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Avengers : Infinity War – L’avis de la rédac’

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Avengers : Infinity War – L’avis de la rédac’

Avengers : Infinity War est enfin sorti, et on a des choses à dire !

 

Si vous êtes totalement étranger à l’univers Marvel, peut-être qu’un petit synopsis d’Infinity War peut vous aider à y voir plus clair : divisés, les héros du MCU doivent faire face à la menace teasée depuis le premier film Avengers, l’arrivée du Titan fou, Thanos. En quête des Pierres d’infinité, les artefacts les plus puissants de l’univers, celui-ci veut altérer la réalité par une hécatombe qu’il croit purificatrice. Les Avengers vont donc devoir oublier leurs querelles et se réunir, mais aussi aller chercher de nouveaux alliés, dans les arts mystiques, la piraterie spatiale ou les États africains, pour avoir ne serait-ce que l’ombre d’une chance de sauver la Terre et le reste de l’univers…

Disney/Marvel signe ici l’aboutissement de plus de 10 ans de films. Bien que l’histoire ne soit pas encore finie, nous sommes là sur un tournant majeur dans l’histoire et l’univers de Marvel, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a beaucoup, beaucoup de choses à dire. Si vous n’avez pas encore vu le film (sérieusement vous ne l’avez pas encore vu ?), faites bien attention à ne lire que les premiers avis, puisqu’ils sont rangés dans l’ordre de la quantité et de l’importance des spoilers !

 

 

Cklein404


 

Pour ma part j’attendais également ce film Infinity War avec grande impatience, réunir autant de personnages charismatiques en un seul film ne doit pas être simple, pour ma part (grand fan de Marvel) c’est un échec. En effet, nous ne voyons pas beaucoup les personnages (hors combat), ce film repose beaucoup sur la baston, les effets spéciaux et moins sur la psychologie des personnages. En revanche, Thanos, le grand méchant de l’histoire a très bien été développé à mon avis et on va jusqu’à ressentir de l’empathie pour lui. Enfin un vrai méchant qui ne veux pas tout détruire juste pour le fun ! D’ailleurs, je ne veux pas dire, mais si tous ces super-héros et notamment Wanda et Vision s’étaient alliés pour bastonner en donnant tout ce qu’ils ont dans le grand champ de bataille au lieu de rester planqués, ça n’aurait certainement pas fini comme ça !

 

Avis Infinity War

 

Il faut dire que la raison qui pousse Thanos à vouloir tuer la moitié de l’univers en un claquement de doigts est parfaitement compréhensible, oui, traitez-moi de monstre, mais si mon personnage avait été dans le film je serais surement à ses côtés !

Moyocoyani


D’une entreprise multimilliardaire qui tue son gagne-pain afin de construire une histoire éprouvante, voire tragique, on pourrait louer l’audace exemplaire, au point de l’ériger en modèle pour l’industrie du blockbuster. Or ce n’est pas réellement ce qui se produit dans Avengers : Infinity War.

D’une part, la mort annoncée de nombreux héros est d’abord le prétexte à un ménage dans les contrats des acteurs (vieillissants ou plus assez intéressants) et dans la myriade de personnages (clairement trop nombreux, et amenés à l’être toujours davantage). C’est un défi intéressant – le risque de perdre les fans des personnages tués – mais qui vaut mieux de toute manière que de décevoir en les laissant mal vivre.

Ensuite, on ne croit qu’à une partie de ces morts, grosso modo toutes celles qui surviennent avant le claquement de doigts final. La vague finale de disparitions concerne des personnages trop récents, trop importants, bien au-delà l’annihilation commode d’une arrière-garde ayant apparemment épuisé tout intérêt, de sorte que l’on se doute bien que le Gant de l’infini sera remis à contribution pour en ressusciter au moins quelques-uns (sans compter l’existence de plusieurs personnages capables d’altérer la fabrique de la réalité). Manifestement, Marvel a voulu choquer son public, mais c’est bien le contraire qui se produit. L’effet aurait été autrement plus réussi si toutes les morts avaient été crédibles, et si on ne s’attendait pas simplement à un de ces rembobinages dont les haters de comics se moquent allègrement.

C’est qu’Infinity War assume pleinement le fait d’être un film de super-héros au sens où tout le monde l’entend, connaisseurs et néophytes, fans et haters, et il ne recule ainsi devant aucune facilité. Le scénario accroît et réduit ainsi les pouvoirs des personnages quand cela l’arrange, accordant parfois à Black Widow une force équivalente à celle de personnages dotés de super-force tandis que Vision n’est soudain plus capable de rien, et se débarrassant des Enfants de Thanos sans considération pour leurs capacités (inégalement) stupéfiantes… Enfants de Thanos d’ailleurs au nombre de quatre, qui sont tout l’intermédiaire entre Thanos lui-même et les milliers de péons, et qui voyagent apparemment tout à fait seuls dans des vaisseaux immenses. Et n’aurait-on pas pu nous épargner les leçons de cosmogonie grotesques du type « Au commencement, le Big Bang créa six pierres élémentaires », les banalités « j’ai vu 14 millions de futurs possibles, et on ne gagne que dans un seul » (sans dire comment), ou des facilités aussi téléphonées qu’une situation où la victoire contre Thanos est empêchée par la bêtise aux proportions parfaitement irréalistes de Star-Lord, véritable point faible du film tant toutes ses décisions sont absurdes ? Et Infinity War pose la question du nombre de fois où l’on peut recourir à la situation « Donne-moi ce que je veux, et qui me permettra de détruire la moitié de l’univers, ou je tue une personne que tu aimes » « Non » « Si » « D’accord ». À mon avis, zéro, mais les scénaristes semblent plutôt croire qu’il s’agit de la meilleure ficelle de l’histoire du cinéma.

 

 

Qu’en est-il alors de Thanos, dont on a dit et répété qu’il était le « véritable héros du film », « enfin un super-vilain avec de vraies motivations », « le meilleur méchant du MCU », etc. ? Effectivement, les rares scènes vraiment réussies du film sont liées au Titan Fou, avec Gamorra ou à la toute fin, et il est agréable d’avoir un super-vilain persuadé de sa bienveillance. Il faut absolument s’en contenter et ne pas réfléchir davantage, faute de quoi on s’aperçoit bien vite que son plan de détruire la moitié des habitants du monde pour permettre une meilleure répartition des richesses est tout à fait ridicule, ou très mal justifié : un homme de son intelligence peut bien voir qu’il est plus « bienveillant » de se débarrasser des profiteurs, et de donner à chacun l’occasion d’œuvrer à la prospérité générale que d’annihiler au hasard la moitié de la population mondiale, au risque évident de faire disparaître des maillons essentiels à la production de ladite prospérité ! Et je dis cela en considérant que dans le MCU, le Gant de l’infini n’accorde pas l’omnipotence de certains comics, sans quoi ce génocide bienveillant serait plus absurde encore quand son auteur pourrait produire à partir de rien les ressources dont il redoute la pénurie.

Cette motivation n’est qu’un écran de fumée pour nous dissimuler une unidimensionnalité rarement mise à mal, de même que l’on peine à craindre tout à fait cet être de plus en plus proche de l’omnipotence, et qui malgré cela est deux fois gravement mis en difficulté… Bien sûr l’objectif est de l’affirmer comme « héros », surmontant des obstacles pour accomplir sa quête, Thanos en ressort cependant moins redoutable, et les Avengers (au sens large) plus inconsidérés de n’avoir pas saisi les milles occasions qu’ils avaient de s’en débarrasser.

Avengers : Infinity War commet d’ailleurs le crime de l’incohérence, en prétendant poser le Titan Fou comme un personnage rationnel et croyant sincèrement à sa bienveillance, contre l’image de psychopathe qu’il peut donner à ceux qui ne le connaissent pas, et en lui faisant instiguer le génocide des nains de Nidavellir. Il dit lui-même à Gamora qu’il ne lui a pas appris à mentir, justement parce qu’il trouve une fierté dans sa franchise constante, or il a visiblement promis à Eitri de laisser vivre les Nains s’il forgeait le Gant de l’infini, et n’a pas tenu sa promesse… La suite d’Infinity War gagnerait beaucoup à faire réellement (et pas juste rhétoriquement) de Thanos son personnage principal afin de proposer une perversion intéressante du schéma traditionnel, de donner une place inédite dans le monde du blockbuster à un super-vilain joliment capable de douceur (encore qu’on ne comprenne pas ce qui a pu l’attirer chez la Gamora enfant), tout en renouant avec les comics de Jim Starlin, qui doit être bien déçu pour l’heure que l’on n’ait fait que cela de sa saga cosmique et de son Thanos, dont la remotivation faisait pourtant agréablement sens dans une certaine mesure.

S’il peut légitimement émerger comme le héros charismatique d’Infinity War, c’est surtout parce que les autres n’ont aucune présence à faire valoir. Les dialogues sont médiocres, l’élaboration psychologique pratiquement inexistante pour deux ou trois personnages, et carrément pour tous les autres, quand on s’attarde sur Thor, c’est pour une scène d’un manque d’intérêt dramatique flagrant, quand on nous montre l’incapacité de ce pauvre Banner à appeler Hulk, c’est seulement pour la blague… Et ce n’est pas une question de temps à l’écran, excuse trop facile, mais d’écriture et de cinématographie.

Il n’est simplement pas admissible de ne ressentir aucune tristesse quand les héros d’un film meurent (a fortiori les héros de 18 films), ou même aucune excitation quand ils combattent, mais les frères Russo sont sans surprise très avares en idées de cinéma, ne parvenant pratiquement à aucune iconicité et à aucune transmission d’émotion. Ce sont assez typiquement des (bons) « faiseurs », croyant à la situation davantage qu’à la mise en scène, qu’il suffit de tuer votre héros préféré pour vous faire pleurer sa mort, sans prendre son temps, sans soutien photographique ou musical (il fallait sans doute mieux que Silvestri pour une composition à la hauteur des enjeux). Leur absence de génie va jusqu’à ne pas comprendre que le silence s’imposait au début du générique pour frapper davantage encore le spectateur, et qu’Infinity War aurait pu (et dû) être le premier film du MCU à se priver d’une scène post-générique (surtout aussi moyenne).

Les dollars ont davantage plu que les idées sur ce film sans génie qui aurait dû être le plus grand film de super-héros de tous les temps, mais qui se contente d’un déluge d’effets spéciaux sans sérieuse mise en valeur, et suscite à plusieurs reprises le scepticisme sur son intégrité, tant il s’assied sur Civil War et Ragnarok, se moque de ses héros les plus sérieux et des situations les plus dramatiques, et caricature les tropes du genre dans lequel il s’inscrit avec les scrupules du plus malpropre des parodistes. Ces moments sont heureusement passagers, mais ils existent, et dans un film hurlant son désir de plaire aux fans encore. Quand on regrette que Gunn, Whedon, ou même Favreau ou Branagh ne soient pas aux manettes, c’est que vraiment il y a un problème… Soyons francs, pop-corn movie au-dessus du panier (y compris du panier super-héroïque), Infinity War déçoit trop dans ses ambitions dramatiques, et serait bassement oubliable si son importance purement commerciale dans l’histoire du cinéma, et son rôle pivotal dans une franchise logorrhéique, ne rendaient pas son visionnage nécessaire.

 

Orla


Infinity War est-il le meilleur film de l’écurie Marvel ? Depuis 10 ans, le MCU nous abreuve de films, 18 au total. Lesquels vous ont vraiment marqué ? Desquels nous nous souvenons avec une pointe de nostalgie ? Personnellement : le premier Avengers, le premier Gardiens de la Galaxie et Civil War (mea culpa, je n’ai pas encore vu Black Panther). Dès lors, je me demande si Infinity War me marquera ; franchement le plaisir était là et l’envie de le revoir bien présente mais certainement moins pour cette ribambelle de héros que pour le Titan fou lui-même. Voilà bien un jeu de dupes : il y a tellement eu de méchants banals qu’il n’était finalement pas difficile de faire un « bon » adversaire ou, disons, relativement crédible ; Marvel suit ce bel adage populaire (de la Grèce archaïque !) : « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois ». Thanos, alors, devient l’adversaire ultime.

Finalement, je crois que ce qui m’a plu, au-delà des combats, des punchlines et effets visuels, c’est bien la narration. Les frères Russo (et tous les scénaristes qui les accompagnent) ont écrit l’upside down du conte traditionnel. Disons simplement que d’habitude on suit le parcours d’un héros, le fameux (mais très critiquable) hero’s journey de Campbell (celui qui a inspiré Georges Lucas pour Star Wars) : il doit accomplir une mission, affronter des obstacles, récupérer un objet magique, défaire un vilain et réussir sa quête. Thanos est ce héros-là, il poursuit un objectif, affronte ses vilains, disons ceux qui s’opposent à lui, récupère un objet magique et atteint son but. Entendons bien que je schématise beaucoup : Vladimir Propp, par exemple, suggère 31 fonctions dans le conte traditionnel et je ne suis franchement pas certain qu’Infinity War les respecte toutes.

L’important n’est pas là : Thanos est un méchant potentiellement intéressant parce que le spectateur retrouve l’écriture classique du conte avec in fine la réussite de l’objectif premier, qui n’est pas de tuer les Vengeurs, mais vise à la survivance de l’univers. Nos héros ne sont finalement que des obstacles presque secondaires tant ils ne font pas le poids face au Titan fou. Et la séquence-clé où Thanos peut perdre son gant montre bien l’inexorabilité de sa mission et surtout la défaillance humaine, c’est-à-dire l’impossibilité d’arrêter, et de vaincre, quelqu’un qui mène une quête noble ; Docteur Strange le comprend assez bien quand il remet une Pierre d’Infinité à celui qu’il faut considérer comme le vrai héros d’Infinity War.

Donc oui, le dernier-né du MCU me marquera, moins pour ses délires pyrotechniques que pour la finesse de sa narration. Effectivement, certains de nos héros me semblent en retrait, ils sont soit des parodies d’eux-mêmes, soit explosent le compteur de coolitude. Alors, Infinity War est-il le meilleur film de l’écurie Marvel ? Rendez-vous dans 10 ans.

 

Thanos

Macky


Voilà bien un film que j’attendais avec grande impatience et pour bien des raisons. Tout d’abord, je me demandais comment il serait possible de mettre en avant tous ces héros sans en placer certains au rang de personnages secondaires. J’en attendais également beaucoup de Thanos, grand méchant que l’on nous tease depuis maintenant 6 ans. Bien qu’une suite nous attende, Infinity War symbolise le début de l’aboutissement que l’on nous peint depuis 10 ans, et 18 films.

J’ai trouvé le film rudement bien mené, la première scène de combat est vraiment grandiose et j’ai été très vite dans l’ambiance. Je ne m’attendais également pas du tout à cette fin-là et je dois dire qu’avec du recul, je trouve cela assez justifié bien qu’un peu trop DC dark à mon goût. Cependant, il y a aussi quelques points négatifs. Captain America était quand même assez absent, les gardiens de la Galaxie ont quelque peu cassé le rythme du film. Vanne sur vanne, c’est bien, mais pas trop. Et surtout Quill a.k.a. Star-Lord, qui est passé pour le beauf de service plein de testostérone, pissant de partout pour marquer son territoire. Il a aussi tout fichu en l’air lors du combat avec Thanos (sans déconner, dude, il te suffisait de récupérer le gant et d’utiliser la Pierre du Temps pour la récupérer, ta Gamora !). Et pourtant Dieu sait que j’adore ce personnage et son acteur !

Bref, Infinity War a relevé un défi vraiment monstrueux, malgré ses quelques petites imperfections. Maintenant rendez-vous en 2019 pour la suite des aventures !

Avengers: Infinity War bataille Wakanda

 

Reanoo


C’était avec une curiosité teintée d’inquiétude que j’attendais la sortie de cette nouvelle réunion des Avengers. Et j’en suis ressortie avec une satisfaction teintée d’une pointe de résignation.

Réunir en 2h29 de film autant de super-héros, pour beaucoup les personnages principaux de leur(s) propre(s) film(s), n’était en effet pas gagné : comment permettre à chacun de trouver sa place, de façon harmonieuse, sans que cela devienne une foire sans nom ? Avengers: Infinity War est à ce titre à la fois une réussite et un échec. Pertinentes ou non, certaines solutions sont plutôt expéditives, notamment pour Loki, Hawkeye ou Ant-Man. Dans d’autres cas, cependant, l’association des différents personnages et univers semble plus à propos et fonctionne plutôt bien.

Le film n’évite cependant pas l’écueil d’un traitement nettement différencié de ses personnages : tous ne peuvent pas tenir le premier rôle, et si l’on apprécie le développement apporté à certains d’entre eux (dont un Hulk et une Gamora qui se complexifient), je regrette que l’affection (pour ne pas dire l’admiration, sous couvert de « Tais-toi, c’est un Dieu ») portée à certains – pour ne pas citer Thor – se fasse au détriment des autres. Et je montre ici Star-Lord du doigt, qui perd tout charisme et devient presque antipathique, la légèreté des Gardiens de la Galaxie reposant ici exclusivement sur Drax le Destructeur. Petite mention spéciale pour le personnage de Eitri, pas tellement pour son développement (limité par son temps d’apparition à l’écran), mais pour son caractère presque méta.

 

Avengers: Infinity War

 

Autre cause de mon sentiment mitigé : les enjeux. Je m’abstiens généralement de commenter cet aspect, surtout relativement aux films de super-héros, par méconnaissance de cet univers, de ses habitants, et de ses codes. Difficile pourtant de les cacher sous le tapis ici. On a enfin l’impression qu’il se passe quelque chose de sérieux : le film va jusqu’au bout de sa démarche (quoique, là encore il s’agit de nuancer la chose : pourquoi tuer Spiderman, Black Panther ou Docteur Strange, et pas Iron Man ou Captain America ?), rendant le méchant réellement menaçant, et pour cause, son plan est mis à exécution. Ce parti pris est bienvenu et bien négocié (si l’on néglige la mort un peu trop adoucie des personnages), mais le tableau n’en est pas moins noirci par la conscience d’autres films à venir. Impossible de croire à ce que l’on vient de voir en sachant que la suite du film est déjà prévue, et que le MCU est déjà planifié pour les prochaines années. Je passerai sur des facilités de scénarios et incohérences nécessaires à la poursuite du film (ça aurait coûté un bras… ou une main).

Pour conclure, mon avis est mitigé, comme vous avez pu le voir. Je garderai un bon souvenir de Avengers: Infinity War, mais pas un souvenir impérissable, car je n’arrive pas à être convaincue de façon absolue. Le challenge était conséquent, et très attendu au tournant. Le film s’en sort de façon tout à fait honorable, et a le mérite d’interroger pour la suite. Les Avengers sont morts, vive les Avengers !

 

 

 

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