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Critique – Toy Story 4 ou l’art d’avoir à nouveau 8 ans

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Critique – Toy Story 4 ou l’art d’avoir à nouveau 8 ans

Toy Story 4 : une attente récompensée ?

 

Fan de Toy Story depuis ma plus tendre enfance, j’attendais avec une certaine fébrilité ce nouvel opus. Je me devais donc d’aller au cinéma dès sa sortie afin de me replonger comme il se doit dans cet univers que je connais depuis toujours. Bien entendu, avant cela, j’ai regardé pour la millième fois (au moins), les trois premiers films, histoire de me remettre dans le bain. Je me rends alors compte que mes préférences tendent toujours vers le 1er et le 2eme, le troisième m’ayant quelque peu déçu. La hype était d’autant plus grande que je me suis rendue à Disneyland Paris il y a quelques jours, et que Toy Story était en vedette partout et dans tout le parc (l’Alien est d’ailleurs maintenant à mon bracelet Pandora…) ! Alors, qu’en est-il de ce quatrième film ? Voyons cela ensemble.

On vous prévient cependant, il y aura quelques spoils dans cette critique !

 

Toy Story 4

 

Un doublage aux petits oignons

C’est donc par un mercredi matin caniculaire, jour de sortie du film, que je me rends au cinéma de mon petit village pour visionner la suite des aventures de Woody et de sa clique ! Bien que d’habitude, je ne regarde que des films en VO, j’ai découvert Toy Story en français et je suis très attachée à tous les doubles FR. C’est donc sans problème et avec grand enthousiasme que je suis allée à une séance dans ma langue maternelle. Et quel plaisir de réentendre les douces voix de Jean-Philippe Puymartin (Woody) et Richard Darbois (Buzz l’Éclair) ! Dans ce nouvel opus, puisqu’il y a des nouveaux personnages, on retrouve par exemple Pierre Niney pour Fourchette, ou bien encore Jamel Debbouze pour Ducky ! Pour ceux qui voudraient connaître l’intégralité du casting, aussi bien en VF, c’est juste en dessous.

  • Jean-Philippe Puymartin : le shérif Woody
  • Richard Darbois : Buzz l’Éclair
  • Audrey Fleurot : Bo, la bergère
  • Pierre Niney : Fourchette
  • Jamel Debbouze : Ducky
  • Juliette Davis : Bonnie
  • Angèle : Gabby Gabby
  • Franck Gastambide : Bunny
  • Marc Arnaud : Duke Caboom
  • Ariane Aggiage : Giggle McDimples
  • Guillaume Lebon : le père de Bonnie
  • Rafaèle Moutier : la mère de Bonnie
  • Barbara Tissier : Jessie
  • Brigitte Virtudes : Dolly
  • Nathalie Bienaimé : Trixie
  • Emily Davis : Bi, Bop et Loula
  • Henri Guybet : Rex
  • Patrick Prejean : Bayonne
  • Jean-Loup Horwitz : Zig-Zag

 

On prend les mêmes, et on recommence !

Commençons par un petit synopsis :

Woody a toujours privilégié la joie et le bien-être de ses jeunes propriétaires, Andy dans un premier temps, puis Bonnie, sans oublier ses compagnons, n’hésitant pas à prendre tous les risques pour eux, aussi inconsidérés soient-ils. L’arrivée de Forky ou Fourchette en français, un nouveau jouet qui ne veut pas en être un dans la chambre de Bonnie, met toute la petite bande en émoi. C’est le début d’une grande aventure et d’un nouvel extraordinaire voyage pour Woody et ses amis. Le cowboy va découvrir à quel point le monde peut être vaste pour un déchet jouet…

 

Toy Story 4

 

Avec Toy Story 4, Pixar et Josh Cooley ne réinventent pas la roue et nous proposent une nouvelle fois la même aventure, ou presque : un jouet se perd/se fait kidnapper, l’enfant est malheureux et il faut tout faire pour sauver son/ses compagnons et sécher les larmes du petit humain. Évidemment, plein clins d’œils se cachent dans le film, à commencer au tout début par la célèbre chanson de CharlElie Couture, « Je suis ton ami » et entre nous, difficile de ne pas chanter, même en plein ciné !

 

 

Retournons à notre film. Nous pensions qu’avec la fin de Toy Story 3, nos jouets préférés avaient enfin trouvé la quiétude, lorsque Andy avait fini par les léguer à Bonnie. J’étais d’ailleurs quasi certaine que l’histoire se terminerait ici ! C’est d’ailleurs ce jeune enfant que nous retrouvons comme « propriétaire » de Woody et de la bande. On apprend cependant au début du nouvel opus, attention, spoil, que la Bergère, Bo, a été donnée avec ses brebis et sa lampe. Une réelle tristesse quand on sait que Woody et elle s’aiment, sans jamais se l’être réellement avoué. Petite anecdote, à l’origine, elle ne devait pas être la petite amie de Woody. Ce rôle devait être confié à Barbie mais Mattel refusa de donner à Pixar la licence du personnage et j’ai envie de vous dire, TANT MIEUX ! Bo est un personnage fort et indépendant dans ce nouveau film, et c’est une vraie badass !

Pour son premier jour d’école, Bonnie est triste et ne veut pas y aller. Les jouets ne sont cependant pas autorisés à la maternelle, mais qu’à cela ne tienne, Woody s’y rend en secret, bien qu’il soit délaissé par son enfant depuis des semaines. Les jouets sont purs et sans rancœur. Seule à sa table, sans ami ni jouet, Bonnie se met à pleurer. C’était sans compter sur Woody qui va lui donner tout l’attirail pour dessiner, et créer. C’est alors que Bonnie fabrique Fourchette, inscrivant alors son nom sous ses pieds (mais ce sont plus des bâtons qu’autre chose). Sur le chemin du retour, dans le sac d’école, Fourchette prend vie, et c’est la panique à bord ! Fourchette ne comprend pas la notion de jouet, et se prend pour un déchet (c’est une fourchette en plastique, à la base, donc…) Il a eu de la chance en plus, avec la nouvelle loi contre le plastique il aurait pu ne jamais voir le jour, bref, je m’égare. Woody se donne alors pour mission de lui faire comprendre ce qu’est un vrai jouet, l’amour des enfants et son devoir envers eux. Mais voilà, Fourchette ne l’entend pas de cette oreille (qu’il n’a pas, d’ailleurs) et saute de la fenêtre du camping car en marche. Le Road Trip made in Toy Story commence alors, Woody doit sauver et ramener Fourchette, pour le bien de Bonnie.

Je ne m’étendrais pas d’avantage sur l’histoire, voulant vous garder quand même la surprise du visionnage, sachez cependant que j’ai versé ma larme (oui, à 25 ans), à la fin, et que je me sentais un peu stupide dans une salle remplie d’enfants avec leurs parents, parents qui ont utilisé leurs smartphones sans réseau quasi tout le film… Respectueux… Je regrette tout de même que Buzz ne soit pas très présent ici, tout comme Jessie et Zig Zag. Woody est à l’honneur, certes, c’est avec lui que tout a commencé, mais cela reste un choix discutable. Pour Mr Patate, cela s’explique cependant. En effet, Don Rickels qui prêtait sa voix en VO est décédé avant le début de l’aventure de Toy Story 4. On l’entend cependant une fois, et il s’agit d’une phrase prononcée dans le 1er opus si ma mémoire est bonne.

 

Toy Story 4

 

 

Conclusion

Toy Story 4 plaira aussi bien aux grands enfants que nous sommes devenus, mais aussi à nos propres enfants. C’est une sortie familiale grandement appréciée en ces temps de grosses chaleurs que je ne peux que vous conseiller (et à n’importe quelle période de l’année, en fait). Vous allez retrouver des souvenirs d’enfances et l’espace d’1h40, vous serez transportés dans cet univers si riche, bien pensé, amical et jovial.

Vers l’infini, et au-delà !

 

Toy Story 4
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