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Team VG : vos meilleures adaptations de zombies

Team VG : vos meilleures adaptations de zombies

Team VG : nos adaptations de zombies préférées

 

Chez Vonguru, nous sommes des passionnés, aux goûts différents. Cependant, si nous avons bien une chose en commun, c’est notre amour pour l’univers Geek au sens très large du terme. Jeux vidéo, films, séries, romans, comics, mangas, la technologie et on en passe. C’est avec cette passion commune que nous avons décidé il y a quelques temps maintenant de vous proposer une série d’articles un peu particuliers, afin de partager avec vous nos avis sur certaines thématiques en les croisant.

Aujourd’hui, nous aborderons avec vous toutes nos adaptations de zombies préférées. C’est l’occasion pour nous de rendre hommage à l’immense George A. Romero, qui s’est éteint le 16 juillet 2017 à l’âge de 77 ans. Le réalisateur américain est connu pour avoir œuvré dans le cinéma d’horreur et gore principalement grâce à ses films de zombies, dont on peut considérer qu’il a vraiment lancé la mode.

Et pour ceux qui se poseraient la question, découvrez sans plus tarder nos derniers Team VG, avec notre avis sur la saga Mass Effect, mais aussi nos configs PC, les meilleurs méchants à nos yeux et nos consoles préférées. Redécouvrez aussi notre vision des vacances connectées, nos héroïnes geek préféréesnos smartphones coup de cœur et les jeux qui nous ont fait craquer pendant les soldes Steam, ainsi que notre X-Men favori, nos théories sur la saison 7 de Game of Thrones, notre top et flop 2016 en ce qui concerne le cinéma et les séries ! 

 

 

Orla : The Last of Us


 

Ma dernière claque sur le thème des zombies a certainement été The Last of Us de Naughty Dog. Un champignon appelé le cordyceps est à l’origine d’une pandémie dévastatrice particulièrement bien retranscrite dans l’incipit du jeu.  20 ans après, le monde est en ruine et les populations infestées arborent des gueules particulièrement joyeuses. Différents niveaux d’infection (j’ai un faible pour les Clickers et leurs claquements) retranscrivent à merveille la prolifération du champignon et cette nature qui reprend ses droits sur l’humanité.

En fait, si je n’étais pas franchement adepte des jeux de zombies, hormis peut-être dans Call of Duty (mais plus pour son côté fun et la possibilité de jouer en co-op), le jeu édité par Sony m’a réconcilié avec le genre. Un jeu d’horreur intense, prenant et qui met en scène des créatures visuellement horribles dont la mise à mort est d’une jouissance rare. Un road-game où le zombie n’est pas votre unique ennemi et où les monstres ont aussi, parfois, des visages très humains.

Alors bien sûr, Resident Evil a posé les bases du survival horror (quoique Alone in the Dark l’ait fait dès 1992, l’histoire étant inspirée des films de Romero et des œuvres d’Edgar Poe) et The Last of Us en propose une réécriture, notamment dans son gameplay, ses choix scénaristiques et les environnements dépeints (une traversée des États-Unis étalée sur quatre saisons). Comme je l’ai dit précédemment, le zombie n’est pas le mal absolu et les hommes dépeints par le jeu sont parfois plus monstrueux ; les runners, stalkers et autres clickers n’ont aucune volonté et sont guidés par des instincts primaires et destructeurs. Au contraire, l’armée, les Lucioles, les Chasseurs, David et ses cannibales, représentent chacun une facette de l’humanité, des survivants bousculés par un monde sauvage où blanc et noir se mélangent. Des nuances de gris qui teintent jusqu’à la dernière minute du jeu et le « je te le jure » de Joël. Bref, pour moi, The Last Of Us réinvente le mythe du zombie en lui insufflant de la modernité. Une oeuvre puissante où nature et humanité se font face. Une mitoyenneté qui fait du zombie le réceptacle d’un univers bouleversé et bouleversant.

 

Subplayer : que serait la série Dead Space sans les Nécromorphes ?


 

Alors oui, je vois là les fans inconditionnels des zombies venir me dire qu’ils n’en sont pas vraiment et ils auraient en partie raison. Seulement, ils se trouvent que la série Dead Space a une place bien particulière dans mon cœur de gamer. Les Nécromorphes sont des cadavres réanimés et extrêmement déformés pour inspirer l’horreur. Ces créatures sont extrêmement agressives, et vont attaquer n’importe quel organisme non-infecté qu’elles croisent. L’unique but de la plupart des Nécromorphes est simplement de répandre l’infection, en créant d’autres cadavres à infecter pour que les Contaminateurs puissent les transformer.

Que serait l’ambiance, le gameplay ou encore le jeu complet sans ces petites créatures ?

 

 

La diversité de Nécromorph force le joueur à s’adapter à toutes nouvelles formes et à trouver de nouvelles manière de s’en débarrasser. Le lore et l’univers nous emportent littéralement et nous oblige à rester sur nos gardes tellement ils peuvent sortir de n’importe où. Ils se trouvent qu’en tant que joueur PC, c’est le seul jeu de zombie qui m’a marqué. Ce qui prouve vraiment que ces nécromorphes sont vraiment à l’apogée de leur design. Leçon n°1 : ne jamais jouer à Dead Space la lumière éteinte.

 

Niks : Bienvenue à Zombieland


 

Je n’ai jamais été un fan inconditionnel de cette forme du cinéma de genre. Non pas que je sois particulièrement impressionné par les morts-vivants, mais plutôt parce que leur légendaire débilité m’a toujours fait un peu de peine. Même côté jeux vidéo, Resident Evil 4 doit être sans doute l’un de mes seuls jeux du genre. Et de plus, c’est plutôt un genre d’action et seuls les jumpscares viennent faire peur tant l’ambiance n’est pas terrifiante pour un sou (et que de toute façon, Ashley vient vous casser les oreilles de façon permanente, ce qui rend le fait de se concentrer sur les zombies presque impossible).

Non non, revenons aux films. Et j’en ai deux qui me sont venus rapidement à l’esprit. Un des films de la trilogie Cornetto d’Edgar Wright : Shaun of the Dead de 2004 avec Simon Pegg et Nick Frost. Ce film résume parfaitement l’humour anglais en mettant en scène une histoire mêlant l’humour au ton franchement décalé. Tout à fait mon type de film, pourtant, ce n’est pas celui que j’ai gardé.

 

 

Bienvenue à Zombieland de Ruben Fleischer sorti en 2009.

Ce film colle parfaitement à Vonguru grâce à son nombre incroyable de références à l’univers geek. Mieux que cela, certaines scènes et images mythiques sont restées dans les mémoires et sont devenues de véritables memes. Jesse Eisenberg incarne un jeune adolescent un peu perdu qui bascule dans la fin du monde du jour au lendemain, entouré par une horde de zombies et de rares humains encore sains d’esprit. Dans sa quête de survie, il va rencontrer une jolie fille (Emma Stone) et sa soeur (Abigail Breslin) ainsi qu’un homme bourrin et bourru (Woody Harrelson).

Ce casting XXL est renforcé par Bill Murray qui joue son propre rôle. Le quatuor d’acteurs est très complémentaire et va se balancer des vannes pendant une heure et demie. Ils sont d’ailleurs tous intéressants et attachants avec une mention spéciale personnelle pour Emma Stone, parce que c’est Emma Stone. Comme pour Shaun of the Dead, le film est à mi-chemin entre gore et humour décalé et fait mouche à bien des moments. L’ambiance très spéciale et les décors sanglants font défiler le film très rapidement et il est très facile de s’identifier à Jesse, surtout quand on est un ado un peu paumé comme on l’a tous été au collège/lycée.

L’idée est simple et va nous faire tomber amoureux d’Emma Stone assez facilement. Et on aimerait se retrouver dans ce monde où fracasser du zombie (débile dans ce film aussi) est un sport reconnu. Et n’oubliez pas : toujours vérifier le siège arrière et ne pas hésiter à utiliser une double dose.

 

Macky : The Walking Dead


 

Les zombies et moi, ce n’est pas vraiment une histoire d’amour. Pour l’anecdote, j’ai développé très jeune une sacrée peur de ces derniers. Je pense qu’on peut d’ailleurs appeler ça une phobie. Petite, mon père jouait beaucoup à Resident Evil sur sa Nintendo 64. Fan de jeux vidéo que j’étais déjà, je ne pouvais décrocher mon regard de l’écran. Les terreurs nocturnes sont arrivées et mon père n’a plus joué à ce jeu devant moi. Le mal était néanmoins fait et j’ai été incapable pendant des années de jouer à un jeu vidéo avec des zombies, lire un livre ou regarder un film qui parlaient d’eux, de près ou de loin.

Pourtant, j’ai été très vite intriguée par les comics The Walking Dead. C’est avec un courage énorme que je me suis ensuite lancée dans la série à la fin de la diffusion de la première saison, et j’ai adoré.

 

 

S’il m’a fallu pas mal de temps pour regarder les épisodes seule, j’en suis aujourd’hui tout à fait capable. J’ai dévoré les comics avec assiduité et je ne loupe jamais la diffusion d’un nouvel épisode. Impossible de vous parler de The Walking Dead de façon rapide et concise tant il y a à dire sur son univers. On apprend très vite que les zombies ne sont qu’un problème secondaire, et que tout n’est qu’une question de survie. Le danger réside dans les autres survivants.

 

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