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Récap’ cinéma : sorties du 21 septembre 2016

Récap’ cinéma : sorties du 21 septembre 2016

Les sorties cinéma de la semaine

 

Aujourd’hui, nous sommes mardi, veille des sorties cinéma. Que vous soyez amateur de comédies, de frissons, de drames, ou encore d’animation, suivez le guide de Cleek et retrouvez, comme chaque semaine, le récapitulatif des sorties cinéma à ne pas manquer.

Inconditionnels des salles obscures, c’est par ici que cela se passe. Au programme Juste La Fin Du Monde, Cézanne et moi, Blair Witch, Brooklyn Village, Soy Nero et Tout va bien.

 

Mercredi 21 septembre 2016

 

Juste La Fin Du Monde

Juste La Fin Du Monde – Réalisé par Xavier Dolan – Avec Gaspard Ulliel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Vincent Cassel / Genre : drame

Durée : 1h35

Synopsis – Après douze ans d’absence, un écrivain retourne dans son village natal pour annoncer à sa famille sa mort prochaine.

L’avis de Cleek – Après l’immense succès critique de Mommy, le canadien Xavier Dolan revient avec Juste la fin du monde, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la collaboration de celui qui a maintes fois été décrit comme un génie du 7e art avec une ribambelle d’acteurs aussi prestigieux que talentueux dans un cadre plus hexagonal que son Québec natal devrait faire chavirer bien des cœurs en France et à travers le monde. La beauté de ces premières images et la tension latente que l’on ressent dans la bande-annonce font de Juste la fin du monde un film incontournable de l’agenda critique de la rentrée.

 

 

Cézanne et moi

Cézanne et moi – Réalisé par Danièle Thompson – Avec Guillaume Gallienne, Guillaume Canet, Alice Pol / Genre : comédie dramatique, biopic, historique

Durée : 1h54

Synopsis – Ils s’aimaient comme on aime à treize ans : révoltes, curiosité, espoirs, doutes, filles, rêves de gloires, ils partageaient tout. Paul est riche. Emile est pauvre. Ils quittent Aix, « montent » à Paris, pénètrent dans l’intimité de ceux de Montmartre et des Batignolles.

L’avis de CleekCézanne et moi, en sa qualité de biopic, prétend plonger le spectateur dans l’intimité de la relation entre Cézanne et Zola, avec, en toile de fond, leurs parcours respectifs et les affres d’une vie d’artiste où les velléités de célébrité se mêlent aux doutes et à la recherche d’un idéal inatteignable. On appréciera la valeur documentaire du film, mais à vouloir courir deux lièvres à la fois – car chacun de ses deux protagonistes principaux n’est rien de moins qu’un génie dans son domaine, Cézanne et moi court, lui, le risque de se disperser et passer à côté du grand récit qu’il souhaite nous raconter.

 

 

Blair Witch

Blair Witch – Réalisé par Adam Wingard – Avec Brandon Scott, Callie Hernandez, Valorie Curry / Genre : épouvante-horreur

Durée : 1h30

Synopsis – James et un groupe d’amis décident de s’aventurer dans la forêt de Black Hills dans le Maryland, afin d’élucider les mystères autour de la disparition en 1994 de sa sœur, que beaucoup croient liée à la légende de Blair Witch.

L’avis de Cleek : Suite directe du célébrissime « found footage » du Projet Blair Witch, Blair Witch reprend l’histoire du point de vue du frère du personnage d’Heather. Difficile de prédire si ce film saura s’inscrire dans la continuité de ce qui avait fait les heures de gloire de son prédécesseur – à savoir tout le travail réalisé autour du concept de found footage et la mise en place progressive d’un climat d’angoisse palpable mais latente – ou si Blair Witch compte opérer une symbiose un peu plus hybride entre la recette fondamentale de Projet Blair Witch et des éléments plus modernes du film d’horreur.

 

 

Brooklyn Village

Brooklyn Village – Réalisé par Ira Sachs – Avec Theo Taplitz, Michael Barbieri, Greg Kinnear / Genre : drame

Durée : 1h25

Synopsis – Une famille de Manhattan hérite d’une maison à Brooklyn, dont le rez-de-chaussée est occupé par la boutique de Leonor, une couturière latino-américaine. Les relations sont d’abord très cordiales, notamment grâce à l’insouciante amitié qui se noue entre Tony et Jake, les enfants des deux foyers. Mais le loyer de la boutique s’avère bien inférieur aux besoins des nouveaux arrivants. Les discussions d’adultes vont bientôt perturber la complicité entre voisins.

L’avis de Cleek – Quand les considérations pécuniaires et très terre-à-terre de parents provenant de deux couches sociales complètement différentes viennent heurter de plein fouet la relation d’amitié naissante et profondément innocente qui se noue entre deux garçons. Ce synopsis pouvait s’annoncer ennuyeux et propice aux clichés mais c’était sans compter une dose salutaire de délicatesse et la profonde humanité qui semblent se dégager de Brooklyn Village.

 

 

Soy Nero

Soy Nero – Réalisé par Rafi Pitts – Avec Johnny Ortiz, Rory Cohrane, Aml Ameen / Genre : drame

Durée : 1h57

Synopsis – Nero a 19 ans, il a grandi aux États-Unis puis s’est fait déporter au Mexique. Étranger dans le pays de ses parents, il est décidé à repasser la frontière coûte que coûte. Il parvient enfin à retrouver son frère, Jesus, qui vit à Los Angeles.

L’avis de Cleek – Une explosion d’images, de musique et de lumière pour Soy Nero, qui semble vouloir dépeindre une nouvelle vision du rêve américain, entre espoir, mélancolie, et un regard cinématographique d’une beauté trouble sur le destin torturé de son personnage principal. On ne naît pas américain, on le devient, et c’est sur cette prémisse que Rafi Pitts va construire l’écheveau de Soy Nero, des frontières que l’on franchit et du citoyen que l’on devient.

 

 

Tout va bien

Tout va bien – Réalisé par Alejandro Fernandez Almendras – Avec Agustin Silva, Paulina Garcia, Alejandro Goic / Genre : drame

Durée : 1h35

Synopsis – La plage et les fêtes entre amis rythment l’été de Vicente qui savoure la vie avec insouciance. Une nuit alcoolisée change la donne. Vicente expérimente avec amertume le poids du pouvoir et de la manipulation.

L’avis de Cleek : Tout va bien… Ou pas, pour notre héros Vicente, pris dans l’engrenage des manipulations politiques et du pouvoir corrupteur de l’argent. Le drame attend son heure dans ce film aux tonalités visuelles et narratives sombres du réalisateur chilien, qu’il faudra aller voir avec un mauvais pressentiment et le cœur bien accroché, car, à n’en pas douter, l’ironie du titre saura élégamment trancher avec le dénouement d’un film lourd de sens et d’enseignements.

 

Source synopsis – Allociné

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