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HyperX Alloy FPS, quand la marque se met au clavier, ça vaut le coup ?

HyperX Alloy FPS, quand la marque se met au clavier, ça vaut le coup ?

HyperX, après les casques, le clavier ?

 

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas HyperX, il s’agit de la section gaming et hautes performances de Kingston. On connait d’ailleurs plutôt HyperX pour ses SSD et ses kits mémoire que pour autre chose.
Mais on connait également la marque pour ses excellents casques Cloud et Cloud II (mon précieux compagnon depuis sa sortie) sans oublier le Cloud Stinger, le CloudX et le Cloud Revolver.

Mais HyperX continue de diversifier sa gamme en nous offrant un clavier que je vais m’empresser de tester, le HyperX Alloy FPS.

Comme d’habitude, je vais juger (de manière purement subjective, mais de manière sincère) son confort, sa qualité de fabrication et sa frappe, et ce en le comparant avec les nombreux claviers mécaniques déjà testés.
Que vaut-il en jeu ? Et en bureautique ? C’est ce que nous allons savoir, allez go … C’est parti !

 

PRÉSENTATION et DÉBALLAGE

 

La boîte est énorme pour un clavier et la marque affiche clairement la donne dès le départ. Une boîte noire et rouge, un clavier allumé et en gros HyperX ALLOY FPS, tout est dit.
Du coup j’ai hâte et je suis surtout curieux de voir ce que vaut ce clavier mécanique.

Mais le plus important est à l’intérieur, donc ouvrons la boîte. D’emblée HyperX ne déçoit pas et je retrouve l’identité de la marque, mais avant de continuer, petite vidéo de présentation :

 

 

Vu du dessus, le clavier est sobre, classique, mais a l’air bien fini. Si ce n’est les logos HyperX en haut à droite et sur la barre d’espace, rien de spécial, ça me plaît.

En dessous, on retrouve quatre patins dont deux au niveau des pieds escamotables.

HyperX livre avec ce clavier un kit de touches rouges: 1,2,3,4 et Z,Q,S,D, qui s’adressent avant tout aux gamers.

 

 

Une fois ce kit installé, voici le rendu, rétro-éclairage éteint puis allumé. Bien entendu, on a le choix d’allumer les LEDs ou pas.

 

 

Concernant les touches, en plus de celles habituelles, on retrouve quelques fonctions supplémentaires en utilisant la touche FN (fonction) :

  • F6 pour ARRIÈRE
  • F7 pour PLAY/PAUSE
  • F8 pour STOP
  • F9 pour couper le son
  • F10 pour baisser le son
  • F11 pour augmenter le son
  • F12 active le mode gaming et bloque la touche Windows

On ajoute à cela les flèches directionnelles qui jouent, elles, avec l’éclairage :

  • Éclairage complet et fixe
  • Éclairage complet et respirant
  • Éclairage réactif touche par touche
  • Éclairage sous forme d’onde
  • Éclairage sous forme de vague
  • Éclairage « Gaming » activant les touches ZQSD, 1-2-3-4, Ctrl et Espace
  • Éclairage complètement désactivé

CARACTÉRISTIQUES

– Poids : 1200 g
– Largeur : 450 mm
– Profondeur : 165 mm
– Hauteur : 38 mm pieds dépliés
– Longueur câble USB : 1,8 m

Touches & Switch

– Fonctions dédoublées grâce à la touche FN
– N-Key-Rollover et anti-ghosting complet
– Polling rate de 1000 Hz

Le clavier est de taille classique, au format complet et reste sobre. Il est propre, bien fini et ça c’est plutôt une bonne nouvelle. Mais à l’instar de nombreux autre claviers, les touches sont surélevées par rapport à la base et non encastrées dans celle-ci. Le rendu est plutôt sympathique et original.
On remarque également qu’à côté de la prise USB classique pour le connecter au PC, on dispose d’une prise pour recharger son téléphone par exemple … Cool.

 

 

Le câble n’est pas fixé à l’arrière mais amovible, bonne nouvelle pour le transport. Pour recharger et se connecter le câble est gros et possède côté PC deux prises USB.

Alors que le site du constructeur annonce que trois switchs sont disponibles : BLUE, RED et BROWN, j’ai pour ma part reçu du BLUE. Il ne s’agit pas forcément des switchs les plus prisés du fait du léger clic qu’il fait lors de l’activation, mais on s’y fait et pour écrire, c’est un pur plaisir, par contre.
Je rappelle que les switchs BLUE sont des switchs à clic de type tactile, dont la distance d’activation est de 2 mm, dont la force d’actionnement est de 50g avec un maximal de 60g.

Ici, pas de repose-poignet, alors on aime ou on n’aime pas, c’est affaire de goût. Perso j’hésite, au pire on en trouve des biens sympathiques sur le net.

 

CONCLUSION

Pour une première, HyperX tire juste et bien. Un clavier de grande qualité, bien fini et au design furieusement gaming. Pour ma part il m’a fait penser aux claviers Corsair, ce qui est pour moi un certain gage de qualité et de reconnaissance.

Ici, pas de RGB, HyperX ayant pris le parti de ne choisir que la couleur rouge pour les LEDs, on aime ou on n’aime pas. Autre point à revoir, alors que le site du fabricant montre des switchs Brown, Red et Blue disponibles pour ce clavier Alloy, la disponibilité des trois modèles n’est pas complète pour la France.

Bon point, alors que Roccat avait choisi TCC pour son Suora et Thermaltake Kaihl pour son Poseidon Z RGB, ici HyperX a choisi des Cherry MX.

Le HyperX Alloy est proposé à un prix conseillé de 129,90 € ce qui reste un prix correct et le place face à d’autres modèles tels que : MSI GK-701, ROCCAT Ryos MK Glow, Tt eSports Poseidon Z RGB, CORSAIR Strafe ou Cooler Masterkeys Pro L.

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8 Le Testeur
La communauté 0 (0 votes)
Pour
Châssis robuste
Qualité des matériaux
Switchs Cherry MX
Design sobre
Rechargement appareils mobiles par USB
Contre
Switchs BLUE facilement trouvable, les autres moins
LEDs en rouge uniquement ?
What else
Design et Look
Fonctionnalités
Ergonomie
Performances
Rapport Qualité / Prix

Gaming
@PastiTestPC

Amateur de hardware et joueur en manque de temps

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