Ciné Séries

Récap’ cinéma : sorties du 22 juin 2016

Récap’ cinéma : sorties du 22 juin 2016

Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma ! Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Et avant tout, rappelons que de dimanche à mercredi aura lieu la Fête du cinéma, et que toutes les places seront donc à quatre euros ! N’hésitez pas à nous dire en commentaire quels films actuellement en salles vous conseilleriez aux autres lecteurs ! Pour trouver de l’inspiration, consultez nos derniers récap ciné, ou jetez un œil à nos critiques (Warcraft et Angry BirdsAlice de l’autre côté du miroirThe WitchX-Men : Apocalypse).

Siegfried «Moyocoyani » Würtz vous recommande particulièrement Elle de Verhoeven, éventuellement The Witch d’Eggers et A War de Lindholm.

Pour ceux qui cherchent la nouveauté, c’est par ici que cela se passe. Au programme Le Monde de Dory, Avant toi, L’Outsider, Le Secret des banquises, Love & Friendship et Le Professeur de Violon.

 

Mercredi 22 juin 2016

 

Le Monde de Dory

Le Monde de Dory – Réalisé par Andrew Stanton – Avec Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Idris Elba / Genre : animation, comédie

Durée : 1h35

Synopsis : Dory, le poisson chirurgien bleu amnésique, retrouve ses amis Nemo et Marin. Tous trois se lancent à la recherche du passé de Dory. Pourra-t-elle retrouver ses souvenirs ? Qui sont ses parents ? Et où a-t-elle bien pu apprendre à parler la langue des baleines ?

L’avis de CleekLe Monde de Dory est évidemment LA grosse sortie de la semaine. Le prolifique studio Pixar (Vice-versa et Le Voyage d’Arlo sont sortis l’an dernier) en a confié la réalisation à Stanton, déjà auteur du Monde de Nemo, ainsi que de Wall-E, une valeur sûre s’il parvient à éviter le piège de la redite, qui guette naturellement toute suite, a fortiori quand il s’agit de la quête d’un poisson à travers les mers pour retrouver un membre de sa famille, dont l’une des principales péripéties est sa capture par les humains et son évasion d’un bocal… On déplore l’absence de Bruce, mais la galerie de nouvelles rencontres loufoques d’une héroïne assurément peu ordinaire devrait aussi bien nous faire rire que l’évolution des techniques d’animation devrait nous émerveiller !

 

 

Avant toi

Avant toi – Réalisé par Threa Sharrock – Avec Emilia Clarke, Sam Claffin, Janet McTeer / Genre : drame, romance

Durée : 1h50

Synopsis : si elle est artiste dans l’âme, Louisa, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident…

L’avis de Cleek : les acteurs de Game of thrones peinent à émerger au cinéma. Après Kit Harrington (Pompéi…on attend davantage de son rôle pour Xavier Dolan !), Nikolaj Coster-Waldau (Gods of Egypt) et même Peter Dinklage (il jouait pour la dernière fois dans Pixels), et après avoir peiné à convaincre dans Terminator Genisys, Emilia Clarke tente de percer dans la comédie romantique. Bon, la bande-annonce ressemble à un concours de grimaces en plus de résumer sans doute les quatre cinquièmes de l’intrigue, et le film ne semble briller ni par son originalité, ni par son humour (vive les gags à la Intouchables). À réserver pour ceux qui veulent un film gentil, sans ambition et sans prise de tête. Ou aux inconditionnels de Charles Dance (le monde entier, non ?), le parfait et trop regretté Tywin Lannister interprétant ici le père du love interest.

 

 

L’Outsider

L’Outsider – Réalisé par Christophe Barratier – Avec Arthur Dupont, François-Xavier Demaison, Sabrina Ouazani / Genre : thriller

Durée : 1h57

Synopsis : on connaît tous Jérôme Kerviel, le trader passé du jour au lendemain de l’anonymat au patronyme le plus consulté sur les moteurs de recherche du net en 2008… l’opérateur de marchés de 31 ans dont les prises de risque auraient pu faire basculer la Société Générale voire même le système financier mondial… l’homme condamné deux ans plus tard à cinq ans de prison dont trois ferme et aux plus lourds dommages-intérêts jamais vus pour un particulier: 4,9 milliards d’euros.

L’avis de Cleek : le réalisateur des Choristes et de La Nouvelle Guerre des boutons cède à la tentation du film d’actualité. Entendez : un film qui n’est intéressant que pour voir une histoire vraie et contemporaine sous la forme vivante d’une fiction, même si les films sur la finance pleuvent, que certains semblent déjà assez définitifs (l’excellent Margin CallLe Loup de Wall Street) alors que d’autres ont su se faire remarquer malgré une qualité légèrement moindre (l’horrible L’Enquêtethe Big Short…), même si l’affaire Kerviel est loin d’être finie (il vient de remporter son premier succès judiciaire, donc après la post-production du film), et que sa présence comme consultant sur les plateaux gêne d’autant plus le recul critique nécessaire pour une telle affaire… Continuons d’espérer malgré tout un film à l’américaine, intense dans son rythme et ses dialogues, empathique pour ses personnages, et clair sur les mécanismes financiers – on en a bien besoin.

 

 

Le Secret des banquises

Le Secret des banquises – Réalisé par Marie Madinier – Avec Guillaume Canet, Charlotte Le Bon, Anne Le Ny / Genre : comédie

Durée : 1h21

Synopsis : Le professeur Quignard et son équipe de chercheurs étudient la PPM, une protéine immunisante produite par le pingouin. Christophine, jeune thésarde un peu maladroite et émotive, décide de s’injecter du génome pingouin pour aider le professeur dans ses recherches, mais aussi pour se rapprocher de lui… quitte à devenir son cobaye.

L’avis de Cleek : un pitch a priori sympathique, même si la tendance franchouillarde a nécessité l’injection d’une intrigue sentimentale dans l’histoire cronenbergienne. On aimera en tout cas la pudeur de la bande-annonce vis-à-vis du spectateur, qui mérite à elle seule notre intérêt, et on s’autorisera une sincère curiosité pour ce film scientifique – un genre trop délaissé depuis que Cronenberg justement donne l’impression d’avoir tout fait – et l’interprétation de Canet, l’un de nos grands acteurs, malgré la relative absence d’audace de ses choix artistiques.

 

 

Love & Friendship

Love & Friendship – Réalisé par Whit Stillman – Avec Kate Beckinsale, Chloë Sevigny, Tom Bennett / Genre : romance, comédie, drame

Durée : 1h32

Synopsis : Angleterre, fin du XVIIIe siècle : Lady Susan Vernon est une jeune veuve dont la beauté et le pouvoir de séduction font frémir la haute société. Sa réputation et sa situation financière se dégradant, elle se met en quête de riches époux, pour elle et sa fille adolescente.

L’avis de Cleek : entre deux Underworld (le quatrième et le cinquième ? on perd le compte), Kate Beckinsale s’offre une pause austinienne, dans un film qui commence mal, en prenant le nom d’une nouvelle de jeunesse de l’écrivaine anglaise pour adapter son roman Lady Susan, choix étrange qui ne s’explique que par la volonté de profiter du succès d’Orgueil et préjugés et Raisons et sentiments par l’adoption d’un titre supposé faire typiquement austinien. On s’étonne aussi de la critique du Telegraph estimant que « Jane Austen n’a jamais été aussi drôle » vu le peu de drôlerie de la bande-annonce, mais le succès outre-Atlantique du film laisse croire qu’elle n’est pas représentative de sa qualité.

 

 

Le Professeur de Violon

Le Professeur de Violon – Réalisé par Sérgio Machado – Avec Lazaro Ramos Elzio Vieira, Kaique de Jesus / Genre : drame, musical

Durée : 1h40

Synopsis : Laerte, talentueux violoniste, rêve depuis toujours d’intégrer l’Orchestre symphonique de São Paulo. Dévoré par le trac, il échoue à l’audition et accepte à contrecœur d’enseigner la musique à des adolescents d’Heliópolis, la plus grande favela de la ville.

L’avis de Cleek : on croyait le genre du feel-good movie éducatif éteint (à l’exception des films de danse, toujours fidèles à ce canevas), mais ce n’est apparemment pas le cas au Brésil, même si les particularismes locaux ne semblent pas prendre une place très originale dans un film plutôt tourné vers la distribution internationale. On ne doute pas du potentiel du film à émouvoir, du moment que l’on accepte de revoir pour la centième fois l’histoire du professeur excentrique mais souffrant d’une faille trouvant l’accomplissement personnel en aidant des jeunes a priori sans aucune chance à réussir et à s’épanouir. Sinon, on peut toujours se tourner vers le moins raffiné « Ciel, une quéquette », épisode de South Park où c’est à Cartman qu’échoyait le rôle de l’éducateur.

 

 

Source synopsis – Allociné

Ciné Séries
Cliquer pour ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus Ciné Séries