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Team VG : les jeux vidéo qui ont fait notre été

Team VG : les jeux vidéo qui ont fait notre été

Team VG : à quoi avez-vous joué cet été ?

 

Chez Vonguru, nous sommes des passionnés, aux goûts différents. Cependant, si nous avons bien une chose en commun, c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, la technologie et on en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particuliers, afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques en les croisant.

Aujourd’hui, nous nous penchons sur ces jeux vidéo qui ont fait notre été et nous attendons évidemment en commentaire vos avis !

Et pour ceux qui se poseraient la question, découvrez sans plus tarder nos derniers Team VG, avec notre avis sur la saga Mass Effect, mais aussi nos configs PC, les meilleurs méchants à nos yeux et nos consoles préférées. Redécouvrez aussi notre vision des vacances connectées, nos héroïnes geek préféréesnos smartphones coup de cœur et les jeux qui nous ont fait craquer pendant les soldes Steam, ainsi que notre X-Men favori, nos théories sur la saison 7 de Game of Thronesnotre top et flop 2016 en ce qui concerne le cinéma et les séries ! Plus récemment, nous vous parlions des adaptations de zombies ou encore des gadgets dont on ne peut plus se passer.

 

Moyocoyani – The Legend of Zelda : Breath of the Wild


Sans grande originalité, c’est l’acquisition durant cet été d’une Nintendo Switch et du seul jeu qui y soit pour l’heure digne d’occuper un joueur qui m’a le plus longtemps maintenu chez moi. Je ne vais pas m’étendre sur les qualités et défauts de Breath of the Wild, puisqu’une critique en est prévue sur VonGuru, sinon pour constater qu’il est plaisant de passer enfin du temps sur un open world qui mérite les quelques dizaines d’heure qu’il exige pour arriver à son terme. C’est que ce Zelda a fait le pari d’un contenu moins riche que les Elder Scrolls et d’un dirigisme moins marqué pour faire pleinement profiter le joueur d’un environnement vierge des couloirs invisibles habituels.

Juste après Cocorico, j’ai mis de côté le vague conseil que l’on me donnait de me rendre à Elimith pour compléter ma carte du monde et explorer les contrées dont dans un autre jeu on m’aurait bloqué l’accès en me faisant subtilement comprendre d’avancer dans mes quêtes en cours. Même l’amnésie de Link, cliché fictionnel peu exploité dans le jeu vidéo, sert l’intrigue en justifiant la redécouverte d’un monde qu’il est supposé connaître, le héros d’antan étant appelé à redevenir le héros du temps présent en rattrapant l’échec qui a cédé le monde au mal il y a un siècle. Même si l’aspect post-apocalyptique déçoit par la pauvreté de ses conséquences sur l’univers, et que la préférence des sanctuaires sur les donjons crée une répétitivité dommageable, l’histoire a quelque chose de très agréablement doux-amer quand on commence à se souvenir de notre relation compliquée avec les autres Prodiges et avec Zelda, et la découverte de chaque nouveau village ou relais est un soulagement et un plaisir.

L’application à un Zelda d’un gameplay émergent compte parmi les charmes qui en font une expérience simplement incontournable, et qui se conjugue avec l’intelligence du système d’inventaire pour faire admirer l’astuce d’un jeu dont on en vient à espérer que la suite ne sera que le perfectionnement !

 

Macky : PLAYERUNKNOWN’S BATTLEGROUNDS


 

Sans hésitation, s’il y a bien un jeu qui m’a particulièrement occupée cet été, c’est bien PlayerUnknown’s Battleground. Si au départ je n’y voyais qu’un simple mode de RUST, jeu vidéo que j’affectionne particulièrement, je me suis surprise à adorer PUBG. Je n’ai pas compté les heures passées dessus, mais après Zelda : Breath of the Wild, il est sans conteste le deuxième jeu auquel j’ai le plus joué cette année.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, si cela est encore possible, PlayerUnknown’s Battleground est un jeu vidéo multijoueur en ligne de type battle royale développé et édité par Bluehole. Il est disponible en early access sur PC depuis de mars 2017. La version finale est prévue pour fin 2017 sur PC et Xbox One. Une version PlayStation 4 devrait également voir le jour ultérieurement. À la lecture de ces dernières lignes, on a évidemment en tête d’autres jeux en early access comme Day Z, pour ne citer que lui, qui est loin d’avoir respecté sa deadline… (on attend toujours !)

 

 

En solo ou entre amis, PUBG m’a fait passer par tout un tas d’émotions : l’amusement et des fous rires innombrables au vu de toutes les situations improbables qui peuvent vous arriver, l’énervement, évidemment puisque parfois on meurt de façon totalement aléatoire (ou presque), le scepticisme aussi au départ « Oui enfin c’est juste un mode de Rust pour 30 balles quoi…». N’oublions pas aussi les multiples bugs qui se comptent par milliers et qui donnent lieu à des gifs assez fun. Bref, PUBG, mon jeu de l’été.

 

YsarocK : Heroes of the Storm


Étant parti pas mal de temps en vacances sans mon ordinateur, j’avoue ne pas avoir énormément joué durant l’été. Ainsi, pendant les rares moments où je pouvais jouer, je préférais m’éclater sur mes licences favorites et je vais donc parler du magnifique Heroes of the Storm ! Je sais que je ne suis pas le seul à y jouer que ce soit dans la rédaction ou même parmi vous ; si vous êtes intéressé, demandez mon BattleTag sur Twitter !
Même si le jeu reste encore dans le l’ombre d’autres grands noms du genre MOBA tel que League Of Legends, il est selon moi une super alternative et notamment entre amis ! Déjà, si vous êtes fan des MOBA ainsi que des univers Blizzard, alors foncez, ce jeu est fait pour vous. Il se démarque notamment des MOBA classiques par son système de niveaux qui fonctionne en équipe et non individuellement, vous poussant à communiquer davantage avec vos coéquipiers. Mais le jeu de Blizzard se démarque aussi en proposant des personnages aux gameplays atypiques tels que Abathur ou Cho’Gall qui valent le détour.
 
Un autre détail important à prendre en compte est qu’il n’est absolument pas nécessaire d’investir dans le jeu puisqu’en plus d’être gratuit, vous remportez des héros/skins/montures etc… dans des coffres.
Enfin, je ne peux que vous invitez à rejoindre la communauté et découvrir ce super jeu (et son matchmaking foireux je l’avoue) qu’est Heroes of the Storm !

Reanoo : Pharaon Gold


Si l’été et les (mes dernières vraies) vacances ont été pour moi l’occasion de découvrir certains jeux comme Epistory ou ibb and obb, cela m’a aussi permis de ressortir quelques jeux qui ont longtemps peuplé mon enfance – et mes étés incertains -, à savoir Pharaon Gold.

 

 

Pharaon Gold, c’est un peu un Simcity version Égypte ancienne. Au fil des différentes missions, vous évoluez dans les différentes ères égyptiennes. Pharaon Gold est le jeu parfait lorsque vous souhaitez avancer dans une mission (avoir X maisons de tel niveau et Y maisons de tel niveau) mais que vous n’avez pas la journée à consacrer à ce jeu. Mais c’est aussi un jeu auquel vous pouvez y consacrer des heures sans les voir filer.

Gérer les mines d’or, de pierres précieuses, la chasse, les parchemins, mais aussi ne pas trop mélanger les zones industrielles et les zones résidentielles, tout en optimisant l’emploi et la couverture médicale… Le temps passe en effet très vite dans Pharaon Gold, que ce soit le temps intra-diégétique (celui du jeu) ou le nôtre. En tout cas, ma seule certitude, c’est que le temps passe vite et bien. Et je ne peux que vous recommander Pharaon Gold pour vous occuper pendant votre long été.

 

 

 

Subplayer : Dishonored 2


Il se trouve que je suis quelqu’un d’assez lent à la détente sur ces sujets pour plusieurs raisons. D’abord, un jeu sorti il y a déjà quelques mois se trouve aux alentours de la moitié de son prix sur Steam. Je trouve également qu’attendre que la hype d’un jeu se détende, c’est esquiver une partie des dialogues de la vie réelle comme : « Non mais sérieux, t’as pas joué à <insérer jeu ici>, c’est le jeu du moment, tu rates un truc là je te jure ». C’est d’ailleurs à cause de ça que je n’ai pas regardé Game of Throne et que je compte pas le faire avant encore un certain temps (Pour se faire spoil ? Ça va pas non…) Enfin, je digresse. C’est pour ces deux raisons que j’ai décidé de me lancer dans l’aventure Dishonored 2 après presque un an. 

 

 

Je suis un grand fan de la série Dishonored et ce depuis le 1er que je considérai comme mon jeu de l’année après être sorti. C’est donc avec la peur au ventre que le 2 ne soit pas à la hauteur que je lance le jeu. Première chose qui me frappe, par rapport au 1er, il claque sévèrement graphiquement quand on ne fait pas trop attention aux endroits lointains. C’était quelque chose qui péchait énormément pour le 1er et voir que ma GTX 970 puisse faire tourner ça très raisonnablement pose l’ambiance du jeu : vous êtes seul(e) contre tous.

Plus j’avance dans le jeu et plus je m’aperçoit de quelque chose : ce jeu aurait pu être « Game of the Year » mais il ne le sera jamais. Pourquoi me direz vous ? La simplicité du scénario. Il s’agit juste de missions successives sans réelles impressions de contrôler quoi que ce soit. Le but est de tuer, par ordre de grade, tous les sbires de celle qui a pris votre place. Il y a quelques personnages qui s’en sortent assez bien mais c’est dans l’ensemble assez homogène dans l’ultra simplicité. On a l’impression de n’avoir affaire qu’aux missions d’assassinat de Assassin’s Creed Unity sans avoir les autres phases du jeu. En résumé, tuer, récupérer des informations, tuer son supérieur, avoir de nouvelles informations et ainsi de suite. Le scénario reste quand même énormément en surface et est quand même assez plat.

 

 

Mais pour le reste, je dois bien avouer que je me suis énormément amusé. Le gameplay est quasiment sans faille. On nous laisse dans un univers avec un objectif mais le mot d’ordre, c’est la liberté. Vous avez la liberté de : bourriner et réussir à passer en force, utiliser tous vos pouvoirs ou non (en choisissant de ne pas accepter la marque), ne tuer personne ou vous la jouer fantôme en ne laissant personne vous remarquer. La liberté du gameplay dans un univers qui nous fait croire en lui est vraiment un des deux gros points forts de ce jeu. Le deuxième point fort, c’est le level design. Dans un jeu qui n’est pas un open world, réussir à nous faire retourner le niveau pour ramasser tous les objets importants, c’est vraiment quelque chose. Le niveau avec la manoir de Kirin Jindosh (celui de la démo), m’a littéralement bluffé et retourné le cerveau.

Enfin bref, Dishonored 2 aurait pu être un excellent jeu s’il avait eu un peu de profondeur au scénario et que le 1er n’était jamais sorti, lui laissant l’effet de surprise. Il s’agit néanmoins d’un jeu que je pense être nécessaire à faire juste pour apprécier le level design qui est vraiment d’un très haut niveau.

 

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