centième fois un 75 % vaguement gamer avec trois néons et un discours marketing qui sent la fiche produit recrachée au kilomètre. Ici, l’idée est plus simple et plus risquée : prendre l’univers de la machine à écrire et mélanger tout ça avec les codes du clavier custom moderne pour livrer un objet qui assume son style jusqu’au bout.

epomaker glyph
L’incroyable clavier epomaker glyph

Epomaker Glyph, le clavier qui remonte le temps

Le Glyph est donc un clavier mécanique 75 % de 83 touches, hot-swappable, compatible switches 3 ou 5 pins, monté en top-mount avec cinq couches d’amortissement. Il propose une connexion tri-mode en USB-C, 2,4 GHz et bluetooth, une batterie de 8000 mAh, un polling rate montant à 1000 Hz, des keycaps PBT dye-sub à forme ronde et un écran TFT de 2,79 pouces. En vrai, ce n’est déjà pas mal.

Ce qui donne au produit son petit grain de folie, c’est le reste. D’abord son châssis aux formes arrondies. Ensuite sa molette gris métallisé bien intégrée dans le bloc blanc. Enfin ses deux écrans embarqués, l’un à droite pour l’heure, la batterie, le mode windows ou mac et même la température du processeur, l’autre à gauche pour afficher la date dans une mise en scène rétro. Le genre de détail inutile au sens strict, donc absolument indispensable pour qui aime les claviers avec une âme. De plus, deux petites LED blanches sur la gauche servent aux statuts Caps Lock et Fn, tandis qu’un indicateur de batterie prend place sur la droite. Même le RGB reste à sa place, discrètement planqué à l’arrière pour éviter l’effet sapin de noël dans la tronche quand on bosse la nuit. Bien vu.

epomaker glyph

Le bundle reste sobre mais propre, avec une boîte rose et noire, le clavier protégé par un film plastique, la notice glissée dessous et un QR code pour récupérer le driver. Petit détail amusant : la source mentionne environ 119 $ dans la fiche technique puis 139 dollars dans le corps du test. Attention, cet OVNI n’est disponible qu’en Qwerty.

Petite fiche technique de ce « clavier »:

caractéristique détail
format 75 %
nombre de touches 83
switches mécaniques 3/5 pins
pcb hot-swappable
polling rate jusqu’à 1000 hz
anti-ghosting / nkro oui
rétroéclairage rgb par touche
keycaps pbt dye-sub, style machine à écrire
écran tft 2,79 pouces
contrôle bouton rotatif programmable
levier mécanique, enter / backspace
châssis abs
plate abs + aluminium
montage top-mount
amortissement 5 couches de dampening
connectivité usb-c / 2,4 ghz / bluetooth
batterie 8000 mah
compatibilité windows / mac / android
dimensions 347 × 207 × 57 mm
poids 1178 g

 

Epomaker Glyph : La synthèse

Premièrement les points forts de ce modèle sont aussi nombreux qu’évidents pour quiconque aime les beaux objets posés sur un bureau. L’autonomie colossale permise par la batterie généreuse de 8000 mAh est un véritable atout pour espacer les recharges. De plus la triple connectivité fonctionne à merveille sans le moindre accroc. Vous pouvez passer d’un ordinateur sous Windows puis basculer sur une tablette Android en un simple clin d’œil. Le confort de frappe est également à saluer chaleureusement. Les interrupteurs offrent une descente fluide et le son étouffé, souvent surnommé thocky par les puristes de la discipline, flatte l’oreille sans jamais agacer vos collègues de bureau. Le fameux levier de retour n’est pas qu’un simple artifice visuel puisque son utilisation devient bien vite addictive lors de la rédaction de longs textes. De surcroît la fente pour appareils mobiles transforme ce périphérique atypique en un véritable centre de productivité pour les professionnels multitâches. C’est exactement le genre de petit détail qui pèse lourd dans la balance au moment fatidique de sortir la carte bleue.

Mais une fois que la magie commence à s’estomper, il convient d’aborder la question des inévitables défauts avec une pointe de lucidité. L’encombrement général du produit pourra clairement en rebuter certains. Les touches rondes et concaves exigent un temps d’adaptation certain si vous êtes habitués aux profils classiques et plats des claviers modernes. Les fautes de frappe sont d’ailleurs monnaie courante lors des premières heures d’utilisation. Et évidemment, nous avons rappelé plus haut que ce modèle n’existe à cet instant qu’en Qwerty. Autre sujet de crispation,  le logiciel de paramétrage maison manque parfois cruellement de finesse et d’intuitivité. C’est un peu l’usine à gaz quand on souhaite modifier l’affichage de l’écran intégré ou remapper certaines macros spécifiques sans perdre patience. Si l’envie d’embarquer l’objet lors de vos déplacements vous prenez, notez que le poids global est conséquent, le rendant assez peu propice à cet exercice. Ce n’est clairement pas le compagnon idéal à glisser précipitamment dans un sac à dos pour aller bosser au café du coin de la rue.

epomaker glyph

Conclusion : un clavier pour ceux qui veulent autre chose

Au fond, l’epomaker Glyph réussit là où beaucoup de périphériques se plantent en ce moment : il a une personnalité. Pas une personnalité pondue par un service marketing durant un séminaire. Une vraie personnalité. Son design rétro inspiré des machines à écrire n’est pas un simple gimmick puisqu’il se retrouve dans les keycaps, dans la signature sonore, dans l’intégration des écrans et même dans la manière dont l’objet se pose sur un bureau. Le tout sans sacrifier les fondamentaux modernes : hot-swap, tri-mode, bonne autonomie, logiciel complet et confort de frappe sérieux. C’est rare. Et ça mérite d’être dit.

Ce clavier vise d’abord les amateurs de beaux setups, les fans de claviers custom qui en ont un peu marre de voir toujours les mêmes rectangles noirs, ainsi que les profils bureautiques ou rédactionnels qui veulent un périphérique agréable au quotidien. Les joueurs purs et durs ne sont pas totalement exclus, loin de là, mais ils ne sont pas le cœur de cible. Mais le Glyph n’est pas là non plus pour ceux qui tapent sur leurs claviers pendant de longues heures. Il est là pour séduire ceux qui aiment regarder leur bureau et se dire que oui, ce truc a quand même une sacrée gueule.

Test – Station électrique portable Anker SOLIX C2000 Gen 2

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SOLIX C2000 Gen 2

Que vaut la station électrique portable Anker SOLIX C2000 Gen 2 ? 

Aujourd’hui, Vonguru vous présente l’un des derniers modèles signés SOLIX en la présence de la Anker Solix C2000 Gen 2, une station station d’énergie portables haut de gamme pensée pour répondre aux besoins aussi bien domestiques que nomades. Cette nouvelle génération a de belles ambitions : offrir une solution fiable, puissante et durable, capable de prendre le relais du réseau électrique dans de nombreuses situations du quotidien.

Derrière son format imposant, la Solix C2000 Gen 2 cache une conception orientée performance et longévité, avec une batterie LFP de grande capacité et une gestion de l’énergie particulièrement aboutie. Que ce soit pour sécuriser une installation à la maison, accompagner des escapades en van ou répondre à des usages plus intensifs, cette station entend s’imposer comme un véritable pilier énergétique, pensé pour durer et s’adapter aux exigences modernes.

Vous la retrouverez en promotion au prix de 1 099 € au lieu de 1 499,99 € à l’heure où ses lignes sont écrites. D’ailleurs, si vous voulez retrouver tous nos tests SOLIX, c’est par ici.

Place au test !

Unboxing

Sur la face avant, on retrouvera le nom de la marque ainsi que celui du modèle, quelques caractéristiques techniques en anglais et en allemand ainsi qu’un visuel de notre station portable. À gauche et à droite, à nouveaux les caractéristiques techniques du produit mais cette fois-ci plus en détails et en plusieurs langues. Pour terminer, à l’arrière nous aurons un nouveau visuel de notre C2000 Gen 2 avec un descriptif précis de toutes ces connectiques.

SOLIX C2000 Gen 2

 

Caractéristiques techniques

Solix C2000 Gen 2

 

Fonctionnalités

  • Six manières de recharger, à 100 % en 58 min – Profitez d’une recharge à la vitesse de la lumière en cumulant CA + solaire. La station atteint 100 % en 58 minutes seulement.
  • Rechargez où que vous soyez via le chargeur d’alternateur UltraFast 800 W – La station atteint 100 % en 2,6 h grâce à l’énergie de votre voiture. C’est 8 x plus vite que via une prise allume-cigare standard.
  • Énergie ultra-performante pour une plus longue autonomie – La station consomme aussi peu que 9 W en veille, et peut alimenter un réfrigérateur à deux portes pendant 32 heures.
  • Jusqu’à 4 kWh de capacité extensible – Ajoutez une batterie additionnelle pour atteindre 4 kWh et alimenter un réfrigérateur à deux portes pendant 64 heures.
  • Pic de puissance à 4 000 W – Grâce à sa puissance de 2 400 W (jusqu’à 4 000 W en pic), cette station alimente plusieurs appareils simultanément, même les climatiseurs de camping-car.
  • Ultra-légère et compacte – Avec seulement 18,9 kg et 46 × 24,9 × 25,7 cm, la C2000 Gen 2 est 25 % plus légère et 29 % plus petite que les produits similaires.

 

Contenu

  • Station électrique portable C2000 Gen 2
  • Câble de charge CA
  • Câble de charge pour prise allume-cigare
  • Guide de démarrage rapide
  • Manuel de sécurité
  • Carte de garantie

SOLIX C2000 Gen 2

 

Test & Application

Avec la Anker Solix C2000 Gen 2, le constructeur confirme sa volonté de s’imposer durablement comme un acteur majeur de l’énergie portable haut de gamme. Cette station électrique ne cherche pas à séduire par des promesses marketing tapageuses, mais plutôt par une approche très rationnelle, centrée sur la fiabilité, la puissance et la durabilité. On sent immédiatement que cette seconde génération a été pensée pour répondre à des usages concrets, parfois critiques, où l’on ne peut pas se permettre une panne ou un comportement approximatif.

Dès les premières utilisations, la Solix C2000 Gen 2 respire la qualité. Son format reste imposant, mais cohérent avec sa capacité de 2048 Wh, qui la place clairement dans la catégorie des stations capables de prendre le relais du réseau électrique sur une période significative. Ce n’est pas une simple batterie d’appoint destinée à recharger quelques smartphones, mais bien une solution énergétique complète, capable de soutenir des appareils du quotidien pendant de longues heures, voire plusieurs jours selon les usages. Elle est également lourde ! Que ce soit pour maintenir un réfrigérateur en fonctionnement, alimenter un espace de travail temporaire ou sécuriser des équipements essentiels à la maison, la C2000 Gen 2 répond présente.

SOLIX C2000 Gen 2

Le choix de cellules Lithium Fer Phosphate joue ici un rôle central. Au-delà des arguments désormais bien connus autour de la sécurité et de la stabilité thermique, ce type de batterie apporte un véritable confort psychologique à l’utilisateur. On sait que la station est conçue pour encaisser des milliers de cycles de charge et de décharge sans perte drastique de performances, ce qui change complètement la perception du produit. Il ne s’agit plus d’un appareil que l’on utilise avec parcimonie par crainte de l’user prématurément, mais d’un véritable outil énergétique que l’on peut solliciter régulièrement sans craintes

Sur le plan de la puissance, la C2000 Gen 2 se montre particulièrement à l’aise. Sa capacité à délivrer 2400 W en continu permet de couvrir une large palette de scénarios, y compris ceux impliquant des appareils gourmands en énergie. À l’usage, cette réserve de puissance se traduit par une grande sérénité. Les appareils démarrent sans difficulté, même lorsque plusieurs équipements fonctionnent simultanément, et la gestion de la charge reste stable, sans variation brutale ni coupure intempestive. C’est un point essentiel pour les utilisateurs qui comptent sur cette station comme solution de secours fiable, surtout pour un frigo ou un congélateur.

SOLIX C2000 Gen 2

L’un des aspects les plus marquants de cette seconde génération reste toutefois la gestion de la recharge. Anker a clairement travaillé ce point, et cela se ressent immédiatement au quotidien. La recharge sur secteur est impressionnante de rapidité, au point de faire oublier les longues heures d’attente traditionnellement associées aux batteries de grande capacité. Cette rapidité change profondément la manière dont on utilise la station, puisqu’il devient possible de la recharger presque intégralement sur une courte plage horaire, entre deux utilisations intensives. Pour les utilisateurs mobiles ou ceux qui alternent entre réseau et autonomie, c’est un avantage considérable.

La recharge solaire vient compléter ce tableau avec une approche tout aussi sérieuse. La station accepte une puissance d’entrée confortable, ce qui la rend compatible avec des installations solaires conséquentes. Dans un contexte de vanlife, de camping prolongé ou simplement de recherche d’autonomie énergétique, cette capacité à exploiter efficacement l’énergie solaire est un véritable atout. Elle permet de prolonger significativement l’autonomie sans dépendre systématiquement d’une prise secteur, tout en conservant une gestion intelligente de l’énergie entrante.

SOLIX C2000 Gen 2

Mais surtout, la polyvalence de la Solix C2000 Gen 2 est sans doute l’un de ses arguments les plus convaincants. Elle se montre aussi pertinente comme solution de secours à domicile que comme source d’énergie principale dans un contexte nomade. Sa capacité à basculer rapidement en cas de coupure de courant renforce encore son intérêt pour un usage domestique, notamment pour protéger des équipements sensibles ou maintenir un minimum de confort lors d’une panne prolongée. Dans un contexte où les interruptions de réseau deviennent de plus en plus fréquentes dans certaines régions, cet aspect prend tout son sens.

Comme souvent avec les produits récents de la marque, la Solix C2000 Gen 2 s’accompagne d’une application mobile dédiée, la Anker App, qui permet de garder un œil sur la station à distance. Un écosystème que nous utilisons ici au quotidien puisque nous disposons comme vous le savez de panneaux solaires et de plusieurs batteries de la même marque et dont vous pouvez retrouver nos tests ici. Une fois la batterie connectée en Bluetooth ou en Wi-Fi, l’utilisateur peut suivre en temps réel le niveau de charge, la puissance d’entrée et de sortie, ainsi que l’autonomie restante selon la consommation actuelle.

L’application offre également la possibilité d’activer ou de désactiver certaines sorties, d’ajuster des paramètres liés à la recharge ou encore de surveiller l’état global de la batterie. L’interface se veut claire et accessible, avec des informations présentées de manière lisible, ce qui permet de comprendre rapidement ce que fait la station et comment elle distribue l’énergie. Dans la pratique, ce pilotage à distance s’avère particulièrement utile lorsque la batterie est installée dans un garage, un van ou un coin technique de la maison, puisqu’il évite d’avoir à se déplacer pour vérifier son fonctionnement.

Bien sûr, tout n’est pas parfait, et le gabarit de la station rappelle qu’il s’agit d’un produit pensé avant tout pour la performance et l’endurance. Son poids, proche des 19 kg, limite les déplacements fréquents à la main, mais reste cohérent avec son positionnement. Oui, on n’a pas rien sans rien. On est clairement face à une station que l’on déplace ponctuellement, plutôt qu’à un modèle ultra-portable destiné à être transporté quotidiennement. En contrepartie, la qualité de fabrication est au rendez-vous, avec une impression de solidité qui rassure sur la capacité du produit à encaisser les années.

 

Conclusion 

Pour conclure notre test du jour, la Solix C2000 Gen 2 s’impose comme une station électrique portable extrêmement mature. Elle ne cherche pas à révolutionner le marché par une fonctionnalité gadget, mais plutôt à offrir une expérience fiable, cohérente et durable. C’est une solution qui s’adresse à ceux qui veulent pouvoir compter sur leur source d’énergie, que ce soit en situation de dépannage, dans un cadre professionnel ou pour des usages nomades avancés. Une station pensée pour durer, conçue pour être utilisée intensivement et capable de s’adapter à de nombreux scénarios, sans jamais donner l’impression d’être prise en défaut.

Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF : le carbone pour briller ?

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Nos confrères ont testé la souris Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF, les retours sont très contrastés.

L’élégance du carbone pour la Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF

De prime abord, la première impression est celle d’un bel sobre qui ne cherche pas à en faire des tonnes. Le châssis en fibre de carbone n’est pas là que pour faire joli et de surcroît il apporte une rigidité structurelle que le plastique peinerait à égaler sans s’épaissir. En premier lieu, le design est d’une sobriété exemplaire, abandonnant tout rétroéclairage superflu pour se concentrer sur l’essentiel : la performance pure et surtout la légèreté. Tout d’abord, le poids de 55 grammes est un argument même si on s’attendait à mieux. Puis, on remarque ce détail typiquement Corsair : un intérieur jaune vif caché sous la molette évidée, créant un contraste saisissant avec le noir profond du carbone. Également, le capteur Marksman S grimpe à des sommets avec ses 33 000 dpi, offrant une précision chirurgicale pour les joueurs de fps les plus exigeants. En deuxième lieu, l’innovation majeure réside dans le taux d’interrogation qui atteint 8 000 hz en mode sans fil. C’est un petit exploit technique et enfin cela garantit une latence quasi inexistante. De plus, Corsair a eu l’excellente idée de s’affranchir de son logiciel iCue pour ce modèle, privilégiant le Corsair Web Hub. Cette solution via navigateur permet de configurer ses profils en deux clics sans installer une usine à gaz. Non seulement c’est pratique, mais encore cela montre une volonté de simplifier l’expérience utilisateur. De prime abord, on pourrait craindre une perte de réglages, mais les options essentielles sont toutes présentes ainsi que la mise à jour du firmware. Après, on apprécie la qualité de fabrication qui ne souffre d’aucun craquement même sous une pression soutenue. La glisse est assurée par des patins en ptfe et de surcroît un second jeu est fourni pour les maniaques de la maintenance. On sent que la marque veut chouchouter sa clientèle avec des finitions impeccables.

Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF

Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF : Notre synthèse

Caractéristique Détail
Capteur Corsair Marksman S (33 000 DPI)
Poids 55 g
Matériau Fibre de carbone
Taux de polling Jusqu’à 8 000 Hz (sans fil)
Autonomie ~70h (1000 Hz) / ~14h (8000 Hz)
Connectivité 2.4 GHz, Bluetooth, Filaire
Logiciel Corsair Web Hub (configurateur web)

Les points positifs ne manquent pas et en premier lieu la sensation de robustesse associée à une fluidité d’utilisation bluffante procurée par la qualité de glisse remarquable. On n’a pas l’impression de tenir un vulgaire jouet mais bien un outil de précision. Le suivi du capteur est irréprochable et de surcroît le mode 8 000 hz apporte une réactivité qui, bien que subtile pour le commun des mortels, ravira les puristes du pixel. Également, l’autonomie en 1 000 hz est très correcte avec ses 70 heures annoncées et de plus la transition vers une configuration web est une véritable bouffée d’air frais. . Non seulement la souris est équilibrée, mais encore elle propose une prise en main polyvalente qui conviendra à la plupart des types de grip. La rigidité du carbone change vraiment la donne par rapport aux coques ajourées qui grincent au moindre effort.

Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF

Cependant, tout n’est pas rose au pays du carbone. C’est le prix qui est le premier obstacle majeur. À près de 180 euros, la facture pique un peu pour une souris qui n’apporte pas de révolution fonctionnelle par rapport à sa sœur en plastique. De surcroît, les boutons latéraux sont jugés un peu trop discrets, voire difficiles à identifier sous le pouce dans le feu de l’action. On aurait aimé des clics plus proéminents et également un câble de recharge plus souple. Car si l’on doit jouer en filaire pendant la charge, la rigidité du câble devient vite agaçante et enfin vient gâcher la sensation de liberté offerte par les 55 grammes du châssis. De prime abord, le passage au carbone semble plus esthétique que fonctionnel en jeu et après réflexion on se demande si le gain de rigidité justifie un tel surcoût. Enfin, l’autonomie fond comme neige au soleil dès que l’on active le mode 8 000 hz, tombant à une quinzaine d’heures seulement, ce qui oblige à passer à la caisse ou plutôt à la prise usb-c bien trop souvent.

Corsair Sabre V2 Pro Wireless CF

Conclusion et verdict final

En conclusion, Corsair signe ici une bonne souris qui s’adresse avant tout aux esthètes et adorateurs de la marque. La Sabre V2 Pro Wireless CF est une réussite technique indéniable ainsi que visuelle. Néanmoins, elle s’aventure sur un terrain glissant où le rapport qualité-prix devient secondaire face au prestige du matériau. Pour un pro gamer, la légèreté et le polling rate sont des atouts maîtres et de plus la fiabilité globale du produit inspire confiance. C’est assurément un bien bel objet mais on s’attendait tout de même à mieux avec l’utilisation du carbone. Car pour le commun des mortels, la version classique en plastique à 110 euros fera exactement le même travail et en premier lieu épargnera votre compte en banque. De plus, la structure globale carbone à tendance à rendre rapidement les mains moites de ses utilisateurs. Un phénomène qui dépend évidemment de chaque utilisateur mais qui n’est pas vraiment un atout pour une utilisation compétitive. La recommandation d’achat est donc nuancée. Les joueurs moins exigeants pourront se tourner vers des alternatives moins onéreuses sans pour autant sacrifier leurs performances. En fin de compte, Corsair réussit son pari de l’exclusivité mais enfin on attendait peut-être un petit truc en plus pour justifier un tel investissement. C’est une souris « flex » par excellence, parfaite pour frimer mais peut-être un poil excessive pour cliquer sur des fichiers excel ou jouer à la maison tranquile le dimanche. C’est un choix de passion plus que de raison.

Dreame lance ses Spring Sales

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Dreame logo

Dreame lance ses Spring Sales avec jusqu’à 400 € de réduction sur ses appareils

Le printemps approche et avec lui la traditionnelle période du grand ménage. Pour l’occasion, Dreame lance ses Spring Sales, une opération promotionnelle qui met en avant plusieurs de ses produits avec jusqu’à 400 € de réduction. Robots aspirateurs, aspirateurs laveurs, aspirateurs balais, équipements de cuisine ou encore appareils de beauté : la marque propose une sélection assez large pour équiper toute la maison.

Ces offres sont disponibles à partir du 3 mars et jusqu’au 23 mars selon les références, avec des remises qui concernent certains des produits les plus populaires du catalogue Dreame.

 

Le Dreame Matrix10 Ultra en tête d’affiche

Parmi les modèles les plus haut de gamme mis en avant pendant ces promotions, on retrouve le Dreame Matrix10 Ultra. Ce robot aspirateur se distingue notamment par sa station Multi-Mop Switching Dock, capable d’adapter automatiquement serpillières et solutions de nettoyage en fonction des pièces. Côté performances, Dreame annonce une puissance d’aspiration pouvant atteindre 30 000 Pa, associée au système HyperStream DuoBrush pensé pour limiter les enchevêtrements de cheveux. La station assure également le lavage des serpillières à 100 °C, afin de garantir un entretien plus hygiénique.

Le robot passe de 1299 € à 1050 € pendant les Spring Sales.

Dans une gamme plus accessible, Dreame propose aussi le L40s Pro Ultra, qui combine une aspiration de 19 000 Pa, une brosse HyperStream et un système EasyLeap permettant de franchir des obstacles jusqu’à 40 mm. L’intelligence artificielle intégrée optimise le nettoyage en analysant automatiquement l’environnement.

Ce modèle est affiché à 599 € au lieu de 749 €.

Les aspirateurs laveurs H15 Pro aussi en promotion

Les aspirateurs laveurs Dreame H15 Pro profitent eux aussi de remises intéressantes. Ce modèle se distingue par son bras robotisé DescendReach GapFree, conçu pour nettoyer plus efficacement les bordures et les zones difficiles d’accès. Il propose une aspiration de 21 000 Pa et intègre la technologie ThermoTub, qui lave la brosse à 100 °C puis la sèche rapidement à 90 °C en quelques minutes.

Le H15 Pro passe ainsi de 449 € à 349 €, tandis que la version H15 Pro Heat est proposée à 469 € au lieu de 599 €.

Le Dreame Z30 pour ceux qui préfèrent l’aspirateur balai

Si vous préférez rester sur un aspirateur balai classique, Dreame met également en avant le Z30, un modèle sans fil particulièrement puissant. Il embarque un moteur tournant à 150 000 tr/min pour délivrer une aspiration de 310 AW, capable d’éliminer poussières fines, débris ou poils d’animaux. La technologie CelesTect utilise un éclairage pour révéler les particules invisibles, tandis qu’un système de détection ajuste automatiquement la puissance selon la saleté détectée.

Son autonomie peut atteindre 90 minutes, et son prix passe de 599 € à 469 € pendant l’opération.

Dreame s’attaque aussi à la cuisine

Dreame ne se limite plus au nettoyage et développe également toute une gamme d’équipements pour la cuisine. Le four encastrable OZ60 Pro combine ainsi plusieurs modes de cuisson : vapeur, chaleur tournante, air fry ou encore cuisson du pain. Avec une capacité de 81 litres et une température réglable de 30 à 260 °C, il vise une utilisation polyvalente au quotidien.

Pendant les Spring Sales, son prix passe de 1599 € à 1350 €.

Le lave-vaisselle DZ60 Pro profite également d’une remise. Il embarque un système HydraFlow 360° avec jets haute pression et bras orientables pour améliorer la couverture du lavage. Son prix passe à 899 € au lieu de 999 €. On retrouve également le réfrigérateur Mega Pro 456 L, équipé d’un compresseur Inverter et d’un système No Frost, proposé à 749 € au lieu de 849 €.

Petit électroménager, beauté et accessoires

Du côté du petit électroménager, Dreame propose notamment la friteuse à air Tasti, qui utilise une circulation d’air chaud à 360° pour une cuisson croustillante avec peu de matière grasse. Elle est affichée à 119 € au lieu de 149 €.  Le broyeur de déchets alimentaires SF25, pensé pour réduire le volume de déchets organiques dans la cuisine, est également en promotion à 299 € au lieu de 399 €.

Côté beauté, Dreame met en avant le AirStyle Pro, un multistyler 7-en-1 permettant de sécher et coiffer les cheveux avec différents embouts. Il est proposé à 249 € au lieu de 299 €. Le Pocket Pro, un sèche-cheveux compact et pliable de 300 g, est lui aussi en promotion à 149 € au lieu de 169 €.

Un purificateur d’air et même une TV Mini LED

Enfin, les Spring Sales incluent également le purificateur d’air Dreame AP10, pensé pour les foyers avec animaux. Il promet de capturer jusqu’à 99,9 % des poils tout en purifiant l’air en 5 étapes. Il est proposé à 279 € au lieu de 399 €.

Dreame propose également sa TV Aura Mini LED 4K S100, équipée d’un écran Mini LED avec quantum dots, d’un taux de rafraîchissement de 144 Hz et d’une barre de son intégrée. Elle passe de 1 599 € à 1 299 € pendant l’opération.

Des promotions jusqu’à la fin mars

Les Spring Sales Dreame s’étendent globalement du 3 au 23 mars, avec des dates variables selon les produits et les distributeurs partenaires. Une bonne occasion pour celles et ceux qui souhaitent s’équiper en électroménager ou renouveler leur matériel de nettoyage avec des appareils connectés et automatisés.