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Les Échos Manga #2 : une perle rare méconnue

Les Échos Manga #2 : une perle rare méconnue

Les Échos Manga : Marginal#4 Kiss Kara Tsukuru Big Bang

 

Ohayô nina et bienvenue sur ce vrai premier article des Échos Manga. Pour mon premier sujet, je ne voulais pas prendre un manga trop connu car cela aurait été trop simple à mon sens. Mais ne vous inquiétez pas, je ne traiterai pas que des perles rares. Vous trouverez dans les prochains articles des mangas plus connus. Mais pour l’instant, le sujet sera Marginal#4 Kiss Kara Tsukuru Big Bang.

 

 

Il n’est pas rare qu’un manga ait plusieurs appellations, comme dans le cas présent. Marginal#4 Kiss Kara Tsukuru Big Bang, Marginal Number Four, Marginal#4, MARGINAL #4 the Animation ainsi que MARGINAL#4 KISSから創造るBig Bang et マージナルナンバーフォー キスから創造るビッグバン représentent le même manga. Mais rassurez-vous, pour vous simplifier un peu la lecture, je ne mettrai pas les formes japonaises (même si c’est beaucoup plus drôle et classe). Et pour vous parler du manga, je dirai « #4 ».

 

Commençons par l’histoire d’#4

 

En premier lieu, l’animé a été produit du 12 janvier 2017 au 31 mars de la même année. Ce shonen ne comporte donc qu’une saison de 12 épisodes de durée standard, sans OAV, spéciaux ou film. Et à l’heure actuelle, nous n’avons aucune information sur une possible saison 2. Cependant, #4 a une petite particularité. Contrairement à que j’ai mentionné dans l’introduction manga, ce manga n’a pas connu un développement que l’on pourrait qualifier de classique. À la base, #4 était un jeu vidéo que l’on appelle plus communément Visual Novel.

Ce type de jeux vidéo est très prisé au Japon mais pas vraiment connu chez nous. Ils sont constitués d’un cadre dans lequel défilent des textes, accompagnés d’images et de sons pour raconter une histoire.Tout l’intérêt des Visual Novels réside dans le fait que le joueur peut interagir avec les personnages et le déroulement de l’histoire. Et ce par l’intermédiaire de choix multiples proposés au personnage qu’il incarne.

Je ne vais pas vous mentir, les Visual Novel sont quasiment tous des jeux de drague, pour fille ou pour garçon ou pour les 2. #4 ne fait pas exception. Tous les personnages masculins du manga sont les courtisans de la manageuse. En revanche, cette partie a complètement disparu dans l’animé. #4 ne parle absolument pas d’amour, la seule trace qui réside du jeu doit être l’ambiance légèrement girly. Mais rien de bien méchant, à la limite, cela rajoute un peu humour .

 

 

Ce genre de cas peut arriver parfois. Avant d’être devenu un manga, School Days était aussi un jeu vidéo de drague. Mais dans notre cas présent, on peut remercier Suzuki Kentaro pour la réalisation ainsi que Yokotani Masahiro pour le scénario, sans oublier toute l’équipe du Studio d’animation J.C. Staff pour avoir rendu possible la diffusion du manga #4.

J’ai assez parlé du fond, maintenant place au manga en lui-même.

 

Résumé

 

#4 nous plonge dés le début dans le vif du sujet, j’ai nommé un concert avec nos quatre protagonistes adorés. Si vous ne l’avez pas encore compris, ce manga a pour thème la musique et les idoles (superstars japonaises pour adolescent(e)s), le tout avec beaucoup d’humour et d’amitié bien sûr.

C’est dans ce contexte que l’on fait la connaissance d’Atom Kirihara, Rui Aiba ainsi que L et R Nomura, dans ce groupe où leur couleur de cheveux est naturelle (elle l’est toujours dans les mangas, ne soyez pas surpris). Nous partagerons donc leur aventure durant tout le manga. Mais autant vous les présenter plus en détails.

 

Contrairement aux apparences, le vrai héros principal, Atom Kirihara, adepte de barbecue, n’est pas le chef du groupe. Cet élément est expliqué dans l’animé, que je ne spoilerai pas. Mais entre nous, son tempérament insouciant et un peu impulsif ne conviendrait pas trop au poste de leader, bien que ça fasse tout son charme.

 

 

 

Puis vient Rui Aiba. Comme le fait que ses cheveux bleu océan soient le contraire parfait de ceux d’Atom, rouge flamboyant, leurs caractères sont aussi aux antipodes l’un de l’autre (la couleur des cheveux est souvent en rapport avec leur personnalité). Mais ne dit-on pas que les contraires s’attirent ? Malgré sa nature calme et son passé qui l’a rendu réservé, Rui verra de puissants liens d’amitié se tisser et qui ne cesseront de se renforcer durant tout le manga avec ses amis et camarades.

Mais il ne faut pas oublier les jumeaux R et L Nomura.

Le « L » n’existe pas chez les Japonais et cette lettre est très fréquemment remplacée par le « R ». Exemple plus concret : « Merci » en japonais se dit et s’entend, du moins pour nous occidentaux, « Aligato » mais s’écrit en Romaji « Arigato ». Ah oui, le Romaji est la traduction phonétique du japonais avec l’alphabet latin. Sinon, on aurait du mal à faire des traductions avec leurs autres alphabets (pour ceux que ça intéresse, il s’agit des Kanji, des Hiragana et des Katakana). Et après on se plaint avec nos pauvres 26 lettres.

On va commencer par L Nomura. Grand fanatique des marimos (boule de mousse verte), son enthousiasme et son coté confiant vous feront vite craquer. Bon danseur et chanteur comme ses camarades, L garde un lien très fort avec son frère aîné, R. Leurs liens sont si forts qu’ils partagent même leurs rêves, pour vous dire !

 

Maintenant passons du coté du leader des Marginal#4, R Nomura. Bien qu’il occupe ce poste, R est un peu timide, mais ça ne l’empêchera pas d’éclairer encore plus notre groupe d’idoles grâce à sa joie de vivre. C’est également un fan de jeux vidéo comme les MMORPGs et autres.

 

 

 

Nous suivons donc le quotidien des Marginal#4 et appréhendons un peu le quotidien des stars, même si ce thème est assez en fond. Cependant, les Marginal#4 ne sont pas le seul groupe de stars de la production Pythagoras. Nous y rencontrons également les autres idoles des groupes Lagrange Point et des Unicorn Jr. Qui sont tout aussi charmants.

 

 

J’ai vraiment apprécié ce manga. En plus d’avoir des dessins que je trouve superbes, l’histoire m’a vraiment captivée tant on s’attache aux personnages. Ils m’ont également bien fait rire, à tel point que j’ai regardé plusieurs fois les même épisodes avant de passer aux suivants. Sans plus attendre, voici un trailer pour vous donner un petit aperçu en images.

 

Trailer de Marginal#4 :

 

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