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Récap’ cinéma : sorties du 8 juin 2016

Récap’ cinéma : sorties du 8 juin 2016

Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mercredi, et qui dit mercredi dit sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme : Bienvenue à Marly-Gomont, La Nouvelle vie de Paul Sneijder, The Neon Demon, Vicky, Folles de Joie et Illégitime.

 

Mercredi 8 juin 2016

 

Bienvenue à Marly-Gomont

Bienvenue à Marly-Gomont : réalisé par Julien Rambaldi – avec Marc Zinga, Aïssa Maïga, Bayron Lebli / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h36

Synopsis : en 1975, Seyolo Zantoko, médecin fraichement diplômé originaire de Kinshasa, saisit l’opportunité d’un poste de médecin de campagne dans un petit village français.  Arrivés à Marly-Gomont, Seyolo et sa famille déchantent. Les habitants ont peur, ils n’ont jamais vu de noirs de leur vie.

L’avis de Cleek : si on est habitués au bande-annonces nous divulguant une partie du dénouement, difficile de se départir de l’impression que trente secondes ici sont dédiées à nous montrer l’intégration de la famille dans la population locale, ce qui est déjà peu encourageant. Alors que le début nous orientait vers un Bienvenue chez les ch’tis avec des noirs, avec un humour moins fin encore, on comprend assez vite que l’on a affaire à un film scolaire sur l’acceptation des différences, avec une bonne dose de bons sentiments et sans prise de risque polémique.

 

 

La Nouvelle vie de Paul Sneijder

La Nouvelle vie de Paul Sneijder : réalisé par Thomas Vincent – avec Thierry Lhermitte, Géraldine Pailhas, Pierre Curzi / Genre : comédie, drame

Durée : 1h54

Synopsis : suite à un rarissime accident, Paul Sneijder ouvre les yeux sur la réalité de sa vie de « cadre supérieur » à Montréal : son travail ne l’intéresse plus, sa femme l’agace et le trompe, ses deux fils le méprisent… Comment continuer à vivre dans ces conditions ?

L’avis de Cleek : on peut avoir l’impression de trop peu voir Thierry Lhermitte à l’écran…parce qu’il paraît fuir comme la peste les rôles principaux et les films intéressants, ses tentatives plus judicieuses (MiserereQuai d’Orsay) n’étant pas récompensées par la médiocrité finale des œuvres. Le rôle d’un cadre sup’ découvrant une vie plus simple et se désolidarisant du monde cynique qui devrait être son quotidien n’est donc assurément pas un mauvais choix, puisque malgré la morale un peu trop facile et un peu trop évidente que l’on suppose devoir en tirer, cela pourrait lui donner la possibilité d’être un peu émouvant – ce qu’il a trop peu fait, malgré son potentiel dramatique évident.

 

 

The Neon Demon

The Neon Demon : réalisé par Nicolas Winding Refn – avec Elle Fanning, Jena Malone, Bella Heathcode / Genre : thriller, épouvante-horreur

Durée : 1h57

Synopsis : une jeune fille débarque à Los Angeles. Son rêve est de devenir mannequin. Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Certaines filles s’inclinent devant elle, d’autres sont prêtes à tout pour lui voler sa beauté.

L’avis de Cleek : le passionnant réalisateur Nicolas Winding Refn continue de prendre des risques, son film le plus consensuel, le beau Drive, apparaissant définitivement comme une parenthèse populaire dans une carrière intransigeante. On conseillera aux âmes sensibles de s’abstenir, mais aux amateurs d’un cinéma plus exigeant et hyper-esthétisant de se précipiter, tant le Danois semble ici retrouver la grâce de son injustement méprisé Only God Forgives, en se frottant au Showgirls de Paul Verhoeven, une semaine après l’excellent Elle du même réalisateur.

 

 

Vicky

Vicky – Réalisé par Denis Imbert – Avec Victoria Bedos, Chantal Lauby, François Berléand / Genre : comédie

Durée : 1h28

Synopsis : à presque 30 ans, Victoire la petite dernière de la célèbre famille Bonhomme, l’éternelle enfant sage de la tribu, décide enfin de s’émanciper en découvrant l’alcool, le sexe, et… sa voix.

L’avis de Cleek : ayant rencontré le succès avec le scénario de La Famille Bélier (hum…), Victoria Bedos récidive en écrivant une autre histoire d’une jeune fille s’émancipant par le chant, et en y interprétant cette fois le rôle principal. L’humour semble poussif, mais la prestation de la fille de Guy Bedos s’annonce séduisante, une fois passé le stade très stéréotypé de la fille-sans-personnalité qu’elle incarne au début.

 

 

Folles de Joie

Folles de Joie : réalisé par Paolo Virzi – avec Valeria Bruni Tedeschi, Micaela Ramazzotti, Bob Messini / Genre : comédie dramatique

Durée : 1h56

Synopsis : Beatrice est une mythomane bavarde au comportement excessif. Donatella est une jeune femme tatouée, fragile et introvertie. Ces deux patientes de la Villa Biondi, une institution thérapeutique pour femmes sujettes à des troubles mentaux, se lient d’amitié.

L’avis de Cleek : deux ans après le très correct Les Opportunistes, triomphe pratiquement sans précédent en Italie, Paolo Virzi semble renouer avec la comédie à l’italienne, genre que tout ici vient rappeler, dans une parodie de Thelma et Louise. La relation subtile entre les deux femmes, et leur poursuite désespérée d’un peu d’indépendance sur cette terre dans le chef-d’oeuvre de Ridley Scott sont ici remplacées par de constants sursauts d’hystérie, qui sauront sans doute ravir les spectateurs amateurs de rythme et de jeu caricatural, à la commedia dell’arte.

 

 

Illégitime

Illégitime : réalisé par Adrian Sitaru – avec Alina Grigore, Adrian Titeni, Robi Urs / Genre : drame

Durée : 1h29

Synopsis : lors d’un repas de famille, quatre frères et sœurs découvrent le passé polémique que leur père leur a caché. Tandis que cette révélation divise la famille, un autre scandale surgit: Romi et Sasha, frère et sœur jumeaux, entretiennent secrètement un amour fusionnel et physique.

L’avis de CleekIllégitime rappelle d’abord le culte Festen de Vinterberg (un repas de famille dynamité par les révélations de l’un de ses membres), en préférant en faire le début du film que son sujet principal. Plus introspectif qu’explosif, plus psychologique que cynique, le réalisateur roumain Adrian Sitaru semble chercher à explorer les relations entre ses différents personnages dans cette famille si ordinaire, bien que bousculée par un secret si douloureux. Difficile de jauger d’après la seule bande-annonce, mais cela laisse présager un film intense et beau.

 

 

Source synopsis – Allociné

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