La Paris Games Week 2017 en images

par Charles « Subplayer » Fuster et Lucile « Macky » Herman

La Paris Games Week 2017 en images

La Paris Games Week 2017 en images

Charles « Subplayer » Fuster et Lucile « Macky » Herman
6 novembre 2017
La PGW 2017 comme si vous y étiez !

La semaine dernière, nous vous avions proposé un article sur toutes les choses à ne pas rater concernant la Paris Games Week 2017 avant même que le salon ne commence. Aujourd’hui et en images, voici un tour d’horizon de l’événement vidéoludique français de l’année !

Comme vous le savez sûrement, la PGW 2017 a commencé le 1er novembre dernier pour s’achever hier, le 5 novembre. C’est avec un enthousiasme certain que la rédaction de Vonguru s’est rendu sur place pour vous livrer ses plus belles photos et son ressenti !

 

La Paris Games Week, ou PGW pour les intimes, est un salon annuel dédié aux jeux vidéo. Créé en 2008, la première édition du salon s’est déroulée du 27 au 31 octobre 2010 et a été organisée par le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL). La décision de créer ce salon a été prise par ce dernier, voyant que le salon majeur du jeu vidéo en France, le Festival du Jeu Vidéo, malgré son succès, ne correspondait pas à ses attentes. Avec 310 000 visiteurs pour l’édition de 2016, le salon est désormais membre du Top 5 mondial des salons de jeux vidéo, devant l’E3 aux États-Unis et le Tokyo Game Show. Néanmoins, la PGW se place derrière la Gamescom de Cologne et le Taipei Game Show.

 

L’objectif premier de cet événement : venir partager sa passion pour le jeu vidéo

 

 

La PGW est avant tout un lieu où l’on peut venir jouer. Peu importe votre niveau, votre jeu préféré ou votre console favorite, le salon devrait pouvoir satisfaire les envies qui sont en vous. Tous les genres sont représentés, du jeu de versus fighting au jeu de sport. Cela peut également ajouter une dimension économique puisqu’il s’agit, pour l’éditeur,  de convaincre le joueur que son produit vaut le coup. Vous pouvez profiter d’un bout de la campagne solo des jeux comme Far Cry 5 ou venir prouver que vous et votre équipe êtes les meilleurs sur le MOBA de votre choix !

 

 

Pour les vingt ans de la série Final Fantasy, vous pouviez d’ailleurs venir essayer les plus prestigieux titres de la franchise. Le rétrogaming a toujours une place certaine dans le cœur des joueurs. Des stands dédiés à ce retour dans le passé vont même jusqu’à proposer des bornes d’arcades. Même certains anciens vieux jeux étaient présents puisque la Banque Nationale de France a même mis certains exemplaires rares à disposition. En tout cas, il y a deux sortes de jeux auxquels vous pouvez jouer : les jeux qui sont déjà sortis et les avant-premières.

 

Les jeux que l’on avait l’occasion de tester

Alors là, vous allez avoir le choix. Les quelques titres indétrônables comme FIFA et NBA 2K sont présents un peu partout sur le salon pour que vous puissiez affronter n’importe qui n’importe quand. Le dernier Assassin’s Creed: Origins, fraîchement sorti, tournait sur de nombreuses machines disponibles. Les quelques chanceux auront également pu tester La Terre du Milieu : L’ombre de la guerre. Vous pouviez également jouer à : Final Fantasy XV, World of Final Fantasy, Counter Strike Global Offensive, Rocket League, Overwatch, Mario et les lapins crétins, Zelda Breath of the Wild  et bien d’autres…

 

Les jeux en avant-première

Comme il s’agit d’un des salons les plus prestigieux en ce qui concerne les jeux vidéo, les éditeurs n’hésitent pas à proposer des versions jouables de jeux encore attendus et en développement. Cela permet de cultiver la hype, de permettre les retours directs des joueurs et de potentiellement transformer l’essai. Pour le joueur lambda, il s’agit donc d’une occasion rare de pouvoir jouer à des jeux qui ne sont pas encore sortis et qu’il ne souhaitait pas forcément acheter. Vous pouviez donc profiter en avant-première de titres comme Star Wars Battlefront II, Call of Duty: World War II, Far Cry 5, Need for Speed Payback, Ni No Kuni II, le nouveau Final Fantasy Dissidia ou encore Detroit: Become Human

 

 

Nous avons cette année également certaines séries de jeux qui sortent un opus après une longue absence. Le remastered de Shadow of The Colossus sur PS4 Pro a bien fait ressortir la nostalgie des fans puisque le stand était presque complet malgré aucune nouveauté intrinsèque en ce qui concerne le jeu. Autre jeu qui permet à la licence de faire un grand retour, c’est le nouveau Sonic Forces. Il s’agit d’un retour aux plus grandes heures de gloire de la licence puisque les développeurs souhaitent revenir aux sources du jeu afin de capitaliser sur les réussites des premiers jeux.

 

La partie hardware de la PGW : la plupart des marques présentes pour cet événement

 

 

L’informatique et le hardware sont les supports de cette culture vidéoludique. Bien qu’elle comprenne désormais des bandes-dessinées, des livres ou encore des films, c’est grâce aux avancées technologiques que le jeu vidéo en est arrivé là. Les plus grandes marques de composants, d’ordinateurs portables et de périphériques sont présentes sur cette Paris Games Week pour vous permettre de jouer dans les meilleures conditions. En ce qui concerne les périphériques, les entreprises Logitech, Thermaltake, Asus, Aorus, Trustmaster, The G-LAB ou encore Corsair disposent chacune d’un stand en particulier.

 

Vous pourrez également voir les dernières avancées en terme d’ordinateurs portables pour joueurs puisque les nouveaux Zephyrus et Scar d’Asus étaient disponibles en décoration. Aorus dispose également d’un nouvel ordinateur portable spécialement dévoilé pour cette édition de la PGW mais nous en parlerons plus tard. La plupart des consoles sont également présentes puisque que Xbox et Playstation disposent d’un énorme stand pour venir essayer leurs dernières nouveautés.

Les composants informatiques ne sont également pas en reste puisque vous pouviez quasiment trouver tout ce qu’il vous faut pour construire votre propre unité centrale. Si l’on combine les offres de LDLC, Zotac, Iiyama, Aorus, Intel, Samsung ou encore Thermaltake, vous disposez d’un large choix de composants. Sinon, les marques comme Shadow, Infomax ou Materiel.net se chargent de vous proposer les configurations déjà montées pour que vous puissiez vous amuser sans compromis.

 

 

La VR était également présente sur beaucoup de stands. Nombreuses sont donc les marques à proposer des expériences différentes en fonction de l’équipement. Quasiment toutes les technologies de VR de grandes marques étaient présentes. Que ce soit avec tels ou tels jeux, tels ou tels casque, la VR attire du monde du fait de sa relative notoriété. Certains, comme Aorus, proposent même d’aller plus loin et vont jusqu’à équiper tout un endroit pour fournir une expérience complète. L’image ci-dessus nous montre une installation VR avec siège rotatif, vibrant et réagissant avec le volant. En sortant de cette machine, les joueurs en parlent comme une expérience unique.

 

Les nouveautés PGW

 

 

D’abord, sur le stand Corsair/Zotac/Iiyama, nous avons eu l’occasion de découvrir les PC qui équipaient l’installation du stand. La nouvelle Zbox Magnus ER51070 concentre un Ryzen 5 et une GTX 1070 passive dans un châssis vraiment réservé. Il s’agit là d’une véritable option pour ceux qui souhaitent avoir une configuration petite mais très puissante avec la qualité Zotac. Sur ce même stand, le support pour casque ST100 de Corsair rétroéclairé avec une carte son intégrée a été mis en avant. Le produit est déjà disponible mais c’est une des premières fois où il est mis en avant. Matériel.net montrait également un nouveau PC exclusif à leur site et qui est basé sur un système de refroidissement passif mettant en avant le silence. 

 

 

Ensuite, sur l’espace Aorus, le nouveau X9 a été dévoilé. Il s’agit de l’ordinateur portable de jeu le plus fin contenant un SLI de GTX 1070. Quelques petites caractéristiques intéressantes sur ce clavier doivent être mises en avant. Le clavier du X9 est mécanique, rétroéclairé et il y a une petite barre au dessus de celui-ci. Cette barre permettra de donner des indications sur la batterie, les températures ou l’activité du CPU. Thermaltake nous a aussi montré quelques nouvelles pièces, comme le boîtier View 22. Celui-ci n’est d’ailleurs, selon le responsable de Thermaltake, même pas disponible sur le site Internet de la marque. La nouvelle alimentation 1200W de Thermaltake s’est également montrée sur le stand.

 

Le LDLC Modding Trophy

 

 

Cette année, LDLC organise encore son fameux LDLC Modding Trophy qui récompense le meilleur des 4 mods sélectionnés. Cette année, le thème était basé sur les personnages du jeu vidéo Overwatch. Le premier prix a été donné au mod de Stephen Hoad centré sur le personnage de Chacal et sur un boîtier Fractal Design. La médaille d’argent est réservée pour le mod Tracer de Ronnie Hara particulièrement travaillé sur la façade du boîtier BeQuiet et qui nous montre le cœur de la tenue de Tracer. Pour la 3ème place, c’est le bijou d’Alex banks qui remporte la palme avec sa personnalisation d’un boîtier Antec et qui revient sur le personnage de Winston. La dernière place est accordée à Mike Petereyns malgré un travail formidable pour retransmettre l’ambiance autour du personnage de Lucio. Il faut quand même féliciter tous les participants qui auront proposé des créations de haute volée.

 

 

Un pavillon intégral dédié à l’e-sport

L’ESWC dispose d’une énorme arena pour pouvoir proposer des rencontres internationales du jeu vidéo professionnel. Le tournoi international de Clash Royale est d’ailleurs considéré comme l’étape finale de la saison du jeu. Cet événement permet aux spectateurs d’assister à des affrontements entre les meilleurs équipes e-sport. Les meilleurs s’affrontent donc sur FIFA 18, CS : GO, League of Legends, Rocket League et Clash Royale. L’ESL est également juste à côté et propose des affrontements sur les mêmes jeux excepté FIFA et Clash Royale. Si vous souhaitiez venir soutenir des équipes, c’est dans ce pavillon qu’il fallait venir.

 

 

Games connection

La Game Connection, ce rassemblement des professionnels du jeu vidéo, se passe du 1er au 3 novembre 2017. Il s’agit là d’une occasion pour tous les acteurs du jeu vidéo de se rencontrer et de potentiellement discuter à propos de collaborations et de technologie. Ce qui est également important, c’est que beaucoup de pays sont représentés. Des conférences sont également programmées pour que certains des plus grands studios puissent exposer leur point de vue sur un sujet particulier, comme la stratégie de communication pour un jeu par exemple.

 

 

La Paris Games Week junior

À l’intérieur du pavillon intermédiaire, situé entre le n°1 et le n°2, se trouvaient de nombreuses choses dont notamment la Paris Games Week Junior. Il y avait également des compétitions e-sport réservées aux jeunes pousses attirées par le jeu vidéo. Les deux principaux jeux sur lesquels les très jeunes se sont disputés sont FIFA 18 et Rocket League. En plus de cela, afin que les parents puissent changer ou améliorer leur vision des jeux vidéo, des stands ont été mis en place pour les sensibiliser à quelques problématiques du domaine vidéoludique. Un stand en particulier nommé Pédagojeux s’organise pour expliquer aux parents les tenants et les aboutissants de cette pratique avec l’explication de la dénomination PEGI par exemple. Un autre emplacement s’occupe de sensibiliser les jeunes quant à la protection visuelle lors des sessions de jeux vidéos.

 

Les différents ateliers et évènements

Juste entre la Paris Games Week Junior et l’espace dédié aux écoles du jeu vidéo se trouve un stand qui a permis de mettre en avant les réussites françaises du jeu vidéo. Cela fait plaisir de rendre un petit hommage aux studios français et à leur travail. La librairie éphémère, qui serait la plus grande jamais créée, proposait quelques ouvrages très intéressants sur le jeu vidéo. De plus, juste avant ce stand se trouve l’emplacement dédié à Woman in Games, l’association qui essaye de comprendre pourquoi les femmes sont si minoritaires dans le domaine du jeu vidéo. L’étude, faite en partenariat avec Ubisoft et les témoignages d’actrices du domaine, ont permis d’essayer de comprendre les causes de cet état de fait. C’est une invitation à réfléchir et à effectuer des actions pour prévenir ce qui empêcherait les femmes de s’engager dans le domaine. Les écoles disposent également d’espaces dédiés pour répondre aux questions des intéressés et pour recruter de nouveaux étudiants.

 

Conclusion

Cet événement est une fête à la gloire du jeu vidéo dans sa globalité. Vous retrouverez donc dans ce salon le jeu vidéo sous toutes ses formes. D’abord, la Game Connection montre ce qu’il se passe avant la création d’un jeu vidéo. Ensuite, lors de la décision des équipes, Woman in Games essaye d’apporter une solution pour augmenter la part de femmes dans le domaine. Finalement lorsque le jeu est enfin développé, il faut présenter une démo lors d’un salon. Lorsque le jeu est sorti, il faut que le hardware le supporte et permette à celui-ci de trouver son public. Quand il trouve son public, il faut alors penser au marketing, aux produits dérivés, aux récompenses et à la possible compétition. Tous ces aspects sont là et sont présents à la Paris Games Week. Il s’agit donc d’un événement regroupant toutes les facettes de la création et de la vie d’un jeu vidéo et permettant aux gens de profiter de tous ses côtés positifs.

 

 

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